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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Le perroquet et le serial killer

  Par-dessus les murs (2)  " Ramallah, ce 12 mars, 14h.09. Cher JLK, Il n'y aura pas de suite à ma correspondance administrative, Mamzelle Loiseau et Monsieur Mouchu n'existent pas, vous vous en doutez (quoique je me demande s'ils n'ont pas plus d'existence que les véritables Loiseau et Mouchu, terrés quelque part dans les rouages de la sécu, derrière des...

Publié le 06/06/2016 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...

Vincent Hein - À l'est des nuages / L'arbre à singes

Il y a des livres qui sont comme une intrusion poétique, une ballade inattendue, entre rêverie et réalité. Les livres de Vincent Hein sont de ceux-là. À la faveur d’une mise en avant par la médiathèque de quartier, j’ai mis la main sur deux ouvrages de Vincent Hein, auteur que je n’avais jamais lu jusque là. Le premier, A l’est des Nuages, est un mélange de journal, de poésie et de petits...

Publié le 06/06/2016 dans Oh Océane par Océane | Lire la suite...

Morceaux choisis - 495 / François Mauriac

François Mauriac   Il existe une suprême vérité à révéler aux hommes d'aujourd'hui qui ont admis une fois pour toutes qu'ils sont des athées: c'est qu'ils ne le sont qu'à l'égard du Dieu des philosophes et des savants, du Dieu dont Nietzsche a proclamé la mort et qui, en effet, n'existe pas. Mais le Père dont le Fils nous a révélé qu'Il existe par cette seule invocation:...

Publié le 06/06/2016 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

Chemins de traverse - 409 / Marcel Proust

Marcel Proust   Une minute affranchie de l'ordre du temps a recréé en nous, pour la sentir, l'homme affranchi de l'ordre du temps. Et celui-là, on comprend qu'il soit confiant dans sa joie, même si le simple goût d'une madeleine ne semble pas contenir logiquement les raisons de cette joie, on comprend que le mot de mort n'ait pas de sens pour lui; situé hors du temps, que...

Publié le 06/06/2016 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

La citation du jour - 488 / Gustave Thibon

Gustave Thibon La miséricorde de Dieu descend toujours plus bas que ne tombe la misère de l'homme. Gustave Thibon, dans: Revue Ma Prière No 36, Avril 2016 (mapriere.com) image: http://www.photo-paysage.com

Publié le 06/06/2016 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

Sentence VI

  Promenade Il est certainement insensé de se réjouir d’une guerre ; aussi ne puis-je trouver aucune satisfaction à cette paix bourbeuse, que les réseaux d’un pouvoir inverti n’ont de cesse de nous vanter, et de nous vendre cher (puisque ce que nous sommes est en définitive le prix à payer), paix qui n’est maintenue qu’en cédant toujours davantage à nos ennemis ; il...

Publié le 05/06/2016 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Concision 60

Cuivrée ce matin-là Était la peau de ses seins Souvenir ancien.  

Publié le 05/06/2016 dans MB&P : Music... par Play B | Lire la suite...

Indra Song

    « Les temps peuvent venir où les rapides sabots des coursiers barbares claqueront sur les décombres amoncelés de nos villes. » Ernst Jünger, La Guerre comme expérience intérieure   La scène se passe en août 2014 dans le bureau du Président de l’hyperpuissance. Sont présents quelques membres triés sur le volet du Conseil de Sécurité : David...

Publié le 05/06/2016 dans ARCHAÏON par Archaïon | Lire la suite...

Les dimanches poétiques (184)

"Dan aime l'été. Tôt le matin, il va se promener à Myatt's Fields, où l'herbe jamais arrosée se dégrade en poussière au même rythme que les jonquilles." Stella DUFFY La chambre des vies oubliées

Publié le 05/06/2016 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

Sable

Le sable de la plage est comme une ardoise Que la mer efface jour après jour Et toujours les pas des amoureux disparaîtront Dans les profondeurs océanes.   Quand il ne reste rien que quelques grains de sable Que le vent emporte en tourbillons improbables Comment croire encore que Roméo et Juliette ont pu se rencontrer Et marcher ici même dans la brise...

Publié le 05/06/2016 dans Marche romane par Feuilly | Lire la suite...

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