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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Lisbonne est une île

J’étais happé par la mélancolie et la lenteur de Lisbonne. Le temps s’était arrêté. Je compris d’un coup à quel point ma vie d’avant était vide et fausse. Là, maintenant, il n’y avait rien à attendre et précisément dans ce rien résidait mon bonheur. Cette sérénité nouvelle m’accaparait. J’avais ôté comme une vieille peau mes doutes, mon ennui, mes divagations, oui ma vie d’avant était une...

Publié le 16/11/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Un chant de lavandières (XVIIème)

Je lavon si bien lo drapio, Avoy lo devanti de pio, Que je lo fan blan comme amandra, Et, du manchou du batillon, Je freton voutro coutillon, En chantant comme una calandra, Et, sens craindre ni ven ni bizy, Ma fey, me commare, nous an, Per savonna voutre chemise, De savon de vingt-e-cinq-an  ...

Publié le 15/11/2008 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

L'ATTENTE

Comme l'attente est mortelle Les pensées obsédantes La négation pénétrante Jusqu'à perdre mes ailes Je marchais dans la peur Recherchant la moindre lueur Ce sont les dernières heures Ne me restent que mes pleurs. (10.06.08)

Publié le 15/11/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Extrait de DOUBLER LE CAP de John Maxwell Coetzee

Nous écrivons parce que nous ne savons pas ce que nous voulons dire. Ecrire nous le révèle. L'écriture nous écrit, elle montre ou fabrique ce qu'était notre désir, un instant plus tôt. J.M. Coetzee a obtenu le Prix Nobel de littérature en 2003. Il vient de sortir un nouveau roman : JOURNAL D'UNE ANNEE NOIRE.

Publié le 15/11/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

SAS, le défecteur de Pyongyang

SAS, Le défecteur de Pyongyang (1)   Gérard De Villiers   7 000 kms d'angoisse de Pyongyang à Bangkok   Editions Gérard De Villiers, SAS n°168     David Martinon, ancien porte parole de Sarkozy, candidat puis Président qui l'avait désigné pour prendre sa succession à la mairie de Neuilly, enseignait à...

Publié le 15/11/2008 dans BLOGJFV par jfv | Lire la suite...

Tels qu'un dieu

Tels qu’un dieu aux énormes yeux bleus et aux formes de neige, la mer et le ciel attirent aux terrasses de marbre la foule des jeunes et fortes roses Rimbaud, Illluminations

Publié le 15/11/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Equinoxe

  Jetée d’étoiles dans le ciel bleu nuit. Il fait presque toujours doux à Montpellier. Soudain il comprend à quel point il aime cette ville. Pas de façon exclusive, mais à cause de son ouverture, de sa légèreté, cette façon de ne pas être vraiment à soi. Rien de pesant, de trop enraciné ici. Il retrouve son quartier, Les Halles Castellane , en pleine effervescence. Le moment...

Publié le 15/11/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Le dit de Bredin le Cocu

  Coq à l'âne en patois lyonnais de la fin du XVIème siècle, par Bredin le Cocu (Benoît du Troncy)   Qui vout ouy una chanson Qu'est touta de mensonge ? S'il y a mot de vereta Je voglo qu'on me tonde La felon melon du lon La felon melonge ..   Nostra chatta a faict do chins Ley, dessous una ronce...

Publié le 15/11/2008 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

L'enseignement de l'ignorance (2)

  Ce billet suit le précédent (car je ne crains pas le pléonasme).   Elle envoya donc l’enfant à l’école où les acquisitions de ce jeune esprit ne dépassèrent pas, en plusieurs années, l’art d’écrire sans orthographe et de calculer sans exactitude. Mais la vase de divers égouts n’eut pas de secret pour elle. Le biceps arithmétique ne devait se...

Publié le 15/11/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

LA POESIE DE NOS JOURS

On se lamente souvent du désintérêt que rencontre la poésie de nos jours en France. Bien inutilement. Mais il est un autre péril, plus insidueux, celui de tomber dans une coupable candeur, de tout confondre : la chansonnette et le plus haut poème, le divertissement de salon et l'approche du mystère de l'être, l'accessoire, le décoratif et l'essence même de la parole. (Gérard PFISTER)

Publié le 14/11/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

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