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Notes sur le tag : le bruit du temps

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Dernières notes

Henri Cole, « Deux poèmes »

DR   «  Anniversaire   Quand j’étais enfant, c’était pour moi une punition que d’être enfermé dans une pièce. L’évident désintérêt de Dieu touchant les affaires du monde semblait impardonnable. Ce matin, grimpant les cinq étages jusqu’à mon appartement, je me rappelle la voix exaspérée de mon père, mêlée d’angoisse et d’amour. Comme toujours,...

Publié le 30/03/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Natsume Sôseki, « Dénigrement de soi servant à clore le cahier des “Copeaux” »

  « Regardant à froid, je suis aise de m’éloigner du monde, Et déraisonnable et si lent à m’attirer les louanges.   Prêt à brocarder les modernes, j’abandonne leur temps ; Proche de dauber les anciens, je fréquente leurs livres.   Mon talent semble un vieux bidet poussif autant qu’ombrageux, Mon savoir tient de la dépouille d’insecte mince...

Publié le 29/12/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Natsume Sôseki, « 16 septembre 1916 »

  Surtout connu pour ses romans et nouvelles – Je suis un chat, Botchan, Oreiller d’herbes, Petites contes de printemps, À travers la vitre… –, Sôseki a écrit tout au long de sa vie des poèmes en chinois classique (kanshi) qui sont des merveilles de précision, d’émotion, et qui, utilisant les modalités de la poésie chinoise la plus classique, expriment le plus justement sa...

Publié le 16/09/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Natsume Sôseki, « Poèmes »

DR   « 20 août 1916   Mes tempes sont mal en point, où poussent toutes ces blancheurs ; Ces fleurs du temps annoncent qu’un beau jour on a décliné.   Dans la fragrance et la fétidité, quelle est notre quête ? En un rêve de papillon nous menons notre existence.   Sandales descendant les degrés, la rosée se disperse ; Siège...

Publié le 05/08/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Henri Cole, « Le merle, le loup suivi de Toucher »

  chenin blanc   « Hé, humain, mon cœur a mal », proteste un corbeau, tandis que sur mon balcon je lis et bois du chenin blanc. Son copain goûte un rongeur flasque et semble vouloir dire quelque chose, levant un pied jaune agressif, une sorte d’homoncule : « Ce que tu désires, désire-le pour toi-même », claque-t-il du bec,...

Publié le 08/09/2015 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Isaac Babel, « Histoire de mon pigeonnier »

  «   J’étais un petit garçon menteur. Cela venait de la lecture. Mon imagination était toujours en effervescence. Je lisais pendant les cours, pendant les récréations, sur le chemin de la maison, la nuit – sous la table, caché derrière la nappe qui tombait jusqu’à terre.   Plongé dans les livres, j’ai raté tout ce qu’il y a à faire sur cette terre : sécher les cours pour...

Publié le 30/04/2015 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Ossip Mandelstam, Le bruit du temps, traduction Jean-Caude Schneider

                       Le chaos judaïque      Un jour, il arriva chez nous une personne qui nous était parfaitement étrangère, une jeune fille d’une quarantaine d’années, avec un petit chapeau rouge, un manteau pointu et de méchants yeux noirs....

Publié le 25/04/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Péter Nádas, « La fin d’un roman de famille »

  « Au pied d’un sureau, entouré de buissons de lilas et de noisetiers, non loin de cet arbre dont on voyait quelquefois bouger une feuille même quand il n’y avait absolument pas de vent, nous étions trois : papa, maman et l’enfant. J’étais le papa, Eva la maman. Dans le buisson, il faisait éternellement nuit. “Toujours dormir ! Pourquoi faut-il toujours dormir ?”...

Publié le 27/12/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Ossip E. Mandelstam, Le Bruit du temps

   La bibliothèque de la prime enfance est un compagnon de route pour la vie entière. La disposition des étagères, les collections d'ouvrages, la couleur des dos, on les perçoit comme la teinte, la hauteur et la structure mêmes de la littérature universelle. Si bien que les volumes absents d'une première bibliothèque n'alimenteront jamais ce vaste édifice livresque où se reflète...

Publié le 06/03/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Cole, Terre médiane (traduction Claire Malroux)

                                                 Mask   I tied a paper mask into my face, my lips almost Inside its small red mouth....

Publié le 21/04/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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