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Notes sur le tag : fugue baroque

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Dernières notes

On n’est jamais plus heureux qu’à deux

On n’est jamais plus heureux qu’à deux. Sans témoin. Tout à donner à l’autre, que  personne  n’en sache rien. Mystère des rencontres, de l’intime. Irréductible au qu’en dira-t-on, au regard extérieur qui objective, juge, transforme, colporte, trahit. Rien que le regard  doucement posé de l’autre. Bien sûr ça ne dure qu’un temps, l’autre n’est jamais complètement à soi. Mais on...

Publié le 10/07/2020 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Je me demande comment j'ai pu vivre jusqu'à aujourd'hui

J e me demande comment j'ai pu vivre jusqu'à aujourd'hui. Le temps est long, les instants innombrables, inamovibles, ne s'arrêtent jamais, défilent lentement sur l'échelle des heures. Qu'ai-je fait de ma vie ? Je l'ai  aimée, bien sûr, comme la  seule  chose qui soit. Et encore... Au volant de ma voiture, aujourd'hui, entre chien et loup. L'autoroute est rectiligne,...

Publié le 15/05/2020 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Claude Monet

"J’aurais aimé être peintre, sans doute, pour les couleurs, la lumière, le rire des femmes. Avoir les yeux de Claude Monet..." Raymond Alcovère , Fugue baroque, roman, N&b éditions, 1998

Publié le 29/02/2020 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Vivifiant

Ça y est, le grand jour est arrivé, l’aliscafo fend les flots, bondit sur les vagues. Je laisse le reflet de l’eau me brûler les yeux, la fraîcheur irradier mes poumons. Le Vésuve apparaît en statue du commandeur, avec les fumées d’usines à ses pieds, un halo blanc dans le ciel pâle. La ville déborde la baie et les collines alentour. Une chaleur aiguë jaillit dans ma poitrine, mon ventre, ma...

Publié le 10/07/2019 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Ma vie, si calme pendant longtemps, a pris une brutale accélération

Ça y est, le grand jour est arrivé, l’aliscafo fend les flots, bondit sur les vagues. Je laisse le reflet de l’eau me brûler les yeux, la fraîcheur irradier mes poumons. Le Vésuve apparaît en statue du commandeur, avec les fumées d’usines à ses pieds, un halo blanc dans le ciel pâle. La ville déborde la baie et les collines alentour. Une chaleur aiguë jaillit dans ma poitrine, mon ventre, ma...

Publié le 02/03/2018 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Les escaliers de San Felice, le bien nommé

Spaccanapoli. Merveilles du baroque, les escaliers de San Felice, le bien nommé. À l’image de la ville, vastes, ronds comme des coquilles, tournoyants, espace perdu mais peu importe, beauté, rondeurs, plaisir... Les églises ressemblent à des bonbonnières, des biscuits, écrins parfumés, bariolés, lardés de marbre, de stucs, blancs, écrus, roses, verts, pendeloques, niches, tableaux,...

Publié le 02/12/2017 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

La Mergellina

Ça y est, la Mergellina, bourdonnante de bateaux, le bleu de la mer est limpide, presque évanescent, couche parfaite de bleu, tranche napolitaine, féerique. Je suis plongée dans les couleurs, assise, paisible, l’âme secouée, les yeux fixés sur le lointain du port. Sous un micocoulier, les feuilles vert-pâle se trémoussent dans un bruit d’orgues puis lampées plus basses, fondantes, andante...

Publié le 02/11/2017 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Sur le bateau vers Naples, par Pozzuoli, Gaète, Cumes

Sur le bateau vers Naples, par Pozzuoli, Gaète, Cumes, traversée de l’antiquité... La route tournoie et s’enroule comme un serpent, avant de se lover dans le chaudron. Voitures, bruits, odeurs, fournaise, pantomimes, vitesse. Jamais je n’ai senti une telle envie de vivre dans les regards, les gestes des gens, cette passion, l’insouciance. La saison du San Carlo n’est pas commencée. La...

Publié le 07/08/2016 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Tranches napolitaines

J’ouvre la fenêtre ; une lumière tamisée ondule en arabesques sur les collines et les maisons chaulées. Vert paradis, univers de sensations. La lumière pénètre en moi, flots de langueur, rosée qui me baigne, me submerge. Fenêtre grande ouverte, lumière ombrée, descendante. Languide, sucrée. Un amour insensé coule à flot, je suis arrachée par cette vague lourde et trépidante. Avec l’odeur de...

Publié le 03/04/2015 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Un grand calme enfin

Les délires baroques de Spaccanapoli, eux aussi, sont là de toute éternité. Ils figurent l’autre côté des choses, la folie, la mort, l’amour fou.  Ils sont avec moi, ils sont moi, ces frontons d’église, ces figures alambiquées, torsadées, sculptures aériennes, fluides, qui défient le temps, la logique, la mesure. Cette folie-là, je m’y suis lové, comme on se glisse entre les...

Publié le 04/12/2012 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

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