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Notes sur le tag : jean tortel

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Dernières notes

Jean Tortel, Instants qualifiés

         L’opération durant laquelle Les choses sont Et ne sont pas ce qu’elles sont,   Le noir ne salit pas le blanc.   L’inclinaison grâce à laquelle Elles respirent.   Noir et blanc, couleurs non couleurs, Contradictoires.   Jean Tortel, Instants qualifiés , Gallimard, 1973, p. 76.  

Publié le 23/01/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jean Tortel, Relations

                                                  « La grande plaine est blanche, immobile et sans voix. »...

Publié le 28/11/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jean Tortel, Relations

                               Gestes de la marquise                    II   La marquise sortit À cinq heures, c’est moi Qui le décide et la délivre,   Qu’elle aille...

Publié le 15/02/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jean Tortel, Instants qualifiés

  Sombre la nuit et telle Qu’au profond les dormeurs Touchent le sable au creux Longtemps suspendu des calmes Vagues noires, rongée Par les insectes poussiéreux, En apparence désormais Inaccessible au fond D’elle-même et perdue et vierge Intouchable et noire, descendue En se dissociant dans les dormeurs Qui l’ignorent, qui sont la nuit Abusivement...

Publié le 07/05/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Maurice Scève, « Délie »

  « Comme Hecate tu me feras errer Et vif, & mort cent ans parmy les Umbres : Comme Diane au Ciel me resserrer, D’où descendis en ces mortelz encombres : Comme régnante aux infernales umbres Amoindriras, ou accroistras mes peines.           Mais comme Lune infuse dans mes...

Publié le 22/03/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jean Tortel, Appareil de la terre

     L’odeur des vieux papiers se fait plus âcre, les modulations des oiseaux plus ténues. Les pêcheurs au bord de la rivière s’apprêtent à quitter, remisant leur attirail. Une auberge désaffectée conserve une seule habitante. À la fenêtre apparaît sa silhouette ancienne. Elle reste désemparée parce que ce morceau de pâté, que répudierait le médecin des pauvres, sent déjà...

Publié le 30/09/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jean Tortel, Phrases pour un orage, III

On n’est pas heureux Sous l’azur fragile.   En ce jardin je sais je ne sais quoi. Les feuilles sont un peu plus larges, Un peu moins vertes que leur nom.   L’azur enfante l’ombre (Le fruit de sa pourriture).   La terre aborde son silence Qui l’attendait.   Jean Tortel, Phrases pour un orage, III, dans Relations, Gallimard, 1968, p. 31....

Publié le 03/07/2011 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

En vert et noir, de Jean Tortel

      Pré        ciel Vert       bleu Pluriel vers le noir Précieux certes mais quelle autre Couleur cristallisera l’ombre   Jean Tortel, En vert et noir, Lithographie de Michel Duport, La Sétérée, 1989  Colloque 2011 à Montpellier: relire Jean Tortel...

Publié le 22/04/2011 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

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