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Club Littérature

Ces férus de belles-lettres feront de vous des lecteurs intéressés et curieux.

Les blogueurs littéraires partagent le fruit de leurs diverses lectures et leur passion pour la littérature, la poésie et le théâtre. Au fil de leurs blogs, vous apprécierez leurs descriptions, leurs critiques sur les ouvrages qu’ils ont appréciés, leurs réflexions sur le monde des Lettres. Ils vous donneront l’envie d’explorer de nouveaux horizons littéraires.

Club Littérature

Tag : gregory mion

Alexis Zorba de Nikos Kazantzakis, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Neil Hall (EPA). «En attendant, il se laissait aller, se reposait, se reconstituait après sa longue traversée de l’océan du savoir.» Jack London, Martin Eden . «Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes et femmes, sont également libres.» Mikhaïl Bakounine, Dieu et l’État . Avec l’inoubliable Alexis Zorba...

Publié il y a 7 jours dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

L'Amérique en guerre (15) : L’adieu aux armes d’Ernest Hemingway, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Gillian Pullinger (Alamy). L'Amérique en guerre . «Je ne suis pas sur terre Pour tuer des pauvres gens C'est pas pour vous fâcher Il faut que je vous dise Ma décision est prise Je m'en vais déserter». Boris Vian, Le déserteur . Loin d’être une histoire d’amour miraculeuse qui dompte le monstre de la guerre, L’adieu aux armes (1) se présente...

Publié le 03/06/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

L’Amérique en guerre (14) : Perfidia de James Ellroy, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Joel Mott. L'Amérique en guerre . «Cette putain de ville doit être punie. Faut que quelqu’un vienne parce que ça ne peut plus durer.» Ernesto Sábato, Héros et tombes . «La haine est l’amour qui a sombré.» Søren Kierkegaard, Ou bien… ou bien . Depuis la publication du Dahlia noir en 1987, James Ellroy continue d’explorer un empan de...

Publié le 13/05/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Ravage de Barjavel, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Benoit Tessier (Reuters). «L’homme se trouve devant deux destins possibles : périr dans son berceau, de sa propre main, de son propre génie, de sa propre stupidité, ou s’élancer, pour l’éternité du temps, vers l’infini de l’espace, et y répandre la vie délivrée de la nécessité de l’assassinat.» René Barjavel, La faim du tigre . «Une infinité de petites...

Publié le 01/05/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Zéro K de Don DeLillo : les faux-monnayeurs de la vie éternelle, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Lucas Jackson (Reuters). «Il avait toujours eu de la chance, et l’argent est puissant !» Joseph Conrad, La folie Almayer . La période de pandémie que nous traversons remet au goût du jour les peurs millénaristes et les grandes questions comme le sens de l’existence ou l’épreuve de la mort. La panique suscitée par un virus qui ressemble à un David...

Publié le 17/04/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Sur le Journal de quatre ou cinq dindes confinées, par Gregory Mion et Atmane Oustani

Il fallait s'y attendre, Cécile Coulon, qui est à la littérature ce qu'un élément de langage managérial est à la poésie d'un Hölderlin ou d'un Baudelaire, est de nouveau de la partie, même si celle-ci est, pour l'heure, bâillonnée, malgré la diligence pubarde avec laquelle les réseaux nous hurlent, urbi et orbi , la bonne nouvelle : Cécile Coulon donc, écrinaine ayant produit, fait , on...

Publié le 06/04/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Sur les ossements des morts d’Olga Tokarczuk : le cheval de Troie des animaux, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Massimo Pinca (Reuters). «Jamais je ne la connaîtrai complètement.» Ernesto Sábato, Héros et tombes . Ce roman (1) d’Olga Tokarczuk partage un point commun avec deux classiques de la littérature de langue anglaise : Double assassinat dans la rue Morgue d’Edgar Poe et La Terreur d’Arthur Machen. On y retrouve le jaillissement fortuit de l’existence...

Publié le 04/04/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Orgueil et préjugés de Jane Austen, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Sam Rowley (PA). Nihil novi sub sole. L’Ecclésiaste. Les bonnes femmes actuelles qui affirment jouer un rôle en littérature n’ont manifestement jamais lu des pythonisses comme George Eliot ou Jane Austen, la première ayant pour ainsi dire saisi le témoin là où la seconde l’avait justement déposé, continuant l’exploration du feeling jusque dans ses...

Publié le 27/03/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Adolphe de Benjamin Constant : un abrégé de l’amour en décomposition, par Gregory Mion

Crédits photographiques : David L. Ryan ( The Boston Globe ). «Elle mourut peu de jours après, dans la fleur de son âge, une des plus belles princesses du monde et qui aurait été la plus heureuse si la vertu et la prudence eussent conduit toutes ses actions.» Madame de La Fayette, Histoire de la princesse de Montpensier . «Le fait est, voyez-vous, que l’homme le plus fort au...

Publié le 12/03/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

L’esclave d’Isaac Bashevis Singer, par Gregory Mion

Crédits photographiques : Yana Paskova (Reuters). «Vous finirez par contaminer le pays entier : par votre faute, le pays entier aura mérité sa ruine. Et quand nous en serons arrivés là, je vous le dirai de tout mon cœur : que l’on rase ce pays, que l’on extermine ce peuple !» Henrik Ibsen, Un ennemi du peuple . À notre triste époque de regain antisémite un peu partout dans le...

Publié le 03/03/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

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