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Notes sur le tag : la société du spectacle

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Dernières notes

En passant...

  Peu importe l'actrice, peu importe la marque. De toute manière, les deux ne sont que des produits. Elles s'encadrent dans le panneau de l'Abribus pour te faire de l'œil.  L'idéal : n'y voir que du feu.  Ce n'est pas la confusion des genres, mais bien l'aboutissement des genres, le lieu propre  de la parodie culturelle combinée à l'impératif consumériste. C'est...

Publié le 18/07/2019 dans off-shore par nauher | Lire la suite...

CHRISTOPHER LASCH ET L'ARCON

1   Je reviens une dernière fois sur Le Moi assiégé , de Christopher Lasch (voir 16 et 19 avril), pour voir un peu ce qu’il pense de l’art contemporain. C’est un sujet qui me tient à cœur. Il regroupe différents courants et tendances sous l’appellation d’ «  esthétique minimaliste  » (le titre original du livre est The Minimal Self ). Et on peut dire que, même s’il ne...

Publié le 29/04/2016 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

CHRISTOPHER LASCH ET GUY DEBORD

Quelques réflexions après lecture de Le Moi assiégé , "essai sur l'érosion de la personnalité", de Christopher Lasch.   Pour mettre du baume au cœur. Il est bon d’avoir lu, au moins une fois dans sa vie, un livre de Christopher Lasch, observateur intransigeant de la civilisation occidentale en général, mais principalement de la façon dont elle évolue aux Etats-Unis. A cet égard,...

Publié le 16/04/2016 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

MARIO VARGAS LLOSA

Le prix Nobel de littérature 2010, Mario Vargas Llosa, vient de publier (Gallimard, 2015) La Civilisation du spectacle . D’un prix Nobel, on est en droit d’attendre un message de haute volée. Grosse déception, donc. Autant le dire tout de suite : il aurait mieux fait de ne pas. Alléché par le titre, j'ai vite déchanté. Il a beau inscrire son propos, dans le chapitre introductif,...

Publié le 19/09/2015 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

L'ECLAT ET LA BLANCHEUR

La vie, naguère, était dictée par le décalogue, l’opinion des voisins, les snobismes locaux et les ouvrages de la baronne Staffe. Elle laissait assez de place à l’homme pour se livrer, par le moyen de quelque gymkhana exécuté entre ces tabous, à la vertu, au dévouement, à l’adultère mondain, au dressage des bassets, à l’assassinat des caissières, au trépas sur les champs de bataille, bref...

Publié le 05/07/2014 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

ADIEU AU LANGAGE

Je commence à être inquiet : c’est la deuxième fois que je vais au cinéma cette année. Ça commence à faire beaucoup. Cette fois, c’était pour voir le «  dernier Godard  » : Adieu au langage . Si je ne vais guère au cinéma, c’est que je ne veux plus qu’on me «  raconte des histoires  », j'attends qu’on me dise quelque chose, à la...

Publié le 05/06/2014 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

La Société du spectacle, version théâtre

Mettre en scène, au théâtre, l'oeuvre de Guy Debord, c'est le pari réussi par cette compagnie, au théâtre du Hangar, jusqu'au 12 avril, à Montpellier, courez-y vite ! NOUS TOURNONS EN ROND DANS LA NUIT ET NOUS SOMMES DEVORES PAR LE FEU  (HURLEMENTS EN FAVEUR DE GUY DEBORD) Pièce pamphlétaire pour trois films et sept acteurs d’après l’œuvre critique et cinématographique de Guy...

Publié le 10/04/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Le lieu du regard abusé et de la fausse conscience

Le spectacle se présente à la fois comme la société même, comme une partie de la société, et comme instrument d’unification. En tant que partie de la société, il est expressément le secteur qui concentre tout regard et toute conscience. Du fait même que ce secteur est séparé, il est le lieu du regard abusé et de la fausse conscience ; et l’unification qu’il accomplit n’est rien d’autre...

Publié le 24/01/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Ainsi va le monde (Et Nicolas Sarkozy avec)

C’est la première fois, dans l’Histoire contemporaine, qu’aucun parti ou fragment de parti n’essaie plus de seulement prétendre qu’il tenterait de changer quelque chose d’important. La marchandise ne peut plus être critiquée par personne : ni en tant que système général, ni même en tant que cette pacotille déterminée qu’il aura convenu aux chefs d’entreprises de mettre pour l’instant sur le...

Publié le 06/01/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

La société du spectacle

"Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles . Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation." "Le spectacle se présente à la fois comme la société même, comme une partie de la société, et comme instrument d'unification . En tant que partie de la société, il est...

Publié le 03/09/2007 dans eklektik par centrifuge | Lire la suite...

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