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<title>Last posts on takfarinas</title>
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<name>fakakir</name>
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<title>ONU : Un camouflet pour les gouvernements liberticides et policiers</title>
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<updated>2010-10-24T23:34:13+02:00</updated>
<published>2010-10-24T23:34:13+02:00</published>
<summary>     Lundi 27 septembre.Coup de tonnerre dans le ciel  serein de l'Assemblée...</summary>
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&lt;div id=&quot;article_body&quot;&gt;&lt;div class=&quot;image&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lematindz.net/files.php?file=onu-grand_980484634.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Lundi 27 septembre.Coup de tonnerre dans le ciel  serein de l'Assemblée générale des Nations unies à New York : les  gouvernements liberticides et policiers ont perdu la partie, le Conseil  des droits de l'homme venait d'adopter une résolution qui appuie «Le  droit de réunion et d’association pacifiques» pour la «Promotion et (la)  protection de tous les droits de l’homme, civils, politiques,  économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et  les Nations unies ont même décidé «de nommer pour trois ans un  rapporteur spécial sur le droit de réunion et d’association pacifiques».  L'administration Obama s'est fortement mobilisée pour l'adoption de  cette résolution, et le discours du président américain à la tribune de  l'Assemblée générale des Nations unies, quelques jours avant, était  annonciateur de ce plaidoyer pour une société civile libre et  indépendante, notamment dans les pays où son champ d'action est  restreint par les gouvernements antidémocratiques. Quelle victoire pour  la société civile de par le monde qui a enfin réussi à faire entendre sa  voix ! Nous publions ci-dessous de larges extraits de cette résolution  qui fera date.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Le Conseil des droits de l’homme  des Nations unies, s’inspirant de la Charte des Nations unies, de la  Déclaration universelle des droits de l’homme et des autres instruments  relatifs aux droits de l’homme ; réaffirmant les objectifs et les  principes énoncés dans la Charte ainsi que les droits et les libertés  fondamentales consacrés dans la Déclaration universelle des droits de  l’homme ; rappelant que les États membres de l’Organisation des Nations  unies se sont engagés à promouvoir en coopération avec l’Organisation le  respect et l’exercice universels des droits de l’homme et des libertés  fondamentales ; ... réaffirmant que toute personne a droit à la liberté  de réunion et d’association pacifiques et que nul ne peut être obligé de  faire partie d’une association ; reconnaissant l’importance du droit de  réunion et d’association pacifiques pour la pleine réalisation des  droits civils et politiques, et des droits économiques, sociaux et  culturels ; considérant que le droit de réunion et d’association  pacifiques est une composante essentielle de la démocratie qui offre des  possibilités inestimables, entre autres celles d’exprimer des opinions  politiques, de s’adonner à des activités littéraires et artistiques et à  d’autres occupations culturelles, économiques et sociales, de pratiquer  sa religion ou sa croyance, de former des syndicats et des coopératives  ou d’y adhérer, et de choisir pour représenter ses intérêts des  dirigeants qui ont à rendre des comptes. &lt;br /&gt;Respecter et protéger le droit de réunion pacifique et de libre association &lt;br /&gt;Rappelant...  que l’individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à  laquelle il appartient, et qu’il est tenu de s’efforcer de promouvoir et  respecter les droits de l’homme et les libertés fondamentales ;  considérant que l’exercice du droit de réunion et d’association  pacifiques sans autres restrictions que celles qu’autorise le droit  international, en particulier le droit international relatif aux droits  de l’homme, est indispensable à la pleine jouissance de ce droit, en  particulier là où des individus professent des convictions religieuses  ou politiques minoritaires ou dissidentes. Le Conseil des droits de  l’homme des Nations unies demande à tous les États de respecter et  protéger le droit de réunion pacifique et de libre association dont  jouissent tous les individus, y compris en ce qui concerne les élections  et les personnes appartenant à des minorités, professant des opinions  ou des croyances minoritaires ou dissidentes, ou défendant la cause des  droits de l’homme, des syndicalistes et de tous ceux qui cherchent à  exercer ou promouvoir ce droit, et de faire en sorte que les  restrictions éventuellement imposées au libre exercice du droit de  réunion et d’association pacifiques soient conformes aux obligations que  leur impose le droit international relatif aux droits de l’homme ;  demande au Haut-Commissariat aux droits de l’homme d’aider les États à  promouvoir et protéger le droit de réunion et d’association pacifiques,  notamment par l’intermédiaire de son programme d’assistance technique, à  la demande des États, et de coopérer avec les institutions  internationales et les organismes des Nations unies compétents pour  aider les États à promouvoir et protéger ce droit ; invite la société  civile, y compris les organisations non gouvernementales et les autres  parties intéressées, qui apporte un concours précieux à la réalisation  des buts et des principes de l’Organisation des Nations unies, à  promouvoir la jouissance du droit de réunion et d’association  pacifiques. &lt;br /&gt;Signaler les violations du droit de réunion et d’association pacifiques&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Décide  de nommer pour trois ans un rapporteur spécial sur le droit de réunion  et d’association pacifiques, qui aura pour attributions : de rassembler  les renseignements pertinents, notamment quant aux pratiques et aux  acquis des États, sur la promotion et la protection du droit de réunion  et d’association pacifiques, d’étudier les tendances, les faits nouveaux  et les difficultés que présente l’exercice de ce droit et faire des  recommandations sur les moyens de le promouvoir et de le protéger sous  toutes ses formes; De faire figurer dans son premier rapport un schéma  d’examen des pratiques conseillées, y compris les pratiques et les  acquis des États, susceptibles de promouvoir et protéger le droit de  réunion et d’association pacifiques, en prenant largement en  considération les éléments de réflexion utiles dont dispose le Conseil.  De solliciter des renseignements des gouvernements, des organisations  non gouvernementales, des parties intéressées et des autres  interlocuteurs compétents en la matière, de recevoir ces renseignements  et d’y répondre, en vue de promouvoir et protéger le droit de réunion et  d’association pacifiques... De signaler les violations du droit de  réunion et d’association pacifiques en quelque lieu qu’elles se  produisent ainsi que les faits de discrimination, de menace, de recours à  la violence, de harcèlement, de persécution, d’intimidation ou de  représailles qui visent les personnes exerçant ce droit, et d’attirer  l’attention du Conseil et du Haut- Commissaire sur les cas  particulièrement préoccupants. Le Conseil des droits de l’homme des  Nations unies engage les États à prêter leur concours et à offrir une  coopération sans réserve au rapporteur spécial lorsqu’il exerce ses  fonctions, à lui communiquer tous les renseignements qu’il réclame, à  répondre rapidement à ses communications et à ses appels urgents, et à  donner une suite favorable à ses demandes de visite ; prie le rapporteur  spécial de faire tous les ans rapport à l’Assemblée générale et à  lui-même sur les activités relevant de son mandat et décide de  poursuivre l’examen de la question du droit de réunion et d’association  pacifiques conformément à son programme de travail.» &lt;br /&gt;Djilali Hadjadj&lt;/p&gt;&lt;p&gt;SOURCE Le Soir d'Algérie&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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