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<title>Last posts on sebastian stan</title>
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<name>Cinéambulant</name>
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<title>Fjord (Cristian Mungiu)</title>
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<published>2026-08-27T18:19:38+02:00</published>
<summary>  Comment définir Fjord, détenteur de la Palme d’or 2026, si ce n’est en le...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;&quot;&gt;Comment définir Fjord, détenteur de la Palme d’or 2026, si ce n’est en le qualifiant de &lt;strong&gt;film à thèse, film dissertation&lt;/strong&gt;, exposant une situation humaine complexe et demandant au spectateur de peser le pour et le contre pour ensuite prendre position. Il est question d’une famille, les Gheorghiu, qui vient d’immigrer en Norvège et qui expérimente l’intégration organisée par l’Etat et l’insertion dans une communauté plutôt bienveillante du nord du pays. On a dès l’entame l’impression que le scénario a sciemment complexifié la situation pour éviter plus tard les oppositions trop manichéennes. La famille en question vient de Roumanie, elle est donc européenne et elle est aussi mixte&amp;nbsp;: Lisbeth l’épouse interprétée par Renate Reinsve est norvégienne. Autre particularité&amp;nbsp;: ils ne sont pas musulmans mais chrétiens fervents, évangéliques. Ils parlent un peu le norvégien mais maîtrisent l’anglais. Mihai (Sebastian Stan), le père, est diplômé et peut accéder à un travail qualifié dans son pays d’accueil. La Norvège déroule un processus d’intégration impeccable, à l’image des paysages blancs et immaculés de la petite commune entre fjord et montage, filmée en plans larges.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cineclubambulant.hautetfort.com/media/02/02/628187887.jpg&quot; id=&quot;media-6696315&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;&quot;&gt;Cristian Mungiu expose de façon minutieuse les premiers pas de cette famille, la construction de liens d’amitié avec leurs voisins directs Mats (Markus Tønseth) et Mia (Lisa Carlehed). La fille de ces derniers, Noora (Henrikke Lund-Olsen) apprécie sa nouvelle copine Elia (Vanessa Ceban). &lt;strong&gt;Sans trop psychologiser ses personnages, le cinéaste observe l’ensemble avec une loupe d’entomologiste&lt;/strong&gt;. Comme spectateur j’ai ressenti une certaine gêne devant cette famille immigrée. Un Français agnostique comme moi, ayant déserté l’église catholique, s’est senti peu d’attrait pour leurs valeurs et l’éducation donnée à leurs enfants. Il n’est question que de leçons bibliques moralisantes, d’interdits et de sanctions auxquels les enfants se soumettent avec docilité. Je me suis senti embarrassé par &lt;strong&gt;l’austérité et la bigoterie de cette famille, &lt;/strong&gt;accentuée par la gueule d’enterrement permanente de Mihai. Ils sont principalement caractérisés par leur identité religieuse et on peine à partager leurs émotions. Mais survient le drame&amp;nbsp;: une enseignante repère des ecchymoses sur le dos d’Elia et tout d’un coup les parents se retrouvent accusés d’avoir infligé des châtiments corporels à leurs enfants. La Protection de l’enfance, incarnée par la glaciale Gunda (Ellen Dorrit Petersen) diligente une enquête et les Gheorghiu risquent la prison pour mauvais traitement. Leur cas sera tranché lors d’un procès.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;&quot;&gt;Ce drame renverse complètement le point de vue du spectateur, évidemment à dessein. Cet état protecteur, d’inspiration social-démocrate devient &lt;strong&gt;un monstre froid&lt;/strong&gt; pour cette famille traditionnaliste. D’abord ouvert, tolérant, accueillant, il est devenu autoritaire, implacable, méprisant au point d’être xénophobe. Il impose le bien et comme le dit un des personnages roumains&amp;nbsp;cela lui rappelle la Roumanie communiste où quand un état a trop de pouvoirs, il finit par en abuser&amp;nbsp;! Faut-il donc&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;prendre parti pour les Gheorghiu ou bien pour cette Protection de l’enfance qui veut le bien&amp;nbsp;des gamins ? Que vaut-il mieux&amp;nbsp;: laisser la responsabilité des enfants à la famille traditionnelle ou bien à un Etat protecteur ? &lt;strong&gt;C’est une opposition en trompe-l’œil&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;complètement artificielle&lt;/strong&gt;. Face à une famille martyrisée, je n’ai pu que déplorer la froideur de l’institution, la rigidité morale de Gunda ou l’arrogance de l’avocat. &lt;strong&gt;Fjord est un film très schématique et manipulateur qui n’entretient pas beaucoup la nuance ni l’incarnation&lt;/strong&gt;. En voyant la manière dont cette « histoire vraie » est présentée, on en viendrait presque à vomir cet État norvégien progressiste, qui veut imposer sa vertu aux gens. Simplement on oublie que le film ne fait aucun cas de la recherche de la vérité et de la question des violences : oui ou non les enfants ont-ils été maltraités ? D’où viennent ces ecchymoses ? Que ressentent les enfants ? Cristian Mungiu ne s’est intéressé qu’aux oppositions idéologiques mises en évidence par son histoire. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;&quot;&gt;On ne va pas dire que Fjord est complètement un film réactionnaire. On perçoit entre les lignes que &lt;strong&gt;le réalisateur déplore que la greffe ne prenne pas entre les Gheorghiu et leur pays d’accueil&lt;/strong&gt;. Une intégration ratée est toujours triste d’autant que les étrangers apportent des valeurs bénéfiques avec eux. Quelques scènes montrent Lisbeth apporter un soin attentif à Ake, le père malade de Mia. On la voit aussi attentive aux rituels mortuaires et à la vie après la mort. La famille traditionnelle peut être porteuse de valeurs de spiritualité et de solidarité intergénérationnelle, on le comprend bien. &lt;strong&gt;Fjord est donc le récit d’un échec de l’immigration alors que les idéologies se polarisent et qu’il y a moins de place pour le dialogue&lt;/strong&gt;. Dans nos sociétés, la gauche dite progressiste ne peut plus trouver de compromis avec la droite réactionnaire et vice-versa. Pour que cela reste vivable sans tourner à la guerre civile, il faut donc des médiateurs dévoués comme le personnage de Mia qui accepte d’être l’avocate des Gheorghiu. Cela peut être aussi le rôle des enfants de nous montrer que l’amitié et la compréhension sont possibles mais Mungiu ne leur a pas donné beaucoup de consistance. Si Noora l’adolescente rebelle incarne avec spontanéité une certaine noblesse de sentiment, Elia et son frère sont des personnages renfermés et opaques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;&quot;&gt;Cette Palme d’or en forme de film « sujet de société » peut susciter de beaux débats en sortie de salle ou bien lors d’une soirée thématique sur l’immigration et le vivre ensemble mais son réalisme aride et son schématisme le rendent plus artificiel que vivant. En bref, c’est intéressant mais pas passionnant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>centrifuge</name>
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<title>The Apprentice</title>
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<updated>2024-11-06T19:31:00+01:00</updated>
<published>2024-11-06T19:31:00+01:00</published>
<summary>   L’envie nous est venue d’aller voir ce portrait au vitriol de Donald Trump...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif';&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6568315&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/00/4032805745.jpg&quot; alt=&quot;d4dc540d960d1c75d3ae6402a4c62e93.jpg-c_310_420_x-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg&quot; /&gt;L’envie nous est venue d’aller voir ce portrait au vitriol de Donald Trump le jour-même de sa victoire prévisible (à notre sens, la candidate démocrate Kamala Harris – choisie par défaut – n’était pas une opposante sérieuse) à la présidence américaine. Pour la symbolique. Pour le fun aussi, même si on s’était dit, au départ, que ça ne valait pas vraiment la peine de dépenser de l’argent pour un opus sur le président américain le plus controversé de l’histoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif';&quot;&gt;Après lecture de l’ouvrage choc de Michael Wolff, &lt;em&gt;Le feu et la fureur : Trump à la Maison Blanche&amp;nbsp; &lt;/em&gt;(2018), j’avais posté ceci sur Instagram : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif';&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: black; background: white;&quot;&gt;Quel intérêt à lire à propos de celui qui est dépeint comme “moins une personne qu’une accumulation de traits de caractère épouvantables” ? 1.Se (re)préparer psychologiquement à la possible victoire de celui-ci à la présidentielle US de novembre prochain, 2.Comprendre une bonne fois pour toutes le dépérissement inexorable du politique, 3.Comprendre la puissance du lobbying tout azimut ou “la conjuration des imbéciles” (regretté John Kennedy Tool).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;background: white;&quot;&gt;&lt;em&gt;“La plupart des hauts responsables pensent que la seule utilité à faire partie de l’administration Trump, c’est d’empêcher le pire de se produire. […] Finalement, ce dont je fus le témoin, et qui constitue le sujet même de ce livre c’est la manière dont des individus ont lutté pour trouver un sens au fait de travailler pour Trump”&lt;/em&gt; […].&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif'; color: black; background: white;&quot;&gt;Sauf qu’ici, il ne s’agit pas de politique puisque contrairement à d’autres présidents américains (Reagan, Bush, Lincoln, Adams…), Trump n’a pas eu droit à un moment politique mais à un faux biopic sur ces débuts dans le business de la cour des grands. Mais pas seulement et le titre – détournant celui de la fameuse série TV de Trump (2004-2017) – est judicieux puisqu’il s’agit d’un apprentissage à devenir un vrai salaud. La question qu’il fallait donc se poser ici est « qu’est-ce qu’on a appris d’intéressant ? » ; que ténacité, persévérance, agressivité et assurance peuvent mener au succès et au pouvoir ? Déjà vu. Simplement, que le personnage – qui a tout de même réussi à revenir à la Maison Blanche malgré vents et marées – est un modèle d’absence totale d’empathie, de désir décomplexé de puissance, d’incarnation de narcissisme inextinguible, et constitue à ce titre un cas clinique, véritable régal pour les psychanalystes. &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif'; color: black; background: white;&quot;&gt;JM Naoufal&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif'; color: black; background: white;&quot;&gt;The Apprentice&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif'; color: black; background: white;&quot;&gt; (Ali Abbasi, USA/Irl/Can/Dan, 2024, 120 min)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Segoe UI','sans-serif'; color: black; background: white;&quot;&gt;Avec Sebastian Stan, Jeremy Strong, Maria Bakalova, Martin Donovan.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Bruno Chiron</name>
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<title>Margot Robbie sur glace et en majesté</title>
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<updated>2021-10-25T00:00:00+02:00</updated>
<published>2021-10-25T00:00:00+02:00</published>
<summary>     Aujourd’hui, j’ai choisi de vous parler d’un film sorti il y a trois ans...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bla-bla-blog.com/media/02/01/904999745.jpg&quot; id=&quot;media-6305639&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Aujourd’hui, j’ai choisi de vous parler d’un film sorti il y a trois ans et qui mérite vraiment d'être découvert ou redécouvert.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Moi, Tonya&lt;/em&gt;, avec Morgot Robbie dans le rôle titre, retrace la carrière de la patineuse Tonya Harding, devenue célèbre – et aussi la personnalité la plus détestée en Amérique au mi-temps des années 90 – en raison de l’agression de sa rivale Nancy Kerrigan. L’affaire se passait en 1994, quelques semaines avant les Jeux olympiques d'hiver de Lillehammer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Bien évidemment, le cœur du film est cette histoire à la fois sordide et surréaliste. Le réalisateur a cependant fait le choix de ne pas s’attarder sur l’agression elle-même : elle est filmée caméra sur l’épaule et dans un plan-séquence nerveux. Le spectateur ne voit que de manière furtive la malheureuse sportive attaquée. Cette affaire va évidemment mettre un terme à la carrière de Tonya Harding.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Le parti-pris est le refus de faire le procès de cette patineuse ultra-douée. Il faut rappeler ici que Tonya Harding a été la première femme à essayer et réussir le triple axel. Sauf que son physique cadrait mal avec les canons de beauté que jugeaient – aussi – les jurys. Loin d’être un film à charge contre la sportive, &lt;em&gt;Moi, Tony &lt;/em&gt;est au contraire le portrait d’une femme issue d'un milieu pauvre et victime des hommes, des préjugés mais aussi de proches prêts à tout.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;padding-left: 80px; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Margot Robbie s’est enlaidie pour le rôle – si encore c’est possible !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Pour jouer la patineuse, Margot Robbie s’est enlaidie pour le rôle – si encore c’est possible ! Elle a fait un remarquable travail de composition pour jouer le rôle de sa compatriote. Mieux, le spectateur ne peut qu’admirer les reconstitutions plus vraies que nature des figures sur glace. Outre les costumes et les les coiffures bluffantes de réalisme, les pas et les sauts sont filmé avec un réalisme confondant : triples axels, loops, vrilles piquées et chasse-neiges sont au programme de ce très grand film sur le patinage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Mais &lt;em&gt;Moi, Tonya &lt;/em&gt;est plus que cela : c’est aussi un biopic enlevé, mêlant la tragédie familiale, l’ambition sportive et le fait divers, le tout avec un humour décapant et des clins d’œil réguliers au spectateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Tonya Harding se trouve aussi blanchie de sa responsabilité dans une sombre affaire qui était plus de l’ordre du sale coup organisé par des branquignols que d’une rivalité sportive – Nancy Kerrigan et Tonya Harding, nous dit-on, s’entendaient bien et étaient même camarades de chambre. &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Le passionnant biopic, porté de bout en bout par une Margot Robbie épatante, est à voir enfin sous un angle sociologique : celui d’une femme libre, malmenée par sa mère, LaVona Fay Golden (la formidable et oscarisée Allison Janney) puis par son mari Jeff Gillooly (Sebastian San). Paul Walter Hauser, que l’on a vu ensuite au premier plan dans &lt;em&gt;Le Cas Richard Jewell&lt;/em&gt; de Clint Eastwood, impose sa présence dans le rôle de Shawn Eckhardt, l’ami roublard et mythomane qui va être celui qui, avec Jeff Gillooly, contribuera à faire chuter une patineuse qui était pourtant promise à une carrière exceptionnelle.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Franchement, ce film est à voir, à déguster et à revoir. Avec une Margot Robbie qui s’impose comme l’une des meilleures actrices actuelles. En un mot : majestueuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Moi, Tonya&lt;/em&gt;, biopic américain de Craig Gillespie,&lt;br /&gt;avec Margot Robbie, Sebastian Stan et Allison Janney, 2017, 121 mn, sur Amazon Prime&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.francetvpro.fr/contenu-de-presse/31948&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;https://www.francetvpro.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.primevideo.com/detail/Moi-Tonya/0G9JC40DGH2ASX73NQLQKR3FTR&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;https://www.primevideo.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Voir aussi : &lt;a href=&quot;http://www.bla-bla-blog.com/archive/2021/10/17/le-retour-sur-grand-ecran-des-maitres-et-de-leurs-serviteurs-6344194.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;&quot;Le retour sur grand écran des maîtres et de leurs serviteurs&quot;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/aThGde4hdnk&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;Tenez-vous informés de nos derniers blablas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #808080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #00ccff;&quot; href=&quot;https://www.facebook.com/leblablablog/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Likez&lt;/a&gt;, &lt;a style=&quot;color: #00ccff;&quot; href=&quot;http://www.bla-bla-blog.com/archive/2018/10/28/bla-bla-blog-vous-plait-suivez-nous-et-faites-le-savoir-6100663.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;partagez&lt;/a&gt;, &lt;a style=&quot;color: #00ccff;&quot; href=&quot;https://twitter.com/LeBlaBlaBlog&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;twittez&amp;nbsp;&lt;/a&gt;et&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;color: #00ccff;&quot; href=&quot;https://www.instagram.com/leblablablog/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;instagramez&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;les blablas de Bla Bla Blog !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>The Falcon and the Winter Soldier</title>
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<updated>2021-04-28T12:42:00+02:00</updated>
<published>2021-04-28T12:42:00+02:00</published>
<summary>  Après la   Sorcière Rouge et Vision  , et avant Loki en juin-juillet...</summary>
<content type="html" xml:base="http://eklektik.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6252374&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/00/976597900.jpg&quot; alt=&quot;disney+,the falcon and the winter soldier,sebastian stan,winter soldier,the falcon,falcon,le faucon,bucky,bucky barnes,marvel,univers marvel,avengers,vengeurs,baron zemo&quot; /&gt;Après la &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #0000ff;&quot; href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2021/04/15/wandavision-6309967.html&quot;&gt;Sorcière Rouge et Vision&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, et avant Loki en juin-juillet prochain (vu la fourberie/maladresse du personnage, on risque de bien rigoler), place au Faucon et au Soldat de l'Hiver. Le récit est une suite directe du troisième volet des Vengeurs (&lt;em&gt;Avengers: End Game&lt;/em&gt;, 2019). Tandis que le monde tente de se reconstruire après le feu d'artifice subi précédemment, Bucky (première apparation BD dans &lt;em&gt;Captain America&lt;/em&gt; n°1, mars 1941), orphelin de son meilleur ami Captain America, a été gracié et suit un traitement psychiatrique. Il faut rappeler ici qu'après avoir été présumé mort suite à une opération commando menée contre Crâne Rouge et ses néo-nazis (&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #0000ff;&quot; href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2011/09/25/captain-america.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Captain America: First Avenger&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, 2011), il avait en fait été &quot;récupéré&quot; par la nébuleuse HYDRA et transformé en assassin redoutable (&lt;em&gt;Captain America: The Winter Soldier&lt;/em&gt;, 2014).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6252378&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/00/3212683341.4.jpg&quot; alt=&quot;disney+,the falcon and the winter soldier,sebastian stan,winter soldier,the falcon,falcon,le faucon,bucky,bucky barnes,marvel,univers marvel,avengers,vengeurs,baron zemo&quot; /&gt;Bucky va se rabbatre sur Falcon (Le Faucon), un autre rescapé des Vengeurs et également ancien partenaire de longue date de Cap America (première apparation dans &lt;em&gt;Captain America&lt;/em&gt; n° 117, septembre 1969). Tout en devant composer avec John Walker, le nouveau Captain America qui ne semble pas être digne de ce nouveau rôle, les deux nouveaux acolytes doivent contrecarrer les plans nihilistes des Flag-Smashers, sorte d'organisation terroriste constituée de pseudo-altermondialistes frustrés, qui en veulent à la planète entière. Pour cela, il faut libérer le maléfique Baron Zemo.... Constat : c'est beaucoup plus classique que WandaVision et on retourne ici au conventionnel. Cette première saison est en fait l'équivalent de deux films qui succèdent au dernier &lt;em&gt;Avengers &lt;/em&gt;de 2019. Du dynamisme permanent et de la castagne spectaculaire, sur fond de dimension politique (et un clin d'oeil subtil au &lt;em&gt;Black Lives Matter&lt;/em&gt;) et d'atmosphère conspirationniste.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rien de nouveau ou de transcendant par conséquent. Disney a tout simplement repris la suite de la saga. Quelques consolations : on découvre mieux l'univers des deux principaux protagonistes dont le traitement psychologique est logiquement plus aiguisé que dans &lt;em&gt;Avengers&lt;/em&gt;, et on aime bien aussi bien les acteurs (Sebastian Stan et Daniel Brühl) que les personnages (torturé/machiavélique) qu'ils campent. &lt;strong&gt;J N&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Falcon and the Winter Soldier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(Saison 1 - 6 épisodes de 49-60 min diffusés du 19 mars au 23 avril 2021)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Production : Disney+&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Créateur : Malcolm Spellman&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réalisateur : Kari Skogland&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cast : Sebastian Stan, Anthony Mackie, Wyatt Russell, Daniel Brühl, Erin Kellyman, Desmond Chiam, Emily VanCamp.&lt;/p&gt;
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