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<title>Last posts on robert de niro</title>
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<name>Cinéambulant</name>
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<title>Ma vidéothèque idéale : Les Incorruptibles (Brian de Palma)</title>
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<updated>2020-09-30T20:54:15+02:00</updated>
<published>2020-09-30T20:54:15+02:00</published>
<summary>  J’ai vu ce film de Brian De Palma à sa sortie en salle en 1987. Cela m’a...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Calibri Light',sans-serif;&quot;&gt;J’ai vu ce film de Brian De Palma à sa sortie en salle en 1987. Cela m’a laissé des souvenirs spectaculaires dans une période où je découvrais le cinéma sur petit écran. &lt;em&gt;Les Incorruptibles&lt;/em&gt; n’est sans doute pas aussi culte et baroque que &lt;em&gt;Scarface&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Blow out, Phantom of the Paradise&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Carrie.&lt;/em&gt; C’est une grosse production des studios hollywoodiens, pourvue d’un budget conséquent, de stars confirmées (Sean Connery, Robert De Niro) ou en devenir (Kevin Costner). Le scénario a été écrit par David Mamet et la musique composée par Ennio Morricone. Le film a des arguments techniques solides mais 1987 n’est pas la période la plus subtile du cinéma américain&amp;nbsp;: alors que Coppola et Friedkin ont perdu de leur superbe triomphent des œuvres simplistes comme &lt;em&gt;Liaison fatale&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Trois hommes et un bébé&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le flic de Beverly Hills 2&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cineclubambulant.hautetfort.com/media/00/01/301635865.jpg&quot; id=&quot;media-6176045&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Calibri Light',sans-serif;&quot;&gt;Si &lt;em&gt;Les Incorruptibles&lt;/em&gt; a très bien marché commercialement, n’est-ce pas la preuve de certaines facilités&amp;nbsp;? Le revoir longtemps après a-t-il dissipé mon enthousiasme de pré-adolescent&amp;nbsp;? Le spectateur expérimenté que je suis répond que ce film procure &lt;strong&gt;un grand plaisir&lt;/strong&gt; et que De Palma et son scénariste ont su dépasser &lt;strong&gt;le manichéisme évident de cette histoire&lt;/strong&gt;. La télévision a déjà mis en scène Eliot Ness et sa bande de flics incorruptibles à la fin des années 50&amp;nbsp;: &lt;em&gt;The Untouchables&lt;/em&gt; avec Robert Stack. La figure des T-men, agents du Trésor luttant contre les fraudeurs a été exploitée aussi par Anthony Mann, dans un film noir de bonne facture&amp;nbsp;: &lt;em&gt;La brigade du suicide&lt;/em&gt; (1947). Avec ça, beaucoup de petits garçons aux USA ont dû se rêver en policiers dévoués face aux bandits. Le mythe d’Eliot Ness contre Al Capone aurait donc pu se jouer une fois de plus, dans toute sa simplicité&amp;nbsp;: Bien contre Mal. Et à la fin, c’est le Bien qui triomphe…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Calibri Light',sans-serif;&quot;&gt;Mais ce qui fait le sel des Incorruptibles, c’est son méchant incarné par Robert de Niro. A l’époque on a beaucoup parlé de ses 20 kilos pris en mangeant des spaghettis. Son jeu outrancier, plein de tics et d’impatience, est d’autant plus jubilatoire qu’il n’a que peu de scènes et qu’elles sont courtes. Eliot Ness joué par Kevin Costner, c’est bien tendre en comparaison. Dès la première séquence, on contemple le corps du méchant filmé en une habile contre-plongée. Capone s’étale physiquement, domine l’espace, se vautre dans le luxe. Chaque fois que le récit revient à Capone, il est chez lui, à l’aise. Il est ridicule, pompeux mais il fascine. Chicago est son territoire, il suffit de monter les escaliers du Lexington pour le rejoindre. Quatre ans après son &lt;em&gt;Scarface&lt;/em&gt; interprété par Al Pacino, De Palma recommence avec un acteur tout aussi puissant, avec qui il voulait absolument travailler – il a insisté pour engager De Niro. Il a compris la dimension charismatique d’un tel personnage. Le magnétisme du film provient du mafieux alors que Ness est un personnage plus mièvre. Il finit par se «&amp;nbsp;déniaiser&amp;nbsp;» en se choisissant un père de substitution, Jim Malone (Sean Connery) qui va lui apprendre à combattre le crime par des méthodes aux limites de la loi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Calibri Light',sans-serif;&quot;&gt;Eliot Ness est un enfant comparé à Al Capone. Les enfants sont les symboles d’une innocence désarmée face à la corruption. A part la petite fille blonde de Ness qu’il met à l’abri, ils sont victimes ou témoins du mal qui ronge la société. Aux scènes d’Al Capone succèdent abruptement des séquences avec enfants, comme si le montage suggérait un monde asymétrique où le Mal a tous les avantages contre le Bien. Certes Eliot Ness remporte des victoires et tel le personnage aux traits juvéniles d’Oscar Wallace (Charles Martin Smith) qui découvre les bienfaits du fusil à pompe, il arrive que les bons triomphent des méchants. Mais la partie est déséquilibrée&amp;nbsp;: le chef mafieux possède tout le monde, juges et flics compris, et il ne peut tomber que grâce à des preuves accablantes de ses méfaits. On le sait&amp;nbsp;: Capone a été condamné pour fraude fiscale, pas pour ses crimes de sang. &lt;strong&gt;La victoire des forces du Bien est donc une illusion ou une chimère pour enfant&lt;/strong&gt;. De Palma accélère le rythme à mesure que le film s’achève et le procès final n’est qu’une péripétie au cours de laquelle Ness se confronte à la vérité dévoilée par Malone&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;On ne coince pas un homme comme Capone en respectant les règles&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Il faut se salir les mains si on veut faire du tort à un type pareil. La morale du happy end n’est donc sauve qu’en apparence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Calibri Light',sans-serif;&quot;&gt;Même si Costner a un rôle consistant, De Palma s’intéresse plus au bandit et à Malone le vieux flic irlandais. Eliot Ness peut bien cavaler comme au temps des cowboys lors de la séquence à la frontière canadienne, c’est Malone qui obtient les résultats les plus probants. Il ne se fait aucune illusion et garde sur lui sa médaille de Saint Jude, patron des flics et des causes perdues. Cette médaille reviendra in fine à Ness qui s’est battu… pour pas grand-chose puisque la Prohibition, source de la fortune de la mafia, se termine en même temps que le film. Tout ça pour ça&amp;nbsp;? Le monde n’appartient déjà plus à Capone mais il est toujours aussi pourri. Le Spielberg roi des années 80 (que j’aime bien quand même) n’aurait probablement pas raconté la même chose&amp;nbsp;: Eliot Ness, héros pur accablé par sa lutte contre le Mal aurait retrouvé sa femme et sa petite fille à la fin, gros plan sur le drapeau américain, musique, le Bien a gagné. Soyons lucide&amp;nbsp;: le monde ne fonctionne pas comme ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Calibri Light',sans-serif;&quot;&gt;En créateur largement intégré au système hollywoodien, De Palma n’a pas oublié qu’il était là pour produire un spectacle. &lt;em&gt;Les Incorruptibles&lt;/em&gt; possède &lt;strong&gt;un rythme nerveux mais savamment dosé&lt;/strong&gt; entre séquences intimes très resserrées, dévolues à Capone ou à Ness, et passages amples et trépidants. Le cinéaste qu’on adore pour ses relectures d’Hitchcock (&lt;em&gt;Obsession&lt;/em&gt; !) se permet de revisiter &lt;em&gt;Le Cuirassé Potemkine&lt;/em&gt; d’Eisenstein, nous offrant une séquence captivante en gare de Chicago. Virtuosité et utilisation intelligente du scénario font d’un projet potentiellement lourd et manichéen un film particulièrement attrayant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Bruno Chiron</name>
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<title>Sortie en 4K Ultra HD de Voyage au Bout de l’Enfer</title>
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<updated>2018-07-30T00:00:00+02:00</updated>
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<summary>     L’illustration en couverture de cette chronique parlera à beaucoup de...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bla-bla-blog.com/media/01/01/3452406832.png&quot; id=&quot;media-6049402&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;L’illustration en couverture de cette chronique parlera à beaucoup de personnes d’entre vous. Elle reprend en dessin une scène culte du film non moins légendaire de Michael Cimino, &lt;em&gt;Voyage au Bout de l’Enfer&lt;/em&gt;, datant de 1979. Après une ressorti en salle cette semaine, il sera disponible le 21 août 2018 dans une version restaurée en 4K Ultra HD. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Lauréat de cinq Oscars® en 1979, dont celui de Meilleur film, Meilleur réalisateur et Meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken, &lt;em&gt;Voyage au Bout de l’enfer&lt;/em&gt; est largement reconnu comme l’un des grands chefs-d’œuvre du cinéma et renferme quelques-unes des scènes les plus mémorables de l’histoire du 7e art.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Lorsque Michael (Robert De Niro), Steven (John Savage) et Nick (Christopher Walken) sont capturés par les Viêt-Congs, ils sont forcés de jouer à la roulette russe par leurs cruels geôliers, qui parient sur leur survie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;L’expérience de la captivité les marque physiquement et mentalement, et lorsque Michael retourne à Saïgon pour honorer la vieille promesse faite à un de ses amis, il fait une découverte aussi terrible qu’inattendue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;À noter également les extraordinaires performances de Meryl Streep dans le rôle de la femme dont Michael et Nick tombent amoureux, et de John Cazale (Le Parrain, Un après-midi de chien) dans celui de Stan, leur ami fragile et instable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Les amoureux du cinéma se précipiteront sur le coffret édité par StudioCanal et Carlotta Films comprenant le film en 4K Ultra UD, le film en Blu-Ray, des suppléments en Blu-Ray avec des interviews du critique David Thomson, de Michael Cimino, de Mickey Rourke, du directeur de la photographie Vilmos Zsigmond et de John Savage, sans oublier un choix de scènes coupées. Le coffret sera complété de la bande originale du film en CD, d’un livret de 64 pages sur la genèse d’un des plus grands films de l’histoire du cinéma et du script original du film, &lt;em&gt;The Man who came to play&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Un vrai événement pour cinéphile sur un brillant plaidoyer contre les guerres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Michael Cimino, &lt;em&gt;Voyage au Bout de l’Enfer,&lt;/em&gt; avec Robert De Niro,&lt;br /&gt;Christopher Walken, Meryl Streep et John Cazale&lt;br /&gt;En salle depuis le 25 juillet&lt;br /&gt;StudioCanal / Carlotta Films, en 4K Ultra HD, Blu-Ray, avec la BO en CD,&lt;br /&gt;3H04, 1979, réédition le 21 août 2018&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.studiocanal.com/fr&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;http://www.studiocanal.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/YfuXFJbiYEg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;autoplay; encrypted-media&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Houdaer</name>
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<title>Ah, le cinéma de grand-papa...</title>
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<updated>2018-05-25T09:02:49+02:00</updated>
<published>2018-05-25T09:02:49+02:00</published>
<summary>  Même quand ça finissait mal, ça vous réchauffait l'âme...     Au pire, on...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Même quand ça finissait mal, ça vous réchauffait l'âme... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Au pire, on butait un président américain dans la foulée...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/01/168417356.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5811461&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/01/442150538.jpg&quot; alt=&quot;26231361_1442192559211510_3018721123843135210_n.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Solko</name>
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<title>De Niro à Ferrazzano, Sting au Bataclan</title>
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<updated>2016-11-12T21:44:00+01:00</updated>
<published>2016-11-12T21:44:00+01:00</published>
<summary>  Robert de Niro est déprimé. Celui qu'il avait traité d 'idiot,  de  roquet,...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000;&quot;&gt;Robert de Niro est déprimé. Celui qu'il avait traité d&lt;em&gt;'idiot, &lt;/em&gt;de&lt;em&gt; roquet, &lt;/em&gt;d'&lt;em&gt;artiste de merde,&lt;/em&gt;&amp;nbsp;d'&lt;em&gt;escroc&lt;/em&gt; et de&lt;em&gt; porc&lt;/em&gt;&amp;nbsp;et à qui il voulait flanquer &lt;em&gt;son poing dans la figure&lt;/em&gt; est devenu entre temps président des États Unis. &amp;nbsp;Plutôt que de s'interroger sur son absence de flair politique, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #ff0000;&quot; href=&quot;http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/personnalites/etats-unis-robert-de-niro-tres-deprime-soutient-les-manifestations-anti-trump-12-11-2016-6320298.php&quot;&gt;De Niro déprime&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.Pas de quoi déprimer, à moins de craindre les représailles. Dans un formidable &lt;em&gt;geste de résistance&lt;/em&gt; &amp;nbsp;(à quoi ? Trump n'est toujours pas rentré en fonction et n'a pas pris encore une seule décision ?) il invite les quelques milliers de manifestants à poursuivre leur rassemblement &lt;em&gt;not my président&lt;/em&gt; à New York . Sans se mêler à eux, bien entendu. Le film qu'il présente s'appelle &lt;em&gt;The Comedian&lt;/em&gt;, quelle ironie du sort.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000;&quot;&gt;La gauche &lt;em&gt;caviar&lt;/em&gt; ne comprend pas que ses électeurs puissent lui préférer la droite arrogante. C'est comme ça. La gauche caviar croit dorénavant non plus avoir le monopole du cœur (comme du temps de Giscard) mais, ce qui est pire, le monopole de la &lt;em&gt;culture&lt;/em&gt;. Ne riez pas : &lt;em&gt;de la culture&lt;/em&gt;... Cela fait de ses représentants des Philaminte et des Trissotin du plus haut comique, quand on voit ce que, en terme de culture,la gauche a à proposer. Emile Zola plutôt que Bernanos ou Léon Bloy, Boris Vian et Simone de Beauvoir plutôt que Bossuet et Charles Péguy... mais je devrais dire dorénavant Laurent Ruquier plutôt que Finkielkraut car on n'arrête plus le progrès ... Quelle misère !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000;&quot;&gt;Bref, de Niro est malheureux, pauvre chou. Il songe à quitter les Etats Unis tant l'idée de passer un mandat sous Trump semble lui être insupportable. J'espère que tout Hollywood ne va pas débarquer chez nous. Les &lt;em&gt;réfugiés artistiques&lt;/em&gt;, en quelque sorte, les exilés intellectuels. Quel bel acte de résistance face au nouveau pouvoir que la fuite, et quel mépris pour ceux qu'il appelle à manifester et qui n'auront pas, eux, le moyen de changer de vie du jour au&amp;nbsp;lendemain en prenant leur billet pour des terres &lt;em&gt;non fascistes&lt;/em&gt; .«Si, après la déception (de l'élection) de Trump, il veut venir se réfugier ici, il est le bienvenu», a déclaré le maire de Ferrazzano, Antonio Cerio. Ferrazzano est la ville de naissance de l'héroïque de Niro. J'ai cru comprendre que &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #ff0000;&quot; href=&quot;https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferrazzano&quot;&gt;Ferrazzano&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; se trouve dans une région centrale en Italie, où les tremblements de terre ne se bornent pas à des postures médiatiques. A Paris, pendant ce temps là, le milliardaire Sting, adepte du tantrisme et de la méditation transcendantale, lutte courageusement contre l'Islam radical en chantant au Bataclan. Il y &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #ff0000;&quot; href=&quot;http://www.lepoint.fr/societe/13-novembre-sting-ramene-la-vie-au-bataclan-12-11-2016-2082705_23.php&quot;&gt;ramène la vie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, nous dit-on, rien de moins... Il n'y a pas à dire, nos stars sont courageuses et nous aussi. &lt;em&gt;The show must go on&lt;/em&gt;, tel est leur Évangile à tous.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000;&quot;&gt;Ceux qui aiment l'occident décadent peuvent dormir tranquille, ils ont encore de longues soirées devant eux à refaire ce monde qui s'enfonce inexorablement dans sa nuit. A travers ses artistes et ses politiques, cette société malade et dépourvue de toute vision extérieure à elle-même &amp;nbsp;ne survit que par la reconduction incessante de son propre auto-sacramental. Les contraires qui composent cette société ne s'affrontent plus, ils s'annihilent mutuellement. De leur dialectique ne surgit plus aucune énergie, mais de la répétition mortifère. Les échanges d'opinion policées ne sont plus des débats. Voyez cette France morte de trouille, prête à ouvrir les cuisses devant un Juppé sur le retour comme à un aigle salvateur. Cette société&amp;nbsp;ne sera donc victime que d'elle-même. Au terme de son propre essoufflement, elle crèvera comme un chien malade. Non, les politiques qui la confortent, les artistes qui la glorifient, ne méritent pas notre respect. Ils ne méritent pas non plus notre haine. Mais le mépris est aussi un droit de l'homme. A leur insu, la gauche caviar et la droite arrogante rendent aux pauvres qui les regardent s'enfoncer toutes deux dans la mort cette &lt;em&gt;conscience de classe&lt;/em&gt;, laquelle demeure seule garante de leur identité. On appelle cette profonde duperie &lt;em&gt;démocratie&lt;/em&gt;. Gardons comme un bien précieux le droit ultime d'en rire. Et Dieu reconnaîtra ou non les siens.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-5500609&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/00/2667667054.jpg&quot; alt=&quot;sting,bataclan,ferrazzano,robert de niro,the comeian,trump,not my président,amérique,juppé,laurent ruquier,france,culture&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Le Corbeau 78</name>
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<title>Ma semaine télé du 26 octobre au 1er novembre</title>
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<updated>2015-11-02T05:00:00+01:00</updated>
<published>2015-11-02T05:00:00+01:00</published>
<summary> « Le son de la télé est coupé, les programmes défilent en flashes rapides....</summary>
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&lt;p&gt;« Le son de la télé est coupé, les programmes défilent en flashes rapides. Sport, infos, dessins animés. Ca fait longtemps que Patterson n’a pas vu de télé. » Benjamin Whitmer « Cry father »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-5200866&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/00/2575739465.jpg&quot; alt=&quot;rugby, robert de niro&quot; /&gt;Lundi sur ARTE, &lt;strong&gt;Taxi driver&lt;/strong&gt;, film de Martin Scorsese (1976) avec Robert De Niro, Cybill Shepherd, Jodie Foster et Harvey Keitel. Un classique du cinéma moderne que je n’avais plus revu depuis bien longtemps mais qui, malgré les années, garde sa puissance de fascination pour ce vétéran du Vietnam ayant du mal à se réintégrer dans la société civile. Excellente soirée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Samedi après-midi, finale de la Coupe du monde de rugby avec une affiche attendue autant que souhaitée, &lt;strong&gt;Nouvelle-Zélande/Australie&lt;/strong&gt;. Pour être franc, j’attendais un match plus équilibré, en fait les All Blacks ont rapidement tué le match tant ils étaient au-dessus du lot. Quand on les voit jouer, le rugby semble tellement simple que tous leurs adversaires paraissent mauvais&amp;nbsp;; dextérité dans le jeu à la main, jeu dynamique, intensité physique, qui pourrait résister ? Les Australiens semblaient condamnés à une branlée mémorable mais ils réussirent durant un petit quart d’heure – vers l’heure de match – à alimenter un faux suspense grâce à deux essais, pour finalement s’incliner logiquement 34-17 au terme d’une très belle rencontre. Les Blacks inscrivent un troisième titre à leur palmarès stupéfiant. Bravo&amp;nbsp;! Triple bravo&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dimanche soir sur ARTE, &lt;strong&gt;Rencontres du troisième type&lt;/strong&gt;, film de Steven Spielberg (1977) s'il faut le préciser. Toujours aussi bien et ce thème musical basique et magique... Un classique, non ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une semaine de télé riquiqui car j’ai du mal à m’intéresser aux programmes proposés. Entre les rediffusions, les émissions qui se ressemblent et les trucs chiants ou qui vous foutent le moral dans les chaussettes… je préfère retourner à mes bouquins et mes disques. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Creseveur</name>
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<title>Agnès Saal, reine du taxi passion</title>
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<updated>2015-06-24T10:21:21+02:00</updated>
<published>2015-06-24T10:21:21+02:00</published>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5082893&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://creseveur.hautetfort.com/media/01/01/3124056382.JPG&quot; alt=&quot;Saal ou la passion du taxi.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Jacques-Emile Miriel</name>
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<title>Le Loup de Wall Street (Martin Scorsese)</title>
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<updated>2014-01-02T10:24:00+01:00</updated>
<published>2014-01-02T10:24:00+01:00</published>
<summary>      &amp;nbsp;&amp;nbsp; Le réalisateur américain Martin Scorsese vit un peu sur...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://jemiriel.hautetfort.com/media/01/02/494032722.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4386292&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jemiriel.hautetfort.com/media/01/02/3654100449.jpg&quot; alt=&quot;17 VULGATE LE VEAU D OR.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le réalisateur américain Martin Scorsese vit un peu sur une réputation acquise il y a belle lurette. En général, ses nouveaux films nous déçoivent. C'est le cas pour &lt;em&gt;Le Loup de Wall Street&lt;/em&gt;, et pourtant il y a certes des choses à sauver dans ce naufrage d'ailleurs typique de notre époque. D'abord une mise en scène parfaitement inventive. Ensuite une direction d'acteurs vraiment remarquable. Mais tout ceci pour aller où ? L'idée de faire une peinture réaliste de Wall Street est certes une bonne idée. Pouvait-on pour autant se contenter d'entasser les uns après les autres des épisodes répétitifs, comme si les scénaristes avaient été cruellement en manque d'inspiration ? Le caractère élaboré à travers le personnage de DiCaprio est néanmoins très intéressant. Il a existé dans la réalité et s'appelait Jordan Belfort. DiCaprio lui donne une dimension presque shakespearienne, en le conduisant de la splendeur à la chute. Ce courtier milliardaire, qui a édifié sa fortune en escroquant de pauvres gens, est représentatif de toute une petite catégorie de profiteurs cyniques, qui ont pullulé durant les années 90, et profité à mort d'un système économique complètement dévoyé dont l'Amérique fut l'expression première. La fête extrême grâce à l'argent facile ne dura cependant, pour Jordan Belfort, qu'un temps. La luxure et la malhonnêteté s'arrêtèrent net. Le film de Scorsese n'insiste pourtant, et lourdement encore, que sur cette première phase de magnificence infâme, à tel point qu'il donne l'impression de s'y vautrer. Telle est la limite de ce film sans véritable morale, et même pire : sans véritable réflexion sur ce qu'il raconte.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pourtant, Scorsese nous avait habitués à mieux. &lt;em&gt;Casino &lt;/em&gt;(1995), par exemple, qui parlait aussi d'argent, était autrement plus intelligent, tellement mieux construit. Sans parler de &lt;em&gt;Raging Bull&lt;/em&gt;, en 1980, un chef-d'œuvre à part entière, artistiquement confectionné, et qui se terminait par une citation de l'Evangile de saint Jean : &quot;J'étais aveugle et maintenant je vois.&quot; Depuis lors, Scorsese, comme happé par le cinéma commercial, a bien oublié cette aspiration à la lumière. Veut-il complaire au public ? Aux producteurs ? Aux journalistes ? Quoi qu'il en soit, le voilà désormais éloigné de toute cette belle exigence qui fut la sienne jadis. Passant de Robert De Niro à Leonardo DiCaprio, il a rejoint la foule qui danse autour du Veau d'or. Il est en cela la manifestation la plus exacte d'une évolution présentée comme inévitable, mais que cependant beaucoup de nos contemporains, qui gardent la tête froide, condamnent tant et plus — lorsqu'on leur laisse le droit à la parole !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Récemment, le pape François a réaffirmé dans un document officiel sa critique du système économique libéral actuel, qui en effet permet toujours, de manière de plus en plus perfectionnée, à de vils voyous de s'enrichir sur le dos des plus pauvres. Il s'est vu qualifié de &quot;marxiste&quot;, comme si ce mot demeurait une injure définitive. Il était seulement fidèle à la doctrine sociale de l'Eglise, qui s'inspire de ce qui est écrit dans les Evangiles. Mais, pour rester dans notre domaine, contentons-nous de relire ce que Bernanos mettait dans la bouche d'un de ses personnages, le curé de Torcy, dans un passage du &lt;em&gt;Journal d'un curé de campagne&lt;/em&gt; : &quot;Cette idée si simple que le travail n'est pas une marchandise, soumise à la loi de l'offre et de la demande, qu'on ne peut pas spéculer sur les salaires, sur la vie des hommes, comme sur le blé, le sucre ou le café, ça bouleversait les consciences, crois-tu ? Pour l'avoir expliqué en chaire, à mes bonshommes, j'ai passé pour un socialiste...&quot;&amp;nbsp; Tout le roman de Bernanos est d'ailleurs habité par cette dimension de la &quot;pauvreté&quot; comme valeur rédemptrice. Propos qui aujourd'hui encore paraîtrait subversif et choquerait presque toutes les soi-disant &quot;bonnes âmes&quot; corrompues. Mais, au fait, la mission première d'un artiste n'est-elle pas de s'exprimer, &lt;em&gt;quitte à choquer&lt;/em&gt; ? Voilà ce qu'on a trop tendance à oublier désormais; voilà ce qu'un Martin Scorsese, jadis plus courageux (cf. &lt;em&gt;La Dernière tentation du Christ&lt;/em&gt;), a hélas mis de côté pour toujours, exemple particulièrement décevant. Croyez-moi, le Veau d'or a encore de beaux jours devant lui !&lt;/p&gt;
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<name>Fichtre</name>
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<title>Casino - Martin Scorsese, Robert de Niro, Sharon Stone, Joe Pesci</title>
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<updated>2012-11-12T08:00:00+01:00</updated>
<published>2012-11-12T08:00:00+01:00</published>
<summary>  &amp;nbsp;  &amp;nbsp;  Film : Casino (1995, durée 2h58)  Réalisateur : Martin...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3828424&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/02/00/1203300242.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Film : Casino (1995, durée 2h58)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réalisateur : Martin Scorsese&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Sam «Ace» Rothstein&lt;/span&gt; (Robert De Niro),&amp;nbsp;&lt;span&gt;Ginger McKenna&lt;/span&gt; (Sharon Stone&lt;span&gt;),&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; (Joe Pesci&lt;span&gt;),&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Lester Diamond&lt;/span&gt; (James Woods&lt;span&gt;),&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Frank Marino&lt;/span&gt; (Frank Vincent),&amp;nbsp;&lt;span&gt;Remo Gaggi&lt;/span&gt; (Pasquale Cajano&lt;span&gt;),&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Phillip Green&lt;/span&gt; (Kevin Pollak),&amp;nbsp;&lt;span&gt;Billy Sherbert&lt;/span&gt; (Don Rickles),&amp;nbsp;&lt;span&gt;Artie Piscano&lt;/span&gt; (Vinny Vella),&amp;nbsp;&lt;span&gt;Andy Stone&lt;/span&gt; (Alan King),&amp;nbsp;&lt;span&gt;Pat Webb&lt;/span&gt; (LQ Jones),&amp;nbsp;&lt;span&gt;le sénateur (Dick Smothers&lt;span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Synopsis :&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;Dans les années soixante-dix à Las Vegas, Ace Rothstein dirige d'une main de fer l'hôtel casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Le Tangiers est l'un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Las Vegas, secondé par son ami d'enfance, Nicky Santoro. Impitoyable avec les tricheurs, Rothstein se laisse un jour séduire par une virtuose de l'arnaque d'une insolente beauté, Ginger McKenna. Amoureux, il lui ouvre les porte de son paradis et l'épouse. Ses ennuis commencent alors. (Source :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.programme-tv.net/cinema/109020-casino/&quot;&gt;http://www.programme-tv.net/cinema/109020-casino/&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;prog_synopsis&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3828426&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/00/01/4120394626.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;prog_synopsis&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein &lt;em&gt;en voix off &lt;/em&gt;: &lt;em&gt;Mon plaisir était de regarder ma femme Ginger chauffer la salle. Tout le monde l'adorait. Comment on aurait pu faire autrement ? Elle pouvait être la femme la plus charmante du monde. Les gens se disputaient sa compagnie. On se sentait bien en sa présence.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;- Bonsoir, madame Rothstein, comment allez-vous ? Vous êtes une des femmes les plus sublimes que j'ai rencontrées. Vous avez bien de la chance, monsieur Rothstein.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam Rothstein : Merci, merci bien du compliment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein &lt;em&gt;en voix off &lt;/em&gt;:&amp;nbsp;&lt;em&gt;C'était un jeune du casino, gentil garçon, intelligent. Pour qui il se prenait, ce merdeux ? Le lendemain je l'ai viré. Ginger faisait cet effet aux gens. Je crois même qu'elle les encourageait.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3828435&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/01/2061028898.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3828437&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/00/00/1031320818.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3828439&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/02/00/1613122.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger&amp;nbsp;Rothstein : Tu veux voir celui-là ? Papa m'a donné tous ces bijoux parce qu'il m'aime beaucoup, beaucoup. Passe ton bras là-dedans. Oh, somptueux ! Regarde, regarde ça, c'est papa qui me l'a donné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein &lt;em&gt;en voix off &lt;/em&gt;:&amp;nbsp;&lt;em&gt;Mais ils avaient beau l'aimer, ils ne savaient pas ce qui la faisait vibrer. Ginger étant comblée, je pouvais me concentrer sur ce que je savais le mieux faire&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3828440&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/00/3207078691.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Je comprends que vos chiffres dégringolent. L'attraction, on la met devant, pas au fond. Amenez-les moi devant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;- D'accord, j'y vais, j'y vais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Retenez bien c'que je vais vous dire.&amp;nbsp;Y a trois façon de faire les choses dans ce casino : la bonne façon, la mauvaise façon et ma façon à &lt;em&gt;moi&lt;/em&gt;. Vous comprenez ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;- Je comprends.&amp;nbsp;C'est très clair.&amp;nbsp;Je... je&amp;nbsp;l'fais tout d'suite. Et merci !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Ne me remerciez pas, faites-le. Vous êtes chargé des machines à sou. Je devrais pas avoir à vous l'dire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;- Pardon, vous avez raison, monsieur Rothstein, je vous fais toutes mes excuses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein, &lt;em&gt;en voix off&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;: Je me suis retrouvé à travailler dix-huit heures par jour. C'était Ginger qui profitait le mieux de la grande vie à Vegas. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3829870&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/02/02/3512712291.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3829871&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/01/2879385347.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : J'ai besoin d'argent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Combien d'argent ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Oh il m'en faut beaucoup plus que d'habitude.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Retire-le de ton compte, il y a largement de quoi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Oui, j'pourrais, bien sûr, seulement... j'ai besoin de plus que ça, j'ai besoin de vingt-cinq mille dollars.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Vingt-cinq mille dollars ! Pour toi, il te les faut ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Ouais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Pourquoi il te faut autant ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Qu'est-ce que ça peut faire ? Il me les faut.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Tout de même ! Il faudrait qu'je sache, c'est un sacré paquet. Il s'agit pas d'une boîte de pop-corn, hein, tu comprends ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Je m'en rends compte, c'est pas la peine d'en faire une pendule. On va quand même pas se disputer pour ça, hein ? C'était important pour moi, laisse-tomber. Je voulais juste lui faire plaisir, c'est tout, pour une fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Qui veut se disputer ? Dis-moi ce que tu veux en faire. Pour quelle raison tu ne peux pas me le dire ? Hein ? Voilà, maintenant je voudrais que tu me le dises. C'est vrai, ma femme vient me voir, elle me demande vingt-cinq mille dollars. De quoi t'as besoin, tu veux une fourrure ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Non.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Si tu veux une fourrure, j'te l'offre. Tu le sais bien, c'est pas pour l'argent, c'est pourquoi t'en as besoin, c'est tout c'que j'te d'mande. J'ai pas le droit de poser la question ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Sam, j'ai été indépendante toute ma vie. Jamais je n'ai rien eu à demander à personne. Tu vois, toi t'es en train de m'obliger à supplier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Mais qu'est-ce...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Tu voudrais m'humilier tu ferais pas autrement ! Pourquoi tu m'obliges à me sentir mal ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Tu me demandes vingt-cinq mille dollars. J'ai pas envie que tu sois mal ! Je veux pouvoir te faire confiance. C'est de confiance qu'il s'agit. Je dois pouvoir mettre ma vie entre tes mains. Tu t'en rends compte ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : ...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Est-ce que je peux te faire confiance ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : ...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Est-ce que je peux te faire confiance ? ... Est-ce que je peux te faire confiance ? Réponds-moi. Est-ce que je peux te faire confiance ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Tu peux me faire confiance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Bon, alors confie-moi pourquoi t'as besoin de ce pognon.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3829900&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/00/02/436432838.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3829901&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/00/783794552.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3829902&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/02/2771636647.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Qu'est-ce qui l'a obligé à faire ça, hein ? Dis-moi !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Je sais que c'était pas très sympa...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Ah ouais, sans blague.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : ... mais essaie de le comprendre. Il a pu croire que ce mec voulait t'faire cracher ton fric ou...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Non.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : ... ou t'exploiter d'une façon ou d'une autre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Non ! Je lui ai raconté toute l'histoire sur ce mec, avant qu'on se marie. Ca lui tombe pas du ciel, crois-moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Ah tu lui as dit ? Benh j'savais pas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Ouais, c'est juste un ami à moi, j'voulais lui donner un coup de main. C'est un crime ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Tu sais, la première fois que j'vous ai vus ensemble, tous les deux, j'l'avais jamais vu si heureux de toute sa vie. Oh, je sais, d'accord, c'est un chieur de youpin et tout ce qui s'en suit, mais je l'ai jamais vu, tu vois, je n'ai jamais vu ce mec réagir comme ça avec personne d'autre. J'crois qu'il t'a méchamment à la bonne, tu sais. Pour lui, c'est le grand amour, j't'assure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Allons. J'savais à quoi j'm'exposais en m'fourrant là-dedans. Que le sol pouvait s'écrouler sous mes pieds, n'importe quand. Après tout, moi j'suis une bosseuse. Tu crois pas que je vais me fourrer dans ce genre de guêpier si j'suis pas sure d'être couverte à la fin, non ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Oui, c'est clair ça.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Il a mis de côté des bijoux pour moi. Un tas de bijoux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Tu veux dire le genre de très belles marchandises, y'en a pour&amp;nbsp;combien&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Tu veux... les voler ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Non... ? C'est pas pure curiosité. Je m'demandais combien il était prêt à investir sur ce genre de choses, c'est tout.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : D'après c'qu'on m'a dit, un bon million de dollars, peut-être plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Eh benh, tu vois ? Il s'est pas moqué d'toi. Un million en bijoux, c'est pas rien. Ca veut dire qu'il t'a à la bonne, qu'il est fou d'toi ou alors c'est moi qui suis dingue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Jamais j'aurais dû épouser ce mec. Il est gémeaux, triple gémeaux, la dualité. C'est des serpents à sonnette les gémeaux, tu peux pas t'fier à un serpent ! Snif !&amp;nbsp;Snif ! J't'assure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Ouais, j'vois c'que tu veux dire. Ecoute, Ginger. Tu vois, je... je pense pas que c'est... bon, de toute façon, j'ai pas la solution. Et je pense pas que c'est c'que t'as envie d'entendre parce que t'es en pétard contre S. Et y'a de quoi. Mais, tu vois, j'crois que tu devrais essayer de... pas trop&amp;nbsp;faire de vagues. Vas-y mollo, tu vois ? Tu verras.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Il le tuait un peu plus ! Tu comprends ? Il a failli l'tuer ! Il avait pas à le tabasser. C'est vrai, enfin, j'ai pas baisé avec lui. Il m'oblige à m'cacher même pour aller voir mes copains ! Il pète les plombs là ou quoi ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Mais dis-toi que tout ça c'est parce qu'il est fou d'toi, il est jaloux, il sait plus c'qu'il fait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Tu rêves. Il s'en branle de c'que j'fous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Ecoute, je vais essayer d'voir c'que c'est qu'ce merdier. Dès que j'le vois, j'lui causerai.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : OK.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Ca va ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Oui. Merci. Snif ! T'es vraiment gentil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Hé, et vas-y mollo avec l'antigel. Tu sais bien qu'ce truc ça peut qu'empirer les choses. T'es une fille superbe, tu veux pas bousiller ton physique. J'ai vu des tas de nanas qu'ce machin-là a foutues en l'air.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : T'es un ange.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : Allons-allons, j'veux pas t'voir malheureuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Snif !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : T'en fais pas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Snif ! Merci.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nicky Santoro&lt;/span&gt; : De rien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3829941&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/02/3677841336.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3829942&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/02/02/1417122328.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Si tu le fais pas pour moi, fais-le pour Amy. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Oui, d'accord, d'accord.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Tu comprends ? Tu bois trop, maintenant ça devient sérieux. J'vais t'inscrire à une cure, y'en a beaucoup qui sont très bien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Snif ! J'en ai pas besoin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Si t'en as besoin. C'est très discret, ils mettent pas les noms dans les journaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : C'est tout c'qui t'inquiète. C'qui peut m'arriver, tu t'en fous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Non, je t'aime.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Non tu m'aimes pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Comment peux-tu dire ça ? Tu es une femme magnifique, tu es en train de te détruire. T'as pas besoin de tous ces trucs, tu sais, t'as pas besoin de cette sangsue qui vit sur ton dos. J'te connais mieux que si j't'avais fait. T'es une tigresse, t'es forte, plus forte que moi. Quand tu décides vraiment d'arriver à un but, tu y arrives mieux que tout le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Hin-hin-hin...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sam&amp;nbsp;Rothstein : Tu vas y arriver.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ginger Rothstein : Hin, oh mon Dieu. Oh mon Dieu... D'accord, d'accord... D'accord, je vais essayer, je vais essayer, je vais essayer. Vraiment. Te mets pas en colère, d'accord. Je vais y arriver. Hin-hin...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;img id=&quot;media-3829945&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fichtre.hautetfort.com/media/01/01/2627149160.JPG&quot; alt=&quot;casino,martin scorsese,robert de niro,sharon stone,joe pesci&quot; /&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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<name>Le Corbeau 78</name>
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<title>Ma semaine télé du 27 juin au 3 juillet</title>
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<updated>2011-07-04T07:00:00+02:00</updated>
<published>2011-07-04T07:00:00+02:00</published>
<summary> Le 4 juin 1970&amp;nbsp;: Exode de 4 millions de Bengalis fuyant du Pakistan en...</summary>
<content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;Le 4 juin 1970&amp;nbsp;: Exode de 4 millions de Bengalis fuyant du Pakistan en Inde. L’épidémie de choléra s’étend en Inde, plus de 2000 réfugiés sont morts. «&amp;nbsp;Ce qu’il y a de nouveau dans la télévision, c’est que «&amp;nbsp;vous&amp;nbsp;» êtes là-bas, et que «&amp;nbsp;là-bas&amp;nbsp;» est ici. On ne peut guère songer à un public de télévision qui consentirait de plein gré à se mettre dans la situation des Bengalis. Au contraire, un public de lecteurs exige toujours que l’expérience qu’on lui relate ait un haut degré d’intensité, tant pour lui-même que pour les autres. La télévision, en nous «&amp;nbsp;envoyant là-bas et en amenant là-bas ici&amp;nbsp;», réalise la fusion du public et des nouvelles par le truchement d’un nouvel arrangement de la relation «&amp;nbsp;figure/arrière-plan&amp;nbsp;». Les comptes rendus des journaux, au contraire, présentent une perspective qui maintient les évènements à distance, que ceux-ci aient lieu chez nous ou dans un autre hémisphère. Par comparaison, le public de la télévision n’a rien du spectateur. Il fait partie de l’action.&amp;nbsp;» Marshall McLuhan&amp;nbsp; &lt;em&gt;D’œil à oreille – La nouvelle galaxie&lt;/em&gt; (1977)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mardi soir à l’hosto avec le &lt;strong&gt;Dr House&lt;/strong&gt; sur TF1. Les vacances approchent, la Saison 6 va bientôt s’achever, je fais le plein de perversité avec le roublard toubib toujours prêt à mettre le doigt là où ça fait mal. Ce soir Cuddy, sa patronne chérie, lui a tendu une perche qu’il a refusé de saisir contre toute attente, quelle idée machiavélique est-il en train de ruminer&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mercredi sur France3 pour &lt;strong&gt;Des racines et des ailes&lt;/strong&gt; qui nous balade de l’Auvergne àla Lorraine. Comme souvent l’émission saute du coq à l’âne mais a l’avantage de ne pas lasser, des gorges de l’Allier à la magnifique gare de Metz en passant par le Puy-en-Velay, tout n’est que merveilles naturelles et architecturales ponctuées de rencontres de passionnés et bénévoles qui luttent pour la sauvegarde de notre patrimoine. Est-ce parce que c’est mon pays, mais la France de nos provinces est absolument magnifique, mers, montagnes, campagnes et plaines, tout ce qui existe est au menu.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jeudi je m’aventure dans des zones peu fréquentées de la TNT, en fin d’après-midi sur Eurosport &lt;strong&gt;Coupe du Monde de football féminin&lt;/strong&gt;, les Bleues ratatinent le Canada 4-0 et sont bien parties pour faire un bon résultat. Les filles jouent, se battent dans le bon sens du terme, un football rafraîchissant comme je ne me souvenais plus qu’il pût exister. Le soir sur Direct Star, une comédie de John &lt;img id=&quot;media-3105968&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/00/584135977.jpg&quot; alt=&quot;110704 Mad dog glory.jpg&quot; /&gt;McNaughton (1993) &lt;strong&gt;Mad Dog and Glory&lt;/strong&gt;. Un policier un peu naze (Robert De Niro) sauve la vie d’un maffioso pas beaucoup plus malin (Bill Murray) qui le récompense en lui «&amp;nbsp;prêtant&amp;nbsp;» une fille (Uma Thurman) durant une semaine, au grand étonnement du collègue du flic David Caruso (pas encore muté à Miami&amp;nbsp;!). Seuls les beaux yeux d’Uma m’ont retenu devant mon poste jusqu’à la fin. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dimanche soir sur ARTE, un thriller de Laetitia Colombani (2001) &lt;strong&gt;A la folie pas du tout&lt;/strong&gt; avec Audrey Tautou et Samuel Le Bihan. Angélique, jeune fille d'une vingtaine d'années, étudiante aux Beaux-arts, tombe amoureuse de Loïc, un cardiologue renommé, marié et futur papa. Elle est intimement persuadée que c'est son grand amour, mais Loïc ne se rend pas aux rendez-vous qu'elle organise et elle ne comprend pas pourquoi il se montre si distant avec elle, alors qu'elle l'aime tant. En fait, Angélique est atteinte d'érotomanie, elle &lt;img id=&quot;media-3105970&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/00/2262574221.jpg&quot; alt=&quot;110704 A la folie pas du tout.jpg&quot; /&gt;est la seule à vivre cet amour qu'elle imagine passionné. Quant à Loïc, il reste dans la plus profonde incompréhension devant les cadeaux anonymes et les courriers doux qu'il reçoit, tout en restant profondément amoureux de sa femme. L'amour d'Angélique va la pousser toujours plus loin, jusqu'à provoquer de très graves troubles dans sa vie ainsi que celle de Loïc. Un bon film, surtout quand on le voit la première fois.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une semaine de télé qui aurait été quelconque si l’actualité ne l’avait pimentée d’évènements dignes des meilleurs thrillers hollywoodiens comme la libération des journalistes Ghesquière et Taponier, le retournement de situation dans l’affaire DSK, le remaniement ministériel (non, là je déconne). Bref, épaté, appâté, fait comme un rat, j’ai surtout suivi les chaînes d’informations dont le frottement de mains de satisfaction brouillait un peu la réception audio de leurs reportages.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>nanouche</name>
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<title>enfin démasquée... grâce à TCM</title>
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<updated>2009-10-14T21:44:00+02:00</updated>
<published>2009-10-14T21:44:00+02:00</published>
<summary> Pour ce qui ne le savais pas Nanouche est un pseudo mais seuls les vrais...</summary>
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&lt;p&gt;Pour ce qui ne le savais pas Nanouche est un pseudo mais seuls les vrais gens et les stars connaissent mon Vrai prénom regarde et profites!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais je t'en prie ecoutes jusqu'au bout ne serait ce que pour kiffer ce doublage de à l'arrache! ( je crois que c'est une des rares fois ou je n'ai pas eu l'impression qu'on m'engueulais en entendant mon prénom!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci TCM et &lt;a href=&quot;http://www.marketing20.fr/&quot;&gt;vous&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;object data=&quot;http://youtoyou2.typhon.net/video.swf?p=AUDREY&amp;amp;u=blog&quot; width=&quot;350&quot; height=&quot;263&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://youtoyou2.typhon.net/video.swf?p=AUDREY&amp;amp;u=blog&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon moi je l'ai reçu par mail mais si tu veux te faire un kiff et t'amuser toi aussi vas &lt;a href=&quot;http://tcm.numericable.fr/&quot;&gt;là&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Sandra Mézière</name>
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<title>Bilan provisoire de cette édition 2008: en attendant le palmarès...</title>
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<updated>2008-05-25T10:07:31+02:00</updated>
<published>2008-05-25T10:07:31+02:00</published>
<summary>                  &amp;nbsp;Je ne dispose que de quelques minutes pour faire un...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/00/1757800905.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033412&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/00/1757800905.JPG&quot; alt=&quot;1757800905.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033412&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/01/803385360.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033386&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/01/803385360.JPG&quot; alt=&quot;803385360.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033386&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Je ne dispose que de quelques minutes pour faire un premier bilan de cette édition 2008 sur lequel je reviendrai bien évidemment. Je précise au préalable que je n’ai vu que &lt;strong&gt;11 des 22 films&lt;/strong&gt; en compétition, ce qui relativise par conséquent ce bilan, néanmoins les films que j’ai vus (je pourrais d’ailleurs en dire autant de ceux projetés à «&amp;nbsp;Un Certain Regard&amp;nbsp;») s’inscrivent dans la lignée de ce qu’évoquait Sean Penn en début de festival à savoir qu’il souhaitait primer des films qui montrent que leurs réalisateurs ont conscience du monde dans lequel ils vivent. Non seulement ils en ont conscience mais cherchent à nous en faire prendre &amp;nbsp;conscience en recourant le plus souvent à un style très réaliste, proche du documentaire et que le film des &lt;strong&gt;frères Dardenne «&amp;nbsp;Le silence de Lorna&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; incarne à la perfection et dont il incarne la perfection. Une troisième palme d’or est-elle envisageable pour les deux frères belges&amp;nbsp;? En tout cas un prix d’interprétation pour la jeune actrice &lt;strong&gt;Arta Dobroshi&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;serait amplement mérité et une palme d’or ne serait pas non plus volée pour ce film qui reste un de mes favoris de cette édition 2008 (que je trouve globalement moins bonne et surtout moins diversifiée que l’édition 2007).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le choix sera donc sans doute d’autant plus cornélien que tous les films ou presque peuvent entrer dans cette définition de «&amp;nbsp;conscience du monde&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les palmes des festivaliers et de la presse sont pour le moment&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;L’échange&amp;nbsp;» de Clint Eastwood, «&amp;nbsp;Un Conte de noël&amp;nbsp;» d’Arnaud Desplechin et «&amp;nbsp;Entre les murs&amp;nbsp;» de Laurent Cantet.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les films de cette année évoquaient souvent le thème de l’enfermement ( que de plans derrière des barreaux&amp;nbsp;!), l’aveuglement au sens propre comme au figuré, la difficulté de communication (le thème de «&amp;nbsp;Babel&amp;nbsp;» sans le talent d’Inarritu). Par conséquent les films qui s’évadaient de ces thèmes comme «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Two lovers&amp;nbsp;» de James Gray&lt;/strong&gt; et «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;La frontière de l’aube&amp;nbsp;» de Philippe Garrel&lt;/strong&gt;, et&amp;nbsp; malgré la noirceur du dernier que je continue à défendre, constituaient une salutaire respiration. &amp;nbsp;Je continue à &amp;nbsp;souhaiter à ce dernier un grand prix ou un prix du jury ou pourquoi pas une palme d’or qui ne manquerait pas de diviser les festivaliers qui ont hué et méprisé ce film qui n’en méritait pas tant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;My magic&amp;nbsp;» de Eric Khoo&lt;/strong&gt; que je n’ai pas eu l’occasion de voir mais dont j’ai reçu de nombreux échos enchantés, film poétique en décalage avec le reste de la sélection pourrait aussi emporter l’adhésion du jury.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour la mise en scène&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Les trois singes&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; et la&amp;nbsp;réalisation picturale et envoûtante&amp;nbsp;&lt;strong&gt;de Nuri Bilge Ceylan&lt;/strong&gt; (qui pourrait aussi mériter un prix du scénario, un grand prix ou un prix du jury) et&amp;nbsp; la réalisation époustouflante de «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Il Divo&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» figurent parmi mes favoris…&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Clint Eastwood&lt;/strong&gt; est également un sérieux prétendant au titre pour «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L’échange&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Pourquoi ne pas aussi remettre &lt;strong&gt;deux prix d’interprétation féminine&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: un à &lt;strong&gt;Angelina Jolie&lt;/strong&gt;, récompensant ainsi indirectement Clint Eastwood et un cinéma plus académique et «&amp;nbsp;hollywoodien&amp;nbsp;» (qui n’en a d’ailleurs pas moins une résonance politique et qui, à cet égard, correspond également aux vœux de Sean Penn quant aux films primés) et en même temps l’actrice du «&amp;nbsp;Silence de Lorna&amp;nbsp;», &lt;strong&gt;Arta Dobroshi&lt;/strong&gt;, récompensant ainsi un cinéma au style radicalement différent, réaliste et non moins poignant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il pourrait d’ailleurs en aller de même pour &lt;strong&gt;le prix d’interprétation masculine&lt;/strong&gt; (une double récompense récompensant deux sortes de cinéma)… Concernant le prix d'interprétation féminine les actrices de deux films que je n'ai pas vus: &lt;strong&gt;&quot;Leonera&quot; et &quot;La femme sans tête&quot; figurent&lt;/strong&gt; aussi parmi les favoris des festivaliers.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour le &lt;strong&gt;prix d’interprétation masculine&lt;/strong&gt;, les prétendants au titre sont nombreux (&lt;strong&gt;Benicio del Toro pour &amp;nbsp;Che, «&amp;nbsp;Toni Servillo&amp;nbsp;» pour «&amp;nbsp;Il Divo&amp;nbsp;», pourquoi pas François Bégaudeau pour «&amp;nbsp;Entre les murs&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», manière singulière de primer ce film qui repose essentiellement sur le talent d’auteur de ce dernier, mais aussi d’interprète, d’ailleurs dans tous les sens du terme, interprète des fragilités du monde dont il a lui aussi pleinement conscience et sait avec brio nous faire prendre conscience, ou encore parmi les prétendants &lt;strong&gt;Phillip Seymour Hoffman&lt;/strong&gt; même si je suis restée totalement hermétique à ce film prétentieux, une récompense à &lt;strong&gt;Mathieu Amalric&lt;/strong&gt; ne serait pas non plus à exclure, une autre manière de distinguer «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Un conte de noêl&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», qui a tant charmé les festivaliers ) même si ma préférence va à &lt;strong&gt;Joaquin Phoenix pour «&amp;nbsp;Two lovers&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Le primer permettrait par ailleurs de faire un clin d’œil à un cinéma moins réaliste et social que celui que le reste du palmarès mettra probablement en valeur si on se fie aux dires du président du jury.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est aussi difficile d’imaginer que «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Entre les murs&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» (Grand prix&amp;nbsp;? Prix du jury&amp;nbsp;?) reparte bredouille même si on imagine toute la difficulté de la traduction à transcrire toutes les subtilités de la langue française &amp;nbsp;et de ses décalages ici au centre du film.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Waltz with Bashir&amp;nbsp;» d’Ari Folman&lt;/strong&gt; que je n’ai pas vu figure également parmi les favoris, notamment en raison de sa portée politique. Il serait étonnant que la palme d’or soit attribuée à un film d’animation et la palme d’or est finalement rarement surprenante mais un prix du jury ou un grand prix ou un prix du scénario sont également probables.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pourquoi ne pas non plus attribuer &lt;strong&gt;la palme d’or à un film chinois comme «&amp;nbsp;24 city&amp;nbsp;» de Jia Zhang Ke&lt;/strong&gt;, signe fort envers un pays actuellement dramatiquement (et doublement) au centre de l’actualité et envers un cinéaste particulièrement talentueux sans concessions pour son pays et n'oublions pas que la palme d'or, ces dernières années, a toujours eu une portée sociale et/ou politique (d'où également une potentielle troisième palme d'or pour les Dardenne).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce ne sont là que quelques pistes que je n’ai pas le temps d’approfondir en précisant de nouveau que je n'ai vu que 11 films sur 22. Je précise que je n’ai pas eu le temps d’évoquer sur ce blog tous les films vus lors de ce Festival, j’y reviendrai bien évidemment à mon retour notamment sur le remarquable «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;La vie moderne&amp;nbsp;» de Raymond Depardon, sur «&amp;nbsp;Une histoire italienne&amp;nbsp;», sur «&amp;nbsp;Un Conte de noël&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; et quelques autres ainsi que sur les moments marquants de ce festival que je n'ai pas toujours eu le temps d'évoquer, emportée par le tourbillon et la frénésie festivaliers.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;J’analyserai également bien entendu en détails ce palmarès qui sera dans tous les cas passionnant, peut-être déroutant et évidemment&amp;nbsp; particulièrement attendu et ausculté.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Réponses ce soir à 19H15. La cérémonie sera de nouveau présentée par Edouard Baer et la palme d’or remise par Robert De Niro.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ci-dessous, pour patienter en attendant le palmarès, quelques photos supplémentaires de cette édition 2008 et de la Croisette…&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/01/1635897131.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033391&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/01/1635897131.JPG&quot; alt=&quot;1635897131.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033391&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Le plateau de l'autre évènement de Cannes: &quot;Le Grand journal&quot; de Canal plus&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/01/419283104.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033395&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/01/419283104.JPG&quot; alt=&quot;419283104.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033395&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Le ponton du Martinez&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/01/1648202752.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033397&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/01/1648202752.JPG&quot; alt=&quot;1648202752.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033397&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Kung Fu Panda à l'honneur sur le ponton du Carlton&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/00/631105840.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033399&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/00/631105840.JPG&quot; alt=&quot;631105840.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033399&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;L'entrée du marché du film&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/00/1749207744.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033402&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/00/1749207744.JPG&quot; alt=&quot;1749207744.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033402&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Le plateau du Grand Journal de Canal plus&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/00/741721880.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033407&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/00/741721880.JPG&quot; alt=&quot;741721880.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033407&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;L'équipe d'&quot;Une histoire italienne&quot; (à gauche: Monica Bellucci)&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/02/1102453639.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033413&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/02/1102453639.JPG&quot; alt=&quot;1102453639.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033413&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;La fin du marché du film&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/02/1467865393.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033417&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/02/1467865393.JPG&quot; alt=&quot;1467865393.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033417&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Nouveauté 2008: les concerts live avec le dernier soir le rock à l'honneur avec&amp;nbsp;&quot;Le Cercle&quot;, Richard Kolinka, Daniel Darc&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/01/767396433.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033418&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/01/767396433.JPG&quot; alt=&quot;767396433.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033418&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/02/00/1458934904.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; Sandra.M 
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<name>Sandra Mézière</name>
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<title>Complément de programmation 2008</title>
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<updated>2008-04-30T11:39:53+02:00</updated>
<published>2008-04-30T11:39:53+02:00</published>
<summary>   -Après &quot;Entre les murs&quot;,&amp;nbsp;&amp;nbsp;un nouveau film&amp;nbsp;s'ajoute à...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-993341&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/00/796958387.jpg&quot; alt=&quot;288926133.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-993341&quot; /&gt;-Après &quot;Entre les murs&quot;,&amp;nbsp;&amp;nbsp;un nouveau film&amp;nbsp;s'ajoute à la&amp;nbsp;compétition : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Two Lovers&lt;/em&gt; de James Gray&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;qui y retrouve&amp;nbsp;Joachim Phoenix et&amp;nbsp;dans lequel joue également&amp;nbsp;Gwyneth Paltrow. James Gray était déjà en compétition l'an passé avec le magnifique &quot;La nuit nous appartient&quot; (&lt;a href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/archive/2008/02/06/rattrapage-la-nuit-nous-appartient-de-james-gray-competition.html#comments&quot;&gt;Lire ma critique de &quot;La nuit nous appartient&quot;&amp;nbsp;en cliquant ici&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;Pitch de &quot;Two lovers&lt;/strong&gt;&quot;: &lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;New York. Un homme hésite entre suivre son destin et épouser la femme que ses parents lui ont choisi ou se rebeller et écouter ses sentiments pour sa nouvelle voisine, belle et volage, dont il est tombé éperdument amoureux.&lt;/font&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Par ailleurs, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunger&lt;/em&gt; de Steve McQueen&lt;/strong&gt; fera &lt;strong&gt;l’Ouverture du Certain Regard, le jeudi 15 mai&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pitch de &quot;Hunger&quot;&lt;/strong&gt; : Biopic avec Michael Fassbender, Lima Cunningham... Evocation de la vie de Bobby Sands, membre de l'IRA décédé en détention le 5 mai 1981, après 66 jours de grève de la faim.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -&lt;strong&gt;Le Jury&lt;/strong&gt;, présidé par Sean Penn, accueille &lt;strong&gt;deux nouveaux membres&lt;/strong&gt;, l’actrice française &lt;strong&gt;Jeanne Balibar&lt;/strong&gt; et l’auteur-réalisatrice iranienne &lt;strong&gt;Marjane Satrapi&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/02/173831496.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-993332&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/00/02/173831496.jpg&quot; alt=&quot;173831496.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-993332&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Enfin, &lt;strong&gt;c’est Robert de Niro&lt;/strong&gt; qui remettra la Palme d’or, décernée par le Jury, dimanche 25 mai. A cette occasion et en clôture du Festival, comme je vous l'annonçais, il y a quelques jours déjà,&amp;nbsp;sera projeté &lt;strong&gt;&lt;em&gt;What Just Happened&lt;/em&gt; de Barry Levinson&lt;/strong&gt;, avec Robert de Niro, Bruce Willis, Robin Wright Penn, John Turturro et Sean Penn.&lt;/p&gt; 
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<name>Sandra Mézière</name>
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<title>”What just happened” de Barry Levinson en clôture du 61ème Festival de Cannes</title>
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<id>tag:www.inthemoodforcannes.com,2008-04-19:1581880</id>
<updated>2008-04-19T13:42:16+02:00</updated>
<published>2008-04-19T13:42:16+02:00</published>
<summary>     Alors que  &quot;Indiana Jones 4&quot;  devrait faire l'ouverture de ce Festival...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/02/1917637269.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-974616&quot; src=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com/media/01/02/1917637269.jpg&quot; alt=&quot;1917637269.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-974616&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Alors que &lt;strong&gt;&quot;Indiana Jones 4&quot;&lt;/strong&gt; devrait faire l'ouverture de ce Festival de Cannes 2008, c'est &lt;strong&gt;&quot;What just happened&lt;/strong&gt;&quot;, une comédie dramatique&amp;nbsp;de &lt;strong&gt;Barry Levinson&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Rain Man, Des Hommes d'influence, Bugsy...)&lt;/em&gt;&amp;nbsp;qui fera &lt;strong&gt;la clôture du 61ème Festival de Cannes&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Dans ce film dans lequel jouent également &lt;strong&gt;Sean Penn, Bruce Willis, Stanley Tucci, John Torturro, Kristen Stewart, Catherine Keener, Robin Wright Penn, Robert De Niro&lt;/strong&gt; interprète un producteur indépendant vieillissant qui tente de donner un nouveau souffle à sa carrière et ce malgré les humiliations fréquentes dont il fait l'objet à Hollywood.&lt;/p&gt; 
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