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<title>Last posts on rachel weisz</title>
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<name>Cinéambulant</name>
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<title>La favorite (Yorgos Lanthimos)</title>
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<updated>2019-03-04T10:51:31+01:00</updated>
<published>2019-03-04T10:51:31+01:00</published>
<summary>  On sort de ce film à costumes et on regarde les notices historiques sur...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;On sort de ce film à costumes et on regarde les notices historiques sur Anne Stuart, reine d’Angleterre de 1702 à 1714. Anne Stuart était une reine pieuse, anglicane convaincue. Les rumeurs de liaison lesbienne avec sa favorite Abigail Masham proviendraient du portrait très négatif que la Duchesse de Marlborough, jalouse d’être évincée, aurait fait de la souveraine. Les historiens modernes décrivent une reine différente de celle décrite dans le film, sérieusement impliquée dans les affaires de son pays. Toutefois, le fait qu’elle ait été malade une grande partie de sa vie et rendue presque obèse par dix-sept accouchements a pu corroborer l’idée sexiste d’une femme sous influence. C’est cette orientation que Lanthimos a privilégiée, prêtant le flanc aux accusations de misogynie tout en développant sa vision très pessimiste de l’humanité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cineclubambulant.hautetfort.com/media/02/01/230224948.jpg&quot; id=&quot;media-5959928&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Animaux privés de liberté&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Qui est la favorite de la fragile Reine Anne (Olivia Colman)&amp;nbsp;? Est-ce la très virile Lady Sarah, jouée avec assurance par Rachel Weisz&amp;nbsp;? Ou bien est-ce Abigail, jouée par Emma Stone, plus douce en apparence, cachant mieux son jeu&amp;nbsp;? Disons d’abord que le plaisir que procure le film de Lanthimos est lié à son trio d’actrices et aux différents jeux de pouvoir qu’elles exercent. Olivia Colman endosse le rôle le plus ingrat mais aussi le plus complexe, celui d’une femme dépressive, vulnérable, exerçant son pouvoir brutalement, comme un caprice. Lady Sarah est, elle, contrainte à sur-jouer la virilité pour s’imposer à la cour. Elle domine en humiliant. Abigail, aristocrate déchue, doit jouer de perfidie et encaisser la violence pour s’élever. Elle domine en subissant et en rusant. Lanthimos insuffle à ces rivalités une énergie brutale, fébrile, animale. Il nous montre des lapins en cage, des oies qui font la course ou des canards qu’on tire au fusil. La condition de ces trois femmes est semblable à celle d’animaux privés de liberté, luttant pour leur survie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Le film tire en partie son énergie du ton vulgaire, relâché des dialogues et du foisonnement décoratif de ses intérieurs baroques. On sort peu du palais de la reine, on s’y sent comme dans une cage mais contrairement à beaucoup de films à costumes – on pense par exemple à l’honorable &lt;em&gt;Echange des princesses&lt;/em&gt; de Marc Dugain -, La favorite n’est jamais figé dans ses décors. Ses amples mouvements de caméra, ses grands angles, ses prises de vue en fish eye distordant l’image nous donnent le sentiment d’être dans un grand bocal. La cour et ses conventions sociales est une cage, ou une prison aux couloirs oppressants. On n’en sort contraint et on doit alors s’arnacher de cuir, comme la reine pour une balade à cheval, ou bien on s’en échappe et on court un grand danger comme Lady Sarah. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Pas de vision historique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Le filmage en éclairage naturel fait évidemment penser au &lt;em&gt;Barry Lyndon&lt;/em&gt; de Kubrick sauf que les procédés de l’américain visaient à restituer minutieusement l’esprit de l’époque, notamment la rigidité de la société féodale anglaise, son hypocrisie. Le seul moyen d’y réussir pour un parvenu comme Barry Lyndon était la dissimulation et la cupidité. Seul un homme dépourvu de sentiments et d’amour pouvait réussir dans une telle société. On l’a vu, &lt;em&gt;la Favorite&lt;/em&gt; ne se soucie pas de coller aux faits ni aux codes de l’époque. Il se sert d’éléments connus (le contexte de guerre, les partis politiques), en oublie certains (Anne avait un mari&amp;nbsp;!) mais n’a pas de vision historique sur la société anglaise de ce temps-là. L’époque d’Anne Stuart était marquée par des luttes religieuses complexes entre catholiques et protestants. La politique et la religion étaient étroitement liés, ce qu’on ne voit jamais dans le film. &lt;em&gt;La favorite&lt;/em&gt; subordonne la grande histoire à la petite. Si la Reine Anne prend telle décision, c’est parce que Lady Sarah lui dicte ses choix. Si elle change d’avis, c’est sous l’influence d’Abigail et du parti qui l’utilise. D’une reine de caractère, on fait une femme velléitaire et soumise aux événements de sa chambre à coucher. Cette reine suit ses instincts et ses désirs, cela colle mieux à l’esprit d’un réalisateur qui figure les rapports humains comme des rapports animaux de domination/soumission. Dans ses interviews, le grec revendique une vision personnelle dégagée de l’authenticité historique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;On pourrait déceler ici ou là des préoccupations dans l’air du temps (#Me too&amp;nbsp;?). Il est plusieurs fois fait mention de viol dans &lt;em&gt;La favorite&lt;/em&gt;. La reine se réfère à ses propres souvenirs et Abigail a quant à elle été vendu à des hommes par son père ruiné. Le film est en tout cas rempli de scènes d’agressions verbales et physiques. La «&amp;nbsp;douce&amp;nbsp;» Abigail est plusieurs fois l’objet d’attaques que le film désamorce par l’humour ou une certaine désinvolture. D’un côté, on se réjouit de l’énergie rugueuse et souvent comique du film. De l’autre, on constate la nature cynique et profondément pessimiste du cinéma de Lanthimos. C’est en tout cas une des propositions de cinéma les moins consensuelles et les plus vibrantes du moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>GOLDEN GLOBE 68 : POUR LE MEILLEUR, ET LE PIRE !</title>
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<updated>2018-02-25T08:27:00+01:00</updated>
<published>2018-02-25T08:27:00+01:00</published>
<summary>   C’est une histoire qui hante tous les marins, celle de Donald Crowhurst...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;C’est une histoire qui hante tous les marins, celle de Donald Crowhurst engagé pour le meilleur et le pire dans la course à la voile Golden Globe en 1968. Une nouvelle adaptation cinématographique a les honneurs du grand écran, 50 ans après les faits.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://stephanedugast.hautetfort.com/media/02/01/2777588041.jpg&quot; id=&quot;media-5773079&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/9kFUmkaSaYc&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;autoplay; encrypted-media&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif; color: black; background: white;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;L’HISTOIRE&lt;/span&gt; 1968,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Donald Crowhurst, un homme d’affaires anglais, passionné par la voile, est au bord de la faillite. Pour sauver son entreprise et vivre l’aventure dont il rêve depuis toujours, il décide de participer à la première course à la voile en solitaire pour remporter le grand prix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif; color: black; background: white;&quot;&gt;Soutenu par sa femme et ses enfants, il se lance alors dans cette incroyable odyssée à travers les mers du monde. Mais mal préparé et face à lui-même, Crowhurst rencontre très vite de graves difficultés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773080&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://stephanedugast.hautetfort.com/media/00/02/3794721689.jpg&quot; alt=&quot;film,cinema,2018,destin,donald crowhurst,course,voile,golden globe,1968,rachel weisz,colin firth&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif; color: black; background: white;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;BONUS&lt;/span&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif; color: black; background: white;&quot;&gt;L’avis des spécialistes (Voiles et voiliers) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif; color: black; background: white;&quot;&gt;En 1968-1969, la première course autour du monde en solitaire, le Golden Globe, marquait les esprits comme jamais aucune autre course au large ne l’avait fait auparavant. Neuf marins au départ. Un seul – Robin Knox-Jonhston – à l’arrivée. Bernard Moitessier, vainqueur potentiel, qui décide de ne pas rallier l’arrivée et met le cap sur Tahiti. Et bien sûr, la dramatique supercherie de Donald Crowhurst qui entraînera sa disparition. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/8if_Qyr1MSE&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;autoplay; encrypted-media&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;C’est cette dernière et palpitante histoire que raconte par le détail &lt;em&gt;Le jour de mon retour&lt;/em&gt; (titre original : &lt;em&gt;The Mercy&lt;/em&gt;) film anglais réalisé par James March avec Colin Firth dans le rôle de Donald Crowhurst et Rachel Weisz dans celui de son épouse. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif; color: black; background: white;&quot;&gt;Alors que les 50 ans du Golden Globe seront fêtés cette année – avec entre autres événements la Golden Globe Race, course hommage qui s’élancera des Sables-d’Olonne le 1er juillet prochain ou La Longue Route 2018 –, cette sortie tombe à pic pour rappeler la richesse de l’histoire de la course au large.&lt;/span&gt; (Un chronique complète à lire &lt;a href=&quot;http://www.voilesetvoiliers.com/cultures-voiles/le-jour-de-mon-retour/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&amp;gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le jour de mon retour&lt;/em&gt; avec Rachel Weisz et Colin Firth. Dans les salles obscure le 7 mars prochain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773081&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://stephanedugast.hautetfort.com/media/01/00/3746492969.jpg&quot; alt=&quot;film,cinema,2018,destin,donald crowhurst,course,voile,golden globe,1968,rachel weisz,colin firth&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773082&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://stephanedugast.hautetfort.com/media/02/02/1835937337.jpg&quot; alt=&quot;film,cinema,2018,destin,donald crowhurst,course,voile,golden globe,1968,rachel weisz,colin firth&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana, sans-serif; color: black; background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;Visuels © 2018 - StudioCanal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>papillote</name>
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<title>Bilan ciné janvier (je sais on est en mars)</title>
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<updated>2010-02-26T14:42:00+01:00</updated>
<published>2010-02-26T14:42:00+01:00</published>
<summary>  Parmi mes  bonnes résolutions bloguesques , j’ai noté :  - Faire des...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2303171&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/00/00/1304142012.jpg&quot; alt=&quot;serious man.jpg&quot; name=&quot;media-2303171&quot; /&gt;Parmi mes &lt;a href=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/archive/2009/11/22/premier-anniversaire-du-blog.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bonnes résolutions bloguesques&lt;/a&gt;, j’ai noté :&lt;br /&gt; - Faire des critiques de films et de livres. J’ai surmonté ma crainte, vous n’êtes pas partis, et même certains, comme &lt;a href=&quot;http://hephaistos639.over-blog.com/article-le-fatras-du-samedi-part-15-44402156.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Héphaïstos&lt;/a&gt;, ont commencé à&amp;nbsp; me lire depuis. Donc je continue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis une quinzaine d’années je me suis fixée comme but de voir au moins un film par jour. J’allais parfois jusqu’à trois, mais mon objectif est rarement atteint.&lt;br /&gt; Cette année je voulais voir deux films par semaine au cinéma (j’ai la carte illimitée), mais j’en ai vu 12 en 2 mois :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avatar&lt;/strong&gt; de James Cameron&lt;/span&gt;. Vu deux fois. La deuxième était encore meilleure, car on connaissait les défauts (scénar faiblard) et on a pu se focaliser sur l’essentiel (l’univers féerique). Une amie n’a pas apprécié car elle l’a trouvé « trop violent et guerrier ». C’est marrant, j’ai totalement occulté cet aspect négatif pour me focaliser sur le monde merveilleux de Pandora (oh les jolies petites bêtes… bon elles se font massacrer mais c’est trop mignon.)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Agora&lt;/strong&gt; de Alejandro Amenabar&lt;/span&gt;. Ado, j’ai adoré &lt;em&gt;Ouvre les yeux&lt;/em&gt; et beaucoup aimé &lt;em&gt;Les autres&lt;/em&gt; du même réalisateur. Le but d’&lt;em&gt;Agora&lt;/em&gt; est de dénoncer l’intolérance religieuse, à travers le martyr des Chrétiens au temps des Romains, puis, lorsque ces derniers sont convertis au christianisme, la persécution des Juifs. L’héroïne, la philosophe astronome Hypatie, qui a réellement existé, refuse de se soumettre à la nouvelle religion chrétienne. Pourtant le réalisateur la présente comme la Sainte Vierge (refus du mariage pour se consacrer au savoir, longues robes blanches, gentillesse et douceur…) Un autre comble dans ce film : dénoncer l’obscurantisme en vantant les mérites du savoir et du progrès, mais avec beaucoup de lourdeur et d’académisme… Les vilains chrétiens sont TOUS habillés en noir, sont très sales et incultes. Les gentils Romains sont TOUS vêtus de blanc, sont sages et pondérés.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;-&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rec 2&lt;/strong&gt; de Paco Plaza et Jaume Balaguero&lt;/span&gt;. J’avais beaucoup aimé le premier volet, car il a renouvelé le genre du film d’horreur : filmé caméra à l’épaule, façon documentaire et temps réel, comme une émission de téléréalité. Peu de moyens mais maxi effet : &lt;em&gt;Rec&lt;/em&gt; fait vraiment peur, des gens ont applaudis à la fin. La suite est pas mal mais n’apporte rien de nouveau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Esther&lt;/strong&gt; de Jaume Collet-serra.&lt;/span&gt; Un thriller plutôt bien mené, très apprécié par les spectateurs en général. Mais quand on est habitué au genre, on trouve le film très classique (personnages, histoire, mise en scène)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img id=&quot;media-2303180&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/02/00/715042532.jpg&quot; alt=&quot;merditude.jpg&quot; name=&quot;media-2303180&quot; /&gt;- &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La merditude des choses&lt;/strong&gt; de Félix Van Groeningen&lt;/span&gt;. Tiré d’un best-seller autobiographique, le quotidien d’un pauvre garçon dans une famille d’alcooliques, paumée dans un petit village flamand. Curieux film. A la fois dur et émouvant. Deux poivrots n’ont apparemment rien compris au message: ils sont venus dans le ciné avec une bouteille de vin rouge…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A serious Man&lt;/strong&gt; de Joel et Ethan Coen&lt;/span&gt;. Avec eux, on n’est jamais déçu. Tous leurs films sont bons (j’ai un faible pour &lt;em&gt;Fargo&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;The Big Lebowski&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;The Barber&lt;/em&gt;). &lt;em&gt;A serious man&lt;/em&gt; m’a permis de redécouvrir la chanson de Jefferson Airplane, &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=5Jj3wZVc7nw&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Somebody to love&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, que j’ai écouté toute la semaine suivante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bright Star&lt;/strong&gt; de Jane Campion&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voilà. J’ai attendu la fin du mois de février en pensant faire le bilan ciné des deux premiers mois, mais comme d’habitude j’ai été trop bavarde et n’ai commenté que janvier… J’ai l’air fin maintenant qu’on est en mars. Février au prochain numéro &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;en juillet&lt;/span&gt; la semaine prochaine.&lt;/p&gt;
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<name>Ferrier</name>
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<title>Agora: sortie du DVD prochainement</title>
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<updated>2010-01-30T16:30:00+01:00</updated>
<published>2010-01-30T16:30:00+01:00</published>
<summary>     Pour ceux qui n'ont pas pu ou ne peuvent plus voir le film &quot;Agora&quot;, la...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://thomasferrier.hautetfort.com/media/00/02/391912342.jpg&quot; alt=&quot;Agora-Le-film.jpg&quot; id=&quot;media-2248990&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2248990&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Pour ceux qui n'ont pas pu ou ne peuvent plus voir le film &quot;Agora&quot;, la sortie officielle du DVD du film (et du Blu-Ray) est désormais annoncée:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;5 mai 2010 !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre critique du film est &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://thomasferrier.hautetfort.com/archive/2010/01/17/agora-ou-le-christianisme-devoile1.html&quot;&gt;toujours disponible ici&lt;/a&gt;. TF&lt;/p&gt;
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<name>LTC - LA TOUR CAMOUFLE : ”LA LORRAINE AU COEUR DU MONDE !”</name>
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<title>”AGORA”(phobie...), UN PEPLUM SUR FOND DE GUERRE DE RELIGIONS...</title>
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<updated>2010-01-06T14:32:00+01:00</updated>
<published>2010-01-06T14:32:00+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;            Le péplum américano-espagnol «&amp;nbsp;AGORA&amp;nbsp;», avec la...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/70/32/36/19201260.jpg&quot; style=&quot;-ms-interpolation-mode: nearest-neighbor;&quot; width=&quot;482&quot; height=&quot;750&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Le péplum américano-espagnol «&amp;nbsp;AGORA&amp;nbsp;», avec la très sexy (et surtout brune&amp;nbsp;!) Rachel Weisz (cf. la trilogie des «&amp;nbsp;Momies&amp;nbsp;»), Max Minghella et oscar Isaac, est de tous les &lt;b&gt;films&lt;/b&gt; d'Alejandro Amenabar, celui qui défie le plus le spectateur par sa dureté, celui qui incite le plus à réfléchir sur le mot «&amp;nbsp;tolérance&amp;nbsp;», et celui qui fait ressurgir le plus &quot;l'hommerie&quot; tel un soufflet à la face d’un Monde qui décidément ne trouvera jamais la Paix. L'intrigue se passe au IVème siècle, après Jésus-Christ. A cette époque, l'Egypte se trouve sous domination romaine (juste avant la division de l'Empire millénaire en deux entités rivales politiques), et à Alexandrie, les chrétiens qui deviennent de plus en plus influents (et pointilleux comme des pharisiens), sont à deux doigts de prendre le pouvoir. Aussi, à l’occasion d'importantes émeutes, faisant suite au massacre de chrétiens perpétré par des païens, la ville est mise à feu et à sang. Réfugiée dans la Grande Bibliothèque (créée par Alexandre «&amp;nbsp;Le Grand&amp;nbsp;»), qui se voit menacée d'incendie par les insurgés chrétiens et juifs - devenus fous furieux et voulant faire table rase du passé «&amp;nbsp;décadent&amp;nbsp;» païen de la Cité - Hypathie (Rachel Weisz), sublime et brillante astronome (dont on suivrait bien la bonne étoile...), philosophe et mathématicienne émérite, essaye avec l'aide de ses disciples (dont on aimerait bien faire partie) de sauver quelques précieux manuscrits, témoins immémoriaux, des connaissances accumulées depuis des siècles par l’Homme, en ces hauts lieux de l'Histoire. Parmi les élèves, se trouve le jeune esclave Davus. Ce dernier reste déchiré entre ses sentiments pour Hypathie (on le comprend&amp;nbsp;!) et l'espoir d'être affranchi rapidement s'il rejoint les chrétiens en quittant son «&amp;nbsp;Maître&amp;nbsp;» païen... Voilà un véritable dilemme pour ce jeune héros romantique&amp;nbsp;! L’Amour ou la Fidélité, telle est la question&amp;nbsp;? L’Amour et l’Histoire ne faisant jamais bon ménage, comme on le sait, on se doute de la tournure que va prendre le scénario... Ce film dénonce tous les obscurantismes, tous les fanatismes, qu'ils soient païens, chrétiens ou juifs. Personne dans cette tourmente ne vit sa Foi dans la Paix et le respect de celle des autres, si ce n’est la très belle&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Hypathie&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;, qui athée, consacre sa vie, comme un sacerdoce, aux sciences. Dans cette page d’Histoire, les forts tuent honteusement les faibles à tour de rôle. La vengeance et la souffrance de l’autre servent alors d’exutoire collectif. Il y aurait beaucoup à dire de cette période sombre, c'est pourquoi cette toile reste un super plaidoyer pour la liberté de pensée, une fresque épique et politique révélant l'impossibité de vivre dans la différence, même complémentaire... Cette grave situation peut malheureusement se transposer à chaque instant que traverse notre Humanité pécheresse par essence. Le seul vrai bonheur de ce film, et cela fait presque oublier ce drame durant lequel des frères s’entretuent, réside dans la présence de la &quot;Lovely&quot; Rachel. Son personnage est fort, vivant, intelligent, passionné, paisible, droit et sensuel, comme je les aime&amp;nbsp;! D’ailleurs, je vous laisse, car j'ai rendez-vous dans mon Kinéma préféré avec R... pour voir une nouvelle séance d'«&amp;nbsp;Agora&amp;nbsp;»...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt; font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;© Jean Dorval, le 06 janvier 2010, pour LTC Kinéma.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt; font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;INFOS PLUS&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://actu-film.com/2009/02/agora-bande-annonce-du-film.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt; font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;http://actu-film.com/2009/02/agora-bande-annonce-du-film.html&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bluemousemonkey.com/blog/wp-content/uploads/2009/05/agora1.jpg&quot; width=&quot;508&quot; height=&quot;417&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrannoir.fr/blog/files/2009/10/agora_blog.jpg&quot; style=&quot;float: right;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Une femme de pouvoir ou plutôt pleine de... sagesse ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Tout simplement : &quot;WAAOOUUUUUU!!!!!!!!&quot; Et je dirais même plus : &quot;WOUF ! WOUF!&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>The Fountain</title>
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<updated>2007-01-10T17:00:00+01:00</updated>
<published>2007-01-10T17:00:00+01:00</published>
<summary>  Au XVIème siècle, en Espagne, un conquistador part en quête du &quot;graal&quot; : la...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/images/thumb_18656143.jpg&quot; alt=&quot;medium_18656143.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Au XVIème siècle, en Espagne, un conquistador part en quête du &quot;graal&quot; : la Fontaine de jouvence, supposée apporter vie éternelle. En&amp;nbsp;2006, un scientifique recherche désespérément le traitement capable de sauver sa femme atteinte d'un cancer. Au XXVIème siècle, un astronaute gravite à travers l'espace et se pose des questions existentielles.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sublime d'un point de vue visuel (une photographie et des paysages à couper le souffle) et&amp;nbsp;auditif (une magnifique bande-son concoctée par Clint Mansell), le&amp;nbsp;dernier opus&amp;nbsp;du très original Darrren Aronofsky, dont on attendait avec impatience un nouveau film depuis &quot;son&quot; &lt;em&gt;Requiem for a dream&lt;/em&gt; (2000) et l'étrange &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt; (1998) est une reflexion sur la mort et sa douloureuse acceptation. Comment traiter un sujet si délicat, et a priori intraitable puisqu'on n'échappe pas à la mort ? La reflexion est très intéressante et on ne comprend pas très bien pourquoi&amp;nbsp;nombreux critiques ont littéralement incendié le film (n'est-ce pas les Cahiers du cinéma ?). Intéressante car elle apaise et rend triste à la fois. On sort du cinéma avec un pincement au coeur, tout en étant heureux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;The Fountain&lt;/strong&gt; (Darren Aronofsky, 2005, USA, 95 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn, Mark Margolis, Stephen McHattie, Fernando Hernandez, Cliff Curtis.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;- En compétition - Festival de Venise 2006&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;- Présenté - Festival de Toronto 2006&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;- 2 nominations - Festival de Chicago 2006&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;- 1 nomination - Golden Globe 2006&lt;/p&gt;
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