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<title>Last posts on parc guell</title>
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<name>Eurydice</name>
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<title>Jour 4 : Barcelone §2</title>
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<updated>2011-06-25T17:04:00+02:00</updated>
<published>2011-06-25T17:04:00+02:00</published>
<summary> Au programme de cette journée, itinéraire Gaudi&amp;nbsp;: parc Güell, Casa...</summary>
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&lt;p&gt;Au programme de cette journée, itinéraire Gaudi&amp;nbsp;: parc Güell, Casa Batllo, Sagrada Familia.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par bonheur le temps s’est mis enfin au beau et nous avons pour la première fois du séjour droit à du grand soleil.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous arrivons au parc Güell par la face escarpée&amp;nbsp;: la station de métro Vallcarca, la plus proche, &amp;nbsp;nous laisse en contrebas et nous devons remonter une rue particulièrement pentue pour accéder au parc.&amp;nbsp; Certaines portions de la rue ont d’ailleurs été agrémentées de volées d’escaliers (et d’escalator) afin de faciliter la grimpette.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On arrive dans le parc près de la «&amp;nbsp;colline des trois croix&amp;nbsp;», le point culminant où se dressent trois croix de pierre.&amp;nbsp; Le lieu qui offre une vue imprenable sur la ville. Le ciel clair et le temps dégagé nous permettent de profiter pleinement de ce panorama remarquable, qui rappelle au cas où on l’oublierait, que Barcelone est une ville immense.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Partout sur le chemin qui descend vers le reste un parc, des vendeurs à la sauvette installent leurs petits étals, proposant foulards, éventails, bijoux… On arrive à l’esplanade où Gaudi a installé son célèbre banc de mosaïque, qui serpente sur tout le pourtour. Là aussi, les vendeurs ambulants proposent leurs babioles à bon marché –le temps de faire quelques photos des magnifiques bougainvilliers et des «&amp;nbsp;maisons pain d’épice&amp;nbsp;» qui bornent l’entrée du parc, que l’apparition d’une voiture de la police urbaine les aura fait s’évaporer comme par magie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Heureusement, une portion du banc est balisée et interdite d’accès par des rubans&amp;nbsp;: cela permet d’apprécier les mosaïques, impossible ailleurs à voir car cachées&amp;nbsp; par les popotins des touristes assis. En guise de gargouilles, des têtes de chien prolongent les écoulements prévus dans le banc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En dessous de l’esplanade, la salle hypostyle dite «&amp;nbsp;salle des cents colonnes&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: 86 colonnes blanches et un plafond constellé de soleils de mosaïques. Elle abrite un joueur de guitare et une danseuse exécutant une sorte de flamenco avec des éventails ornés de rubans comme des flammes. On parvient ensuite aux escaliers avec la fameuse salamandre bleue, qui accueille les visiteurs arrivant par l’entrée basse du parc, rue &lt;em&gt;Olot&lt;/em&gt;. Mascotte du lieu, mais inapprochable en raison du flot ininterrompu des touristes qui se pressent pour se faire photographier à coté. De part et d’autre de l’entrée, les maisons «&amp;nbsp;Hansel et Gretel&amp;nbsp;», qui semblent faites de nougatine et de crème fouettée&amp;nbsp;: murs de brique, toits et fenêtres ornés de céramique colorée, et pour l’une d’entre elle, une sorte de clocher portant une croix à 4 bras, typique de Gaudi.&amp;nbsp; Ces pavillons abritent respectivement la conciergerie (et une expo payante) et la boutique de souvenir. On y retrouvera la salamandre déclinée sous toutes les formes&amp;nbsp;: porte clé, presse papier et autres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le parc est fermé coté rue Olot par une grille de fer forgé elle-même conçue par Gaudi, sur des motifs végétaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous rejoignons le métro le plus proche, &lt;em&gt;Lesseps&lt;/em&gt;, à 1 km et demi.&amp;nbsp; Heureusement cette fois, ça descend et le quartier est agréable. Des fontaines d’eau potable sur le chemin nous permettent de nous rafraîchir et de remplir notre bouteille, elles sont particulièrement bienvenues.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le métro nous conduit juqu’àu &lt;em&gt;Passeig de Gracia&lt;/em&gt;, et à la &lt;em&gt;casa Battlo&lt;/em&gt;. On tombe immédiatement dessus en sortant du métro, cueillis par cette maison incroyable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Appelée aussi «&lt;em&gt;Casa de los huesos&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;à cause des balcons qui peuvent rappeler des ossements, sa façade multicolore de céramique et de verre évoque aussi bien la mer qu’un jardin, et le toit, coiffé lui aussi d’une croix à 4 branches, figure un dragon ondulant. Par chance, il n’y a quasiment pas de queue pour entrer et bénéficier de la visite du lieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est entrer dans un lieu surprenant et envoutant que de visiter la &lt;em&gt;casa Batllo&lt;/em&gt;. Une rampe de bois évoquant une colonne vertébrale borde l’escalier qui permet d’accéder aux étages, elle est faite de manière à suivre d’une manière parfaitement fluide le geste de la main. Au centre, le puits de lumière tout couvert de faïence bleue, dans un savant dégradé allant du bleu très clair en bas vers un bleu soutenu en haut (afin que la perception de la couleur, en fonction de l’exposition à la lumière, paraisse lissée et homogène), abrite un ascenseur et éclaire l’ensemble des pièces par l’intérieur. La pièce la plus remarquable est sans doute le salon du premier étage, qui se trouve derrière le grand balcon aux formes osseuses&amp;nbsp;:&amp;nbsp; plafond en relief de tourbillon, boiseries douces, vitraux, et même des paravents de bois et de verre qui permettent de moduler l’espace et de séparer les deux extrémités du salon en les transformant en petites pièces autonomes. Comme Le Corbusier, Gaudi ne laisse rien au hasard&amp;nbsp;: rien de gratuit dans les formes décoratives des poignées de porte, dont le moulage s’adapte parfaitement à la main (Gaudi a conçu lui-même le moule en argile sur sa propre main avant de faire fabriquer les éléments en bronze), ni dans les systèmes d’aération des pièces inspirés des ouïes des poissons, qui permet de moduler grâce à des lames de bois la circulation de l’air chaud ou frais entre l’intérieur et l’extérieur -la climatisation avant l’heure, en somme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On trouve aussi, ailleurs, une cheminée bâtie directement dans le mur, au fond d’une sorte d’alcôve en forme de champignon et flaquée de deux bancs (permettant d’accueillir, dit on, un jeune couple et son chaperon), une cour intérieure décorée de jardinières de céramique, un grenier dont les arcades font penser à une cage thoracique que baleine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On arrive enfin au toit, qui mérite lui aussi la visite&amp;nbsp;: cheminées regroupées et façonnées en céramique colorée, citerne, et surtout une vue imprenable sur le «&amp;nbsp;dragon&amp;nbsp;» et la croix gaudienne. Son épine dorsale est faite de tuiles rondes dans un dégradé de couleurs allant du bleu au rouge, le flanc visible de la rue est couvert de grandes écailles, l’autre est une mosaïque d’ocres et de blanc. La métaphore est filée jusqu’au bout&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A proximité, deux autres maisons remarquables&amp;nbsp;: la &lt;em&gt;casa Amatller&lt;/em&gt; et la &lt;em&gt;casa Morera&lt;/em&gt;. Baptisé «&amp;nbsp;ilot de la discorde&amp;nbsp;» ce groupe de bâtiment confronte 3 expressions très différentes pourtant issues d’un même courant architectural, le modernisme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après cette magnifique visite, nous décidons de nous poser pour manger quelques tapas revigorants. C’est «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Tapas Tapas&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» sur le &lt;em&gt;passeig de gracia&lt;/em&gt; qui fera notre bonheur.&amp;nbsp; Pas forcement l’adresse la plus authentique de la ville vu le quartier très hype, mais une carte attractive et surtout, le bon gout d’être au bon endroit au bon moment ! Nous optons donc pour des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;patatas bravas&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» (frites arrosées d’aioli et de sauce tomate relevée, une curiosité), des&amp;nbsp; «&amp;nbsp;&lt;em&gt;xoricets&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» (mini chorizos rôtis, un délice&amp;nbsp;!), de la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;salade russe&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» (une macédoine liée à la mayonnaise et agrémentée de thon) et de nouveau des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;croquetes de pernil&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La prochaine cible est la &lt;em&gt;Casa Mila&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: nous remontons donc le &lt;em&gt;passeig de gracia&lt;/em&gt; sur quelques blocs (le quartier de l’&lt;em&gt;Eixample&lt;/em&gt; est découpé à la manière d’une grille où les rues se croisent à angle droit), pour trouver cette imposante bâtisse de 7 étages.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La particularité de cette avenue (longue de 5km tout de même&amp;nbsp;!) est de proposer, où que le regard se pose, d’incroyables maisons. Les rez-de-chaussée sont occupés par des boutiques (de luxe, pour la plupart) mais il faut lever le nez pour apprécier les immeubles bourgeois rivalisant de moulures, de balcons ornés, de tourelles vitrées comme des oriels d’angle. Là aussi, on a cette impression de «&amp;nbsp;feu d’artifice&amp;nbsp;» où une merveille succède à une merveille.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous ne ferons pas la visite de la &lt;em&gt;Pedrera&lt;/em&gt; (file d’attente, prix des visites, timing….) mais nous prenons tout de même le temps d’admirer la façade blanche, comme une falaise ondulante, les balcons de fer forgé évoquant des rubans d’algue et des entrelacs végétaux. Comme pour la &lt;em&gt;Casa Batllo&lt;/em&gt;, pas de lignes droites, et une architecture fluide, inspirée des formes de la nature.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En traversant, on peut mieux voir le toit et les cheminées qui ressemblent à des heaumes de chevaliers, gardiens hiératiques postés comme des vigies au dessus de la ville. C’est, dit on, la dernière œuvre civile de Gaudi qui se consacrera ensuite à des monuments religieux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Justement, la prochaine étape est la &lt;em&gt;Sagrada Familia&lt;/em&gt;. La &lt;em&gt;carrer Provença&lt;/em&gt; nous y amenerait tout droit, mais nous faisons un détour pour voir une autre curiosité, la &lt;em&gt;Casa Terrades&lt;/em&gt;, dite «&amp;nbsp;&lt;em&gt;casa de les punxes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: une sorte de château de conte de fée, avec ses toits pointus et ses moulures blanches sur des murs de briques rouge, à l’angle de l’immense avenue &lt;em&gt;Diagonal&lt;/em&gt;. Œuvre de l’architecte Josep Puig i Cadalfach (comme la &lt;em&gt;casa Amatller&lt;/em&gt;) c’est un bâtiment privé, qui ne se visite pas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous aurions pu prendre le métro pour rejoindre la &lt;em&gt;Sagrada Familia&lt;/em&gt;, mais, voyant qu’il n’y avait qu’une seule station, nous optons pour la marche à pieds. Difficile d’évaluer les distances avec un plan sans échelle, la basilique n’est pas si près que ça&amp;nbsp;! On en aperçoit de loin les clochers et les grues, avant d’y arriver en traversant un petit jardin public.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Evidement, l’accès est payant, avec un supplément pour l’audio guide –j’imagine que cet argent sert à financer les travaux, dont l’achèvement est prévu pour 2025.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je n’avais pas de souvenirs précis de l’église, hormis les escaliers en colimaçon des tours et le vertige qui va avec. Je l’ai donc redécouverte d’un œil neuf. Cette fois, l’accès aux tours était fermé, sans doute à cause des travaux, ainsi que le centre de la nef et le chœur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’entrée se fait côté façade de la Passion, où un christ flagellé accueille le visiteur, et par une porte monumentale où sont inscrits des extraits des évangiles. Le porche monumental repose sur des colonnes qui me font penser à des rideaux tirés de part et d’autre d’une scène. Les statues ici sont l’œuvre de Subirachs, qui a également disposé à plusieurs endroits des cryptogrammes (en quelque sorte, un hybride du «&amp;nbsp;sudoku&amp;nbsp;» et du «&amp;nbsp;compte est bon&amp;nbsp;» : un carré de 4 sur 4, rempli de chiffres dont l’addition donne 33, avec plus de 300 combinaisons possibles pour obtenir ce chiffre). Leur austérité, liée à la façon dont le sculpteur schématise les silhouettes et les visages, renforce l’aspect dramatique de cette façade de la passion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une fois franchi ce portail, l’entrée dans la nef est une sorte de plongée au milieu de la lumière. On se retrouve au milieu d’une forêt de piliers qui ressemblent à des arbres dont les palmes s’épanouissent 75m plus haut. Les vitraux contemporains en dégradé de couleurs rouge et bleu, nimbent la nef d’une magnifique lumière, très douce. Toutes les fenêtres ne sont pas habillées de vitraux&amp;nbsp;: une partie d’entre elles est simplement revêtue de vitres blanches, permettant au jour d’entrer de façon très naturelle et, en se réverbérant sur la pierre blanche des piliers et des cloisons, d’éclairer complètement l’église. Dans le chœur, un Christ suspendu semble abrité par un parasol de lumières et surmonté, au plafond, d’un triangle doré symbolisant la sainte trinité. Il faut dire que cette basilique, comparée à un poème mystique, décline partout les symboles. Encore une fois, Gaudi ne laisse rien au hasard dans sa construction, même si le visiteur ne peut pas tout voir ou tout comprendre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On ressort à la fin sous la façade de la Nativité, totalement différente de la façade de la Passion. Le foisonnement de statues et de détails surprend : la façade de la Passion était presque dépouillée, ici anges, personnages et animaux recouvrent les murs. Un cyprès abritant un envol de colombes (l’arbre de vie) surplombe le portail, lui-même surmonté d’un Tau symbolisant Dieu le père. C’est la seule façade de la basilique à avoir été construite du vivant de Gaudi, elle comporte 3 portails (celui de la Foi, de la Charité et de l’Espérance), une foule de motifs végétaux et animaux, et deux tortues servant de base aux piliers. Ici les représentations sont traitées de manière réaliste et assez classiques. On retrouve bien sur une nativité, l’annonce faite à Marie, les anges musiciens et des épisodes de l’enfance du Christ&amp;nbsp;: la part heureuse et presque bucolique par opposition à la tourmente et à la souffrance exprimée sur la façade de la Passion. On pourrait passer des heures entières à regarder la façade pour en saisir tous les détails.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Sagrada Familia est néanmoins une œuvre encore inachevé&amp;nbsp;: la façade de la Gloire est à peine commencée et il manque encore une dizaine de tours - il n’y en a aujourd’hui «&amp;nbsp;que&amp;nbsp;» 8. Ce sont elles que l’on voit se dresser, de très loin, coiffées de leurs croix rayonnantes couvertes de céramiques colorées, entre les grues. Au final, si la dernière pierre est posée à la date prévue, il aura fallu 150 ans de travaux pour construire cet édifice.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Après cette ultime visite (nous faisons la clôture du site), nous optons pour le métro pour regagner le centre et manger. Nous commençons en effet à nous sentir sérieusement fatigués après les kilomètres avalés dans la journée. L’idée première était d’aller sur le port pour souper face à la mer, nous descendons donc à la station &lt;em&gt;Barcelonetta&lt;/em&gt;. Malheureusement il faut se rendre à l’évidence&amp;nbsp;: les prix des restaurants sur la promenade du port sont prohibitifs. N’ayant pas l’envie ni l’énergie de faire encore une longue distance à pieds, nous nous replions sur le centre dans l’idée de trouver un resto –si possible, autre chose que des tapas pour notre dernier soir barcelonais. Par chance, nous tombons sur un resto orienté «&amp;nbsp;word food&amp;nbsp;», dans une toute petite rue qui ne paie pas de mine. Il est 21h passées et nous sommes fourbus, la carte semble sympa et l’ambiance aussi, nous décidons donc de nous y poser. Le hasard nous aura donné raison&amp;nbsp;: la cuisine est créative, d’une belle qualité et ça change des tapas et des fritures (il faut reconnaitre que la cuisine espagnole «&amp;nbsp;tradi&amp;nbsp;», bien que savoureuse, est plutôt grasse&amp;nbsp;!).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après un rapide tour dans le quartier histoire de gouter une dernière fois à l’animation et à l’ambiance festive, nous grimpons dans le métro pour regagner l’hôtel, les yeux encore tous pleins d’étincelles après cette journée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les photos, c'est ici :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://mes-peregrinations.blogspot.com/2011/06/barcelone_3966.html&quot;&gt;http://mes-peregrinations.blogspot.com/2011/06/barcelone_3966.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Mathilde</name>
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<title>Barcelone, citadine en bord de mer</title>
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<updated>2010-04-01T15:32:00+02:00</updated>
<published>2010-04-01T15:32:00+02:00</published>
<summary> Je suis  déjà allée en Espagne . Mais je sais qu'il me manquait quelque...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis &lt;a href=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/archive/2009/09/29/3886701d355e37dcc73fe7115ef4071b.html&quot;&gt;déjà allée en Espagne&lt;/a&gt;. Mais je sais qu'il me manquait quelque chose...&lt;br /&gt; Le petit supplément d'âme, comme dirait France Gall.&lt;br /&gt; Ce week-end, j'ai arpenté les rues de Barcelone et malgré mes souvenirs balbutiants de castillan, que j'ai pourtant pratiqué des années durant, j'ai compris &lt;i&gt;(hashtag inside)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Trois jours à l'heure espagnole ont suffit à me rappeler ce que je n'avais pas su trouver : l'authenticité.&lt;br /&gt; Si j'attendais avec impatience de connaître enfin Barcelone, obscurément, je n'étais pas sûre d'aimer cette ville que tous s'accordait à trouver fabuleuse. Cependant, j'étais ravie de ce break de 3 jours, attendu comme&amp;nbsp; les bédouins guettent l'oasis.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et, bien sûr... je suis tombée amoureuse.&lt;br /&gt; De la ville en bord de mer, des mojitos de Roberto, de la culture à emporter de ce week-end, des palmiers et des céramiques du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_G%C3%BCell&quot;&gt;Parc Guëll&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/media/01/02/1931330528.png&quot; id=&quot;media-2366145&quot; alt=&quot;Image 11.png&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Barcelone, c'est un mix de tradition et de modernité. C'est l'architecture délirante de Gaudi partout, c'est un vent qui souffle fort pour rappeler qu'à quelques rues de la vieille ville, les plages attendent qu'on vienne s'y vautrer pour une heure ou deux, se perdre dans la contemplation des vagues (où l'on croise même des surfeurs). Une ville, résolument. Des grandes artères à l'américaine et comme des poumons essentiels des parcs gigantesques &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Montju%C3%AFc&quot;&gt;Montjuïc&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tibidabo&quot;&gt;Tibidabo&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; qui surplombe et celui où j'ai passé mon samedi le &lt;b&gt;Parc Guell&lt;/b&gt; où les céramiques ont poussé à côté des palmiers.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Arrivés en bus dans cet espace vert haut perché, nous sommes soufflés par la vue. Les premiers à se faire remarquer sont les perroquets assortis aux palmes qui caquètent gaiement au-dessus de nos têtes. On se perd un peu dans les allées qui montent et qui descendent. &lt;a href=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/archive/2008/01/07/le-canada-sans-damart-et-sans-voici.html&quot;&gt;Des souvenirs&lt;/a&gt; d'un autre parc sorti de terre en plein urbanisme assumé me reviennent, il faut imaginer sans palmiers et la neige partout et je ne peux m'empêcher de penser à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Royal&quot;&gt;Mont Royal&lt;/a&gt;. On paresse, savourant la chaleur du soleil de mars, on a les oreilles pleines de musique parce qu'il faut te dire qu'ici, partout il y a des guitares et des voix dessus. Il y en a pour tous les goûts et ça ajoute au parfum de vacances qui flotte...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/media/02/00/1769632090.jpg&quot; id=&quot;media-2368825&quot; alt=&quot;4474297723_fdb1794af0_b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2368825&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Il faut aussi que je te parle du quartier de l'hôtel où immédiatement je me suis sentie chez moi, aussi bien que dans mon 2eme arrondissement parisien. &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.barcelona-tourist-guide.com/image-files/maps/hotels/el-born.gif&amp;amp;imgrefurl=http://www.barcelona-tourist-guide.com/fr/hotels/hotelplan/el-born-barcelona-hotel.html&amp;amp;h=493&amp;amp;w=559&amp;amp;sz=84&amp;amp;tbnid=_UHcxaJqKVirtM:&amp;amp;tbnh=117&amp;amp;tbnw=133&amp;amp;prev=/images%3Fq%3Del%2Bborn&amp;amp;usg=__0OPkyVVKPufuvfVw6cUp1xGNfWY=&amp;amp;ei=G3K0S5S-LITL4gbvzaDYDg&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=image_result&amp;amp;resnum=4&amp;amp;ct=image&amp;amp;ved=0CBUQ9QEwAw&quot;&gt;El Born&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; est situé dans la vieille ville, près du quartier de la Ribera. Il abrite notamment le &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.museupicasso.bcn.es/&quot;&gt;Museu Picasso&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; que nous n'avons finalement pas fait, lui préférant une grasse mat' réparatrice le dimanche (oui parce que le musée est ouvert le dimanche de 10h à 20h), c'est bête il faudra revenir du coup...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; El Born jouxte également &lt;b&gt;&lt;a title=&quot;Photos sur Flickr&quot; href=&quot;http://www.flickr.com/photos/80651083@N00/3325834436/&quot;&gt;El Barri Gothic&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; qui te transporte en quelques pas en plein moyen âge avec sa &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.routard.com/guide_voyage_lieu/5336-cathedrale_de_barcelone.htm&quot;&gt;Cathédrale&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; imposante (que je trouve bien plus jolie que la décevante &lt;b&gt;Sagrada Familia&lt;/b&gt; où je n'aurai fait que passer) et ses immeubles avoisinants. Je m'etonne presque de voir quelques touristes habillés de notre époque déambuler tant on s'imaginer avoir traversé le temps. Au coin d'une rue un groupe de musiciens improvise quelques chansons pour les badauds. Je les écoute un moment hypnotisée par le violon et le violoncelle. Une jeune fille entame un flamenco pieds nus, une touriste se laisse emporter par la musique et part dans une gigue conceptuelle sac au dos et chaussures de rando aux pieds, les passants sont pris de mouvements d'épaules ou de hanches symptomatiques, tout le monde danse (certains plus en dedans que d'autres). On se croirait dans un épisode d'Ally Mc Beal. Le pouvoir de la musique associé aux vertus des vieilles pierres et du soleil ou un peu de la douceur de vivre catalane sans doute...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/media/00/01/2071111798.jpg&quot; id=&quot;media-2368884&quot; alt=&quot;4472952204_5856366fb6_b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puisqu'on en est à parler de quartier, il faut que je te raconte l'hôtel...&lt;br /&gt; L'hôtel &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.chicandbasic.com/esp/hotel_born_barcelona/&quot;&gt;Chic and Basic&lt;/a&gt; d'El Born&lt;/b&gt; est une vraie tuerie. Il cultive humour et ton complice d'emblée avec son inscription sur la porte vitrée à l'entrée &quot;Si si es un hotel!&quot; (je ne te fais pas l'affront de traduire). Une fois entrée dans le hall design avec de grandes photos, je continue la discussion initiée par mail avec le réceptioniste très sympathique (pour les histoires de check-in et de bagages à stocker). On ne verra pas l'escalier sublime en allant découvrir la chambre puisqu'il nous conseille l'ascenseur. Mais nous sommes au 1er donc, dorénavant ce sera l'escalier (doté de confortables poufs à chaque mini palier). Les chambres se différencient par la couleur projetée sur le rideau de fils devant les portes. dans l'idée, les rideaux de fils j'aime moyen, mais là, une fois qu'on a compris comment passer pour ne pas se les prendre dans la tête c'est une super idée de déco. Comme t'es sage, je te montre l'entrée de ma chambre, la mienne, c'est la jaune.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/media/02/02/1518575377.jpg&quot; id=&quot;media-2368937&quot; alt=&quot;4472947754_cd77e71735_b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La chambre est petite, on ne va pas se voiler la face, elle ne doit pas excéder 10m2, mais tout est ingénieux. Et drôle. Oui, surtout drôle. Déjà elle nous accueille avec un Welcome Pack dans lequel se trouvent un guide des meilleurs adresses barcelonaises des employés de l'hôtel, des chupa chups, un mode d'emploi de la chambre avec explication de la télécommande des lumières pour faire correspondre l'ambiance colorielle à son humeur (et d'expliquer que le bouton n°2 ne sert à rien mais il était joli alors ils l'ont laissé...), des messages sur la douche pour penser à ne pas faire couler trop d'eau tout ça. Aussi, cette chambre ouvre sur un jardin lunaire avec des globes de lumière donnant sur l'étage inférieur. Bref, c'est une chambre immaculée Do It Yourself où les meubles, la lumière, la douche sont modulables à l'envi. Extra.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/media/00/00/930428489.jpg&quot; id=&quot;media-2369065&quot; alt=&quot;Image 1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'hôtel propose aussi un coin lounge, où le principe est le même : y'a un frigo avec de l'eau à dispo, une Nespresso et des capsules et rien du tout room service (enfin tu peux commander des trucs et aller les récupérer à la récepton quand même hein). Pour l'accès Wifi gratuit c'est aussi dans le lounge aux canapés super huge que ça se passe. Il ya aussi une mini salle de sport avec quelques machines et un White Bar que je n'ai pas testé. Mais cet hôtel, je l'adore c'est bien simple et je te le recommande. parce qu'en plus de tout ce que je viens de t'expliquer il est vraiment idéalement situé pour un week-end sans métro. Le seul bémol : pas vraiment de rangements dans la chambre pour les fringues et une isolation phonique pas du tout optimale.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sinon, l'Espagne, c'est aussi la fête. Et comme il se trouve que ce we je soufflais une bougie de plus, on a fêté ça &lt;b&gt;Passeig del Born&lt;/b&gt; (notre quartier à Barcelone donc, on l'aura compris). En revenant de la plage le samedi après-midi, on a croisé la route d'un resto argentin super design, après un coup d'oeil à la carte, décision fut prise de dîner là le soir. Bon choix, le resto est super joli, le service agréable et on a très bien mangé. Une fois le dîner terminé, nous partons faire la tournée des bars du passage donc et commençons par celui qui m'avait tapé dans l'oeil le premier matin, rideau fermé &lt;a href=&quot;http://www.crepsabarcelona.com/&quot;&gt;Creps al Born&lt;/a&gt;. Là, nous savourons des mojitos de compète (merci Roberto) et profitons de fumer en intérieur (plus du tout l'habitude). Après un passage éclair par El Tropical (aucun intérêt), Pitin (bondé), El Cactus Bar (déco top mais gens aux mines d'enterrement) on va boire un faux mojito à la fraise (en fait au sirop, baaaah) chez Musclor, El Bar Musical. Mais très vite, on regrette Roberto, la sublime Belinda (et même Grignata et Manolo les seconds couteaux du bar), on repasse donc une tête et Belinda nous dégotte une super place au bar, face à Roberto (mon décolleté se souvient encore de tous ces ratés de shake développé couché...) et on finit la nuit (tôt)(avec un demi verre abandonné) sans quitter le bar de nos nouveaux meilleurs amis espagnols. C'est donc bien en forme qu'on regagne l'hôtel où l'on tourne une visite guidée qui restera privée (ne pas se voir quand on boit, c'est la règle pourtant, on le savait). On se promet de revenir pour enflammer les dancefloors la prochaines fois.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parisienne-avertie.com/media/01/02/1893026969.jpg&quot; id=&quot;media-2369109&quot; alt=&quot;Image 2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour des raisons évidentes, je vais passer très rapidement sur les 9h d'attente dans le terminal pourri d'Easy-fucking-Jet le lendemain pour cause de déprogrammation subite de notre vol, à un moment on a cru que nos prières pour rester toujours avaient été entendues, alors on a vite essayé d'expliquer à qui de droit que oui, rester toujours, c'est une super idée mais là, comme ça, c'est pas possible. Je ne mentionnerai pas que la connasse du guichet ne s'est même pas excusée et qu'on n'a JAMAIS réussi à joindre le service client. &lt;b&gt;Voler sur Easy Jet pour moi, c'est fini&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pas la peine de s'apesantir non plus sur toutes ces chips, tout ce turron, tout ce qu'il a fallu déployer d'énergie pour garder le sourire et que j'oublie la fête annulée avec les amis à Paris pour fêter mon grand âge, et la sieste parisienne qui me tendait les bras pour effacer les stigmates de la nuit barcelonaise. Nous avons fini par rentrer sous la pluie, à Paris la nuit était bien entamée et on était déjà lundi.&lt;br /&gt; Le retour, c'était le drame donc mais ça n'a pas émoussé mes impressions du week-end. Et je peux te dire que Barcelone et moi on va se revoir. Vite.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;-------------------------------------------------&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;gt;&amp;gt; Mes adresses&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Chic &amp;amp; Basic El Born&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Princesa, 50&lt;br /&gt; 08003 Barcelona,&lt;br /&gt; España&lt;br /&gt; tel: 932 954 652&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.moreliabcn.com/&quot;&gt;&lt;b&gt;Morelia&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Pl. Comercial, 7&lt;br /&gt; Born, Barcelona&lt;br /&gt; tel: 932 680 491&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Creps al Born&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Passeig del Born, Barcelona&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bubo.ws/&quot;&gt;Patisserie Bubo&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; El Born, Barcelona&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.seriousguide.fr/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;gt;&amp;gt; Les remerciements&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.addictrip.com/fr/home&quot;&gt;Addictrip&lt;/a&gt; (merci pour le WE et merci Caroline pour la préco de l'hôtel)&lt;br /&gt; Intissimimininimi (sans toi ça n'aurait pas été pareil)&lt;br /&gt; Le monsieur de la météo (tu as assuré mec)&lt;br /&gt; Roberto (pour tes mojitos) et Belinda (plaisir des yeux)&lt;br /&gt; Mon frère Mickey (pour les rires, les chansons, les sans déconner et le reste)&lt;br /&gt; Easy Jet (naaaan tu y as cru?!!! SANS DÉCONNER !! Easy Jet je les remercie plutôt &lt;b&gt;pas du tout&lt;/b&gt; en fait)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;gt;&amp;gt; Les infos pratiques&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Les guides qui vont bien : &lt;a href=&quot;http://www.seriousguide.fr/&quot;&gt;Serious Guide&lt;/a&gt; (une nouvelle collection extra avec légendes drôles inside et qui dépoussière les guides de voyage) et &lt;a href=&quot;http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&amp;amp;param1=9782840708773&quot;&gt;Lonely Planet&lt;/a&gt; comme d'hab&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Les quelques mots indispensables (avec une dédicace)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Bonjour&lt;/i&gt; = Bunos Dias /Hola&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Au revoir&lt;/i&gt; = Adios&lt;br /&gt; &lt;i&gt;À bientôt&lt;/i&gt; = Hasta Luego&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Merci&lt;/i&gt; = Gracias&lt;br /&gt; &lt;i&gt;S'il vous/te plait&lt;/i&gt; = Por favor&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Je cherche ...&lt;/i&gt; = Busco ...&lt;br /&gt; &lt;i&gt;C'est pour manger&lt;/i&gt; = Es para comer&lt;br /&gt; &lt;i&gt;L'addition&lt;/i&gt; = La cuenta&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Attendez&lt;/i&gt; = Espera&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Bien sûr&lt;/i&gt; = Claro que si&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Voulez-vous coucher avec moi&lt;/i&gt; = universel...&lt;br /&gt; &lt;i&gt;On ne paye pas les mojitos parce que c'est son anniversaire&lt;/i&gt; = No pagamos los mojitos por que es su cumpleaño&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;gt;&amp;gt; Fashion Alerte&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; On a un gros GROS souci de stylisme à Barcelone en revanche, et, si la déco et le design sont tops ,pour les fringues et l'élégance on repassera... Au panthéon des fashion faux-pas les plus vus ce week-end, le pantalon où tu peux faire tes besoins dedans (existe en jean, en tissu souple, en uni et en imprimé et est unisexe). Seule consolation (?) ça ne va à personne.&lt;/p&gt;
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