<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
<title>Last posts on pamuk</title>
<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/pamuk/atom.xml"/>
<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/pamuk" />
<updated>2026-06-13T16:18:44+02:00</updated>
<rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
<generator uri="https://www.hautetfort.com/" version="1.0">https://www.hautetfort.com/</generator>
<id>https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/pamuk/atom.xml</id>
<entry>
<author>
<name>kl loth</name>
<uri>http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>La ville comme remède à nos souffrances intérieures (Orhan Pamuk)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/archive/2011/08/27/la-ville-comme-remede-a-nos-souffrances-interieures-orhan-pa.html" />
<id>tag:kl-loth-dailylife.hautetfort.com,2011-08-27:3754709</id>
<updated>2011-08-27T14:17:00+02:00</updated>
<published>2011-08-27T14:17:00+02:00</published>
<summary>    &quot;Pour ma part, je n'étais pas préparé à la tristesse, prix à payer pour...</summary>
<content type="html" xml:base="http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #744351;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Pour ma part, je n'étais pas préparé à la tristesse, prix à payer pour voir la ville ; peut être même que, grâce à l'enfant joueur et heureux qui sommeillait en moi, j'étais la personne d'Istanbul la plus éloignée de la tristesse ; aussi je ne voulais pas m'habituer à ce sentiment et, au fur et à mesure que j'en sentais en moi la présence, je ne l'admettais pas, je courais inquiet et souhaitais me réfugier dans la seule « beauté » d'Istanbul. Comment donc la beauté d'une ville, la richesse de son histoire ou bien ses mystères pourraient-ils être des remèdes à nos souffrances intérieures ? Peut être aussi que la ville où nous vivons, tout comme notre famille, nous l'aimons parce que nous n'avons pas d'autre solution ! Mais il faut inventer les lieux et les raisons à venir de notre amour pour elle.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #744351;&quot;&gt;(Orhan Pamuk, &lt;em&gt;Istanbul. Souvenirs d'une ville&lt;/em&gt;, Gallimard, traduit du turc par Samas Demirel, Valérie Gay-Aksoy et Jean-François Pérouse, 2007, pp. 418-419)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà qui donne à réfléchir… J'y reviendrais probablement pour développer ce que j'en pense à partir de mon expérience…&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>kl loth</name>
<uri>http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Le Musée de l'Innocence (Orhan Pamuk)</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/archive/2011/07/29/le-musee-de-l-innocence-orhan-pamuk.html" />
<id>tag:kl-loth-dailylife.hautetfort.com,2011-07-29:3727135</id>
<updated>2011-07-29T13:03:00+02:00</updated>
<published>2011-07-29T13:03:00+02:00</published>
<summary>     &quot;C'est en visitant le musée de Castelvecchio à Vérone, en gravissant les...</summary>
<content type="html" xml:base="http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://ecx.images-amazon.com/images/I/51jOGxD%2BD8L._SL75_.jpg&quot; alt=&quot;51jOGxD%2BD8L._SL75_.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&quot;C'est en visitant le musée de Castelvecchio à Vérone, en gravissant les marches et en voyant la lumière tomber comme un voile de soie sur les sculptures grâce à l'architecte Carlo Scarpa que pour la première fois je perçus clairement à quoi pouvait être dû le bonheur que me procuraient les musées&amp;nbsp;: cela tenait non seulement à leurs collections mais aussi à l'équilibre dans la disposition des images et des objets. Mais à Berlin, le bâtiment Martin Gropius qui abrita un temps le musée des Arts décoratifs m'enseigna que le contraire aussi pouvait être exact&amp;nbsp;; avec de l'intelligence et de l'humour n'importe quel objet pouvait être collecté, il fallait conserver tout ce que nous aimions et chaque chose concernant ceux que nous aimions&amp;nbsp;; même si nous n'avions ni maison ni musée, la poésie de la collection que nous avions constituée serait la demeure de ces objets.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;(Orhan Pamuk,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Musée de l'Innocence&lt;/em&gt;, Gallimard, coll. du Monde entier, traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy, 2011,&amp;nbsp;p.&amp;nbsp;628)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Aux environs de 1974, &lt;a title=&quot;Christian Boltanski&quot; href=&quot;http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-boltanski/ENS-boltanski.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Christian Boltanski&lt;/a&gt; réalise une série d'&lt;em&gt;inventaires&lt;/em&gt;, livre et installations, présentations d'objets souvent dérisoires, qui posent la douloureuse question : que reste-t-il d'une personne après sa mort ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;À cette période également, l'art contemporain explore la thématique des &lt;em&gt;musées personnels&lt;/em&gt;, des &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;mythologies individuelles dans l'art contemporain&quot; href=&quot;http://www.institutfrancais.com/adpf-publi/folio/art/04.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mythologies individuelles&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Dans &lt;em&gt;Le Musée de l'Innocence&lt;/em&gt;, dont la traduction est récemment parue en France, &lt;a title=&quot;Orhan Pamuk&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Orhan_Pamuk&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Orhan Pamuk&lt;/a&gt; narre&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;une histoire d'amour et son relatif ratage qui amène le personnage principal, faute d'autres contacts, à dérober et collectionner les objets touchés par la femme qui l'obsède, Füzun (incarnation du &lt;em&gt;Hüzün&lt;/em&gt;, forme stambouliote de la mélancolie ?)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;À la mort de celle-ci il explore peu à peu le monde des collectionneurs et des musées de par le monde, surtout les plus petits, les plus personnels, tel celui du peintre &lt;a title=&quot;musée du peintre Gustave Moreau à Paris&quot; href=&quot;http://www.musee-moreau.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gustave Moreau à Paris&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Il est à noter que Pamuk lui-même confectionne actuellement ce musée, faisant basculer dans le monde réel la fiction décrite dans le livre. Les objets concrétisant alors des personnages fictifs. Pamuk se rapproche ainsi fortement des préoccupations de l'art contemporain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;En tout cas, le récit, s'appuyant souvent sur les objets et les lieux, déploie sur plusieurs centaines de pages,&amp;nbsp;les multiples détails de la vie quotidienne stambouliote,&amp;nbsp;observés avec une acuité et un intérêt communicatifs, ainsi que les subtiles variations des tourments du narrateur, en proie à un amour ravageur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Passionnant&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Pour ma part, j'ai lu ce livre avec un intérêt d'autant plus grand que j'y ai retrouvé nombre&amp;nbsp;de points de convergence avec des préoccupations à l'œuvre dans le travail poursuivi dans le cadre des &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Ouvrages de Jeune Fille Recluse par Catherine Loth&quot; href=&quot;http://www.kl-loth.com/JFR-introduction2009.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ouvrages de Jeune Fille Recluse&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, même si la situation narrative est différente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Par exemple,&amp;nbsp;l'intérêt pour musée et collections, la motivation du collectionneur, du conservateur, le type de personnalité concerné, et surtout la possibilité pour les objets de donner corps à un personnage fictif ou simplement absent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Ce livre touche au plus profond à des interrogations qui ont été, ou sont toujours les miennes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&quot;Parfois... à partir d'un certain moment, la vie qui s'organise / qu'on organise comme un musée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;gigantesque collection&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;rassemblement mise à l'abri de tous les souvenirs, de tous les objets auxquels s'est attachée -&amp;nbsp;ne serait-ce qu'un instant&amp;nbsp;- la pensée (sous forme de désir par exemple...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;et puis aussi tous les documents sur soi, sur les autres...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;courrier notes sur petits carnets... listes, comptes... dans un gigantesque grimoire... les armoires lorraines... meubles de famille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;... l'amas matériel de toute une vie...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;peut-être parfois un désir de tout pervertir, falsifier... peut-être que cela revient au même...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;et les saccageurs qui détruisent tout&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;libération ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;sentiment d'une mutilation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;dissolution de l'existence -&amp;nbsp;d'un morceau du passé...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;(&lt;a title=&quot;Ouvrages de Jeune FIlle Recluse par Catherine Loth&quot; href=&quot;http://www.kl-loth.com/JFR-3-newversion2009.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;C. Loth, &lt;em&gt;Ouvrages de Jeune Fille Recluse&lt;/em&gt;, 1976-79&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Quelques articles :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;—&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; &lt;a title=&quot;Orhan Pamuk par Nelly Kapriélan&quot; href=&quot;http://www.lesinrocks.com/livres-arts-scenes/livres-arts-scenes-article/t/62036/date/2011-03-26/article/pour-toujours/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nelly Kapriélan, &quot;&lt;em&gt;Le Musée de l'Innocence&lt;/em&gt;, un grand roman d'une beauté à couper le souffle&quot;, lesinrocks.com, 26/03/2011&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;— &lt;a title=&quot;Interview d'Orhan Pamuk par Nelly Kapriélan&quot; href=&quot;http://www.lesinrocks.com/livres-arts-scenes/livres-arts-scenes-article/t/63065/date/2011-04-19/article/aux-innocents-les-coeurs-pleins/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nelly Kapriélan, &quot;Orhan Pamuk : « L'amour est devenu un ready-made que chaque amant doit avaler »&quot;, lesinrocks.com, 19/04/2011&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;— &lt;a title=&quot;entretien avec Orhan Pamuk&quot; href=&quot;http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/40998/date/2009-10-22/article/orhan-pamuk-jecris-pour-me-sauver/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Orhan Pamuk : &quot;J'écris pour me sauver&quot; (entretien), lesinrocks.com, 22/10/2009&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;— &lt;a title=&quot;à propos d'Orhan Pamuk sur le blog Musée-Oh&quot; href=&quot;http://www.musee-oh.com/article-le-musee-de-l-innocence-de-orhan-pamuk-aux-editions-gallimard-79766725.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&quot;« Le Musée de l'Innocence » de Orhan Pamuk aux éditions Gallimard&quot;, blog Musée-Oh, 19/07/2011&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;— &lt;a title=&quot;Le Musée de l'Innocence par Nathalie Crom sur Télérama&quot; href=&quot;http://www.telerama.fr/livres/orhan-pamuk,67105.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&quot;&lt;em&gt;Le Musée de l'Innocence&lt;/em&gt;. Orhan Pamuk&quot;,&amp;nbsp;Nathalie Crom,&amp;nbsp;Télérama n° 3194, 02 avril 2011&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;—&amp;nbsp;&lt;a title=&quot;Le Musée de l'Innocence d'Orhan Pamuk par Chloé Brendlé du Magazine Littéraire &quot; href=&quot;http://www.magazine-litteraire.com/content/critique-fiction/article?id=19146&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chloé Brendlé, &quot;&lt;em&gt;Le Musée de l'Innocence&lt;/em&gt;, d'Orhan pamuk, Le Magazine Littéraire,&amp;nbsp;27/04/2011&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;— &lt;a title=&quot;Orhan Pamuk prix Nobel 2006&quot; href=&quot;http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2006/pamuk.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Autobiographie d'Orhan Pamuk sur le site du Prix Nobel&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;et la référence du livre :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Orhan Pamuk,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Musée de l'Innocence&lt;/em&gt;, Gallimard, coll. du Monde entier, traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy, 2011&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;© kl loth 2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>absolu</name>
<uri>http://www.listesratures.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Mon nom est rouge</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.listesratures.fr/archive/2007/07/30/mon-nom-est-rouge.html" />
<id>tag:www.listesratures.fr,2007-07-30:1159377</id>
<updated>2007-07-30T12:20:00+02:00</updated>
<published>2007-07-30T12:20:00+02:00</published>
<summary> Certains s'en sont allés dans l'ignorance la plus totale, d'autres déploient...</summary>
<content type="html" xml:base="http://www.listesratures.fr/">
&lt;p&gt;Certains s'en sont allés dans l'ignorance la plus totale, d'autres déploient leurs pages et&amp;nbsp; nous effleurent l'âme...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.chapitre.com/module/product/Default.aspx?source=NEUF&amp;amp;reference=9782070428175&amp;amp;donnee_appel=CHAPLITESR&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.listesratures.fr/media/00/02/c91087c73a42ae5fd34a72a3b6dffecf.jpg&quot; alt=&quot;e2f54499e5067475f4e2c1d49fe4f3cc.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-477616&quot; name=&quot;media-477616&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Maintenant, je suis mon cadavre, un mort au fond d'un puits. J'ai depuis longtemps rendu mon dernier souffle, mon coeur depuis longtemps s'est arrêté de battre, mais, en dehors du salaud qui m'a tué, personne ne sait ce qui m'est arrivé. Mais lui, cette méprisable ordure, pour bien s'assurer qu'il m'avait achevé, il a guetté ma respiration, surveillé mes dernières palpitations, puis il m'a donné un coup de pied dans les côtes, et ensuite porté jusqu'à un puits, pour me précipiter par-dessus la margelle. Ma tête, déjà brisée à coups de pierre, s'est fracassée en tombant dans le puits ; mon visage et mon front,&amp;nbsp; mes joues se sont écrasés, effacés ; mes os se sont brisés, ma bouche s'est remplie de sang.&lt;br /&gt; Voilà quatre jours que je ne suis pas rentré : ma femme, mes enfants sont en train de me chercher ; ma petite fille ne doit même plus avoir la force de pleurer, elle regarde vers la porte du jardin ; ils m'attendent tous, les yeux tournés du côté de la rue, de la porte.&lt;br /&gt; Est-ce que vraiment ils m'attendent, je n'en sais trop rien. Si cela se trouve, ils se sont habitués. Comme c'est affreux ! Parce que, une fois qu'on est ici, on a le sentiment que la vie qu'on a laissée derrière soi continue de s'écouler comme elle le fait depuis toujours. Avant que je naisse s'étendaient derrière moi des temps infinis. Après ma mort, le temps s'étalera&amp;nbsp; à nouveau, sans fin et sans limites ! De mon vivant, je n'avais jamais pensé à ces choses : j'avançais dans la vie comme dans la lumière, entre deux zones d'ombre.&quot;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>absolu</name>
<uri>http://www.listesratures.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Menaces de mort</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.listesratures.fr/archive/2007/02/11/menaces-de-mort.html" />
<id>tag:www.listesratures.fr,2007-02-11:875900</id>
<updated>2007-02-11T12:58:52+01:00</updated>
<published>2007-02-11T12:58:52+01:00</published>
<summary>  Orhan Pamuk fuit la Turquie    LEXPRESS Livres 09/02/2007        Le Prix...</summary>
<content type="html" xml:base="http://www.listesratures.fr/">
&lt;span class=&quot;ptxtnrj&quot;&gt;&lt;span class=&quot;ptxtnrb&quot;&gt;Orhan Pamuk fuit la Turquie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;ptxtbu&quot;&gt;LEXPRESS Livres 09/02/2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;1&quot; src=&quot;http://livres.lexpress.fr/img/common/1pixel.gif&quot; height=&quot;5&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img border=&quot;0&quot; align=&quot;absmiddle&quot; src=&quot;http://livres.lexpress.fr/img/common/picto_flechej.gif&quot; /&gt; Le Prix Nobel de littérature 2006 a décidé de se réfugier aux Etats-Unis. L’écrivain a choisi de prendre au sérieux les menaces de mort qui le visent après l’avertissement que constitue l’assassinat du journaliste Hrant Dink. L’abandon des poursuites pour « insulte à la nation turque », l’an dernier, obtenu en partie grâce à la mobilisation de la communauté internationale &lt;a href=&quot;http://www.lire.fr/enquete.asp?idC=49402&amp;amp;idTC=15&amp;amp;idR=200&amp;amp;idG=&quot;&gt;&lt;b&gt;(Voir le dossier de &lt;i&gt;Lire&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, n’aura donc pas suffi à assurer sa tranquillité. Orhan Pamuk n’a pas pour l’instant fixé de date de retour en Turquie. Ses proches refusent de parler d’exil.&lt;/span&gt;
</content>
</entry>
</feed>