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<title>Last posts on nouveau roman</title>
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<name>Paola Pigani</name>
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<title>Jeanne au château</title>
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<updated>2024-03-01T17:55:00+01:00</updated>
<published>2024-03-01T17:55:00+01:00</published>
<summary>    ©jacquesmatarasso  &amp;nbsp;  Dans quelques jours, s'ouvriront les portes du...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6514689&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://paolapigani.hautetfort.com/media/01/01/2429619996.png&quot; alt=&quot;image2F20230427%2Fob_91555b_eluard-saint-alban.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;©jacquesmatarasso&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Dans quelques jours, s'ouvriront les portes du château des insensés où Paul Eluard et Nusch trouvèrent refuge.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Mais dans mon nouveau roman,&amp;nbsp; on suivra surtout Jeanne, Auguste, Victor et&amp;nbsp; quelques &quot;oiseaux avec des sabots &quot; au cœur de la Margeride et de la Resistance.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6514691&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://paolapigani.hautetfort.com/media/02/02/2018117966.jpg&quot; alt=&quot;nouveau roman, Paul Eluard, Nusch Eluard, jacques Matarasso, margeride&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;©paolapigani&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Fabien Rothey</name>
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<title>Lettre de Merleau-Ponty à Claude Simon, 23 mars 1961</title>
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<updated>2013-02-18T12:50:00+01:00</updated>
<published>2013-02-18T12:50:00+01:00</published>
<summary>    &amp;nbsp;   Merleau-Ponty répond à Claude Simon    “Écrivain et penseur”...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3978216&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fabienrothey.hautetfort.com/media/02/02/304756317.jpg&quot; alt=&quot;Claude Simon, Merleau-Ponty, lettre, analyse, critique, nouveau roman&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h1 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Merleau-Ponty répond à Claude Simon&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h2 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large; color: #000000;&quot;&gt;“Écrivain et penseur”&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;(23 mars 1961)&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Cher Monsieur,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Merci de m’avoir fait part de vos réflexions, si désenchantées qu’elles soient, et si spontanées, elles viennent s’ajouter à ce que vous avez écrit, elles y prennent leur place et leur sens, de sorte que vous voilà, à mes yeux, encore un peu plus écrivain et penseur.&amp;nbsp; C’est ainsi&amp;nbsp;: à partir du moment où vous avez réussi à percer le brouillard qui vous séparait de vos contemporains, vous ne pouvez plus ouvrir la bouche sans qu’ils dressent l’oreille. C’est pour vous un peu agaçant et vertigineux. Mais, quand on y pense, c’est inévitable, tant chacun est émerveillé d’entendre soudain quelqu’un parler à haute voix de ce qu’il croyait scellé à jamais dans son silence personnel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La réalité ne se forme que dans la mémoire&amp;nbsp;», – j’aurais dû dire que la phrase est de Proust lui-même (&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Swann&lt;/em&gt;, I, p. 265). Je suis frappé d’apprendre que le groupe de &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Minuit&lt;/em&gt; ne veut rien savoir du temps. La divergence avec vous sur ce point doit être symptôme d’autres différences, que je sens globalement sans pouvoir les préciser – notamment parce que je ne connais pas assez Robbe-Grillet. A mon tour de dire&amp;nbsp;: il faut que je le lise – Je le ferai cet été. Oui, il me semble aussi que ce que Claudel dit de la peinture hollandaise va dans le sens de Robbe-Grillet. La seule condition est qu’en parlant du monde on éveille l’écho du dedans, – mais non toujours. Souvent j’ai eu simplement l’impression d’une sorte de fétichisme des détails.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Quant à vous-même, j’espère seulement (en particulier par le choix des textes) avoir appelé l’attention sur des côtés de votre œuvre dont on n’a pas encore assez parlé – et peut-être communiqué par la lecture un peu de l’émotion littéraire que j’ai eue à vous lire cet hiver. Il est vrai que j’hésitais à vous interpréter&amp;nbsp;: précisément parce que j’ai trouvé dans livres beaucoup de choses qui allaient dans le sens de mon propre travail, j’avais une sorte de scrupule à les annexer, à les incorporer à des ruminations personnelles. J’hésiterais beaucoup moins à le faire dans un texte écrit, où l’on pèse chaque mot.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Vos impressions (c’est un autre qui fait tout ça – ou&amp;nbsp;: quel talent j’&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;avais&lt;/em&gt; – ou&amp;nbsp;: je ne croyais pas avoir mis tout ça dans ces pages), je suppose qu’elles sont celles de tout écrivain qui reste assez près de sa source, qui ne s’est pas &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;installé&lt;/em&gt; dans son œuvre. Je ne crois pas que vous évitiez cette sorte de surprise, de malaise et de mélancolie en vous relisant. Et vous ne l’éviterez pas plus en étant philosophe professionnel. Pour vous lire comme les autres vous lisent, il faudrait n’être pas vous. Si vous reprenez vos livres, ou bien ils sont encore trop près de vous, vous reconnaissez les phrases dès leur début, comme vous reconnaissez vos bras et vos jambes, vous ne voyez pas la fusée tracer son sillage. Ou bien, si le livre est ancien, vous ne les reconnaissez pas d’emblée, mais alors vous avez l’accablante impression d’avoir perdu un talisman qui était en votre possession quand vous l’avez écrit. Si vous écriviez de la philosophie, vous auriez, proportion gardée, des à-coups de la même espèce. Les seuls intellectuels heureux sont peut-être les purs critiques qui regardent la littérature comme un entomologiste les espèces vivantes, qui ont la passion maniaque de la chose écrite, et seulement comme consommateurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout cela n’est pas très consolant. Pourtant, puisque dans ces cours j’ai dit des choses qui étaient exactement dans le sens ce que vous percevez, l’assentiment très immédiat et très chaleureux que vos livres rencontrent et que, pour ma part, je leur ai donné, n’est pas une illusion, et sûrement vous lirez un jour, de moi ou d’un autre, une étude mûre et méditée qui vous donnera l’impression d’avoir été &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;lu&lt;/em&gt;, d’avoir un &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;domaine&lt;/em&gt;. C’est par égard pour votre modestie que je ne dis pas un «&amp;nbsp;monde&amp;nbsp;». Vos lecteurs vous précèdent dans cette certitude, et ils répondent non seulement pour ce que vous avez fait, mais pour ce que vous faites et ferez&amp;nbsp;: j’en avais le plus vif sentiment en lisant dans &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Les lettres françaises&lt;/em&gt; le fragment où le rouge des écussons d’artilleurs recevait enfin les égards qui lui sont dus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Pour le reste, l’angoisse et la panique sont notre lot à tous. Mais il y a des pauses, des rémissions, des intermèdes. En tout cas vous en donnez à vos lecteurs&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-align: right; text-indent: 35.4pt;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Maurice Merleau-Ponty.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Critique n° 414 (novembre 1981), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Terre et la guerre dans l’œuvre de Claude Simon&lt;/em&gt;, p. 1147-1148.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>galavent</name>
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<title>L’année dernière à Marienbad, film d’Alain Resnais</title>
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<updated>2011-07-30T06:59:00+02:00</updated>
<published>2011-07-30T06:59:00+02:00</published>
<summary> &amp;nbsp;   L’année dernière à Marienbad 1&amp;nbsp;:...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’année dernière à Marienbad 1&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xa92dg_l-annee-derniere-a-marienbad-1_music&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/xa92dg_l-annee-derniere-a-marienbad-1_music&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’année dernière à Marienbad 2&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xa93fl_l-annee-derniere-a-marienbad-2_music&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/xa93fl_l-annee-derniere-a-marienbad-2_music&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’année dernière à Marienbad 3&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xa95yk_l-annee-derniere-a-marienbad-3_music&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/xa95yk_l-annee-derniere-a-marienbad-3_music&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’année dernière à Marienbad 4&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xa96hp_l-annee-derniere-a-marienbad-4_music&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/xa96hp_l-annee-derniere-a-marienbad-4_music&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’année dernière à Marienbad 5&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: EN-GB; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xa96uq_l-annee-derniere-a-marienbad-5-fin_music&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/xa96uq_l-annee-derniere-a-marienbad-5-fin_music&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;D’un autre siècle, cet hôtel immense, luxueux, baroque, empli de couloirs, de galeries, surchargés de décors de stucs, de miroirs, de glaces noires, débouchant sur des salons déserts, surchargés, aux tapis lourds, épais, silencieux. Les personnages sont figés, rêveurs, les yeux fixes, ne regardant rien, indifférents. Et pourtant, ils réagissent à la fin du spectacle qu’ils regardaient&amp;nbsp;: applaudissements, brouhaha des voix&amp;nbsp;; mais très vite tout se fige à nouveau, comme des pauses silencieuses, accompagnées d’un morceau d’orgue. Et bientôt, l’hôtel semble s’endormir lentement dans des conversations à deux, homme et femme. Mais la vie continue dans les salons auparavant silencieux, toujours en conversations saisies au vol, sans continuité. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Après l’introduction au jeu de Nim où toujours perd celui qui ne connaît pas l’astuce, on fait connaissance des personnages principaux du film&amp;nbsp;: une jeune femme, Delphine Serig, belle, à la voix enjôleuse, mais légèrement agaçante&amp;nbsp;; &lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: EN-GB; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;un homme, Giorgio Albertazzi, &lt;/span&gt;de la même taille, séduisant, qui s’efforce de lui rappeler ce qui s’est passé l’année dernière à Marienbad et qui lui fait la cour&amp;nbsp;; un autre homme, &lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: EN-GB; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;Sacha Pitoëff&lt;/span&gt;, plus grand, également séduisant, dont on découvrira qu’il est le mari de la première et qui gagne toujours au jeu de Nim. La femme erre dans les décors, monte des escaliers, s’esquive, reprend le contact, mêlant deux moments et deux lieux, l’hôtel du présent &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et celui de Marienbad, voire d’autres. Tous ces fantômes se déplacent dans le décor, tantôt conversant à voix basse, tantôt silencieux, tels des spectres glaciaux, mais malgré tout attachants et même, parfois, vivants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_&amp;nbsp;Que voulez-vous donc, vous savez bien que c’est impossible… Laissez-moi, je vous en supplie, dit-elle à celui qui lui fait la cour et dont on ne connaîtra pas le nom. Il l’accompagne cependant au concert, malgré l’intervention de l’autre personnage. Ils s’y tiennent comme deux étrangers. Puis retour à l’hôtel, dans les salons silencieux, et jeu d’attitudes entre la femme et l’homme, avec la remémoration de ce qui a peut-être existé auparavant, en un autre lieu, un autre temps, l’année dernière à Marienbad. Mais elle garde toujours une certaine distance&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Approchez-vous, plus près, lui dit-il.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Laissez-moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_&amp;nbsp;Et pourtant vous êtes là, à portée de ma main. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Pourquoi moi&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Vous m’attendiez.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Non.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Il s’agit de votre vie, la vôtre. Debout devant moi, attendant peut-être, immobile, les bras le long du corps, vos lèvres un peu disjointes, vous avez peur&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Tout cela est faux, je ne connais pas cette chambre, il n’y a pas de glace au dessus de la cheminée. Je ne sais de quelle chose vous parlez. Je n’ai jamais été avec vous dans cette chambre. Vous inventez, je suis sûre que vous inventez. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Je vous ai regardé, je vous aimais, vous étiez vivante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Et elle s’enfuit, une fois de plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Retour au dialogue entre elle et lui&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Vous m’avez demandé de vous laisser une année entière, pour me mettre à l’épreuve. Je viens maintenant vous chercher.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Non, non, c’est impossible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Vision de l’année dernière à Marienbad&amp;nbsp;: Seule dans sa chambre. Il explique ce qu’elle fait, mais elle-même fait autre chose, elle tourne autour de la chambre, doucement, frôlant les murs et les miroirs, alors qu’il lui dit&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;_ Et vous êtes retournée vers le lit. Ecoutez-moi&amp;nbsp;! Pourquoi vouloir toujours vous échapper.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Les souvenirs se mélangent, il tente de se remémorer, mais il est incertain, il ne se souvient plus lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Ils se cherchent, ne se trouvent pas. Elle ne sait ce qu’elle veut. Elle craint son mari. L’histoire a commencé il ya un an, dans une architecture en trompe l’œil, entre un miroir et des colonnes, dans une chambre toujours ouverte. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Elle doit le retrouver à minuit. Il vient. Elle était là, assise sur une chaise, au pied de l’escalier, belle. Elle se lève, il la suit, dans l’hôtel de colonnes et d’escaliers. Ils sortent dans le parc, où ils se perdent dans la nuit tranquille, elle, seule avec lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Consacré Lion d’or en 1961 au festival de Venise, c’est le second film d’Alain Resnais, réalisé à partir du scénario d’Alain Robbe-Grillet. Ils recherchaient tous deux une nouvelle expression cinématographique, sortant des habitudes, comme le nouveau roman s’efforçait de renouveler le roman traditionnel. Le temps tient un grand rôle dans le film. Ce sont de perpétuels changements de temps et de lieux tout au long du film qui font qu’au bout de quelques minutes, on ne sait plus où l’on est et à quel moment. Le début du film est conçu pour envoûter le spectateur&amp;nbsp;: travellings et panoramas donnent la dimension physique de l’espace. Les commentaires du narrateur qui répète pratiquement toujours la même chose d’une voix monocorde, ainsi que la musique d’orgue, qui accompagne ces descriptions, sont là pour tromper la perception de la durée. Il ne s’agit pas d’une histoire que l’on raconte d’une façon linéaire, mais d’une rêverie de l’imaginaire qui relie entre eux différents temps et différents lieux. La femme n’y croit pas et refuse les prétendus souvenirs de l’homme. Et pourtant elle se laisse prendre au jeu, au point, à la fin du film, de céder à la demande de son admirateur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: auto 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; color: #000000; font-size: 14pt;&quot;&gt;Et pourtant, on finit par douter comme la jeune femme de la réalité de ce que raconte l’homme, de ce qui s’est passé l’année dernière à Marienbad. On peut penser qu’Alain Resnais joue avec le spectateur. Il veut le contraindre à fabriquer sa propre compréhension du film, sans rien imposer. Il bâtit le décor, les personnages, certains faits et c’est au spectateur de les relier ensemble, de les animer pour faire dire au film ce qu’il veut entendre et comprendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Soundandfury</name>
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<title>Z'crois qu'z'ai vu un Robbe-Grillet (de trop)</title>
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<updated>2011-04-02T23:09:00+02:00</updated>
<published>2011-04-02T23:09:00+02:00</published>
<summary>         La jalousie, Alain Robbe-Grillet    Avis Chrono'    Cours, Forest,...</summary>
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&lt;h2 style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-2968144&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://talememore.hautetfort.com/media/00/01/3409986257.jpg&quot; alt=&quot;jalousie,alain robbe-grillet,nouveau roman,non rien de rien je ne retiendrai rien&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;La jalousie, Alain Robbe-Grillet&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avis Chrono'&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cours, Forest, cours...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ah la jalousie! Un thème tellement d'actualité! Et qui me tient tellement à coeur. Voyez, avec un titre comme ça, j'espèrais pouvoir en faire des tartines sentimentales... Et puis plouf... Le mot &quot;jalousie&quot; est à prendre au sens du truc qui sert à obscurcir une pièce. Des stupides volets, quoi.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Peut-on faire tout un roman sur des volets? Mais oui, allez-y, faites vous plaisir, j'avais un jeudi à perdre!!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Résumé:&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt; ... ben... je crois qu'ils sont trois. Un couple et un homme. L'homme emmène la femme en ville pour des courses. Mais ils ne rentrent pas le soir même, paraît qu'ils ont eu une panne.&lt;/span&gt; D'où, je suppose, un double sens à jalousie? Ou pas...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parce qu'en fait, ils ne sont p'tet pas partis en ville du tout. Quant à savoir s'ils sont trois... Il y a bien trois couverts à table mais l'auteur n'a pas laissé traîner un seul pronom personnel pour le 3e larron... Qui est là sans être là. Est ce que c'est à travers lui qu'on regarde le paysage...? Chais pô...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: center;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;«&amp;nbsp;cependant ces répétitions, ces infimes variantes, ces coupures, ces retours en arrière, peuvent donner lieu à des modifications […] entraînant à la longue fort loin du point de départ.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il va m'en falloir des bouquins pour comprendre ce bouquin...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a aussi une lettre, ou plusieurs, un mille-pattes, ou plusieurs milliers de pattes... Et des bananiers. Et un pont. Et des pages d'objets et de détails et pas la moindre chronologie ni la moindre action. Quelle horreur!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette fois, c'est dit. L'auteur a écrit avec ses orteils. Et nous n'y reviendrons pas. Zoup, à la morgue celui-ci!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Ce livre pour...?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Personne. Chacun ses volets et les mille-pattes seront bien gardés.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Soundandfury</name>
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<title>Fournitures scolaires</title>
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<id>tag:talememore.hautetfort.com,2011-04-02:3169025</id>
<updated>2011-04-02T14:10:00+02:00</updated>
<published>2011-04-02T14:10:00+02:00</published>
<summary>         Les gommes, Alain Robbe-Grillet    Avis chrono'    Agréable surprise...</summary>
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&lt;h2 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-2967405&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://talememore.hautetfort.com/media/00/02/947034369.jpg&quot; alt=&quot;les gommes, alain robbe-grillet, nouveau roman, polar, policier, a ba la chronologie, labyrinthe, &quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Les gommes, Alain Robbe-Grillet&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avis chrono'&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Agréable surprise avec ce roman déroutant mais qui se laisse tout de même comprendre. Un bijou d'allusions dissimulées et de jeux d'énigmes! Un polar qui aurait presque une intrigue avec un crime qui n'en finit pas de finir et des quasi-personnages.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une relecture! Oui, vous ne rêvez pas! C'est déjà un exploit en soi et quand vous saurez que ce même roman, lu en 2006 avait reçu de moi dans mon petit classeur jaune ce commentaire définitif &quot;L'auteur a écrit avec les orteils&quot; il était très improbable que j'y remette jamais les pieds et pourtant...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quelle promotion! Cette fois, j'ai aimé. Beaucoup... Voilà qui va faire plaisir à certaines d'entre vous, grandes relectrices!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous allez voir comme je vais bien vous vendre ce vieux Nouveau Roman des années cinquante...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Résumé:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;19h30, le tueur tire sur la victime. La balle va prendre quelques détours (elle va mettre 24h à finir le boulot), durant lesquels nous allons suivre Wallas, chargé de cette délicate enquête... Toute une journée à errer dans une ville labyrinthique, à échaffauder des hypothèses autour d'un crime dont le lecteur connait dès le départ tous les détails: identité du tueur et des commanditaires, déroulement minutieux du crime... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Mon avis rien qu'à moi que j'ai pas copié chez les autres:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et pourtant... C'est un grand tour de force de bâtir une intrigue policière sur l'impression qu'il n'y a plus rien à découvrir! Quand presque chaque page est un indice...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La fin vous surprendra tout de même, s'il vous vient l'envie de vous lancer dans ce roman. Comme une nouvelle, ça ne prend toute son ampleur qu'à la seconde lecture. Avec un peu d'expérience aussi. (Whouah.. j'ai vieilli, alors...? Zut)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Attention, le style est spécial. Il ne faut pas être trop attaché à ces choses futiles que sont une chronologie, une attribution nette des paroles à un locuteur identifiable ou une envie de&amp;nbsp; bien comprendre ce qui arrive. Quelques scènes &quot;fausses&quot; se glissent de ci, de là et on tourne en rond comme dans un aquarium. Un aquarium rond. Parce qu'il y en a aussi des rectangulaires. Pensez au marque-page pour éviter l'impression de relire un passage qui ressemble à douze autres.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour les amateurs, il y a encore beaucoup à dire dans ce roman... Par exemple, sur le tarot marseillais (là, je cède la parole à mon charmant collègue E. ) et à l'histoire d'Oedipe qu'il vaut mieux connaître un peu pour admirer le travail hallucinant de Robbe-Grillet.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hé! Et pourquoi &lt;em&gt;les gommes&lt;/em&gt;, au fait? Pendant tout le roman, Wallas cherche une gomme précise, LA gomme idéale. Le Graal de la papeterie! Pendant que l'assassin lui passe sous le nez...&lt;br /&gt;Ce pauvre garçon n'est jamais où il faudrait... Il cherche aussi un docteur pendant une bonne centaine de pages et quand il le trouve... L'entrevue nous est résumée en trois lignes et ne sert à rien... Un livre agaçant... Comme j'aime ça!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Est ce que j'ai pas été gentille avec ce livre que je détestais? Y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'était tellement bien que je me suis lancée dans &lt;em&gt;La Jalousie&lt;/em&gt;, du même auteur... Aïe aïe aïe...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce livre pour...?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les curieux qui veulent changer un peu de Marc Levy. Naannn... Je plaisante! Faut éviter un choc pareil! Je vais me retrouver avec des homicides involontaires sur le dos!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce livre pour les amateurs de polars audacieux, capables de résister à d'impitoyables descriptions mortelles et assez patients pour arpenter un déroutant labyrinthe de 260 pages sans appeler Spiderman ou maman à l'aide!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Feuilly</name>
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<title>Le nouveau roman est mort.</title>
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<updated>2008-02-25T11:39:00+01:00</updated>
<published>2008-02-25T11:39:00+01:00</published>
<summary> A l’enterrement dAlain Robbe-Grillet, à Caen, il n’y avait pas un éditeur (à...</summary>
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A l’enterrement dAlain Robbe-Grillet, à Caen, il n’y avait pas un éditeur (à l’exception des fils de Jérôme Lindon, le patron des éditions de Minuit ), pas un académicien, pas un membre du jury Médicis, dont il fut pourtant un des fondateurs). On remarquait juste la présence du directeur de « l'Institut Mémoires de l'édition contemporaine » installé à Caen, précisément (à l’abbaye d’Ardennes, si ma mémoire est bonne). On sait que l’auteur avait cédé ses archives à cet Institut et on en déduit que son directeur ne pouvait pas faire autrement que d’être présent.. Ce silence du monde des lettres est impressionnant. Certes, il y avait bien quelques officiels, comme le président du Centre national du livre, ou bien une représentante de la ministre Christine Albanel (qui ne s’et pas déplacée en personne), ainsi que les actuels et précédents présidents du conseil régional de Basse-Normandie, mais en dehors de ces délégations obligées, rien. Cet enterrement en dit long sur l’influence posthume de Robbe-Grillet et de son nouveau roman. Le « pape » s’en est allé dans l’indifférence générale. Lui qui avait atteint, à une certaine époque, les sommets non pas de la popularité, mais en tout cas de la célébrité, le voilà qui part seul vers sa demeure d’éternité. A n’avoir écrit que sur les choses, il s’est sans doute attiré la haine des humains, ses semblables. Cela nous fait comprendre que la gloire est souvent passagère. Seule la postérité décidera s'il convient de conserver quelque chose de son œuvre. 
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<name>KALLYVASCO</name>
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<title>la voila</title>
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<updated>2008-02-18T20:30:00+01:00</updated>
<published>2008-02-18T20:30:00+01:00</published>
<summary>       Alain Robbe-Grillet, Robert Pinget, Claude Ollier, Claude Mauriac,...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://leonmazzella.hautetfort.com/media/01/02/1de867cb21a526bcb56beabef462ed65.jpeg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leonmazzella.hautetfort.com/media/01/02/1de867cb21a526bcb56beabef462ed65.jpeg&quot; id=&quot;media-853920&quot; title=&quot;Nouveau Roman&quot; alt=&quot;1de867cb21a526bcb56beabef462ed65.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-853920&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain Robbe-Grillet, Robert Pinget, Claude Ollier, Claude Mauriac, Jérôme Lindon (M. Minuit, ça compte moins), Claude Simon, Samuel Beckett, Nathalie Sarraute, (Dondero, des éd. de Minuit, ça compte pas non plus) ... La photo date de 1959. Qui peut me dire si Claude Ollier est encore de ce monde? C'est la question du soir/bonsoir. Manque aussi, parmi les pontes du Nouveau Roman, Michel Butor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(bon, Marguerite Duras n'est pas sur la photo, elle est à tous points de vue hors-cadre, mais il n'empêche que!).&lt;br /&gt; En tout cas, leurs livres sont pour la plupart très &lt;u&gt;chiants&lt;/u&gt;. D'évidence subjective. Sauf ceux de Claude Simon (immenses &lt;i&gt;Route des Flandes, Jardin des PLantes, Acacia&lt;/i&gt; et ultime &lt;i&gt;Tramway&lt;/i&gt;!) et de Marguerite Duras, pour les plus beaux (&lt;i&gt;Le Marin de Gibraltar, Un barrage contre le Pacifique, Le ravissement de Lol V. Stein,&lt;/i&gt; et une poignée d'autres, plus tardifs, minces et précieux...).&amp;nbsp; Et Beckett, forcément. Beckett!!!...&lt;/p&gt;
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