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<title>Last posts on l’harmattan</title>
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<updated>2026-05-20T20:21:06+02:00</updated>
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<name>Jean-Pierre Longre</name>
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<title>Ne pas s’arrêter en chemin</title>
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<updated>2026-05-19T17:40:00+02:00</updated>
<published>2026-05-19T17:40:00+02:00</published>
<summary>    Christian Cogné,  C’est la vague qui nous sépare , L’Harmattan, 2026...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6677368&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/01/01/125144753.jpg&quot; alt=&quot;Roman, francophone, Christian Cogé, L’Harmattan, Jean-Pierre Longre&quot; width=&quot;124&quot; height=&quot;198&quot; /&gt;Christian Cogné, &lt;em&gt;C’est la vague qui nous sépare&lt;/em&gt;, L’Harmattan, 2026&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Ils sont neuf garçons et filles nouvellement arrivés dans un lycée professionnel de la banlieue parisienne, et tous les neuf, venus d’Afrique ou du Moyen-Orient, ont échappé aux naufrages dans lesquels tant de migrants sont morts. C’est à Myrto, professeure d’origine grecque au prénom chargé de références, que revient la tâche de leur prodiguer un enseignement adapté – ce qui lui vaut l’hostilité de certains de ses collègues, qui voient d’un mauvais œil l’arrivée de ces migrants dans leur établissement. Parmi ceux-ci, Lounis, un jeune Syrien, a failli perdre la vie en mer Égée, où ont péri sa mère et sa petite sœur, histoire tragique qui semble susciter son désir de vengeance contre celui qui ne leur est pas venu en aide.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Il se trouve que Myrto connaît l’histoire de Lounis par son frère Kostas, qui s’est lui-même mis au service des rescapés de naufrages en Méditerranée, et qui comme sa sœur, plus qu’elle encore, est hanté par le souvenir de leur frère Padelis, disparu au large au cours d’une baignade. Bref, la mer est partout, la «&amp;nbsp;vague&amp;nbsp;» submerge et sépare les protagonistes qui tentent, chacun à sa manière, de surnager. Comment les neuf élèves de Myrto vont-ils s’en sortir, émerger de leur situation précaire&amp;nbsp;? En montant, sous la houlette de leur professeure, une pièce de théâtre inspirée de leurs destinées communes et particulières. Avec elle, ils surmonteront les difficultés personnelles, communes, institutionnelles pour monter et montrer cette pièce si bien préparée mais laissant place aussi aux interventions à la fois surprenantes et bienvenues de dernier moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Dans ce roman au souffle généreux et à la construction subtile, &lt;a href=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/tag/christian+cogn%C3%A9&quot;&gt;Christian Cogné &lt;/a&gt;ne démontre pas, il dévoile. À travers ses personnages, les obstacles, les réussites, les phases d’espoir et de désespoir, à travers les mystères auxquels est confrontée la réalité humaine (le fantôme de son frère vu par Stella, l’une des jeunes élèves, celui de Padelis, qui revient périodiquement…), à travers les heurts entre la cruauté et la bonté, l’égoïsme et l’altruisme, le sarcasme et la sincérité, il montre que la vie est à la fois fragile et complexe, qu’elle ne doit pas se laisser submerger, et qu’elle vaut le prix qu’on lui accorde&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je suis syrien, soudanais, érythréen…/ Au péril de ma vie, je m’éloigne / Loin de là d’où je viens / M’arrêter en chemin / Ne sert à rien&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.editions-harmattan.fr&quot;&gt;www.editions-harmattan.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Jean-Pierre Longre</name>
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<title>« Quarante ans d’explorations et de débats »</title>
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<updated>2018-06-02T15:48:00+02:00</updated>
<published>2018-06-02T15:48:00+02:00</published>
<summary>    Philippe Lecarme,  Pour la passion d’écrire, un espace de liberté. Les...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5819745&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/02/2663372537.jpg&quot; alt=&quot;Essai, francophone, Philippe Lecarme, L’Harmattan, Jean-Pierre Longre&quot; width=&quot;109&quot; height=&quot;174&quot; /&gt;Philippe Lecarme, &lt;em&gt;Pour la passion d’écrire, un espace de liberté. Les ateliers d’écriture&lt;/em&gt;, L’Harmattan, 2017 &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Qu’est-ce qu’un atelier&amp;nbsp;? Un lieu où l’on travaille, seul ou à plusieurs, d’une manière artisanale (l’atelier du menuisier) ou artistique (l’atelier du peintre). Le terme s’est étendu à bien des domaines, incluant au passage, outre une construction grammaticale directe (atelier pâtisserie, atelier aquarelle etc.), le volontariat et le plaisir. Effet de mode&amp;nbsp;? Si c’est le cas pour certains, l’atelier d’écriture a la vie dure, et c’est tant mieux. Philippe Lecarme en témoigne magistralement, après au moins «&amp;nbsp;quarante ans d’explorations et de débats&amp;nbsp;», au cours desquels il a beaucoup lu et beaucoup pratiqué, comme participant et animateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Son livre est fondé à la fois sur la recherche et l’expérience, et se veut «&amp;nbsp;utile aux enseignants&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;aux animateurs d’ateliers&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;puisque, écrit-il, je n’ai cessé de faire le va-et-vient entre ces deux domaines de pratiques&amp;nbsp;». Livre foisonnant, qui fait le tour de la question, l’analyse, la synthétise, l’illustre abondamment, le tout sur un ton qui n’exclut ni la critique ni les options personnelles (parfois «&amp;nbsp;à rebrousse-poil&amp;nbsp;»), ni même les petits plaisirs de l’humour légèrement corrosif. Des exemples&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;Dans bien des cercles et clubs de poètes, se rassemblent des dames sensibles quoique opulentes et des messieurs à crinières&amp;nbsp;; on y écoute poliment les ébauches d’autrui avant de confier au groupe ses propres merveilles. Qui dit poésie dit fleur bleue et petits ruisseaux, émotions tendres et délicates. Je veux bien. Mais il y a tout de même Lautréamont, Aubigné, Artaud, Michaux et quelques autres sires bien peu affables.&amp;nbsp;». Ou encore&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Rien ne semble plus facile que de “raconter sa vie”. Eh bien, essayez donc&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; et de bondir sur cette formule&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Écrire de soi ne va pas de soi&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Cela dit, c’est du sérieux, du très sérieux même. L’ouvrage dépasse sans doute les autres ouvrages sur les ateliers d’écriture, parce qu’il tient compte de tous, et est le fruit d’une pratique de longue haleine. Je ne me risquerai pas à le résumer&amp;nbsp;; simplement à dire que la pratique s’appuie sur une réflexion théorique et sur des références multiples, ainsi que sur les travaux des participants («&amp;nbsp;écrivants&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;scripteurs&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?), qui sont les appuis les plus sûrs et les plus divers (collégiens, lycéens, étudiants, adultes consentants et volontaires, publics spécialisés – ou spéciaux). Dans la jungle des références et des expériences, l’auteur tente de frayer, pour lui et pour nous, des chemins larges et rassurants, et il y parvient. Il questionne l’écriture à contraintes, les rapports entre écritures personnelle et collective, entre création, émotions et thérapies, et tient des propos décisifs sur les écritures autobiographiques (à lire absolument&amp;nbsp;: la section intitulée «&amp;nbsp;Quatre-vingt-quinze propositions, regroupées par thèmes&amp;nbsp;», qui réunissent le concret, le pédagogique et le mode d’emploi, à partir de la page 296), sur la nouvelle (à lire tout aussi absolument&amp;nbsp;: les «&amp;nbsp;fiches&amp;nbsp;» sur ce genre et les exemples donnés, à partir de la page 337), sur la poésie et les tentatives fluctuantes pour la caractériser. Bref, en parlant des ateliers, Philippe Lecarme parle de la littérature, d’une littérature pour tous, éloignée de l’élitisme des «&amp;nbsp;coteries&amp;nbsp;» (qu’il dénonce dans un juste aparté sur le mépris dans lequel d’aucuns tiennent le «&amp;nbsp;Off&amp;nbsp;» d’Avignon, ne rendant compte que du festival officiel). Pour lui, «&amp;nbsp;la délimitation entre œuvres légitimes et productions mineures n’a cessé d’être instable et polémique&amp;nbsp;», et les ateliers – en tout cas pour les personnes qui désirent s’y adonner et qui y prennent plaisir – permettent de ressentir, en toute simplicité, «&amp;nbsp;l’infinie complexité&amp;nbsp;» de l’écriture littéraire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana',sans-serif;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.editions-harmattan.fr&quot;&gt;www.editions-harmattan.fr&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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