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    <title>Last posts on le pont du change</title>
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    <updated>2026-05-15T04:29:00+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Conseils aux écrivains qui s’installent à la campagne</title>
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        <updated>2024-01-18T01:19:00+01:00</updated>
        <published>2024-01-18T01:19:00+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;   Les villes connaissent un tel développement qu’on finit par y...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6505107&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/02/3722084295.jpg&quot; alt=&quot;tu écris toujours ?,feuilleton,humour,christian cottet-emard,blog littéraire de christian cottet-emard,édition,condition d'auteur,orage lagune express,le pont du change,magazine des livres,joseph vebret,david miège,dominique goubelle,dessinateurs,jean-jacques nuel,lafont presse,campagne,écrivains,conseils&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Les villes connaissent un tel développement qu’on finit par y rencontrer trop d’êtres humains. Le contact humain est comme toutes les bonnes choses, il ne faut point en abuser. Aussi avez-vous décidé d’écrire à la campagne. Bien, mais n’oubliez pas que les êtres humains peuplent aussi les zones rurales. Vous pourriez en croiser un lors de vos promenades, y compris dans les forêts les plus profondes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Lors d’une rencontre inopinée avec un autochtone, préférez le classique &lt;em&gt;bonjour&lt;/em&gt; au problématique &lt;em&gt;holà mon brave !&lt;/em&gt; peu prisé des ruraux du vingt-et-unième siècle et encore moins des néo-ruraux, vous savez, les citadins en rupture qui construisent à côté de leurs fermes rénovées des yourtes, des wigwams ou des tipis pour y animer des stages avec hébergement Feng shui tels que &lt;em&gt;Développement personnel et lombriculture, Tondre la chèvre angora&lt;/em&gt; &lt;em&gt;ou Reconnaître une&amp;nbsp; empreinte de dinosaure&lt;/em&gt;. Si l’autre promeneur ne vous a pas détecté, vous pouvez toujours vous carapater dans un taillis ou vous dissimuler derrière un buisson mais j’attire votre attention sur les risques d’une telle stratégie en période de chasse, surtout si vous avez jugé opportun d’étrenner ce jour-là Loden et chapeau tyrolien à plume. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;La vie à la campagne ne nécessite pas d’habit particulier mais ce n’est pas une raison pour survoler tout nu le potager comme des néo-ruraux de ma connaissance qui proposent un stage Accro-branche et sauna finlandais. N’en rajoutez pas trop dans l’élégance rustique. Le costume de tweed n’est pas indispensable, au comptoir de la supérette locale, à l’achat d’une baguette, d’une bouteille de rouge et d’un fromage surpris en flagrant délit de tentative d’évasion. Misez plutôt sur de bonnes chaussures adaptées aux longues soirées d’hiver pour lesquelles je recommande les pantoufles à motifs écossais de la marque &lt;em&gt;J’y vais&lt;/em&gt; (100 % laine avec semelles antidérapantes) bien que les dérapages en pantoufles soient assez rares. À la campagne, la tentation est grande de chausser les pantoufles en permanence. Si vous avez tendance à les porter même pour les courses à la supérette, reprenez-vous tant qu’il est encore temps. Peut-être avez-vous besoin de vacances en ville ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Venons en maintenant aux problèmes de voisinage auxquels vous pouvez être confronté car le voisin est une espèce humaine si répandue qu’il a conquis même les territoires les plus reculés avec, évidemment, une prédilection pour votre espace vital personnel. Ces problèmes portent le plus souvent sur des aspects triviaux de l’existence que je m’excuse par avance d’avoir à traiter auprès de mes très littéraires, estimables et distingués lecteurs et lectrices. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Ainsi que cela se produit aussi en ville, les animaux de compagnie sont à l’origine des tensions les plus fréquentes mais la vie en zone rurale doit vous conduire à une plus grande circonspection. Par exemple, dans le cas d’une pollution organique de votre pelouse, avant d’accuser votre voisin le plus proche, je veux dire l’animal domestique de votre voisin, inspectez avec attention l’objet du délit dont le coupable n’est peut-être qu’une bête sauvage. Pour l’identifier, je ne connais pas de meilleur ouvrage que le &lt;a href=&quot;https://www.ebay.fr/itm/285188478832?chn=ps&amp;amp;norover=1&amp;amp;mkevt=1&amp;amp;mkrid=709-134431-41854-0&amp;amp;mkcid=2&amp;amp;mkscid=101&amp;amp;itemid=285188478832&amp;amp;targetid=1653413117987&amp;amp;device=c&amp;amp;mktype=pla&amp;amp;googleloc=9110651&amp;amp;poi=&amp;amp;campaignid=20841691198&amp;amp;mkgroupid=156215475053&amp;amp;rlsatarget=pla-1653413117987&amp;amp;abcId=9351429&amp;amp;merchantid=116392064&amp;amp;gclid=EAIaIQobChMIq4aC5dblgwMVGmdBAh2zWA6YEAQYAyABEgIm7PD_BwE&quot;&gt;&lt;em&gt;Guide des traces d’animaux&lt;/em&gt; de messieurs Preben Bang et Preben Dahlström (éditions Delachaux &amp;amp; Niestlé)&lt;/a&gt; que vous ouvrirez en dehors des heures de repas aux chapitres intitulés &lt;em&gt;Laissées, crottes et fientes&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;pelotes de réjection&lt;/em&gt; comportant des doubles pages&amp;nbsp; avec des illustrations grandeur nature. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Puisque nous évoquons les animaux, admettons une fois pour toutes que l'écrivain de la campagne n’a pas obligatoirement besoin d’un chien. Si vous tenez absolument à vous faire photographier en compagnie d’une de ces créatures en vue de la publication de votre portrait dans le hors-série &lt;em&gt;Écrivains et terroirs&lt;/em&gt; d’un célèbre magazine animalier, empruntez ou louez le canidé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;C’est ce qu’avait fait mon proche voisin, jadis auteur à succès, qui s’était ainsi entiché après usage d’un Saint-Bernard excessivement baveux dont les vieux jours furent gâchés par l’arrivée à la maison du chat Sir Alfred. Je pense que la principale qualité du Saint-Bernard se limite au tonnelet d’eau de vie qu’on lui attachait au collier dans le bon vieux temps. On doit pouvoir aisément se procurer le tonnelet sans le Saint-Bernard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;La campagne, source d’inspiration ? Voyez les réactions de votre éditeur. S’il ne donne plus signe de vie depuis l’envoi de vos nouveaux manuscrits (un recueil de poèmes intitulé &lt;em&gt;Le Vieux biniou&lt;/em&gt;, une monographie traitant du hameau de Corneille-en-Désert après l’exode rural et une biographie du justement méconnu Aimé Duchemin, poète à ses heures et rien de spécial le reste du temps), posez-vous la question.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Extrait de &lt;a href=&quot;https://www.amazon.fr/Tu-%C3%A9cris-toujours-lauteur-entourage/dp/B0BTRRBS4V?asin=B0BTRRBS4V&amp;amp;revisionId=&amp;amp;format=4&amp;amp;depth=1&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Tu écris toujours&lt;/strong&gt;, manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. (Édition intégrale).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-left: 0.1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour les habitants d'Oyonnax et sa région, ce livre est en vente au kiosque de l'hôpital d'Oyonnax au prix de 10 €.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Courts métrages (extraits)</title>
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        <updated>2022-11-04T14:02:47+01:00</updated>
        <published>2022-11-04T14:02:47+01:00</published>
        <summary>  Quelques textes brefs extraits de mes recueils &quot;Courts métrages&quot; et...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt; color: #000080;&quot;&gt;Quelques textes brefs extraits de mes recueils &quot;Courts métrages&quot; et &quot;Billets d'absence&quot;, parus en 2013 et 2015 aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p lang=&quot;fr-FR&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;SÉPARATION DE CORPS&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Un matin, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;em&gt;Jean-Jacques&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt; se réveilla dans les deux lits jumeaux à la fois. Le trait d’union de son prénom avait glissé entre les deux matelas&amp;nbsp;; il devait se trouver sur le parquet, parmi les moutons de poussière, et sa taille minuscule comme sa couleur gris foncé ne faciliteraient pas les recherches. Profitant de cet incident, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;em&gt;Jean&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt; et &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;em&gt;Jacques&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt; avaient pris leur indépendance et, après une petite virée nocturne, chacun de son côté, dans les quartiers malfamés de la ville, étaient revenus se coucher dans les deux lits séparés. Maintenant qu’ils avaient goûté à la liberté, ils auraient du mal à reprendre leur existence de frères siamois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang=&quot;fr-FR&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;UN AUXILIAIRE DES SERVICES DE POLICE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Tout au long de l’enquête criminelle, l’assassin tenta désespérément d’aider l’inspecteur Colombin à démasquer le coupable. Depuis le début, il avait facilité la tâche des services de police en laissant sur la scène de crime ses empreintes digitales, son ADN et quelques objets personnels, dont sa propre carte d’identité infalsifiable&amp;nbsp;; il ne pouvait justifier du moindre alibi, et il avait de sérieux mobiles pour ce meurtre. Chaque jour, retrouvant le policier, il lui apportait un nouvel indice, une nouvelle preuve qu’il expliquait avec un vrai sens de la pédagogie. Peine perdue, l’enquêteur particulièrement obtus repartait sans cesse sur de nouvelles et fausses pistes. «&amp;nbsp;N’oubliez pas que je reste le principal suspect dans cette affaire&amp;nbsp;», répétait l’assassin, mais Colombin répondait invariablement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Non, vous êtes un coupable trop évident. Ce serait trop facile.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang=&quot;fr-FR&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;UNE POLITIQUE EN FAVEUR DE LA LECTURE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;J’ai glissé un billet de vingt euros, en guise de marque-page, dans un ouvrage rendu à la bibliothèque municipale. Le prochain lecteur qui empruntera &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le monde comme volonté et comme représentation&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt; d’Arthur Shopenhauer se verra ainsi récompensé de sa curiosité intellectuelle. Il suffit de peu de chose pour encourager la lecture. Si mon humble procédé était adopté et reproduit à plus grande échelle par la collectivité, on améliorerait la fréquentation des bibliothèques publiques. Une poignée de billets de banque insérés çà et là dans des livres, que le lecteur découvrirait comme le trèfle à quatre feuilles au milieu du trèfle ordinaire, et les jeunes retrouveraient le goût de lire. Cela serait bien plus efficace que ces dizaines de millions d’euros de subventions versés comme dans un puits sans fond à des associations bidon censées promouvoir la lecture et la littérature. Donnez-moi le poste de ministre de la Culture, et franchement, je ne serai pas pire qu’un autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang=&quot;fr-FR&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;LE DROIT D’AÎNESSE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;Ma sœur aînée, je le sais, est née un an après moi et se prétend mon aînée. Je ne l’ai jamais contredite pour ne pas la contrarier, car elle peut se montrer, dans ses accès de colère, d’une violence extrême. Et ma position de frère cadet, bien qu’elle repose sur un mensonge, m’arrange au fond&amp;nbsp;: je n’ai jamais aimé les responsabilités, et laisse volontiers à ma sœur, depuis la mort brutale de nos parents, le rôle de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;chef de famille&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;. Elle a de puissantes relations dans la haute administration, je sais qu’elle s’en est servi pour parvenir à une falsification du registre d’état civil. Mon acte de naissance a été trafiqué&amp;nbsp;: on m’a rajeuni de deux ans pour me faire naître fictivement après elle. J’en veux secrètement à ma sœur. Elle aurait pu tout aussi bien ne pas toucher à mon année de naissance et reculer la sienne de deux ans, le résultat aurait été similaire. Mais sa coquetterie et sa peur de vieillir s’opposaient à cette solution, et elle a préféré attenter à mes jours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang=&quot;fr-FR&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;FUMER TUE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;J’avais arrêté de fumer juste avant le début de la guerre et dois peut-être à cette sage décision d’être encore en vie. L’armée nous avait mobilisés et envoyés sur la ligne de front. Dans la nuit noire, le soldat qui allumait une cigarette prenait un risque mortel&amp;nbsp;; le jeu pour les ennemis consistait à cribler de balles un cercle imaginaire autour du point d’incandescence. Ceux qui se tenaient trop près de l’imprudent pouvaient tomber aussi comme des fumeurs passifs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Une saison avec Dieu (dossier critique)</title>
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        <updated>2019-07-08T14:16:00+02:00</updated>
        <published>2019-07-08T14:16:00+02:00</published>
        <summary>   Publié en avril 2019 par les éditions Le Pont du Change, &quot;Une saison avec...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6010963&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/01/4172578565.2.jpg&quot; alt=&quot;une saison avec dieu,jean jacques nuel,le pont du change,critiques&quot; /&gt;Publié en avril 2019 par les éditions Le Pont du Change, &quot;Une saison avec Dieu&quot; est un court récit fantasque, qui ose mêler humour et spiritualité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Il a reçu un bon accueil critique, chaque chroniqueur apportant un éclairage nouveau sur un récit plus complexe qu'il n'y parait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;https://boojum.fr/jean-jacques-nuel-une-saison-avec-dieu&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Loïc Di Stefano sur le site Boojum&lt;/a&gt; ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2019/04/25/jean-jacques-nuel-une-saison-avec-dieu-editions-le-pont-du-c-6146244.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Christian Cottet-Emard&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/archive/2019/05/19/paradis-perdu-6150220.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/a&gt; ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2019/06/21/une-saison-avec-dieu-jean-jacques-nuel/?fbclid=IwAR3HNlmmqVLyxl7TVSLhorPpQ-RjI-UTUlZrDJnayLF8mg_zcfF1IISztks&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Denis Billamboz&lt;/a&gt; ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://dpobel.over-blog.com/2019/05/dieu-est-dieu-nom-de.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Didier Pobel&lt;/a&gt; ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://lefraisregard.free.fr/nuel.php&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Pierre Perrin&lt;/a&gt; ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://poesiechroniquetamalle.blogspot.com/2019/04/une-saison-avec-dieu-de-jean-jacques.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Patrice Maltaverne&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;(cette note a été reproduite en outre dans le numéro 84 de la revue Traction-Brabant) ;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Une recension (rapide) d' &lt;a href=&quot;http://www.alamblog.com/index.php?post/2019/05/02/Comme-des-petits-pain&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Eric Dussert&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de &lt;a href=&quot;http://www.lelitteraire.com/?p=49503&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Jean-Paul Gavard-Perret&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un article de Michel Ménaché est paru dans la revue Europe n° 1082 (été 2049) :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Jacques NUEL&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une saison avec Dieu&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Editions Le Pont du Change, 14 €&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Après ses savoureux &lt;em&gt;courts métrages&lt;/em&gt;, je retrouve l’humour et la finesse de Jean-Jacques Nuel dans &lt;em&gt;Une saison avec Dieu&lt;/em&gt;, fable philosophique tressant habilement les souvenirs autobiographiques de l’étudiant en Lettres et la fantaisie de l’agnostique qui aurait tant aimé rencontrer Dieu. Avec le talent du conteur, la magie opère et il suffit d’une annonce de colocation pour que Dieu vienne en personne toquer à la porte du sept rue de l’Epée, au début de l’hiver 1973&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le récit est mené rondement, en sept épisodes, sous l’égide des &lt;em&gt;Confessions&lt;/em&gt; du mystique Jacob Boehme et du sceptique Antonio Porchia, ayant toujours aimé Dieu sans croire en lui. L’auteur, tel Diderot dans &lt;em&gt;Jacques le Fataliste&lt;/em&gt;, livre peu à peu les indices, prend le lecteur à témoin, imagine ses réactions, pressent son incrédulité, devance ses démentis. Donc, quand Dieu se présente, c’est sous les traits de l’être le plus banal qui soit, sans le moindre signe extérieur de richesse&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dieu n’avait rien de remarquable.&amp;nbsp;» Il prend place, en toute discrétion, sans laisser voir -ou croire- que tout l’espace lui appartient&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dieu était chez lui chez moi.&amp;nbsp;» C’est un éternel solitaire, aux «&amp;nbsp;goûts simples et rustiques&amp;nbsp;», peu soucieux de ce que devient sa création entre les mains d’une humanité aussi irresponsable qu’imprévisible. Pourtant «&amp;nbsp;Dieu savait tout sur tout&amp;nbsp;» et rendait volontiers service grâce à ses aptitudes encyclopédiques&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un Pic de la Mirandole puissance 10&amp;nbsp;». L’auteur se souvient de sa ville d’avant avec une certaine nostalgie car le monde comme il va ne le satisfait guère. Avec les années, les rêves et les flâneries d’antan n’ont plus cours, le charme est rompu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;De ce passé lyonnais recomposé, le narrateur dit n’être que le «&amp;nbsp;scribe ébloui&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;ce sont les mystères de la mémoire, ou la mémoire d’un mystère […] comme si Dieu était derrière le rideau.&amp;nbsp;» Bien sûr, si Dieu est impénétrable, l’auteur ne manque pas lui-même de se livrer peu à peu, bougon et pessimiste, mais avec l’esprit qu’on lui connaît et qui vaut bien qu’on supporte ses griefs contre toutes les postures religieuses, philosophiques ou idéologiques, récusant tout autant le mirage socialiste que le chaos capitaliste&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’homme ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir de Dieu.&amp;nbsp;». Reste l’humour,&amp;nbsp;la politesse du désespoir. Avec un zeste d’émotion poétique, une sensibilité authentiquement humaine…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Michel MÉNACHÉ&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/archive/2019/03/20/une-saison-avec-dieu-6137480.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Description et commande de l'ouvrage.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        </author>
        <title>Le Nom (2005)</title>
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        <updated>2019-03-09T16:32:38+01:00</updated>
        <published>2019-03-09T16:32:38+01:00</published>
        <summary>  En 2005 (comme le temps passe !) paraissait aux éditions A Contrario le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;En 2005 (comme le temps passe !) paraissait aux éditions A Contrario le roman &lt;em&gt;Le Nom&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.amazon.fr/dp/B07PF4LCN9/ref=sr_1_6?ie=UTF8&amp;amp;qid=1552145382&amp;amp;sr=8-6&amp;amp;keywords=nuel+jean+jacques&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5962036&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/02/01/1552328603.jpg&quot; alt=&quot;PdC logo Pantone541.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ce livre reçut un bel &lt;a id=&quot;media-5962037&quot; href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/01/1797896037.pdf&quot;&gt;accueil critique&lt;/a&gt; (et je ne remercierai jamais assez Matthieu Baumier, alors directeur littéraire de cette maison d'édition, de s'être investi sur cette publication et d'avoir récolté de nombreux articles, notamment dans &lt;em&gt;Le Magazine littéraire&lt;/em&gt; et sur le site d'&lt;em&gt;Arte&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Malheureusement, les éditions A Contrario connurent une faillite rapide, et le livre est depuis longtemps introuvable, sauf sur le marché de l'occasion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;J'envisage d'ici la fin de l'année de republier – probablement au Pont du Change - ce court roman, suivi d'un autre récit, inédit, et d'une demi-douzaine de nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman, times, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;En attendant, une version numérique du &lt;em&gt;Nom&lt;/em&gt; est disponible, en &lt;a href=&quot;https://www.amazon.fr/dp/B07PF4LCN9/ref=sr_1_6?ie=UTF8&amp;amp;qid=1552145382&amp;amp;sr=8-6&amp;amp;keywords=nuel+jean+jacques&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;ebook&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Courts métrages, feuilleton (6/6)</title>
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        <updated>2016-03-21T21:30:25+01:00</updated>
        <published>2016-03-21T21:30:25+01:00</published>
        <summary>  En feuilleton (dernier épisode), des extraits de mon recueil Courts...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;En feuilleton (dernier épisode), des extraits de mon recueil Courts métrages, paru en 2013 aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;APOSTROPHES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Quand j’étais jeune, je regardais chaque vendredi soir à la télévision l’émission Apostrophes de Bernard Pivot. Les écrivains se succédaient sur le plateau, et j’avais la conviction qu’un jour ce serait mon tour d’aller m’asseoir face aux caméras pour répondre aux questions de l’animateur sur mon dernier ouvrage publié. Le temps a passé, Apostrophes a disparu depuis longtemps, rejoignant les archives de l’audiovisuel, les éditeurs ont refusé tous mes manuscrits, mes illusions sont usées jusqu’à la corde, et Pivot ne me connaît pas. Ni lui, ni ses nombreux invités n’ont jamais connu mon nom, ni même soupçonné mon existence. J’étais devant l’écran du téléviseur comme derrière un miroir sans tain : je voyais jouer les acteurs du livre, mais eux ne me voyaient pas les regarder.&lt;br /&gt;*&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE MONDE EN 3 D&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Désinfection Désinsectisation Dératisation. L’entreprise 3D, qui intervient dans les vingt-quatre heures et sept jours sur sept, détruit et éradique tous les parasites et animaux nuisibles : cafards, cancrelats, blattes, guêpes, frelons, souris, rats, surmulots, puces, punaises de lit, araignées, mites, fourmis, chenilles processionnaires. Depuis que j’ai été recruté dans cette chaleureuse entreprise familiale, ma vie, longtemps erratique, s’est enfin stabilisée. J’ai un emploi régulier, un bon salaire, des collègues sympathiques, des perspectives d’avancement. Le secrétariat est tenu par Julie, une charmante petite blonde en laquelle j’ai tout de suite reconnu la femme de ma vie ; nous nous sommes mariés et nous avons maintenant deux beaux enfants. Me voilà un homme comblé. Jamais je n’aurais espéré connaître autant de bonheur. Je dois tout aux nuisibles.&lt;br /&gt;*&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LE BUG DE L’AN DEUX MILLE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le premier janvier de l’an deux mille, il se réveilla difficilement, après sa cuite monumentale de la veille. Il était seul. Les amis étaient partis après minuit, les bouteilles vides jonchaient le sol, et sa conquête d’un soir – dont il ne savait que le prénom – avait dû s’éclipser au petit matin. Il ne restait que son parfum. Et son prénom, qui n’était plus très précis dans son souvenir, il hésitait entre Cécile et Céline. Hier lui semblait déjà loin. Un seul jour venait de s’écouler, et on était un siècle, un millénaire plus tard.&lt;br /&gt;*&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le recueil &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courts métrages&lt;/a&gt; est disponible aux &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Illustration de Dominique Laronde pour &quot;Apostrophes&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5318088&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/02/01/108832117.jpg&quot; alt=&quot;courts métrages,jean-jacques nuel,le pont du change&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Courts métrages, feuilleton (5/10)</title>
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        <updated>2016-03-16T15:26:18+01:00</updated>
        <published>2016-03-16T15:26:18+01:00</published>
        <summary>  En feuilleton, des extraits de mon recueil Courts métrages, paru en 2013...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt; color: #800000;&quot;&gt;En feuilleton, des extraits de mon recueil Courts métrages, paru en 2013 aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LE RESTAURANT CHINOIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Depuis plus de vingt ans, monsieur et madame Martin, tous deux professeurs de lettres à l’École Normale Supérieure de Lyon, allaient dîner chaque samedi soir dans le même restaurant, Le Temple du Temps, tenu par un Chinois et son épouse. Ils arrivaient toujours à dix-neuf heures trente, s’installaient à leur table habituelle réservée, et commandaient invariablement des rouleaux de printemps et du canard laqué au riz blanc. Monsieur et madame LO les servaient en leur demandant des nouvelles de leur santé et de leur travail. À force de se fréquenter, les deux couples étaient devenus amis. Après le départ des derniers clients, ils se retrouvaient à la même table et, jusque tard dans la nuit, en buvant du saké, ils parlaient de l’impermanence des choses comme d’un fleuve d’où émergent, çà et là, quelques îlots de constance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LES INTRUSES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;La vieillesse avait rejoint notre cercle d’amis sans y être invitée ; elle s’était installée, discrète, douce, et, progressivement, avait su se faire accepter. On s’était habitués à sa présence, elle faisait maintenant partie de la famille. Un soir de fin d’automne, devant le feu de cheminée, alors que nous parlions de nos projets d’avenir en buvant du Cognac, insouciants et heureux, elle nous prévint qu’elle avait une amie très chère, presque une sœur, dont elle était inséparable – mais que cette dernière ne nous rejoindrait que plus tard.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LA CEINTURE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le boulevard de ceinture, selon les plans établis par les ingénieurs en génie civil, avait été tracé en forme de cercle parfait autour de l’agglomération. La longueur totale de l’ouvrage, nommé OUROBOROS (en référence au serpent qui se mord la queue), était de 28 kilomètres et 743 mètres. Trois années après sa mise en service, on constata que la circonférence de cette voie rapide s’était réduite de vingt et un mètres, puis, douze mois plus tard, de vingt-huit mètres. Il apparaissait ainsi clairement que le boulevard de ceinture se resserrait d’un minuscule cran de sept mètres tous les ans, ce qui fut confirmé par les relevés ultérieurs. Lentement, régulièrement, la voie circulaire, conçue à l’origine pour désengorger la ville, se rétrécissait pour l’étrangler. Certes, il faudrait quelques milliers d’années avant que le nœud coulant ne se soit refermé sur lui-même en rejoignant la place Bellecour, située au cœur exact de la cité et au centre du cercle, mais le phénomène, inexorable et inexplicable, ne laissait pas d’être inquiétant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times,serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le recueil &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courts métrages&lt;/a&gt; est disponible aux &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        <title>Courts métrages, feuilleton (4/10)</title>
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        <id>tag:nuel.hautetfort.com,2016-03-11:5770251</id>
        <updated>2016-03-11T07:13:05+01:00</updated>
        <published>2016-03-11T07:13:05+01:00</published>
        <summary>  En feuilleton, des extraits de mon recueil  Courts métrages , paru en 2013...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt; color: #800000;&quot;&gt;En feuilleton, des extraits de mon recueil &lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, paru en 2013 aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;JARDIN D’ENFANTS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Après avoir quitté l’Éducation nationale, pour incompatibilité d’humeur avec les enfants, je cherchais un boulot pépère. Je crus l’avoir trouvé lorsqu’on me proposa ce poste de gardien au musée des beaux-arts. Rester assis sur un tabouret, porter un uniforme, observer le public (en concentrant mon attention sur les plus jolies femmes), attendre l’heure de la fermeture – ces multiples activités semblaient entrer dans mes compétences. On m’affecta à la surveillance d’une grande salle occupée par une seule œuvre d’art monumentale, installée dans le cadre de la biennale d’art contemporain. Sur le sol étaient répandus des jouets en plastique de couleurs vives, des bacs de sable, des ballons, des toboggans, des balançoires, disposés selon le caprice de l’artiste&amp;nbsp;; le titre de la composition figurait sur une plaque de plexiglas fixée au mur&amp;nbsp;: JARDIN D’ENFANTS / KINDERGARTEN. «&amp;nbsp;Vous êtes responsable de cette œuvre majeure&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», m’avertit le directeur du musée. Je ne voyais rien de majeur dans cet assemblage hasardeux d’un artiste prétentieux, tenant d’un art conceptuel commode qui le dispensait de faire ses preuves avec un crayon et un pinceau, mais j’étais prêt à accomplir avec conscience le travail pour lequel on me payait. Très vite, il m’apparut que j’en avais sous-estimé les difficultés. Les enfants et les groupes scolaires, nombreux à visiter le musée, étaient irrésistiblement attirés par les jeux et les jouets sur lesquels ils se précipitaient, et je devais me battre toute la journée pour les empêcher de s’en emparer. J’avais horreur de cette œuvre, comme j’ai toujours eu horreur des enfants, et j’étais chargé de protéger l’une contre les assauts des autres. Moi qui avais quitté l’enseignement pour ne plus avoir à faire la discipline, j’étais réduit au rôle de garde-chiourme&amp;nbsp;! À l’origine, la composition artistique ne devait rester exposée que le temps de la biennale, soit quatre mois, mais le musée envisageait maintenant d’en faire l’acquisition, et je craignais d’avoir à la surveiller jusqu’au jour encore lointain de ma retraite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LE FIL D’ARIANE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Quittant son domicile de grand matin pour aller au travail, rentrant très tard le soir, elle n’empruntait jamais le même chemin à l’aller et au retour, pour ne pas rembobiner sa journée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;UN RACCOURCI&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;La &lt;em&gt;rue du souvenir&lt;/em&gt;, qu’il empruntait tous les jours pour se rendre à la gare, avait changé de nom – presque subrepticement – pendant les vacances d’été&amp;nbsp;: elle s’appelait maintenant &lt;em&gt;rue du repentir&lt;/em&gt;. Les services municipaux avaient remplacé la vieille plaque bleue émaillée, légèrement bombée, par une plaque plate, ocre et mate. Depuis la rentrée, il effectuait de longs détours afin d’éviter cette voie, partant de chez lui un quart d’heure plus tôt pour ne pas rater son train.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le recueil &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courts métrages&lt;/a&gt;&amp;nbsp;est disponible aux &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        <title>Courts métrages, feuilleton (2/10)</title>
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        <updated>2016-03-05T09:20:11+01:00</updated>
        <published>2016-03-05T09:20:11+01:00</published>
        <summary>  En feuilleton, des extraits de mon recueil  Courts métrages , paru en 2013...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt; color: #800000;&quot;&gt;En feuilleton, des extraits de mon recueil &lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, paru en 2013 aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LA DERNIÈRE AVENTURE DE SHERLOCK HOLMES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;J’avais rarement vu mon ami Sherlock Holmes dans un tel état d’excitation. Il n’avait pas dormi de la nuit et tint à me faire part, dès mon réveil, de ses conclusions. «&amp;nbsp;Élémentaire, mon cher Watson. L’auteur de tous ces crimes, qui nous ont occupés depuis tant d’années et ont passionné le public, n’est autre qu’un médecin d’origine écossaise, écrivain à ses heures, du nom d’Arthur Conan Doyle. Cet esprit machiavélique ne commet pas lui-même ses forfaits, il est le cerveau qui conçoit et conduit dans l’ombre toutes les affaires criminelles. Le professeur Moriarty, l’ennemi public numéro un, n’est que l’une de ses créatures. Il tire toutes les ficelles. Mais ce génie du mal, aussi habile que monstrueux, a commis l’erreur de laisser des écrits. Ce matin, dès que vous aurez fini votre petit déjeuner, nous apporterons les preuves à Scotland Yard.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Encore une fois, j’étais fasciné par l’intelligence aigüe et le sens de la déduction de Sherlock Holmes. Mais je ne partageais pas son enthousiasme. Vu le nombre et la noirceur des crimes, Doyle serait condamné à la peine capitale. Et, quel que soit mon amour de la justice, je n’avais aucune envie de mourir avec lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LA GENÈSE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le soir du sixième jour, le grand architecte a dû partir précipitamment, appelé par une urgence sur une autre construction, très loin d’ici. Depuis, nous sommes sans nouvelles. En attendant qu’il revienne pour achever son travail, nous jouons dans le chantier abandonné au cœur du terrain vague, pendant tout un week-end qui n’en finit pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LA BOUTIQUE DE MARKUS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Markus tenait une bouquinerie dans le quartier des Terreaux, au pied des pentes de la Croix-Rousse. Les jours de pluie, on s’y réfugiait et, debout devant les bacs surchargés, on feuilletait les revues illustrées dans la lumière grise. Les bruits de la rue nous parvenaient feutrés et mouillés&amp;nbsp;; on restait longtemps, perdant la conscience du temps, à écouter Markus. C’était un savant dans son domaine&amp;nbsp;: il nous expliquait la provenance et l’histoire de chaque parution, des comics à la science-fiction, du polar à l’heroic fantasy. Il ressemblait à l’un de ces vieux sages que l’on rencontre au cœur d’une forêt enchantée, dans les littératures de l’imaginaire. Personne ne connaissait son vrai nom, car depuis aussi longtemps qu’on s’en souvienne, il s’était toujours fait appeler Markus, et aucun autre pseudonyme n’aurait pu correspondre plus parfaitement au personnage. Son nom d’origine avait dû se perdre dans les sables mouvants du temps, et il n’était pas sûr que l’administration en ait conservé la trace.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt; color: #800000;&quot;&gt;Le recueil &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courts métrages&lt;/a&gt;&amp;nbsp;est disponible aux &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Une illustration de Dominique Laronde pour &quot;La dernière aventure de Sherlock Holmes&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5311385&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/02/01/1164764697.jpg&quot; alt=&quot;courts métrages,jean-jacques nuel,le pont du change&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        <title>Courts métrages, feuilleton (1/10)</title>
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        <updated>2016-03-01T15:52:00+01:00</updated>
        <published>2016-03-01T15:52:00+01:00</published>
        <summary>  En feuilleton, des extraits de mon recueil  Courts métrages , paru en 2013...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt; color: #800000;&quot;&gt;En feuilleton, des extraits de mon recueil &lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, paru en 2013 aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LE DROIT D’AÎNESSE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Ma sœur aînée, je le sais, est née un an après moi et se prétend mon aînée. Je ne l’ai jamais contredite pour ne pas la contrarier, car elle peut se montrer, dans ses accès de colère, d’une violence extrême. Et ma position de frère cadet, bien qu’elle repose sur un mensonge, m’arrange au fond&amp;nbsp;: je n’ai jamais aimé les responsabilités, et laisse volontiers à ma sœur, depuis la mort brutale de nos parents, le rôle de &lt;em&gt;chef de famille&lt;/em&gt;. Elle a de puissantes relations dans la haute administration, je sais qu’elle s’en est servi pour parvenir à une falsification du registre d’état civil. Mon acte de naissance a été trafiqué&amp;nbsp;: on m’a rajeuni de deux ans pour me faire naître fictivement après elle. J’en veux secrètement à ma sœur. Elle aurait pu tout aussi bien ne pas toucher à mon année de naissance et reculer la sienne de deux ans, le résultat aurait été similaire. Mais sa coquetterie et sa peur de vieillir s’opposaient à cette solution, et elle a préféré attenter à mes jours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;FEUILLE DE ROUTE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le soleil, comme un camionneur de l’entreprise Norbert Dentressangle, a un itinéraire et un horaire à respecter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;LE CORPS DÉCAPITÉ DU MARTYR SAINT-TROPEZ&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le nom de la petite ville de Saint-Tropez, charmant port de pêche situé sur la Côte d’Azur, en France, n’évoquerait probablement rien pour la plupart des gens si ce lieu n’avait été le théâtre, en l’an 68 après Jésus-Christ, du débarquement involontaire d’un martyr chrétien. Torpès, intendant de Néron, refusant d’abjurer sa foi chrétienne, fut torturé et décapité à Pise&amp;nbsp;; son corps fut ensuite jeté dans une barque sur l’Arno, en compagnie d’un coq et d’un chien. Les courants ramenèrent la barque jusqu’au rivage de l’actuelle Saint-Tropez, où les chrétiens recueillirent le corps, le cachèrent et élevèrent une chapelle au martyr.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;La ville tire son nom de Torpès, devenu Tropez. Chaque été, une grande ferveur religieuse pousse des centaines de milliers de pèlerins à se baigner dans les eaux sacrées de la Méditerranée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt; color: #800000;&quot;&gt;Le recueil &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courts métrages&lt;/a&gt;&amp;nbsp;est disponible aux &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>« En faveur de la lecture »</title>
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        <updated>2015-12-06T12:00:00+01:00</updated>
        <published>2015-12-06T12:00:00+01:00</published>
        <summary>    Jean-Jacques Nuel,  Billets d’absence , Le Pont du Change, 2015    &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5176891&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/01/450555753.jpg&quot; alt=&quot;récit, poésie, francophone, Jean-Jacques Nuel, Le Pont du Change, Jean-Pierre Longre&quot; width=&quot;106&quot; height=&quot;175&quot; /&gt;Jean-Jacques Nuel, &lt;em&gt;Billets d’absence&lt;/em&gt;, Le Pont du Change, 2015&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-image: initial; background-attachment: initial; background-size: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-position: initial; background-repeat: initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Il y a eu les &lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, il y a maintenant les &lt;em&gt;Billets d’absence&lt;/em&gt;, comme de petits mots signalant que l’on est toujours là, même si la «&amp;nbsp;séparation de corps&amp;nbsp;» (titre du premier texte) signale un éloignement de soi, une prise d’indépendance. Jean-Jacques Nuel est toujours présent, dans une sorte de dédoublement, le trait d’union entre Jean et Jacques prenant parfois de drôles d’allure et le choix entre l’espace et le temps étant parfois difficile à faire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-image: initial; background-attachment: initial; background-size: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-position: initial; background-repeat: initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;La longueur des textes varie entre trois lignes et une page. C’est suffisant pour que s’y logent les surprises, l’humour (noir, rose ou les deux à la fois), les réflexions sous forme d’anecdotes légères ou tragiques (en particulier sur le livre, la littérature, la lecture), l’absurde, la poésie. Oui, quelques mots suffisent pour laisser une belle image onirique s’imposer à l’esprit&amp;nbsp;(par exemple&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La ligne de flottaison du rêve était si basse que le dormeur risquait à tout moment, s’il se retournait trop fort dans son lit, de sombrer.&amp;nbsp;»)&amp;nbsp;; ou pour livrer quelques confidences sur le temps qui passe, sur la mort, sur la vie, confidences qui, si personnelles qu’elles soient, concernent tout un chacun&amp;nbsp;; ou encore pour cibler quelque défaut flagrant de la société humaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-image: initial; background-attachment: initial; background-size: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-position: initial; background-repeat: initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Passent au fil des pages quelques auteurs fameux&amp;nbsp;: Schopenhauer, Emily Brontë, Faulkner, Isidore Ducasse (en compagnon de route), Kafka (bien sûr), Jacques Sternberg (sans doute, en filigrane)&amp;nbsp;; mais surtout Jean-Jacques Nuel, qui, comme naguère l’ami Pierre Autin-Grenier, voue une sorte de culte mitigé au ratage, à l’échec, jusqu’à s’étonner d’être lu&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le timide succès qui semble commencer à se dessiner aujourd’hui me perturbe et ne laisse pas de m’inquiéter&amp;nbsp;: quelle erreur ai-je bien pu commettre pour plaire enfin et trouver sur le tard un public&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Eh bien, cher écrivain, pas d’étonnement&amp;nbsp;! Si succès il y a, il est mérité. Et vos «&amp;nbsp;billets d’absence&amp;nbsp;» participent sans conteste à «&amp;nbsp;une politique en faveur de la lecture&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana, sans-serif; background-image: initial; background-attachment: initial; background-size: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-position: initial; background-repeat: initial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/&quot;&gt;www.lepontduchange.fr&lt;/a&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://jeanjacquesnuel.e-monsite.com/&quot;&gt;jeanjacquesnuel.e-monsite.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/&quot;&gt;http://nuel.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Billets d'absence</title>
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        <updated>2015-09-21T21:38:00+02:00</updated>
        <published>2015-09-21T21:38:00+02:00</published>
        <summary>  Parution septembre 2015     Billets d'absence, de Jean-Jacques Nuel...</summary>
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          &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #993300;&quot;&gt;Parution septembre 2015&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: 'times new roman', times; color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Billets d'absence, de Jean-Jacques Nuel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-5161400&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/02/2838697492.jpg&quot; alt=&quot;9791092038040.jpg&quot; /&gt;SÉPARATION DE CORPS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un matin,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Jean-Jacques&lt;/em&gt;&amp;nbsp;se réveilla dans les deux lits jumeaux à la fois. Le trait d’union de son prénom avait glissé entre les deux matelas&amp;nbsp;; il devait se trouver sur le parquet, parmi les moutons de poussière, et sa taille minuscule comme sa couleur gris foncé ne faciliteraient pas les recherches. Profitant de cet incident,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Jean&lt;/em&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;em&gt;Jacques&lt;/em&gt;&amp;nbsp;avaient pris leur indépendance et, après une petite virée nocturne, chacun de son côté, dans les quartiers malfamés de la ville, étaient revenus se coucher dans les deux lits séparés. Maintenant qu’ils avaient goûté à la liberté, ils auraient du mal à reprendre leur existence de frères siamois.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UN JEU DE SOCIÉTÉ&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;On nous avait remis un nouveau jeu, composé seulement de vingt-six cartes. Chacune d’elles portait la figure d’une lettre de l’alphabet, de A à Z, et avait une valeur comprise entre un et dix. Ainsi, un K ou un W valaient dix points, tandis qu’un E ou un A ne comptaient que pour un point. Il était bien rare qu’un joueur avec une faible donne puisse passer les éliminatoires et disputer le grand tournoi, doté de prix en espèces très élevés, mais ces cas exceptionnels étaient montés en épingle par la direction du casino pour nous faire croire que tout le monde avait sa chance dans la vie, quelles que soient les cartes tirées à la naissance.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Dans la veine de son précédent recueil&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Courts métrages&lt;/strong&gt;, Jean-Jacques Nuel livre une mosaïque de textes courts et denses, mêlant l’humour, l’étrange, l’absurde et la poésie.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’auteur&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: Jean-Jacques Nuel est né le 14 juillet 1951 à l’Hôtel-Dieu de Lyon et vit actuellement en Bourgogne, près de Cluny. Après avoir publié des recueils de poèmes, il se consacre à l’écriture de textes courts, d’aphorismes, de nouvelles et de récits. A publié notamment&amp;nbsp;&lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;&amp;nbsp;(Le Pont du Change, 2013),&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Mouton noir&lt;/em&gt;&amp;nbsp;(Passage d’encres, 2014) et un roman&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Nom&lt;/em&gt;&amp;nbsp;(A contrario, 2005).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Nombreuses publications en revues, dont L’Infini, L’Atelier du roman, Europe, Moebius, Harfang.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Un recueil de 76 pages, format 11 x 18 cm. 12 €. &amp;nbsp;ISBN 979-10-92038-04-0&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cet ouvrage peut être commandé au moyen du&amp;nbsp;&lt;a id=&quot;media-5158798&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/02/01/368182953.pdf&quot;&gt;BON DE COMMANDE&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ou acheté sur le site de vente en ligne&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.lepontduchange.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Transport compris</title>
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        <updated>2015-04-26T16:14:00+02:00</updated>
        <published>2015-04-26T16:14:00+02:00</published>
        <summary>      TRANSPORT COMPRIS      L es routes de montagne devenaient mauvaises à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5018652&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/00/00/2344871388.jpg&quot; alt=&quot;LarondeNuel-transportcompris2a.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TRANSPORT COMPRIS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;es routes de montagne devenaient mauvaises à la fin du mois de novembre&amp;nbsp;; le gel, le verglas et la neige rendaient les conditions de circulation très difficiles. Au volant du semi-remorque, j’étais parti avant l’aube pour aller livrer ma cargaison de textes. Je roulais au pas, concentré, contrarié et craintif&amp;nbsp;: je n’avais jamais conduit un camion de trente-cinq tonnes, et n’avais d’ailleurs pas le permis poids lourds. Une longue file de voitures me suivait&amp;nbsp;; quelques automobilistes, en klaxonnant, me doublaient sur l’étroite route en lacets bordée de précipices. Certes, le client est roi, et en l’occurrence, il avait payé suffisamment cher pour les produits et leur livraison. Mais pourquoi ce vieil original avait-il exigé que mes douze textes courts soient gravés chacun sur un menhir&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ce dessin de Dominique Laronde et ce texte de Jean-Jacques Nuel&amp;nbsp;figurent dans le recueil artisanal &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Portraits croisés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, édité par les éditions Le Pont du Change en marge de l'exposition Laronde / Nuel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Descriptif de &lt;em&gt;Portraits croisés&lt;/em&gt; sur &lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/page.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le site du Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        <title>Portraits croisés, de Dominique Laronde et Jean-Jacques Nuel</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nuel.hautetfort.com/archive/2015/04/25/portraits-croises-de-dominique-laronde-et-jean-jacques-nuel-5610087.html" />
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        <updated>2015-04-25T10:23:19+02:00</updated>
        <published>2015-04-25T10:23:19+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;     &amp;nbsp;     Portraits croisés  &amp;nbsp;est né de la rencontre du...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5017295&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/00/00/75602169.jpg&quot; alt=&quot;Laronde-couv4.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Portraits croisés&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;est né de la rencontre du dessinateur Dominique Laronde et de l’auteur Jean-Jacques Nuel, tous deux collaborateurs de la revue littéraire&amp;nbsp;&lt;em&gt;La Grappe&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Ce recueil comprend 16 textes courts de Jean-Jacques Nuel, choisis et illustrés par Dominique Laronde.&amp;nbsp;La littérature et les écrivains constituent le thème commun de cet ensemble.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Portraits croisés&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;fait l’objet d’une exposition proposée aux bibliothèques et lieux culturels.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Les auteurs&lt;/em&gt;&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dominique Laronde&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: sculpteur et dessinateur. Né en 1950 dans le Bourbonnais où il a vécu jusqu’à 19 ans. Il s’installe ensuite dans le sud de la région parisienne pour exercer le métier d’instituteur. Il anime dans le cadre d’une MJC un atelier de sculpture, activité qu’il pratique en autodidacte depuis 35 ans. Ses œuvres semi-figuratives mélangent bois, pierre et terre émaillée. Parallèlement, il dessine et écrit dans la revue littéraire&amp;nbsp;&lt;em&gt;La Grappe&lt;/em&gt;&amp;nbsp;(fondée en 1979) où il a croisé les textes de Jean-Jacques Nuel. Il illustre aussi à l’encre les écrits d’auteurs amis pour son plus grand plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Jacques Nuel&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: auteur. Né le 14 juillet 1951 à l’Hôtel-Dieu de Lyon, il vit encore dans cette ville. Après avoir publié des recueils de poèmes, se consacre à l’écriture de textes courts, d’aphorismes, de nouvelles et de récits. Recueils publiés chez Passage d’encres et au Pont du Change. A participé à de nombreuses revues littéraires et à des magazines, dont L’Infini (Gallimard), Fluide Glacial, Moebius (Québec), Europe… Un roman paru&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Nom&lt;/em&gt;&amp;nbsp;(A contrario, 2005).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Un livret de 40 pages format 20 x 28 cm, sur papier blanc 120 grammes, avec 16 illustrations noir et blanc, sous couverture bleue à rabats 300 grammes. Reliure fil à la chinoise. 15 € + 3 € de port.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Ce recueil artisanal, sans numéro ISBN, n'est pas vendu en librairies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Commande par le&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.lepontduchange.fr/pages/ouvrages/page.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;site de vente en ligne des éditions Le pont du Change&lt;/a&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;ou contre envoi d'un chèque de 18 euros aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Lecture à Lyon</title>
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        <updated>2014-10-30T07:06:49+01:00</updated>
        <published>2014-10-30T07:06:49+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/00/3059762519.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4741808&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/00/3166534860.jpg&quot; alt=&quot;lectureMandon2014*.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Entretien avec Jean-Jacques Nuel, responsable des éditions Le pont du change, sur Terre à ciel</title>
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        <updated>2014-10-16T00:28:04+02:00</updated>
        <published>2014-10-16T00:28:04+02:00</published>
        <summary>    Sur le&amp;nbsp; site littéraire Terre à ciel , un petit entretien de Valérie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;h3 id=&quot;p1&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-right: 5px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 15px; padding-right: 0px; padding-bottom: 15px; padding-left: 0px; font-weight: bold; font-size: 19px; line-height: 28px; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: normal; line-height: normal; font-size: 16px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4725799&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/4039662332.jpg&quot; alt=&quot;terre à ciel, le pont du change, valérie canat de chizy, jean jacques nuel, poésie, nouvelle, récit, entretien, interview, lyon, rhône-alpes, france, blog littéraire de christian cottet-emard, roland tixier, frédérick houdaer, marie-ange sébasti, roland counard,web&quot; /&gt;Sur le&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;color: #660099;&quot; href=&quot;http://www.terreaciel.net/Le-Pont-du-Change#.VD6NdUsb1HI&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;site littéraire Terre à ciel&lt;/a&gt;, un petit entretien de Valérie Canat de Chizy avec Jean-Jacques Nuel, responsable des éditions Le Pont du Change, suivi d'une anthologie de quelques livres publiés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le monde en nous</title>
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        <updated>2014-10-09T19:35:00+02:00</updated>
        <published>2014-10-09T19:35:00+02:00</published>
        <summary>  Le site culturel   Le monde en nous  , tenu par les talentueuses Marie et...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Le site culturel &lt;a href=&quot;http://le-monde-en-nous.fr/2014/10/07/monde-en-rencontre-jean-jacques-nuel/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Le monde en nous&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, tenu par les talentueuses Marie et Céline, me consacre une &quot;rencontre&quot; et un entretien où j'évoque ma double activité d'auteur et d'éditeur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L’essentiel et la marge</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2014/05/11/l-essentiel-et-la-marge-5367126.html" />
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        <updated>2014-05-11T16:02:00+02:00</updated>
        <published>2014-05-11T16:02:00+02:00</published>
        <summary>    Jean-Jacques Nuel,  Le mouton noir , Passages d’encre, «&amp;nbsp;Trait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4553453&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/02/01/450555753.jpg&quot; alt=&quot;Récit, nouvelle, Jean-Jacques Nuel, Marie-Ange Sebasti, Passages d’encre, Le pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Jean-Jacques Nuel, &lt;em&gt;Le mouton noir&lt;/em&gt;, Passages d’encre, «&amp;nbsp;Trait court&amp;nbsp;», 2014 &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Si l’on produit des fragments, on peut, en une même journée, dire une chose et son contraire. Pourquoi&amp;nbsp;? Parce que chaque fragment est issu d’une expérience différente, et que ces expériences, elles, sont vraies&amp;nbsp;: elles sont l’essentiel&amp;nbsp;», a dit Cioran. Jean-Jacques Nuel obéit-il à ce besoin d’«&amp;nbsp;essentiel&amp;nbsp;» quand, dans un entretien avec Christian Cottet-Emard, il avoue ne pas vraiment choisir d’écrire des textes courts&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;L’écriture s’impose&amp;nbsp;», en des textes qui «&amp;nbsp;ne sont pas des poèmes en prose, ni des contes brefs, ni des histoires drôles, ni des mini-nouvelles, mais un mélange d’étrange, d’humour, d’absurde et de poésie qui peut déconcerter&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Déconcertants, oui, mais aussi pleins de malice, de savoir-faire, d’imagination et de réalisme, ces récits présentés sous un titre révélateur, &lt;em&gt;Le mouton noir&lt;/em&gt;, autodéfinition de celui qui se voit rejeté aussi bien par les «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» poètes que par les «&amp;nbsp;prosateurs&amp;nbsp;» et qui se situe «&amp;nbsp;dans les marges de la littérature&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Après &lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, l’écrivain lyonnais poursuit son travail d’inventions lapidaires, construisant pierre à pierre un «&amp;nbsp;vaste ensemble de plusieurs centaines de textes courts&amp;nbsp;», &lt;em&gt;Contresens&lt;/em&gt;. Et peu à peu, nous suivons cette construction et en découvrons les différents étages, pour notre plus grand plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4553454&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/01/00/4086581073.jpg&quot; alt=&quot;Récit, nouvelle, Jean-Jacques Nuel, Marie-Ange Sebasti, Passages d’encre, Le pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Il y a Jean-Jacques Nuel écrivain, et Jean-Jacques Nuel éditeur, qui lui aussi donne à découvrir une littérature fragmentaire. C’est le cas du dernier volume publié au &lt;strong&gt;Pont du Change,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Heures de pointe&lt;/em&gt;, de Marie-Ange Sebasti&lt;/strong&gt;. Des textes qui se situent entre la nouvelle étrange et le conte fantastique, tournant souvent autour des livres et des personnages littéraires, et qui puisent leur inspiration dans une vie quotidienne transfigurée, ménageant de belles surprises. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;À noter&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&amp;nbsp;: Jean-Jacques Nuel et Marie-Ange Sebasti liront des textes de cette dernière le jeudi 22 mai 2014 à 19 heures, galerie Jean-Louis Mandon, 3 rue Vaubecour, 69002 Lyon. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana, sans-serif; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inks-passagedencres.fr/&quot;&gt;www.inks-passagedencres.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/&quot;&gt;http://nuel.hautetfort.com&lt;/a&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Salons d'avril</title>
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        <updated>2014-03-28T15:28:00+01:00</updated>
        <published>2014-03-28T15:28:00+01:00</published>
        <summary>  Je participerai en tant qu'auteur à deux salons du livre qui se tiennent le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Je participerai en tant qu'auteur à deux salons du livre qui se tiennent le week-end des 5 et 6 avril prochains :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;- le samedi 5 avril, à Nantua (Ain), Espace André Malraux, de 10 heures à 18 heures (où je présenterai aussi toute la production des éditions Le Pont du Change) ;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;- le dimanche 6 avril, à Villefranche-sur-Saône (Rhône), salle de l'Atelier, 109 rue des Jardiniers, de 9 h 30 à 18 h 30.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Je signerai mes derniers livres, dont &quot;Courts métrages&quot; paru en 2013 au Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Un entretien avec Frédérick Houdaer</title>
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        <updated>2014-02-13T19:46:00+01:00</updated>
        <published>2014-02-13T19:46:00+01:00</published>
        <summary>  «&amp;nbsp;Un auteur de textes courts n’a presque rien, quelques rares revues,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un auteur de textes courts n’a presque rien, quelques rares revues, quelques rares éditeurs (Gros Textes, par exemple, qui publie Dejaeger), peu de possibilités de se produire sur une scène, il est le «&amp;nbsp;mouton noir&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: les poètes ne le reconnaissent pas des leurs (alors qu’il suffirait qu’il aille à la ligne en appuyant fréquemment sur la touche ENTER de son clavier&amp;nbsp;!) et les prosateurs le regardent de haut en trouvant qu’il ne pisse pas assez loin. Et pourtant, c’est un genre auquel on doit de sacrées réussites&amp;nbsp;: Sternberg, Topor…&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Frédérick Houdaer me consacre &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/archive/2014/02/11/rencontres-avec-des-z-hommes-remarquables-2-jean-jacques-nue-5296082.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un entretien sur son blog&lt;/a&gt;, où nous abordons essentiellement mon activité d’éditeur à l’enseigne du Pont du Change. Mais l’auteur n’est pas loin…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Présences poétiques</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2013/10/16/presences-poetiques-5198044.html" />
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        <updated>2013-10-16T18:27:00+02:00</updated>
        <published>2013-10-16T18:27:00+02:00</published>
        <summary>   John Taylor,  Le fontaine invisible , traduit de l’anglais (É.-U.) par...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;John Taylor, &lt;em&gt;Le fontaine invisible&lt;/em&gt;, traduit de l’anglais (É.-U.) par Françoise Daviet, Éditions Tarabuste, 2013.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Frédérick Houdaer, &lt;em&gt;Fire notice&lt;/em&gt;, Le Pont du Change, 2013.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Voilà deux recueils dont les origines et les horizons diffèrent sensiblement, et dont les lectures parallèles imposent, pourtant, de fulgurantes intersections. Ne serait-ce que par la présence au monde dont les textes portent témoignage. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4290416&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/02/00/1687183967.jpg&quot; alt=&quot;Poésie, anglophone, francophone, John Taylor, Frédérick Houdaer, Françoise Daviet, éditions Tarabuste, Le Pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Dans &lt;em&gt;La fontaine invisible&lt;/em&gt;, John Taylor, écrivain américain qui vit en France depuis de nombreuses années, observe et décrit, écoute et raconte, comme Jean le visionnaire à Patmos, en multipliant les points de vue et les options esthétiques. Cela donne des instantanés narratifs, des confidences recueillies sur l’île de Samos, des évocations de paysages (parfois apocalyptiques), des poèmes aux résonances mystérieuses, des interrogations en prose, en versets, en vers disloqués… En quête du réel, on n’est jamais sûr de rien, et il faudrait «&amp;nbsp;avoir foi dans les fontaines invisibles&amp;nbsp;», même si les mémoires ne sont que «&amp;nbsp;des tessons / des éclats de pierre / des échardes / dans la glaise&amp;nbsp;». Il faut se le dire&amp;nbsp;: la recherche du réel ne peut que passer par la poésie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4290417&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/02/3336261505.jpg&quot; alt=&quot;Poésie, anglophone, francophone, John Taylor, Frédérick Houdaer, Françoise Daviet, éditions Tarabuste, Le Pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Avec &lt;em&gt;Fire notice&lt;/em&gt;, nonobstant le titre, on a affaire à un auteur français (lyonnais…), qui n’hésite pas à se colleter avec le monde, avec la vie quotidienne, ses violences, ses injustices, et à tenter de voir à travers le prisme de l’écriture poétique ce que cache tout cela, et à le traduire en brefs constats rythmés, sur tous les tons, en mineur ou en majeur. Quitte à dire, par exemple, que «&amp;nbsp;les astrologues se sont trompés&amp;nbsp;», car «&amp;nbsp;la fin du monde / a bel et bien eu lieu / une fois / deux fois / dix fois / on a fini par ne plus y prêter attention&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; et à écrire «&amp;nbsp;au nom&amp;nbsp;» de ceux qui ne le font pas parce qu’ils restent spectateurs impuissants et que – répétons-le sans vergogne – la recherche du réel ne peut que passer par la poésie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; mso-bidi-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laboutiquedetarabuste.com/&quot;&gt;www.laboutiquedetarabuste.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Trois courts métrages</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nuel.hautetfort.com/archive/2013/10/02/trois-courts-metrages-5186559.html" />
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        <updated>2013-10-08T12:37:00+02:00</updated>
        <published>2013-10-08T12:37:00+02:00</published>
        <summary>   TROIS COURTS MÉTRAGES      &amp;nbsp;(extraits de   Courts métrages  , Le Pont...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TROIS COURTS MÉTRAGES&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;(extraits de &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2013/01/31/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, Le Pont du Change, 2013)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;LE DROIT D’AÎNESSE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;Ma sœur aînée, je le sais, est née un an après moi et se prétend mon aînée. Je ne l’ai jamais contredite pour ne pas la contrarier, car elle peut se montrer, dans ses accès de colère, d’une violence extrême. Et ma position de frère cadet, bien qu’elle repose sur un mensonge, m’arrange au fond&amp;nbsp;: je n’ai jamais aimé les responsabilités, et laisse volontiers à ma sœur, depuis la mort brutale de nos parents, le rôle de &lt;em&gt;chef de famille&lt;/em&gt;. Elle a de puissantes relations dans la haute administration, je sais qu’elle s’en est servi pour parvenir à une falsification du registre d’état civil. Mon acte de naissance a été trafiqué&amp;nbsp;: on m’a rajeuni de deux ans pour me faire naître fictivement après elle. J’en veux secrètement à ma sœur. Elle aurait pu tout aussi bien ne pas toucher à mon année de naissance et reculer la sienne de deux ans, le résultat aurait été similaire. Mais sa coquetterie et sa peur de vieillir s’opposaient à cette solution, et elle a préféré attenter à mes jours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;L’AMANT DE THÉRÈSE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;2012 fut &lt;em&gt;l’année Rousseau&lt;/em&gt; en région Rhône-Alpes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance du grand écrivain. J’avais été recruté, en contrat à durée déterminée de trois mois, par le comité organisateur des festivités. Ma mission exclusive était de rechercher – pour compléter une biographie détaillée – le premier amant de Thérèse Levasseur, un individu de sexe masculin qui, contrairement à Jean-Jacques, n’avait pas laissé de nom dans la littérature et la philosophie. On ne disposait d’aucun élément sur le passé amoureux de Thérèse, à l’exception de ce bref passage au Livre VII des &lt;em&gt;Confessions&amp;nbsp;&lt;/em&gt;: «&amp;nbsp;Elle me fit, en pleurant, l’aveu d’une faute unique au sortir de l’enfance, fruit de son ignorance et de l’adresse d’un séducteur.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; elle n’était donc pas vierge lors de sa rencontre avec Rousseau. Cette notation mise à part, aucune piste, aucun témoignage, aucune archive nous menant à ce prétendu séducteur. Je désespérais de trouver quelque chose. «&amp;nbsp;Cherchez toujours&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» disait-on pour me rassurer. «&amp;nbsp;Cela vous occupera jusqu’à la fin de votre contrat.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;JARDIN D’ENFANTS&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: large;&quot;&gt;Après avoir quitté l’Éducation nationale, pour incompatibilité d’humeur avec les enfants, je cherchais un boulot pépère. Je crus l’avoir trouvé lorsqu’on me proposa ce poste de gardien au musée des beaux-arts. Rester assis sur un tabouret, porter un uniforme, observer le public (en concentrant mon attention sur les plus jolies femmes), attendre l’heure de la fermeture – ces multiples activités semblaient entrer dans mes compétences. On m’affecta à la surveillance d’une grande salle occupée par une seule œuvre d’art monumentale, installée dans le cadre de la biennale d’art contemporain. Sur le sol étaient répandus des jouets en plastique de couleurs vives, des bacs de sable, des ballons, des toboggans, des balançoires, disposés selon le caprice de l’artiste&amp;nbsp;; le titre de la composition figurait sur une plaque de plexiglas fixée au mur&amp;nbsp;: JARDIN D’ENFANTS / KINDERGARTEN. «&amp;nbsp;Vous êtes responsable de cette œuvre majeure&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», m’avertit le directeur du musée. Je ne voyais rien de majeur dans cet assemblage hasardeux d’un artiste prétentieux, tenant d’un art conceptuel commode qui le dispensait de faire ses preuves avec un crayon et un pinceau, mais j’étais prêt à accomplir avec conscience le travail pour lequel on me payait. Très vite, il m’apparut que j’en avais sous-estimé les difficultés. Les enfants et les groupes scolaires, nombreux à visiter le musée, étaient irrésistiblement attirés par les jeux et les jouets sur lesquels ils se précipitaient, et je devais me battre toute la journée pour les empêcher de s’en emparer. J’avais horreur de cette œuvre, comme j’ai toujours eu horreur des enfants, et j’étais chargé de protéger l’une contre les assauts des autres. Moi qui avais quitté l’enseignement pour ne plus avoir à faire la discipline, j’étais réduit au rôle de garde-chiourme&amp;nbsp;! À l’origine, la composition artistique ne devait rester exposée que le temps de la biennale, soit quatre mois, mais le musée envisageait maintenant d’en faire l’acquisition, et je craignais d’avoir à la surveiller jusqu’au jour encore lointain de ma retraite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4272062&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/00/744317097.jpg&quot; alt=&quot;courts métrages,jean-jacques nuel,le pont du change&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2013/01/31/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Descriptif et bon de commande de &quot;Courts métrages&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        <title>Deux lectures</title>
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        <updated>2013-10-03T15:58:00+02:00</updated>
        <published>2013-10-03T15:58:00+02:00</published>
        <summary>  Je participerai à deux lectures prochainement :    - vendredi 27 septembre,...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Je participerai à deux lectures prochainement :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;- vendredi 27 septembre, à 18 heures 30, à la librairie Point d'encrage (73 rue Marietton, 69009 Lyon), je présenterai la maison d'édition &lt;em&gt;Le Pont du Change&lt;/em&gt;, puis je lirai mes textes en compagnie des auteurs Christian Cottet-Emard, Frédérick Houdaer et Roland Tixier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;- vendredi 4 octobre, à 19 heures, je suis invité à la lecture de la revue VERSO (10 rue Bourgelat, 69002 Lyon), avec les auteurs Carole Dailly, Josiane Gelot et Patrick Dubost.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-4273273&quot; style=&quot;margin: 0.2em auto 0.7em; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/02/00/3760375914.jpg&quot; alt=&quot;lectures,nuel,le pont du change&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Paola Pigani</name>
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        <title>Soulever plusieurs mondes à la fois</title>
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        <updated>2013-09-23T07:52:00+02:00</updated>
        <published>2013-09-23T07:52:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;  &amp;nbsp;     &amp;nbsp;   Un poète s’invite dans le réel .    Combien de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://paolapigani.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;shrinkToFit decoded&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/02/1353283373.jpg&quot; alt=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/02/1353283373.jpg&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;556&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Un poète s’invite dans le réel .&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Combien de siècles avant d’en arriver là&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Un poète s’avance dans le réel sans héroïsme, où un corps s’emballe, se retrouve, en pièces détachées&amp;nbsp; comme dans:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;État des lieux&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;ma main gauche est devenue&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Autre chose&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Sûrement pas grâce à l’aide de ma main droite&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Qui s’est envolée depuis longtemps&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Dans un pépiement indigne d’un cartoon&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ma main gauche s’est suffisamment transformée&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Pour&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Peser plus que le reste de mon corps&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Soulever plusieurs&amp;nbsp; mondes à la fois&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Dans la plus grande des banalités&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Apparitions disparitions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;La mort serait-elle magique? Ou le petit clic sur l'ordinateur suffirait-il à éliminer quelqu'un de sa mémoire?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;On tourne ainsi autour de ce qui risque de nous engloutir, le futur de ses propres enfants, l'au delà où vont frayer les amis, la rue, notre propre faim...,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Ah&amp;nbsp;! si toutes les couleurs du monde pouvaient nous permettre de décrypter son énigme&amp;nbsp;! &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif';&quot;&gt;Rouge-vert&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, le &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif';&quot;&gt;Jaune -sang&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, les &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif';&quot;&gt;Femmes écarlates&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;... et d'atteindre une improbable &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif';&quot;&gt;Place rouge&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Un vilain poème inédit de Jean Cocteau&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le serveur s’approche de moi&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Me fait gouter une solitude dont il me promet&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Monts et merveilles&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Bien qu’elle ne soit pas millésimée&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Je la juge très correcte&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;J’opine du chef&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Maintenant&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;C’est au tour des autres convives de l’apprécier&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Mais ils ne semblent pas pressés de prendre &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Part au banquet.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Relire &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Calibri','sans-serif';&quot;&gt;Up date, Jaune sang, la carcasse du Gourou, Jeudi, un vilain poème, l'antépénultième poème...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Croire au poète qui ne ment jamais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Paola Pigani&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Houdaer</name>
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        <title>PARUTION</title>
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        <updated>2013-09-18T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2013-09-18T00:05:00+02:00</published>
        <summary>           &amp;nbsp;   Après&amp;nbsp;ma trilogie des &quot;Anges profanes &quot; ( ANGIOMES...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://houdaer.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/02/1353283373.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4240773&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/02/2762267935.jpg&quot; alt=&quot;houdaer_c2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/00/3377140012.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4240774&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/00/3808733135.jpg&quot; alt=&quot;houdaer_c1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Après&amp;nbsp;ma trilogie des &quot;Anges profanes &quot; (&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/archive/2007/06/02/angiomes.html&quot;&gt;ANGIOMES&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/archive/2010/02/04/collector.html&quot;&gt;ENGELURES&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/archive/2012/03/14/parution.html&quot;&gt;ENGEANCES&lt;/a&gt;), j'ouvre&amp;nbsp;un nouveau triptyque poétique&amp;nbsp;en cette&amp;nbsp;rentrée. Et ne vous fiez pas à la quatrième de couv' (volontairement) trompeuse&amp;nbsp; de ce livre !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Une &lt;a href=&quot;http://feusurlequartiergeneral.blogspot.fr/2013/11/jaime-bien-la-poesie-de-frederick.html&quot;&gt;critique signée Jérôme Leroy&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://feusurlequartiergeneral.blogspot.fr/2013/11/jaime-bien-la-poesie-de-frederick.html&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;!!!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Une &lt;a href=&quot;http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/61--fire-notice-de-frederick-houdaer&quot;&gt;autre&lt;/a&gt; de Patrice Maltaverne. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;D'autres encore, écrites par &lt;a href=&quot;http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2013/09/30/l-appel-d-houdaer-5184861.html&quot;&gt;Laurent Cachard&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://poebzine.canalblog.com/archives/2013/10/14/28213514.html&quot;&gt;F-X Farine&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://paolapigani.hautetfort.com/archive/2013/09/22/soulever-plusieurs-mondes-a-la-fois-5177954.html&quot;&gt;Paola Pigani&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://duclock.blogspot.fr/2013/09/fire-notice-frederick-houdaer.html&quot;&gt;D.J DUCLOCK&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/archive/2013/10/11/deux-nouvelles-critiques-de-fire-notice-5193925.html&quot;&gt;Jacques Morin (revue Décharge&lt;/a&gt;),&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/archive/2013/10/07/fire-notice-nouvelle-critique-5190656.html&quot;&gt;Jack Chaboud&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://courttoujours.hautetfort.com/archive/2013/09/14/un-peu-de-pub-240-5164972.html&quot;&gt;Eric Dejaeger&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/00/01/2067677347.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;COMMANDE (papier) chez l'éditeur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.decitre.fr/livres/fire-notice-9791092038002.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;COMMANDE (Internet) sur le site DECITRE.FR&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/0dKNoSIyHsg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Quelques vidéos</title>
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        <updated>2013-04-11T11:14:00+02:00</updated>
        <published>2013-04-11T11:14:00+02:00</published>
        <summary>  Des textes extraits de &quot;Courts métrages&quot; lus et mis en ligne sur Youtube :...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Des textes extraits de &quot;Courts métrages&quot; lus et mis en ligne sur Youtube : un nouveau support pour les textes courts ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/Lgq8Dm-8rV8&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/CXjdP9OXWSI&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Paola Pigani</name>
            <uri>http://paolapigani.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La rue du souvenir</title>
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        <updated>2013-04-10T09:31:00+02:00</updated>
        <published>2013-04-10T09:31:00+02:00</published>
        <summary>  La  rue du souvenir , qu'il empruntait tous les jours pour se rendre à la...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;La &lt;em&gt;rue du souvenir&lt;/em&gt;, qu'il empruntait tous les jours pour se rendre à la gare, avait changé de nom-presque subrepticement-pendant les vacances d'été: elle s'appelait maintenant &lt;em&gt;rue du repentir.&lt;/em&gt;Les services municipaux avaient remplacé la vieille plaque, ocre et mate.Depuis la rentrée, il effectuait de longs détours afin d'éviter cette voie, partant de chez lui un quart d'heure plus tôt pour ne pas rater son train.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Jean-Jacques Nuel&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;In Courts métrages, Le Pont du Change, 2013&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Parution de ”Courts métrages”</title>
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        <updated>2013-02-28T16:55:38+01:00</updated>
        <published>2013-02-28T16:55:38+01:00</published>
        <summary>  Mon recueil,&amp;nbsp; Courts métrages , est paru aux éditions Le Pont du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Mon recueil,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, est paru aux éditions Le Pont du Change.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2013/01/31/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3959035&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/02/00/1811749497.jpg&quot; alt=&quot;courtsmetrages-couv.1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Contes brefs, histoires absurdes, &lt;strong&gt;Courts métrages&lt;/strong&gt; est une mosaïque de 80 textes courts et décalés, qui naviguent entre l'étrange, l'humour et la poésie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; word-spacing: 2px;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; word-spacing: 2px;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;FUMER TUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: #993300; text-align: left; word-spacing: 2px; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;J’avais arrêté de fumer juste avant le début de la guerre et dois peut-être à cette sage décision d’être encore en vie. L’armée nous avait mobilisés et envoyés sur la ligne de front. Dans la nuit noire, le soldat qui allumait une cigarette prenait un risque mortel&amp;nbsp;; le jeu pour les ennemis consistait à cribler de balles un cercle imaginaire autour du point d’incandescence. Ceux qui se tenaient trop près de l’imprudent pouvaient tomber aussi comme des fumeurs passifs.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; color: #993300; text-align: left; word-spacing: 2px; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;font-size: medium;&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2013/01/31/courts-metrages-de-jean-jacques-nuel.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Descriptif complet de cet ouvrage sur le site de l'éditeur&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;**&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2013/02/16/courts-metrages-dossier-critique.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Toutes les critiques parues sur ce recueil&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Par ailleurs, un &lt;a href=&quot;http://fr.feedbooks.com/userbook/29773/courts-métrages-extraits&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;extrait de Courts métrages&lt;/a&gt;&amp;nbsp;est disponible gratuitement sous forme d'ebook sur la plateforme Feedbooks.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.feedbooks.com/userbook/29773/courts-métrages-extraits&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3959047&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/00/00/1054559467.jpg&quot; alt=&quot;CMfeedbooks.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Papiers millimétrés</title>
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        <updated>2013-02-13T09:36:10+01:00</updated>
        <published>2013-02-13T09:36:10+01:00</published>
        <summary>      Jean-Jacques Nuel,  Courts métrages ,  Le Pont du Change, 2013       Le...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt; &lt;img id=&quot;media-3970535&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/02/450555753.jpg&quot; alt=&quot;récits, essai, Jean-Jacques Nuel, Le Pont du Change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Jean-Jacques Nuel, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Le Pont du Change, 2013&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le texte bref, malgré les apparences, n’est pas un genre facile. Il n’est pas donné à tout le monde de réussir à dire (ou, le plus souvent, à suggérer) en quelques lignes ce que d’autres développent en plusieurs centaines de pages. Il faut pour cela non seulement le sens de la concision, la maîtrise du mot et de l’expression justes, l’art de la chute, mais aussi de l’imagination, beaucoup d’esprit et beaucoup de travail.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Ces qualités, Jean-Jacques Nuel les réunit dans ses &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Courts métrages&lt;/em&gt;, qui donnent un avant-goût déjà fort savoureux de ses &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Contresens&lt;/em&gt; à venir. Ces ensembles, taillés au millimètre (de trois lignes à une page), se succèdent sur les modes humoristique, étrange, désespérant, poétique… De l’épigramme classique au conte absurde, de la leçon morale à l’anecdote terrifiante, de la fable sociale au récit d’anticipation, il y en a pour tous les goûts, et chacun peut cueillir parmi ces quatre-vingts œuvres en puissance ce qui lui convient au moment voulu, dans un contexte donné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;On aurait envie de faire profiter tout le monde de sa cueillette personnelle, et de citer ce qui tombe, même au hasard, sous le regard. On se contentera d’un exemple, «&amp;nbsp;Le bureau des admissions&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les candidats attendaient toute la nuit dans la rue, sous la pluie ou dans le froid, devant les grilles de la préfecture, pour être certains d’obtenir dès l’ouverture du bureau ce précieux ticket, délivré en nombre limité, qui leur donnait le droit d’attendre, la nuit suivante, dans la rue, sous la pluie ou dans le froid, devant les grilles de la préfecture&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Et relire J.-J. Nuel…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3970551&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/02/00/1059068108.jpg&quot; alt=&quot;: Récit, essai, roman, Jean-Jacques Nuel, Le Pont du Change, A contrario, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Le nom&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;, éditions A Contrario, 2005&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;La littérature est d'abord une affaire de mots, et le tout est de pouvoir utiliser ce matériau artistiquement, le fin du fin consistant en une combinaison harmonieuse du plus petit nombre de mots possible avec la plus grande longueur de texte (voir par exemple &lt;em&gt;Cent mille milliards de poèmes&lt;/em&gt; de Raymond Queneau). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Jean-Jacques Nuel - ou, en tout cas - le protagoniste-narrateur (l'unique personnage) qui, dans le livre, s'appelle Jean-Jacques Nuel, a tenté de battre tous les records : bâtir une œuvre d'ampleur infinie, universellement reconnue comme telle, conférant à son auteur l'aura des idoles, en n'utilisant qu'un petit mot de quatre lettres, qui passe par le truchement de l'écriture réitérée à l'envi du statut de nom propre à celui de nom commun décliné sous toutes ses faces, dans toutes ses dimensions, selon toutes les formes esthétiques. Ce petit mot est tout bonnement le nom du narrateur (qui est aussi celui de l'auteur), lieu commun ainsi renouvelé (ce par quoi Cocteau définit la poésie), nom trop usé résonnant de son étrangeté fictionnelle, &quot;&lt;em&gt;comme si c'était appeler les choses / Justement de ce bizarre nom qui est le leur &lt;/em&gt;&quot; (Aragon).&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;L'obsession du nom s'empare du souci de perfection définitive, et alors survient la folie des nombres, l'utopie de la machine littéraire donnant toutes facilités au scripteur, dans une tentative d'épuisement (toute perecquienne) de la vie littéraire : déambulations quotidiennes dans l'appartement, dans le quartier (une Part-Dieu lyonnaise qui n'a en soi rien pour inspirer l'artiste…), courriers aux éditeurs (réponses négatives ou inexistantes), reniement des œuvres antérieures, vains espoirs de notoriété… tout cela pour s'apercevoir au bout du compte que l'écrivain est un homme, avec des souvenirs, le sentiment de la vie et de la mort, qu'il doit faire ce qu'il a à faire, se reposer de temps en temps (disons chaque septième jour), et que la création n'est pas seulement une questions de mécanique et d'arithmétique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;Le nom&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt; est un roman de la création, et aussi - prénom oblige - une véritable confession d'écrivain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://jj.nuel.free.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://jj.nuel.free.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/&quot;&gt;http://nuel.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Solko</name>
            <uri>http://solko.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le laitier de Noël</title>
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        <updated>2012-11-18T10:50:00+01:00</updated>
        <published>2012-11-18T10:50:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;        Le  Laitier de Noël  de Roland Counard est un récit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://solko.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/02/2283749492.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3842234&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/02/4200040670.jpg&quot; alt=&quot;le laitier de noël,rolanf counard,le pont du change,littérature,poésie&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: Verdana, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Le &lt;em&gt;Laitier de Noël&lt;/em&gt; de Roland Counard est un récit d’apprentissage étrangement efficace, à la poésie réaliste et minimaliste. L’histoire se passe dans les années cinquante. Robin, le personnage principal est le narrateur-enfant. Tandis qu'il grandit, ses parents, grands-parents, voisins, prennent corps dans le phrasé par fragments successifs. En ces temps-là, par omission ou pour de bon, on mentait volontiers aux enfants&amp;nbsp;dans les familles : &lt;em&gt;pour leur bien&lt;/em&gt;, disait-on; la duplicité et l’inconstance des liens familiaux et sociaux se découvre donc dans un fossé, celui de la fiction qui sépare ce qui se dit de ce qui se fait, au fur et à mesure que l’intrigue se déroule&amp;nbsp;: d’abord un accident, puis un meurtre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Grandir parmi ces adultes qui sont de tels taiseux revient donc à mener une enquête sur le monde, c’est édifier son &lt;em&gt;propre récit&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: ce «&amp;nbsp;laitier de Noël&amp;nbsp;», qui arrose de lait des arbres pour qu’ils poussent, entre dans le monde de la parole et de l’action, qu’il découvre être aussi celui du crime, en passant brusquement de l'ignorance à la cruauté. Il signe à chaque fois sa découverte et son apprentissage de la mort d’un litre de lait, laissé auprès du cadavre. Incisif, bref, ludique, poétique et policier, ce récit, qui ne se laisse pas consommer en une seule fois, engage à la relecture. Initialement publié en 1996 par Courant d’ombres, il vient d’être réédité par Jean jacques Nuel aux éditions &lt;em&gt;Le Pont du change&lt;/em&gt;. Une des très bonnes surprises de la rentrée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Une lecture au Carré 30</title>
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        <updated>2012-10-19T23:00:51+02:00</updated>
        <published>2012-10-19T23:00:51+02:00</published>
        <summary>   Mardi 30 octobre 2012 à 20 heures, au Carré 30, 12 rue Pizay, 69001...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mardi 30 octobre 2012 à 20 heures, au Carré 30, 12 rue Pizay, 69001 Lyon&amp;nbsp;&lt;/em&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rencontre avec les éditions &quot;Le pont du change&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Banlieue et ailleurs,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;avec Roland Tixier et Jean-Jacques Nuel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le quotidien de la banlieue Est, de Roland Tixier. Les textes étranges et surprenants de Jean-Jacques Nuel, qui est aussi l’éditeur du &quot;Pont du Change&quot; à Lyon. Les deux lectures seront suivies d’une présentation des éditions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Tarifs&amp;nbsp;: 8/5 €&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 15px; text-align: left; word-spacing: 2px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #660099;&quot; href=&quot;http://carre30lyon.free.fr/&quot;&gt;http://carre30lyon.free.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Distillerie littéraire au Pont du Change</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2012/10/17/distillerie-litteraire-au-pont-du-change.html" />
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        <updated>2012-10-17T16:19:51+02:00</updated>
        <published>2012-10-17T16:19:51+02:00</published>
        <summary>  Les éditions Le Pont du Change continuent à distiller des textes narratifs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Les éditions Le Pont du Change continuent à distiller des textes narratifs et poétiques. En voici deux, qu’il convient de déguster délicieusement à gorgées mesurées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3795838&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/02/02/296404388.jpg&quot; alt=&quot;Nouvelle, récit, Christian Cottet-Emard, Roland Counard, Le pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Drôle d’animaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Christian Cottet-Emard, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Dragon, ange et pou, trois burlesques&lt;/em&gt;, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Le Pont du Change, 2012 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Est-il possible qu’un diacre un peu encombrant se métamorphose malgré lui en pou géant accroché à des tuyaux d’orgue&amp;nbsp;? Existe-t-il des bébés dragons cachés sous les bâches des tas de bois&amp;nbsp;? Un ange peut-il nous aider à sortir et rentrer les poubelles&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;De fait, tout cela se produit bel et bien dans les nouvelles de Christian Cottet-Emard. Pas simplement pour le plaisir de l’étrange et du fantastique. Ceux-ci, au-delà de leur charme propre, sont des chemins vers le «&amp;nbsp;burlesque&amp;nbsp;» et le comique de situation, mais aussi des moyens d’accès à une sorte d’observatoire. Observatoire du genre humain, de ses réactions face à l’inattendu – réactions qui n’en sont pas, puisque rien semble-t-il ne peut transformer les habitudes des hommes, incorrigibles curieux. L’auteur l’avoue poétiquement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les personnages principaux se contentent d’observer, comme les anges curieux de Conques qui enroulent le firmament, légèrement en retrait de ce qui s’annonce&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Au rire déclenché par l’écriture (jeux sur les noms propres, dialogues alertes, formules répétitives, farce…) répond, plus profondément, la possibilité d’une méditation sur ces drôles d’animaux que sont les humains et sur l’évolution générale de l’espèce. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3795840&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/00/1892599641.jpg&quot; alt=&quot;Nouvelle, récit, Christian Cottet-Emard, Roland Counard, Le pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Récit au compte-gouttes &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Roland Counard, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le laitier de Noël&lt;/em&gt;, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Le Pont du Change, 2012 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;De tout petits textes, à la mesure du garçonnet qui en est le héros. De tout petits textes qui, même s’ils restent aussi distincts les uns des autres que des poèmes en prose ou des saynètes comiques, forment une trame narrative aussi cohérente qu’énigmatique. De tout petits textes qui s’adressent à lui, Robin Dubuisson (deviendrait-il un jour Robin des Bois&amp;nbsp;?), tout en laissant planer sur ses faits et gestes, sur ses intentions mêmes, de lourds soupçons…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Car si la famille et le voisinage de Robin forment de prime abord un entourage rassurant, une cellule confortable, les morts violentes se succèdent – accidents ou meurtres. Celles du grand-père, de la voisine… et ce n’est certainement pas fini… Peu à peu, au compte-gouttes, les éléments s’emboîtent, sans donner de réponse claire. Vus à hauteur d’enfant, les événements se succèdent, laissant planer des hypothèses peu rassurantes sur la prétendue innocence et l’apparente naïveté des humains de cinq ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Vient de paraître : Dragon, ange et pou (trois burlesques)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2012/10/10/vient-de-paraitre-dragon-ange-et-pou-trois-burlesques.html" />
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        <updated>2012-10-10T00:23:00+02:00</updated>
        <published>2012-10-10T00:23:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;           « Si l’organiste Edgar Portevent avait pu accéder à la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3754624&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/01/02/2212677304.jpg&quot; alt=&quot;christian cottet-emard,dragon ange et pou,le pont du change&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;« Si l’organiste Edgar Portevent avait pu accéder à la tribune de l’orgue en cette belle journée du mois d’août, il aurait vu monter vers lui les regards horrifiés du curé, de sa femme de ménage, cuisinière et grenouille de bénitier, la vieille Jacinthe, du maire, de son premier adjoint, le ph&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;armacien Adolphe Hénol, du garde champêtre, d’un petit groupe de pompiers professionnels et de gendarmes bientôt rejoints par le patron des établissements Cafardo (désinfection et dératisation). Mais on avait pris soin d’interdire l’accès à l’abbatiale dont l’orgue donnait aujourd’hui un affreux spectacle. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un pou sur un orgue, un bébé dragon dans le bois de chauffage, un ange qui aide à sortir les poubelles, face à ces situations insolites, les réactions des êtres humains sont encore plus bizarres... Dans ces trois nouvelles alliant humour et fantastique, où le comique se teinte parfois d’une légère mélancolie, Christian Cottet-Emard se révèle un ingénieux raconteur d’histoires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2012/09/19/dragon-ange-et-pou-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un recueil de 80 pages, format 11 x 18 cm. 12 €. ISBN 978-2-9534259-7-0&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a id=&quot;media-3752685&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/02/00/4235860883.pdf&quot;&gt;BON DE COMMANDE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour les oyonnaxiens, le livre est disponible à la Maison de la presse et à la librairie Buffet.&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Éditions Le Pont du Change : deux nouveaux livres</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2012/09/20/editions-le-pont-du-change-deux-nouveaux-livres.html" />
        <id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2012-09-20:4838919</id>
        <updated>2012-09-20T00:37:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-20T00:37:00+02:00</published>
        <summary>     Extrait du blog des éditions Le Pont du change :          Les éditions...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Extrait du blog des éditions Le Pont du change :&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2012/08/18/deux-souscriptions-en-septembre.html&quot;&gt;Les éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; publient deux nouveaux recueils à la fin du mois de septembre. Ils sont en souscription &lt;em&gt;dès à présent et jusqu’au 30 septembre 2012&lt;/em&gt; au prix de 10 € port compris (au lieu de 12&amp;nbsp;€).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dragon, ange et pou (Trois burlesques), de Christian Cottet-Emard&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3754628&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/01/02/2212677304.2.jpg&quot; alt=&quot;cottet-emard,counard,dragon,ange et pou,le laitier de noel,le pont du change&quot; /&gt;«&amp;nbsp;Si l’organiste Edgar Portevent avait pu accéder à la tribune de l’orgue en cette belle journée du mois d’août, il aurait vu monter vers lui les regards horrifiés du curé, de sa femme de ménage, cuisinière et grenouille de bénitier, la vieille Jacinthe, du maire, de son premier&amp;nbsp; adjoint, le pharmacien Adolphe Hénol, du garde champêtre, d’un petit groupe de pompiers professionnels et de gendarmes bientôt rejoints par le patron des établissements Cafardo (désinfection et dératisation). Mais on avait pris soin d’interdire l’accès à l’abbatiale dont l’orgue donnait aujourd’hui un affreux spectacle. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un pou sur un orgue, un bébé dragon dans le bois de chauffage, un ange qui aide à sortir les poubelles, face à ces situations insolites, les réactions des êtres humains sont encore plus bizarres... Dans ces trois nouvelles alliant humour et fantastique, où le comique se teinte parfois d’une légère mélancolie, Christian Cottet-Emard se révèle un ingénieux raconteur d’histoires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’auteur&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;Auteur de poèmes, d'essais, de romans et de nouvelles, Christian Cottet-Emard a été membre du comité de lecture de la revue &lt;/em&gt;Le Croquant&lt;em&gt; de 1987 à 2010. Il a publié en 2010 à nos éditions &lt;/em&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp;?&lt;em&gt;, recueil de chroniques humoristiques dont de nombreux épisodes sont parus dans Le Magazine des Livres. Il a obtenu une bourse d’écriture du Centre National du Livre en 2006. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un recueil de 80 pages, format 11 x 18 cm. 12 €. 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Ce n’est que le lendemain que le petit Robin a découvert le corps sans vie de Madame Loquet, alors qu’il allait lui souhaiter un joyeux Noël. Comme elle ne répondait pas à ses appels, Robin est entré par la porte restée entrouverte. On ne peut que s’interroger sur la nature du crime. La maison n’a pas été fouillée, et rien ne semble avoir été dérobé. Ni trace de lutte, ni d’effraction. La victime a été étranglée à l’aide d’un bas nylon.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Détail étrange&amp;nbsp;: on a retrouvé une bouteille de lait près du cadavre, posée là probablement après sa mort…&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Robin Dubuisson a cinq ans quand on lui offre un vélo torpédo. Son grand-père meurt, au bas de l’escalier de la terrasse. Sa voisine meurt, sans doute assassinée (par le père de Robin&amp;nbsp;? Par un intrus&amp;nbsp;? Par Robin lui-même&amp;nbsp;?). Et Sabrina, et Colette, que viennent-elles faire dans ce jeu&amp;nbsp;? Personne n’en sait rien. Cependant, par petites touches précises, écrites avec un réel souci d’égarer le lecteur, Roland Counard donne toutes les pièces d’un puzzle enfantin. Il suffit de se laisser emporter par la magie de ses mots pour se retrouver dans un enchevêtrement de genres&amp;nbsp;: récit de vie, roman policier, long poème sur la lucidité et la perversité de l’enfance, analyse psychologique des relations humaines. Tout cela bien dense, d’une puissance presque éhontée. Un texte dont on se régale, comme une lampée de lait frais, le matin de ses cinq ans.&amp;nbsp;» (Jean-Claude Legros)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le laitier de Noël&lt;/em&gt;, dont Le Pont du Change livre une nouvelle édition, est un conte cruel et savoureux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’auteur&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Roland Counard est né à Herstal (Wallonie-Belgique) en 1951, pas loin de la Fabrique Nationale d’Arme de Guerre. Objecteur de conscience malgré tout… Son «&amp;nbsp;gros œuvre&amp;nbsp;» est la remise en état d’une ferme hesbignonne millésimée 1741. Outre la pêche, la cuisine et le jardinage, ses passions sont la poésie et la cosmologie. Et parfois, trop rarement, la peinture… Signe particulier&amp;nbsp;: casanier&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Collaborations aux revues Verso, Décharge, Rimbaud Revue, Filigranes, Traversées, RegArt, Inédits… et bien d’autres. A été chroniqueur de la Revue des revues pour L’arbre à paroles dans les années 90, puis pour Langues vives. Tient une chronique sur le thème Science et poésie pour la revue Pages insulaires.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un recueil de 80 pages, format 11 x 18 cm. 12 €. 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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Éditions Le Pont du Change : deux nouveaux livres</title>
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        <id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2012-08-20:4809425</id>
        <updated>2012-08-20T17:11:00+02:00</updated>
        <published>2012-08-20T17:11:00+02:00</published>
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Mais on avait pris soin d’interdire l’accès à l’abbatiale dont l’orgue donnait aujourd’hui un affreux spectacle. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un pou sur un orgue, un bébé dragon dans le bois de chauffage, un ange qui aide à sortir les poubelles, face à ces situations insolites, les réactions des êtres humains sont encore plus bizarres... Dans ces trois nouvelles alliant humour et fantastique, où le comique se teinte parfois d’une légère mélancolie, Christian Cottet-Emard se révèle un ingénieux raconteur d’histoires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’auteur&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;Auteur de poèmes, d'essais, de romans et de nouvelles, Christian Cottet-Emard a été membre du comité de lecture de la revue &lt;/em&gt;Le Croquant&lt;em&gt; de 1987 à 2010. Il a publié en 2010 à nos éditions &lt;/em&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp;?&lt;em&gt;, recueil de chroniques humoristiques dont de nombreux épisodes sont parus dans Le Magazine des Livres. Il a obtenu une bourse d’écriture du Centre National du Livre en 2006. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;Un recueil de 80 pages, format 11 x 18 cm. 12 €. 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Ce n’est que le lendemain que le petit Robin a découvert le corps sans vie de Madame Loquet, alors qu’il allait lui souhaiter un joyeux Noël. Comme elle ne répondait pas à ses appels, Robin est entré par la porte restée entrouverte. On ne peut que s’interroger sur la nature du crime. La maison n’a pas été fouillée, et rien ne semble avoir été dérobé. Ni trace de lutte, ni d’effraction. La victime a été étranglée à l’aide d’un bas nylon.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Détail étrange&amp;nbsp;: on a retrouvé une bouteille de lait près du cadavre, posée là probablement après sa mort…&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Robin Dubuisson a cinq ans quand on lui offre un vélo torpédo. Son grand-père meurt, au bas de l’escalier de la terrasse. Sa voisine meurt, sans doute assassinée (par le père de Robin&amp;nbsp;? Par un intrus&amp;nbsp;? Par Robin lui-même&amp;nbsp;?). Et Sabrina, et Colette, que viennent-elles faire dans ce jeu&amp;nbsp;? Personne n’en sait rien. Cependant, par petites touches précises, écrites avec un réel souci d’égarer le lecteur, Roland Counard donne toutes les pièces d’un puzzle enfantin. Il suffit de se laisser emporter par la magie de ses mots pour se retrouver dans un enchevêtrement de genres&amp;nbsp;: récit de vie, roman policier, long poème sur la lucidité et la perversité de l’enfance, analyse psychologique des relations humaines. Tout cela bien dense, d’une puissance presque éhontée. Un texte dont on se régale, comme une lampée de lait frais, le matin de ses cinq ans.&amp;nbsp;» (Jean-Claude Legros)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le laitier de Noël&lt;/em&gt;, dont Le Pont du Change livre une nouvelle édition, est un conte cruel et savoureux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’auteur&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Roland Counard est né à Herstal (Wallonie-Belgique) en 1951, pas loin de la Fabrique Nationale d’Arme de Guerre. Objecteur de conscience malgré tout… Son «&amp;nbsp;gros œuvre&amp;nbsp;» est la remise en état d’une ferme hesbignonne millésimée 1741. Outre la pêche, la cuisine et le jardinage, ses passions sont la poésie et la cosmologie. Et parfois, trop rarement, la peinture… Signe particulier&amp;nbsp;: casanier&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Collaborations aux revues Verso, Décharge, Rimbaud Revue, Filigranes, Traversées, RegArt, Inédits… et bien d’autres. A été chroniqueur de la Revue des revues pour L’arbre à paroles dans les années 90, puis pour Langues vives. Tient une chronique sur le thème Science et poésie pour la revue Pages insulaires.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un recueil de 80 pages, format 11 x 18 cm. 12 €. ISBN 978-2-9534259-8-7&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Prix exceptionnel de souscription jusqu’au 30 septembre 2012&amp;nbsp;: 10 € port compris.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a id=&quot;media-3708341&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/00/02/3623950320.pdf&quot;&gt;BON DE COMMANDE&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>« La rue m’étonne toujours »</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2012/01/19/la-rue-m-etonne-toujours.html" />
        <id>tag:jplongre.hautetfort.com,2012-01-19:4565781</id>
        <updated>2012-01-19T22:57:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-19T22:57:00+01:00</published>
        <summary>       Roland Tixier,  Le passant de Vaulx-en-Velin ,  Le Pont du Change,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt; &lt;img id=&quot;media-3392960&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/01/01/751050343.jpg&quot; alt=&quot;Poésie, francophone, Roland Tixier, Le pont du change, Jean-Pierre Longre&quot; width=&quot;106&quot; height=&quot;161&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Roland Tixier, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le passant de Vaulx-en-Velin&lt;/em&gt;, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Le Pont du Change, 2011 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Si l’on&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;veut sortir des clichés que les médias affichent invariablement lorsqu’ils évoquent les banlieues des grandes villes, il faut lire les textes de Roland Tixier sur Vaulx-en-Velin. Loin du misérabilisme de rigueur et des rumeurs violentes qui y sont liées, le poète chante, dans de brèves strophes en forme de haïkus, les joies simples et naturelles d’une ville qu’il connaît bien, mais dont chaque exploration est pour lui une nouvelle source de découvertes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Lumières, poussières et promesses du printemps, oiseaux dans le vent, feuillages mobiles des arbres, la nature tient une place de choix le long des rues, des avenues et des trottoirs, d’où ne sont nullement exclus les «&amp;nbsp;visages singuliers&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;acteurs extraordinaires&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;files d’attente à Casino&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-tab-count: 3;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;«&amp;nbsp;La rue m’étonne toujours&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-tab-count: 3;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Tant de panoplies&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-tab-count: 3;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Tant de gens différents&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;C’est bien une ville, avec ses bus et ses chantiers, ses quartiers et ses marchés, avec ses passants (parmi lesquels se glisse, tiens donc, Georges Perec), et aussi avec tout ce qui fait la vie&amp;nbsp;: les souvenirs, la musique, les sensations, la légèreté ou la lourdeur de l’air, le temps qui passe, le cycle des saisons, «&amp;nbsp;l’impression que tout recommence&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; bref, la discrète et immuable beauté d’un monde qu’il convient de voir d’un regard neuf, par-delà les apparences. Pour cela, rien ne vaut la poésie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;Au &lt;strong&gt;Pont du Change&lt;/strong&gt;, d'autres recueils de Roland Tixier:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;- &lt;strong&gt;Simples &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&lt;strong&gt;choses (2009)&lt;/strong&gt;, &quot;haïkus urbains&quot;, &quot;regard posé sur le monde&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;-&lt;strong&gt; &lt;em&gt;Chaque fois l’éternité &lt;/em&gt;(2011)&lt;/strong&gt;: voir &lt;a href=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/09/07/des-trouvailles-au-pont-du-change.html&quot;&gt;http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/09/07/des-trouvailles-au-pont-du-change.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Houdaer</name>
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        <title>De quelques contrepoisons...</title>
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        <updated>2011-10-17T22:00:00+02:00</updated>
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        <summary>       LE livre de  Thomas Vinau  (mais pas le premier, sûrement pas le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/01/3177180108.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3248730&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/01/185843300.jpg&quot; alt=&quot;thomas-vinau.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;LE livre de &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/tag/vinau&quot;&gt;Thomas Vinau&lt;/a&gt; (mais pas le premier, sûrement pas le premier contrairement à ce qui se dit/s'écrit ici ou là).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/01/00/213486334.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3248831&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/01/00/2272187095.jpg&quot; alt=&quot;vinau,dejaeger,beaune,swiatly,unité de vie,un ange noir,la saga maigros,nos cheveux blanchiront avec nos yeux,amitié&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Une réédition étonnante aux &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;Editions&amp;nbsp;Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/00/2825097996.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3248731&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/00/805091716.jpg&quot; alt=&quot;37061738couverture-20maigros-1-jpg.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&quot;&lt;a href=&quot;http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/&quot;&gt;La saga Maigros&lt;/a&gt;&quot; signée &lt;a href=&quot;http://courttoujours.hautetfort.com/&quot;&gt;Eric Dejaeger&lt;/a&gt;. Un feuilleton trash comme un San-Antonio sous acide n'aurait pas osé en écrire. ATTENTION, livre déconseillé aux âmes sensibles et à François Bon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Et zou, une photo compromettante de mézigue avec l'auteur qui remonte à &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/tag/dunkerque&quot;&gt;ma virée nordesque&lt;/a&gt; de la fin août :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/01/3676067764.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3248758&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/01/794962418.JPG&quot; alt=&quot;vinau,dejaeger,beaune,swiatly,unité de vie,un ange noir,la saga maigros,nos cheveux blanchiront avec nos yeux,amitié&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;(C'est clair, sur cette image, Dejaeger ne ressemble pas à San-Antonio).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/00/2462270974.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3248738&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/00/00/3115522472.jpg&quot; alt=&quot;un-ange-noir-246252-250-400.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/02/886016047.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3248739&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/media/02/02/162994487.jpg&quot; alt=&quot;1201194.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Les nouveaux livres de &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/tag/beaune&quot;&gt;François Beaune&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://houdaer.hautetfort.com/tag/Swiatly&quot;&gt;Fabienne Swiatly&lt;/a&gt;... qui n'ont pas besoin de mon coup de projecteur, mais comme ce sont de belles personnes et qu'elles ont commis de rudement bons livres...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Oui, j'aime ces quatre auteurs. Et non, cette notule ne relève d'aucun copinage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Solko</name>
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        <title>Les nouveautés du Pont du Change</title>
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        <updated>2011-09-25T11:39:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-25T11:39:00+02:00</published>
        <summary>  Avec   Le pont du Change  , Jean-Jacques Nuel a su créer une maison qui peu...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: georgia, palatino; color: #000000;&quot;&gt;Avec&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt; &lt;em&gt;Le pont du Change&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, Jean-Jacques Nuel a su créer une maison qui peu &amp;nbsp;à peu trouve sa place et sa vocation dans la mise en avant de textes rares ou oubliés. Cette rentrée, il poursuit l’exploration de l’œuvre du croix-roussien &amp;nbsp;Roland Tixier avec la réédition &amp;nbsp;de &lt;em&gt;Chaque fois l’éternité&lt;/em&gt;, recueil datant de 1989, et qui tente de faire revivre l’été de ses dix ans. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: georgia, palatino; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Devant l’accélération du temps, je sens le besoin de partager des instants&amp;nbsp;», disait ce dernier lors d’une&lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/archive/2009/11/14/lecture-de-roland-tixier.html&quot;&gt; lecture de &lt;em&gt;Simples choses&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; en 2009. A vingt ans d’écart, il est intéressant de constater que depuis ce lointain texte, la motivation première de sa poétique a finalement peu varié. Au risque d’une sobriété minimaliste et épurée, celle-là même qui le porta finalement vers la poétique du haïku, &amp;nbsp;sa plume s’attachait déjà à formuler la primauté de l’instant dans la perception des objets et des lieux. A capter la présence des gens au travers de leurs mots, qu’ils fussent ultimes traces de patois (&lt;em&gt;chabatz d’entrar&lt;/em&gt;), &amp;nbsp;sigles politiques &lt;em&gt;(F.L.N&lt;/em&gt;), noms des proches (&lt;em&gt;Solange&lt;/em&gt;) ou des lointains (&lt;em&gt;Françoise Hardy&lt;/em&gt;), qu’ils désignassent les outils immémoriaux (&lt;em&gt;le piochou, la faux&lt;/em&gt;) ou &amp;nbsp;ceux de la modernité qui s’installait (&lt;em&gt;la moto, le transistor&lt;/em&gt;), les choses ou les animaux du réel &lt;em&gt;(le bol, les genets, la grenouille&lt;/em&gt;) ou ceux qui déjà étaient signes (&lt;em&gt;les affiches du cirque, la lettre d’Algérie&lt;/em&gt;), les quatrains les égrènent tel que l’enfant de dix ans parut les découvrir, avec leur mystérieux pouvoir de suggestion empli d’un cratylisme à fleur de pages. Ici, les verbes conjugués sont denrées rares, l’action comme éclipsée du regard et du dire&amp;nbsp;: Tixier, qui s’avoua un jour «&amp;nbsp;grand lecteur de Simenon&amp;nbsp;» - et l’on sait quel souci du détail tisse la trame de cette écriture, &amp;nbsp;pratique une poésie magnifiquement nominale, celle «&amp;nbsp;du monde à portée de main&amp;nbsp;», qui convient au dire de la lecture à voix haute, et au ralentissement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Cambria','serif'; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: georgia, palatino; color: #000000;&quot;&gt;L’autre bonne surprise de la rentrée du &lt;em&gt;Pont du Change&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, L’agonie du papier et autres textes d’une parfaite actualité&lt;/em&gt; se propose comme&amp;nbsp;un gai florilège de chroniques tirées des œuvres posthumes d’Alphonse Allais, lesquelles intriguèrent tout d'abord le million de lecteurs&amp;nbsp;du&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Journal&quot;&gt; Journal&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;de Fernand Xau et Henri Letellier,de 1897 à 1905. Le regard de l’écrivain capte dans l’actualité de son temps les germes de ce qui, pour le pire comme pour le meilleur, forgera les inquiétudes du monde à venir, celui dans lequel nous sommes à présent. Et celui du compilateur sélectionne soigneusement, parmi tous les textes d’Allais, les quelques-uns qui, du langage SMS au féminisme intégral, apparaissent&amp;nbsp; au lecteur comme des curiosités prophétiques. Car oui, de NRJ à Paris-Plage, Alphonse Allais avait semble-t-il bien tout prévu...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213514&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/02/01/2085230860.JPG&quot; alt=&quot;roland tixier,alphonse allais,le pont du change,jean-jacques nuel,littérature,édition,actualité&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff;&quot;&gt;Roland Tixier, &lt;em&gt;Simples Choses&lt;/em&gt; (2009) et &lt;em&gt;Chaque fois l'éternité&lt;/em&gt; (2011), Alphonse Allais, &lt;em&gt;L'agonie du papier&lt;/em&gt; (2011) aux éditions du Pont du Change (Suivre le lien en cliquant&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt; ICI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff;&quot;&gt;Roland Tixier sera à la maison de quartier de Lyon 3 le 12 octobre 2011, à l amaison de Pays de Mornant le 15 octobre et au carré 30, rue Pizay, le 25 octobre 2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Des trouvailles au Pont du Change</title>
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        <updated>2011-09-07T18:22:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-07T18:22:00+02:00</published>
        <summary>   Roland Tixier,  Chaque fois l’éternité , préface de Geneviève Metge,  Le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Roland Tixier, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Chaque fois l’éternité&lt;/em&gt;, préface de Geneviève Metge, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Le Pont du Change, 2011&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Alphonse &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Allais, &lt;em&gt;L’agonie du papier et autres textes d’une parfaite actualité&lt;/em&gt;, introduction de Jean-Jacques Nuel, Le Pont du Change, 2011&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le Pont du Change, maison d’édition lyonnaise, enrichit sa production de deux livres à déguster lentement, avec délectation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3188816&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/01/3762408472.jpg&quot; alt=&quot;Tixier.jpg&quot; width=&quot;81&quot; height=&quot;118&quot; /&gt;L’un (&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Chaque fois l’éternité&lt;/em&gt; de Roland Tixier) est un recueil de brefs poèmes qui, à la manière des haïkus, campent en quelques syllabes tel personnage, tel objet, tel paysage, telle scène, suivant les souvenirs d’un été de vacances en Limousin. Se succèdent les images que l’adulte garde de cette période enfantine, dans un univers limité à une parcelle d’espace et de temps, mais aussi élargi à tout un «&amp;nbsp;monde à portée de main&amp;nbsp;», où les «&amp;nbsp;brosses et savons&amp;nbsp;» deviennent «&amp;nbsp;navires et sous-marins&amp;nbsp;», où s’ouvrent de nouvelles routes – sans parler de l’évocation fugitive d’une Algérie lointaine où se déroulent des événements qui échappent à l’enfant de 10 ans… Par la «&amp;nbsp;magie du verbe&amp;nbsp;», choses banales deviennent «&amp;nbsp;mots cueillis&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;mots copeaux / qui s’entortillent&amp;nbsp;», objets poétiques à peine esquissés mais harmonieusement glissés dans le silence de la page.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3188819&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/01/3941424006.jpg&quot; alt=&quot;Allais.jpg&quot; width=&quot;81&quot; height=&quot;113&quot; /&gt;L’autre (&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;L’agonie du papier&lt;/em&gt;) est d’une tonalité radicalement différente – variété des plaisirs, merci Monsieur l’éditeur. On savait Alphonse Allais humoriste hors pair&amp;nbsp;; on le sait, maintenant, savant et précurseur. Sous le rire et la fantaisie, sous la virtuosité parodique et la fausse grandiloquence, que d’inventions utiles, que de soins pour la survie de l’humanité&amp;nbsp;! Voilà un auteur qui, dès le tout début du XXe siècle, préconise (avant Queneau et bien avant les «&amp;nbsp;textos&amp;nbsp;») une réforme profonde, phonétique de l’orthographe, et s’insurge devant la domination grammaticale du masculin sur le féminin, ou qui, devant les désastres de la déforestation et «&amp;nbsp;l’agonie du papier&amp;nbsp;», invente le microfilm, ancêtre de l’e-book… Dans un souci écologique et économique, il promet un bel avenir aussi bien aux énergies éolienne et marémotrice qu’aux téléconférences pour l’Assemblée Nationale, fondées sur le principe du «&amp;nbsp;théâtrophone&amp;nbsp;», ou qu’à un «&amp;nbsp;Paris-Plage&amp;nbsp;» entourant carrément la capitale pour le plus grand plaisir des vacanciers et des consommateurs de poisson. Si l’on veut plus de détails, que l’on se reporte à ce recueil de textes où l’humour, pas aussi absurde qu’on pourrait le croire, est soluble dans le progrès humain (et vice-versa). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le Pont du Change passe par-dessus les années en deux démarches différentes. Empruntez-le sans hésiter, le trajet ne vous décevra pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”Tu écris toujours ?” sur Feedbooks</title>
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        <updated>2011-06-19T18:07:17+02:00</updated>
        <published>2011-06-19T18:07:17+02:00</published>
        <summary>    Le recueil de chroniques humoristiques de Christian Cottet-Emard,  Tu...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.feedbooks.com/userbook/11005&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2505305&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/01/1996659275.jpg&quot; alt=&quot;tut_cce.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le recueil de chroniques humoristiques de Christian Cottet-Emard, &lt;em&gt;Tu écris toujours ?&lt;/em&gt;, a été publié&amp;nbsp;l'an dernier&amp;nbsp;aux éditions Le Pont du Change.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un extrait (3 chroniques) a été&amp;nbsp;mis en ligne&amp;nbsp;par ailleurs sur &lt;a href=&quot;http://fr.feedbooks.com/userbook/11005&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la plateforme Feedbooks&lt;/a&gt;, sous forme de livre numérique gratuit. Cet extrait a été téléchargé plus de&amp;nbsp;600 fois depuis le mois de mai 2010.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le livre papier, voir &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le site de l'éditeur&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (article)</title>
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        <updated>2010-09-01T20:05:31+02:00</updated>
        <published>2010-09-01T20:05:31+02:00</published>
        <summary>   Un article de Jean-Loup Martin sur le recueil de chroniques humoristiques...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Un article de Jean-Loup Martin sur le recueil de chroniques humoristiques de Christian Cottet-Emard.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&amp;nbsp;(précédemment paru le mois dernier sur &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/blogs/nouvelles/index.php/post/2010/08/24/Tu-%C3%A9cris-toujours&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le site de Lekti-ecriture&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2582064&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/00/02/617795633.jpg&quot; alt=&quot;couvCCE2.jpg&quot; /&gt;Quelle jubilation à lire ce «manuel de survie»! Les écrivains inconnus, méprisés ou simplement oubliés par notre «déplaisante société» (cet «environnement socio-économique irrémédiablement hostile aux littéraires») s’y reconnaîtront, peut-être avec une pointe d’amertume, sûrement avec un immense amusement, avec reconnaissance aussi. Les «amis non-écrivains» de l’écrivain inconnu apprendront à connaître leur ami, celui qui «écrit toujours», contre vents et marées, contre vents mauvais et marées basses; peut-être même éviteront-ils de lui poser encore, au bout de dix ans, de vingt ans, de trente ans, la question qui blesse, qui tue : «Tu écris toujours ?». Mieux vaut peut-être le silence et l’oubli que l’incompréhension obstinée et compatissante (ou méprisante ?).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, Christian Cottet-Emard «écrit toujours», pour notre plus grande joie. On lui doit des poèmes, des essais, des romans et nouvelles, et puis ce petit bijou, aux Éditions «Le Pont du Change», que Jean-Jacques Nuel vient de fonder (en 2009) à Lyon. On y trouve des «conseils aux écrivains» : … «qui se font interviewer», «qui ont encore des amis non-écrivains et non-littéraires», «qui ne savent rien faire d’autre», «qui veulent donner des conseils aux écrivains», et beaucoup d’autres encore, tous plus drôles et judicieux les uns que les autres. Tout ceci est allègre, caustique, va de l’humour parfois noir au rire presque toujours jaune, mais toujours avec empathie et malice et la sagesse d’un vieux matou, comme l’adorable et insupportable Sir Alfred, le chat du voisin écrivain lui aussi, à qui il ne faut offrir que des sardines «Ohé matelot», sinon il est «très malade» (et la compagne du voisin-écrivain l’est aussi quand elle a fini de nettoyer la maison).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’ailleurs ces «conseils» prennent souvent la forme d’anecdotes pittoresques, irrésistiblement drôles, même quand elles sont navrantes : ainsi Christian Cottet-Emard a publié son premier livre à compte d’auteur et a vu arriver des cartons pleins de livres invendables, a participé à des «salons» du-livre-et-des-produits-bio entre une «viticultrice bio» (malheureusement allergique aux cigares de notre infortuné auteur) et un «sourcier-magnétiseur», a été interviewé par un journaliste incompétent (un journaliste… sportif en fait!), qui se souciait de littérature comme l’auteur de «sports de ballon»… (L’auteur n’aime pas les «sports de ballon», ce qui le rend infiniment sympathique !)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout ceci est très amusant et revigorant. Le lecteur jubilera aussi en découvrant les coups de griffe (oui, décidément, le matou…) à Philippe Sollers, à Philippe Delerm (et ses «proses aux petits oignons»), à Christian Bobin et à quelques autres écrivains installés et reconnus – comme à sa «sorcière bien-aimée» (lisez donc ce délicieux petit livre pour découvrir avec joie de qui il s’agit !) – comme au désastreux enseignement de la littérature dans notre système scolaire. Ce livre lui fera découvrir un écrivain proche, caustique mais fraternel, ironique mais chaleureux, désabusé mais tonique et dynamique, qui conclut ainsi: «(…) aujourd’hui, ayant atteint le demi-siècle, oui, évidemment, j’écris toujours !».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jean-Loup MARTIN&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TU ÉCRIS TOUJOURS ? «Manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage», Christian Cottet-Emard, Éditions «Le Pont du Change», 161 Rue Paul Bert, 69003 Lyon, avril 2010, 96 pages, 13 euros.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le site de l'éditeur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Des conseils avisés</title>
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        <updated>2010-08-22T19:12:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-22T19:12:00+02:00</published>
        <summary>    Christian Cottet-Emard,  Tu écris toujours ? Manuel de survie à l’usage...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2610890&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/01/00/3050175036.jpg&quot; alt=&quot;Tu écris toujours.jpg&quot; /&gt;Christian Cottet-Emard, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Tu écris toujours ? Manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage, &lt;/em&gt;éditions Le Pont du Change, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;2010 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Pourquoi écrivez-vous ? ». La question est récurrente, et ne recevra jamais de réponse définitive, ni vraiment satisfaisante. Et par les temps qui courent, d’aucuns, dans leur caboche et même ouvertement, se demandent « pourquoi on peut se livrer à une activité aussi aberrante que l’écriture ». En l’absence donc de réponse, Christian Cottet-Emard se contente, si l’on peut dire, de donner des conseils aux écrivains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;Tout y passe, et tous sont concernés, de ceux qui sont « tentés par les prix et concours » à ceux « qui ont encore des amis non-écrivains et non-littéraires », en passant pas ceux « qui cherchent un emploi » (et « non un travail car tous les écrivains ont du travail »), ceux qui s’installent chez les « néo-ruraux », ceux qui sont « assignés à résidence » (d’auteur, évidemment), ceux qui cherchent une bourse, ou encore ceux qui se retrouvent sous le chapiteau d’une foire aux livres… Les anecdotes fourmillent, et l’on sent nettement pointer l’expérience de celui qui fait tout pour survivre dans un environnement hostile ou, au mieux, sceptique. Nous sommes là aux limites de la chronique autobiographique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;C’est enlevé, c’est drôle, c’est sincère. Pas d’amertume – ou s’il y en a, elle se cache sous l’humour et sous la satire. Le voisin, l’homme politique, le propriétaire de 4 x 4, le « grand écrivain », le structuraliste impénitent et quelques autres font les frais de la plume acérée de l’auteur, mais sans que celle-ci cède à la violence. Jean d’Ormesson et Philippe Sollers, par exemple, sont épinglés comme modèles des « écrivains qui veulent soigner leur image », aux antipodes de la modestie (vraie ? fausse ? entre les deux ?) de l’éternel inadapté qu’est celui qui aime, tout simplement et depuis l’enfance, raconter des histoires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;Tu écris toujours ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt; est le deuxième ouvrage publié par les éditions Le Pont du Change (après &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Simples choses&lt;/em&gt; de Roland Tixier). La création à Lyon d’une nouvelle maison d’éditions, ce n’est pas un mince événement. Écrivains ou non, profitons-en !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;http://cottetemard.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Étrange lucarne</title>
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        <updated>2010-06-04T00:47:00+02:00</updated>
        <published>2010-06-04T00:47:00+02:00</published>
        <summary> C'était le 12 mai dernier à Lyon, à la bibliothèque de la Part-Dieu, dans le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'était le 12 mai dernier à Lyon, à la bibliothèque de la Part-Dieu, dans le cadre de la Scène poétique, sur une invitation de &lt;a href=&quot;http://patrick.dubost.free.fr/actuellement.html&quot;&gt;Patrick Dubost&lt;/a&gt;. En première partie, &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=2JTSrZlETHY&amp;amp;feature=player_embedded#!&quot;&gt;Roland Tixier lisait ses poèmes&lt;/a&gt;, ainsi qu'on peut le voir sur &lt;a href=&quot;http://php.bm-lyon.fr/video_conf/detail.php?id=451&quot;&gt;cet autre enregistrement mis en ligne par la bibliothèque&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;364&quot; width=&quot;445&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/5g-Wn7mKS1w&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/5g-Wn7mKS1w&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Solko</name>
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        </author>
        <title>Les assis du roman</title>
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        <updated>2010-05-07T18:51:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-07T18:51:00+02:00</published>
        <summary>       &amp;nbsp;     C’est bientôt la troisième édition des  Assises du Roman ,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://solko.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/00/1057872937.jpg&quot; alt=&quot;subs1.jpg&quot; id=&quot;media-2445481&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;C’est bientôt la troisième édition des &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Assises du Roman&lt;/i&gt;, qu’organisent de concert le journal &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Monde&lt;/i&gt; et la Villa Gillet à Lyon en partenariat avec France Inter. (du 24 au 30 mai, aux Subsistances, à Lyon). Sur la page de garde du &lt;a href=&quot;http://www.les-subs.com/file/0910_air_programme_complet_mai_2010.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt; , je trouve ce slogan décourageant : «&amp;nbsp;le roman, tout dire&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Et à l’intérieur&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Comment le roman nous parle-t-il du monde ? De quelle façon la littérature peut-elle non seulement refléter la réalité, mais aussi, pourquoi pas, la transformer ?&amp;nbsp;» Les problématiques retenues fleurent bon la réflexion d’un boutonneux qui bachotte, mais bon&amp;nbsp;: pas de préjugés, n’est-ce pas&amp;nbsp;! Un énoncé comme «&amp;nbsp;de l’école primaire à l’université, vivre la littérature à tout âge&amp;nbsp;», d’emblée, comme ça, me laisse sceptique. Mes amis ! Toute la fine fleur du&amp;nbsp;&lt;i&gt;Monde du livre&lt;/i&gt; sera là ! Même qu'on pourra les vouére !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Me reviennent en mémoire ces lignes si fameuses du &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Temps retrouvé&lt;/i&gt; de Proust&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature. Cette vie qui en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l'artiste. Mais ils ne la voient pas parce qu'ils ne cherchent pas à l'éclaircir. Et ainsi leur passé est encombré d'innombrables clichés qui restent inutiles parce que l'intelligence ne les a pas développés»...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les Assises du roman sont-elles le lieu où l'on &lt;i&gt;éclaircit&lt;/i&gt; les clichés, ou bien celui&amp;nbsp;où on les sème à tous vents ? Grande question !&amp;nbsp;Que ne suis-je, moi,&amp;nbsp;un chinois sans talent qui se bat pour les &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Droits de l’Homme&lt;/i&gt; en Chine&amp;nbsp;! C’est ce que je me dis en découvrant la promo du livre Yan Lianke, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Songeant à mon père&lt;/i&gt; dont voici la dernière phrase&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;ses romans très populaires en Chine ont obtenu des récompenses littéraires et &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;ont souvent été interdits par la censure&lt;/span&gt; ».&amp;nbsp; Ce dernier critère retenu ne m'encourage guère, je l'avoue, à &lt;i&gt;découvrir&lt;/i&gt; (comme ont dit à présent) ce romancier ; ce romancier&amp;nbsp; interdit par la censure dirait-il &amp;nbsp;ce fameux &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;tout&lt;/i&gt; évoqué par le titre, et dont on perçoit&amp;nbsp;à présent&amp;nbsp;les limites&amp;nbsp;? Yan Lianke, un exemple parmi d’autres de ces écrivains sont je ne lirai jamais&amp;nbsp;une ligne. Allez sur le &lt;a href=&quot;http://www.les-subs.com/file/0910_air_programme_complet_mai_2010.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;programme&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; voir le bétail exposé, c’est le salon de l’agriculture en plus intello… Et remarquez au passage que, comme les années précédentes, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;pas un lyonnais n’est invité.&lt;/span&gt; (Ah,si, le journaliste &lt;i&gt;Pivot&lt;/i&gt;... Je dis rien que des bêtises...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;Des écrivains, pourtant, j’en connais quelques-uns qui vivent ici, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;si si&lt;/i&gt; : Lyon n’est pas seulement la capitale d’Aulas et le paradis libéral où&amp;nbsp;se bazarde l'Hôtel-Dieu. On peut encore y faire&amp;nbsp;quelques rencontres authentiques avec des gens normaux, je veux dire par là, des gens qui ne font pas commerce de tout bois&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Mercredi prochain, le 12 mai &amp;nbsp;à 18h30 à la bibliothèque de la Part Dieu, Patrick Dubost reçoit par exemple Roland&amp;nbsp; Tixier et Christian Cottet Emard, deux auteurs de la maison d’édition &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Pont du Change&lt;/i&gt; pour «&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://patrick.dubost.free.fr/la_scene_poetique.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;La scène poétique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Durant cette soirée, &amp;nbsp;les deux auteurs liront des extraits de leurs livres&amp;nbsp;: &amp;nbsp;&lt;i&gt;Simples choses&lt;/i&gt;, pour &lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/archive/2009/11/14/lecture-de-roland-tixier.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Roland Tixier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (haïkus urbains) et &amp;nbsp;&lt;i&gt;Tu écris toujours&lt;/i&gt; ? pour &lt;a href=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Christian Cottet-Emard&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (chroniques littéraires et humoristiques). Vous pouvez y aller. Là, contrairement aux Assises où sont les people, on ne paye pas 5 euros l’entrée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Infos à suivre sur le blog&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;blog des éditions &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/archive/2010/04/30/roland-tixier-et-christian-cottet-emard-a-la-bibliotheque-de.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Le Pont du Change&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;i&gt;Et, pour ne pas quitter ce qu'on appelle à présent&amp;nbsp;la vie culturelle, sur le blog de Nauher (Off-shore) un excellent billet sur &lt;a href=&quot;http://off-shore.hautetfort.com/archive/2010/05/06/de-la-peinture-consideree-comme-un-sport.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;le marché de l'art&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Roland Tixier et Christian Cottet-Emard à la Bibliothèque de Lyon Part-Dieu</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nuel.hautetfort.com/archive/2010/04/30/roland-tixier-et-christian-cottet-emard-a-la-bibliotheque-de.html" />
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        <updated>2010-04-30T19:35:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-30T19:35:00+02:00</published>
        <summary>     Le mercredi 12 mai à 18 h 30,            La scène poétique      reçoit...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Le mercredi 12 mai à 18 h 30,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;La scène poétique&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;reçoit Roland Tixier&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;et Christian Cottet-Emard&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette soirée se fait sous le signe de la maison d'édition qui les réunit, &lt;strong&gt;Le Pont du Change&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;créée à Lyon en 2009.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Entrée libre, BM de la Part-Dieu, 30 boulevard Vivier-Merle, 69003 Lyon.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/00/01/1518459461.jpg&quot; alt=&quot;scene_poetique.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2433090&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Présentation et lecture en public de Tu écris toujours ? à La scène poétique à Lyon Part-Dieu</title>
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        <updated>2010-04-28T00:47:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-28T00:47:00+02:00</published>
        <summary>  À l'initiative de  Patrick Dubost , mercredi 12 mai 2010 à 18h30, je...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;À l'initiative de &lt;a href=&quot;http://patrick.dubost.free.fr/&quot;&gt;Patrick Dubost&lt;/a&gt;, mercredi 12 mai 2010 à 18h30, je présenterai à Lyon mon dernier livre &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp; ?&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (éditions Le Pont du Change) dans le cadre de la &lt;a href=&quot;http://patrick.dubost.free.fr/la_scene_poetique.html&quot;&gt;Scène poétique, à la Bibliothèque municipale de Lyon Part-Dieu, 30 boulevard Vivier-Merle, 69003 Lyon.&lt;/a&gt; J'en profiterai pour lire aussi quelques poèmes extraits de mes différents recueils.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2009/08/18/simples-choses.html&quot;&gt;Roland Tixier, l'auteur du recueil &lt;i&gt;Simples choses&lt;/i&gt; (éditions Le Pont du Change)&lt;/a&gt;, partagera ce moment de l&lt;a href=&quot;http://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=5342&amp;amp;placesel=1&amp;amp;&quot;&gt;ecture en public&lt;/a&gt; avec moi et lira des extraits de son œuvre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Entrée libre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/2075680058.JPG&quot; id=&quot;media-2428503&quot; alt=&quot;topo-mai-juin10.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Illustration :&lt;/b&gt; annonce de la scène poétique dans &lt;a href=&quot;http://www.bm-lyon.fr/actualites/TopoEnLigne/index.htm&quot;&gt;Topo, le journal des bibliothèques de Lyon&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (mai 2010)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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        <entry>
        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nuel.hautetfort.com/archive/2010/04/03/tu-ecris-toujours.html" />
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        <updated>2010-04-09T14:46:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-09T14:46:00+02:00</published>
        <summary>     Vient de paraître aux éditions Le Pont du Change&amp;nbsp;:          Tu...</summary>
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          &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Vient de paraître aux éditions Le Pont du Change&amp;nbsp;:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; color: #004b84;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Manuel de survie à l’usage de l’auteur&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;et de son entourage&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: ZH-CN; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;de Christian Cottet-Emard&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;En société, votre écrivain jette un froid en plein repas de communion en déclarant que le retour des religions va provoquer une guerre nucléaire et que, pour cette raison, il aurait mieux valu ne pas faire d'enfants : ne vous inquiétez pas. La situation internationale n'est pas plus tendue que d'habitude et votre écrivain a simplement dû se faire refuser un manuscrit.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Votre écrivain est infernal et vous ne savez plus comment vous y prendre avec lui&amp;nbsp;: avez-vous pensé à vous équiper d'un cochon d'Inde&amp;nbsp;? En observant attentivement ce petit rongeur, vous verrez que votre écrivain et lui ont beaucoup de points communs...&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce manuel riche de nombreux autres conseils du même tonneau, tout auteur (professionnel, débutant ou amateur) et toute personne de son entourage pourront puiser pour mener une vie meilleure, en totale harmonie (enfin, en principe...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec une lucidité caustique, Christian Cottet-Emard livre une chronique drôle et décapante de la condition d'auteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Un extrait gratuit (3 chroniques) sous forme numérique a été mis en ligne sur la plateforme Feedbooks&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.feedbooks.com/userbook/11005&quot;&gt;Tu écris toujours ? (extraits)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&amp;amp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Né le 24 novembre 1959 à Montréal dans l'Ain, Christian Cottet-Emard doit patienter quinze ans avant de fumer son premier cigare.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Il aime s'absenter, en pensée et en forêt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Auteur de poèmes, d'essais, de romans (dont &lt;i&gt;Le Club des pantouflards&lt;/i&gt;, éditions Nykta, collection Petite Nuit, 2006) et de nouvelles, il est membre du comité de lecture de la revue &lt;i&gt;Le Croquant&lt;/i&gt; depuis sa création en 1987 et collabore au &lt;i&gt;Magazine des Livres&lt;/i&gt;, bimestriel dans lequel de nombreux épisodes de &lt;i&gt;Tu écris toujours ?&lt;/i&gt; ont paru en feuilleton. Il a obtenu une bourse d'écriture du Centre national du livre en 2006.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Renseignements et bon de commande sur &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com&quot;&gt;le blog des éditions LE PONT DU CHANGE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Solko</name>
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        <title>Lecture de Roland Tixier</title>
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        <updated>2009-11-14T15:11:00+01:00</updated>
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        <summary>   J’ai rencontré hier un homme charmant. En compagnie duquel nous avons...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;J’ai rencontré hier un homme charmant. En compagnie duquel nous avons passé, une poignée d’auditeurs et moi-même, un moment de poésie – oui, ce mot galvaudé peut encore retrouver, à l’occasion de moments comme ceux-ci, un peu de sens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;De &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;poésie&lt;/i&gt; donc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Roland Tixier, a lu dans l’intimité du premier étage des &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Xanthines&lt;/i&gt;, l’intégralité de son recueil, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Simples Choses&lt;/i&gt;. (1) J’avais déjà lu les 180 haïkus (2), mais j’avoue qu’ainsi parlés, oralisés, racontés – et par celui qui vit dans leur rythme mental depuis – dit-il – une dizaine d’années, ils ont pris une sorte d’existence intérieure tout à fait étonnante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Pour parler de sa poésie et de sa façon de mettre en relief les mots, Roland Tixier évoque, un rien malicieux, les expositions de mots auxquels les surréalistes aimaient s’adonner, ou bien encore les films sous-titrés. Il parle également du vocabulaire et du style de Georges Simenon, cité par Vialatte («&amp;nbsp;Simenon écrit comme tout le monde, mais personne n’écrit comme Simenon&amp;nbsp;») Mettre en valeur les mots simples des gens simples, afin de restituer le dénuement d’un simple moment, tel pourrait être son art poétique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La lecture de Tixier est très régulière. Psalmodiant, il s’interrompt pour préciser, parfois&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce haï-ku, c’est un jour de soldes, à Monoprix…&amp;nbsp;» Ou encore, «&amp;nbsp;là c’était devant la mairie de Vaulx en-Velin, quand les pigeons viennent grappiller les grains de riz juste après les mariages…&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;Là, c’était deux amoureux sur l’avenue Bianqui, deux amoureux qui s’embrassaient au lieu de faire un créneau…&amp;nbsp;»&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp; le poilu moussu, c’est dans le quartier Montchat…&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il est des mots dont la mise en relief est inquiétante&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Je ne vois plus l’homme au chien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ont-ils quitté le quartier&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ou peut-être pire&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Cette strophe est d’ailleurs la seule, dans tout le recueil, à posséder deux points d’interrogation. Les autres sont non ponctuées, comme liées ensemble car, dit-il «un haïku&amp;nbsp;n’a de sens&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que dans le nombre&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Avec humour, Roland Tixier nous raconte que pour voyager aujourd’hui, il n’est plus besoin d’aller au Japon. Changer de rue lui suffit&amp;nbsp;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Et lorsqu’il lit ce haïku&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;causerie dans l’entrée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;il ne fait pas très froid&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;si on regarde bien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;il prend le temps de nous expliquer&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;j’allais sortir, et la voisine m’a dit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;Il ne fait pas trop froid, si on regarde bien&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Magnifique sous-titrage, poète&amp;nbsp;! Magnifique sous-titrage avec ces mots de rien, ces mots du quotidien. Et on a envie de lui dire qu’en effet «&amp;nbsp;il ne fait pas très froid &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;si on le lit bien&lt;/i&gt;…&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(1) &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Simples Choses&lt;/i&gt; Roland Tixier,&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Éditions Le Pont du Change&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;13 € - ISBN&amp;nbsp;: 978-2-9534259-0-1&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(2) Premier billet &lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/archive/2009/09/10/le-pont-au-change.html&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Solko</name>
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        <title>Le piéton du pont du Change</title>
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        <updated>2009-11-13T13:22:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-13T13:22:00+01:00</published>
        <summary>    Roland Tixier sera au café associatif  Les Xanthines , vendredi 13...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://solko.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Cambria','serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;Roland Tixier sera au café associatif &lt;i&gt;Les Xanthines&lt;/i&gt;, vendredi 13 novembre à 18 heures, pour lire des extraits de son dernier recueil&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;, Simples choses&lt;/i&gt;, un ensemble de 180 haïkus urbains paru aux éditions &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Pont du Change&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Cambria','serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les Xanthines, café associatif du commerce équitable&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Cambria','serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;33 rue de Condé, 69002 Lyon - métro Perrache ou Ampère.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Cambria','serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;i&gt;Entrée gratuite sur consommation équitable.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;C’est un sacré pari que de créer une maison d’édition&amp;nbsp;: aujourd’hui comme hier et peut-être davantage aujourd’hui qu’hier. Nous saluons ici la naissance des éditions &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Pont du Change&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, clin d’œil au vieux pont de Saône à Lyon qui relia, des siècles durant, la loge du Change à l’église Saint-Nizier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Jacques Nuel, dont il a déjà été question &lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/archive/2009/07/22/cafe-corneille.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, est l’auteur de ce pari&amp;nbsp;: et comme il ne fait pas les choses à moitié, il a choisi pour ouvrir son catalogue de publier un recueil de poèmes, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Simples Choses&lt;/i&gt; de Roland Tixier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Roland Tixier est né à Lyon en 1946. Fidèle piéton des rues de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin, il est aussi l’animateur d’ateliers de création poétique en milieu scolaire. Durant seize années, il a été lui-même éditeur à l’enseigne du Pré de l’Age.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/02/1843173179.jpg&quot; alt=&quot;1357066296.jpg&quot; name=&quot;media-1971604&quot; id=&quot;media-1971604&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Comme son titre le suggère, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Simples Choses&lt;/i&gt; se propose de saisir l’immédiateté humble et nue de l’environnement premier du poète. Il s’agit d’une suite de 180 haïkus urbains, forme qui se propose d’exprimer à la fois le caractère éphémère et sensuel, mais aussi sans cesse reconduit et sans fin ressenti de la réalité quotidiennement perçue. Nicole Vidal-Chich, dans la postface du recueil, évoque avec délicatesse cet art de la «&amp;nbsp;suspension&amp;nbsp;», qui se défie également des jeux de mots et de sonorités, pour au final en maîtriser au plus juste (au plus serré) l’énonciation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les haïkus de Roland Tixier sont faits pour être dits. Et j’ai envie de rajouter qu’en leur grand dépouillement, ils sont faits pour être marchés&amp;nbsp;: car les paysages urbains qu’ils évoquent dans une alternance de mètres impairs (5/7) et pairs (6), comme les saisons, sont ciselés sur le mode du retour, espacés, sans ponctuation. Il faut donc se laisser marcher par cette musique très spéciale qui nous transporte de la rue &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Verlaine&lt;/i&gt; plusieurs fois citée (Verlaine, un tel poète des villes&amp;nbsp;!) en bars à rapido, quais de métro, caisses de Monoprix.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Trois exemples qu'on se permettra ici de citer :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;croisé rue Verlaine&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;des visages confiants&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;d’autres sans abri&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;gardé de ce jour&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;le regard éclair&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;d’une pie sur le trottoir&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;Monoprix samedi soir&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;elle crie à son enfant&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;«&amp;nbsp;viens là je vais te tuer&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Cambria&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: major-latin; mso-hansi-theme-font: major-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Simples Choses&lt;/i&gt; Roland Tixier,&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Éditions Le Pont du Change&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;13 € - ISBN&amp;nbsp;: 978-2-9534259-0-1&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Roland Tixier aux Xanthines</title>
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        <id>tag:nuel.hautetfort.com,2009-11-07:2456241</id>
        <updated>2009-11-07T12:01:53+01:00</updated>
        <published>2009-11-07T12:01:53+01:00</published>
        <summary> Dans le cadre des  Vendredi apéro  des Xanthines,     Vendredi 13...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Dans le cadre des &lt;em&gt;Vendredi apéro&lt;/em&gt; des Xanthines,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Vendredi 13 novembre&amp;nbsp;à&amp;nbsp;18 heures&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Roland Tixier lira des extraits de son dernier recueil&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Simples ch&lt;/i&gt;oses, un ensemble de 180 haïkus urbains, publié aux éditions Le Pont du Change.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/02/02/990021969.jpg&quot; alt=&quot;Tixier_ax.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2087732&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Xanthines&lt;/strong&gt;, café associatif du commerce équitable&lt;/p&gt; &lt;p&gt;33 rue de Condé, 69002 Lyon&lt;/p&gt; &lt;p&gt;métro Perrache ou Ampère&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Entrée gratuite sur consommation équitable&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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