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<title>Last posts on kate winslet</title>
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<name>Cinéambulant</name>
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<title>Wonder wheel (Woody Allen)</title>
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<updated>2018-02-04T21:31:00+01:00</updated>
<published>2018-02-04T21:31:00+01:00</published>
<summary>  Dans le parc d’attraction de Coney Island, sous les yeux de Mickey (Justin...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Dans le parc d’attraction de Coney Island, sous les yeux de Mickey (Justin Timberlake), maître-nageur, apprenti dramaturge et narrateur, des individus malheureux rêvent à une vie meilleure. Nous sommes dans les années 50 et le parc est en crise. La famille recomposée que Woody Allen décrit sert de refuge financier et affectif pour ses personnages. Ginny (Kate Winslet) est une ancienne comédienne devenue serveuse. D’un premier mariage brisé par son infidélité, elle a eu Richie (Jack Gore), un garçon lunatique aux tendances pyromanes. L’enfant déteste son beau-père Humpty (James Belushi), un forain qui ne dédaigne pas la bouteille et cogne parfois Ginny. Humpty est veuf et a eu une fille, Carolina (Juno Temple), qu’il a toujours adoré. Carolina s’est mariée très tôt avec un gangster, qu’elle fuit en se réfugiant chez son père à Coney Island. Elle compte reprendre des études pour refaire sa vie. Tous y compris Mickey aspirent à l’amour et à la réussite matérielle. Le début du film est comme une ligne de départ pour chacun des personnages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cineclubambulant.hautetfort.com/media/00/00/793012939.jpg&quot; id=&quot;media-5764669&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La petite musique allenienne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La famille de &lt;em&gt;Wonder wheel&lt;/em&gt; ressemble par la déchéance de ses membres à celle d’&lt;em&gt;Un tramway nommé désir&lt;/em&gt;, mis en scène par Elia Kazan en 1951. &lt;em&gt;Wonder wheel&lt;/em&gt; est un hommage aux mélodrames théâtraux de Tennessee Williams ou d’Eugene O’Neill mais emprunte la voie classique des films de Woody Allen. Dans la première heure du récit, chaque personnage tombe dans l’illusion d’un bonheur possible. Les deux sources de cette illusion sont l’amour et l’Art. Ginny entame une liaison avec Mickey, rêvant du grand amour et de redevenir comédienne. Elle aspire aussi à guérir Richie de ses tendances incendiaires. Humpty, homme simple qui joue à la loterie rêve d’une vie tranquille (pêche, bowling) avec Ginny, qui déteste ses activités. Il veut offrir un nouvel avenir à Carolina dont il loue la grande intelligence. Tout en se conformant aux projets paternels, Carolina ne serait pas contre une histoire d’amour avec Mickey. Mais la nature humaine et les hasards du destin détruisent les possibilités du bonheur. La mécanique éprouvée du réalisateur sera de dissiper les illusions des personnages et de précipiter leur malheur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La petite musique allenienne est plan-plan quand il s’agit de décrire la liaison entre Mickey et Ginny. L’emmenant au jardin chinois en dehors de Coney Island, l’apprenti artiste initie la femme mûre aux beautés de l’art. S’ajoute le ravissement de la jouissance sexuelle. Schéma récurrent dans sa filmographie, qui correspond à une vision des rapports homme-femme soumis à la vanité et au désir. Le jeune homme satisfait d’une liaison torride ne se pose pas de questions tandis que la femme tombe amoureuse, s’illusionne et devient mégère. Cette structure narrative traduit un pessimisme profond chez Allen. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Ginny, personnage-somme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;C’est au moment où débute la concurrence sexuelle entre Ginny et Carolina que se joue le meilleur du film. Mickey était la voix familière d’Allen jeune, tiraillé par ses désirs contradictoires entre plusieurs femmes. Ginny prend un relais plus désespéré, appuyé par le jeu très accompli de Kate Winslet. Ginny est un personnage-somme résumant les angoisses et le pessimisme noir de Woody Allen. Il livre un autoportrait au féminin très émouvant auquel l’actrice donne un ton tantôt rageur tantôt déboussolé. Elle se sent coupable d’avoir brisé son mariage par infidélité. Elle est angoissée par le passage du temps et la concurrence d’une femme plus jeune. Elle est terrorisée par les tendances destructrices de son fils. Elle se rend compte que l’amour, la famille ou l’art sont des mirages. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Dans le délicieux &lt;em&gt;Café Society&lt;/em&gt; s’exprimait sur un mode rêveur la nostalgie fitzgéraldienne des amours manqués, ici domine l’accablant constat d’une chienne de vie. Tel l’Amérique, Coney Island est cet univers artificiel et sans âme où on s’englue, accroché à un boulot minable. L’argent qui manque ou qu’on se vole est omniprésent, accentuant les frustrations. Les personnages sont ici les victimes des fatalités du hasard, de l’âge ou de la condition sociale et le seul enfant issu de cet univers est une bombe à retardement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Avec son arrière-plan misérabiliste, sa théâtralité appuyée, dénuée d’humour, &lt;em&gt;Wonder wheel&lt;/em&gt; est parfois pesant et artificiel. Une impression renforcée par la photographie voyante de Vittorio Storaro. Alors est-ce un grand, un bon, un mauvais film du new-yorkais&amp;nbsp;? Pour moi c’est un film valable, remarquablement joué, d’autant plus intéressant que les remugles familiaux exhibés ici (infidélités, fils dysfonctionnel, concurrence mère-belle-fille…) semblent calqués crument sur la vie personnelle de Woody Allen. Cet aspect hélas voyeur ajoute un petit supplément d’intérêt à ce qui n’est pas le meilleur film de son auteur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Zébra</name>
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<title>La Vie est un Naufrage</title>
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<updated>2016-02-29T22:01:00+01:00</updated>
<published>2016-02-29T22:01:00+01:00</published>
<summary>  La Semaine de  Suzette  Zombi. Lundi : &amp;nbsp;En 2016, Léonardo di Caprio...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Semaine de &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Suzette&lt;/span&gt; Zombi. Lundi :&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;En 2016, Léonardo di Caprio suffirait à couler le &quot;Titanic&quot;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fanzine.hautetfort.com/media/02/00/3523971859.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5307419&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fanzine.hautetfort.com/media/02/00/1384103421.jpg&quot; alt=&quot;webzine,bd,zébra,fanzine,gratuit,bande-dessinée,caricature,leonardo di caprio,kate winslet,oscars,2016,titanic,naufrage,dessin,presse,satirique,zombi,editorial cartoon&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Cinéambulant</name>
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<title>Steve Jobs</title>
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<updated>2016-02-07T12:16:00+01:00</updated>
<published>2016-02-07T12:16:00+01:00</published>
<summary> Je viens le plus souvent au biopic par affinité avec un univers esthétique....</summary>
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&lt;p&gt;Je viens le plus souvent au biopic par affinité avec un univers esthétique. &lt;em&gt;Amy&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Love &amp;amp; mercy&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Get on up&lt;/em&gt;, la bio sympathique de James Brown, ça m’intéresse a priori, tout comme &lt;em&gt;Mishima&lt;/em&gt; de Paul Schrader. Par goûts personnels donc, je me fous de la bio de Lady Di mais pas de celle d’Ian Curtis, l’excellent &lt;em&gt;Control&lt;/em&gt; d’Anton Corbijn. Après il y a des films sur des personnages qui ne m’intéressent pas a priori mais qui dépassent complètement la vie d’une personne et sont d’abord la vision d’un auteur. &lt;em&gt;The Aviator&lt;/em&gt; et son Howard Hugues névrosé, c’est du Scorsese pur jus, j’adore. &lt;em&gt;Saint Laurent&lt;/em&gt;, c’est un univers esthétique magnifié par Bertrand Bonello. Et &lt;em&gt;The Social Network&lt;/em&gt; ? Hé bien j’en parlerai plus bas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cineclubambulant.hautetfort.com/media/00/02/403263923.png&quot; id=&quot;media-5289662&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du côté des coulisses… l’envers sombre du décor&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a une originalité à reconnaître dans &lt;em&gt;Steve Jobs&lt;/em&gt;, c’est d’avoir choisi trois moments de la vie du créateur d’Apple, chaque fois des lancements de produits révolutionnaires et de les avoir exploré du côté des coulisses personnelles sans aucune bienveillance pour le personnage. Steve Jobs a révolutionné la communication sur les produits de nouvelle technologie, c’est certain. Ses &lt;em&gt;keynotes&lt;/em&gt;, moments de communion avec des consommateurs transformés en fans, étaient des prêches mettant en vedette l’ergonomie des produits Apple et leur force d’innovation sur la vie courante. On ne verra pas les &lt;em&gt;keynotes&lt;/em&gt; mais on découvrira l’envers sombre du décor. Steve Jobs était un personnage tyrannique, arrogant et paranoïaque. Le scénario d’Aaron Sorkin est assez malin pour faire un constant parallèle entre le personnage et sa philosophie de l’informatique. Il milite pour les systèmes fermés, sur lesquels on ne peut ajouter ni logiciels ni matériel, symptôme de son refus à coopérer avec les autres et de sa volonté de toute puissance. De même, le personnage semble « bugger » sans cesse sur les mêmes problèmes, en 1984, en 1988 et en 1998. Il est enfermé dans les mêmes blocages qui l’empêchent d’être un être humain normal. Il refuse de se reconnaître le père de Lisa. Il refuse à la mère de sa fille une vie digne alors qu’il est multimillionnaire. Il refuse à Steve Wozniak (Seth Rogen), cofondateur d’Apple, la reconnaissance qu’il mérite. Moment touchant et bonne idée d’écriture quand le personnage se décrit à la fin comme « mal conçu dès le départ », comme on décrirait un système informatique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;bavard avec des procédés répétitifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la forme, le film donne à fond dans une théâtralisation de la mise en scène où chacun vient à Jobs et lutte pour obtenir quelque chose de lui. Mon impression mitigée tient aussi à son aspect mécanique : chacun revient sur scène pour rejouer le même acte, dire les mêmes choses. Steve Jobs est donc un film très bavard et fait de procédés répétitifs, qui tient surtout par la performance de ses acteurs. Si Michael Fassbender fait de son Jobs un tyran shakespearien assez réussi et si Kate Winslet est tout à fait convaincante en fidèle directrice marketing, le film a du mal à insuffler un intérêt dramatique ailleurs que dans la relation que Jobs entretient avec sa fille, qui évolue au fil du temps. La deuxième séquence, celle de 1988, lancement de Next, m’a même paru assez boursouflée, retraçant à coups de flashbacks surdramatisés le moment où Jobs s’est fait virer d’Apple par Sculley (Jeff Daniels). C’était triste pour lui mais l’intérêt cinématographique de la séquence ne m’a pas sauté aux yeux. On notera un infléchissement du personnage au fil du temps et une forme de contrition, pas vraiment originale pour ce genre de film mais qui a le mérite de mettre un peu de la chair sur la frénésie verbale du film.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ici ou là, on évoque le scénario et les dialogues brillants d’Aaron Sorkin. J’avoue avoir un faible pour deux films qu’il a écrits : &lt;em&gt;le Stratège&lt;/em&gt; (Benett Miller) et bien sûr &lt;em&gt;The Social Network&lt;/em&gt; (David Fincher), qui sont des films très bavards aussi. Mais ils m’ont beaucoup plus enthousiasmé que Steve Jobs car ils étaient pour moi des vraies-fausses biographies, dépassant largement leurs dimensions de biopic. &lt;em&gt;Le Stratège&lt;/em&gt;, c’est quoi ? Au premier degré un film sur un entraineur ayant révolutionné le baseball, sport abscons dont je me fous totalement, et mettant en scène des mecs qui parlent dans des bureaux sur la façon de gagner des matchs. C’est un film passionnant sur la mutation récente du capitalisme, basée sur la maîtrise des données et de l’information. &lt;em&gt;The Social Network&lt;/em&gt;, c’est quoi ? Au premier degré l’histoire d’un petit con arrogant et incapable de se faire des amis, qui monte un célèbre réseau social, parmi les services les plus marquants de l’époque contemporaine. C’est surtout une saga faite de trahisons, de paranoïa et de millions de dollars illustrant parfaitement aussi ce capitalisme nouveau, ultra-spéculatif et faussement cool. Autrement dit les aspects personnels passent au second plan. C’est ce que Steve Jobs, qu’on peut voir comme une annexe de &lt;em&gt;Social network&lt;/em&gt;, n’arrive pas à atteindre. A la fin, on en revient comme d’habitude à l’histoire personnelle, forcément touchante, ayant forcément un lien avec une filiation problématique (Jobs a été adopté…).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Manque d’une dimension épique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut qu’à un moment on se dise que l’histoire d’un individu célèbre dépasse la petite histoire personnelle. Que l’héritage laissé engloutisse le côté anecdotique d’une vie. Que le film offre une perspective plus large. Sur ce point, je ne suis pas sorti convaincu du film de Danny Boyle. Le conseillerais-je à mes parents qui ne connaissent rien à Steve Jobs et à l’informatique ? Je ne suis pas certain que le film, traitant d’un personnage avec lequel ils ont peu d’affinités, les intéresserait. Toute vie est intéressante, certes, mais encore faut-il qu’elle soit racontée d’une manière qui touche des non-initiés. Or Steve Jobs a pour moi un problème de dimensions. Il est trop confiné, au sens propre comme au sens figuré, pour intéresser au-delà du milieu high-tech et des familiers du personnage. Il ne suffisait pas d’introduire le film par une interview d’Arthur C Clark, écrivain de science-fiction et futurologue pour en faire un grand film sur l’emprise des nouvelles technologies. Il m’a manqué une dimension épique qui transcende l’histoire personnelle de Steve Jobs.&lt;/p&gt;
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<name>KNIGHT</name>
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<title>EXTRAS : l'autre série de Ricky Gervais.</title>
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<updated>2012-07-10T10:31:00+02:00</updated>
<published>2012-07-10T10:31:00+02:00</published>
<summary> Ceux qui ont aimé la série faussement documentaire    The Office   ,...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ceux qui ont aimé la série faussement documentaire &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;The Office&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, première création du duo constitué de Ricky Gervais et Stephen Merchant, ne pouvaient qu’attendre &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Extras&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;, leur seconde création. Cette série aura mis du temps à arriver chez nous en DVD, mais sera finalement sortie chez nous il y a quelques mois.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3669697&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://seriesverseofknight.hautetfort.com/media/02/00/1754319747.2.jpg&quot; alt=&quot;ricky gervais,the office,extras,comédie britannique,kate winslet,patrick stewart,ben stiller,samuel l. jackson&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;De quoi ça parle ? (le pitch de la série) :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; Andy Millman quitte son emploi afin de poursuivre son rêve : devenir acteur. Mais l'entreprise se révèle plus difficile que prévue. Le comédien débutant obtient rarement des rôles parlants. Avec son amie Maggie, ils passent beaucoup de temps à envier les acteurs prestigieux dont ils croisent la route... (&lt;em&gt;source : &lt;strong&gt;Allocine.com&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les raisons d’y jeter un oeil… ou pas ! (mon avis sur la série) :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp; Comme je l’ai indiqué au début de cette note, donc, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Extras&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; a pour créateurs Ricky Gervais et Stephen Merchant, déjà responsables de la remarquable série britannique &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;The Office&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Cette fois, on quitte le monde de l’ entreprise pour celui du show-bizness, et l’on suit non pas un ensemble de personnage mais seulement 2, un duo d’amis qui se connaissent de longue date. La forme du documentaire est abandonnée pour reprendre un format de série plus classique, même si comme pour &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;The Office&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, la série se compose de 2 saisons de 6 épisodes chacune et d’un “Christmas Special” concluant la série. Il n’y a plus non plus de trame de fond, qui servirait de point d’arrivée, comme l’avenir inquiétant de l’entreprise (licenciements, restructuration… ) mais le même problème qui se pose à chacun des 2 personnages : Andy va-t-il enfin obtenir la ligne de texte qui le fera passer du statut de simple figurant à “rôle parlant”, lui permettant d’être payé plus par la même occasion ? Son amie Maggie va-t-elle enfin trouver l’amour, le petit-ami qui lui convienne enfin ? Et toujours les mêmes obstacles : le sort va se jouer des personnages les empêchant d’atteindre leur but. Encore une fois, Ricky Gervais joue les losers juste ce qu’il faut, tombant sur des personnages plus losers et pathétiques parfois que lui. L’un des intérêts de la série, la plus-value de cette production, est le fait que des acteurs confirmés, reconnus, ont accepté de jouer dans cette série, avec une participation plus ou grande à l’épisode, égratignant quelque peu leur image juste ce qu’il faut. Ainsi, Patrick Stewart, incarnation des célèbres Captain Picard dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Star Trek : The Next Generation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; et Charles Xavier dans la trilogie &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;X-Men&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, cachait depuis le début un côté lubrique et obsédé, Ben Stiller se révèle n’être finalement qu’un connard fini, jouant de la souffrance des conflits qui frappent certaines régions du monde pour réaliser un film dramatique loin de ses comédies, et Kate Winslet tourne dans des films historiques uniquement pour enfin décrocher un oscar.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3669698&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://seriesverseofknight.hautetfort.com/media/00/02/307271907.jpg&quot; alt=&quot;ricky gervais,the office,extras,comédie britannique,kate winslet,patrick stewart,ben stiller,samuel l. jackson&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; font-size: small;&quot;&gt;Mais ce qui fait surtout l’essentiel et l’intérêt de la série, c’est qu’elle poursuit la réflexion sociale, peut-être philosophique, autour du mensonge lancée par &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Dr House&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, mine de rien Rappelons-nous, Gregory House était devenu tel qu’on le connaît, un cynique égocentrique désagréable, car il avait voulu faire de la Vérité sa valeur absolue, primant sur toutes les autres, au risque de faire mal. Et devant les mensonges perpétuels, l’une des options permettant de ne pas sombrer est d’afficher un cynisme à toute épreuve, condition sine qua non pour accepter tout de même le personnage. Andy Millman, lui est une sorte d’anti-House. Incapable de faire preuve d’un tel cynisme, d’une telle “méchanceté”, il utilisera le mensonge envers et contre tout. Car ce n’est pas le tout de dire que tout le monde ment, encore faut-il comprendre que dans certains cas, le mensonge est préférable à une honnêteté trop blessante. Comment avouer à une jeune handicapée, qui a la foi pour seul soutien, que l’on ne croit pas du tout en Dieu ? Que le fait même de faire naître des personnages handicapées permet de douter de son existence, par exemple ? Et l’humour de la série, à peu près le même que dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;The Office&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, débouche sur des scènes qui font rire, mais un rire gêné. Car ie rire vient de situations dans lesquelles se retrouve coincé Andy à cause de ses mensonges, qui avaient comme origine de ne pas blesser l’autre. Ou ne pas paraître ridicule. Tout comme &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Dr House&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; montrait que la vérité peut conduire au cynisme, Extras sait nous rappeler pourquoi on ment. Et donc l’humour est peut-être même plus grinçant que dans la précédente série du duo. Du côté de Maggie, elle se ment à elle-même, et peut-être aussi souffre-t-elle de certains réflexes induits par la société. Ainsi rejettera-t-elle tel prétendant du fait de son infirmité (celui-ci a en effet un pied plus court que l’autre), tel autre parce qu’il est… noir. Un petit “racisme” dont on ne se rend pas compte au quotidien, qui gêne Maggie quand elle s’en rend compte, elle qui ne se voyait pas ainsi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3669699&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://seriesverseofknight.hautetfort.com/media/01/02/791720275.jpg&quot; alt=&quot;ricky gervais,the office,extras,comédie britannique,kate winslet,patrick stewart,ben stiller,samuel l. jackson&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Nuits hirsutes</name>
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<title>Carnage</title>
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<updated>2011-12-14T20:49:00+01:00</updated>
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<summary>  L'adaptation de Yasmina Reza est un petit bonheur, même si cette pièce ne...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;L'adaptation de Yasmina Reza est un petit bonheur, même si cette pièce ne relève&amp;nbsp;pas&amp;nbsp;du chef-d'oeuvre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Roman Polanski enferme tout le monde dans&amp;nbsp;30&amp;nbsp;mètres carrés et c'est parti mon kiki ! Le&amp;nbsp;plaisir naît du traitement des acteurs sur un pied d'égalité : &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jodie Foster laisse ses trois comparses donner la pleine mesure de leur talent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;L'énergie croissante des personnages, qui semblent se brancher ponctuellement sur le secteur avant de retomber dans l'abattement le plus complet, comme des&amp;nbsp;hamsters Duracell,&amp;nbsp;titille les zygomatiques.&amp;nbsp;Jusqu'au générique de fin. Plus malicieux qu'il n'y paraît.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Roman ne serait-il pas un grand cinéaste optimiste?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Alice</name>
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<title>Kate Winslet</title>
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<updated>2011-02-27T15:07:00+01:00</updated>
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<summary>     &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; I l      me paraît&amp;nbsp;  bien inutile&amp;nbsp;de...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/00/3772370714.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2912647&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/00/3403958666.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,kate winslet,marianne dashwood,sense and sensibility,raison et sentiments,ang lee&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;I&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;l&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000;&quot;&gt; me paraît&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; color: #000000;&quot;&gt;bien inutile&amp;nbsp;de présenter Kate Winslet, qui fait sans doute partie des acteurs austeniens les plus connus et les plus talentueux avec Hugh Grant ou encore Keira Knightley. Personnellement, j'adore cette actrice, que je trouve sublime et qui sauve pour moi l'adaptation d'Ang Lee!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Kate est née le 5 Octobre 1975 à Reading au Royaume-Uni, bien sûr! Récement oscarisée pour le film &quot;Le Liseur&quot;, elle n'en est pas à sa première récompense et sa filmographie est riche d'excellents films.&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/01/1640867916.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2912689&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/01/798397284.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,kate winslet,marianne dashwood,sense and sensibility,raison et sentiments,ang lee&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Il faut dire qu'avec des parents tous deux acteurs de théâtre, elle ne débarque pas en novice dans la profession.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Son premier grand film est &quot;Créatures Célestes&quot;,&amp;nbsp;inspiré de la jeunesse d'Anne Perry, un autre auteur que j'adore, puis en 1995 elle jouera notre belle Marianne dans l'adaptation de&amp;nbsp;&quot;Raison et Sentiments&quot;. C'est en 1997 qu'elle s'impose auprès du public dans &quot;Titanic&quot; et dès lors, on ne l'arrêtera plus... Le défi ne lui faisant pas peur, on le &lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/02/3610939685.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2912692&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/02/2008588804.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,kate winslet,marianne dashwood,sense and sensibility,raison et sentiments,ang lee&quot; /&gt;&lt;/a&gt;verra dans des films aussi différents que &quot;La Vie de David Gale&quot; et &quot;Eternal Sunshine of the Spotless Mind&quot;. Suivront les très bons &quot;Neverland&quot;, &quot;Les Noces Rebelles&quot; ou encore &quot;Le Liseur&quot; qui lui apporte enfin l'Oscar pour lequel elle n'avait cessé d'être nommée depuis le début de sa carrière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En plus d'une vie professionnelle remplie, Kate Winslet&amp;nbsp;a deux enfants, Mia Honey et Joe Alfie, bien qu'elle ne semble pas avoir encore trouvé son Colonel Brandon...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/01/1235256335.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2912720&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/01/2629286921.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,kate winslet,marianne dashwood,sense and sensibility,raison et sentiments,ang lee&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>presso</name>
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<title>Mouais...</title>
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<updated>2009-03-02T18:02:00+01:00</updated>
<published>2009-03-02T18:02:00+01:00</published>
<summary>  Bon là, telle que vous me lisez, je ne suis pas très contente!   La faute à...</summary>
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&lt;p&gt;Bon là, telle que vous me lisez, je ne suis pas très contente!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La faute à qui? La faute à quoi?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'est pas professionel... Pour le moment je n'ai toujours pas de nouvelles, bonnes ou pas. Et puis j'ai eu une autre annonce pour un poste qui pourrait être pas pire donc j'ai du boulot pour aujourd'hui avec 2 lettres &quot;personnalisées&quot; à faire. Je me sens pas encore prête à sauter le pas de faire des appels &quot;froids&quot; (cold calls) à des boites qui m'intéressent, je n'ai pas avisé mes contacts non plus, plus un ami (le mari de la membre co-fondatrice du sush1 club) m'a suggéré un truc pas mal auquel je ne me suis pas encore inscrite. Bref, je suis toujours au chômage mais je me soigne... un peu!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nan en fait c'est super classique, BFC m'a super énervée encore ce matin. Pas par ce qu'il m'écrit... Non non, ça tient en 10 mots, outre les formules de salutations usuelles, ça me demande en gros comment ça s'est passé samedi, ce qui pourrait être un signe d'intérêt mais j'en doute. Il se sent obligé d'écrire quelque chose et là ben c'est le sujet &quot;rêvé&quot; mais il a rien cherché d'autre, ça aurait été trop fatigant je suppose. et ça me tue (un peu)! Du coup j'ai répondu en anglais seulement (pas de raison qu'il profite de mes cours de français sans se forcer le moins du monde) et pas franchement aimable (et je me suis retenue!)...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors paf, vous allez profiter de l'échange global mais, vous en faites pas, ça va pas vous fatiguer de lire &quot;tout&quot; ça...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc lui :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Bonjour mademoiselle,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; comme a ete l'entrevue? Tu as deja le contract;-)??&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tschuess,&lt;br /&gt; BFC&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et ma réponse :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;'lut B,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Wouldn't want you to tire your eyes after risking spraining a finger earlier (you must already be sore from biking this w-e) so &quot;great! Not yet!&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; I'll even spare you (very tough for me!!!) what i really really really want to write right now!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bye,&lt;br /&gt; Moi&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Décryptage maintenant!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas son mail à lui, assez explicite comme ça, merci!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mien alors : j'aime bien mon ironie et l'allusion au vélo car ça je parie que c'était son programme vu qu'apparemment faisait beau et chaud (J'espère qu'il attrapera la crève!). Bon là parler météo me fait regarder les prévisions pour son coin (lien qui trône en tête de mes favoris, et oui encore, je suis grave!), c'est embêtant, je lui souhaite du froid et de la pluie mais ça veut dire même programme pour la frangine alors je peux pas trop... je lui souhaite son propre micro-climat alors!&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/media/02/02/790336084.JPG&quot; id=&quot;media-1612401&quot; alt=&quot;je suis exaucée.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1612401&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;Plus de pluie le samedi dans le micro-climat personnel de BFC, steuplait, steuplait, M. ou Mme Météo en chef!&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ah et puis, quand j'écris &quot;Bye&quot; à des gens que je connais personnelement, ça veut dire 2 choses : soit je connais pas très bien la personne et que je ne la juge pas encore digne de mon Ciaooo fêtiche, soit je suis fâchée! Je vous laisse deviner ce qui s'applique ici!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et ce que j'ai vraiment vraiment vraiment envie de lui écrire aurait été d'ordre &quot;fécal&quot; comme il me disait que les allemands préfèraient, je pourrais même lui écrire en allemand pour être certaine que le message passe. C'est grandiose quand même, il ne pige pas que je suis depuis 10 jours dans une situation inédite pour moi et super stressante et que ben un peu de réconfort serait pas de refus : et il me sort au téléphone il y a une semaine &quot;oh mais c'est impossible de se retrouver un emploi en un mois&quot;, ah ouais, trop sympa, j'avais pas vu ça comme ça, merci, tu veux que je pleure au téléphone c'est ça? Quoique, quand je pensais à un truc bien particulier (et qui n'avait un lien que très lointain avec lui) et que je lui dis que j'ai envie de pleurer justement, et il me dit &quot;non non&quot;. Ah ok si tu le dis, je m'incline!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son email (ou plutôt un télégramme sans &quot;stop&quot; en fait!) m'a fait d'autant plus de peine (je sais pas par contre s'il fait exprès pour me &quot;dégouter&quot; ou s'il ne réalise pas du tout...???) que hier, après la symphonie portuaire, ben j'ai fait quelque magasins (sans rien acheter! et surtout encore mieux, sans rien voir que j'avais envie d'acheter! Ah si en fait j'ai acheté l'arbre à papaye, mais c'était déjà prévu ça! Et ouf, j'ai acheté le dernier!!!) et ensuite je suis allée au cinoche... Voir &quot;the reader&quot; (le liseur, en français???)! Que j'ai beaucoup aimé!!! Mais ça m'a énervée car les acteurs principaux parlent english alors que tout les bruits de fond sont en allemand... et que ça se passe en Allemagne... et que c'est tourné en Germanie (avec le support du coin où habite BFC!)... et que c'est produit par des teutons... et que c'est adapté d'un livre écrit en allemand par un allemand... et qu'à part les principaux qui sont anglophones, tous les sous-fifres ont des noms bien germaniques. Bref ça ça m'a exaspérée tout le long!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-----------------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Interruption par un appel de la fille du cabinet de recrutement qui m'avait bookée pour samedi, elle voulait avoir mes impressions sur l'entretien (c'est clair, elle a intérêt à ce que ça se passe bien vu que sa rémunération en dépend), je lui ai dit ce que je vous avais dit. Bon par contre elle m'a dit que son candidat de première fournée qui a échoué aux tests finalement était sorti de l'entretien initial ne sachant pas trop ce qu'ils avaient pensé de lui, avait été déstabilisé par certaines questions et que les intervieweurs n'étaient pas très expressifs de nature... Euh mouais ça ressemble pas trop à mon expérience à moi! On a même eu une crise de fou rire où ils sont allés jusqu'à évoquer certains épanchements sentimentaux qui pourraient avoir lieu pendant le conseil d'administration... Bref on a bien ri, que ce soit grâce à moi (souvent) ou grâce à eux (un peu moins souvent mais quand même). Donc elle va aller aux nouvelles et me revenir là dessus... Suspense, suspense!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;----------------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc ouais, The reader, j'y reviens! Un autre truc vachement lié qui me tombait sur les nerfs c'est que tous les bouquins étaient en anglais, même pour ça ils pouvaient pas donner le change, argh quoi! Ah un moment Kate Winslet demande au jeunot (que je préfèrais l'air un peu plus vieux mais mignon tout plein quand même) (sauf que bon Kate W est censée avoir à peu près mon âge à leur rencontre... mais je me vois pas me taper un p'tit jeune de 15 ans! et qu'on me prenne pour sa mère!!! À la limite sa grande soeur... mais sa mère, ça me vexerait comme un pou!) (Tiens c'est pourtant un truc qui avait mis BFC en joie, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/archive/2009/01/06/le-voyage-en-armenie-ah-ben-non-juste-a-paris-mais-c-est-moi.html&quot;&gt;souvenez-vous&lt;/a&gt;! Sauf que dans son cas il prenait ses désirs pour la réalité, c'est clair que j'ai l'air plus jeune que lui et pas juste de 6 mois.) les langues qu'il étudie, il se met à jacasser en latin et en grec. Et puis elle lui demande ce qu'il fait en allemand et là paf il commence à lire l'Odyssée by Homer (Simpson?) in english dans le texte... Grrrrrrrr, ridicule j'ai trouvé. Et ça m'a pas lâché de tout le film.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais à part ce &quot;petit détail&quot;, j'ai beaucoup aimé. Va falloir que je lise le livre (pas en version originale!)... Ça pose pas mal de questions, sur le pardon notamment, sur la justice, sur la prétendue &quot;ignorance&quot; de l'allemand moyen sur ce qui se passait dans les camps. Un film beau et grave... La conclusion est surprenante, enfin à un moemnt je voyais pas du tout comment ça pouvait se conclure. C'était émouvant... Non vraiment je recommande. Kate W. est fort bonne (comme d'hab) mais je trouve qu'elle aurait du avoir l'Oscar pour Revolutionary Road plus que pour celui là, sauf que le propos de The reader est beaucoup plus dans le ton &quot;oscarien&quot; bien sûr, les camps de concentration contre le malaise d'un couple face au modèle étasunien, qu'est-ce qui est le plus vendeur aux USA selon vous?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lien avec BFC mis à part le coté &quot;allemand qui parle english&quot; de la chose? BFC a un (vrai) prénom d'une banalité infinie (son nom de famille aussi) (c'est pas comme moi, ni &quot;presso&quot;, ni &quot;manière de lost&quot;, ne sont très fréquents, alors les 2 ensemble, c'est un mélange unique!) et bref l'entendre dit de temps en temps dans un contexte allemand, ça m'a fait un pincement au coeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le même ordre d'idée, en allant acheter mon arbre à papaye, j'ai vu 2 petits garçons de 8-10 ans qui passaient de l'anglais au français avec une facilité époustouflante, du coup j'ai pensé (je suis grave, pas la peine d'en rajouter) que si BFC et moi avions des enfants (oui parce que j'ai pensé immédiatement &quot;des&quot;, je vois zéro ou 2, pas de demi-mesure!), ils pourraient parler 3 langues facilement, gros atout comme ça en partant! Quoique, vu sous cet angle, vaudrait mieux que je me reproduise avec un chinois, parler directement chinois anglais et français, on recruterait nos gamins dès le berceau! Et en même temps penser à ça, m'a fait penser à autre chose. Admettons que BFC (ou un chinois) (ou tout autre personne) (du sexe opposé, ça facilite les choses) me proposait là tout de suite maintenant de faire un enfant (of course faudrait qu'on se connaisse quand même un minimum, bibliquement mais pas que, et que ça clique un peu) (et que ce soit pas juste un prétexte à une séance de sport horizontal), ben je pense que je partirais en courant!!! Alors que là ça me travaille pas mal (avant que le birman amène la &quot;chose&quot;, ben j'y avais jamais pensé concrètement, ou alors non sans horreur!), je me pose des tonnes de questions (stériles! Hahaha!) alors que le &quot;problème&quot; ne se pose pas du tout pour le moment (ou alors je suis pas au courant).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais pas ce que vous en pensez mais moi je pense qu'il est temps que je trouve du boulot pour m'occuper à penser à autre chose que de pures vues de l'esprit...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;--------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Edit :&lt;/b&gt; Je viens de lire &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://penseesderonde.mabulle.com/index.php/2009/03/02/177466-la-maternite-n-est-pas-toujours-une-vallee-de-roses&quot;&gt;un truc qui me fait passer vite fait certaines de mes lubies&lt;/a&gt;! Désolée pour vous si vous allez lire... Et ce sans même tenir compte du fait que quand on se lance là dedans, faut accepter qu'une certaine partie de son anatomie soit aussi fréquentée qu'un hall de gare au mois d'août (en Europe, parce qu'ici personne y va dans les gares) et pas pour le mieux visiblement (alors que là ben une visite ou 2 (ou plus si affinités), je dirais pas non là tout de suite maintenant)...&lt;/p&gt; 
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<name>centrifuge</name>
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<title>Oscars 2009</title>
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<updated>2009-02-23T18:00:00+01:00</updated>
<published>2009-02-23T18:00:00+01:00</published>
<summary>   Meilleur film :   Slumdog millionaire  (Danny Boyle).    Meilleur...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1598249&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/01/921917209.jpg&quot; alt=&quot;SlumdogMillionaire_BestPicture.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1598249&quot; /&gt;Meilleur film :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Slumdog millionaire&lt;/em&gt; (Danny Boyle).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur réalisateur :&lt;/strong&gt; Danny Boyle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur acteur :&lt;/strong&gt; Sean Penn (&lt;em&gt;Milk&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur acteur dans un second rôle :&lt;/strong&gt; Heath Ledger (à titre posthume - &lt;em&gt;The dark knight&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleure actrice :&lt;/strong&gt; Kate Winslet (&lt;em&gt;The reader&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleure actrice dans un second rôle :&lt;/strong&gt; Penelope Cruz (&lt;em&gt;Vicky Christina Barcelona&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur scénario original :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Milk&lt;/em&gt; (Gus Van Sant).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleure photographie :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Slumdog millionaire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur scénario adapté :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Slumdog millionaire&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur montage :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Slumdog millionaire&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur son :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Slumdog millionaire&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleure mise en scène :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The curious case of Benjamin Button&lt;/em&gt;(David Fincher).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur montage sonore :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The dark knight&lt;/em&gt; (Christopher Nolan).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur film étranger :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Departures&lt;/em&gt; (Yojiro Takita).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleurs effets visuels :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The curious case of Benjamin Button&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleurs costumes :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The duchess&lt;/em&gt; (Saul Dibb).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleurs maquillages :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The curious case of Benjamin Button.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur documentaire :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Man on wire&lt;/em&gt; (James Marsch, Simon Chinn).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Meilleur film d'animation :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Wall-e&lt;/em&gt; (Andrew Stanton).&lt;/p&gt;
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<name>centrifuge</name>
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<title>Revolutionary Road</title>
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<id>tag:eklektik.hautetfort.com,2009-02-12:2022308</id>
<updated>2009-02-12T20:30:00+01:00</updated>
<published>2009-02-12T20:30:00+01:00</published>
<summary>  Adapté du roman à succès de Richard Yates (écrit en 1961),  Revolutionary...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1576751&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/02/1355038834.jpg&quot; alt=&quot;revvvvbb.jpg&quot; /&gt;Adapté du roman à succès de Richard Yates (écrit en 1961), &lt;em&gt;Revolutionary Road&lt;/em&gt; marque la première collaboration entre le réalisateur Sam Mendes (&lt;em&gt;American&lt;/em&gt; &lt;em&gt;beauty&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Jarhead&lt;/em&gt;) et son épouse, l'actrice Kate Winslet (Golden Globe de la meilleure actrice et nominée pour les prochains Oscars dans la même catégorie). Convaincus d'être spéciaux, les époux Wheeler ne veulent pas vivre comme les autres. La vie, ils veulent la croquer à pleines dents. Seulement, le temps passe et la passion laisse rapidement la place à l'ennui et les Wheeler se retrouvent bien malgré eux&amp;nbsp;englués dans le piège du conformisme dicté par la société. Frank est désabusé par un boulot ennuyeux et April en a marre de sa vie de femme au foyer et aimerait bien&amp;nbsp;éprouver des sensations fortes. Finalement, les deux se rendent compte qu'ils ne sont que des citoyens lambda, grisés par le confort de leur maison cossue et victimes d'une banlieue aussi jolie qu'ennuyeuse. Et lorsque la flamme de l'amour s'est déja éteinte, difficile de penser à des changements radicaux. Finalement, ce film, aussi déprimant soit-il, est une excellente réflexion qui s'opère&amp;nbsp;à&amp;nbsp;trois niveaux. D'abord, celle de l'Amérique des années 50 et de son prétendu &quot;american dream&quot;, puis celle d'une société sclérosée, happant les idéaux des uns et des autres,&amp;nbsp;et enfin celle du problème du couple. Si de nos jours, la crise persiste et on divorce à qui mieux mieux, à l'époque déja, l'ennui entre les conjoints s'insinuait très vite...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Revolutionary road&lt;/strong&gt; (Sam Mendes, USA, 2008, 120 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Kate Winslet, Leonardo DiCaprio, Kathy Bates, Michael Shannon, Kathryn Hahn.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Meilleure actrice (Kate Winslet) - Golden Globe 2009.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Meilleur acteur dans un second rôle (Michael Shannon) - Satellite Awards 2008.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- 3 nominations (Meilleure direction artistique, Meilleur acteur dans un second rôle, Meilleure actrice) - Oscars 2009.&lt;/p&gt;
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<title>Note et demie du samedi</title>
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<updated>2008-11-15T17:11:22+01:00</updated>
<published>2008-11-15T17:11:22+01:00</published>
<summary>  Ouais bon je sais de quoi je vais vous parler bientôt! Je vais faire une...</summary>
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&lt;p&gt;Ouais bon je sais de quoi je vais vous parler bientôt! Je vais faire une note qui explique en quoi je suis parfaite pour essayer de démystifier pourquoi les gens (mais pas vous) ne semblent pas le voir...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin ça dépend qui bien sûr.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et surtout combien de temps...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le québécois m'a trouvé parfaite pendante quoi? Quelques semaines il y a 12 ans et récemment (quoique un an bientôt) pendant 3-4 mois... Jusqu'à ce que je lui brise le coeur à cause de big fat connard...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qui lui m'a trouvé parfaite pendant une grosse semaine et après la distance a fait qu'il m'a idéalisée à mort et que du coup quand il m'a revue, il m'a fait tomber de son piedestal (parce que moi je fais toujours attention à la marche, déformation professionnnelle oblige!) vite fait bien fait, sans faire quoi que ce soit d'ailleurs! Vu comme ça on peut dire que j'ai atteint la perfection un bref instant (on va pas considérer la durée à l'chelle de l'univers, ce serait déprimant, même cligner des yeux ce serait long à cet échelle là en comparaison!), c'est déjà ça.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le problème c'est que moi j'aime pas les gens parfaits... Je les aime que tordus et torturés surtout quand ça se voit pas d'ailleurs et qu'ils ont l'air anormalement normal, j'adore, ça me perturbe, ça me rend perplexe, ça m'intrigue, ça m'excite un peu même (ça me prend pas grand chose, d'où une grande part de ma perfection, non?) jusqu'à ce que je réalise qu'en fait je souffre et que ça c'est moyen...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ce n'est pas du tout ce que je voulais vous dire dans ma demi-note! Parfois on s'emporte...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et des fois je me dis que si je ne vous avais pas, mes 5-6 lecteurs quotidiens (Et oui ça progresse avant vous étiez 2), je devrais me ruiner en séances de psychanalyse... Vous faites tout comme il faut, genre le grand psy qui fait &quot;hmmmmm hmmmmm&quot; (et bon c'est pas qu'il aime ce qu'il fait/entend... comme je vais faire en dégustant mon pain perdu aux noisettes et aux raisins secs (oui encore, j'adooooore!) et que je vais même penser que ça vaut un orgasme, ok, juste un petit, pour les grands je vais &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/archive/2008/10/25/eeeeeeeeeeeuh.html&quot;&gt;chez Antoine&lt;/a&gt;, mais c'est déjà ça, et petit ou grand, on peut pas dire que ça court les rues en ce moment, sauf en &quot;présence&quot; de mon fidèle joueur de hockey, toujours au garde à vous) pour faire genre &quot;je vous écoute, continuez de déverser le trop plein de vos névroses, je suis là pour ça et en même temps je peux penser au menu de ce soir&quot; (on en revient toujours à la nourriture!). Voila c'est dit alors merci (pour mon compte en banque!).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fait tout ça était en préambule à quelque chose qui n'a rien à voir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis à peu près un an je suis abonnée à Vanity Fair. Que je ne lis jamais. À part l'article sur le retour d'Indiana Jones. Il y a trop de pubs... Un peu décourageant de constater qu'on en est à la page 124 et que c'est toujours la table des matières (qui n'a commencé qu'à la page 76 qu'on se rassure!). Et pis dans les pubs les gens sont trop beaux, heureusement c'est surtout des filles, du coup je bave moins, ça colle les pages (quoique ce serait pratique, si je bavais à chaque page de pub, toutes les pubs resteraient soudées dans un bloc compact et je pourrais accéder directement aux articles... à bien repenser!). Ils sont forts tout de même, moi qui préfère les bijous en argent mat, ben là j'ai bavé hier sur 3-4 pages de bijoux en or trop trop beaux.... mais en or &quot;mat&quot;, je reste presque cohérente! Victime de la pub?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En dehors de la pub, il y a des photos très belles, avec encore des gens très très beaux, c'est lassant!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et aussi il y a du texte, 30 pages sur 300. Écrit très très petit et très très compact. On dirait le Monde. Avec des photos... Et beaucoup de pub!!! Le Monde adorerait avoir autant d'annonceurs d'ailleurs... Parait que les articles sont passionnants... Comme dans Playboy d'ailleurs (j'ai des références journalistiques très sûres, pas vrai). Sauf que qui lit ça? Lit ça &lt;i&gt;vraiment&lt;/i&gt;. Des &lt;i&gt;deux&lt;/i&gt; mains (arf je suis vulgaire un peu parfois).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout ça pour dire que je vais pas me réabonner, enfin je crois, j'Ai répondu à zéro relance, alors là je crois que celui d'hier c'était ze end. Du coup je l'ai regardé d'un peu plus près... De plus près que celui avec Carla B-S (pour les québécois, non je ne parle pas du &quot;bien-être social&quot;, concept hypocrite). Pas difficile celui là, je l'ai même pas sorti de son evenloppe de plastique. Mais comme cale-porte, trop génial! Si quelqu'un le veut, il a qu'à faire signe!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fait je m'étais trompée dans mon titre je voulais écrire &quot;Demi-note du samedi&quot; mais j'ai écrit &quot;Note et demie du samedi&quot;, du coup me suis sentie obligée de faire du remplissage faut croire...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce que tout ce que je voulais dire c'est que sur la couv' de Vanity Fair de ce mois-ci ben ça disait que c'était Kate Winslet à poil et qui dit (vulgairement en plus, on dirait moi) qu'elle veut vraiment un Oscar... Sauf que je reconnaissais pas du tout la dite Kate.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/media/01/02/1586916571.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/media/01/02/1473555306.jpg&quot; id=&quot;media-1396222&quot; alt=&quot;VF Kate W.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1396222&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;C'est bien grâce à ça que j'ai déballé le VAnity Fair (la couv sur Carla ne m'avait pas assez intriguée faut croire). Et bon le concept c'est Kate qui pose à poil, genre Belle de jour, façon Catherine Deneuve... Là oui je vois la ressemblance. Vaguement. Mais où est Kate? Elle est plus &quot;grosse&quot; (selon les standards hollywoodiens) du tout vu la (les) photo(s) où on voit ses fesses au premier plan...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/media/02/02/1491855652.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alamanieredelost.hautetfort.com/media/02/02/162549826.jpg&quot; id=&quot;media-1396251&quot; alt=&quot;VF Kate W2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1396251&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ou alors elle est photoshopée à mort...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais pas...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je m'en fiche un peu pour tout vous dire...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est sans doute pour ça que j'ai mis du temps à arriver au corps du sujet, euh je veux dire au coeur du sujet (lapsus véritable!)...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon je vous laisse, j'ai faim et le pain perdu noisettes et raisins secs va pas se faire tout seul, je n'ai pas encore de cuisinier à demeure, je me demande bien où je le mettrais (sans vulgarité aucune... quoique...), mais j'aimerais bien (avoir un cuisinier à demeure, pas le mettre... quoique...)... surtout s'il descend &lt;i&gt;aussi&lt;/i&gt; les poubelles!&lt;/p&gt; 
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<title>All the king's men</title>
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<updated>2006-11-04T01:25:00+01:00</updated>
<published>2006-11-04T01:25:00+01:00</published>
<summary>  All the king's men ( Les fous du roi  - titre français) est l'adapatation...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543843&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/01/99bdd613de02a1d7e49f7d5575d2ae71.jpg&quot; alt=&quot;2100773ef97d08eb126860f27914b08c.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543843&quot; /&gt;All the king's men (&lt;em&gt;Les fous du roi&lt;/em&gt; - titre français) est l'adapatation du roman homonyme de Robert Penn Warren, pour lequel il obtint le Prix Pulitzer en 1947. C'est l'histoire de l'ascension fulgurante&amp;nbsp;puis de la&amp;nbsp;chute (aussi brutale) de Willie Stark (Sean Penn), gouverneur de l'Etat de Louisianne (nous sommes dans les années 50). Corruption, manipulations, mensonges, trahison, démagogie, cynisme :&amp;nbsp;une jolie panoplie&amp;nbsp;du parfait politicien, ne trouvez-vous pas ? Le film se veut ambitieux, vu le casting de choc, on pouvait s'attendre à un film à oscars, le problème est que la mise en scène laisse&amp;nbsp;à désirer. Autour du politicien ambitieux, virevoltent nombreux personnages et nombreuses histoires, pas tous et toutes&amp;nbsp;lui sont tout à fait reliés.&amp;nbsp;Nous ne savons donc pas par moments quoi&amp;nbsp; suivre et qui suivre, il n'y a pas de fil conducteur réel. Ce qui ne veut pas dire que dans un film, il ne doit y avoir qu'un seul personnage central et que tout doit être orienté sur lui (respect total, par ailleurs, pour la très grande performance de Sean Penn). Seulement, la structure du film ne permet pas de saisir la complexité des personnages (ceux de Kate Winslet et de Jude Law par exemple). Dommage également que le film&amp;nbsp;soit bercé en permanence par une musique évoquant une certaine grandeur (syndrome de Hollywood oblige), accompagnant à tous les coups les discours galvanisants&amp;nbsp;du gouverneur. Ce qui est intéressant et novateur par contre est que ce dernier ne sombre pas progressivement dans la corruption, comme ses prédecesseurs (et ses pairs aussi), ce qui arrive souvent dans les longs métrages américains (ex : &lt;em&gt;Nixon,&lt;/em&gt; de Oliver Stone, 1995).&amp;nbsp;Idéaliste à la base, il devient pourri comme les autres, sans transition aucune. Sa femme lui interdit toute boisson alcoolisée, il ne prend que du jus d'orange ; mais on le voit boire du whisky, comme si c'était de l'eau. Il n'a jamais été différent des autres en fait. Ce qui nous amène à nous poser la question, si banale et si compliquée à la fois : quel regard devons-nous désormais&amp;nbsp;porter sur la politique ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le film est également un remake de celui qui porte le même nom, réalisé par Robert Rossen (1947), et qui remporta 3 0scars (dont meilleur acteur à Broderick Crawford) et 4 Golden Globe.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;ALL THE KING'S MEN&lt;/strong&gt; (Steven Zaillian, 2006, USA, 135 min).&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Sean Penn, Jude Law, Kate Winslet, Anthony Hopkins, James Gandolfini, Mark Ruffalo, Patricia Clarckson.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;- &amp;nbsp;Présenté au Festival international de Toronto - 2006.&lt;/p&gt;
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