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<title>Last posts on giancarlo giannini</title>
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<title>Quantum of Solace</title>
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<updated>2008-11-07T18:00:00+01:00</updated>
<published>2008-11-07T18:00:00+01:00</published>
<summary>  Place donc au 22ème James Bond, le second incarné par Daniel...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1373773&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/01/763193776.jpg&quot; alt=&quot;18996228.jpg&quot; /&gt;Place donc au 22ème James Bond, le second incarné par Daniel Craig.&amp;nbsp;1er constat : c'est la première fois qu'une suite est opérée entre deux opus. En effet, &lt;em&gt;Quantum of Solace&lt;/em&gt; est la suite directe (l'action se situe une heure après, difficile de faire plus rapproché)&amp;nbsp;de &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;&amp;nbsp;sorti il y a deux ans. Suite à la trahison de Vesper (Eva Green) dans le premier volet, Bond tente de&amp;nbsp;découvrir qui l'a influencée et tombe sur une organisation tentaculaire et ultra-secrète dirigée par un certain Dominic Green (Mathieu Amalric). Après des sauts en Autriche et à Londres, il se retrouve en Bolivie où il découvre que Green entend non seulement arranger un coup d'Etat mais également s'emparer d'une richesse naturelle de première importance. 2ème constat : James Bond n'est plus ce qu'était James Bond. Et c'est normal car les temps ont changé (le cinéma aussi)&amp;nbsp;et on ne peut pas demander à la franchise dêtre façonnée à l'image du premier James Bond (&lt;em&gt;Dr. No&lt;/em&gt;) qui remonte tout de même à 1962.&amp;nbsp;Si la première génération restera une référence en dépit du fait qu'elle a vieilli (notamment les épisodes avec Sean Connery et excepté les nombreux semi-ratages avec Roger Moore et les&amp;nbsp;deux immondes épisodes&amp;nbsp;avec Timothy Dalton), la série actuelle - qui débute avec Casino Royale -&amp;nbsp;parvient à plus ou moins se réinventer et à se situer entre cette dernière et la seconde vague&amp;nbsp;de 4 épisodes décevants (action + gadgets à gogo)&amp;nbsp;avec Pierce Brosnan. Il est vrai que le manque de succès de celle-ci a entraîné des changements nécessaires (exit les gadgets, noircissement du personnage de Bond, intrigue plus solide et plus complexe...). Par rapport à la session Pierce Brosnan, les grosses scènes d'action adrénalinées n'ont pas bougé, ce qui est normal à l'ère du numérique et de l'écran bleu et alors qu'un film d'espionnage comme la trilogie&amp;nbsp;&lt;em&gt;Jason Bourne&lt;/em&gt; a crevé l'écran.&amp;nbsp;La conjugaison de ces scènes d'action à un scénario solide n'est guère déplaisante et&amp;nbsp;nous avons&amp;nbsp;même droit à quelques agréables surprises. L'intrigue ne s'éternise&amp;nbsp;pas dans des ramifications aussi inutiles&amp;nbsp;qu'interminables et Bond n'est plus un tueur que rien ne touche. C'est vrai, il élimine à tire larigots mais il a toujours une bonne raison de le faire (c'est un agent secret) et il demeure un être torturé qui par moments s'égare dans des accès de sentimentalisme.&amp;nbsp;Au final,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Quantum of Solace&lt;/em&gt; (quantum = quantité ; solace = consolation) est un James&amp;nbsp;Bond normal, pas&amp;nbsp;spécialement innovant mais pas mauvais non plus. Direct et efficace, peut-on finalement demander plus que cela ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1378599&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/01/184937231.jpg&quot; alt=&quot;18674703jj.jpg&quot; /&gt;James Bond continue de voyager et d'exploiter des thèmes politiques d'actualité : Russie et terrorisme informatique (&lt;em&gt;Golden&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Eye&lt;/em&gt;, 1995), puissance des médias et menace chinoise (&lt;em&gt;Tomorrow never dies&lt;/em&gt;, 1997), l'Azerbaïdjan et le pétrole de la Caspienne (&lt;em&gt;The world is not enough&lt;/em&gt;, 1999), la Corée du Nord et le nucléaire (&lt;em&gt;Die another day&lt;/em&gt;, 2002) et enfin l'Amérique Latine et le problème de l'eau, après le terrorisme international esquissé dans &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;&lt;em&gt;Quantum of Solace&lt;/em&gt;&amp;nbsp;se situe en fait exactement entre &lt;em&gt;The Bourne supremacy&lt;/em&gt; (action brutale, courses-pousuites effrénées) et &lt;em&gt;Syriana&lt;/em&gt; (contexte géo-stratégique, conflits d'intérêts). On notera au passage que si &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt; fut le plus long épisode de la saga (02h20), sa suite, &lt;em&gt;Quantum of Solace&lt;/em&gt;, est la plus courte (01h50). On remarquera aussi que pour la première fois et après 21 épisodes, James Bond ne couche pas avec une des &quot;James Bond Girl&quot; (on se demande pourquoi d'ailleurs), en l'occurence Olga Kurylenko qui après &lt;em&gt;Hitman&lt;/em&gt; (2007) et Timothy Olyphant, s'acoquine avec un&amp;nbsp;autre tueur froid. On saluera également la performance des acteurs. Mathieu Amalric, &quot;le&amp;nbsp;regard qui tue&quot;, est&amp;nbsp;génial&amp;nbsp;dans le rôle du &quot;méchant&quot;. Il est le deuxième français à incarner ce rôle après Michael Lonsdale en 1979 (&lt;em&gt;Mooraker&lt;/em&gt;), Judi Dench, toujours aussi convaincante dans le rôle de M., et comment oublier Daniel Craig, gueule cassée, qui&amp;nbsp;détruit l'image du James Bond au visage impeccable (Pierce Brosnan) et qui tient presque le film sur ses épaules.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quantum of Solace&lt;/strong&gt; (Mark Forster, USA/UK, 2008, 117 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Daniel Craig, Mathieu Amalric, Olga Kurylenko, Judi Dench, Giancarlo Giannini, Gemma Arterton, Jeffrey Wright.&lt;/p&gt;
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