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Notes sur le tag : georges limbour

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Dernières notes

Le TATOUAGE selon Georges LIMBOUR

  Pourquoi l'idée de tatouage nous impressionnait-elle à ce point ? Ces fleurs bleues pourrissantes, nénuphars empoisonnés, montent à la surface du corps du fond du désespoir, et d'un amour forcené, passionnées et infernales ; et cette plaine, par les dessins de ses encres croupies et de ses canaux bleus, nous paraissait elle-même tatouée, mais par un amour forcené. Déjà nous...

Publié il y a 7 jours dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

L'IGNORANCE selon Georges LIMBOUR

  C'est une loi cosmographique, me disais-je, à laquelle notre cœur obéit, que nous ne voyions que la moitié des choses, mais c'est ce fond d'ignorance qui leur permet de briller et de s'animer.   Georges LIMBOUR , Soleil bas, Poésie Gallimard, 1972   Moi, j'aurais mis "voyons"... non ?    

Publié le 17/07/2019 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Eugen Gabritschevsky, dans le silence de l'été parisien

     Importante nouvelle d'exposition à Paris, mais curieusement, selon moi, assez discrètement surgie, la Maison Rouge du boulevard de la Bastille dans le XIIe arrondissement parisien propose du 8 juillet au 18 septembre une rétrospective en 250 œuvres de cet extraordinaire visionnaire, et peintre autarcique, rangé dans l'art brut, nommé Eugen Gabritschevsky....

Publié le 24/07/2016 dans Le Poignard... par Le Sciapode | Lire la suite...

Georges Limbour, Soleils bas

           Les bergers sans moutons  ...

Publié le 21/03/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Michel Leiris & Georges Limbour, André Masson et son univers

           Dans le feu de l’inspiration        Si les objets des natures mortes — mettons : les pommes — étaient conscients et savaient parler, quels vivants et indiscrets portraits des peintres ils pourraient faire ; car ils connaîtraient leur regard dans l’action, et leurs passions, et leurs...

Publié le 18/04/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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