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    <title>Last posts on edgar allan poe</title>
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            <name>Le Bouquineur</name>
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        <title>Edgar Allan Poe : Manuscrit trouvé dans une bouteille</title>
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        <updated>2026-09-03T06:00:00+02:00</updated>
        <published>2026-09-03T06:00:00+02:00</published>
        <summary>  Edgar Allan Poe (1809-1849) dont les causes de sa mort n’ont pas pu être...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6696465&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/02/02/2753583795.jpg&quot; alt=&quot;Edgar Allan Poe, &quot; /&gt;Edgar Allan Poe (1809-1849) dont les causes de sa mort n’ont pas pu être déterminées et ont été attribuées diversement à l’alcool, à une drogue, au choléra, à la rage, à une maladie du cœur, à une congestion cérébrale, etc., est un poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge et éditeur américain, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes, il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l’inventeur du roman policier et l’un des précurseurs de la science-fiction et du fantastique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Manuscrit trouvé dans une bouteille&lt;/em&gt; est une nouvelle publiée en 1833 et l’écrivain prévoyait de l'inclure dans les &lt;em&gt;Contes du club de l'In-Folio&lt;/em&gt;, mais le projet n'aboutit pas. Le texte lui apporte néanmoins une certaine notoriété et l'amitié de John P. Kennedy, célèbre romancier. Grâce à ses recommandations, il peut publier ses premiers comptes rendus de critique littéraire au &lt;em&gt;Southern Literary Messenger&lt;/em&gt;. Charles Baudelaire traduit par la suite la nouvelle en français pour l'inclure dans le recueil des &lt;em&gt;Histoires extraordinaires&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le narrateur embarque à Java dans un navire marchand pour un périple dans les îles de la Sonde. Un ouragan soudain les frappe et tue tout l’équipage, sauf lui et un vieux Suédois, le navire bien que gravement endommagé dérive pendant cinq jours vers le sud. Le sixième jour, dans une obscurité étrange autant que totale, ils croisent un énorme vaisseau («&amp;nbsp;Quoique bien armé, ce n’est pas, je crois, un vaisseau de guerre. (…) Ce qu’il n’est pas, je le perçois facilement&amp;nbsp;; mais ce qu’il est, je crains qu’il ne me soit impossible de le dire.&amp;nbsp;») qui ne semble pas incommodé par les monstrueuses vagues qui bourlinguent l’épave sans pilote et notre narrateur se trouve projeté dans le mystérieux navire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le récit prend alors un tour encore plus étrange qui déconcerte au plus haut point notre héros. Caché dans la cale, le narrateur constate que l’équipage est fait de vieillards et quand il s’enhardit précautionneusement à les approcher, ceux-ci ne le remarquent pas, continuant à vaquer à leurs affaires. Il découvre aussi que le capitaine consulte de vieux instruments et des cartes obsolètes… Le navire, lui, file toujours vers les glaces de l’Antarctique, une destination mystérieuse mais à coup sûr synonyme de mort et le narrateur, résigné et impuissant, jette à l’eau son manuscrit enfermé dans une bouteille.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une simple mise en bouche pour inciter ceux qui ne l’auraient pas encore fait, à lire &lt;em&gt;Les Histoires extraordinaires&lt;/em&gt; d’Edgar Allan Poe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Me cacher est pure folie de ma part, car ce monde-là &lt;em&gt;ne veut pas voir&lt;/em&gt;. Il n’y a qu’un instant, je passais juste sous les yeux du second&amp;nbsp;; peu de temps auparavant, je m’étais aventuré jusque dans la cabine du capitaine lui-même, et c’est là que je me suis procuré les moyens d’écrire ceci et tout ce qui précède. Je continuerai ce journal de temps en temps. Il est vrai que je ne peux trouver aucune occasion de le transmettre au monde&amp;nbsp;; pourtant j’en veux faire l’essai. Au dernier moment, j’enfermerai le manuscrit dans une bouteille, et je jetterai le tout à la mer.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6696466&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/00/00/4019021965.jpg&quot; alt=&quot;Edgar Allan Poe, &quot; /&gt;Edgar Allan Poe&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Manuscrit trouvé dans une bouteille&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&amp;nbsp;Gallimard &lt;em&gt;La Pléiade&lt;/em&gt; Œuvres en prose&amp;nbsp; &amp;nbsp;- 12 pages –&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Traduction Charles Baudelaire&lt;/p&gt;
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            <name>Le Bouquineur</name>
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        <title>H.P. Lovecraft : Dans les montagnes du délire</title>
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        <updated>2025-04-21T06:00:00+02:00</updated>
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        <summary>  L’écrivain américain Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), l’un des...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6603085&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/00/01/1036853633.2.jpg&quot; alt=&quot;H.P. Lovecraft, Jules Verne, Edgar Allan Poe, &quot; /&gt;L’écrivain américain Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), l’un des maîtres du fantastique et l’un des précurseurs de la science-fiction est à présent considéré comme l'un des écrivains d'horreur les plus influents du XXe siècle avec Edgar Allan Poe. « Le plus grand artisan du récit classique d'horreur du vingtième siècle » selon Stephen King. &lt;em&gt;Dans les montagnes du délire&lt;/em&gt; est un roman court de science-fiction publié pour la première fois en 1936, considéré comme l'une des œuvres majeures de Lovecraft, mêlant science-fiction, horreur et mystère pour créer une atmosphère unique et captivante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après avoir vécu une expérience hallucinante et terrifiante durant son expédition en Antarctique, le professeur Dyer rédige un texte, objet de ce récit, pour supplier et dissuader une autre expédition s’apprêtant à embarquer à destination des Montagnes du Délire, craignant que des choses anciennes ne soient relâchées sur Terre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fin 1930 part de Boston une expédition pour atteindre le cercle polaire antarctique constituée de scientifiques, de matériel de forage et de petits avions à bord de deux baleiniers avant d’installer le camp de base près du volcan Erebus. Une première sortie découvre une chaîne de montagnes anormalement haute avec des sommets aux formes étranges en forme de cubes et des entrées de cavernes. Après avoir creusé dans les profondeurs d’une grotte souterraine, le groupe trouve les restes de créatures mi-végétales, mi-animales, complètement inconnues de la science.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand le contact avec ce groupe est perdu, le professeur Dyer décide de monter une expédition de secours. Ils trouvent le camp ravagé, «&amp;nbsp;et il ne nous fallut pas beaucoup de temps pour y reconnaître les restes d’un homme et d’un chien, disséqués de façon méticuleuse, quoique bizarrement inexperte&amp;nbsp;», et six monticules de neige en forme d’étoiles, chacun contenant l’une de ces créatures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dyer et Danforth, un étudiant, décident d'explorer les montagnes à bord de l'un des avions et découvrent une immense cité de pierre abandonnée qui n’a rien d’humaine. L’exploration permet à Dyer de retracer l’histoire de ces «&amp;nbsp;choses&amp;nbsp;» en interprétant leurs horribles gravures murales. Ces êtres vinrent sur Terre pour la première fois peu après sa séparation avec la Lune, et y introduisirent la vie, construisant leur cité avec des Shoggoths, des êtres créés pour accomplir n’importe quelle tâche. Les deux explorateurs comprennent alors que les huit cadavres trouvés dans la grotte par la première équipe étaient encore vivants…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Antarctique, désert de glace et de neige, est un lieu idéal pour amplifier la peur et la solitude, surtout quand on est confronté à des visons hallucinantes tendant à faire perdre la raison et sa santé mentale car d’origine extra-terrestre. Le lecteur retrouve ici les grandes lignes du mythe de Cthulhu, l’univers fictif créé par Lovecraft où des entités anciennes et puissantes influencent le monde. Et pour que son récit, bien qu’abracadabrant, reste néanmoins crédible, l’écrivain nappe son délire de descriptions et d’informations scientifiques détaillées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un excellent roman de H.P. Lovecraft qu’on rangera aux côtés de l’&lt;em&gt;Arthur Gordon Pym&lt;/em&gt; de Edgar Allan Poe (1838) et du &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #ff0000;&quot; href=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/archive/2012/10/17/jules-verne-le-sphinx-des-glaces.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Sphinx des glaces&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt; &lt;/span&gt;de Jules Verne (1897).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Chacun des incidents qui émaillèrent ce vol de quatre heures et demie s’est gravé dans ma mémoire en traits de feu, car il occupe une position cruciale dans mon existence. Il marqua la perte, à l’âge de cinquante-quatre ans, de toute la paix et de tout l’équilibre que garantit à l’esprit normalement constitué sa conception habituelle de la nature extérieure et des lois qui la régissent. A partir de ce moment, nous serions confrontés tous les dix – mais l’étudiant Danforth et moi-même plus que tous les autres – à un monde hideusement démesuré d’horreurs latentes que rien ne saurait effacer de nos émotions, et dont nous aimerions mieux, s’il était possible, ne pas avoir à partager les souvenir avec le reste de l’humanité.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6603086&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/01/01/3728545612.jpg&quot; alt=&quot;H.P. Lovecraft, Jules Verne, Edgar Allan Poe, &quot; /&gt;H.P. Lovecraft&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Dans les montagnes du délire&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Gallimard &lt;em&gt;La Pléiade&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - 126 pages –&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Traduction par Laurent Folliot&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Bouquineur</name>
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        <title>H.P. Lovecraft : La Couleur d’outre-ciel</title>
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        <updated>2024-11-28T06:00:00+01:00</updated>
        <published>2024-11-28T06:00:00+01:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6571330&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/02/02/1036853633.jpg&quot; alt=&quot;Lovecraft, Edgar Allan Poe, Stephen King, &quot; /&gt;L’écrivain américain Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), l’un des maîtres du fantastique et l’un des précurseurs de la science-fiction est à présent considéré comme l'un des écrivains d'horreur les plus influents du XXe siècle avec Edgar Allan Poe. « Le plus grand artisan du récit classique d'horreur du vingtième siècle » selon Stephen King.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Couleur d’outre-ciel&lt;/em&gt;, une nouvelle anciennement traduite sous le titre &lt;em&gt;La Couleur tombée du ciel&lt;/em&gt;, date de 1927. Une petite merveille tirée de cette non moins excellente Pléiade qui vient de paraître, vingt-neuf récits composent ce volume, depuis les premiers contes horrifiques jusqu'aux grands récits qui, écrits à partir de 1926, feront la renommée de leur auteur et tous bénéficient de nouvelles traductions, j’aurai donc l’occasion d’y revenir pour de nombreuses chroniques. La nuit tombe vite à cette époque, le vent souffle fort, agitant frénétiquement les silhouettes squelettiques des arbres derrière les vitres de mes fenêtres, l’ambiance est légèrement inquiétante, c’est parfait…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Arkham, Nouvelle-Angleterre. Un jeune géographe venu de Boston pour étudier un projet de réservoir d’eau aux abords de la ville entend parler d'une rumeur à propos d'étranges événements qui se seraient produits au début des années 1880. D’abord sceptique, puis intrigué par ce paysage de désolation, il tente d’en savoir plus et c’est Ammi Pierce, vieil homme à moitié fou mais qui a vécu les «&amp;nbsp;jours étranges&amp;nbsp;» qui va lui révéler ce qui s’est passé…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 1880, une météorite s’est écrasée sur le terrain de Nahum Gardner et sa famille. Des scientifiques venus étudier la météorite n’y comprennent rien, sinon qu’elle rétrécie petit à petit et quand au centre de cette masse, ils tentent de percer ce qui semble en être le noyau, une brume s’en échappe. Bien vite dans les semaines qui suivent la végétation se dégrade, fruits et légumes énormes mais immangeables, la faune elle aussi devient bizarre, une couleur grisâtre et légèrement lumineuse mais mal définie teinte le secteur, le vivant devient gris cendre puis s’effrite, les Gardner eux-mêmes sont touchés...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tous les ingrédients typiques de l’œuvre de Lovecraft sont ici présents, la ville d’Arkham, une ville imaginaire du Massachusetts imaginée par l'écrivain et qu’on retrouve dans plusieurs de ses nouvelles, sa très belle écriture et son sens de la montée progressive de l’inquiétude, d’autant plus effrayante que jamais clairement définie. L’écrivain laisse le lecteur se faire peur «&amp;nbsp;presque&amp;nbsp;» tout seul, selon la fertilité de son imagination&amp;nbsp;! Ici nous avons cette couleur envahissante, l’effritement du vivant, une chose qui «&amp;nbsp;brûle et suce la vie&amp;nbsp;» et s’attaque finalement à l’humain… Et cinquante ans plus tard, le géographe en voit encore les traces tangibles dans ce paysage déserté où la menace rôde peut-être encore&amp;nbsp;? Brrr&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Il faisait très sombre à l’intérieur, car la fenêtre était petite et à moitié barrée par de grossières planches de bois, si bien qu’Ammi ne vit rien du tout sur les larges lattes du plancher. La puanteur était si insoutenable qu’il dut battre en retraite dans une autre pièce pour s’emplir les poumons d’un air plus respirable, avant d’aller plus loin. Lorsqu’il réussit enfin à entrer dans la mansarde, il discerna une forme sombre tapie dans un coin ; et lorsqu’il la distingua plus nettement, il ne put se retenir de hurler. Et tandis qu’il hurlait, il eut l’impression qu’un nuage passager occultait la fenêtre et, une seconde plus tard, il sentit comme un odieux souffle de vapeur le frôler.&quot;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6571331&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/00/01/946475122.jpg&quot; alt=&quot;Lovecraft, Edgar Allan Poe, Stephen King, &quot; /&gt;H.P. Lovecraft&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;em&gt;La Couleur d’outre-ciel&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Pléiade&amp;nbsp;&amp;nbsp; - 35 pages -&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Traduction de Thomas Constentinesco&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        </author>
        <title>« Ceux qui rêvent le jour savent beaucoup de choses qui échappent à ceux qui ne rêvent que la nuit. »</title>
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        <updated>2023-12-18T01:12:43+01:00</updated>
        <published>2023-12-18T01:12:43+01:00</published>
        <summary>  - Edgar Allan Poe -   </summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;- Edgar Allan Poe -&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Le déclin shivaïque de l'Occident selon Poe</title>
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        <updated>2023-07-04T17:17:41+02:00</updated>
        <published>2023-07-04T17:17:41+02:00</published>
        <summary>              Le déclin shivaïque de l'Occident selon Poe         Constantin...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6459511&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/01/3640653035.jpg&quot; alt=&quot;Shiva-Smite-lancamento.jpg&quot; width=&quot;582&quot; height=&quot;327&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 24pt; font-family: 'arial black', sans-serif; color: #ff6600;&quot;&gt;Le déclin shivaïque de l'Occident selon Poe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-size: 18pt; font-family: 'arial black', sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Constantin von Hoffmeister&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-family: 'arial black', sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Source: https://www.eurosiberia.net/p/the-poesque-shiva-decline-of-the?utm_source=post-email-title&amp;amp;publication_id=1305515&amp;amp;post_id=126626115&amp;amp;isFreemail=true&amp;amp;utm_medium=email&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les tambours battants du temps ne cessent de sonner pour l'Occident, ce géant autrefois vigoureux aujourd'hui drapé dans le manteau du déclin. &lt;em&gt;Le déclin de l'Occident &lt;/em&gt;est une oeuvre majeure, une élégie en prose composée par le sage et éclairé Oswald Spengler, qui lance un appel depuis les profondeurs du passé, et mon objectif est de mettre en exergue son spectre obsédant. &quot;Tout ce que nous voyons ou semblons voir n'est qu'un rêve à l'intérieur d'un rêve&quot;, a écrit Edgar Allan Poe, illustrant la grandeur éphémère de l'Occident dans le rêve sans fin du temps.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans les salles autrefois resplendissantes de la culture occidentale, le silence règne désormais. Les échos du passé - les grandes philosophies, l'art, les gloires de Rome et d'Athènes - ne sont plus que des murmures noyés dans la course bruyante du temps et l'inévitable chute des civilisations. Comme l'observe avec sagacité Spengler, il existe dans le monde un rythme inéluctable, semblable au flux et au reflux des marées de l'océan. Toutes les cultures, comme si elles suivaient un chef d'orchestre céleste omnipotent, s'élèvent, atteignent des sommets, puis s'écrasent sur les rivages de l'obscurité. C'est ainsi que se dessine la trajectoire de l'Occident. &quot;Au plus profond de ces ténèbres, je me suis longtemps tenu là, m'interrogeant, craignant, doutant, rêvant de rêves qu'aucun mortel n'avait jamais osé rêver auparavant&quot;, médite Poe dans &lt;em&gt;Le Corbeau, &lt;/em&gt;ce qui est peut-être une réflexion appropriée sur la fin de la longue journée de la culture, suggérée par Spengler.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6459512&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/384398267.jpg&quot; alt=&quot;shiva-statue.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Une telle culture naît dans le ventre d'un paysage unique, d'un milieu singulier. Son enfance est une période de mysticisme et de proximité avec le sol. La progression du temps témoigne de la maturation de cet être en une culture. Les facultés intellectuelles se développent en même temps que le corps. La religion se transforme en philosophie ; l'art devient le miroir de l'âme ; l'âge des héros est supplanté par celui de la raison. Comme l'éclosion d'une rose, cela marque l'apogée de la croissance culturelle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cependant, tout comme chaque rose est destinée à se faner, il en va de même pour chaque culture. Les ravages du temps sont une réalité au même titre que la conception métaphysique de l'existence elle-même. C'est ainsi qu'apparaît la notion de civilisation, stade qui représente la sénescence, le grisonnement d'une culture. C'est là que la rose commence à perdre sa floraison. L'esprit et l'âme, qui ont fleuri si magnifiquement, commencent à se flétrir. L'esprit de l'Occident, autrefois personnifié par la vivacité de son art, la profondeur de sa pensée et la puissance de ses héros, commence à s'effacer dans les annales de l'histoire. &quot;Les frontières qui séparent la vie de la mort sont au mieux ombragées et vagues. Qui dira où finit l'une et où commence l'autre?&quot;. Les mots de Poe dans son poème en prose &lt;em&gt;Eureka&lt;/em&gt; résument le soir des cultures tel qu'observé par Spengler.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;À travers le voile mystérieux d'&lt;em&gt;Eureka&lt;/em&gt;, Poe déploie sa propre vision cosmologique, un mélange alchimique de science, de philosophie et de métaphysique. Dans sa contemplation, il s'interroge sur le flux rigide du cosmos, une danse sans fin de la genèse et de l'oubli, évoquant des images qui rappellent la progression cyclique de la vie et de la mort, de la floraison et de la décadence. Cette rumination, interprétée à la lumière ambiante des bougies de la métaphore, s'aligne de manière obsédante sur le concept de réincarnation - la naissance, la mort et la renaissance de l'âme dans la valse sans fin de l'existence.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6459513&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/2942917359.jpg&quot; alt=&quot;65163297-46555529.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Au fur et à mesure que la culture vieillit, la ville prend le pas sur la campagne. Les âmes, autrefois libres et ouvertes comme les plaines vallonnées, sont désormais confinées dans des murs de pierre et d'acier. Le matérialisme prend le pas sur le spirituel et le dynamisme de la société s'étiole. La richesse et le pouvoir deviennent les priorités, supplantant les quêtes intellectuelles et spirituelles. C'est là que se joue la tragédie de l'Occident, dans un tableau aussi sinistre que celui peint par la main macabre de la mort elle-même. &quot;Je suis devenu fou, avec de longs intervalles d'horrible santé mentale&quot;, écrit Poe, symbolisant la désillusion culturelle qui marque le début du déclin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Pourtant, dans cette triste narration, le désespoir n'est pas absolu. Car, comme l'a écrit Poe lui-même, &quot;il n'y a pas de beauté exquise sans une certaine étrangeté dans les proportions&quot;. &lt;em&gt;Le déclin de l'Occident,&lt;/em&gt; s'il est un récit d'appréhension et de désespoir, est aussi un récit d'inévitabilité et de transition, une danse cyclique de Shiva sur la mélodie de l'existence elle-même. Car des cendres de l'ancien surgira le nouveau, et le chant de la vie continuera à jouer, sans fin et éternel. &quot;Le plaisir qui est à la fois le plus pur, le plus élevé et le plus intense provient, je le maintiens, de la contemplation du beau&quot;, nous rappelle Poe, qui nous exhorte à trouver la beauté même dans les édifices en ruine et de panoramas autrefois majestueux.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans le ballet spectral de Shiva, le célèbre &quot;Seigneur de la danse&quot;, se déploie un panorama fantasmagorique de l'ondulation incessante de l'univers. Ce spectacle est un tableau gothique, illustrant la création par un tambour symbolique, la protection par une pose sereine et la destruction par une flamme brûlante. Simultanément, un pied en l'air signale la libération, tandis qu'un nain écrasé illustre la folie des mortels. Encapsulée dans un halo de lumière ardente, cette danse palpitante reflète la cadence incessante de l'existence. Ainsi, la danse de Shiva, empreinte d'une beauté mélancolique, est une symphonie intemporelle de naissance, de vie, de mort et de renaissance, un reflet vivant du rythme du cosmos.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La rose de l'Occident, autrefois resplendissante, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Ses pétales, autrefois étincelants et grouillants de vie microscopique, sont aujourd'hui ratatinés et sans vie, témoignant du caractère éphémère de toute chose. Pourtant, cela n'inspire pas le désespoir, mais plutôt une acceptation rationnelle. Le rythme qui conduit le jeu des civilisations est hors de portée des mains des mortels. L'Occident n'est qu'un acteur dans ce grand opéra qu'est l'histoire, et il doit tirer sa révérence lorsque son rôle est terminé. &quot;Même dans la tombe, tout n'est pas perdu&quot;, a dit un jour Poe, indiquant que même dans sa chute, l'esprit de l'Occident persiste.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6459516&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/3190602308.png&quot; alt=&quot;pngtree-hindu-god-lord-shiva-sitting-near-the-cow-at-the-woods-picture-image_3113819.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans le grand spectacle de l'histoire, Spengler affirme que l'Occident est maintenant à son crépuscule. Lorsque le soleil se couche, on ne peut s'empêcher de pleurer le passage du jour. Pourtant, dans ce deuil, il y a aussi une résignation approbatrice, un respect pour la grandeur passée et la paix à venir. &quot;Ceux qui rêvent le jour sont conscients de beaucoup de choses qui échappent à ceux qui ne rêvent que la nuit&quot;, écrivait Poe, réfléchissant aux braises déclinantes de la civilisation occidentale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En fin de compte, l'histoire racontée n'est pas celle de la chute de l'Occident, mais celle de sa trajectoire à travers le temps - un voyage partagé par toutes les civilisations qui ont honoré cette Terre. Dans les ombres menaçantes de la déconstruction, il y a une beauté mélancolique, un sombre sacrifice pour Kali au rythme du battement de tambour persistant du temps. L'orchestre de l'histoire est incessant dans son rythme, et nous devons accueillir cette vérité. &quot;C'est ainsi que, jeune et plongé dans la folie, je suis tombé amoureux de la mélancolie&quot;, a écrit Poe, une réflexion pertinente sur la mélancolie poétique qu'inspire le traité de Spengler.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans le grand théâtre cosmique, la danse de Kali apparaît comme une extension du tourbillon rythmique de Shiva. Souvent revêtue du manteau de la destruction, le rôle de Kali est néanmoins plus nuancé. Sa danse, bien que féroce, ne fait pas simplement écho à la danse de dissolution de Shiva. Au contraire, elle incarne également les aspects génératifs et nourriciers du divin. En tant que Shakti, l'énergie primaire du temps et de la transformation, la danse de Kali peut être considérée comme le maestro qui dirige les métamorphoses de l'univers à travers ses processus cycliques. Par essence, sa danse tempétueuse réalise le potentiel né de la danse de Shiva, en le guidant vers une maturation fructueuse.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La vie, enseigne Spengler, est un cycle - une chanson éternelle, et dans chaque note de cette mélodie, une culture naît, s'épanouit et puis se décompose. Pourtant, c'est cette désintégration même qui alimente la naissance de nouvelles vies, de nouvelles cultures et de nouvelles civilisations. Tout comme le crépuscule ouvre la voie à l'arrivée d'une nouvelle aube, la mort d'une civilisation annonce la naissance d'une autre. Le cycle de la naissance, de l'épanouissement, du déclin et de la mort fait autant partie des civilisations que des organismes vivants. &quot;Il n'est pas du tout irrationnel de penser que, dans une existence future, nous considérerons ce que nous pensons être notre existence actuelle comme un rêve&quot;, a un jour songé Poe, sous-entendant la nature cyclique de l'existence et sa relation avec les civilisations.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L'âme de la population, autrefois pleine d'entrain et d'un lien primitif avec la nature et le divin, évolue et se transforme dans la monotonie mécanique de l'existence urbaine. Le matérialisme, la recherche du pouvoir, de la richesse et de la domination deviennent le centre d'intérêt, éclipsant les quêtes spirituelles et intellectuelles d'une culture à son apogée. Les villes s'élèvent alors que la nature recule, témoignage concret de la conquête arrogante de la terre par l'homme. Pourtant, sous ce triomphe se cache la tragédie de la perte - une perte de connexion, une perte d'esprit, une perte d'âme. &quot;Nous avons aimé d'un amour qui était plus que de l'amour&quot;, le vers obsédant de Poe semble résonner avec l'amour perdu pour la nature et la spiritualité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans ce récit morbide mais édifiant, Spengler, tel un élève érudit du calme Bouddha, dévoile la vérité du destin de l'Occident. Son brillant crescendo de progrès, de philosophie et d'art a commencé à faiblir, s'enfonçant dans une tonalité mineure. Le grand sonnet de l'Occident entre maintenant dans ses dernières strophes. Pourtant, il y a une reconnaissance des rythmes et des cycles du monde, une compréhension de l'éternelle récurrence de toutes les choses. Cependant, contrairement à la philosophie de Friedrich Nietzsche, ce qui revient prendra toujours une forme différente et ne sera jamais deux fois le même.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6459517&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/3944009459.jpg&quot; alt=&quot;shiva-couleur.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Imaginez un jeu incessant, où l'on passe continuellement du triomphe à la défaite, reflétant l'idée de Nietzsche d'une éternelle récurrence - une boucle sans fin des hauts et des bas de la vie. Pourtant, cette théorie, aussi étrange soit-elle, ne rend pas compte de la véritable essence de l'existence. En effet, dans la vie humaine et les civilisations, si l'âme, le noyau éternel, persiste, ses manifestations diffèrent à chaque itération, comme un acteur incarnant différents rôles, l'essence étant constante mais le caractère mutable. Nietzsche pose une question : &quot;La répétition éternelle de votre vie vous inspirerait-elle de la terreur ou de la joie ?&quot; Une réponse de peur, affirme-t-il, appellerait un changement jusqu'à ce que la pensée de la répétition sans fin devienne désirable. Mais c'est oublier que, malgré la constance de l'âme, chaque cycle de vie, chaque renaissance de civilisation, n'est pas une répétition monotone mais un spectacle nouveau, une nouvelle danse au rythme de la vie. Shiva sourit éternellement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Nous sommes donc au bord du gouffre, témoins de la phase terminale de l'Occident. C'est un triste spectacle que celui de ce géant qui s'effondre, alors qu'il était autrefois si dynamique, si plein de vie. Pourtant, dans ce chagrin, il y a une véritable compréhension. C'est le propre de toutes les cultures, de toutes les civilisations, de s'élever et de s'effondrer. Alors que la morosité enveloppe l'Occident, nous nous recueillons en silence, honorant ce qui a été, pleurant ce qui a été perdu et anticipant ce qui est encore à venir. Le vers de Poe &lt;em&gt;&quot;Once upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary&quot;&lt;/em&gt; résonne dans la conscience collective, incarnant l'introspection collective que la disparition de l'Occident rend nécessaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Déclin de l'Occident,&lt;/em&gt; ce requiem d'une civilisation, est ainsi compris. Ses échos se répercutent dans les couloirs du temps, mélodie lancinante qui murmure la réalité de notre existence. L'Occident, comme une bougie au bout de sa mèche, brille de mille feux avant de sombrer dans l'obscurité tranquille. Pourtant, dans ces ténèbres, il y a la promesse d'une nouvelle aube, d'une nouvelle civilisation qui s'élèvera des braises, poursuivant le cycle, l'éternelle procession de la vie. &quot;C'est le battement de son cœur hideux&quot;, dit Poe dans &quot;Le cœur révélateur&quot;, une métaphore du pouls persistant de la civilisation au milieu de son déclin, un testament de la propension tenace de la vie au renouvellement et à la continuité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Merci d'avoir lu Eurosiberia ! 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        <title>Ranpo Edogawa : La Chambre rouge</title>
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        <updated>2023-06-01T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2023-06-01T07:00:00+02:00</published>
        <summary>  Edogawa Ranpo est le pseudonyme de l'écrivain et critique Tarō Hirai...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6448425&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/01/01/3114785353.jpg&quot; alt=&quot;Ranpo Edogawa, Conan Doyle, Edgar Allan Poe &quot; /&gt;Edogawa Ranpo est le pseudonyme de l'écrivain et critique Tarō Hirai (1894-1965). Il est considéré comme l’un des principaux fondateurs de la littérature policière japonaise, influencé par Maurice Leblanc, Arthur Conan Doyle… mais parfois susceptible de dépasser le simple divertissement pour atteindre des profondeurs psychologiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;La Chambre rouge&lt;/em&gt; est un recueil de cinq nouvelles, écrites entre 1923 et 1929, chacune présentée en quelques lignes pour la recontextualiser.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le recueil s’ouvre avec &lt;em&gt;La Chenille&lt;/em&gt;. Un soldat revenu mutilé de la guerre, les quatre membres amputés, défiguré, devenu sourd et muet, une loque&amp;nbsp;; seules traces de vie dans ce tas de chair, son regard et son appétit sexuel. A la longue son épouse soumise va évoluer, «&amp;nbsp;Etant condamnée à vivre en recluse avec lui dans ce coin perdu de campagne, elle avait compris que le dégoût qu’il lui inspirait rendrait leur vie insupportable et que seule une passion démoniaque lui permettrait de le surmonter&amp;nbsp;». Erotisme troublant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans &lt;em&gt;La Chaise humaine&lt;/em&gt;, un artisan ébéniste de talent au physique repoussant imagine se dissimuler à l’intérieur d’un magnifique fauteuil en cuir à l’occidental de sa confection destiné à un hôtel de luxe pour ensuite voler les clients. Le contact entre lui et ceux qui s’y assoient, les femmes surtout, rend l’expérience sensuelle et en change le projet initial…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Deux vies cachées&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: deux amis, dont l’un l’estropié par la guerre l’a rendu méconnaissable et l’autre qui lui raconte une vieille aventure datant d’une vingtaine d’années, somnambule il aurait tué un vieillard pour le voler…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Chambre rouge&lt;/em&gt; qui donne son titre au livre, est un cercle d’amis rongés par l’ennui accueillant un nouveau membre se faisant fort de leur faire éprouver des émotions fortes et il va leur conter comment il a tué 99 personnes grâce à des crimes parfaits…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, &lt;em&gt;La Pièce de deux sen&lt;/em&gt;, est digne de Sherlock Holmes&amp;nbsp;: la paye d’une usine volée, le coupable est arrêté mais refuse de révéler où se trouve le magot. Deux étudiants, fauchés et oisifs vont le retrouver.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces résumés présentent le début de chaque nouvelle ou l’idée de ce qui pourrait en être l’épilogue mais Ranpo Edogawa vous réserve une chute imprévue pour chacune. Ce qui frappe c’est la modernité de l’écriture et les sujets traités, nous sommes dans les années 20&amp;nbsp;! Le lecteur dénichera ici ou là, une référence à Conan Doyle, Edgar Allan Poe etc. je vous laisse marier nouvelle et écrivain occidental. Erotisme discret, intrigues policières avec chute étonnante ne manquant pas d’humour. Il y a là de quoi se réjouir et passer un excellent moment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Je recommande vivement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Vous avez beaucoup de chance d’avoir trouvé quelques dérivatifs dans les enquêtes policières, le spiritisme et les expériences métapsychiques&amp;nbsp;; j’envie aussi votre goût pour les films très spéciaux et les séances pornographiques en petit comité. Vos visites de prisons, de léproseries et de salles de dissection sont également d’excellentes idées, mais tout cela me laisse malheureusement indifférent. Même votre projet d’assister à une exécution capitale ne parvient pas à attiser ma curiosité.&amp;nbsp;» [&lt;em&gt;La Chambre rouge&lt;/em&gt;] &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-6448426&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/00/02/730888383.jpg&quot; alt=&quot;Ranpo Edogawa, Conan Doyle, Edgar Allan Poe &quot; /&gt;Ranpo Edogawa&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;La Chambre rouge&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Picquier poche&amp;nbsp; - 142 pages -&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Traduit du japonais par Jean-Christian Bouvier&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        </author>
        <title>Edgar Allan Poe sur la félicité de la multipolarité</title>
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        <updated>2023-02-21T21:24:27+01:00</updated>
        <published>2023-02-21T21:24:27+01:00</published>
        <summary>            Edgar Allan Poe sur la félicité de la multipolarité...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6427176&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/01/1335097125.jpg&quot; alt=&quot;f9f6b3f5054461e29d31fd5550d73d89.jpg&quot; width=&quot;481&quot; height=&quot;604&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600; font-size: 24pt; font-family: 'arial black', sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Edgar Allan Poe sur la félicité de la multipolarité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-size: 18pt; font-family: 'arial black', sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Constantin von Hoffmeister&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-size: 12pt; font-family: 'arial black', sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Source: &lt;a style=&quot;color: #999999;&quot; href=&quot;https://eurosiberia.substack.com/p/edgar-allan-poe-on-the-blessing-of?utm_source=post-email-title&amp;amp;publication_id=1305515&amp;amp;post_id=103316948&amp;amp;isFreemail=true&amp;amp;utm_medium=email&quot;&gt;https://eurosiberia.substack.com/p/edgar-allan-poe-on-the-blessing-of?utm_source=post-email-title&amp;amp;publication_id=1305515&amp;amp;post_id=103316948&amp;amp;isFreemail=true&amp;amp;utm_medium=email&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La multipolarité, une force avec laquelle il faut compter, une alliance qui met fin à la guerre. Une vision de tranquillité et de paix, un monde où les conflits n'existent plus. Fini les jours de domination, où une seule puissance règne en maître. Car la multipolarité est née, pour réaliser le plus grand rêve du monde. Une seule nation n'aura plus l'ascendant, avec le pouvoir d'apporter la destruction et la décadence. Au lieu de cela, un équilibre est établi, où de multiples puissances maintiennent leur emprise.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cette idée de multipolarité, clé de la paix, est l'étoile brillante qui nous guide dans la nuit. Un phare d'espoir dans un monde rempli de conflits, où l'équilibre des forces mettra fin à la lutte. Dans ce monde, toutes les nations se tiendront debout, chacune avec une voix et une main à prêter. Pour construire un avenir brillant, un monde où la paix s'étend toujours.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans les profondeurs de ce nouvel ordre mondial, les visions de la multipolarité chuchotent. Sa voix sinistre se fait entendre, résonnant dans les cavernes du pouvoir et son sanctuaire. Le cœur de l'Eurasie, son essence même, frémit d'anticipation, une terre de cultures et de civilisations anciennes, liées par les liens de l'unité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les puissances maritimes, elles aussi, tremblent en présence de la puissance de la multipolarité. Les souverains autrefois inflexibles des océans du monde sont maintenant réduits à de simples ombres, leur gloire passée s'effaçant dans les profondeurs de l'histoire. Les marées du changement mettent fin à leur règne, et la terre se lève pour revendiquer le monde comme le sien.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mais alors que les vents de la multipolarité soufflent, apportant l'équilibre au monde, il y a encore un nuage sombre à l'horizon. Car les forces de l'instabilité rôdent toujours, menaçant de perturber la paix et de plonger le monde dans le chaos. Le rêve d'un monde harmonieux peut encore être brisé, et l'avenir peut encore réserver un sort incertain. Seul le temps nous dira si la multipolarité perdurera et si sa vision de la paix deviendra une réalité, ou si elle s'évanouira dans l'abîme du temps, perdue pour les âges.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Merci de lire Eurosiberia ! Abonnez-vous gratuitement pour recevoir les nouveaux articles et soutenir mon travail.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://eurosiberia.substack.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;https://eurosiberia.substack.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Alice</name>
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        <title>Nouvelles Extraordinaires d'Edgar Allan Poe - Version Manga</title>
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        <updated>2019-02-28T09:43:00+01:00</updated>
        <published>2019-02-28T09:43:00+01:00</published>
        <summary>                               Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://booksaremywonderland.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/02/02/332915271.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5951380&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/02/02/3330647385.jpg&quot; alt=&quot;nouvelles extraordinaires, Stacy king, Edgar Allan Poe, manga, les classiques en manga&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec&amp;nbsp;&lt;em&gt;Nouvelles Extraordinaires&amp;nbsp;&lt;/em&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Je suis tombée nez à nez avec ce&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;livre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;dans ma boîte aux lettres, ni plus, ni moins. Je n'avais pas entendu parlé de cette sortie mais comme il s'agit d'une lecture rapide, je n'étais ma foi pas mécontente de le recevoir.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;Dites-nous en un peu plus sur&amp;nbsp;son histoire...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&quot;Des histoires de vengeance, de culpabilité, de meurtre et de paranoïa comme&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;seul&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;savait les écrire Edgar Allan Poe, adaptées en manga...&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;J'ai lu Edgar Allan Poe quand j'étais adolescente et j'avais beaucoup aimé mais je ne suis pas certaine que ce serait encore le cas aujourd'hui. Ici, cependant, il ne&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;s'agit que de cinq histoires, assez courtes et illustrées, cela se lit donc sans difficulté. Si ma découverte de l'oeuvre originale remonte bien trop loin pour que je puisse en faire un comparatif, je dois dire en revanche que la mise en image s'accorde parfaitement à l'univers macabre et ne fait qu'en renforcer l'effet. Pour moi, c'est donc plutôt une réussite&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;Et comment cela s'est-il fini ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Je n'irai pas jusqu'à dire que cela m'a donné envie de me plonger de nouveau dans l'oeuvre d'Edgar Allan Poe mais les mangas étant généralement destinés à un public plus jeune et généralement friand de ce genre d'univers, il pourrait bien atteindre&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;parfaitement&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;sa cible.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;Retrouvez &lt;a title=&quot;Mangas&quot; href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/tag/manga&quot;&gt;toutes mes chroniques mangas&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Mangas&quot; href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/tag/manga&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;ICI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Voir les Nouvelles Extraordinaires sur Amazon&quot; href=&quot;https://amzn.to/2BrPsU4&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;Alors, vous craquez pour les &quot;Nouvelles Extraordinaires&quot; ?&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Bruno Chiron</name>
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        <title>Dickens ou Poe ?</title>
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        <updated>2018-11-17T08:46:00+01:00</updated>
        <published>2018-11-17T08:46:00+01:00</published>
        <summary>     La France est une grande nation de court-métrages, sans aucun doute : ce...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bla-bla-blog.com/media/00/02/90777100.PNG&quot; id=&quot;media-6049262&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La France est une grande nation de court-métrages, sans aucun doute : ce secteur reste en bonne santé et symbolise la bonne santé de la création française &lt;a href=&quot;https://www.la-croix.com/Culture/Cinema/Le-court-metrage-France-secteur-bonne-sante-2017-02-10-1200823876&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;d’après un rapport du CNC en 2017&lt;/a&gt;. Illustration avec &lt;em&gt;Le Signal&lt;/em&gt;, un court tourné il y a deux ans et que Bla Bla Blog vous invite à découvrir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ciepfilm.wix.com/davidsamic&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;David Samic&lt;/a&gt;, à l’écriture et à la réalisation, étonne par son parti-pris comme le soin qu’il a porté à la mise en scène de cette adaptation d’une nouvelle de Charles Dickens. Au fait&amp;nbsp;: Charles Dickens ou Edgar Allan Poe&amp;nbsp;? Il est vrai que cette histoire d’un aiguilleur obsédé par un fantôme le visitant régulièrement n’est pas sans rappeler l’auteur de Double assassinat dans la rue Morgue. Empoisonné par ce délire, l'homme se confie à un inconnu rencontré par hasard, Charles Dickens lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;David Samic a réalisé un court-métrage plus ambitieux qu’il n’y paraît. Les images de synthèse, utilisés astucieusement dans &lt;em&gt;Le Signal&lt;/em&gt;, permettent de donner une facture onirique à un film tourné en costume d’époque. Il fallait oser. David Samic l’a fait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le signal&lt;/em&gt;, court-métrage fantastique de David Samic, avec Cédrick Spinassou, Christian Balthauss, Emmanuel Martin, Suad Vrazalica et Athénais Reignier, France, 15 mn, 2016 &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://ciepfilm.wix.com/davidsamic&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;http://ciepfilm.wix.com/davidsamic&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/uQ-vU9hWyxo&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #808080;&quot;&gt;Tenez-vous informés de nos derniers blablas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #808080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;en vous abonnant gratuitement à notre newsletter&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #808080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a style=&quot;color: #808080;&quot; href=&quot;https://www.facebook.com/leblablablog/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;Likez, partagez&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;color: #808080;&quot; href=&quot;https://twitter.com/LeBlaBlaBlog&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;twittez&amp;nbsp;&lt;/a&gt;et&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;color: #808080;&quot; href=&quot;https://www.instagram.com/leblablablog/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;instagramez&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;les blablas de Bla Bla Blog&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian Jougla</name>
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        <title>EDGAR ALLAN POE</title>
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        <updated>2018-07-19T13:13:56+02:00</updated>
        <published>2018-07-19T13:13:56+02:00</published>
        <summary>   Cet écrivain américain, né à Boston en 1809,&amp;nbsp;connut une jeunesse...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900;&quot;&gt;Cet écrivain américain, né à Boston en 1809,&amp;nbsp;connut une jeunesse instable. Enfant adopté,&amp;nbsp;l'adolescent rêvait du jour où il partirait enfin pour New York, croyant qu'il&amp;nbsp;y ferait fortune.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900; font-size: 10pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Il épousa, en 1836, sa jeune cousine, Virginia Clemm, qui mourut onze ans plus tard. Edgar Allan Poe se réfugia dans l'alcool tout en continuant à collaborer à des revues.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900; font-size: 10pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Poète avec &lt;em&gt;le Corbeau&lt;/em&gt;, il repoussa le romantisme dont il déplorait les effusions lyriques. Il conçut dans ses nouvelles un monde fantastique, morbide, et créa des constructions&amp;nbsp;paralogiques,&amp;nbsp;c'est-à-dire des raisonnements faux basés sur la bonne foi, qui influenceront grandement les auteurs de romans policiers.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900; font-size: 10pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Quelques titres d'ouvrages de cet écrivain de littérature fantastique :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900; font-size: 10pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;les Aventures d'Arthur Gordon Pym&lt;/em&gt; (1838); &lt;em&gt;Histoires extraordinaires&lt;/em&gt; (1840) et &lt;em&gt;Nouvelles Histoires extraordinaires&lt;/em&gt; (1845), récits fantastiques, terrifiants, parfois grotesques comme &lt;em&gt;le Système du docteur Goudron et du professeur Plume.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900; font-size: 10pt; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Lorsque Edgar Allan Poe mourut, à quarante ans, son œuvre était&amp;nbsp;méconnue par ses compatriotes. Elle&amp;nbsp;sera révélée en Europe par les traductions de Baudelaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3669116&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://christianjouglaecrivain.hautetfort.com/media/01/01/2671317019.jpg&quot; alt=&quot;edgar_poe.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; color: #ff00ff; font-size: small;&quot;&gt;Portrait d'Edgar Allan Poe&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Bouquineur</name>
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        <title>Edgar Allan Poe : Histoires grotesques et sérieuses</title>
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        <updated>2018-01-02T07:44:00+01:00</updated>
        <published>2018-01-02T07:44:00+01:00</published>
        <summary>  Edgar Allan Poe, né en 1809 à Boston et mort à Baltimore en 1849 (Les...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-5746349&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/01/01/2753583795.jpg&quot; alt=&quot;Edgar Allan Poe, charles baudelaire&quot; /&gt;Edgar Allan Poe, né en 1809 à Boston et mort à Baltimore en 1849 (Les causes de sa mort n’ont pas pu être déterminées et ont été attribuées diversement à l’alcool, à une drogue, au choléra, à la rage, à une maladie du cœur, à une congestion cérébrale, etc.), est un poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge et éditeur américain, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes, il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l’inventeur du roman policier et l’un des précurseurs de la science-fiction et du fantastique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Histoires grotesques et sérieuses&lt;/em&gt; est un recueil de dix nouvelles écrites par Edgar Allan Poe, entre 1832 et 1849, puis traduites et réunies par Charles Baudelaire en 1864. Des nouvelles, des textes, de courtes études, il y a un peu de tout cela dans ce bouquin, assez disparate et en tout cas – à mon sens – loin de ce que je pensais y trouver. Pour le dire plus clairement, j’espérais des nouvelles à la tonalité fantastique laissant planer un mystère diffus, or ce n’est pas le propos ici… comme l’indique son titre&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans les deux premiers textes (&lt;em&gt;Le Mystère de Marie Roget&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Joueur d’échecs de Maelzel&lt;/em&gt;) l’écrivain ne vise qu’à déployer ses talents de logique et d’analyse, pour dans l’un, résoudre le mystère d’un crime (bien réel commis à New York en 1841) à partir de la lecture des articles de la presse et dans l’autre, expliquer le subterfuge utilisé par le propriétaire d’un automate joueur d’échecs. Dans &lt;em&gt;Philosophie de l’ameublement&lt;/em&gt;, il est question de décoration&amp;nbsp;! Et &lt;em&gt;La Genèse d’un poëme&lt;/em&gt; permet à Poe d’expliquer à ses lecteurs comment il s’y est pris pour écrire son fameux poème &lt;em&gt;Le Corbeau &lt;/em&gt;et là &amp;nbsp;Edgar Allan Poe invente le &lt;em&gt;making of&lt;/em&gt;…&amp;nbsp;? Les autres textes, ressemblent vaguement à des nouvelles, &lt;em&gt;Le Système du Docteur Goudron et du Professeur Plume&lt;/em&gt; étant celle qui présente la construction la plus classique. Visite d’un asile d’aliénés dont la chute est prévisible, mais c’est néanmoins la plus drôle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’écriture ne souffre d’aucunes critiques, bien au contraire. Globalement je vois dans cet ouvrage&amp;nbsp; un parti pris d’esthétisme&amp;nbsp;: intellectuel, visuel… mais c’est à peu près tout. J’avoue donc ma déception.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il y a, je crois, une erreur radicale dans la méthode généralement usitée pour construire un conte. Tantôt l’histoire nous fournit une thèse&amp;nbsp;; tantôt l’écrivain se trouve inspiré par un incident contemporain, ou bien, mettant les choses au mieux, il s’ingénie à combiner des évènements surprenants, qui doivent former simplement la base de son récit, se promettant généralement d’introduire les descriptions, le dialogue ou son commentaire personnel, partout où une crevasse dans le tissu de l’action lui en fournit l’opportunité. Pour moi, la première de toutes les considérations, c’est celle d’un &lt;em&gt;effet&lt;/em&gt; à produire. (…) quel est l’unique &lt;em&gt;effet&lt;/em&gt; que je dois choisir dans le cas présent&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» [&lt;em&gt;La Genèse d’un poème&lt;/em&gt;]&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-5746350&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lebouquineur.hautetfort.com/media/01/01/4019021965.jpg&quot; alt=&quot;Edgar Allan Poe, charles baudelaire&quot; /&gt;Edgar Allan Poe&amp;nbsp; &lt;em&gt;Histoires grotesques et sérieuses&lt;/em&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;em&gt;Œuvres en prose&lt;/em&gt; &amp;nbsp;Gallimard La Pléiade&amp;nbsp; - 182 pages –&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Traduction par Charles Baudelaire&lt;/p&gt;
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            <name>MLire</name>
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        <title>Ce que nous avons perdu dans le feu de Mariana Enriquez (éditions du sous-sol)</title>
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        <updated>2017-03-11T14:43:00+01:00</updated>
        <published>2017-03-11T14:43:00+01:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp; Le démon du mal est l'un des instincts premiers du cœur humain ....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.librairiemlire.com/livre/10807272-ce-que-nous-avons-perdu-dans-le-feu-mariana-enriquez-sous-sol&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5581805&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://librairiemlire.hautetfort.com/media/01/00/3567879276.jpg&quot; alt=&quot;CVT_Ce-que-nous-avons-perdu-dans-le-feu_1242.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le démon du mal est l'un des instincts premiers du cœur humain&lt;/em&gt;. Edgar Allan Poe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourquoi vous parler d’Edgar Allan Poe ? Simplement parce que dans Ce que nous avons perdu dans le feu, on retrouve une certaine atmosphère, pesante, funèbre, macabre et intrigante. De là à atteindre le degré de Poe, peut-être pas encore. Mais il y a quelque chose ! A voir avec les prochains écrits !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une atmosphère pesante, funèbre, macabre et intrigante, certes ! Mais qu’est-ce que cela donne dans les faits ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Direction l’Argentine, le plus souvent dans la chaleur – météo ou climat de quartier – et puis quelques histoires – que l’on peut qualifier de – particulières, douze au total.&lt;br /&gt; En voici quelques exemples : l’histoire de la disparition d’un enfant des rues, le tout dans une ambiance nocturne, funèbre où règne la culture de la Santa Muerte ; des enfants qui se passionnent pour l’horreur, visitent des maisons hantées et ne sortent pas indemnes de ces expériences ; un fantôme d’un tueur en série qui se présente sur le tour touristique relatant ses faits et devient une obsession – presque – incontrôlable pour le guide ; une femme, fascinée par une tête de mort trouvée dans la rue, pousse au fur et à mesure son mari hors du lit puis hors des murs et va peu à peu s’oublier ; des adolescentes qui gagnent en folie en s’arrachant ongles et cheveux et dont la malédiction semble se transmettre ; des femmes qui s’immolent par le feu pour crier leur haine envers des hommes cruels ou tout simplement par attirance pour le feu…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un recueil de nouvelles piquantes donnant à la peur le premier rôle dans cette pièce de douze actes. Douze actes aux scènes sinistres où l’étrange croise l’effroi, le macabre s’unit à la terreur, l’horrible se mêle au lugubre. Une écriture contemporaine et parfois crue qui joue énormément sur la psychologie des personnages.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La peur est latente, prête à bondir, parfois étrange et inexplicable mais le texte ne fait que flirter avec le fantastique sans jamais y tomber, car oui, peur, macabre, funèbre mais pas de monstre inventé, tout semble être déjà présent dans les « instincts premiers du cœur humain ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chronique de Serge Vessot&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.librairiemlire.com/livre/10807272-ce-que-nous-avons-perdu-dans-le-feu-mariana-enriquez-sous-sol&quot;&gt;Ce que nous avons perdu dans le feu &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mariana Enriquez&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Editions du sous-sol - 19 &lt;span class=&quot;_Tgc&quot;&gt;€&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.librairiemlire.com/livre/10807272-ce-que-nous-avons-perdu-dans-le-feu-mariana-enriquez-sous-sol&quot;&gt;Pour le découvrir, vous pouvez l'acheter ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Bruno Chiron</name>
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        </author>
        <title>C’est le plus dandy des albums</title>
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        <updated>2017-03-02T21:44:00+01:00</updated>
        <published>2017-03-02T21:44:00+01:00</published>
        <summary>     Si  L’Absinthe  de MoonCCat, était sorti il y a plus de quinze ans, le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.bla-bla-blog.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bla-bla-blog.com/media/00/00/1841978860.2.jpg&quot; id=&quot;media-&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Si &lt;em&gt;L’Absinthe&lt;/em&gt; de MoonCCat, était sorti il y a plus de quinze ans, le bloggeur (et sans doute pas que lui) se serait fait une joie de le classifier parmi les œuvres &quot;&lt;em&gt;fin de siècle&lt;/em&gt;.&quot; Décadent, dandy, d’un romantisme noir&amp;nbsp;: les qualificatifs ne manquent pas pour ce deuxième album d’un artiste atypique sur la scène musicale française, et qui a fait récemment la première partie d’un concert de La Femme à La Rochelle, le 26 janvier dernier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;MoonCCat fait de l’absinthe, cette boisson verte alcoolisée mythique et polémique, le thème d’un album enivrant et puisant ses références dans la cohorte d’artistes dits &lt;em&gt;&quot;décadents&quot;&lt;/em&gt; de la seconde moitié du XIXe siècle&amp;nbsp;: Charles Baudelaire, Oscar Wilde, Edgar Allan Poe ou Thomas Lovell Beddoes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La &quot;&lt;em&gt;fée verte&lt;/em&gt;&quot; a inspiré au poète et musicien des titres sombres, élégants, étranges et renvoyant l’auditeur à une certaine idée de l’artiste maudit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;MoonCCat impose son univers avec une constance qui impose l’admiration. Les textes parlent d’ivresses, de visions gothiques ou d’amours noirs, à l’exemple de &lt;em&gt;Poison,&lt;/em&gt; une adaptation d’un poème de Charles Baudelaire&amp;nbsp;: &quot;&lt;em&gt;Tout cela ne vaut pas le poison qui découle / De tes yeux, de tes yeux verts, / Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers.&lt;/em&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;MoonCCat instille ce je ne sais quoi de poison raffiné dans les onze titres de cet album pop-rock et lo-fi. Le style du chanteur n’est pas sans rappeler Bryan Ferry, donnant à &lt;em&gt;L’Absinthe&lt;/em&gt; l’éclat d’un diamant noir. Enivrant comme la fée verte, vous disais-je.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;MoonCCat, &lt;em&gt;L’Absinthe,&lt;/em&gt; Vert d’Absinthe, 2016&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.moonccat.com&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;www.moonccat.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/50p_pqh-8r4?ecver=1&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Poe et Baudelaire face à «l'erreur américaine»</title>
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        <updated>2016-09-29T09:55:00+02:00</updated>
        <published>2016-09-29T09:55:00+02:00</published>
        <summary>       Poe et Baudelaire face à «l'erreur américaine»       par Nicolas...</summary>
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          &lt;div class=&quot;body article&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5466746&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/3315454883.jpg&quot; alt=&quot;poebild.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2 class=&quot;titleset_a.deepgreen&quot; style=&quot;color: #75714d; font-size: 2em;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 24pt; font-family: arial black,sans-serif; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Poe et Baudelaire face à «l'erreur américaine»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: arial black,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;par Nicolas Bonnal&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: arial black,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;Ex: http://www.dedefensa.org&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Les deux fondateurs de l'anti-américanisme philosophique sont Edgar Poe et Charles Baudelaire ; le premier dans ses contes, le deuxième dans ses préfaces. La France et sa petite sœur Amérique sont les deux pays à avoir fourni les plus belles cohortes d'antimodernes depuis les révolutions. Souvent du reste on retrouve le thème commun de la nostalgie dans les grands films américains (voyez Naissance d'une nation, la Splendeur des Amberson, l'Impasse de De Palma). Et la rage de Baudelaire contre «&amp;nbsp;la barbarie éclairée au gaz&amp;nbsp;» vaut celle d'Henry Miller avec son «&amp;nbsp;cauchemar climatisé&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;On laisse parler Baudelaire, traducteur et préfacier de Poe. Dans un élan rebelle et réactionnaire, il écrit :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;De tous les documents que j’ai lus en est résultée pour moi la conviction que les États-Unis ne furent pour Poe qu’une vaste prison qu’il parcourait avec l’agitation fiévreuse d’un être fait pour respirer dans un monde plus aromal, – qu’une grande barbarie éclairée au gaz, – et que sa vie intérieure, spirituelle, de poète ou même d’ivrogne, n’était qu’un effort perpétuel pour échapper à l’influence de cette atmosphère antipathique.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;D'ou ces myriades de littérateurs qui de Cooper à James en passant par la génération perdue ou Diane Johnson (romancière et scénariste de Shining, une amie) trouvent refuge en France - avant que celle-ci ne fût crucifiée par Hollande et Sarkozy.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Puis Baudelaire ajoute sur la tyrannie de la majorité :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Impitoyable dictature que celle de l’opinion dans les sociétés démocratiques ; n’implorez d’elle ni charité, ni indulgence, ni élasticité quelconque dans l’application de ses lois aux cas multiples et complexes de la vie morale. On dirait que de l’amour impie de la liberté est née une tyrannie nouvelle, la tyrannie des bêtes, ou zoocratie...&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Baudelaire s'irrite dans une autre préface : racisme, brutalité, sexualité, avortement, tout y passe, avec au passage le nécessaire clin d’œil de sympathie pour les noirs et les indiens :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Brûler des nègres enchaînés, coupables d’avoir senti leur joue noire fourmiller du rouge de l’honneur, jouer du revolver dans un parterre de théâtre, établir la polygamie dans les paradis de l’Ouest, que les Sauvages (ce terme a l’air d’une injustice) n’avaient pas encore souillés de ces honteuses utopies, afficher sur les murs, sans doute pour consacrer le principe de la liberté illimitée, la guérison &lt;em&gt;des maladies de neuf mois&lt;/em&gt;, tels sont quelques-uns des traits saillants, quelques-unes des illustrations morales du noble pays de Franklin, l’inventeur de la morale de comptoir, le héros d’un siècle voué à la matière.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5466749&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/1738924180.jpg&quot; alt=&quot;baudelaire-vampire-e1439470531507-1070x642.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Et notre grand génie de la «&amp;nbsp;modernité&amp;nbsp;» poétique de rajouter que l'américanomanie gagne du terrain, et ce grâce au clergé catholique (toujours lui...) :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Il est bon d’appeler sans cesse le regard sur ces merveilles de brutalité, en un temps où l’américanomanie est devenue presque une passion de bon ton, à ce point qu’un archevêque a pu nous promettre sans rire que la Providence nous appellerait bientôt à jouir de cet idéal transatlantique!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Venons-en à Edgar Poe. C'est dans son Colloque entre Monos et Una que notre aristocrate virginien élevé en Angleterre se déchaîne :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Hélas ! nous étions descendus dans les pires jours de tous nos mauvais jours. Le &lt;em&gt;grand mouvement&lt;/em&gt;, – tel était l’argot du temps, – marchait ; perturbation morbide, morale et physique.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Il relie très justement et scientifiquement le déclin du monde à la science:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Prématurément amenée par des orgies de science, la décrépitude du monde approchait. C’est ce que ne voyait pas la masse de l’humanité, ou ce que, vivant goulûment, quoique sans bonheur, elle affectait de ne pas voir.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Mais, pour moi, les annales de la Terre m’avaient appris à attendre la ruine la plus complète comme prix de la plus haute civilisation.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Poe voit l'horreur monter sur la terre (Lovecraft reprendra cette vision). L'industrie rime avec maladie physique :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Cependant d’innombrables cités s’élevèrent, énormes et fumeuses. Les vertes feuilles se recroquevillèrent devant la chaude haleine des fourneaux. Le beau visage de la Nature fut déformé comme par les ravages de quelque dégoûtante maladie.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;On peut rappeler qu'un grand peintre de l'école de Hudson nommé Thomas Cole a réalisé une suite admirable de tabeaux symboliques nommé &lt;em&gt;the Course of Empire&lt;/em&gt;. Intéressez-vous à cette passionnante école de peinture, et à l'artiste allemand Bierstadt qui réalisa les plus géniales toiles de paysages américains. Après la &lt;em&gt;dégoûtante maladie&lt;/em&gt; recouvrit tout (Parcs nationaux ! Parcs nationaux !).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Dans &lt;em&gt;Petite conversation avec une momie&lt;/em&gt;, Poe règle d'autres comptes. Il relativise nos progrès médicaux (simple allongement de la durée de vieillesse) et mécaniques :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je lui parlai de nos gigantesques forces mécaniques. Il convint que nous savions faire quelque chose dans ce genre, mais il me demanda comment nous nous y serions pris pour dresser les impostes sur les linteaux du plus petit palais de Carnac.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5466751&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/2649590600.jpg&quot; alt=&quot;poevoegel.jpg&quot; /&gt;Le comte nommé Allamistakéo, la momie donc, donne sa vision du progrès :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le comte dit simplement que, de son temps, les grands mouvements étaient choses terriblement communes, et que, quant au progrès, il fut à une certaine époque une vraie calamité, mais ne progressa jamais.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;L'idée que le progrès ne progressera plus, entre embouteillages et obésité, entre baisse du QI et effondrement de la culture, me paraît très bonne. On ne fait pas mieux qu'au temps de Jules Verne (la lune...), et on ne rêve même plus.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Sur la démocratie US, on se doute que Poe nous réserverait une «&amp;nbsp;cerise&amp;nbsp;» :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Nous parlâmes alors de la grande beauté et de l’importance de la Démocratie, et nous eûmes beaucoup de peine à bien faire comprendre au comte la nature positive des avantages dont nous jouissions en vivant dans un pays où le suffrage était &lt;em&gt;ad libitum&lt;/em&gt;, et où il n’y avait pas de roi.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Il évoque en riant les treize colonies qui vont se libérer du joug de l'Angleterre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La chose néanmoins finit ainsi&amp;nbsp;: les treize États, avec quelque chose comme quinze ou vingt autres, se consolidèrent dans le plus odieux et le plus insupportable despotisme dont on ait jamais ouï parler sur la face du globe.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Je demandai quel était le nom du tyran usurpateur. Autant que le comte pouvait se le rappeler, ce tyran se nommait : &lt;em&gt;La Canaille&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Cela nous rappelle la juste phrase de Mel Gibson dans &lt;em&gt;le Patriote&lt;/em&gt;, qui préférait avoir un tyran (le roi d'Angleterre, le brave George en plus à demi-fou) de l'autre côté de l'Atlantique que 400 (sénat, congrès, bureaucratie, en attendant FBI, NSA, CIA et tout ça) ici tout près. On se doute que la critique de la démocratie ici a quelque chose de tocquevillien. Et à une époque où on vous interdit tel maillot de bain et où on vous met en prison (comme récemment en Espagne) pour une simple gifle (la mère emprisonnée, la gamine se retrouva à la rue !), on ne peut que s'émerveiller des performances du pouvoir de la &lt;em&gt;canaille&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Citons cette phrase méconnue de Tocqueville :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le naturel du pouvoir absolu, dans les siècles démocratiques, n’est ni cruel ni sauvage, mais il est minutieux et tracassier. Un despotisme de cette espèce, bien qu’il ne foule point aux pieds l’humanité, est directement opposé au génie du commerce et aux instincts de l’industrie.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Et en effet il devenu impossible de créer des emplois en Europe comme en Amérique. On peut juste rayer bureaucratiquement les chômeurs pour plastronner devant la presse...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;La peur de l'américanisme est donc aussi partagée en France qu'en Amérique au siècle de Comte. On citera aussi Renan qui parle quelques décennies plus tard:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le monde marche vers une sorte d'américanisme, qui blesse nos idées raffinées…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Une société où la distinction personnelle a peu de prix, où le talent et l'esprit n'ont aucune valeur officielle, où la haute fonction n'ennoblit pas, où la politique devient l'emploi des déclassés et des gens de troisième ordre, où les récompenses de la vie vont de préférence à l'intrigue, à la vulgarité, au charlatanisme qui cultive l'art de la réclame, à la rouerie qui serre habilement les contours du Code pénal, une telle société, dis-je, ne saurait nous plaire.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Et on conclura avec Baudelaire qui voit en poète, en visionnaire, le risque que fera peser l'américanisme sur le monde et l'Europe :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les États-Unis sont un pays gigantesque et enfant, naturellement jaloux du vieux continent. Fier de son développement matériel, anormal et presque monstrueux, ce nouveau venu dans l’histoire a une foi naïve dans la toute-puissance de l’industrie ; il est convaincu, comme quelques malheureux parmi nous, qu’elle finira par manger le Diable.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;Nicolas Bonnal&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;&lt;h3 class=&quot;subtitleset_c.deepgreen&quot; style=&quot;color: #75714d; font-size: 1.25em;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Bibliographie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;•&amp;nbsp;Edgar Poe – Histoires extraordinaires.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;•&amp;nbsp;Edgar Poe- Nouvelles histoires extraordinaires.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;•&amp;nbsp;Baudelaire – Préface de ces deux recueils (ebooksgratuits.com).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;•&amp;nbsp;Ernest Renan- Souvenirs.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;•&amp;nbsp;Tocqueville – De la Démocratie, II, Deuxième partie, chapitre XIV.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #999999;&quot;&gt;•&amp;nbsp;Nicolas Bonnal – Lettre ouverte à la vieille race blanche, ch.IV.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Edgar Poe: ”La Puissance de la Parole”</title>
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        <updated>2014-11-18T00:03:00+01:00</updated>
        <published>2014-11-18T00:03:00+01:00</published>
        <summary>        Edgar Poe: &quot;La Puissance de la Parole&quot;     Lu par Laurent James  </summary>
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          &lt;h1 id=&quot;watch-headline-title&quot; class=&quot;yt&quot;&gt;&lt;span id=&quot;eow-title&quot; class=&quot;watch-title long-title&quot; title=&quot;Webisode n°4 - Edgar Poe &amp;amp;quot;La Puissance de la Parole&amp;amp;quot;&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/7QdaZ0ADbQY&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1 class=&quot;yt&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span id=&quot;eow-title&quot; class=&quot;watch-title long-title&quot; style=&quot;font-size: x-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot; title=&quot;Webisode n°4 - Edgar Poe &amp;amp;quot;La Puissance de la Parole&amp;amp;quot;&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Edgar Poe: &quot;La Puissance de la Parole&quot; &lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;watch-title long-title&quot; style=&quot;font-size: x-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot; title=&quot;Webisode n°4 - Edgar Poe &amp;amp;quot;La Puissance de la Parole&amp;amp;quot;&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Lu par Laurent James&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kurgan</name>
            <uri>http://lapres-mididesmagiciens.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Delirium Tremens &amp; Controversiae Curiosae</title>
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        <id>tag:lapres-mididesmagiciens.hautetfort.com,2013-12-04:5238042</id>
        <updated>2013-12-04T15:15:00+01:00</updated>
        <published>2013-12-04T15:15:00+01:00</published>
        <summary>    Espace boutique :       &amp;nbsp;      Delirium Tremens &amp;amp; Controversiae...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapres-mididesmagiciens.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Espace boutique : &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 13.5pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Delirium Tremens &amp;amp; Controversiae Curiosae N°1&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;( Textes étranges et venus d’ailleurs )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 3pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Avec… au sommaire&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La Noire Idole&amp;nbsp;»&amp;nbsp;de Laurent Tailhade – 1907&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;À la morphine&amp;nbsp;» de Jules Verne&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt; ( Sonnet, mars 1886 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La fleur de châtaigner&amp;nbsp;»… Par le Marquis de Sade&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Petite discussion avec une momie&amp;nbsp;» d’Edgar Allan Poe ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt;&quot;&gt;1845 - &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Trad de Baudelaire )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Salomé&amp;nbsp;» de Jules Laforgue ( tiré de «&amp;nbsp;Moralités légendaires&amp;nbsp;»&amp;nbsp;/ 1887 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’Absinthe&amp;nbsp;» – Poème d’Aleister Crowley&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Talion» par Donatien Alphonse François, Marquis de Sade&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Auprès d’un mort&amp;nbsp;» de Guy de Maupassant – ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;&quot;&gt;30 janvier 1883, in «&amp;nbsp;Gil Blas&amp;nbsp;»)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La Fille de Lilith&amp;nbsp;» par Anatole France&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’oiseau d’argent qui chante dans la forêt &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;( La Race inconnue )&amp;nbsp;» de Charles Renel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Petit Soldat de plomb&amp;nbsp;» d’Anatole France ( «&amp;nbsp;L’Étui de nacre&amp;nbsp;» / 1892 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Souvenirs occultes&amp;nbsp;» de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Villiers de L’Isle-Adam ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.5pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Contes cruels&amp;nbsp;» / 1883 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.5pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La Morte&amp;nbsp;» de&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt; Guy de Maupassant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Lettre du 30 Floréal, au ministre de la justice&amp;nbsp;» ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 15.0pt;&quot;&gt;Marquis de Sade /&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 13.0pt;&quot;&gt;Correspondance )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le journal d’un fou&amp;nbsp;» de Nicolas Vassiliévitch Gogol ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 13.0pt;&quot;&gt;1835 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.5pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’Orient&amp;nbsp;» de&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt; Guy de Maupassant ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;&quot;&gt;Contes divers / 1883 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Procurateur de Judée&amp;nbsp;» d’Anatole France ( &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.5pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’Étui de nacre&amp;nbsp;» / 1892 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La Question des ours blancs devant le Captain Cap&amp;nbsp;» par Alphonse Allais &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 14.5pt;&quot;&gt;( 1895 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Marcheur&amp;nbsp;» par Thanhas Iceheart ( 2008 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Dies Irae&amp;nbsp;» par Kurgan Khan ( 2008 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 3pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;–&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Etc...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 3pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;76 pages format A4&amp;nbsp;- &lt;strong&gt;5 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt; / disponible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 13.5pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Delirium Tremens &amp;amp; Controversiae Curiosae N°2&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;( Textes étranges et venus d’ailleurs )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 3pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Avec… au sommaire&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Viande de Boucherie&amp;nbsp;» / Pierre Loti ( 1891 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Chagrin d’un vieux forçat&amp;nbsp;» / Pierre Loti ( 1889 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Frritt-Flacc&amp;nbsp;» / Jules Verne &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 19.0pt;&quot;&gt;( 1884 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Une exécution&amp;nbsp;» / Jean Revel ( 1890 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Spectre seul&amp;nbsp;» / Gustave le Rouge ( 1892 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Terrible châtiment d'un dentiste ( Histoires désobligeantes )&amp;nbsp;» / Léon Bloy ( 1894 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 13.5pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les aventures de Sherlock Holmes&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;L'homme à la lèvre tordue&amp;nbsp;» / Conan Doyle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Oscar Wilde est vivant&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» / Arthur Cravan ( 1913 ) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’exposition des indépendants&amp;nbsp;» / Arthur Cravan ( 1914 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Poète et boxeur&amp;nbsp;»&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;/ Arthur Cravan ( 1915 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Propos amorphes&amp;nbsp;» / Jacques Rigaut ( 1920 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je serai sérieux comme le plaisir&amp;nbsp;» / Jacques Rigaut &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un squelette&amp;nbsp;» / Marcel Schwob ( 1891 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le bocal vert&amp;nbsp;» / Gabriel de Lautrec ( 1898 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 72.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Club des Hachichins&amp;nbsp;» / Théophile Gautier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Eugénisme tératologique post-fœtal » / Kévin Tritz ( 2010 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La Fêlure&amp;nbsp;» / Maurice Renard ( 1902 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 3pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;–&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Etc...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 3pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;76 pages format A4&amp;nbsp;- &lt;strong&gt;5 €uros.&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;/ disponible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3551397&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dieunaussprechlichenkulteneditions.hautetfort.com/media/01/02/1351146440.jpg&quot; alt=&quot;Delirium Tremens.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les «&amp;nbsp;Pulps » D.U.K.E&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Les &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;pulps &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp; abréviation de «&amp;nbsp;pulp magazines&amp;nbsp;», étaient des publications peu coûteuses, très populaires aux &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;É&lt;/span&gt;tats-Unis durant la première moitié du &lt;span class=&quot;romain1&quot;&gt;XXème&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;siècle. Ces magazines publiaient principalement de la fiction et les thèmes abordés étaient très divers, allant de la romance au récit fantastique, en passant par les histoires de détective et la science-fiction. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;( Les quelques &lt;em&gt;pulps&lt;/em&gt; encore existants de nos jours sont, pour la majorité, orientés vers la science-fiction et le fantastique ).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;C'est le faible coût des pulps qui leur valut l'immense succès qu'ils connurent auprès des couches populaires… mais malgré son immense succès, le pulp&amp;nbsp;périclita en raison de la hausse du prix du papier et de la compétition avec les comics, la télévision et les romans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Le nom &lt;em&gt;pulp&lt;/em&gt; vient du fait que ces magazines étaient imprimés sur du papier de mauvaise qualité, constitué de fibres de bois très grossières ( «&amp;nbsp;woodpulp&amp;nbsp;»), par souci d'économie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Beaucoup de classiques de la science-fiction ont tout d'abord été publiés sous forme de séries dans les pulps, notamment dans les magazines Weird Tales, Amazing Stories, Astounding Stories ou Black Mask… e&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;t bon nombre de grands auteurs y ont débuté leurs carrières, comme&amp;nbsp;: Poul Anderson, Isaac Asimov, Robert Bloch, Ray Bradbury, Raymond Chandler, Edgar Rice Burroughs, Arthur C. Clarke, Philip K. Dick, Robert Heinlein, Frank Herbert, L. Ron Hubbard, Seabury Quinn, Robert Silverberg, Clark Ashton Smith&amp;nbsp;ou A. E. Van Vogt…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color
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        <author>
            <name>Hilde</name>
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        <title>Les Contes macabres</title>
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        <updated>2013-10-14T15:46:00+02:00</updated>
        <published>2013-10-14T15:46:00+02:00</published>
        <summary>  Aujourd'hui, on découvre un classique avec  Cleanthe ,  Lou ,  Mariejuliet...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bloghost.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Aujourd'hui, on découvre un classique avec &lt;a href=&quot;http://danslabibliothequedecleanthe.over-blog.com/article-alexandre-dumas-le-chateau-d-eppstein-120580954.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cleanthe&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.myloubook.com/archive/2013/10/08/nathaniel-hawthorne-l-experience-du-docteur-heidegger.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lou&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://booksandme.canalblog.com/archives/2013/10/14/28209373.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mariejuliet&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://pagesaprespages.wordpress.com/2013/10/14/frankenstein-de-mary-shelley/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Petit-Speculoos&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://chezpurple.blogspot.fr/2013/10/letrange-histoire-de-peter-schlemihl.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Purple&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://plumedefeu.blogspot.fr/2013/10/une-porte-qui-grince-un-squelette-cache.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Romanza&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://sylectures.wordpress.com/2013/10/14/le-crime-dhalloween/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Syl&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://histoire-de-lectures.over-blog.com/article-carmilla-120537318.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tiphanya&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4287298&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lelivroblog.fr/media/00/01/3462445193.2.jpg&quot; alt=&quot;contes macabres.jpg&quot; width=&quot;197&quot; height=&quot;272&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Edgar Allan Poe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;illustrés par Benjamin Lacombe&lt;br /&gt;Traduction de Charles Baudelaire&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://soleilprod.com/catalogue/collection/69/c/M%C3%A9tamorphose&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Collection Métamorphose&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://soleilprod.com/album/2043/s%C3%A9rie/CONTES+MACABRES+%28LES%29/titre/Nouvelle+%C3%89dition?PHPSESSID=43b18d0f4a5018341f534b2be45f4cc9&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Soleil Productions&lt;/a&gt; - 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les Contes macabres&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt; Des mortes qui reviennent hanter les vivants, des hommes qui sombrent dans la folie, voilà ce qui vous attend dans ce recueil!&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Bérénice&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de la première nouvelle et tout de suite on est dans le bain! On découvre l'histoire de la pauvre Bérénice atteinte d'un mal mystérieux, racontée par notre narrateur, obsédé par ses dents, détail singulier...&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le Chat noir&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle me rend vraiment mal à l'aise à chaque fois que je la lis. Je n'y peux rien, je ne supporte pas qu'on puisse maltraiter les animaux de la sorte, bref il y a une cruauté dans cette nouvelle qui me fait vraiment frémir. Je préfère vous prévenir...&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;L'Île de la fée&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le Cœur révélateur&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La Chute de la maison Usher&lt;/strong&gt; reste ma nouvelle préférée pour son ambiance particulière et l’horreur qui très vite prend le dessus et engloutit tout. Et ce bruit du côté du caveau où a été déposé le corps de Lady Madeline, brrr...&lt;em&gt; &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le Portrait ovale&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Morella&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Ligeia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4287306&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lelivroblog.fr/media/01/02/1381608507.jpg&quot; alt=&quot;le chat noir.jpg&quot; width=&quot;345&quot; height=&quot;269&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce livre est un objet magnifique&lt;/strong&gt; avec de très beaux dessins et une agréable mise en page. &lt;strong&gt;Tout est extrêmement soigné et de bonne qualité&lt;/strong&gt;. J'ai longtemps hésité avant de l'acheter en raison de son prix assez élevé (28€) mais je ne suis pas déçue. Les personnages qui peuplent cet album ont un charme mystérieux, un peu inquiétant et sont superbement représentés. On reconnaît bien le trait de Benjamin Lacombe, c'est superbe! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé dans ce livre &lt;strong&gt;huit nouvelles illustrées&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;des histoires cruelles&lt;/strong&gt;, avec&lt;strong&gt; une touche surnaturelle&lt;/strong&gt;, des &lt;strong&gt;errances spirituelles ou philosophiques parfois un peu poétiques,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;des personnages au bord de la folie ou ayant sombré&lt;/strong&gt;. On sent une mélancolie profonde dans ces contes fantastiques, oniriques, entre rêves, cauchemars et réalité, entre obsessions, paranoïa et folie. &lt;br /&gt;C'est parfois lugubre, étrangement envoûtant et toujours servi par une belle écriture qui ensorcelle les esprits. &amp;nbsp; &lt;br /&gt;Beaucoup de références aux mondes anciens, un style très riche des descriptions fascinantes.&lt;br /&gt;J'ai beaucoup apprécié cette lecture qui n'est d'ailleurs pas toujours aisée en raison du style mais ne manque pas d'intérêt. Certains passages valent le coup d'être lus à voix haute.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4287586&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lelivroblog.fr/media/00/01/3135422118.jpg&quot; alt=&quot;les contes macabres,edgar allan poe,benjamin lacombe,littérature&quot; width=&quot;207&quot; height=&quot;223&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des contes qui font frissonner pour le plaisir&lt;/strong&gt;, à lire au coin du feu ou par un temps bien sombre, chaudement emmitouflé dans un plaid. &lt;strong&gt;Un très beau livre pour les amateurs de nouvelles d’Edgard Poe ou pour ceux ou celles qui souhaitent les découvrir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Vous l'aurez compris ce ne sont pas des contes pour endormir vos enfants! ;)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4279334&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lelivroblog.fr/media/01/00/2333644874.3.jpg&quot; alt=&quot;Le crime d'Halloween, Agatha, Christie, Challenge Halloween, challenge british mysteries&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4230424&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lelivroblog.fr/media/00/00/1948621392.jpg&quot; alt=&quot;halloween,livre,recettes,décoration,bricolages&quot; width=&quot;130&quot; height=&quot;99&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Chez &lt;a href=&quot;http://www.myloubook.com/archive/2013/07/14/le-challenge-halloween-revient-edition-2013.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lou&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.lelivroblog.fr/archive/2013/07/15/challenge-halloween-edition-2013-5122036.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hilde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Gardiennes de l'esprit d'Halloween&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4230380&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lelivroblog.fr/media/00/01/1473524408.2.jpg&quot; alt=&quot;Je lis aussi des albums.jpg&quot; width=&quot;130&quot; height=&quot;130&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Chez &lt;a href=&quot;http://delivrer-des-livres.fr/challenges-2013/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Herisson&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>E. A. Poe scopritore di una nuova malattia dello spirito: la modernità</title>
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        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2013-07-10:5111171</id>
        <updated>2013-07-10T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2013-07-10T00:05:00+02:00</published>
        <summary>      E. A. Poe scopritore di una nuova malattia dello spirito: la modernità...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4166213&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/00/1467151797.jpg&quot; alt=&quot;poe_wall.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2 style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: xx-large; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E. A. Poe scopritore di una nuova malattia dello spirito: la modernità&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;timestamp&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Autore: &lt;a title=&quot;Articoli scritti da: Francesco Lamendola&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/autore/francesco-lamendola/&quot; rel=&quot;author&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Francesco Lamendola&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;timestamp&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;Ex: http://www.centrostudilaruna.it&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignright size-full wp-image-10632&quot; style=&quot;margin: 10px; float: right;&quot; src=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/eapoe.jpg&quot; alt=&quot;eapoe&quot; width=&quot;176&quot; height=&quot;239&quot; /&gt;Il pubblico, specialmente il pubblico europeo, possiede una percezione parziale dell’opera di &lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/edgar-allan-poe&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Edgar Allan Poe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;: la sua notorietà come scrittore di racconti del mistero e del terrore è così grande, ampliata anche dal cinema che si è impossessato di quei soggetti, da aver messo decisamente in ombra un altro aspetto della sua produzione: quella lirica.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Leggere le poesie di Poe, immaginando di ignorare l’identità del loro autore, rappresenta una delicata e suggestiva escursione in una provincia artistica leggiadra e nostalgica, pervasa dal rimpianto della Bellezza ideale che il mondo materiale, e specialmente il mondo moderno, con le sue brutture e il suo affarismo, sembra avere irrimediabilmente compromesso; si resta un po’ sorpresi nel confrontare questo poeta delicato e un po’ platonizzante, che vibra al più lieve tocco della Bellezza, sensibile come un rametto di mimosa, al cupo autore di racconti orrorifici come &lt;em&gt;La maschera della morte rossa&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Il cuore rivelatore&lt;/em&gt; o &lt;em&gt;La caduta della Casa Usher&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;D’altra parte, c’è un tratto caratteristico e inconfondibile nelle liriche di Poe, dal notissimo – e forse troppo celebrato – poemetto &lt;em&gt;Il Corvo&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;The Raven&lt;/em&gt;) alla raffinata, nitida poesia &lt;em&gt;A Elena&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;To Helen&lt;/em&gt;), lieve come un impalpabile sogno ad occhi aperti – o magari chiusi, chi può dirlo?, l’atmosfera onirica si presta a tali giochi di specchi fra realtà e fantasia -: vogliamo dire l’attenzione alla pulizia stilistica, la sapienza della struttura lessicale e compositiva, la ricercatezza formale, simile ad un prezioso lavoro d’intarsio e di compasso; tanto da suggerire l’idea che non di poesia sentimentale si tratti, romanticamente intesa, ma di una poesia intellettualistica, razionalmente pensata ed impostata, secondo i canoni rigorosi del “secolo dei lumi”.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;È un’impressione che va ridimensionata, tenendo conto che nel Poe lirico esiste un sapiente gioco di contrappunti e di armonie fra la dimensione istintiva, passionale, sentimentale – o, come lui dice, immaginativa -, e quella logica, razionale, “scientifica”; e che il pregio maggiore delle sue poesie consiste proprio nel sapiente dosaggio e nel raro equilibrio che egli riesce ad ottenere fra le ragioni del cuore e quelle della mente; nella linea, del resto, di altri grandi pre-romantici, a cominciare dal nostro Ugo Foscolo, e specialmente il Foscolo dei sonetti.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/la-tempesta/10561&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignleft size-full wp-image-10430&quot; style=&quot;margin: 10px; float: left;&quot; src=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/la-tempesta.jpg&quot; alt=&quot;la-tempesta&quot; width=&quot;153&quot; height=&quot;240&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;Abbiamo accennato alla “scientificità” dei procedimenti poetici di Poe, pur subordinati ad una concezione generale del fatto estetico che è d’impostazione idealistica, per la quale le cose sono le ombre o i riflessi di una realtà ulteriore, sovrannaturale o, comunque, non umana, secondo la lezione del mito platonico della caverna, ma anche dello &lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/william-shakespeare&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Shakespeare&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; dei sonetti, dei “romances” come &lt;a title=&quot;La tempesta&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/la-tempesta/10561&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;em&gt;La tempesta&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; e di alcune struggenti e delicate commedie, a cominciare da &lt;a title=&quot;Sogno di una notte di mezza estate&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/sogno-di-una-notte-di-mezza-estate/9996&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sogno di una notte di mezza estate&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;A Midsummer Night’s Dream&lt;/em&gt;), della quale ci siamo già occupati a suo tempo (cfr. il nostro precedente saggio &lt;em&gt;Malinconia e platonismo nel Sogno d’una notte di mezza estate di Shakespeare&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ebbene, il rapporto con la scienza è un’altra preziosa chiave di lettura per accostarsi alla produzione lirica di Poe. Egli non è nemico della scienza, anche se, sulla scia di altri grandi lirici anglosassoni, in particolare del “visionario” William Blake, le rimprovera aspramente di aver gettato un’ombra desolata sul mondo, strappando il velo della poesia e imbruttendo la realtà, ingrigendo gli orizzonti della vita; ma tale rimprovero non è rivolto alla scienza in quanto tale, per la quale, anzi, egli nutre un vivo e sincero interesse e al cui metodo logico ritiene che anche il poeta debba attingere, per non parlare del prosatore (e si pensi ai suoi racconti di genere investigativo, come &lt;em&gt;I delitti della Rue Morgue&lt;/em&gt;, caratterizzati da un rigoroso impianto razionale e deduttivo); bensì alla scienza presuntuosa e arrogante, in definitiva allo scientismo, che pretende di assolutizzare il proprio sapere e di ridurre al rango di saperi di seconda scelta quelli propri alle altre forme di conoscenza del reale, a cominciare dall’arte medesima.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Poe, dunque, non rifiuta la scienza in se stessa, così come, si potrebbe aggiungere, non rifiuta la modernità in quanto tale; ne rifiuta semmai la bruttezza, il cinismo, l’utilitarismo esasperato, il produttivismo cieco, il materialismo grossolano, la pretesa totalizzante a livello estetico, etico e filosofico; rifiuto deciso, intransigente, donchisciottesco, se si vuole, e quindi ingenuo e velleitario, ma non per questo meno sincero, non per questo meno sofferto e umanamente significativo, perché testimonia la crisi e il dramma di una civiltà faustiana che si vede presa nella propria vertigine ed esita, brancolando, sull’orlo dell’abuso, a imboccare sino in fondo la strada di un “progresso” senz’anima, foriero di sempre nuove, sconvolgenti sottomissioni dell’anima alle ferree leggi del Logos calcolante e strumentale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;E che altro è, del resto, la “caduta” della Casa Usher, se non la nemesi di un progresso disumano e accecato dall’umano orgoglio, che non riconosce limiti né misura alla propria “hybris” e che pretende di farsi legge e norma infallibile e inderogabile di ogni agire umano, di ogni pensare, di ogni sentire, come se nulla vi fosse oltre a ciò che la mente razionale può accumulare, manipolando gli enti senza sosta, sovvertendo le leggi naturali, capovolgendo il giusto rapporto fra la vita e il suo insopprimibile bisogno di bellezza?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Tutto questo appare evidente nella “protesta” di Poe, ché di una autentica protesta si tratta, ora esplicita, come nei racconti, ora implicita, come nelle poesie; ma sempre si tratta di una pretesta ferma e intransigente, non tanto in nome della nostalgia del passato pre-moderno (tentazione che, peraltro, fa sovente capolino, specie nelle liriche, in particolare sotto le forme di un richiamo alla grazia impareggiabile del mondo classico), quanto piuttosto in nome di una umanità che, pur confusa e smarrita, non è disposta ad abdicare a se stessa, al proprio sentimento di ciò che è umano, ai diritti sacrosanti della “imagination”, della fantasia creatrice di bellezza.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Così sintetizza la questione Tommaso Pisanti nel suo saggio introduttivo all’opera poetica del grande scrittore americano, &lt;em&gt;E. A. Poe poeta&lt;/em&gt; (E. A. Poe, &lt;em&gt;Tutte le poesie&lt;/em&gt;, a cura di T. Pisanti, Roma, Newton Compton Editori, 1982, 1990, pp. 15-21):&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;«Già da fanciullo “mentre era azzurro tutto l’altro cielo”, Poe vide una nuvola prender forma di demone (“of a demon in my view” (“Alone”). E lungo una tale direzione si svilupperà, più tardi, la “selvaggia visionarietà di “The Haunted Palace” (Il Palazzo stregato) e – meno compatta – quella di “Dream-Land” (Terra di sogno), col terribile, soffocante senso di una duplicità e anzi ambigua e stregata “doppiezza” angelico-demonica. Perché se il “demonico” s’accumula in Poe inizialmente come per un’intensificazione della disperazione stessa, interviene e subentra poi anche una specie di contorto sadismo “dello spirito” e dell’immaginazione, che conosce le sue orge non meno di quello fisico-corporeo. Poe vede insomma la vita come divorata e spazzata via dal gigantesco “Verme trionfante” di “The Conqueror Worm”: e ne piangono gli angeli stessi, “pallid and wan”, “pallidi ed esangui”.Nell’intollerabile tensione, Poe si volgerà anche alla Vergine, invocherà Maria: in “Catholic Hymn” (corretto poi in “Hymn”), con suggestione forse dantesca o byroniana (“Don Juan”, III st. 101 ss). Naturalmente, è sempre da tener presente quanto d’impulsivo, d’immediato, quanto dell’istinto e della multilateralità dell’attore-istrione e, al limite, di mistificatorio è in Poe. Il poeta vive, “trasognato, giorni estatici” (“And all my days are trances”), dirà in “A una in Paradiso”. Certo, Poe fu “evasivo”, “disimpegnato”: ma nel senso della “immaginazione angelica”, disincarnata, indicata da Allan Tate. Il suo esplorare la surrealtà non si risolve poi infine, tuttavia, in una più sottile conoscenza d’una più globale, estesa realtà? […]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Le poesie riservano tutto un più largo spazio, rispetto ai racconti, a quella componente dell’ardore per la Beltà, a un mito d’armonie remote e perdute […]: ardore e mitopoiesi classico-platonica soffusi d’ombre orfico-pitagoriche, e con qualche finale riverbero, magari, pur sempre goticheggiante.Una componente, questa, fondamentale, che stacca comunque Poe dalla dimensione, diciamo, soltanto “gotica” e romantico-hoffmaniana per accostarlo anche al nitore d’una linea e d’una mitizzazione classico-neoclassica, alla linea di Hölderlin, di Keats, di Foscolo: come nella splendida, esemplare “To Helen” […], pubblicata già nel 1831 e poi continuamente ricesellata. […]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;E a difesa dei vecchi miti e, leopardianamente, degli “ameni inganni”, anche Poe lamenta, nel sonetto “Alla scienza”, che il “progresso” abbia tutto ingrigito e livello, che la Scienza con le sue ali “grevi” (“dull”) abbia “sbalzato Diana dal suo carro” e “scacciato l’Amadriade dal bosco” e “strappato la Naiade al flutto / l’Elfo al verde prato e me stesso infine / al sogno estivo all’ombra del tamarindo”. Ma è solo un’accentuazione particolare : giacché Poe è in realtà vivamente sensibile allo sviluppo scientifico, nella misura in cui esso è, innanzi tutto, collegato con una “mind” lucido-geometrica e anche per quanto può offrire, di nuove aperture e di nuovi strumenti, all’esplorazione e all’osservazione sottilmente operate dall’occhio e dalla mente umani (e nella mente umana). Insieme al rimpianto quindi Poe ingloba in sé un attento, tenace interesse nei riguardi della lucidità dei metodi e dei procedimenti, una ferma attenzione alla rigorosità del linguaggio matematico-scientifico, al linguaggio del pensiero e delle definizioni, che possono offrirgli materiali e stimoli proprio per il lato di rigorosità e di definizione laicizzante che egli intende dare alla sua macchina stilistica. […] Si tratta, naturalmente, di un uso “strumentale” della scienza, proprio al fine di ristabilire quella riunificazione tra il sensibile e il soprasensibile che è il supremo proposito di Poe e il supremo proposito della poesia, secondo Poe: nel quale resta nettissima, s’intende, l’avversione alla scienza come pretesa sistematica di spiegazione e interpretazione puramente ed esclusivamente logico-razionale. […]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Anche se, alla base, è la “prescienza estatica” che dà il primo scatto, è all’intelletto e alla “tecnica” che tocca poi partecipare per il fattuale concretarsi della poesia. “Non vi è peggior errore che il presupporre che la vera originalità sia semplicemente questione d’impulso e d’ispirazione. Originalità è combinare in modo attento, paziente e comprensivo”. Poe è insomma tutt’altro che immerso nella totalità romantica, resta anzi legato ad eredità settecentesche, “è un razionalista del Settecento con inclinazioni occultistiche”, ha perfino scritto il Wellek. […]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Il senso della “combinazione” non deve tuttavia indurre ad eccessive, facili accuse di “cerebralismo” e “meccanicità”. Lawrence scrisse perfino che Poe “è quasi più scienziato che artista”. Ma i meccanismo che Poe mette in movimento puntano a un “effetto”, cioè a risultati: d’eccitazione e d’intensa emotività.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Poe fu insomma scopritore- può dirsi ancora, e concludendo, con Emilio Cecchi – “di una provincia che non è quella del’orrido, dell’ossessivo, ma è semplicemente la nuova provincia dell’arte d’oggi. Solo una delle nuove province, a voler precisare. E fra tentativi e approssimazioni, se si vuole. Ma è innanzi tutto in se stessa, nella sua intrinseca composizione che la poesia di Poe va riletta e ripensata: una lampeggiante associazione di “gotico”, di tradizione classicista e di inquietanti fosforescenze anticipatrici, sì, ma già “poesia” per se stesse.»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;In questo senso, e sia pure forzando, ossia andando oltre, la stessa interpretazione del Cecchi, ci sembra di poter concludere che Poe, e specialmente il Poe lirico, tanto meno conosciuto, ma non meno interessante del Poe narratore, si possa considerare come lo scopritore non solo di una nuova provincia dell’arte, ma di una nuova malattia dello spirito: la modernità.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Negli stessi anni di Kierkegaard, anch’egli leva la sua voce per protestare contro il cancro della società massificata, petulante, presuntuosa, che, forte dei propri successi tecnici ed economici, pretende di imporre il suo dominio tirannico sui regni dello spirito e sui diritti inalienabili dell’io individuale. Poe, dunque, fratello in spirito di Kierkegaard: chi l’avrebbe detto? Eppure è così.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Certo, la protesta di Poe è quella di un poeta: non possiede né la forza, né il rigore del grande filosofo danese. Davanti alla bruttezza che minaccia la vita fin nelle sue intime radici, Poe non sa cercare rifugio se non nelle braccia della donna idealizzata; ed ecco le numerose donne angelicate: Elena, Elizabeth e le altre. Fragile rifugio, quale potrebbe cercare un bambino spaventato da un brutto sogno: «Io vivevo tutto solo / in un mondo di dolore, / e la mia anima ristagnava immobile, / finché la bella e gentile Eulalia non diventò mia timida sposa» («Eulalia»). Ma la vita, è altra cosa…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Tratto, col gentile consenso dell’Autore, dal sito &lt;a title=&quot;Arianna Editrice&quot; href=&quot;http://www.ariannaeditrice.it&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Arianna Editrice&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>The Following</title>
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        <updated>2013-04-11T10:58:03+02:00</updated>
        <published>2013-04-11T10:58:03+02:00</published>
        <summary>  Professeur charismatique de littérature, Joe Caroll (James Purefoy) est...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4055964&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/01/00/772533361.3.jpg&quot; alt=&quot;the following,fox,kevin bacon,james purefoy,edgar allan poe,nathalie zea,maggie grace&quot; /&gt;Professeur charismatique de littérature, Joe Caroll (James Purefoy) est arrêté en 2004 pour l'assassinat de quatorze de ses étudiantes par Ryan Hardy (James Bacon), agent du FBI. Neuf plus tard, il s'évade de prison et entend parachever son oeuvre. En effet, admirateur invétéré de l'écrivain américian Edgar Allan Poe (1809-1849), considéré comme l'inventeur du roman policier, il entend comme ce dernier &quot;prouver sa théorie&quot; en faisant en sorte que tous les éléments concourent à la réalisation d'un effet unique. Pour ça, il doit donc ramener Hardy (avec qui il a des comptes à régler) sur le terrain et ce dernier, n'a de toute façon pas le choix puisque le FBI ne peut se passer de sa collaboration, étant celui qui connaît le mieux Caroll. S'instaure donc un chassé-croisé entre un homme alcoolique, torturé mais extrêmement compétent (c'est souvent le cas) et un psychopathe fasciné par la mort. Habitué sur grand écran aux seconds rôles ou à ceux du &quot;méchant&quot;, Kevin Bacon est à l'affiche dans sa deuxième série télévisée, après &lt;em&gt;Taking&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Chance&lt;/em&gt; (2009) pour laquelle il obtint le Golden Globe du meilleur acteur (2010). Excellent ici, il n'est pas sans rappeler Idris Elba dans un rôle similaire (la série policière britannique &lt;em&gt;Luther&lt;/em&gt;). Quant à James Purefoy, hallucinant de bout en bout, on l'avait déjà vu dans une dégaine identique lorsqu'il jouait le personnage du tribun romain Marc Antoine dans la série made in HBO&lt;em&gt; Rome&lt;/em&gt; (2005-2007). Noire, extrêmement violente par le message qu'elle véhicule (une secte de &quot;gens normaux&quot; a pour hobby essentiel de faire souffrir et donner la mort), cette série bien ficelée pour le moment (l'épisode 13 sera diffusé le 15 avril prochain) est exactement un croisement entre le film ultra-glauque &lt;em&gt;Seven&lt;/em&gt; (David Fincher, 1996) et la série &lt;em&gt;24 heures chrono&lt;/em&gt;. Il y a d'ailleurs beaucoup de Jack Bauer en Ryan Hardy qui devra vraisemblablement se sacrifier pour tout le monde sans que cela change quoi que ce soit à sa vie déglinguée. Si le scénario est somme toute invraisemblable, le tout se regarde toutefois avec intérêt grâce à un excellent jeu d'acteurs et un suspense trépidant. Le 4 mars 2013, la série a été prolongée pour une deuxième saison. &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Jihad Naoufal.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;The Following&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(FOX, 2013 - Saison 1, 15 épisodes)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Kevin Bacon, James Purefoy, Natalie Zea, Shawn Ashmore, Annie Parisse, Valorie Curry, Nico Tortorella.&lt;/p&gt;
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            <name>MILIQUE</name>
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        <title>UN POEME  D'EDGAR ALLAN POE  MIS EN MUSIQUE</title>
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        <updated>2013-02-11T03:37:00+01:00</updated>
        <published>2013-02-11T03:37:00+01:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;    UN POEME        D'EDGAR ALLAN POE       MIS EN MUSIQUE...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;379&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xa36q2&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UN POEME &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;D'EDGAR ALLAN POE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MIS EN MUSIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966; font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Balise75&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;Balise75)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kurgan</name>
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        <title>L’ombre de Poe</title>
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        <updated>2012-09-07T18:30:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-07T18:30:00+02:00</published>
        <summary>    Où Poe se promena jadis.      &amp;nbsp;    Eternellement méditent les ombres...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Où Poe se promena jadis.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Eternellement méditent les ombres sur ce sol,&lt;br /&gt;Rêvant aux siècles qui se sont enfuis ;&lt;br /&gt;De grands ormes se dressent solennellement près des dalles et des tertres,&lt;br /&gt;Abritant de leur voûte le monde caché d’autrefois.&lt;br /&gt;Sur ce paysage joue la lumière du souvenir,&lt;br /&gt;Et les feuilles mortes chuchotent, évoquant les jours révolus,&lt;br /&gt;Regrettant les images et les sons qui ont disparu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 6pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Triste et solitaire, un spectre se glisse le long&lt;br /&gt;Des allées où ses pas l’ont conduit, de son vivant ;&lt;br /&gt;Un regard ordinaire ne peut l’apercevoir, bien que son chant&lt;br /&gt;Résonne à travers le Temps, empreint d’un charme mystérieux.&lt;br /&gt;Seules les rares personnes connaissant les secrets de la sorcellerie&lt;br /&gt;Entrevoient parmi ces tombes l’ombre de Poe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Howard Phillips Lovecraft&lt;/strong&gt; (1890-1937) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;« Fungi de Yuggoth et autres Poèmes fantastiques » &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;(Traduction : François Truchaud).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3735572&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://bouquinorium.hautetfort.com/media/01/00/2172193729.jpeg&quot; alt=&quot;howard phillips lovecraft,edgar allan poe&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kurgan</name>
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        <title>Edgar Allan POE</title>
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        <updated>2012-07-27T16:07:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-27T16:07:00+02:00</published>
        <summary>    Edgar Allan POE&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Histoires extraordinaires&amp;nbsp;»...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Edgar Allan POE&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Histoires extraordinaires&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoBodyText3&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 2pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Baudelaire avait raison : ces nouvelles sont extraordinaires !&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Un homme atteint la lune en ballon, un autre transforme en or les vils métaux, les morts apparaissent pour entraîner les vivants au tombeau, les malédictions s'accomplissent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Edgar Poe était fasciné par le rêve, le spiritisme, la métempsycose mais aussi les sciences. Il a créé un monde irréel d'autant plus envoûtant que le fantastique est peint avec logique et minutie. Cet écrivain américain ressentit toute sa vie la perversité qui existe en tout être. L'homme est sans cesse et à la fois homicide et suicide, assassin et bourreau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;« Edgar Poe a emprunté la voie royale du grand art. Il a découvert l'étrange dans le banal, le neuf dans le vieux, le pur dans l'impur. Voilà un être complet », disait Valéry.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Traduction ( et présentation ) de Charles Baudelaire / Préface de Julio Cortazar.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Folio classique – 1994 – 371 pages – 210 grammes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Quelques petites traces de stockage, sans quoi tranche non cassée, intérieur propre et sain, pas lu plus d’une fois : &lt;strong&gt;2,70 €uros. &lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;/ disponible.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Egalement disponible&lt;/span&gt; dans les éditions suivantes&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 4pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Edgar Allan&amp;nbsp;POE : «&amp;nbsp;Histoires extraordinaires&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Le livre de poche – 1983 – 407 pages – 220 grammes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Etat = Marques de manip’ et stockage sur plats, mais tranche non cassée et intérieur O.K.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;1,50 €uros. &lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;/ disponible.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: small; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Edgar Allan POE&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Histoires extraordinaires&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Garnier-Flammarion – 1965 – 306 pages -&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;210 grammes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Nombreuses «&amp;nbsp;annexes&amp;nbsp;» (Chronologie, introduction, «&amp;nbsp;vie et oeuvres de Poe&amp;nbsp;» par Baudelaire, etc…). &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Une trace de pliure sur couv’ + deux cassures sur tranche, mais intérieur nickel, papier toujours blanc… parfait : &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;/ Vendu ! &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Edgar Allan&amp;nbsp;POE : «&amp;nbsp;Histoires extraordinaires&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Garnier-Flammarion – 1966 – 306 pages – 235 grammes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Nombreuses «&amp;nbsp;annexes&amp;nbsp;» (Chronologie, introduction, «&amp;nbsp;vie et oeuvres de Poe&amp;nbsp;» par Baudelaire, etc…). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Quelques fines cassures sur tranche, mais plats et intérieur comme neufs&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;/ Vendu ! &amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Edgar Allan POE&amp;nbsp;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Histoires extraordinaires&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Hachette / Le livre de Paris – 1973 – 316 pages - 21,5 x 14 cms – 540 grammes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Reliure cartonnée façon cuir brun et dorures – Texte imprimé sur vélin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Quelques rousseurs sur tranche supérieure papier et pages de garde ainsi que de petites marques d’usage sur les mors, mais état général excellent… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Antre bon+ et très bon &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;&lt;strong&gt;5 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;/ Vendu !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3684827&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://bouquinorium.hautetfort.com/media/00/01/1138895125.jpg&quot; alt=&quot;edgar allan poe,charles baudelaire,histoires extraordinaires,nouvelles histoires extraordinaires,fantastique&quot; width=&quot;340&quot; height=&quot;462&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;-------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Edgar Allan POE&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nouvelles histoires extraordinaires&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Et ici, par une bravade frénétique, je frappai fortement avec une canne que j'avais à la main juste sur la partie du briquetage derrière laquelle se tenait le cadavre de l'épouse de mon cœur… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Pendant un moment, les officiers placés sur les marches restèrent immobiles, stupéfiés par la terreur. Un instant après, une douzaine de bras robustes s'acharnaient sur le mur. Il tomba tout d'une pièce. Le corps déjà grandement délabré et souillé de sang grumelé, se tenait droit devant les yeux des spectateurs. Sur sa tête, avec la gueule rouge dilatée et l’œil unique flamboyant, était perchée la hideuse bête dont l'astuce m'avait induit à l'assassinat, et dont la voix révélatrice m'avait livré au bourreau&amp;nbsp;»… (Le Chat Noir).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Livre de poche – 1969 – 287 pages – 160 grammes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Etat = Une ou deux petites marques de stockage, mais très bien / assez exceptionnel pour un Livre de Poche «&amp;nbsp;vintage&amp;nbsp;» de 69&amp;nbsp;!…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2,50 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;/ Vendu !&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Edgar Allan POE&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Histoires grotesques et sérieuses&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La réalité d'Edgar Poe se dédouble en se déformant. Le fantastique apparaît alors. Le grotesque, c'est la difformité ridicule. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Poe a séduit Baudelaire par ce pouvoir de multiplier les mondes. Les Histoires extraordinaires projetaient le lecteur dans un univers scientifique, les Nouvelles Histoires extraordinaires le plongeaient dans l'inconscient. Dans ce troisième volume, Poe poursuit la logique jusqu'à l'absurde. Le joueur d'échecs de Maelzel est-il un automate aussi perfectionné que nos jeux électroniques ou une supercherie ? Dans quelles conditions Marie Roget, la belle parfumeuse, est-elle morte ? La première femme aimée réapparaît-elle à l'époux qui se remarie ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;L'imagination délirante de Poe nous démontre l'absurde avec la plus rigoureuse logique et un style lumineux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Garnier-Flammarion – 1966 – 189 pages – 135 grammes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Etat = Un infime défaut en haut à droite de la couv’, sans quoi il serait quasiment comme neuf&amp;nbsp;! Très bien… : &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2,50 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;/ Vendu !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;-------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Edgar Allan POE&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le scarabée d’or et autres récits d’aventure&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Découvrir un fabuleux trésor grâce à un scarabée d'or ; partager l'extraordinaire aventure de ce marin prisonnier d'un maelström ; s'envoler pour la lune à bord d'un dirigeable avec le singulier M. Pfaall ; jouer les habiles détectives en compagnie du Chevalier Dupin auquel ni le double meurtre de la rue Morgue ni le mystère de Marie Roget ne résistent ; suivre les brillantes déductions du même Dupin qui retrouve, sans la chercher, une lettre volée… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Telles sont les aventures auxquelles nous invite Edgar Allan Poe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Autant d'histoires qui montrent bien, si besoin était, que le «&amp;nbsp;maître&amp;nbsp;» fut non seulement le créateur du roman policier, mais également l'un des fondateurs de la science-fiction. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Textes originaux, édition précédée d’un cahier inédit ( et illustré ) sur la vie et l’œuvre d’Edgar Poe. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;J’ai lu – 1987 – 261 pages – 150 grammes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Etat = marque d’usage/stockage et tranche très très légèrement insolée… mais O.K, bon pour le service : &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1,50 €uros.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;/ Vendu !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3684831&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://bouquinorium.hautetfort.com/media/00/00/71455685.jpg&quot; alt=&quot;edgar allan poe,charles baudelaire,histoires extraordinaires,nouvelles histoires extraordinaires,fantastique&quot; width=&quot;444&quot; height=&quot;313&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe</title>
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        <updated>2011-11-02T18:47:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-02T18:47:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;    Histoires extraordinaires  est un recueil de treize nouvelles de...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3268484&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/00/01/4213980672.jpg&quot; alt=&quot;41nPeRhJjjL._SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;Histoires extraordinaires&lt;/strong&gt; est un recueil de treize nouvelles de l'américian&lt;strong&gt; Edgar Allan Poe&lt;/strong&gt; où se mêlent le fantastique et l'effrayant, la science fiction et les premières bribes des romans policiers&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; Le format même de la nouvelle permet à l'auteur américain, de jouer avec son lecteur, de le plonger dans un univers aussi captivant qu'ensorcelant où les niveaux de lecture se multiplient. Si je ne suis pas une adepte de ce format, décidément trop court, je reconnais qu'il se prête particulièrement bien aux intrigues de Poe et crée l'effet désiré.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Traduit ici par Baudelaire, le style de ce dernier est fortement présent et je serais curieuse de savoir si c'est aussi le cas en version originale. Même si les nouvelles sont de longueur et de &quot;qualité&quot; inégales (certaines se révélant plus ennuyeuses que d'autres, au contraire, envoûtantes),&lt;strong&gt; l'ensemble s'apparente aux contes&lt;/strong&gt;, la construction est semblable, l'exposé des faits et des protagonistes, preuves à l'appui puis l'aspect fantastique et enfin le dénouement qui laisse une porte ouverte et fait voyager l'imagination ...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai particulièrement apprécié cette lecture en cette période d'Halloween, la finesse de l'écriture, les thèmes mêmes et le ton sombre qui se veut pourtant rigoureux pour mieux souligner le caractère extraordinaire de ces intrigues. &lt;strong&gt;Double assassinat rue de la morgue&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;La lettre volée&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Ligiea&lt;/strong&gt; et surtout &lt;strong&gt;Morella,&lt;/strong&gt; (qui est un vrai bijou du genre), sont mes préférées, ces deux dernières renvoyant fortement le lecteur aux romans gothiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vous pouvez retrouver l'avis d'Emilie, sur ces histoires, sur son&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lostartofkeepingsecrets.wordpress.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt; blog&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette lecture participe au challenge organisé par&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/archive/2011/10/17/challenge-gilmore-girls.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt; Karine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; , l'épisode 17 de la saison 3 fait un clin d'oeil au célèbre romancier ...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268442&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/01/00/75692570.jpg&quot; alt=&quot;Logo-challenge-gilmore-girls-Karine.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gilmore Girls 3x17 &quot;Le corbeau et l'incendie&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268450&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/02/00/388533603.png&quot; alt=&quot;vlcsnap-2011-10-30-18h30m39s248.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268454&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/02/01/275323686.png&quot; alt=&quot;vlcsnap-2011-10-30-18h34m51s82.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Chez Miss Patty, on déclame &quot;Le corbeau&quot;, le poème le plus connu (et le plus long) d'Edgar Allan Poe.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268456&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/00/00/1111777985.png&quot; alt=&quot;vlcsnap-2011-10-30-18h36m27s14.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268461&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/01/02/1686189404.png&quot; alt=&quot;vlcsnap-2011-10-30-18h37m23s59.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Un peu long le poème, non ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268459&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/00/00/3310989490.png&quot; alt=&quot;vlcsnap-2011-10-30-18h39m36s123.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Oh Mr Poe !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3268464&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/02/02/907803875.png&quot; alt=&quot;vlcsnap-2011-10-30-18h40m04s143.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Deux messieurs Poe ...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Vous pouvez retrouver la bibliothèque de Rory dans la saison 3, sur&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://gilmoregirls.monrezo.be/GilmoreGirls/Gilmore_bibli_S3.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt; ce site&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe, traduit par Charles Baudelaire, chez Folio.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Littérature de partout</name>
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        <title>Edgar Allan Poe, Un rêve dans un rêve, traduit par Mallarmé</title>
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        <updated>2011-10-23T05:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-23T05:00:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3256065&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://litteraturedepartout.hautetfort.com/media/01/01/349057970.8.jpeg&quot; alt=&quot;images.jpeg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Un rêve dans un rêve&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify; text-indent: 21.2pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Tiens&amp;nbsp;! ce baiser sur ton front! et, à l’heure où je te quitte, oui, bien haut, que je te l’avoue&amp;nbsp;: tu n’as pas tort, toi qui juges que mes jours ont été un rêve&amp;nbsp;; et si l’espoir s’est enfui en une nuit ou en un jour — dans une vison ou aucune, n’en est-il pour cela pas moins PASSÉ&amp;nbsp;? Tout ce que nous voyons ou paraissons, n’est qu’un rêve dans un rêve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Je reste en la rumeur d’un rivage par le flot tourmenté et tiens dans la main des grains du sable d’or — bien peu&amp;nbsp;! encore comme ils glissent à travers mes doigts à l’abîme, pendant que je pleure —pendant que je pleure&amp;nbsp;! O Dieu&amp;nbsp;! ne puis-je les serrer d’une étreinte plus sûre&amp;nbsp;? O Dieu&amp;nbsp;! ne puis-je en sauver un de la vague impitoyable&amp;nbsp;? Tout ce que nous voyons ou paraissons, n’est-il qu’un rêve dans un rêve&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Les poèmes d’Edgar Poe&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;, traduits par Stéphane Mallarmé, Paris, Gallimard, 1928, p. 55-56.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify; padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;A Dream within a Dream&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Take this kiss upon the brow ! &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;And, in parting from you now, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Thus much let me avow — &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;You are not wrong, who deem &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;That my days have been a dream ; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Yet if hope has flown away &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;In a night, or in a day, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;In a vision, or in none, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Is it therefore the less gone ? &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;All that we see or seem &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Is but a dream within a dream. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;I stand amid the roar &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Of a surf-tormented shore, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;And I hold within my hand &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Grains of the golden sand — &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;How few ! yet how they creep &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Through my fingers to the deep, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;While I weep — while I weep ! &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;O God ! can I not grasp &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Them with a tighter clasp ? &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;O God ! can I not save &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;One from the pitiless wave ? &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Is all that we see or seem &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 120px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;em&gt;But a dream within a dream ?&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Edgar Allan Poe, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 19.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;The Complete Tales and Poems&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 19.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;, New York, Vintage Books, 1975.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; font-family: Baskerville; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Littérature de partout</name>
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        <title>Edgar Allan Poe, Un rêve (A dream), traduction de Mallarmé</title>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3132086&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://litteraturedepartout.hautetfort.com/media/01/00/1528591947.4.jpeg&quot; alt=&quot;imgres-1.jpeg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-tab-count: 3;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Un rêve&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;En des visions de la sombre nuit, j’ai bien rêvé de joie défunte, — mais voici qu’un rêve, tout éveillé, de joie et de lumière m’a laissé le cœur brisé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Ah&amp;nbsp;! qu’est-ce qui n’est pas un rêve le jour, pour celui dont les yeux portent sur les choses d’alentour un éclat retourné au passé&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Ce rêve béni, ce rêve béni, pendant que le monde entier grondait, m’a réjoui comme un rayon cher guidant un esprit solitaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Oui, quoique cette lumière, dans l’orage et la nuit, tremblât comme de loin&amp;nbsp;; que pouvait-il y avoir, brillant avec plus de pureté, sous l’astre du jour de Vérité&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Les poèmes d’Edgar Poe&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;, traduits par Stéphane Mallarmé, Gallimard, 1928, p. 133.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: 35.45pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-left: 35.45pt; margin-bottom: 0.0001pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Baskerville; color: #0000ff;&quot;&gt;A dream&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-left: 35.45pt; margin-bottom: 0.0001pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;In visions of the dark night&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; I have dreamed of joy departed—&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;But a waking dream of life and light&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hath left me broken-hearted.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt; font-family: Baskerville; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Ah! what is not a dream by day&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; To him whose eyes are cast&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;On things around him with a ray&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Turned back upon the past?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt; font-family: Baskerville; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;That holy dream—that holy dream,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; While all the world were chiding,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Hath cheered me as a lovely beam&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A lonely spirit guiding.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt; font-family: Baskerville; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;What though that light, thro' storm and night,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; So trembled from afar—&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;What could there be more purely bright&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: -12pt; line-height: 24pt; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;In Truth's day-star?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 16.0pt; font-family: Baskerville; color: #505050; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; margin-right: 28.05pt; margin-bottom: .0001pt; margin-left: -14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Collected Tales end Poems of Edgar Allan Poe&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;, Ramdon House, 1994.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: 28.05pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Edgar Allan Poe: Cosmotheist Thinker, White Racialist</title>
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        <updated>2011-04-13T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-13T00:05:00+02:00</published>
        <summary>   Edgar Allan Poe: Cosmotheist Thinker, White Racialist ﻿   by Kevin Alfred...</summary>
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          &lt;div id=&quot;post-178&quot; class=&quot;post-178 post type-post status-publish format-standard hentry category-uncategorized tag-cosmotheism tag-edgar-allan-poe tag-kevin-alfred-strom tag-racialism&quot;&gt;&lt;p class=&quot;posttitle&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600; font-size: xx-large;&quot;&gt;Edgar Allan Poe: Cosmotheist Thinker, White Racialist&lt;/span&gt;﻿&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;posttitle&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;by Kevin Alfred Strom&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;posttitle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;posttitle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://thoughtsagainsttime.wordpress.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://thoughtsagainsttime.wordpress.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;entry&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2972519&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/01/1119670300.jpg&quot; alt=&quot;Edgar-Allan-Poe-stamp(1).jpg&quot; /&gt;TODAY MARKS the 200th anniversary of the birth of the European-American literary genius and racially concious writer Edgar Allan Poe. I have paid my respects to the eternal memory of Edgar Poe in person at the Poe Museum in Richmond and at his and his beloved Virginia’s grave site in Baltimore, and I offer them again to all who read my words today.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Just as an abomination like Barack Hussein Obama could only be elected in an artificial multiracial slave state (and never in the White America of recent and lamented memory, and likewise never in a healthy all-Black nation) — just as a degenerate like “Martin Luther” King could only be lionized by a degraded, ignorant, and servile population — so Edgar Poe could never be published in modern America. His recognition of individual and racial inequality would have made him anathema to those who control the media today, and his private life and reputation would have been ripped to shreds by the international vermin and the vultures they employ.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;According to the most plausible theory of his death, Poe died as a result of the corrupt mass ‘democracy’ he despised. Never able to withstand drink without severe reactions, it appears that Poe was shanghaied by ward politicians who were sweeping people off the streets and pumping them with free liquor in between sessions of herding them to the polls to be “voted” several times in succession. (Similar techniques are still used today, especially in “communities of color.”) He was found on the street inebriated and half-mad with alcohol poisoning. He died shortly thereafter. He was only 40 years old and had been planning to remarry when he died.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Who knows what works this sensitive genius might have bequeathed to us had his life not been ended so early? What might he have said about the tragic war brought to this nation by the abolitionists’ equalitarian delusions? What advance might he have made to the Cosmotheist ideas he began to express in his late work &lt;em&gt;Eureka&lt;/em&gt; ? What would he have said of Karl Marx and Nietzsche and Wagner and Herbert Spencer? What works of ratiocination and romance and high poetry might he have given us in his second 40 years? We will never know.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Had he been born in our times, we would never even have heard of him. How many European-American geniuses have been relegated to obscurity and despair, about whom we will never know because they refuse to serve the alien masters of the media? We will never know that, either.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Here is one of Poe’s greatest short poems, &lt;em&gt;A Dream Within a Dream &lt;/em&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Take this kiss upon the brow!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;And, in parting from you now,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Thus much let me avow—&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;You are not wrong, who deem&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;That my days have been a dream;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Yet if hope has flown away&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;In a night, or in a day,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;In a vision, or in none,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Is it therefore the less gone?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;All that we see or seem&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Is but a dream within a dream.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;I stand amid the roar&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Of a surf-tormented shore,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;And I hold within my hand&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Grains of the golden sand—&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;How few! yet how they creep&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Through my fingers to the deep,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;While I weep—while I weep!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;O God! can I not grasp&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Them with a tighter clasp?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;O God! can I not save&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;One from the pitiless wave?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Is all that we see or seem&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;But a dream within a dream?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.kevinalfredstrom.com/2009/01/edgar-allan-poe-cosmotheist-thinker-white-racialist/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://www.kevinalfredstrom.com/2009/01/edgar-allan-poe-cosmotheist-thinker-white-racialist/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Letture e riflessioni sull'opera letteraria di Edgar Allan Poe</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/08/20/letture-e-riflessioni-sull-opera-letteraria-di-edgar-allan-p.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-08-31:2865149</id>
        <updated>2010-08-31T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-31T00:05:00+02:00</published>
        <summary>      Letture e riflessioni sull’opera letteraria di Edgar Allan Poe...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h2 style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Letture e riflessioni sull’opera letteraria di Edgar Allan Poe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p class=&quot;timestamp&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Articoli scritti da: Francesco Lamendola&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/autore/francesco-lamendola/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Francesco Lamendola&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;timestamp&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Ex: &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;http://www.centrostudilaruna.it/&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;contenttext&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class=&quot;alignright size-full wp-image-5314&quot; style=&quot;margin: 10px; float: left;&quot; title=&quot;edgar-allan-poe&quot; src=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/edgar-allan-poe.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;250&quot; /&gt;&lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/edgar-allan-poe&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Edgar Allan Poe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; nasce a Boston nel 1809 e muore a Baltimora nel 1849. La sua breve e infelice esistenza è stata caratterizzata da tre successivi, laceranti distacchi da altrettante figure femminili per lui altamente significative: la madre, morta quand’egli aveva appena tre anni (il padre li aveva entrambi abbandonati), per cui fu accolto in casa dai coniugi Allan; la signora Francesc Allan, quand’egli ne aveva venti, e che non poté neanche giungere in tempo per salutare l’ultima volta prima delle esequie; e la moglie-bambina, quella Virginia Clemm (sposata appena tredicenne), che era sua cugina prima – in quanto figlia della zia paterna Maria Clemm – e che morirà, dopo una lunga agonia, consumata dalla tubercolosi. Come scrittore si è cimentato in molti ambiti della &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;letteratura&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/letteratura&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;letteratura&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;. In quello della teoria e della critica letteraria ha scritto &lt;em&gt;Fondamento del verso&lt;/em&gt;, 1843; &lt;em&gt;La filosofia della composizione&lt;/em&gt;, 1846; &lt;em&gt;Marginalia &lt;/em&gt;ed &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;eureka&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/eureka/2452&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eureka&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, 1849; &lt;em&gt;Il principio poetico&lt;/em&gt;, pubblicato postumo, nel 1850. Tutte queste opere sono state studiate e tradotte in Europa, specialmente da &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Charles Baudelaire&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/edgar-allan-poe&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Charles Baudelaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;; in esse Poe prende posizione contro la concezione romantica della spontaneità dell’arte (sintetizzata dal pittore tedesco Caspar David Friedrich nella formula: “L’unica vera sporgente dell’arte è il nostro cuore”) e a favore di una concezione secondo la quale l’opera letteraria può essere creata come un sapiente meccanismo, montata e smontata pezzo a pezzo.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pertanto se egli si situa, per motivi cronologici, nel contesto del romanticismo, la sua poetica nondimeno si colloca piuttosto alle sorgenti del &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;simbolismo&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/simboli&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;simbolismo&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; e precorre la grande stagione decandetistica, su su fino a Borges e a quegli scrittori che tendono a vedere nella scrittura un ambito totalmente autonomo, che vive di leggi proprie, separate dalla vita quotidiana. Nella poesia si è cimentato con la raccolta giovanile &lt;em&gt;Tamerlano e altre poesie&lt;/em&gt;, del 1827; poi con &lt;em&gt;Al Aaraaf&lt;/em&gt;, del 1829; con &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Poesie&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/poesie/120&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Poesie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;del 1831; e infine con &lt;em&gt;Il corvo e altre poesie&lt;/em&gt;, del 1845: quest’ultima è stata la sua definitiva rivelazione e gli ha procurato (a soli quattro anni dalla morte) una certa, tardiva celebrità.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ne &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Il Corvo&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-corvo/118&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il Corvo&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; (&lt;em&gt;The Raven&lt;/em&gt;) il poeta, immerso nello studio ove cerca di soffocoare il dolore per la perdita della donna amata, ode un fruscìo a tarda notte: apre la porta, ma non c’è nessuno; poi sente ripetersi il rumore alla finestra: la apre, e un corvo entra e si posa su un busto di Minerva, fissandolo con occhi scontillanti e quasi demoniaci. Il poeta lo interroga per dare sollievo alla propria pena, e gli chiede se riuscirà mai ad attenuare il dolore che lo trafigge, ma sempre l’uccello risponde:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Mai più” (“Nevermore”). […]&lt;br /&gt;“‘O profeta, figlio del maligno – dissi – uccello&lt;br /&gt;o demone, che ti mandi il Tentatore o ti porti la tempesta,&lt;br /&gt;solitario eppure indomito sopra questa desolata&lt;br /&gt;incantata terra, in questa casa orrida,&lt;br /&gt;ti supplico,&lt;br /&gt;di’: c’è un balsamo in Galaad? Dillo, avanti, te ne supplico!’&lt;br /&gt;Ed il Corvo qui: ‘Mai più!’&lt;br /&gt;‘O profeta – dissi – figlio del maligno, uccello&lt;br /&gt;o demone,&lt;br /&gt;per il Cielo sopra noi, per il Dio di tutti e due,&lt;br /&gt;di’ a quest’anima angosciata se nel Paradiso mai&lt;br /&gt;rivedrà quella fanciulla che Lenore chiamano&lt;br /&gt;gli angeli,&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;la fanciulla pura e splendida che Lenore&lt;br /&gt;chiamano gli angeli!’&lt;br /&gt;Ed il Corvo qui: ‘Mai più!’.&lt;br /&gt;‘E sia questa tua sentenza un addio fra noi’ alzandomi&lt;br /&gt;gridai ‘torna alle plutonie rive oscure e alle tempeste!&lt;br /&gt;Non lasciar neanche una piuma a ricordo de tuo inganno!&lt;br /&gt;Voglio stare in solitudine, lascia il busto&lt;br /&gt;sulla porta!’&lt;br /&gt;Disse il Corvo qui: ‘Mai più!’&lt;br /&gt;Ma quel corvo non volò, ed ancora, ancora posa&lt;br /&gt;sopra il busto di Minerva, sulla porta&lt;br /&gt;della stanza,&lt;br /&gt;ed ha gli occhi come quelli di un diavolo&lt;br /&gt;che sogna,&lt;br /&gt;e la luce ne proietta l’ombra sopra il pavimento.&lt;br /&gt;la mia anima dall’ombra mossa sopra il&lt;br /&gt;pavimento&lt;br /&gt;Non si leverà – mai più! [Trad. di A. Quattrone].&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/poesie/120&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Anche per la “scoperta” della poesia di Poe è stata determinante la mediazione della cultura europea, e di quella francese in modo particolare: tradotto da Mallarmé, egli è giunto nel “salotto buono” della cultura americana solo molto più tardi, dopo la prematura scomparsa. Per quasi tutta la sua vita egli era stato uno spostato, un emarginato, un giullare, ignorato dai critici letterari imbevuti di puritanesimo e di “sano” pragmatismo; eppure aveva saputo interpretare più di chiunque altro gli incubi e le nevrosi dei suoi compatrioti, proprio in quanto essi li avevano negati o rimossi. La “scoperta” di Poe da parte degli Europei, d’altronde, non significa affatto – come pure è stato detto – che Poe sia il più “europeo” degli scrittori americani: anzi, è americanissimo (e in Europa, in Scozia per la precisione, non visse che pochi anni, da bambino, al seguito degli Allan, però in collegio); ma, per una serie di ragioni storico-culturali, la &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;letteratura&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/letteratura&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;letteratura&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; europea era più matura per riceverne e comprenderne il messaggio. Poe, inoltre, è stato un giornalista molto dotato; ha collaborato con giornali e riviste quali il &lt;em&gt;Courier&lt;/em&gt;, il &lt;em&gt;Southern Literary Messanger&lt;/em&gt; di Richmond, il &lt;em&gt;Gift&lt;/em&gt; ed il &lt;em&gt;Graham’s Magazine&lt;/em&gt;: portando quest’ultimo, tanto per fare un esempio delle sue eccezionali capacità, da una tiratura di 5.000 copie ad una di&lt;br /&gt;40.000, dunque otto volte superiore.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si è poi cimentato nel romanzo e nel racconto, ed è questo l’ambito dove ha lasciato l’orma più durevole, tanto che nessuno scrittore del terrore, dopo di lui – né americano, né europeo – ha potuto evitare di fare i conti con lui, di prendere posizione rispetto alla sua figura gigantesca. Come romanziere ha scritto &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Le avventure di Gordon Pym&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/le-avventure-di-gordon-pym/7406&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le avventure di Arthur Gordon Pym&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, pubblicato nel 1838: resoconto di una navigazione antartica permeato d’inquietudine, di orrore e di mistero, che risente del clima di entuasiamo per le prime scoperte antartiche da parte di Russi, Britannici, Francesi e Statunitensi. Il romanzo rimane volutamente interrotto e ha stuzzicato a tal punto la fantasia delle generazioni successive, che Jules Verne volle scriverne il seguito con &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;La sfinge dei ghiacci&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/jules-verne-e-il-romanzo-polare-la-sfinge-dei-ghiacci.html&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La sfinge dei ghiacci&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;. Verso la fine dell’opera, infatti, il protagonista e un suo compagno d’avventura, che una inspiegabile corrente marina calda ha portato oltre la barriera dei ghiacci gallegganti, verso le acque libere del Polo Sud, intravvedono, in mezzo al volo d’innumerevoli uccelli bianchi, una gigantesca figura umana che si leva all’orizzonte, d’un candore innaturale, e si staglia torreggiante su di loro.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“5 marzo. – Il vento era completamente cessato, ma noi continuavamo a correre lo stesso verso il sud, trascinati da una corrente irresistibile. Sarebbe stato naturale che provassimo dell’apprensione per la piega che prendevano le cose, invece niente. […]&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“6 marzo.- Il vapore si era alzato di parecchi gradi e andava a poco a poco perdendo la sua tinta grigiastra. L’acqua era calda più che mai, e ancora più lattiginosa di prima. Ci fu una violenta agitazione del mare proprio vicinissimo a noi, accompagnata, come al solito, da uno strano balenio del vapore e da una momentana frattura lungo la base di esso. […]&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“9 marzo. – La strana sostanza come di cenere continuava a pioverci attorno. La barriera di vapore era salita sull’orizzonte sud a un’altezza prodigiosa, e cominciava ad assumere una forma distinta. Io non sapevo paragonarla altro che a una immane cateratta la quale precipitasse silenziosamente in mare dall’alto di qualche favolosa montagna perduta nel cielo. La gigantesca cortina occupava l’orizzonte in tutta la sua estensione. Da essa non veniva alcun rumore.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“21 marzo. – Una funebre oscurità aleggiava su di noi ma dai lattiginosi recessi dell’oceano scaturiva un fulgore che si riverberava sui fianchi del battello. Eravamo quasi soffocati dal tempestare della cenere bianca che si accumulava su di noi e riempiva l’imbarcazione, mentre nell’acqua si scioglieva. La sommità della cateratta si perdeva nella oscurità della distanza. Nel frattempo risultava evidente che correvamo diritto su di essa ad una impressionante velocità. A tratti, su quella cortina sterminata, si aprivano larghe fenditure, che però subito si richiudevano, attraverso le quali, dal caos di indistinte forme vaganti che si agitavano al d ilà, scaturivano possenti ma silenziose correnti d’aria che sconvolgevano, nel loro turbine, l’oceano infiammato.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“22 marzo. – L’oscurità si era fatta più intensa e solo il luminoso riflettersi delle acque della bianca cortina tesa dinanzi a noi la rischiarava ormai. Una moltitudine di uccelli giganteschi, di un livido color bianco, si alzava a volo incessantemente dietro a noi per battere, appena ci vedevano, in ritirata gridando il sempiterno &lt;em&gt;Tekeli-li. &lt;/em&gt;Nu-Nu [un indigeno della misteriosa isola di Tsalal che i due avevano fatto prigioniero] ebbe, a quelle grida un movimento sul fondo del battello, e, come noi lo toccammo, scoprimmo che aveva reso l’ultimo respiro. Fu allora che la nostra imbarcazione si precipitò nella morsa della cateratta dove si era spalancato un abisso per riceverci. Ma ecco sorgere sul nostro cammino una figura umana dal volto velato, di proporzioni assai più grandi che ogni altro abitatore della terra. E il colore della sua pelle era il bianco perfetto della neve.” [trad. di Elio Vittorini].&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2606882&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/00/2310039260.jpg&quot; alt=&quot;poe1.jpg&quot; /&gt;Dicevamo della lucidità, della “scientificità”della poetica del Nostro: ebbene, coloro che si son presi la briga di riportare sulla carta geografica la rotta della nave di Gordon Pym attraverso gli oceani, hanno avuto una sorpresa: congiungendone i punti, appariva nettamente la sagoma di un grande uccello con le ali spiegate – come i misteriosi uccelli bianchi che gridano il loro incessante &lt;em&gt;Tekeli-li&lt;/em&gt;. Un caso, una semplice coincidenza? Ma Poe amava moltissimo i giochi di decrittazione, gli enigmi logici e linguistici: sempre nel &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Gordon Pym&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/le-avventure-di-gordon-pym/7406&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gordon Pym&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, il protagonista scopre, incisi sulla roccia dell’isola sconosciuta, dei caratteri apparentemente senza significato, ma che si riveleranno poi parole di antico egiziano, di etiopico, di arabo le quali accennano al segreto inaudito che si annida nella regione del Polo antartico. E tale passione per le sciarade, per i rompicapi, per l’applicazione pratica di una logica rigorosa di tipo matematico si rivela pienamente nel filone dei racconti polizieschi, particolarmente ne &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;I delitti della Rue Morgue&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/i-delitti-del-rue-morgue-il-mistero-di-marie-roget/1987&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;I delitti della rue Morgue&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, ne &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Lo scarabeo d'oro&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/lo-scarabeo-doro/2449&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lo scarabeo d’oro&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, ne &lt;em&gt;La lettera rubata&lt;/em&gt;. Ricordi, forse, degli studi fatti a West Point, all’epoca del breve e fallimentate tentativo di farsi una carriera nell’esercito.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/racconti-3/3967&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ma i racconti ai quali è principalmente legata la fama di Poe sono, senza dubbio, quelli del mistero e del terrore: particolarmente alla raccolta &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Racconti&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/i-racconti-1831-1849/4600&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Racconti del grottesco e dell’arabesco&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, del 1840. Solo una parte di essi si serve dell’elemento soprannaturale; tutti, però, nascono da un profondo sentimento di inquietudine, analizzato con freddo e lucido distacco, anche nelle situazioni più drammatiche e disperate. L’inquietudine, intendiamoci, può essere essenzialmente di due generi: quella metafisica e quella storica. L’inquietudine metafisica è strutturalmente legata alla condizione ontologica dell’uomo: creatura finita che anela all’infinito; come dice Sant’Agostino nelle &lt;em&gt;Confessiones&lt;/em&gt;: “Inquietum est cor meum, donec requiescat in Te, Domine” (“inquieto è il mio cuore, finché non trova pace e riposo in Te, mio Dio”). E l’arte, per usare la terminologia del filosofo spiritualista Luigi Stefanini, è la “Parola Assoluta” che la persona finita pronunzia nel mondo dei sensibili, una parola carica di nostalgia verso la Persona Infinita dalla quale trae origine. Al contrario, l’inquietudine storica è frutto di condizioni particolari dello spazio-tempo di una determinata società; esprime l’angoscia dei momenti drammatici di trapasso dai “vecchi” valori ai “nuovi”: gli uni orma tramontati, gli altri non ancora ben delineati all’orizzonte. Una tipica età di trapasso, ad esempio, è stata quella della tarda &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;antichità&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/storia-antica&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;antichità&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;, del tardo paganesimo greco-romano: e, non a caso, essa è stata caratterizzata da una straordinaria angoscia esistenziale, da un senso di raccapriccio e di paura solo in séguito rischiarato da altre certezze. Ebbene l’inquietudine che caratterizza il mondo poetico di Poe appartiene a questo secondo tipo ed esprime, a nostro avviso, il dramma del passaggio dalla società pre-moderna alla piena modernità, caratterizzata dall’eclisse del sacro, dalla mercificazione totale dei rapporti umani, dall’efficientismo e dal produttivismo esasperati, dalla perdita del senso del limite e del mistero, dalla &lt;em&gt;hybris&lt;/em&gt; (o dismisura) di un Logos strumentale e calcolante proteso ad affermare il suo dominio brutale sul mondo naturale, ridotto a pura riserva di beni da sfruttare e a discarica ove smaltire i prodotti di rifiuto del processo industriale. Nella &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;letteratura&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/letteratura&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;letteratura&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; anglo-americana dell’Ottocento, poi, vi è un significativo, assordante silenzio circa uno dei risvolti più terribili dell’avvento della modernità: lo sterminio del bisonte, lo sterminio dell’Indiano, vero &lt;em&gt;peccatum originalis &lt;/em&gt;di una società nata all’insegna della democrazia e della tolleranza e che ha saputo distruggere, in pochi decenni, non solo una natura e una civiltà, ma un modo di essere, un modo di esprimere la sacralità delle cose (le Colline Nere del Dakota consacrate al Grande Spirito e prese d’assalto dall’uomo bianco in nome della sua insaziabile &lt;em&gt;auri sacra fames&lt;/em&gt; di virgiliana memoria, la “maledetta brama dell’oro”). I grandi scrittori – Washington Irving, Hawthorne, &lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/herman-melville&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Melville&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, Twain, Emerson, Thoreau, Whitman, lo stesso Poe – tacciono completamente al riguardo; pure in quel silenzio, in quella radicale rimozione, vi è un grido disperato, che è poi anche il grido del crimine commesso dall’uomo bianco contro se stesso, contro la parte migliore di sé, strangolata in nome del marcusiano &lt;em&gt;homo oeconomicus&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ma negli incubi e nei terrori dell’opera di Poe si direbbe prenda voce quel crimine rimosso, quel terribile silenzio della cultura “ufficiale”. Ed ecco i racconti del terrore di Poe, popolati da una umanità dolente e allucinata, i cui protagonisti sono altrettanti &lt;em&gt;alter &lt;/em&gt;ego dell’autore, in cui ricorrono le sue funebri ossessioni: l’attrazione morbosa per la decadenza e la morte; la sepoltura da vivi e il ritorno dei non-morti; i torturanti sensi di colpa; la vendetta a lungo covata e ferocemente messa in opera; in una parola, il &lt;em&gt;cupio dissolvi&lt;/em&gt;, il desiderio di auto-distruzione venato di sado-masochismo e di necrofilia, in una spirale sempre più asfittica e vorticosa, sempre più disperatamente chiusa in sé stessa.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nel &lt;em&gt;Manoscritto trovato in una bottiglia&lt;/em&gt; il protagonista, durante un viaggio per mare, viene trascinato dalla tempesta verso le estreme latitudini meridionali (come nel Gordon Pym), finchè il suo piccolo veliero è letteralmente travolto da una nave dalle dimensioni immense che si abbatte su di esso dall’alto di una formidabile ondata. Scaraventato a bordo della nave misteriosa, egli non tarda ad accorgersi che il suo equipaggio, che si comporta come se non lo vedesse affatto, è costituito in realtà da fantasmi, ovvero da esseri umani di un altro mondo, di un’altra dimensione. Vi è un’eco dantesca in questo racconto, un clima da epos della scoperta e della punizione che ricorda da vicino il “folle vollo” di Ulisse nel famoso XXVI canto dell’Inferno di Dante Alighieri; e anche una reminiscenza della celebre leggenda dell’Olandese Volante, il capitano di veliero del XVI secolo che, al passaggio del Capo di Buona Speranza, fu punito dalla giustizia divina per aver osato lanciare un’empia sfida alle leggi di Dio e della natura.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Intendere l’orrore di ciò che io provo è, credo, assolutamente impossibile, e tuttavia una strana curiosità di penetrare i misteri di queste regioni spaventose ha il sopravvento persino sulla mia disperazione stessa, e certo mi riconcilierà con la visione della più orrida delle morti. È evidente che noi siamo spinti innanzi verso qualche affascinante conoscenza, verso qualche segreto mai rivelato ad alcuno, il raggiungimento del quale significa distruzione. Forse questa corrente ci conduce direttamente al Polo Sud, e devo ammettere che un’ipotesi apparentemente tanto avventata ha ogni probabilità in suo favore. Gli uomini dell’equipaggio si muovono sul ponte con passi inquieti, tremebondi, ma vi è nei loro volti una espressione più di attesa e di speranza che di apatia o di disperazione.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Frattanto abbiamo senpre il vento in poppa e, poiché trasportiamo una mole incredibile di vele, il vascello è a volte sollevato di peso fuor del mare… Oh, orrore che non ha eguali! Il ghiaccio si apre subitamente a dritta e a manca, e noi stiamo roteando vorticosamente in immensi cerchi concentrici, torno torno agli orli di un gigantesco anfiteatro, il culmine delle cui muraglie si perde nelle tenebre e nella distanza. Ma poco tempo mi rimarrà per riflettere sul mio destino: i cerchi rimpiccioliscono rapidamente, stiamo inabissandoci a velocità pazzesca entro le fauci del vortice, e, fra un tumultuare, un muggire, un rombare di oceano e di tempesta, la nave vibra, scricchiola. Oh Dio!… Affonda!”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La situazione finale del &lt;em&gt;Manoscritto&lt;/em&gt; viene poi pienamente sviluppata nel celebre &lt;em&gt;Una discesa nel Maelstrom&lt;/em&gt;, ove l’orrore per le mostruose forze naturali scatenate quasi diabolicamente non è stemperato, ma anzi accresciuto dalla maniacale, incongrua lucidità con cui il protagonista – un pescatore travolto nel pauroso vortice norvegese, al laro delle Isole Lofoten – osserva ogni dettaglio della situazione e riesce perfino a coglire la dimensione estetica di quella muraglia d’acqua che si avvolge entro sé stessa – a coglierne lo spirito dell’orrido che, come pensava &lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/arthur-schopenhauer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Schopenhauer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, non è che una particolare situazione del sublime.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Non potrò mai dimenticare il senso di terrore arcano, di orrore, di meraviglia che mi afferò non appena volsi lo sguardo a contemplare lo spettacolo che mi circondava. La barca sembrava sospesa a mezzavia, come per opera d’incantesimo, sulla superficie interna di un imbuto immenso di circonferenza, prodigioso di profondità, e le cui pareti perfettamente lisce potevano essere scambiate per ebano, non fosse stato per la rapidità vertiginosa con cui roteavano torno torno, e per la scintillante, spettrale radiosità che emanava da esse, quasi che i raggi della luna al suo colmo, da quello squarcio circolare frammezzo alle nubi che già ho descritto, sgorgassero in un fiotto di gloria dorata lungo le nere muraglie, giù, giù, sin entro i più riposti recessi dell’abisso”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E ancora, si noti la selvaggia maestà di questo notturno lunare, degno di un Alcmane nella sua solenne, pensosa grandiosità, ma che altro non è, a ben guardare, se non un’ennesima trasposizione dell’incubo ricorrenti della sepoltura da vivo – una sepoltura liquida, nella tomba dell’oceano, non meno terrorizzante di quella in una solida bara, ma in qualche modo riscattata dalla sontuosa magnificenza spettrale che emana dalla scena nel suo insieme:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“I raggi della luna sembravano frugare in cerca del fondo stesso dell’insondabile abisso, ma io ancora non riuscivio a vedere distintamente, a causa di una fitta nebbia in cui ogni cosa era avvolta, e sulla quale si tendeva un meraviglioso arcobaleno simile all’angusto, vacillante ponte che i mussulmani dicono sia il solo passaggio tra il Tempo e l’Eternità. Questa foschia, o spuma, era senza dubbio prodotta dal cozzo delle grandi pareti dell’imbuto, ogni qualvolta esse si incontravano insieme nel fondo; ma l’ululato che saliva sino ai cieli fuor di quella nebbia io non mi arrischierò a descriverlo”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il protagonista de &lt;em&gt;Una discesa&lt;/em&gt;, tuttavia, riesce miracolosamente a sopravvivere, legandosi a un barilotto e venendo poi tratto in salvo da alcuni pescatori: ma l’esperienza dell’orrido, del passaggio simbolico dal Tempo all’Eternità, lo ha segnato per sempre e precocemente invecchiato. Non è stata una morte e una rinascita di tipo iniziatico; egli è risalito dall’abisso svuotato di ogni energia, distrutto nel fisico e nello spirito. Per dirla col Nietzsche di &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Al di là del bene e del male&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/al-di-la-del-bene-e-del-male/8142&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Al di là del bene e del male&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;: “Non puoi guardare a lungo nell’abisso, senza che l’abisso non finisca per guardare te dentro agli occhi”: e non è un’esperienza catartica, ma solo distruttiva.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Coloro che mi issarono a bordo erano miei vecchi amici e compagni di tutti i giorni, ma non mi riconobbero più di quanto avrebbero riconosciuto un viaggiatore di ritorno dal mondo degli spettri: i miei capelli, che solo il giorno innanzi erano stati di un nero corvino, erano divenuti bianchi come tu li vedi adesso. Raccontai loro la mia avventura… ma non mi credettero. Io la ripeto a te… ma non spero che tu mi presti maggior fede di quanto me ne abbiano prestata gli allegri pescatori di Lofoten.”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-pozzo-e-il-pendolo-e-altri-racconti/2453&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Con il celeberrimo &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Il pozzo e il pendolo&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-pozzo-e-il-pendolo-e-altri-racconti/2453&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il pozzo e il pendolo&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; si passa da una dimensione di orrore naturale, cosmico, a un altro genere di orrore, diabolicamente umano – se ci è lecito l’ossimoro; la diabolica malignità che gli aguzzini dell’Inquisizione spagnola sanno escogitare a danno di un condannato, rinchiuso nelle loro carceri di Toledo. Dapprima l’uomo è gettato in una cella totalmente immersa nell’oscurità, ove per un puro caso evita di precipitare in un pozzo dalle profondità smisurate, insondabili, ove i suoi carnefici avrebbero voluto farlo precipitare; poi, dopo aver mangiato del cibo drogato, si risveglia legato ad un lettuccio, mentre un mostruoso pendolo dalla lama tagliente come un coltello affilatissimo, oscillando lentamente lungo tutta l’ampiezza della cella, scende millimentro dopo millimetro verso il suo petto indifeso. Egli vede avvicnarsi il terribile marchingegno ed è in grado di riflettere lucidamente, bevendo il terrore goccia a goccia e perfino calcolando quanti minuti ancora ci vorranno prima che la lama lo sfiori indi ne laceri lentamente la veste di sargia, infine gli apra il cuore. All’ultimo momento, con un misto di abilità calcolatrice e d’incredibile sangue freddo, egli riesce a liberarsi dai lacci e a sottrarsi al contatto fatale; ma solo per vedere le pareti metalliche della cella arroventarsi e poi deformarsi, restringendosi e sospingendolo sempre più verso una orribile morte. All’ultimo istante, quando tutto sembra perduto, il supplizio è interrotto. Le truppe francesi sono entrate a Toledo e il prigioniero è tratto in salvo, miracolosamente.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“La vibrazione del pendolo era ad angolo retto rispetto alla mia lunghezza. Compresi che la mezzaluna era stata disegnata per attraversare la regione del cuore. Avrebbe sfrangiato la sargia del mio saio… sarebbe ritornata, avrebbe ripetuto questa operazione… all’infinito. Nonostante la sua oscillazione di ampiezza terrificante (circa dieci metri e più) e il vigore sibilante della sua discesa, bastevole a fendere quelle stesse pareti di ferro, per parecchi minuti esso non avrebbe fatto che accentuare lo sfrangiamento della mia veste. E dinanzi a questo pensiero la mia mente sostò: non osavo andare oltre questa riflessione. Mi soffermai su questo punto con attenzione petinace… Come se in questo mio soffermarmi della mente potessi arrestare la discesa dell’acciaio. Mi forzai a pensare al brusio della mezzaluna quando fosse passata attraverso l’indumento, a quella particolare vibrante sensazione che il fruscio delle vesti produce sui nervi. Indulsi a questa frivola considerazione finché mi sentii allegare i denti.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“E intanto quell’orribile arnese scendeva… scendeva senza posa. Presi un piacere frenetico a paragonare la sua velocità discendente con quella laterale. A destra, a sinistra, innanzi, indietro, ululando come uno spirito dannato, sempre più presso al mio cuore con il passo felpato della tigre! Io alternavo le risate alle strida a seconda che predominasse questo o quel pensiero. “Giù… giù, inesorabilmente, sempre più giù! Vibrava ormai a soli pochi centimetri dal mio petto…”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2606884&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/01/3457162252.jpg&quot; alt=&quot;poe2.jpg&quot; /&gt;L’incubo della sepoltura da vivi è esplicitamente al centro del racconto &lt;em&gt;Le esequie premature&lt;/em&gt; (come lo sarà in altri racconti, tra i quali &lt;em&gt;Berenice&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ligeia &lt;/em&gt;e &lt;em&gt;Il crollo della Casa Usher&lt;/em&gt;). Nella parte introduttiva di quest’opera, Poe sviluppa alcune riflessioni che potremmo definire filosofiche circa la difficoltà di delimitare con chiarezza la “zona grigia” che separa il regno della vita dal dominio della morte (precorrendo una analoga riflessione dell’epistemologo franco-polacco Mirko Grzimek, che alla morte e alla malattia ha dedicato, sul finire del Novecento, alcuni studi ormai entrati fra i classici del genere).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“L’infelicità vera, l’afflizione suprema è delimitata, non diffusa. E che le estreme ambasce dell’agonia siano sopportate dall’uomo individuo, non mai dall’uomo massa… sia ringraziato di questo un Dio misericordioso! Essere seppelliti ancora vivi è senza dubbio il più spaventoso di questi estremi che mai sia toccato in sorte a un essere mortale. Che ciò sia accaduto frequentemente, assai frequentemente, non sarà certo negato da color che pensano. I confini delimitanti la vita dalla Morte sono innegabilmente tenebrosi e vaghi. Chi può dire dove quella finisce e dove questa incomincia?”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-meglio-di-edgar-allan-poe/2442&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il racconto &lt;em&gt;L’appuntamento&lt;/em&gt; è un gotico veneziano, un “notturno” dagli ingredienti un po’ convenzionali, sul quale non ci soffermeremo in questa sede. Ne approfittiamo invece per fare una riflessione di carattere generale. Non tutto quel che ha scritto Poe è arte; vi sono cose che ha scritto sotto l’urgenza della necessità economica (era “un forzato della penna”, un po’ come – in tutt’altro ambito e su tutt’altro piano – il nostro &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Emilio Salgari&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/emilio-salgari&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Emilio Salgàri&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt; -; e doveva fare i conti con i gusti del pubblico, che, in fatto di terrore, è sovente di palato alquanto grossolano. L’epoca in cui visse Poe è caratterizzata dall’avvento di una situazione del tutto nuova per lo scrittore. Scomparsa la committenza tradizionale, ora egli è a tu per tu con un pubblico molto più vasto ma anche più indifferenziato. Per tale ragione egli è più libero che in passato; ma anche, paradossalmente, più vincolato: perchè fra lui e il pubblico vi è il diaframma dell’industria editoriale, retta dalle ferree logiche del mercato (ancora la produzione, ancora l’&lt;em&gt;homo oeconomicus&lt;/em&gt;: vera e grande maledizione della modernità); ed è essa il suo concreto interlocutore. Poe, per carattere e per convinzioni, intendeva l’arte come una sfera del tutto autonoma, e della sua arte di scrittore volle vivere, fin da giovanissimo, affrontando ogni sorta di difficoltà per non dover scendere a compromessi; ma è un fatto che i compromessi, specialmente come giornalista, dovette accettarli, in maggiore o minor misura; e la sua vasta opera letteraria, nella sua differente qualità artistica, ne mostra i segni più d’una volta. Ma torniamo ai racconti del terrore.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Con &lt;em&gt;Berenice&lt;/em&gt; entriamo nel vivo di uno dei temi dominanti delle sue ossessioni erotiche: l’attrazione-repulsione per la donna esangue, spettrale, vera e propria controfigura della morte e della propria ansia di auto-distruzione; donna verso la quale si sente attratto – come il protagonista del notevole romanzo &lt;em&gt;Fosca&lt;/em&gt; dello scapigliato Iginio Ugo Tarchetti – non già a dispetto dei segni evidenti della malattia, del decadimento e della prossima fine, ma appunto per quei segni: confine sottile, e tuttavia decisivo, fra l’eros “normale” e l’eros “sadico-anale” (direbbe Freud). Non aveva forse sostenuto, Poe, nella sua &lt;em&gt;Filosofia della composizione&lt;/em&gt;, che “la morte di una bella donna è senza dubbio l’argomento più poetico del mondo”? (Del resto, questione di gusti; Virgilio, dal canto suo, avrebbe certamente ribattuto che l’argomento più è offerto dalla morte dei bei giovinetti, come i vari Eurialo, Niso, Lauso e Pallante attestano, imperversando nella seconda parte dell’&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Eneide&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/eneide-2/7195&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;). Sicché il binomio Eros- Thanatos, in Poe, non è mai direzionato dal primo al secondo elemento, bensì, immancabilmente, dal secondo al primo: è attraverso il presentimento della loro morte vicina che i protagoinisti maschili dei suoi racconti – indifferenti o solo distaccatamente ammirati in senso estetico allorché le fanciulle, agili e leggiadre, godevano di apparente buona salute – s’infiammano poi di un sinistro, incofessabile desiderio; spesso concentrato non sull’insieme della loro persona, ma – feticisticamente – su un particolare anatomico, su un dettaglio, come i denti, appunto, in &lt;em&gt;Berenice&lt;/em&gt;, o gli occhi in &lt;em&gt;Ligeia&lt;/em&gt;; e, per quel dettaglio, arrivano a compiere azioni orribili e inconfessabili.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/eneide-2/7195&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eneide&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Era frutto della mia immaginazione eccitata, o dell’influenza nebbiosa dell’atmosfera, o del crepuscolo incerto della stanza, o erano forse i grigi panneggi che cadevano in pieghe attorno alla sua figura, che provocavano in questa un aspetto così vacillante e vago?- si chiede, con sgomento, il protagonista di &lt;em&gt;Berenice&lt;/em&gt;. – “Non saprei dire. Ella non proferiva parola, e io… neppure con uno sforzo sovrumano sarei riuscito a pronunciare una sola sillaba. Un brivido di ghiaccio mi corse per le ossa; mi sentii opporesso da una sensazione d’insopportabile angoscia; una curiosità divorante mi pervase l’anima, e ricadendo all’indietro sulla sedia rimasi per qualche tempo immobile e senza fiato, gli occhi fissi sulla sua persona. Ahimé! La sua emaciatezza era estrema, e in tutto il suo aspetto non vi era più neppure una lontana traccia dell’antica creatura. Alla fine il mio sguardo bruciante si posò sul suo viso.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“La fronte era alta, pallidissima, stranamente serena.; e i capelli un tempo color del giaietto ricadevano parzialmente su di essa adombrando le tempie cave d’innumerevoli riccioli ora d’un giallo vivo e sgradevolmente discordanti nel loro fantastico aspetto con la malinconia predominante nelle sembianze di lei. Gli occhi erano senza vita, opachi, apparentemente privi di pupille, e io mi ritrassi involontariamente dalla loro vitrea fissità per contemplare le labbra sottili, affilate. Queste si aprirono, e in un sorriso di particolare significato i denti della mutata Berenice si dischiusero lentamente ai miei occhi. Volesse il cielo che io non li avessi veduti, o che dopo quell’attimo in cui io li vidi, fossi morto!”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Poco dopo Berenice muore e viene sepolta, forse con troppa precipitazione; ma ormai l’anima del protagonista è irrimediabilmente stregata dalla visione di quei denti bianchissimi, che la possiedono per mezzo di un fascino malsano. Nella pagina finale del racconto, la scena acquista gradualmente l’orribile chiarezza di una rivelazione che coglie di sorpresa lo stesso protagonista: in stato di sonnambulismo, egli si rende conto di aver commesso un atto esecrando e indicibile.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Sul tavolo accanto a me bruciava una lampada, e accanto a questa era posata una piccola scatola. Non presentava alcuna caratteristica particolare e già io l’avevo veduta molte altre volte, essendo di proprietà del nostro medico di famiglia; ma come era venuta a finire lì, sul mio tavolo, e perché rabbrividivo nel guardarla? Non sapevo in alcun modo spiegarmi questo mio stato d’animo, finché i miei occhi caddero sulle pagine aperte di un libro, e precisamente su una frase sottolineata in esso. Erano le strane e pur semplici parole del poeta Ebn Zaiat: ‘&lt;em&gt;Dicebant mihi sodales si sepulchrum amicae visitarem, curas mea aliquantulum fore levatas.&lt;/em&gt;‘ Perché dunque nello scorrere quelle poche righe i capelli mi si rizzarono sul capo, e il sangue del mio corpo si rallegrò entro le mie vene?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“In quella si intese all’uscio della biblioteca un bussare sommesso, e pallido come l’abitante di una tomba un domestico entrò in punta di piedi. Aveva lo sguardo alterato dalla paura, e si rivolse a me con voce tremante, soffocata, bassissima. Che cosa mi disse? Non afferrai che alcune frasi rotte. Mi narrò di un grido forsennato che aveva squarciato il silenzio della notte, che i familiari si erano radunati, che ricerche erano state fatte in direzione del grido, e a questo punto i suoi accenti divennero paurosamente distinti, mentre egli mi sussurrava di una tomba violata, di un corpo avvolto nel sudario sfigurato, eppure ancora respirante, ancora palpitante, ancora vivo. Parlando, il domestico appuntò l’indice contro i miei abiti; erano coperti di fango, e tutti ingrommati di sangue. Io non parlai, ed egli mi prese dolcemente la mano: era tutta segnata dall’impronta di unghie umane. Rivolse quindi la mia attenzione a un oggetto appoggiato contro la parete; lo fissai per alcuni minuti: era una vanga. Con un urlo, balzai verso il tavolo, afferrai la scatola che vi era posata sopra. Non ebbi però la forza di aprirla; tremavo tanto che essa mi scivolò di mano e cadde pesantemente frantumandosi in mille pezzi. Da essa, con un rumore secco, crepitante, uscirono rotolando alcuni strumenti di chirurgia dentaria, mescolati a trentadue piccole cose bianche, eburnee, che si sparsero qua e là sul pavimento.”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/misteri/119&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dunque, l’uomo ha strappato uno ad uno i denti di Berenice, lottando con la donna ancor viva, ridestata – probabilmente – dal dolore provocatole; e venendo da lei graffiato; poi ha riportato in casa, e nascosto nella scatoletta, il suo prezioso e innominabile bottino. Il risvolto più intrigante del racconto sta proprio in questa dimensione inconscia dell’io del protagonista: il quale scopre, con raccapriccio, di aver fatto qualcosa che la sua coscienza desta non avrebbe mai osato nemmeno concepire.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;In &lt;em&gt;Berenice&lt;/em&gt;, quindi, manca l’elemento soprannaturale del terrore; in &lt;em&gt;Morella&lt;/em&gt; esso è adombrato alla fine della vicenda perché, dopo aver sepolto successivamente la moglie e, molti anni dopo, la figlia – a lei terribilmente somigliante, e alla quale aveva imposto lo stesso nome -, il protagonista maschile scopre che la bara della “prima” Morella era vuota e si rende così conto che la “seconda” non era altri che la donna ritornata, inesplicabilmente, dall’altro mondo. Morella, diafana e taciturna creatura immersa nella scienza proibita di saperi antichissimi, prima di ammalarsi esercita uno strano fascino intellettuale sull’uomo, fascino che diviene apertamente sensuale solo dopo la morte di lei.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“In seguito, allorché, meditando assiduamente su pagine proibite, io sentivo accendersi entro di me uno spirito proibito, Morella soleva porre la sua fredda mano sulla mia, e frugare tra le ceneri di una filosofia morta qualche strana, singolare parola, il cui misterioso significato s’imprimeva bruciante nella mia memoria. Allora, per ore e ore, io indugiavo al suo fianco, inebriandomi della musica della sua voce, sino a quando, a un tratto, la sua musicalità si soffondeva di terrore. Allora un’ombra cadeva sulla mia anima, e io impallidivo e rabbrividivo interiormente a quegli accenti troppo ultraterreni. Allora la gioia si tramutava improvvisamente in orrore, e il supremamente bello si faceva ributtante, così come Hinnon divenne Gehenna”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ancora una volta, dunque, la linea ambigua e sottilissima che separa il sublime dall’orrido; ma, questa volta, considerata nel suo movimento dal primo al secondo, e non viceversa (come nel paesaggio naturale de &lt;em&gt;Una discesa nel Maelstrom&lt;/em&gt;). La parte più intensa e originale del racconto, tuttavia, è quella in cui Poe descrive il sentimento torbido, tenebroso con cui il protagonista segue le ultime fasi della malattia mortale di Morella (la prima), attendendone la morte con un inconfessabile desiderio di liberazione – primo seme di quel futuro senso di colpa che, come nel caso di Roderick Usher, renderà particolarmente amari e terribili i giorni successivi al funebre evento.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Dovrò dunque dire che attendevo con un desiderio ansioso, divorante, il momento del trapasso di Morella? Eppure è vero, ma il fragile spirito si avviticchiò al suo abitacolo di creta, per molti giorni, per molte settimane e tediosi mesi, sino a che i miei nervi tormentati ottennero il dominio della mia mente, e il ritardo mi infuriò, e con cuore demoniaco maledissi i giorni, le ore, gli amari momenti che sembravano allungarsi senza fine mentre la sua dolce vita declinava così come si allungano le ombre nello smorire del giorno”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2606887&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/00/4084217276.jpg&quot; alt=&quot;poe3.jpg&quot; /&gt;Il binomio Eros-Thanatos si colora qui di evidenti tracce di sadismo e di inconscia necrofilia, poiché desiderare l’affrettarsi della morte di Morella significa anche pregustare il momento in cui ella non sarà che un corpo abbandonato, indifeso, un corpo interamente alla mercé del maschio: così come il corpo di Pentesilea, dopo essere stato trafitto a morte, accende il desiderio di Achille sotto le mura di Troia, e lo spinge all’estremo oltraggio della sua postuma bellezza.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;In &lt;em&gt;Ligeia&lt;/em&gt;, il particolare anatomico che scatena il morboso interesse del protagonista sono gli occhi; e Ligeia, del resto, si rivelerà una donna-vampiro, una non-morta (ispirando, probabilmente, il filone baudelaireiano della donna-vampiro nei &lt;em&gt;Fleurs du Mal&lt;/em&gt;): non una vittima, come la sventurata Berenice, bensì una creatura immortale e pericolosa.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Senza Ligeia ero come un bambino che si aggira tastoni la notte. La sua presenza, le sue letture semplicemente, rendevano vividamente luminosi i molteplici misteri del tradscendentalismo nel quale eravamo immersi. Senza il radioso splendore dei suoi occhi, le lettere, fiammee e dorate, divenivano più opache del piombo saturnio. Ed ecco che quegli occhi brillarono sempre meno di frequente sulle pagine da me compulsate. Ligeia si ammalò. I suoi occhi smarriti lucevano di un troppo… troppo glorioso fulgore: le pallide dita di lei assunsero la translucida cereità della tomba, le vene azzurrine della sua eccelsa fronte si inturgidivano e si afflosciavano d’impeto con l’avvicendarsi della finanche più lieve emozione. Compresi che ella sarebbe morta, e lottai disperatamente in ispirito con il funebre Azrael.”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Più tardi, alla morte di Ligeia, il protagonista ne veglia penosamente il cadavere; ma è una notte di orrore in cui l’impensabile può accadere, in cui i morti possono ridestarsi.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Il cadavere, ripeto, si muoveva, e adesso più energicamente delle altre volte. I colori della vita ne invermigliavano con inconsueta energia il volto, le membra si rilassarono e, tranne che per le palpebre ancora pesantemente abbassate e per le acconciature e i panneggiamenti tombali che ancora davano alla figura un aspetto macabro, io avrei potuto immaginare che Rowena si fosse davvero liberata e per sempre dai legami della Morte. Ma se io non potevo accettare del tutto questa realtà neppure in quel momento, non mi fu più possibile dubitare allorché, levandosi dal letto, e vacillando con deboli passi, con occhi chiusi,, con l’atteggiamento di chi è reso attonito da un sogno, la cosa avvolta nel sudario avanzò audacemente, tangibilmente, sin nel mezzo della stanza”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/opere-scelte-3/8155&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ne &lt;em&gt;Il crollo della casa degli Usher&lt;/em&gt; esiste una misteriosa, inesplicabile relazione tra l’antica dimora immersa nella nebbia dello stagno che la circonda, fatta di antichissime pietre solcate da una fenditura quasi impercettibile, e tuttavia nettissima, che l’attraversa tutta obliquamente; l’ultimo rampollo dell’antica casata, sir Roderick, sfibrato da una indefinibile malattia, o meglio somma di malattie, consistente – oltre che in una sindrome maniaco-depressiva, in una estrema, sorprendente acutizzazione dei cinque sensi, per cui egli può indossare solo abiti di un certo tessuto e vive nell’eterna penombra, al riparo da luci e da suoni troppo forti (dato che percepisce nettamente anche quelli più impercettibili); e la sorella gemella di lui, lady Madeline, a sua volta afflitta da una sconosciuta malattia, pallido fantasma che si spegne pochi giorni dopo l’arrivo del narratore, un vecchio amico d’infanzia di Roderick chiamato da una lettera d’aiuto quasi disperata. Il racconto è stato sezionato ed analizzato in termini di psicanalisi classica da un’allieva diretta di Freud, Maria Bonaparte, principessa di Grecia; colei che aiutò il maestro a fuggire dall’Austria invasa dai nazisti mediante l’&lt;em&gt;Anschluss &lt;/em&gt;del 1938. Per lei, il dramma di Poe – qui sdoppiato nei due personaggi di Roderick e del narratore – consiste nell’amore incestuoso per la sorella e nel tradimento della madre (la madre perduta nella prima infanzia, “tradita” simbolicamente con la sposa-bambina Virginia), dunque in un senso di colpa che culmina nella catastrofe finale, in cui Roderick, Madeleine e la casa- utero di entrambi vengono distrutti simultaneamente. Anche qui, infatti, abbiamo una sepoltura affrettata della sventurata Madeline; anche qui la morta si ridesta per tornare dal fratello e condurlo a morte con sé, vittima del terrore che la sua apparizione gli suscita.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Durante un giorno triste, cupo, senza suono, verso il finire dell’anno, un giorno in cui le nubi pendevano opprimentemente basse nei cieli, io avevo attraversato solo, a cavallo, un tratto di regione singolarmente desolato, finché ero venuto a trovarmi, mentre già si addensavano le ombre della sera, in prossimità della malinconica Casa degli Usher. Non so come fu, ma al primo sguardo che io diedi all’edificio, un senso intollerabile di abbattimento invase il mio spirito. Dico intollerabile poiché questo mio stato d’animo non era alleviato per nulla da quel sentimento che per essere poetico è semipiacevole, grazie al quale la mente accoglie di solito anche le più tetre immagini naturali dello sconsolato e del terribile. Contemplai la scena che mi si stendeva dinanzi, la casa, l’aspetto della tenuta, i muri squallidi, le finestre simili a occhiaie vuote, i pochi giunchi maleolenti, alcuni bianchi tronchi d’albero ricoperti di muffe: contemplai ogni cosa con tale depressione d’animo ch’io non saprei paragonarla ad alcuna sensazione terrestre se non al risveglio del fumatore d’oppio, l’amaro ritorno alla vita quotidiana, il pauroso squarciarsi del velo. Sentivo intorno a me una freddezza, uno scoramento, una nausea, un’invincibile stanchezza di pensiero che nessun pungolo dell’immaginazione avrebbe saputo affinare ed esaltare in alcunché di sublime. Che cos’era, mi soffermai a riflettere, che cos’era che tanto m’immalinconiva nella contemplazione dela Casa degli Usher?”&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nel corso di un drammatico colloquio, Roderick fnisce per rivelare all’amico -in parte – i terrori paurosi di cui è vittima, e profetizza l’approssimarsi della propria, inevitabile fine.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Mi avvidi che era schiavo, legato mani e piedi, di una forma anomala di terrore. “Io morirò – mi disse – dovrò morire in questa disperata follia. Così, così, non altrimenti, mi perderò. Temo gli avvenimenti del futuro non di per se stessi, ma per i loro risultati. Rabbrividisco al pensiero di un fatto qualsiasi, anche il più comune, che possa operare su questa agitazione intollerabile del mio spirito. In realtà non rifuggo dal pericolo, se non nel suo effetto assoluto, cioè il terrore. In questo senso di smarrimento dei nervi, in questa pietosa condizione, temo che spraggiungerà presto o tardi il momento in cui mi vedrò costretto ad abbandonare la vita e la ragione insieme in qualche conflitto con il sinistro fantasma della paura”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.libriefilm.com/racconti-fantastici/8154&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ma non è un fatto qualsiasi, non è un conflitto con un fantasma indifferenziato quello che porta Roderick Usher alla rovina, bensì un evento preciso e una colpa (o un desiderio) inconfessabile: le esequie premature della sorella e il ritorno vendicativo di lei dalla cripta ove il suo corpo è stato momentaneamente deposto, in attesa della sepoltura definitiva. Durante una notte da tregenda, quando la tempesta spazza la casa e l’aria è satura di elettricità e di bagliori delle scariche temporalesche, l’amico cerca disperatamente di distrarre le angosce inenarrabili del padrone di casa e gli legge – invero poco opportunamente – la drammatica storia di Etelredo, l’eroe celtico; storia il cui finale sembra ricalcare e rievocare i terrori da cui l’animo di Roderick è sempre più turbato. Alla fine, questi erompe in un grido di disperazione e di raccapriccio:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Non l’ho udito? Certo che l’ho udito! E lo odo ancora. Da t
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