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    <title>Last posts on darwinisme</title>
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    <updated>2026-10-05T13:37:30+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Apologie(s) du suicide</title>
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        <updated>2026-08-31T17:46:00+02:00</updated>
        <published>2026-08-31T17:46:00+02:00</published>
        <summary> Parler du suicide est une façon &quot;classique&quot; pour les moralistes et les...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parler du suicide est une façon &quot;classique&quot; pour les moralistes et les philosophes d'aborder le problème de la condition humaine. Ainsi, lorsque le moraliste Leopardi énonce que &quot;le suicide prouve Dieu&quot;, il veut dire que la biologie ne permet pas de comprendre le mobile humain : il n'explique pas pourquoi l'homme est un animal suicidaire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le déshonneur et la honte, qui sont les causes les plus fréquentes de suicide, sont des sentiments difficilement explicables par les sciences naturelles ou même la psychanalyse freudienne (déterministe).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La société totalitaire conçoit le suicide comme un blasphème. L'assignation des citoyens à un bonheur standardisé à base de spectacles divertissants et de sexualité ludique exclut que l'on préfère en finir. Le suicide est un blasphème contre l'organisation sociale occidentale. Comment un jeune homme ou une jeune femme peut-il mettre fin à sa vie quand la société est conçue pour son bonheur ? Le matraquage publicitaire est sans doute l'élément le plus palpable du conditionnement totalitaire occidental.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A. Huxley a conçu un gadget, une drogue anxiolytique miraculeuse, le &quot;soma&quot;, afin d'éteindre complètement la conscience des citoyens alphas, qui peut être accidentellement réveillée et tirée de sa torpeur. Si Huxley a sans doute surestimé le pouvoir du conditionnement chimique, le corps médical est devenu au cours du XXe siècle un pourvoyeur de tranquillisants et de pilules bleues pour les alphas.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est difficile de se procurer les statistiques sur le suicide des jeunes gens. La stratégie totalitaire consiste à traiter l'alcoolisme ou le suicide comme une maladie. Mais il semblerait qu'il n'y ait pas eu moins de suicides au sein de la jeune génération au cours de la période totalitaire dorée des &quot;Trente glorieuses&quot; qu'il n'y en a depuis le début de la crise économique et le krach de 2008.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La crise sanitaire de 2020 a eu des conséquences psychiatriques sur les plus jeunes pour des raisons évidentes : c'est un &quot;état de guerre&quot; auquel ils n'étaient pas préparés. Le confinement a eu pour effet de perturber la routine et le conditionnement totalitaires auxquels les plus jeunes sont les plus soumis à travers le système scolaire (qui n'a pas d'autre raison de subsister en tant que système que le conditionnement).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la marge, la société totalitaire peut concevoir qu'une personne affligée d'un handicap irrémédiable soit autorisé à mettre fin à ses jours. La souffrance, quand elle n'est pas joyeuse et revendiquée (&quot;J'ai fait un &quot;burn-out !&quot;), est aussi un blasphème ou une insulte.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il n'est pas inintéressant de confronter l'éthique totalitaire à l'éthique stoïcienne du suicide. Cette dernière incite à renoncer à une existence rendue excessivement pénible par la maladie ou la ruine physique. Leopardi l'avait envisagé car il était affligé de tares très pénibles, la philosophie et la poésie lui procurant, seules, un remède efficace ; on peut dire que la philosophie l'a emporté chez Leopardi sur le suicide stoïcien.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Or le bonheur totalitaire n'est pas tant un état de jouissance, un hédonisme épicurien - seules les élites parviennent à une jouissance satisfaisante - qu'il n'est une aspiration au bonheur, une dynamique sociale fondée sur la frustration. Le procédé de contrôle de la masse des epsilons passe par là.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le masochisme de la plèbe conditionne la jouissance des élites totalitaires. Bien avant que l'affaire Epstein-Maxwell n'éclate, Huxley et Orwell ont mis en évidence cette interaction sado-masochiste fondamentale pour comprendre l'éthique totalitaire (contrairement aux récentes déclarations de Jack Lang et du pape Ratzinger, cette éthique totalitaire ne doit rien à &quot;Mai 68&quot;).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On voit que le sport capitaliste est organisé autour de ce rapport sado-masochiste entre la plèbe et les élites qui la contrôlent, et qu'il n'a rien à voir avec la culture physique antique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La récente loi de dépénalisation de l'euthanasie ne peut se comprendre en dehors du contexte totalitaire où elle est votée, exactement comme la loi de dépénalisation de l'avortement ne peut se comprendre en dehors de l'assignation économique de l'Occident, dès 1950-60, à la consommation de biens culturels produits dans le tiers-monde.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'acharnement thérapeutique est une des données de ce contexte totalitaire ; comme il est très coûteux, l'acharnement est menacé par la crise économique. Mathématiquement la France vieillissante risque de manquer de lits d'hôpitaux et d'opiacés : pour une société mue par la quête du bonheur, la perspective de cohortes de vieillards agonisant dans la douleur au seuil d'un système hospitalier asphyxié par son propre gaspillage, représente un échec social majeur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si le suicide n'est pas choquant d'un point de vue philosophique, de quel point de vue l'est-il ? On ne peut pas dire que Jésus-Christ soit scandalisé par le suicide de Judas Iscariote : il ne cherche pas à l'empêcher. Il prie son père d'éloigner de lui la souffrance de la crucifixion, mais non d'infléchir le choix de Judas, dicté sans doute par le sens de l'honneur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le suicide est choquant, la vie est sacrée du point de vue de la culture de vie primitive, celle-là même qui autorise les sacrifices humains sanglants, à condition qu'ils soient rituels et non des initiatives privées. A. Huxley avait compris que le darwinisme et l'éthique transhumaniste nazie ou libérale qui en dérive (à moins que ce ne soit l'inverse) ont pour effet de mettre un terme à la philosophie et de restaurer la culture de vie primitive. La vie est sacrée dans la société totalitaire comme dans la société tribale en tant que potentiel, ce qui n'empêche pas de considérer l'extermination de la peuplade voisine ennemie comme un dommage collatéral ou un mal nécessaire.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>D'Orwell à Simone Weil</title>
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        <updated>2023-10-12T17:52:00+02:00</updated>
        <published>2023-10-12T17:52:00+02:00</published>
        <summary> J'ai des scrupules à contredire feu  Simon Leys , car il fut un des rares...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai des scrupules à contredire feu &lt;strong&gt;Simon Leys&lt;/strong&gt;, car il fut un des rares intellectuels français à ne pas boycotter Georges Orwell. Faire le procès de l'intelligentsia française (1950-2023) ne sert d'ailleurs à rien, car elle s'est condamnée elle-même à l'oubli.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Contrairement à S. Leys, néanmoins, je crois que &quot;1984&quot; a valeur de bréviaire antitotalitaire, qu'il est conçu comme une arme de défense contre les intellectuels, pourvoyeurs de chair à canon pour le compte de Big Brother. Si Julian Assange avait lu &quot;1984&quot;, il ne serait sans doute pas tombé dans le piège de la &quot;Fraternité&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Orwell définit &lt;strong&gt;la mentalité totalitaire&lt;/strong&gt; de la façon la plus concise comme le dégoût de la vérité. Il y aurait de longs développements à faire pour compléter cette définition ; par exemple : par quoi la Vérité est-elle remplacée ? Réponse : l'Amour.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais cette note porte plus spécialement sur les conséquences du totalitarisme sur la vérité &lt;em&gt;scientifique&lt;/em&gt;. Orwell étant athée, on peut penser qu'il parle de vérité &quot;scientifique&quot; ou &quot;philosophique&quot;, non comme un chrétien d'une vérité &quot;révélée&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur le plan scientifique, &lt;strong&gt;Darwin ou le darwinisme a entraîné un changement épistémologique important&lt;/strong&gt;, puisque l'on a pu déduire de la thèse transformiste le concept de vérité ou de science &quot;évolutive&quot;. Il est admis par certains scientifiques que ce qui est vrai ou scientifique en 2023 ne le sera pas forcément en 2030. Paradoxalement ce sont souvent les mêmes qui s'offusquent que l'on puisse critiquer la thèse transformiste - se demander par exemple si elle ne contient pas un biais anthropologique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette évolution épistémologique n'est pas à proprement parler &quot;scientifique&quot;. On ne s'étendra pas ici sur la différence entre Darwin et le darwinisme ; il s'agit seulement de faire remarquer que la conception scientifique de la &quot;vérité&quot; n'est pas stable. Le darwinisme introduit aussi le hasard dans la science, hasard dont l'effet a toujours été reconnu dans le domaine technique, dans le même temps qu'il a toujours posé problème sur le plan scientifique. La découverte de la loi de gravitation par I. Newton &quot;par hasard&quot; relève de la légende dorée. C'est un pieux mensonge intéressant.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On comprend en lisant &quot;1984&quot; que &lt;strong&gt;le régime de Big Brother est technocratique&lt;/strong&gt; ; comme le régime totalitaire décrit par A. Huxley auparavant, il use de moyens techniques pour asseoir le gouvernement de quelques-uns sur la masse, sans qu'aucun scrupule moral ne l'arrête. Huxley a ainsi décrit les méthodes de la médecine nazie darwiniste &lt;em&gt;avant&lt;/em&gt; que Hitler ne remporte les élections.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Abordons maintenant un aspect de la mentalité totalitaire que &lt;strong&gt;Simone Weil&lt;/strong&gt; s'est attachée à combattre. L'idée m'est venue d'en parler en constatant, lors de discussions sur les &quot;réseaux sociaux&quot;, que cette mentalité assez couramment répandue, sous la forme du préjugé : Il n'y a aucun lien entre la morale/l'éthique et la science. Autrement dit, la science et l'éthique relèveraient de domaines séparés. J'avoue avoir été stupéfié en entendant une telle affirmation pour la première fois, et m'être demandé quel genre d'enseignement on pouvait avoir reçu, dans quelle école pour tenir des propos aussi aberrants ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De la thèse transformiste darwinienne, on a déduit diverses doctrines sociales darwinistes, qui sont autant de théories éthiques et politiques. L'éthique de la supériorité de la race aryenne est loin d'être le seul exemple. Il existe des versions économiques, communistes, et même une combinant racisme et féminisme, du darwinisme. On pourrait se demander si la conception contemporaine de l'élitisme n'est pas elle aussi marquée par le darwinisme. L'élitisme est encore une idée morale.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais encore les religions antiques ont véhiculé des préceptes moraux reposant sur la médecine. Le jeûne, précepte répandu dans presque toutes les religions, a des bienfaits médicaux attestés depuis l'Antiquité.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La psychanalyse n'a-t-elle pas un double caractère éthique et scientifique ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On pourrait multiplier les exemples.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un telle dissociation de la science et de l'éthique est aussi caractéristique de la mentalité totalitaire&lt;/strong&gt; ; elle recoupe la critique de la physique quantique par Simone Weil. Celle-ci reproche en effet aux théoriciens de la physique quantique de produire une science arbitraire, ne permettant de fonder aucune éthique, par conséquent propice à la barbarie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s'agit de la part de S. Weil d'un reproche cartésien. Disons-le autrement : il n'y a plus de philosophie, mais seulement une rhétorique maquillée en philosophie, si la philosophie naturelle n'est plus qu'un empirisme débridé, produisant des moyens technologiques mal maîtrisés.&lt;/p&gt;
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        <title>Le dogme du darwinisme a du plomb dans l'aile.</title>
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        <updated>2020-03-04T18:45:00+01:00</updated>
        <published>2020-03-04T18:45:00+01:00</published>
        <summary>  De même que la physique quantique a du introduire la notion de  conscience...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bijou-noir.hautetfort.com/">
          &lt;bR&gt;&lt;br /&gt;De même que la physique quantique a du introduire la notion de&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt; conscience &lt;/span&gt;en physique (il y a 100 ans) pour coller au Réel, les découvertes récentes des mécanismes intracellulaires suggèrent et induisent une notion de &quot;pilotage&quot; et&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt; d'intention &lt;/span&gt;pour expliquer notamment d'où viennent les informations nécessaires au fonctionnement même de la vie cellulaire (et de la vie en général).&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Le hasard est statistiquement et mathématiquement hors jeu. La sélection naturelle n'explique qu'une partie des choses, mais pas l'origine des espèces.&lt;bR&gt;&lt;bR&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt; « dessein intelligent »&lt;/span&gt; (intelligent design) est une hypothèse défendue par des biologistes qui remettent en question ce paradigme, et affirment que la complexité du vivant, telle qu’elle est mise en évidence depuis un demi-siècle, est inexplicable selon les lois naturelles connues, et oblige à faire l’hypothèse d’une Intelligence créatrice. &lt;bR&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à ces chercheurs, on voit la réaction étonnante de l'ordre scientifique établi, qui réagit comme une Eglise &quot;matérialiste&quot;, une religion sclérosée avec ses dévots et ses inquisiteurs, en caricaturant cette hypothèse qui ne serait que créationniste et obscurantiste.&lt;bR&gt;&lt;bR&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;L'ancien monde qui se décompose sous nos yeux était celui du matérialisme et du déterminisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Or matérialisme et déterminisme s'effritent, ils ne suffisent plus pour donner un sens à la Réalité. Aujourd'hui d'autres notions exigent de surgir.&lt;bR&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;https://www.dailymotion.com/embed/video/x2k13vo&quot; allowfullscreen allow=&quot;autoplay&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Expelled : No Intelligence Allowed &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;est un documentaire américain de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Ben Stein&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; réalisé en 2008, sur « la guerre des darwinistes contre le dessein intelligent »&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;https://www.dailymotion.com/embed/video/x2k7d8q&quot; allowfullscreen allow=&quot;autoplay&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait déja 12 ans, et depuis , il apparait encore plus évident qu'&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt;un changement de paradigme &lt;/span&gt;est devenu absolument nécessaire pour donner du sens à l'état actuel des connaissances en biologie.&lt;bR&gt;&lt;bR&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme pour tout changement  il y a ceux qui luttent pour et ceux qui luttent contre.&lt;bR&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Cette guerre culturelle, qui se joue principalement dans le milieu universitaire, est peut-être la plus importante de notre époque, car son enjeu est le socle même de l’idéologie dominante dans nos sociétés matérialistes.&lt;bR&gt; &lt;strong&gt;Le darwinisme est un dogme absolu et intangible dans notre système éducatif.&lt;/strong&gt;&lt;br&gt; Comme je l’ai expliqué dans « Le singe devenu dieu », c’est sur le darwinisme que s’appuie, de façon paradoxale, l’idée que l’Homme peut et doit maintenant maîtriser sa propre évolution, qui obéissait jusque-là à des lois aveugles : c’est l’idée sous-jacente au transgenrisme et au transhumanisme.&quot; (L. Guyénot)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://youtu.be/V5EPymcWp-g&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le documentaire entier en anglais 1h37mn&lt;/a&gt;
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>Le darwinisme agroalimentaire et le malheur agricole.</title>
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        <updated>2017-02-26T21:22:00+01:00</updated>
        <published>2017-02-26T21:22:00+01:00</published>
        <summary>  Le Salon de l'agriculture vient d'ouvrir ces portes samedi dans un climat...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Le Salon de l'agriculture vient d'ouvrir ces portes samedi dans un climat morose pour les campagnes françaises et ceux qui en travaillent la terre&amp;nbsp;: 2016 a été une «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;année noire pour la «&amp;nbsp;ferme France&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», comme le titre &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Croix&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; dans son édition dominicale. Ce que l'on peut illustrer, par exemple, par le fait inquiétant que «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;le nombre de défaillances dans le secteur du lait n'a cessé d'augmenter l'an dernier. (…) Elles ont fait un bond de 30&amp;nbsp;%, la Bretagne étant même en première ligne avec 100 entreprises d'élevage en redressement ou liquidation, deux fois plus qu'en 2015&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le Figaro&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, samedi 25-dimanche 26 février 2017). «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nombre d'agriculteurs travaillent à perte&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», est-il écrit dans ce même article... Et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Croix&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de renchérir en soulignant que «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;près de 132.000 (exploitants agricoles) – soit le tiers de l'effectif global - auraient touché, cette année-là &lt;/strong&gt;(2015)&lt;strong&gt;, un salaire inférieur à 354 euros mensuels, soit moins que le Revenu de solidarité active (RSA)&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;». Oui, vous avez bien lu&amp;nbsp;: moins de 354 euros mensuels pour des personnes qui travaillent souvent plus de 50 heures par semaine&amp;nbsp;! Un véritable scandale qui ne s'est pas démenti en 2016, bien évidemment... C'est une situation économique et sociale difficilement tenable, mais qui, malgré tous les plans et toutes les promesses gouvernementales, est devenue &lt;strong&gt;structurelle&lt;/strong&gt;, comme si la République avait, là aussi, baissé les bras et cédé devant des pressions et des habitudes économiques liées à la mondialisation et au capitalisme dominant et «&amp;nbsp;néo-féodal&amp;nbsp;» (le sens du service en moins).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Car il faut bien désigner ce qui a rendu possible cette situation épouvantable pour les hommes et femmes des champs et des étables&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;un capitalisme débridé qui ne compte qu'en termes comptables et de profits démesurés, aux dépens du travail et des travailleurs, mais aussi des animaux, des végétaux et des espaces&lt;/strong&gt; rapportés à leurs potentialités productives, sans regard ni pour l'environnement ni pour la biodiversité locale, pourtant souvent adaptée, sur le plan agricole, à son milieu d'origine et d'exploitation parfois multiséculaire. &lt;strong&gt;Ce capitalisme prend les formes du productivisme et d'une sorte de «&amp;nbsp;darwinisme agroalimentaire&amp;nbsp;» qui réduit à quelques espèces seulement le catalogue des plantes et des bêtes agricoles&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: sait-on que, chaque année, plusieurs dizaines de milliers d'espèces végétales et animales disparaissent de par le monde et que, pour la plupart, ce sont des espèces agricoles&amp;nbsp;? En France même, si l'on s'intéresse au bétail, il sera facile de constater les ravages de cette sélection qui n'a rien de naturelle... D'ailleurs, la vache Bretonne Pie-noire, dont Fine, la tête d'affiche du Salon de l'agriculture 2017, est issue, a bien failli disparaître il y a quelques années alors que l'on en comptait environ 1,4 millions de spécimens en 1850 et seulement 2.500 en 2010. D'autres, comme la Brayonne, la Cotentine ou la Bretonne Pie-rouge, n'existent plus du tout, et seules quelques photos de foires et marchés anciens attestent de leur existence passée... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Dans son livre «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L'agriculture assassinée&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» publié dans les années 1980, le journaliste agricole royaliste Jean-Clair Davesnes, connu aussi sous le nom de Paul Serry dans les colonnes d'&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Aspects de la France&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (l'ancien titre de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;l'Action française&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), dénonçait avec une virulence particulière le processus des années 1950-1970 qui avait mené l'agriculture française à la dépendance aux marchés mondiaux et à l'endettement qui en avait, par le même mouvement, résulté, mais aussi fustigeait l'imposition d'un modèle d'agriculture de moins en moins paysanne et de plus en plus «&amp;nbsp;rentable&amp;nbsp;» (surtout pour les grands groupes agroalimentaires) à défaut d'être de qualité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En une génération, des dizaines de races bovines ont été anéanties ou réduites à quelques unités de musée, des éleveurs indépendants et responsables sont devenus des agents d'exécution appuyant sur un bouton pour distribuer de la nourriture en granulés ou mettre en marche un tapis roulant évacuant le fumier.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Pour en arriver là, il a fallu mettre en œuvre une politique violente de contrainte et de destruction dont les trois éléments furent la Loi de l'élevage de 1966 (1) – qui a fait proliférer une bureaucratie inutile, sclérosante et parfois stupide -, la dictature de l'insémination artificielle – qui a anéanti l'indépendance des éleveurs en leur enlevant le moyen même de cette indépendance c'est-à-dire la sélection de leur cheptel et le choix des géniteurs -, enfin l'utilisation généralisée de la Frisonne-Holstein – qui a transformé la vache laitière en usine à lait, «&amp;nbsp;robotisé&amp;nbsp;» le travail de l'éleveur et appauvri de façon dramatique tout le potentiel génétique du cheptel bovin français. (…)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;«&lt;strong&gt;&amp;nbsp;La réduction des races dans les différentes espèces animales domestiques a toujours été l'objectif de certains esprits simplificateurs voulant appliquer à l'agriculture et à l'élevage les méthodes de production employées dans l'industrie. (…)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Dans l'espèce bovine, c'est l'insémination artificielle qui a été le vecteur de l'élimination des races. (…) Un autre facteur d'élimination des races bovines fut le développement de la production laitière, la constitution d'énormes complexes industriels laitiers, privés ou coopératifs, ou les deux à la fois, où s'enchevêtrent de multiples intérêts n'ayant rien à voir avec ceux des producteurs de lait mais pour lesquels une seule chose compte&amp;nbsp;: la production de masse.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;Ce darwinisme agroalimentaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;, qui semble mineur à première vue, &lt;strong&gt;est l'une des causes de la crise actuelle des éleveurs français&lt;/strong&gt; (mais elle n'est évidemment pas la seule !), et il s'inscrit dans &lt;strong&gt;une logique qui est celle de la massification et de la Grande distribution&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: celle-ci prend les traits, en France, des élevages suréquipés en informatique (2), mais aussi de ces hangars qui enferment des dizaines de milliers de poulets ou de cette «&amp;nbsp;ferme des mille vaches&amp;nbsp;», ferme concentrationnaire de bovins, que dénonce régulièrement Alain Finkielkraut et les syndicalistes de la Confédération Paysanne, malheureusement en vain...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Si l'on veut sauver les agriculteurs français, il faudra bien un jour penser un autre modèle que celui qui orchestre depuis trop longtemps le malheur des campagnes... &lt;strong&gt;L'agriculture biologique et locale&lt;/strong&gt;, encore faible en poids économique et social, peut participer de ce nouveau modèle souhaitable et nécessaire d'une agriculture paysanne qu'il s'agit de promouvoir et d'étendre, au bénéfice des femmes et des hommes qui veulent vivre de leur travail, à la terre comme à l'étable, mais aussi des consommateurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Notes : (1)&amp;nbsp;: La Loi sur l'élevage du 28 décembre 1966, signée par Edgar Faure mais préparée sous son prédécesseur Edgard Pisani par Jacques Poly, un généticien, compte 18 articles qui organisent la sélection et l'insémination des bovins, ovins, caprins et porcins selon des critères appréciés, en définitive, par les généticiens et le Ministère de l'agriculture, et les rendent obligatoires, sous peine d'amendes&amp;nbsp;: c'est la mise sous tutelle de la reproduction animale agricole pour les espèces sus-citées, au nom de «&amp;nbsp;l'amélioration génétique du cheptel&amp;nbsp;»... A relire les articles de cette loi, j'avoue un certain malaise et une certaine inquiétude&amp;nbsp;: c'est une loi qui peut rappeler bien des souvenirs à ceux qui ont lu les textes d'anticipation d'Orwell et d'Huxley...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;(2)&amp;nbsp;: un équipement informatique et de robots, désormais très «&amp;nbsp;tendance&amp;nbsp;», mais rarement rentabilisé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;c'est encore une source importante et supplémentaire d'endettement&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», me disait un agriculteur de la vieille école il y a quelques années, en signalant aussi que &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la mise aux normes, principalement européennes&amp;nbsp;» grevait aussi lourdement le budget des éleveurs&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Darwinisme et bestialité</title>
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        <updated>2017-01-27T12:05:34+01:00</updated>
        <published>2017-01-27T12:05:34+01:00</published>
        <summary>  Le darwinisme est un des dogmes de nos régimes technocratiques. Il est par...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le darwinisme est un des dogmes de nos régimes technocratiques. Il est par conséquent difficile d'argumenter contre publiquement, de faire valoir certaines lacunes de la théorie ou de faire remarquer l'appui de tel ou tel régime totalitaire sur l'idéologie évolutionniste. On mesure ici l'état véritable de la liberté d'expression.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La cruauté de l'industrie moderne vis-à-vis des animaux peut sembler paradoxale, compte tenu de la culture darwiniste du quidam moyen. Est-ce que le rapprochement de l'homme avec le singe ne devrait pas le rendre plus indulgent vis-à-vis des espèces quadrupèdes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est méconnaître certains aspects sous-jacent du darwinisme ; d'abord le fait qu'elle est une théorie anthropocentrée. L'intuition de Darwin est que l'homme est la finalité du processus biologique. Du point de vue de la science naturelle antique (Aristote, notamment), l'homme est aussi l'animal le plus doué de raison, ce qui assure sa supériorité sur les autres espèces ; mais l'homme est dépassé par des puissances cosmiques, tandis que le cosmos n'est du point de vue moderne qu'un territoire, un espace à conquérir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si les conséquences du darwinisme sont désastreuses en termes d'éthique, c'est parce qu'il contribue à conforter le statut de démiurge de l'homme moderne. A l'homme moderne, tout est permis en théorie. Les élites modernes s'arrogent un droit extraordinaire sur la nature.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ici on voit&amp;nbsp;d'ailleurs que la thèse de l'héritage grec est pure propagande, nazie, capitaliste ou démocrate-chrétienne, venant de régimes essentiellement technocratiques. La raison grecque n'est pas la raison moderne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il est probable que la foi de l'Occident dans les capacités illimitées de l'homme - foi particulièrement dogmatique - signe son arrêt de mort.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;On ne peut s'empêcher ici de faire le rapprochement entre un&amp;nbsp;arrêt aussi étrange de la civilisation&amp;nbsp;et les mythes d'Adam &amp;amp; Eve ou de Prométhée, particulièrement riches d'enseignement sur la condition humaine, tandis que le darwinisme a eu pour conséquence de faire de la condition humaine... un hasard ou une chance.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kraly</name>
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        <title>L'oeil et Darwin...</title>
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        <updated>2016-04-02T05:00:00+02:00</updated>
        <published>2016-04-02T05:00:00+02:00</published>
        <summary>     L'œil : la preuve suprême de la création divine...       Les plus...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5336362&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/media/00/01/3342091311.31.jpeg&quot; alt=&quot;darwin,l'oeil,thèse,darwinisme,explications,perfection,sélection,naturelle,évolution,pour,contre,humain,réflexions,comprendre,savoir,connaître&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;L'œil : la preuve suprême de la création divine...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #ffffff;&quot;&gt;Les plus audacieux déguiseront certains faits en preuves, qu'ils se délecterons à qualifier d' &quot;irréfutables preuves&quot; du génie divin. Leur favorite est la perfection de l'œil humain. C'est un cas particulièrement intéressant parce qu'en plus de s'appuyer sur cette perfection, ils ont eu la chance de trouver dans l'Origine une phrase qu'ils ont réussi à interpréter dans leur sens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #ffffff;&quot;&gt;L'oeil, la soi-disante preuve des créationnistesEn effet, Darwin écrit : « Il semble absurde au possible, je le reconnais, de supposer que la sélection naturelle ait pu former l'œil avec toutes [ces] inimitables dispositions [...] ». En lisant au premier degré, le créationniste vous fera passer ceci comme un aveu de Darwin lui-même : voyez que, face à la perfection de l'organe, Darwin reconnaît là l'œuvre du créateur… la sélection n'a pas pu forger un organe aussi parfait. Seulement cette phrase est intégrée dans un chapitre, ce dernier étant lui même intégré à un livre qu'il faut lire. Et une lecture objective nous permet de comprendre ce que Darwin voulait dire, à savoir qu'il était absurde de croire que l'évolution a fait apparaître l'œil tel qu'on le connaît, avec ses facultés d'adaptation à l'intensité lumineuse ou à la distance, et que l'œil a connu bien des états avant d'arriver à celui qu'on connaît.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #ffffff;&quot;&gt;A ce stade de l'explication, le détracteur avance qu'un œil à moitié formé ne peut pas fonctionner. Nous sommes bien d'accord sur ce fait. Il faut savoir que l’œil n'a pas la même utilité chez tous les porteurs de l'organe. Certains animaux ne perçoivent pas la couleur, d'autres ne focalisent pas sur les sources trop éloignées, d'autres ne perçoivent que l'intensité lumineuse. Qu'est ce qu'une taupe ou un lézard des cavernes ferait d'une vue de rapace ? Le rhinocéros noir se fie beaucoup plus à son ouïe et à son odorat qu'à sa vue. Les requins sont quasiment myopes (presque aveugle en ce qui concerne les espèces benthiques), et en général perçoivent plutôt les mouvements que l'image en détail. Cette vue médiocre ne les empêche pourtant pas d'être des prédateurs efficaces…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #ffffff;&quot;&gt;Depuis la cellule photosensible, jusqu'à l’œil humain (ou celui du chat qui est capable de voir dans l'obscurité, ou celui du rapace qui focalise à une formidable distance), chaque étape de transition a pu à un moment être profitable à une espèce, jusqu'à ce que cette transition stagne à un état suffisant par rapport à l'environnement, ou continue à se modifier si la concurrence n'a cessé de jouer sur, entre autres, la vue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;source : &quot;Hominidés&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Contre Kierkegaard</title>
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        <updated>2015-07-12T15:31:00+02:00</updated>
        <published>2015-07-12T15:31:00+02:00</published>
        <summary>  Après avoir reçu une éducation catholique romaine, j'ai cessé de croire à...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Après avoir reçu une éducation catholique romaine, j'ai cessé de croire à la sainteté de la mission de l'Eglise romaine, persuadé que la plupart des catholiques romains adorent Satan sous le nom de &quot;dieu&quot;, et que la parabole du figuier s'applique à cette Eglise dont le chef est à Rome.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je ne suis pas devenu &quot;luthérien&quot; ou &quot;protestant&quot; pour autant. Ou bien mon protestantisme se limite à rappeler que la fidélité à la parole divine, c'est-à-dire aux évangiles, prime pour un chrétien sur n'importe quelle autre espèce de fidélité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;D'ailleurs le plus frappant pour un catholique romain qui lit Luther (j'en ai fait l'expérience), est à quel point celui-ci conserve un esprit clérical, typique du catholicisme romain. L'opposition du luthéranisme au catholicisme romain n'est pas nette, comme on l'entend dire parfois. Après tout, l'opposition au pape est si fréquente à l'intérieur de l'Eglise catholique même, depuis que cette Eglise a mis en place des tribunaux, que l'opposition de Luther ne revêt pas un caractère exceptionnel. Ce sont surtout les circonstances politiques qui furent exceptionnelles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il faut ici bien comprendre ce qui fait l'esprit du catholicisme romain : c'est le caractère juridique de la doctrine catholique romaine. Dès lors que vous avez compris qu'aucune règle de droit n'a et ne peut avoir force universelle, vous ne pouvez plus demeurer dans le sein de l'Eglise catholique romaine. Shakespeare fournit ainsi l'exemple d'une opposition bien plus profonde que celle de Luther au catholicisme romain, en même temps qu'elle est beaucoup moins polémique, et donc moins flagrante pour le béotien.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Contre le pasteur danois S. Kierkegaard, voici ce que nous pouvons dire : opposer la foi à la raison présente un risque de malentendu. La foi ne repose pas sur le même fondement que la raison ou la volonté, qui sont des phénomènes naturels. On peut prendre l'exemple des espèces animales, dont le comportement est parfaitement rationnel, en même temps que la volonté plus ferme encore que celle des hommes. Cependant les animaux n'entendent rien à la métaphysique (si l'hypothèse transformiste-darwiniste est nulle et non avenue du point de vue chrétien, c'est pour la raison qu'elle exclut la force métaphysique, contrairement à la science physique de savants plus éminents, pour qui la physique et la métaphysique coexistent dans l'univers). Pour élucider quelque peu la notion de &quot;métaphysique&quot;, que cette dernière soit antique ou chrétienne, on peut la rapprocher de la notion &quot;d'individualisme&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Métaphysique et individualisme sont proscrits dans la culture totalitaire dite &quot;moderne&quot;. Il y a une raison humaine à cela - mais comme on ne peut pas enfermer l'homme dans les limites de la raison -, la culture moderne est vouée à l'anéantissement - ce n'est qu'une question de temps.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais revenons à Kierkegaard. La foi n'est pas la raison ; hélas, les spéculations de Kierkegaard tendent à rapprocher la foi de la folie, c'est-à-dire de l'ignorance de la philosophie naturelle. En cela, Kierkegaard est très moderne, suivant la caractéristique de la culture moderne qui consiste à remplacer quelque chose (la raison naturelle) par rien, tour de passe-passe où L'EGLISE CATHOLIQUE A JOUE UN RÔLE DECISIF. Il faut dire précisément : la philosophie médiévale ; mais comme l'Eglise romaine revendique cette philosophie bancale comme la pierre angulaire de son architecture doctrinale, on peut dire &quot;l'Eglise romaine&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour les chrétiens, la foi est une force supérieure à la raison. Le chrétien n'est pas un aliéné, privé du secours de la raison, un &quot;masochiste&quot; ainsi que le décrit l'antéchrist Nietzsche, non loin de décrire ici la morale kierkegaardienne.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Le chrétien est un sage, qui connaît les limites de la raison et que celle-ci, en soi, est sans issue.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pas plus que la foi ne peut se définir comme le revers de la raison, la &quot;vie intérieure&quot; et les mouvements de l'âme ne sont les territoires ou le cadre de la foi chrétienne. Il s'agit là d'une casuistique entièrement platonicienne. Les évangiles ne permettent nullement de croire l'artifice intellectuel de la division de l'âme et du corps essentiel. La foi chrétienne, contrairement à la religion de Platon, ne va pas à l'encontre de la science. Il s'agit-là, de la part des moines du moyen-âge et de leurs délires théologiques, d'un emprunt aux mystères de l'ancienne religion égyptienne. Comme Kierkegaard reprend ces spéculations platoniciennes à son compte, on ne peut tenir sa philosophie pour chrétienne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En consacrant sur le plan juridique cette division, c'est-à-dire en limitant les effets de la foi et de la religion à la vie intérieure ou à l'intimité, l'évêque de Rome J. Ratzinger dans ses encycliques ne paraît pas s'apercevoir de la différence entre le christianisme et le bouddhisme - l'exigence scientifique du christianisme, et l'indifférence quasi-complète de cette dernière religion à l'égard de la science.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La casuistique de J. Ratzinger est si débile que, non seulement elle est antichrétienne, mais de surcroît elle est même, sur le plan juridique seul, et de ses bénéfices en termes de vertu publique, facilement contestable. Quel païen, tenant d'une philosophie naturelle un tant soit peu sérieuse, osera prétendre que la foi est du domaine de l'intimité ? Aucun. Car ce serait comme prétendre que l'écologie est l'affaire de chacun, c'est-à-dire que chacun peut décider de ce qui est bon en matière de gestion des ressources naturelles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Que la foi chrétienne n'ait aucune implication politique et morale ne signifie pas qu'elle relève du domaine fictif de l'intimité. En revanche, l'enlisement catastrophique de la culture moderne dans la fiction vient de là : de la nécessité pour les élites bourgeoises chrétiennes de se justifier, ce que la parole divine leur interdit.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Satan est derrière cette doctrine pontificale &quot;la plus débile de tous les temps&quot;, présentée &quot;urbi et orbi&quot; sous l'apparence de la foi chrétienne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Odin, Buddha, Pan &amp; Darwin</title>
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        <updated>2015-01-14T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2015-01-14T00:05:00+01:00</published>
        <summary>     Peter Bickenbach: Odin, Buddha, Pan &amp;amp; Darwin – eine Rezension...</summary>
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          &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sezession.de/47738/peter-bickenbach-odin-buddha-pan-darwin-eine-rezension.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Peter Bickenbach: Odin, Buddha, Pan &amp;amp; Darwin – eine Rezension&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ellen Kositza&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ex: http://www.sezession.de &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium; color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(Rezension aus &lt;em&gt;Sezession&lt;/em&gt; 63 / Dezember 2014)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;liexternal&quot; href=&quot;http://antaios.de/detail/index/sArticle/5785&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4844760&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/00/6286908.jpg&quot; alt=&quot;peter-bickenbach_odin-buddha-pan-darwin_720x600.jpg&quot; /&gt;Peter Bickenbach&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; setzt sich aus christlicher Perspektive mit dem sogenannten Neuheidentum auseinander. &lt;em&gt;Per aspera ad astra:&lt;/em&gt; Darum das Bedauerliche an diesem Buch zuerst. Aus christlicher Sicht ist der Neo-Paganismus (der in seinen modischsten Erscheinungsformen sich gern schwarzgewandet präsentiert) ein Obskurantentum, eine düster-magische Geschichte, auch wenn »Lichtgottheiten« dort als Rollenträger (unter anderen) fungieren. Nun kommt das Buch selbst reichlich verschleiert daher: &lt;span id=&quot;more-47738&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Der verrätselte Titel an sich (in Lila) verrät wenig, er verschwindet auch optisch im Braun des Untergrunds. Wir finden auch keinen Hinweis zum Autoren – ist er Sozialwissenschaftler, Theologe oder »interessierter Zeitgenosse«? Wir erfahren es nicht; und wenn eine Fußnote besonders interessant erscheint, finden wir über Strecken »Ebenda« und müssen blättern. Da ein Literaturverzeichnis fehlt, bleibt uns, gewissermaßen abgedunkelt zu lesen. Das macht dann nicht viel, wenn man erkennt: Es ist keine Publikation für eine breite Leserschaft, sondern für eine enger gefaßte »Szene«. Wir dürfen diese als jungkonservatives Milieu begreifen. In diesem Rahmen hat Bickenbachs Buch seine Meriten.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Bickenbach wendet sich implizit an ein »anti-modernes« Publikum, an Leser, die mit dem Fortschrittsglauben hadern, die sich auf einem Weg jenseits materialistischer Vorstellungen sehen, die ein Heil jenseits der sichtbaren Welt erahnen. »Anlaß dieses Buches waren Begegnungen und Gespräche mit Menschen, die kein lebendiges Christentum erfuhren und die Kirchengeschichte nur aus zeitgenössischen Darstellungen kennen«, schreibt Bickenbach. Nach seiner Einschätzung orientierten sich »auf der politisch rechten Seite« die meisten Anhänger an einem »Germanentum«, wobei sich esoterische und radikal-biologische Standpunkte unterscheiden ließen. In drei untergliederten Großkapiteln (»Geschichte und Selbstverständnis der Neuheiden«, »Die Deutung von Brauchtum und Überlieferung« und »Postmoderne Religiosität«) sortiert der Autor sein Arsenal gegen jene, die gegen die »orientalische Wüstenreligion«, die »seelische Verknechtung« und den »Identitätsraub« und den vorgeblichen »Völkermord« durch das Christentum polemisieren.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Erst die zeitgenössische verunklarende Verkündigungspraxis, die statt der eigentlichen Offenbarung die angeblichen Ansprüche »moderner Scheinwerte« in den Vordergrund gestellt habe, »konnte die Vorstellung nähren, das Christentum sei eine Religion der Schwachen, Zukurzgekommenen und Lebensuntüchtigen.« Bickenbach entlarvt – und er tut dies auch mit Hilfe »neo-paganer« Nenngrößen wie &lt;a class=&quot;liexternal&quot; href=&quot;http://antaios.de/buecher-anderer-verlage/regin-verlag/1433/ein-tag-im-leben-des-julius-evola&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Julius Evola&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; – das »lyrisch-subjektive Pathos«, das von Naturerscheinungen hervorgerufen werden kann; er hat auch seinen &lt;a class=&quot;liexternal&quot; href=&quot;http://antaios.de/buecher-anderer-verlage/aus-dem-aktuellen-prospekt/1303/nietzsche&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Nietzsche&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; gründlich gelesen, wie er überhaupt neben gebotener Polarisierung eine Synthese anstrebt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Das Christentum, das er meint, ist streitbar, tüchtig, kulturstiftend und heroisch. Nach Bickenbach verdankt die neuheidnische Kritik am Christentum dem liberalen Protestantismus ihre Beweggründe. Sie argumentiert selbst auf dem Boden einer relativistischen, individualistischen und eigentlich antitraditionellen Religionserfindung – es gibt keine »heidnische Überlieferung«. Der Autor zitiert aus umgedichtetem Liedgut: »O du fröhliche, o du ahnende / lichtverkündende Wintersonnwendzeit«, er verweist auf Parallelen linker und rechter Religionskritik. Die Neuheiden bekämpfen zugleich einen Pappkameraden, nämlich ein von langer Hand umgewertetes, verbogenes, »geupdatetes« Christentum.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Bickenbach begleitet beispielhaft den Glaubensweg des irrlichternden Gorch Fock, der als Sohn frommer Eltern erst Gott gegen Nietzsche verteidigte, dann zum »Germanengläubigen« wurde (»Mein Zion ist Walhall!«) und im Verlauf des Jahres 1915 bei seinen Einsätzen in Rußland, Serbien und Verdun Monate vor seinem Tod ringend zum Glauben seiner Väter zurückfand: »Den größten Segen des Krieges haben die erfahren, die sich von ihm zu Gott führen ließen.«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Peter Bickenbach: &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;em&gt;Odin, Buddha, Pan &amp;amp; Darwin,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; Neustadt a.d. Orla: Arnshaugk 2013. 274 S., 18 € – &lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;liexternal&quot; href=&quot;http://antaios.de/detail/index/sArticle/5785&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;hier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; bestellen&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Démocratie et darwinisme</title>
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        <updated>2013-08-21T21:19:00+02:00</updated>
        <published>2013-08-21T21:19:00+02:00</published>
        <summary>  L'esprit français est, selon moi, le moins propice à accepter la science...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'esprit français est, selon moi, le moins propice à accepter la science évolutionniste comme une science. Pourquoi ? Parce que l'esprit français est le plus apte à discerner le caractère religieux du mobile démocratique, appuyé sur l'intellect le plus subjectif.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La démocratie n'a même pas une consistance républicaine, puisque le régime républicain est un régime élitiste - elle n'a qu'une consistance publicitaire. La démocratie n'est pas non plus populaire, puisqu'elle consiste dans la transposition sur le plan éthique de l'idée de monarchie de droit divin sur le plan politique. Le culte solaire en quoi consiste la philosophie naturelle tyrannique, est réduit dans la démocratie à un culte dématérialisé sous la forme de la vitesse de la lumière. &lt;em&gt;&quot;L'Etat, c'est moi.&quot;&lt;/em&gt; : le mot de Louis XIV est mal traduit comme l'étalage d'un pouvoir tyrannique sans partage. Plus justement il constitue l'acte de décès du culte solaire direct en Occident, dont le roi soleil s'est fait l'artisan le plus actif. Car après Louis XIV, le souverain, y compris sous la forme la moins désincarnée et largement symbolique de la magistrature suprême, n'est plus ou moins que le produit d'un calcul statistique. Le sursis dont a bénéficié Louis XV a probablement les mêmes causes que celui dont l'oligarchie bourgeoise parisienne bénéficie aujourd'hui. On peut filer la métaphore de Shakespeare selon laquelle les rois ne sont que les acteurs d'une tragédie dont ils ignorent le déroulement connu du seul metteur en scène (Satan), et dire que les états modernes sont le jouet d'une cinématographie, c'est-à-dire d'une pièce de théâtre dont le metteur en scène est mort. Le cinéma le moins débile - et qu'on me pince dès qu'on verra un film dans cette catégorie - est condamné à faire valoir l'ironie, non pas celle du destin mais de la statistique, à savoir que le cinéma est un art entièrement préfabriqué, qui en dehors du motif ironique qui a le don de le remettre en cause, ne consiste que dans la plus vaine recherche du temps perdu. Du point de vue vitaliste artistique, le cinéma est une nécromancie. Il est bien des artistes, comme Dali, à qui la mort procure une vague érection, mais ce motif de jouissance clitoridien est plus dans la mentalité d'une nonne espagnole que dans la mentalité française. Le cinéma français compte deux grands génies en la personne de Diderot (&quot;Jacques le fataliste&quot;), et surtout Alphonse Allais, le plus populaire et pur de cet élitisme, qui a tendance à raidir la mise en scène de Diderot.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qu'on me pardonne cette longue digression ; elle était afin de mieux faire valoir le point de vue anti-évolutionniste créationniste de Nitche, qui n'est pas chrétien puisqu'il est satanique, appuyé sur une science physique matérialiste. Tandis que la science évolutionniste jette un pont entre la science et la technocratie totalitaire moderne, la science physique matérialiste jette un pont entre la science et l'art. Ce qui fait soupçonner à Nitche que le darwinisme auquel il a affaire, plus rigoureux et rationaliste que celui auquel nous sommes confrontés aujourd'hui, n'est que la transposition sur le plan scientifique du préjugé de progrès social socialiste, c'est pour la raison que le mécanisme de l'évolution proposé par Darwin comme une hypothèse, est incompatible avec l'idée de Nitche selon laquelle l'accomplissement de l'homme n'est possible que selon le destin. En conséquence, du point de vue de la physique matérialiste, qui refuse à la statistique le statut de science, ce sont les espèces vivantes les plus douée de conscience qui sont les moins susceptibles de muter. La conscience supérieure attribuée par Nitche à l'homme, ne va pas sans le constat que l'homme est, de toutes les espèces la moins bien adaptée à la nature, quoique le sexe féminin soit doté d'un meilleur instinct naturel que le sexe masculin. La physique matérialiste ne situe pas l'homme au bout de la chaîne linéaire des espèces animales, mais généalogiquement au centre. Le transformisme est donc impossible selon le rationalisme matérialiste, dans lequel les espèces mutantes sont les plus éloignées de l'homme, dans lequel les mutations sociales humaines ne fournissent en rien la preuve d'un quelconque progrès de la conscience humaine, et dans laquelle, surtout, le mouvement hasardeux est le plus relatif, interdisant absolument le raisonnement scientifique qui ne peut lui accorder que le statut de marge d'erreur la plus insondable. Nitche témoigne d'un rationalisme qui part de l'ordonnancement naturel pour aller vers l'insondable. Pratiquement la démarche inverse rend toute forme de politique, d'art ou de science impossible. La science évolutionniste n'envisage pas ou peu que les mutations naturelles puissent être le résultat de bouleversements géologiques violents.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La philosophie naturelle de Nitche lui permet de fonder d'ailleurs une morale naturelle objective, qui seule permet une hiérarchie sociale responsable ; de l'évolutionnisme on ne peut déduire qu'une morale relative et un principe de compétition illimité. Dans la doctrine de Nitche, la liberté est niée au profit de la responsabilité politique et de l'art ; dans le totalitarisme, la liberté est affirmée au profit de l'irresponsabilité politique et du commerce.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'artiste un tant soit peu conscient de ce qu'il fait, c'est-à-dire résolu à ne pas faire du moderne préfabriqué, comprendra d'ailleurs aisément le raisonnement anti-évolutionniste de Nitche. En effet l'activité artistique ne consiste pas dans la production d'objets plus consensuels ou mieux adaptés que ceux de la concurrence. C'est le jugement ou la conscience personnelle qui doit être, selon Nitche, sélective, afin d'échapper au conditionnement collectif le plus temporel. Si l'art ne permet pas, selon Nitche, d'échapper au temps, du moins est-il fait pour en desserrer le plus possible l'étau, et permettre ainsi la jouissance. Ainsi seulement l'art peut-il rayonner selon Nitche. L'animal, lui, ne tue, ne se bat, n'aime, ne construit que pour son profit personnel, celui de son espèce ou de sa progéniture ; le mâle dominant ne se retire du jeu social que lorsqu'il est frappé d'impuissance, tandis que c'est au contraire la puissance de l'artiste qui lui permet de s'extraire du mouvement social. Or la science évolutionniste réduit tous les actes à des comportements impersonnels ou identitaires. Ce que Nitche conçoit comme le plus indispensable à l'humanité, à savoir l'art, serait le plus nuisible aux autres espèces vivantes si elles en étaient capables. Ou bien on attribue à l'homme une conscience sans fondement dans la matière, suivant un raisonnement impossible à démontrer scientifiquement, ou bien la conscience de l'espèce humaine trouve comme celle des autres espèces vivantes son support dans la matière, et dans ce cas la science évolutionniste n'explique pas comment la matière peut susciter deux consciences aussi opposées que le combat de l'artiste contre lui-même, et la compétition sociale des animaux et des végétaux entre eux.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'erreur propre de Nitche est théologique ; aussi bien en ce qui concerne la théologie antique, d'ailleurs, qu'il résume à la théologie et à la cosmogonie brahmaniques, qu'en ce qui concerne la théologie chrétienne. Celle-ci n'est en aucun cas et ne peut pas être le postulat anthropologique de la liberté, n'en déplaise aux imbéciles philosophes-théologiens de l'école de Francfort. Nitche est fondé à qualifier une telle philosophie de totalitaire ; seulement aucune ligne des prophètes juifs ou chrétiens ne permet de déduire une telle philosophie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Etant donné que pas un seul promoteur du darwinisme ne peut s'empêcher de le promouvoir séparément d'incantations lyriques en faveur de la démocratie, on est fondé à en attendre la preuve dans les progrès futurs de la démocratie ou du socialisme, c'est-à-dire dans le sens inverse des ravages que ces politiques-fictions ont fait subir jusqu'ici à l'humanité. La remarque historique s'impose qu'aucune philosophie naturelle ne constitue une science à part entière. Il n'y a dans la correspondance de la morale et de la politique d'une part, et de la science physique d'autre part, qu'un simple renvoi d'ascenseur. Le rationalisme scientifique, aussi sérieux soit-il à l'exemple de Nitche, ne ferme pas la porte à la métaphysique parce qu'elle n'est pas scientifique, mais bien parce qu'elle l'est trop.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>L'Antéchrist Benoît XVI</title>
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        <updated>2012-08-01T15:26:00+02:00</updated>
        <published>2012-08-01T15:26:00+02:00</published>
        <summary> Je ne crois pas que le nombre de la bête (666) désigne une personne en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je ne crois pas que le nombre de la bête (666) désigne une personne en particulier. Benoît XVI est plutôt le type de l'Allemand prédéterminé et fier de l'être, comme l'était Hitler auparavant, avec un excédent de bêtise de la part du pape par rapport au chancelier nazi, puisque Benoît XVI prêche la &quot;culture de vie&quot; (sic) au nom du christianisme, tandis qu'Hitler n'ignorait pas qu'elle est l'essence du paganisme.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La doctrine sociale nazie est d'ailleurs plus cohérente et moins hypocrite que la doctrine sociale du pape actuel (libérale et faite pour justifier le patronat). La doctrine sociale nazie peut être analysée comme l'effort pour adapter l'éthique païenne au monde ouvrier. Son échec en tant que doctrine sociale résulte de la mondialisation des échanges commerciaux. Le&amp;nbsp;darwinisme social libéral prolonge d'ailleurs l'idéologie nazie - il a la même fonction - et sa caution par la démocratie-chrétienne est à la fois un motif de stupéfaction et de scandale. Les chrétiens doivent se montrer absolument intransigeants avec cette race de vipères, comme le fut le christ Jésus avec les marchands du temple de Jérusalem.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Or, je le dis aux artisans de paix, convaincus comme moi que la démocratie-chrétienne est l'axe du mal, c'est-à-dire qu'elle contient la méthode pour assassiner son prochain en se faisant passer pour un homme juste, le meilleur antidote contre la ruse démocrate-chrétienne est dans le christianisme lui-même, dans l'évangile qui permet la confusion des traîtres et nulle part ailleurs. Autrement dit il ne faut pas se moquer des démocrates-chrétiens, il faut être inflexible avec eux, et ceux dont la conscience n'est pas encore une poutre vermoulue (il y en a nécessairement) &quot;craqueront&quot; ; au lieu de se croire &quot;élus de Dieu&quot;, ils verront qu'ils n'ont été que de petits oedipes, tyrannisant autrui et se tyrannisant eux-mêmes, en vertu de principes égyptiens auxquels Jésus et ses apôtres n'ont nulle part. L'évangile est très simple, tandis que la démocratie-chrétienne, elle, traduit la complexité du monde.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Contrairement à ce que prétend la philosophe nazie Hannah Arendt, la bestialité sociale n'est pas une chose banale ou naturelle, elle est entretenue par les élites modernes à l'aide d'un discours pseudo-scientifique ou pseudo-artistique, bien loin d'avoir été enterré avec Hitler.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Du point de vue de la pensée française, il est impossible de différencier un Allemand d'une femme, en raison de leur manière systématique de se croire prédestinés, qu'ils ne remettent jamais en cause, et leur donne le même air mélancolique que les animaux domestiques, qu'ils tentent de faire passer pour la pénétration des choses naturelles, alors que ce sont les choses naturelles qui les pénétrent bien plus sûrement, l'Allemand n'émettant le plus souvent que des paradoxes. Depuis Voltaire, et sans doute plus longtemps, qui a heureusement choisi Leibnitz comme l'exemple de la bêtise humaine, centrale dans la tragédie et le génocide de l'homme par l'homme, on distingue le Français de l'Allemand à ce que les paradoxes qui font rire le premier, suscitent l'admiration dévote du second - l'art contemporain, par exemple.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- C'est bien plutôt du côté de ce qui incline l'homme à se croire prédestiné et à raisonner ainsi comme une femme ou un Allemand, selon la raison et la foi qui découle de la biologie jusqu'à former la morale pure la plus insane, qu'il faut chercher la signification du nombre de la bête (666), plutôt que dans la désignation d'une personne morale précise. Ainsi cette enquête rejoindra la fable véridique de la Genèse et l'histoire de la chute du couple originel dans l'espace-temps ou le néant.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pierre</name>
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        </author>
        <title>Origines</title>
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        <updated>2011-07-25T09:51:46+02:00</updated>
        <published>2011-07-25T09:51:46+02:00</published>
        <summary>  Théorie de l'évolution, créationisme etc.   &amp;nbsp;  Dans le journal...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Théorie de l'évolution, créationisme etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le journal Dimanche Express n° 24 du 26 juin 2011, a paru un article intitulé&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le créationnisme progresse … le bon sens régresse. L’article parle des doctrines développées par les évangélistes et les musulmans qui présentent la création faite directement par Dieu. Il conclut en faveur de l’Europe où les chrétiens voisineraient avec la théorie de l’évolution et il qualifie ce voisinage de «&amp;nbsp;bon sens&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réalité est peut-être tout autre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On peut se demander si ces réactions du monde religieux ne sont pas une réponse à l’extrémisme du milieu scientifique. Les scientifiques sont fiers d’être les adeptes d’une loi unique, la même pour tous. Cette fierté les amène parfois à devenir dogmatiques. Ils laissent croire que la connaissance scientifique de l’univers est la connaissance suprême, qu’elle va supplanter toutes les autres. Cela prend ainsi l’allure d’une religion. Il est donc compréhensible que des religions ou sectes s’opposent à cette attitude.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il se fait que les sectes qui refusent la mainmise de l’évolution sur l’énoncé de la destinée humaine sont très clairement à nos yeux des extrémismes. Mais nous ne prenons plus conscience que l’adhésion à la science est aussi un extrémisme.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La présentation scientifique de l’évolution, principalement celle des «&amp;nbsp;homo&amp;nbsp;» qui aboutit à l’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;homo sapiens» conduit automatiquement à penser que l’esprit de l’homme est une émanation de l’évolution et donc des lois de l’univers. C’est la seule position que l’on peut exposer à tous en Europe.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui ne correspond pas à la foi chrétienne. La liberté est individuelle est personnelle et ne peut être le simple produit d’une évolution biologique. C’est aussi la conviction du généticien qui a dit «&amp;nbsp; Il n’y a pas de gène de la liberté&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et la pensée de Theillard de Chardin. Celui-ci a eu des intuitions géniales, certes, mais le vocabulaire employé pour exprimer la montée en conscience n’arrive pas à nuancer la description de l’évolution. Si, pour le chrétien, elle ne gêne pas sa foi en la valeur de la personne, elle laisse toujours la possibilité de penser que l’esprit de l’homme est le produit de l’évolution.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En Europe, les chrétiens ne s’opposent plus à la science. Peut-être parce que les chrétiens ont regagné les catacombes de l’intériorité et ont laissé la place publique occupée uniquement par cette idée de l’homme produit de l’évolution.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En définitive, l’existence du créationnisme, tant évangéliste que musulman, ne constitue pas une régression mais est un élément d’équilibrage face à la position scientiste de l’évolution. La vision scientifique de l’univers n’est pas la seule et il faut ménager une place convenable à une vision où l’homme n’est pas un démiurge maître de l’univers, mais où il est l’hôte d’une réalité qui le précède et le dépasse.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est donc heureux que les penseurs européens aient une opposition qui les fera réfléchir, peut-être, sur la place exclusive qu’ils ont donnée à la science pour comprendre la vie humaine et qu’ils remettent à l’honneur les trois modes de connaissances de l’homme.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Nicolas Balu</name>
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        </author>
        <title>Les Kennedy, Ted ou Eunice ??</title>
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        <updated>2009-09-04T01:39:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-04T01:39:00+02:00</published>
        <summary>  C'est la rentrée aussi pour Faces de blog. Et on redémarre avec la...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est la rentrée aussi pour Faces de blog. Et on redémarre avec la chronique des chers disparus ! La faute aux Kennedy frère et soeur. Et soeur ? Oui, et soeur. Ted Kennedy a eu le bon goût de mourir à la rentrée, et grâce à cela vous connaissez un peu sa vie, un peu son oeuvre et beaucoup ses funérailles. Mais Eunice ? Elle est décédée au milieu de l'été et peu ont parlé d'elle. Elle mérite pourtant qu'on s'arrête un tout petit peu sur sa vie-son oeuvre. Même si on ne fera ici que les survoler de très très très haut, je voulais très modestement rétablir l'équilibre...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1960567&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://facesdeblog.hautetfort.com/media/02/00/232617759.jpg&quot; alt=&quot;eunice et arnold.jpg&quot; name=&quot;media-1960567&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;111&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Arnold Shwarzenegger l'appelle belle-maman. Selon mes propres critères, ce n'est a priori pas à mettre à l'actif d'Eunice Kennedy Shriver. Mais je ne connais pas Arnold dans le privé et assez peu Swharzy dans le domaine public. Et jusqu'à ce mois-ci, pas du tout Eunice. C'est vrai que lorsqu'on regarde les photos d'Eunice,&amp;nbsp;avec ses mâchoires à la Terminator&amp;nbsp;(n'ayant jamais vu ce film, je ne sais même pas si Terminator à des mâchoires, mais vous aurez compris le sens de ce que je veux dire avec la photo ci-dessous...), on se dit que sa fille pouvait bien choisir Arnold comme mari.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1960561&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt; float: right;&quot; src=&quot;http://facesdeblog.hautetfort.com/media/01/02/1886975059.jpg&quot; alt=&quot;eunice kennedy.jpg&quot; name=&quot;media-1960561&quot; width=&quot;233&quot; height=&quot;308&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais il n'y a pas que son gendre qui peut l'appeler belle-maman... Ils sont nombreux à pouvoir y prétendre. Eunice fut autant engagée que Ted. J'ai failli écrire &quot;plus&quot; ou &quot;mieux&quot;. Mais finalement je ne le sais pas. Ted est à l'origine de 300 textes de loi. La plupart concernent la protection sociale, les droits civiques. Et Eunice? Elle n'était pas engagé dans la politique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elle a mis sa vie au service des handicapés mentaux.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ted et Eunice avaient un point commun. Des neuf enfants de Jo et Rose Kennedy, ils étaient semble-t-il, les plus proches de Rosemary Kennedy, l'aînée,&amp;nbsp; légérement attardée. Légèrement jusqu'à ce qu'elle se fasse lobotomiser à 23 ans dans la plus grande discrétion. Elle en sera brisée à tout jamais.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rosemary qui disparait des photos de famille à l'aube des années quarante pour rester cachée du grand public... jusqu'à son décès en 2005. L'un des nombreux&amp;nbsp;drames qui constituent la face&amp;nbsp; noire des Kennedy. Il va marquer Eunice et Ted.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 1950, à 29 ans, Eunice travaille comme assistante sociale dans une prison pour femmes en Virginie puis avec un tribunal pour enfants. Et elle fait le saut en 1957, elle rejoint la fondation Joseph Kennedy Jr qui existe depuis 1946.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le but est de promouvoir la recherche sur les maladies mentales et de faciliter&amp;nbsp; l'insertion de ceux qui en souffrent.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En fait, c'est tout le regard sur les handicapés mentaux qu'il s'agit de changer dans une Amérique qui, à cette époque, ne semble pas très éloignée des thèses du &lt;a href=&quot;http://www.matsuishi-lab.ac/mentalretardationinusasummaryJ_E_FR.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Darwinisme social&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et c'est sous la présidence de son frère John que, comme pour d'autres minorités, la cause des handicapés mentaux avance. Réseaux et instituts de recherches, programmes spécialisés pour aider les adolescentes enceintes, etc. L'histoire retiendra surtout Special Olympics, créés en 1968, les Jeux Olympiques pour les handicapés mentaux. Apparamment tout le monde lui avait prédit l'échec. Il y a aujourd'hui un million d'athlètes handicapés mentaux. On lui a expliqué qu'une course, une compétition perdue, ne pouvait être que dramatique pour un attardé mental. &quot;Et alors avait-elle répondu, moi aussi quand j'ai perdu, je pleure&quot;. Tout est là.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur le &lt;a href=&quot;http://www.eunicekennedyshriver.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;site dédié à Eunice Kennedy,&lt;/a&gt; on trouve en accueil un message qu'elle avait lancé lors de ces fameux Special Games, en 1987 ;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The right to play on any playing field ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;You have earned it&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The right to study in any school ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;You have earned it&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The right to hold a job ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;You have earned it&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The right to be anyone's neighbour ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;You have earned it&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1960572&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://facesdeblog.hautetfort.com/media/01/00/1880779938.jpg&quot; alt=&quot;1968 Games 03.jpg&quot; name=&quot;media-1960572&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lors des funérailles de Ted Kennedy, le Journal du Dimanche raconte qu'un jour, John Kennedy offrit à son jeune frère un étui a cigarettes en argent. Une inscription sur le dessus : &quot;les premiers seront les derniers&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Eunice était parait-il une sacrée bonne femme. Lorsqu'elle est elle morte, les Kennedy ont dit d'elle qu'elle était la force morale de la famille. Je ne sais pas si elle fumait.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Erasmus Darwin (1731-1802)</title>
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        <updated>2008-12-24T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-24T00:05:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;   &amp;nbsp;       &amp;nbsp;    Archives de SYNERGIES EUROPÉENNES...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;erasmusdarwin.jpg&quot; id=&quot;media-1472502&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/1296853259.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Archives de SYNERGIES EUROPÉENNES -&amp;nbsp;DÉCEMBRE 1992&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert STEUCKERS:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;DARWIN, Erasmus &amp;nbsp;(1731-1802)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Né à Elston Hall le 12 décembre 1731, Erasmus Darwin fréquente d'abord l'école de Chesterfield avant d'entrer en 1750 au St. John's College de Cambridge, où il obtint le grade de Bachelor of Art. &amp;nbsp;En 1754, il part à Edimbourg pour y étudier la médecine. En 1756, il est médecin, d'abord à Nottingham puis à Lichfield et à Radbourne Hall, après son second mariage. Médecin dévoué, Erasmus Darwin se rend célèbre en préchant contre les excès d'alcool. Poète fougueux, sceptique en matières religieuses, matérialiste dans l'esprit du XVIIIième siècle, correspondant de Rousseau, Erasmus Darwin est un précurseur du lamarckisme et de l'évolutionnisme de son petit-fils Charles Darwin. Bon observateur des phénomènes naturels, Erasmus Darwin n'a cependant pas pu transformer ses observations empiriques en théories, comme le fit en 1859 son très célèbre petit-fils. Son ouvrage majeur en quatre volumes, la Zoonomie, &amp;nbsp;est un monument de la médecine théorique de son époque, qui a indubitablement préparé la voie vers la biologie moderne. Erasmus Darwin meurt le 18 avril 1802 à la suite d'un malaise cardiaque. Ses travaux s'inscrivent dans un contexte familial très précis: son frère aîné, Robert Waring Darwin, écrivit un ouvrage intitulé Principia Botanica, &amp;nbsp;où l'on découvre déjà des notes très particulières sur les phénomènes biologiques. L'aîné de ses trois fils, issus de son premier mariage, étudie la médecine mais meurt accidentellement d'un malencontreux coup de bistouri lors d'une dissection. Le troisième fils de son premier mariage est le second Robert Waring Darwin, père de Charles Robert, initiateur de l'évolutionnisme. La fille aînée de son second mariage, Violetta Darwin, épouse S. Tertius Galton et sera la mère de Francis Galton, théoricien de l'eugénisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zoonomia, or, the Laws of Organic Life &amp;nbsp;(Zoonomie, ou lois de la vie organique), &amp;nbsp;1794-1796&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'intention de l'auteur nous est d'emblée révélée par son traducteur, le médecin gantois Joseph-François Kluyskens: &quot;Faire connaître les loix qui gouvernent tous les corps organisés; partir de ces mêmes loix, dans les corps les plus simples, pour remonter jusqu'à celles qui régissent l'homme, l'être le plus parfait; réduire toutes ces loix qui ont rapport à la vie organique en classes, ordres, genres et espèces, et les faire servir enfin à l'explication des causes des maladies; tel fut le but que se proposa la Docteur Darwin lorsqu'il composa la Zoonomie...&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Erasmus Darwin perçoit un lien entre métaphysique et physiologie, dans le sens où il affirme que nos facultés intellectuelles sont l'effet nécessaire de nos facultés physiques. Descartes, Mallebranche, Locke, Condillac et Hume, explique Erasmus Darwin, manquaient des notions physiologiques nécessaires pour percevoir cet état de chose ou ont négligé d'en faire l'application à leur système. Le corps de la démonstration, dans la Zoonomie, consiste en une exploration des facultés dites &quot;sensoriales&quot; (néologisme utilisé en français par le traducteur de la Zoonomie, &amp;nbsp;le Dr. Kluyskens). Celles-ci se répartissent en quatre classes, irritation, sensation, volition, association, auxquelles correspondent quatre classes de maladies.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les réflexions d'Erasmus Darwin sur l'instinct méritent amplement d'être évoquées; pour notre auteur, l'instinct n'est pas invariable; il est au contraire une sagacité susceptible de modification, se développant d'une manière différente suivant les différentes conjonctures qui en déterminent l'exercice. L'instinct provient donc d'une détermination raisonnée et non pas d'une obéissance aveugle et mécanique à une loi de la nature. La théorie zoonomique d'Erasmus Darwin, très proche du lamarckisme, repose sur un concept d'évolution, où l'action d'une &quot;force vitale intérieure&quot;, amorcée par un filament primal originel de substance vivante, provoque le développement graduel de l'ensemble des diverses formes de vie par un processus analogue à celui de la reproduction des végétaux. La Zoonomie contient de ce fait un ensemble de réflexions sur la génération, qui font la nouveauté absolue des idées d'Erasmus Darwin. Sa méthode généalogique part d'une observation des bourgeons dans les arbres pour aboutir aux mammifères en passant par tous les animaux de la création.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Erasme Darwin, toute pathologie dérive d'un excès ou d'un défaut, d'un mouvement rétrograde des facultés du sensorium; les pathologies consistent de ce fait dans l'aberration des mouvements des fibres vivantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Robert Steuckers).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Bibliographie. Poésie: The Botanic Garden &amp;nbsp;(1794-95); The Temple of Nature or the Origin of Society &amp;nbsp;(1803; publication posthume). Ouvrages scientifiques: Zoonomia; or, the Laws of Organic Life, &amp;nbsp;in four volumes, London, J. Johnson, 1794-96 (la traduction française est basée sur la 3ième édition anglaise de 1801; Zoonomie, ou lois de la vie organique, &amp;nbsp;trad. de Joseph-François Kluyskens, en quatre volumes, Gand, P.F. &amp;nbsp;de Goesin-Verhaeghe, 1810); Phytologia, or the Philosophy of Agriculture and Gardening &amp;nbsp;(1800). Autres ouvrages: A Plan for the Conduct of female Education in Boarding Schools &amp;nbsp;(1797).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Sur Erasmus Darwin: Ernst Krause, Erasmus Darwin, trad. anglaise de W.S. Dallas, avec notice préliminaire de Charles Robert Darwin, 1879; Anna Seward, Memoirs of the Life of Dr. Darwin, &amp;nbsp;1804 (voir également la correspondance de Miss Anna Seward); Memoirs of Richard Lovell Edgeworth; &amp;nbsp;John Dowson, Erasmus Darwin, Philosopher, Poet and Physician, &amp;nbsp;1861; cf. également, Samuel Butler (l'auteur d'Erewhon), Evolution Old and New, où le célèbre romancier tente de faire revivre l'ancien évolutionnisme d'Erasmus Darwin contre le nouvel évolutionnisme de son petit-fils Charles; Leslie Stephen, &quot;Erasmus Darwin&quot;, in Leslie Stephen (ed.), Dictionary of National Biography, &amp;nbsp;vol. XIV, London, Smith, Elder &amp;amp; Co., 1888; D. M. Hassler, Erasmus Darwin, &amp;nbsp;Twayne, New York, 1973; D. King-Hele, Doctor Darwin: The Life and Genius of Erasmus Darwin, Faber, London, 1977; cf. également: D.R. Oldroyd, Darwinian Impacts. An Introduction to the Darwinian Revolution, &amp;nbsp;New South Wales University Press, Kensington (Australia), 1980, Open University Press, Milton Keynes (England), 1980.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Ernst Mayr wird 100</title>
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        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2008-12-20:1949508</id>
        <updated>2008-12-20T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-20T00:05:00+01:00</published>
        <summary>              &amp;nbsp;   Hohepriester der Evolution   Der Evolutionsbiologe...</summary>
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           &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;83%&quot; cellpadding=&quot;5&quot; cellspacing=&quot;0&quot; lang=&quot;de&quot; xml:lang=&quot;de&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;h2 style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/428252373.jpg&quot; alt=&quot;ernst-mayr.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1456384&quot; name=&quot;media-1456384&quot; /&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;Hohepriester der Evolution&lt;/h2&gt; &lt;h2&gt;Der Evolutionsbiologe Ernst Mayr wird 100&lt;/h2&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;83%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Von Martin Lohmann (&lt;a href=&quot;http://konservativ.de&quot;&gt;http://konservativ.de&lt;/a&gt; )&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Kaum eine andere naturwissenschaftliche Lehre hatte einen vergleichbaren revolutionären Einfluß auf das moderne Weltbild wie die Evolutionstheorie von Charles Darwin. Ihr zufolge sollen alle Lebewesen, und somit auch der Mensch, nicht durch einen göttlichen Schöpfungsakt ins Dasein gekommen sein, sondern durch eine Ansammlung zufälliger Mutationen, die durch anschließende natürliche Selektion im &quot;Kampf ums Dasein&quot; zu einer steten Höherentwicklung allen Lebens aus gemeinsamen Vorfahren führten. Diese auch als Darwinismus bezeichnete Lehre entzog dem Christentum jede naturwissenschaftliche Basis; der Mensch brauchte sich dadurch mit allen Konsequenzen für die bis dahin geltenden Moralbegriffe in seinem Handeln nicht länger einer ihm übergeordneten Instanz verantwortlich fühlen.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Darwins im 19. Jahrhundert entwickelte Evolutionstheorie wies jedoch gravierende Schwächen auf. So ging Darwin von einer allmählichen langsamen Entwicklung der Arten mit vielen Zwischenstufen aus, was sich seiner Hoffnung zufolge auch bald im Fossilbericht bestätigen ließe. Die Paläontologen haben diesen Ansatz jedoch bis heute nicht bestätigen können: neue Arten tauchen urplötzlich auf, zwischen den Stufen einzelner Entwicklungslinien klaffen riesige Lücken. Die gesuchten Bindeglieder, die &quot;Missing Links&quot;, sind bis heute unauffindbar. Das Verdienst, diesen Widerspruch zwischen Darwins Theorie und dem paläontologischen Befund beseitigt zu haben, wird dem Evolutionsbiologen Ernst Mayr zugeschrieben, der diese Woche 100 Jahre alt geworden ist. Der am 5. Juli 1904 in Kempten geborene und 1931 in die USA ausgewanderte Mayr war in den 1940er Jahren maßgeblich mitbeteiligt an der Formulierung der inzwischen allgemein akzeptierten &quot;Synthetischen Evolutionstheorie&quot;, einer Präzisierung des Darwinismus. Ihr zufolge verlaufen Mutation und Selektion in einem schnellen Tempo in kleinen, geographisch geschlossenen Einheiten, so daß sich von diesen &quot;Gründerpopulationen&quot; keine versteinerten Überreste auffinden lassen. Profan ausgedrückt wird der Inzest zum Motor der Evolution erhoben. Mit dieser These gelang es Mayr zwei Fliegen mit einer Klappe zu schlagen: zum einen überbrückte er ein entscheidendes Problem im Darwinismus, zum anderen entzog er ihn hiermit jeder Beweispflicht. In einem evolutionskritischen Buch verriss der Journalist Reinhard Eichelbeck Mayrs These der &quot;Gründerpopulationen&quot;: &quot;Abgesehen davon, daß Inzucht normalerweise genetische Defekte hervorruft und keine Verbesserungen, die einen Vorteil im 'Kampf ums Dasein' darstellen könnten, ist dies eine Beweisführung, mit der man alles beweisen kann. Wenn ein theoretisches Konstrukt, das auf nichtvorhandenen Indizien aufgebaut ist, als wissenschaftliche Tatsache gehandelt wird, dann ist dieses Denkmodell offensichtlich auf dem Niveau angekommen, wo sich die Wissenschaft vor Darwin befand: auf dem Niveau des dogmatischen biblischen Schöpfungsmythos.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mit anderen Worten: mehr als 150 Jahren nach Darwin haben auch Mayrs Forschungen nichts daran geändert, daß es der Evolutionstheorie an einem ordentlichen Fundament fehlt. Bis heute kann sie natürliche Phänomene wie beispielsweise die Entstehung des Auges oder des genetischen Code nicht zufriedenstellend rekonstruieren.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ernst Mayr ficht derartige Kritik bislang nicht an, er nimmt sie nicht einmal zur Kenntnis. In der Vermessenheit der eigenen geistigen Vollkommenheit hält er jeden, der an die &quot;Tatsache&quot; der Evolutionstheorie zweifelt, für &quot;ungebildet&quot;. Bescheidenheit ist ihm fremd. Wenn ihn die Fachwelt als &quot;Darwin unserer Zeit&quot; feiert, nimmt er derartige Huldigungen gerne an. Aus seinem Mund wird erst deutlich, wie weitreichend der Einfluß des Darwinismus selbst das Denken der Durchschnittsmenschen geprägt hat: &quot;Die moderne Anschauung geht in fast allen Bereichen irgendwo auf darwinsche Gedanken zurück.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dennoch formiert sich Widerstand. In Abkehr vom früheren klerikalen Dogmatismus entwickelte eine Anzahl ernstzunehmender Wissenschaftler das Konzept des &quot;intelligenten Design&quot;, welches die Entstehung der Arten mit naturwissenschaftlichen Methoden unter Verzicht auf religiöse Quellen einem Schöpfungsakt zuzuschreiben versucht, wobei die Identität des &quot;Designers&quot; bewußt offengehalten wird. Die Vertreter dieses Modell grenzen sich ebenso gegen den &quot;Kreationismus&quot; ab, dessen in wortwörtlicher Interpretation des biblischen Genesis-Berichts entworfenen Vorstellungen eines Schöpfungsaktes in sechs Tagen und einer erst 10 000 Jahre alten Erde sie scharf ablehnen. Während das intelligente Design“ in den USA recht erfolgreich ist, wird es hierzulande heftig bekämpft.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Erst im vergangenen Jahr sorgte der Kasseler Biologe Ulrich Kutschera für die Kaltstellung des am Kölner Max-Planck-Institut für Züchtungsforschung tätigen Genetikers Wolf-Ekkehard Lönnig. In einer als inquisitorisch zu bezeichnenden Kampagne erreichte der Darwinist Kutschera, daß Lönnig auf Weisung der Institutsleitung seine Internetseiten, in denen er für das &quot;Intelligente Design&quot; warb, vom Server des Instituts löschen mußte. In dieser Kampagne im Sinne der &quot;biological correctness&quot; kamen nicht nur Kampfbegriffe wie &quot;pseudowissenschaftliche Ideologie&quot; und &quot;christlicher Fundamentalismus&quot; gegen Lönnig zu Einsatz, auch sein Bekenntnis als Zeuge Jehovas wurde auf unsachliche Weise gegen ihn verwandt. Letztlich blieb die Freiheit von Forschung und Lehre auf der Strecke. Niemand macht in den Naturwissenschaften Karriere, wenn er nicht vorbehaltlos die Evolutionstheorie akzeptiert.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lönnig sieht in dieser Kampagne den Beweis dafür, daß die Evolutionstheorie &quot;ein totalitär geschlossenes philosophisch-naturalistisches System&quot; ist, weil es von vornherein &quot;jeden wissenschaftlichen Ansatz für Intelligentes Design a priori und absolut ausschließt&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ebenso heftig kontrovers diskutiert wurde im April in Italien der Plan der Bildungsministerin Letizia Moratti, im Unterricht des Landes dem christlichen Schöpfungsmodell den Vorrang einzuräumen, obwohl selbst der Papst in der Evolutionstheorie &quot;mehr als eine Hypothese&quot; sieht. Unter dem Druck zahlreicher italienischer Wissenschaftler, die in einer Petition den Plan als schädlich für die wissenschaftliche Kultur kommender Generationen“ bezeichneten und davor warnten, daß mit der Ignorierung der Evolutionstheorie die wissenschaftliche Neugier der Jugend angeblich untergraben werde, nahm sie ihr Vorhaben kleinlaut zurück.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;In solchen Kulturkämpfen entlarvt sich die Evolutionstheorie als ein im naturwissenschaftlichen Gewand ummantelter Mythos, der die Grundlage für den modernen Atheismus bildet. Wo die Christen Gott am Werke sehen, ersetzen ihn die Darwinisten durch die &quot;Natur&quot;. Ihren Siegeszug verdankt die Evolutionstheorie dem Umstand, daß sie Generationen von Schülern als &quot;Tatsache&quot; indoktriniert wurde, oftmals unter dem Vorwand der Trennung von Kirche und Staat. Ihr Fundament beruht nicht auf einer rationalen Überprüfung standhaltenden Beweisen, sondern auf einem rein materialistisch ausgerichteten Glauben. Mit seinem Beitrag hat sich der &quot;Hard-Core-Darwinist&quot; Ernst Mayr zum obersten Hohepriester dieses atheistischen Mythos gemacht.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; Weiterführende Literatur:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1. Philip E. Johnson&lt;br /&gt; Darwin im Kreuzverhör&lt;br /&gt; Christliche Literaturverbreitung Bielefeld&lt;br /&gt; ISBN: 3-89397-952-2&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2. Reinhard Eichelbeck&lt;br /&gt; Das Darwin-Komplott - Aufstieg und Fall eines pseudowissenschaftlichen Weltbildes&lt;br /&gt; Riemann Verlag&lt;br /&gt; ISBN: 3-570-50002-0&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3. Reinhard Junker / Siegfried Scherer&lt;br /&gt; Evolution - Ein kritisches Lehrbuch&lt;br /&gt; Weyel Biologie&lt;br /&gt; ISBN: 3-921046-10-6&lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Gumplowicz: volonta e lotta alle origini dello stato</title>
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        <updated>2008-11-22T00:20:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-22T00:20:00+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;   ,        &amp;nbsp;    VOLONTÁ E LOTTA ALLE ORIGINI DELLO STATO...</summary>
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           &lt;div jquery1226480449232=&quot;2&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;,&lt;a rel=&quot;lightbox[1570]&quot; href=&quot;http://www.mirorenzaglia.org/wp-content/uploads/2008/08/gumplowicz.jpg&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.mirorenzaglia.org/wp-content/uploads/2008/08/gumplowicz.jpg&quot; height=&quot;323&quot; style=&quot;margin: 2px;&quot; title=&quot;gumplowicz&quot; class=&quot;size-full wp-image-1693 alignright&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;VOLONTÁ E LOTTA ALLE ORIGINI DELLO STATO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;3&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.mirorenzaglia.org/&quot;&gt;http://www.mirorenzaglia.org/&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nietzsche riassunse alla sua maniera la questione:&lt;/strong&gt; il vero Stato, lungi dall’essere il &lt;em&gt;mostro freddo&lt;/em&gt; delle burocrazie democratiche, è un sistema sociale messo al servizio degli «&lt;em&gt;eroi di una cultura tragica&lt;/em&gt;». L’intera civiltà ellenica fu da lui pensata come un unico servizio reso all’affermazione del genio della stirpe, al cui àpice si aveva l’emergere di un’eccellenza: quella dei migliori, gli &lt;em&gt;aristòcrati&lt;/em&gt;, scaturiti dallaselezione operata attraverso il &lt;em&gt;Rangordnung&lt;/em&gt; l’ordinamento per ranghi. Ciò che determinava la selezione era un principio di lotta, di gloria e di vittoria. Su se stessi e sugli altri. Nulla di più distante dalle odierne posizioni di democrazia liberale, di origine banalmente contrattualistica. Tra l’egualitarismo pacifista dei progressisti, che abbassa la società a convivenza tra mandrie sedate e omologate, e il differenzialismo tradizionale, che affida la vita e il perfezionamento umano al salutare conflitto, c’è un incolmabile abisso antropologico, prima ancora che ideologico.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nietzsche vide&lt;/strong&gt; come al solito giusto nell’indicare nell’origine della nostra civiltà il principio del valore che sgorga da una comunità di prescelti. E &lt;em&gt;valore&lt;/em&gt; avrà allora colui che sappia battersi, innanzi tutto per la vita, poi nel nome delle sue convinzioni: &lt;em&gt;agòn&lt;/em&gt;, parola omerica ed eraclitèa, fissa sin dall’inizio della storia conosciuta il discrimine tra l’uomo e il non-uomo, stabilendo una ferma gerarchia tra chi è di lega nobile e chi è di lega vile. L’uno sta in alto, l’altro starà in basso. Il significato dello Stato - «&lt;em&gt;l’utensile crudele&lt;/em&gt;» - come potenza guerriera e ordine di selezionati, fu indicato da Nietzsche nel suo essere il risultato della «&lt;em&gt;spietata durezza&lt;/em&gt;» che vige in natura. Lo Stato gerarchico fondato dalla lotta è il mezzo che permette l’irrompere del Genio, tanto che si può fare una connessione tra «&lt;em&gt;campo di battaglia e opera d’arte&lt;/em&gt;». Si vedano in proposito gli scritti giovanili di Nietzsche &lt;em&gt;Lo Stato dei Greci&lt;/em&gt; e &lt;em&gt;L’agòne omerico&lt;/em&gt;, oggi ripubblicati dalle Edizioni di Ar. La cultura europea è rimasta per alcuni millenni incardinata su questi princìpi, prima che qualcosa di degradato e senescente iniziasse a corroderne le fondamenta, asservendo lo Stato ai maneggiatori di danaro e ai violenti divulgatori della menzogna egualitaria.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;5&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Questo concepire&lt;/strong&gt; l’esistenza come &lt;em&gt;somma di tensioni&lt;/em&gt;, regolata dalla legge ferrea ma esaltante del rischio, dell’esposizione alla prova, fu come noto riproposto modernamente da &lt;strong&gt;Oswald Spengler&lt;/strong&gt; (nella foto sotto a sinistra). Suo fu il rilancio della figura di &lt;strong&gt;Eraclito&lt;/strong&gt;, proprio come l’artefice di un annuncio di purezza, tale da affidare il protagonismo sociale al tipo esemplare del greco di nobile ascendenza. Ma è chiaro che qui si tratta di un’aristocrazia che è distillata dal popolo, esso stesso già di per sé nobilitato in un continuo processo di perenne affinamento. Spengler mise in luce assai bene che in Grecia il concetto di aristocrazia forgiata dalla lotta era «&lt;em&gt;connesso agli interessi vitali del popolo greco nella sua interezza&lt;/em&gt;», così chiarendo che non era in gioco alcun individualismo, ma la personalità creata dalla comunità di formazione.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;6&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’approccio agonale&lt;/strong&gt; alla vita esprimeva in quegli arcaici contesti «&lt;em&gt;la pienezza della vita, la salute, il senso di potenza, il piacere autenticamente greco per la bellezza e per l’equilibrio della forma&lt;/em&gt;». Un principio di competizione così inteso, ben lontano dal significare plebea smania di affermazione materiale, magari compensatoria di frustrazioni caratteriali, doveva al contrario portare al solenne riconoscimento di una legge di natura: ciò che conduce all’urto, all’impatto, al confronto anche violento non è che naturale istinto di vita («&lt;em&gt;l’attacco è cosa naturale in ogni vita in ascesa&lt;/em&gt;», scrisse Spengler nel &lt;em&gt;Tramonto dell’Occidente&lt;/em&gt;), così che vivere si presenta essenzialmente come un &lt;em&gt;destino di lotta&lt;/em&gt;. Un popolo vivente sotto la continua minaccia dell’annientamento non poteva non vedere nell’&lt;em&gt;athlèter&lt;/em&gt;, nel combattente, il suo vertice esemplare. Popolata da visioni di potenza cosmica come il fuoco, la tempesta, la catastrofe tellurica, la mentalità greca giunse a interpretare la vita come ininterrotto erompere di &lt;em&gt;energhèia&lt;/em&gt;. Questa misteriosa forza propulsiva fu chiamata, ad esempio da &lt;strong&gt;Aristotele&lt;/strong&gt;, l’essenza stessa del vivere, fonte radicale di decisione tra il pre-valere e il soccombere.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;7&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;A cavallo tra Ottocento e Novecento&lt;/strong&gt;, dinanzi al prodursi dei giganteschi fenomeni di potenziamento dello Stato moderno e all’affermarsi delle masse, la giovane scienza sociologica non mancò di riandare alla concezione del conflitto come origine dei rapporti sociali e meccanismo di selezione delle classi dirigenti. Un’intera scuola di pensiero elaborò questi temi. Culminando nella triade italiana formata da &lt;strong&gt;Pareto&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Mosca&lt;/strong&gt; e &lt;strong&gt;Michels&lt;/strong&gt;. I quali, ognuno per suo conto ma in modo simile, individuarono nel gioco conflittuale delle minoranze e nella circolazione delle &lt;em&gt;élites&lt;/em&gt; il segreto del potere. &lt;strong&gt;Ludwig Gumplowicz&lt;/strong&gt; (nella prima foto in alto a destra) fu una sorta di loro maestro e anticipatore. Il fatto che le Edizioni di Ar adesso ne pubblichino &lt;em&gt;Il concetto sociologico dello Stato&lt;/em&gt; va considerato come un benefico sintomo reattivo: si cerca in qualche modo di fronteggiare, almeno con gli strumenti dell’alta cultura, il procedimento verso il basso che è tipico dei nostri tempi. In cui, all’elogio del mezzo-uomo, si unisce quello del renitente, dell’imbelle, del pavido, tutte creature di quell’irenismo farisaico che è il fulcro della società mondializzata. L’edizione in parola, curata da &lt;strong&gt;Franco Savorgnan&lt;/strong&gt; e introdotta da &lt;strong&gt;Giovanni Damiano&lt;/strong&gt;, è l’anastatica di quella del 1904. Si tratta di un libro - pubblicato la prima volta a Innsbruck nel 1892 &lt;em&gt;-&lt;/em&gt; che riscopre la faccia vera della convivenza, quella liberata dalle ipocrisie contrattualiste, ecumeniste e democratiche che già cent’anni fa coprivano a malapena col mantello filantropico la violenza e la brutalità della società industrialista. Gumplowicz è un pioniere. Disinteressato alle concezioni giuridica, marxista, razionalista o teologica dello Stato, va diritto al problema. Incline a &lt;a rel=&quot;lightbox[1570]&quot; href=&quot;http://www.mirorenzaglia.org/wp-content/uploads/2008/08/602darwin.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;considerare poligenica l’origine dell’umanità, secondo lui lo Stato - cioè l’organizzazione della convivenza secondo la suddivisione dei ruoli &lt;em&gt;-&lt;/em&gt; non è che l’esito del «&lt;em&gt;cozzo di gruppi umani eterogenei&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;8&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il giudizio di Gumplowicz&lt;/strong&gt; è di tipo tradizionale: la realtà va riconosciuta per quello che è, senza edulcorarla con ipocrisie alla liberale o alla marxista. Per questo, egli annuncia l’impossibilità di abolire il dominio. Anzi, essendo il dominio l’essenza del politico, compito dello Stato sano sarà quello di renderlo organico, armonico: la tirannia oligarchica estranea al popolo non è aristocrazia di comando, ma un’indegna usurpazione. La concezione politica di Gumplowicz è comunitaria. L’origine dello Stato è il «&lt;em&gt;prodotto della superiorità di un gruppo umano belligero e organizzato di fronte a un altro imbelle&lt;/em&gt;». In questa contesa i migliori non sono individui astratti, ma esemplari della stirpe che agiscono solidarmente: l’uomo «&lt;em&gt;combatte come membro del suo gruppo, come individuo ha un’importanza minima&lt;/em&gt;». Da tipico ebreo galiziano emancipatosi nelle accademie austro-ungariche, Gumplowicz ebbe una sicura sensibilità per l’identità di stirpe. E cosa intendesse esattamente per “gruppo” di affini lo spiegò nel 1883, scrivendo il libro &lt;em&gt;Rassenkampf&lt;/em&gt;, un testo che fece da scuola alla cultura positivista-razzialista dell’epoca. L’avvento della civiltà aria nel mondo, che produsse l’erezione di Stati castali retti da dominazioni schiavili, è da lui spiegato come il risultato del prevalere di una cultura superiore. Sicuro nel definire gli eventi della storia come il prodotto del conflitto tra diverse appartenenze di genere, Gumplowicz sanzionò come evidente il primato della civiltà bianca, associando senz’altro ad essa - con procedimento all’epoca non bizzarro - anche l’ebraismo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;9&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tutto questo&lt;/strong&gt; lo ha fatto giudicare, ad esempio da &lt;strong&gt;Domenico Losurdo&lt;/strong&gt;, come un teorico con precise rispondenze anche con Nietzsche e con le sue crude rivendicazioni per una società fondata sul dominio dei Signori e sull’organizzazione sociale per caste, atta come nessuna al dispiegarsi della civiltà superiore. Nel &lt;em&gt;Concetto sociologico dello Stato&lt;/em&gt; noi troviamo, tra l’altro, l’apprezzamento per gli scritti di &lt;strong&gt;Gustav Ratzenhofer&lt;/strong&gt;, il coevo studioso di storia politica che individuò nella &lt;em&gt;forza primordiale&lt;/em&gt; custodita dai popoli l’energia che muove la vita attraverso la lotta per il primato, selezionando in continuazione i caratteri organici.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;10&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;La concezione elitaria&lt;/strong&gt; e socialmente discriminante di Gumplowicz venne posta dallo storico &lt;strong&gt;A. James Gregor&lt;/strong&gt; tra i fondamenti ideologici del Fascismo. Mediato da Pareto, il suo insegnamento sarebbe giunto fino a Mussolini. In effetti, attorno al volontarismo mussoliniano, ad un tempo comunitario e gerarchico, si coagularono diverse intelligenze del tempo. Da &lt;strong&gt;Olivetti&lt;/strong&gt; a Michels e fino a &lt;strong&gt;Corradini&lt;/strong&gt; e alla sua dottrina di una &lt;em&gt;struggle of life&lt;/em&gt; mondiale, affidata alla competizione tra imperialismo di rapina anglosassone e imperialismo sociale italiano. E fino a &lt;strong&gt;Costamagna&lt;/strong&gt;, nella cui dottrina dello Stato Gregor riconobbe i tratti del socialdarwinismo di Gumplowicz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;11&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;È stato&lt;/strong&gt; del resto lo stesso Gregor a ricordare che al centro della sociologia di Gumplowicz si trova il concetto di &lt;em&gt;etnocentrismo&lt;/em&gt;, espresso col termine &lt;em&gt;Syngenismus&lt;/em&gt;, neologismo tedesco che intendeva ricalcare quello greco di &lt;em&gt;synghèneia&lt;/em&gt;, l’eguaglianza di sangue. Lo Stato nasce dalla devozione alla comunità sociale definita dall’&lt;em&gt;ethnos&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;12&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Con tutto questo&lt;/strong&gt; grande bagaglio di cultura politica antagonista alla modernità, noi siamo di fronte al massimo sforzo operato dalla civiltà europea, tra fine-Ottocento e primi decenni del Novecento, per liberarsi dalle già pesanti aggressioni portate dall’egualitarismo cosmopolita al cuore della nostra identità. In quell’ultimo sforzo si riverberano le più arcaiche proclamazioni legate all’affermarsi del tipo differenziato, plasmato da un’ascesi superiore e ricolmo di attitudini sovrane, tali da imprimere alla vita politica il segno di eterne creazioni di civiltà. Ciò che &lt;strong&gt;Evola&lt;/strong&gt; (nella foto sopra) inquadrava nella categoria di &lt;em&gt;metafisica della guerra&lt;/em&gt;, recava il segno del concetto di lotta come liturgia sacrale: evocare dai propri retaggi l’energia, la fierezza e la volontà di proteggere gli ordini dell’appartenenza. Nel suo scritto - risalente agli anni di guerra - sulla &lt;em&gt;Dottrina aria di lotta e vittoria&lt;/em&gt;, Evola espresse un principio che, dai Greci fino alla moderna “sociologia anti-individualista”, era risuonato come annuncio di grandezza: «&lt;em&gt;È nella lotta che occorre risvegliare e temprare quella forza che, di là da assalti, sangue e pericolo, propizierà una nuova creazione in un nuovo splendore e con pace possente&lt;/em&gt;». In effetti, è così che sorgono le grandi civiltà.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div jquery1226480449232=&quot;13&quot; title=&quot;Clicka e *RIPORTA* questo paragrafo nella Tua risposta -sotto- &quot; class=&quot;clickquote&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Luca Leonello Rimbotti&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>Les ultralibéraux m'énervent...</title>
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        <updated>2008-09-09T23:43:48+02:00</updated>
        <published>2008-09-09T23:43:48+02:00</published>
        <summary>   Dans quel monde vivons-nous&amp;nbsp;? Question sans doute banale mais pleine...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Dans quel monde vivons-nous&amp;nbsp;? Question sans doute banale mais pleine de colère que je me posais ce matin en écoutant une émission sur la radio de l’économie BFM, émission à laquelle participait l’ancien ministre de l’industrie Alain Madelin, ultralibéral assumé et méprisant dans sa façon même de s’exprimer, traitant par une ironie cinglante la volonté de l’Etat et des politiques de vouloir intervenir dans le domaine économique, en l’occurrence sur les décisions prises par Carlos Ghosn, patron de Renault. Ainsi, selon celui qui fut pourtant officiellement un commis de l’Etat, les politiques n’ont pas à prendre la place des industriels et des patrons, y compris quand les décisions de ces derniers peuvent avoir un impact social non négligeable et, parfois, désastreux pour des milliers d’ouvriers et pour des régions entières.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Dans la même émission, ce sont bien les mêmes participants et ce même M. Madelin qui, sans se départir de leur suffisance, expliquaient doctement qu’il fallait «&amp;nbsp;&lt;b&gt;nationaliser les pertes&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» pour sauver les deux agences états-uniennes de refinancement hypothécaire en pleine déconfiture du fait de la crise des «&amp;nbsp;&lt;b&gt;subprimes&lt;/b&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: l’un des intervenants n’hésita pas à prétendre que c’était le devoir de la puissance publique, de l’Etat, des contribuables en somme, de sauver le système libéral dont il serait ainsi le servant. Il insista en expliquant que sinon cela ne servait à rien de payer des impôts&amp;nbsp;! Et personne pour lui répondre que l’Etat n’était pourtant pas un pompier de ce libéralisme-là, de celui-là même qui met des milliers de gens au chômage, qui délocalise des usines et appauvrit les salariés de notre pays en utilisant (en usant, le plus souvent..) ceux des pays en développement, véritables esclaves de cette mondialisation désespérante et atroce qui détruit l’environnement, les structures traditionnelles, sociales et familiales, etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Non, messieurs les ultralibéraux qui, pendant la demi-heure écoutée, n’ont pas eu un mot de compassion pour les victimes de cette conception-là de l’économie qui n’est ni juste ni humaniste&amp;nbsp;; non, l’Etat n’a pas à sauver votre système d’égoïsme et de capitalisme sauvage, brutal&amp;nbsp;! Il a des devoirs politiques et sociaux&amp;nbsp;: permettre aux entreprises de prospérer autant que faire se peut, dans le respect de la justice sociale et de l’environnement, dans le souci du Bien commun et des générations présentes et à venir&amp;nbsp;; assurer à chacun de pouvoir être dignement traité&amp;nbsp;; etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Non, messieurs les ultralibéraux, votre &lt;b&gt;darwinisme économique&lt;/b&gt; dans lequel le fort triomphe en écrasant ou en faisant disparaître le concurrent, en limitant les coûts de production pour mieux assurer la fortune des actionnaires (et pas forcément les petits…) et de quelques dirigeants sans aveu qui peuvent échouer sans craindre autre chose qu’une retraite dorée, ce darwinisme n’est pas acceptable car il viole toutes les règles d’une civilisation qui n’a pas encore légitimé le règne du Veau d’Or… La civilisation française s’est aussi construite, politiquement, contre les féodalités, et notre état d’esprit de Français est empreint de cette lutte multiséculaire contre les forces du «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Seigneur Argent&amp;nbsp;&lt;/b&gt;» selon l’expression ancienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Mais il est vrai que la République actuelle qui se montre au Fouquet’s n’est autre chose que la revanche de Fouquet, Nicolas de son prénom&amp;nbsp;: hasard ou symbole, elle n’a rien pour nous plaire…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>PP</name>
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        <title>L’évolution et la pensée : comment le problème se pose</title>
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        <updated>2007-07-01T08:50:00+02:00</updated>
        <published>2007-07-01T08:50:00+02:00</published>
        <summary>  En marge des controverses sur l'Intelligent Design :  </summary>
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          &lt;strong&gt;&lt;em&gt;En marge des controverses sur l'Intelligent Design :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
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        <title>Le darwinisme est-il une religion officielle ?</title>
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        <updated>2007-02-10T09:35:00+01:00</updated>
        <published>2007-02-10T09:35:00+01:00</published>
        <summary>   Une conférence à New York rouvre le débat :  </summary>
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          &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://plunkett.hautetfort.com/images/thumb_DLT007_1_.jpg&quot; alt=&quot;medium_DLT007_1_.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Une conférence à New York rouvre le débat :&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;
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            <name>PP</name>
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        <title>L’évolution, Darwin et « les chrétiens » : un peu de clarté et ne mélangeons pas tout, svp</title>
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        <updated>2007-02-02T19:25:00+01:00</updated>
        <published>2007-02-02T19:25:00+01:00</published>
        <summary>   Une dépêche du 2 février crée la confusion&amp;nbsp;:   </summary>
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          &lt;font color=&quot;#CC0000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 121%; font-family: Verdana&quot;&gt;Une dépêche du 2 février crée la confusion&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;
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            <name>Yves Daoudal</name>
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        <title>Panique darwinienne</title>
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        <updated>2007-02-02T16:38:05+01:00</updated>
        <published>2007-02-02T16:38:05+01:00</published>
        <summary>  Nos établissements scolaires ont été massivement destinataires d’un livre...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Nos établissements scolaires ont été massivement destinataires d’un livre intitulé &lt;i&gt;L’Atlas de la Création&lt;/i&gt; , qui réfute le darwinisme sur 770 pages richement illustrées. Le livre, rédigé par un Turc, Haroun Yahya (pseudonyme arabo-musulman de Adnan Oktar), auteur de très nombreux ouvrages, coûte plus de 75 euros, et naturellement on se demande qui a financé cet envoi venu d’Allemagne. Mais quand on sait que l’islam turc en Allemagne dépend directement du gouvernement turc, la question est vite résolue.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le livre a été stoppé avant d’arriver dans les classes et les bibliothèques, et le ministère a demandé aux académies d’être «&amp;nbsp;vigilantes sur la question des sectes et du prosélytisme&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Tiens. Voici que les musulmans ne sont plus nos amis…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il est vrai que ce livre, comme on peut le voir par la large &lt;a href=&quot;http://www.harunyahya.com/fr/livres/evolution/atlas/atlas_01.php&quot; title=&quot;présentation&quot;&gt;présentation&lt;/a&gt; qui en est faite sur l’un des sites de l’auteur, ne peut qu’avoir un effet dévastateur. Car il se concentre sur la question des fossiles, ce qui est en effet un point central, et le plus facile à comprendre. Darwin disait que sa théorie serait étayée et prouvée par les découvertes paléontologiques. A son époque, on ne connaissait que très peu de fossiles. Aujourd’hui on en connaît des millions, et il n’y en a pas un seul qui soit un intermédiaire entre deux espèces, alors que sont légion les fossiles les plus anciens qui correspondent exactement à des espèces d’aujourd’hui.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ce livre entre dans la stratégie turque de conquête de l’Europe. Il le fait de façon très intelligente et sérieuse. Quand le darwinisme se sera écroulé, les Turcs pourront dire qu’ils avaient raison avant tout le monde et qu’ils ont éclairé l’Europe…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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