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    <title>Last posts on collection de l'art brut</title>
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    <updated>2026-05-19T03:11:51+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>L'Objet X (une découverte dans l'histoire de l'Art Brut)</title>
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        <updated>2022-08-17T08:58:00+02:00</updated>
        <published>2022-08-17T08:58:00+02:00</published>
        <summary>    L’OBJET X         (une découverte dans l’histoire de l’Art Brut)...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;L’OBJET X &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;(une découverte dans l’histoire de l’Art Brut)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman',serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Je suis en train de revisiter les débuts de la constitution de la collection d’Art Brut en partant des œuvres d’art naïf que Dubuffet, le fondateur de la notion d’art brut, commença par interroger comme pouvant faire partie de ce qu’il commençait d’envisager ‒ dans les années 1940 ‒ comme la découverte d’un corpus d’œuvres d’art oubliées, non reconnues, exprimant pourtant avec la force la plus intense la vérité humaine la plus crue en matière d’expression.&amp;nbsp; Défilent devant mes yeux des tableaux surtout, jusqu’à ce que je m’arrête sur ce fameux objet indéterminé, si difficile à décrire, car composite et extrêmement indistinct, rétif à être appréhendé, on dirait… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; J’écris ce « fameux » objet, car il est en effet connu dans l’histoire des origines de l’Art Brut, il fait partie de ces objets orphelins, impossibles à situer, que des collectionneurs épris de curiosité ont su abriter chez eux¹. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Il est monté sur une sorte de coque noirâtre (brune peut-être, mais comme il est plongé dans la pénombre, il apparaît sombre), un morceau de bois d’une forme approximativement proche du parallélogramme, qui est destiné à faire flotter l’assemblage entier, ou bien à se déplacer, car on a pu le flanquer de roulettes. Ces dernières ne sont plus visibles aujourd’hui… Sur ce bloc, se dressent deux ou trois autres parties de l’assemblage : une sorte de morceau de branche élancée en forme de long doigt dressé vers le ciel, des formes plus ramassées, comme des coquillages blanchâtres agrippés à un bouchot. L’ensemble n’est pas un objet naturel de hasard, comme ceux que l’on trouve le long des grèves. Il résulte d’une volonté humaine qui a présidé à l’assemblage de ses parties. Il émane un mystère de cet objet, renforcé par son statut d’objet mythifié dans l’histoire de la recherche autour des débuts de l’art brut.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Son propriétaire, un collectionneur ‒ qu’au réveil je me reprocherai de n’avoir pas interviewé afin d’en apprendre plus sur l’auteur de cet assemblage mythique des débuts de la collection d’Art Brut ‒ est présent, mais en retrait. Il possède encore l’objet qui n’a jamais été incorporé à la collection d’Art Brut de Dubuffet, en raison du rejet de ce dernier, considérant l’objet comme par trop insituable, par trop indéterminé. On sait que le peintre construisit sa collection par intégration et rejets successifs de divers artefacts qu’il regardait de manière évolutive au fur et à mesure que s’affirmait sa vision de ce qu’il poursuivait avec son « art brut » : un art du « jamais vu », hors champ de la culture artistique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;L’art naïf des débuts, l’art des enfants, les arts lointains, l’art populaire rural se virent ainsi successivement rejetés, à mesure que s’affermissait sa conception. L’objet X, ici retrouvé par moi, avait été ainsi repoussé dans les poubelles des prémisses de l’Art Brut, où ses thuriféraires avaient méthodiquement organisé son enterrement…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Je suis pour sa réévaluation, me dis-je, au fond de ce rêve. Ce n’est pas parce qu’on n’arrive pas à le décrire ‒ déjà, parce qu’on n’arrive pas à le voir correctement! ‒, à le situer, à en déterminer l’auteur, qu’on ne peut prendre en charge sa force brute, essentiellement tissée d’énigme… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;[&lt;em&gt;Hélas, je me réveille sans avoir pu en apprendre davantage…&lt;/em&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman',serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Vers 23h30, après m’être assoupi, fiévreux et enrhumé, le 13 février 2018…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;_______&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;¹ Il va de soi que cet objet ne correspond à aucun objet historique précis. Le rêve fait seulement écho à la question des œuvres collectionnées au début par Jean Dubuffet comme pouvant être de l’art brut, mais qu’il finit par rejeter au fil du temps dans sa collection « annexe », rebaptisée ensuite par lui et Michel Thévoz (le premier conservateur suisse de la Collection à Lausanne à partir de 1976), « collection Neuve Invention ». Cette collection, longtemps restée marginale par rapport à l’Art Brut proprement dit, se révèle très souvent tout aussi passionnante que la collection qui s’est développée par la suite jusqu’à aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Plutôt qu'une nécrologie: je me souviens de mes rencontres avec Marie Jakobowicz</title>
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        <updated>2021-05-01T17:13:00+02:00</updated>
        <published>2021-05-01T17:13:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Alors, c'est ainsi, je n'aurai plus jamais l'occasion...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Alors, c'est ainsi, je n'aurai plus jamais l'occasion d'entendre le téléphone sonner et à l'autre bout du fil résonner la célèbre entame &quot; Allôôô...? Céééé Mâââ-rie...&quot;, m'annonçant l'inévitable monologue que Marie Jakobowicz, d'un ton un peu désabusé, comme refusant d'avance toute phrase qu'on pourrait lui rétorquer, s'apprêtait à débiter. Ça durait un petit moment, tellement, que j'en lâchais parfois l'écouteur, posais le téléphone et allais vaquer à d'autres occupations. Je revenais cependant bien vite, de peur qu'elle croit qu'on lui avait raccroché au nez... Et invariablement, je constatais qu'elle était toujours en train de parler à l'autre bout. Puis elle rompait brusquement la conversation, disait: &quot;Bon, eh bien, au revoir...&quot;, tout à trac, sans que rien ait pu le laisser prévoir. Je me faisais avoir à chaque coup.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253423&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/1396285813.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Marie Jakobowicz au Musée de&amp;nbsp; la Création Franche à Bègles, pour l'exposition que le musée lui consacrait en 2016 ; ph. archives du Musée de la CF.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Marie Jakobowicz (1934-2020) est&amp;nbsp; morte il y a un an, dans le XVe arrondissement de Paris. Je l'ai appris avec retard, grâce au Musée de la &lt;a href=&quot;http://www.musee-creationfranche.com/?cat=3&quot;&gt;Création franche&lt;/a&gt;, à qui elle avait fait donation d'une centaine de ses œuvres ces dernières années (d'autres collections ont conservé de ses oeuvres, la collection Cérès Franco et la Fabuloserie). Nous n'étions que des connaissances, nos relations les plus suivies ayant existé surtout au début des années 1980. Pas vraiment ce que l'on appelle des amis, plutôt des complices, des collègues... Plus âgée que moi, d'une vingtaine d'année, j'étais tombé sur elle à la suite d'une petite annonce dans &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt;. Un monsieur qui s'appelait André Chamson &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;(si ma mémoire ne me trompe pas sur l'orthographe de ce patronyme)&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;, comme l'écrivain, invitait à exposer dans sa &quot;galerie&quot; du côté de Louveciennes. Je m'y étais rendu pour découvrir avec dépit qu'il ne s'agissait que d'un garage... Mais il m'avait donné le contact d'une personne qui s'intéressait à l'art brut et avec qui j'avais peut-être des points communs. J'ai alors dû lui téléphoner, et, un jour Marie a débarqué dans l'appartement que je partageais avec Christine, ma bonne amie de l'époque, dans le Xe ardt. Elle eut, je pense, toujours de l'intérêt pour les gens plus jeunes qu'elle. Elle donnait des cours particuliers de dessin à des enfants dans son appartement du XIIe arrondissement, très curieuse de ce qui allait provenir d'eux...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253424&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1336426499.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Marie Jakobowicz, sans titre, dessin à l'encre, 21 x 29,7 cm, vers 1984; ph. et coll. Bruno Montpied.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;De qui ou de quoi parlâmes-nous? D'art brut sans doute, que je venais de découvrir à travers quelques fascicules du même nom, sans bien en comprendre les limites. Elle non plus je pense ne savait pas exactement à quoi s'en tenir (et je pense qu'elle ne s'en est jamais vraiment souciée davantage par la suite)... Nous étions désireux d'explorer la possibilité de montrer ce que nous dessinions et peignions, et l'art brut – on l'imaginait – paraissait pouvoir accueillir des gens comme nous, non issus des écoles d'art. Ce n'était pas de l'arrivisme de notre part, seulement un besoin naturel de confronter ce que nous créions à un public de gens extérieurs, puisque l'on concevait l'art comme un autre langage, plus essentiel, allant au cœur des choses. Elle me parla d'un ami, Jean Couchat, qui avait envoyé des dessins et avait été pris par la Collection de l'Art Brut à Lausanne (ouverte au public en 1976). C'était donc simple, il suffisait de faire comme lui, et d'envoyer des dessins. C'est ce que je fis. J'expédiais quelques photocopies de mes dessins à Lausanne, que je me vis prestement retourner avec une lettre de refus de Michel Thévoz, quoique bienveillante. Il m'écrivit – &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;avec un mot dont il usait abondamment à l'époque –&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt; qu'il ne voyait pas assez de &quot;jubilation&quot; dans mes dessins. En 1983, au Forum des Halles, devant les animateurs de l'Aracine, qui avaient monté leur deuxième exposition dans une salle louée au niveau -3 de ce centre commercial, mes dessins n'eurent pas plus de succès. On me répondit que j'étais trop &quot;décoratif&quot;, que cela faisait &quot;BD&quot;... Bref, ça n'était pas pour eux (mais ce fut dit avec une certaine sévérité, bien différente du ton plein d'urbanité de Thévoz). Et&amp;nbsp; c'est vrai que je n'avais au fond rien à voir avec l'art brut, que Madeleine Lommel recherchait. Je le compris mieux plus tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253427&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1270452424.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; width=&quot;247&quot; height=&quot;342&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Bruno Montpied, le genre de dessin montré en 1983 aux collectionneurs d'art brut, comme ceux de l'Aracine ou de la Collection de l'Art brut ; ph. B.M.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Je ne peux pas leur en vouloir. De plus, les dessins que j'avais choisis de montrer,&amp;nbsp; étaient très cernés, un peu figés. J'étais bien naïf de vouloir à tout prix les montrer. Et peut-être que je m'étais trompé de destinataires, qui plus est... Marie Jakobowicz, à cette époque, ne recueillait pas plus de suffrages. Cela changea avec le temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253437&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/1967960827.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;La jaquette dépliée de la pochette de notices (en simples photocopies) ayant servi de catalogue pour la première exposition de l'association L'Aracine, à Aulnay-sous-Bois, &quot;Jardins Barbares&quot;, 8 janvier-14 février 1982 ; archives B.M.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;L'Aracine, c'était Marie Jakobowicz aussi qui m'en avait parlé la première (en avait-elle entendu parler à la fac' de Vincennes, que Madeleine Lommel, la principale animatrice de l'association, fréquentait aussi?), en me prévenant en particulier de la première expo que l'association monta en région parisienne à la Maison de la Culture de la Seine Saint-Denis, à Aulnay sous-Bois en 1982. Cela s'appela &quot;Les Jardins Barbares&quot;, expo mythique de l'association l'Aracine. Celle-ci réussit le tour de force de faire entrer &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;dans un musée national, celui du LaM à Villeneuve d'Ascq, à côté de Lille, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;la collection d'art brut qu'elle avait rassemblée en à peine 15 ans. Soit dit entre parenthèses, les trois animateurs de l'Aracine (Lommel, Nedjar et Teller) obtinrent&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;ainsi &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;d'inclure&amp;nbsp; une collection d'art brut dans un musée d'art moderne et contemporain, ce que Dubuffet pour sa part avait décliné hautement, suite à la proposition du ministre de la Culture de l'époque, Michel Guy, au début des années 1970. Selon Dubuffet, l'art brut n'avait pas à être mélangé à l'art moderne. A Lausanne, la collection a trouvé un espace à elle seule dévolue, et c'est aussi bien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Au LaM, cela dit, la collection d'art brut jouit tout de même d'un espace indépendant, ce qui est étrange lorsque l'on se rend là-bas. L'art brut irradie des ondes qui le séparent des autres collections plus contemporaines et modernes, montrant bien qu'il est quelque chose d'&lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;autre&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;, n'en déplaise à certains marchands et critiques d'art actuels&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Autre aussi se sentait Marie Jakobowicz alors. Elle avait des préoccupations, des hantises bien légitimes (quand je l'ai rencontrée, elle ne savait pas encore de façon assurée ce qui était arrivé à son père, dont elle n'ignorait pas qu'il avait été déporté par les Nazis, tandis qu'elle et sa mère, plus un cousin, avaient été cachés par la concierge de leur immeuble à la cave, la veille de la rafle du Vel d'Hiv' ; elle apprit véritablement le sort de son père – tué par les Nazis à Auschwitz – seulement au début des années 1990). J'étais assez différent, polarisé sur d'autres motifs, et issu d'une famille de Français ordinaires. Critiques vis-à-vis de la société, nous l'étions tous deux, mais sans être de la même génération. En 1966, année de la mort d'André Breton, elle était dans le public du colloque sur le surréalisme à Cerisy-la-Salle (on retrouve ses interventions dans les actes du colloque dans certaines discussions suivant les conférences, actes qui ont été republiés chez Hermann en 2012). Moi, en 1966, j'avais 12 ans et j'ignorais tout de ces sujets, n'en ayant jamais entendu parler dans ma famille qui était globalement ignorante des événements culturels. 1968 arrivant derrière, Marie, qui avait 34 ans, fut touchée en profondeur par les événements, les nouvelles problématiques, les libérations des mœurs surgissant alors. Sur moi, qui n'avais que 14 ans au même moment, les événements provoquèrent aussi une onde de choc, quoique atténuée dans la gangue de coton où m'enfermait ma famille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Notre rencontre,&amp;nbsp; vers 1980 ou 1981, a tenu donc du hasard objectif. Par elle, j'entendis parler de Michel Nedjar, d'Art Cloche, d'Ody Saban... Qui relevaient plutôt des &quot;Singuliers de l'Art&quot; (Nedjar seul y figurait du reste), terme qu'Alain Bourbonnais et Suzanne Pagé avait mis à la mode au moment de l'exposition du même nom en 1978 au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris. &lt;img id=&quot;media-6253441&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/4212318589.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Après &quot;les Jardins Barbares&quot;, je ne lâchai plus l'Aracine jusqu'au début des années 1990, me plongeant dans les problématiques de l'art brut de mon côté sans fin, tandis que Marie restait plus distante vis-à-vis de ces sujets. Elle se sentait plus concernée par la politique, les minorités opprimées – ou plutôt les minorées, si l'on pense aux femmes elles-mêmes –, par les migrants, et cela s'accentua à partir de 2000. Cela se déduisait de nos quelques échanges, mais je l'ai compris davantage en relisant la petite monographie que lui édita André Rober en 2015.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253446&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3065756213.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;Marie Jakobowicz, dessins, peintures, sculptures, écritures&lt;/em&gt;, éditions K'A, février 2015.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253450&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/358675831.JPG&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Marie Jakobowicz, sans titre (?), dessin au pastel sur papier Canson noir, 50 x 65 cm, collection Cérès Franco.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Quad je l'ai rencontrée elle était en plein dans la création de dessins au pastel ou à l'encre de Chine. Il semble que cette période ait duré de 1980 à 1985 (d'après une notice biographique parue sur le site web de la Collection Cérès Franco). Par&amp;nbsp; la suite, elle se mit à relativiser cette production (et l'abandonner, à mon avis une erreur ; elle disait même que cela lui venait trop facilement), préférant insister sur le fait qu'elle s'était mise à la sculpture, voulant avec ostentation montrer qu'une femme, même fragile comme elle (elle souffrait alors de vertiges de Ménière qui la faisait s'écrouler dans les lieux où elle restait trop longtemps debout), était capable de se colleter à des matériaux lourds, a priori peu maniables par une &quot;faible&quot; femme... Elle voulut aussi par la suite, au fil des années, me démontrer que l'art pour elle se devait de s'engager au service de causes politiques, en l'occurrence celle des Palestiniens, ou des migrants, ou de l'anti racisme. Je comprenais fort bien, étant donné son histoire personnelle, la tragédie familiale dont elle et sa parentèle avaient été victimes, qu'elle subissait une pression mentale terrible de ces côtés-là. Mais je n'étais pas d'accord avec cette mise sous tutelle de l'expression créative, et lui répétais, à chaque fois que je la voyais, que sa période des pastels était ce que je trouvai de plus fort dans sa production. En témoignage d'amitié, après l'exposition collective que Danielle Jacqui m'avait laissé le loisir d'organiser dans une salle, avec 16 artistes ou créateurs que j'avais sélectionnés, dans le cadre du 9e Festival d'art singulier d'Aubagne, elle finit par m'offrir un des dessins sur papier Canson qu'elle y exposa, en format raisin, le genre de format qu'elle affectionnait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253451&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/1841046673.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Vue de la salle &quot;carte blanche à Bruno Montpied&quot; dans le 9e festival de l'art singulier d'Aubagne (2006) ; au premier plan, des sculptures de Bernard Javoy, et de Roland Vincent, au fond, de gauche à droite:&amp;nbsp; Marilena Pelosi, Michel Boudin, Marie Jakobowicz, Olivier Jeunon et Pierre Albasser ; ph. B.M.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253452&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/3016539661.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Marie Jakobowicz, sans titre, pastel sur papier Canson noir, 50 x 65 cm, ph. et coll. B.M.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Je n'ai en effet quasiment jamais choisi (à quelques exceptions près au début de ma production) de plier l'inspiration qui préside à l'expression graphico-picturale à la défense ou l'illustration d'une cause politique ou idéologique. L'art à mon sens n'est jamais plus fort que lorsqu'il se déploie sans autre but que le message inconscient qu'il cherche à délivrer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6253456&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/1578861698.jpg&quot; alt=&quot;marie jakobowicz,fabuloserie,collection de l'art brut,collection cérès franco,bruno montpied,colloque cerisy-la-salle sur le surréalisme,art singulier&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Bruno Montpied, &lt;em&gt;Portrait de Marie Jakobowicz&lt;/em&gt;, 30 x 30 cm, 2021.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Info-Miettes (35)</title>
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        <updated>2019-11-30T20:34:00+01:00</updated>
        <published>2019-11-30T20:34:00+01:00</published>
        <summary>   Dominique Lajameux à la Fabuloserie-Paris     &amp;nbsp; &amp;nbsp; Dernière...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Dominique Lajameux à la Fabuloserie-Paris&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Dernière exposition à la &lt;a href=&quot;http://2g8qc.r.a.d.sendibm1.com/mk/mr/PG8Tx6jV2bEJogtVk1BC6HZ2znopg1XqI1Dwuk2ql_pxSmT_Vy5lIf67P336ag-ohnZy9A8MAtC1sS18YXycYT8lHM2JYaBwLcCiVN-Y9bK9JA&quot;&gt;Fabuloserie&lt;/a&gt; de la rue Jacob (qui se termine le 7 décembre, dépêchez-vous...), une dessinatrice de première force, très sensible, très acharnée, inconnue de moi jusqu'à présent. Elle a déjà été exposée dans le cadre de différents festivals d'art singulier, chez Hang-Art ou à la galerie Polysémie notamment. Le carton d'invitation sur le web ne nous en dit pas grand-chose, en dehors d'un beau texte poétique de l'artiste. A voir et à découvrir en tout cas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6061050&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/211766469.jpg&quot; alt=&quot;Dominique Lajameux, nov 19.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;D.Lajameux&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;La compagnie l'Excentrale...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Le terme de &quot;Massif excentral&quot; que j'avais inventé naguère pour une &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/apps/search/?s=Excentral&quot;&gt;série de notes&lt;/a&gt; sur divers lieux, facéties et créateurs insolites du Massif Central a été repris, avec mon blanc-seing, par de jeunes musiciens auvergnats qui se sont réunis, en plusieurs groupes, dont un, les Tzapluzaires, fait également écho à une autre de mes anciennes recherches, et sous la bannière, si j'ai bien compris d'une seule compagnie, l'Excentrale. Plus de renseignements sur leurs concerts, les groupes, les tournées, voir ce &lt;a href=&quot;https://www.lexcentrale.com/les-insulaires&quot;&gt;lien&lt;/a&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6061286&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/251855425.JPG&quot; alt=&quot;Tzapluzaires.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Par ailleurs, les Tzapluzaires collaborent de temps à autre avec le violoniste Jean-François Vrod, dont j'ai eu l'&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2012/09/23/l-idiome-du-village-une-exposition-proposee-par-le-musicien.html&quot;&gt;occasion&lt;/a&gt; de citer son intérêt pour diverses formes d'art brut ou singulier populaire, dans une note de ce blog, en 2012...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; title=&quot;vimeo-player&quot; src=&quot;https://player.vimeo.com/video/342029365&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Mariage musical avec une taille de bois...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Un surréaliste peu connu d'après-guerre, Pierre Jaouën&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; J'ai rencontré il y a plusieurs années Anne-Yvonne Jaouën, qui était une amie du critique d'art Charles Estienne. Elle avait été amenée à héberger dans sa maison de famille à Ploudalmézeau certains des artistes (notamment Krizek) qu'Estienne, critique d'art proche des surréalistes, invitait à séjourner dans la région finistérienne chez lui à Argenton. Des artistes (ceux que je préfère) tels que Toyen, Krizek, Fahr-el-Nissa Zeid, ou Marcelle Loubchansky, ou bien (je les goûte moins) René Duvillier, Jean Degottex, Serge Poliakoff, tous visiteurs que certains historiens de l'art moderne ont rangés par la suite sous l'étiquette d'&quot;Ecole des Abers&quot;, du nom de ces bras de mer qui découpent la côte dans cette région. Anne-Yvonne, après m'avoir montré des peintures magnifiques qu'elle possédait de Toyen (des vues des bords de mer appelés estrans revisités par l'imagination picturale de l'artiste tchéque), me parla de son frère qui était peintre, mais elle ne me montra aucune reproduction de son œuvre. Un jour, simplement, en feuilletant la revue &lt;em&gt;Le surréalisme même &lt;/em&gt;(n°2, 1957), je suis tombé sur un dessin (encre?) de ce frangin, prénommé Pierre.&lt;img id=&quot;media-6063107&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/4131595137.jpg&quot; alt=&quot;lajameux,fabuloserie-paris,l'excentrale,tzapluzaïres,massif excentral,pierre jaouën,arts situés,trinkhall,ni tanjung,collection de l'art brut,biennale théâtres,georges bréguet&quot; width=&quot;216&quot; height=&quot;314&quot; /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Je la trouvais intéressante, mais si seule, oubliée ainsi dans un coin de la revue, n'ayant pas nécessité plus de prolongement, du coup, je ne m'appesantis pas davantage. Voici que l'occasion est donnée d'en apprendre plus sur le talent de cet artiste discret, peu mis en lumière par l'histoire de l'art moderne (cependant, on lira l'intéressante &lt;a href=&quot;https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Jaou%C3%ABn&quot;&gt;notice&lt;/a&gt; insérée sur Wikipédia, très complète, qui parle de lui et des peintres défendus par Charles Estienne). Il fait un peu partie de cette famille de peintres ou poètes qui vivaient dans le sillage du surréalisme après-guerre, abritant leur talent dans une ombre nécessaire, comme Jacques Le Maréchal, ou Yves Elléouët,&amp;nbsp; ce dernier étant un proche de Jaouën, comme me l'a signalé Marc Duvillier, spécialiste des artistes d'Argenton apparemment...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6063061&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/1095370462.JPG&quot; alt=&quot;Pierre Jaouën, page de Mélusine avec Emmanuelle K..JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Une page extraite du livre d'artiste &lt;em&gt;Mélusine&lt;/em&gt; d'emmanuelle k. (pseudonyme voulu sans majuscules) et Pierre Jaouën, image copiée du film &lt;em&gt;Mélusine&lt;/em&gt; (38 min.).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;La galerie Hébert en effet, 18, rue du Pont Louis Philippe, près du métro Saint-Paul à Paris, héberge une exposition des planches d'un livre commun d'emmanuelle k. et de Pierre Jaouën (disparu en 2012), dont le texte a donné également lieu à un &quot;oratorio pop&quot; avec la participation des jazzmen Emmanuel Bex, Simon Goubert et François Verly (il existe un coffret avec DVD d'un film sur le livre, CD de cet oratorio et un livret). Ce livre est une réussite dans le domaine du livre d'art, ne serait-ce que par l'harmonie, la fusion de la disposition typographique avec les structures portantes, aquarellées, de Pierre Jaouën, qui rappelle, quoique dans un autre ordre d'idées au point de vue thématique, les livres de Guy Debord et d'Asger Jorn. Mais, même s'il est donné ici d'en voir un peu plus sur cet artiste qui se révèle, par prédilection semble-t-il, un paysagiste &quot;abstrait&quot;, on aimerait que la même galerie ait l'idée de nous proposer par la suite une exposition entièrement et seulement consacrée à lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Expo du 27 novembre au 15 décembre 2019.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Un nouveau label dans le genre &quot;prise de tête&quot;, les arts &quot;situés&quot;... A traduire du belge&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&quot;COLLOQUE : PENSER LES ARTS SITUÉS, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;04, 05 &amp;amp; 06 décembre 2019&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;Cité Miroir - Espace Francisco Ferrer - ULiège - Accès libre&quot;... voici l'annonce que j'ai reçue ces jours-ci en provenance de l'anciennement nommé MadMusée de Liège. Car ce musée, décidément pris d'une fièvre onomastique incontrôlée, a décidé aussi de se débaptiser et de s'appeler désormais &lt;a href=&quot;https://www.trinkhall.museum/&quot;&gt;Trinkhall&lt;/a&gt;... Pourquoi pas? D'autant qu'ils ont&amp;nbsp; désormais un nouveau bâtiment avec 600 m2 de surface pour exposer au mieux les oeuvres (souvent fort intéressantes) produites par différents handicapés mentaux (et trinquer dans le hall?). Mais pourquoi ce nouveau label d'&quot;art situé&quot;? Totalement ésotérique, si ce n'est parfaitement creux? Voici le laïus qui est servi par le musée pour expliciter, si possible le nouveau label: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &quot;&lt;em&gt;La notion d’arts situés définit la politique muséale du Trinkhall. Elle repose sur un mode de perception et de compréhension des œuvres qui intègre la dimension fondamentale de leurs environnements : une œuvre d’art est un système de relations localisées dont l’expression esthétique est le moyen et l’effet. Toute œuvre d’art, en ce sens, est située. Mais certaines, plus que d’autres, étant donné leur apparente singularité ou leur relative marginalité, font entendre plus fortement la voix de leur situation.&lt;/em&gt;&quot;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4e Biennale de l'Art Brut: Théâtres, à la collection de l'Art Brut à Lausanne, avec entre autres Ni Tanjung...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Du 29 novembre 2019 au 26 avril 2020, prend place une 4e biennale thématique à Lausanne, après &quot;Corps&quot;, &quot;Véhicules&quot; et &quot;Architectures&quot;. Cette fois, c'est le &quot;théâtre&quot; au sens de &quot;performances&quot;, analogies avec les marionnettes, voire déguisement... La référence en creux au théâtre d'ombres indonésien du &lt;em&gt;Wayang kulit&lt;/em&gt; a par exemple incité les commissaires d'exposition à y exposer Ni Tanjung à laquelle le LaM avait déjà pensé dans le cadre de son exposition &quot;Danses&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6063106&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/4045557733.jpg&quot; alt=&quot;lajameux,fabuloserie-paris,l'excentrale,tzapluzaïres,massif excentral,pierre jaouën,arts situés,trinkhall&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Georges Bréguet, l'anthropologue suisse qui s'est instauré protecteur de Ni Tanjung, la faisant connaître en Occident, 28 novembre 2019.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Anselme Boix-Vives en visite en Suède&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6063757&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/2671445600.jpg&quot; alt=&quot;lajameux,fabuloserie-paris,l'excentrale,tzapluzaïres,massif excentral,pierre jaouën,arts situés,trinkhall,ni tanjung,collection de l'art brut,biennale théâtres,georges bréguet&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Information tardive! Boix-Vives n'en finit pas de voyager à travers le monde. Une exposition lui a été consacrée du 26 mai au 15 septembre dernier avec la complicité du Centre Vendôme pour les arts plastiques au musée d'art d'Uppsala, en Suède donc... La manifestation comprenait 140 peintures et dessins ainsi que – chose inédite – quelques œuvres de ses petits-enfants Philippe et Julie Boix-Vives.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6063758&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/2326459380.png&quot; alt=&quot;lajameux,fabuloserie-paris,l'excentrale,tzapluzaïres,massif excentral,pierre jaouën,arts situés,trinkhall,ni tanjung,collection de l'art brut,biennale théâtres,georges bréguet&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Julie Boix-Vives, &lt;em&gt;la danse des échelles&lt;/em&gt; ; on est loin de l'œuvre du grand-père...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Et Anne-Marie Vesco, vous connaissez?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6063759&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/3041428719.jpg&quot; alt=&quot;lajameux,fabuloserie-paris,l'excentrale,tzapluzaïres,massif excentral,pierre jaouën,arts situés,trinkhall,ni tanjung,collection de l'art brut,biennale théâtres,georges bréguet&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Anne-Marie Vesco, Tête de profil, A-M.Vesco, huile et pastel sur paper, 78 x 63 cm, 2003.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt; Cette artiste dessine fort bien les éléphants. C'est déjà un bon point pour elle. Elle expose bientôt du 3 au 15 décembre dans une galerie, Le Génie de la Bastille (126 rue de Charonne dans le XIe ardt parisien), des petits formats. Vernissage samedi 7 décembre de 16 à 20 h et finissage dimanche 15 aux mêmes horaires. La Bastille...? Il y a encore un rapport avec les éléphants en plus (voir Hugo et son Gavroche).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6063760&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/1471949794.jpg&quot; alt=&quot;lajameux,fabuloserie-paris,l'excentrale,tzapluzaïres,massif excentral,pierre jaouën,arts situés,trinkhall,ni tanjung,collection de l'art brut,biennale théâtres,georges bréguet&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Anne-Marie Vesco, des mini formats...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Roger Cardinal (1940-2019), après Laurent Danchin et Jean-François Maurice...</title>
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        <updated>2019-11-12T18:09:00+01:00</updated>
        <published>2019-11-12T18:09:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Des pages générationnelles, en matière de médiation...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;Des pages générationnelles, en matière de médiation autour des arts spontanés, se tournent décidément depuis quelque temps... Voici que j'apprends avec une tristesse certaine que Roger Cardinal vient de nous quitter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; C'était un médiateur réputé de l'art qu'il avait qualifié d'&quot;outsider&quot; en Grande-Bretagne, terme repris aux USA et dans le monde anglo-saxon, voire jusqu'ici, où il est de bon ton de parler anglais à tout bout de champ en désertant la langue française.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6054951&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/4078758423.jpg&quot; alt=&quot;roger cardinal,outsider art&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Roger Cardinal recueilli ; Bibliothèque de Bègles, avril 2009. Photo Bruno Montpied.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; La dernière fois que je l'avais vu, c'était il y a trois ans, il me semble, dans un escalier de l'Hôtel du Duc où se tenait l'&lt;em&gt;Outsider&lt;/em&gt; (comme de juste) &lt;em&gt;Art Fair&lt;/em&gt;. Il était assis sur un banc, grignotant un sandwich ; je l'avais salué, en lui tendant je ne sais plus laquelle de mes publications, et il était resté assez bizarrement sans réaction, alors que nous nous connaissions et avions usuellement des relations cordiales. Quand j'avais envoyé ensuite des informations par mail, il n'avait pas non plus réagi, et je m'étais demandé ce qu'il se passait. La fatigue de l'âge (selon l'euphémisme convenu)?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;C'était un gentleman d'une grande bienveillance, un gentleman des années 1970, et un poète incontestablement, davantage qu'un théoricien (ainsi m'est-il toujours apparu en tout cas). C'est lui qui a lancé le terme d'&lt;em&gt;Outsider art&lt;/em&gt;, en montant des expositions sur ce thème dès 1972 (parfois avec l'aide de la Fabuloserie d'Alain Bourbonnais) et pendant de nombreuses années, tout en écrivant de nombreux articles et études sur les arts spontanés (où il ne hiérarchisait pas l'art naïf par rapport à l'art brut). Certes, il n'était pas le seul au Royaume-Uni, il y avait aussi Victor Musgrave et Monika Kinley (la Madeleine Lommel britannique), et aujourd'hui il y a la Gallery of Everything de James Brett et ses amis. Mais Cardinal a eu un rôle déterminant, en influençant la création de la revue &lt;em&gt;Raw Vision&lt;/em&gt;, de John Maizels en 1989 notamment. Le terme d'outsider a eu un retentissement énorme aux&amp;nbsp; USA, ce qui a causé en retour une onde de choc vers l'art brut européen.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6056149&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3855128609.jpg&quot; alt=&quot;roger cardinal,outsider art&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le catalogue de l'expo &quot;Outsiders&quot; de 1979.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Ce que l'on sait moins – surtout dans le petit monde des spécialistes de l'art brut et autres – c'est qu'il avait donné, dans ces mêmes années 1970, quelques textes au groupe surréaliste qui tentait internationalement de conserver une activité structurée &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;en réaction à la décision que d'autres avaient prise de décréter, trois ans&amp;nbsp; après la mort d'André Breton &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;(soit en 1969)&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;, la fin du mouvement organisé&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;. J'&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;ai retrouvé ses deux contributions dans le &lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt;Bulletin de Liaison surréaliste&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt; réédité en 1977 par l'éditeur Savelli&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif; font-size: 18.6667px;&quot;&gt; : &quot;Tout un roman&quot; et &quot;Je note des signes&quot;, d'une très belle et très claire venue poétique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; En Grande-Bretagne, il avait prolongé et adapté l'activité d'un Dubuffet pour tenter d'attirer l'attention du public sur des arts spontanés où il mélangeait artistes marginaux et auteurs d'art brut. Je possède son livre de 1979, paru à l'occasion d'une exposition à la Hayward Gallery, où l'on retrouve au sommaire des créateurs bien connus désormais : certains venus de l'Atelier Jacob (1972-1982) comme Alain Bourbonnais, Francis Marshall, Jano Pesset, Mario Chichorro, Joël Negri, Denise Aubertin, Pascal Verbena, François Monchâtre, ou Emile Ratier, d'autres en rapport avec la maison des artistes psychotiques de Gugging en Autriche comme Johan Hauser, Johann Scheïbock, Philipp Schöpke, Oswald Tschirtner, ou August Walla ; bien sûr, il y avait quelques grands créateurs de l'Art Brut venus d'autres collections, comme Aloïse, Scottie Wilson, Wölfli, Henry Darger,&amp;nbsp; Joseph Yoakum, Martin Ramirez, Anna Zemankova, Heinrich Anton Müller, des patients artistes de la collection Prinzhorn à la clinique de Heidelberg comme Joseph Sell, Gustav Sievert, August Neter,&amp;nbsp; Peter Moog, Johann Knüpfer, ou Karl Brendel, un créateur d'environnement visionnaire, Clarence Schmidt, mais aussi de grands inclassables comme Louis Soutter, ou ce dessinateur allemand étrange revendiqué par le surréalisme, Friedrich Schröder-S&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;onnenstern (&lt;em&gt;voir ci-contre&lt;/em&gt;). &lt;img id=&quot;media-6056142&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/2248176395.jpg&quot; alt=&quot;roger cardinal,outsider art&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Cette expo prolongeait celle des &quot;Singuliers de l'art&quot; qui s'était tenue un an auparavant au Musée d'Art moderne de la ville de Paris, là aussi organisée avec l'aide d'Alain Bourbonnais et de son Atelier Jacob (galerie qu'il animait avant de fonder son musée de la Fabuloserie dans l'Yonne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Au fond, ce qui me séduisait, dans la perspective de Cardinal, c'était son origine et sa culture surréalistes. On sait que ce mouvement, surtout du vivant de Breton, incorporait des autodidactes naïfs ou bruts, de même que de la poésie naturelle sous forme d'objets insolites trouvés dans la nature, sans faire de séparation de valeur entre ces créateurs et les artistes plus explicitement en relation avec le mouvement. Je pense que c'était dans ce sillage que se situait Cardinal. D'autant qu'en Grande-Bretagne, on pouvait le faire sans dommage, ce pays ayant fait l'économie de la dispute qui eut lieu sur le continent entre ces deux crocodiles que furent Dubuffet et Breton, se colletant au fond du même marigot (image que me délivra un soir Philippe Dereux au fond d'un restaurant lyonnais)... Les défenseurs de l'art brut français et suisses en effet ont longtemps hérité du clivage entre les deux crocodiles, et il est fort difficile de retisser les liens rompus de ce côté du Channel. J'en sais quelque chose, puisque moi aussi je m'efforce de me situer dans ce double sillage du surréalisme et de l'art brut...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Étrangement, cette origine surréaliste de Cardinal ne paraît pas avoir été perçue par le milieu suisse de l'art brut, puisqu'il fit partie sans difficulté du comité consultatif de la Collection de l'Art brut à Lausanne (comme Laurent Danchin, pourtant pas très orthodoxe en matière de doxa brute...). Pourtant, on s'est longtemps méfié des surréalistes du côté de la Collection (du moins peut-être jusqu'à l'après-Michel Thévoz¹ ; car, avec Lucienne Peiry, directrice de la collection de 2002 à 2012, la méfiance se tempéra et s'atténua me semble-t-il).&amp;nbsp; Probablement parce que Roger resta toujours fort civil, diplomate, élégant, avec Dubuffet lui-même d'abord (qui lui avait fait part de son accord pour le terme d'&quot;art outsider&quot;) puis avec les conservateurs successifs de la CAB.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Sur ce terme d'art outsider, j'ai déjà évoqué sur ce blog par le passé la &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2007/10/02/dictionnaire-du-poignard-subtil.html#more&quot;&gt;traduction&lt;/a&gt; qu'on aurait pu lui donner : art alternatif. Roger Cardinal m'avait écrit son assentiment face à cette traduction, comme je l'ai déjà signalé. Certes, ce mot qui lui avait été imposé, comme il me l'a écrit, par son éditrice, devait servir de synonyme à &quot;art brut&quot;. En réalité, c'est un tour de passe-passe, dans la mesure où il recouvre beaucoup d'expressions différentes, du &lt;em&gt;folk art&lt;/em&gt;, aux artistes marginaux, en passant par l'art brut au sens strict, et les environnements spontanés. En France, il sert d'ailleurs souvent de mot lui-même alternatif à la place d'art singulier. Le Musée de la Création Franche de Bègles par exemple, qui se sert beaucoup en ce moment du terme d'art brut – à mon avis inadéquatement – serait mieux inspiré de parler d'art outsider pour ses collections.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Concernant Roger Cardinal, il serait judicieux de rassembler et de traduire ses principaux textes pour les lecteurs français. Il en a donné quelques-uns pour des catalogues, comme le premier qu'édita l'Aracine ou ceux édités par la Halle Saint-Pierre au fil des années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;____&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;¹ Michel Thévoz qui écrivit un jour: &quot;André Breton fusille les spirites et leur fait les poches&quot;. Ce qui, on en conviendra peut-être, est assez odieux...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Visions et Créations ”dissidentes”, le cru 2019</title>
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        <updated>2019-09-18T12:57:00+02:00</updated>
        <published>2019-09-18T12:57:00+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Dans trois jours, commence la nouvelle édition de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6033113&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1133987741.jpeg&quot; alt=&quot;VCD 2019 avec Joseph Donadello.jpeg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Dans trois jours, commence la nouvelle édition de l'exposition automnale du Musée de la Création Franche à Bègles (huit créateurs: &lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #413a42;&quot;&gt;le Hollandais&amp;nbsp;Jos van den Eertwegh, les Cubains Carlos Huergo et &quot;Chucho&quot; : Luis de Jesus &lt;a href=&quot;https://abcd-artbrut.net/collection/sotorrios-fabregas-luis-de-jesus/&quot;&gt;Sotorrios Fabregas&lt;/a&gt; (tous les deux en provenance du Riera Studio), le Suisse Pascal Vonlanthen et les Français Christine Achard,&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/apps/search/?s=Donadello&amp;amp;from=0&quot;&gt;Joseph Donadello&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;Thibaut Seigneur et Ghislaine Tessier, dite communément &quot;Ghislaine&quot;)&lt;/span&gt;. Elle se déploie pour le trentième anniversaire du musée, ouvert en 1989, alors appelé Site de la Création franche, appellation qui succédait à la Galerie Imago, lieu d'exposition séparé de l'actuel bâtiment (c'était une petite échoppe – une maison simple – située presque en face de la mairie de Bègles), le tout créé par l'artiste singulier Gérard Sendrey.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Il y était question de &quot;création franche&quot;, terme forgé par Sendrey, pour cibler tous les artistes et créateurs marginaux, œuvrant dans leur coin, qu'on les range dans l'art brut (Pépé Vignes), l'art populaire individualisé (Jean Dominique), l'art rustique moderne (Gaston Mouly), l'art naïf (Joseph Sagués, Jean-Louis Cerisier), voire le surréalisme contemporain (comme André Bernard ou Guy Girard), et surtout l'art singulier (synonyme de &quot;neuve invention&quot; à la collection de l'Art Brut à Lausanne, ou de &quot;création franche&quot;), dont de nombreux anciens de cette catégorie font partie de l'actuelle collection béglaise (Sanfourche, Lacoste, Goux, Chichorro, Pauzié, Saban, Carles-Tolra, etc.) ainsi que des auteurs de générations suivantes&amp;nbsp; (comme l'auteur de ces lignes, Montpied, ou Manero, Ruzena, Albasser, etc.).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;L'étiquette de &quot;création franche&quot; avait donc, au départ de l'aventure il y a trente ans, un pouvoir recouvrant bien développé, &lt;strong&gt;qui ne se limitait pas au seul art brut&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Mais, aujourd'hui, on préfère à Bègles mettre en avant davantage ce dernier terme, puisqu'on parle pour l'expo anniversaire, parallèle à celle des &quot;Visions et Créations dissidentes&quot;, de &quot;&lt;a href=&quot;http://www.musee-creationfranche.com/?page_id=4858&amp;amp;oaq%5Buid%5D=36433548&quot;&gt;l'Art Brut et apparentés&lt;/a&gt;&quot;. Pourquoi? Bien sûr, comme il n'y a plus d'autorité centrale à Lausanne qui pourrait interdire l'utilisation de ce terme (comme ce fut longtemps le cas, du temps de Jean Dubuffet, inventeur du terme, et de Michel Thévoz, son fidèle disciple et premier conservateur de la collection lausannoise), tout le monde aujourd'hui se jette sur le mot pour le manipuler à l'envi. Tant et si bien d'ailleurs qu'il est en voie accélérée de galvaudage généralisé. Une chatte n'y retrouverait pas ses petits. On tend par exemple à confondre art brut et art des handicapés. Alors que ces derniers travaillent dans des ateliers &lt;strong&gt;dirigés&lt;/strong&gt;. On oublie que l'art brut n'a pas de directeur de conscience ou de travail... On réclame par ailleurs des droits d'auteur pour les créateurs de l'art brut, comme si ces derniers étaient des artistes comme les autres, et comme si leur production n'avait pas quelque chose à voir avec le dépassement de tout, notamment de l'économie. Bien sûr, ceux et celles qui demandent cela pensent avant tout aux handicapés des ateliers, confondus désormais avec l'art brut...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6033135&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/2922848172.jpg&quot; alt=&quot;8.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Une œuvre de Carlos Huergo, vue sur le site web du Riera Studio, atelier qui promeut un &quot;&lt;em&gt;art brut project&lt;/em&gt;&quot; à Cuba, quelque chose qui me paraît ressembler à ce qui se fait en Europe avec les ateliers divers et variés qui défendent l'intégration des créateurs handicapés mentaux parmi les artistes contemporains ; on trouve sur la Toile la photo ci-dessous où l'on voit les responsables de la Collection de l'Art Brut de Lausanne (Sarah Lombardi en tête) fraternisant avec les animateurs de ce Riera Studio...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6033136&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/1724132028.jpg&quot; alt=&quot;Visita-de-la-Collection-de-L-´Art-Brut-Lausanne-a-RIERA-STUDIO-22-220x126.jpg&quot; width=&quot;251&quot; height=&quot;144&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Le mot art brut finira par ne plus rien dire, à force d'être employé à tort et à travers pour des raisons intéressées (l'art brut a une telle réputation que cela fait riche de se parer de ses plumes). Et c'est peut-être le but caché de plusieurs dans le champ de l'art savant, faire rentrer l'art brut dans le rang...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Je reviens à &lt;a href=&quot;http://www.musee-creationfranche.com/?page_id=4858&amp;amp;oaq%5Buid%5D=10394139&quot;&gt;l'édition 2019&lt;/a&gt; des Visions et Créations &quot;dissidentes&quot;. Pourquoi je mets des guillemets à l'adjectif? Parce que je ne suis pas sûr que les auteurs que l'on range sous ce vocable soient volontairement des rebelles, des dissidents. Ils créent, ils s'expriment à leur manière, et, comme ils n'ont pas appris de recettes, il s'inventent des techniques d'expression. Ils font ainsi œuvre originale sans l'avoir voulu. Ce sont les médiateurs, ceux qui les médiatisent – collectionneurs, amateurs passionnés, critiques d'art –, qui voient en eux une &quot;dissidence&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Dans la présentation de l'exposition sur le site web du musée, deux autres points suscitent en moi des remarques. Je cite : &quot;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #413a42;&quot;&gt;Quelles que soient leurs origines, ces auteurs proposent un langage artistique résolument personnel et anticonformiste refusant la norme, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;et &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;tout conditionnement culturel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; background-color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Leur ignorance de l’académisme et de ses règles esthétiques normées en fait des créateurs affranchis et libres de toutes contraintes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Calibri',sans-serif; color: #413a42;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Calibri',sans-serif; color: #413a42;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&quot;Tout conditionnement culturel&quot;: est-ce si vrai ? Personne n’échappe complètement à un conditionnement culturel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6033137&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/4293957959.jpg&quot; alt=&quot;02 Le beau Richard (2), tempé moins 4; fait le 4 12 1998, (repeint le 9 7 2011 ptet), 32x44 cm.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Joseph Donadello, &lt;em&gt;Le beau Richard&lt;/em&gt;, peinture industrielle et collage sur panneau de bois, 4-2-1998, (repeint le 9-7-2011 peut-être), 32 x 44 cm. Donné par Bruno Montpied au Musée de la Création franche en 2017. A-t-on ici échappé au &quot;conditionnement culturel&quot;?&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6033138&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/3658737992.jpg&quot; alt=&quot;04 Sisi (Sissi) (2), 10-9-1988, 46X35 env.,signé au dos.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Joseph Donadello, &lt;em&gt;Sisi&lt;/em&gt; (sic, en réalité Sissi, sans doute l'impératrice d'Autriche), peinture industrielle sur panneau de bois, 10-9-1988, 46 x 35 cm, donné par B.M. au Musée de la Création franche en 2017. Sissi, personnage popularisé par le cinéma grâce au charme de Romy Schneider, participe d'un certain &quot;conditionnement culturel&quot; , non? Et c'est tant mieux, après tout...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt; Et cette affirmation relative à l'affranchissement et à la liberté vis-à-vis de toutes les contraintes?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Ce n’est pas parce qu’un créateur autodidacte échappe sans l’avoir fait exprès aux règles de composition classique qu’il est pour autant totalement « affranchi et libre de toutes contraintes »… Ne risque-t-il pas généralement de retomber sous l’empire d’autres contraintes, qu’il se sera forgées tout seul, à commencer par les limites imposées par ses propres capacités créatrices ? On a remarqué par exemple qu’un dessinateur automatique ne saura pas aller au-delà d’un tracé sinueux, tout en courbes, tant est difficile de dessiner spontanément des lignes droites, des angles droits, des carrés, des rectangles… Le geste dit « libre » engendre des courbes plutôt que des lignes droites. C’est par conséquent un nouvel esclavage, et non pas une liberté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Il serait plus juste de reconnaître seulement dans l’activité créatrice d’un autodidacte l’exercice et l’emploi de solutions plastiques et graphiques inusuelles, bricolées en autonomie par des pratiquants de l’art ignorants des procédés et des recettes apprises dans les centres de formation (ce que j'ai déjà dit plus haut). Bien obligés de créer leurs propres techniques, ils inventent de nouvelles formes d’expression. C’est le seul apport de leur activité d’autodidacte de l’art : une fleur nouvelle au bouquet des expressions possibles. Une fleur qui n'est pas pour autant l’emblème d’une nouvelle liberté de langage. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'book antiqua', palatino, serif;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Cette dernière ne peut naître que de la combinaison d’une technicité très personnelle (et pourquoi pas à la suite d'une éducation artistique) avec un tempérament indépendant de toute attitude mimétique, à l’écoute de ses « visions », de ses rêves, de ce qui le hante… Si l’autodidacte s’enferme dans sa technique bricolée personnellement, il y a fort à parier que sa « liberté » et son « affranchissement » resteront fort bornés .&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>1 L'auteur des ”Barbus Müller” démasqué ! (1er chapitre) ; une enquête de Bruno Montpied, avec l'aide de Régis Gayraud</title>
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        <updated>2018-04-12T10:20:00+02:00</updated>
        <published>2018-04-12T10:20:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Je gage que ces mots, &quot;les Barbus Müller&quot; ¹, ne...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Je gage que ces mots, &quot;les Barbus Müller&quot; ¹, ne sont&amp;nbsp;pas nécessairement&amp;nbsp;des plus&amp;nbsp;connus des lecteurs de ce blog, alors que, parallèlement, chez les amateurs pointus d'art brut (au sens historique du mot), ces mêmes termes ont une consonance quasi mythique, tout auréolées d'énigme que sont les sculptures qui portent ce surnom.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5735888&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1387193379.jpg&quot; alt=&quot;Affiche les Barbus Müller 1979 m Barbier Mueller (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le &quot;Barbu Müller&quot; reproduit sur cette affiche appartenait à Joseph Müller ; il est toujours dans les collections du musée Barbier-Mueller à Genève ; affiche, coll. Bruno Montpied.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lorsque j'ai commencé de m'intéresser à l'art brut en 1979-1980,&amp;nbsp;comme un fait exprès, et comme par&amp;nbsp;un coup du sort (un merveilleux coup du sort), je suis personnellement d'abord&amp;nbsp;tombé sur ces fameux Barbus... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Or, ces derniers personnages&amp;nbsp;étaient eux-mêmes à l'origine de la collection d'art brut que débuta Dubuffet vers 1946-1947... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela se passait à Genève, en 1980,&amp;nbsp;où je fis un voyage en compagnie de Christine Bruces (j'avais alors 26 ans et elle, 24). Nous visitâmes des musées, et entre autres, nous tombâmes sur le musée d'art tribal Barbier-Mueller (fondé en 1977 par Jean-Paul Barbier-Mueller, le gendre du collectionneur Joseph Müller, musée toujours ouvert aujourd'hui). Il était fort réputé pour la richesse et la&amp;nbsp;qualité de ses collections. Cependant, ce qui m'y frappa dès l'entrée, ce ne fut pas l'art tribal, ce fut l'affiche de l'exposition qui s'était tenue dans ses murs l'année précédente, en&amp;nbsp;1979&amp;nbsp;(voir ci-dessus), où l'on découvrait une fascinante &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;–&lt;/span&gt;&amp;nbsp; et surtout énigmatique, quoique européenne&lt;em&gt; a priori&lt;/em&gt; – figure&amp;nbsp;taillée dans une matière granuleuse,&amp;nbsp;et aussi –&amp;nbsp;et surtout –&amp;nbsp;une mince plaquette blanche intitulée &lt;em&gt;L'art brut, Fascicule I, Les Barbus Müller et autres pièces de la statuaire provinciale&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;avec pour nom d'éditeur, au bas de la couverture, Gallimard. Cette plaquette, que j'achetai immédiatement, était&amp;nbsp;en réalité le fac-similé d'un fascicule que Dubuffet avait fait imprimer&amp;nbsp;par Gallimard en 1947. Cet éditeur ne voulut pourtant jamais la diffuser, l'histoire de l'art brut&amp;nbsp;lui imputant même un pilonnage ultérieur. Quelques exemplaires échappèrent à cette destruction incompréhensible, dont celui de Joseph Müller qui avait laissé photographier sept sculptures de sa collection pour les besoins de cette plaquette.&amp;nbsp;Ce fut grâce à cet exemplaire, réchappé &quot;des flammes&quot; en quelque sorte,&amp;nbsp;que&amp;nbsp;le musée réitéra –&amp;nbsp;en 1979 donc –&amp;nbsp;l'édition manquée de 1947... Cette plaquette est devenue&amp;nbsp; rare elle-même par la suite. Qui la rééditera à nouveau?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5735903&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/3138373041.jpg&quot; alt=&quot;couv fascicule sur les Barbus 1947.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le fascicule n°1 de l'Art Brut, réédition de 1979, &quot;premier fascicule&quot; manqué, puisque le Fascicule n°1 – plus&amp;nbsp;officiel –&amp;nbsp;de l'Art Brut date de 1964, dix-sept ans plus tard donc... ; retenez bien la figure qui était exposée sur cette couverture, nous allons la retrouver plus tard dans cette série de notes... ; la photo en noir et blanc l'éclaircit quelque peu, lui donnant une apparence assez voisine à&amp;nbsp;celle d'un&amp;nbsp;pain sculpté ; elle est aujourd'hui conservée au Musée des Confluences à Lyon ;&amp;nbsp;archives B.M.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J'y insiste :&amp;nbsp;c'est donc dans ce musée Barbier-Mueller&amp;nbsp;que je tombai sur ces étranges sculptures, et non pas dans la Collection de l'Art Brut de Lausanne, où je ne pus aller que quelques années plus tard (mais je me souviens encore du choc ressenti à l'intérieur de cet extraordinaire endroit !). Je ne sais combien de Barbus furent exposés en 1979 au musée Barbier-Mueller. Avait-on réuni tout ce que l'on pouvait regrouper comme pouvant faire partie du même ensemble? Je ne sais. Le musée a dû garder ces renseignements dans ses archives. Mais probablement pouvait-on y admirer au moins les sept sculptures que Joseph Müller, le beau-père du fondateur du musée, &amp;nbsp;avaient acquises (le musée Barbier-Mueller en possède désormais dix). C'est lui, le collectionneur qui paraît en avoir eu le plus grand nombre. C'est grâce au fascicule de 1947-1979 que l'on peut ainsi dénombrer qui possédait ces statues à cette époque. Dubuffet y a publié un court texte qui donne la liste des collectionneurs avec le nombre de possessions&amp;nbsp;: Joseph Müller (7), Charles Ratton (qui en avait 4), le sculpteur Saint-Paul (1), Henri-Pierre Roché (3)&amp;nbsp;et un &quot;musée de Lyon&quot; (1 ; celle mentionnée et reproduite ci-dessus).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5735938&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/1850444980.jpg&quot; alt=&quot;9 Barbu (2), coll Ratton 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Barbu Müller&quot; reproduit dans le fascicule de 1947-1979, ayant appartenu à Charles Ratton.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La difficulté, qui s'est imposée au fil des décennies pour les amateurs de ces sculptures, tient surtout&amp;nbsp;au manque d'informations quant à l'attribution certifiée de telle ou telle statue &lt;strong&gt;à un seul auteur&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;Dès le fascicule publié avec deux textes de Dubuffet, puis en 79, d'un troisième texte, dû à un rédacteur anonyme du musée Barbier-Muller, on&amp;nbsp;s'aperçoit que ces pièces ne sont attribuées à aucun auteur, en dépit du fait que Dubuffet subodore&amp;nbsp; tout de même un auteur unique (&quot;O&lt;em&gt;n dirait que plusieurs sont l'œuvre du même homme&lt;/em&gt;&quot;)&amp;nbsp;et qu'il&amp;nbsp;est d'origine provinciale...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce corpus fut dénommé – par Dubuffet lui-même – &quot;Barbus Müller&quot; (parce que d'après lui, plusieurs personnages sculptés arboraient des &lt;strong&gt;barbes&lt;/strong&gt; – ce qui est loin d'être évident, à bien examiner le fascicule et les 16 sculptures photographiées, on ne trouve de nettement barbue qu'une seule tête, et encore (voir ci-dessous)... –, et que Joseph &lt;strong&gt;Müller&lt;/strong&gt; en possédait plusieurs). En dépit de son approximation, ce sobriquet fit son chemin et s'imposa, du moins&amp;nbsp;tant qu'il s'appliqua à&amp;nbsp;un ensemble cohérent.&amp;nbsp;Avec le temps, on commença cependant à voir apparaître des sculptures qui s'éloignaient stylistiquement du premier ensemble, et, comme par coïncidence, le sobriquet des &quot;Barbus Müller&quot; se corrompit et l'on se&amp;nbsp;mit à parler de &quot;Barbi&lt;strong&gt;er&lt;/strong&gt;-Müller&quot;... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comment –&amp;nbsp;sur quoi –&amp;nbsp;doit-on se&amp;nbsp;fonder pour délimiter le plus précisément possible le corpus?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773236&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/504033702.jpg&quot; alt=&quot;2 Barbu, coll Müller 2 (2) .jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le &quot;Barbu Müller&quot;: barbu, vraiment? Ou bien, plutôt lippu? Extrait du Fascicule n°1 de l'Art Brut de 1947, rééd. 1979.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La réponse est à rechercher avant tout du côté des matières employées, granit ou roche volcanique, et &lt;strong&gt;surtout&lt;/strong&gt;, du style et des caractéristiques figuratives de ces personnages schématiques :&amp;nbsp;yeux proéminents, tantôt percés, tantôt à fleur de tête, arcades sourcilières très marquées, de même que des nez&amp;nbsp; imposants et forts, bouches très larges, comme lippues, une certaine rondeur des formes, sans doute due à la dureté de la pierre qui imposait au tailleur de pierre des raccourcis dans ses&amp;nbsp;figurations (un peu comme dans le cas de l'ermite de Rothéneuf, l'abbé Fouré, qui tailla plus de 300 rochers de la côte malouine entre 1896 et 1908, dates qui ont de fortes chances d'être contemporaines de la taille des sculptures dites des Barbus Müller, comme on le verra plus tard ; Fouré, confronté à la dureté du granit, opta vite pour des formes rognonneuses...). Et je souligne que le style&amp;nbsp; de ces sculptures est en effet&amp;nbsp;suffisamment marqué pour que différents collectionneurs, ayant trouvé ces pièces chez des antiquaires différents (à Paris, à Macon, à Lyon), les aient tout de même associés en un corpus unitaire, certes sous le regard de Dubuffet, mais aussi après lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Une autre réponse, plus secrète, doit exister, mais il faudrait pouvoir aller la chercher, justement, dans les traces qu'a pu laisser Dubuffet dans ses rapports avec ces collectionneurs ou ces marchands chez qui il découvrit les sculptures. Peu de noms, du côté des antiquaires chez qui les pièces avaient atterri, ont circulé ². Il paraît&amp;nbsp;sûr que Dubuffet a fait photographier (par un bon professionnel :&amp;nbsp;Henri Bonhotal, au nom relevé par &lt;a id=&quot;media-5774910&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/2416635727.pdf&quot;&gt;Sarah Lombardi&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;et&amp;nbsp;Baptiste Brun dans son texte &lt;em&gt;L'Atlas de Jean Dubuffet: place nette pour l'art brut&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;paru dans&amp;nbsp;&lt;em&gt;les Albums photographiques de Jean Dubuffet &lt;/em&gt;publiés&amp;nbsp; en 2017 par la Collection de l'Art Brut et les éditions Cinq Continents) les 16 sculptures de son fascicule de 1947, d'abord chez les collectionneurs qui les lui avaient révélées. C'est ainsi qu'il procédait pour acquérir des pièces pour sa collection naissante d'art brut. Il créa un réseau d'amateurs, de marchands, d'experts, de poètes, de critiques, etc., pour lui permettre d'amasser des informations. Mais il n'eut pas la possibilité d'acquérir les plus remarquables Barbus photographiés,&amp;nbsp;la Collection de l'Art Brut n'en possède au bout du compte qu'assez peu (3).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5735954&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3639167434.jpg&quot; alt=&quot;19 Barbu (2), CollArt Brut 1 (buste de femme, cab-A701).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ce &quot;Barbu&quot;-ci fait partie de la Collection de l'Art Brut à Lausanne, sous la cote d'inventaire cab-A701, et il est intitulé &quot;buste de femme&quot;... ; Il ne figure pas dans les Barbus reproduits dans &lt;em&gt;les Albums photographiques de Jean Dubuffet&lt;/em&gt;, ni dans ceux reproduits dans le fascicule n°1 de 1947-1979&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;; on notera que la couleur permet de mettre en évidence le type de matière sculptée,&amp;nbsp;ici visiblement&amp;nbsp;une roche volcanique&amp;nbsp;; on ne l'associe aux Barbus Müller que&amp;nbsp; par certains points communs stylistiques, les lèvres&amp;nbsp;lippues, les arcades sourcilières marquées... et par&amp;nbsp;le type de pierre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Car&amp;nbsp;c'est à noter : il n'y a que&amp;nbsp;trois &quot;Barbus Müller&quot; dans la Collection de l'Art Brut,&amp;nbsp;désormais&amp;nbsp;à Lausanne comme on sait, ouverte au public depuis 1976. Peut-être ne sont-ils arrivés en outre&amp;nbsp;&amp;nbsp;qu'après l'enquête photographique de 1947. J'en reproduis un premier ci-dessus.&amp;nbsp;Un second est un&amp;nbsp;personnage appelé &quot;L'évêque&quot; et portant une barbe (voir p.16 des &lt;em&gt;Albums photographiques de Jean Dubuffet&lt;/em&gt;), ce qui&amp;nbsp;représente&amp;nbsp;un deuxième cas pouvant justifier le sobriquet pileux inventé par Dubuffet...&amp;nbsp; Un troisième, d'allure plus germinatif et grumeleux, lui aussi visiblement en basalte, peut se voir à la p. 17 du même ouvrage (on peut le voir aussi dans l'article de Sarah Lombardi, publié dans &lt;em&gt;Arts et Culture&lt;/em&gt; 2017,&amp;nbsp;cité plus haut). A ces trois pièces, on peut&amp;nbsp; en ajouter trois autres, étiquetées &quot;HC&quot; (c'est-à-dire &quot;Hors Collection&quot;, et qui ne purent donc être acquises par Dubuffet, et Lausanne ensuite), reproduites&amp;nbsp;toujours dans ce même volume&amp;nbsp;des&lt;em&gt; Albums photographiques de Jean Dubuffet&lt;/em&gt;), dont une qui&amp;nbsp;ressemble à un étrange ver....&amp;nbsp;Cela m'amène à 22 pièces dans l'inventaire que&amp;nbsp;je tente de bâtir peu à peu&amp;nbsp;ici, nécessaire pour délimiter le corpus dont&amp;nbsp;nous parlons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773225&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/3202370676.jpg&quot; alt=&quot;24  Barbu, Arch phot de dubuf, HC 3 (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Un &quot;Barbu&quot; très vermiculaire, avec toujours de gros yeux cependant et un nez marqué (des caractéristiques du visage de leur auteur?)... Extrait des Barbus Müller &quot;Hors Collection&quot; reproduits&amp;nbsp;dans &lt;em&gt;les&amp;nbsp;Albums photographiques de Jean Dubuffet&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un vingt-troisième Barbu est à retrouver dans les archives de la Collection de l'Art Brut, comme me l'a aimablement communiqué son documentaliste, Vincent Monod.&amp;nbsp; En effet, en 1953, Dubuffet remercia un certain M. P. Demeny pour la photo d'une statuette d'un style pouvant permettre de l'attribuer à la série des Barbus Müller.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5774911&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/156521928.jpg&quot; alt=&quot;barbus müller,jean dubuffet,joseph müller,art brut,musée barbier mueller,albums photographiques de jean dubuffet,collection de l'art brut,les barbus müller et autres pièces de la statuaire provinciale,musée des confluences,charles ratton,henri-pierre roché,james brett,collection abcd&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Un Barbu Müller repéré par un certain P. Demeny, qui&amp;nbsp;logeait à Paris,&amp;nbsp;&quot;Barbu&quot; inédit,&amp;nbsp;photo Archives de la Collection de l'Art Brut, Lausanne&amp;nbsp;; à noter le socle visible sur la photo : on ne sait pas où a pu être prise la photo :&amp;nbsp;en Auvergne? Ailleurs? Dans la lettre que Dubuffet adressa à ce M. Demeny (également conservée à Lausanne à la CAB), Dubuffet lui parle d'un docteur de Tarbes qui lui a signalé une autre sculpture de même type, découvert chez un antiquaire de&amp;nbsp;la région de ce médecin.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un vingt-quatrième cas, appartenant au LaM de Villeneuve-d'Ascq, est classé par moi comme un Barbu Müller authentique (je m'en expliquerai dans le 5e chapitre de ce blog), digne de figurer parmi les Barbus&amp;nbsp;authentifiés, voir ci-dessous...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773224&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/2451486006.jpg&quot; alt=&quot;17 Barbu  LaM Villeneuve d'Ascq.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Barbu Müller de la collection d'art brut du LaM ; troisième exemple de barbe... ; A noter, comme me l'a signalé Savine Faupin, la conservatrice de la collection, que l'on trouve, sur cette tête au moins,&amp;nbsp;des traces de bleu dans les pupilles en creux : l'auteur avait-il peint en bleu les yeux de certaines de ses statues?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773223&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/4190321507.jpg&quot; alt=&quot;25 Barbu, coll J.Brett 1 .jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Barbu Müller, avec l'aimable autorisation de &lt;em&gt;The Museum of Everything&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Enfin, on peut classer parmi les&amp;nbsp;Barbus&amp;nbsp;authentiques également&amp;nbsp;cette autre&amp;nbsp;figure&amp;nbsp; ci-dessus appartenant&amp;nbsp;à &lt;em&gt;The&amp;nbsp;Museum of Everything&lt;/em&gt; en Grande-Bretagne. La preuve de&amp;nbsp;son authentification se révélera dans les chapitres suivants de cette enquête, c'est d'ailleurs la même que celle qui a trait à la pièce du LaM, barbue,&amp;nbsp;reproduite au-dessus de celle de &lt;em&gt;The&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Museum of Everything&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hormis ces vingt-cinq cas reposant sur une documentation historique, on peut citer cependant quelques autres pièces présentées&amp;nbsp;comme des Barbus dans diverses collections (au LaM ³, dans la collection ABCD, et&amp;nbsp;à &lt;em&gt;The&amp;nbsp;Museum of Everything&lt;/em&gt;), mais qui demandent vérification pointilleuse pour&amp;nbsp;être complètement&amp;nbsp;rangées dans&amp;nbsp;ce corpus, selon moi. Elles ne figurent pas dans le fascicule de Dubuffet de 1947-1979, ni dans ses &lt;em&gt;Albums photographiques&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;. Je n'en ai trouvé aucune trace dans les autres documents que j'ai découverts par la suite, documents qui permettent d'authentifier les dits&amp;nbsp;Barbus Müller et que je publierai dans les notes à suivre sur ce blog.&amp;nbsp;Parfois,&amp;nbsp;certains possèdent quelques traits stylistiques en commun avec les Barbus, parfois ils n'en possèdent aucun. En voici&amp;nbsp;quelques exemples:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5773226&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/1250362098.jpg&quot; alt=&quot;présentés comme des BARBUS-MULLER, mais pas selon moi, coll ABCD.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Coll. ABCD ;&amp;nbsp;cette sculpture – par ailleurs intrigante et singulière –&amp;nbsp;a davantage de points communs avec&amp;nbsp;des pierres gravées de Jean Pous, autre auteur classé dans l'art brut,&amp;nbsp;qu'avec les Barbus Müller (cependant, voir le commentaire, après notre chapitre 6, du responsable de la collection ABCD, B
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        </author>
        <title>Ernst Kolb à la Collection de l'Art Brut à Lausanne</title>
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        <updated>2018-02-06T00:42:00+01:00</updated>
        <published>2018-02-06T00:42:00+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  S'ouvre le&amp;nbsp;9 février, à Lausanne,&amp;nbsp;une...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762705&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/2234583543.jpg&quot; alt=&quot;Affiche expo Kolb à la  CAB février 18.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt; S'ouvre le&amp;nbsp;9 février, à Lausanne,&amp;nbsp;une importante rétrospective consacrée à une découverte récente des amateurs de l'Art Brut, &lt;a href=&quot;https://www.artbrut.ch/fr_CH/exposition/ernst-kolb-du-9-fevrier-au-17-juin-2018&quot;&gt;Ernst Kolb&lt;/a&gt; (1927-1993), prévue pour durer jusqu'au 17 juin. &amp;nbsp;J'écris génériquement &quot;les amateurs&quot;, car&amp;nbsp;ce personnage était déjà connu en Allemagne. Les visiteurs de l'Outsider Art Fair, lorsqu'elle se tenait au début, à l'Hôtel le A, près de St-Philippe-du-Roule, pouvaient découvrir certains de ses dessins sur le stand de la galerie Isola de Patrick Lofredi, galerie basée à Francfort. L'art brut&amp;nbsp; allemand est, plus généralement, à découvrir. Nos voisins paraissent en effet tout aussi riches en matière d'art spontané que par chez nous. Mais, précédant les expositions de la galerie Isola, il semble que l'on doive la révélation de ce créateur à deux personnes essentiellement. Voici ce qu'en dit Anic Zanzi, la conservatrice de la Collection de l'Art&amp;nbsp;Brut qui est la commissaire d'exposition :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: HelveticaNeueW01-55Roma;&quot;&gt;Dans le domaine de l’Art Brut, ce sont souvent des proches ou des connaissances fortuites qui sont amenés à rencontrer, à reconnaître un créateur insolite, contribuant ainsi à la découverte et à la valorisation d’œuvres dont le destin aurait été plus qu’incertain. Pour Ernst Kolb, &lt;strong&gt;qui ne se considère pas comme un artiste&lt;/strong&gt; et ne cherche pas à exposer ce qu’il appelle ses « gribouillages », deux hommes vont jouer un rôle fondamental. Le peintre et sculpteur Uli Lamp lui offre une place dans son atelier et met à sa disposition du matériel, alors que l’écrivain Rolf Bergmann devient son ami. Il sera également le défenseur de son travail et publiera deux ouvrages sur lui, dont une biographie détaillée.&quot; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: HelveticaNeueW01-55Roma;&quot;&gt;[&lt;strong&gt;C'est moi qui souligne&lt;/strong&gt;.]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762690&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/2350095721.jpg&quot; alt=&quot;1515668179_kolb_ernst_portrait.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Portrait d'Ernst Kolb, photo Collection de l'Art Brut.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp; Remarquable visage que celui d'Ernst Kolb.&amp;nbsp;Je lui&amp;nbsp;trouve un aspect&amp;nbsp;atypique, massif, prédisposant peut-être son auteur à un regard s'éloignant des images convenues, et&amp;nbsp;des portraits à l'harmonie classique. De fait, ses dessins,&amp;nbsp;exécutés sur des supports de fortune &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif;&quot;&gt;(&quot;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: HelveticaNeueW01-55Roma;&quot;&gt;&lt;em&gt;menus du jour, annonces d’expositions, programmes de concert&lt;/em&gt;&quot;, nous dit Anic Zanzi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: HelveticaNeueW01-55Roma;&quot;&gt;)&lt;/span&gt; &amp;nbsp;avec&amp;nbsp;un outil des&amp;nbsp;plus rudimentaires, un simple stylo Bic, généralement de couleur bleue, ce qui donne une signature graphique marquée à sa production de &quot;gribouillages&quot;, apparaissent comme un catalogue de recherches, faites avant tout pour soi, inventoriant toutes les manières de démantibuler des figures... Avec une économie de moyens remarquable, l'auteur parvient à produire une panoplie d'images extrêmement attachantes et singulières qui marquent la mémoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762706&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3838683160.jpg&quot; alt=&quot;Ernst Kolb, ss titre, (années 2000 ptêt), 21x15cm (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Ernst Kolb, dessin sans titre, 21x15 cm, photo et coll. Bruno Montpied.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762707&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/657352796.jpg&quot; alt=&quot;ernst kolb,collection de l'art brut,anic zanzi,galerie isola,rolf bergmann,uli lamp,art brut allemand&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ernst Kolb, dessin sans titre, 15x11 cm, coll. privée.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762708&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1047393216.jpg&quot; alt=&quot;ernst kolb,collection de l'art brut,anic zanzi,galerie isola,rolf bergmann,uli lamp,art brut allemand&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Ernst Kolb, dessin Collection de l'Art Brut.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762709&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/3362422876.jpg&quot; alt=&quot;ernst kolb,collection de l'art brut,anic zanzi,galerie isola,rolf bergmann,uli lamp,art brut allemand&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ernst Kolb, dessin Collection de l'Art Brut.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762710&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/2030411592.jpg&quot; alt=&quot;ernst kolb,collection de l'art brut,anic zanzi,galerie isola,rolf bergmann,uli lamp,art brut allemand&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Ernst Kolb, dessin Collection de l'Art Brut.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5762711&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/716219873.jpg&quot; alt=&quot;ernst kolb,collection de l'art brut,anic zanzi,galerie isola,rolf bergmann,uli lamp,art brut allemand&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ernst Kolb, dessin Collection de l'Art Brut.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Paul Amar (1919-2017)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2017/12/02/dispartion-du-createur-paul-amar-6004751.html" />
        <id>tag:lepoignardsubtil.hautetfort.com,2017-12-01:6004751</id>
        <updated>2017-12-01T00:20:00+01:00</updated>
        <published>2017-12-01T00:20:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; J'ai appris très récemment la disparition,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;J'ai appris très récemment la disparition, survenue ces jours-ci,&amp;nbsp;du sculpteur et assembleur de coquillages Paul Amar, qui était né à Alger en 1919, et donc qui aura loupé de peu le centenaire. Pour en savoir plus sur sa biographie, on peut aller sur ce&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.paulamar.fr/index.html&quot;&gt;lien&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5731805&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/1711702477.JPG&quot; alt=&quot;Portrait Paul Amar par P Lespinasse.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo Philippe Lespinasse ; ce dernier l'avait aidé très tôt à se faire connaître, via le film qu'il lui avait consacré et qui vient d'être réédité (voir ci-dessous).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il s'illustrait depuis des années&amp;nbsp;en exposant ici et là, notamment à la Collection de l'Art Brut de Lausanne, mais aussi au petit musée des Arts Buissonniers à Saint-Sever-du-Moustier, des boîtes souvent colossales, emplies de saynètes rutilantes, éclairées à l'électricité, ou encore des compositions en trois dimensions de&amp;nbsp;structuration plus originale encore.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5731812&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/3737448223.jpg&quot; alt=&quot;Un Paul Amar en beauté_edited (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Paul Amar au Musée des Arts buissonniers, ph. B.M., juillet 2016.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'était bourré de vitalité, empreint d'une adoration de la couleur sans mélange. Sans compter le travail d'orfèvre poussé à un point extrême qui faisait une bonne partie du charme de ces réalisations. Des milliers de coquillages avaient été sciés avec méticulosité et soin de bénédictin, puis collés, ajustés ave finesse et dextérité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5731816&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/2702360601.jpg&quot; alt=&quot;Salle Paul Amar (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Une salle, entre autres, consacrée aux œuvres&amp;nbsp;de Paul Amar au Musée des arts buissonniers à St-Sever-du-Moustier, ph. B.M., juil. 2016 ; le tableau noir au fond n'est pas une œuvre d'Amar, mais le support de travaux d'atelier menés avec des enfants fréquentant le musée en question.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Gageons qu'on n'oubliera pas de si tôt ce créateur autodidacte, ancien coiffeur et chauffeur de taxi, qui restera bien présent à travers les collections d'art brut où son œuvre&amp;nbsp;contraste fortement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5731828&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1522039121.jpg&quot; alt=&quot;paul amar,collection de l'art brut,musée des arts buissonniers,philippe lespinasse&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ce DVD de 4 films de Philippe Lespinasse, édité tout récemment&amp;nbsp;par Lokolotiv films 2017 et la Collection de l'Art Brut de Lausanne&amp;nbsp;vient de sortir,&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;https://www.artbrut.ch/fr_CH/articles/films/paul-amar-michael-golz-joseph-hofer-anna-zemankova&quot;&gt;commandable &lt;/a&gt;entre autres lieux,&amp;nbsp;auprès de&amp;nbsp;la Collection,&amp;nbsp;à&amp;nbsp;Lausanne.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Véronique Massenot</name>
            <uri>http://correspondances.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le facteur à la radio ! (2)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://correspondances.hautetfort.com/archive/2016/06/07/le-facteur-a-la-radio-2-5811961.html" />
        <id>tag:correspondances.hautetfort.com,2016-06-07:5811961</id>
        <updated>2016-06-07T10:41:00+02:00</updated>
        <published>2016-06-07T10:41:00+02:00</published>
        <summary>  C'était en mars, lors de l'excellent 1er   Salon du Livre Jeunesse   de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5389982&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/00/00/2327153919.jpg&quot; alt=&quot;radio,facteur cheval,merci facteur,pont des arts,rencontre scolaire,salon du livre, saint-gervais-la-forêt, fondation du doute, collection de l'art brut, art brut&quot; /&gt;C'était en mars, lors de l'excellent 1er &lt;a href=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/archive/2016/03/22/souvenirs-de-saint-gervais-la-foret-41-5778131.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Salon du Livre Jeunesse&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Saint-Gervais-la-Forêt, tout près de Blois (41).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans l'une des classes qui m'avaient invitée, les élèves d'&lt;strong&gt;Adeline French&lt;/strong&gt; (CE1-CE2) &lt;a href=&quot;http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Saint-Gervais-la-For%C3%AAt/n/Contenus/Articles/2016/03/04/Les-eleves-preparent-l-interview-radio-2642017&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;s'étaient préparés&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; à « causer dans le poste » aux côtés d'un professionnel du micro,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Julien Feuchot&lt;/strong&gt; de &lt;a href=&quot;http://www.studiozef.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Studio Zef&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/02/702256587.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5389969&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/02/2817592877.jpg&quot; alt=&quot;radio,facteur cheval,merci facteur,pont des arts,rencontre scolaire,salon du livre, saint-gervais-la-forêt, fondation du doute, collection de l'art brut, art brut&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;(&amp;gt; un &quot;clic&quot; sur l'image pour la voir en plus grand !)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La rencontre, autour de l'album&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.elanvert.fr/art/pont-des-arts/article/merci-facteur&quot;&gt;Merci Facteur !&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; illustré par &lt;a href=&quot;http://minisites-charte.fr/sites/isabelle-charly/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Isabelle Charly&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et inspiré du &lt;a href=&quot;http://www.facteurcheval.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Palais Idéal&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, s'est donc déroulée comme une émission de radio.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les enfants étaient hyper impliqués, sans être impressionnés le moins du monde, et les choses se sont enchaînées naturellement dans un cocktail de concentration et de bonne humeur. Un excellent souvenir... que vous pouvez &lt;a href=&quot;http://www.studiozef.fr/wp-content/uploads/2016/06/mm-french-PAD.mp3?_=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;écouter ici&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ! &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;(Il y a un petit blanc au milieu, mais ça repart après quelques secondes, ne vous inquiétez pas ^^) !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et, pendant l'écoute, pourquoi ne pas aller visiter les deux musées (à &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21004/auteurs&quot;&gt;Lausanne&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et à &lt;a href=&quot;http://www.fondationdudoute.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Blois&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;) dont je parle aux enfants ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5389975&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/00/3593855002.jpg&quot; alt=&quot;radio,facteur cheval,merci facteur,pont des arts,rencontre scolaire,salon du livre, saint-gervais-la-forêt, fondation du doute, collection de l'art brut, art brut&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Carnet souvenir de Lausanne...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5389977&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/02/1449162006.jpg&quot; alt=&quot;radio,facteur cheval,merci facteur,pont des arts,rencontre scolaire,salon du livre, saint-gervais-la-forêt, fondation du doute, collection de l'art brut, art brut&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;... et selfie souvenir de Blois ;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <entry>
        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Ni Tanjung, dans les buissons des figures perdues</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2016/04/28/ni-tanjung-dans-les-buissons-des-figures-perdues-5794715.html" />
        <id>tag:lepoignardsubtil.hautetfort.com,2016-05-07:5794715</id>
        <updated>2016-05-07T20:04:00+02:00</updated>
        <published>2016-05-07T20:04:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Madame Tanjung –car c'est ce que veut dire...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Madame Tanjung –car c'est ce que veut dire &quot;Ni&quot; Tanjung– est une créatrice balinaise que les amateurs d'art brut ont découvert en Europe, essentiellement grâce à un article précis de l'ethnologue Georges Breguet, fin connaisseur de l'Indonésie où il se rend fréquemment, paru dans le fascicule 22 de L'Art Brut en 2007 (je lui adresse mes plus vifs remerciements pour tous les renseignements qu'il m'a communiqués sans lesquels j'aurais commis probablement bévues sur bévues dans mon interprétation de la culture balinaise).&amp;nbsp;Son texte était illustré de photos montrant une sorte d'autel voué aux ancêtres et constitué en vérité d'un amas de pierres sur lesquelles&amp;nbsp;Ni Tanjung avait&amp;nbsp;tracé des têtes peintes à la chaux blanche (un peu de couleur s'y apercevait tout de même de temps à autre, en provenance de l'artiste indonésien Made Budhiana qui, ayant découvert la créatrice en 2000, n'eut de cesse pendant quelque temps de lui fournir divers outils et matériaux pour stimuler sa créativité ; c'est notamment lui qui lui fournit une paire de ciseaux&amp;nbsp;qui lui permit de se lancer dans le découpage de figures de papier, pas forcément toutes dessinées au début).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5365782&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/3766851271.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais,waynag kulit,collection de l'art brut,lucienne peiry,coutumes funéraires insolites,petra simkova,made budhiana,l'art brut dans le monde,situation des aliénés en indonésie,toraja,réincarnations&quot; width=&quot;541&quot; height=&quot;406&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;L'environnement de pierres peintes du temps de sa splendeur, photographié le 28 septembre 2004 par Georges Bréguet&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-5364725&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3873977410.JPG&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;L'environnement de pierres à visages de Ni Tanjung, tels qu'ils étaient en août 2008, après abandon par l'auteur, et démantèlement par le biais d'une collectionneuse indonésienne ; photo Petra Šimkovà&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364730&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1255752822.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; width=&quot;570&quot; height=&quot;204&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ni Tanjung, quelques pierres à visages, avec des éléments de couleur, conservées par Georges Breguet ; ph. Georges Bréguet, 2016&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Personnellement je restai fasciné lorsque je découvris cet ensemble de pierres peintes, assez semblables, de loin, à des boulets de charbon surlignés de blanc. Une de mes amies, Petra Šimkovà, photographe dont&amp;nbsp;j'ai déjà eu l'occasion de parler (en pointillé) ici même, habite Bali. il était tentant de la lancer vers ces pierres peintes, ce qu'elle fit&amp;nbsp;en 2008.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais l'installation, à ce qu'elle découvrit, était alors démantelée, ce qui&amp;nbsp;nous fit croire que leur&amp;nbsp;ordonnatrice était peut-être décédée.&amp;nbsp;Les photos de l'époque montrent la désolation qui s'était emparée de l'endroit. En réalité, plusieurs causes se sont liguées pour donner ce triste résultat. D'une part, une artiste de la région, également conservatrice d'un musée consacrée à l'œuvre de son père, un artiste connu en Indonésie,&amp;nbsp;récupéra (en 2006), en échange d'une somme d'argent,&amp;nbsp;le tiers de l'installation pour le transférer&amp;nbsp;vers un musée de l'art féminin à Java, c'est-à-dire assez loin de Bali (mais selon Georges Breguet l'installation des pierres n'était&amp;nbsp;pas,&amp;nbsp;en 2010 tout au moins,&amp;nbsp;reconstituée...). D'autre part, la santé de Ni Tanjung s'est dégradée vers 2008 justement. Elle perdit l'usage de ses jambes et ne put plus sortir de sa minuscule chaumière (lieu d'une misère noire, sans eau, sans électricité ni les moindres commodités¹), son mari étant alité à côté d'elle (il disparut en 2010). L'argent&amp;nbsp;versé pour l'achat des pierres servit cependant à la construction d'une autre maison, en dur, située à côté de la hutte première, où dans un premier temps le mari de Ni Tanjung s'installa (brièvement).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364737&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/2954263889.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364738&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/481559010.JPG&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Sur ces photos de Georges Breguet, on perçoit la petite amélioration de situation en 2010 pour Ni Tanjung et son mari&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comme l'écrit Georges Breguet dans un autre de ses textes, paru cette fois dans le catalogue &lt;em&gt;L'art brut dans le monde &lt;/em&gt;(2014, Collection de l'Art brut, Lausanne)&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; qui dévoilait que l'art brut peut être envisagé comme un phénomène universel (contrairement à ce que pensait Dubuffet), Ni Tanjung, malgré sa faiblesse, alors qu'elle avait été&amp;nbsp;transférée dans un autre village plus près de chez sa fille (elle eut trois enfants dont deux moururent jeunes, ce qui fut peut-être à l'origine de sa déstabilisation mentale), malgré sa situation de recluse dans un local de 4 m² sans fenêtres (au début, car une ouverture fut pratiquée par la suite, ce qui explique la lumière présente sur les photos de la créatrice), fut alors le siège d'un incroyable &quot;renouveau&quot;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Toutes les nuits, elle se jeta dans le dessin et le découpage qu'elle avait un peu commencés auparavant, mais auxquels elle donna un essor proprement fantastique. En 2010, elle faisait en effet des figurines en papier isolées, montées sur tige pour des manipulations, à l'instar des figures du théâtre d'ombres balinais, le &lt;em&gt;wayang kulit&lt;/em&gt;. Celles ci-dessous, par exemple,&amp;nbsp;furent données&amp;nbsp; par Georges Breguet à la Collection de l'art brut.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364739&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3459853281.JPG&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Mais par la suite, des figures colorées aux crayons de couleur, mais aussi, apparemment, au pastel (matériel fourni, ainsi que le papier blanc, par Georges et Lise Breguet) jaillirent dans une efflorescence incontrôlable, représentant peut-être (car les explications de Ni Tanjung paraissent fort difficiles à saisir, elle s'exprime dans un jargon incompréhensible la plupart du temps, même pour les Balinais de souche) les visages des &quot;anciens&quot;, des aïeux, voire peut-être aussi ceux de voisins ou de connaissances à elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364740&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/1657590776.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364756&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/3334245558.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364743&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/285330968.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Collection privée, Paris&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364745&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/4220715693.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364746&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/3397064752.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Cette dernière reproduction (toutes les photos sont de Georges Breguet) est la face arrière de la précédente ; cela permet de se rendre compte de l'enchevêtrement, parfois fort complexe, de l'architecture de brindilles et de fibres que tisse patiemment Ni Tanjung pour assembler ses figures&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elles furent –et c'est là un des aspects de l'inventivité mise en jeu– organisées sur une armature de fines fibres et tiges végétales, liées entre elles par des ligatures ressemblant à du raphia, dans un savant équilibre déséquilibré, particulièrement fragile (par bien des côtés, ce frêle&amp;nbsp;accrochage, tenant à quelques fils et fétus, me fait&amp;nbsp;penser par analogie aux baraques de guingois de Richard Greaves au Canada, tenant par de simples cordes, leur auteur détestant les clous). Les photos de Georges Breguet&amp;nbsp;montrent une&amp;nbsp;Ni Tanjung émergeant comme revigorée, dans un printemps&amp;nbsp;inespéré&amp;nbsp;pour l'octogénaire qu'elle est, au milieu de ces buissons de figure, où &quot;méchants&quot; et &quot;bons&quot;² se disputent les places d'honneur dans une étrange bousculade...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364758&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3862871638.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ni Tanjung à l'œuvre, photo Petra Šimkovà, février 2016&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les activités, les diatribes,&amp;nbsp;le comportement&amp;nbsp;de cette femme sont profondément atypiques aux yeux de la population balinaise. Atypiques,&amp;nbsp;c'est-à-dire répréhensibles, tant on&amp;nbsp;déteste toutes les attitudes qui s'affranchissent des règles en vigueur en cette contrée (il n'y a pas si longtemps, on&amp;nbsp;autorisait officiellement l'enchaînement&amp;nbsp;des aliénés, comme en Europe avant que Pinel au XIXe siècle&amp;nbsp;ne leur apporte un peu de liberté ; cela arriva aussi à Ni Tanjung, qui fut entravée pendant quelques années ; une loi a été votée en 1977, mais elle ne serait pas encore complètement &lt;a href=&quot;https://www.hrw.org/breakthechains&quot;&gt;appliquée&lt;/a&gt;...).&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais, simultanément, on reste attentif et même admiratif à Bali et en Indonésie devant l'opinion internationale. Si l'on vient dire aux Indonésiens que Ni Tanjung est un véritable trésor national, les esprits marqueront une pause et on examinera le cas avec plus de circonspection. C'est ce qui arriva un peu après l'intérêt porté par la Collection lausannoise prestigieuse. Mais, avec&amp;nbsp;la retombée de l'expansion de la collection vers l'international (accompagnée de la fermeture du poste de Lucienne Peiry, chargée des relations internationales), il faut maintenant que d'autres relaient ce premier élan d'admiration pour Ni Tanjung. Ce que je m'emploie à faire, dans la mesure de mes faibles moyens, ici même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je me suis interrogé sur le sens à accorder à ce sursaut graphique de Ni Tanjung, à ce qui peut apparaître aux yeux d'un Occidental comme une rage de créer face à la mort qui guette. Mais j'ai appris aussi qu'à Bali, où l'hindouisme est la religion dominante, le rapport à la mort est paisible puisque l'on croit là-bas à la réincarnation. Les cérémonies de crémation sont des fêtes pour lesquelles on dépense beaucoup d'argent. De temps à autre,&amp;nbsp;même, dans certaine contrée de&amp;nbsp;l'Indonésie (le sud du Sulawesi, dans la communauté des Toraja), des gens&amp;nbsp;vont déterrer leurs aïeux pour leur faire revoir le jour, les habiller de neuf, renouer avec eux, les célébrer. Certains &lt;a href=&quot;http://www.dailymail.co.uk/news/article-3553844/Day-dead-Indonesian-community-honour-long-departed-relatives-digging-dressing-modern-fashions-taking-celebrate.html&quot;&gt;reportages&lt;/a&gt; sur ces pratiques sont incroyables pour les esprits forts que nous sommes. Cela rappelle les retournements de cadavres que l'on pratique à Madagascar tous les sept ans, dans l'idée d'aider les défunts dans leur repos éternel (c'est vrai que l'éternité à dormir dans une mauvaise position, ça peut être pénible).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364760&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/3453500398.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5364761&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/1302853596.jpg&quot; alt=&quot;ni tanjung,georges bréguet,art brut balinais,théâtre d'ombres balinais&quot; width=&quot;569&quot; height=&quot;313&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photos extraites du site Mail Online (voir lien précédent), merci à Georges Breguet de me l'avoir indiqué&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ni Tanjung s'insurge-t-elle contre le néant? Cela expliquerait facilement, trop facilement peut-être,&amp;nbsp;son regain de vitalité graphique... Ou bien, cherche-t-elle plutôt à renouer des liens perdus avec ses congénères qui la tiennent à distance, et au delà, cherche-t-elle même&amp;nbsp;à&amp;nbsp;initier un dialogue avec ceux qu'elle ira rejoindre un jour, ces ancêtres vénérés à Bali, en qui de réincarnations en réincarnations, si&amp;nbsp;ils&amp;nbsp;ont mené une vie vertueuse, on promet aux Balinais qu'ils se fondront...?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;____&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;¹ &lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;En 2010, grâce à une aide financière de la Collection de l'Art brut, eau courante et électricité, et des sanitaires&amp;nbsp;purent être installés dans ce logis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino,serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;² Il paraît qu'on peut reconnaître les méchants à leurs yeux ronds, les bons ayant des yeux plutôt en amande...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Mort d'un auteur d'art brut classique et mystérieux, Francis Palanc</title>
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        <updated>2015-09-03T10:33:31+02:00</updated>
        <published>2015-09-03T10:33:31+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Je viens de découvrir sur le site de la collection...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;Je viens de découvrir sur le site de la collection d'Art Brut de Lausanne l'annonce de la disparition à l'âge de 86 ans de Francis Palanc (né en 1928, il vient de mourir le 30 avril 2015), cet ancien pâtissier, qui avait mis au point un système de création plastique à base de coquilles d'œuf pilées, et divers autres procédés dérivés de sa profession de pâtissier&amp;nbsp;destiné à transcrire selon lui le plus adéquatement possible les mouvements de sa pensée, iansi que de donner des formes géométriques&amp;nbsp;aux mots.&amp;nbsp;On se reportera utilement à la note signée par &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21035/242/&quot;&gt;Pierre Chave&lt;/a&gt;&amp;nbsp;sur le site web de la Collection de Lausanne, le fils d'Alphonse Chave&amp;nbsp;qui défendit dans sa galerie de Vence, les Mages, dans les années 50-60 l'œuvre de ce créateur ultra-secret. Palanc, après avoir aussi intéressé Dubuffet&amp;nbsp;qui l'incorpora à&amp;nbsp;la Collection de l'Art Brut, eut un jour un mouvement de colère en constatant que son indépendance risquait d'en prendre un coup du fait de la vente de certaines de ses productions par Chave. Il cessa toute activité plastique en apparence. Mais il paraît, si l'on suit les&amp;nbsp;conclusions quelque peu sibyllines de la note de Pierre Chave, qu'il reprit ses activités en secret par la suite. Pierre Chave ne dit cependant pas si cela s'accompagna d'œuvres nouvelles que Palanc aurait pu laisser derrière lui...?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5146527&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/672470297.jpg&quot; alt=&quot;Francis Palanc, mort le 30 4 2015 à 86 ans Vence.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Francis Palanc à l'époque de sa découverte par Alphonse Chave et Jean Dubuffet, 1962 ; ph. sur le site de la collection de l'Art Brut&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5146529&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/3641060968.jpg&quot; alt=&quot;palanc, oeuvre, fasci de l'art brut n°1, 64.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Tu ne trace rien ce/que tu vie seulement te/trace dans la mesure ou ce que tu/vie est inconnu de tous, même de toi &quot; ; dans ce poème, les mots aux lettres et aux tracés géométrisés sont censés prendre davantage de vie et dévoiler leurs vertus ; forme de graphisme qui n'est pas sans se rapprocher d'un autre créateur plus connu cette fois, à savoir Christian Dotremont, le poète Cobra, qui créa des logogrammes, poèmes tracés sans souci de lisibilité, les lettrages prenant des formes détachées de leur conventionnel graphisme (on a pu en voir récemment à la Halle St-Pierre au premier étage dans l'expo des &quot;Cahiers Dessinés&quot; ainsi qu'à la Maison de Balzac dans une expo sur la lettre dessinée, dont le concept semble avoir été suggéré par Pierre Alechinsky&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce créateur a une biographie, un profil psychologique qui restent&amp;nbsp;largement mystérieux. On nous décrit le personnage comme de nature &quot;compliquée&quot; sans nous en dire plus. Depuis 1964 et le premier fascicule de l'Art Brut (&quot;Palanc l'écrituriste&quot;, notice due à Jean Dubuffet qui y signalait déjà l'arrêt &quot;depuis deux ans&quot; de la production de Palanc, à laquelle il avait alors substitué l'écriture de &quot;poèmes géométriques&quot;), on n'a pas eu beaucoup plus d'éclaircissements sur l'œuvre à suivre de notre ex-pâtissier à l'esprit bien&amp;nbsp;sophistiqué.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”Outsiders” indonésiens à Bègles</title>
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        <updated>2015-08-06T09:25:02+02:00</updated>
        <published>2015-08-06T09:25:02+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;     Endru Sil, encre sur papier, 19,5 x 28,4 cm, 2014     Noviadi...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5118222&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/4118549947.jpg&quot; alt=&quot;caton d'invitation à l'expo verso.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/549155512.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Endru Sil, encre sur papier, 19,5 x 28,4 cm, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;width: 229px; height: 149px;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/38160249.png&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;124&quot; height=&quot;84&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Noviadi Angkasapura, encre sur papier, 15,7 x 20,9 cm, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/797406691.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&amp;nbsp;Tri Oktafiyani, encre sur papier, 32,8 x 21,5 cm, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/563083401.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Muhammad Nasir, encre et crayon sur papier, 17,9 x 25 cm, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/1914337514.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Shony Wijaya, stylo à bille et crayons de couleur sur papier, 14,8 x 21 cm, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/1660844744.png&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Erna KD, encre et stylo bille sur papier, 21 x 29,7 cm, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il reste un mois pour aller voir l'expo originale montée au Musée de la Création Franche à Bègles (26 juin - 6 septembre 2015) sur des &quot;Outsiders d'Indonésie&quot;. &lt;img id=&quot;media-5118219&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/4140655062.jpg&quot; alt=&quot;caton d'invitation à l'expo Recto.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce n'est en effet pas banal comme manifestation. Les amateurs d'art brut ou singulier indonésien n'avaient eu que peu de créateurs à se mettre sous la dent, si j'ose dire. L'un d'entre eux étant cette créatrice génialement inspirée du nom de Ni Tanjung, révélée par les expositions et les publications de la Collection de l'Art Brut à Lausanne (notamment récemment au moment de l'exposition &quot;L'Art Brut dans le Monde&quot;). Si ses peintures sur pierres (des représentations d'esprits je crois) ont disparu petit à petit dans le site en plein air où elles étaient installées (à Bali),&amp;nbsp; elle a continué à s'exprimer sur papier de fort poétique façon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5118216&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1555562502.JPG&quot; alt=&quot;Ni tanjung 7.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ce qu'il restait des pierres peintes de Ni Tanjung en août&amp;nbsp;2008 à Bali, ph. Petra Simkova&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un autre créateur indonésien fut également montré à Vitré au sein du Centre Français du Patrimoine Culturel Immatériel. Cet auteur javanais&amp;nbsp;a pour nom Dani Iswardana. Sans avoir vu son exposition à Vitré, j'avais trouvé les reproductions de certaines de ses œuvres tout à fait intrigantes. Est-ce l'effet des croisements entre différentes cultures sur ces territoires variés d'Indonésie entre&amp;nbsp;échos de l'art ancien&amp;nbsp;des Papous, influences culturelles musulmanes et bouddhisme, toujours est-il qu'il semble bien que dans ces contrées si éloignées de l'Europe on ait affaire à un riche creuset d'expressions artistiques. &lt;a href=&quot;https://fr.wikipedia.org/wiki/Indon%C3%A9sie&quot;&gt;Rappelons&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(source Wikipédia)&amp;nbsp;que cette république d'Indonésie est composée de plus de 17 000 îles, que sa population est la 4e du monde (à majorité musulmane)&amp;nbsp;et qu'elle se situe géographiquement au carrefour d'influences&amp;nbsp;venues à la fois du Moyen-Orient, de l'Inde, des pays asiatiques et de l'Océanie. Parmi ses îles les plus connues,&amp;nbsp;on peut citer&amp;nbsp;Sumatra, Java (où se trouve la capitale Djakarta), les îles Célèbes, les îles Moluques, la Papouasie, une partie de Bornéo, Bali... On a dénombré 1100 ethnies différentes, plus de 700 langues...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5118223&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3370688397.jpg&quot; alt=&quot;DANI ISWARDANA_2Vitré31-3.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Une œuvre de Dani Iswardana montrée à Vitré en 2010 ; Ce plasticien accompagnait ses toiles de récits (art du &lt;em&gt;wayang beber&lt;/em&gt;) de façon analogue aux rouleaux narratifs peints des &lt;em&gt;patuas&lt;/em&gt; indiens ou au &lt;em&gt;kamishibai&lt;/em&gt; japonais (images supports de contes rangées dans des petites armoires ambulantes)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A Bègles, les œuvres présentées paraissent avant tout d'ordre graphique comme on peut en avoir un échantillon en tête de cette note. Elles émanent de créateurs tous autodidactes qui ont pour point commun d'être tous plus ou moins liés au plus productif d'entre eux, le nommé Noviadi Angkasapura, qui ambitionne d'atteindre bientôt le million de dessins afin de fonder un musée à lui seul consacré, musée qui serait un moyen de rendre grâces à ses ancêtres, comme il est dit dans le dossier de presse de l'exposition béglaise (malheureusement non signé : qui est l'instigateur de cette exposition, on ne le sait pas ; cela donne l'impression que l'expo tombe du ciel...). Il paraît stimuler sans cesse autour de lui les potentialités créatives des différents individus qu'ils repèrent autour de lui comme porteurs de pratiques expressives en herbe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5118209&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/3097734699.jpg&quot; alt=&quot;Noviadi-Angsapura,-sans-tit.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Noviadi Angkasapura, sans titre, 30 x 20 cm, sans date repérée, coll. privée Paris, ph. Bruno Montpied&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Expo de l'Art en Marche à Moulins</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2015/07/25/expo-de-l-art-en-marche-a-moulins-5662281.html" />
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        <updated>2015-07-31T23:39:18+02:00</updated>
        <published>2015-07-31T23:39:18+02:00</published>
        <summary>      Du 6 juillet au 21 août 2015 à l'Hôtel du Département à Moulins...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 587px; height: 354px;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/849141694.png&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;874&quot; height=&quot;624&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;Du 6 juillet au 21 août 2015 à l'Hôtel du Département à Moulins&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;Les choix esthétiques de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;L'Art en Marche, disons-le sans ambages, ne sont pas pour leur majorité ma tasse de thé. Il y a trop, du moins&amp;nbsp;dans le rassemblement visible à Lapalisse dans l'immense entrepôt qui l'abrite, d'artistes ailleurs qualifiés de &quot;singuliers&quot; mais manquant singulièrement d'originalité (à mes yeux, s'entend, ce n'est qu'un avis purement personnel). Mais il existe aussi une minorité de créateurs proches de l'art brut ou de l'art populaire contemporain, et aussi des artistes plus inspirés, marginaux talentueux peu connus (comme Jacques Renaud-Dampel par exemple ou Pépé Donate). A Moulins, du 6 juillet au 21 août, voici une petite sélection intéressante, où le terme d'art brut ne paraît cette fois pas trop usurpée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5109216&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/3526824886.jpg&quot; alt=&quot;Pepe-Donate.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Une œuvre de Pépé Donate exposée au musée de l'Art en Marche à Lapalisse en&amp;nbsp;avril 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sur les cinq artistes ou créateurs présentés à Moulins, il en est au moins&amp;nbsp;trois à recommander de la part du Poignard Subtil, à savoir Monique Le Chapelain, Jean Tourlonias et Popy (alais Guy Maraval).&lt;img id=&quot;media-5109210&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/4070473235.jpg&quot; alt=&quot;maraval_guy-spirale~1997.jpg&quot; width=&quot;192&quot; height=&quot;78&quot; /&gt; On pourrait très bien&amp;nbsp;ne pas remarquer le&amp;nbsp;dernier nommé,&amp;nbsp;mais je dois à un camarade&amp;nbsp;qui visitait avec moi le dit entrepôt&amp;nbsp;le printemps&amp;nbsp;dernier (alors que Luis Marcel avait annoncé à grands renforts de trompe qu'il vendait tout - combien de fois a-t-il &quot;tout&quot; vendu?, me demandé-je maintenant...)&amp;nbsp;de l'avoir remarqué en achetant une des ses œuvres ce qui fit que je pus repasser plusieurs fois devant par la suite, et que je me surpris à changer d'humeur à son égard au fil du temps.&lt;img id=&quot;media-5109209&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/1326792743.jpg&quot; alt=&quot;maraval_guy-l_oeuf~OM798300~11123_20120611_19014_73.jpg&quot; /&gt; Il faut croire que Popy, ancien marin qui s'est mis à peindre (à l'acrylique) depuis un grave accident où il paraît avoir vu la mort de près, ne fait pas de l'art &quot;immédiat&quot; en dépit d'un graphisme pourtant élémentaire&amp;nbsp;et d'un&amp;nbsp;vocabulaire de&amp;nbsp;sujets volontairement réduit. C'est peut-être à cause de cela du reste que je passai à côté au début. &quot;Trop proche de Chaissac&quot;, me suis-je dit tout d'abord. Et pourtant un charme opère à la longue, du moins en ce qui concerne les œuvres que je reproduis autour de ces lignes (la première s'intitulant &quot;Spirale&quot; et la seconde &quot;L'Œuf&quot;), datant de la fin des années 90&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5114689&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/1507286682.jpg&quot; alt=&quot;Monique-Le-Chapelain,-Grand.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Monique Le Chapelain, &lt;em&gt;Grand éléphant décoré&lt;/em&gt;, 20F (inventaire Muel D85), 1997, coll. Bruno Montpied (cette œuvre bien entendu ne préjuge pas de celles qui sont présentées à Moulins)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Monique Le Chapelain, je n'ai plus de nouvelles d'elle. J'ai contribué autrefois à la faire connaître, notamment par le truchement de la revue Création Franche, et puis, affamé perpétuellement de nouvelles découvertes, j'ai fini par laisser se&amp;nbsp;distendre les rapports. Elle menait une vie assez rangée en compagnie de son époux dans une banlieue assez quelconque, du côté des Ulis, que rompaient seules de temps à autre des sorties dans des&amp;nbsp;soirées dansantes qui étaient son plaisir suprême. Elle passait pour l'occasion des robes étourdissantes colorées et vaporeuses qui lui&amp;nbsp;composaient un écrin&amp;nbsp;pour la&amp;nbsp;princesse qu'elle n'avait jamais cessé de rêver être depuis son enfance. Ces robes, ces parures se retrouvaient transposées dans ses peintures et ses dessins, parfois trop hâtivement brossées tellement elle était pressée de produire. Ses dessins et&amp;nbsp;gouaches sont moins connus que ses peintures à l'huile, mais mériteraient pourtant d'être appréciés, étant donné leur relative &quot;tranquillité&quot;. Les quelques exemples que je conserve ont une stabilité dans la facture, une maîtrise exempte de la précipitation&amp;nbsp;dont je parlais ci-dessus. Je donne deux exemples de sa production que je conserve, une peinture&amp;nbsp;à l'huile tout d'abord (ci-dessus)&amp;nbsp;et&amp;nbsp;immédiatement après une gouache justement...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5114693&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/2405846467.jpg&quot; alt=&quot;Monique-Le-Chapelain,-coq-d.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Monique Le Chapelain, Coq de piques, 1963&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Jean Tourlonias est le plus connu des trois,&amp;nbsp;avant tout pour ses véhicules (motos, voitures de course...)&amp;nbsp;portant les noms de vedettes connues et les noms des personnes à qui les peintures étaient destinées. il figurait en bonne place à l'exposition thématique de la Collection de l'Art Brut à Lausanne sur les&amp;nbsp;véhicules&amp;nbsp; (en 2013-2014). Habitant Cébazat près de Clermont-Ferrand, c'était un peu le régional de l'étape. Si l'on a vu à Lapalisse des petits paysages sans grand relief, on l'estime avant tout pour ses bolides ébouriffants dédiés aux destinataires des ces véhicules futuristes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5114702&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/2456989738.jpg&quot; alt=&quot;pépé donate, art en marche, art brut, monique le chapelain, renaud-dampel, luis marcel, art singulier, popy, jean tourlonias, collection de l'art brut, &quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Jean Tourlonias est passé un jour par La Godivelle et ses deux lacs, sur les rudes&amp;nbsp;hauteurs du Cézallier, petite peinture photographiée par Régis Gayraud sur une brocante auvergnate en 2015...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5114700&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/3007533852.jpg&quot; alt=&quot;Trois Tourlonias (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Trois Tourlonias aux noms des anciens animateurs de la&amp;nbsp;Collection de l'Art Brut à Paris, puis à Lausanne, ph. BM&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Guy Brunet réalisateur expose à la Collection de l'Art Brut</title>
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        <id>tag:lepoignardsubtil.hautetfort.com,2015-07-05:5651939</id>
        <updated>2015-07-05T23:51:09+02:00</updated>
        <published>2015-07-05T23:51:09+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Ils n'ont pas pour habitude à Lausanne d'exposer quelque...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt; Ils n'ont pas pour habitude à Lausanne d'exposer quelque créateur sans avoir de ses œuvres en magasin. Il faut donc, à l'annonce de l'exposition qui se tient actuellement à la Collection de l'Art Brut (du 5 juin au 4 octobre 2015), en déduire que certaines des œuvres de l'ineffable Guy Brunet font désormais partie des collections du célèbre Château de Beaulieu, même si on peut se demander si ces œuvres relèvent absolument de l'art brut, et si le fait de les intégrer ne va pas mener à la longue la Collection vers une abolition des frontières entre collection annexe et collection d'art brut au sens strict.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;500&quot; height=&quot;281&quot; src=&quot;https://player.vimeo.com/video/123095563&quot; frameborder=&quot;0&quot; webkitallowfullscreen=&quot;&quot; mozallowfullscreen=&quot;&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Extraits d'un film de Bastien Genoux et Mario Del Curto&amp;nbsp;sur Guy Brunet, inséré sur Vimeo&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rien n'est dit d'ailleurs dans le laïus de &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21016/47/prochaines-expositions/guy-brunet-realisateur---les-studios-paravision---04-06----04-10-2015&quot;&gt;présentation&lt;/a&gt; de l'expo Brunet du fait qu'il a peut-être été intégré dans la section Neuve Invention plutôt que dans la collection princeps. Ce genre de précision, on ne l'avait déjà plus du temps de Lucienne Peiry, or maintenant que c'est Sarah Lombardi qui préside aux destinées de la Collection, on aurait pu croire que la précision allait être donnée. Eh bien, non... Du coup, où s'arrête l'art brut désormais? Le flou s'installe...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5093649&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/674412689.2.jpg&quot; alt=&quot;Dracula,-par-GB-(inspiré-de.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Dracula vu par Guy Brunet, ph. Bruno Montpied, 2005&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Guy Brunet, j'en ai souvent causé sur ce &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/apps/search/?s=brunet&amp;amp;from=10&quot;&gt;blog&lt;/a&gt;. Il réalise des films en les bricolant à la maison dans&amp;nbsp; le cadre d'une carcasse de télévision, en utilisant des silhouettes de comédiens américains ou français, de producteurs, de réalisateurs en guise d'acteurs qu'il&amp;nbsp;manipule devant sa petite caméra. Cela raconte l'histoire du cinéma, notamment de l'Age d'Or du cinéma hollywoodien. Il fait&amp;nbsp;des affiches depuis son adolescence (j'en possède deux qui datent de ces &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2012/10/23/villefranche-sur-saone-deroule-le-tapis-rouge-pour-guy-brune.html&quot;&gt;débuts &quot;héroïques&lt;/a&gt;&quot;), au départ présentant des films imaginaires, puis par la suite démarquant des affiches existantes, celles que ses parents recevaient dans le cinéma où il a grandi à Cagnac-les-Mines dans le Tarn&amp;nbsp;entre 1949 et 1961 – et d'où, mentalement parlant, il n'est jamais ressorti...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5093650&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/31230417.jpg&quot; alt=&quot;B,-L'âge-d'or-du-policier,-.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Un emboîtage conçu par Guy Brunet&amp;nbsp;vers 2005 pour le titre &quot;L'Age d'Or du Policier&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5093651&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/530664898.jpg&quot; alt=&quot;Guy-Brunet-pharaon,-juil-12.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Guy Brunet, pharaon du 7e art revisité par l'art naïf, ph. BM, 2012&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il a été passablement exposé déjà, au Musée d'Art Naïf de Nice dans le cadre des Rencontres autour du cinéma des art singuliers montées par l'Association Hors-Champ, où d'aucuns se souviennent l'avoir vu dérouler ses affiches à vendre sur l'estrade entre deux films ; au Musée International d'Art Modeste de Sète ; et plus récemment une rétrospective lui a été consacrée à Villefranche-sur-Saône, organisée par Alain Moreau. Un catalogue sort à l'occasion de cette incursion à Lausanne, dont les textes sont dus à Charles Soubeyran, Sarah Lombardi et Till Schaap. On y retrouve des photos de Mario Del Curto, le photographe désormais officiel de l'art brut...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une exposition itinérante, coproduite par la Collection de l’Art Brut (Lausanne), ira ensuite&amp;nbsp;au Lieu Unique (Nantes, du 13 avril au 29 mai 2016) et dans&amp;nbsp;les musées du Grand Rodez (automne 2016).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5093660&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1638586129.jpg&quot; alt=&quot;guy brunet,collection de l'art brut,art naïf,cinéma et art populaire,cinéma naïf,art modeste,alain moreau,sarah lombardi,neuve invention,dracula,affiches de cinéma peintes à la main,âge d'or d'hollywood&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Guy Brunet devant ses vedettes en carton peint, ph. BM, 2012&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>Kopac &amp; Cie, un catalogue d’anthologie</title>
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        <updated>2014-10-17T16:07:00+02:00</updated>
        <published>2014-10-17T16:07:00+02:00</published>
        <summary>   Slavko Kopac est de retour. A supposer qu’il soit jamais parti. Le veston...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Slavko Kopac est de retour. A supposer qu’il soit jamais parti. Le veston pied de poule sur la photo historique de l’inauguration de la Collection de Lausanne c’est lui.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/469507417.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727493&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2989166456.jpg&quot; alt=&quot;dubuffet kopac thevoz.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans notre quotidien amnésique qui voudrait nous faire croire que l’art brut est né avec le marché émergent aux alentours de 2005, elle témoigne du rôle essentiel de cet excellent artiste croate dès la constitution de la collection de l’Art brut dont il fut le conservateur jusqu’au transfert de celle-ci en Suisse en 1976.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est pourquoi, il est positif de constater qu’au moment où deux expositions d’envergure reviennent sur le sujet de l’art brut, &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’Autre de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;l’Art&lt;/em&gt; au LaM et &lt;em&gt;collection abcd/bruno decharme&lt;/em&gt; à la maison rouge,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1616750567.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727501&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/126157956.jpg&quot; alt=&quot;autre de l'art horiz.jpg&quot; width=&quot;181&quot; height=&quot;128&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1729333754.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727504&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2144116500.jpg&quot; alt=&quot;abcd maison rouge.jpg&quot; width=&quot;174&quot; height=&quot;130&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;il se trouve une Librairie-Galerie parisienne pour consacrer un catalogue à &lt;em&gt;Kopac &amp;amp; Cie&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small; background-color: #ff9900;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ea8c00;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #eb9514;&quot;&gt;lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll&lt;/span&gt;ll&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/2916672709.3.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727526&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1905283903.3.jpg&quot; alt=&quot;catalogue.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #e88717; color: #e08600;&quot;&gt;lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Entendre par là&amp;nbsp;: Kopac et ses amis, au premier rang desquels Jean Dubuffet, Kopac et ses livres, Kopac et ses œuvres (du moins quelques unes), Kopac et l’art brut. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ceci pour reprendre les grandes divisions d’Emmanuel Hutin, le libraire dont on peut saluer le sens de la trouvaille et la capacité à la mise en valeur, par le commentaire et par l’image, des 71 numéros rassemblés. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le show commence par un remarquable portrait de Slavko Kopac dû à Miguel Hernandez tout en formes sinueuses comme à son habitude.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1579358226.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727549&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/4146985787.JPG&quot; alt=&quot;hernandez.JPG&quot; width=&quot;322&quot; height=&quot;392&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il est émouvant de voir ainsi réunis par un même tableau une des grandes figures d’origine de l’art brut (Hernandez) et un artiste qui, «&lt;em&gt;parallèlement à ses activités à l’Art Brut&lt;/em&gt;» n’a cessé «&lt;em&gt;de poursuivre son travail de peinture, sculpture et céramique&lt;/em&gt;» (Kopac). Qui possèdera cette toile de 1949 (n°43 du catalogue) prouvera son flair historique. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le show se termine en beauté par des œuvres kopaciennes dont deux chouettes très chouettes (n°68)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/4078900899.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727564&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2157480352.jpg&quot; alt=&quot;kopac 2 chouettes petit.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;et une encre et collage de 1959 (n°66)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/4141818622.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727567&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/1086485111.jpg&quot; alt=&quot;kopac collage.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Entre temps j’ai noté tellement de choses que c’est impossible de tout vous raconter. Des affiches, des paperolles hyper rares, des invitations, un ex-libris du collectionneur Edmond Bomsel par Alberto Giacometti (n°35)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2527389812.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727568&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/3734213313.jpg&quot; alt=&quot;bomsel.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;des lettres de Gaston Chaissac, un &lt;em&gt;Crabe sur la plage&lt;/em&gt;, gouache et collage d’épluchures de Philippe Dereux, un zinc clouté de Fernand Michel intitulé &lt;em&gt;Bergeries&lt;/em&gt; (n°42). &lt;em&gt;Ler dla canpane&lt;/em&gt; de Dubuffet avec une impression supplémentaire (n°11)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2502820628.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727571&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3252217588.jpg&quot; alt=&quot;duffet 2 air petit.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;un exemplaire d’&lt;em&gt;Evolucion&lt;/em&gt; d’Hernandez (n°12)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1930813936.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727573&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/62048890.jpg&quot; alt=&quot;evolucion.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;un exemplaire de &lt;em&gt;La sourieuse rose&lt;/em&gt; de Jean L’Anselme avec des poèmes autographes (n°46)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/2251324889.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727576&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/950366582.jpg&quot; alt=&quot;lanselme 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Petits bouquins adorables parce que palpitants de la ferveur des débuts. Toutes ces merveilles sont proposées rue d’Argenson, au 5, dans le 8e arrondissement de Paris, près de l’église Saint Augustin. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A deux pas de cet Hôtel Le A où se tiendra du 23 au 26 octobre 2014, l’Outsider Art Fair.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1521698517.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4727577&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/855244143.jpg&quot; alt=&quot;OAF 2014.jpg&quot; width=&quot;404&quot; height=&quot;149&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Info-miettes (24): expos tour de France avec un détour par la Suisse</title>
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        <updated>2014-08-02T17:09:00+02:00</updated>
        <published>2014-08-02T17:09:00+02:00</published>
        <summary>   Musée de la Création Franche à Bègles (Gironde)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Musée de la Création Franche à Bègles (Gironde)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Pendant l'été, jusqu'au 7 septembre, se tient à Bègles l'exposition &quot;Côtes Ouest&quot; qui confronte huit créateurs français et espagnols et huit créateurs américains de la côte californienne. Il semble qu'il s'agisse de confronter les travaux produits dans des ateliers ouverts où il y a du passage, et où l'intimité peut de ce fait être relative, et les œuvres créées dans des espaces plus secrets par des individus isolés. Les noms des créateurs exposés sont sur l'affiche. &quot;Cako&quot; Boussion râle parce qu'il aurait pu en faire partie, vu qu'il est originaire de la côte ouest française, C'est un Basque, Cako.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4646452&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/1801479890.jpg&quot; alt=&quot;Côtes ouest.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;____&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Musée des Arts Buissonniers, Saint-Sever-du-Moustier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Les Art&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;s Buissonniers y vont aussi de leur expo estivale. en plus, ils ont un étage de plus pour la collection permanente, avec un espace dévolu aux boîtes coquillées de Paul Amar. C'est depuis le 12 juillet et cela dure jusqu'au 1er novembre. Saint-Sever c'est tout près de St-Affrique, dans l'Aveyron, pas loin de l'Aude, à côté des monts de Lacaune. Il y aura entre autres &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Patrick Chapelière, Sylvain Corentin, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Anaïs Eychenne,&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Chris Hipkiss, l'incontournable Joël Lorand, Jean Tourlionas...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4646472&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/4254269137.jpg&quot; alt=&quot;AnaisEychenne.jpg&quot; width=&quot;552&quot; height=&quot;345&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Anaïs Eychenne au Musée des Arts Buissonniers&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;____&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Solange Knopf exposée à Paris&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Enf&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;in une occasion pour les Parisiens de voir en réalité les travaux de l'excellentissime Solange Knopf qui, grâce à la galerie Polysémie (de Marseille) qui a loué &lt;a href=&quot;http://www.studiogaleriebb.com/index.htm&quot;&gt;l'espace&lt;/a&gt;, va exposer à partir du 30 septembre jusqu'au 5 octobre à la Galerie B&amp;amp;B (6 bis, rue des Récollets, à côté du Canal St-Martin, près du Square Villemin pour ceux qui connaissent Paris). Elle sera avec un certain H.Ripley, pas connu de moi, mais qui a l'air intéressant. Mais je préfère ici dire mon plaisir de pouvoir découvrir en vrai les œuvres enchantées de Knopf.&lt;img id=&quot;media-4646509&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1443595566.jpg&quot; alt=&quot;SK Femmes n°7, 2012, crayons de couleur, 182x7cm.jpg&quot; width=&quot;249&quot; height=&quot;599&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Ci-contre Solange Knopf,&lt;em&gt; Femmes n°7&lt;/em&gt;, 2012, crayons de couleur, 182x7cm, Galerie Cavin-Morris (à New-York) ; cette œuvre ne sera pas à Paris&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4650494&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/4043590695.JPG&quot; alt=&quot;création franche,collection de l'art brut,côtes ouest,arts buissonniers,art singulier,solange knopf,lucienne peiry,art brut dans le monde,joseph baqué,rené delrieu,musée du veinazès&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Solange Knopf, ce dessin sera lui par contre à l'expo de Paris&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;___&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Collection de l'Art Brut, Lausanne, fin de règne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;A Lausanne, un tournant serait-il pris dans la politique à la fois d'acquisition de la &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Collection et de gestion de son personnel ? &lt;a href=&quot;http://www.notesartbrut.ch/suppression-de-mon-poste-a-la-collection-de-lart-brut/&quot;&gt;Lucienne Peiry&lt;/a&gt;, après avoir été conservatrice de la Collection pendant treize ans, et avoir été nommée ensuite directrice des relations internationales, vient de se voir remerciée par le syndic de Lausanne, Daniel Brélaz, qui paraît lui reprocher trop d'acquisitions, et de plus menées trop loin de l'Europe... La Collection croulerait sous les acquisitions? Eh bien tant mieux! L'art brut existe dans le monde entier, il a un côté universel donc, c'est un fait. Il semble que ce responsable lausannois ne veuille pas de l'idée d'un agrandissement des collections, au prétexte que la ville aurait des petits moyens économiques. Quel esprit étriqué! Pourquoi, chers amis helvétiques, devant un si patent manque d'ambitions, ne pas réfléchir dès lors à un transfert des collections vers un autre endroit plus vaste et une ville plus audacieuse? Gageons en tout&amp;nbsp; cas que Lucienne Peiry saura réagir et rebondir dans un autre cercle pour continuer à nous faire part de ses recherches.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4646534&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3110819090.jpg&quot; alt=&quot;L'art brut dans le monde.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Affiche de l'expo de la CAB avec Gustav Mesmer et ses engins volants bricolés&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Actuellement, on peut voir à la Collection la dernière exposition montée par Lucienne Peiry, la bien nommée &quot;&lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21083/art%20brut%20dans%20le%20monde&quot;&gt;L'Art Brut dans le monde&lt;/a&gt;&quot; (qui a fait l'objet d'un magnifique catalogue ; du &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;6 juin au 2 novembre) où l'on peut découvrir plein de nouveaux venus, et une autre expo sur &quot;&lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21084/Josep%20Baque&quot;&gt;Joseph Baqué&lt;/a&gt;&quot;, l'homme des monstres merveilleux dont j'ai déjà &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/apps/search/?s=Baqu%C3%A9&quot;&gt;parlé ici&lt;/a&gt; (du 6 juillet au 26 octobre).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;____&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Le Musée du Veinazès expose les dessins de René Delrieu&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Les c&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;urieux avaient peut-être remarqué les dessins naïfs de Delrieu à la récente exposition &lt;em&gt;Recoins&lt;/em&gt; dans la galerie de la Halle Saint-Pierre. C'est un créateur dont j'ai déjà eu également à causer sur ce &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/apps/search/?s=Delrieu&quot;&gt;blog&lt;/a&gt;. Le musée du Veinazès de Bernard Coste qui a mis à l'abri plusieurs de ces œuvres et qui l'expose souvent a décidé cet été, du 14 juillet au 28 septembre, de présenter l'intégrale des dix dessins conservés par lui, graphismes qualifiés à juste titre par lui de &quot;&lt;a href=&quot;http://www.musee-veinazes.com/accueil/expositions-temporaires/les-dessins-de-ren%C3%A9-delrieu/&quot;&gt;petit trésor cantalien&lt;/a&gt;&quot;, faisant écho aux sculptures métalliques que le musée conserve également par ailleurs. Vous aviez deviné ce musée, c'est dans le Cantal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4646538&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/942126431.jpg&quot; alt=&quot;labour-et-maréchalerie-dessin-de-rené-delrieu.jpg&quot; width=&quot;543&quot; height=&quot;415&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;René Delrieu, Labour et maréchalerie, coll. Musée du Veinazès&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>La Collection de l'Art Brut à Lausanne fait son cinéma en plein air</title>
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        <updated>2014-06-20T10:35:29+02:00</updated>
        <published>2014-06-20T10:35:29+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Qui disait que la Collection de l'Art Brut ne montrait...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Qui disait que la Collection de l'Art Brut ne montrait les productions de l'art brut que dans le secret du Château de Beaulieu où elle est ouverte au public depuis 1976? A l'occasion d'une soirée unique, au soir du 5&amp;nbsp; juillet prochain à 22h, la voici qui invite Pierre-Jean Wurtz, l'émérite animateur de l'Association Hors-Champ à Nice, à présenter une soirée &quot;open air&quot;, comme elle dit (gagnée elle aussi par la mode des anglicismes), dans ses jardins ouverts &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;pour l'occasion &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;au public. Seront projetés trois films: deux courts documentaires français, &quot;Les tourne-vents d'André Pailloux&quot; d'Andress Alvarez et Philippe Lespinasse (10 minutes, 2014), &quot;Dans la cour du roi Arthur&quot; de Yohann Laffort 11 minutes, 1998) et &quot;L'immortalité en fin de compte&quot;, film canadien de Pascale Ferland (81 minutes, 2003). Je n'ai pas vu le premier, consacré pourtant à un créateur que j'ai beaucoup aidé à révéler dans mon livre &lt;em&gt;Eloge des Jardins Anarchiques&lt;/em&gt; ainsi que dans le film de Remy Ricordeau, &lt;em&gt;Bricoleurs de paradis&lt;/em&gt; (52 min, 2011), à savoir André Pailloux (le flyer consacré à l'annonce de cette soirée lausannoise est du reste illustré d'une de mes photos, très recadrée, montrant le site de Pailloux, une fois de plus métamorphosé, comme cela arrive chaque année, l'auteur le rénovant, le&amp;nbsp; modifiant, le repeignant régulièrement suite aux aléas climatiques et à l'usure rapide des matériaux).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4601533&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/263641742.jpg&quot; alt=&quot;Flyer jardins de l'art brut avec Pailloux,  5 juil 14.jpg&quot; width=&quot;563&quot; height=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le flyer annonçant la soirée du 5 juillet 2014, photo Bruno Montpied&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Par contre je connais mieux les deux autres, le film de Laffort sur Arthur Vanabelle, dont j'ai déjà parlé à plusieurs &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/apps/search/?s=arthur+vanabelle&quot;&gt;reprises &lt;/a&gt;dans mon livre là aussi, mais également sur ce blog. C'est un très bon court-métrage, on peut y aller de confiance. Le film de Pascale Ferland, idem. Il est fort agréable à suivre, les trois créateurs présentés à l'intérieur étant tous aussi originaux les uns que les autres, Léonce Durette, Roger Ouelette, Lionel Thériault. Il est assez rare en visionnant un film qu'on puisse &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;autant &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;sentir sur nos fronts passer l'air pur, frais, tonique et venté que l'on imagine souffler en permanence sur les rives du Saint-Laurent, le grand fleuve de mer hanté de bélougas et autres orques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Joseph Baqué de Bruxelles à Lausanne, des monstres en visite</title>
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        <updated>2014-05-01T19:08:00+02:00</updated>
        <published>2014-05-01T19:08:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;   Une   exposition intitulée &quot;Démons et merveilles&quot; se...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt; Une &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;exposition intitulée &quot;Démons et merveilles&quot; se tient actuellement à Bruxelles dans les locaux d'&lt;a href=&quot;http://www.artetmarges.be/index.php/fr/expositions/en-cours/demons-et-merveilles.html&quot;&gt;Art et Marges&lt;/a&gt;, jusqu'au 1er juin prochain, avec comme principal invité (du moins à mes yeux) Joseph Baqué (1895-1967), cet ancien gardien de la paix barcelonais dont j'ai déjà parlé dans cette &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2013/03/23/fictions-d-art-brut-a-l-inha-et-les-monstres-de-josep-baque.html#more&quot;&gt;colonne&lt;/a&gt; (il y a eu une vente il y a un an de l'ensemble de ses dessins, vente qui fut à 95% conclue avec un seul collectionneur, ce qui fait que l'ensemble de l'œuvre est conservée au même endroit ; c'est d'ailleurs elle qui sert de base à l'expo d'Art et Marges), cet ancien gardien de la paix (si on prend ces mots au pied de la lettre, cette garde prend un autre sens plus poétique) qui des années 30 aux années 60 a créé une étourdissante série de 1500 &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt;  &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt;  &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;  &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;  &lt;w:PunctuationKerning/&gt;  &lt;w:ValidateAgainstSchemas/&gt;  &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;  &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;  &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;  &lt;w:Compatibility&gt;   &lt;w:BreakWrappedTables/&gt;   &lt;w:SnapToGridInCell/&gt;   &lt;w:WrapTextWithPunct/&gt;   &lt;w:UseAsianBreakRules/&gt;   &lt;w:DontGrowAutofit/&gt;  &lt;/w:Compatibility&gt; 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font-size: large;&quot;&gt;Animaux, phénomènes rares, bêtes jamais vues, monstres et hommes primitifs&quot;, déclinée en 454 planches numérotées.&lt;img id=&quot;media-4541187&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/2436654929.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;252&quot; height=&quot;272&quot; /&gt; Il recourut à l'aquarelle, à la mine de plomb, avec des rehauts d'or et d'argent par endroits.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4541185&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/4020569970.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;315&quot; height=&quot;480&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4541189&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/3945593942.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;442&quot; height=&quot;341&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Extrait 111 des &quot;animaux et fauves&quot; de Joseph Baqué, édité en carte postale par Art et marges musée, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les dessins obtenus par lui sont d'un charme fou, les &quot;monstres&quot; inventés faisant quelque peu songer par leur aspect grotesque, d'où se dégagent un humour et une malice évidents, aux dessins infiniment plus anciens des &quot;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Songes_drolatiques_de_Pantagruel&quot;&gt;songes drolatiques&lt;/a&gt; de Pantagruel&quot;, dessins probablement dus à François Desprez en 1565 et longtemps attribués à Rabelais. Il est possible que Joseph Baqué ait croisé du regard des ornementations grotesques dans sa jeunesse lorsqu'un oncle le fournissait en magazines consacrés à l'art décoratif.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4541192&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3205654369.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;251&quot; height=&quot;363&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4541207&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/1700111874.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;210&quot; height=&quot;353&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img id=&quot;media-4541208&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/2438193432.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;221&quot; height=&quot;309&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&quot;Monstres&quot; de Joseph Baqué, section des &quot;hommes primitifs&quot;, édités en cartes postales par Art et Marges, 2014&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4541235&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/4179672639.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Un des personnages des &lt;em&gt;Songes drolatiques de Pantagruel, &lt;/em&gt;gravure de 1565&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Plusieurs dessins, faisant partie vraisemblablement d'un lot extérieur aux 1500 &quot;monstres&quot; numérotés vendus l'année dernière, figurent dans les collections de l'Art brut à Lausanne, ce qui explique que l'expo actuelle de Bruxelles, qui confronte Baqué à d'autres créateurs handicapés familiers des cimaises d'Art et Marges (ils aiment faire ce genre de méli-mélo là-bas), continuera à &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21016/43/prochaines-expositions/demons-et-merveilles---josep-baque&quot;&gt;Lausanne&lt;/a&gt;, au Château de Beaulieu, mais cette fois je pense, Baqué y sera seul représenté, ce qui est plus adapté car il est bon de souligner la nouveauté de la révélation d'une telle œuvre en n'exposant qu'elle. Ce sera du 6 juillet au 20 octobre prochain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4541219&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/1370626881.jpg&quot; alt=&quot;art et marges,démons et merveilles,bruxelles,art brut,joseph baqué,collection de l'art brut,monstres,gardien de la paix,barcelone&quot; width=&quot;564&quot; height=&quot;287&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Animaux et fauves&quot; ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>L'art pur de Christopher Simmons</title>
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        <updated>2013-12-27T04:13:00+01:00</updated>
        <published>2013-12-27T04:13:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  J'ai précédemment évoqué fort succinctement la...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;J'ai précédemment évoqué fort succinctement la figure et l’œuvre secrète &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;d'un certain Christopher Simmons&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;, totalement inconnue dans le monde extérieur à l'Australie où elle fut (et est encore?) produite à la fin des années 70 de l'autre siècle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377545&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/253526111.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Christopher Simmons, &lt;em&gt;Autoportrait avec coupe en brosse&lt;/em&gt; (autres inscriptions: &quot;Plus d'une larme doit couler mais cela fait partie du jeu&quot;, &quot;un verre de vin rouge&quot;), 22 x 22 cm environ, 1980 &quot;A.D. or B.C.&quot; (&quot;Après Jésus-Christ ou avant Jésus-Christ&quot;, que voulait signifier Simmons par là? L'intemporalité de ses saynètes?), ph. Bruno Montpied&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alain Dettinger, l'excellent galeriste de la place Gailleton à Lyon dont je ne manque jamais de dire le plus grand bien tant il est un chercheur sans cesse à la recherche de nouveaux talents, était tombé sur lui et l'avait connu entre 1979 et 1982, en Australie donc, où il résidait. L'homme dessinait à l'époque (en particulier ? Ou exclusivement?) sur des serviettes en papier, fragiles supports peut-être en lien &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;avec le sentiment de fragilité que ressentait l'auteur lui-même par rapport à son activité de dessinateur (voire plus)? Ces serviettes étant empruntées aux restaurants où il déjeunait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377676&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/1083091336.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Christopher Simmons, sans titre, sans date, Galerie Dettinger-Mayer, ph.BM&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377677&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/1559058348.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Christopher Simmons, sans titre, &quot;1979 AD or BC&quot;, Galerie Dettinger-Mayer, ph. BM&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dettinger a conservé quelques-uns de ces dessins qui étaient récemment exposés à l'Ecole Nationale Supérieure de Lyon, prêtés par ses bons soins. Tous montrent un personnage masculin principalement, entouré de divers motifs ornementaux, tracés au stylo (semble-t-il) noir mais aussi souvent avec quelque couleurs, toujours les mêmes, des bleus des rouges et des verts, parfois du rose. Ces motifs permettent de remplir le fond du dessin, suppléant la couleur qui n'a pas été employée pour l'occasion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377679&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/3256185724.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Christopher Simmons,&lt;em&gt; Small man with Big Head&lt;/em&gt; (Petit homme avec une grosse tête), &quot;1980 AD or BC&quot;, Galerie Dettinger-Mayer, ph.BM&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce personnage se tient la plupart du temps les bras croisés sur sa poitrine, dans une attitude voisine de celle dans laquelle sont représentés les pharaons égyptiens, les cheveux hérissés et séparés un par un sur le crâne, &quot;en brosse&quot; comme le décrit un &quot;autoportrait&quot; avoué, autoportrait qui pourrait bien être répété dans tous les autres personnages solitaires malgré l'absence d'explicitation. C'est un style de dessin très simple en vérité, mais qui retient le regard, et ne lasse pas à la longue, ce serait plutôt le contraire même... Je m'en suis convaincu en en acquérant un, qui apparemment dans ce cas n'est plus un autoportrait, mais le portrait d'un &quot;Martien&quot; (ou d'un commissaire de police?).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377687&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/1999264604.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Christopher Simmons, &lt;em&gt;Small friendly martian, or small friendly marshal&lt;/em&gt; (Petit Martien amical ou petit (commissaire?) amical), 1980 &quot;AD or BC&quot;, coll. et ph. BM&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comme on le voit&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt; ci-dessus, le dessinateur se délectait à trouver des motifs décoratifs variés, ici des sortes de roses des vents entourées de guirlandes bouclées coloriées, et des formes d'éclairs en zig-zag. Des croix, des sortes de serpentins, des étoiles, des croix dans des cercles, des points, des grilles, des points d'interrogations, des lignes sinueuses, des formes fermées non identifiables reviennent régulièrement, semblant jouer comme une partition et une danse autour des personnages se tenant assez paisibles et plutôt souriants en général.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377692&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/2627845311.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Christopher Simmons, &lt;em&gt;The Tap &lt;/em&gt;(le Robinet)&lt;em&gt;, Karl Marx, Agamennon and The Sphinx&lt;/em&gt;, 1979 &quot;AD or BC&quot;, Galerie Dettinger-Mayer, ph. BM ; ce dessin qui montre une image apparemment simple, un homme qui ouvre un robinet et fait couler de l'eau, devient très mystérieux dès que l'on lit l'inscription qui parle de Marx, d'Agamemnon et d'un Sphinx&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Il reste une photo de ce créateur mystérieux prise au début de ces mêmes années 80, dans un restaurant, où on le voit attablé et un stylo apparemment en main en train de s'apprêter à dessiner sur une feuille placée en dessous de lui&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;. L’œil est malicieux, il est jeune, porte moustache et barbiche, et il est roux. Alain Dettinger m'a confié que son œuvre avait peut-être été signalée à l'époque à la collection de l'Art Brut du vivant encore de Dubuffet, ce dernier cherchant partout des créations qui auraient pu alimenter son corpus, y compris en Australie. La Collection de Lausanne a-t-elle conservé des dessins de Simmons, à voir... Il semblerait en tout cas que notre héros soit toujours de ce monde, et qu'il soit interné actuellement dans un hôpital à Sydney. Une galerie &quot;d'art brut&quot;, le studio 79 Balmain, à Sydney encore, exposa longtemps ses œuvres...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377707&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/2664376580.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; width=&quot;503&quot; height=&quot;540&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Christopher Simmons,&lt;em&gt; Forever or infinity&lt;/em&gt; (A jamais ou l'infini) et MAN AND BOLT OF LIGHTNING (Homme avec &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;éclair&lt;/span&gt;), 1980 &quot;AD or BC&quot;, Galerie Dettinger-Mayer, ph.BM&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4377714&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/564061998.jpg&quot; alt=&quot;christopher simmons,alain dettinger,art brut australien,martien&quot; width=&quot;423&quot; height=&quot;362&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo de Christopher Simmons, auteur inconnu, fin des années 70, typique de la photo pouvant servir à mythifier, n'est-ce pas?&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>James Edward Deeds : une BEAUTÉ électroCONVULSIVE</title>
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        <updated>2013-11-25T17:06:00+01:00</updated>
        <published>2013-11-25T17:06:00+01:00</published>
        <summary>   Encore une bonne nouvelle. Passage des Gravilliers, on va enfin...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://animulavagula.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Encore une bonne nouvelle. Passage des Gravilliers, on va enfin cacher&amp;nbsp;ce sein que l’on ne saurait voir trop longtemps sans en concevoir une verlainienne lassitude. Même mon daddy, pourtant amateur de la chose, en avait assez de se heurter à ces timides œufs au plat sortis tout droit des lits de l’Outsider Art Fair où l’art ne vient pas toujours coucher faute de soutif taille 80 bonnet A à se mettre. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Galerie Berst passe de la pin-up maison au Crayon électrique par une petite transition juxtapositoire qui voudrait nous faire croire que c’est du pareil au même.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3037520623.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341264&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3030791759.2.jpg&quot; alt=&quot;pin up.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3150020453.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341266&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/623872796.jpg&quot; alt=&quot;art brut,the electric pencil,james edward deeds,beauté électroconvulsive,ect&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’ennui c’est que du papier peint kitschounet d’Eugène von Bruenchenhein à la plume céphalique du portrait dessiné par ECT, il y a un abîme. Un abîme de regard. Naïvement tourné vers l’objectif pour le premier. Néantisant le monde alentour pour le second. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ECT ne signifie pas &lt;em&gt;et cetera&lt;/em&gt; mais, plus dramatiquement, &lt;em&gt;électroconvulsivothérapie.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/606262008.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341193&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/910462879.jpg&quot; alt=&quot;ECT.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’auteur de ce troublant dessin qui apposait parfois cette abréviation sur ses œuvres, ayant eu à subir bon nombre d’électrochocs.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/426971744.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341224&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/4215911270.jpg&quot; alt=&quot;hospital n°3.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Raison pour laquelle on surnomma &lt;em&gt;The Electric Pencil&lt;/em&gt; ce créateur qui passa la majeure partie de sa vie dans une institution psychiatrique d’une petite ville du Missouri.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/1563531383.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341197&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3042316078.jpg&quot; alt=&quot;expo lausanne.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comme l’avait fait au printemps dernier &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21017/37/james-edward-deeds&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la Collection de l’Art Brut&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à Lausanne, &lt;a href=&quot;http://www.christianberst.com/fr/createur/james-edward-deeds.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;l’exposition berstoise&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des dessins d’Electric Pencil lui restitue son véritable nom retrouvé récemment&amp;nbsp;: James Edward Deeds.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3655227898.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341237&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2794814088.jpg&quot; alt=&quot;photo electric pencil en pied.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il faut l’en féliciter car il est digne de rentrer dans toutes les cervelles, même une cervelle de piaf comme la mienne. Je m’y prends d’avance pour que vous puissiez sauver la date. C’est seulement du 29 novembre 2013 au 11 janvier 2014 que vous pourrez faire connaissance ou retrouver Deeds à la Galerie Christian Berst. Si l’on déduit le temps imparti aux festivités de fin d’année, ça fait short. Donc&amp;nbsp;: fissa! Rendez-vous compte un p’tit peu que c’est «&lt;em&gt;pour la première fois en France&lt;/em&gt;» que cette occasion vous est donnée! En mars-juin à Lausanne c’était seulement «&lt;em&gt;la première exposition européenne&lt;/em&gt;». &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aussi n’attendez pas la première à Trifouillis-les-Oies pour vous offrir ce cadeau de fin d’année. En bonus il existe un bouquin qui ferait bien l’affaire.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341200&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/2753044104.jpg&quot; alt=&quot;livre electic pencil lyle.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Sorti en 2010, &lt;em&gt;The Drawings of the Electric Pencil &lt;/em&gt;de Lyle Rexer, reproduit pour une quarantaine d’euros les 283 dessins qui constituent l’œuvre de James Edward Deeds. Publié à New York, aux Electric Pencil Press (tiens, tiens…), il doit être encore dispo sur le marché. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;iframe width=&quot;400&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/4MSCd2BP0UQ?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A signaler que les &lt;a href=&quot;http://www.electricpencildrawings.com/completeArchive.html?reload&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;deux cent huitante-trois&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (comme disent les Suisses) dessins originaux correspondant à ces reproductions avaient été réunis et cousus dans un album confectionnés par le créateur lui-même.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1777028163.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341331&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/2199061535.jpg&quot; alt=&quot;art brut,the electric pencil,james edward deeds,beauté électroconvulsive,ect,&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1380380949.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341325&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3863715536.jpg&quot; alt=&quot;art brut,the electric pencil,james edward deeds,beauté électroconvulsive,ect,collection de l'art brut,galerie christian berst&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341207&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/697749823.JPG&quot; alt=&quot;miss arnell.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3703791089.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341209&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/191446.JPG&quot; alt=&quot;factory.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/971686617.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4341217&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3680268081.JPG&quot; alt=&quot;the tigers.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les propriétaires de l’ensemble ne se sont pas gênés pour le démembrer. Les nécessités de la circulation et de l’échange sans doute… Après tout &lt;a href=&quot;http://www.lyndonirwin.com/asylum4.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;l’album Deeds&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; avait été sauvé de la poubelle, n’est-ce pas&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Fanzines... d'art brut? Rendez-vous samedi 23 novembre au Musée de la Création Franche</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2013/11/17/fanzines-d-art-brut-rendez-vous-samedi-23-novembre-au-musee.html" />
        <id>tag:lepoignardsubtil.hautetfort.com,2013-11-18:5223789</id>
        <updated>2013-11-18T00:27:00+01:00</updated>
        <published>2013-11-18T00:27:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  C'est dans six jours. Une journée entièrement consacrée...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;C'est dans six jours. Une journée entièrement consacrée à la recherche autour des fanzines (petite presse en auto-édition) spécialisés dans l'art brut. L'initiative en revient à Déborah Couette du &lt;a href=&quot;http://collectif-artbrut.blogspot.fr/2013/11/rencontre-autour-des-fanzines-et-autres.html&quot;&gt;CrAB&lt;/a&gt; (Collectif de Recherche autour de l'Art Brut) et au Musée de la Création Franche à Bègles où se tiendra la journée d'études. Plusieurs intervenants, dont mézigue, sont attendus là-bas. Voici du reste&amp;nbsp;le programme et les intentions des concepteurs de cette journée:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331595&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/2254566544.jpg&quot; alt=&quot;Fanzines d'art brut annonce 1 copie.jpg&quot; width=&quot;569&quot; height=&quot;419&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331598&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/528716433.jpg&quot; alt=&quot;Fanzines d'art brut annonce 2 copie.jpg&quot; width=&quot;563&quot; height=&quot;417&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Des fanzines et des revues&amp;nbsp;&lt;strong&gt;autour&lt;/strong&gt; de l'art brut, il y en a eu, il y en a encore. Mais entièrement consacrés &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;à&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; l'art brut au sens strict du mot, à part les premières plaquettes éditées par la Galerie René Drouin en 1947-48, les publications en&amp;nbsp;jargon de Dubuffet,&amp;nbsp;puis les fascicules&amp;nbsp;édités depuis le début des années 1960&amp;nbsp;sous l'égide de la Compagnie et de la Collection d'Art Brut, on ne peut pas dire qu'il y en ait eu véritablement. Toutes celles qui parurent, jusqu'à aujourd'hui, du Bulletin des Amis d'Ozenda, en passant par&amp;nbsp;&lt;em&gt;la Chambre Rouge&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;l'Art immédiat&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les Friches de l'Art&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Gazogène&lt;/em&gt;, jusqu'à &lt;em&gt;Zon'art&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Création Franche&lt;/em&gt;, toutes ne parlèrent pas exclusivement d'art brut, mais aussi et surtout des alentours aussi bien, des formes d'art apparentées (art naïfs, habitants-paysagistes, graffiti, art modeste, inclassables etc.)&amp;nbsp;en se référant également à des artistes singuliers rangés ailleurs dans la Neuve Invention (à Lausanne) ou dans la création franche (à Bègles). Comme si le concept d'art brut leur paraissait trop restrictif, trop ghettoïsant...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331660&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/2106987534.jpg&quot; alt=&quot;Bulletin Ozenda.jpg&quot; width=&quot;171&quot; height=&quot;236&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Bulletin de l'Association Les Amis de François Ozenda&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331622&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/470936184.jpg&quot; alt=&quot;Couv-La-CR-4-5,-85.jpg&quot; width=&quot;287&quot; height=&quot;403&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;La Chambre Rouge&lt;/em&gt; fut mon premier fanzine un peu sérieux, qui s'intéressait à la fois au surréalisme dans ses aspects les plus vivants, aux fous lttéraiires, aux divertissements littéraires, à la sculpture populaire, à l'art rustique moderne (Gaston Mouly et ses &quot;dessins&quot; ci-dessus évoqués sur la couverture du n°4/5 de 1985, bien avant que Gérard Sendrey ne rencontre, sur mon instigation, le même Mouly et ne s'attribue par la suite la responsabilité d'avoir poussé Mouly vers le dessin...)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331686&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/4007063579.jpg&quot; alt=&quot;fanzines,art brut,art singulier,surréalisme spontané,la chambre rouge,l'art immédiat,collection de l'art brut,création franche,crab,déborah couette,zon'art,ozenda,recoins,gazogène&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le n°2 et le n°1 de &lt;em&gt;L'Art Immédiat&lt;/em&gt;, ma deuxième revue, de 94 et 95, cette fois plux axée sur les arts populaires spontanés&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331609&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/2181484082.jpg&quot; alt=&quot;Création-Franche-n°30.jpg&quot; width=&quot;140&quot; height=&quot;194&quot; /&gt;&lt;em&gt;Création Franche&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;Gazogène&lt;/em&gt;, le numéro plus récent, n°35&lt;img id=&quot;media-4331687&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3536529661.2.jpg&quot; alt=&quot;fanzines,art brut,art singulier,surréalisme spontané,la chambre rouge,l'art immédiat,collection de l'art brut,création franche,crab,déborah couette,zon'art,ozenda,recoins,gazogène&quot; width=&quot;226&quot; height=&quot;340&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;De plus, les publications de la Collection de l'Art Brut, si elles sont bien de l'auto-édition&amp;nbsp;du fait de&amp;nbsp;la Collection elle-même (dans la majeure partie des fascicules, car les derniers en effet sont édités conjointement avec In Folio éditions), ne sont pas à proprement parler&amp;nbsp;analogues aux &quot;fanzines&quot;, éditions qui se caractérisent généralement&amp;nbsp;par une certaine pauvreté de moyens, étant le fait de chercheurs et de passionnés le plus souvent désargentés, indépendants des cercles professionnels du journalisme et de l'édition.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il étai&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;t ce&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;pendant tentant d'aller porter un peu l'éclairage de ce côté, pour voir pourquoi il fut important pour&amp;nbsp;quelques passionnés en France &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;–dont le signataire de ces lignes, et animateur de ce blog,&amp;nbsp;&amp;nbsp;fait partie– de faire de l'information sur les phénomènes non seulement de l'art brut mais aussi de l'art naïf, de l'art populaire rural, de l'art forain, de&amp;nbsp;l'art populaire contemporain aussi appelé art modeste, d'un certain surréalisme spontané, de la littérature ouvrière, des fous littéraires, des environnements spontanés, des cultures urbaines, de l'art de la rue, des graffiti, etc. Il est tentant d'essayer de comprendre aussi pourquoi il n'a pas été possible en France, et ce jusqu'à présent, de monter une grande&amp;nbsp;publication périodique&amp;nbsp;qui se&amp;nbsp;consacrerait à l'étude et à l'information sur tous ces aspects de la créativité autodidacte spontanée, publication qui aurait fait appel à toutes sortes de plumes. Ne seront pas non plus évoquées, très probablement,&amp;nbsp;et ce sera dommage, toutes les publications encore moins spécialisées&amp;nbsp;sur les arts populaires, pas nécessairement des fanzines aux pauvres atours,&amp;nbsp;mais qui ont cependant régulièrement publié des informations sur tel ou tel sujet qui appartenait au corpus, comme les revues &lt;em&gt;Plein Chant&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; SURR&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Jardins,&lt;/em&gt; voire&amp;nbsp;les magazines &lt;em&gt;L'Œil&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Artension&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;L'Oeuf Sauvage &lt;/em&gt;(par exemple)&lt;em&gt;. &lt;/em&gt;Des fanzines d'aujourd'hui comme &lt;em&gt;Recoins&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Venus d'Ailleurs &lt;/em&gt;(très soigneusement édité ce dernier), sans se braquer sur l'art populaire ou brut, savent de temps à autre accueillir des articles sur le sujet. Il faudrait donc ouvrir plus largement le compas et s'interroger&amp;nbsp;sur l'ensemble des articles ou études publiés ici et là sur le thème des arts d'autodidactes inventifs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4331681&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1082201746.jpg&quot; alt=&quot;fanzines, art brut, art singulier, surréalisme spontané, la chambre rouge, l'art immédiat, collection de l'art brut, création franche, crab, déborah couette, zon'art, ozenda &quot; width=&quot;228&quot; height=&quot;265&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Annonce de la publication de la revue&lt;em&gt; Recoins&lt;/em&gt; n°5 (avec plusieurs articles concernant les arts populaires et les environnements spontanés), parution 2013&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sans compter que d'ici très peu de temps, il faudra aussi que&amp;nbsp;nos amis universitaires et archivistes se penchent avec suffisamment de documentation numérisée sur les blogs qui ont pris le relais avec vigueur des publications sur papier (comme l'auteur de ce blog qui put grâce à ce médium donner toute l'ampleur qu'il souhaitait à la masse d'informations dont il disposait, une fois passée l'époque &quot;héroïque&quot; des premiers fanzines des années 80 et 90).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Pour suivre cette journée, il semble prudent de réserver auprès du &lt;a href=&quot;http://www.musee-creationfranche.com/contact.php?langue=fr&quot;&gt;Musée de la Création Franche&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Du côté de Lausanne (nouvelles de la Collection d'Art Brut, expo James Edward Deeds...)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2013/04/13/du-cote-de-lausanne-nouvelles-de-la-collection-d-art-brut-ex.html" />
        <id>tag:lepoignardsubtil.hautetfort.com,2013-04-23:5044189</id>
        <updated>2013-04-23T00:00:49+02:00</updated>
        <published>2013-04-23T00:00:49+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Ça bouge à Lausanne. La nouvelle conservatrice est...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt; Ça bouge à Lausanne. La nouvelle conservatrice est donc Sarah Lombardi... Tandis que Lucienne Peiry continue d'être la &quot;Directrice de la recherche et des relations internationales de la Collection de l'Art Brut&quot;. Les expositions du moment sont consacrées, toutes les deux du 15 mars au 30 juin, d'un côté à &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21004/1070-7/auteurs/deeds--james-edward&quot;&gt;James Edward Deeds&lt;/a&gt; (un temps surnommé &quot;The Electric Pencil&quot;, &quot;le Crayon Electrique&quot;, surnom qu'on lui donna d'après des inscriptions retrouvées sur ses dessins et avant qu'on ne découvre sa véritable identité) et de l'autre à Daniel Johnston.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4058942&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/2201534526.jpg&quot; alt=&quot;Deeds_177.jpg&quot; width=&quot;477&quot; height=&quot;567&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;James Edward Deeds,&lt;em&gt; Miss Laben&lt;/em&gt; (recto), entre 1936 et 1966, mine de plomb et crayon de couleur sur papier, 23,5 x 21 cm. Photo&amp;nbsp;: Atelier de numérisation, Ville de Lausanne. Collection de l’Art Brut, Lausanne ©2010 Electric Pencil Press&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lucienne Peiry a décidé depuis quelque temps de mettre en ligne à l'usage des amateurs ce qu'elle appelle ses &quot;&lt;a href=&quot;http://www.notesartbrut.ch/news/&quot;&gt;Notes d'art brut&lt;/a&gt;&quot;, ensemble d'articles de presse, d'agenda des rencontres et autres conférences nombreuses que donne et organise notre ancienne conservatrice de la collection d'art brut, et également des découvertes les plus récentes qu'elle fait d'auteurs d'art brut (Lucienne Peiry, qui connaît son sujet, maintient en effet, à juste titre, la notion d'&lt;strong&gt;auteur&lt;/strong&gt; d'art brut, qui se distingue, sans qu'elle insiste outre mesure dessus, de la notion &quot;d'artiste&quot; d'art brut que tant de plumitifs approximatifs emploient en ce moment à tire-larigot).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4058950&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/2268795032.jpg&quot; alt=&quot;Deeds_34.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;James Edward Deeds&lt;em&gt;, The Black Snake &lt;/em&gt;(recto), entre 1936 et 1966, mine de plomb et crayon de couleur sur papier, 23,5 x 21 cm, photo&amp;nbsp;: Atelier de numérisation, Ville de Lausanne, Collection de l’Art Brut, Lausanne&lt;br /&gt; ©2010 Electric Pencil Press (apparemment le bateau ici représenté n'est pas un navire imaginaire mais existait bel et bien, cf. le film visible sur le site &lt;a href=&quot;http://www.electricpencildrawings.com/video.html&quot;&gt;electricpencildrawings.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La nouvelle conservatrice, Sarah Lombardi, paraît avoir été en charge du concept de la nouvelle double exposition, Deeds/Johnston. L'expo du deuxième, musicien atypique, chanteur folk passablement excentrique (une sorte de Neil Young cabossé à la voix chevrotante et fragile comme du verre, faisant parfois l'effet d'un ongle griffant une vitre...), était déjà passée à Nantes l'année dernière au &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2012/04/14/quatre-jours-singuliers-a-nantes-avec-entre-autres-le-gazoui.html&quot;&gt;Lieu Unique&lt;/a&gt;. On devait passer à côté pour aller voir les projections du &quot;Week-end Singulier&quot; de cette année-là. Sarah Lombardi a dû découvrir les dessins de Daniel Johnston à cette occasion. Je me souviens que je lui avais demandé à cette occasion (avril 2012, il y a juste un an) ce que devenait la Collection Neuve Invention qui est comme une poupée russe enclavée au sein de la collection de l'Art Brut, mais dont on n'entendait plus trop parler. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On sait que selon Dubuffet et Thévoz, ce département devait rassembler tous les cas-limites situés entre art brut et &quot;arts culturels&quot;. Or j'apprends dans un encart du site internet de la Collection, que Sarah Lombardi a décidé de redonner un peu de lumière sur cette Collection Neuve Invention... dans laquelle elle range Daniel Johnston. Cela m'a fait l'effet d'une curieuse réponse indirecte et décalée dans le temps. Pour elle donc, la Neuve Invention continue, comme entité à part de la collection princeps sans doute, ce qui à mon humble avis reste une bonne chose et évite les amalgames et les confusions à l'œuvre ces temps derniers. D'autant plus lorsque l'œuvre graphique d'un Johnston qu'on expose à Lausanne reste plutôt de l'ordre du faible et du médiocre (pour moi ce dernier est bien plus surprenant comme musicien que comme graphiste...).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4071322&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/2881266327.jpg&quot; alt=&quot;James_Edward Deeds-Age_7_1915.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;James Edward Deeds&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt; à l’âge de 7 ans, 1915, photographe non-identifié&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rien à voir avec l'extraordinaire oeuvre dessinée de James Edward Deeds (1908-1987), interné depuis 1936 jusqu'à la fin de sa vie, dont on retrouva les dessins exécutés sur des bordereaux de son asile, cousus dans un livre fabriqué à la main, qui a fait l'objet d'un magnifique reprint aux USA (on peut le trouver par ici, par exemple à la Halle Saint-Pierre à Paris), reproduisant il me semble quasi intégralement ces chefs-d'oeuvre d'art naïf (au sens sublime du mot). Quelle suavité, et quelle enfance du regard préservée, se présentent à nous à cette occasion. S'il est un exemple d'art du plus pur immédiat, c'est bien chez James Edward Deeds qu'il faut aller le chercher. Ce livre, cet album de croquis au charme puissant fut sauvé par un enfant qui l'exhuma d'une poubelle où il allait s'anéantir. Que ce soit un enfant qui se chargea de ce sauvetage doit nous convaincre de la mystérieuse complicité qui s'établit par l'esprit entre candides de tous âges.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4071315&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/3126540584.jpg&quot; alt=&quot;Deeds_35.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Sansinterligne&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;James Edward Deeds&lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;, States Attorney &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;(verso), &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;entre 1936 et 1966&lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;, mine de plomb et crayon de couleur sur papier&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;, 23,5 x 21 cm, photo&amp;nbsp;: Atelier de numérisation - Ville de Lausanne, Collection de l'Art Brut, Lausanne, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;©2010 Electric Pencil Press&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;Un véritable obsédé des plumes, cet extravagant Mr. Deeds, et pourquoi pas si l'on songe à l'extraordinaire pouvoir métamorphique de cet élément naturel...? Et ces yeux, ces yeux, entièrement baignés de la lumière des voyants, noyés de songes... Deeds tirait le portrait des gens qui l'entouraient, et des animaux aussi, certains peut-être vus à la faveur d'un cirque ayant débarqué dans sa campagne et qu'on avait laissé voir aux pauvres fous pour les distraire un peu. Il dessinait le tout dans une sorte de carnet de bord qui fait un peu penser au livre de croquis de Marguerite Bonnevay que j'ai chroniqué sur ce &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2011/12/27/tante-chinoise-et-les-autres-l-album-d-un-enfant-prodige-ama.html&quot;&gt;blog&lt;/a&gt; naguère.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4071317&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/23615471.jpg&quot; alt=&quot;Deeds_178.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;James Edward Deeds&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;, sans titre (verso), entre 1936 et 1966, mine de plomb et crayon de couleur sur papier&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.0pt;&quot; lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;, 23,5 x 21 cm, photo&amp;nbsp;: Atelier de numérisation - Ville de Lausanne, Collection de l'Art Brut, Lausanne,&amp;nbsp;©2010 Electric Pencil Press &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
            <uri>http://animulavagula.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Art brut : la réalité dépasse les fictions</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2013/03/25/art-brut-la-realite-depasse-les-fictions.html" />
        <id>tag:animulavagula.hautetfort.com,2013-03-25:5026230</id>
        <updated>2013-03-25T19:15:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-25T19:15:00+01:00</published>
        <summary>   Maintenant que j’ai mis le nez dedans, impossible d’en sortir. Dans quoi?...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Maintenant que j’ai mis le nez dedans, impossible d’en sortir. Dans quoi? Mais dans la collection des «Cahiers» de l’Art Brut, badame. Elle tabasse tout cette collection! On y revient toujours au hasard des méandres de l’actualité.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt; Samedi prochain (30 mars 2013), par exemple, l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA) ouvrira de 9h30 à 13h sa salle Walter Benjamin au séminaire du CrAB consacré à &lt;a href=&quot;http://collectif-artbrut.blogspot.fr/2013/03/seminaire-du-crab-linha-des-fictions.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Des fictions d’art brut&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; parmi lesquelles il y a Juva.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2279614462.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031229&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3230659622.jpg&quot; alt=&quot;la sourieuse cahier ab.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/784193473.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031190&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/4138762755.jpg&quot; alt=&quot;cahier ab n°21.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’occasion de se replonger corps et âme, pour réviser un peu avant, dans le n°21 des «Cahiers» évoqués plus haut. Cahier qui nous dit tout sur le cas de ce prince austro-russe, collectionneur de camées et de vases en cristal de roche, converti au silex dont il aime la matière au point de la sublimer en sculptures retouchées, peintes et soclées par ses soins.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/983308634.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031204&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2555147933.jpg&quot; alt=&quot;fig 6.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean Dubuffet consacra très tôt (en 1948) à cette œuvre née d’un cache-cache avec la science préhistorique, à cette œuvre révélatrice du pur langage des formes, un texte qu’André Breton compara à «&lt;em&gt;un tube d’escalier en vis sans fin&lt;/em&gt;». Et une exposition au sous-sol de la Galerie René Drouin.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/827177244.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031159&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1324080717.jpg&quot; alt=&quot;invit 17 juin 1948.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A propos de «sous-sol», notons que &lt;em&gt;Les Statues de silex de M. Juva&lt;/em&gt;, le texte de Dubuffet, se termine en boîtant sur ce mot. «&lt;em&gt;Peu de gens&lt;/em&gt;», prophétise Dub, prendront garde aux statues de Juva mais «&lt;em&gt;si quelques-uns pourtant se sentent ici touchés (…) par ce vent venant pour une fois non des points indiqués par la rose [des vents] mais de sous les pieds et de sous-sol &lt;/em&gt;(sic)&lt;em&gt; – alors tant mieux&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/4043456240.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031214&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/2098431801.jpg&quot; alt=&quot;fig 18.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/3225700719.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031163&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1497635958.jpg&quot; alt=&quot;cahiers de la pleiade 1948.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;C’est naturellement «&lt;em&gt;de dessous le sol&lt;/em&gt;» qu’il faut lire. Dubuffet, dans l’édition originale ronéotée, a rectifié l’erreur à la main. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Celle-ci a été corrigée dans la version imprimée parue à l’été 1948 dans Les Cahiers de la Pléiade, revue dirigée par Jean Paulhan mais non -curieusement- dans le tome 1 de &lt;em&gt;Prospectus et tous écrits suivants&lt;/em&gt; (1967) formaté par Hubert Damish. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3609581705.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031173&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/1823772848.jpg&quot; alt=&quot;Boucher_de_Perthes.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Pinaillage, me direz-vous, mais c’est en pinaillant sur le sol et aux bords des rivières qu’Antonin Juritzky découvrait ses «&lt;em&gt;pierres-à-figures&lt;/em&gt;» pour emprunter un terme à &lt;a href=&quot;http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1947_num_44_11_2228&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Boucher de Perthes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (1788-1868), le père de la Préhistoire dont les théories, mélangeant vérités et divagations, donnèrent tant à rêver aux autodidactes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/194492159.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031206&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/3565621146.jpg&quot; alt=&quot;figure3 de perthes.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1548300716.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031174&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/60968337.jpg&quot; alt=&quot;portrait de Juva.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Antonin Juritzky adopta le pseudo de Juva lorsque la science officielle l’expulsa de son délire pseudo-scientifique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt; Lui qui créait des «faux» qui ne dérivaient pas d’originaux fut convaincu de faire, en quelque sorte, des ready-made aidés et non des ready-made tout court! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est arrivé à d’autres, à &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2012/12/03/la-belgique-fete-le-centenaire-de-robert-garcet.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Robert Garcet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; notamment.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/3525556660.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031208&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/180598312.jpg&quot; alt=&quot;fig 13.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le CrAB serait bien inspiré de se tourner vers ces exemples significatifs plutôt que de nous en faire des «schizomètres» avec &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2010/02/21/zero-art-brut-au-schizometre-carre.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;une blague&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pataphysicienne déguisée en calembour lacanien qui, au fur et mesure qu’elle dure, perd tout son sel.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: terminal,monaco; font-size: large; color: #70a658;&quot;&gt;Bonus&lt;/span&gt; :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Antonin Juritzky est l’auteur d’un ouvrage publié en anglais par un musée hollandais qui, contrairement à ce qu’avance Jacqueline Roche-Meredith dans le N°21 (p. 70) des Publications de l’Art Brut, &lt;a href=&quot;http://www.snmap.nl/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;existe bien&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (depuis 1939) et ne relève donc pas d’un soi-disant «&lt;em&gt;délire mythomane&lt;/em&gt;» de Juva.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/818779286.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031181&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/743466011.jpg&quot; alt=&quot;couv prehistoric man.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J’emprunte à cet ouvrage quelques photos et une introduction qui suggère une piste enfantine&amp;nbsp;à la base des observations de Juva : «&lt;em&gt;Walking in the spring of 1946 along a group of allotment gardens I was struck by a most charming scene. Playing children has marked off a kind of enclosure on the border of the field with little sticks, and inside this square they had laid a stone which was to represent an ox. Indeed, the stone -a flint- had the shape of a buffalo’s head (fig.1)&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/329714905.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4031218&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/711764621.jpg&quot; alt=&quot;fig 1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Le vingt quatrième cahier sort en mai</title>
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        <updated>2013-03-24T16:30:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-24T16:30:00+01:00</published>
        <summary>   Où j’ai la tête des fois je vous jure! Seule la décence m’interdit de le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Où j’ai la tête des fois je vous jure! Seule la décence m’interdit de le dire. Hier encore, je vous disais un peu vite que la série des «Cahiers» de l’Art Brut en était arrivée au numéro 22 et voilà qu’on annonce pour le mois de mai 2013 &lt;a href=&quot;https://www.infolio.ch/livre/l%E2%80%99art-brut-24.htm?from_search=514f0a7ebf0cb9.77868420&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la sortie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; du numéro 24.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/1429837390.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4029160&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/3994332475.jpg&quot; alt=&quot;l’art-brut-24.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Beaucoup de noms italiens ou d’origine italienne parmi les contributeurs de cette nouvelle livraison consacrée à des «artistes» également italiens mais aussi suisses, américains, russes, français et ivoiriens. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les plaisantins diront que moi aussi j’y vois rien mais ce n’est pas ma faute si j’ai raté l’épisode du Fascicule 23&amp;nbsp;: une erreur d’aiguillage sur les étagères surpeuplées de ma bibliothèque.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/160094914.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4029162&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/830645686.gif&quot; alt=&quot;biblio.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Voilà ce qui arrive quand on oublie de vérifier dans les archives électroniques animuliennes!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3044133907.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4029169&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1154133616.gif&quot; alt=&quot;cd-rom.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Car votre petite âme errante n’avait pas oublié de célébrer en son temps la naissance du vingt-troisième. Je m’en aperçois un peu tard en retrouvant ma chronique du 15 octobre 2011&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2011/10/15/l-art-brut-se-met-au-vert.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’Art Brut se met au vert&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Et comme il est bon de suivre ses propres conseils, je me mets subito presto aux épinards comme Popeye.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1535458065.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4029172&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/947170614.jpg&quot; alt=&quot;epinards boites.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est bon pour la mémoire. Et pour l’italien.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Collection Pailhas : encore un effort</title>
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        <updated>2013-03-23T20:32:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-23T20:32:00+01:00</published>
        <summary>    N’était leur fichue tendance à pâlir au soleil (au contraire de nous) I...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;N’était leur fichue tendance à pâlir au soleil (au contraire de nous) I positively adore les couvertures multicolores des fascicules formant la collection des Publications de la Compagnie de L’Art Brut qui semble s’être définitivement arrêtée en 2007 avec le numéro 22. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Elles me font penser à des bonbons acidulés et, quand vient le printemps, à l’étal d’un marchand de glaces.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028072&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2008620269.jpg&quot; alt=&quot;cahier ab n°3.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt; Aussi ai-je récemment soulevé celle du n°3 pour déguster à nouveau &lt;em&gt;Les Télégrammes de Charles Jaufret, le peintre d’enseignes de Revel&lt;/em&gt;. Cette étude a été rédigée par Jean Dubuffet il y a environ 50 ans. Heureux temps où l’art brut ne se trouvait pas sous le marteau des commissaires-priseurs ou sous la main des galeristes américains!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dubuffet tenait d’un ami le cahier d’écolier «&lt;em&gt;tout rempli d’une minuscule écriture au crayon&lt;/em&gt;» dont il transcrivit plusieurs pages et illustrations dans ce fascicule 3 habillé de jaune-citron.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/999204537.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028108&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/2191965088.jpg&quot; alt=&quot;charles jaufret ab.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce cahier d’écritures et de dessins avait été réalisé par un pensionnaire d’hôpital originaire du chef-lieu de canton de la Haute-Garonne&amp;nbsp;: Revel. Il avait été «&lt;em&gt;trouvé dans des papiers de rebut de provenance inconnue&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/135776592.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028112&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1592247553.jpg&quot; alt=&quot;charles jaufret ab 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quel ami? Quel rebut? Quelle provenance? On aimerait le savoir. Et ben, figurez-vous, mes p’tits curieux, qu’une piste vient de se dessiner à ce sujet.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/3029076243.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028078&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2153221508.jpg&quot; alt=&quot;musée pailhas.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Fondation du Bon Sauveur d’Alby qui abrite le Musée Benjamin Pailhas a mis en ligne un document de visite virtuelle relatif à sa collection de sculptures,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3162985170.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028085&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/926259228.jpg&quot; alt=&quot;st sauveur sculptures.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;cahiers et dessins&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3787536397.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028087&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2375167709.jpg&quot; alt=&quot;dessin coll pailhas.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;réalisés, du début du vingtième siècle à 1936, par des patients internés dans un établissement pour malades mentaux créé par des bonnes sœurs en 1835. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;On y apprend que le cahier de Charles Jaufret conservé à Lausanne présente de grandes similitudes avec un cahier de la Collection Pailhas.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1607319328.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028083&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/3159812436.jpg&quot; alt=&quot;cahier st sauveur.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&lt;em&gt;Ces œuvres auraient été produites lors d’un séjour à l’hôpital&lt;/em&gt;» d’Albi par le même auteur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1096467422.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028114&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1398304680.jpg&quot; alt=&quot;cahier st sauveur 3 détail 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/3270436426.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4028115&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1337248902.jpg&quot; alt=&quot;cahier st sauveur 3 détail.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je ne sais plus qui -il y a fort longtemps- m’avait parlé du Dr Pailhas qui dès 1908 avait proposé (sans résultat à l’époque) la création d’un musée consacré à ce que l’on appelait «&lt;em&gt;l’art des aliénés&lt;/em&gt;». Mais ce dont je suis sûre c’est que je m’étais permis, &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2008/04/24/collection-pailhas-les-22-heures-d-albi.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;en 2008 déjà&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, d’attirer votre honorable attention sur l’inauguration du Musée de la Fondation du BS. Je déplorais alors que cette ouverture ne soit qu’un entrebaillement et que le discours d’accompagnement de l’événement tire plus la couverture du côté «psy»&amp;nbsp;que du côté «art».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il semble que, concernant ce dernier inconvénient, l’on y ait mis un bémol aujourd’hui. &lt;a href=&quot;http://www.net1901.org/association/ASSOCIATION-PSYCHIATRIE-ART-ET-PATRIMOINE-ALBIGEOIS-A.P.A.P.A.,1088120.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Une association a été créée&lt;/a&gt;. Elle s’intitule L’A.P.A.P.A. (Association Psychiatrie, Art et Patrimoine Albigeois). Elle vise à promouvoir et valoriser la Collection de Benjamin Pailhas qui compte rien moins que 26 auteurs. Celle-ci prend donc progressivement sa vraie place auprès des collections plus anciennement reconnues du Dr Marie ou du Professeur Ladame. Consultez donc &lt;a href=&quot;http://www.bonsauveuralby.fr/files/pmedia/public/r223_9_plaquette_benjamin_pailhas.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le docu-visite&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; d’Albi pour vous en rendre compte et parce que c’est votre petite âme errante qui vous le dit.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Ne vous montez pas la tête avec l'art brut</title>
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        <updated>2012-12-21T16:21:00+01:00</updated>
        <published>2012-12-21T16:21:00+01:00</published>
        <summary>         On s’amuse comme on peut. En Suisse comme dans les Corbières. Même...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/232202294.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891556&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1762215888.jpg&quot; alt=&quot;collection de l'art brut,poupées mannequins,morton bartlett&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;On s’amuse comme on peut. En Suisse comme dans les Corbières. Même si on n’a pas toujours un pic de Bugarach sous la main.&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/3522172398.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891558&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/4156996047.jpg&quot; alt=&quot;collection de l'art brut,poupées mannequins,morton bartlett&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Même si le calendrier maya s’est fourré le doigt dans l’œil. Car il faut bien le reconnaître, on s’est monté la tête avec l’Apocalypse promise et nous voilà de retour dans le même train train animulien. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; font-variant: small-caps;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2898654020.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891575&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/3785314649.jpg&quot; alt=&quot;collection de l'art brut,poupées mannequins,morton bartlett&quot; /&gt;&lt;/a&gt;On s’est monté la tête &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;c’est aussi le titre d’un blogue partenaire de &lt;em&gt;La Tribune de Genève&lt;/em&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans sa &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;note du 18 décembre&lt;/span&gt; 2012, l’auteur de ce blogue sous-titré «&lt;em&gt;mais on va pas rester perché-e-s&lt;/em&gt; (…)» donne ses impressions sur la collection de l’Art Brut de Lausanne. Avec une sincérité évidente dans l’expression de l’ambivalence. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce blogueur suisse «&lt;em&gt;aime osciller&lt;/em&gt;» mais il «&lt;em&gt;aime mieux être ravi&lt;/em&gt;». C’est son droit. Et il ne nous cache pas que le ravissement manque pour lui à l’appel lorsqu’il arpente «&lt;em&gt;les sombres allées&lt;/em&gt;» du musée d’art brut. &lt;a href=&quot;http://onsestmontelatete.blog.tdg.ch/archive/2012/12/18/morton-bartlett-au-musee-d-art-brut-lausanne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Lisez son texte&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pour voir si j’exagère mais le fait est que celui-ci ne manque pas de termes paradoxalement péjoratifs : «&lt;em&gt;Fascination et pesanteur&lt;/em&gt;», «&lt;em&gt;Eclat (…) si souvent sans beauté&lt;/em&gt;», «&lt;em&gt;œuvres affolantes (…) comme pâteuses&lt;/em&gt;». «&lt;em&gt;Ni élégance, ni légèreté, ni équilibre, ni maîtrise. Un déversement&lt;/em&gt;». &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des œuvres «&lt;em&gt;tirées in extremis d’un néant&lt;/em&gt;» où l’on sent que l’auteur du blogue les laisserait volontiers. «&lt;em&gt;Univers géniaux sortis des tiroirs&lt;/em&gt;» où l’on pourrait les «&lt;em&gt;renfermer&lt;/em&gt;». rappelons qu’il s’agit de rien moins que des œuvres d’Aloïse, de Wölfli, de Madge Gill, de Scottie Wilson, de Clément, de Lesage, de Crépin et tutti quanti. Toutes les vedettes de l’art brut piedestalisées par Jean Dubuffet. Inélégantes, lourdes, déséquilibrées, sans maîtrise on vous dit!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En revanche divine «&lt;em&gt;surprise&lt;/em&gt;» : les poupées de Bartlett, ce petit piment d’une perversion passée au crible de la culture bellmerienne!&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Times New Roman'; font-variant: small-caps;&quot;&gt;On s’est monté la tête&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt; «&lt;em&gt;adore&lt;/em&gt;». «&lt;em&gt;Gracieuses&lt;/em&gt;» et «&lt;em&gt;magnifiquement exécutées&lt;/em&gt;» s’exclame-t-il. Normal&amp;nbsp;: on est en terrain connu. «&lt;em&gt;Inquiétantes&lt;/em&gt;»&amp;nbsp;ajoute-t-il mais tout le monde peut se tromper. Je vous laisse juges.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais pour aider à votre réflexion je vous quitte sur plusieurs images de quelques petits mannequins de présentation croisés sur les comptoirs d’un grand marché de tissus bien de chez nous.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2647431272.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891528&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/192049243.jpg&quot; alt=&quot;P1060042.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3404006690.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891530&quot; style=&quot;margin: 0.2em auto 1.4em; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2696223585.JPG&quot; alt=&quot;P1060043.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2252168020.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891532&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/4276134187.jpg&quot; alt=&quot;P1060044 bis.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3036122603.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891534&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3109203019.jpg&quot; alt=&quot;P1060045.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3203211052.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3891536&quot; style=&quot;margin: 0.2em auto 1.4em; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2091008330.jpg&quot; alt=&quot;P1060049.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Les Bartlett’s girls en tournée à Lausanne</title>
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        <updated>2012-11-03T20:45:00+01:00</updated>
        <published>2012-11-03T20:45:00+01:00</published>
        <summary>    Je me demande pourquoi, mon Dieu!, la   Collection de l’Art Brut   à...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Je me demande pourquoi, mon Dieu!, la &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/fr/21017/32/morton-bartlett&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Collection de l’Art Brut&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à Lausanne expose ça&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3821614&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2690449192.JPG&quot; alt=&quot;morton bartlette.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et pourquoi elle n’a jamais encore consacré une exposition personnelle à ça&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3499046227.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3821630&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3293942751.jpg&quot; alt=&quot;collection de l'art brut,morton bartlett,giovanni bosco,art brut,aqua&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a id=&quot;media-3821622&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/715709758.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;L’exposition des poupées Bartlett&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; commencera le 23 novembre 2012 et se terminera le 14 avril 2013. Aux dernières nouvelles, la nouvelle directrice ou le nouveau directeur de la CAB entrerait en fonction le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; mars 2013.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/ZyhrYis509A?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Le nouveau catalogue de la Collection de l'Art Brut</title>
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        <updated>2012-10-20T19:16:00+02:00</updated>
        <published>2012-10-20T19:16:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  En attendant que la municipalité de Lausanne...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;En attendant que la municipalité de Lausanne se déniche un(e) nouveau(elle) directeur(trice) pour la collection de l'Art Brut, les responsables précédent (Lucienne Peiry) et actuel (Sarah Lombardi) s'affairent et publient par exemple ce nouveau catalogue de la Collection dont la couverture est aux couleurs de la magnifique Laure Pigeon (qui dessinait avec de l'encre et... une plume&amp;nbsp;– par prédestination sans doute?).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/4129873097.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3800410&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/3012165756.jpg&quot; alt=&quot;Laure_couverture.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais – et ici je formule une critique de fanatique de la dite collection – on aurait pu attendre, puisque l'on nous parle d'un &quot;catalogue&quot;, enfin le catalogue raisonné exhaustif de la Collection avec tous ses créateurs, mis à jour... Une sorte de pavé sur papier bible dans le genre de la collection Bouquins chez Albin Michel, sans nécessairement beaucoup d'images (ou alors sous forme de vignettes), histoire que le public des mordus se fasse une idée du vaste et éclectique panorama de l'art brut tel qu'amassé depuis les années 40 jusqu'à aujourd'hui (je le verrai bien comme un annuaire!). Au lieu de ça, on a droit ici, une fois de plus &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;à un échantillonnage de ce que l'on pourrait trouver dans le Château de Beaulieu si l'on voulait faire un petit détour par la jolie Suisse, sans savoir que les réserves de ce musée extraordinaire abritent en fait bien d'autres trésors.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;NoSpacing&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/1671684417.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3800729&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/127319295.jpg&quot; alt=&quot;Hauser_001.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;NoSpacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Johann Hauser, sans titre, 1969, mine de plomb, craie grasse et crayon de couleur sur papier, 40 x 30 cm, Photo : Claude Bornand, Collection de l’Art Brut, Lausanne&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J'écris &quot;une fois de plus&quot; parce que l'on avait déjà vu paraître &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;en 2001 &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;un ouvrage de nature voisine, signé par Michel Thévoz, à l'enseigne des Musées Suisses, qui comprenait une sélection de 36 créateurs de la collection, livre qui prenait l'allure d'une esquisse de catalogue de la collection (et qui est, dit le site web de la collection, désormais épuisé ; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;voir ci-contre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;).&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/538633830.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3800744&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/1173343826.jpg&quot; alt=&quot;Catal art brut 2001.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Dans le catalogue récemment publié, une cinquantaine de créateurs ont droit à des notices et quelques images (magnifiquement imprimées, dois-je le souligner). On nous y annonce que la Collection possède environ 60 000 œuvres désormais. Mais je le répète (j'aime ressasser), on aimerait voir tous les autres. Pour y arriver, à moins de collectionner les livres sur la collection depuis des décennies, comme s'y emploient quelques vieux de la vieille campant sur leurs trésors (il y a notamment les 22 fascicules que la Compagnie, puis la Collection de l'Art Brut, ont édités depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui), on se prend à rêver d'une numérisation de toutes les notices sur les créateurs avec des images de toutes leurs oeuvres... Vaste programme!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/2562799905.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3800751&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/3777802860.jpg&quot; alt=&quot;Catal art brut 67.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Catalogue de l'exposition de 1967 au Musée des Arts Décoratifs&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il me semble que c'est le quatrième catalogue dans l'histoire de la Collection, après celui de 1967 (qui était le catalogue de l'exposition au Musée des Arts Décoratifs de Paris, la collection provenant à l'époque &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;de la Compagnie de l'Art Brut située rue de Vaugirard, dans le même bâtiment qui abrite aujourd'hui la Fondation Dubuffet ; il y avait selon Michel Thévoz 700 œuvres de présentées dans cette expo, en provenance de 75 auteurs). Le deuxième catalogue, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;dont la maquette copiait celle du catalogue des arts décoratifs, parut quatre ans plus tard en &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;1971 à l'égide, pour le coup, de la Collection de l'Art Brut qui venait d'être donnée&amp;nbsp; à Lausanne. Ce catalogue-là recensait, toujours selon Thévoz, &quot;4104 œuvres de 133 auteurs&quot; (en 1975, un an avant l'ouverture de la Collection au public, il précise que la donation était passée à &quot;quelques 5000 œuvres&quot;). Lucienne Peiry, dans l'ouvrage très bien documenté qu'elle a consacrée à l'art brut en 1997 (chez Flammarion), signale que la collection d'art brut comprenait en 1996, soit vingt-et-un ans plus tard, environ 15 000 pièces, tandis que la collection Neuve Invention&amp;nbsp;– les cas-limites de l'art brut – en rassemblait environ 5000 (entre parenthèses, on aimerait bien savoir ce que devient cette collection Neuve Invention dite autrefois &quot;collection annexe&quot;; a-t-on annexée l'annexe?).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1315979082.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3800754&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/442520029.jpg&quot; alt=&quot;Aloise.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;NoSpacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Aloïse Corbaz,&lt;em&gt; Napoléon&lt;/em&gt;, 1943, crayon de couleur sur papier, 58 x 45 cm, photo : Arnaud Conne, Collection de l’Art Brut, Lausanne&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;NoSpacing&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On peut se demander à combien d'auteurs on en est arrivé aujourd'hui (je ne trouve pas dans le nouveau catalogue de chiffre à ce sujet), étant donné le fantastique accroissement du nombre d'œuvres depuis 1971 (de 5000, il y a quarante ans, puis de 15 000 il y a seize ans, on est passé, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;accroissement conséquent tout de même, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;à 60 000 ce qui paraît prouver une accélération des acquisitions rassemblées à Lausanne sous le vocable d'art brut ; la prospection internationalisée n'y étant sans doute pas pour rien). Le public qui découvre l'art brut aujourd'hui – et il n'y a pas de doute qu'il est en train de s'accroître avec l'extension du marché autour de l'art brut et l'écho que lui accordent simultanément les média &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;– ne se doute pas de l'incroyable variété des créations conservées dans ce temple d'Ali Baba qu'est la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Le catalogue qui vient de paraître, malgré son élégance et sa qualité d'impression inégalable (Skira + Flammarion + Collection de l'Art Brut...), est bien loin de le renseigner à ce sujet.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>100 bougies pour le Palais Idéal</title>
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        <updated>2012-09-11T00:49:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-11T00:49:00+02:00</published>
        <summary>   Toutes proportions gardées, les anniversaires se suivent. Et bien sûr, ils...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Toutes proportions gardées, les anniversaires se suivent. Et bien sûr, ils ne se ressemblent pas. J’ai eu beau faire «&lt;em&gt;un travail opiniâtre&lt;/em&gt;», je ne peux prétendre, même si c’est «&lt;em&gt;mon rêve&lt;/em&gt;», aux 34 ans, 9000 jours, 65000 heures&amp;nbsp;du champion d’Hauterives! C’est un boulot de Titan pour ne pas dire de Cheval.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/667862133.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740111&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/1223001884.jpg&quot; alt=&quot;cheval échafaudages.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;De facteur Cheval s’entend, en l’honneur des 100 ans duquel la &lt;a id=&quot;media-3740122&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/3561483322.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Collection de l’Art Brut&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; consacre une nuit et une exposition. Lausanne, ne faisant rien comme les autres villes, s’offre en effet, le samedi 22 septembre, une nuit des musées au cours de laquelle sera projeté &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2005/09/10/violons-d-ingres.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Violons d’Ingres&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le fameux court-métrage de Jacques-Bernard Brunius dont je vous avais rappelé l’intérêt pionnier dès mes débuts en septembre 2005. La projection de ce film de 1939 où figure le Palais Idéal sera suivie de celle du «&lt;em&gt;premier film de fiction&amp;nbsp;dédié à Cheval&lt;/em&gt;» (y’en a-t-il eu d’autres?) de 15 mn chrono, intitulé, pour faire simple, &lt;a href=&quot;http://www.ledauphine.com/drome/2010/09/25/un-film-inedit-sur-le-facteur-cheval-et-son-palais-ideal&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Palais Idéal&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1376600904.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740112&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2671081336.jpg&quot; alt=&quot;kyrou cheval 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3252463989.jpeg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740113&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2473645088.jpeg&quot; alt=&quot;Ado-Kyrou.jpeg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’auteur, Ado Kyrou, écrivain et critique porté sur le cinéma surréaliste, est aussi un admirateur de Brunius. Sa contribution à la cinématographie chevaline, n’ayant pas eu la chance d’être enrôlée dans le DVD des frères Prévert, me fait l’effet aujourd’hui d’être plus à découvrir que celui de Brunius. Bien que &lt;em&gt;Palais Idéal&lt;/em&gt; ait été tourné en 1958, soit près de 20 ans après &lt;em&gt;Violons d’Ingres&lt;/em&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/697200022.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740114&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1312319639.jpg&quot; alt=&quot;andré hodeir jazz groupe.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le carton d’invitation de la CAB nous vante par ailleurs la musique jazz du film dont le «&lt;em&gt;côté improvisé et l’esprit de liberté correspond bien au Palais Idéal&lt;/em&gt;» à ce qu’il paraît. Cette musique est de André Hodeir.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/204850300.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740116&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/4279644627.jpg&quot; alt=&quot;gaston modot.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il n’est pas indifférent de souligner également que, dans le film d’Ado (comme Adonis&amp;nbsp;: il était grec), les textes du facteur Cheval sont dits par Gaston Modot. Cela vous laisse froids? Et bien revoyez &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x26bdw_l-age-d-or-1930-dali-bunuel_creation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’Âge d’or&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le brûlot surréaliste de don Luis (Bunuel) qui date de 1930. Le personnage de «L’Homme», prototype de l’amoureux fou et bien c’est Gaston Modot!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ces deux films de la nuit lausannoise apporteront le soutien de leurs projecteurs à l’expo de photographies en couleurs de Michel Guillemot que vous pourrez voir à la CAB jusqu’au 30 septembre 2012. Un petit détour à la librairie de la Collection vous permettra de vous offrir le livre &lt;em&gt;Palais Idéal du Facteur Cheval&lt;/em&gt;paru aux Nouvelles Editions Scala en 2011. Les photos de Guillemot y accompagnent (ou y sont accompagnées par) un texte de Gérard Denizeau.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/60334280.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740117&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2806745313.jpg&quot; alt=&quot;palaisideal denizeau.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/38241869.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3740118&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/162758891.jpg&quot; alt=&quot;montage expo cheval.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les petits malins parisiens qui voudraient maintenant pousser un grand hennissement à la Bobby Lapointe pour saluer à leur tour le centenaire de l’achèvement du Palais d’Hauterives pourront le faire bientôt aussi&amp;nbsp;: exposition-hommage au &lt;a href=&quot;http://ladresseip.wordpress.com/2012/09/05/il-y-a-100-ans-le-facteur-cheval-achevait-son-palais-lexpo-hommage-du-musee-de-la-poste/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musée de la Poste&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en perspective. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Montage en cours!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>A table à la Collection de l’Art Brut</title>
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        <updated>2012-09-05T11:19:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-05T11:19:00+02:00</published>
        <summary>        Dommage que je l’ai pas su! C’est que ça m’aurait plu, à moi aussi,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/3776166865.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3732429&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/963455232.jpg&quot; alt=&quot;logo amies des bêtes.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dommage que je l’ai pas su! C’est que ça m’aurait plu, à moi aussi, de m’envoyer un «&lt;em&gt;filet de cannette&lt;/em&gt; (sic) &lt;em&gt;farci à l’ail des ours&lt;/em&gt;»! Je ne sais pas si la «&lt;em&gt;cannette&lt;/em&gt;» (resic) c’est la femme du canard gavée à la bière mais ça doit être bon. Cela mérite bien qu’on prenne des libertés avec la langue française, heu, je veux dire &lt;em&gt;suisse&lt;/em&gt; puisque c’est à Lausanne que pareil délice s’est consommé le 28 août 2012. A Lausanne élue «&lt;em&gt;ville du goût&lt;/em&gt;», de mai à septembre.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1913544488.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3732300&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/3911994353.jpg&quot; alt=&quot;ville du goût.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A Lausanne et à la Collection de l’Art Brut qui servait de cadre ce jour-là à un repas de Gabriel Serero pour 80 CHF (66,56 €) seulement par tête de pipe. Les têtes de pipes en question étant une personne triée sur le volet du Château Beaulieu parmi 1500 inscrites à l’opération «&lt;em&gt;tables éphémères&lt;/em&gt;» et ses 3 invités choisis pour savourer la cuisine à l’azote liquide d’un chef renommé de la ville «&lt;em&gt;en contemplant des œuvres percutantes d’artistes réfractaires&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2750383157.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3732302&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1716181253.jpg&quot; alt=&quot;diner chez aloïse.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; font-family: courier new,courier;&quot;&gt;© VDG-mano&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Au cas où vous penseriez que j’exagère, qu’il faut toujours que je ri-cane, je vous ai apporté le menu.&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300; background-color: #993300;&quot;&gt;i..................................................&amp;nbsp;&amp;nbsp; ........... ....&amp;nbsp; ..&amp;nbsp; ... ...&amp;nbsp;&amp;nbsp; .. &amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3006845755.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3732305&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/231346978.jpg&quot; alt=&quot;menu.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et au cas où vous douteriez encore, au cas où vous penseriez que j’essaie de vous refiler en douce une de mes chroniques de la série &lt;em&gt;Nos amies les bêtes&lt;/em&gt;, je vous conseillerais simplement de visionner &lt;a href=&quot;http://www.lausanne.ch/images/diaporamas/jalbum/VDG2012/TablesEphemeres/ArtBrut/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le diaporama&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui garde le souvenir de cet événement gastronomico-artistique qui vit le mariage du &lt;em&gt;Ricochet solaire&lt;/em&gt; avec les «&lt;em&gt;œufs de poisson volant au wasabi&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2962419996.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3732388&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1207051335.jpg&quot; alt=&quot;oeufs wasabi.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Détail qui a son importance&amp;nbsp;: la Collection de l’Art Brut n’était que &lt;a href=&quot;http://www.lausanne.ch/view.asp?docId=36770&amp;amp;domId=65654&amp;amp;language=F#top&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la 14e étape&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de cette opération gustative. L’art culinaire lausannois était précédemment venu s’attabler dans d’autres restaurants «&lt;em&gt;qu’on a faits pour lui&lt;/em&gt;»&amp;nbsp;: le D! Club (hip-hop!), la cathédrale (apéro avant de se taper la cloche), le stade de la Pontaise, le bateau L’Etoile du Léman et le Beau Rivage Palace (suite présidentielle).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean Dubuffet et Ferran Adrià n’ont plus qu’à bien se tenir!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Aloïse ricoche à Lausanne</title>
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        <updated>2012-07-22T21:25:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-22T21:25:00+02:00</published>
        <summary>    Une belle endormie c’est la Riponne. Les Bergières assoupies c’est pas...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3679172&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2109976938.jpg&quot; alt=&quot;couloir rhodanien.jpg&quot; /&gt;Une belle endormie c’est la Riponne. Les Bergières assoupies c’est pas mal aussi. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Donc, si la dame du GPS vous dit&amp;nbsp;: «&lt;em&gt;montez le couloir rhodanien, tournez à droite, longez le lac!»,&lt;/em&gt; obéissez. Lausanne cet été est repeinte aux couleurs d’Aloïse. Du moins sur le trajet qui mène du palais de Rumine au Château Beaulieu (3 mn chrono). &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment je le sais&amp;nbsp;? Parce que j’ai de gentilles informatrices&amp;nbsp;: Sarah Lombardi, la directrice de la CAB et Céline Muzelle qui a rédigé avec Jacqueline Porret-Forel &lt;a href=&quot;http://www.aloise-corbaz.ch/content.aspx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le catalogue raisonné&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; électronique de l’œuvre de notre Aloïse vénérée.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/545859664.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679189&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2234829941.jpg&quot; alt=&quot;Aloïse Corbaz&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Céline Muzelle, avant mon départ en vacances, me le disait&amp;nbsp;: «&lt;em&gt;Je pense que les Animuliens vont apprécier ce rendez-vous sans précédent que nous offrent le Musée cantonal des Beaux-Arts et la Collection de l’Art Brut (…)&lt;/em&gt;». &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2250696181.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679191&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3683414536.jpg&quot; alt=&quot;invit aloise Cab.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Elle voulait parler des deux expos &lt;a href=&quot;http://www.letemps.ch/Page/Uuid/77c9f2e8-abfe-11e1-a0c8-fcd1ef3ba140/L%C5%93uvre_au_rouge_ou_le_myst%C3%A8re_Alo%C3%AFse&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Aloïse Le ricochet solaire&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui se tiendront jusqu’au 26 août 2012&lt;a href=&quot;http://www.musees.vd.ch/musee-des-beaux-arts/expositions/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt; au MCB-A&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et jusqu’au 28 octobre &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/index9e6f.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;à la CAB&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de Lausanne. &lt;a id=&quot;media-3679499&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/4031029270.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;L’une&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; «&lt;em&gt;propose un parcours chronologique inédit dans l’œuvre de l’artiste &lt;/em&gt;(sic)&lt;em&gt; vaudoise&lt;/em&gt;». &lt;a id=&quot;media-3679501&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3603854907.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Dans l’autre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; «&lt;em&gt;une salle entière est destinée aux cahiers de dessins, qui sont comme la colonne vertébrale de son œuvre (…)».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1460586987.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679221&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1344004556.jpg&quot; alt=&quot;ricochet solaire salle 7.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; font-family: courier new,courier;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nbarch.com/index.php?/scenographies/aloise/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;nbsp;Photo © NB.ARCH&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3679497&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2932939513.jpg&quot; alt=&quot;art brut,aloïse corbaz,collection de l'art brut,musée cantonal des beaux arts,sarah lombardi,céline muzelle,jacqueline porret-forel,béatrice steiner&quot; /&gt;Vautrée comme je suis à la terrasse de &lt;em&gt;La Récré&lt;/em&gt;, sirotant le rosé frais de ce restaurant de Lourmarin, je peine un peu à comprendre le «ricochétisme» que JP-F définit ainsi&amp;nbsp;:&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le ricochet représente l’un des aspects fondamentaux de l’organisation mentale d’Aloïse. On peut le considérer comme l’un des fondements de son œuvre, siège de ses conceptions cosmogoniques, de son pacifisme, de sa religiosité, de ses amours fantasmées (…). Il traduit aussi le ressenti des&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;phénomènes hallucinatoires liés à la psychose&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2269079610.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679248&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2777317292.jpg&quot; alt=&quot;aloise liberté.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3679494&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1647154164.jpg&quot; alt=&quot;art brut,aloïse corbaz,collection de l'art brut,musée cantonal des beaux arts,sarah lombardi,céline muzelle,jacqueline porret-forel,béatrice steiner&quot; /&gt;Malgré la sieste, je ne suis pas ramollie du bulbe au point de ne pouvoir tourner les pages des deux chouettes bouquins qui accompagnent les expos lausannoises. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Merci à la grande âme qui me les a fait parvenir dans mon gîte rural. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Fidèle à une tradition d’élégante austérité, la publication de la CAB, sous une couverture de carton-bure et une reliure à la japonaise, contient pas mal de repros des dessins mais aussi des écrits d’Aloïse.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3679492&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2974472355.mp3&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les textes sont de Pascale Marini, commissaire de l’expo et de S. Lombardi qui nous apprend (ô hasard objectif&amp;nbsp;!) que «&lt;em&gt;c’est suite à une erreur dans la distribution d’un courrier que Jean Dubuffet entre en contact avec Aloïse&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/185392923.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679206&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3809179092.jpg&quot; alt=&quot;portrait d'aloïse.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Diffusé par Le Seuil, l’ouvrage-catalogue du MCB-A est un peu plus cher mais c’est du lourd&amp;nbsp;! Sans être pesant&amp;nbsp;! Rien d’un casse-croûte. Tout est découpé en petites bouchées ou en plats digestes qui s’intercalent parmi les nombreuses images en couleurs.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/459634285.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679201&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2304864026.jpg&quot; alt=&quot;catalogue aloise-le-ricochet-solaire.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les contributions écrites sont dues aux dames citées précédemment dans ma chronique et à Catherine Lepdor, conservatrice du MCB-A. Le contenu est trop riche pour que je vous en fasse des tonnes. Lisez ce livre indispensable aux fans d’Aloïse&amp;nbsp;! J’apprécie son côté précis&amp;nbsp;: la biographie de CM, la biblio sélective qui n’oublie pas &lt;a href=&quot;http://www.abcd-artbrut.net/spip.php?article874&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Aloïse ou l’infirmament du regard&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, un titre de Béatrice Chemama Steiner que je voudrais avoir trouvé, la liste des légendes des tableaux, les points de repère chronologiques.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/3889674857.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679222&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/2778416908.jpg&quot; alt=&quot;ricochet solaire salle 3.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Photo © NB.ARCH&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les souvenirs de JP-F sont agrémentés du fac simile de la fameuse lettre que Dubuffet lui adressa le 11 avril 1964. Ce roi du paradoxe y prétend qu’Aloïse «&lt;em&gt;n’était pas du tout folle&lt;/em&gt;». Elle avait été reproduite dans le tome 4 des &lt;em&gt;Prospectus et tous écrits suivants &lt;/em&gt;(Gallimard 1995). Mais sans le PS à la main qui éclaire sur la hiérarchie des valeurs de l’inventeur du concept d’art brut&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3184040847.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3679213&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2658563560.jpg&quot; alt=&quot;citation dubuffet.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Cliquer sur l'image pour l'agrandir&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Verbena à la collection de l'art brut: on brouille les pistes mais aussi le message</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2012/06/08/verbena-a-la-collection-de-l-art-brut-on-brouille-les-pistes.html" />
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        <updated>2012-06-09T00:46:00+02:00</updated>
        <published>2012-06-09T00:46:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  J'ai reçu récemment en lien  une note  de la galerie...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;J'ai reçu récemment en lien &lt;a href=&quot;http://www.galerie-alain-paire.com/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=182:lex-voto-de-pascal-verbena&amp;amp;catid=1:exposition-actuellement&amp;amp;Itemid=2&quot;&gt;une note&lt;/a&gt; de la galerie d'Alain Paire se félicitant de l'exposition prévue pour l'an prochain d'œuvres de Pascal Verbena&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;, un ancien de l'art singulier (il était à l'expo des &lt;em&gt;Singuliers de l'Art&lt;/em&gt; en 1978 au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, présenté dans ce cadre via l'Atelier Jacob d'Alain et Caroline Bourbonnais). Ce qui me chiffonne un peu, ce n'est pas l'annonce de cette expo – il y en a régulièrement, notamment à la galerie &lt;a href=&quot;http://galeriechave.com/artiste-pascal-verbena.html&quot;&gt;Alphonse Chave&lt;/a&gt; de Vence&amp;nbsp;– mais c'est que cela se passera à la Collection de l'Art Brut, dont on sait que la direction a récemment changé de tête (Lucienne Peiry remplacée par Sarah Lombardi). Lorsqu'on s'avise que dans le même temps, on n'y parle plus depuis longtemps de la Neuve Invention, l'ex-&quot;Collection Annexe&quot;, réservée aux marginaux coincés entre art brut et art contemporain, et que l'on paraît désormais y mélanger tout allégrement (Chaissac, qui se disait &quot;rustique moderne&quot; et non pas &quot;brut&quot;', est exposé à côté d'Aloïse sans plus de manières), on peut légitimement se demander si on n'est pas en train du côté de Lausanne de nous préparer une grande liquidation de la notion même d'art brut, ce qui serait une belle revanche&amp;nbsp;–aux allures d'OPA?– des tenants de l'art plastique contemporain sur l'art brut.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3099618499.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3619511&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/166920625.jpg&quot; alt=&quot;collection de l'art brut,art brut,lucienne peiry,singuliers de l'art,collection neuve invention,collection annexe,pascal verbena,alain paire,sarah lombardi,art singulier&quot; width=&quot;159&quot; height=&quot;227&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Difficile de trouver des images grand format de Verbena sur la Toile, celle-ci provient d'un numéro des débuts de &lt;em&gt;Raw Vision&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Certes Verbena, on prend soin de nous l'indiquer soigneusement dans la note d'Alain Paire, &quot;&lt;em&gt;totalement autodidacte,&lt;/em&gt; (...) &lt;em&gt;ne fréquenta jamais les cours des Ecoles de Beaux-Arts et sut se créer lui-même ses repères esthétiques&lt;/em&gt;&quot;. Certes, mais comme il est dit aussi ailleurs dans cette note, il donne des titres fort cultivés à ses dessins ou sculptures: &quot;&quot;Tatou&quot;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;&quot;Kachina&quot;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;&quot;Malebouche&quot;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;&quot;Phalène&quot;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;&quot;Allobroge&quot;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;&quot;Pachamama&quot;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;&quot;Cryptogame&quot; &lt;em&gt;ou bien&lt;/em&gt; &quot;Boustrophédon&quot;&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;le très fascinant système d'écriture qui change ligne après ligne les sens dont on fait lecture&lt;/em&gt;&quot;. Ce sont là titres recherchés, ce que je ne dispute pas ici, car tout artiste a le droit d'aller chercher son miel où il veut, et de la manière compliquée qu'il veut. Ce que je discute, c'est qu'en l'occurrence cette recherche dans les titres accompagne une recherche plastique que je trouve elle-même personnellement fort lourde, pesante à l'excès, avec ces espèces de reliquaires d'assemblages aux teintes sombres qu'affectionne l'artiste, écrasant d'ennui le spectateur que je suis. Oui, Verbena s'est &quot;créé lui-mêmes ses repères esthétiques&quot;, mais ce sont là repères cérébraux et sans émotion à la clé, un esthétisme massif et dépourvu de la moindre grâce, à la rigueur décoratif comme dans ses dessins aux arabesques élégantes mais sans âme. Toute grâce est absente, ainsi que toute innocence,&amp;nbsp; au rebours des œuvres de l'art brut justement (du moins celles que je préfère, car même dans l'art dit brut tout n'est pas toujours fondé sur &quot;la pierre angulaire de l'ingénuité&quot; (Breton)). Ce qui justifiait entre autres qu'il ait pu être rangé à un moment dans la collection annexe de Lausanne. Oublier de le rappeler demain, en 2013, serait rendre un très mauvais service à ce qui se défend derrière la notion d'art brut, dans laquelle, par ailleurs, j'entends davantage la notion de&amp;nbsp; &quot;brut&quot; que la notion &quot;d'art&quot;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce qui se défend derrière cette notion, et qui, jusqu'à l'invention de &quot;l'art brut&quot;, selon moi, n'avait été représenté jusque là que par l'art populaire rustique et l'art naïf, c'est le secret de fixer dans une expression immédiate la poésie ressentie dans son instantanéité. L'art contemporain dans ce qu'il a de meilleur est parfois loin de nous le proposer, et c'est pourquoi il faut rendre grâce à la collection d'art brut d'exister, en évitant d'en brouiller le message avec ces propositions verbénesques, insuffisamment inspirées qui plus est (opinion qui n'engage bien entendu que moi).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>Le printemps vient, l’art brut pousse</title>
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        <updated>2012-03-12T23:55:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-12T23:55:00+01:00</published>
        <summary>   C’est trop la mauvaise période pour un blogounet comme le mien ce...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est trop la mauvaise période pour un blogounet comme le mien ce printemps des musées d’art brut qui s’annonce! A Lille, à Lausanne, à Paris, voilà que ça crépite en expos, en conférences, en séances de ciné diverses et variées. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A tout seigneur, tout honneur, je commence par la Maison mère&amp;nbsp;: la CAB de l’Avenue des Bergières, située à 10 mn chrono de La Riponne. L’institution (entre guillemets) lausannoise donne la parole à celui qui 25 ans durant (1975-2001) fut son conservateur. J’ai nommmmmmé (comme on dit au catch) Michel Thévoz. Ce sera le 29 mars à 19 h. Attention, on manquera de chaises! Le titre de sa causerie&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Le Miroir onaniste&lt;/em&gt; ne laisse guère de doute sur l’angle d’attaque. Il s’agit bien sûr de l’œuvre de Josef Hofer dont le côté zizi-panpan gêne aux entournures de distingués commentateurs soucieux de la rendre présentable aux amateurs d’art dit-contemporain (voir &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2011/12/02/une-bonne-reponse-au-quiz-contre-cultive.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mon post du 2/12/2011&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2035626688.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3485161&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1024448065.jpg&quot; alt=&quot;Josef Hofer,art brut&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le carton de l’expo&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a id=&quot;media-3485162&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/502157938.pdf&quot;&gt;Josef Hofer et le miroir&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; (qui se terminera le 13 mai 2012) enfonce le clou&amp;nbsp;: «&lt;em&gt;la sexualité est au cœur de la représentation et constitue l’unique thème, central et obsessionnel de l’œuvre&lt;/em&gt;». Point barre. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;// &lt;![CDATA[jwplayer('mediaplayer').setup({'flashplayer': 'http://art-tv.ch/jwplayer/player.swf','allowfullscreen': 'true','autostart': 'true', 'file': 'http://art-tv.ch/videos/mainvideos/weltensammler_tg.mov','image': 'http://art-tv.ch/files/weltensammler_tg.jpg','logo': 'http://www.art-tv.ch/files/arttv-logo.png','logo.position':'top-right','logo.hide': 'false','logo.link': 'http://www.art-tv.ch/','controlbar': 'over','width': '420','height': '260'});// ]]&gt;&lt;/script&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://www.art-tv.ch/scripts/jwplayer.js&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;// &lt;![CDATA[jwplayer('mediaplayer').setup({'flashplayer': 'http://art-tv.ch/jwplayer/player.swf','allowfullscreen': 'true','autostart': 'true', 'file': 'http://art-tv.ch/videos/mainvideos/weltensammler_tg.mov','image': 'http://art-tv.ch/files/weltensammler_tg.jpg','logo': 'http://www.art-tv.ch/files/arttv-logo.png','logo.position':'top-right','logo.hide': 'false','logo.link': 'http://www.art-tv.ch/','controlbar': 'over','width': '420','height': '260'});// ]]&gt;&lt;/script&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Du côté de Villeneuve d’Ascq, les Animuliens feraient pas mal d’orienter leur GPS en direction du LaM et de son expo «Théma Art Brut» &lt;a href=&quot;http://www.musee-lam.fr/expositions/index.php?album=72157629401463087&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Collectionneur de mondes&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://www.art-tv.ch/scripts/jwplayer.js&quot;&gt;&lt;/script&gt;. Date de mort&amp;nbsp;: 13 mai 2012, ça laisse de la marge. Cette expo présente 250 œuvres sur les 5000 rassemblées par les collectionneurs suisses Korine et Max E. Anmann. On nous promet de l’art brut, de l’art naïf, du folk art, des singuliers. Le tout enrôlé sous la bannière de l’«&lt;em&gt;art différencié&lt;/em&gt;». Du moins si j’en crois le gros livre qui accompagne &lt;a href=&quot;http://www.art-tv.ch/7226-0-Kunstmuseum-TG-Weltensammler.html?reg=32&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;cette expo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; déjà montrée en 2011 à la Chartreuse d’Ittingen en Suisse.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/814182797.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3485163&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2439608166.gif&quot; alt=&quot;cata collect de mondes.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Merci à l’Animulien sympa qui me l’a rapporté de là-bas. Ce bouquin pèse son poids avec ses nombreuses repros en couleurs! Selon lui, l’art différencié serait un terme «&lt;em&gt;relativement neutre&lt;/em&gt;» permettant de parler, en plus des catégories citées plus haut, «&lt;em&gt;d’art populaire, d’images réalisées par des personnes handicapées mentales et d’autres phénomènes marginaux de la production artistique&lt;/em&gt; (…)».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1665879611.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3485165&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1945904859.jpg&quot; alt=&quot;jeroen pomp.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce qui nous vaut des rencontres surprenantes avec une tonalité brute en fond de sauce. &lt;a href=&quot;http://www.network4events.com/fr/detail/datum/2011/01/23/collecting-worlds-contemporary-international-outsider-art.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Allez-y voir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, la place me manque. Les «mondes» du titre font référence à 7 divisions (Hommes et émotions, progrès et machine, enchevêtrement de lignes et ivresse de couleurs etc.) rendant compte de la «&lt;em&gt;richesse prolifique&lt;/em&gt;» de la collection qu’on aurait souhaitée cependant plus concentrée.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2449271721.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3485166&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2283299526.jpg&quot; alt=&quot;mal de chien.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il semble qu’on se donne un mal de chien en ce moment pour éviter d’employer le mot «art brut». &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aussi l’expo de la Halle Saint-Pierre qui commence le 22 mars 2012 (vernissage avec invit) s’appellera &lt;em&gt;Banditi dell’arte&lt;/em&gt; et non «&lt;em&gt;L’Art brut italien&lt;/em&gt;» bien qu’il y soit question de ça et que son emblème soit ce «Nouveau monde» de Francesco Tosi dont je vous ai déjà touché deux mots dans mes &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2010/07/07/notes-d-art-brut.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Notes d’art brut &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;du 7 juillet 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/989223225.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3485167&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/1777903013.jpg&quot; alt=&quot;carton banditi.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le ouikène du 24-25 mars,&lt;a href=&quot;http://www.hallesaintpierre.org/category/evenements/festival-films/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt; des films&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; seront projetés dans l’auditorium de la HSP, sur Podesta, Ghizzardi, Buffo, Barbiero, Bosco notamment. Cerise sur le gâteau&amp;nbsp;: la présence de Lucienne Peiry est promise dans ce fief de Martine Lusardy.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Capter Capt</title>
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        <updated>2012-02-29T11:40:00+01:00</updated>
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        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;  Le 14 mars, voici un autre événement à la collection de l'Art...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;Le 14 mars, voici un autre événement à la collection de l'Art Brut à Lausanne, une &quot;lecture-performance&quot; de Geneviève Pasquier et Mathias Demoulin à l'occasion de la parution de &lt;em&gt;Ecrivainer, la langue morcelée de Samuel Daiber&lt;/em&gt;, par Vincent Capt dans la nouvelle collection d'ouvrages &quot;Contre-Courant&quot;, éditée par la collection de l'Art Brut et In Folio.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3463402&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/01/2327566811.jpg&quot; alt=&quot;Vincent Capt, Daiber.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La présentation du livre nous assure que Samuel Daiber (1901-1983), &quot;enfermé dans un asile psychiatrique en Suisse durant la seconde partie de sa vie, a inventé un langage personnel riche de nombreux néologismes tels que &quot;paroler&quot;, &quot;ma voixadée&quot;, &quot;c'est Effrayantadique&quot;, ou &quot;écrivainer&quot;.&quot; A noter que le 8 mars à 15h, au Pavillon Carré de Baudouin à Paris, rue de Ménilmontant, en marge de l'expo Marcel Storr, comme je l'ai déjà &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2012/02/16/du-crab-au-pif-et-retour.html&quot;&gt;mentionné&lt;/a&gt;, Vincent Capt interviendra également à propos des &quot;architectures et des écritures folles&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Rumours au MADmusée plutôt que Josef Hofer à la Collection de l'Art Brut à Lausanne</title>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;Si on devait m'obliger à choisir, dans une espèce de victoire à un improbable, très improbable jeu télévisé qui consisterait à envoyer ses participants visiter obligatoirement une exposition d'art brut, entre l'expo &quot;Josef Hofer et le miroir&quot; qui se tiendra à la collection de &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/indexc6a0.html&quot;&gt;l'Art brut&lt;/a&gt; à Lausanne du 9 mars au 13 mai 2012 et l'expo &quot;&lt;a href=&quot;http://www.madmusee.be/?lang=fr&amp;amp;rub=3&quot;&gt;Rumours&lt;/a&gt;, Morton Bartlett/Lee Godie/Loulou/Miroslav Tichy&quot; qui se tiendra au MADmusée de Liège du 10 mars au 6 mai, je sais que c'est la seconde qui recueillerait tous mes suffrages. Hofer, je n'arrive pas à m'y intéresser. Graphiquement surtout, car je trouve cela d'un insupportable misérabilisme ethétique. Peut-être que c'est le discours autour de ce personnage qui en fait tout l'attrait pour certains, mais la barrière du graphisme maigrichon me tient en deçà. Tandis que du côté de Liège, oui, c'est plutôt excitant avec ces deux grands voyeurs poétiques que furent &lt;a href=&quot;http://elhombrejazmin.com/tag/morton-bartlett/&quot;&gt;Bartlett&lt;/a&gt;,&lt;img id=&quot;media-3463339&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/875692860.jpg&quot; alt=&quot;En robe jaune, site Time out, Courtesy Julie Saul Gallery.jpg&quot; /&gt; avec ses poupées de plâtre qu'il photographiait dans un théâtre mental qui lui était propre (et qu'on connaît mal de ce côté de l'océan Pacifique), et &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2008/07/29/miroslav-tichy-ocean-pacifique.html&quot;&gt;Tichy&lt;/a&gt;, le bricoleur d'appareils photo qui saisissait au vol les jolies femmes désirables qu'il regardait à la dérobée. Lee Godie, dont on nous dit dans le dossier de presse qu'elle vivait dans la rue, faisait des portraits et des autoportraits photographiques tout en se proclamant &quot;impressionniste française&quot;. &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2010/01/30/deces-de-louise-tournay-dite-loulou.html&quot;&gt;Loulou&lt;/a&gt;, alias Louise Tournay, décédée en janvier 2010, est plus connue depuis que l'Aracine l'a présentée dans ses expositions et sa collecion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3463334&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/3183494422.jpg&quot; alt=&quot;Lee Godie.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;(Illustration: La fille en robe jaune, galerie Julie Saul, New York&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>L’OAF de NYC fête ses 20 ans</title>
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        <updated>2012-01-22T12:20:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-22T12:20:00+01:00</published>
        <summary>   Des fois la vie vaut d’être vécue. Par exemple quand je reçois dans ma...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des fois la vie vaut d’être vécue. Par exemple quand je reçois dans ma boîte aux lettres &lt;a href=&quot;http://www.fraysse.net/flash/index.jsp?id=11862&amp;amp;idCp=19&amp;amp;lng=fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le catalogue&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de la prochaine vente de &lt;a href=&quot;http://www.folkcollection.com/spip.php?rubrique80&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Martine Houze&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui aura lieu à l’Hôtel Drouot le mardi 7 février 2012 (salle 1).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396618&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2925027443.jpg&quot; alt=&quot;couv cata.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je passe un bon moment à le feuilleter en rêvassant sur les milliers d’objets petits et grands qu’il contient, rassemblés en séries dont la simple énumération est un poème&amp;nbsp;&amp;nbsp; bachelardien&amp;nbsp;: «&lt;em&gt;la poterie de terre … le feu et la lumière… couture, parure et écriture&lt;/em&gt;&amp;nbsp;etc». Peu de choses pour moi cette fois-ci. Cette page peut-être avec une statuette d’homme nu en fer oxydé du XVI&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt; ou XVII&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;sup&gt;e &lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;siècle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396622&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2979712420.jpg&quot; alt=&quot;page 47.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2304476354.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396635&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/247936877.jpg&quot; alt=&quot;bonhomme en fer 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/3685665943.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396623&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/311205252.jpg&quot; alt=&quot;lionceaux sepia.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Mais ça fait rien, l’art populaire ça me repose. J’ai l’impression –peut-être à tort– que c’est un domaine bien peinard sur lequel les vieux renards de l’art contemporain, &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/2354262512.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396624&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1954509176.jpg&quot; alt=&quot;autruche.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;les jeunes loups de l’art-thérapie ou les lionceaux de l’art singulier (sans parler des autruches du grand n’importe quoi) ne se donnent pas rendez-vous pour se faire les dents.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais ne crachons pas dans la soupe à Dubuffet. Tout tiraillé qu’il soit dans tous les sens et sommé de rendre gorge à tous les coins de colloques, l’art brut conserve son charme. Celui de s’inviter chaque année à l’&lt;a href=&quot;http://sanfordlsmith.wordpress.com/2011/12/12/outsiderartfair-collection-de-lart-brut-el-museo-del-barrio-foundationstart-folkartmuseum-at-the-20th-anniversary-outsider-art-fair/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Outsider Art Fair&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de New York qui aura lieu cette fois-ci du 27 au 29 janvier.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/571510365.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396626&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/4291850799.jpg&quot; alt=&quot;affiche OAF.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Trente deux galeries au menu de cette version 2012. Impossible de les énumérer toutes. Allez donc sur &lt;a href=&quot;http://www.sanfordsmith.com/default.aspx?pageId=10&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le site officiel de l’OAF&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et cliquez, cliquez, cliquez de vos petits doigts animuliens sur celles qui vous branchent.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J’ai noté pour ma part, en vitesse, la présence du Creative Growth Art Center, celle de l’Outsider Folk Art Gallery de Philadelphie (parce que ma copine Boistine expose dedans) et celle –côté France– d’une galerie du boulevard Haussmann à Paris (Les Singuliers) qui va de l’avant sous le drapeau d’une «&lt;em&gt;ruée vers l’art débridée&lt;/em&gt;» des années 80 dont «&lt;em&gt;les principaux mentors&lt;/em&gt;» sont Bazooka et les artistes de la Figuration libre sétoise. Ce qui nous emmène un peu loin!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je me suis laissé dire d’ailleurs que, en ce 20&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;anniversaire de l’OAF, les débats ne manquaient pas outre-atlantique sur la spécificité du champ d’application de la Foire et sur sa «marchandisation» un peu trop voyante. On en aura sans doute un reflet dans la quantité de parlotes qui accompagneront cette OAF 2012 et dont vous trouverez la liste ci-dessous.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/695074120.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396630&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3172220250.jpg&quot; alt=&quot;OAF 2012 PROGRAMS.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nos petites voix européennes y seront bien représentées. Le 28 janvier notamment, &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/index5e7v.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Sarah Lombardi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, la nouvelle directrice ad interim de la CAB panellisera avec Barbara Safarova d’abcd tandis que Bruno Decharme et James Brett, leader du Museum of Everything converseront sur l’obsession collectionneuse.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3396652&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2756320652.2.gif&quot; alt=&quot;martine houze,art populaire,art brut,outsider art fair,sarah lombardi,collection de l'art brut,barbara safarova,bruno decharme,abcd,james brett,museum of everything,valérie rousseau&quot; /&gt;Pour terminer sur une note encourageante cette chronique commencée de même, je signalerai le retour, dans le rôle de modératrice des principaux échanges, de Valérie Rousseau dont les activités «&lt;em&gt;indisciplinées&lt;/em&gt;» subissaient une éclipse depuis quelque temps. Valérie avec un accent sur le é comme il sied à une Québécoise, même quand elle est newyorkisée.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>animula vagula</name>
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        <title>Une nouvelle mission pour Lucienne Peiry</title>
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        <updated>2011-11-30T00:37:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-30T00:37:00+01:00</published>
        <summary>   Le hasard veut qu’au moment où je reçois le 23 e  numéro des fascicules de...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le hasard veut qu’au moment où je reçois le 23&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; numéro des fascicules de l’Art Brut, la nouvelle du départ de Lucienne Peiry tombe sur mon téléscripteur. Merci à la généreuse Animulienne qui a propulsé ce diamant vert dans ma boîte aux lettres même si j’ai dû prendre un ouvre-boîte pour l’extraire (cher facteur, évitez à l’avenir de coincer mon courrier). Vous êtes une mère pour moi, madame la donatrice de si précieux cadeau! D’autant que votre lettre d’accompagnement se terminait par un «&lt;em&gt;bien à vous ma chère&lt;/em&gt;»!. &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3575970564.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3317474&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1957312245.jpg&quot; alt=&quot;l'art brut n°23.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Evidemment, on m’avait menti. La couverture du 23 n’est pas vert pomme comme je le croyais (voir &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2011/10/15/l-art-brut-se-met-au-vert.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;ma note du 15 octobre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) mais sous sa robe émeraude qui a l’air de sortir de chez La Fée Maraboutée, il est très bien quand même. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avec tous les téléphones portables qui vous couinent dans les tuyaux, je n’ai pas pu le lire dans le métro. Aussi suis-je incapable de vous livrer mes réactions que «&lt;em&gt;vous seriez ravie de connaître&lt;/em&gt;». Je n’ai pu que le feuilleter et admirer les beaux portraits de créateurs qui «&lt;em&gt;entent&lt;/em&gt;» (comme dirait André Breton) chacun des articles. C’est une innovation qui n’a l’air de rien mais qui nous entraîne sur une pente de personnalisation bien propre à l’époque.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/4294188058.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3317489&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/3757407188.jpg&quot; alt=&quot;Guo Fengyi,Collection de l'Art Brut&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J’ai choisi de vous parachuter Guo Fengyi dont la Collection de l’Art Brut montre depuis le 18 novembre dernier et jusqu’au 29 avril 2012 plusieurs dizaines d’étendards poétiques.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Est-elle pas mimi? On dirait une framboise des bois. On croirait pas que si petite dame puisse être l’auteur de si amples compositions.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/25020501.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3317480&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1125961194.jpg&quot; alt=&quot;Guo Fengyi&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le texte que ce portrait chapeaute est de Lucienne Peiry. Nous y revoilà car je vous sens bouillir d’impatience. Sachez donc que les aventures de Lucienne Peiry s’enrichissent d’un épisode supplémentaire. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lucienne s’en va, Lucienne nous abandonne, Lucienne Peiry «&lt;em&gt;quitte la direction du musée de l’art brut&lt;/em&gt;» comme nous l’apprend &lt;a href=&quot;http://www.24heures.ch/actu/culture/lausanne-musee-art-brut-change-directrice-2011-11-28&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;24heures.ch&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, journal numérique. Occultation momentanée en fait, rassurez vous, puisqu’elle se voit confier par la municipalité lausannoise un poste d’ambassadrice de la Collection. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je n’ai pas tout bien compris mais d’après la presse, madame Peiry accèdera au poste d’attachée culturelle, dans un contexte de concurrence accru avec les nouvelles institutions (?) qui s’occupent du même sujet en Europe et celui d’une extension du marché de l’art brut.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a id=&quot;media-3317546&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2348814896.pdf&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3317504&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/565126289.jpg&quot; alt=&quot;saveurs-d-europe.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Elle «&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;sera ainsi la porte-voix de la collection, chargée d’enrichir son catalogue, de concert avec la direction et de stimuler la recherche scientifique&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;» nous dit Marco Danesi dans &lt;a href=&quot;http://www.letemps.ch/Page/Uuid/efb0b642-19fb-11e1-b10d-c7d9f9fab7b6/La_Collection_de_lArt_brut_de_Lausanne_soffre_une_ambassadrice&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Temps&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; du 29 novembre 2011. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cela nous promet de l’animation et à Lucienne Peiry du pain sur la planche. Elle va devoir retrousser ses manches et je lui souhaite de ne pas les tremper dans le café! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le poste de direction de la Collection de l’Art Brut sera mis au concours. En attendant que quelqu’un soit recruté c’est Sarah Lombardi qui assurera l’intérim. Bon courage Sarah! Au boulot, madame Peiry! On vous en souhaite tant et tant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>L’art brut se met au vert</title>
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        <updated>2011-10-15T17:51:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-15T17:51:00+02:00</published>
        <summary>   Semaine granny en perspective. Elle commencera bien, dans une tonalité...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Semaine granny en perspective. Elle commencera bien, dans une tonalité &lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;vert pomme&lt;/span&gt;. Car tout d’abord, qu’est-ce-que j’apprends? Le 23e &lt;em&gt;Cahier de l’Art brut&lt;/em&gt; pointe son museau. A force j’y croyais plus. Le dernier en date remontait à perpète (2007). «&lt;em&gt;Cahier&lt;/em&gt;» bien sûr est un abus de langage. C’est «&lt;em&gt;Publications de la Collection de l’Art brut&lt;/em&gt;» qu’il faut dire, bien que maintenant -innovation- &lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;ce numéro vert&lt;/span&gt; soit publié par &lt;a href=&quot;https://www.infolio.ch/categorie/art-plastiques/catalogues-de-musee.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;InFolio&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, éditeur suisse spécialisé dans l’archéo, l’archi, l’hist-art ou la photo.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/2080539597.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245037&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1546940715.jpg&quot; alt=&quot;l’art-brut-23.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;On avait eu toute la palette de la tranche napolitaine avec ces cahiers depuis leur début, du temps où mon daddy était minot (1964). On a eu le bon goût de ne pas changer la maquette de la couverture avec le titre en écriture à la Dubuffet. La seule excentricité est dans la couleur qui change à chaque fois. Et cette fois-ci, elle est d’un &lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;vert «granny Smith»&lt;/span&gt; appétissant.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245044&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2235259403.jpg&quot; alt=&quot;fresh-granny-smith-apple.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le contenu est mondialiste et transchronique. Les œuvres abordées sont celles de créateurs européens, américains et asiatiques découverts il y a longtemps (Guillaume Pujolle, Laure Pigeon) ou plus récemment (Alexandre Lobanov, George Widener, Guo Fengyi), etc. Allons-y voir. Pour 48 Francs suisses, &lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;on va se régaler!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/769300496.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245049&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2212683088.jpg&quot; alt=&quot;blackstock portrait.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il y a aussi, ça va de soi, &lt;a href=&quot;http://www.garde-rail.com/artists/greg/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Gregory Blackstock&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui n’en finit pas d’inventorier les fouets&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/211565784.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245055&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2741334723.jpg&quot; alt=&quot;Gregory Blackstock&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;les oiseaux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1396696937.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245059&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/396012220.jpg&quot; alt=&quot;Gregory Blackstock&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;les cafards du monde&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/864620633.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245061&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/3225903240.jpg&quot; alt=&quot;Gregory Blackstock&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt; Je vous avais parlé de ce gaillard là, il y a des lustres (voir mon post du 3 novembre 2006, &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2006/11/02/art-brut-ami-partout-toujours.html#more&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Art &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2006/11/02/art-brut-ami-partout-toujours.html#more&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;brut ami, partout, toujours&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/-IMxt0DjWeA&quot; allowfullscreen=&quot;&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3084214829.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245093&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/698851471.jpg&quot; alt=&quot;lulu et greg.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La Maison mère de Lausanne lui consacre une expo. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La «&lt;a id=&quot;media-3245075&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/858569740.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;première en Europe&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;». &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/738325914.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245079&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3070121027.jpg&quot; alt=&quot;Gregory Blackstock&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce n’est pas parce qu’elle dure juqu’au 19 février 2012 qu’il ne faut pas prendre votre billet pour y aller. Les grands ouikènes approchent et les pauvres morts de la guerre de 14-18 ne vous en voudront pas si vous préférez la visite du Château Beaulieu à la dépose de chrysanthèmes sur la tombe de poilus inconnus.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3245080&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/2522026612.jpg&quot; alt=&quot;rose verte.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;Toujours côté vert&lt;/span&gt; mais avec des reflets roses cette fois, vous trouverez bien, dans votre garde robe un petit haut et un petit bas pour faire bonne figure au vernissage de la rue Haute (312-314) pour la nouvelle expo d’art &amp;amp; marges (économisons les parenthèses) à Bruxelles le jeudi 20 octobre 2011. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est qu’il ne faut pas plaisanter avec ça, les filles! ARTHUR BISPO DO ROSARIO c’est du lourd question ART BRUT.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2640246814.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245083&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3896975296.jpg&quot; alt=&quot;Arthur Bispo do Rosario&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Même si le leporello d’invitation en trois langues se croit obligé de nous prendre pour des pommes en nous assénant que ABDR «est une figure incontournable de l’art contemporain brésilien» («is een sleutelfiguur voor de hedendaagse Braziliaanse kunst»).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1885692840.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245087&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1939175661.jpg&quot; alt=&quot;Arthur Bispo do Rosario&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Saluons à ce propos l’effort soutenu de Carine Fol, co-commissaire de cette expo qui promet et promettra juqu’au 15 janvier 2012. En quelques années, elle aura réussi à se débarrasser de ce vilain petit concept d’art brut qui faisait tache dans les soirées mondaines bruxelloises &lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;;-)&lt;/span&gt; . On n’est pas obligés de suivre son exemple mais réjouissons nous en, mes sœurs et mes frères&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;l’art brut n’est jamais plus lui-même que quand on ignore son nom.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/314434136.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3245121&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1133725044.jpg&quot; alt=&quot;arthur bispo do rosario&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        </author>
        <title>Turin, Lausanne, Gugging : un trio d’expos</title>
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        <updated>2011-05-08T17:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-05-08T17:05:00+02:00</published>
        <summary>   Je cause, je cause, souvent pour ne rien dire. Je ferais mieux de garder...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je cause, je cause, souvent pour ne rien dire. Je ferais mieux de garder un œil sur le calendrier plutôt que de tchatcher. Voilà que j’ai loupé le vernissage de la &lt;a href=&quot;http://www.rizomi.it/en/exhibitions/view/GIOVAN-BATTISTA-PODESTA&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Galleria Rizomi.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Même si je ne pouvais vraiment pas être à Turin vendredi dernier, j’aurais pu vous le signaler pour le cas où. Enfin, vous avez jusqu’au 5 juin pour aller vous baigner dans l’ambiance tout à fait «&lt;em&gt;mortelle&lt;/em&gt;» de Giovan Battista Podesta. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J’emploie cet adjectif à cause du beau carton d’invitation mais il y aurait beaucoup d’autres choses à dire à propos de ce peintre-modeleur-décorateur dont les hippies des années de jeunesse à mon daddy aimaient les couleurs vives et les messages de vieux sage.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/1637076143.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021160&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/419102234.jpg&quot; alt=&quot;Giovan Battista Podesta&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par exemple, ce commentaire que j’emprunte au dit carton et qui nous éclaire sur le goût des costumes chamarrés de Podesta quand il accompagnait, à leur dernière demeure, ses concitoyens récemment décédés&amp;nbsp;: «&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Fermato dai passanti incuriositi da barba e capelli lunghi, dal bastone scolpito con le stazioni della sua vita e da una cravatta decorata con becchini (squelettes) e scheletri (fossoyeurs) Podestà si preparava ad accompagnare ogni defunto di Laveno nel giorno della sua dipartita&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;». &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/205477144.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021167&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1144989031.jpg&quot; alt=&quot;Giovan Battista Podesta&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour rester dans le domaine italo-inspiré et parce que je suis encore dans les temps, je vous rappelle -parce qu’étourdis comme vous êtes vous l’avez peut-être oublié- que jeudi 12 mai 2011 à &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/indexc6a0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la Maison-mère&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; sise à Lausanne c’est le vernissage du Colonel Astral, autrement dit Fernando Oreste Nannetti dont je vous ai déjà tout dit &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2009/11/15/l-epopee-murale-d-oreste-fernando-nannetti.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le 15 novembre 2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Ce «&lt;em&gt;diariste extravagant&lt;/em&gt;», comme l’appelle le dépliant invitatoire de la Collection de l’Art brut, a créé toute une épopée murale à la pointe d’une boucle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3747822113.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021238&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2228895864.jpg&quot; alt=&quot;art brut,fernando oreste nannetti,collection de l'art brut&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ces textes gravés qui font penser à de l’écriture étrusque seront présentés avenue des Bergières juqu’au 30 octobre 2011.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt; On n’a pas pu transporter la cour de l’hosto psy de Volterra en Toscane où Nannetti a œuvré dans les salles de Château Beaulieu mais il y aura des fragments en fac-sim et des photos. Un catalogue contiendra un panorama de 7 mètres montrant le toutim et &lt;em&gt;I graffiti della mente&lt;/em&gt;, le film de Pier Nello Manoni, le réalisateur-photographe à l’origine de cet hommage. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Parmi les auteurs des textes, mon curseur s’est arrêté sur les noms de Lucienne Peiry, de l’écrivain Antonio Tabucchi et sur celui de Vincent Capt du collectif de recherche dénommé CrAB.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2527876198.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021240&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/4035316396.jpg&quot; alt=&quot;art brut,giovan battista podesta,fernando oreste nannetti,gaston chaissac,gugging,galleria rizomi,collection de l'art brut&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour compléter ce bouquet d’expos recommandables -animulatiquement parlant- &amp;nbsp;comment se priver d’une floraison viennoise? &lt;em&gt;Gaston Chaissac&amp;nbsp;!&lt;/em&gt; (avec un point d’exclamation s.v.p.) montre au Gugging Museum, jusqu’au 25 septembre 2011, une grosse centaine de dessins, collages, peintures, sculptures et totems du peintre-épistolier. «&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Zeitlebens war Chaissac nicht in der Lage, seinen Lebensunterhalt durch sine Kunst zu bestreiten&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;» nous dit le dépliant qui présente cette expo. Grosso modo&amp;nbsp;: «&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Durant toute son existence, Chaissac n’a pas été en mesure de gagner sa vie avec son art&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;». C’est peut-être aller un peu vite et ne pas tenir compte des efforts de ses marchands, Iris Clert et Cordier-Ekstrom notamment.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1709235930.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021177&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1097660092.jpg&quot; alt=&quot;Gaston Chaissac&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais le Gastounet n’était pas toujours, sans le faire exprès, des plus coopératif. En bonus, au Novomatic salon (?), on nous promet une cinquantaine de travaux sur papier encore inédits car provenant d’Annie Chaissac. Parallèlement à la Galerie Gugging est annoncée aussi une «Einladung» où Chaissac est associé à d’autres artistes qui n’ont en commun que d’être français.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2270427126.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021195&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/4146882096.jpg&quot; alt=&quot;vive la france verso.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/37600487.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021196&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2277067724.jpg&quot; alt=&quot;vive la france! recto.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Organisée avec le concours de 3 galeries, respectivement parisienne, anglaise et suisse. Le vernissage est le 26 mai et elle durera juqu’au 2 octobre 2011. Elle s’intitule&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Vive la France&amp;nbsp;! &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bon, je vous quitte car ça me fait penser à mes pommes de terre frites.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/836322376.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3021198&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3360980128.jpg&quot; alt=&quot;frites skull.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Electric pencil et autres Smürtz</title>
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        <updated>2011-02-21T00:03:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-21T00:03:00+01:00</published>
        <summary>    Petit bonus sur l’OAF mais non des moindres&amp;nbsp;:  The Electric Pencil ....</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Petit bonus sur l’OAF mais non des moindres&amp;nbsp;: &lt;em&gt;The Electric Pencil&lt;/em&gt;. C’est seulement maintenant que j’ai pu mettre la main sur le catalogue de la foire. En couverture, un dessin de ce pensionnaire d’un asile de Nevada dans le Missouri dont je vous avais déjà signalé le surprenant travail dans &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2010/10/17/20-ans-apres-la-creation-franche-cataloguee.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;ma note du 17 octobre 2010&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/852772009.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902264&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2546480771.jpg&quot; alt=&quot;catalogue OAF 2011.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;A l’intérieur un poétique passage d’oiseaux pour illustrer la page de la galerie qui les expose. Elle s’appelle aussi&amp;nbsp;: The Electric Pencil.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/2354650682.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902268&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1744947840.jpg&quot; alt=&quot;catalogue OAF intérieur.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Le surnom qui a été donné à ce créateur anonyme semble provenir du dessin 197. C’est vrai que son auteur a plutôt écrit&amp;nbsp;: «ECTLECTRC» mais on va pas chipoter pour si peu. Electric, c’est plus commercial.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/3490103045.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902314&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/304290324.jpg&quot; alt=&quot;art brut,nyoaf 2011,the electric pencil,collection de l'art brut,aloïse corbaz,art et mediumnité,galerie christian berst,henriette zéphir,bertrand méheust,institut métapsychique,couille de mammouth,laurent danchin,schmürtz&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.electricpencildrawings.com/completeArchive.html?reload&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Les 280 dessins&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; réalisés recto/verso sur de grandes feuilles de registre hospitalier ont été décousus de l’album fait main en cuir et tissu où ils étaient réunis. C’est ainsi plus facile à vendre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/563514242.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902317&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2344685940.jpg&quot; alt=&quot;art brut&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/3683891797.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902318&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/554927310.jpg&quot; alt=&quot;art brut,nyoaf 2011,the electric pencil,collection de l'art brut,aloïse corbaz,art et mediumnité,galerie christian berst,henriette zéphir,bertrand méheust,institut métapsychique,couille de mammouth,laurent danchin,schmürtz&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Dans ma boîte aux lettres, est arrivé aussi le leporello nouveau de la Collection de l’Art brut à Lausanne. Si vous savez pourquoi on a donné le nom du serviteur de Don Giovanni à ce type de dépliant, merci de me le dire. C’est égal, celui-ci est fort beau. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Avec un fond noir superbe, sur lequel j’ai hélas promené mes doigts poisseux car je venais de m’en servir pour consommer une de ces sucettes géantes qu’on appelle «couille de mammouth» dans les cours de récré.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/303531324.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902283&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1616312336.jpg&quot; alt=&quot;couille de mammouth big.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Le leporello de Lausanne s’ouvre sur un Aloïse à tomber mais c’est surtout le petit texte introductif qui a retenu mon attention. Pourquoi? mais parce qu’à la question rituelle&amp;nbsp;: «&lt;em&gt;Qu’est-ce que l’art brut ?&lt;/em&gt;», il répond sans énumérer des vieilles formules mises sur orbite par Dubuffet il y a 40 ans. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Un véritable effort définitionnel a été fait et ce n’est pas si simple. Si on avait voulu recadrer la notion d’art brut et lui restituer son sens à un moment où elle est trop souvent diluée dans des discours confusants, on ne s’y serait pas mieux pris.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/3914243930.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902282&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/695238806.jpg&quot; alt=&quot;leporello art brut définition.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Aussi j’applaudis et je passe à la soirée &lt;em&gt;Art et Médiumnité&lt;/em&gt;qui se tiendra le mercredi 23 février 2011 dans le cadre de l’expo Henriette Zéphir à la Galerie Christian Berst (entrez par la rue Chapon et engagez vous dans le passage des Gravilliers, maintenant vous êtes grands, n’ayez pas peur).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3172071053.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902290&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/305259298.jpg&quot; alt=&quot;flyer art et mediumnité.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;L’occasion est trop rare d’entendre &lt;a href=&quot;http://bertrand.meheust.free.fr/index.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Bertrand Méheust&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, philosophe du genre épistémologue et historien de la métapsychique. Qui s’intéresse d’un peu près à la médiumnité et/ou à l’automatisme mental tombe forcément un jour sur les 2 gros pavés de sa thèse intitulée &lt;em&gt;Somnambulisme et médiumnité &lt;/em&gt;(1998).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/2513969437.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2902295&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/926857961.jpg&quot; alt=&quot;somnanbulisme et médiumnité.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #003366;&quot;&gt;Ils se lisent comme un roman parce qu’émanant d’une pensée claire et bourrés de faits et d’anecdotes. L’auteur étant hyper-bien documenté. A intervalles réguliers, je déguste pour ma part un article qu’il a donné dans la revue de l’Institut Métapsychique International (décembre 2003) à propos des créateurs comme Augustin Lesage, Marguerite Burnat-Provins, Raphaël Lonné. &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.metapsychique.org/Un-Schmurz-dans-le-monde-de-l-art.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Un Schmürz dans le monde de l’art&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;/em&gt;c’est le titre de cet article.&lt;em&gt; &lt;/em&gt;Laurent Danchin apportera son expertise puisqu’il est aussi de la partie ce soir là.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>De nouveaux Pujolle à la Collection de l’Art Brut</title>
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        <updated>2010-12-19T23:09:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-19T23:09:00+01:00</published>
        <summary>   Une fois n’est pas coutume, je vous la fais à la paresseuse, ma note. Un...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;Une fois n’est pas coutume, je vous la fais à la paresseuse, ma note. Un joli petit lot d’œuvres inédites d’un créateur d’art brut appartenant au premier cercle des découvertes de Jean Dubuffet, ça se laisse pas passer sans un gentil coup de clairon de votre petite âme errante.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3296120563.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2806586&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/362906576.2.jpg&quot; alt=&quot;oeuvre_Pujolle.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Guillaume Pujolle&lt;em&gt; - Buffalo Bill&lt;/em&gt;, 16.06.1947&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt; - Collection de l’Art Brut, Lausanne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;Alors comme je raffole de Pujolle, je ne vous dirai pas bonsoir sans vous inviter à vous ruer dare dare sur &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/index5e6z.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le site&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de la Collection de l’Art Brut à Lausanne qui marque, en cette fin d’année, un sacré point et à qui j’emprunte pour la nécessité de l’information son image Buffalo Billiène (avec 2 LL comme GuiLLaume PujoLLe).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>En direct du LAM</title>
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        <updated>2010-10-05T22:25:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-05T22:25:00+02:00</published>
        <summary>        Encore une bêtise d’Animula.       Dans la série  ça ose tout, c’est...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/1159756809.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2681480&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/3175403896.jpg&quot; alt=&quot;logo amies des bêtes.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Encore une bêtise d’Animula. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans la série &lt;em&gt;ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît&lt;/em&gt;, votre étourdie de petite âme errante a oublié d’attirer votre attention sur cette hénaurme et définitive déclaration de madame Véronique Petitjean, directrice de la communication du LaM, devant micros et caméras de Grand Lille TV le 27 septembre 2010 :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #74574d;&quot;&gt; «&lt;em&gt;On est finalement le seul musée -d’où ce côté très très unique en fait, très spécifique aussi- qui présente désormais une collection d’art brut, en France, en Europe et même dans le monde, je crois&lt;/em&gt;.»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;272&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xez10g?additionalInfos=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xez10g?additionalInfos=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xez10g?additionalInfos=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avouez que cette petitejeannerie mérite de passer à la postérité! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366; font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Bourgogne (&lt;a href=&quot;http://www.fabuloserie.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Fabuloserie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;), l’Helvétie (&lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Collection de l’art brut&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à Lausanne) et la Germanie (&lt;a href=&quot;http://prinzhorn.uni-hd.de/geschichte.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Sammlung Prinzhorn&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) vont sûrement l’aimer très fort.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si tel n’était pas le cas, ces trois contrées pourraient toujours se cotiser pour offrir à la dircom du musée à 3 casquettes de Villeneuve d’Ascq de petits cours de rattrapage.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt; Après tout, celle-ci n’a eu que 4 petites années (durée des travaux de rénovation et d’agrandissement) pour étudier ses petits dossiers.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>animula vagula</name>
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        <title>Nous, ceux de la parole toujours en marche</title>
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        <updated>2010-08-22T17:00:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-22T17:00:00+02:00</published>
        <summary>   Impossible de quitter Lausanne sans vous expédier les cartes postales...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Impossible de quitter Lausanne sans vous expédier les cartes postales Giovanni Bosco proposées à l’accueil de la Collection de l’Art brut. Les deux premières qui représentent des œuvres feutrales sur papier ou vulgarus cartonus ont été photographiées par Arnaud Conne.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3317097076.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609509&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3071024709.jpg&quot; alt=&quot;Giovanni Bosco carte postale 3.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/70794676.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609512&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2322348021.jpg&quot; alt=&quot;Giovanni Bosco carte postale 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La troisième est un cliché de Lucienne Peiry herself d’après une peinture murale à Castellammare del Golfo en Sicile, patria du créateur-fétiche d’Animula Vagula.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2648333237.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609450&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/3452718373.jpg&quot; alt=&quot;Giovanni Bosco carte postale 1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ces C.P. émanent de l’Associazione Outsider Art Giovanni Bosco et de la Collec de l’Art brut de Lausanne réunies. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Elles vous parviennent au moment où ça bouge en Italie du côté de ce peintre qui reste la plus belle découverte récente en matière d’art brut. Son travail «extraordinaire» figurera en compagnie de ceux de 5 autres créateurs «hors normes» dans une expo collective à Gênes du 3 septembre au 3 octobre 2010. Si j’en crois le carton d’invitation au vernissage du vendredi 3 septembre qui a privilégié une tête-cœur graffitée par Bosco, c’est l’œuvre de celui-ci qui fait office (ça ne m’étonne pas) de locomotive à cette exposition qui se tiendra au Musée-Théâtre de la Commenda di Pré.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3749373304.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609457&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/3431857566.jpg&quot; alt=&quot;invit Giacosa.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Joli nom pour un lieu destiné à recevoir voyageurs, pélerins et pélerines. Un lieu ouvert «&lt;em&gt;pour relier peuples et cultures&lt;/em&gt;». Bravo aux Gênois et à la province de Gênes, bravo à la région ligure qui défend de telles valeurs un peu méprisées de notre côté des Alpes. Nous, &lt;em&gt;ceux de la parole toujours en marche&lt;/em&gt;, titre de l’exposition, sonne pour nous Français comme une agréable manifestation de tolérance envers l’errance expressive en cet été 2010 synonyme d’imbécile ostracisme d’état.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce titre rappelle à mon daddy ces &lt;em&gt;Voix d’en bas&lt;/em&gt;, une anthologie de poètes-ouvriers du XIX ème siècle, concoctée en des temps héroïques (1979) par &lt;a href=&quot;http://www.pleinchant.fr/catalogue/Livresdaujourdhui/Voixdenbas.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Edmond Thomas, éditeur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;fan de typographie bien propre sur elle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/2080014908.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609464&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1566607279.jpg&quot; alt=&quot;couv voix d'en bas.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est pas idiot, sauf que là c’est plutôt le sous-commandant Marcos qui a donné le titre de l’expo gênoise faisant un clin d’œil (pas facile avc un passe-montagne) à une petite poésie de l’anti-leader mexicain : «&lt;em&gt;Nous les sans voix, nous les sans visage&lt;/em&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/318332528.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609473&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2705208887.JPG&quot; alt=&quot;Sous-commandant Marcos.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Evitez de vous couvrir la figure mais passez les frontières, animuliens suisses, français et autres de passage dans la botte pour vous rendre à cette expo où Giovanni Bosco est en bonne compagnie. Notamment celle de Oreste Fernando Nannetti, champion de la boucle de ceinturon dont mon ravissant petit blogue vous a déjà parlé &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2009/11/15/l-epopee-murale-d-oreste-fernando-nannetti.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le 15 novembre 2009. &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2713204583.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609480&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/228214158.jpg&quot; alt=&quot;nannetti.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les autres participants, dont Melina Riccio,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/3768997426.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2609483&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/604604034.jpg&quot; alt=&quot;melina riccio.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;je les connais pas plus que ça, donc le mieux c’est d’aller faire un tour sur le &lt;a href=&quot;http://www.contemporart.eu/noi-quelli-della-parola-che-sempre-cammina/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;dossier de presse de l’expo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vous y verrez que&amp;nbsp; &lt;em&gt;Noi, quelli della parola che sempre càmmina&lt;/em&gt; a pour commissaire un danseur du nom de Gustavo Giacosa, épris de scénographie-installation et d’écritures anonymes.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>animula vagula</name>
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        <title>Ataa Oko à tombeaux ouverts</title>
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        <updated>2010-08-17T13:02:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-17T13:02:00+02:00</published>
        <summary>              C’est le tombeau ouvert de l’affiche pour l’expo  Fabuleux...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://animulavagula.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/171068071.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603006&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/47291892.jpg&quot; alt=&quot;exposition-fabuleux-cercueils-angleterre-ghana-280x374.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est le tombeau ouvert de l’affiche pour l’expo &lt;em&gt;Fabuleux cercueils du Ghana et d’Angleterre&lt;/em&gt; qui m’a séduite. La mort en Rolls Royce sortie des mains d’un menuisier africain, ça vous a un look d’enfer, même s’il faut aller à Besançon (Doubs).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/950014071.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603013&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/1816938694.jpg&quot; alt=&quot;cercueil 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/950014071.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603014&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1808543504.jpg&quot; alt=&quot;cercueils.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1272391238.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/387675566.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603008&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/521459640.JPG&quot; alt=&quot;Parking_Chamars_Besançon.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hélas, cette bonne ville franc-comtoise la joue plutôt dur pour l’automobiliste de passage. Le voyageur sur 4 roues est impitoyablement craché vers l’extérieur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand au parking en plein air, point de départ vers la Citadelle où l’expo se tient, il faut de la patience pour y trouver place. &lt;a href=&quot;http://www.besac.com/news/news-item.php?idNews=8729&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Le bus-navette&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pour le sommet est gratuit mais le billet pour la visite est global de chez global!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comme elle n’avait pas envie de se farcir les fortifs de Vauban en bonus, l’Auvergnate que je suis a refusé de casquer les 10 euros et 25 cents réclamés par la fonctionnaire du tourisme local. Je me suis contentée de &lt;a href=&quot;http://video.fr.msn.com/watch/video/insolite-une-expo-mortelle/13qletuoe&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la vidéo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et des images du dossier de presse mais vous n’êtes pas obligés de faire pareil : l’expo dure jusqu’au 4 septembre 2010. Avis aux cyclotouristes!&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1351950497.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603018&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1398324655.jpg&quot; alt=&quot;collection art brut.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;De rage, j’ai mis le cap sur Lausanne pour voir &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;l’expo Ataa Oko&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (nettement plus facile de parquer et seulement 7,50 euros l’entrée).&lt;br /&gt;Non sans me perdre auparavant dans des dédales de petites routes plus ou moins montagneuses où l’on croise parfois (près de Lons-le-Saunier) de timides tentatives artistico-rurales des bûcheurs de la région&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/673140248.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603019&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/2000644208.jpg&quot; alt=&quot;trio de bois.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2081240050.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603020&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/246703801.jpg&quot; alt=&quot;tête de bois.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ou des musées du jouet (à Moirans-en-Montagne) avec des transistors Philips bricolés par de petits Africains qui rêvent de technologies nouvelles.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1822518459.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603021&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/640744579.jpg&quot; alt=&quot;radio philipps.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Même si ses réalisations sont beaucoup plus impressionnantes, le Ghanéen Oko Addo (il signe ainsi) est le grand frère de ces autodidactes en herbe. Le grand frère ou l’arrière grand-père car, si ça ne fait que 7 ans qu’il est tombé dans le dessin, il a tout de même 90 ans d’âge.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/425580324.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603022&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/1580494301.jpg&quot; alt=&quot;Ataa_Oko_2009.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Créateur de cercueils figuratifs personnalisés depuis 1945 (année d’invention de l’art brut), ses volailles pour l’au-delà sont de merveilleux jouets pour les défunts et leurs familles.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1227414634.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603023&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1182708366.jpg&quot; alt=&quot;poule oko.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J’aurais pu vous en parler plus tôt mais puisque l’expo de ses œuvres à la Collection de l’Art brut est prolongée jusqu’au 30 janvier 2011, un p’tit rappel peut pas faire de mal.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/983264433.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603024&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/108824097.JPG&quot; alt=&quot;Coq Ataa_Oko_and_Kudjo_Affutu.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ataa Oko a ceci de particulier qu’il est passé d’une activité artisanale étroitement dépendante de la commande à un univers plus personnel où les emblèmes des autres ont fait place aux signes de son «commerce» intime avec les esprits.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1688517574.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603026&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1002775941.jpg&quot; alt=&quot;plaquette Oko.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;Du moins est-ce ainsi que l’expo et le chouette album qui l’accompagne nous présentent la chose. Mais on peut se demander si le désir de l’ethnographe qui a encouragé Ataa Oko à dessiner, alors qu’il était inactif et à la retraite, n’a pas simplement pris le relais de l’ancienne demande collective, joyeuse et funèbre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/65473487.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603028&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/7843391.jpg&quot; alt=&quot;dessin cercueil ecrevisse ataa oko.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Peut-être bien qu’il en subsiste quelque chose dans ces excès de montres et de métamorphoses qui font certes l’attrait de la production récente de l’ex-menuisier-artiste mais qui ont l’air un peu sur-jouées en face de l’innocente fraîcheur des dessins où il se souvient de ses cercueils d’autrefois&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/713242661.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603031&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/1106747820.jpg&quot; alt=&quot;dessin cercueil tenaille ataa oko.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/200900332.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2603033&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2082264215.jpg&quot; alt=&quot;cercueil vache ataa oko.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>animula vagula</name>
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        <title>Mirsky appelle Tromelin</title>
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        <updated>2010-05-02T23:55:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-02T23:55:00+02:00</published>
        <summary>   Le comte de Tromelin est «appelé» par Eugen Mirsky. C'est bizarre comme...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le comte de Tromelin est «appelé» par Eugen Mirsky. C'est bizarre comme les choses se font sur mon blogue! Voilà-t-il pas qu'à l'occasion de ma note précédente, Tromelin, mathématicien et lauréat de l'Institut, montre le bout de son nez comme s'il n'attendait que votre petite âme errante pour se manifester.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Renseignement pris, il a peut-être trouvé qu'il était victime d'une injustice. J'avais encore jamais parlé de cet auteur de dessins «semi-médianiques» (comme il dit) qui sont connus parce que certains figuraient dans la Collection du Dr Marie, laquelle a trouvé refuge à la Collection de l'Art brut à Lausanne.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/2122548631.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1863041931.jpg&quot; id=&quot;media-2437715&quot; alt=&quot;Fig. 4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437715&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Collection de l'art brut&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Tromelin nous ramène à la préhistoire de l'art brut puisque né à l'époque romantique (1850). Il disparaît en 1920 de mort naturelle (bien que souvent incité au suicide par des esprits auxquels il résiste quand ils lui murmurent :&lt;/b&gt; «&lt;i&gt;Que fais-tu dans cette vie de misères? Tu végètes et tu mènes une vie misérable. Tu n'a qu'à te tuer, pour trancher le fil de ton destin fatal&lt;/i&gt;»&lt;b&gt;.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;En fait de «vie misérable», Tromelin a découvert le spiritisme en 1903 alors qu'il a déjà 53 balais (de sorcières, bien sûr). Comme Fernand Desmoulin, il dessine dans le noir, la nuit, sur un tableau qu'il garde près de son plumard pour y faire des calculs en cas d'insomnie.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/121295910.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/121295910.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/582135450.jpg&quot; id=&quot;media-2437757&quot; alt=&quot;scène éléphant nain.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2437757&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Collection de l'art brut&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/121295910.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;C'est aussi parce que le sommeil la fuyait qu'une de mes infatigables petites fourmis animuliennes m'a envoyé un courriel pour me dire :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;«je me suis rappelé à propos de Mirsky (anagramme Rimsky ?) cette nuit un vieil article de revue Aesculape&lt;/i&gt; &lt;i&gt;et j'ai retrouvé des reproductions (la revue doit être à Sainte-Anne), c'est un supplément de novembre 1913 où je pense qu'il y avait un article de Jean Vinchon sur le Comte de Tromelin et un de (sic) Dr Ch. Guilbert sur la voyance».&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Merci à vous, Béatrice Steiner, puisque c'est vous l'industrieuse informatrice (avec tout le respect qu'Ani réserve au savant docteur que vous êtes) à laquelle mes lecteurs vont devoir ces troublantes images de&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Démons et démones&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2065133904.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/1361187017.jpg&quot; id=&quot;media-2437718&quot; alt=&quot;démons et démones.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437718&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Marchande de plaisirs&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1389560007.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/686601123.jpg&quot; id=&quot;media-2437719&quot; alt=&quot;marchande de plaisirs.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437719&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Princesse des enfers et de la luxure (&lt;i&gt;Asmodée&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/692468660.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/801193997.jpg&quot; id=&quot;media-2437720&quot; alt=&quot;Asmodée.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437720&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;Culte de la beauté&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1303670076.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/1127363171.jpg&quot; id=&quot;media-2437722&quot; alt=&quot;culte de la beauté.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437722&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Rites magiques&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1275483152.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1630142574.jpg&quot; id=&quot;media-2437726&quot; alt=&quot;Rites magiques.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437726&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;C'est aux pages 64-65 et 66 du numéro de la revue que vous citez qu'on les trouve. J'en ajoute quelques-unes dont la place n'est pas précisée et d'autres tirées en bleu qui proviennent sans doute de l'article du Dr Guilbert.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/40619499.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1565151951.jpg&quot; id=&quot;media-2437730&quot; alt=&quot;femme et démons.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437730&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1655842708.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1740808178.jpg&quot; id=&quot;media-2437731&quot; alt=&quot;scène de sabbat.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437731&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/283203268.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/582103345.jpg&quot; id=&quot;media-2437729&quot; alt=&quot;démone enchaînée.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-2437729&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/864497967.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1926452828.jpg&quot; id=&quot;media-2437752&quot; alt=&quot;scène de magie noire.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2437752&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/843934631.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/168630253.jpg&quot; id=&quot;media-2437754&quot; alt=&quot;art_brut9.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2437754&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ceux et celles qui veulent en savoir + n'ont qu'à lire la contribution de Michèle Edelmann sur les dessins tromelinesques dans la section &lt;i&gt;Collection du Docteur A. Marie&lt;/i&gt; paru en 1973 dans le fascicule 9 des Publications de l'Art brut.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un sacré numéro où voisinent Fulmen Cotton, Hodinos, Tromelin, le Voyageur français et d'autre vedettes. On y apprend que le &lt;a href=&quot;http://www.la-rose-bleue.org/Biographies/Papus.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Dr Papus&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, dans sa revue spirite &lt;i&gt;L'Initiation&lt;/i&gt; a donné un texte de Tromelin où celui-ci explique comment il faisait naître les formes d'une feuille de papier vue en transparence.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;A ce propos si quelqu'un pouvait me montrer l'ex-libris de Papus, je serais aux anges car il est dessiné par Tromelin à ce qu'il paraît. Là-dessus, bonsoir car vous croyez pas des fois qu'on va faire toutes les nuits office de médiums, Béatrice et moi, Ani!&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Sciapode</name>
            <uri>http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Ataa Oko et Frédéric Bruly-Bouabré, deux créateurs africains à la collection de l'art brut à Lausanne</title>
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        <id>tag:lepoignardsubtil.hautetfort.com,2010-03-03:2634054</id>
        <updated>2010-03-03T01:26:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-03T01:26:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Collection de l'Art Brut de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Collection de l'Art Brut de Lausanne, qui était fermée depuis quatre mois suite à des dégâts des eaux, réouvre ses portes le 5 mars prochain avec une exposition qui fera date dans l'histoire de la collection. Elle accueille deux créateurs africains, Frédéric Bruly-Bouabré tout d'abord, déjà bien connu (cet ancien collaborateur de Théodore Monod&amp;nbsp;fut montré notamment à la grande exposition du Centre Georges Pompidou et de la Grande Halle de la Villette en 1989 &lt;em&gt;Les Magiciens de la Terre&lt;/em&gt; ; vous savez, cette expo où Jean-Hubert Martin s'illustra en affirmant qu'il ne voyait aucun singulier primitiviste&amp;nbsp;en occident, à part Chomo, pour être mis en parallèle avec les créateurs du tiers-monde qu'il voulait présenter à Paris, c'était dire l'étendue de son savoir...), ce qui fera que&amp;nbsp;je ne m'étendrai pas à son sujet (même si ses oeuvres sont absolument séduisantes)&amp;nbsp;et un autre créateur&amp;nbsp;qui, lui, est&amp;nbsp;beaucoup moins notoire, Ataa Oko Addo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/2074654628.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/56491615.jpg&quot; alt=&quot;AtaaOko etsonfilsKoki,lapoule-cercueil,09.jpg&quot; name=&quot;media-2312213&quot; id=&quot;media-2312213&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Ataa Oko (au milieu)&amp;nbsp;avec Kudjo Affutu (à gauche) et son fils Kofi (à droite), devant un cercueil-coq commandé à Oko&amp;nbsp;par Regula Tschumi pour une exposition,&amp;nbsp;2009, ph. R.Tschumi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ataa, ça veut dire &quot;grand-père&quot; au Ghana, dans l'ethnie Ga dont fait partie cet étonnant nonagénaire toujours actif aujourd'hui (Oko signifie &quot;jumeau&quot;, il eut une soeur jumelle&amp;nbsp;qui mourut peu après la naissance). Cette fameuse ethnie s'est rendue célèbre auprès des amateurs d'art populaire africain contemporain par la confection de ces cercueils imagés (fèves de cacao, effigies de policiers, mercédès-benz, lion, oignons, etc) dédiés aux grands personnages que l'on veut enterrer pour se concilier leurs faveurs (voir ma &lt;a href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2009/12/16/enterres-dans-une-image-art-funeraire-du-ghana.html&quot;&gt;note précédente&lt;/a&gt; sur le sujet). Certains de ces cercueils, qui intéressent maintenant les collectionneurs, ont été montrés dans des grandes manifestations (ceux de Kane Kwei furent présentés aux &lt;em&gt;Magiciens de la Terre&lt;/em&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Son histoire et son destin sont hors du commun sur le plan de l'histoire des arts populaires en Afrique (et ailleurs).&amp;nbsp;D'après l'ethnologue suisse Regula Tschumi (qui fut hôtesse de l'air avant de choisir cet autre métier), qui étudie les coutumes religieuses des Ga, c'est Ataa Oko qui aurait créé le premier cercueil sculpté en 1945, à l'effigie d'un crocodile. Mais elle ne fournit pas de preuve photographique du fait (puisque les cercueils que les menuisiers ont sculptés avec soin, telles de&amp;nbsp;véritables oeuvres d'art, sont enterrés avec les défunts à l'intérieur, disparaissant donc sous la terre, où, nous dit Philippe Lespinasse dans son documentaire &lt;em&gt;Ghana, sépultures sur mesures&lt;/em&gt; (1), ils sont rapidement dévorés par les termites).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/904371599.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;363&quot; width=&quot;542&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/660107430.jpg&quot; alt=&quot;Couv-cata-lAtaa--Oko.jpg&quot; name=&quot;media-2312239&quot; id=&quot;media-2312239&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans le catalogue qu'édite la Collection de l'Art Brut en collaboration avec l'éditeur suisse&amp;nbsp;Infolio, elle ne montre qu'une photo datant de 1960 (où l'on voit Oko ave sa femme posant devant un cercueil en forme de cargo). L'ethnologue se base&amp;nbsp;sur le témoignage&amp;nbsp;du dit Ataa Oko et le recoupe avec les témoignages d'autres personnes qui&amp;nbsp;confirment que Oko construisait bien des cercueils sculptés, et qu'il encouragea Kane Kwei à en faire à son tour, ce même Kane Kwei qui a été présenté internationalement comme le fondateur de cette tradition (il ne fit&amp;nbsp;rien pour démentir la rumeur).&amp;nbsp;L'idée vient alors à Regula Tschumi&amp;nbsp;de demander à Ataa Oko&amp;nbsp;de&amp;nbsp;lui dessiner ses cercueils de 1945-1948, histoire de voir&amp;nbsp;à quoi ils pouvaient&amp;nbsp;bien ressembler...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/1738747425.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;378&quot; width=&quot;511&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/2138323865.jpg&quot; alt=&quot;Ataa Oko,dessin sans titre (deux esprits), collection de l'art brut, Lausanne.jpg&quot; name=&quot;media-2312219&quot; id=&quot;media-2312219&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Ataa Oko, sans titre, dessin à la mine de plomb et crayons de couleur, 26 octobre 2008, 29,7x42 cm, Collection de l'Art Brut, Lausanne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle apporte des blocs de papier à dessin, des crayons de couleur et Ataa Oko se prête de bonne grâce au jeu. Il commence à dessiner prudemment, sans appuyer, les formes des cercueils qu'il a confectionnés après 1945. Puis petit à petit, il se pique au jeu, il s'enhardit, prend confiance, et de dessin en dessin se lance à corps perdu dans son imaginaire délaissant les représentations imitatives du début (qui durèrent de 2004 à 2005, les années de début de&amp;nbsp;cette production graphique). Ce sont ces dessins aux crayons de couleur, où se donne libre cours l'imagination de l'auteur, quoiqu'avec des références&amp;nbsp;à l'animisme Ga, qui&amp;nbsp;ont intéressé la Collection de l'Art Brut qui en possède désormais une bonne sélection semble-t-il, si l'on se rapporte aux oeuvres&amp;nbsp;illustrant le charmant catalogue d'exposition. Le reste est dans les mains de Regula Tschumi qui a acheté régulièrement, au fur et à mesure qu'elle était produite, toute la production d'Ataa Oko. Ce qui est unique dans l'histoire des oeuvres d'art brut sur lesquelles on ne possède généralement pas de renseignements par exemple d'ordre chronologique. Lucienne Peiry précise au début du catalogue: &quot;&lt;em&gt;C'est ainsi que 2500 dessins ont vu le jour en six ans (2003-2009)&lt;/em&gt;&quot;. On voit là une oeuvre rangée dans le corpus de l'art brut en train de se faire quasiment sous nos yeux, ce qui est un fait nouveau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/482118219.jpg&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;399&quot; width=&quot;559&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/02/2067964787.jpg&quot; alt=&quot;Ataa Oko, sans titre, ph Amélie Blanc, Collection de l'art brut,Lausanne.jpg&quot; name=&quot;media-2312231&quot; id=&quot;media-2312231&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Ataa Oko, sans titre, 2008, crayon de couleur et mine de plomb sur papier, 21x29,7cm, photo Amélie Blanc, Collection de l'Art Brut, Lausanne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Autre&amp;nbsp;fait étonnant et rare, on se confronte avec cet Ataa Oko à un autre phénomène qui m'apparaît unique.&amp;nbsp;C'est un créateur qui est à l'origine à la fois d'une tradition de sculpture funéraire populaire et, par la suite - soixante ans après, excusez du peu! - aussi, d'une nouvelle expression individualiste populaire, dite &quot;brute&quot;. C'est Dieu, ce type-là.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;__&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(1) Ce film a été édité en DVD chez Grand Angle Productions. Grand Angle Distribution, 14 rue des Périchaux, 75015 Paris. +33 1 45 359 258. &lt;a href=&quot;mailto:n.labid@grandangle.com&quot;&gt;n.labid@grandangle.com&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.grandangledistribution.com&quot;&gt;www.grandangledistribution.com&lt;/a&gt;. Philippe Lespinasse livre aussi un texte de témoignage sur Ataa Oko dans le catalogue de l'exposition. Cette dernière se tient à Lausanne du 5 mars au 22 août 2010 (en parallèle avec Bruly-Bouabré): &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch&quot;&gt;www.artbrut.ch&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1099674917.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/01/1779800490.jpg&quot; alt=&quot;Cercueil sculpté en forme de policier au Ghana,film de Philippe Lespinasse, Grand Angle Productions, 2009.jpg&quot; name=&quot;media-2312182&quot; id=&quot;media-2312182&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Une image tirée du film de Philippe Lespinasse, un cercueil en forme de pandore, avec vrai policier mort à l'intérieur...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Marguerite Burnat-Provins au festival de Montreux</title>
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        <updated>2009-07-14T17:11:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-14T17:11:00+02:00</published>
        <summary>    Burnat-Provins jazzyfiée! Je vous ai déjà effeuillé (  le 19 novembre...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Burnat-Provins jazzyfiée! Je vous ai déjà effeuillé (&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2005/11/19/burnat-provins-la-revenante.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;le 19 novembre 2005&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pour être précise) cette vénérable Marguerite. Un peu d'assoupissement lui va pas mal au teint mais il est bon de temps à autre que l'on réveille cette Belle au bois dormant. Cet été, c'est le &lt;a href=&quot;http://www.lesquotidiennes.com/soci%C3%A9t%C3%A9/montreux-jazz-festival-une-artiste-dart-brut-inspire-une-cr%C3%A9ation-musicale.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Festival de Montreux&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui s'y est collé avec une création musicale au Petit Palais le samedi 11 juillet 2009. Dominique Reymond a lu des textes du &lt;a href=&quot;http://www.culturactif.ch/poesie/burnat.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;i&gt;Livre pour toi&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le chant d'amour fou de M. B.-P. sur des musiques du percussionniste Jean Rochat.&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.flickr.com/photos/colombes/248225194/&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1875251&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1053831833.jpg&quot; alt=&quot;barbouzettes.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1875251&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le quatuor à cordes Barbouze de chez Fior (&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xtj16_zazie-dans-le-metro-trailer_shortfilms&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;l'after-shave du tonton à Zazie!&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) les accompagnait. &lt;a href=&quot;http://www.montreuxjazz.com/?lang=fr&amp;amp;cat=program09&amp;amp;subcat=paying#artistPage_13_0&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La fiche-artiste&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de ces Barbouzettes conviait les auditeurs «&lt;i&gt;à la rencontre entre des mots bruts et essentiels&lt;/i&gt;» et un «&lt;i&gt;univers de cordes et de percussions&lt;/i&gt;». Ouais.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Sauf que, manque de bol, pour remarquable qu'il soit, le poème en prose intitulé &lt;i&gt;Le Livre pour toi&lt;/i&gt; n'a rien de précisément brut. Il valut certes à son auteur la réprobation suisse générale parce qu'il exposait le désir féminin sur la place publique, en des termes qui nous paraissent bien sages aujourd'hui que nous sommes gavés de &lt;i&gt;Vie sexuelle de Catherine Machin&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mais, il n'est rien dans sa syntaxe, dans son vocabulaire ou dans sa logique qui puisse se comparer avec ce que Michel Thévoz appelle un «&lt;i&gt;écrit brut&lt;/i&gt;». Simplement une femme libre a un trébomec dans la peau et elle nous le fait savoir avec une pudeur poétique plus excitante pour le «qu'en-dira-t-on?» que la plus provocatrice obscénité.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/1089954096.2.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1875265&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/00/2032203482.2.jpg&quot; alt=&quot;couv livre pour toi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1875265&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1128499016.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1875266&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/244049019.jpg&quot; alt=&quot;culture saviese.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-1875266&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Cette création musicale sera reprise le 26 et 27 août 2009 à Savièse, qui en 1907 trouvait Burnat-Provins plutôt encombrante. Une expo à la Maison de la Culture de cette ville retracera, du 20 août au 27 septembre 2009 les différentes périodes de sa peinture.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/102660088.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1875268&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/01/1600379905.jpg&quot; alt=&quot;Marguerite_Burnat_Provins.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1875268&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;L'autre Marguerite Burnat-Provins (car cette artiste exceptionnelle possède deux facettes à son talent), la créatrice d'une galerie de portraits sublimes et inquiétants tout droits sortis d'un monde hallucinatoire, fera parallèlement un petit tour sur la scène de la&amp;nbsp;&lt;a name=&quot;media-1875271&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/706270247.pdf&quot; id=&quot;media-1875271&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Collection de l'Art brut&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à Lausanne du 3 juillet au 21 septembre 2009.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/868543180.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1875270&quot; src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2033519403.jpg&quot; alt=&quot;couv main.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1875270&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le flyer distribué à l'occasion de ces diverses manifestations choisit évidemment son camp sur le plan iconographique. Le camp de l'art brut dont Marguerite Burnat-Provins, du fait des hésitations de Jean Dubuffet à son propos, reste cependant un électron périphérique. Il faut dire qu'il est rare de voir passer aussi nettement à l'intérieur d'un même artiste la ligne de clivage entre l'art culturel et l'art brut. C'est en quoi le cas Burnat-Provins est si intéressant.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>L’art brut sauvé des eaux</title>
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        <updated>2009-04-28T11:36:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-28T11:36:00+02:00</published>
        <summary>    Sinistre à Lausanne. Des champignons sur la Collection de l’art brut ?...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Sinistre à Lausanne. Des champignons sur la Collection de l’art brut ?&lt;br /&gt; Avec mon petit air de me foutre du monde, je me croyais à l’abri de la communication de crise. Et bien niet ! J’ai d’abord cru à une blague et j’ai laissé du temps au temps. &lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1717376776.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/00/1204744906.jpg&quot; id=&quot;media-1724973&quot; alt=&quot;plaque collection.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1724973&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Mais au fur et à mesure que tombent les dépêches : il y a 10h, il y a 5h, il y a 58mn etc., la sale nouvelle se confirme : la Collection de l’art brut, notre Collection de l’art brut bien aimée, votre Collection de l’art brut, celle de notre petit père Dub à tous vient d’être victime des défaillances conjuguées de la sorcière Electricité et de sa sœur Climatisation. Un incident technique dû à une panne de courant, la clim qui part en rideau et l’humidité qui s’installe dans l’une des réserves du musée.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Vous êtes priés de me croire, je déconne pas. &lt;i&gt;Le Temps Culture&lt;/i&gt;, sous la plume de Marco Danesi, &lt;a href=&quot;http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200002&amp;amp;sid=10630913&amp;amp;cKey=1240933276000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Télévision Suisse Romande&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Romandie News vous le confirmeront.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;C’est le branle-bas de combat rue des Bergières. Toute la vaillante équipe de la Collec est sur le pont pour sauver les œuvres en péril.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/675333672.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/00/1702409735.jpg&quot; id=&quot;media-1724982&quot; alt=&quot;Lausanne Art Brut.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1724982&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Entre 800 et 900 qui seraient malades ou sous surveillance. Tableaux et collages ont été décadrés et mis à plat. Les autres musées communaux ont volés au secours de leur petite sœur brute pour intervenir d’urgence. A l’heure qu’il est, il semble que les «&lt;i&gt;dégâts irrémédiables&lt;/i&gt;» sont écartés mais on ignore encore toutes les conséquences.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/758064795.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/1719800534.jpg&quot; id=&quot;media-1724993&quot; alt=&quot;Lucienne Peiry.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1724993&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;La Collection de l’art brut souffre mais ne se rend pas. Musée et expo restent ouverts même si deux salles sont fermées. Si vous vouliez profiter des ponts de mai pour voir &lt;a href=&quot;http://www.artbrut.ch/index9e6f.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;i&gt;L’art brut fribourgeois&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, c’est toujours possible.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Selon Lucienne Peiry, le capitaine du vaisseau éprouvé, «&lt;i&gt;le pire a été évité&lt;/i&gt;».&lt;br /&gt; Bon allez, tous ensemble, émettez des petites cellules d’amour (comme disait Chomo) avec votre petite âme errante en direction de la Maison mère pour qu’elle surmonte, sans trop de douleurs, ce moment difficile.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>A l'envers et à l'endroit</title>
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        <updated>2007-06-16T12:30:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-16T12:30:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;           Quels bastons, mes Animulions! Une fois de plus le débat...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://animulavagula.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/5e1768ea73199d758908e7f903a75a30.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/01/02/5e1768ea73199d758908e7f903a75a30.jpg&quot; alt=&quot;5e1768ea73199d758908e7f903a75a30.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;Quels bastons, mes Animulions! Une fois de plus le débat était chez Animula et pas ailleurs. Aucun barbecue d’été n’était programmé sur mon blogounet mais grosse montée de potes quand même. Je ne sais si le mérite en revient à messieurs Ernst et Neter ou aux gesticulations d’anguille auxquelles votre petite âme errante a dû se livrer pour se soustraire au harcèlement soit-disant subtil d’un canif bien trempé quoiqu’un peu jeunet.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/49a8e91936630326e60f9172289bdd4b.jpg&quot; alt=&quot;1b525c98821aff3693dbbb96021c1ab1.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;Toujours est-il que vous avez fait exploser l’audimat et je vous en remercie. Cela valait bien 2 ou 3 nuits blanches et tant pis si on se croirait dans la Famille Adams avec mes poches sous les yeux.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/01/e651a55f538fcc32ba03a7a6cb4ae1a3.jpg&quot; alt=&quot;661d6a64e44d49a45fd7cb3232977bc2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt; &lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;Enfin tout ça c’est bien beau mais ma «mission» consiste pas à enculer les mouches («&lt;i&gt;Ani, tu d’viens vulgaire&lt;/i&gt;») en compagnie d’un second (puis d’un troisième) couteau mal luné.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/aae00e51b1cdbc0e6328fd0a11103304.jpg&quot; alt=&quot;c2999c42646a2db41e3c05491eb369a4.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;On en oublierait presque les choses importantes et celles-ci, comme les perches, viennent du Léman.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;De Lausanne pour ne pas la nommer. C’est à l’Envers et à l’Endroit que cette Mecque de l’Art brut consacre son exposition d’été. &lt;i&gt;L’Envers et l’Endroit&lt;/i&gt; ne désigne pas seulement les deux versants de l’existence, elle fait référence aux travaux d’aiguille puisque cette expo regroupe jusqu’au 27 janvier 2008 (l’été se prolonge en Suisse) les œuvres d’une trentaine de créateurs issus de 13 pays situés dans 4 continents (ne manque que l’Océanie).&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/8456fe9a4b6514259cbae3b84bc05848.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/8456fe9a4b6514259cbae3b84bc05848.jpg&quot; alt=&quot;8456fe9a4b6514259cbae3b84bc05848.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;La figure de proue en est la robe de mariée de Marguerite Sirvins, réalisée au crochet dans un établissement psy, à partir des fils tirés de ses draps. L’impeccable carton d’invitation dépliant évoque à ce propos un «&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Jour de noces improbable&lt;/i&gt;&lt;b&gt;». Son texte semble le résultat d’un compromis, comme si il était écrit d’une main qui dit juste : «&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Les auteurs d’Art Brut, quant à eux, gagnent le large, tissent toiles et réseaux pour atteindre des territoires oniriques et mentaux vertigineux&lt;/i&gt;&lt;b&gt;» et d’une autre main moins inspirée quand elle évoque -sur le modèle de la névrose alors qu’on nage dans la psychose- le dévidement des «&lt;/b&gt;&lt;i&gt;fantasmes&lt;/i&gt;&lt;b&gt;» pendant la cousette.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;Si l’art brut n’est que révélateur à fantasmes ou à «&lt;/b&gt;&lt;i&gt;rêveries&lt;/i&gt;&lt;b&gt;», je m’explique mieux que le&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/01/20ac379ee702df80ad3cc4b2a48fc20d.pdf&quot;&gt;dossier de presse&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;de cette expo ne craigne pas de coller le mot «&lt;/b&gt;&lt;i&gt;artistes&lt;/i&gt;&lt;b&gt;» à côté de celui de &lt;i&gt;Collection de l’Art Brut&lt;/i&gt;.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/c029995549188219e48b4888bd231170.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/00/02/c029995549188219e48b4888bd231170.jpg&quot; alt=&quot;c029995549188219e48b4888bd231170.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Jeanne Tripier, photo Claude Bomand&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;La prochaine fois, je suggère à ses rédacteurs, de se fondre enfin dans la respectabilité du mainstream et de se débarrasser un fois pour toutes du concept forgé par tonton Dubuffet.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://animulavagula.hautetfort.com/media/02/02/2f24c760dec5ff5036d7bfbe8a0cc56d.jpg&quot; alt=&quot;1e6e7b7bb5d95d3e25654aa8d52fba2f.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;&lt;b&gt;Comme il est des couteaux sans lame auquel il manque le manche, il est des coupures que s’emploient absurdemment à refermer ceux-là même qui les avaient ouvertes.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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