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<title>Last posts on bible en classe</title>
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<title>Indre : mutation d’office pour l’instituteur qui voulait étudier la Bible en classe</title>
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<summary> Publié par Guy Jovelin le 11 juillet 2017       L’hebdomadaire catholique...</summary>
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&lt;p&gt;Publié par Guy Jovelin le 11 juillet 2017&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;home-main&quot;&gt;&lt;article id=&quot;post-area&quot; class=&quot;post-869603 post type-post status-publish format-standard hentry category-culture category-societe tag-15532 tag-bible tag-christianisme tag-ecole-laique tag-eglise tag-indre tag-inspection tag-instituteur tag-malicornay tag-mutation tag-proselytisme tag-republique&quot;&gt;&lt;div id=&quot;content-area&quot;&gt;&lt;div class=&quot;page-restrict-output&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’hebdomadaire catholique «&amp;nbsp;La Vie&amp;nbsp;» revient sur une affaire qui a fait grand bruit et ne s’est pas éteinte avec la fin de l’année scolaire : à Malicornay (Indre), un instituteur d’école publique a été suspendu puis sanctionné par l’Éducation nationale parce qu’il avait fait étudier des extraits de la Bible dans le cadre de ses cours de CM1-CM2. Le départ du maître suscite l’incompréhension et le désarroi des parents, qui se battent pour le faire revenir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;aligncenter&quot; src=&quot;https://img4.hostingpics.net/pics/4122651280pxMalicornayIndrePlacedelglise.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;480&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;(église de Malicornay)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Depuis plusieurs mois, l’ambiance est électrique sur le territoire du « Regroupement pédagogique intercommunal » (RPI) de Malicornay. Début février, le maître d’école, très apprécié des parents et des élèves, a dû quitter sa classe brutalement en raison d’un manquement à la laïcité, dénoncé par une lettre anonyme adressée à l’inspecteur de l’Éducation nationale (IEN) de La Châtre, la sous-préfecture dont dépend Malicornay. Après quatre mois de suspension, l’enseignant (qui souhaite garder l’anonymat) a été muté d’office dans une école à l’autre bout du département par les instances locales de l’Éducation nationale pour « faute professionnelle ».&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En cause ? Son « étude du christianisme par les textes » prévue sur 10 séances et qui présentait une partie du livre de l’Exode et des Évangiles.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Impuissance, injustice, sidération… La mobilisation d’une bonne vingtaine de familles (sur 27 élèves) – sans compter les parents des anciens élèves et plusieurs élus locaux – a pris les couleurs d’un véritable combat contre les abus d’une administration opaque et néanmoins puissante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Reprenons les faits. Le 30 janvier 2017, l’IEN de La Châtre, Jean-Éric Rouyer, reçoit une lettre anonyme venant de « parents et de grands-parents d’élèves d’enfants (sic) scolarisés à l’école de Malicornay ». Nous avons pu la consulter. La lettre dactylographiée, déposée directement dans la boîte aux lettres de l’Inspection, fait trois pages. Elle est titrée : « Cas de prosélithysme (sic) religieux (ces deux derniers mots sont écrits en gras) à l’école de Malicornay ». «&lt;em&gt;&amp;nbsp;Ne voulant pas mettre nos enfants dans une position très inconfortable en allant nous adresser à leur maître,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;nous préférons solliciter votre aide pour indiquer son grand égarement à ce professeur vis-à-vis des principes de l’école laïque et républicaine&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;», explique-t-on. Le ou les auteurs détaillent ensuite précisément le contenu des cours menés par l’enseignant « entre le lundi 16 janvier et le vendredi 27 janvier » en dressant une liste des épisodes les plus connus de la vie de Jésus (une petite vingtaine), assortis ici ou là de commentaires outrés. Par exemple : «&amp;nbsp;&lt;em&gt;la lapidation de la femme adultère (avec explication de la lapidation comme mort très dure !!!)&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». Ils relèvent aussi que l’enseignant a fait visiter l’église du village aux enfants et qu’il a – moins choquant pour les auteurs, semble-t-il – «&lt;em&gt;&amp;nbsp;l’habitude d’emmener les enfants faire chorale à l’église&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» en raison de l’acoustique du lieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Le directeur académique des services de l’Éducation nationale de l’Indre (plus connu sous l’acronyme « Dasen »), Pierre-François Gachet, est immédiatement alerté. Un inspecteur est dépêché par le directeur académique à Malicornay le lendemain même. Trois jours plus tard, l’enseignant est convoqué devant M. Gachet. «&lt;em&gt;&amp;nbsp;Après deux heures de remontrances musclées&lt;/em&gt;», selon le témoignage de l’enseignant, on lui signifie sa suspension « à titre conservatoire », le temps de l’enquête administrative.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Pourquoi une telle suspension ? Le directeur évoque une mesure de protection pour l’enseignant et les élèves. L’instituteur serait en effet menacé par des parents en colère. Un motif totalement fallacieux, selon lui : il ne s’est jamais senti menacé.&lt;/strong&gt;[…]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lavie.fr/actualite/societe/l-ecole-est-finie-pour-l-instit-qui-voulait-etudier-la-bible-en-classe-07-07-2017-83501_7.php&quot; target=&quot;_blank&amp;quot;&quot;&gt;La Vie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/article&gt;&lt;/div&gt;
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