<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
<title>Last posts on anthologie personnelle</title>
<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/anthologie personnelle/atom.xml"/>
<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/anthologie personnelle" />
<updated>2026-10-06T09:03:08+02:00</updated>
<rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
<generator uri="https://www.hautetfort.com/" version="1.0">https://www.hautetfort.com/</generator>
<id>https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/anthologie personnelle/atom.xml</id>
<entry>
<author>
<name>Christian COTTET-EMARD</name>
<uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Parution début septembre : OYONNAX DANS MES LIVRES</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2026/08/27/parution-en-septembre-oyonnax-dans-mes-livres-6606436.html" />
<id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2026-08-27:6606436</id>
<updated>2026-08-27T16:20:00+02:00</updated>
<published>2026-08-27T16:20:00+02:00</published>
<summary>      L'ancienne pépinière de la forêt de la Brétouze (à partir d'une photo...</summary>
<content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6696278&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/659386714.png&quot; alt=&quot;oyonnax,ain,haut bugey,rhône alpes,france,europe,christian cottet-emard,anthologie personnelle,oyonnax dans mes livres,orage lagune express,édition,publication,droits réservés,dépôt légal,dépôt office notarial n°,blog littéraire de christian cottet-emard,photos,pépinière de la brétouze&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;L'ancienne pépinière de la forêt de la Brétouze (à partir d'une photo prise par l'auteur au début des années 1980)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Avant-propos du livre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Il m’a fallu du temps pour considérer Oyonnax, où j’ai le plus longtemps vécu, comme un décor de roman aussi digne d’intérêt que ceux fournis par d’autres cités où j’ai voyagé et séjourné, certes sans commune mesure avec cette ville du Haut-Bugey, qu’il s’agisse entre autres de Venise, Rome, Florence, Lisbonne, Porto, Barcelone et Lyon. J’ai dû convoquer ce qui restait de ma mémoire d’enfant pour laisser remonter des images fugaces, en vérité des signes annonciateurs des premières manifestations de la fiction à l’œuvre dans ma conscience. Beaucoup plus tard, très exactement à l’époque où j’ai enfin réussi à équilibrer le fond et la forme dans mes écrits littéraires, vers l’âge de quarante ans, ma ville de résidence m’est alors apparue sous un autre jour. Bien sûr, il ne s’agissait pas de la décrire en vue de produire une littérature régionaliste, mais au contraire de l’intégrer à la vie et à l’expérience de mes personnages : mieux que les faire entrer dans le décor, faire entrer ce décor en eux. C’est bien ainsi qu’Oyonnax est devenue pour moi une ville littéraire, sous l’effet du regard que mes personnages de fiction portent désormais sur elle, un regard qui modifie le mien jusqu’à permettre l’émergence de lignes, de perspectives et d’horizons non pas nouveaux (puisque qu’on reste dans la banalité d’une ville de province) mais chamboulés, déformés ou mélangés comme dans un kaléidoscope. De ce fait, les lieux familiers aux lecteurs, reconnaissables et souvent cités avec précision, changent d'aspect tout en restant eux-mêmes, ainsi que cela se produit parfois dans les rêves. Les petites rues débouchent ailleurs, les passages se mélangent et se dispersent dans des labyrinthes, les squares du temps passé réapparaissent. Tout reste vrai, mais dans le désordre ou, comme on voudra, dans un ordre différent. La petite gare dort au fond de sa pendule, l’eau de la rivière (l’Ange ? le Lange ? (1) la Sarsouille ?) est fantasque comme le rire tumultueux d’une jeune fille (bien que la rivière soit toujours pareille à elle-même quel que soit son nom), les bancs publics flottent dans un bleu qui pourrait tout aussi bien être celui du ciel que celui de &amp;nbsp;la mer, le boulevard Dupuy, sous l'effet du temps, s’étire comme un élastique, des nappes de brouillard roulent sous le porche de l’église Saint-Léger et les guirlandes de Noël se rallument toutes seules dans les platanes après le jour de l’an.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le rôle des parcs publics dans cette redistribution de l'espace est prépondérant parce que ces lieux sont à la fois au cœur de la ville et hors d'elle, au centre des activités urbaines et pourtant isolés de celles-ci en une sorte de bulle spatio-temporelle. Calme et temps ralenti, c'est toujours ainsi que se caractérisent pour moi les parcs où j'ai flâné, y compris ceux d'Oyonnax, René Nicod et l'Oyonnalithe. Bon nombre de mes livres y sont nés alors que je me reposais sur un banc en écoutant l'eau de la fontaine aux poissons en métal peints en vert, déplacée depuis l'entrée du parc Nicod et réinstallée tout près de la rivière Sarsouille en un simple bassin où l'on a fort heureusement conservé les fameux poissons. Dans mes livres où je la mets en scène, Oyonnax peut être directement nommée ou apparaître en filigrane. Je ne m'interdis pas de changer des noms de rues, de quartiers ou de cours d'eau.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Dans un de mes ouvrages &amp;nbsp;(absent de cette petite anthologie personnelle pour des raisons de droit éditorial), j'ai transformé le nom de la rivière Sarsouille en Salsaville. Je n'ai pas choisi ce nom par hasard, mais à la suite d'un épisode de mon ancien métier de rédacteur au quotidien Le Progrès dans les années 1980. À cette époque, les articles des journalistes étaient saisis par des secrétaires ou des clavistes souvent mises en difficulté par des écritures manuscrites, ce qui favorisait la présence de fréquentes coquilles dans les textes composés. Ainsi est née une nouvelle rivière à Oyonnax, sous les doigts de fée d'une claviste soumise comme toutes ses collègues et comme moi-même à l'obligation de travailler trop vite. Mes pattes de mouche se résumaient à quelques lignes relatant le débordement de la paisible Sarsouille. Pas étonnant qu'en franchissant ses ponts, elle se soit métamorphosée en une sautillante Salsaville &amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Prendre toutes sortes de libertés avec la géographie et la toponymie est un plaisir d'auteur auquel je trouverais dommage de renoncer, surtout si cela peut stimuler aussi l'imagination lors de la lecture. Par exemple, je ne m'en suis pas privé dans une nouvelle de mon recueil Mariage d'automne intitulée Rendez-vous à Pré Nuble. Le nom de ce lieu-dit proche de ma résidence jurassienne située à une petite dizaine de kilomètres d'Oyonnax est en lui-même si étrange que je l'ai conservé dans le titre, ce qui ne m'a pas empêché d'en rapprocher le décor forestier d'un paysage fluvial où apparaît une péniche que j'ai nommée par euphonie l'Avilante parce qu'au moment de la désigner, j'ai pensé à la vie lente qu'on peut mener sur ce bateau. J'avais &amp;nbsp;bien sûr aussi dans la tête le nom de la péniche du film de Jean Vigo, l'Atalante.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Ce que j'ai confié dans cet avant-propos explique que malgré mon goût pour les voyages essentiellement touristiques, je ne suis pas un voyageur. Ainsi que je le précise au début de mon livre L'Italie promise, jamais l'illusion des lointains ne m'a taraudé. Seul m'importe le retour. Là sonne pour moi l'heure du vrai voyage, lorsque, l'hiver, j'aperçois de loin le passant des rues mornes, l'arpenteur mélancolique des dimanches soirs oyonnaxiens qui sait rêver chez lui et avec ce qu'il a sous les yeux à un ailleurs improbable parce qu'il y est obligé &amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;(1) Certains oyonnaxiens sont encore partagés sur le «vrai» nom de la rivière. Ma préférence va à l'Ange.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;© Éditions Orage Lagune Express, droits réservés. Une édition limitée hors commerce de ce livre est disponible pour les collectionneurs et bibliophiles (me contacter à contact.ccottetemard@yahoo.fr)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Christian COTTET-EMARD</name>
<uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Risques et périls de Bernard Deson : nouvelle édition</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2019/05/23/risques-et-perils-de-bernard-deson-nouvelle-edition-6153107.html" />
<id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2019-05-23:6153107</id>
<updated>2019-05-23T00:38:14+02:00</updated>
<published>2019-05-23T00:38:14+02:00</published>
<summary>    Une anthologie personnelle de quarante ans de création poétique...</summary>
<content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
&lt;h3 id=&quot;p3&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une anthologie personnelle de quarante ans de création poétique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt;&lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt;&lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Lorsque mon chemin rencontra celui de Bernard Deson en 1981, je remarquai tout de suite que son univers poétique était déjà complètement en place, ce qui n’est pas si courant pour un auteur d’une vingtaine d’années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5994705&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/419581038.jpg&quot; alt=&quot;service de presse, éditions orage-lagune-express, poésie, littérature, anthologie personnelle, bernard deson, blog littéraire de christian cottet-emard, édition, risques et périls, anthologie poétique&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Cette cohérence qui indique le degré de maturité d’une œuvre se mesure très simplement, quand le fond et la forme coïncident au point de révéler la vision caractéristique d’un écrivain, d’un poète, sa présence individuelle au monde, indissociable de sa personnalité unique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Bernard Deson n’en pratiquait pas moins le jeu des identités multiples parfois à son corps défendant lorsque je fis sa connaissance et il renouvelle l’exercice dans la section intitulée &lt;em&gt;Hôtel Continental&lt;/em&gt; de son anthologie sous les pseudonymes de Trevor Rutherford, Tomàs Cervantes et Nuno Seabra &lt;em&gt;« pour développer trois univers poétiques différents »&lt;/em&gt; explique-t-il en prologue. Prouesse supplémentaire, les textes de cette section furent traduits en français par l’auteur qui les écrivit directement en Anglais, Espagnol et Portugais !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Bien avant ces expériences de 2003, la plume du jeune poète du tout début des années quatre-vingt était déjà ciselée dans un alliage de métaux assez solide pour courir dans les pages de revues importantes de l’époque, &lt;em&gt;Jungle&lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Vagabondages&lt;/em&gt; pour ne citer que les plus opposées mais d’autres aussi, plus modestes ou plus éphémères comme il était de mise en cette période de foisonnement de la presse littéraire alternative entre le milieu des années soixante-dix et le net recul dans la décennie quatre-vingt-dix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Peu de poètes issus de cette mouvance sortirent indemnes du champ de ruines qui lui succéda et ce furent paradoxalement les plus mal lotis, ceux qui furent occultés parce que trop éloignés des réseaux d’influence et rétifs aux embrigadements, qui donnent de la voix aujourd’hui grâce aux nouveaux outils et circuits de diffusion de la littérature.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Bernard Deson est de ceux-là. Son œuvre a éclos dans des carnets fiévreusement remplis entre deux trains, au hasard des pauses rapides à quelques terrasses de café, dans la solitude des déplacements professionnels et dans les parenthèses de vacances touristiques ou de séjours entre amis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;« Depuis l’enfance il s’est mis en quête d’un Eden poétique dans l’enfer d’une vie prosaïque »&lt;/em&gt; note le narrateur à propos de Juan, le personnage de roman égaré dans le dédale des poèmes. En somme, la double vie de l’écrivain qui est plus que jamais la norme, le déterminisme de l’auteur qui n’a pas pu ou pas voulu se résoudre à s’exclure totalement de la société ou céder à la facilité du repli dans sa campagne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Bernard Deson n’aime pas choisir. Il voudrait tout vivre et sa poésie en témoigne parfois avec fureur, parfois avec nostalgie ou désespoir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Enraciné dans un terroir viticole dont il connaît les gestes et les secrets, le Bergeracois, il sait aussi se fondre dans le mouvement et l’anonymat des grandes cités, devenir le passager clandestin d’improbables voyages, l’ombre errante des squares et des parcs où il recueille le message mythologique dans le regard pétrifié des statues. Souvent, ces figures de marbre et de bronze s’animent et font irruption dans la modernité urbaine. Les rêves cinématographiques de Jean Cocteau affleurent dans cette écriture exigeante et familière. Le rythme est soutenu, les changements de focale constants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Bernard Deson ne tourne jamais le dos aux grands thèmes poétiques, l’amour, la femme, le désir, le paysage, le rêve, mais il en insert les fragments dans un kaléidoscope d’où sortent des collages, des cadavres exquis et des images détournées attestant de cette écriture visuelle qui est aussi sa marque.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;L’anthologie personnelle intitulée &lt;em&gt;Risques et périls&lt;/em&gt;, composée et illustrée par l’auteur, qui vient de paraître sous le label d’Orage-Lagune-Express exprime bien toutes ces tensions mais sa principale caractéristique est la cohérence de l’écriture poétique, même lorsque celle-ci investit la prose ainsi qu’on le constate dans la dernière partie de ce fort recueil, &lt;em&gt;Le Journal de Juan Escobar&lt;/em&gt;. Double de l’auteur, &lt;em&gt;« Juan doute qu’un jour il devienne un véritable écrivain, homme de métier, mercenaire appliqué parce qu’il a choisi de prendre son temps, de n’écrire qu’en cas de légitime défense. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;En quarante ans de création poétique, cette légitime défense qu’est parfois l’écriture face à l’aventure dangereuse de la vie s’est exercée dans la publication de recueils et de plaquettes rassemblés dans cette édition en seize sections datées de 1974 à 2014. Toutes affichent des titres annonçant la puissance et la variété du monde intérieur de Bernard Deson : &lt;em&gt;le Pôle immobile, La grande sorcière noire, Anatomie du vol d’un épervier, Un paquet de gitanes vides, Le Logis des voyelles, La mort du Minotaure&lt;/em&gt;...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;L’anthologie s’ouvre sur &lt;em&gt;Les Textes fétiches&lt;/em&gt;, notamment ce juvénile et pourtant si mature &lt;em&gt;Vol plané (herbe des terres arides)&lt;/em&gt; qui pose les fondations des monuments à venir. Je n’emploie pas ce terme architectural par hasard car la fluidité de l’écriture est chez Bernard Deson une charpente et non un simple ornement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Pierre Tesquet, directeur des &lt;em&gt;Cahiers Joseph Delteil&lt;/em&gt;, préfacier de cette anthologie, écrit d’ailleurs à propos d’un ensemble daté de 1986 : &lt;em&gt;« Il existe dans tout le livre une tendance à l’élévation que la présence, ici d’un paysage, là d’un écheveau de sensations, ailleurs de la jeunesse et de l’amour, préserve de tomber dans une excessive cérébralité. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;On touche ici à une dimension essentielle de l’univers poétique de Bernard Deson, des lignes et des flèches monumentales bien ancrées dans la terre pour mieux se lancer dans le ciel, jamais de vain formalisme même s’il y a jeu de langage car malgré la narration bien présente, nous sommes résolument dans le poème, dans sa dynamique, dans son jaillissement, aux risques et périls d’un poète dans le monde d’aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nota bene :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Bernard Deson a inséré dans son anthologie poétique deux textes que nous avions écrits lui et moi en collaboration. Il s’agit de &lt;em&gt;Survenance&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;La Dune&lt;/em&gt;. Je le remercie de ce témoignage d’une amitié de trente-six ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://germesdebarbarie.blogspot.com/2017/12/risques-et-perils-anthologie-poetique.html?fbclid=IwAR3CTlOyY4zZG5zlZzOLq9vfFnlwVPr__o2X7yUrZEMZW7UcAIxw9d1Pt7E&quot;&gt;Risques et Périls, anthologie poétique 1974-2014&lt;/a&gt;, (illustrée par l’auteur). Éditions Orage-Lagune-Express, 234 pages. 13,50€&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Cet ouvrage a obtenu le prix Paul Courget attribué par l'Académie des Lettres et des Arts du Périgord.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5994707&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/208166879.png&quot; alt=&quot;service de presse,éditions orage-lagune-express,poésie,littérature,anthologie personnelle,bernard deson,blog littéraire de christian cottet-emard,édition,risques et périls,anthologie poétique&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;WebAnalytics&quot; href=&quot;http://www.xiti.com/xiti.asp?s=563914&quot; target=&quot;_top&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;!--Xt_param = 's=563914&amp;p=page_ du_ jour';try {Xt_r = top.document.referrer;}catch(e) {Xt_r = document.referrer; }Xt_h = new Date();Xt_i = '&lt;img width=&quot;39&quot; height=&quot;25&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; ';Xt_i += 'src=&quot;http://logv4.xiti.com/hit.xiti?'+Xt_param;Xt_i += '&amp;hl='+Xt_h.getHours()+'x'+Xt_h.getMinutes()+'x'+Xt_h.getSeconds();if(parseFloat(navigator.appVersion)&gt;=4){Xt_s=screen;Xt_i+='&amp;r='+Xt_s.width+'x'+Xt_s.height+'x'+Xt_s.pixelDepth+'x'+Xt_s.colorDepth;}document.write(Xt_i+'&amp;ref='+Xt_r.replace(/[&lt;&gt;&quot;]/g, '').replace(/&amp;/g, '$')+'&quot; title=&quot;Internet Audience&quot;&gt;');//--&gt;&lt;/script&gt;&lt;noscript&gt;Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par &lt;img width=&quot;39&quot; height=&quot;25&quot; src=&quot;http://logv4.xiti.com/hit.xiti?s=563914&amp;p=page_du_jour&quot; alt=&quot;WebAnalytics&quot; /&gt;&lt;/noscript&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Christian COTTET-EMARD</name>
<uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Risques et périls de Bernard Deson</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2017/01/27/risques-et-perils-de-bernard-deson-5903835.html" />
<id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2017-01-27:5903835</id>
<updated>2017-01-27T04:19:00+01:00</updated>
<published>2017-01-27T04:19:00+01:00</published>
<summary>    Une anthologie personnelle de quarante ans de création poétique...</summary>
<content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une anthologie personnelle de quarante ans de création poétique &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;(éditions Orage-lagune-Express)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Lorsque mon chemin rencontra celui de Bernard Deson en 1981, je remarquai tout de suite que son univers poétique était déjà complètement en place, ce qui n’est pas si courant pour un auteur d’une vingtaine d’années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5554318&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/4151619435.2.jpg&quot; alt=&quot;risquesBD.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Cette cohérence qui indique le degré de maturité d’une œuvre se mesure très simplement, quand le fond et la forme coïncident au point de révéler la vision caractéristique d’un écrivain, d’un poète, sa présence individuelle au monde, indissociable de sa personnalité unique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Bernard Deson n’en pratiquait pas moins le jeu des identités multiples parfois à son corps défendant lorsque je fis sa connaissance et il renouvelle l’exercice dans la section intitulée &lt;em&gt;Hôtel Continental&lt;/em&gt; de son anthologie sous les pseudonymes de Trevor Rutherford, Tomàs Cervantes et Nuno Seabra &lt;em&gt;« pour développer trois univers poétiques différents »&lt;/em&gt; explique-t-il en prologue. Prouesse supplémentaire, les textes de cette section furent traduits en français par l’auteur qui les écrivit directement en Anglais, Espagnol et Portugais ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Bien avant ces expériences de 2003, la plume du jeune poète du tout début des années quatre-vingt était déjà ciselée dans un alliage de métaux assez solide pour courir dans les pages de revues importantes de l’époque, &lt;em&gt;Jungle&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Vagabondages&lt;/em&gt; pour ne citer que les plus opposées mais d’autres aussi, plus modestes ou plus éphémères comme il était de mise en cette période de foisonnement de la presse littéraire alternative entre le milieu des années soixante-dix et le net recul dans la décennie quatre-vingt-dix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Peu de poètes issus de cette mouvance sortirent indemnes du champ de ruines qui lui succéda et ce furent paradoxalement les plus mal lotis, ceux qui furent occultés parce que trop éloignés des réseaux d’influence et rétifs aux embrigadements, qui donnent de la voix aujourd’hui grâce aux nouveaux outils et circuits de diffusion de la littérature.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Bernard Deson est de ceux-là. Son œuvre a éclos dans des carnets fiévreusement remplis entre deux trains, au hasard des pauses rapides à quelques terrasses de café, dans la solitude des déplacements professionnels et dans les parenthèses de vacances touristiques ou de séjours entre amis. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;« Depuis l’enfance il s’est mis en quête d’un Eden poétique dans l’enfer d’une vie prosaïque »&lt;/em&gt; note le narrateur à propos de Juan, le personnage de roman égaré dans le dédale des poèmes. En somme, la double vie de l’écrivain qui est plus que jamais la norme, le déterminisme de l’auteur qui n’a pas pu ou pas voulu se résoudre à s’exclure totalement de la société ou céder à la facilité du repli dans sa campagne. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Bernard Deson n’aime pas choisir. Il voudrait tout vivre et sa poésie en témoigne parfois avec fureur, parfois avec nostalgie ou désespoir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Enraciné dans un terroir viticole dont il connaît les gestes et les secrets, le Bergeracois, il sait aussi se fondre dans le mouvement et l’anonymat des grandes cités, devenir le passager clandestin d’improbables voyages, l’ombre errante des squares et des parcs où il recueille le message mythologique dans le regard pétrifié des statues. Souvent, ces figures de marbre et de bronze s’animent et font irruption dans la modernité urbaine. Les rêves cinématographiques de Jean Cocteau affleurent dans cette écriture exigeante et familière. Le rythme est soutenu, les changements de focale constants. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Bernard Deson ne tourne jamais le dos aux grands thèmes poétiques, l’amour, la femme, le désir, le paysage, le rêve, mais il en insert les fragments dans un kaléidoscope d’où sortent des collages, des cadavres exquis et des images détournées attestant de cette écriture visuelle qui est aussi sa marque.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;L’anthologie personnelle intitulée &lt;em&gt;Risques et périls&lt;/em&gt;, composée et illustrée par l’auteur, qui vient de paraître sous le label d’Orage-Lagune-Express exprime bien toutes ces tensions mais sa principale caractéristique est la cohérence de l’écriture poétique, même lorsque celle-ci investit la prose ainsi qu’on le constate dans la dernière partie de ce fort recueil, &lt;em&gt;Le Journal de Juan Escobar&lt;/em&gt;. Double de l’auteur, &lt;em&gt;« Juan doute qu’un jour il devienne un véritable écrivain, homme de métier, mercenaire appliqué parce qu’il a choisi de prendre son temps, de n’écrire qu’en cas de légitime défense. » &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;En quarante ans de création poétique, cette légitime défense qu’est parfois l’écriture face à l’aventure dangereuse de la vie s’est exercée dans la publication de recueils et de plaquettes rassemblés dans cette édition en seize sections datées de 1974 à 2014. Toutes affichent des titres annonçant la puissance et la variété du monde intérieur de Bernard Deson : &lt;em&gt;le Pôle immobile, La grande sorcière noire, Anatomie du vol d’un épervier, Un paquet de gitanes vides, Le Logis des voyelles, La mort du Minotaure&lt;/em&gt;...&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;L’anthologie s’ouvre sur &lt;em&gt;Les Textes fétiches&lt;/em&gt;, notamment ce juvénile et pourtant si mature &lt;em&gt;Vol plané (herbe des terres arides)&lt;/em&gt; qui pose les fondations des monuments à venir. Je n’emploie pas ce terme architectural par hasard car la fluidité de l’écriture est chez Bernard Deson une charpente et non un simple ornement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;Pierre Tesquet, directeur des &lt;em&gt;Cahiers Joseph Delteil&lt;/em&gt;, préfacier de cette anthologie, écrit d’ailleurs à propos d’un ensemble daté de 1986 : &lt;em&gt;« Il existe dans tout le livre une tendance à l’élévation que la présence, ici d’un paysage, là d’un écheveau de sensations, ailleurs de la jeunesse et de l’amour, préserve de tomber dans une excessive cérébralité. » &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;On touche ici à une dimension essentielle de l’univers poétique de Bernard Deson, des lignes et des flèches monumentales bien ancrées dans la terre pour mieux se lancer dans le ciel, jamais de vain formalisme même s’il y a jeu de langage car malgré la narration bien présente, nous sommes résolument dans le poème, dans sa dynamique, dans son jaillissement, aux risques et périls d’un poète dans le monde d’aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nota bene :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Bernard Deson a inséré dans son anthologie poétique deux textes que nous avions écrits lui et moi en collaboration. Il s’agit de &lt;em&gt;Survenance&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;La Dune&lt;/em&gt;. Je le remercie de ce témoignage d’une amitié de trente-six ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'times new roman', times, serif;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://angeheurtebise.hautetfort.com/archive/2016/12/10/risques-et-perils-anthologie-poetique-1974-2014-par-bernard-5885295.html&quot;&gt;Risques et Périls, anthologie poétique 1974-2014&lt;/a&gt;, (illustrée par l’auteur) Bernard Deson. Éditions Orage-Lagune-Express, 234 pages. 13,50€&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Risques et périls est disponible sur Amazon:&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;https://www.amazon.fr/dp/1539824349/ref=sr_1_1?s=books&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;qid=1478118985&amp;amp;sr=1-1&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;WebAnalytics&quot; href=&quot;http://www.xiti.com/xiti.asp?s=563914&quot; target=&quot;_top&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;// &lt;![CDATA[Xt_param = 's=563914&amp;p=page_ du_ jour';try {Xt_r = top.document.referrer;}catch(e) {Xt_r = document.referrer; }Xt_h = new Date();Xt_i = '&lt;img width=&quot;39&quot; height=&quot;25&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; ';Xt_i += 'src=&quot;http://logv4.xiti.com/hit.xiti?'+Xt_param;Xt_i += '&amp;hl='+Xt_h.getHours()+'x'+Xt_h.getMinutes()+'x'+Xt_h.getSeconds();if(parseFloat(navigator.appVersion)&gt;=4){Xt_s=screen;Xt_i+='&amp;r='+Xt_s.width+'x'+Xt_s.height+'x'+Xt_s.pixelDepth+'x'+Xt_s.colorDepth;}document.write(Xt_i+'&amp;ref='+Xt_r.replace(/[&lt;&gt;&quot;]/g, '').replace(/&amp;/g, '$')+'&quot; title=&quot;Internet Audience&quot;&gt;');// ]]&gt;&lt;/script&gt;&lt;noscript&gt;Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par &lt;img width=&quot;39&quot; height=&quot;25&quot; src=&quot;http://logv4.xiti.com/hit.xiti?s=563914&amp;p=page_du_jour&quot; alt=&quot;WebAnalytics&quot; /&gt;&lt;/noscript&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
</feed>