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<title>Last photos on acrylique</title>
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<updated>2026-07-06T08:43:29+02:00</updated>
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<name>Le Sciapode</name>
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<title>Les vacances à la plage, 1994</title>
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<updated>2014-03-19T22:39:42+01:00</updated>
<published>2014-03-19T22:39:42+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Les vacances à la plage , 81 x 130 cm, (60M),...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Les vacances à la plage&lt;/em&gt;, 81 x 130 cm, (60M), technique mixte, peinture et collage sur panneau de bois, &lt;strong&gt;1993- 1994&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Encore une tentative ici de grand format quand je ne me souciai pas d'avoir à lui trouver un rangement par la suite, l'espace n'étant pas encore venu à manquer. Le personnage à grosse tête (il ne se résume presque qu'à cela du reste) en haut à gauche, avec le béret, c'est sans doute moi, dans une nouvelle auto-fiction et le visage en dessous c'est une allusion à mon ancienne amie Christine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Côté technique, j'avais eu recours au collage que je mêlai à la peinture acrylique et au rehaut de rapidographe. Le papier en l'occurrence, très épais, avait été prélevé dans le métro en arrachant des lambeaux d'affiches publicitaires ce qui n'avait pas été sans mal, un clochard ayant voulu faire du zèle et m'ayant couru après dans les couloirs. Il m'avait finalement laissé tranquille lorsque je lui eus dit que c'était pour la bonne cause, étant donné que j'étais un &quot;artiste&quot; et que je cherchais des matériaux pour peindre. Le mot d'artiste avait été un véritable sésame pour lui...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce thème des vacances à la plage revint très souvent dans ces années-là. Les plages sont un endroit vide, de lisière que j'ai toujours aimé. Comme la scène d'un théâtre qui serait uniquement voué aux apparitions merveilleuses. Et de fait il y en avait, étoiles de mer, cailloux rutilants, épaves, algues, sirènes... Les plages et les pages n'ont qu'une lettre pour les séparer, et la plage comme la page est d'abord la surface blanche où gisent des promesses de création.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ici, les personnages grouillent dans tous les sens, certains dans le ciel paraissant réminiscences de peintures surréalistes bien connues à la Max Ernst.&lt;/p&gt;
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<name>Le Sciapode</name>
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<title>Une Lady, 1993</title>
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<updated>2014-02-05T00:39:00+01:00</updated>
<published>2014-02-05T00:39:00+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Une Lady , 16 x 13,5 cm, acrylique sur papier...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Une Lady&lt;/em&gt;, 16 x 13,5 cm, acrylique sur papier (légèrement pelucheux), &lt;strong&gt;2-8-1993&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette petite peinture, très exceptionnellement dans ces années 1990, ne fut pas surlignée au rötring, ni cernée d'aucune autre manière. Il n'y a que le pinceau à avoir travaillé, et peut-être aussi le doigt. Après tout, dans mes débuts, je ne cernais pas de noir les formes colorées.&amp;nbsp;A partir du milieu des années 80, le stylo, puis le rötring se mirent à régner en maîtres par dessus les taches. Jusqu'à présent (j'écris&amp;nbsp;ceci en 2016), j'éprouve toujours du mal&amp;nbsp;à revenir à la peinture pure (alors que pour tout un chacun qui se mêle de vouloir peindre, il n'y a rien de plus banal...). Et pourtant, je me rends compte, lors de réussites dans ce domaine (toujours imprévisibles et rares), que les temps sont peut-être mûrs pour me laisser aller désormais à la couleur seule, sans cernes d'aucune sorte. Que les formes vivent davantage et mieux...!&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Le Sciapode</name>
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<title>Les deux sans, 1980</title>
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<updated>2013-08-31T17:47:00+02:00</updated>
<published>2013-08-31T17:47:00+02:00</published>
<summary>  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les deux sans , 15 Figure, acrylique sur toile,...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les deux sans&lt;/em&gt;, 15 Figure, acrylique sur toile,&lt;strong&gt; 1980&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La technique s'allège des empâtements, comme on le voit, on est en 1980, on évolue... Mais cela dit, même en ces périodes &quot;héroïques&quot;, je ne m'enfermais pas dans une seule technique, je cherchais plutôt à expérimenter, en tâtonnant empiriquement, tout en restant au plus prés de ce qui me convenait le mieux.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Une technique qui se met alors en place, c'est la peinture coulant directement du tube, ce dernier étant employé avant la lettre comme un marqueur. Dans ce cas particulier, il y a une influence d'un peintre du groupe danois inséré dans COBRA, Egill Jacobsen, dont les œuvres structurées en résille de gros traits colorés me séduisaient beaucoup à cette époque-là.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J'admirais les peintures revendiquant la spontanéité et le goût des matières de ce groupe COBRA, j'aurais aimé en posséder. Mais évidemment j'étais très désargenté, et les prix des œuvres des Jorn, Alechinsky, Appel, Pedersen, Jacobsen, Dotremont et autres Constant dépassaient de loin mes moyens. Il n'y eut guère qu'une lithographie d'Henry Heerup, le Danois le plus ouvrier du groupe COBRA, que nous allâmes rencontrer dans la lointaine banlieue de Copenhague, moi et ma compagne Christine Bruces, durant l'été 1979, que je pus acheter (un lutin paraissant se caresser devant une femme nue) à cette époque. Ne pouvant acquérir des œuvres donc, je décidais de m'en faire à ma façon. Ce n'était pas de l'imitation pure et simple, mais en appliquant les principes de spontanéité du groupe, je me disais que j'arriverais à des résultats équivalents.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ces années-là, nous reçûmes, Christine et moi, la visite d'un ancien ami d'Asger Jorn, qui s'appelait Ansgar Elde (ayant fait partie du Bauhaus Situationniste de Jörgen Nash et autres ; il avait participé à l'élaboration du fameux mural en céramique de Jorn confectionné à Albisola, sur la Riviera italienne, avant d'être installé dans un lycée d'Aarhus au Danemark). En voyant mes tableaux, il se mit à égrener en pointant du doigt chacun d'entre eux, &quot;Tiens, un Alechinsky...Et là un Jorn...Ah, un Jacobsen... Et puis là, tiens, un Pedersen...&quot;, etc... Je retins la leçon...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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