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    <title>Last posts on voyage</title>
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        <title>ULM Occasions : faciliter vos recherches</title>
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        <updated>2008-05-11T14:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-11T14:30:00+02:00</published>
        <summary>  Le blog ULM Occasions facilite votre recherche par son classement en...</summary>
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           &lt;p&gt;Le blog ULM Occasions facilite votre recherche par son classement en différentes catégories (répertoriées sur la gauche).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il vous suffit de cliquer sur la catégorie de votre choix pour voir apparaître les annonces concernées .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci de faire connaitre ce blog à vos connaissances ULMistes en leur envoyant le lien suivant : &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com&quot; title=&quot;Le blog des annonces ULM de passionnés à passionnés&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://ulmoccasions.hautetfort.com &amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonnes visites sur ULM Occasions et bons vols.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François VERRIELE&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>JLK</name>
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        <title>Le centre en orbite</title>
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        <updated>2008-05-11T10:52:24+02:00</updated>
        <published>2008-05-11T10:52:24+02:00</published>
        <summary>            Lettres par-dessus les murs (33)        Abu Dhabi, entre deux...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/171502110.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1009523&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/171502110.jpg&quot; alt=&quot;171502110.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009523&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lettres par-dessus les murs (33)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Abu Dhabi, entre deux vols, on ne sait plus a quelle heure, les paupieres lourdes, sur un clavier sans accent, ce 10 mai 2008..&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Cher JLK,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;tu te trompe je t assure, le centre du monde est ici, ou bien tout pres. Des Arabes en emirs, d un blanc immacule et fiers comme des coqs, un type en jogging, avec Pamela Anderson tatouee sur son mollet, ceux qui remplissent des caddies entiers de parfums detaxes, des asiatiques en t shirt, des blancs en costume, beaucoup de types avec des talkies walkies qui essaient de retrouver les retardaires du vol 514 pour Bangkok, peine perdue dans cette foule, des gamins qui hurlent, la voix de Madame Aeroport qui egrene les departs, et que personne, absolument personne, n ecoute, des tetes de Bangladais, ou d Indiens, par groupes de cinq ou de six autour d un cendrier, dans l aquarium des fumeurs, un banc d hotesse en uniformes a boutons dores qui passe en claquant des talons, la dernier du groupe marche comme un canard, un fakir tout droit sorti d un Tintin, je ne me rappelle plus du titre de l album, des blondes decolorees, un pilote affale sur le comptoir comme le dernier des ivrognes, avec une casquette trop grande, des decolletes facon Ibiza, des femmes voilees de la tete aux pieds, et puis cette fille aux epaules nues, un nez africain mais les yeux plisses, avec un t shirt I Love NY, voila le centre du monde, en un coup d oeil je denombre exactement 56 religions differentes, plus 321 sous-sectes, par contre compter le nombre de magasins est absolument impossible. La connection quant a elle coupe toutes les cinq minutes, radins les Abu Dhabiens, je te laisse donc avant qu on ne me musele a nouveau, a bientôt…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/2055725122.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1009535&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/2055725122.jpg&quot; alt=&quot;2055725122.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009535&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En orbite périphérique, sur les genoux aussi, mais avec les accents, ce jour de la Pentecôte, neige de plumes de colombes, ce 11 mai.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cher toi,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Plus exactement, et tu le décris assez bien, le centre est désormais partout, mais je te parlais, du centre qui m’est vraiment centre, lié à un corps supposé siège de l’âme, ou sa succursale supposée (on suppose avoir la vie «&amp;nbsp;dans la peau&amp;nbsp;») qui prend un dimanche de Pentecôte, même pour un paléochrétien cousu d’hérésies tel que je le figure, une signification particulière puisqu’il neige ce matin des plumes de saint Esprit, comme au début d’Amarcord, tu te souviens de cet autre printemps éternel&amp;nbsp;: le manine, le manine...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;Ce que tu évoques me rappelle une observation dont j’avais émaillé le seul roman que j’ai commis jusque-là (tu ne perds rien pour attendre, allez), intitulé &lt;i&gt;Le viol de l’ange&lt;/i&gt; et paru en 1997. Je n’aime pas trop me citer moi-même en personne (ah, ces modestes…) mais en l’occurrence j’obéis à ma mémoire et comme je sais mon roman par cœur (ah, ces menteurs…) je te sers la tranche. Il y est question d’une cité périphérique et d’un couple à tatouages et pratiques échangistes consommées au Cap d’Agde cher à Houellebecq&amp;nbsp;: «À l’apparente quiétude de cette splendide matinée d’été se mêlait déjà, pourtant, le sentiment d’un indéﬁnissable malaise. À quoi cela tenait-il ? C’était pour ainsi dire dans l’air. Peut-être même cela oblitérait-il la lumière ? La netteté particulière des choses, ce matin-là, n’avait pas empêché Muriel Kepler de ressentir la même vague sensation d’être engagée dans une impasse qui oppressait des millions de gens, notamment dans l’ensemble des sociétés tenues pour les plus évoluées. Mais quel sens tout cela diable avait-il ? Une vie vouée au shopping méritait-elle encore d’être vécue ? Dans le cas précis de la Cité des Hespérides, l’architecture même semblait distiller une espèce de torpeur qu’on retrouvait à vrai dire dans toutes les zones de périphérie urbaine. L’impression que les blocs d’habitation qu’il y avait là et que les parkings qu’il y avait là, que les espaces verts qu’il y avait là et que les containers de déchets qu’il y avait là se multipliaient en progression exponentielle sur les cinq continents aboutissait, pour qui en prenait effectivement conscience, à une sorte d’accablement proche de la désespérance que seuls des programmes en tout genre paraissaient en mesure de pallier. Ainsi l’aérobic et la diététique, les thérapies de toutes espèces et la créativité multiforme entretenaient-ils l’illusion d’une activité positive quoique périphérique elle aussi. Or tout devenait périphérique à cette époque. Dans le mouvement s’étaient perdus la notion de centre et jusqu’au sentiment d’appartenance à telle communauté privée ou publique. L’impression dominante que tout était désormais possible se diluait en outre dans une sensation générale d’inassouvissement qui exacerbait le besoin de se distraire ou plus précisément, ce jour-là, le désir de se retrouver sur n’importe quelle plage à ne plus penser à rien. Cependant une femme souffrait réellement, à l’instant précis, dans l’habitacle d’un véhicule lancé à vive allure à destination des simulacres de félicité – Muriel Kepler retenait un cri.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>dromedescollines</name>
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        <title>photos des saintes</title>
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        <updated>2008-05-11T08:37:38+02:00</updated>
        <published>2008-05-11T08:37:38+02:00</published>
        <summary>   quelques photos de nos derniéres vacances dans ce pa radis des antilles...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;quelques photos de nos derniéres vacances dans ce pa&lt;img src=&quot;http://aloeilendrome.hautetfort.com/media/01/01/2094387943.JPG&quot; alt=&quot;796038419.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009415&quot; /&gt;radis des antilles&lt;img src=&quot;http://aloeilendrome.hautetfort.com/media/01/02/1037019402.JPG&quot; alt=&quot;161580806.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009413&quot; /&gt;....les saintes , barbude&amp;nbsp;photo de la plage de barbude, sauvage avec un tombant en bout de l ile propice aux langoustes ... hum&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;.photo la plage &lt;img src=&quot;http://aloeilendrome.hautetfort.com/media/00/00/1605513644.JPG&quot; alt=&quot;462320725.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009421&quot; /&gt;de pompierre en cercle protégé des courants dans son demi cercle,&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;autre photo de barbude avec sa plage a perte de vue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>JLK</name>
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        <title>Le blues des lieux retrouvés</title>
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        <updated>2008-05-11T06:10:27+02:00</updated>
        <published>2008-05-11T06:10:27+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;     Lettres par-dessus les murs (32)         Amman, ce 10 mai...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/00/1311034395.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1008259&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/00/1311034395.jpg&quot; alt=&quot;1311034395.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1008259&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lettres par-dessus les murs (32)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Amman, ce 10 mai 2008, matin.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Cher JLs,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oulala, surtout ne m'envoies pas Mallarmé comme ange gardien, il m'a déjà accompagné pendant une année de fac, la dernière, lors d'un mémoire de littérature comparée où je le faisais dialoguer avec Poe, mais Mallarmé est un bel avare, tu le sais : il laissait tomber de sa moustache deux ou trois mots, une petite dentelle de sons, un papillon, et ensuite il nous laissait nous débrouiller avec ça, et Poe et moi de nous creuser la tête, et même Poe, que les énigmes n'effraient pas, eh bien même Poe baissait les bras et partait se coucher, me laissant en plan avec un Livre inachevé ou Un coup de dés. Ce n'est qu'à la fin de cette année-là que j'ai compris que Poe n'allait jamais se coucher, je l'ai surpris qui picolait dans sa chambre en regardant la nuit par la fenêtre ouverte, et dans un fauteuil enfumé, dans le coin, il y avait Mallarmé, et les deux salopards causaient ensemble toutes les nuits, quand ils s'étaient enfin débarrassés de l'étudiant et des ses questions idiotes.&lt;br /&gt; Je me promène dans Amman depuis deux jours, accompagné par des anges gardiens peut-être, mais surtout des souvenirs en ribambelle, un sillage de petits fantômes, un nuage de silouhettes, de visages oubliés et murmurants, rappelés par les madeleines que la ville généreuse sème sur mon chemin. Je rencontre des gens par hasard, qui semblent n'avoir pas bougé d'un centimètre, ou changé d'une ride, des gens qui font partie du décor, que la ville emploie pour être là, jour après jour, derrière ce comptoir, dans ce magasin de fruits et légumes, dans la petite cour, derrière le portillon, dans l'atelier de céramique, le petit Joseph et le grand Ramadan. D'autre que je cherchais et qui n'y sont plus, d'autres qui sont revenus, mon très cher ami Ammar que je retrouve enfin, cette fois-ci je ne le lâche plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et puis les lieux… ceux qui ne sont qu'une pâle photocopie, une coquille vide, il est impossible que j'aie travaillé ici, dans cette pièce, les angles en sont identiques, et les fenêtres, mais c'est devenu une partie de la médiathèque, des rangées de magazines, des tables de lectures proprettes. Mon bureau a été avalé par le temps, tout simplement. Et d'autres lieux, les plus insignifiants, publiques plutôt que privés, qui seront là de toute éternité. J'étais assis ici, il y a neuf ans, à cette table-ci, sur cette chaise en plastique, la même, quand je suis arrivé ici pour la première fois. J'écrivais sur un carnet semblable mes impressions sur cette ville blanche et triste et uniforme, dont je n'avais pas encore appris à distinguer la couleur des quartiers, les pentes des collines et les perspectives des rues. C'était ici, ils n'ont même pas changé les nappes, les mêmes nappes rouges recouvertes d'un infâme plastique protecteur. Mais elles ont tourné bordeaux maintenant, à cause du soleil. Je ne savais pas quoi commander alors, c'était mon premier repas en solitaire, dans cette gargotte près du centre culturel, je ne parlais pas un mot d'arabe, le serveur m'avait proposé quelque chose, j'avais hoché la tête, ce qu'il m'avait apporté était bon, viande et patates, j'ai mangé la même chose pendant deux semaines avant d'apprendre le nom d'un autre plat.&lt;br /&gt; Le serveur m'a reconnu, il veut m'offrir le repas, je refuse, il insiste, je tiens bon et finalement je paie, on est vraiment idiot parfois, ça m'aurait fait plaisir d'être invité, et ça lui aurait fait plaisir de m'inviter, mais bon, on est souvent maladroit, même quand on n'a pas des fantômes plein la tête. Nous repartons cet après-midi, vers d'autres djinns et d'autres amis, et un frère qui compte les heures. Je te souhaite de belles découvertes à Vevey, je te serre la pogne, un os à Pierrot et un câlin à Cybercat.&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/02/1949032166.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1009378&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/02/1949032166.jpg&quot; alt=&quot;1949032166.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009378&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/159692491.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A l’Atelier, ce 10 mai, midi approchant.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cher compère,&lt;br /&gt; Je m’étais trompé, dans la confusion de l’installation : ce n’est pas d’Adam Mickiewicz, prince des poètes polonais, que j’aperçois le buste du fond de ma ruelle, mais c’est du prince des poètes roumains qu’il s’agit, Mikhaïl Eminescu, « the last romantic».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1009379&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/02/895912041.jpg&quot; alt=&quot;1301844174.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009379&quot; /&gt;Plus important : le chien du doreur ne se nomme pas Pierrot mais Poulou, enfin je dis Poulou pour égarer ceux qui se plaisent au jeu des identifications, ces ennemis avérés de la littérature. Quant au cybercat, il va de soi que ce n’est pas le chat du sac : c’est un angora noir et blanc tout semblable à mon adorable Gogol d’il y a bien des années, qui me revint un jour (j’habitais alors dans une espèce de ferme en bordure de champs de blé) se traînant sur quatre pauvres moignons après avoir été amputé de ses pattes par une faucheuse. J’en aurais chialé, mais j’ai dû le conduire au plus vite au refuge animalier voisin, pour le soulager définitivement. Une chose reste exacte dans mon premier petit rapport : le griffon.&lt;br /&gt; Ton évocation du retour sur des lieux aimés m’a rappelé, l’automne dernier, une balade que j’ai faite dans le quartier des Batignolles, du côté de la rue de la Félicité, où j’avais passé quelques mois en 1974, en un temps où tu la vivais à la façon qu’on vit la félicité à cet âge de pâte à modeler. Non sans mélancolie évidemment, j’ai vu le petit café du Berbère transformé en ex-agence d’informatique (la vitrine était couverte d’affiches de spectacles légers également hors d’âge) et l’épicerie du coin, non moins désaffectée, venait d’être investie par des Vietnamiens, sûrement remplacés aujourd’hui par des Chinois. Quant à remonter le vieil escalier de bois de la masure fleurant la soupe froide : pas question, vu qu’un code d’entrée remplaçait désormais la concierge.&lt;br /&gt; Curieusement cependant, je n’éprouvai pas la moindre nostalgie, sauf peut-être de ma première virée dans les rues de Paris, sous un moelleux ciel de mai, les trottoirs déjà bien élastiques et l’allégresse au cœur.&lt;br /&gt; J’ai retrouvé, hier soir, les quais de Vevey tels que jamais je ne les ai imaginés : un vrai rendez-vous méditerranéen, surtout de mecs, et debout, à palabrer comme sur la place Omonia d’Athènes ou dans les rues de Novi Sad avant la guerre. Tu connais ça mieux que moi : les moukères sont entre elles et nous refaisons le monde.&lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-1009380&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/1182142021.jpg&quot; alt=&quot;159692491.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1009380&quot; /&gt;Les quais de Vevey, cependant, sont plutôt féminins de tonalité, ou disons qu’ils ont quelque chose d’aquarellé (je ne tarderai d’ailleurs à sortir mes godets) et de tchékhovien, surtout en fin de journée et avec, ces jours, la dernière neige ourlant les créneaux de Savoie. Les gazons sont entretenus et plus encore, mais des jeunes filles n’hésitent pas à les joncher de leurs corps délicats. Quelques cyclistes point impatients zigzaguent entre de vieilles Anglaises se rappelant que leur cher Henry James a passé par là et que, quelque pas plus à l’Ouest, au balcon du château de l’Aile dont je te reparlerai, Paul Morand faisait tous les matins sa gymnastique nordique, torse nu et méthodique en son caleçon aussi joliment plissé que sa phrase. Bref, entre Vladimir Nabokov (à Montreux), Eric Ambler et Noël Coward (aux Avants) ou Ernest Hemingway (vallon que surplombe La Désirade sert de dernier décor à &lt;em&gt;L’Adieu aux armes&lt;/em&gt;), Kokoschka (Villeneuve, où vécut aussi Romain Rolland), nous sommes ici bien entourés au point de nous croire au cœur du monde. C’est d’ailleurs exactement ça que je ressens en mon Atelier, mon cœur est ailleurs mais je suis ici au cœur du monde…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Remerciements</title>
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        <summary>  Bonjour à tous .   ULM Occasions a déjà atteint un nombre important de...</summary>
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           &lt;p&gt;Bonjour à tous .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ULM Occasions a déjà atteint un nombre important de visites et figure sur les premiéres pages de GOOGLE dans la recherche de &quot;ulm occasions&quot; et &quot;occasions ulm&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci aux premiers annonceurs qui ont permis , par le dépôt de leurs annonces , le démarrage de ce blog .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Diffuser l'adresse de ce blog contribuera à développer encore le référencement , alors n'hésitez pas : diffusez !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mail : &lt;a href=&quot;mailto:ulmoccasions@orange.fr&quot;&gt;ulmoccasions@orange.fr&lt;/a&gt; , Blog : &lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com&quot; title=&quot;Le blog des annonces ULM&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://ulmoccasions.hautetfort.com&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bons vols.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François VERRIELE&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Vos petites annonces ULM...</title>
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           &lt;p&gt;Ce blog est dédié aux annonces ULM , ventes et recherches , classées par catégorie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour déposer votre annonce , il vous suffit de me demander un &quot;Formulaire d'annonce ULM&quot; par mail à :&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;mailto:ulmoccasions@orange.fr&quot;&gt;ulmoccasions@orange.fr&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette derniére sera affichée à partir de la réception de votre formulaire .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il vous sera alors possible de m'envoyer 3 photos qui seront intégrées à votre annonce .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces derniéres pourront être vues en dimensions plus importantes en cliquant dessus.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le service &quot;dépôt de vos vidéos&quot; est désormais disponible .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bons vols à tous .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François VERRIELE&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>La jonchée</title>
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        <updated>2008-05-10T16:58:12+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T16:58:12+02:00</published>
        <summary>  Un dessert succulent de Charente Maritime.   &amp;nbsp;                  La...</summary>
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           &lt;p&gt;Un dessert succulent de Charente Maritime.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;383&quot; height=&quot;302&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x1q7zg&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x1q7zg&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=0&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;383&quot; height=&quot;302&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x1q7zg_la-jonchee_news&quot;&gt;La Jonchée&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/lemondefr&quot;&gt;lemondefr&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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        <title>L’excitation du départ</title>
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        <updated>2008-05-10T12:24:37+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T12:24:37+02:00</published>
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          A bien y réfléchir, je ne vois pas plus grand luxe que celui de ne pas être à ma place. Ne pas être dans les lieux habituels, sortir du cadre de la photo, s’éloigner des rives connues pour explorer de nouvelles contrées dont l’observation m’interroge. Je me compare à un passager clandestin qui s’immisce dans un voyage sans y être invité.Bientôt le départ et il faut penser à ne rien oublier : brosse à dent, maillot de bain, livre, carnet d’écriture. La mondialisation n’a pas tout envahi. Même si l’on se déplace de plus en plus, même si le brassage de population est de plus en plus important et que la notion d’ « étranger » devient souvent relative, je reste adepte de ce luxe de changer de lieu comme l’on change de peau.Combien de générations avant nous ont pu ainsi voyager, découvrir de nouveaux horizons ? Pour ce qui me concerne, seule la génération de mes parents a voyagé avant moi. Mes ascendants ne disposaient qu’en petites quantités du temps libre et n’éprouvaient sans doute pas l’envie de crapahuter à travers le monde. Ils vivaient dans leur réalité, heureux, aucunement frustrés de leur statisme et satisfaits des récits des grands explorateurs qui nourrissaient leurs imaginaires et forgeaient leurs à priori. Quant à l’avenir, la raréfaction des ressources pétrolières et leur hausse tarifaire continuelle pourrait rendre onéreux les longs déplacements.Chaque fois, c’est pareil. La proximité du départ me transporte et j’imagine, je fabule, j’envisage les prochains jours. Ce sont les zones d’ombre qui m’excitent, les plans galères, les programmes mal ficelés. Dès mes tous premiers voyages, je cherchais le sommeil la veille du départ. Dernière nuit dans mon lit, après … L’inconnu. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amboise-valdeloire.com/espace/images/pages/cheverny3.gif&quot; alt=&quot;cheverny3.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Je me compare à mon modèle d’explorateur ultime : Tintin. Il paraît si à l’aise dans son &lt;a href=&quot;http://moulinsart3d.free.fr &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;château de Moulinsart &lt;/a&gt;au début et à la fin de ses aventures. Il faut ensuite aller sauver le monde, quitter son univers feutré pour les cimes enneigées du Tibet ou les cratères de la lune. Et quels que soient les périls encourus, les pays visités, il revient inévitablement à son point de départ, dans son univers familier dans le château des ancêtres de son ami, le capitaine Haddock. Seuls quelques discrets objets insolites, une statuette, un poignard, attestent de ses précédentes aventures. Tintin est aussi un explorateur de l’ancien temps, ancré dans ses certitudes, vaguement condescendant avec les indigènes, colonialiste et nourri de préjugés envers les « petits noirs » comme dans ses aventures au Congo. Sa présence apportait le « progrès », la civilisation, l’évangélisme auprès de populations locales. J’aimerai penser que je ne suis pas comme lui, m’écarter du modèle du petit blondinet en short et aux hautes chaussettes, de l’occidental aux poches pleines de monnaie que les populations locales viennent quémander et que l’on jette comme l’on jetterait des cacahuètes aux singes. Chacun dans son rôle. Le riche et le pauvre. Le donneur, le quémandeur. Suis-je réellement différent ?Peut-être que vouloir céder au luxe de ne pas être à ma place, c’est aussi cela. Oter le costume de Tintin, ne plus me déguiser, être soi-même sans jouer les intrus et vouloir me fondre dans le décor ; mieux encore, en faire partie intégrante. Il ne s’agit plus de vivre de grandes aventures mais tenter, d’un point fixe, de comprendre l’environnement, ne pas y arriver car je n’aurai pas les clefs. Alors, je me contenterai d’éprouver, de ressentir.Le simple déplacement n’est pas un voyage. Le fait d’aller d’un point à un autre correspond d’avantage à un trajet. L’uniformisation des zones urbaines, de la musique, de la nourriture, de certains usages permettent aux hommes d‘affaires pressés de se retrouver dans leur Moulinsart, dans chaque ville. La chaleur rassurante des couloirs d’hôtels moquettés, le goût uniforme des hamburgers spongieux, les affiches publicitaires pour les produits de beauté, tout concourre à une standardisation rassurante. Pour les autres, il y a les chemins de traverse, les rues d’à côté. Je me souviens d’un bistrot mal fréquenté à Portici, dans la baie de Naples ou d’une cantine pour Chicanos sur Miami Beach. Je fuyais le groupe, l’organisation de voyages professionnels trop bien huilés pour me mélanger et tenter de mieux comprendre la vie locale.Chaque fois, c’est pareil. La proximité du voyage m’envahit, tel un vertige devant la profondeur de l’inconnu. Il y a ces quelques secondes d’éternité que l’on peut éprouver avant de sauter dans le vide, un élastique accroché au bout de ses chaussures. Je voyais mes camarades en bas, tous petits qui me criaient des mots que je pouvais pas comprendre. Les pieds à quelques centimètres du vide, les yeux fixant alternativement l‘horizon et l’espace me séparant du sol. On se dit que c’est contre nature et l’instinct de protection lutte pour empêcher cette folie. Le taux d’adrénaline monte. C’est ainsi que je ressens cette proximité du départ. A présent, il est temps de sauter, de quitter Moulinsart et de concrétiser mes &lt;a href=&quot;http://cafecastor.hautetfort.com/list/les_livres_du_cafe_castor/envies_d_ailleurs.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;envies d’ailleurs&lt;/a&gt;.
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        <title>Classement modifié</title>
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        <updated>2008-05-10T11:05:00+02:00</updated>
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        <summary>  Les catégories , permettant le classement des annonces par théme , ont été...</summary>
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           &lt;p&gt;Les catégories , permettant le classement des annonces par théme , ont été remaniées afin que toutes les annonces de chaque catégories soient visibles .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceci évitera de défavoriser les premiéres annonces , toujours en vigueur .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Espérant que ce blog sera à la hauteur de vos espérance .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François VERRIELE&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Heureux comme Ulysse</title>
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        <updated>2008-05-10T08:51:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T08:51:00+02:00</published>
        <summary>      Blaise Hofmann décroche le&amp;nbsp;prix littéraire Nicolas Bouvier 2008....</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1008073&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/1975835746.jpg&quot; alt=&quot;2096193442.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1008073&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Blaise Hofmann décroche le&amp;nbsp;prix littéraire Nicolas Bouvier 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Nicolas Bouvier serait content : après avoir couronné &lt;em&gt;Nullarbor,&lt;/em&gt; magnifique récit de voyage d’un jeune auteur français du nom de &lt;strong&gt;David Fauquemberg&lt;/strong&gt;, le prix qui honore sa mémoire échoit, cette année, à un autre trentenaire, romand cette fois, en la personne de Blaise Hofmann, pour son récit intitulé &lt;em&gt;Estive&lt;/em&gt;, paru chez Zoé en 2007. Fruit du partenariat associant le festival Etonnants voyageurs, à Saint-Malo (dont le festival se déroule du 10 au 12 mai) et la Direction générale de l’aviation civile, le prix littéraire Nicolas Bouvier est doté d’une bourse de 15.000 euros. Cette distinction «récompense l’auteur d’un récit, d’un roman, de nouvelles, dont le style est soutenu par les envies de l’ailleurs, de la rencontre du monde, prolongeant l’esprit de l’œuvre de Nicolas Bouvier ». Le jury du prix 2008, présidé par Alain Dugrand, lui-même grand voyageur, est composé d’auteurs « nomades » reconnus tels Alain Borer, Gilles Lapouge, Pascal Dibie, Björn Larsson, et Alain Velter, ainsi que de Pierre Starobinski. Le prix sera remis à Blaise Hofmann ce dimanche à Saint Malo. A relever que certains des concurrents de notre compatriote relevaient du premier rang en matière littéraire, qu’il s’agisse de Colum McCann (Yoli) ou de Simon Leys (Le bonheur des petits poissons), en passant par Jean-Luc Coatalem (Il faut se quitter déjà) et Michèle Lesbre (Le canapé rouge).&lt;br /&gt; Les lecteurs de &lt;em&gt;24Heures&lt;/em&gt; connaissent déjà Blaise Hofmann (né à Morges en 1978), dont les chroniques égyptiennes s’égrènent régulièrement sur son blog (bhofmann.blog.24heures.ch) à l’enseigne générale de &lt;em&gt;Notre mer : un tour de Méditerranée&lt;/em&gt;. Très vivants, marquées par la curiosité du voyageur et ses nombreuses rencontres, mais aussi par un ton personnel et l’art de mêler information et émotion, ces croquis de voyage sont d’un écrivain de trempe, en constante et heureuse évolution, comme en témoigne d’ailleurs &lt;em&gt;Estive&lt;/em&gt;, où le voyageur au long cours (passé auparavant par la Russie, le Vietnam, l’Afghanistan, et la banlieue de Blondy au titre de blogueur) se fait&amp;nbsp;berger de mots&amp;nbsp;en transhumance dans une vallée métaphorique aux multiples horizons. Ainsi est le vrai voyage : rapprochant le lointain et attentif à l’« exotisme » du tout proche, tout à fait dans le sillage en somme de Bouvier...&lt;/p&gt; 
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        <title>Un voyage au bout de soi-même</title>
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        <updated>2008-05-10T08:48:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T08:48:00+02:00</published>
        <summary>        RENCONTRE  Nullarbor,  prix Nicolas Bouvier 2007 et cité parmi les 20...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/e375e5b7e21ac8b0e5c568308f37ed1a.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-719109&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/e375e5b7e21ac8b0e5c568308f37ed1a.jpg&quot; alt=&quot;e375e5b7e21ac8b0e5c568308f37ed1a.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-719109&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;RENCONTRE &lt;em&gt;Nullarbor,&lt;/em&gt; prix Nicolas Bouvier 2007 et cité parmi les 20 meilleurs livres 2007 du magazine Lire, marque l’apparition d’un écrivain de forte trempe : David Fauquemberg.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L’Aventure, au sens le plus fort, d’un combat de l’homme avec la nature, et contre lui-même, tel que l’ont célébré un Melville ou un Hemingway, est-elle encore possible aujourd’hui ? Elle l’a été doublement pour David Fauquemberg, puisque c’est en forcené qu’il l’a vécue dans sa vingtaine avant d’en tirer un véritable roman initiatique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;- D’où le goût du voyage vous vient-il ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; - Je suis né en 1973, à Saint-Omer, mais j'ai grandi aux frontières du bocage normand - l'horizon à 20m, des clôtures, des haies d'arbres, pas étonnant que les grands espaces m'attirent ! Très tôt, je me suis mis à lire comme un malade tout ce qui me tombait sous la main, Jules Verne, Stevenson, London, Balzac, Flaubert, Giono, puis très vite Dostoïevski, Tolstoï, Gogol, Cendrars, Conrad, Melville, Knut Hamsun, Guimaraes Rosa, Faulkner (le grand choc de mes vingt ans, que je relis régulièrement, en anglais, et qui me met sur le cul à chaque fois), etc. Mais aucun rapport d'érudition ni de vénération dans tout cela : j'ai ce défaut/qualité d'oublier très vite, en surface, ce que je lis. Impossible de me souvenir de l'exacte intrigue, des personnages, de citations. Mais il me reste des sensations, très fortes, des images, des ambiances. J'ai un rapport excessivement physique à l'écrit, d'où la radicalité de certains choix, qui me font sans doute passer à côté de certains auteurs : j'aborde le livre comme dans un combat à mains nues, et si le contact ne s'opère pas, si le livre ou moi refusons le combat, je laisse tomber. J'ai d'ailleurs beaucoup de mal à justifier rationnellement mes préférences/rejets, ce qui me vaut bien des disputes ! Bref, à 17 ans direction Paris, études littéraires, philosophie, années de voyages (j'ai écrit ma maîtrise, L'artiste et la cité chez Platon, sur le pont d'un voilier, entre le Cap-Vert et les Antilles) et de lecture, de cinéma (jusqu'à trois films par jour !) A 25 ans, je me retrouve prof de philo le temps d'une année (perdu dans les forêts de Laponie, j'ai loupé la rentrée d'une semaine...), puis je me barre, excédé, en Australie - plus que l'aspect pédagogique, c'est la rigidité temporelle du métier, la répétition, qui m'ont fait fuir. Et puis je voulais voir du pays, j'étais en quête d'intensité. En Australie, je passe deux ans entre Melbourne où je suis basé, et les quatre coins du pays quand je m'éclipse. Nullarbor correspond aux derniers mois de ce voyage, les plus durs. Retour fulgurant (plus de visa) juste après ce périple dans l'Ouest, laissant derrière moi un amour, des amis. Je rentre cassé, littéralement, en France. Pas de boulot, pas d'argent, pas de chez moi. J'essaie de digérer ce voyage mais, cette fois, je ne sais pas quoi en faire. Les images, les sensations se bousculent, je suis hanté. Alors je commence à écrire, d'abord pour remettre de l'ordre, apprivoiser ce chaos. Comme le boxeur qui se réveille dans le vestiaire, se rappelle vaguement avoir baissé la garde au 2e round, et &quot;refait le combat&quot; pour tenter de comprendre comment il s'est retrouvé KO au 6e. Mais j'ai aussitôt compris qu'il ne suffirait pas de jeter les événements sur le papier, tels quels, pour me les approprier. Qu'il allait falloir trouver une langue, une structure. Bref, écrire. Ce que je n'avais jamais fait, à part de timides essais de poésie. Là, je ne pouvais plus me défiler, j'étais hanté, et puis j'avais le temps puisque pas de travail, l'appartement d'un ami à Paris, j'ai passé un an à écrire sans arrêt, dans l'inspiration du moment, dans le désordre.&lt;br /&gt; - &lt;strong&gt;Comment avez-vous construit &lt;em&gt;Nullarbor&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- L'écriture, pour moi, c'est la pratique d'une certaine intensité, c'est proche de la musique, mélange fragile du jeu et d'une nécessaire rigueur, au service d'une voix, aspect le plus crucial à mon sens de la chose littéraire. C'est aussi le moyen de transmettre cette intensité au lecteur, un vecteur d'émotion, de révolte, de violence. C'est une discipline et un combat. Pendant sept ans, j'ai retravaillé le texte, essuyant plusieurs refus d'éditeurs pour des versions intermédiaires. Et pour gagner ma vie, j'ai écrit des guides, je suis devenu traducteur, j'ai fait des petits boulots. Et puis ma femme Christine m'a rejoint depuis l'Australie, Pablo est né en 2002, Ulysse en 2004. Contrairement aux clichés souvent véhiculés (l'écrivain maudit, sans amour, sans enfants...), ce cadre familial m'a aidé à venir à bout de ce livre, en m'obligeant à utiliser au mieux le peu de temps que j'avais. M'interdisant, en outre, de par les innombrables sacrifices consentis de part et d'autre, de baisser les bras devant les refus, nombreux, des éditeurs. Dès 2003, Alain Dugrand apparaît (l'Ange gardien de ma dédicace), se prend d'affection pour mon texte, m'encourage, me conseille, me relit encore et encore, tente de me faire publier. Courant 2006, enthousiasmé par la présente version du texte, il en parle à Michel Le Bris, qui publie Nullarbor et le défend farouchement.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;- Dans quelle mesure vous identifiez-vous au narrateur ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; - L'expression même de &quot;m'identifier au narrateur&quot; me semble inappropriée, dans la mesure où ce narrateur se caractérise par l'érosion progressive, la quasi abolition de son identité. Mais je me reconnais dans sa présence au monde, dans le fait que ce qui le définit, c'est ce qu'il traverse et le regard qu'il porte sur les événements. Il n'est, en quelque sorte, que le point de convergence de toutes ses expériences, c'est-à-dire rien. La trajectoire est bien sûr recomposée - comment un point isolé aurait-il conscience, sur le moment, d'appartenir à une trajectoire ? Mais cette trajectoire n'est pas artificielle, c'est la logique même du récit, qui s'est imposée d'elle-même par une sorte de développement organique, presque miraculeux, et qui sert de fil directeur sous-jacent. Car c'était là l'un des défis de ce projet d'écriture : comment donner une unité, une structure, au récit d'un voyage ? Il me semblait intéressant de traiter le voyage avec le même soin romanesque qu'une histoire d'amour, qu'un roman policier, etc. Ce qui à mon sens n'a pas été tellement fait - sauf peut-être Kerouac dans certaines de ses œuvres, ou Bouvier dans &lt;em&gt;Le Poisson-Scorpion&lt;/em&gt;. Quant à savoir dans quelle mesure cette trajectoire reflète l'exact déroulé des faits, du voyage réel (mais existe-t-il seulement un voyage &quot;réel&quot; ? Don Quichotte, lui, voyage, pas l'insupportable Sancho), cela m'importe peu. La part de l'imagination (pendant le voyage, pendant l'écriture) me semble impossible à mesurer, d'autant que cette histoire, ce sont quelques mois de voyage et sept ans d'écriture.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;- Avez-vous pris de notes au cours du voyage ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- Pas la moindre - je voyageais ! Je me disais l'autre jour qu'écrire en essayant de se souvenir comment on a scié une branche est aussi périlleux de que manier la hache en pensant à comment l'écrire... C'est la raison pour laquelle si peu de récits de voyage trouvent grâce à mes yeux : le voyage est souvent écrit avant même de se faire, et l'écrit est mort à force de tordre le voyage pour en faire un bien consommable, et de s'accrocher comme un banc de moule à la &quot;vérité&quot; des faits. Pour moi, l'écriture ne peut pas être documentaire. Je lis d'ailleurs très peu d'ouvrages scientifiques ou documentaires. Je ne veux pas rapporter des faits ou des idées par écrit, mais créer du réel, des sensations, des émotions à l'aide des mots, ce qui est fort différent. L'imagination fait partie intégrante de notre manière de percevoir le monde et ceux qui l'habitent.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;- Comment travaillez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; - Je conçois d’abord une première version, assez vite, disons en un an. Suit alors un lent et long processus de raffinage, avec mille et une réécritures - réécritures en effet, car je ne travaille pas par retouches ponctuelles mais réécris des pans entiers de texte - un chapitre, deux, et plusieurs fois le livre entier, d'une traite, en deux ou trois semaines. Par deux fois, j'ai même réécrit mon livre en partant d'une page blanche, sans m'appuyer sur la version précédente. C'était nécessaire, car je voulais obtenir un récit organique, dense et éclaté à la fois, avec un soubassement d'un seul tenant, malgré les ellipses, les raccourcis, les sauts et changements de rythme - c'est le récit d'un voyage... Donc, toutes proportions gardées, chaque réécriture devait se faire d'un seul geste, un peu à la manière de la calligraphie chinoise, avec son trait unique. A la fondation Miro de Barcelone, il y a ce tableau tardif, dans une des salles du haut, un simple trait de pinceau noir, oblique, parfait, harmonieux. Avec ce commentaire : &quot;Je sais que certains se gausseront, mais ils ignorent qu'il m'aura fallu trente ans pour tracer ce trait&quot;. C'est exactement ça : il m'aura fallu sept ans pour tracer cette trajectoire-là. La dernière version du texte, extrêmement remaniée, je l'ai travaillée sans filet, en acceptant de supprimer des scènes, des personnages, de réécrire le début, la fin (la scène finale, je l'ai écrite en deux ou trois heures, au tout dernier moment, mais elle était là, déjà, quelque part). Pour l’essentiel, j'ai la conviction que tout ce que j'ai réécrit, gommé, raturé, coupé demeure présent dans la version finale. Ces 180 et quelques pages restent &quot;grosses&quot; des 300 pages initiales, et des milliers de pages réécrites. De là naît la tension du texte. Sur la structure du texte, son unité me revient l'image qu'emploie Merleau-Ponty à propos du rapport entre le temps et l'éternité : celle d'un jet d'eau, dont chaque particule suit un mouvement fuyant et apparemment chaotique, et pourtant le jet d'eau, lui, reste immobile. Bref, mon écriture est triturée-élaguée mille fois, mais elle n'en est que plus naturelle. Je m'explique. La grande leçon de ces quelques années de travail, c'est que, pour moi, la spontanéité n'est pas dans le premier jet, qui m'apparaît saturé de poses, de postures, de masques, de scrupules, d'inhibitions, de prétention, de &quot;à la manière de...&quot;, de fausses façades. La plus grande spontanéité est pour moi le fruit d'un long et lent travail. La version finale du texte, c'est parfaitement moi enfin (et bien plus que moi, bien sûr, sinon pas de littérature), sans pose ni fard. C'est ma voix, mon regard, mon style. Dans le même temps que je travaillais sur le texte, le texte me travaillait, on ne ressort pas indemne d'un tel corps à corps. Le but, c'était de rendre l'énergie insensée, l'intensité furieuse et les changements de rythme de ce voyage-là. Plus généralement, la violence du monde, saute à la gueule de qui se place au ras des choses, vulnérable. Il fallait bien sûr que le texte ait une portée universelle, à quoi bon sinon raconter ses petits voyages ? Et puis, le but, c'était d'écrire. Ecrire pour parler du monde, mais écrire.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;- A quoi travaillez-vous actuellement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; - A un roman : l'histoire d'un groupe de boxeurs amateurs, qui se déroule à Cuba. Ce ne sera pas un livre sur la boxe, ni un livre sur Cuba, mais ce thème-là et ce cadre-là, que je connais bien tous les deux, doivent me permettre de poursuivre mon travail d'écriture, de pousser encore davantage dans le sens d'un impact physique, d'un rapport frontal aux choses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Sur la route de nulle part&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Deux grandes épreuves marquent les pics du récit-roman de &lt;em&gt;Nullarbor&lt;/em&gt; : une hallucinante campagne de pêche où le protagoniste affronte des hommes aussi coriaces que les requins, et la rencontre d’un mentor aborigène, Ancien du peuple Bardi passé par le Vietnam, dont la mort revêt une dimension quasi mythique sur fond de déglingue mélancolique.&lt;br /&gt; La première étape de cette road story traverse le désert fameux de la Nullarbor, dont l’auteur s’attarde moins à détailler les beautés naturelles qu’à rendre la « respiration » obsédante, perceptible à fleur de nuit. Cette traversée se fait dans une caisse japonaise hors d’âge, avec un poète de Perth ferré en grec ancien et jouant les durs, auquel le narrateur s’attache avant de s’en détacher aussi sec.&lt;br /&gt; Car notre jeune routard ne cesse de viser plus loin, d’abord Broome et ensuite les territoires plus ou moins édéniques de la région de Wreck Point où il partage quelque temps la vie des aborigènes. Rien pour autant, chez lui, du niaiseux rêvant du paradis perdu en se traînant d’anse en crique comme ce couple d’Italiens inconsistants auprès duquel il ne s’attarde guère.&lt;br /&gt; De fait, on le sent chercher « du vrai », et c’est auprès d’Augustus, genre grand fauve humain. A la fois sauvage et fou, encore en symbiose avec la nature et considérant d’autant plus amèrement l’avancée des nouveaux prédateurs de l’internationale vacancière, Augustus sera son initiateur, dont la dernière leçon consistera à disparaître après l’avoir renvoyé vivre sa vie de Napoléon (tel étant le surnom dont il l’a affublé) plein d’avenir…&lt;br /&gt; Ce qui est également pleine d’avenir, chez David Fauquemberg, c’est l’écriture. Prégnante, solide, dynamique, allante, concrète au possible et traversée d’une espèce de poésie émanée de la vie même que son verbe clair et dru transfigure, cette écriture est elle-même action. Les objets disent le dépotoir qu’est devenu ce monde où le coup de boule de Zidane retentit jusqu’au fond du bush, entre marinas de luxe et crocodiles aux aguets. Proche à la fois du Cendrars épico-tropical et du déprimé magnifique qu’est le Bouvier du &lt;em&gt;Poisson-scorpion&lt;/em&gt; et des fantomatiques îles d’Aran, David Fauquemberg est plus qu’un étonnant voyageur: un étonnant écrivain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;David Fauquemberg. &lt;em&gt;Nullarbor.&lt;/em&gt; Höbeke, 187p&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>La météo détaillée</title>
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        <updated>2008-05-10T08:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T08:05:00+02:00</published>
        <summary>  Bonjour à tous .   Je viens de découvrir un petit site sympa concernant les...</summary>
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           &lt;p&gt;Bonjour à tous .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je viens de découvrir un petit site sympa concernant les prévisions météo gratuites à 5 jours : &lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://meteo.region-nord.com/&quot; title=&quot;La météo détaillée gratuite à 5 jours&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;meteo.region-nord.com&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/u&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous pourrez observer les prévisions générales ou ville par ville et choisir entre les différentes cartes détaillées : températures , précipitations , vents , nuages , masses d'air et autre .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un site précieux et gratuit , trés utile pour vos préparations de vol ou tout simplement pour vos balades quel que soit votre moyen de déplacement .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un site que je vous recommande tout particuliérement .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez tous les liens des sites conseillés par ULM Occasions sur le côté gauche de votre écran .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François VERRIELE&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Vente COSMOS (Belgique)</title>
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        <updated>2008-05-09T18:16:09+02:00</updated>
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        <summary>   Marque : Cosmos Chronos 16       Modéle :Bidulm Biplace  Année : 1995...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;i&gt;Marque : Cosmos Chronos 16&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/01/00/c065d678c76649cc3785262d47cee788.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/01/00/c7f6db44bd9bc78bebc77ea28a7a70b9.jpg&quot; id=&quot;media-574356&quot; title=&quot;ulm,occasion,photo&quot; alt=&quot;c065d678c76649cc3785262d47cee788.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-574356&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Modéle :Bidulm Biplace&lt;br /&gt; Année : 1995&lt;br /&gt; Nombre d'heures : 400H&lt;br /&gt; Etat : consturction amateur soignée&lt;br /&gt; Prix de vente : &lt;strike&gt;6000€&lt;/strike&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;4500€&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Nom : SOUPART Philippe&lt;br /&gt; Adresse : Clos du Belloi&lt;br /&gt; Code postal : B-1410&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/02/02/b186c33b838cc8f97c6fbe475b9749c9.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/02/02/4bb5684f264731f2a55ed446df864d84.jpg&quot; id=&quot;media-574360&quot; title=&quot;ulm,pendulaire,photo,annonce&quot; alt=&quot;b186c33b838cc8f97c6fbe475b9749c9.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-574360&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Ville : WATERLOO Belgium&lt;br /&gt; Téléphone : 00 32 2 354 36 90&lt;br /&gt; Portable : 00 32 475 64 54 74&lt;br /&gt; Mail : &lt;a href=&quot;mailto:ph.soupart@skynet.be&quot;&gt;ph.soupart@skynet.be&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Site et blog :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Moteur : Volkswagen 1830cm3 réducté 2 à 1 Poly V75cv&lt;br /&gt; Hélice : Tripale ARPLAST&lt;br /&gt; Parachute :&lt;br /&gt; Radio :&lt;/i&gt; &lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/00/02/98aee94e3d262695293057668e35de1e.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/00/02/b2735d8d815c299b3c040620824206a0.jpg&quot; id=&quot;media-574362&quot; title=&quot;ulm,photo,liberté,détente&quot; alt=&quot;98aee94e3d262695293057668e35de1e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-574362&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Transpondeur :&lt;br /&gt; Equipement tableau de bord : Alti, cpte tours, compas , skywatch&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vos commentaires : 4 temps mais léger : poids total 185Kgs , idéal raids , baptêmes et usage pro&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Mélancolie</title>
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        <updated>2008-05-09T09:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T09:00:00+02:00</published>
        <summary>  Prendre la voiture et rouler. S'arrêter dans ces chambres de motel...</summary>
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           &lt;p&gt;Prendre la voiture et rouler. S'arrêter dans ces chambres de motel impersonnelles à la moquette usée et secrètement j'attendrais le crépuscule pour tu sais la lumière verdâtre à travers les rideaux et pouvoir prendre en photo ton corps réduit à une ombre sur le lit aux draps défaits. Une échappée qui aurait le gout des milkshake trop sucrés et de la pluie qui tambourine doucement. L'odeur de cuir brûlant des sièges et de la poussière qui vient du désert là bas plus à l'ouest. On ne ferait pas de plans, on s'arrêterait quand une enseigne clignotante nous ferait vulgairement de l'oeil sur le bord de la &lt;i&gt;highway&lt;/i&gt;. Les hiéroglyphes des vieilles stations services abandonnées qui remontent le temps et au bout d'un moment je n'essayerais même plus de les déchiffrer. En bande son Belle and Sebastian, une sirène de police solitaire cette nuit aux alentours de Brookhaven ou était ce Bassfield, ton rire et le bacon qui crépite dans les innombrables &lt;i&gt;diners&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais que ce serait provisoire, j'essayerais de ne pas trop tirer sur la corde. Parfois je fermerais mes yeux comme si j'étais fatiguée, mais ce serait pour oublier que nous n'allons nulle part, Tes efforts n'y changeraient rien, pas plus que ton sourire presque vague. Ce serait le début de l'été et je sentirais sa menace, comme une urgence lourde et mélancolique sur l'asphalte. J'essayerais de me rappeler comment c'était de t'aimer au début mais la fièvre aurait disparu et les lumières seraient trop pâles au fond des rues grises. Au final il nous resterait des minuscules moments presque partagés, une carte routière usée aux plis et quelques photos de toi que j'aurais prises quand tu regardais ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://almost-famous.hautetfort.com/media/01/00/568492517.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://almost-famous.hautetfort.com/media/01/00/1086501138.jpg&quot; id=&quot;media-1005608&quot; alt=&quot;568492517.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1005608&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;Crédit photo : Rantfoil-flickr&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Coups de dés et frontières</title>
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        <updated>2008-05-09T08:52:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T08:52:00+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;           Lettres par-dessus les murs (31)&amp;nbsp;     &amp;nbsp;...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/66842613.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1006550&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/66842613.jpg&quot; alt=&quot;66842613.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1006550&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lettres par-dessus les murs (31)&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Amman, le 7 mai au soir, quand la connection internet ne marchait pas...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Caro JLs,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Nous étions heureux de partir, ce matin, de quitter pour un moment ce pays et sa violence, et ses souffrances. Je ne sais quels livres emporter, c'est important un livre, même quand on n'est pas en prison ou perdu dans la neige. Ni Lorca ni Tchekhov, finalement ce sera Calvino, &lt;i&gt;Si par une nuit d'été un voyageur&lt;/i&gt;, et puis Tagore, &lt;i&gt;A quatre voix&lt;/i&gt;, et puis Markus Werner, &lt;i&gt;Langues de feu&lt;/i&gt;. Rien sur la Palestine en tout cas, je ne veux plus entendra parler de Palestine, je veux me nettoyer la tête. Et puis ce qui m'attend nécessite toute mon attention, c'est un voyage dans le temps, Amman, qui fut pour moi la découverte du monde arabe, il y a huit ans, neuf, Amman, la porte de l'ailleurs. Une ville toute proche de Ramallah, mais je n'ai pas voulu m'y rendre plus tôt – risque d'être refoulé à la frontière, au retour, et puis aussi surtout, l'appréhension de voir le présent détruire la beauté de mes souvenirs. J'ai gardé Amman dans un tiroir, je l'admirais à mon bon plaisir : maintenant je peux retourner à cet endroit, et je sais que c'est une autre ville que je verrai, elle me rappellera Amman mais je n'en attends rien de plus, même si ce matin j'aurais aimé courir vers Amman comme vers une amie qu'on n'a pas vu depuis trop longtemps.&lt;br /&gt; Sauf qu'ici on ne court jamais bien loin, il y a toujours quelqu'un pour vous arrêter et vous demander votre passeport. Ou pour vous proposer de jouer aux dés. Je me demande qui a eu l'idée de décorer ainsi les blocs de béton, à la frontière. Comme si l'Occupation était un jeu… ce qu'elle est, finalement, un jeu de hasard, passera, passera pas, quand on est Palestinien on n'est jamais bien sûr de rien, avant que les dés ne s'arrêtent. Ici, la face supérieure est blanche, seraient-ils pipés, se demande-t-il en prenant la photo. Ce n'est que le premier barrage de cette étrange frontière, il y en a exactement 123 après, j'exagère un peu, 123 c'était la durée qu'il nous a fallu, en minutes, pour les passer, ces barrages, monter dans un bus autorisé, descendre, les premiers guichets, une jeune soldate dans la lune voit le tampon Erez sur le passeport, dans son cerveau embrumé quelque chose se met en marche, elle nous pose la question rituelle, pourquoi êtes-vous allés à Nasa ? On aurait pu jouer aux cons et lui dire que la Nasa avait besoin de nous, mais il vaut mieux lui expliquer vite fait, pour Gaza, même si visiblement elle ne sait pas trop où c'est, ce truc-là, sur la lune peut-être. Monter dans un autre bus autorisé, et le no man's land, les barbelés et les mines, dépasser la foule des pèlerins qui se rendent à la Mecque, et qui ont droit à bien plus d'égards que nous, leurs valises en tas dans la poussière.&lt;br /&gt; Ensuite la vallée du Jourdain, verdoyante, et la remontée vers la ville, et la ville, qui se déploie doucement dans le désert. Des endroits que je crois reconnaître, et puis non. Des travaux partout, des buildings comme des champignons, il me faudra faire un effort, pour retrouver Amman, pour la présenter à ma douce. On n'en a pas le temps, à peine nos valises posées dans le bureau de ses collègues on s'en va à l'Ambassade du Bangladesh, dans l'espoir d'un visa rapide. Le chauffeur du taxi est Palestinien, évidemment, ils sont la majorité en Jordanie, un vieux Palestinien qui n'a plus toutes ses dents, mais plein d'histoires à raconter, et celle-ci qui résume toutes les autres : parti de Tulkarem en 1967, il n'a revu son pays qu'une fois, dans le flou qui précédait les accords d'Oslo, en 1993. Depuis, on lui a toujours refusé l'accès à ces collines qu'il peut voir, par temps clair, depuis Amman. Il fait temps clair tous les jours, à Amman.&lt;br /&gt; Et voilà déjà la Palestine qui me rattrape… Je sais que je ne n'oublierai jamais ce satané conflit, et qu'il fera toujours partie de moi, j'aimerais juste m'en détacher quelques jours, mais faire ses valises et passer une frontière ne suffit pas à changer d'air… la quête de mes petits souvenirs personnels attendra demain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/438065375.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1006564&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/438065375.JPG&quot; alt=&quot;438065375.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1006564&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A L’Atelier, Vevey, ce 9 mai, matin.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cher Pascal,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Tu me parles de la lune, et je te réponds&amp;nbsp;: griffon. Tu quittes la Palestine pour quelque temps, pendant que je reclasse mes bibliothèques entre la montagne et le lac, sans le moindre checkpoint pour me retarder. Le rappeur Mohammed, à Gaza, raconte qu’il met en moyenne cinq heures pour faire 15 kilomètres, parfois toute une journée. Quant à moi, je vais passer ma journée à remettre tout mes Gallimard de la Blanche, à peu près 900 titres, par ordre alphabétique. Ce sera tout ça de gagné pour retrouver celui que je cherche. On perd son temps à le gagner&amp;nbsp;: c’est un peu ça aussi la poésie de vivre, n’est-ce pas&amp;nbsp;? &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;En tout cas je fais ça sous le regard du griffon de fer-blanc que j’aperçois de ma fenêtre sur cour, dans mon nouvel atelier secret.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1006554&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/606128940.jpg&quot; alt=&quot;780920579.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1006554&quot; /&gt;Celui-ci, que j’ai déniché pour 300 francs par mois dans la vieille ville de Vevey, à cinquante mètres d’Adam Mickiewicz, prince des poètes polonais, et qui se réduit à une chambre donnant sur une cour à ciel ouvert, précédée d’une piécette d’entrée pavée de brique rouge &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;sang de bœuf pourvue d’un évier de pierre à robinet d’eau froide, ce lieu absolument serein à la douce lumière sera ma thébaïde. J’y installe 7000 livres et mon chevalet, rien d’autre, si&amp;nbsp;: un fauteuil à bascule pour lire. Autant dire le monde au cœur du monde, mais loin des rumeurs du monde, et d’autant plus que le réseau Swisscom est coupé net à la porte de la vieille maison dont le parterre est occupé par l’atelier d’un encadreur-doreur, gardé par le chien Pierrot à foulard libertaire, secondé par le chat Cybercat. Tout un autre monde déjà, que je te raconterai en alternance avec ton Amman et ton Bangladesh.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1006557&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/738285350.gif&quot; alt=&quot;633025382.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1006557&quot; /&gt;Dans le jeu des coïncidences, figure-toi qu’une grande et belle édition récente d’&lt;i&gt;Un coup de dé jamais n’abolira le hasard&lt;/i&gt;, paru à la Table Ronde l’an dernier, se trouve déposée depuis hier sur le manteau de la cheminée désaffectée de l’Atelier. Plus précisément, il s’agit du recueil des premières et deuxièmes épreuves avec les corrections manuscrites de Mallarmé, complété par un commentaire détaillé de Françoise &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Morel, la propriétaire de l’ouvrage. L’objet contient, entre autres, le poème en l'état de sa parution dans la revue &lt;em&gt;Cosmopolis&lt;/em&gt; du 4 mai 1897 et un texte repris en préface à la première édition en volume. Françoise Morel précise&amp;nbsp;: «Les observations qui suivent n'ont pour objet que l'évocation de possibles, multiples et variables interprétations symboliques. On ne trouvera donc pas une clé ou des clés, mais de nombreux chemins, parfois de traverse, des carrefours, peut-être avant tout une rencontre, une ouverture, un horizon. Et qui mieux que Mallarmé pouvait nous conduire…&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Je ne sais si Mallarmé, auquel je suis attaché surtout par ses géniales &lt;i&gt;Divagations&lt;/i&gt;, te conduira, mais vos anges gardiens ont fait leur job jusque-là, et la corporation ignore les frontières à ce que je sache… &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Graffiti romani</title>
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        <updated>2008-05-08T01:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-08T01:00:00+02:00</published>
        <summary>              Graffiti vient de l'italien  graffito  (qui au départ désignait...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-983714&quot; src=&quot;http://gazelle.hautetfort.com/media/02/00/1178019640.JPG&quot; alt=&quot;1178019640.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-983714&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-983715&quot; src=&quot;http://gazelle.hautetfort.com/media/01/00/1020612848.JPG&quot; alt=&quot;1020612848.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-983715&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-983716&quot; src=&quot;http://gazelle.hautetfort.com/media/01/01/622101801.JPG&quot; alt=&quot;622101801.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-983716&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Graffiti vient de l'italien &lt;i&gt;graffito&lt;/i&gt; (qui au départ désignait un stylet à écrire),&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;qui a le même sens qu'en français.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Son pluriel est &lt;i&gt;graffiti&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;L'usage n'a pas retenu une tentative de francisation en &lt;i&gt;graffite&lt;/i&gt; (fin XIX ème siècle),&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;ni le singulier &lt;i&gt;graffito&lt;/i&gt; (qu'utilise, entre autres, André Malraux)&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;on dit un graffiti, des graffiti.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Le pluriel en 's' (&lt;i&gt;graffitis&lt;/i&gt;) se rencontre mais semble être une faute.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Le mot italien graffiti dérive du latin &lt;i&gt;graphium&lt;/i&gt; (éraflure)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;qui tire son étymologie du grec &lt;i&gt;graphein&lt;/i&gt; (γραφειν)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;qui signifie indifféremment écrire, dessiner ou peindre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;(source &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Graffiti&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFCC00&quot;&gt;Wikipédia&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, où vous aurez un panorama assez intéressant de la question)&lt;/p&gt; 
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            <name>Kolosyki</name>
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        <title>Jours fériés</title>
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        <updated>2008-05-07T09:21:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-07T09:21:00+02:00</published>
        <summary>      Le joli mois de mai est l'occasion de nombreux jours fériés parmi...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1003463&quot; src=&quot;http://russieenroulettes.hautetfort.com/media/00/01/129336229.jpg&quot; alt=&quot;1146905332.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1003463&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot; style=&quot;background-color: #ff0000&quot;&gt;Le joli mois de mai est l'occasion de nombreux jours fériés parmi lesquels des fêtes&amp;nbsp; d'origines religieuse. L'église catholique a le calendrier grégorien, pour fixer toutes ses dates. L'église orthodoxe Russe est régie par le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_julien&quot;&gt;calendrier julien&lt;/a&gt;. La date de Pâques&amp;nbsp;, fête principale de l'Eglise orthodoxe, était en 2008 le Dimanche 27 avril.Pâques est l'occasion de retrouver les deux desserts traditionnels la Paskha et le koulitch.La Paskha est confectionnée&amp;nbsp; à base de fromage blanc égoutté&amp;nbsp;&amp;nbsp; pendant plusieurs jours&amp;nbsp; L'ensemble&amp;nbsp; est déposé dans un moule de forme pyramidale. Les oeufs peints font aussi partie du dîner de Pâques.&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot; style=&quot;background-color: #ff0000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://fr.rian.ru/society/20080425/105908632.html&quot;&gt;Un sondage&lt;/a&gt; réalisé par VTsIOM (centre russe d'étude de l'opinion publique)&amp;nbsp; nous renseigne sur&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot; style=&quot;background-color: #ff0000&quot;&gt;&amp;nbsp;les pratiques des Russes à l'occasion de la fête de Pâques.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Tour du Monde:Afrique!</title>
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        <updated>2008-05-06T21:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T21:35:00+02:00</published>
        <summary>  Troisième étape, l'Afrique!&amp;nbsp;      Afrique du Nord   :Maroc (et Sahara...</summary>
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           &lt;p&gt;Troisième étape, l'Afrique!&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Afrique du Nord&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;:Maroc (et Sahara Occidental),Rabat; Algérie,Alger; Tunisie,Tunis;Lybie,Tripoli; &lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;Égypte,Le Caire;Soudan,Karthoum.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Afrique de l'Ouest&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;:Mauritanie,Nouakchott; Mali,Bamako; Niger,Niamey; Sénégal,Dakar; Gambie,Banjul; Cap-Vert,Praia; Guinée-Bissau,Bissau;Guinée,Conakry; Sierra Leone,Freetown; Libéria,Monrovia; Côte d'Ivoire,Yamoussoukro; Burkina Faso,Ouagadougou; Ghana,Accra,Togo,Lomé; Bénin,Porto Novo; Nigéria,Abuja.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;Afrique Centrale&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;: Tchad,Ndjamena; République Centrafricaine,Bangui; Cameroun,Yaoundé; Guinée &lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;É&lt;/font&gt;quatoriale,Bata; S&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;ã&lt;/font&gt;o Tomé e Pr&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;í&lt;/font&gt;ncipe,S&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;ã&lt;/font&gt;o Tomé; Gabon,Libreville; Congo,Brazzaville; République Démocratique du Congo:Kinshasa; Rwanda,Kigali; Burundi,Bujumbura.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Afrique de l'Es&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;t&lt;/u&gt;: &lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;É&lt;/font&gt;rythrée,Asmara; Djibouti,Djibouti; &lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;É&lt;/font&gt;thiopie,Addis-Abeba; Somalie,Mogadiscio; Kenya,Nairobi; Ouganda,Kampala,Tanzanie,Dodoma; Seychelles,Victoria; Comores,Moroni.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman, serif&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Afrique Australe&lt;/u&gt;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Angola,Luanda; Zambie,Lusaka;Malawi,Lilongwe; Mozambique,Maputo; Madagascar, Antananarivo; Maurice,Port-Louis; Zimbabwe,Harare; Botswana,Gaborone; Namibie,Windhoek; Swaziland,Mbabane; Lesotho,Maseru; Afrique du Sud,Prétoria.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;A Bientôt pour de nouveaux voyages si ce blog vous plaît!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;right&quot;&gt;FP, Chroniqueur d'une vie ordinaire d'un amateur de géographie!&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>JLK</name>
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        <title>Des livres qui sauvent</title>
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        <updated>2008-05-06T21:05:58+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T21:05:58+02:00</published>
        <summary>         Lettres par-dessus le mur (30)&amp;nbsp;        Ramallah, ce 6 mai 2008,...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/2033958037.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1002861&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/2033958037.jpg&quot; alt=&quot;2033958037.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1002861&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lettres par-dessus le mur (30)&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ramallah, ce 6 mai 2008, après-midi.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cher JLK,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'achève la lecture des &lt;em&gt;Villes invisibles&lt;/em&gt; d'Italo Calvino. Je l'avais choisi parce que Qaïs – dont je t'avais esquissé bien trop rapidement la biographie - m'avait confié que c'était sa lecture de prison, son unique livre. Je me suis demandé comme ça ce qu'on pouvait lire en prison, alors mes parents m'ont apporté &lt;em&gt;Le Città Invisibili&lt;/em&gt;. Je n'ai jamais demandé à Qaïs par quel hasard il avait eu accès à ce livre-là, et pas un autre. Sûrement le hasard n'avait-il rien à voir là-dedans, en le parcourant je cherchais le sens, le pourquoi de ce livre, dans cette situation-là, parce qu'il doit y avoir un sens : un homme seul, dans une cellule, et un livre, il faut qu'il y ait une correspondance, même si elle est invisible à tout autre que lui.&lt;br /&gt; Le lien ici est évident : &lt;em&gt;Le Città Invisibili&lt;/em&gt;, c'est le récit de ce que tout homme regrette, lorsqu'il est privé de sa liberté. Marco Polo raconte au Grand Khan les villes qu'il a vues, en parcourant son empire, et Qaïs du fond de sa cellule était le Grand Khan, chevelu et barbu comme un empereur Mongol, et chaque jour le Vénitien lui racontait ses voyages, les plaines et les cités, la vie des hommes, hors les murs du grand palais, et dans les yeux bleus et fatigués de Qaïs, l'homme le plus puissant et le plus riche du monde, s'étalaient les lacs et brillaient les tours, les murailles et les toits de ces mondes impossibles, et chacune de ces villes porte le nom d'une femme, et le Grand Qaïs tombait amoureux de chacune, tour à tour, et sa cellule froide était un harem comme personne n'en a jamais connu.&lt;br /&gt; Autre histoire de lecture salvatrice, celle de Mahmoud Abou Hashhash, autre ami écrivain. Voici ce qu'il raconte, au début de la seconde Intifada, lors du siège de Ramallah, quand il était prisonnier du couvre-feu :&lt;br /&gt; « Parce qu'ils ont pris position sur les immeubles voisins et transformé les lieux en QG militaire, j'ai été contraint de repérer les points faibles de mon appartement. J'ai découvert que la cuisine est un lieu dangereux : sa fenêtre donne sur leurs canons. Se servir une tasse de café ou de thé est donc devenu une opération périlleuse. Il y a une bonbonne de gaz sur le petit balcon de la cuisine : à plusieurs reprises, je l'ai soulevée et secouée pour m'assurer qu'elle était bien vide. Car, si une balle perdue l'atteignait, personne n'en réchapperait. Les deux chambres à coucher sont également mal situées. Elles sont toutes les deux du même côté. Il y a une troisième chambre, mais elle donne sur la route principale et sur le terrain au nord duquel se trouve la colonie Pesagot. Quant au salon, il est impraticable sinon pour une « danse avec les balles ». Il donne juste en face du bunker où les soldats, et leur automitrailleuse, ont pris leurs aises depuis ce fameux jour. Il n'y a qu'un lieu sûr lorsque les balles fusent : le couloir où se trouve la bibliothèque, entre ma chambre et le salon. Ici je peux m'abriter et lire García Lorca malgré l'inconfort. »&lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-1002867&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/02/1867324358.jpg&quot; alt=&quot;1146852645.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1002867&quot; /&gt;Ces lignes sont tirées de &lt;em&gt;Ramallah mon amour&lt;/em&gt;, traduit de l'arabe et publié aux éditions Galaade, que je te recommande chaleureusement. Sous la forme d'une longue lettre adressée à la femme qu'il aime, Mahmoud parle de sa ville :&lt;br /&gt; « Elle est illusion de liberté, de connaissance et d'accomplissement. Elle reste belle et tentatrice, grâce à ses habitants mais aussi à ses étrangers qui, très vite, demandent à en être citoyens. Ils obtiennent rapidement ce droit, car ici personne n'est étranger.&lt;br /&gt; Nous y vivons l'amour et la haine, la liberté et l'emprisonnement, la défaite et la gloire en un seul soupir (…) Nul ne la traverse sans avoir le cœur transpercé et scindé en deux. Quai de vagabonds peuplé de touristes devenus résidents et de résidents devenus touristes. Nous lui faisons porter plus qu'elle ne peut supporter, nos péchés et nos espoirs ; nous l'alourdissons en nous reposant sur elle, tendre et fraîche, petite comme une promenade du soir, grande par ses rêves, comme une adolescente.&lt;br /&gt; Je la préfère enveloppée de brume telle une femme sortant du hammam. J'aime ses rues pénétrées par ma seule présence, lorsque les contours de ses maisons deviennent vagues et que la nuit confère un sentiment de sécurité à ses habitants. J'éprouve alors la griserie d'un homme à qui toute la ville appartiendrait. .»&lt;br /&gt; Mahmoud a mon âge, nous nous ressemblons, je crois, il m'a accueilli dans sa ville par ces quelques mots que je signerais volontiers, tant ils reflètent mes propres sentiments.&lt;br /&gt; Demain nous partons à Amman, d'où nous prendrons l'avion pour le Bangladesh. J'ai vécu deux années magiques, à Amman, je ne l'ai pas revue depuis huit ans, je l'ai trompée plusieurs fois. Je me demande comment elle m'accueillera, cette ville-là, et si elle m'est restée fidèle.&lt;br /&gt; Pascal&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; PS. Yallah, je m'en vais préparer nos valises, nous partons à l'aube demain, nos chers amis de l'autre côté du mur ferment la frontière jordanienne à 10 heures du matin... frontière qui se trouve pourtant de ce côté-ci du mur, mais nos amis sont sur tous les fronts et toutes les frontières, comme tu sais. Experts en portes, serrures et cadenas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/00/642705274.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1002888&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/00/642705274.JPG&quot; alt=&quot;642705274.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1002888&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/557202152.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A La Désirad&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/557202152.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;e, ce 6 mai, soir.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Cher Pascal,&lt;br /&gt; C’est une détenue qui demande à l’animatrice du club de lecture d’une Maion d’arrêt de femmes : « A quoi ça sert d’inventer des histoires, alors que la réalité est déjà tellement incroyable ? » La femme est prostrée, elle a tué quelqu’un, tandis que l’animatrice, romancière connue, n’a jamais pris la vie à qui que ce soit, sauf dans ses romans. Les autres détenues attendent sa réponse.&lt;br /&gt; «Le silence se prolonge, écrit Nancy Huston, et je sens un gouffre s’ouvrir entre elles et moi car il n’y a pas de doute, leur réalité est plus incroyable que la mienne. Se bousculent dans mon esprit des scènes possibles de leur incroyable réalité, scènes de sang, de couteaux, de revolvers, de cris, de hurlements, de drogue, de coups, de désordre, de pauvreté, d’angoisse, de mauvaises nuits, de cauchemars, d’0alcoolisme, de viol, de désespoir, de confusion ». Et la romancière de se demander et de se répéter : « Que dire ». Pourrait-elle dire qu’on invente des histoires « pour donner une forme à la réalité ? » Cela ne la satisfait pas : « Ce serait absurdement insuffisant, blessant d’insuffisance, et de suffisance aussi, ce n’est certainement pas la bonne réponse, or cette femme veut désespérément une réponse. Alors je &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/2033958037.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1002873&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/558126379.jpg&quot; alt=&quot;1394428582.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1002873&quot; /&gt;&lt;/a&gt;cherche… »&lt;br /&gt; Et ce qu’elle trouve, Nancy Huston le consigne dans une sorte d’archipel de réflexions sur la naissance du sens et le sens de la fiction, notre besoin de raconter et avant cela notre besoin de nommer les choses, d’exprimer nos sensations premières et d’exorciser nos peurs, d’expliquer et d’interpréter, d’inventer des mythes et des fables, de faire dialoguer l’humanité qu’il y a en nous et d’en raconter l’histoire par de petits romans ou de grands récits. Cela s’intitulant &lt;em&gt;L’espèce fabulatrice&lt;/em&gt;, en librairie ces jours. Je te raconterai la suite quand je l’aurai lu et que tu te pointeras à La Désirade…&lt;br /&gt; En attendant, ce que tu m’écris sur les livres qui sauvent me touche, me rappelant un épisode personnel. Je devais avoir dans la vingtaine finissante et j’allais très mal. Plus aucun goût de vivre, déception sur déception, réellement dégoûté et je me trouvais là, dans ma carrée solitaire, venant de dire ma terrible tristesse à mon ami Dimitri, avant d’interrompre notre téléphone. Or cette nuit-là, il me le révéla plus tard, Dimitri ressortit de chez lui et s’en fut faire le guet du côté d’un certain pont aux suicidés…&lt;br /&gt; Or, entretemps, un geste, au hasard, m’avait fait ouvrir un livre qu’il y avait là, n’importe lequel, sur un tas : &lt;em&gt;Le rêve de l’escalier&lt;/em&gt; de Dino Buzzati. De sombres nouvelles, pour la plupart, dont celle qui raconte ce rêve que je faisais, à cette époque, de manière obsessionnelle. L’escalier qu’on monte et qui se dérobe, les marches qui lâchent ou qui s’espacent affreusement, le mur qui devient paroi de montagne bordé de précipice, et la terreur froide, le vertige à la fois physique et méta, enfin tout ça, et je lisais, et je me sentais reprendre goût à la vie, un conteur avait fait de ma mélancolie une série d’histoires étranges, le chaos qu’il y avait en moi reprenait sens et beauté, j’avais vécu ces temps-là des choses parfois plus incroyables que celle je lisais là-dedans, mais cela n’avait pas la moindre importance : tout à coup je revivais grâce à ce petit bouquin de rien du tout.&lt;br /&gt; Mon ami Dimitri a été sauvé, lui, au tréfonds de la désespérance de l’exilé, à son arrivée en Suisse, en trouvant, dans une vitrine de librairie, à Neuchâtel, &lt;em&gt;La nuit de Gethsémani&lt;/em&gt; de Léon Chestov, qui devint pour moi, bien des années après, l’un de mes philosophes préférés, et le reste à jamais. Et chacun, je l’imagine, doit avoir en secret un nom cristallisant sa reconnaissance. Raconte encore Marco Polo. Ancora una storia Messer Calvino…&lt;br /&gt; Quant aux lignes de ton ami de Ramallah, elles m’ont fait venir les larmes aux yeux : « Il n'y a qu'un lieu sûr lorsque les balles fusent : le couloir où se trouve la bibliothèque, entre ma chambre et le salon. Ici je peux m'abriter et lire García Lorca malgré l'inconfort… »&lt;br /&gt; Cela m’a rappelé mes veilles de garde, où je ne risquais pour ma part que de me tirer dans le pied en oubliant, une fois de plus, d’assurer mon flingue. Mais il faisait froid, c’était en haute montagne et je devais surveiller la frontière où ne manquerait de surgir bientôt le Rouge et son couteau entre les dents. Mais j’avais Tchékhov avec moi. Ma tenue d’assaut étant pourvue de nombreuses poches, plusieurs d’entre elles contenaient la suite des récits d’Anton Pavlovitch, dont j’enchaînais la lecture. Nukl besoin de lutter contre le sommeil quand on lit &lt;em&gt;L’Envie de dormir,&lt;/em&gt; sombre merveille… J’en conserve un souvenir aussi précis et reconnaissant que de découvrir, à dix-sept ans, la musique incomparable des vers de Lorca...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Mahmoud Abou Hashhash. &lt;em&gt;Ramallah mon amour&lt;/em&gt;. Editions Galaade.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Nancy Huston. &lt;em&gt;L’Espèce fabulatrice&lt;/em&gt;. Actes Sud 2008, 197p.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Tour du Monde:Amérique!</title>
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        <updated>2008-05-06T20:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T20:26:00+02:00</published>
        <summary>  Deuxième étape ce soir,l'Amérique!      Amérique du Nord:    Canada,Ottawa;...</summary>
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           &lt;p&gt;Deuxième étape ce soir,l'Amérique!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Amérique du Nord:&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Canada,Ottawa; États-Unis,Washington; Mexique,Mexico.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Amérique Centrale&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;: Belize,Belmopan; Guatemala,Guaemala; Honduras,Tegucigalpa; Savaldor,San Savaldor; Nicaragua,Minagua; Costa Rica,San José; Panamá,Panamá.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Antilles ou Caraïbes&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;: Cuba,La Havane; Bahamas,Nassau; Jamaïque,Kingston; Haïti,Port-Au-Prince; RépubliqueDominicaine, Saint-Domingue; Saint-Christophe-Nièves,Basseterre; Antigua-Et-Barbuda,Saint-John's; Dominique,Roseau; Sainte-Lucie,Castries; Saint-Vincent-Et-Les-Grenadines,Kingstown; La Barbade,Bridgetown; Grenade,Saint-Georges; Trinité-Et-Tobago,Port d'Espagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Amérique du Sud&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;: Colombie,Santa Fé de Bogotà; Vénézuéla,Caracas; Guyana,Georgetown; Surinam,Paramaribo; Brésil,Brasillia; Équateur,Quito; Pérou,Lima; Bolivie,La Paz; Paraguay,Asunción; Chili,Santiago; Argentine,Buenos Aires, Uruguay,Montevideo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Bientôt pour de nouveaux voyages si ce blog vous plaît!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;FP, Chroniqueur d'une vie ordinaire d'un voyageur!&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>promenade au bord de l'eau</title>
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        <updated>2008-05-06T13:07:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T13:07:00+02:00</published>
        <summary>  Découvrez la nouvelle production BlogReporter &quot;promenade au bord de l'eau&quot;...</summary>
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           &lt;p&gt;Découvrez la nouvelle production BlogReporter &quot;promenade au bord de l'eau&quot; en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x5bt11_promenade-au-bord-de-leau_travel&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;BlogReporter vous y invite aujourd'hui à une promenade romantique et poétique autour de la féérique piscine de la vignette haute d'Auribeau sur Siagne (06).&lt;/p&gt; 
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        <title>Lent retour</title>
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        <updated>2008-05-06T12:51:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T12:51:00+02:00</published>
        <summary>                Severine est rentrée d'Islande, quelque part aujourd'hui...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/02/1658961426.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/02/1658961426.JPG&quot; id=&quot;media-1002148&quot; alt=&quot;1658961426.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1002148&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/01/1442762398.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/00/01/1485249586.JPG&quot; id=&quot;media-1002168&quot; alt=&quot;1442762398.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1002168&quot; height=&quot;127&quot; width=&quot;163&quot; /&gt;&lt;b&gt;Severine est rentrée d'Islande, quelque part aujourd'hui entre Lyon, Paris et Bruxelles avec son âme de nomade, habituée à jouer dans les rues avec ses marionnettes, on a parfois du mal à la suivre. Dans ses bagages elle a le livre de Litli qu'elle montre aux libraires, partout où elle va, saltimbanque obstinée, ambassadrice infatigable.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;On apprend. Voilà ce que c'est que faire des livres avec une artiste des rues. Elle a aussi ramené plusieurs photos de ses rencontres qu'on montrera.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Et raconter plus tard la rencontre de Litli et des enfants de Reykjavik.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/01/1972131185.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/01/1972131185.JPG&quot; id=&quot;media-1002163&quot; alt=&quot;1972131185.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1002163&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/00/841756577.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/00/841756577.JPG&quot; id=&quot;media-1002165&quot; alt=&quot;841756577.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1002165&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/01/298920943.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/01/298920943.jpg&quot; id=&quot;media-1002149&quot; alt=&quot;298920943.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1002149&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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        <updated>2008-05-06T01:02:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T01:02:00+02:00</published>
        <summary>  Rome, encore...    Senatus Populusque Romanus...</summary>
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           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Rome, encore...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Senatus Populusque Romanus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-983702&quot; src=&quot;http://gazelle.hautetfort.com/media/02/00/263671922.jpg&quot; alt=&quot;263671922.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-983702&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1001680&quot; src=&quot;http://gazelle.hautetfort.com/media/00/01/1023223668.jpg&quot; alt=&quot;1023223668.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1001680&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-983709&quot; src=&quot;http://gazelle.hautetfort.com/media/00/00/811426755.JPG&quot; alt=&quot;811426755.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-983709&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&quot;Le Sénat et le Peuple Romain&quot;,&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;telle est la désignation de la cité romaine depuis l'Antiquité.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Rabelais, lui, suggérait : &quot;Si Peu Que Rien.&quot;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Ventouse</name>
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        <title>Une Gargouille Canon à La Rochelle</title>
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        <updated>2008-05-05T20:38:41+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T20:38:41+02:00</published>
        <summary>        Crédit Photo : Photothèque Personnelle  </summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://s238.photobucket.com/albums/ff144/ventouse/?action=view&amp;amp;current=IMG_0986.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i238.photobucket.com/albums/ff144/ventouse/IMG_0986.jpg&quot; alt=&quot;Une Garguille Canon - La Rochelle&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;202&quot; width=&quot;383&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Crédit Photo : Photothèque Personnelle&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Ventouse</name>
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        <title>Carrelets à Port des Barques - Charente Maritime</title>
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        <updated>2008-05-05T20:16:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T20:16:00+02:00</published>
        <summary>  les carrelets sont des cabanes en bois situées a une hauteur assez...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://unmetiercasappend.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;les carrelets sont des cabanes en bois situées a une hauteur assez impressionnante et contruites à la fin d'un ponton. Cet équipement étant dédié à la pèche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://s238.photobucket.com/albums/ff144/ventouse/?action=view&amp;amp;current=IMG_1026.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i238.photobucket.com/albums/ff144/ventouse/IMG_1026.jpg&quot; alt=&quot;Carrelets &amp;amp;agrave; Port des Barques&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;214&quot; width=&quot;383&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; Crédit Photo : Photothèque Personnelle 
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            <name>Kolosyki</name>
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        <title>Voyager en Russie</title>
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        <updated>2008-05-05T16:42:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T16:42:00+02:00</published>
        <summary>     Comment et où, partir à la découverte de la Russie ? Tout futur voyageur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://russieenroulettes.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot; style=&quot;background-color: #ff0000&quot;&gt;Comment et où, partir à la découverte de la Russie ? Tout futur voyageur se pose la question.Certes il est toujours possible de se préparer avec la lecture des guides, des auteurs de la littérature classique ou d'éminents historiens spécialistes de la Russie. Les sites Internet ne manquent pas, ainsi que les commentaires dans nos médias. Mais depuis le Marquis de Custine et son ouvrage la Russie en 1839 ou plus contemporain, Hélène Carrère d’Encausse dans l’Empire d’Eurasie, de nos jours, encore plus que pour tout autre pays, les commentaires sur la Russie ont un arrière-plan politique et non neutre. Le voyage individuel est possible mais il peut se heurter à l'obstacle de la langue et à la lourdeur des démarches administratives d’avant&amp;nbsp; départ.Le voyage organisé pour une première approche est une bonne solution. L'opérateur prendra l'organisation en charge : visa, logement et repas, pour accéder aux musées : en groupe c'est plus rapide et moins cher qu'en individuel. Le voyage organisé est aussi adéquat, pour le voyageur handicapé s’il a la possibilité de réaliser seul les transferts jusqu'au fauteuil ou mieux de partir avec un compagnon de voyage valide. Sans problème un fauteuil manuel pliable pourra être mis dans la soute de l'autocar, lors des excursions et visites. Autre avantage du voyage en groupe il permet de lier des connaissances.Les agences de voyages proposent en générale des formules du type : le séjour « découverte » à Moscou ou Saint-Pétersbourg. Le circuit sur plusieurs villes, la croisière Moscou Saint-Pétersbourg pendant les nuits blanches est aussi&amp;nbsp; un des classiques.&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot; style=&quot;background-color: #ff0000&quot;&gt;Je reviendrai au fil des billets sur les avantages et les inconvénients de chaque voyage.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Ventouse</name>
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        <title>Passage à La Rochelle</title>
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        <updated>2008-05-05T15:11:50+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T15:11:50+02:00</published>
        <summary>        Crédit Photo : Photothèque personnelle  </summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://s238.photobucket.com/albums/ff144/ventouse/?action=view&amp;amp;current=IMG_1008.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i238.photobucket.com/albums/ff144/ventouse/IMG_1008.jpg&quot; alt=&quot;Passage &amp;amp;agrave; La Rochelle&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;211&quot; width=&quot;383&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Crédit Photo : Photothèque personnelle&lt;/p&gt; 
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            <name>ulm occasions</name>
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        <title>Vente STORM (Immat Française)</title>
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        <updated>2008-05-04T21:29:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-04T21:29:00+02:00</published>
        <summary>   Marque : Storm       Modéle : 300 G  Année : 2004  Nombre d'heures : 200...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ulmoccasions.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;Marque : Storm&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/01/00/1414277667.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/01/00/1570225490.JPG&quot; id=&quot;media-999785&quot; alt=&quot;1414277667.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-999785&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Modéle : 300 G&lt;br /&gt; Année : 2004&lt;br /&gt; Nombre d'heures : 200&lt;br /&gt; Etat : excellent&lt;br /&gt; Prix de vente : 55'000.-EUR négociable&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nom : PELLET Olivier&lt;br /&gt; Adresse : 98, ch. de Ponfilet&lt;br /&gt; Code postal : CH 1093&lt;br /&gt; Ville : La Conversion&lt;br /&gt; Téléphone : 0041 21 791 38 34&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/00/00/1395954569.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/00/00/1392737097.JPG&quot; id=&quot;media-999788&quot; alt=&quot;1395954569.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-999788&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Portable :&lt;br /&gt; Mail : &lt;a href=&quot;mailto:polmarlu@hotmail.com&quot;&gt;polmarlu@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Site et blog :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Moteur : Rotax 912 UL (80 CV)&lt;br /&gt; Hélice : Woodcomp bipale Varia&lt;br /&gt; Parachute : Junkers Magnum 450&lt;br /&gt; Radio : Filzer ATR 600&lt;br /&gt; Transpondeur : Garrecht VT01 mode S&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt; Equipement tableau de bord :&amp;nbsp;&amp;nbsp; Compas, chronomètre, badin, variomètre, bille, altimètre, compte tours, compteur&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/02/01/388543884.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ulmoccasions.hautetfort.com/media/02/01/538180965.JPG&quot; id=&quot;media-999790&quot; alt=&quot;388543884.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-999790&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;i&gt;horaire, Pression d'admission, ampèremetre, débitmètre ELBA, GPS Lowrance 2000C, radio, transpondeur, 9 instruments moteur&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Vos commentaires : Vente cause financement nouveau projet, appareil basé et immatriculé en France , proche Chambéry .&lt;br /&gt; Premier vol: juillet 2004, 11,0 l/h à 190-200 km/h et 5'000 tr/min, réservoirs d’ailes 2 x 40 litres, échappement CHABORD (accordé),&lt;br /&gt; tjrs sous hangar, couvert, jamais accidenté, 3 strobs, 2 trims, phare d’atterrissage, circuit électrique type aviation, reports d’alarmes sur diodes et buzzer, trappes de visite, grande soute à bagages, chauffage, haute finition, état neuf, documentation complète&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>JLK</name>
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        <title>De la musique et des moeurs</title>
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        <updated>2008-05-04T07:17:56+02:00</updated>
        <published>2008-05-04T07:17:56+02:00</published>
        <summary>        Lettres par-dessus les murs (29)    &amp;nbsp;  Ramallah, ce 3 mai 2008,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://carnetsdejlk.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/00/1083015474.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-998644&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/00/1083015474.jpg&quot; alt=&quot;1083015474.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-998644&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lettres par-dessus les murs (29)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ramallah, ce 3 mai 2008, tard.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Cher JLs,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu m'écris qu'il ne « faut jamais aller à Vienne il y a treize ans de ça ». Merci du conseil mais c'est trop tard, j'y suis passé plusieurs fois, il y a treize ans de ça, pour aller à Bratislava, je n'ai pas rencontré Hitler mais je n'ai pas aimé, ni l'Autriche vue du train, ni les rues de Vienne. Sans raison valable, je ne connais pas, je n'aime pas, mais j'aime bien ne pas aimer, parfois, on a tous droit à quelques préjugés, à quelques exaspérations gratuites (j'aime bien Thomas Bernhard par contre). Et puis franchement leur accent, leur café Meinl et tout le reste, hein, bon il y a les Schnitzel quand même, il faut leur laisser les Schnitzel, s'ils n'avaient pas les Schnitzel Vienne serait déserte.&lt;br /&gt; Je reviens d'un concert, dans la petite salle du conservatoire Edward Saïd de Ramallah. Piano à 4 mains, Monsieur et Madame ont fait le tour du monde plusieurs fois, ça fait trente ans qu'ils jouent ensemble. On se demande comment ils tiennent, depuis trente ans assis sur l'étroit tabouret. J'avais la tête ailleurs, mais Debussy l'a ramenée à la musique, superbes &lt;em&gt;Epigraphes antiques&lt;/em&gt;, et puis Monsieur le pianiste aussi m'a bien fait comprendre qu'on était ici et pas ailleurs, et que c'était du sérieux. Tu verrais sa tête, c'est le sosie de Bernard Blier dans ses plus mauvais jours, Bernard Blier quand il apprend que son voisin est deuxième violon, dans &lt;em&gt;Buffet Froid&lt;/em&gt;, et qu'il menace de lui coller une balle dans le ventre pour tapage nocturne. Sauf que Monsieur n'est pas acteur, et qu'il ne faisait pas rire du tout, mais alors pas du tout, le zouave. Une petite fille du premier rang remuait un peu les jambes, qu'elle avait trop loin du sol, ça ne lui a pas plu à Blier, t'aurais dû voir comme il l'a assassinée, la pauvrette, après un Cortège burlesque d'Emmanuel Chabrier. Do no gigoter les jambes, it is very disturbing, avec un regard à tuer les mouches. La petite n'a pas dû apprécier vraiment la suite, concentrée qu'elle devait être à ne pas remuer les jambes, c'est leur faute aussi, jouer des danses hongroises et des cortèges burlesques, forcément on agite les jambes, le feu a pris au deuxième rang, on bouge les jambes au deuxième, au troisième, et voilà toute la salle qui bouge les jambes, à l'immense mécontentement de Blier, raide comme la mort, qui refusille la petite du regard, entre deux mouvements, puisque c'est elle qui a commencé. Madame essaye de rattraper la sauce avec un sourire d'artiste un peu sec, et puis les deux s'emmêlent les pédales, à la fin du concert, parce que ça ne marche pas comme ça marche d'habitude, à Paris ou a New York, d'habitude c'est réglé comme du papier à musique, mais ici à peine la dernière note jouée il y a toujours quelqu'un pour vous sauter dessus et vous offrir des fleurs illico, Madame ne sait pas quoi faire, elle avait prévu de saluer, comment faire avec les fleurs dans les mains, ah la la, qu'en faire, les poser sur le piano, oui, non, et puis il faut sortir, et se faire désirer et rerentrer et resaluer, même si c'est un peu déplacé dans une salle de cinquante personnes, et puis il faut s'occuper de Monsieur qui semble oublier tout le protocole, qui cause à présent du Steinway que Barenbaum a offert au Conservatoire, elle le tire par la main, ils font mine de partir pour toujours, ils reviennent au milieu des gens déjà debout, tout ça est assez cocasse, faut-il encore jouer quelque chose ou pas ? En se rasseyant sur l'étroit tabouret, Blier a finalement une espèce de plissement dans le coin des lèvres, qui doit être chez lui l'équivalent d'un sourire à s'en faire péter les zigomatiques. Sur la brochure je lis qu'il est Français, mais qu'à ses heures perdues il joue au Wiener Kammerensemble. Ceci explique sans doute cela. Indigestion de Mozartkugel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/120454114.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-998647&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/120454114.jpg&quot; alt=&quot;120454114.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-998647&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A La Désirade, le 4 mai, très tôt.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Cher Blaise,&lt;br /&gt; Je raffole de ton côté Schnitzel, qui est à mes yeux du pur belge, dont je raffole. Je raffole des Belges. Je suis Deschiens à mort. Surtout ce matin de virus et de lendemain de cambriolage. Le virus se manifeste ce matin par l’installation (pot de thé, vomitorium, Algifor et Mégaplan, onguents et ventouses, scalpel à saignée et Bottle of Bourbon) à côté de laquelle ma compagne des bons et des mauvais jours, comme on l’écrit dans les livres, dite aussi Miss Bijou, ou le Gouvernement, a passé sa nuit, au lendemain du matin belge durant lequel une bande de Roms (disent les journaux) a &lt;em&gt;traité&lt;/em&gt; notre appart lausannois en n’y raflant que les bijoux de notre fille puînée et ses économies, ce qui lui apprendra à avoir des économies et des bijoux, et ce qui nous apprendra à nous d’avoir un appart en ville, une fille puînée et une aînée puisqu’il faut de tout. Il va de soi que nous nous avons lamenté une fois (en belge dans le texte) en criant au viol, ils sont entrés chez nous et ont foutu le désordre partout, vidé tous les placards, mis leurs mains pleines de doigts dans nos secrets, enfin tu vois quoi, c’est affreux, je pourrions les tuer rien que pour ça, mais finalement nous en avons ri (rires enregistrés) et c’est là que le virus est arrivé pour nous féliciter de ces dispositions belges.&lt;br /&gt; Le scène (belge) du garçon qui est parti pour battre le record du monde du passeur de porte, en passant une porte 33.000 fois en présence de son coach, et père (belge), dans je ne sais plus quel film, m’est revenue à l’évocation de cet admirable concert belge de Ramallah que tu évoques si bien, qui m'a rappelé à le fois l’Alpenstock de ma consoeur critique musicale Myriam et l’oiseau fou du concert de notre phalange nationale à Santa Barbara.&lt;br /&gt; Je commence par celui-ci. C’était donc pendant la tournée de l’Orchestre de la Suisse Romande, alors dirigé par mon ami Armin Jordan, dont tu te rappelles que j’étais l’accompagnateur chargé de tourner les pages de Martha Argerich, notre incomprabale soliste (&lt;em&gt;scrivit&lt;/em&gt; Myriam dans l’édition de &lt;em&gt;24Heures&lt;/em&gt; du lendemain). Avec Myriam précisément, juste remise de l’exaspération qu’elle avait éprouvée pendant le concert de la veille, du fait des bruits de cornets de chips et du mouvement constant des auditeurs allant et venant entre l’auditorium flambant neuf et les lieux qu’on appelle les lieux, nous remontions de Los Angeles en Cadillac de louage, quand elle lança, comme le soleil procédait à un coucher sponsorisé par la FireFox Pictures : « les otaries, regardez les otaries ! ».&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/1206041215.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-998650&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/1206041215.jpg&quot; alt=&quot;1206041215.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-998650&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il n’y a que Myriam, dans la confrérie des critiques musicaux de pointe, pour confondre des otaries et de jeunes surfers californiens s’adonnant à leur jeu un 7 janvier, mais ce n’était pas la première fois que Myriam m’étonnait durant ce périple. A Tokyo, déjà, lorsqu’elle me demanda si je ne voulais pas louer un Alpenstock pour l’accompagner au sommet du Mont Fuji, en m’annonçant qu’elle avait pris le sien, déjà je m’étais réjoui : il y avait donc de la Belgique joyeuse en Myriam, dont je n’avais rien soupçonné jusque-là. Le monde est une pochette surprise (notez cela Blaise, dans vos notes complémentaires aux Deux Infinis de la belgitude).&lt;br /&gt; Bref, je fais court : donc, ce même soir, fringués et fringants, voici notre phalange exécuter (ce n’est pas le mot) le Concerto pour la main gauche de Ravel durant lequel, si j’ai bonne mémoire, il y a un mouvement lent évoquant la mer et le surf des otaries musiciennes, lorsque surgit, d’une fenêtre du palais hispanique qu’il y a là (je précise alors que la scène de la salle de concert de Santa Barbara figure la place d’une ville espagnole avec une rangée de nobles demeures en trompe-l’œil, et que le plafond de ladite salle est un ciel peint bleu nuit dont les étoiles sont de minuscules lumignons électriques), un oiseau fou.&lt;br /&gt; Tu sais que je suis fou des oiseaux, surtout des oiseaux fous qui font irruption dans une salle de concert classique supposant un recueillement religieux (&lt;em&gt;dixit&lt;/em&gt; Myriam). J’ai souvent fomenté un lâcher de furets dans la cathédrale de Lausanne au milieu de quelque culte solennel, mais les furets se font rares. Or ce jour-là, je fus au surcomble de la joie belge, non seulement à pouffer sur le banc de Martha (qui n’avait rien remarqué) mais à mesurer une fois de plus l’humour lucernois (donc un peu belge) de mon ami Armin Jordan - je dis mon ami car nous nous étions découvert, au-dessus de la Sibérie, dans le vol Londres-Tôkyo, une commune passion pour la ville de Lucerne où il était né et où j’avais passé tant de vacances de nos enfances – qui parvint finalement, par ses gestes ensorcelants, à faire littéralement danser l’oiseau au rythme du concerto.&lt;br /&gt; Bon mais c’est pas tout ça : faut que je j’aille gouverner, puisque Madame n’y est pas. Et tiens, je vais me repasser un concerto en repassant nos habits du dimanche. On dirait qu’on irait au culte. Donc on se saperait comme des paroissiens. Et tant qu’à rêver, ce serait Mademoiselle Subilia qui serait à l’orgue. Ca me rappellerait mes dix ans candides quand, la mort dans l’âme, j’allais exécuter (c’est le mot) une nouvelle page de Mozart sous sa stricte surveillance de chaperon grave à bas opaques. Encore un poème que cette Mademoiselle Subilia, raide comme un Alpenstock mais qui