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    <title>Last posts on vie</title>
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        <author>
            <name>Estrella Oscura</name>
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        <title>Vers la sobriété heureuse de Pierre Rabhi</title>
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        <updated>2012-02-10T09:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-10T09:00:00+01:00</published>
        <summary>  [Les inscriptions pour   le swap du printemps  , c'est par   ici  ....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;[Les inscriptions pour&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://lapetitemarchandedeprose.hautetfort.com/archive/2012/01/27/swap-du-printemps-inscriptions.html&quot;&gt;le swap du printemps&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;, c'est par&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;mailto:swap.de.lhiver@gmail.com&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;N'hésitez pas!]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3420203&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lapetitemarchandedeprose.hautetfort.com/media/01/00/3167911519.jpg&quot; alt=&quot;9782742789672.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vers la sobriété heureuse&lt;/em&gt; de Pierre Rabhi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, Actes Sud, 2012, 135p.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pierre Rabhi est un précurseur en matière d'agroécologie et de ce qu'on nomme aujourd'hui la décroissance. Tandis que beaucoup ont attendu les retombées économiques et écologiques des Trente glorieuses pour prendre conscience des effets désastreux de la modernité, Pierre Rabhi choisit la sobriété et le retour à la terre dès la fin des années 50. &lt;br /&gt;Avec sa femme Michèle, il investit dans une fermette ardéchoise sans confort moderne et travaille à une vie simple et paisible. Ce fameux confort, il en a aujourd'hui récupéré une bonne partie, ne serait-ce que pour se déplacer afin de donner cours et conférences - néanmoins, son mode de vie au plus près de la simplicité reste une source de réflexion et un exemple tangible d'alternative libératrice et joyeuse face à une &quot;mondialisation anthropophage&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cet ouvrage est une synthèse de la pensée de l'auteur ; qui la connait déjà ne découvrira rien de nouveau. Il s'agit pour lui de mettre en lumière sa révolte face à la modernité, qu'il considère comme une imposture, son cheminement puis les points d'action qui lui semblent nécessaires pour enclencher un changement durable et surtout humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première partie, réquisitoire contre la modernité, ne m'a pas totalement emballée. Si je suis plutôt en accord avec son exposé d'une modernité désastreuse, qui entretient le paradoxe absurde d'une société des possibles où se creusent aux contraires les lacunes, je suis beaucoup moins convaincue par le portrait idéalisé de l'homme d'avant la modernité. Même s'il s'en défend brièvement, force est de constater quand même qu'il tombe allègrement dans ce mythe du bon sauvage, infiniment juste et respectueux tant qu'il n'y avait pas la technologie - Voilà qui est bien facile pour démontrer les affres de la modernité mais qui relève uniquement d'un fantasme passéiste un peu trop simpliste et surtout faux. Aussi vrai que l'homme a la capacité extraordinaire d'être un connard aujourd'hui, il l'avait aussi il y a quelques centaines d'années. Simplement, à l'époque, il avait un peu moins les moyens de mettre en oeuvre sa connerie à grande échelle, voilà tout. Et puis, comme le disait Sylvain Tesson, il faut se garder de ce type d'opposition facile venant souvent de gens qui ont eu la possibilité de choisir leur existence : lorsqu'on est dans une société d'abondance, il est toujours permis de se retirer, de choisir de vivre autrement tandis que dans une société de pénurie et bien on ne peut que subir. Evitons donc les réflexions un peu foireuses qui ne font que démontrer qu'on est privilégié.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En dehors de ce point de désaccord dans la première partie de l'ouvrage, j'ai lu avec grand intérêt son cheminement point par point vers une société plus juste, plus harmonieuse. Qu'il soit question de placer l'humain au centre des préoccupations, de retrouver une harmonie et une équité homme/femme qui n'est pas cette fameuse parité illusoire qu'on nous vend comme l'aboutissement suprême alors qu'en filigrane elle ne fait que pousser la femme a devenir un connard comme les autres, de vivre dans un respect profond de la terre, de l'environnement dans lequel on vit, et d'éduquer les enfants à se développer, s'épanouir véritablement et non point à être formaté, Pierre Rabhi vise avant tout la joie de vivre. Il s'agit d'habiter chaque chose que l'on fait intensément et avec du sens. Comme il le dit si bien, des siècles d'intellectuels se sont posés la question de la vie après la mort, il est temps de se poser la question de cette vie-ci. &lt;br /&gt;En outre, il donne divers liens de projets agroécologiques et éducatifs en fin d'ouvrage et synthétise avec des petits encarts très clairs son cheminement. Tout cela comme des petits cailloux offerts afin de continuer, si le coeur nous en dit, une réflexion que le livre pourra avoir suscité.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;*&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Extrait :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Paradoxalement, ce choix de la simplicité a comporté des contraintes et des complications de toute nature, parfois à la limite du supportable. Même la simplicité, dans un monde voué au profit sans limite, a un coût. Mais cette quête nous a donné la sensation de cheminer sur une voie juste et libératrice, intimement liée à une nature dont la beauté et le mystère ont instillé dans notre esprit cette étrange sensation d'être véritablement reliés au principe originel et à l'énergie incommensurable qu'il a engendrée Nous en avons été irrigués, et c'est ainsi que nous avons eu, par la force de notre conviction, le courage de faire d'un lieu dénudé et austère une modeste oasis, un petit royaume de patience.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kraly</name>
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        <title>La survie de la conscience après la mort... (suite &amp; fin)</title>
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        <updated>2012-02-10T06:45:32+01:00</updated>
        <published>2012-02-10T06:45:32+01:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/rP3ld-x7KRs&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>guerillero urbain</name>
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        <title>Il y a du Nègre en moi</title>
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        <updated>2012-02-09T10:45:26+01:00</updated>
        <published>2012-02-09T10:45:26+01:00</published>
        <summary>  Il est des vacances où l’on profite   du moment, l’on revient, l’on oublie....</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Il est des vacances où l’on profite &lt;/em&gt;&lt;em&gt;du moment, l’on revient, l’on oublie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il en est où l’on se plaît à rêver d’une autre vie possible.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Retour du Gabon. Dialogue devant un Paris frileux avec «&amp;nbsp;Claire&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je relate mon expérience passée d’ethnologue de terrain avec Alfred, mon «&amp;nbsp;boy&amp;nbsp;» à Kin. Je lui offrais régulièrement quelques billets et menus cadeaux. Les victuailles et les boîtes de conserve étaient consommées le soir même au village avec la famille lors de fêtes improvisées ; l’argent se transformait en une superbe chemise coloriée dans laquelle, dès le lendemain matin, Alfred, se pavanait en nous remerciant, heureux de se voir si beau dans nos regards.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;Eh oui, L’Afrique, c’est ça, générosité, solidarité familiale, joie de vivre, goût de la fête et des couleurs, bien loin de l’esprit de thésaurisation et de l’égoïsme européens&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp; &amp;nbsp;Quel insupportable petit con, tu es ; oui, les Nègres, c’est bien connu, ils ne réfléchissent pas, ils rigolent, ils dansent, ils courent vite et ils baisent, tu as oublié. Moi, je les ai vus crever au Rwanda, je peux t’assurer qu’ils ne dansaient pas et que lorsqu’on leur distribuait de la bouffe ils ne songeaient pas à faire la fête, mais cela te dépasse, tu en es resté au nègre Banania de ta génération.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Juchée sur le socle idéologique de l’humanitaire, Claire assène ces propos péremptoires au parisien privilégié, indifférent à tout ce qui se déroule hors de France, que je suis censé être.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Relève un peu le nez du guidon de l’humanitaire, s’il te plait. L’Afrique, ce n’est pas uniquement l’horreur que tu as rencontrée. C’est aussi l’Europe des kermesses villageoises de Breughels et Goya, la fête antidote à la misère. Les Noirs et moi, sommes pareils. Nous ne nous projetons pas dans l’avenir et préférons l’immédiat à l’investissement, l’hédonisme à l’utilitarisme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Cela se devine tout de suite que tu es Africain. Dès le premier instant, j’ai pensé, ce type est un Nègre égaré dans un corps de Blanc&amp;nbsp;! Il suffit de t’entendre parler de l’Afrique. On s’y croirait&amp;nbsp;! Ton sens du rythme, aussi, ta souplesse&amp;nbsp;! Tu n’es qu’un petit blanc cérébral qui n’est jamais sorti de sa chambre d’hôtel climatisé&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Incompréhension. Pourtant …&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’arrive de Paris, atterris à Douala, monte dans un taxi. Le chauffeur démarre&amp;nbsp;; vitres grandes ouvertes. Toute l’Afrique s’engouffre et me happe, concentrée en une odeur unique, puissante, âcre - humidité, putréfaction, chaleur. Incapable de la définir, elle m’exalte, me rend euphorique. C’est décidé, j’aime l’Afrique. Plus jamais, je ne parviendrai à retrouver cette première sensation. Toujours le parfum recherché se dérobera à l’instant où je croirai le capter. Mais j’aimerai l’Afrique pour toujours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La route est longue, bordée de grands arbres et d’une végétation basse ; nous traversons des bidonvilles ; une multitude de Noirs, souvent pieds nus, indifférents au soleil, se fraie son chemin au milieu des véhicules de toutes sortes ; la circulation est anarchique, joyeuse et bruyante ; mon chauffeur avance à grands coups de klaxon, gesticule, vocifère et se marre&amp;nbsp;; la chaleur amplifie la démesure. Cette effervescence me réjouit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, j’aime l’Afrique. Son immédiateté&amp;nbsp;m’a saisi ; la couleur, le grouillement, les odeurs exaltés par la chaleur humide m’ont rendu heureux. Avec les Noirs, il m’a paru que nous partagions une semblable préférence donnée à l’immédiat sur l’investissement, l’hédonisme sur l’utilitarisme, la même difficulté à nous projeter dans l’avenir. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La comparaison peut sembler forcée, choquante. A ne pas se projeter dans l’avenir, l’Africain se prive du processus cumulatif, né d’une série ininterrompue d’investissements de génération à génération, qui conduit au décollage économique. D’où un retard économique certain, la misère parfois, la précarité toujours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela posé, ne pas se projeter dans l’avenir m’a rendu difficile d’assumer la tâche imposée à tout homme adulte et responsable, construire sa vie. Faute d’objectifs précis, je me contentais de rêves flous. Sans ligne directrice, je dérivais plus que je naviguais, me fiant à la chance plus qu’à la constance. Les règles du jeu, intériorisées par mes camarades, chez moi n’étaient qu’un placage&amp;nbsp;; j’avais le savoir, l’envie de faire, je manquais de savoir-faire. Compensant mon ignorance par l’imitation des meilleurs, j’alternais les bons moments où je souquais ferme, avec les fautes incongrues. Garer mon coupé Simca 1200S à la place de parking réservée à notre Directeur pour sa Quatre L, arriver en retard à une réunion décisive, m’engueuler avec les mauvaises personnes aux mauvais moments, regarder les étoiles quand il eût fallu fixer la route …&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, je ne suis pas entré de plain-pied dans la vie. M’accrochant afin de n’en point tomber, j’ai été ballotté par les remous du temps. Un Nègre blanc au sein de la société française.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La bonne fortune aidant, le talent aussi, si je heurtais des récifs, j’évitais le naufrage. In fine, j’accostais, non sur un rivage enchanté, mais à mon huitième étage à Montparnasse où la vie n’est pas désagréable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Kraly</name>
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        <title>La survie de la conscience après la mort... (1)</title>
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        <updated>2012-02-09T04:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-09T04:05:00+01:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/USuj2UGXMxk&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>La revanche des glaçons...Entre rêve et réalité.</title>
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        <updated>2012-02-04T18:51:00+01:00</updated>
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        <summary> Tandis que je me promenais, cherchant l’image la plus représentative de la...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Tandis que je me promenais, cherchant l’image la plus représentative de la saison, quelques glaçons me sautèrent au visage, me disent &amp;nbsp;«&amp;nbsp;attention&amp;nbsp;», l’air est cinglant, le sol est glissant, tant pis, je glisserai avec lui. La saison hivernale bat son plein et me vide de mon sang, exsangue, mes veines s’en remettent à la froideur décidée d’une température décidement givrée. La nature est en beauté, c’est une beauté ravagée, parsemée de tous les éléments que la saison a invité à s’asseoir à la table des &lt;em&gt;condamnés&lt;/em&gt;, ceux qui ne tiennent jamais en place, par un froid menaçant, étonnamment puissant. Je continue ma route, je suis forte, engourdie mais résistante, je tente ma chance. Quelques stalactites tombent à pic. &amp;nbsp;Le soleil pourtant présent ne change rien à ma condition d’être humain, il gèle, c’est la vie qui se purifie comme elle peut. &amp;nbsp;Que m’importe d’avoir froid, quand l’éclat est là, je suis l’œil qui s’éblouit de peu de choses. Pas d’iniquité, c’est le danger le plus naturel qu’il soit. Enfin, presque… &amp;nbsp;Je dois réussir à braver les éléments factuels par la froideur du ciel. Quelques anges se cachent derrière les nuages colorés d’un ciel endiablé. Eux, ne sauraient faire la charité&amp;nbsp;; il n’appartient qu’à nous de nous adapter; l’eau des chevaux est menacée, quelques coups de pics suffisent à éclater cette couche verglacée. Ils n’ont pas froid au sein de leur abri d’où ils regardent passer les jours, attendent, espèrent un peu de chaleur dans leur cœur. Je suis là, je les aime, et je souris, malgré le baromètre qui n’en finit pas de descendre &amp;nbsp;de l’échelle. Les degrés régressent, le jour a du mal à se lever, je l’ai vu ce matin, depuis ma fenêtre, j’imaginais ce que serait la vie s’il n’y avait qu’une seule saison. Pas de transaction possible, je suis en plein délire, le café bouillant ne me réchauffe pas. La maison est froide de tiédeur, la chaleur est ailleurs, dans les bras de mon homme, ou les bras lovés autour de ma chienne, la chaleur des sentiments explique son résonnement. Je comprends que nous devons nous aimer encore plus fort, ressentir les feux de l’amour cachés au fonds de nous. Dieu nous garde, il nous voit, il fait ce qu’il peut, à nous de comprendre pourquoi nous en sommes arrivé là. A ce froid extrême, qui se fiche bien de nos problèmes. Alors, je lis dans un magazine récent, expliquant le pourquoi d' une telle descente dans l’enfer brûlant d’un froid si puissant. L’océan austral se révolte, animé&amp;nbsp; par un très fort courant. Il est appelé courant circumpolaire, et brasse l’eau de tous les océans. L’origine de cela, est encore le trou dans la sacro sainte couche d’ozone. Alors, à nous de décider du sort de nos prochaines années. La vie, elle continuera sa destinée, celle que nous lui aurons infligée, et par laquelle tout risque fort de basculer.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nota bene&lt;/strong&gt; : Il est évident que l'explication est beaucoup plus complexe que cela. &lt;em&gt;Voir &quot;Magazine Science et vie&quot; Hors série.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        </author>
        <title>Pas d'image.</title>
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        <updated>2012-02-02T17:49:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-02T17:49:00+01:00</published>
        <summary> Le baromètre affiche fièrement ses moins dix degrés, expression de la vie,...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le baromètre affiche fièrement ses moins dix degrés, expression de la vie, réveillant ce qui était jusqu’ici &amp;nbsp;endormi. Rares sont les instants où la nature vous croque à pleines dents. Sa morsure est aussi offensive que des crocs d’animal félin. Le corps s’ankylose, se raidit, c’est la vie qui sourit &amp;nbsp;depuis la banquise, de nous voir si affaiblis quand les saisons jouent à juste titre, leur premier rôle. &amp;nbsp;C’est la dérive des continents, l’autre côté de la rive, de l’autre côté du globe.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le gris du ciel est uniforme, pas la moindre subdivision, le spectacle est dans la tête et dans les cœurs des animaux, à la facilité d’adaptation attrayante. &amp;nbsp;Leurs poils sont si condensés que rien ne semble pouvoir &amp;nbsp;les transpercer. Ils ont l'air surpris de nous voir déguisés en Inuits, de quel drôle d’accoutrement sommes-nous affublés&amp;nbsp;? Leur odorat est une arme pour nous identifier. Méconnaissables, nous sortons qu’en cas d’extrême urgence, au &amp;nbsp;moment de ramasser le crottin des chevaux, à l’heure du repas, là je n’y échappe pas, c’est à l’extérieur que ça se passe. Par ce temps, les livres sont des amis très intimes, les mots, les images sont infiniment plus prolixes que le froid qui vous dévore, et s'immisce en nous sans la moindre pitié&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pauvres êtres humains que nous sommes, qui par une température extrême, se sentons menacés, violés par un temps qui n’est rien de plus qu’un hiver, un véritable hiver, celui qui mérite le nom de saison. Jusqu’ici nous avions connu des ersatz d’époques. Il est temps d’appréhender les gerçures, celles qui nous épurent, nous lavent le corps et l’esprit. L’âme se révèle par cette fraction de temps. Froideur, gel, glace, verglas, givre, frimas, s’immiscent dans un opéra &quot;roc&quot; de glaciers farauds, c’est l’écume du temps qui culmine au clair gelé d’un hiver fortement exclamé. La Nature prend sa revanche, c’est elle qui mène la danse, la chorégraphie des glaçons, l’arctique est la scène du spectacle. &amp;nbsp;Nous devenons des manchots avec nos duvets sur le dos. Les bouts de nos nez ont rougis, les doigts se sont engourdis, par un vent cinglant et siffleur. Ah, la menace de la glace, le tourbillon des glaçons, le cinéma des patinoires de verglas, la farandole de l’autre pôle&amp;nbsp;! Les champs hésitent entre neige et terre, l'avantage de la mélasse. Tout cela depuis la fenêtre, je suis l’Homme dans toute sa fébrilité. Un instant, j’ai presque honte en pensant à tous ceux qui n’ont pas d’abri. Quel temps pourri, c’est insupportable de savoir que quelques millions d’individus se tordent dans les rues, et, sous les ponts, &amp;nbsp;quartier résidentiel de ceux à qui la vie n’a pas dit oui. Les malheureux, les maudits, les sans abris croulent sous le poids des éléments naturels. Rappelez moi quel siècle nous sommes, pour voir si le passé est dépassé. Je vois que non, les temps modernes n’ont rien apporté comme bonne nouvelle, nous ne faisons pas mieux que lors des temps moyenâgeux. La technique et sa constante évolution n’ont plus de raison d’être quand les gens meurent de froid, moi, j’ai le cœur qui pleure. Au diable, les vers, la littérature, les jolies phrases n’ont plus la même résonance puisque des gens crèvent sur terre,&amp;nbsp;l’intelligence n’a plus qu’à se taire.&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>”Ce n'est pas l'histoire, mais l'art qui exprime la vraie vie” Nietzsche</title>
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        <published>2012-02-02T16:27:00+01:00</published>
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Astral...</title>
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        <summary>  Faiseur de beautés, créateur pour amateur de charme éclairé, cette...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;Faiseur de beautés, créateur pour amateur de charme éclairé, cette photographie est un appel à la frugalité des temps modernes. Plus rien n’a d’importance. Le temps d’un instant enchanteur où le ciel reflète un état d’apesanteur, dans un éclair, léger et fort à la fois, la voie du Seigneur s’agite avec ardeur, tout est clair, limpide et lumineux. Le plaisir des yeux est en faction, il vous illumine, vous transporte dans une seule et unique voix. La voie céleste délicieuse et miraculeuse d’une luminosité qui n’en finit pas de vous enlacer dans ses rayons d’où l’on devine et ressent une chaleur lointaine et le chant des sirènes. Sensualisme à volonté, le temps fait sa dictée, il s’exprime de tous ses prismes. Il n’y a pas de faute, pas besoin de corrigé, le merveilleux a parlé. Le soleil se montre, un court instant, c’est le chant des océans qui se déploie, dans un ciel enchanté, juste le temps de décrire son essaim, volubile et si fin, si délicat. Oh oui, enveloppe moi de ta lumière divine, celle qui fait de moi sa cariatide, me jette dans le vide, un vide &amp;nbsp;sans fond, loin des dangers de la facilité. Le vide des émotions funestes, j’aperçois à l’horizon, &amp;nbsp;le dessin de ta création. Je prends alors mon stylo, et tente de voler haut, très haut, à côté des nuages, du soleil et de son ramage. Je suis la vie qui m’incendie, un instant de folie contrôlée, et je m’élance du grand escalier, celui qui monte au paradis, ou descend en enfer, qu’est-ce-que cela peut bien faire&amp;nbsp;? Lorsque le divin vous ouvre ses bras, s’abandonner à sa loi, et se laisser nimber de ses bras imprégnés de force tranquille, loin des impures pensées. Dieu, le Très Beau n’appartient qu’à toi, tu es la majesté, l’empereur, le magicien, laissant tomber furtivement quelques flocons neigeux, lumineux et feutrés, le temps est à notre portée. Le temps n’est qu’un siècle qui se serait égaré, dans le plus généreux des hasards passés. La nature doit être visitée, sans cesse, s’imprégner de toute sa beauté, et garder dans son cœur les trésors que forme le décor. La magie des images, &amp;nbsp;au fond des yeux, la jeunesse des cieux qui tous les matins du monde se refait une incroyable beauté et se farde d'éclairages, le feu du ciel vient de faire son entrée. L' Impétueux et magistral côté astral.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>”Je” toujours.</title>
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        <updated>2012-01-31T19:06:00+01:00</updated>
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        <summary>    Raconter &amp;nbsp;la vie. Pas forcément la sienne, ni celle des autres, mais...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3414437&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/01/00/3956579390.jpg&quot; alt=&quot;écrire,verbe,paroles,mots,sens,vie, photo, neige&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Raconter &amp;nbsp;la vie. Pas forcément la sienne, ni celle des autres, mais s’inventer chaque jours un jeu de rôle qui vaut bien des Ecoles. S’instruire verbalement, disséquer le temps, regarder tomber la neige, instants ô combien précieux où l’on mesure la plénitude d’une solitude volontaire. Toujours les cinq sens en éveil, se nourrir des jolies choses que nous offre Dieu le temps d’une vie, qui, sur le moment semble nous subjuguer à l’infini. Les flocons s’épaississent, le monde est blanc, totalement. La beauté s’exprime par un fond sonore adapté à la circonstance, sans jamais perdre de vue l’inconstance de l’éphémère. Devant le clavier ou une feuille blanche, quelle importance&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Je suis tous les Je de la terre. Se réinventer chaque jours de nouveaux attributs, créer, découper, ciseler, feindre, peindre, dépeindre, parfaire le moment, quand tout se mélange et nous emporte loin des misères planétaires. Furtive et improbable, se noyer, se perdre, se répandre même, dans de lointains paradis, et retrouver le véritable sens&amp;nbsp;du &quot;Je suis&quot;, lorsque j’écris, lorsque je crée. Je suis la craie sur l’ardoise des jours, la chance d’être encore parmi vous, la chance d’inscrire l’écume des jours au large des jetées. Inévitable sérénité, quand elle est appréhendée et que le fruit à peine mûr sort de sa capsule, je suis la mémoire de mes ancêtres, la partition de tous ceux qui me sont chers, et font des gammes sur les pianos du cœur, les touches du bonheur.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Vivre de la pluie et du beau temps, de l’air pur que l’on respire à pleins poumons. Ce qui est ne sera jamais plus, profiter de ce tourbillon que représente une nature hostile et chaleureuse à la fois. Les mots ont un pouvoir divin, les phrases construites avec déférence sont à la fortune de ce bonheur léger qui s’accumule sans jamais s’étayer. Instants précieux où l’on se forge un caractère, puissant et opiniâtre, jusqu’à la fin de la grande histoire, celle de sa vie. Chaque être possède en son for intérieur, une myriade insoupçonnée jusqu’à lors, de petits moments forts, et pouvoir les exprimer à chaque ponctuation que la vie met sur nos routes. Chacun de nous est un auteur, celui de sa propre vie. Les années passent et apportent une sagesse logique pour celui qui regarde droit derrière lui, et dans le même temps se projette au cœur d’un avenir qui s’étire. L’élasticité des jours, des nuits et de tout ce que l’on traduit. Chercher le sens, trouver la mesure modérée des actes de nos vies. Tout s’écrit, tout s’écrie, à cela une condition, la cohésion de l’esprit, la puissance de l’âme, celle qui fait que chaque créature est unique. Il n’est pas besoin de chercher au microscope la forme de sa bonne étoile. Nourrir ce qui mérite de l’être, la foi, l’amour, la bonté, construire son bonheur comme l’on bâtirait un édifice. On ne sait pas où vont les violons de nos âmes quand la puissance des cœurs rassemblent ceux qui se ressemblent. On cherche, on devine, on espère, sans jamais se soustraire, voilà les grands moments d’une vie digne d’être vécue. Sans jamais penser aux lendemains, qu’ils chantent ou qu’ils pleurent, qu’importe, ils n’appartiennent qu’à nous de trouver les accords fous, ceux qui font que l’on tient encore debout, malgré les coups, et les blessures, se relever autant de fois que nécessaire, aller chercher à la source, la fontaine de jouvence qui nous permet de rester dans la danse. Valser parmi les flux et reflux des souvenirs, qui vont et viennent sans jamais nous réveiller, sur la pointe des pieds.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Voilà la vie, la mienne, la vôtre, soyez heureux, &amp;nbsp;la vie est courte mais nos idées sont larges. Le chant des espérances a retrouvé sa cadence. La joie de vivre dans la sérénité céleste dont on se déleste lorsque l’on a vingt ans. Il est grand temps maintenant de se sentir vivant, ne plus se cacher derrière un paravent, prendre la vie en pleine face et percer le mystère de nos artères. Long est le chemin qui mène aux cieux, mais courte est la route sinueuse des sentiers telluriques, sur le parvis des fuites heureuses, un brin mélancolique de la vie et de ses suites.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Trêve de littérature, véloce et merveilleuse littérature, il est temps pour moi de regarder la nature, sans jamais faire de rature… A trois, repartir à zéro d’une vie buissonnière qui prend de grands airs. L’air du temps, l’air de rien, mais l’air serein.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je demain, je toujours, je quand même, je sans cesse, jeux de mains, je encore, jeux de la vie et jeux du hasard, jeux littéraires alors, je peut-être.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Hélène</name>
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        <title>De la sagesse</title>
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        <updated>2012-01-30T11:47:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-30T11:47:00+01:00</published>
        <summary>    -   Gustave Moreau   -  &amp;nbsp;  &amp;nbsp;  &quot;Je méprise cette sorte de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3410891&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/02/01/1885661943.jpg&quot; alt=&quot;Gustave moreau.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.musee-moreau.fr/homes/home_id24292_u1l2.htm&quot;&gt;&lt;em&gt;Gustave Moreau&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; -&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidisement ou lassitude.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;- &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/André_Gide&quot;&gt;&lt;em&gt;André Gide&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; -&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Pedros</name>
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        <title>Les VERTS semblent révolutionnaires (À leur façon) ! Mais ! ! !</title>
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        <updated>2012-01-30T11:30:45+01:00</updated>
        <published>2012-01-30T11:30:45+01:00</published>
        <summary>  Démontrent-ils qu’ils ont assimilé le processus de la VIE ! A commencer par...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://xyzabcd.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Démontrent-ils qu’ils ont assimilé le processus de la VIE ! A commencer par L’EUTHANASIE ? ? ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;~ En 2009, ils avaient évoqué l’idée de mort dans la « dignité »&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;mais n’ont-ils pas changé d’opinion depuis ? Sinon, pourquoi leur silence ? !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;~~ Pourquoi ne le disent-ils pas aux personnes âgées qui s’apprêtent à s’abstenir&lt;/strong&gt; … puisque ne trouvant rien de nouveau sinon les sempiternelles promesses d’homo sapiens (dont le génome se différencie d’environ 1 % de celui du chimpanzé) concernant les gogos ? !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;~~~ Sinon, leur priorité ne serait-elle pas la démystification de son sens ? !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ils veulent sauver la planète ! TRÈS BIEN ! Mais encore faudrait-il qu’ils s’expliquent un peu plus !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’alors la planète poursuit sa vie sans demander l’avis des Verts !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Que leur intention soit « bonne » OK ! Mais !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;S’ils ont saisi un tout petit peu le mode de fonctionnement du Système dans lequel ils sont insérés, ne pourraient-ils pas communiquer ce qu’ils ont retenu ? !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;EUX, LES VERTS, NE SOULIGNENT PAS LE CARACTERE INDISPENSABLE DES ÉCOSYSTÈMES » ! DONC DE LA MORT ! POUQUOI ? !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;L’intérêt de la notion de « CYCLE » n’est pas apparent ! D’où l’absence de démystification de la MORT et de sa valorisation !&amp;nbsp; Ce signe irréfutable ne constitue-t-il pas un indice suffisant ? !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Au lieu de réagir comme des enfants ou des animaux, ne devraient-ils pas insister sur la qualité de la vie plus que sur la quantité, placer en exergue les rôles des différentes phases du cycle, notamment la vieillesse et la mort, voire l’après-vie ou le cycle suivant (si jamais l’ensemble n’est pas absurde ! Un non sens !)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LES VERTS NE SERAIENT- ILS PAS AUSSI SEULEMENT DES HOMO SAPIENS&amp;nbsp; « FRACTALS » ? !&lt;/strong&gt; (C. à d. ayant comme caractéristique : la répétitivité, l’absence d’évolution)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;J’attendrais, si j’étais naïf, des réactions venant des responsables des VERTS ! ! !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Xyzabcd !&lt;/p&gt;
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        <title>Ma vie à Lorient, bilan provisoire - Partie 1</title>
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        <updated>2012-01-29T13:55:52+01:00</updated>
        <published>2012-01-29T13:55:52+01:00</published>
        <summary>    Après pas loin de cinq mois de vie à Lorient, je considère qu'il est...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;em&gt;Après pas loin de cinq mois de vie à Lorient, je considère qu'il est temps de faire un petit bilan. Bilan des études. Bilan de mon appartement. Bilan de mes nouveaux amis. Bilan de ma nouvelle vie en fait. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Partie 1&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;Si on m'avait dit que je m'habituerais aussi rapidement à mon nouvel environnement, je crois que je n'y aurais pas cru. J'aime changer de milieu, mais paradoxalement il me faut toujours une longue période pour cesser de m'y sentir touriste et me considérer comme intégrée. À Nancy, cinq ans auront été nécessaires. Et à la fin de mes sept ans de vie dans la ville aux macarons, je commençais même à l'aimer. Il m'aura fallu tout ce temps pour recréer un univers où je me sente bien, si bien même que maintenant que j'en suis loin, Nancy me manque. Mais pas assez pour éclipser le fait que je me sens bien à Lorient.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;Dès le début, j'ai apprécié la ville aux cinq ports. En particulier parce que la mer n'est pas loin et que, depuis toutes ces années où je vais à Quiberon, je suis devenue totalement accro à la mer. Ne pas la voir pendant quelques mois est une torture, et mon cœur bat la chamade à chaque fois que j'y retourne. Lors de mes promenades en bord de mer, il m'arrive certains jour de sentir monter les larmes tant les paysages sont sublimes, et j'oublie absolument tout le reste. Je suis hors du temps, loin du travail et des emmerdes qui vont avec. J'écoute le bruit du vent et de la mer. Quand le bruit de mes pas m'incommode, j'arrête de marcher et il ne reste plus que le clapotis des vagues et le souffle du vent. Ici, tout sent les embruns. Pourtant, la ville est au fond d'une rade, mais j'ai toujours la sensation que la mer n'est pas loin, que l'atmosphère est maritime autant qu'urbaine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;Cette ville est devenue mon nouveau cocon, duquel je peux sortir de temps en temps prendre les embruns et y revenir pour me retrouver bien au chaud ensuite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>MILIQUE</name>
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        <title>SUR LE TERREAU ASSECHE</title>
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        <updated>2012-01-29T06:18:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-29T06:18:00+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;  &amp;nbsp;    SUR LE TERREAU ASSECHE     &amp;nbsp;    Aux turbulences...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3312881&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com/media/02/01/4219457688.jpg&quot; alt=&quot;ASSECHE.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;SUR LE TERREAU ASSECHE &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aux turbulences d’une vie prodigieusement bouleversée,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le voilà parti à la poursuite d’autres ombres,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A rechercher encore le sens possible de l’existence.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avec peut-être à l’esprit de trouver une réponse&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Au boursouflé de ses proches angoisses,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il descend, marques d’une finitude qui se précise,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans les bas-fonds de la nature humaine.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Décor minéral aux aléas de son propre destin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sur le terreau asséché de ses années enfuies,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il décide de son orientation définitive&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Assisté de l’énergie vitale spécifique aux désespérés.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sous le trop-plein d’une violente lucidité,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’expérience de la perte et de la déréliction &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Déserte la cohorte, torture au crépuscule&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;De ces rugissements entre vide et vertige,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qui entérinent l’instabilité et la métamorphose perpétuelle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;P.MILIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Sidérant : le Conseil de l'Europe dit non à l'euthanasie</title>
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        <updated>2012-01-28T22:44:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-28T22:44:00+01:00</published>
        <summary>   Le Conseil semble contredire l'idéologie de la Commission :     &amp;lt;&amp;lt;...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le Conseil semble contredire l'idéologie de la Commission :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;title&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; Dans une résolution l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe&amp;nbsp;a explicitement demandé &lt;strong&gt;que l’euthanasie soit interdite par ses 47 États membres&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;description&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Voté le mercredi 25&amp;nbsp;janvier 2012, le texte demande aux pays membres de garantir le recueil du consentement éclairé des patients pour toute intervention ou traitement médical, tout en les protégeant de l’euthanasie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;description&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Le vote&amp;nbsp;laisse entendre que la législation&lt;strong&gt; française &lt;/strong&gt;qui récuse acharnement thérapeutique et euthanasie, tout en encourageant&lt;strong&gt; les soins palliatifs, &lt;/strong&gt;est&lt;strong&gt; pionnière&lt;/strong&gt; en Europe. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;description&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;description&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Source : &lt;em&gt;La Croix.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>La vie expliquée à mon père</title>
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        <updated>2012-01-25T19:15:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-25T19:15:00+01:00</published>
        <summary>    &quot;Ça commence par une étincelle. La naissance. On choisit son camp. On...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 21.0pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-family: Helvetica;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3399558&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://revenpages.hautetfort.com/media/01/01/4003856693.jpg&quot; alt=&quot;iegor gran,emma siniavski,vie,père,imagier,dessins d'enfan&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&quot;Ça commence par une étincelle. La naissance. On choisit son camp. On sera une femme. On sera un homme.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;Traverser toute une vie, en images. Plein d'images. Ce projet un peu fou, cette parade de pictogrammes, cet &quot;imagénial&quot;, c'est aussi et d'abord la multitude de questions d'une enfant de onze ans. La jeune illustratrice (également aperçue au ciném aux côtés de Fabrice Luchini et Karine Viard dans &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Les invités de mon père&quot; href=&quot;http://www.kidclap.fr/bandes-annonces/emma-siniavski,179774&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les invités de mon père&lt;/a&gt;)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;donne vie à ses questions et à ses réponses. La vie, l'amour, la mort, la naissance, le mariage, le rock’n’roll, le quotidien, les passions, les regrets, le travail, la culture, les rêves, Karl Marx…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;Le trait est fin, léger, précis, expressif, pas si enfantin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Iegor Gran&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Iegor_Gran&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Iegor Gran&lt;/a&gt; est un écrivain français d'origine russe. À quatre mains croisées, il tisse avec sa fille Emma, (13 ans aujourd'hui) une fresque déconcertante. Emma a toujours dessiné. C'est l'un de ses moyens favoris pour communiquer avec ses parents. Durant deux étés, le père et la fille ont échangé autour de ces dessins à la fois naïfs et tellement vrais, tellement proches de nous, de nos petites vies fragiles. Classant et légendant ces œuvres minimalistes tel un glossaire généalogique. Igor et Emma nous racontent la vie, notre vie. Mais la vie pas triste. Ça change. &lt;em&gt;La vie expliquée à mon père&lt;/em&gt;, ça ne se lit pas, ça se déguste comme une grande boite de chocolats. On en prend un, un autre et puis un autre, allez encore un. Le dernier c'est juré. Demain j'arrête. Une gourmandise, un livre hors norme, drôle et émouvant à partager en famille, à offrir à son papa, ou à sa petite princesse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cyril M.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;Iegor Gran, Emma Siniavski, &lt;em&gt;La vie expliquée à mon père, &lt;/em&gt;Naïve, 2012. Prix éditeur 13,00 €&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3402749&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://revenpages.hautetfort.com/media/01/01/2355668558.5.JPG&quot; alt=&quot;iegor gran,emma siniavski,vie,père,imagier,dessins d'enfan&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3402754&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://revenpages.hautetfort.com/media/01/00/2355668558.2.JPG&quot; alt=&quot;iegor gran,emma siniavski,vie,père,imagier,dessins d'enfan&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3402757&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://revenpages.hautetfort.com/media/01/01/2355668558.6.JPG&quot; alt=&quot;iegor gran,emma siniavski,vie,père,imagier,dessins d'enfan&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3402761&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://revenpages.hautetfort.com/media/00/01/2355668558.2.JPG&quot; alt=&quot;iegor gran,emma siniavski,vie,père,imagier,dessins d'enfan&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 21pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>veritas</name>
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        <title>D'un prêtre de Paris...</title>
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        <updated>2012-01-24T20:55:16+01:00</updated>
        <published>2012-01-24T20:55:16+01:00</published>
        <summary>     Chers amis, après la 8ème marche pour la vie qui a été un très beau...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Chers amis, après la 8ème marche pour la vie qui a été un très beau succès, une fête de la vie (avec une belle participation de nos paroissiens), mais aussi une prière fervente pour réparer les crimes contre la vie (j'y vais personnellement chaque année dans ce but), on doit être très inquiet pour l'avenir de la France avec les risques d'euthanasie et du &quot;mariage gay&quot; qui s'ajoutent à la banalisation de l'avortement, dont presqu'aucun candidat aux élections prochaines&amp;nbsp; ne parle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Je vous propose 9 semaines de prière pour la France ; ce temps qui englobera le saint carême commencera le 19 février. Il serait bien de prolonger jusqu’aux élections législatives. « Soyons la voix des sans voix »!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Faites ce que vous pouvez, le Seigneur vous rendra au centuple ! « Rien par force, tout par amour », tel est le conseil de saint François de Sales. Pensons aussi que notre prière est puissante sur le cœur de Dieu, seul maître de la vie et de la mort. Ce Dieu est un Dieu d’amour et de miséricorde plein de sollicitude pour chacun de ses enfants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Je suis très uni à vous par ma prière quotidienne à la sainte Famille et aux saints et spécialement ceux de notre si beau pays de France. Père Emmanuel +&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>lyne75</name>
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        <title>L AMITIE</title>
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        <id>tag:lagrandejaja.hautetfort.com,2012-01-21:4567255</id>
        <updated>2012-01-21T12:31:24+01:00</updated>
        <published>2012-01-21T12:31:24+01:00</published>
        <summary>     Certains jours , il arrive de se poser la question, l'Amitié..que je...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lagrandejaja.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3394965&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/02/02/1672810706.jpg&quot; alt=&quot;27648010_8307776_60534674.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Certains jours , il arrive de se poser la question, l'Amitié..que je vis, est-elle vraiment partagée? est-elle vraiment sincère? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce mot, employé souvent, un peu rapidement...surtout sur ..&quot;LE Net&quot;? est-il bien approprié?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;je regardais l'autre jour, &amp;nbsp;une vidéo des BODIN's sur le phénomène Face Book,...'&quot;(leur sketche est excellent&quot;)....&amp;nbsp;tantot prisé, tantot fortement, remis en cause!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais, ces Amitiés virtuelles, ce n'est pas l'Amitié, au sens propre du terme! Rien, jamais ne remplacera lé Réel, un regard vrai , non fabriqué ..sur une photo ou&amp;nbsp;un visuel internet (cam)!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;les jolies citations fraichement pondues , peuvent réconforter, et&amp;nbsp;amener à &quot;penser&quot;&amp;nbsp;:&quot;C'est beau l'Amitié, ici et,&amp;nbsp; j'ai 375 Amis...&quot;!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3394974&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/01/00/2145842505.gif&quot; alt=&quot;3061886321_1_9_SqQifM4G.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ah certes ..&quot;oui &quot;, c'est &quot;beau&quot; 375 Ami(e)s, avec qui on dialogue.... on sourit, on débat!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais, le jour ou, tu suggères&amp;nbsp; ,: &quot;au faite&quot;, On se voit quand?,&amp;nbsp; Ca pourrait etre &quot;sympa&quot;...!!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Oui c'est certain, cela pourrait.....&quot;etre sympa&quot;!&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;seulement, comme par hasard,... les Ami(e)s, concernés... vont etre subitement, &amp;nbsp;&quot;fort pris actuellement&quot;&amp;nbsp; , &quot;il faut s'organiser&quot;...bref, si Tu as un cerveau, &amp;nbsp;sur 375&amp;nbsp; Ami(e)s, tu comprends vite, que l'Amitié si vite établie, ne t'apportera que des dialogues stériles, quelques partages de Vidéos,&amp;nbsp; et des dérobages certains!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;mais partager un vrai moment avec Toi!&amp;nbsp; Cela n'arrivera pas....ou ne sera, que très furtif!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;J'aime&amp;nbsp; moi aussi, dialoguer sur le Net ,&amp;nbsp; mais Ces Ami(e)s là&amp;nbsp;, pour moi , ont un autre nom , tout a fait correct, et à mon humble avis, plus approprié: ce sont ,&amp;nbsp; des Contacts.......après, se crée une &quot;relation&quot; , virtuelle! ou Réelle!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais,&amp;nbsp;Tu ne délaisses pas les 5 vrais Ami(e)s , rencontré(e)s au cours de tes études, en vacances, ou au travail..., qui sont toujours là, et qui, depuis des années, te sont fidèles, Ceux là, connaissent tres vraies qualités...et tes &quot;limites&quot;&amp;nbsp;, aussi!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ces Ami(e)s ...sont concrets , présents &amp;nbsp;pour te soutenir, pour passer une bonne soirée, pour partager un voyage.......partager des Rires &quot;vrais&quot;!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3395002&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/02/01/2539498661.gif&quot; alt=&quot;acmkswjj.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors,&amp;nbsp; certes :&amp;nbsp;vivons avec &quot;notre temps&quot;, et &quot;vive l'Amitié &quot;saine&quot; sur le Net!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais, en &quot;moderant, &amp;nbsp;et.. en&amp;nbsp;sachant faire la part des choses, le temps passé, à répondre à tes 375 Amis virtuels, t'aura fait perdre pas mal d'heures ,&amp;nbsp; à partager...avec tes vrai(e)s&amp;nbsp;Ami(e)s , voisins prets à partager, un billard, une sortie de film.. une soirée crepes, ou encore etre à tes cotés, les jours plus difficiles!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;l'Amitié&amp;nbsp; virtuelle, certes a son bon coté, mais &quot;RIEN&quot; ne remplacera jamais, la chaleur du sourire de celle, ou celui qui est à &quot;tes cotés&quot;!♥ depuis plusieurs années&amp;nbsp; tu le connais au moins, tu l'as vu évoluer&amp;nbsp;..&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;.Amitie et Attente, ces deux mots se concilient -ils &quot;longtemps&quot;? , J'en doute!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LA GRANDE JAJA!&amp;nbsp;(khlo)TRES BON WEEK END.................à bientot&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3395008&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/00/01/3366910825.gif&quot; alt=&quot;bisesvolants.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Passion.</title>
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        <updated>2012-01-20T19:04:00+01:00</updated>
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        <summary>    Je ne saurais rester un jour supplémentaire sans prendre la plume et vous...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3394171&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/02/810331855.jpg&quot; alt=&quot;vie, passion, nature, présent, passé, écriture, besoin&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne saurais rester un jour supplémentaire sans prendre la plume et vous dire combien&amp;nbsp; me rendent heureuse chacune de vos visites.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je suis dans l’ambivalence de mes rêves, là où se révèle l’intensité de mes espérances fusionnelles. Il fait froid, très froid mais qu’importe le soleil s’exporte, come tout l’amour posé sur mon cœur dès &amp;nbsp;le lever du jour. Au loin, je vois passer une belle, chevauchant un superbe cheval blanc, elle semble voler dans l’immensité de la plaine, cheveux aux vents, trot allongé, cadence superbe. Bientôt je serai à nouveau en selle, Gemini commence à s’impatienter et attends d’un sabot ferme le renouveau qu’apporte le printemps tant attendu. Le froid gèle tout sauf les cœurs purs, et les amours impromptues que provoquent les hasards de la vie. Je me remets toute entière à la lumière, celle que j’ai au fond des yeux lorsque je plonge mon regard dans le paysage, tout est à mon avantage. Le lierre grimpant et recouvrant chaque parcelle des écorces que les arbres leur offrent de la racine jusqu’à la cime, me laisse admirative. Tout est merveilleux, l’air pur, le sourire quotidien du paysan avoisinant la maison. Les chevaux attendent patiemment le retour du printemps toujours inattendu, ici le froid a ses quartiers. Les volutes de brouillard dansent tout autour de moi, et je danse avec elles. Aucun élément atmosphérique ne saurait me retenir à l’intérieur. La nature et &amp;nbsp;encore la nature, verdoyante et rutilante le long des plaines, &amp;nbsp;avec au second plan, les montagnes du Vercors. Le ciel est gris, le froid insiste, et moi, je persiste dans cet univers merveilleux des champs de blé et des rivières aussi claires que des fontaines d’eau pure. Je pars à la chasse aux images, je n’ai que l’embarras du choix. Le moindre lopin de terre regorge de beautés, obscures et lointaines, venant de la nuit des temps, dans un passé à jamais présent. Quand les bergers et les paysans étaient encore gagnants, c’était il y a cent ans. Le passé ne se lit pas, il fut, &amp;nbsp;mais rien de plus diffus que des gargouilles recouvertes de rouille. Je me laisse prendre au jeu délicat des saisons et de leur oraison. Je navigue avec l’horizon. Tout est à moi, rien ne m’appartient, voilà le véritable sens de la vie. Et je valse avec l’infini.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Heuro</name>
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        <title>Vie</title>
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        <updated>2012-01-20T12:05:00+01:00</updated>
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        <summary>    «&amp;nbsp;Il n’y a pas de fin. Il n’y a pas de début. Il n’y a que la...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Il n’y a pas de fin. Il n’y a pas de début. Il n’y a que la passion infinie de la vie.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2012/01/20/fellini-federico.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt;Federico Fellini&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Absolument...</title>
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        <updated>2012-01-17T17:59:13+01:00</updated>
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        <summary>  Je ne m’en lasse pas, irréductiblement, et jusqu’à la folie, l’Etude pour...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3389362&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/01/98538405.jpg&quot; alt=&quot;instant, vie, bonheur, sérénité, écriture&quot; /&gt;Je ne m’en lasse pas, irréductiblement, et jusqu’à la folie, l’Etude pour Piano, opus N°12, signé Chopin. Je monte et descends au rythme des notes effrénées, je suis happée, complètement absorbée par la résonance des accords très accordés. Je viens de nourrir les chevaux, il fait bon, le ciel est azuré, le soleil assuré, instant précieux de la vie qui va&amp;nbsp;… bien. L’âme vagabonde, je susurre les mots que vous lisez&amp;nbsp;; je suis plus absente que jamais et pourtant bien là. Indescriptible bonheur où la solitude est un cadeau, un don de Dieu pour vous faire renaître à l’écriture, véhémente et parlante. La musique classique m’inonde de magie au bout des doigts. Tout mon être écrit, &amp;nbsp;le corps tout entier gondolant&amp;nbsp; à la cadence sublimée des notes de piano. Les Fa, les La, font des sauts, des sauts dur le Do… je m’abandonne entièrement au moment, je suis à la musique, je fais corps avec ce que j’écris comme dirait l’écrivaine Annie Ernaux. &amp;nbsp;La vie danse et je suis son interprète, surprenante et surprise. Lorsque les mots se mêlent avec complaisance &amp;nbsp;au son de &amp;nbsp;la musique lyrique, ma vie est une chanson inconnue à laquelle tout s’additionne. Tout est léger, facile, aérien, le plaisir va et vient, il prend tout mon destin entre ses mains, tout n’est qu’effleurement, gracile je vole là-haut auprès d’un oiseau merveilleux. L’oiselet aux ailes délicates est un aigle, à la couleur inventée, aux tons nuancés. Soudain je me réinvente un morceau de vie, placé bien comme il faut, tout est à fleur de peau, très haut. Je suis le mouvement, me fonds dans le décor, un paysage avec vue imprenable sur le monde. Ma conception existentielle est factuelle, je ne rêve pas, lucidité enracinée, rien n’est espéré, à part la continuité de ce chemin qui me va comme un gant. L’association des éléments autour de moi fait que le cœur va, une osmose s’est glissée dans mon existence. Quelque chose de truculent, l’opposé de l’ostentatoire se lie à mes pleins et à mes déliés. Le merveilleux, le radieux, épithètes qui se complètent avec passion. Inspirer un air sain, user de l’ellipse si nécessaire pour ignorer le médiocre, et expirer le superflu, ne garder que le srict nécessaire. Une alliance superbe se forme dans ma tête, et me rend mon emblème. Celle de l’aisance verbale et d’un commun accord des vérités à bâbords.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Rien ne saurait troubler ce petit bout de vie, qui fait que tout vous sourit, on est bien, enfin, dans la bonne dimension et dans la bonne direction. Tout cela, loin très loin de la planète Terre, qui de plus en plus me désespère. Je fais dans l’autarcie. Quand la sérénité vous encense, &amp;nbsp;ce n’est pas la peine de chercher le sens, il n’y a qu’à se laisser aller pour s’exprimer. Fluidité atmosphérique, j’aime donc je suis.&lt;/p&gt;
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            <name>Beldurian</name>
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        <title>Marche pour la vie</title>
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        <updated>2012-01-15T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-15T07:00:00+01:00</published>
        <summary>  Le 22 janvier 2012 aura lieu la 8e marche pour le respect de la Vie à...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;Le 22 janvier 2012 aura lieu la 8e marche pour le respect de la Vie à Paris. Parmi les objectifs de cette mobilisation, les organisateurs ont notamment mis en avant l’importance de l’aide concrète à apporter aux femmes enceintes en difficulté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;ImageShack - Image And Video Hosting&quot; href=&quot;http://imageshack.us/photo/my-images/641/marchepourlavie2012.png/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; src=&quot;http://img641.imageshack.us/img641/5761/marchepourlavie2012.png&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;276&quot; height=&quot;371&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Yvonne</name>
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        <title>Refuge</title>
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        <updated>2012-01-12T20:53:11+01:00</updated>
        <published>2012-01-12T20:53:11+01:00</published>
        <summary>    C  ’était mon refuge à moi ; révélé à personne. Pas même à mes sœurs...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 180%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’était mon refuge à moi ; révélé à personne. Pas même à mes sœurs pourtant complices quotidiennes de nos jeux d’enfants. Il m’accueillait par temps chaud d’été. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Je l’avais découvert en cueillant des petites fraises. Difficile de dire quel âge j’avais. Peut-être six ans? Pas plus. En fait, ce n’était pas loin de la maison. Juste de l’autre côté du pâturage, adossé à la clôture en pieux de cèdres séparant notre propriété de celle du voisin. Mon petit nid s’inclinait au soleil vers une petite rigole roucoulante en contrebas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;J’avais plaisir de m’y allonger dans l’herbe chaude et d’écouter la musique de la nature! Une vie active s’animait autour de moi telle une symphonie inachevée. Une sauterelle dérangée par ma présence cliquetait en se sauvant. Une abeille tourbillonnait d’allégresse au dessus des trèfles gorgés de nectar. Tiens, un papillon jaune folâtrait autour d’une marguerite. Il ne manquait plus qu’une libellule gracieuse pour venir saluer la &lt;em&gt;demoiselle&lt;/em&gt; que j’étais! En revanche, un colibri s’amenait faire du surplace devant mon regard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;D’autres bestioles plus impressionnantes osaient parfois me faire sursauter. Une grenouille coquette attirait mon attention par son coassement. Un mulot furtif filait à toute vitesse vers un autre repaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Chaque fois c’était un spectacle différent, une nouvelle chorégraphie que je gardais jalousement pour moi seule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Ces moments privilégiés au soleil d’été demeurent à jamais le souvenir le plus poétique de mon enfance. J’en entends encore les vibrations, j’en hume toujours les odeurs et en perçois les couleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Si on me demande d’évoquer un lieu paradisiaque, c’est à mon refuge que je pense. Je lui dois de m’avoir appris le côté bavard du silence, la vie autour d’un brin d’herbe et la beauté qui n’aspire qu’à être contemplée.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Balade au clair de l'eau...</title>
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        <id>tag:valeriebergmann.hautetfort.com,2012-01-10:4378057</id>
        <updated>2012-01-10T17:25:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-10T17:25:00+01:00</published>
        <summary>  Profitant d’un soleil répandu sur la plaine et bien que le froid fut en...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3378997&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/00/2718526423.2.jpg&quot; alt=&quot;photo,balade,nature,vie,paysage,soleil&quot; /&gt;Profitant d’un soleil répandu sur la plaine et bien que le froid fut en faction, rien n’aurait pu me retenir à l’intérieur. Après m’être répandue en caresses et en baisers sur les petits -êtres qui, eux vivent à l’extérieur tout temps confondus, réchauffés par leur toison, variant selon la saison. En ce moment, le poil des chevaux formait une épaisse couverture de fourrure. Ils ressemblaient à de gros ours. Après les avoir cajolé comme il se doit, leur ration d’amour est quotidienne, je pris mon faiseur d’images, et commençais à fureter par-ci, par-là, cherchant l’aventure oculaire et sensitive. J’écoutais mon cœur et je cherchais la sensualité qui se dégageait du minéral, du végétal. L’odeur, le bruit, les senteurs n’en finissaient pas l’ignition entre le corps et l’esprit. Faction des sens. J’embrassai la nature et ses merveilles comme un forçat épris de liberté, ne pouvant que rêver sa vie. Moi, je la vivais dans l’amplitude toutes excursions étendues. La retraite spirituelle prenait une dimension à laquelle je ne m’étais pas préparée, et m’éblouissait chaque jour davantage. Redécouvrir le vrai sens de la vie, ne plus se contenter du luxe et du confort de la vie moderne, mais revenir dans un passé, là où rien n’a bougé, rien n’a changé, pas une parcelle. La pérennité avait donc ses fractions. Les couleurs que m’offrait la réserve naturelle n’en finissaient jamais de m’enchanter. Je jouais avec l’eau, le vent, les nuages, je m’épanchais sur une simple goutte d’eau, m’éternisais sur les reflets magiques que vous renvoie le ciel lorsqu’il se mire dans l’eau claire et bourdonneuse&amp;nbsp;par le bruit du clapotis, faiseur de bulles sur les ondes. J’étais en condition, celle de voir ce que j’avais occulté durant toutes ces années, où pris dans le tourbillon de la vie, je m’étais égarée. Je courrais après l’infini, et tout l’infini se retrouvait au creux de mes promenades, au clair de mes balades.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’écrirai plus tard, lorsque le soleil aura cessé de briller, lorsque le froid retentira avec trop de véhémence, je rentrerai dans la danse des mots, ceux qui réchauffent mon cœur et mon âme.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’épisode volontaire d’une vie où tout est une énigme, là où l’on sent que l’on est vivant, profondément en symbiose avec les éléments de la vie campagnarde. J’apercevais au loin la neige caresser les cimes des montagnes, pas si loin que cela. J’aurai aimé être un oiseau, capable de traverser le ciel en quelques secondes pour se poser sur la beauté d’un monde vierge. Là où personne ne s’aventure jamais, là où l’hiver peut se permettre d’exister pleinement. La nature n’a que des droits et nous, le devoir de contribuer à son entière exclamation.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ne vivre de rien, se contenter de beaucoup, voilà comme je définirais mon aventure élancée devant les champs et les fougères, les collines qui se déclinent dans un absolu espoir, celui de préserver les derniers espaces sauvages, les derniers bastions &amp;nbsp;d’une vie dans l’évolution constante et sans âge.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>le grillon</name>
            <uri>http://moiguy.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Pauvre Monsieur Sarkozy......</title>
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        <updated>2012-01-10T12:08:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-10T12:08:00+01:00</published>
        <summary> Je retranscris ci aprés l'intégralité d'un billet donné par une voisine.  Le...</summary>
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          &lt;p&gt;Je retranscris ci aprés l'intégralité d'un billet donné par une voisine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le contenu pour amusant qu'il soit me semble éloquent, et je vous fais partager.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Pauvre Monsieur Sarkozy,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Permettez à une grand-mère de 77 ans de vous interpeller.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Vous devez être, bien mal entouré et vos ministres pas très dégourdis.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;J’ai travaillée toute ma vie comme serveuse, et croyez moi à l’époque nos maîtres étaient dures, et il fallait se lever tôt.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;J’ai aussi élevé mes deux enfants seule et sans beaucoup d’aides.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Je suis fière de pouvoir dire qu’aujourd’hui ils travaillent tous les deux, et m’ont donné de beaux petits enfants.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Pourtant je vous écris car retraité je gagne 1000 euros par mois, croyez moi il faut pas faire de folies, car même si mon loyer est pas trop chère il me prend quand même la moitié de ma pension, et je ne touche que 25 euros d’aide pour mon logement, pourtant je ne dois rien à personne.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Sans compter que la mutuelle comme les médicaments c’est très cher.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Alors mes petites filles disent que vous voulez encore augmenter la TVA.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Moi j’ai votée pour vous en 2007, vous disiez améliorer ma vie et nettoyer ma cage d’escalier de tous ces jeunes qui font rien de la journée que du bruit avec leur scooter, et qui me traitent de vielle folle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Dites à vos ministres que nous les vieux on peut plus vivre.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Mes petites filles disent qu’il faut pas que je vote pour vous, que vous prenez tout l’argent des pauvres, que vous appelez ça la TVA sociale.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Comprenez Monsieur Sarkozy que je sais plus quoi faire, et en plus il parait que vous voulez vous débarrasser de nous, c’est pour ca que vous avez fait la grippe H1 je sais plus quoi, que madame Bachelot elle voulait tous nous piquer.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Je vous en prie arrêtez toutes ces bêtises qui nous embêtent.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Excusez une vielle dame de vous avoir dérangé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Au revoir Monsieur le Président.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 141.6pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Georgette.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 141.6pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 141.6pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 78.0pt; text-indent: -63.8pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;P.S&amp;nbsp;: J’ai demandé à ma petite fille de taper cette lettre sur l’ordinateur pour qu’elle soit plus propre.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>cão</name>
            <uri>http://caonomdunchien.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>tranches de vie en nécropole</title>
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        <updated>2012-01-10T12:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-10T12:00:00+01:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://caonomdunchien.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://caonomdunchien.hautetfort.com/media/00/02/840213600.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3378063&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://caonomdunchien.hautetfort.com/media/00/02/1721545559.jpg&quot; alt=&quot;CpP 120107 011.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://caonomdunchien.hautetfort.com/media/01/02/2194528226.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3378064&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://caonomdunchien.hautetfort.com/media/01/02/2468091287.jpg&quot; alt=&quot;CpP 120107 015.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pedros</name>
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        <title>Les « écosystèmes » et les dégradations ne sont-ils pas vitaux ? !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://xyzabcd.hautetfort.com/archive/2012/01/08/les-ecosystemes-et-les-degradations-ne-sont-ils-pas-vitaux.html" />
        <id>tag:xyzabcd.hautetfort.com,2012-01-08:4326048</id>
        <updated>2012-01-08T22:29:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-08T22:29:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;  &amp;nbsp;   (Le masculin neutre sera utilisé)    1)* On peut considérer...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://xyzabcd.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;(Le masculin neutre sera utilisé)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;1)* On peut considérer les lois de la jungle comme horribles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les spectacles des animaux se mangeant les uns les autres … ne sont pas ragoutants&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Pourtant elles sont nécessaires&amp;nbsp;! Elles font partie des structures des «&amp;nbsp;écosystèmes&amp;nbsp;», les seuls systèmes pouvant gérer la perpétuation de la vie dans un milieu fermé.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (Même chez les homo sapiens, la mort est indispensable&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Sinon, nous serions entre 80 et 106 milliards d’individus&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;actuellement&amp;nbsp;!)&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;2) ** Si nous ne nous «&amp;nbsp;bouffons pas&amp;nbsp;», les microbes, les virus et autres bactéries nocives jouent les rôles des agents de dégradation. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Mais serait-ce suffisant&amp;nbsp;?&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;3) *** Le processus de l’amour à deux ne pourrait-il pas jouer indirectement un rôle équivalent&amp;nbsp;?&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Etant à la source des privilèges accordés, des injustices, des rancœurs, des désirs de vengeance, des conflits, des «&amp;nbsp;guerres&amp;nbsp;», ne conduit-il pas naturellement à des hécatombes, à des éliminations en&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;masse, parfois des génocides&amp;nbsp;?&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ces remarques ne pourraient-elles pas être prises en compte dans la réflexion concernant le problème de l’injustice qui règne partout dans la gestion des sociétés, dans de nombreuses formes de comportement.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;4) **** Les excès de consommation, de pollution, de vols, d’escroqueries, de x, y, z,&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;ne sont-ils pas tous à mettre en relation avec le mode de fonctionnement des écosystèmes&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;puisque la plupart des réactions se produisent seulement au bout d’un certain temps, parfois très long mais inéluctablement !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;5) ***** Et plus encore, ne sont-ils pas «&amp;nbsp;positifs&amp;nbsp;» dans le sens où ils favorisent les révoltes, les révolutions, les mutations, les complexifications du Monde vivant&amp;nbsp;?&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Un tyran joue un rôle «&amp;nbsp;positif&amp;nbsp;» dans le sens où il apporte sa goutte d’eau à la future rivière qui détruira un jour tout sur son passage, qui créera la place pour une nouvelle civilisation, voire ère (avec un + en prime)&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au fil des millénaires, n’est-ce pas ainsi que les sociétés ont été modifiées&amp;nbsp;?&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;6) Par ex., les retombées de Fukushima n’ont pas été assez importantes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt; pour permettre un dépassement de ce mode de production d’énergie&lt;strong&gt;. Les morts causées par la maladie de la vache folle n’ont pas été suffisantes&lt;/strong&gt; puisqu’on s’apprête à réintroduire de la farine animale.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;7) Symétriquement, un crash mondial décimant par ex. 90 % de la population permettra un changement des habitudes&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt; (Par ex., l’épidémie de la myxomatose qui, vers les années 1950,&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;élagua la population des lapins et lièvres à 90 % et permit aux survivants de repartir d’un bon pied, immunisés. &lt;strong&gt;Ce processus est appelé «&amp;nbsp;Régulation naturelle&amp;nbsp;»)&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;N. B. Si ce thème&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;vous intéressait, le livre «&amp;nbsp;Les Arbres de l’évolution&amp;nbsp;» ou des extraits &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;consultables sur Internet vous procureraient des informations (voire une hypothèse) supplémentaires&amp;nbsp;! &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
            <uri>http://valeriebergmann.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Les énergies renouvelables...</title>
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        <updated>2012-01-08T17:52:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-08T17:52:00+01:00</published>
        <summary> «&amp;nbsp;La vie est courte et le désir sans fin&amp;nbsp;», commentaire de Raphaël...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;La vie est courte et le désir sans fin&amp;nbsp;», commentaire de Raphaël auquel je répondrai par ce qui va suivre. A chacun ses désirs…&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il est vrai que la vie est limitée, à l’opposé du désir, qui lui ne cesse jamais. On a toujours l’envie de quelque chose. Mes désirs les plus audacieux sont la littérature et l'écriture, qui ne forment qu'un, à mon sens.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les livres sont un désir sacré, on n’en vient jamais à bout. L’idée de liberté que procure la lecture vaut tous les voyages du monde, cela requiert peu de moyens, ce qui fait toute la différence.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le monde est fait pour aboutir à un livre&amp;nbsp;» Mallarmé. Il n’y a pas de méthode, de règles à suivre, si ce n’est l’intégrité, celle que l’on ne se doit jamais qu’à soi-même. Lorsque l’on souhaite s’accomplir dans un ouvrage, le vocabulaire est fondamental. Non pas que les livres contemporains ne présentent aucun intérêt, mais pour une autodidacte, à laquelle je suis liée ad vitam aeternam, les classiques sont un modèle, un modèle de syntaxe, de formulations de phrases, ils sont en quelque sorte des modèles d’écriture. Cependant, les ouvrages d’Annie Ernaux ou de Philippe Sollers m’apprennent énormément. Ils se libèrent de leur vocabulaire, duquel ils m'enrichissent, et les références auxquelles ils adhèrent me donnent la clé. La clé du Savoir, la clé du savoir écrire. La littérature nous permet de reculer, d’avancer dans le temps. Elle nous rend la liberté à laquelle nous sommes toujours tentés. Elle nous fait vibrer par l’importance d’un lyrisme éclairé, inhérent et fondamental à toutes phrases dites littéraires, bien construites. Les textes de Dante sont un puits sans fond, les recueils de Rilke, un passeport pour la poésie. Je ne citerai qu’eux afin d’éviter toutes litanies inutiles. La complexité du verbe est incroyable. Il faut toujours se relire à voix haute, suivre le rythme des mots utilisés, éviter toutes répétitions. Le maître mot reste l’inspiration. Là-dessus tout le monde est d’accord.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne suis que lorsque je crée. La lucidité me revient, dès que l’esthétisme se fond dans mon paysage, au sens propre comme au figuré. &amp;nbsp;Mes photos sont des fenêtres ouvertes sur le monde, elles sont les muses dont mon regard s’amuse avec révérence. Je pourrais passer des heures à la contemplation, avant d’arriver au sommet d’où j’aperçois les mots danser. Je ne m’octroie que rarement un jour sans écrire, cela est mauvais pour mon moral. Besoin d’être à travers les lettres. Besoin d’exister au travers de mes clichés. Les deux sont étroitement liés. La beauté des phrases, les yeux dans le paysage, tout cela comble le désir incessant qui m’agite, celui de la créativité. L’énergie est dans le verbe et dans le vent également. Ce sont là deux énergies renouvelables, et c’est très bien ainsi!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Chateaubriand, extrait Vie de Rancé :&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&quot;Je suis revenu de la Trappe,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Cette maudite trappe à fou;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Et si jamais le diable m'attrape,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Je veux qu'on me casse le coup,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Ce maudit trou n'est qu'une trappe,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Ce maudit trou&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;n'est qu'une trappe à fou.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Chezfab</name>
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        </author>
        <title>Madame Michou se fiche du pauvre mec</title>
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        <id>tag:chezfab.hautetfort.com,2012-01-07:4300571</id>
        <updated>2012-01-07T11:39:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-07T11:39:00+01:00</published>
        <summary>  Je m’amuse en ce moment à regarder se battre les chiffonniers pour la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chezfab.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3373469&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://chezfab.hautetfort.com/media/00/00/2264906455.jpg&quot; alt=&quot;politique,monde,société,présidentielle,élection,anarchisme,libertaire,lutte,vie,avis&quot; /&gt;Je m’amuse en ce moment à regarder se battre les chiffonniers pour la présidentielle. De petites phrases en moment de pur vide, c’est la danse du ventre des potentats qui demande la mandature suprême (de poulet&amp;nbsp;?).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Les voilà donc à s’offusquer d’une petite phrase soit disant insultante (parait que le winner du PS aurait traité le poulain pas déclarer de l’UMP de pauvre mec, ce qui mérite bien une polémique hein…) plutôt que de parler de leurs «&amp;nbsp;programmes&amp;nbsp;» ou autres. Et de faire de la surenchère sur la «&amp;nbsp;fonction qui se respecte&amp;nbsp;» (mon cul&amp;nbsp;!) et sur des choses comme ça. Pensez donc madame Michou, ce n’est pas bien d’insulter la «&amp;nbsp;fonction présidentielle&amp;nbsp;»… Tout ça pour une insulte de bac à sable de Neuilly, un pauvre mec lâché comme ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Sauf que&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt; le souci de madame Michou est autre&amp;nbsp;: ce sont les mêmes qui viennent de lui coller «&amp;nbsp;de la rigueur dans les dents&amp;nbsp;». Elle voit tout augmenter, elle ne peut plus se soigner correctement, elle voit ses enfants / petits enfants ne plus trouver de travail, elle les voit galérer à l’école, une école diminuée (et ce n’est pas terminé à en croire le nain en chef, qui veut exploser totalement l’école au profit du privé, et des entreprises). Oui madame Michou se demande ce qu’elle peut bien en avoir à faire que «&amp;nbsp;sale type&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;sale mec&amp;nbsp;» soient insultant pour la fonction présidentielle&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Tout cela, c’est du vent, de la fumer pour planquer l’incendie. Car le PS, comme l’UMP, comme EELV, comme le MODEM, comme … ben comme presque tous (et ne parlons pas du FHaine, cet allié objectif de l’abject permanent) ne cherchent qu’une chose&amp;nbsp;: avoir la pouvoir pour le pouvoir. Aucun n’a envie de s’opposer aux marchés, c'est-à-dire au capitalisme. Tous veulent, au pire, l’accommoder, au mieux le «&amp;nbsp;moraliser&amp;nbsp;». Le contraindre. Sans voir qu’un système n’est pas une chose pensante, mais la somme d’actions humaines. Sans voir que le capitalisme, qui a pour but la richesse par l’accumulation et la spéculation, ne peut être sain compte tenu du fond de départ.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Non, tous jouent à «&amp;nbsp;c’est moi qui est la plus grosse force de frappe&amp;nbsp;» sans se soucier de s’attaquer au cœur du problème. Focalisant sur du secondaire, du vent, du spectacle au lieu de parler du fond.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Car cette classe dirigeante issue de la bourgeoisie (un ex avocat, un énarque, une juge d’instruction, une avocate, etc…) ne veut pas voir les privilèges de son camp, sa classe, diminuer. Non, ils sont là pour «&amp;nbsp;passer les plats&amp;nbsp;» de l’acceptation de la «&amp;nbsp;crise&amp;nbsp;» par le bon peuple, pour qu’il se taise, qu’il ne se prenne pas en main. Tels des parents étouffants, ils cherchent à démonter que «&amp;nbsp;eux savent&amp;nbsp;» et qu’ils peuvent «&amp;nbsp;faire&amp;nbsp;» alors que le bon peuple doit suivre. Infantilisant le plus grand nombre, par la peur, la force ou la crédulité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Seulement, si l’on regarde objectivement les choses, que savent-ils&amp;nbsp;? Que font-ils à part suivre ce que demandent «&amp;nbsp;les marchés&amp;nbsp;», autrement dit les riches&amp;nbsp;? Quelles actions à part mette en place une politique de classe, qui garantisse aux plus aisées de ne rien perdre et de l’être encore plus … sur le dos des mêmes, des autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Les aspirations de la classe moyenne à vouloir vivre au dessus de ses moyens (crédits, multiples voitures, télévisions, etc…) les aide en prime à imposer cela. Car qui pense posséder par l’objet finit par être possédé par lui.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Revenons à madame Michou. Elle, comme nous, va avoir le choix. Celui de suivre le troupeau et d’aller dans le sens du Spectacle. Celui de se rendre vers la haine, et de voter pour les solutions fascisantes. Celui de lutter, de s’organiser, d’être ensemble.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;C’est la dernière solution qui offre une réelle perspective de sortie du capitalisme, de changement de société en profondeur et d’utopie. Mais c’est la voie la moins prise en ce moment par les gens. Il va donc falloir passer du temps à donner l’envie, donner l’espoir.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Que ceux qui pensent que la solution passe par la radicalité des changements se doivent aujourd’hui de s’interroger sur comment faire de cette idée une réalité. Comment redonner l’envie. Comment fédérer. Comment ouvrir les portes et les fenêtres pour que même madame Michou ait envie de jeter un œil, puis de passer le seuil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Je n’ai pas de solutions miracles, mais je sais que cela ne passe pas par les élections. Qu’il va falloir bien plus. Il va nous falloir créer des «&amp;nbsp;à côté&amp;nbsp;». Créer des espaces de liberté, de discussion, de dialogue. Créer des modes de vies différents, des moyens d’échanges autres. Ouvrir des perspectives hors du capitalisme et de ses pis-aller. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Nous ne devons pas nous dire que nous ne pouvons rien faire ni construire, mais au contraire que nous sommes les seuls à réellement faire. Leurs richesses ne dépendent que de nous, de notre travail et de notre consommation. La clef est en réalité bien plus dans nos mains que dans les leurs. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;A nous maintenant de construire demain. Sur des bases libertaires, décroissantes, féministes et sociales.&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Ciel océanographique...</title>
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        <updated>2012-01-05T19:19:34+01:00</updated>
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        <summary> &amp;nbsp;     Cherchant dans le ciel quelques stratus, je m’étonnais devant une...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3370941&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/00/3231169247.JPG&quot; alt=&quot;ciel, océan, nuages, mystère, mots, écriture, art, Dieu&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;Cherchant dans le ciel quelques stratus, je m’étonnais devant une étrange similitude&amp;nbsp;: Les nuages semblaient être d’énormes vagues tourbillonnantes dans une mer déchainée. Les cieux étaient un vaste océan dans lequel se profilait une tempête. Le ciel est véritablement un tableau aux couleurs variables et exquises quelque soit le temps, quelque soit la lumière, quelque soit la saison. Les ombres scindaient le ciel en plusieurs parties, Je contemplais dans le froid cette immensité intégrale, dans laquelle les ressacs de la mer fictive se mélangeaient aux ténèbres attractives. L’anthracite embrassait le gris perle, fusionnant avec un noir presque pur où le blanc argenté embrassait des tons pâles et pourtant lumineux du miracle de la vie. La passion de la description me poussait à persévérer dans la contemplation. Tout avait son importance, le royaume de Dieu est un univers qui semblait s’ouvrir devant mes yeux. La lumière grise recouvrait la région, et mon humeur ne cherchait pas le beau temps. La brume, le brouillard et le gris du ciel suffisaient à faire renaître d’autres émotions. J’étais sous le grand chapiteau de la vie, dans une contrée où le ciel avait une grande importance, et semblait recouvrir les plaines, ou du moins les faire émerger au second plan du panorama.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;Ce que je vous dis n’est qu’un grand silence déployé. Mais dans l'antre de mes dires, je ressens le besoin impulsif de vous emmener au clair de mes ballades, dans un désir infernal de brûler d’un amour infini dans lequel je noie les soucis... Il n’est pas bon pour l’homme d’être seul, ce n'est pas moi qui le dit, mais ma solitude n’est que partielle, le temps pour moi de parler avec moi-même, et par extension avec vous-mêmes, puisque sans vous tout cela serait sans intérêt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;Lorsque l’on partage les mots que l’on pose sur les choses, le regard dans les cieux est le socle nous reliant, sans que nous nous en apercevions vraiment. L’univers est un support où j’écris tout azimuts, comme lorsque j’écoute sans faire de style, sans prétendre aimer ce que je n’aime pas vraiment, &amp;nbsp;Bach, Haydn ou Brahms. Non, ce n’est pas moi, la richesse de la vérité ne me coûte que de la fatigue. Celle que j’oublie dès que l’inspiration se décline infiniment sur du papier ou sur un écran, je sens monter en moi une explosion d’amour, un rapport lunaire et solitaire dans lequel je m’affaire et nous transporte de l’autre côté du miroir. Narguant le reste du monde, celui auquel je me soustrais, le monde des affaires et des gens intelligents, le jeu de mot est un leitmotiv dans lequel je noie mes chagrins, vous faisant un signe, un signe de mes mains. Solennellement, je suis sur le chemin de la vérité, je ne suis qu’après avoir écrit. Avant, je ne suis qu’une ombre vagabonde, cherchant en vain à exister. Alors, j’ai vite compris qu’il fallait chaque jour vous écrire, vous envahir d’images, vous engluer dans le monde étrange de l’expression jubilatoire. Je ne parle que de choses qui peuvent servir à rendre les gens plus heureux, plus ouverts à l’harmonie des mots dont j’essaie de jouer de manière juste, de manière vraie.&lt;/span&gt; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Photo Boris Dumont &quot;L'escalier qui monte aux cieux&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3370977&quot; style=&quot;margin-top: 0.7em; margin-bottom: 0.7em; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/00/3183437863.jpg&quot; alt=&quot;ciel,océan,nuages,vie,écrits,mystère,mots,écriture,art,dieu&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;Je me rends compte à l’instant, que je pris comme entrée en matière le mystère du ciel, et que nous nous retrouvons beaucoup plus loin, dans un océan d’amour où je tente de vous faire imaginer la musique qui inspire et sur laquelle je peux écrire. Aujourd’hui je navigue sur les ondes du grand Beethoven , plus précisément, la symphonie numéro 5, en adéquation avec le jour, le temps et l’atmosphère. Tout n’est que splendeur et grandeur quand on le veut, quand on y croit, se laisser porter inlassablement par l’étrange plénitude des images, de la musique et de la littérature. Dieu est au dessus de tout et je partage avec Lui les grandes choses de la vie, les accalmies, c’est Lui qui me les dit, m'en envahit. Je n’invente rien, je traduis, j’interprète, je décris. Savoir si cela sonne juste, je ne peux qu’espérer, dans le grand tumulte des remises en questions quotidiennes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;Unir ce qui s’assemble avec naturel, les mots, la musique qui palpite, le cœur sans limite. Vivre de la contemplation demande une force céleste dans laquelle je me déleste, dans laquelle je m’invente, et me réinvente à chaque aube naissante.&amp;nbsp;Sonata Numéro 14, &amp;nbsp;Beethoven toujours, le piano accompagne les silences de mon cœur. Les entendez-vous&amp;nbsp;? Ils se promènent dans l'inconstance des flots gris du jour qui s’enfuit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Médecine : mes échecs et réussites</title>
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        <updated>2012-01-03T14:24:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-03T14:24:00+01:00</published>
        <summary>    Deux premières années de médecine, chacune différente de l'autre. Au-delà...</summary>
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          &lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://images55.hautetfort.com/media/02/00/4005473649.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3367502&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://images55.hautetfort.com/media/02/00/584117512.jpg&quot; alt=&quot;médecine, pcem, vie, difficile, concours, leçon de vie, échec, réussite, lorraine, nancy, fierté, études, travail&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Deux premières années de médecine, chacune différente de l'autre. Au-delà de la certitude que le bourrage de crâne n'est pas fait pour moi, j'y ai appris à travailler. J'en retiens que je ne suis pas capable d'apprendre par cœur quelque chose que je ne comprends pas. Je réfléchis trop, c'est ce qui m'a fait perdre tout ce temps pour le concours. Pourtant, que de schémas et de formules chimiques j'étais capable de recracher sans problème ! Mais ce n'était pas assez. Je travaille bien, mais pas assez vite pour ça. Pas de regret, j'ai fait ce que j'ai pu. Face à l'échec, toute seule avec mon échec. M'en vouloir à moi ? Certainement un peu. En vouloir aux autres ? Aux dix qui m'ont privée d'une place en sage-femme ? Je ne crois pas, peut-être sur le moment, mais plus maintenant. En fait, je crois que malgré tout le travail que j'ai fourni, pourtant sans arrière pensée a priori, j'attendais cet échec. Au fond de moi, quand j'ai échoué, j'étais fière. Seul l'échec qui arrive quand on ne peut rien faire d'autre nous apprend quelque chose. Et moi, je voulais apprendre. Je n'ai pas fait exprès de rater. Au contraire, j'ai tout fait pour réussir ! Et ce qui m'a fait continuer à vivre ces journées d'enfer, levée à six heures, couchée à des heures avancées de la nuit, jetant chaque soir sur mon oreiller mes neurones farcis, c'est de savoir que je ne m'en voudrais jamais d'échouer, pourvu que j'aie donné tout ce que j'avais. J'ai appris, surtout pendant la deuxième année, à ne me pardonner que si j'avais, malgré tout l'acharnement que je pouvais mettre dans mon objectif, atteint mes limites.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;J'avais choisi de risquer ici l'échec plutôt que de m'assurer de réussir ailleurs...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Sur le seuil de l'avenir...</title>
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        <updated>2012-01-02T21:16:13+01:00</updated>
        <published>2012-01-02T21:16:13+01:00</published>
        <summary>     Il est certainement très utile de réfléchir au temps qui fuit ayant...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Il est certainement très utile de réfléchir au temps qui fuit ayant emporté notre passé, nous laissant aujourd'hui sur le seuil de l'avenir. Qu'allons-nous faire des jours que Dieu nous donnera?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Lorsqu’on voit tous les efforts déployés, toute l’ingéniosité mise en œuvre à la recherche du bonheur terrestre, on a l’impression que les hommes agissent comme s’ils ne devaient jamais mourir. Saint Bernard le constatait lui-même&amp;nbsp;en son temps. Cependant, tous les jours, on en voit qui meurent. Tous les jours, Dieu nous avertit: «&lt;em&gt;Bientôt, ce sera ton tour!&lt;/em&gt;». Rien n’y fait; les choses continuent d’aller comme avant. La sagesse est absente de la réflexion humaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Pourtant, le Ciel ne cesse de se rappeler à nous, par des moyens divers, entre autres par les apparitions de Fatima. Celles-ci sont eschatologiques, c’est-à-dire qu’elles concernent l’Au-delà et la Fin dernière. Elles sont destinées à rappeler aux hommes que leur vie, sur la terre, est seulement une étape, que leur destination ultime est ailleurs, dans l’éternité. Qu’ils ne doivent donc pas organiser leur existence, ici-bas, comme si elle était définitive, car, un jour, ils mourront, tel cet « &lt;em&gt;homme riche&lt;/em&gt;&amp;nbsp; &lt;em&gt;dont les terres avaient beaucoup rapporté.&amp;nbsp;Il se demandait en lui-même: “Que vais-je faire? car je n’ai pas où recueillir ma récolte”. Puis il se dit: “Voici ce que je vais faire: j’abattrai&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; mes greniers, j’en construirai de plus grands, j’y recueillerai tout mon blé et mes biens, et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as quantité de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois, fais la fête.” Mais Dieu lui dit: “Insensé, cette nuit même, on va te redemander ton âme. Et ce que tu as amassé, qui l’aura?” Ainsi en est-il de celui qui thésaurise pour lui-même, au lieu de s’enrichir pour Dieu&lt;/em&gt;» (Luc &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;12/16-21)&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les apparitions de Fatima ne font que rappeler l’enseignement du Sauveur relatif aux réalités éternelles. A la fin du Sermon sur la Montagne, Jésus enseigne: “&lt;em&gt;Entrez par la porte étroite. Elle est large, la porte, et spacieuse la voie qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent. Elle est étroite, la porte, et resserrée la voie qui mène à la Vie, et petit est le nombre de ceux qui la trouvent.&lt;/em&gt;” (Matthieu: &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;7/13-14&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.25pt;&quot;&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les paroles du Christ sont éternelles; mais les hommes versatiles les oublient, d’autant “&lt;em&gt;que l’aspect le plus sinistrement typique de l’époque moderne,&lt;/em&gt; relève Jean &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 11.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;XXIII&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, dans son Encyclique Mater et &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.25pt;&quot;&gt;Magistra, &lt;em&gt;se trouve dans la tentative absurde de vouloir bâtir un ordre temporel solide et fécond en dehors de Dieu, unique fondement sur lequel il puisse subsister; ... en réprimant, et, si possible, en éteignant les aspirations de l’homme vers Dieu...&lt;/em&gt;”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.25pt;&quot;&gt;C’est pourquoi, la Vierge Marie, envoyée par le Très-Haut, vient redire à ses enfants qu’ils ont été créés pour le Ciel, non pour la terre, et que leur existence, ici-bas, leur est donnée pour mériter le bonheur éternel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 3pt 0cm; text-indent: 1cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.25pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;Que, pour cela, ils mettent en pratique ces belles paroles de Saint Paul à Thimothée: “&lt;em&gt;Combats le bon combat de la foi, conquiers la vie éternelle à laquelle tu as été appelé, et en vue de laquelle tu as fait ta belle profession de foi...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;” (&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1&lt;/span&gt; Thimothée &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;6/12&lt;/span&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Cuchlainn</name>
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        <title>Une année de plus</title>
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        <updated>2012-01-01T16:29:39+01:00</updated>
        <published>2012-01-01T16:29:39+01:00</published>
        <summary> Hier soir, c’était le réveillon du jour de l’An. Elle est arrivée par...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier soir, c’était le réveillon du jour de l’An. Elle est arrivée par surprise, cette fin d’année, parce que nous avons vécu un automne chargé, et pour trancher avec l’état d’esprit ambiant, riche. Chance ou autre chose, nous avons semé et nous pouvons donc vivre ce changement de millésime dans l’indifférence. Nous n’attendrons pas de lui qu’il apporte, comme un dieu primitif, l’abondance, la prospérité, ou même la pureté de la page blanche à lui tout seul. Au fait, c’est la crise et ce sera encore pire, nous dit-on. Il n’y a rien à espérer de 2012, c’est l’antienne à la mode, clairvoyante et responsable, aussi, qu’importe le passage, le beau chiffre neuf qui remplace l’ancien, flétri, usé par des gelées qui d’ailleurs n’ont pas vraiment eu lieu.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;C’est le premier janvier après-midi. Ceux qui fêtent le jour de l’An même par un nouveau banquet prolongent la fête sans plus y croire. C’est l’heure du calme et du quotidien qui reviennent doucement, du scrabble et du Trivial pursuit devant des bouteilles de Perrier et les derniers restes de la dernière bûche. Les enfants ont disparu dans leurs chambres s’étourdir avec leurs nouveaux jouets pour oublier que c’est la rentrée mardi. S’ils ont reçu un jeu de société, ils sont tout fiers d’y jouer avec les grandes personnes. Qui ne sont pas mécontentes au fond de manier à leur tour de jeu des cartes colorées et des lapins en plastique plutôt que d’affronter un chevalet sur lequel on lit WPOQRSZ ou de se triturer les méninges pour savoir qui donnait la réplique à Lauren Bacall dans un film qui fit un tabac en 1949.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;La fête, celle qui remplissait le cœur de joie, c’était il y a une semaine. Le grand concours de morosité criarde a déjà commencé, chacun joue à s’écrire des «&amp;nbsp;bonnes résolutions&amp;nbsp;» du genre «&amp;nbsp;ne pas me suicider à cause de l’emploi que j’aurai perdu&amp;nbsp;», on se dirige vers la nouvelle année à reculons et le dos courbé.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Bien courbé parce qu’on va subir&amp;nbsp;et qu’il faut se remplir les bajoues tant que c’est encore possible. Les Occidentaux, en ces temps de crise, ont tenu à s’offrir massivement les cadeaux les plus symboliques d’une prospérité effrénée&amp;nbsp;: des joujoux high-tech, des tablettes, des smartphones, des consoles. Surtout ne rien changer. Surtout ne rien anticiper. Surtout préserver jusqu’au bout l’illusion. Sur le Titanic, nos concitoyens n’auraient pas décollé du bar.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Surtout ne pas se dire qu’une année, comme une vie, c’est aussi ce que l’on en fait. Ce qui inclut, naturellement, la façon de vivre ce qu’il faudra subir. Mais aussi de construire, de prévoir, de créer, de penser même (oh le gros mot&amp;nbsp;!) entre deux épisodes subis. De faire autre chose qu’attendre passivement le prochain épisode de la crise ou de la fin du monde.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; On a choisi autre chose. On verra bien combien de temps ça résiste. Pour l’instant, ça nous fait du bien. Si, si, je vous assure, ça fait du bien de reprendre sa vie en main et d’abord en pensée, de mettre en cohérence les idées et les actes. En attendant, le jour de l’An sera un non-événement. Le 2 janvier ne sera pas le terrible jour du retour au morne ordinaire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Ça non. L’ordinaire se fera-t-il extraordinaire&amp;nbsp;? Ou cessera-t-il juste d’être morne&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est chacun de nous qui voit.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il peut, vous savez. En tout cas, même s’il l’a complètement oublié, il a le droit.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Louis-Paul</name>
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        <title>Voyager sa vie</title>
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        <updated>2012-01-01T00:10:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-01T00:10:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;       &amp;nbsp;   Cette année, je vous invite au voyage…    Il y a les...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.louispaulfallot.fr/media/01/01/3496819642.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3362809&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.louispaulfallot.fr/media/01/01/152025499.JPG&quot; alt=&quot;DSCF0923.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Cette année, je vous invite au voyage…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il y a les rêves de voyages et les voyages rêvés. Ceux qui transitent par un &amp;nbsp;hall d’aéroport, l’horloge d’une &amp;nbsp;gare, une &amp;nbsp;aire d’autoroute, un port ou la place d’un village.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il y a le&amp;nbsp; voyage d’un jour et ceux aux longs cours. Celui qui dure le temps d’un regard ou de la lecture d’un roman. Celui de l’art dans une salle d’expo. Celui du rêve et de l’inconscient. Il y a ce voyage mental qui transporte vers l’imaginaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il y a le voyage qui mélange le souvenir et l’instant. Ce voyage là ne connaît pas l’absence et la disparition, les êtres chers en sont. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La vie est un voyage, à nous d’alléger le plus possible nos bagages…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;De ne pas nous encombrer de futile, de cultiver l’essentiel. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout simplement aimer. La promenade littéraire, le partage d’une image, l’écriture d’encre, de lumière ou du clavier, le geste d’amitié, un baiser.&lt;em&gt;&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Et si nous regardions le quotidien avec l’âme du voyageur… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.louispaulfallot.fr/media/00/00/2331934575.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3362823&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.louispaulfallot.fr/media/00/00/2250914564.JPG&quot; alt=&quot;DSCF0921-001.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: x-small;&quot;&gt;PhotosLP Fallot&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: x-small;&quot;&gt;Nantes&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Hélène</name>
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        <title>Une belle, généreuse, rassérénante et créative 2012 à tous!</title>
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        <updated>2011-12-31T16:01:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-31T16:01:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;   &amp;nbsp;-   Christophe Miralles   -  &amp;nbsp; </summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3363472&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/01/02/2358572401.jpg&quot; alt=&quot;art,danse,peinture,partage,voeux,nouvelle année,amitié,amour,vie,humain&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;- &lt;a href=&quot;http://www.art-miralles.com/&quot;&gt;&lt;em&gt;Christophe Miralles&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; -&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Chezfab</name>
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        <title>Il se passe quoi en Grèce ?</title>
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        <updated>2011-12-28T15:18:00+01:00</updated>
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        <summary>  Pour comprendre ce qui se passe en Grèce en ce moment, autrement que par...</summary>
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          &lt;p class=&quot;uiStreamMessage&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:1}&quot;&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: large;&quot;&gt;Pour comprendre ce qui se passe en Grèce en ce moment, autrement que par TF1, France 2 ou autre, ou par les délires des futurs présidentiables....&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;uiStreamMessage&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:1}&quot;&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;uiStreamMessage&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:1}&quot;&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://player.ooyala.com/player.js?video_pcode=JqcWY6ikg5nwtXilzVurvI-vU6Ik&amp;amp;embedCode=FteTEwMzrTSeczJzcJxBhfdiiuVRaWFI&amp;amp;deepLinkEmbedCode=FteTEwMzrTSeczJzcJxBhfdiiuVRaWFI&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;width=440&amp;amp;height=360&quot;&gt;&lt;/script&gt;
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            <name>noir de la seine</name>
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        <title>JOURNAL D'UN ELECTEUR 264</title>
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        <updated>2011-12-27T18:34:27+01:00</updated>
        <published>2011-12-27T18:34:27+01:00</published>
        <summary>   mardi 27 décembre :    &quot;Quand tout nous aura été enlevé,  il restera la...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;mardi 27 décembre :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Quand tout nous aura été enlevé,&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;il restera la vie pour exiger rançon.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3358649&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://noirdelaseine.hautetfort.com/media/01/02/940081136.jpg&quot; alt=&quot;itak 94.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Fragile</title>
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        <updated>2011-12-26T18:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-26T18:00:00+01:00</published>
        <summary>   Fragile comme un fil de soie  Comme un chagrin qui passera  Fragile témoin...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3357435&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/01/02/743483850.JPG&quot; alt=&quot;mots,art,photo,ciel,nuages,vie, cité, nature&quot; /&gt;Fragile comme un fil de soie&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Comme un chagrin qui passera&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Fragile témoin de mon état&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sur&amp;nbsp; la corde raide d’un funambule&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je vais je viens je déambule&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mon esprit est épris de tout&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il vagabonde et s’envole au-delà&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au-delà de la vie terrestre dans laquelle la nausée existentielle fait de moi une hirondelle, une hirondelle qui contemple la nature, et qui n’en revient pas.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Avide de mots, je bois jusqu’à la lie les témoins de ma vie, &amp;nbsp;ceux qui &amp;nbsp;me tiennent chaud, ceux qui purifient mon esprit,&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le substrat affiné, aiguisé comme une lame de rasoir, illumine mes songes et fait fi de ce qui me ronge.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En&amp;nbsp; harmonie parfaite avec l’auréole du temps, les jours recommencent à évoluer vers une autre saison, la saison éclairée, le ciel est ouvert, je mange la lumière du jour, la lumière qui semble dire toujours. Je lève les yeux vers des cieux qui se fichent pas mal de la saison, du jour, du temps. Ils sont là depuis la nuit des temps, le ciel a toujours vingt ans, définitivement. Il respire avec un buste de dieu immortel et puissant,&amp;nbsp; toujours neuf, il fait abstraction du souffle du vent qui le mène là où l’on ne meurt jamais, puisque tout est balayé. Le ciel ne se trouble qu’en surface, lorsque la lune lui emprunte une infime partie, un coin de ciel, un coin de vie, &amp;nbsp;lorsque les nuages envahissent quelques infimes morceaux d’un ciel infini.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Quand le soleil est trop chaud, la terre semble s’enflammer par ses rayons allumée. On ne prête jamais attention à l’âge des saisons, à l’âge des étoiles, à l’âge de la terre, à l’âge de la nature qui est pourtant l’essence même de nos quintessences. L’homme est ainsi fait. Il ne voit pas ce qui lui crève les yeux, &amp;nbsp;le musée permanent dans lequel nous évoluons, la&amp;nbsp; vie prolifère sans cesse. Les herbes des champs, la lune d’argent, le soleil imminent, la nature est un documentaire, sans début et sans fin dont nous ne voyons pas les acteurs principaux, les fleurs poussant dans un coin de verdure, nous ne prêtons pas &amp;nbsp;attention à la vie des oiseaux, composant leur vie parmi les vieilles branches, fragiles brindilles, où ils brodent leur nid, adorable et merveilleux abri, pour protéger leurs petits. L’eau, la rivière, la mousse et les rochers, tout cela nous est égal, pas le moindre effet à l’horizon. Non, nous ne voyons que le mauvais côté de la vie, les horreurs nous torturent et nous aimons ça, puisque remettre de l’ordre dans ses idées semble être pour nous une insurmontable possibilité. Consommer sans modération un regard absolu jusqu’à l’indiscrétion, &amp;nbsp;posé sur les choses, sur les êtres, les animaux pour lesquels jamais rien n’est&amp;nbsp; fortuit, tout est si bien ordonné dans la grande parade de la vie. Le cycle biologique à la logique sans faille est une référence qu’il serait sensé de ne pas oublier. L’ostentatoire n’aurait plus rien à espérer, la nature reprendrait ses droits et nous montrerait le chemin qui n’a pas changé, si l’on s’en réfère aux jours d’hier, aux jours d’avant. Avant que la vie de la cité ait le droit de nous faire payer la beauté, la connaissance, le savoir, dans des galeries, la nature est en cage, une grande partie tout au moins. Prendre conscience de tout cela serait un grand pas pour les Hommes, un pas de géant, mais je déraisonne… sûrement.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;J’ose presque assurer que l’état de réflexion est un état contre nature, et que l’homme qui médite est un animal dépravé.&amp;nbsp;» &lt;strong&gt;Jean-Jacques Rousseau&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Rouge</name>
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        <title>J- 5</title>
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        <updated>2011-12-26T13:16:49+01:00</updated>
        <published>2011-12-26T13:16:49+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;   Quand bien même&amp;nbsp;je&amp;nbsp;constate être&amp;nbsp;constante dans...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3357041&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/media/02/02/1079103646.jpg&quot; alt=&quot;rétrospective 2011, plaisir, vie, insouciance, légèreté, cap ou pas cap &quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: large;&quot;&gt;Quand bien même&amp;nbsp;je&amp;nbsp;constate être&amp;nbsp;constante dans &lt;a href=&quot;http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/archive/2011/02/16/jeux.html&quot;&gt;certaines de mes envies&lt;/a&gt; (ce qui en soit est déjà une bonne nouvelle!),&amp;nbsp;je réalise néanmoins&amp;nbsp;qu'il me reste quelques progrès à faire!... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: large;&quot;&gt;Je formule donc le souhait de me donner les moyens de&amp;nbsp;passer de Petite Joueuse à Championne du Monde toutes catégories confondues en matière d'insouciance et de légèreté! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: large;&quot;&gt;Alors, cap ou pas cap?!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>diazd</name>
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        <title>MA VIE : COULEURS DU TEMPS</title>
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        <updated>2011-12-26T12:57:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-26T12:57:00+01:00</published>
        <summary>    Tranquillement, le livre de ma vie j’écris,  Entre un jour qui se lève,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3357020&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://mafrance91.hautetfort.com/media/00/02/3203648468.jpg&quot; alt=&quot;poëme,vie,temps&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tranquillement, le livre de ma vie j’écris,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre un jour qui se lève, une nuit qui s’éveille,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un matin de rosée, une douce brise de soirée,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis le rythme du temps, je suis le rythme de ma vie ...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des sourires au rire, des gestes et des mots,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des idées qu’on médite, pour des matins plus beaux,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De ma vie j’écris l histoire, en lettres, en vers, en mémoire,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D empruntes je laisse des traces, de noir de blanc, de regard ...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://mafrance91.hautetfort.com/media/00/00/4275299166.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3357016&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://mafrance91.hautetfort.com/media/00/00/3838774578.jpg&quot; alt=&quot;nathalie.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Nat pour le poème, &lt;a title=&quot;biographie&quot; href=&quot;http://pcf.evry.pagesperso-orange.fr/calenannuel.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ito Shinsui pour la gravure&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Thierry</name>
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        <title>En état de poésie 6 : Lubomir Levtchev</title>
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        <updated>2011-12-23T23:38:18+01:00</updated>
        <published>2011-12-23T23:38:18+01:00</published>
        <summary>  «&amp;nbsp;Dieu ne ferme jamais à clé&amp;nbsp;», La Différence, 2006   &amp;nbsp;   Il...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://thierryjolif.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Dieu ne ferme jamais à clé&amp;nbsp;», La Différence, 2006&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;Il n'y a qu'en Dieu et en état de poésie que puissance et colère soient aussi (et surtout) douceur et miséricorde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je me sens comme une fenêtre ouverte&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;sur deux horizons&amp;nbsp;; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;après l'oiseau&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;j'attends la pierre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;Alors je deviendrais un système complétement ouvert&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;sous le son du bris&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;de l'Etre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;du non-être&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;du non... seulement&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;et d'autres éclats en verre&amp;nbsp;» (Les états en verre)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;Parce que Dieu ne ferme jamais à clé, qu'il n'y a «&amp;nbsp;nul part&amp;nbsp;» en Lui de système clos, de fermeture. L'état de poésie connaît ceci. Les vers de Levtchev connaissent ceci. Parler depuis un lieu totalement ouvert, un lieu non-occupé mais habité. L'état de poésie a à voir avec le quotidien, avec &lt;a href=&quot;http://thierryjolif.hautetfort.com/media/02/00/1940483545.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3354628&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://thierryjolif.hautetfort.com/media/02/00/1863656320.jpg&quot; alt=&quot;levtchev lubomir.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;une vision totalement ouverte depuis un lieu légèrement décalé, un éclairage diffus et différent. Une vision ouverte jusqu'à l'absurde qui est la dernière marche avant la transfiguration. Et la lumière invisible pro-vient de l'intérieur... L'ambivalence et l'ironie valent une sorte de théologie apophatique contre un Dieu absent-présent trop imposé par l'extérieur... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Et toi aussi, coeur en vacation&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;va donc chercher &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;un Dieu ouvert 24 heure sur 24&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;afin qu'il échange tes espaces de vide&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;contre une nouvelle bouteille...&amp;nbsp;» (Les Bouteilles)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;La lumière et la révélation intérieure peuvent se passer de nom même et surtout si elles s'épanchent par les mots. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Chezfab</name>
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        <title>Pécresse nous refait le coup de la haine des autres</title>
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        <updated>2011-12-21T16:29:50+01:00</updated>
        <published>2011-12-21T16:29:50+01:00</published>
        <summary> Valérie Pécresse, ministre de son état, nous refait le coup de la haine des...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Valérie Pécresse, ministre de son état, nous refait le coup de la haine des autres, les pas comme nous, ceux qui ne vivent pas dans une grande ville... La vidéo date de 2010, mais elle est toujours d'actualité pour se souvenir de qui est aujourd'hui représentante de la &quot;France&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La haine de classe dans toute sa splendeur, racisme sous jacent en plus. Ou comment le Grand Paris (idée ménée aussi bien par le PS que l'UMP) n'a d'autres ambitions que de créer une zone de riches.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A voir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;440&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/Hx4qIBj84pE&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En réponse, cette note sur l'économie du don, datant de 2002... Mais qui n'a pas pris une seule ride. La vie est un choix, et il faut savoir choisir son camp.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img class=&quot;spip_logos&quot; style=&quot;border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://cnt-ait.info/IMG/arton466.png&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;255&quot; height=&quot;225&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;h5&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;UNE ECONOMIE DU DON&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-transform: uppercase;&quot;&gt;Notes sur les alternatives à l’économie de marché &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;lundi 14 octobre 2002 &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il y a beaucoup de choses négatives dans l’économie capitaliste. En tout premier lieu son inégalité, inhumaine et révoltante. Le capitalisme est mû par l’exploitation. Sous la garantie de l’état, il gaspille et conduit à une perpétuelle surproduction dans certaines régions du monde alors que dans d’autres il organise la pénurie ou la famine. Pour masquer ces réalités, il évoque des &quot;lois économiques&quot;. Ces lois ne reposent sur rien. Ce sont des mythes. A l’inverse, beaucoup de choses qu’il raille dans d’autres formes possibles d’économie paraissent, à l’analyse parfaitement réaliste. Essayons d’en poser quelques grands principes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;MYTHE N°&amp;nbsp;1&amp;nbsp;: Nous ne travaillerions pas s’il n’y avait pas d’argent.&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C’est le premier grand mythe pour justifier l’oppression capitaliste. Et il ne résiste pas à la confrontation avec les faits&amp;nbsp;: En Grande Bretagne , 60% du travail n’est pas rémunéré&amp;nbsp;[&lt;a class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;[1] Le travail tel qu'on le définit ici comprend toutes les activités qui (...)&quot; name=&quot;nh1&quot; href=&quot;http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=466#nb1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]. Il est effectué volontairement, bénévolement, par des parents ou des personnes concernées, des voisins ou autres personnes &quot;généreuses&quot;. Autrement dit, une grande partie de notre société est déjà organisée autour de l’économie de don. La seule raison pour laquelle elle ne l’est pas entièrement réside dans le fait qu’ul petit nombre de personnes peuvent accroître leur capital par l’esclavage salarié des autres. El la seule raison pour laquelle nous ne sommes pas plus nombreux à être &quot;généreux&quot; et que nous sommes obligés de travailler comme des brutes pour joindre les deux bouts, dans une société où on nous apprend à être égoïstes, mesquins et peu fiables. La nature humaine est partageuse. La société est issue de la coopération. Notre espèce à survécu parce que nous nous sommes rassemblés. Et c’est bien grâce à la force de notre instinct de don que notre société est encore assez coopérative, malgré les efforts du capitalisme pour transformer toutes les relations humaines en relations commerciales.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;MYTHE N°&amp;nbsp;2&amp;nbsp;: Si tout était gratuit nous viderions les magasins.&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Dans une certaine mesure, l’éducation et la santé (deux biens fondamentaux) , parfois les transports, sont déjà gratuits depuis longtemps (malgré les efforts acharnés du capitalisme), ainsi que de nombreux autres services, marchandises, etc. Or, en général, les gens ne prennent pas ce dont ils n’ont pas besoin. C’est lorsqu’il y a pénurie que les gens peuvent se conduire égoïstement. Dans une société basée sur le don, il n’y aura pas de pénurie (si vous voulez savoir pourquoi prenez la peine de terminer cet article). Aujourd’hui, un des gros problèmes créé par l’argent c’est qu’on peut le cacher. Donc, personne ne sait ce que possèdent les autres, et ceci crée un problème de méfiance et développe l’égoïsme. Si l’argent et les possibilités d’accumulation disparaissent, c’est à l’inverse le sens de la coopération qui est développé. Débarrassons nous des actions, de l’accumulation du capital, des primes, et chacun de nous saura où il en est.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;MYTHE N°&amp;nbsp;3&amp;nbsp;:Le capitalisme est bien organisé&amp;nbsp;: La demande dirige la production. &quot;Le client est roi&quot;.&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En tant que consommateurs, nous sommes censés diriger l’économie en &quot;exigeant&quot; en quelque sorte les produits que nous voulons. Ensuite, nous les fournissons en tant que travailleurs-producteurs. Entre parenthèses, un sous-mythe veut que l’économie soit composée de consommateurs et de producteurs. En fait, nous sommes les deux en même temps et les deux groupes économiques vraiment distincts sont les masses populaires d’une part et les quelques décideurs - patrons qui en tirent profit de l’autre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Dans les faits, les patrons planifient la production pour faire des profits et seulement profits, pas pour satisfaire les besoins des gens. Ils provoquent la demande par le marketing, les techniques publicitaires, ... La production est hautement planifiée. Ils ne pourraient pas se permettre d’installer une chaîne de montage moderne, de mettre des marchandises sur le marché pour découvrir que personne n’en veut. Donc, ils planifient la production après avoir créé la demande.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;MYTHE N°&amp;nbsp;4&amp;nbsp;: L’argent fait le bonheur.&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L’argent fait le bonheur, puisqu’il concentre les ressources et la richesse dans peu de mains. Si le capitalisme était conçu pour satisfaire les besoins ou créer du bonheur, alors, ceux qui planifient la production choisiraient de produire pour ceux dont les besoins de base ne sont pas satisfait. Au lieu de quoi, le système centré sur la profit s’assure qu’il ne fabrique des marchandises que pour ceux qui peuvent les payer et dont les besoins de base sont déjà satisfait. Hormis le fait que ces riches sont dévorés de culpabilité (ou devraient l’être), il est évident qu’un enfant de cinq ans peut comprendre qu’un système basé sur le profit, et non sur les besoins n’est pas une économie juste.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Après avoir vu quelques uns des grands mythes qui soutiennent le capitalisme, il est possible d’envisager, dans les grandes lignes, les principes sur lesquels pourrait reposer une économie du don.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PRINCIPE N°&amp;nbsp;1&amp;nbsp;: Économie fédérale&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les communautés locales et les fédérations de communautés seront autonomes en ce qui concerne les formes d’échange utilisée, en vert d’autres principes de base de l’anarcho-syndicalisme que nous allons évoquer. Il n’y aura pas d’état.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PRINCIPE N°&amp;nbsp;2&amp;nbsp;: Éviter les écueils du capitalisme&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Il n’existera ni mécanisme de profit, ni possibilité de concentration du capital et de la richesse. En d’autres termes, personne ne possédera ou n’emploiera d’autres personnes. Toutes les marchandises et les services seront fournis selon les besoins, et les gros tas d’argent deviendront des gros tas de métal et de papier, sans aucune utilité.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PRINCIPE N°&amp;nbsp;3&amp;nbsp;: La démocratie&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Ici encore, il faut déjouer les mythes et les utilisation frauduleuses du mot. La démocratie signifie que toutes les organisation et les communautés doivent être dirigées collectivement et contrôlées grâce à la démocratie directe. En démocratie directe, on commence par des assemblée générales. Au travail, tout le monde y est invité et participe également. Au niveau de la rue, du village ou du quartier, c’est la même chose. Quand les entreprises ont besoin de communiquer, par exemple pour planifier leur production, pour l’utilisation des ressources... ou quand les communautés ont besoin de coordination, chaque assemblée générale peut désigner des délégués, des personnes mandatées et révocables à tout moments. En d’autres termes, les délégués ne doivent agir que dans le cadre précis défini par l’assemblée générale et cette dernière peut toujours les révoquer.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PRINCIPE N°&amp;nbsp;4&amp;nbsp;: Remettre la propriété à sa place.&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La possession d’un bien signifie le droit d’en priver les autres et d’en tirer profit ( puisque, même si vous n’en avez pas besoin, vous continuerez à en exiger le loyer, les intérêts... auprès de ceux qui en ont besoin). Au risque de dénaturer la rhétorique, pourquoi une économie du don ferait elle cela&amp;nbsp;? Bien sûr, nous aurons tous droit à notre propre espace vital, possessions personnelles et quotidiennes, etc. Les maisons communautaires conviendront à certains, mais d’autres préférerons un logement individuel. Et pourquoi pas&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PRINCIPE N°&amp;nbsp;5&amp;nbsp;: L’autre face de la propriété&amp;nbsp;: Le travail&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Tout travail sera volontaire et gratuit. Au même titre que l’économie du don ne peut pas moralement se permettre l’exploitation basée sur la propriété, elle ne peut pas se permettre d’exploiter les gens ( comme c’est le cas dans le travail salarié). Et si les gens refusaient de travailler&amp;nbsp;? Alors, ils auraient un grief. C’est une question de motivation. A condition que ces griefs puissent se résoudre sur le lieu de travail les gens travailleront. Même le travail peu gratifiant - ces tâches nécessaires à la vie en société que personne ne veut effectuer - ce fait déjà sans rémunération et quotidiennement comme nous venons de le démontrer. Si personne n’a organisé le nettoyage des égouts la communauté organisera des rotations etc. Il n’y a pas besoin de sortir de Polytechnique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PRINCIPE N°&amp;nbsp;6&amp;nbsp;: La planification&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Savoir ce qui plaît aux gens, ce dont ils ont besoin aidera les travailleurs à s’organiser pour fabriquer des objets de meilleure qualité et en quantité raisonnable. Il y a de multiples techniques pour recueillir cette information (questionnaires...). entreront également en compte les estimations de ressources, de main d’œuvre et les critères écologiques pour la recherche et la mise sur pied de nouveaux systèmes de production et de nouveaux produits, pour améliorer l’efficacité ainsi que la durabilité et la qualité des produits.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Ceci est à l’opposé de la planification centralisée en Union Soviétique où tout était régi par le ,comité central de Moscou et où tout le monde devait exécuter les ordres. Remarquons qu’outre les problèmes d’évaluation de le demande et la mauvaise gestion, l’union soviétique s’est écroulée à cause des priorités imbéciles de l’état qui ignorait les besoins de base&amp;nbsp;: le pays possédait un arsenal nucléaire mais pas de nourriture.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;EN GUISE DE CONCLUSION&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;A partir des principes, la forme de base de notre économie de don est assez lisible. Une grande partie de notre économie sera plus efficace à l’échelon local (planification locale pour une production et une consommation locales). La planification régionale ou globale sera réservée au modes de production plus complexes dans des unités de production plus importantes, pour résoudre les problèmes de taille des unités de production, d’utilisation rationnelle des ressources et de localisation. L’intégration inter-régionale pourrait se faire sur base de don, de troc ou d’échange. Au niveau du fonctionnement, l’économie du don sera aussi simple que possible. Pourquoi trimbaler des laitues d’un bout du monde à l’autre en modifiant le climat et en augmentant les prix&amp;nbsp;? Le véritable choix c’est d’avoir une connaissance totale des produits proposés, de leur utilité, de leur durabilité, de leur qualité etc. Actuellement&amp;nbsp;; on a le choix entre &quot;pas cher mais sans intérêt&quot; ou &quot;d’assez bonne qualité mais trop cher pour moi&quot;. Nous pouvons d’entrée éliminer le premier choix. Quand on peut choisir entre une centaine d’ordinateurs différents, combien de gens savent réellement lequel est le meilleur&amp;nbsp;? Seuls les producteurs le savent. Alors, pourquoi ne pas produire seulement les meilleurs&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;A petite échelle, locale si possible, selon les besoins et non pas pour le profit, l’un dans l’autre, l’économie de don sera aussi efficace que saine. Elle sera gérée localement par la démocratie directe, dans une logique éthique et sera très différente selon les communautés et les régions, dans les limites des principes de base. Le secret est dans ses origines. Commençons par le principe de bas de la solidarité au lieu de l’accumulation maniaque des richesses et de la puissance.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le mot de la fin est qu’il n’y a pas de point final pour l’économie de don. Ce n’est pas une sorte d’utopie lointaine, statique, étatiquement stable et ennuyeuse. Il faudra s’en occuper sans cesse, discerner les nouveaux besoins, les nouveaux problèmes et les nouvelles opportunités&amp;nbsp;; elle ne fonctionnera jamais parfaitement. Mais soyons honnête, tout ce qui ressemble peu ou prou à l’économie de don et forcément meilleur que nos rapports de force quotidiens, les morts, les guerres, la spirale de destruction mondiale agencée par le capitalisme et l’état.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En tout cas, le débat est ouvert. A vos plumes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;D’après DIRECT ACTION, organe de la Solidarity Federation-AIT &lt;br /&gt;Traduction&amp;nbsp;: CNT-AIT Paris &lt;br /&gt;Adaptation&amp;nbsp;: Rédaction C.S.&lt;/p&gt;
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        <title>Ah, l'enfance...</title>
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        <updated>2011-12-20T18:51:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-20T18:51:00+01:00</published>
        <summary> Photo Sylvain Lagarde     &amp;nbsp;Ne jamais renoncer. Continuer, avancer vers...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo Sylvain Lagarde&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3350287&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/01/1651045041.jpg&quot; alt=&quot;journal,vie,diariste,mère,trsitesse,incompréhension&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;Ne jamais renoncer. Continuer, avancer vers ce qui me restait. Mes souvenirs. Cela était plus fort que moi, je ne pouvais plus reculer. La feuille vierge ne le resterait pas longtemps. J’avais la rage de vivre, la rage d’être, la rage d’écrire, et personne ne saurait se répandre en prônant la discrétion, ne m’octroyant donc qu’une parcelle de mon enfance. Non, tout serait dit, je me devais toujours de conserver la philosophie d’une bonne diariste, et ne pas écrire qu’une partie de ma vie. Il était fondamental de savoir ce qui devrait être écrit ou non. Là-dessus, la cause était entendue.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne parlais déjà plus avec ma mère, cette fois quelque chose s’était cassé définitivement. J’aurais tant aimé qu’elle comprit les erreurs du passé. Mais, non, elle ne faisait que m’enfoncer dans les abîmes dans lesquels j’avais déjà de la difficulté à sortir, dans lesquels je me trouvais parce qu’Elle m’y avait jeté. Un peu d’aide de sa part aurait été un cadeau de Noël inespéré mais sublime. Mais le père Noël n’existant pas, pas d’espoir de ce côté-là. Une compréhension, des explications de sa part m’auraient fait réfléchir davantage à l’analyse de mon enfance, et de ce qui en résulta. J’avais décidé de taire sa façon d’être à mon égard, ou j’aurais mis du ruban autour de nos vies mais elle faisait tout pour me pousser à faire le contraire. Je m’étais répandue en excuses, alors, que l’inverse fût plus logique. Mais rien à faire, elle restait campée sur ses positions. Elle, la Reine mère, et moi, la mauvaise fille, celle qui n’avait fait de sa vie que des erreurs, celle qui n’avait été bonne qu’à se noyer dans d’artificiels paradis. Comment pouvait-on ne jamais se remettre en question et croire que tout ce que l’on a fait en qualité de mère, fut parfait&amp;nbsp;? Je restais sans voix, ni voie d’ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le jugement dernier, ce fut bien elle qui me le donnait. Toujours conseiller une certaine ligne de conduite à garder, je traduis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;faire comme je dis mais jamais comme je fis&amp;nbsp;», &amp;nbsp;mais ne jamais participer à l’évolution, ou à l'épanouissement de son enfant. Ce que j’étais après-tout, sa fille unique. Lorsque je voyais le comportement des parents d’autres élèves de ma classe, et, ce durant toute ma scolarité, je ne ressentais que honte et affliction. Les réunions de parents d’élèves&amp;nbsp;? Si je vous disais que pas une seule fois, elle n’y participa. Imaginons les ravages que cela peut entraîner chez une enfant… Je me sentais de trop, si j’avais pu ne pas exister, je sentais du haut de mes dix ans que cela lui aurait été bénéfique. Ce fut le commencement d’une lente et longue agonie sentimentale, qui se poursuivit jusqu’au jour où, l’autodestruction prit les devants. Puisqu’elle ne me désirait pas, comment aurais-je pu m’apprécier un tant soit peu&amp;nbsp;? Le fait d’être déjà une enfant de parents divorcés n’était déjà pas facile à porter à la fin des années soixante dix, mais de plus, une enfant que personne n’attendait à la sortie de l' école, cela faisait tâche. Je me souviens de mon arrière grand oncle, tonton Jo, que j’apercevais les jours de pluie, quand l’école était finie, parapluie noir en main. Nous vivions dans le même immeuble, et ce Monsieur, le frère de mon arrière grand-mère éprouvait pour moi un grand amour, comme s'il voulut combler le manque affectif, dont il me sentait en proie. Il n’aimait pas ma mère, évidemment… Maintenant je comprends pourquoi personne dans l’immeuble n’avait la moindre affection pour elle. A cette époque de mon enfance, comme je l’ai déjà écrit, j’aimais beaucoup ma maman et ne supportais pas que l’on en dise du mal. Ce ne fut que bien plus tard que je compris les raisons de cette aversion.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je suis indécise quant au fait de publier ou pas ces écrits. Parler de la pluie ou du beau temps m’étant de plus en plus difficile, alors, comment procéder? Qui peut me blâmer d’écrire mes souffrances passées&amp;nbsp;? Je suis ouverte à tout éclaircissement, un peu de chaleur humaine autre que celle de mon mari, me seraient bénéfiques. Mais je n’ai droit qu’à un long et terrible silence de la part de ce qui reste de ma famille. Aussi, les choses étant ce qu’elles sont, je poursuivrai ce que l’on peut qualifier de déballage, mais qui n’est, somme toute, qu'une infime part de mes souvenirs. Je ne raconte pas sa vie mais la mienne… Pardon d’exister, d’être celle que je suis. D’un bloc, sans ménagement envers la personne principale du film de ma vie. Sur l’écran noir de mes nuits blanches et passées, il reste un gros trou béant, par lequel j’aperçois le douloureux sentier qui mène à ma vie d’adulte. Celui même par lequel j’exulte. Le moment est choisi selon le besoin qui reflue le long du fleuve des années passées.&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Il était une fois...</title>
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        <updated>2011-12-19T16:55:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-19T16:55:00+01:00</published>
        <summary>  Ils étaient une fois mes animaux, petits-êtres au cœur immense,...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3348700&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/01/1488823023.jpg&quot; alt=&quot;neige, journal, vie, animaux, chien, cheval, sincérité, histoire&quot; /&gt;Ils étaient une fois mes animaux, petits-êtres au cœur immense, &amp;nbsp;qui&amp;nbsp;jamais ne me déçoivent. Ils sont la vie qui bat, l’amour dans toute l'évocation des cœurs et des âmes qui font qu’eux et seulement eux,&amp;nbsp; jamais ne sauraient m’abuser. J’en appelle à leur amour pour poursuivre ce qu’est ma vie, même si votre propre famille vous détruit, eux jamais ne dérogent à faire de vous leur plus grand ami. Lorsque je sors du lit, mon cheval sacré pointe ses oreilles, ce qui m’apparaît &amp;nbsp;comme une prière, une invitation à aller le rejoindre. «&amp;nbsp;Il fait pourtant froid, Gemini, attends que je me réchauffe&amp;nbsp;», malgré le fait que je tienne encore entre mes mains la tasse de café encore bouillant, il ne veut rien savoir et continue à s’avancer vers moi. Instant sublime. «&amp;nbsp;Non, je n’attends pas, je veux que tu viennes m’aimer de plus près, j’ai besoin que tu me caresses, tu me connais depuis que j’ai huit mois, tu devrais comprendre&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Alors, à travers la fenêtre, je recommence à être, et je pose tout ce que j’ai en main, enfile juste une veste, la première à portée de vue, et marche d’un pas pressé, accourant même, vers cet être qui me réclame de toutes ses forces&amp;nbsp;; on ressent ces choses là,&amp;nbsp; aucune de ses postures n’échappent à l’interprétation que j’en fais. Je traduis la moindre de ses attitudes, il sait si bien se faire comprendre&amp;nbsp;! L’amour que je porte à mes animaux n’a rien d’exceptionnel, c’est juste une question d’amour, (encore un mot sans synonyme&amp;nbsp;!) le vrai, le pur, celui qui jamais ne saurait vous trahir. On parle souvent des liens du sang, mais que sont-ils à côté des liens du cœur&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je pourrais en parler des heures, vous dire que ma chienne Kristal, porte bien son nom, aussi pure que son nom l’indique. Mais aussi d’un tempérament extrêmement jaloux, non pas par rapport aux chevaux, elle n’a jamais manifesté la moindre animosité à leur égard. Je l’ai même surprise une fois en train de faire ce qui paraissait être un baiser, à Gemini&amp;nbsp;! Incroyable&amp;nbsp;! Par contre, elle ne supporte aucun autre de ses congénères, ma petite chienne Melba, en fit les frais plus d’une fois, elle n’est plus, Dieu prend bien soin d’Elle, je l’espère. Je ne pouvais pas y remédier. Cette petite chienne, un bichon, eut une mauvaise destinée. Comme certaines personnes. Mon mari et moi avons tout fait pour la protéger, mais ce fût en vain. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, cela me fait trop mal.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je préfère vous parler de ceux qui sont là, pendant qu’ils sont encore à mes côtés, les chiens ne vivent pas vieux, alors je profite de ma chienne autant qu’il m’en est possible. Elle est déjà âgée de douze ans, et les grands chiens vivent parait-il moins vieux que les autres. Elle me suit pas à pas, participe à tous mes instants, accompagnatrice de mes moments de joie comme ceux de tristesse. S’il m’arrive de pleurer, (Là, je ne passe jamais mon tour…), elle vient d’un coup de langue sécher mes joues. Puis, chose étrange, (je ne fabule pas), elle parle&amp;nbsp;! Plusieurs fois je l’exprimai, sans que l’on n’y prêta attention&amp;nbsp;; pourtant un jour, devant d’autres personnes, elle sembla dire «&amp;nbsp;maman&amp;nbsp;», tout au moins ses cordes vocales semblent être un instrument de musique par lequel elle s’applique à répéter ce qu’elle entend. Parfois, je devrais l’enregistrer, tant la résonance est fluide à l’écoute. C’est la voix du bonheur&amp;nbsp;! Non, je sais que cela n’est que le résultat d’un mimétisme exacerbé. Les animaux nous observent énormément, si vous les regardez pendant ces moments là, vous pourrez lire dans leurs yeux, mieux que dans un livre. Je n’exagère pas, je n’écris que ce dont je suis sûre…Tout autant que je puisse l’être, n’étant pas parole d’évangile&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pendant que je poursuis mon récit, je vois la neige fondre, quel dommage&amp;nbsp;! Les paysages enneigés ont toujours suscité chez moi, de grandes émotions. Je ne saurais expliquer pourquoi, l’impression que les nuages se délitent, que le ciel permet la distribution de quelques anges, au travers de flocons cotonneux, impalpables certes, mais visibles. On pourrait les nommer «&amp;nbsp;les intouchables&amp;nbsp;», disparaissant en eaux dès qu’ils touchent la matière. Dieu, que la nature est belle, -nature, encore un mot sans synonyme-. Il faudra un jour en faire la liste. (Nature, amour, écriture, en voilà déjà trois!)&lt;/p&gt;
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            <name>Kraly</name>
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        <title>Sénèque - De la brièveté de la vie...</title>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/6sI6R9GVnfo&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Hélène</name>
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        <title>je voudrais pas crever</title>
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        <summary> Pour les trente-quatre moi de  Vincent , pour la belle&amp;nbsp; Swan &amp;nbsp;et...</summary>
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          &lt;p&gt;Pour les trente-quatre moi de&lt;a href=&quot;http://www.passerelledesjours.org/2011/12/15/les-trente-quatre-moi/&quot;&gt; Vincent&lt;/a&gt;, pour la belle&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://aspinelesslaugh.com/2011/12/14/363-jours/&quot;&gt;Swan&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et puis pour nous tous...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;300&quot; height=&quot;233&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/cfSxZOkYo4o?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>La vie me rend la monnaie...</title>
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        <updated>2011-12-15T16:57:00+01:00</updated>
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        <summary>   Je regrettais atrocement tout ce que je j’avais écrit hier. Non, je ne...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3342853&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/00/387265566.jpg&quot; alt=&quot;regrets,journal,vie,mère,bien,photo,haut&quot; /&gt;Je regrettais atrocement tout ce que je j’avais écrit hier. Non, je ne pouvais pas ou plus en vouloir à ma mère. Cela me faisait plus de mal que de bien, et, élément très grave, (j'entends, à ne pas négliger), Dieu n’était pas avec moi, je le sentais. Pourquoi ce besoin de tout détruire&amp;nbsp;? Je pleurais toutes les larmes de mon cœur, j’aimais trop ma mère. Je l’aimais comme une enfant que je n’avais jamais cessé d’être. J’aurais souhaité que tout soit différent, mais je ne pouvais que me contenter de ce qu’il me restait. Je relus les Evangiles de Saint-Matthieu, il dit à peu près ceci&amp;nbsp;:&amp;nbsp;« Celui qui dit du mal de ses parents ne mérite pas de vivre.&amp;nbsp;»Je faisais donc partie de cette catégorie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je venais d’exulter mon mal-être en montant sur la colline, à deux kilomètres de chez moi. Je contemplais, je me noyais dans l’immensité du ciel, parfois bleu, et parfois sombre, selon le côté où mon regard se posait. J’examinai les arbres que la nature mettait sur mon chemin. J'adorais ces branches désuettes. Malgré l 'absence de leur feuillage, elles ne semblaient pas avoir froid. Le temps n’était ni beau, ni mauvais. Il se contentait d'être. Par endroit un halo de soleil jetait sur la terre des reflets mordorés ou argentés selon l'éclat de la lumière, selon la luminosité. Je cherchais un coin de nature qui m’aurait transporté, emporté dans un ailleurs, autre que celui dans lequel je vivais depuis quelques jours. Je ne voulais plus de tristesse, plus de rancœur, non, cela ne m’était pas supportable. Pourquoi ne voir que le passé suranné&amp;nbsp;? Je compris alors que j’avais le don de tout changer, et je dévalais la pente afin de revenir jusqu’à la maison. Là, j’écoutais Bach, et les mots se laissaient aller à mon humeur toute neuve, et tout redevenait propre, digne. J’avais lavé mes sentiments, ils manquaient de netteté.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;La vie était belle vu du côté de l’amour. Là-dessus, pas de doute. Je remerciais Dieu de me pardonner, je n’étais pas méchante, juste malheureuse, quelquefois. Vivre à aimer tous ceux qui étaient miens, et même les Autres. Là, était le secret du bonheur. Il n’y avait du soleil que pour celui qui savait le voir. Les ombres menaçantes, je les fis disparaître. J’étais très forte quand je ne me perdais pas en amertume. Je ne serai pas une femme vile et aigrie, non ça jamais. L’écriture était un pouvoir, et on ne devait l’employer qu’à bon escient. On ne faisait pas de livre avec de l’encre trempée de rancune, non. Les choses écrites devaient être belles, dignes d’être écrites, pour être dignes d'être lues. Je n’étais qu’un bloc d’amour qui n’avait toujours pas touché l’âge adulte. Voilà mon problème, ne pas avoir grandie. Je le dis, je l’écris, je n’avais pas eu l’enfance souhaitée, ce n’était pas grave. D’autres enfants furent bien plus malheureux et seuls que ma petite personne. Il me fallait encore gravir les barreaux de l’échelle de la Vie. Mon intuition me disait comment prendre le chemin de la vérité. Rester la petite fille que je fus, ce temps était révolu. Je ne devais rendre des comptes qu’à ma conscience, et aujourd’hui elle me dictait tout ce que vous lisez. Je n’étais plus dans le corps de celle d’hier. Le Seigneur, que j’adorais sans restriction m’avait entendu. Il me tendait la main, je la prenais et je le remerciais de toutes mes forces.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3342784&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/02/4147477925.jpg&quot; alt=&quot;regrets,journal,vie,mère,bien,photo,haut&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne détruirai plus ceux que j’aimais tant&amp;nbsp;! Non, cela aurait été me détruire aussi, puisque je ne suis que le fruit de la chair qui me fit naitre, il y a&amp;nbsp;… longtemps, maintenant. Et je ne devais pas perdre de vue que le temps avait passé, qu’il ne nous restait plus une vie entière pour s’aimer, mais ce morceau de temps qui nous était imparti devait être employé à aimer et non à laisser couler l’hémorragie de nos plaies surannées. Pour la première fois de ma vie, je pris conscience de la puissance du Bien. Cet étrange pouvoir, avait des dons nettement plus forts que les paroles déchues. Celles qui ne mènent à rien, celles dont on se revêt pour masquer ce qui n’est au fond que de la faiblesse dissimulée derrière ce que l’on croit être la vérité. Leurre assuré.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je m’étais juré de ne jamais rien effacer de mon journal, je devais accepter la relecture de ce qui un jour fut moi, même si cela me faisait mal, je l’avais mérité, et je prenais cela comme une pénitence.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On ne construit pas ses jours avec&lt;em&gt;&lt;strong&gt; l’illusion&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de se donner bonne conscience, en creusant dans le passé ce qui était douloureux. Non, le&amp;nbsp; passé ne valait plus rien. Il ne devait être utilisé uniquement pour exprimer de bons souvenirs. Personne n’est parfait, tout n’est jamais tout blanc ou tout noir, là, il y avait une partition de notes sublimes à partager. Le mal, lui n’avait qu’à se taire. Il était temps qu’il disparaisse. Il avait assez fait de mal, le Mal. Qui lui avait demandé de resurgir&amp;nbsp;? Moi, me sembla t-il. Mais à trop vouloir chercher on finit par ne plus rien trouver, que des bribes de vie obsolètes, qui n’avaient plus lieu d’être. C’est ça devenir adulte, savoir ne pas subir, mais accepter, tout, tel un consortium d’amour, il n’y a qu’un seul et unique mot qui vaille la peine d’être écrit et développé. Le reste, c’est à jeter à la fosse aux souvenirs perdus. Ces mémoires seront de belles histoires… ou ne seront pas.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Lorsque j'étais au sommet des cimes, je me dis que rien n'était plus important sur terre que le droit au bonheur, qui en fait n'était qu'un Devoir. Que je ne l’oublie pas, jamais. Que &quot;La volonté de Bonheur&quot; inhérente à un certain écrivain me serve de leçon. Après tout, ça sert à cà, un bon écrivain!...&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;La pensée heureuse trouve sa voie.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Martin Heidegger&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>kl loth</name>
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        <title>Le point de vue de Line Clément sur mon travail !</title>
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        <updated>2011-12-15T02:15:00+01:00</updated>
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        <summary>      &quot;Ton travail n'est pas en dehors de la vie, il est sur le fait même de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3341840&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com/media/00/01/3019703840.jpg&quot; alt=&quot;art,art contemporain,vie,quotidien,quotidienneté,conceptuel&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #dc143c;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Ton travail n'est pas en dehors de la vie, il est sur le fait même de vivre&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #dc143c;&quot;&gt;&lt;em&gt;Très conceptuel mais vraiment sur la difficile quotidienneté.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #dc143c;&quot;&gt;(Line Clément, extrait d'une conversation avec kl loth, probablement en 2010)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #dc143c;&quot;&gt;Certes… c'est encourageant !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
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        <title>Suite...</title>
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        <summary>   Je vous demanderais presque d'excuser cette mise à nue, en cette période...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3340996&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/00/3387492544.jpg&quot; alt=&quot;fêtes,noël,fin,année,vie,mère,bêtises&quot; /&gt;Je vous demanderais presque d'excuser cette mise à nue, en cette période de &quot;fêtes&quot;, qui pour moi n'en sont pas...&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bientôt ce serait Noël, mon Papa avec nous. Son cadeau, «&amp;nbsp;Habit rouge&amp;nbsp;» de Guerlain, (Il l'utilise depuis plus de quarante ans), venait d’arriver par la poste. Je détestais m’attarder dans les magasins, pendant cette période de l’année. Trop de monde, se pressant comme un troupeau de moutons, presque bestialement, avide d’achats. Ce n’était pas les magasins de jouets qui me posaient problème, puisque je n’y allais pas. Autour de moi, pas d’enfants à qui faire de cadeaux ; ce n’était pas la période que j’affectionnais le plus. Mes grands- parents n’étaient plus là, de déscendants, je n’avais pas, alors Noël ne faisait qu’accentuer gravement la manque de leur absence. Cette année, encore d’avantage, puisque Mamie venait de nous quitter. Même si je la rêvais toutes les nuits. Ma mère passait ces fêtes comme elle le devait, avec «&amp;nbsp;sa&amp;nbsp;» famille, qui n’était pas la mienne. Empreinte de franchise, les enfants et petits-enfants de mon beau-père, ne faisaient pas partie de ma famille à moi&amp;nbsp;; mon mari, mon père, mes animaux, voilà les êtres que je chérissais car ils étaient les seuls à me rendre l’amour que je leur portais. Je n’intéressais pas les autres membres de ma famille, et, le temps passant, ne faisait qu’aggraver la situation. Il était certain que cela me faisait mal, mon cœur subissait cela, mais jamais je ne m’aventurerai à jouer de rôle. Je l’avais fait, et, cela n’avait abouti à rien de bon. J’avais parfois la douloureuse impression que l’on m’appelait que lorsque les gens en éprouvaient le besoin. Ma mère n’était pas exclue&amp;nbsp;; quand elle cherchait une oreille attentive à l’écoute de ses pleurs, à la litanie de ses malheurs, elle savait me trouver. Dès qu’il était question d’une éventuelle nécessité à laquelle je pouvais répondre, on me téléphonait. Mais jamais pour Noël, je n’existais plus, je sortais de leur vie. Vous dire que je m’y étais habituée, aurait été mentir, et vous savez combien je déteste le mensonge. La vérité seule m’apportait l’équilibre dont j’avais besoin, peu importe ce que cela entrainerait, cela m’était égal. Je ne me fourvoierai pas, pas plus que je ne me parjurerai, pour rien au monde. Je ne l’avais que trop fait durant mes années de toxicomanie, je mettais désormais un point d’honneur à n’exprimer que ce que j’estimais être la vérité. La vérité vraie. Pas celle qui fait plaisir à écrire ou à entendre, l’unique vérité que je détenais. Et je n’avais rien oublié, on oublie jamais son enfance, puisque c’est le départ de toute une vie…&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le téléphone venait de sonner, c’était elle, ma chère mère…Celle qui se prenait pour une sainte depuis quelques années&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Elle avait perdu la mémoire, ne se souvenait en rien de tout ce qu’elle m’avait fait subir durant mon enfance. Lorsqu’elle m’interdisait de l’appeler maman, lors de ses répétitions de chanteuse d’orchestre, ce qu’elle était, et qu’elle voulait toujours être, par ailleurs. Elle reconnaît qu’elle n’était pas faite pour être mère, bigre, je ne lui avais rien demandé&amp;nbsp;! Elle ne se souvenait plus des fois où, armée de jumelles, elle allait espionner son amant de l’époque, accompagnée par sa meilleure amie, puisqu’elle-même n’avait pas de permis de conduire, nous nous rendions donc toutes les trois, (là, j’avais le droit de participer, ma grand-mère n’aurait pas compris qu’elle me laissât à la maison), du haut de mes huit ans, à l’arrière de la Renault Quatre ailes, dans les quartiers nord de Marseille, dans les recoins de la cité où son cher et tendre habitait avec femme et enfant. Elle guettait sa présence ou inversement, son absence, savoir si il lui mentait ou pas, s’il roucoulait auprès de sa femme, comble de bêtise&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Non, tout cela avait quitté son esprit, à moins que la maladie d’Alzheimer … Mais alors, peut-être que cela me guettait à moi aussi&amp;nbsp;?!!! Vite, je devais finir d’écrire ma vie, sait-on jamais, je prends les devants…&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mon mari me demandait si je voulais lui parler, je lui dis que non. Il ne me restait que ça, l’exemplarité d’une conscience sans faille, et personne ne me ferait déroger aux règles que je m’étais fixées. J’étais croyante, et avoir la foi signifiait pour moi, être d’une sincérité infaillible. Je ne déblatérais pas, je ne faisais que relater les faits, tout au moins, une partie, celle qui fait qu’un jour durant l’année de vos dix sept ans, vous sous laissez shooter à l’héroïne ,par une fille se prétendant être votre meilleure amie, la belle affaire&amp;nbsp;!&amp;nbsp;Ce n’est que le début, la suite sera beaucoup plus festive, cocaïne oblige; les discothèques, Jean-Roch et la Scala à Toulon, le Mirador aux Lecques, le Cancan à Marseille, les Bains-Douches à Paris, Régine et le Papagayo à Saint-Tropez, ou le Jimmy&quot;s à Monaco, la Mendigote à Cannes… La sensation d’être la reine de la nuit, la reine de la bêtise, pour rester polie, ça oui&amp;nbsp;! Vous trouverez peut-être cela banal, ça ne l'est pas puiqu'il s'agit de l'histoire d'une non-vie, rattrapée au vol...&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pourquoi n’aurais-je pas ce droit, le droit d’expliquer, ne serait-ce qu’à moi-même, le pourquoi d’une aussi grave autodestruction. Le pourquoi je n’avais pas d’enfant, le pourquoi d’une aussi forte tristesse durant ces fêtes de fin d’année&amp;nbsp;? Je m’octroyais ce droit, à écriture déployée. Je me savais malade, et il ne me restait que la littérature pour une vie qui valût la peine d’être vécu. Si vous saviez combien je l’aimais ma mère, combien je l’idolâtrais, et combien à ce jour je peux encore l’aimer. Quand j’aime quelqu’un, c’est pour la vie, je suis faite ainsi.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Est-ce un bien ou un mal, je ne saurais le dire, mais ce que je sais, est le mal que l’on m’a fait, peut-être sans le vouloir, mais les plaies saigneront toujours, pas de cicatrisation en vue, la preuve est devant vos yeux.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Peut-être que lorsque j’aurais terminé les explications manquantes au déroulement de &amp;nbsp;mon existence, alors, je me sentirai libérée…Peut-être, moi, l’écorchée.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Cyril B.</name>
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        <title>Les chroniques de Lisianne #14. Minutes.</title>
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        <updated>2011-12-14T00:16:57+01:00</updated>
        <published>2011-12-14T00:16:57+01:00</published>
        <summary>  9 jours viennent de s’écouler depuis ma dernière note.  J’ai passé 25...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3340146&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://flolou.hautetfort.com/media/02/01/21294941.jpg&quot; alt=&quot;chronique de lisianne,le shaker de cyril,princesses,minutes,écouler,traduire,ennui,vie,écran,lewis trondheim&quot; /&gt;9 jours viennent de s’écouler depuis ma dernière note.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai passé 25 heures devant mon ordinateur. 2 heures devant ma télé. Au moins 4 heures à faire du lèche-vitrine. 1 heure à regarder mon petit neveu jouer à la DS. Environ 13 minutes devant les écrans du métro. Putain, 8 longues minutes à trouver mon escarpin gauche rouge. 6 heures à attendre un sms qui finalement ne viendra pas. 19 minutes à me donner du plaisir seule. 20 secondes pour me confirmer que je ne suis pas en manque de lui.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;9 jours pour me dire que je n’ai pas avancé, que ma vie est sur une mer calme et limpide, que je devrais brusquer le quotidien pour justement bousculer les habitudes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;10 minutes pour écrire cette note, pour traduire ma vie, et puis plus rien.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Usurpartion...</title>
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        <summary>  C’est le mot qui me vient quand je pense à ma vie. Vie volée. Infiniment...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://valeriebergmann.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3337807&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/01/2569312627.jpg&quot; alt=&quot;journal,vie,écrire,vérité,dire,parler,aimer,être&quot; /&gt;C’est le mot qui me vient quand je pense à ma vie. Vie volée. Infiniment prise. Rien que je ne puisse écrire sans ternir les couleurs de l’Amour. Ah le drôle de mot qu’est l’amour, il signifie tellement, et se méprend parfois, se confondant avec ce que l’on croit être … Mais qui n’est pas, ou plus, ou qui n’a jamais été. Insupportablement douloureux. Je ne sais pas mentir, faire passer pour de l’or ce qui n’est en fait que du mauvais plaqué. Cela ne concerne personne en particulier, et tout le monde en général.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Incompréhension totale, à la forme d’une certaine spirale, folie mensongère à laquelle je ne saurais adhérer, car trop fidèle à moi-même. Vous parler de la pluie, du beau temps, vous dire que la météo de mon cœur est au beau fixe? Alors que je ne vois que de gros nuages stigmatisants le ciel insensé de mes dernières années. Vous voulez de la gaieté, aujourd’hui je ne saurais vous en donner, veuillez m’en excuser, je m’abandonne à moi-même. Qui a le droit autour de moi, je précise, de me blâmer&amp;nbsp;? Peut-être mon cheval, lui seul fidèlement, imperturbablement vrai. A la différence de ceux en qui vous croyez, ceux à qui vous donnez tout, sans demi-mesure, et qui, au final, vous malmènent insidieusement. Par des bribes de phrases, mais si suggestives&amp;nbsp;! En vous faisant comprendre, qu’il y a un temps pour tout, que l’écriture n’est pas une fin en soi, que je dois parfois me ranger du côté des gens qui n’écrivent pas, et m’activer à l’intendance du foyer, comme toute bonne épouse que je ne suis pas, et que je ne serai jamais. Là-dessus, aucune ambiguïté&amp;nbsp;! La culpabilité dans laquelle on vous plonge, en sachant combien vous rongeront les jugements que l’on vous porte est un retour de manivelle infernal, qui vous donne la sensation d’écrire ce qui ne devrait pas l’être. Je dois continuer… et si je ne décrivais pas la vérité&amp;nbsp;? Qui peut savoir où commence l’autobiographie, et où se termine le roman de votre analyse&amp;nbsp;? Pas même moi.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On écrit toujours sur ce qui vous semble être la réalité, mais après tout, mon erreur serait humaine… Trop humaine peut-être. Je sais que vous lisez entre mes lignes…&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mais voilà que le ciel s’éclaircit, que se dissipent les cumulus, banal, puisque envers et contre tout, j’ai repris la plume. Cela me rend heureuse, et ce, malgré moi, malgré tout. L’unité indéfectible avec laquelle vous ne faites qu’un. Pas celle des jours mis entre parenthèses, quand vous poétisez parce que vous devez vous taire. Dimanche, jour du Seigneur, alors on obtempère. Mais on n’est pas content de soi, pas satisfait du tout. Alors, relecture des autres articles de mon journal, trop de répétitions, je dois changer d’orientation, et pour ce faire, je ne sais Etre que dans la fidélité du moi, faire du mieux possible rimer vérité avec objectivité, dans un dessein d’impartialité, obstinément. Cela m’est dicté. Je ne suis qu’une intermédiaire entre la volonté d’authenticité et le besoin de raconter. Tant pis si ceux qui disent m’aimer se froissent, il leur sera nécessaire, à moins de me tuer pour me faire taire, qu’ils s’y habituent à un moment ou à un autre. Il n’existe qu’une Valérie, et elle n’est pas folle, ou plutôt folle d’écrire. Amoureuse des mots qui coulent sur le papier telle une veine qui perdrait son sang, parce qu’on aurait trop serré le garrot… J’insiste sur le fait, celui de ne pas perdre de vue que tout n’est qu’illusion, comme la vie en elle-même, et qu'il peut m'arriver de mentir par omission, ou par simple nécessité.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Iniquité générale, incompréhension de mon entourage, qui, sans méchanceté aucune, je le dis, n’a jamais ouvert un livre de sa vie, je dis cela sans amertume, vraiment. La seule personne susceptible de comprendre, ou plus précisément de me comprendre, ne peut être que mon père ; hélas, il vit dans un foyer, et je ne veux pas l’ennuyer avec mes écrits.Le passé comme je le perçois,&amp;nbsp;risquerait de le blesser, et là je mets deux points d’honneur&amp;nbsp;: je me tais. Autre point douloureux à l’extrême, sa vie à lui, qui par essence, est un peu la mienne, tant nous nous ressemblons. Voilà pourquoi je n’ai pas encore eu le courage de parler de lui. Chaque chose en son temps, ce n’est pas moi qui choisis, c’est Dieu, ou la vie, ou le destin, ou une Entité à laquelle je ne peux qu’adhérer. Au risque presque certain de me perdre. Mais qu'importe, je suis forte, et je me retrouverai, tôt ou tard. Je reviens de si loin que je peux revenir de tout, la maladie mise à part, cela va sans dire.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mais je sens monter en moi, une certaine forme de gaieté retrouvée, les mots, mon seul défaut sans doute, me régénèrent, sans que jamais je n’exagère. Le concerto Grosso de Vivaldi est également un excellent remède, comme toutes les belles musiques sans lesquelles je ne puis plus vivre, et ce, depuis peu. Comble de remise en question quand on a écouté toute sa vie de la variété française. J’ai même écris un titre en langue espagnole pour les Gypsies Kings, il y a déjà cinq ans. Le titre figure sur l’album «&amp;nbsp;Suerte&amp;nbsp;» de Chico, et s’intitule «&amp;nbsp;Siempre cantare&amp;nbsp;». Mon nom y figure en tout petit ! C’est un peu grâce à lui&amp;nbsp;que l'écriture a repris son droit, celle de poèmes, en français, cette fois. Je l’en remercie vivement. L’espagnol est la seconde langue après le français,&amp;nbsp;que j’affectionne, avant même la langue anglaise. Quel bonheur, de parler dans la langue des conquistadors&amp;nbsp;! Puis, (ça aide), je vécus un an avec des espagnols, anciens junkies, au sein d’une structure pour drogués réfractaires à toute autre forme de vie… Merci «&amp;nbsp;Le Patriarche&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! Je ne serais pas là sans la Fondation, atrocement laborieuse à supporter, mais dans mon cas, réussite intégrale ; cela vaut bien toutes les douleurs du monde, car je suis vi-van-te. Miraculeusement miraculée, mais vivante. Durant ces mois d’exil, j’écrivais pour le journal «&amp;nbsp;Antitox&amp;nbsp;», que nous allions ensuite vendre dans les rues. J’ai travaillé comme un forcené pour oublier la drogue, et je suis guérie, définitivement. Là-dessus pas de soucis à se faire. Cela est très difficile, mais quand on s’en sort, on est … au-dessus de beaucoup de choses... Quête permanente de La Vérité, recherche du pourquoi, le comment, on ne le connaît que trop.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3337847&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/00/4272477615.jpg&quot; alt=&quot;journal,vie,écrire,vérité,dire,parler,aimer,être&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Lucie Jansch&lt;/p&gt;
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