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    <title>Last posts on subprimes</title>
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    <updated>2008-07-09T07:01:58+02:00</updated>
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Crise économique : et si le pire n’était pas derrière nous ?</title>
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        <updated>2008-07-07T10:53:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-07T10:53:00+02:00</published>
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          Il y a une dizaine de jours, j’avais un peu imprudemment avancé que, sur la crise économique, nous avions sans doute évité le pire, ce qu’un lecteur du blog, RST, avait très justement contesté. Les dernières nouvelles économiques montrent malheureusement que le pire n’est pas forcément derrière nous…En effet, les dernières nouvelles du front économique se reflètent dans les cours de la Bourse, au plus bas depuis plusieurs années. La conjugaison de l’explosion des prix de l’énergie et de l’alimentaire, de la crise financière, de la crise immobilière et de la crise monétaire peut fait craindre le pire pour les années à venir. Tout est parti de la crise immobilière, consécutive à une appréciation irrationnelle de l’immobilier. En fait, les pratiques commerciales excessives des banques sont les responsables de la crise actuelle. En accordant des prêts à taux variables hypothécaires, basés sur la valeur des biens achetés, à des ménages modestes, elles ont enclenché un cercle particulièrement vicieux.La baisse des prix immobiliers, qui avaient atteint des niveaux excessifs, plonge des millions de ménages modestes dans une situation de faillite personnelle, et provoque la saisie de leur maison du fait du mécanisme hypothécaire de leurs emprunts. Du coup, les difficultés de remboursement touchent les banques, qui voient les mauvaises créances se multiplier, d’où les dizaines de milliards de provisions passées depuis un an. C’est ainsi que le prix de l’immobilier dans les grandes villes aux Etats-Unis baisse de 14% en rythme annuel, soit 18% en prenant en compte l’inflation, une baisse plus rapide que sous la Grande Dépression des années 30.Pire, cette baisse s’auto entretient puisque la baisse des prix et les difficultés des banques restreignent le crédit et donc la capacité des ménages à investir dans l’immobilier. La baisse consécutive de la demande de logements, conjuguée à la hausse de l’offre, résultat des saisies de biens à vendre et de programmes immobiliers commencés en des temps meilleurs, pousse les prix plus bas encore, ce qui renforce encore la prudence des banques… Ce mécanisme pervers s’est enclenché aux Etats-Unis, puis en Espagne et touche maintenant l’Irlande et le Royaume Uni , où les prix baissent désormais de 6%, alors qu’ils étaient encore en hausse de 10% il y a un an…Mais le pire reste à venir puisque que Capital Economics, cité par The Economist, prévoit un ajustement aussi sévère qu’il y a presque vingt ans puisque la baisse pourrait atteindre 15% en 2008 et 12% encore en 2009, plongeant deux millions de ménages anglais en faillite ! Résultat, le nombre de mise en chantier s’effondre, ce qui pèse sur l’économie, sachant que la baisse des prix de l’immobilier a également un effet direct sur le niveau de la consommation outre-Manche. La situation est particulièrement délicate au Royaume Uni parce que le gouvernement n’a pas de marges de manœuvre budgétaires  pour soutenir la croissance, contrairement à l’Espagne, qui tire profit des excédents engrangés depuis quelques années.Malheureusement, cette crise a d’autres conséquences, que certains libéraux, dont The Economist, rechignent à accepter. L’effondrement de la valeur des biens immobiliers et des les actions poussent clairement les investisseurs à investir sur les matières premières et l’énergie pour trouver des valeurs dont le cours est orienté à la hausse. Bien sûr, il y a aussi un déséquilibre entre l’offre et la demande qui explique la hausse du prix du pétrole ou des céréales, mais ce phénomène est largement aggravé par la spéculation. La Banque Mondiale a récemment estimé que 75% de la hausse des cours venait de ces transferts de capitaux.The Economist a beau jeu de souligner que seulement 12% des contrats sont attribuables à la spéculation, mais ce chiffre a triplé en seulement quatre ans.Le problème est que cette hausse des prix aggrave plus encore la situation des économies occidentales en opérant un prélèvement important sur les ménages, et pesant sur la consommation, principal moteur de la croissance. Pire, en faisant remonter l’inflation à des niveaux inconnus depuis plus de vingt ans, cela a provoqué un bien inutile raidissement de la BCE sur le front des taux. La politique restrictive de la banque européenne pèse doublement sur la croissance européenne en serrant le crédit et ayant provoqué un nouveau renchérissement de l’euro de 20% pénalisant nos exportations plus encore. Pire, Jean-Claude Trichet passe clairement le message que ce sont les ménages qui doivent absorber l’inflation supplémentaire et demande aux entreprises de ne pas monter les salaires. Et c’est ce qui se passe !Mais cette réponse à la crise est profondément injuste socialement puisqu’elle fait peser sur le budget des ménages les ajustements de nos économies à des matières premières plus chères. Pire, comme l’énergie et l’alimentaire pèse plus lourd dans le budget des ménages modestes, cela revient à faire peser sur les ménages modestes les ajustements de nos économies à une crise, on le rappelle, provoquée par les excès des banques américaines… Pire, ces ménages se voient sommés par une BCE inhumaine de ne pas demander de hausse de salaire. Et ils pourraient perdre leur emploi, comme on commence à le constater aux Etats-Unis ou en Espagne. Pendant ce temps, les patrons du CAC 40 voient leurs revenus croître de plus de 40% en 2007… Mais ce triste scénario global a des variantes régionales. Les Etats-Unis et le Royaume Uni devraient être les premières victimes de la crise car ce sont les pays où les consommateurs sont les plus endettés et où l’Etat n’a pas de marge de manœuvre budgétaire. L’Espagne, largement endettée elle aussi, pourra amortir la crise par l’intervention financière de l’Etat. Ceci montre bien le caractère en partie artificiel de la réussite de ces deux pays européens. Cela modère les jugements souvent catastrophistes à l’égard de notre pays puisque depuis dix ans, la France a connu une meilleure croissance que l’Italie ou l’Allemagne et que l’avance espagnole et britannique était en partie artificielle.La France apparaît comme un peu plus protégée face à cette crise. Nos banques sont celles qui ont le moins perdu avec les subprimes. Les ménages français sont parmi les moins endettés d’Europe, qui plus est, à taux fixe, ce qui devrait éviter les scénarios dramatiques à l’anglo-saxonne. En outre, notre économie est une des moins dépendante à l’égard du pétrole et nous bénéficions de la hausse du prix des produits agricoles plus que nos voisins. Malheureusement, nous allons souffrir de la hausse de l’euro et du ralentissement économique mondiale, qui pèsera naturellement sur notre croissance. En outre, les marges de manœuvres budgétaires ont été dépensées l’an dernier avec le « paquet fiscal ».Bref, le pire est malheureusement peut-être devant nous, même si la France (comme l’Allemagne d’ailleurs) devrait mieux s’en tirer. Mais ce qui est le plus choquant reste l’absence totale de réaction des politiques pour mieux réguler une économie libérale dont les chocs sont de plus en plus violents et montrent les limites.Source : The Economist 5 juillet
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        <author>
            <name>WeirdMan</name>
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        <title>Crise financière : on joue plus facilement avec l'argent des autres qu'avec le sien</title>
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        <updated>2008-05-09T08:08:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T08:08:00+02:00</published>
        <summary>   Dans un  article intéressant , le quotidien Monde explique le pourquoi de...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1006499&quot; width=&quot;221&quot; src=&quot;http://weird-bb.hautetfort.com/media/01/02/454662677.jpg&quot; alt=&quot;454662677.jpg&quot; height=&quot;292&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 221px; height: 292px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1006499&quot; /&gt;Dans un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/05/08/le-monde-enchante-de-la-finance-par-daniel-cohen_1042439_3232.html&quot;&gt;article intéressant&lt;/a&gt;, le quotidien Monde explique le pourquoi de la crise financière actuelle : &lt;em&gt;une assymétrie entre la perspective de&amp;nbsp;gain et le risque de perte&lt;/em&gt; pour le financier&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les gains personnels des gestionnaires financiers peuvent&amp;nbsp;être proportionnels aux bénéfices qu'ils génèrent&amp;nbsp;pour leurs clients, mais leurs pertes n'excèdent souvent pas&amp;nbsp;leur emploi et leur réputation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De même, la crise des subprimes s'explique aussi par le fait que les banques, qui transféraient leurs crédits risqués aux marchés financiers chargés de gérer le recouvrement, étaient moins scrupuleuses sur la sélection des clients : elles encaissaient le gain lors de l'achat du crédit, mais ne supportaient pas l'éventuel risque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monde financier n'a donc pas besoin d'être régulé par une intervention de l'Etat dans son fonctionnement opérationnel, mais a besoin d'être encore plus surveillé pour prévenir de telles dérives d'organisation, et ajuster les règles de fonctionnement si besoin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(J'en profite pour rendre un petit hommage à Jacques Villeret)&lt;/p&gt; 
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            <name>L'Archi-Orange</name>
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        <title>Sarko-menteur et les Subprimes !</title>
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        <updated>2008-04-27T13:47:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-27T13:47:00+02:00</published>
        <summary>   Le pauvre gars à l’Elysée, nous explique qu’il à fait voter son paquet...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le pauvre gars à l’Elysée, nous explique qu’il à fait voter son paquet fiscal, car la crise des subprimes n’étaient pas encore déclenchée&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mensonge éhonté&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Depuis janvier 2007, alors que nous étions en pleine campagne présidentielle, les prémisses s’étaient déjà fait entendre&amp;nbsp;! Et durant tous les mois elle transparaissait dans les notes financières&amp;nbsp;! Bon c’est vrai Sarko, n’à jamais été un très bon élève, et sûrement qu’il sa vision économique s’arrête à la hauteur du pont de bateau&amp;nbsp;! Mais il ne peut pas dire qu’on ne savait pas&amp;nbsp;! Il ne peut pas dire qu’au gouvernement personne ne pouvait le savoir&amp;nbsp;! Ou alors c’est que nous sommes vraiment gouverner par des ignares, aveugles&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et si ce n’est pas le cas&amp;nbsp;? Ben que nous sommes gouverner par des gens qui ne regarde jamais l’intérêt général, et préfère qu’on leur offre des croisières à l’œil&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;DaN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Crise financière : deux poids, deux mesures</title>
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        <updated>2008-04-22T14:13:07+02:00</updated>
        <published>2008-04-22T14:13:07+02:00</published>
        <summary>Soixante-trois milliards d’euros : c’est le montant des liquidités que la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          Soixante-trois milliards d’euros : c’est le montant des liquidités que la Banque d’Angleterre va injecter sur le marché financier anglais ! Une somme qui conduit à se poser des questions sur les priorités de nos économies …Cette initiative historique de la Banque d’Angleterre a pour objectif de ramener la confiance sur un marché financier asphyxié par une grave crise de liquidités. Malgré la détente des taux d’intérêts directeurs de la banque centrale, la méfiance des acteurs financiers a renchéri le coût du crédit et provoqué une restriction des crédits à la consommation, qui pèse sur les dépenses des ménages, et donc la croissance, entraînant un cercle vicieux pour l’économie tout entière. La Banque d’Angleterre suit donc l’exemple de la banque centrale américaine et va notamment racheter aux banques britanniques les crédits immobiliers pour les échanger contre des emprunts d’Etat. En contrepartie, les établissements bancaires devront faire toute la lumière sur leurs comptes.Cette intervention pose une double question. Tout d’abord, elle illustre à nouveau les limites d’une économie de marché où, finalement, le marché fait mal son travail. Une nouvelle fois, les acteurs économiques ont cédé à « l’exubérance irrationnelle » pour reprendre les termes d’Alan Greenspan, ancien patron de la Fed. Les prix de l’immobilier ont explosé dans beaucoup de pays, au point d’atteindre des valeurs sans commune mesure avec la réalité. Ce phénomène n’est malheureusement pas nouveau puisqu’une bulle s’était déjà formée au tournant du siècle, avec des valorisations complètement aberrantes pour les sociétés de télécommunication ou opérant sur Internet. C’est ainsi que France Telecom ou Deutsche Telekom ont perdu près de 90% de leur valeur, signe que la valorisation des marchés était plus que déficiente.Le problème est que l’éclatement de ces bulles, comme en 2001, se répercute sur l’économie réelle et entraîne un ralentissement économique qui se traduit en général par une augmentation du chômage et des difficultés économiques pour les ménages les moins aisés. Et c’est là que les interventions actuelles posent question. En effet, l’Etat injecte des milliards pour sauver les banques. C’est sans doute la meilleure solution puisque sans aide, nous pourrions tomber dans un scénario proche de la Grande Dépression des années 1930. Néanmoins, il est difficile de ne pas être choqué devant les montants utilisés pour sauver des banques alors qu’aux Etats-Unis, des centaines de milliers de ménages ont perdu leur maison et n’ont pas été aidés, alors qu’ils sont les victimes des excès du marché.Il est souhaitable que l’Etat intervienne pour sauver un marché déficient et éviter une crise plus forte encore. Mais il est choquant de voir cette aide se concentrer uniquement sur les banques et ignorer les premières victimes de cette crise. Un nouvel exemple du « deux poids, deux mesures ».Source : http://www.lefigaro.fr/marches/2008/04/21/04003-20080421ARTFIG00262-la-banque-d-angleterre-a-l-assaut-de-la-crise-.php
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            <name>Philippe</name>
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        <title>Sous les subprimes... l'Irak :</title>
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        <updated>2008-03-31T16:22:00+02:00</updated>
        <published>2008-03-31T16:22:00+02:00</published>
        <summary>    Avec la Lettre A, la chronique de Jean-Michel Quatrepoint.    &amp;nbsp;...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://auxarmescitoyens.hautetfort.com/media/00/00/1811095754.jpg&quot; id=&quot;media-933393&quot; alt=&quot;1811095754.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-933393&quot; /&gt;Avec la Lettre A, la chronique de Jean-Michel Quatrepoint.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les 600 milliards de dollars investis dans la guerre en Irak auraient aussi bien pu servir à stabiliser l'économie américiane, et à éviter la récession. Mais...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour les Etats-Unis, l'histoire se répète : l'Irak est son nouveau Vietnam. La facture humaine de ce qui ne devait être qu'une promenade de santé au Moyen-Orient ne cesse de s'alourdir. Près d'un demi-million de morts irakiens, un exode massif des élites, notamment des chrétiens, une guerre civile qui n'en finit pas, une impasse militaire, une image de l'Amérique gravement et durablement dégradée… La facture économique est tout aussi salée. A l'origine, les dirigeants américains avaient expliqué - discrètement - que la chute de Saddam Hussein allait permettre d'accroître massivement la production irakienne de pétrole. Ce qui devait faire baisser le prix du baril et financer la guerre et la reconstruction de l'Irak.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Accroissement de la dette, enrichissement des entreprises&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; C'est tout le contraire qui est arrivé ! La production irakienne est toujours loin d'atteindre son niveau d'avant la guerre. Et le prix du baril sur le marché mondial a quadruplé. Les coûts de l'intervention, de leur côté, ont explosé. Une bataille de chiffres a commencé outre-Atlantique. Pour le prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz, la note à long terme, incluant tous les coûts indirects (intérêts de la dette, pensions pour les victimes), pourrait atteindre 5 000 milliards de dollars pour les Etats-Unis. Les experts du Congrès sont moins pessimistes : leur fourchette va de 1 000 à 2 000 milliards. Pour mémoire, rappelons que les prévisions de l'administration Bush, en 2002, étaient de 60 milliards. Officiellement, on en est déjà à dix fois plus. Autant que ce qu'a coûté la totalité de la guerre du Vietnam.&lt;br /&gt; Certes, cet argent n'a pas été perdu pour tout le monde. Tous ceux qui touchent de près ou de loin au pétrole, à commencer par les pays producteurs et les compagnies, en ont largement profité. Les centaines de milliards déversés sur l'Irak ont irrigué des entreprises du complexe militaro-industriel et quelques groupes amis de l'administration Bush. Reste que ces 600 milliards de dollars déjà dépensés ont bien dû être financés. Ils l'ont été par de la dette publique, souscrite non par les ménages américains mais par des investisseurs extérieurs, à commencer par la Chine, qui recycle ainsi ses excédents commerciaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'Amérique saura-t-elle rebondir?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Pour un certain nombre d'économistes, il existe un lien direct entre le coût de la guerre en Irak et la crise financière dite des subprimes. Ces 600 milliards de dollars, expliquent-ils, auraient été mieux utilisés s'ils avaient été dépensés aux Etats-Unis pour stimuler l'économie. Ils accusent la Fed d'avoir, par une sorte de compensation, fait fonctionner la planche à billets, en fermant les yeux sur les dérives du système bancaire, la bulle immobilière et le boom d'une consommation basée sur le crédit. Aujourd'hui, les deux dettes - la publique et la privée - s'additionnent. Avec une conséquence évidente : la baisse du dollar et un début de récession aux Etats-Unis.&lt;br /&gt; Une situation que les Américains ont déjà connue il y a une trentaine d'années. Après l'humiliation de la défaite au Vietnam, l'épisode traumatisant de l'impeachment de Richard Nixon, une présidence Carter évanescente, l'Amérique était au fond du trou. Son industrie partait en lambeaux. Les Japonais jouaient le rôle des Chinois aujourd'hui. Les pays producteurs de pétrole, profitant de la faiblesse américaine, avaient récupéré une partie de la rente. Le prix de l'or noir s'envolait et le dollar s'effondrait. Ronald Reagan fut alors élu sur un simple slogan : «Make America great again». L'Amérique saura-t-elle rebondir une fois de plus, après l'élection présidentielle de novembre ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Retrouvez ici d'autres informations et chroniques sur le site de La Lettre A.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dimanche 30 Mars 2008 - 00:10&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Jean-Michel Quatrepoint - Marianne2.fr&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Philippe</name>
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        <title>Voila comment on va finir :</title>
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        <id>tag:auxarmescitoyens.hautetfort.com,2008-03-18:1520996</id>
        <updated>2008-03-18T11:36:28+01:00</updated>
        <published>2008-03-18T11:36:28+01:00</published>
        <summary>    Il fallait s’y attendre. Au fur et à mesure que les mesures du « marché »...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auxarmescitoyens.hautetfort.com/media/01/01/1303730300.jpg&quot; id=&quot;media-909231&quot; alt=&quot;1303730300.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-909231&quot; /&gt;&lt;b&gt;Il fallait s’y attendre. Au fur et à mesure que les mesures du « marché » s’avèrent incapables d’enrayer la crise systémique qui s’est révélée depuis l’été 2007, de plus en plus de voix se tournent vers les pouvoirs publics pour exiger qu’ils refinancent purement et simplement les faillites provoquées par les subprimes et autres produits structurés toxiques que les grandes banques et fonds d’investissement ont fourgués depuis quelques années à l’ensemble du système monétaire international.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Après la faillite du fonds Carlyle Capital Corporation, investi entièrement dans les sub-primes et autres instruments qui y sont liés, c’est au chevet de la cinquième banque d’affaires états-unienne, &lt;a href=&quot;http://shots.snap.com/explore/86157/?key=e4dca4144e48eda80678fa2a7933966b&amp;amp;svc=Snap_Shot_Custom%257CPortfolio_Magazine%257CPortfolio.com_Articles_Nov_2007&amp;amp;tag=Bear-Stearns-Troubles%20Nov-07&amp;amp;src=www.alterinfo.net&amp;amp;cp=&amp;amp;tol=engage&quot; id=&quot;snap_com_shot_engage_span_0&quot; name=&quot;snap_com_shot_engage_span_0&quot;&gt;Bear Stearns&lt;/a&gt;, que la Fed a dû se porter en catastrophe ce week-end pour empêcher sa faillite, faute de liquidités. Pour ce faire, la Fed a invoqué une mesure datant, de façon tout à fait appropriée, de la grande dépression des années 1930, qui l’autorise à venir en aide à un établissement dont l’effondrement risquerait d’entraîner des faillites en chaîne dans le système bancaire.On savait déjà que la crise était systémique, mais les implications de cela se matérialisent d’heure en heure. En effet, on craint qu’avec la faillite de Bear Stearns ce soit une quarantaine de milliards de dollars investis dans les CDS (credit default swaps) qui tombent, provoquant l’effondrement de ce marché qui représente au niveau mondial pas moins de 42.000 trillions de dollars ! De quoi donner des sueurs froides à tout le système !&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La Fed fera donc un prêt de 28 jours à JP Morgan, habilitée en tant que banque commerciale à recevoir ce genre de prêt, qui le re-prêtera à Bear Stearns, banque d’affaires. A ce stade-ci, cependant, c’est l’indépendance de cette banque dont il est question, car, comme l’a souligné un banquier de New York cité par le Figaro-économie : &lt;b&gt;&lt;i&gt;« 70% de son bilan, » composé essentiellement d’instruments financiers adossés à des crédits hypothécaires à risque,« n’est pas refinançable actuellement sur le marché »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; !&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais ce sont les déclarations de John Lipsky, délégué général adjoint du FMI, lors d’une conférence de l’Institut Peterson d’économie internationale à Washington, qui sont particulièrement inquiétantes : car il formule, pour la première fois explicitement, la proposition que des fonds publics, et donc les contribuables, viennent en aide au système financier à la dérive.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il faut « envisager l’impensable, » a-t-il dit, même si le scénario d’un effondrement du système financier mondial reste « improbable ». « Il ne fait guère de doute que les risques d’escalade de la crise s’intensifient et que des mesures déterminées soient nécessaires pour stabiliser le système financier et l’économie du monde. » &lt;i&gt;&lt;b&gt;Dès lors que « les solutions du marché ont été épuisées, » a-t-il continué, « nous devons garder toutes les options sur la table, y compris l’utilisation potentielle de fonds publics pour conforter le système financier ».&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; « Le Fonds est également prêt à utiliser ses liquidités record, si nécessaire, pour aider à amortir [l’impact de la crise] sur l’économie mondiale. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;LU &lt;a href=&quot;http://libertesinternets.wordpress.com/2008/03/18/crise-financiere-pour-le-fmi-cest-aux-gens-de-payer-les-golden-parachutes-des-speculateurs/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
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        <author>
            <name>PP</name>
            <uri>http://plunkett.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le diagnostic antilibéral du week-end</title>
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        <id>tag:plunkett.hautetfort.com,2008-02-05:1448752</id>
        <updated>2008-02-05T15:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-05T15:05:00+01:00</published>
        <summary>   est venu&amp;nbsp;du... Financial Times :      &quot;La finance moderne se résume à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://plunkett.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;est venu&amp;nbsp;du... Financial Times :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;La finance moderne se résume à ôter les risques des épaules de ceux qui sont capables de les porter, pour les mettre sur les épaules de ceux qui sont incapables de les comprendre.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Martin Wolf, éditorialiste).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>hervé torchet</name>
            <uri>http://jour-pour-jour.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>L'argent.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/archive/2008/01/28/l-argent.html" />
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        <updated>2008-01-28T15:45:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-28T15:45:00+01:00</published>
        <summary> Pouvoir d'achat, subprimes, ruines boursières, plus que jamais l'argent...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pouvoir d'achat, subprimes, ruines boursières, plus que jamais l'argent étale sa toute-puissance sur nos écrans d'ordinateurs. Miroir aux alouettes, nerf de toutes les guerres, arme de tous les pouvoirs, but et instrument, l'argent cristallise nos rêves les plus désespérés comme les plus fanatiques. Il est tout, il peut tout. Comme le dit si bien Victor Hugo, il &quot;produit la richesse en créant la misère&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il n'a pas d'odeur, mais il a une logique et plus que toute autre, cette logique est implacable, incontournable, inexorable. Pour y satisfaire, on jette chaque jour des milliers de gens à la rue, on démantèle des entreprises sidérurgiques rentables, on pollue, on dévaste, on déforeste, on meurtrit, on contamine. On écrase. On pille.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans la profondeur de l'Afrique, des enfants sont payés quelques centimes pour extraire des cailloux qui, dès leur première vente, prendront le nom de &quot;pierres précieuses&quot;, fileront à travers la jungle ou la forêt, le désert puis l'océan, qui jusqu'à Bangkok, qui jusqu'à Amsterdam, pour finir taillées et montées au cou d'une grosse dame ou, pire encore, au collier du chien acariâtre de la grosse dame aigre, en ayant volé sur un tapis de billets de banque.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour de l'uranium et du pétrole, des milliers d'enfants meurent au Darfour. Pour des diamants, des milliers d'enfants meurent au Congo. Pour des lignes comptables de multinationales, des milliers d'arbres tombent chaque jour au Brésil. Pour du pétrole, on fait fondre la glace du pôle et on prend le risque de tuer des centaines de milliers de pauvres gens, partout dans le monde, noyés par la montée des eaux, privés de leur terre cultivable. Pour je ne sais quelle folie, on a desséché une mer intérieure entière en Sibérie, creusant un immense désert dans une région fertile. Folie des hommes. Folie de l'argent.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour le confort de quelques-uns, on spolie, on bafoue, on humilie, on dépouille. On tue. On ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et les pauvres, sans cesse appauvris, pleurent et meurent. Et quand dans cette boue sanglante, dans cette misère lépreuse, dans ce monde brutal, une voix s'élève pour dire &quot;l'argent pour tous&quot;, alors toutes les mains se tendent, tout le monde vient, accourt, rampe s'il le faut, écrase son voisin encore plus pauvre que soi, bouscule, se précipite et tend les mains pour la manne.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Lorsque je me trouvais en Haïti pour la dernière fois, l'été 2002, l'ex-père Aristide, un prêtre salésien défroqué et marié depuis qu'il était président du pays, avait lancé un vibrant appel à son peuple pour que les gens placent leur argent dans une chaîne de mini-banques pour très pauvres.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il faut imaginer ce qu'est Haïti, depuis des décennies l'un des cinq pays les plus pauvres du monde. Il faut y être allé pour comprendre ce que signifiaient les mots du président qui devait tout aux pauvres : dans ces banques de quartier, nées de nulle part, on promettait des intérêts des comptes courants tout à fait mirobolants : 10% par mois, 15%, 50%, n'importe quoi. Et les pauvres, ces gens qui vivent dans la rue, qui vendent sur les trottoirs, qui n'ont rien, ne valent rien, ne peuvent rien, on tiré de leur absence de poches chacun quelques misérables billets de banque, souvent reçus d'un parent expatrié. En quelques mois, le système collecta l'équivalent de 80 millions de dollars américains, soit nettement plus de 10% du PIB annuel du pays.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et bien entendu, ce n'était qu'une escroquerie, d'un type bien connu : on rémunère les premiers placements avec l'argent de la seconde vague et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on ait asséché les liquidités potentielles. Alors, on met la clef sous la porte et personne ne retrouve plus sa mise de fond initiale, tout le monde est grugé, ruiné.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et c'est le président des pauvres lui-même qui les avait lancés dans cette ténébreuse et monstrueuse affaire.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quelques mois plus tard, il était renversé.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Aux États-Unis, dans un but peut-être louable, quelqu'un a eu l'idée de proposer à des quasi-SDF d'avoir enfin, et pour toujours, un toit, des murs à eux, une demeure, un pignon sur la rue, une vie, une vraie, à crédit.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quel crédit !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Puis on a fait des paniers de créances de ces pauvres gens, de ces misérables à qui on a vendu un rêve qui devient cauchemar, ces créances, qui ne sont que du vent, sont devenues du rêve puis du cauchemar pour des gens plus riches, des morceaux de titres cotés en bourse, une goutte d'eau dans l'océan des placements financiers du monde, tout en réseau. Puis crac, la vérité est apparue : les pauvres sont pauvres, ils ne peuvent faire face ni à la hausse des taux ni même aux remboursements. Patatras. On ne sait pas bien combien va coûter ce cauchemar aux établissements financiers américains : selon les sources sérieuses, la fourchette évolue entre 400 milliards de dollars et des milliers de milliards (on croit rêver : des milliers de milliards !) de dollars.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mais ceux qui ont créé le système ne s'en vont pas, ne perdent rien, tout juste un accroc de quelques semaines dans leur carrière. Ils balaient le revers de leur veston de tweed et, un peu contrariés, vont passer l'après-midi à jouer au golf, pour tenter d'oublier... ces petits tracas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quand Nicolas Sarkozy a dit &quot;je serai le président du pouvoir d'achat&quot;, il n'a rien fait d'autre qu'Aristide, rien d'autre que les marchands de subprimes. Les électeurs du peuple, qui ont voté pour lui, s'apprêtent à le lui signifier avec colère. Il a menti. Et son mensonge ne profite qu'à des Lagardère, des Bouygues, des Dassault, des Bolloré, qui roulent &lt;strike&gt;carrosse&lt;/strike&gt; en Ferrari et dînent à la table du &lt;strike&gt;roi&lt;/strike&gt; président à &lt;strike&gt;Versailles&lt;/strike&gt; l'Élysée, avant de passer leurs nuits dans la soie avec des top-modèles. On a pris l'argent des pauvres pour le donner à des milliardaires qui en ont déjà trop.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Sarkozy avait oublié de terminer sa phrase, son slogan de campagne, je la complète : &quot;travailler plus pour gagner plus&quot;, certes, mais pour gagner plus &quot;de misère&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;...qui produit la richesse en créant la misère&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et vient l'affaire de la Société Générale.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Là, on atteint des sommets : 5 milliards d'Euros de pertes pour un seul établissement financier, dix fois le PIB d'Haïti, cinq millions de mois de SMIC, quatre cent mille ans de SMIC, la carrière entière de dix mille smicards, en une seule journée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pourquoi ? Parce qu'on a grugé, au fin fond de l'Arkansas, une famille de pauvres gens, en leur faisant miroiter une maison, un foyer, une vie meilleure. Les pauvres deux fois victimes, deux fois volés. Car qu'on le veuille ou non, le Bigouden Jérôme Kerviel n'est pas le vrai coupable de l'affaire : le vrai coupable, c'est la logique spéculative. Miser de l'argent comme aux courses, il faut bien que parfois, ça se termine mal.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il jouait à la hausse. Sans l'aval de ses supérieurs ? Peut-être. L'enquête le dira. Peut-être.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le scénario d'un trader qui végète dans l'ombre et qui, tel un savant fou, croit qu'il peut devenir l'inventeur génial d'une stratégie spéculative impériale, ce n'est pas totalement impossible, après tout. Pas totalement.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Vous me direz : après tout, dans l'affaire, c'est une banque et ses actionnaires, qui perdent. Tant pis pour eux, ils se referont une prochaine fois, ou bien ils échangeront leur Ferrari contre une Porsche.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Peut-être.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mais ... comment dire ? Je n'y crois pas : pour récupérer leur mise de fond, les puissances financières vont trouver d'autres pigeons, c'est tout.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et si par hasard c'est la Société Générale elle-même qui a conduit de folles spéculations qu'elle fait endosser à un trader compréhensif, bientôt dédommagé en Suisse ou à Nassau, on s'en doute, eh bien, la vérité ne se fera jamais jour, le drame creusé dans la chair des pauvres restera impuni et la danse des milliards au rythme des misères reprendra. Deux fois plus fort, deux fois plus désespérée.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et nous, qu'est-ce qu'on fait ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>hervé torchet</name>
            <uri>http://jour-pour-jour.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Un militant UMP fait le ”casse du siècle”.</title>
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        <id>tag:jour-pour-jour.hautetfort.com,2008-01-25:1428576</id>
        <updated>2008-01-25T21:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-25T21:00:00+01:00</published>
        <summary> Vous croyez que je parle des 600 millions du délit d'initiés de Lagardère ?...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Vous croyez que je parle des 600 millions du délit d'initiés de Lagardère ? Des 10% gagnés en une journée à la Bourse de Paris par le titre TF1 après une phrase de Sarkozy ? De la vente d'avions Dassault au brigand Kadhafi ? De Sarkozy lui-même qui, par quelques beaux mensonges, s'est emparé de l'Élysée ? Que nenni !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Jérôme Kerviel est un peu mon &quot;pays&quot;, comme on dit. Sa mère vit à Pont-l'Abbé, chef-lieu de mon canton en Bretagne, ville sur laquelle j'ai d'ailleurs publié deux ouvrages. Depuis hier, c'est le trader le plus célèbre de France (voire du monde), celui qui &lt;strike&gt;subprimes&lt;/strike&gt; a, paraît-il, dérobé non moins de &lt;strike&gt;subprimes&lt;/strike&gt; 5 milliards d'Euros dans les caisses de la Société Générale, banque française de peu de relief mais &lt;strike&gt;subprimes&lt;/strike&gt; de notoriété certaine.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il se trouve que ce Jérôme Kerviel s'est présenté aux élections municipales de Pont-l'Abbé en 2001 sur la liste de l'UMP conduite par l'actuel maire Thierry Mavic.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Décidément, à l'UMP, ils sont impayables. Euh... On aimerait bien qu'ils soient impayables.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>PP</name>
            <uri>http://plunkett.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Krach ? « Les financiers ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes... »</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://plunkett.hautetfort.com/archive/2008/01/22/les-financiers-ne-pourront-s-en-prendre-qu-a-eux-memes.html" />
        <id>tag:plunkett.hautetfort.com,2008-01-22:1422363</id>
        <updated>2008-01-22T14:45:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-22T14:45:00+01:00</published>
        <summary>     Deux articles...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://plunkett.hautetfort.com/">
          &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img name=&quot;media-789227&quot; src=&quot;http://plunkett.hautetfort.com/media/02/02/54803a2abe97ae8eaa2f2dc730542b74.jpg&quot; alt=&quot;6616a0303cc446d97f44c054ed5c88de.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-789227&quot; /&gt;Deux articles irréfutables,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; dans&lt;/em&gt; Libération&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;et&lt;/em&gt; Le Monde&amp;nbsp;&lt;em&gt;:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;
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        <author>
            <name>David</name>
            <uri>http://europemondi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Paulson confirme le recrutement d'Alan Greenspan</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://europemondi.hautetfort.com/archive/2008/01/20/paulson-confirme-le-recrutement-d-alan-greenspan.html" />
        <id>tag:europemondi.hautetfort.com,2008-01-20:1471595</id>
        <updated>2008-01-20T18:40:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-20T18:40:00+01:00</published>
        <summary>   Situation surréaliste... L'ancien patron de la FED, Gourou des places de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://europemondi.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Situation surréaliste... L'ancien patron de la FED, Gourou des places de marché embauché par un fond spéculatif qui a fait des milliards sur l'anticipation de la crise des subprimes, que&amp;nbsp;de plus en plus de monde attribue en grande partie à&amp;nbsp;la politique financière débridée de ce dernier Monsieur Greenspan..&amp;nbsp;Il y'en a qui n'ont pas mauvaise conscience au moins...mieux vaut avoir quelques millions de plus dans sa poche que de faire parti des quelques millions d'américains qui se retrouvent dans la rue!!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Devinette,&amp;nbsp;quel est le point commun entre le patron de ce fond en question et le patron du trésor américain?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;réponse:&amp;nbsp;Leur nom 'Paulson' pour le reste... simple coïncidence ? &amp;nbsp;A vous de voir, il est vrai que le second Paulson Henri, es Secrétaire du trésor américain était patron d'une grande banque d'affaire auparavant... le premier quant-à lui, John, je ne le connaissais pas à ce jour... Si quelqu'un en sait plus je serai content de vous lire...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Challenges le 15/01/08: &lt;a href=&quot;http://www.challenges.fr/actualites/business/20080115.CHA6078/greenspan_va_conseiller_le_fonds_speculatif_paulson.html&quot;&gt;http://www.challenges.fr/actualites/business/20080115.CHA6078/greenspan_va_conseiller_le_fonds_speculatif_paulson.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le fonds a réalisé d'énormes profits pendant la crise du &quot;subprime&quot;... que certains attribuent à l'ancien patron de la Fed.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alan Greenspan va rejoindre le fonds spéculatif (&quot;hedge fund&quot;) Paulson &amp;amp; Co comme conseiller. C'est ce qu'a annoncé la société, mardi 15 janvier, confirmant des informations de la presse économique anglo-saxonne. L'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed) sera notamment chargé d'éclairer Paulson sur la situation globale de l'économie américaine.&lt;br /&gt; D'après les termes de son contrat, Paulson sera le seul fonds par lequel Alan Greenspan, âgé de 81 ans, pourra être employé. Pour l'instant, il occupe déjà des postes de conseiller chez Deutsche Bank et chez la société de gestion d'actifs Pimco. Les détails financiers du contrat n'ont pas encore été révélés&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&quot;Connaissance en profondeur des marchés&quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Cité par le &lt;em&gt;Financial Times&lt;/em&gt;, John Paulson, le président du fonds, s'est félicité de ce recrutement prestigieux: &quot;peu de gens, si même il en existe, ont l'expérience et la connaissance en profondeur des marchés financiers qu'a Alan Greenspan&quot;, qui a présidé la Fed pendant 18 ans, avant d'être remplacé par Ben Bernanke en janvier 2006.&lt;br /&gt; &quot;Paulson &amp;amp; Co est l'un des 'hedge funds' leaders dans le monde. [...] J'attends avec impatience d'apporter mon point de vue sur l'économie mondiale à celui de John Paulson et de son équipe&quot;, a de son côté réagi Alan Greenspan.&lt;br /&gt; Basé à New York, Paulson &amp;amp; Co a réalisé des résultats spectaculaires l'an dernier, en pleine crise du &quot;subprime&quot;. En pariant sur l'effondrement des prêts hypothécaires à risque, il a réalisé des bénéfices estimés par certains observateurs de marché à 12 milliards de dollars. Coïncidence: comme le rappelle le &lt;em&gt;Wall Street Journal&lt;/em&gt;, Alan Greenspan est justement critiqué par certains économistes pour avoir alimenté la bulle immobilière pendant ses mandats à la Fed, avec des taux d'intérêts excessivement bas.&lt;/p&gt;
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            <name>PP</name>
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        <title>L'économie-casino menace la société, avertit un professeur d'économie de Berkeley</title>
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        <updated>2008-01-19T20:10:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-19T20:10:00+01:00</published>
        <summary>  Robert Reich ne dissimule rien :  </summary>
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          &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Robert Reich ne dissimule rien :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
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            <name>Le MODEM de Châtenay-Malabry</name>
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        <title>Recession et globalisation.</title>
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        <updated>2008-01-05T19:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-05T19:15:00+01:00</published>
        <summary>   Depuis fin novembre 2007, on savait que la crise des subprimes aurait un...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://monchatenaycom.hautetfort.com/media/02/02/ebb125719b2dab7afe67a886711298c2.jpg&quot; id=&quot;media-757188&quot; alt=&quot;ebb125719b2dab7afe67a886711298c2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Depuis fin novembre 2007, on savait que la crise des subprimes aurait un impact négatif sur l’économie et tout particulièrement sur la croissance – avec des prévisions de la croissance mondiale sans cesse revues à la baisse : l’ampleur de la crise financière est telle qu’elle rend de plus en plus probable une récession «&amp;nbsp;en chaîne&amp;nbsp;» en Europe. Plus d’un million d’américains sont déjà touchés par la crise immobilière qui frappe tous ceux qui se sont endettés pour acheter un appartement ou une maison individuelle. Une fois n’est pas coutume, c’est la classe moyenne américaine qui subit de plein fouet ce crack immobilier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;La situation économique du pays est ainsi passée en tête des préoccupations des électeurs, devant la guerre en Irak, selon un sondage de CNN de décembre et George Bush qui n’est pas connu pour être un bon samaritain, se voit obligé de réagir en dévoilant (le mois dernier) un plan destiné à aider un million de propriétaires immobiliers endettés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Une fois encore, force est de constater que la mondialisation n’est pas seulement un phénomène qui libère simplement les échanges commerciaux et financiers&amp;nbsp;: Mais la mondialisation porte surtout en elle, un modèle de société qui secrète des inégalités croissantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Tout l’occident, américain et européen, a vécu ce dernier siècle avec une idée&amp;nbsp; que nous acceptions tous comme indiscutable&amp;nbsp;: Le progrès technique et industriel allaient faire baisser&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; les inégalités. Tout le monde acceptait cette idée. Hors il y a 15 ou 20 ans,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; du côté des milieux qui ont inspiré Margaret Thatcher et Ronald Reagan, une nouvelle théorie a surgit dont on n’a pas sur le moment saisie la vraie nature&amp;nbsp;: L’inégalité n’a plus été considérée comme quelque chose qu’il serait bon de réduire mais regardée comme le meilleur moteur du progrès d’une société. Depuis lors, tout a été bâti pour que les inégalités redeviennent croissantes alors que nous étions dans un monde ou le système de redistribution était couramment admis.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Au &lt;b&gt;Mouvement Démocrate&lt;/b&gt;, nous disons que ce modèle est en contradiction avec ce que l’Europe et la France ont&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; voulu faire de leur destin. Une enquête publiée par les échos montrait récemment que la totalité du pouvoir d'achat supplémentaire des Etats Unis a été capté par les 10 % des américains les plus riches.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Comme il n’y a plus d’impôt&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; redistributif et qu’on a cessé d’imaginer qu’on pouvait prélever à la transmission des générations, des droits de succession ; alors les inégalités vont à nouveau se transmettre entre les générations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Dès lors, l’argent apparait comme un élément central dans la société. Le Président de la République veut que son quinquennat soit celui où les français se réconcilient avec l’argent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Au &lt;b&gt;Mouvement Démocrate&lt;/b&gt;, nous pensons qu’il faut réconcilier la société de demain avec l’enseignement, la recherche, la solidarité, avec l’initiative, avec le risque, toute chose qui ne sont pas du domaine de l’argent. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Nous n’accepterons jamais que dans notre pays la réussite soit considérée que comme une réussite matérielle&amp;nbsp;; même si on passe son temps à nous faire croire que la propriété individuelle et la propriété des grands moyens de production sont au même plan d’égalité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Il est des sujets que personne d’autre que nous ne défendent&amp;nbsp;: La dette publique. Nous nous battrons pour que la politique de développement économique n’accentue pas les inégalités, pour que se développe des solidarités contre les individualismes et les communautarismes&amp;nbsp;qui s’installent dans une France dont le modèle républicain avait su jusqu’ici nous laisser à l'écart de ces problématiques. Nous nous battrons pour que les valeurs humanistes soient la pierre fondatrice de tout projet de société.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Il faut qu’ensemble, nous creusions nous-mêmes un chemin qui mènera quelque part ailleurs, loin de deux antagonismes gauche–droite. Les adhérents du &lt;b&gt;Mouvement Démocrate&lt;/b&gt; sont différents par leur histoire mais réunis dans leur avenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify&quot;&gt;JPB&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Axeldunor</name>
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        <title>Récession aux USA : 13 États fédérés menacés de faillite</title>
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        <updated>2007-12-31T18:25:02+01:00</updated>
        <published>2007-12-31T18:25:02+01:00</published>
        <summary>             Aux États-Unis, la crise des  subprimes  ne touche pas que les...</summary>
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          &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.voltairenet.org/elements/transpix.gif&quot; alt=&quot; &quot; height=&quot;10&quot; width=&quot;1&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.voltairenet.org/IMG/cache-199x146/arton153818-199x146.jpg&quot; class=&quot;spip_logos&quot; height=&quot;146&quot; width=&quot;199&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.voltairenet.org/elements/transpix.gif&quot; alt=&quot; &quot; height=&quot;5&quot; width=&quot;1&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aux États-Unis, la crise des &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;subprimes&lt;/i&gt; ne touche pas que les institutions bancaires et les fonds de placement&amp;nbsp;: elle atteint désormais les États fédérés. La chute des revenus des taxes foncières s’ajoute à une faiblesse structurelle des ressources des États fédérés, trop longtemps adeptes des théories libertariennes de baisses des impôts locaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si rien n’est fait, en 2009, le déficit cumulé de 13 États fédérés (Arizona, Californie, Caroline du Sud, Floride, Kentucky, Maine, Massachusetts, Minnesota, Nevada, New Jersey, New York, Rhode Island et Virginie) atteindra au moins 23 milliards de dollars et la crise s’étendra progressivement à d’autres États en 2010 (Alabama, Illinois, Maryland, Michigan, Missouri, Ohio, Oklahoma, Texas, Vermont et Wisconsin). Pour prévenir la faillite, les gouverneurs vont devoir d’urgence à la fois augmenter les impôts locaux et réduire les services publics de santé et d’éducation qu’ils gérent, plongeant le pays dans une spirale récessive.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Article issu du &lt;a href=&quot;http://www.voltairenet.org/article153818.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Réseau Voltaire&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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            <name>Axeldunor</name>
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        <title>La crise financière pour les nuls</title>
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        <updated>2007-12-18T22:25:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-18T22:25:00+01:00</published>
        <summary>   Note de P&amp;amp;P &amp;nbsp;: Suite à plusieurs commentaires d’internautes...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/media/02/02/e7a0de2313cc02012523d42ff9484efd.jpg&quot; id=&quot;media-728553&quot; alt=&quot;e7a0de2313cc02012523d42ff9484efd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-728553&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: Suite à plusieurs commentaires d’internautes réalisant l’importance de la finance, de la crise à venir et leurs difficulté à comprendre ce domaine complexe, nous allons tenter de décrypter le plus simplement possible un récent communiqué de l’AFP&lt;/span&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;FRANCFORT (AFP) - La Banque centrale européenne a mis mardi un montant massif d'argent pas cher à la disposition des banques de la zone euro&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: La Banque centrale européenne (BCE) est l’homologue de la Banque Fédérale (Fed) aux Etats-Unis. Leur mission est simple&amp;nbsp;: 1/: fabriquer des billets, 2/ prêter ces billets à un certain taux d’intérêt qu’elles ont défini.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;L’AFP nous dit donc ici que la BCE vient d’imprimer tout plein de billets et qu’elle les a prêtés aux banques d’Europe (comme le Crédit Agricole ou la Caisse d’Epargne) à un taux d’intérêt très faible&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;pour rétablir un semblant d'ordre et de confiance sur les marchés monétaires minés par la crise du &quot;subprime&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le marché monétaire miné par les subprimes&amp;nbsp;» Cela veut dire que les banques (aux USA en particulier) ont prêté énormément d’argent avec très peu de garanties d’être remboursées et qu’elles n’ont plus d’argent (ce qui est un comble pour une banque&amp;nbsp;!)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Le raisonnement des banquiers était&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;pour toucher commissions et frais de dossiers,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; prêtons à tous ces ménages pour qu’ils achètent des maisons. Ils gagnent peu mais vu le boom du marché immobilier s’ils ne peuvent pas rembourser on vendra leur maison.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Le problème c’est que le marché immobilier a commencé à baisser et que la vente de la maison ne permet plus de rembourser le prêt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Par conséquent, les particuliers ne peuvent plus payer, les banques n’encaissent plus les remboursements des prêts qu’elles ont accordés, elles rentrent donc moins d’argent tout en devant en sortir beaucoup (pour payer leurs employés, leurs loyers,…).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Résultat&amp;nbsp;: les banques n’ont plus d’argent ce qui est quand même problématique. Si vous voulez récupérer vos économies, comme votre banque vous paye-t-elle&amp;nbsp;? Si vous voulez emprunter pour tel ou tel projet comment votre banque vous finance-t-elle&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Quant aux «&amp;nbsp;subprimes&amp;nbsp;» c’est un terme de jargon supplémentaire pour parler de ces prêts qui n’auraient jamais du être acceptés, qui ne seront probablement jamais remboursés et qui suite à la folie des grandeurs des banquiers ont été mélangés et ont contaminé d’autres produits financiers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La BCE avait promis la veille aux établissements un montant illimité de liquidités, et ces derniers ne s'en sont pas privés: 348,6 milliards d'euros à un taux de 4,21% -inférieur aux niveaux pratiqués actuellement sur le marché monétaire- ont été prêtés (alloués) mardi, a annoncé l'institut de Francfort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: vous avez bien lu&amp;nbsp;«&amp;nbsp;montant illimité de liquidités&amp;nbsp;» c'est-à-dire que les banques d’Europe peuvent emprunter autant de billets qu’elles veulent au taux très bas de 4,21%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Banque centrale réalise toutes les semaines une opération de refinancement pour les banques de la zone euro, destinée à les approvisionner en liquidités pour remplir leurs réserves minimum.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt; : Tentative de contrôle des dommages&amp;nbsp;: rien de grave, de telles opérations sont effectuées toutes les semaines. L’AFP omet soigneusement de préciser que ce n’est pas toutes les semaines que des montants aussi pharaoniques, sans plafond et à des taux aussi bas sont débloqués.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles sont obligées de mettre cet argent de côté -qui n'est ni investi, ni prêté- et disposent ainsi d'un coussin de sécurité en cas de crise majeure, ce qui contribue à la stabilité du système bancaire de la zone euro.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;: En cas de crise majeure…et si nous étions déjà entrés dans cette crise majeure&amp;nbsp;? Une chute de 60% du dollar par rapport à l’euro, une baisse de 30% du marché immobilier US, une inflation record aux US depuis les trente dernières années, ça commence à faire pas mal d’indicateurs dans le rouge, non&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La BCE a évalué le montant nécessaire pour remplir les réserves à 180,5 milliards, mais a alloué quelque 168 milliards de plus. Un montant massif, qui intervient seulement quelques jours après l'annonce d'une vaste action concertée de soutien aux marchés impliquant, outre la BCE, la Réserve fédérale américaine, la Banque d'Angleterre et la Banque&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;: L’AFP semble mal renseignée. A ce jour le montant des prêts «&amp;nbsp;douteux&amp;nbsp;» (c'est-à-dire qui ne seront probablement jamais remboursés) s’élève à plus de 1000 milliards de dollars et à ce jour les banques ont seulement effacé 100 milliards de dollars de créances douteuses (c'est-à-dire qu’elles ont fait passer en perte 100 milliards de remboursement de prêts qu’elles comptaient initialement encaisser).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;L’intégration de 10% de ces prêts douteux a déjà entraîné la suppression de centaines de milliers d’emplois, la création de centaines de milliards de dollars et d’euros, la baisse des taux d’intérêts et l’augmentation de l’inflation. Je vous laisse imaginer ce qu’il en sera lorsque les banques auront annulé les 90% de créances douteuses restantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De quoi se poser des questions sur la santé des banques, que la BCE estime peut-être plus mauvaises que redouté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Jonathan Loynes de Capital Economics, cela &quot;fait monter les inquiétudes sur le fait que les choses vont particulièrement mal dans la zone euro&quot;. &quot;Nous avons le sentiment que l'exposition&quot; des banques européennes à la crise du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis est &quot;significative&quot;, ajoute-t-il.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;C'est simplement une question d'aider les banques sur cette période de fin d'année qui est toujours tendue, mais cette année particulièrement&quot;, précise à l'AFP un porte-parole de la BCE.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les banques bouclent leurs comptes en fin d'année, et veulent présenter à leurs actionnaires le meilleur bilan possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: Les banques ressemblent à cet individu qui se jette du 50e étage d’un immeuble. Passant devant le 49&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; étage, il se dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;jusque là tout va bien&amp;nbsp;», Passant devant le 48&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; étage, il se dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;jusque là tout va bien&amp;nbsp;»…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le marché monétaire ne fonctionne pas normalement (...) le besoin en liquidités est plus grand qu'habituellement&quot;, souligne-t-il.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;BCE et économistes espèrent un retour à la normale au début de l'an prochain, quand les établissements de crédits auront publié leurs comptes de l'année écoulée, qui devraient donner une idée précise de l'étendue des dégâts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;BCE et économistes espèrent un retour à la normale au début de l'an prochain&amp;nbsp;» allez, risquons nous à une prophétie, au début de l’année 2008 les choses ne seront pas revenues à la normale, la situation aura même empiré, les banques centrales continueront à imprimer plus de billet et les taux d’intérêt continueront à chuter. L’inflation augmentera encore plus et les banques prendront des mesures drastiques (licenciements, dépôts de bilan,…), le dollar perdra encore du terrain par rapport à l’euro ou au pétrole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous avons besoin de plus de transparence&quot;, insiste le porte-parole de la BCE.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car les soubresauts actuels sur le marché sont avant tout liés à l'ignorance. Comme les banques ne savent pas à quel point leurs consoeurs sont affectées par la crise du &quot;subprime&quot;, elles rechignent à se prêter entre elles et préfèrent parquer les liquidités qu'elles détiennent. D'où la montée des taux sur le marché monétaire, largement au dessus du taux minimum de la BCE actuellement à 4%, car le crédit se fait plus rare.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: Ce que l’AFP oublie de préciser c’est que ces mesures de sauvetage du secteur bancaire consistant à imprimer des tonnes de billets et à baisser les taux d’intérêts ont déjà des conséquences désastreuses sur la vie économique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;Les raisons en sont compréhensibles&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;1/ plus vous imprimez de billets plus la valeur de chacun des billets décroît. Ce qui vous coûtait auparavant un billet (que ce soit du pain, de l’eau ou de l’électricité) vous coûte désormais deux billets. C’est pour cela que le prix des matières premières comme le blé, le pétrole ou l’or explosent (en fait c’est la valeur des monnaies, du dollar en particulier, qui s’écroule)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;2/ plus vous baissez les taux d’intérêts plus les ménages et les entreprises empruntent et donc dépensent. Ces dépenses augmentent la demande pour tel ou tel produit et augmente donc son prix. Cette mesure renforce encore l’inflation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La BCE a choisi très tôt, peu après le plongeon des marchés mondiaux en août, d'injecter des liquidités afin de faire comprendre aux banques qu'elles pourront toujours se refinancer à des conditions favorables, et les aider ainsi à retrouver confiance. Jusqu'ici sans succès durable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jusqu'à quand va-t-elle continuer? Nous &quot;ne sommes pas en mesure de dire quand&quot; la situation va s'améliorer, reconnaît le porte-parole. Et pour ce qui est des mesures d'aide aux marchés, la BCE ne s'est fixé &quot;aucune limite dans le temps&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: Pour utiliser une analogie, un conducteur (la banque centrale) part de Marseille pour sa destination&amp;nbsp;: Paris (un objectif d’économie saine, croissance forte et inflation maîtrisée), arrivé à Valence le réservoir est en réserve (plus d’argent, inflation en forte augmentation) là le conducteur se dit qu’il faut accélérer pour atteindre le plus rapidement sa destination (imprimer encore plus de billets et réduire encore les taux d’intérêt). Comme vous l’avez compris cette accélération est totalement contre-productive et ne rendra la panne sèche que plus rapide et douloureuse (croissance négative et inflation galopante). Nul doute que certains décideurs dans le monde bancaire ont conscience de cette hérésie. Fort de ce constat nous pouvons conjecturer une crise majeure délibérément orchestrée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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