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    <title>Last posts on subprimes</title>
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    <updated>2009-11-25T08:44:58+01:00</updated>
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        <author>
            <name>L'Hérétique</name>
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        <title>Subprimes, les Américains n'ont pas retenu la leçon...</title>
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        <updated>2009-10-27T22:57:00+01:00</updated>
        <published>2009-10-27T22:57:00+01:00</published>
        <summary> Bon, heureusement, les trois bills, avec leurs gueules  veillent  : ils...</summary>
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          &lt;p&gt;Bon, heureusement, les trois bills, avec leurs gueules &lt;a href=&quot;http://lestroisgrobills.blogspot.com/2009/10/les-subprimes-de-retour.html&quot;&gt;veillent&lt;/a&gt; : ils n'ont pas raté un discret article du Devoir, quotidien québecois plutôt libéral, observant que les Américains relancent les fameux prêts hypothécaires qui ont flingué la finance mondiale. Amusant de constater, d'ailleurs, qu'il s'agit d'une dépêche de l'AFP : la presse française n'a pas réagi de son côté (à part &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/10/27/04016-20091027ARTFIG00390-le-retour-des-subprimes-.php&quot;&gt;le Figaro&lt;/a&gt; et deux ou trois sites spécialisés ) sans pour autant que la nouvelle fasse le tour des médias. A vrai dire, cette fois, ce sera des fonds publics qui donneront leur garantie aux emprunts des ménages les plus endettés. La spectre d'une nouvelle titrisation sauvage s'éloigne donc, mais enfin, tout ceci aura tout de même un coût : ce n'est déjà pas fameux que les organismes de crédit fassent les c... mais que les États s'y mettent, c'est le bouquet.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>boeufquipleure</name>
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        <title>Paul Jorion émule de Sacha Guitry</title>
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        <updated>2009-10-27T15:30:00+01:00</updated>
        <published>2009-10-27T15:30:00+01:00</published>
        <summary>    Paul Jorion   avait annoncé  la crise des subprimes, et promettait que le...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.pauljorion.com/blog/&quot;&gt;Paul Jorion&lt;/a&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.telerama.fr/idees/paul-jorion-pire-qu-une-crise-economique-c-est-une-crise-de-civilisation,35224.php&quot;&gt;avait annoncé&lt;/a&gt; la crise des subprimes, et promettait que le système allait dans le mur si on ne prenait pas de véritables mesures sérieuses pour sauver ce qui peut encore l'être... Ce matin, il r&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins/fiche.php?diffusion_id=78071&quot;&gt;appelait&lt;/a&gt; (sur France Culture ) qu'aucune des cinq mesures indispensables qu'il préconaisait n'a, jusqu'à présent, été initiée... C'est à dire en finir avec :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;la diminution de la masse salariale&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;le grossissement du crédit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;l'action de plus en plus parasitaire de la phynance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;les mauvais modèles phynanciers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;la titrisation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une mesure semble lui tenir particulièrement à cœur : augmenter les plus bas salaires, en sorte de réinjecter immédiatement l'argent dépensé pour faire de nouveau tourner rond l'économie.&lt;br /&gt; Sacha Guitry n'affirmait-il pas, dans le Roman d'un Tricheur (1936), qu'il fallait instaurer le «délit de provision sans chèque» pour lutter contre les plus fortunés qui amassent des richesses sans dépenser le quart de ce qu'ils possèdent ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;object height=&quot;296&quot; width=&quot;381&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/wcAyD09aNyI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/wcAyD09aNyI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Diogène</name>
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        <title>Joyeux anniversaire la crise</title>
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        <updated>2009-09-15T11:58:39+02:00</updated>
        <published>2009-09-15T11:58:39+02:00</published>
        <summary>  Les journalistes vous diront qu'aujourd'hui c'est &quot;l'anniversaire de la...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://diogenelechien.hautetfort.com/media/02/00/176029903.gif&quot; id=&quot;media-1980972&quot; alt=&quot;debord.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1980972&quot; /&gt;Les journalistes vous diront qu'aujourd'hui c'est &quot;l'anniversaire de la crise&quot;. En ce 15 septembre 2008, Lehman Brothers se cassait la gueule, emportant avec lui le domino de la finance mondiale. Si bien sur &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/14/il-y-a-un-an-la-chute-de-lehman-brothers_1239937_3234.html#ens_id=1239935&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt; corrige son article pour lequel je m'apprêtais à bondir en expliquant que la dite &quot;crise&quot; débute en août 2007 sous fond de subprimes, il n'en reste pas moins que la datation frauduleuse des organes de presse démontre l'inintelligence des journalistes. Ou plutôt, leur participation avouée à la société du spectacle, cette dernière voulant qu'un évènement s'autogénère lui-même en anniversaire et commémorations. Je range mon petit Debord illustré pour avoir une vision plus globale de la dite &quot;crise&quot;. Depuis que je suis né, nous sommes en pleine crise. Et même l'année extraordinaire qu'est l'an 2000 n'eut été qu'un épiphénomène dans le cycle quand l'année 2001 provoquait un vent de panique sur les places boursières (d'ailleurs sensiblement secouées avec la crise asiatique de 1997). A quand bien le chômage reculait les années suivantes, les observateurs et analystes économiques s'enflammaient sur la précarité et la paupérisation croissante. Bref, &quot;des paroles, des paroles, des paroles&quot; pour signifier qu'il importe peu aux acteurs de l'économie qu'il y ait la crise car nous vivons de fait dans une crise perpétuelle. Celui qui n'a jamais rien pigé à l'économie s'en étonnerait mais il ne peut exister de fiabilité dans un système qui est faillible par définition. A l'inverse des révolutionnaires de salon, je n'estime pas que ce soit la faute du système mais - je ressors mon petit Debord illustré - de la société du spectacle qui trouve une raison et une justification à l'aliénation générale.&lt;/p&gt;
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            <name>artefact</name>
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        <title>L'argent dette</title>
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        <updated>2009-08-05T21:20:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-05T21:20:00+02:00</published>
        <summary>  La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zeblob.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;b&gt;La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'ou vient tout cet argent ?&lt;br /&gt; Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Un film de paul Grignon.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object height=&quot;305&quot; width=&quot;385&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news&amp;amp;colors=background:DEDEDE;special:1D9C17;&amp;amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news&amp;amp;colors=background:DEDEDE;special:1D9C17;&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news&quot;&gt;L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/bankster2008&quot;&gt;bankster2008&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/fr/channel/news&quot;&gt;L'info internationale vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>JMM</name>
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        <title>Subprimes</title>
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        <updated>2009-03-12T22:53:00+01:00</updated>
        <published>2009-03-12T22:53:00+01:00</published>
        <summary>         Subprimes : Les collectivités piégées        &amp;nbsp;        Le sujet...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aumale.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;218&quot; src=&quot;http://aumale.hautetfort.com/media/01/00/498279262.jpg&quot; alt=&quot;Subprimes.jpg&quot; height=&quot;369&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1607310&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Impact;&quot;&gt;Subprimes : Les collectivités piégées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le sujet fut évoqué à plusieurs reprises par les médias : 25 % de collectivités locales françaises ont eu recours à des financements articulés autour des fameux &lt;b&gt;subprimes&lt;/b&gt; ou crédits à risque. Cela représenterait la bagatelle de 34 milliards d’EUR indexés sur des&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ”produits structurés”.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Certains établissements de crédit et des banques s’étaient tout particulièrement spécialisés dans la commercialisation de ce genre de produits à l’instar de Dexia et des Caisses d’Epargne dont les déconfitures donnent un net aperçu de la véritable bombe à retardement que sont ces produits attrayants, ces derniers sont en réalité &lt;b&gt;indexé sur des taux révisables&lt;/b&gt; articulés autour de la parité €uro/dollar. Bref, ce qui coutait hier&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; 3 % d’intérêts pourrait bien coûter&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; 10 à 15% aujourd’hui !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La commune d’Aumale est-elle concernée&amp;nbsp;? Chaque année, en avril, le conseil&amp;nbsp;autorise, à l’unanimité, le Maire à solliciter un crédit de 300 000 €…à la Caisse d’Epargne. Cette ligne de crédit budgétaire a été renouvelée en juillet 2008.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il faut ajouter également les deux emprunts dont les élus ont eu connaissance en novembre 2007. L’un de (420&amp;nbsp;000 €)&amp;nbsp;pour la piscine et l’autre de (120&amp;nbsp;000 €) pour l’église.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify; mso-line-height-rule: exactly;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;A quel taux, pour le savoir il vous suffit de demander à consulter les conventions de prêt en mairie.&amp;nbsp;Les règles de&amp;nbsp; &lt;b&gt;transparence de la vie démocratique s’appliquent également à notre commune&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: black; font-family: &amp;quot;Palatino Linotype&amp;quot;;&quot;&gt;© Jean-Marie MENDY mars 2009 -&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Philippe</name>
            <uri>http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Une crise en oignon</title>
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        <updated>2009-02-22T14:30:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-22T14:30:00+01:00</published>
        <summary>    La crise s'installe dans le paysage de tous les jours. Le samedi matin,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La crise s'installe dans le paysage de tous les jours. Le samedi matin, les parkings des supermarchés, auparavant saturés, offrent maintenant de nombreuses places libres. Les gens y passent moins de temps et se concentrent sur l'essentiel. Heureusement le printemps n'est plus très loin, les étourneaux sont de retour, on peu&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;t les voir&lt;/span&gt; ces jours ci remonter le long du Rhin en provenance de l'Italie, la chaleur et le soleil ne seront pas de trop pour réconforter les victimes de la crise. Mais il semble toutefois que celle-ci ne fasse que débuter. Le gros des entreprises commence seulement maintenant à se préparer pour des plans d'actions.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Alors peut-être est-ce le moment de faire une petite pause et d'analyser plus calmement ces quelques mois de tumultes, afin de mieux jauger les difficultés qui nous restent encore à surmonter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Que contient réellement cette crise? Comment se présente t-elle de l'intérieur? Comme un corps unique et spongieux? Ou au contraire comme corps fibreux, lamellaire, structuré en couches solides, en fibres séparables, plus ou moins profondes et interconnectées. &lt;b&gt;Est-on en présence d'une crise en couches d'oignon?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;La surface spéculative.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; En surface, la crise se présente comme l&lt;b&gt;'éclatement d'une bulle spéculative&lt;/b&gt; dite des &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;« Subprimes&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;. Elle a brisé la confiance dans le système bancaire en mettant en évidence le fait extraordinaire qu'aujourd'hui les braqueurs et les escrocs sévissent à l'intérieur même des banques. Ils ne braquent plus les coffres mais les clients qui viennent au guichet!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le système des subprimes est une invention des banques américaines, qui recherchant de n&lt;b&gt;ouveaux marchés spéculatifs&lt;/b&gt; n'ont pas trouvé mieux que de financer de l'achat immobilier pour des familles à revenu très faible. Ils croyaient avoir déniché le filon du siècle avec &lt;b&gt;«&amp;nbsp;la maison individuelle à crédit pour tous&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;. La recette s'inscrit dans une conjoncture immobilière favorable, peu de chaumage, une grande confiance dans l'économie, les années Bush du libéralisme décomplexé, de l'énergie coulant à flot, de l'argent pas cher où les prêts à taux variables ne dépassaient pas les 3.5 %, bien sûr aucun apport personnel demandé, emballé c'est emporté. Le capitalisme triomphant se faisait fier d'humilier ainsi le communisme déchu en lui démontrant que paradoxalement seul le libéralisme pouvait offrir l'accession à la propriété individuelle aux plus démunis. Mais ce qui devait arriver arriva, &lt;b&gt;le taux du crédit augmenta et les familles surendettées ne purent pas payer,&lt;/b&gt; des dizaines de milliards de dollars se retrouvèrent soudainement à découvert, dans le vent. Ce fut le déclenchement du cyclone.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;La couche du veau d'or:&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; En grattant les subprimes on découvre une autre couche de gras financier. Des gens très intelligents, esclavagistes des temps modernes, ne trouvèrent pas mieux que de vendre et d'acheter de la dette comme une vulgaire marchandise. Ainsi l&lt;b&gt;e malheur des hommes se trouvait côté en bourse&lt;/b&gt; au même titre que du minerai de charbon ou que du pétrole. Qui veut m'acheter du malheur? Il est bien gras mon malheur! Offre exceptionnelle de lancement, deux malheurs pour le prix d'un! Venez acheter le meilleur malheur de la région, garanti ouvrier authentique, il empirera avec le temps. Oui effectivement, acheter des dettes à taux variable en spéculant sur l'augmentation des taux pouvait rapporter gros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est la &lt;b&gt;couche qualifiée de «&amp;nbsp; veau d'or&amp;nbsp;»&lt;/b&gt; dans des billets précédents, &lt;span style=&quot;color: #ff3366;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/archive/2009/02/07/la-toile-du-veau-d-or.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;ici&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/archive/2009/02/09/la-plate-forme-pour-un-monde-responsable-et-solidaire.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;là&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; Le «&amp;nbsp;veau d'or&amp;nbsp;» étant associé à la vénération du pouvoir de l'argent, des biens matériels, de la richesse élevée au rang de divinité. Nous ne sommes pas loin du péché mortel! Les banquiers chassaient le gibier puis le vendaient au grand négoce tenu par les traders, qui convoyaient le tout vers les groupes financiers, où dans d'infernales cuisines à fric, les rois &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;de la ratatouille financ&lt;/span&gt;ière, mixaient, mélangeaient, assaisonnaient allègrement toute cette &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;chair&lt;/span&gt; à malheur, pour en faire de jolis &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;pâtés&lt;/span&gt;, bien présentables, emballés dans des paquets colorés jaune blé et arrosés de parfum de chou, d'avoine et d'oseille.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette &lt;b&gt;potée financière&lt;/b&gt; se déversa partout et contamina le monde entier. Le mal rongeait le système de l'intérieur, mais en attendant l'intoxication, le capitalisme s'épanouit sur cette complexité construite dans le seul but de réaliser un seul et &lt;b&gt;unique objectif, le profit financier immédiat&lt;/b&gt; et spéculatif: «&amp;nbsp;la religion du Veau d'or&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les banques construisirent progressivement des ponts de pierre au dessus du vide en utilisant la confiance comme seul ciment, un matériaux plutôt friable. Et lorsque la confiance s'effrita les ponts s'effondrèrent et les banques terrorisées par la peur du vide prirent subitement la mesure du désastre potentiel. Alors chacune d'elle, connaissant leur situation désastreuse, se mit à soupçonner toutes les autres d'être dans des situations encore pire. Dans une un mouvement de protection&amp;nbsp; général &lt;b&gt;les banques gelèrent la circulation de l'argent,&lt;/b&gt; qui est pourtant le carburant des entreprises. A ce niveau le virus financier, passe dans le sang et détruit l'outil de production industriel. &lt;b&gt;C'est ce qui fut&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;heureusement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;limité par l'intervention des états.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;La couche de la richesse imaginaire.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Mais le virus ne s'est pas arrêté en si bon chemin, il infecta par la suite des couches plus en profondeur possédant des ramifications qui permirent à la maladie de se propager à toute la société. Ces strates sont moins palpables, mais génèrent maintenant le fond même de la crise et lui donnent toute sa force: &lt;b&gt;l'endettement&lt;/b&gt;. &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/archive/2008/11/14/la-dette.html&quot;&gt;[lire ici un billet humoristique sur la dette publique].&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le poids des dettes publiques et privés est si fort que les banques se retrouvent devant la potentialité angoissante de voir s'ouvrir des gouffres géants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Effectivement, le crédit, l'essence même de la mécanique capitaliste [&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/archive/2008/12/07/comment-guerir-du-capitalisme.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;lire ici comment guérir du capitalisme]&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; a pénétré 100% des familles. Tout s'achète à crédit, c'est pratique, confortable, les biens de consommation sont accessibles instantanément, mais après il faut rembourser sa dette. De plus, bien souvent lorsque le crédit est enfin arrivé à échéance, le bien acquis, pour une fortune avec les taux d'intérêt, arrive lui aussi à la fin de sa vie mécani-génétiquement programmée. Il faut penser à le remplacer, en renouvelant un nouveau crédit qui s'ajoute à d'autres emprunts déjà endossés entre temps, sans compter les abonnements innombrables qui sont autant de petits trous dans les comptes bancaires, qui de ce fait n'arrivent plus se remplir. C'est ce que j'ai appelé l&lt;b&gt;'équation de la réalité imaginaire&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/archive/2009/01/09/l-equation-de-la-realite-imaginaire.html&quot;&gt;dans ce billet là!&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les consommateurs déshumanisés, l&lt;b&gt;es hypothéqués de la vie&lt;/b&gt;, s'enchainent financièrement à un avenir improbable les privant de toute liberté de mouvement. La nuit ça cogite dans les chaumières, &lt;b&gt;la confiance devient volatile.&lt;/b&gt; Alors si prises d'angoisse, les familles gèlent brutalement leurs investissements et minimisent leur consommation en attendant des jours meilleurs, et bien l'économie s'arrête tout aussi soudainement. C'est l'effet de la spirale infernale tant redoutée par tous. Car l'économie orientée vers la consommation du renouvelable doit prendre un temps certain pour changer d'objectif afin de cibler le durable. Un arrêt brutal de la consommation jetable serait évidemment catastrophique pour tous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Les strates tectoniques.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Telle la dérive des continents, encore plus en profondeur, plus subtiles, plus lentes, vibrant sur des rythmes «&amp;nbsp;générationels&amp;nbsp;», des strates tectoniques exercent des contraintes colossales. Leurs effets ne sont pas directement mesurables, mais on en sent clairement les émanations diffuses dans l'air du temps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Parmi ces strates, &lt;b&gt;la surpopulation de la planète&lt;/b&gt; me semble un élément majeur qui sans aucun doute amplifie les phénomènes de crise. La population est si dense, le monde est si échangiste que tout se lie, s'enchevêtre, se mondialise. Nous l'avons vécu au niveau épidémiologique avec la grippe aviaire, nous le vivons aujourd'hui au niveau financier avec le virus des subprimes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un deuxième effet lié à la surpopulation vient de la prise de conscience collective et subite ,lors de l'explosion du prix du pétrole l'été dernier, que les ressources sont maintenant limitées. Les matières premières sont toutes limitées, l'énergie s'épuise, l'eau manque, bientôt le blé, le riz, la viande, le poisson seront des denrées rares et spéculatives. Confinés sur une terre maintenant trop petite, les humains se sentent à l'étroit, la liberté manque, la colonisation de l'espace est un doux rêve, les énergies propres ne semblent pas suffire, la révolution technologique tarde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A cette crise latente de la surpopulation s'ajoute un phénomène de tension psychique suplémentaire qui a peut-être des effets encore plus structurellement «&amp;nbsp;dérangeants&amp;nbsp;». &lt;b&gt;Le nivellement social et culturel&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;. Il fut un temps où le paysan ne sachant ni lire ni écrire, obéissait à ses seigneurs et maitres, nobles et ecclésiastiques. En aucun point le manant ne pouvait affronter la noblesse qui tenait&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;les rênes du&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;pouvoir politique, judiciaire, culturel, militaire et religieux. La &lt;b&gt;hiérarchie se faisait&lt;/b&gt; naturellement sur des critères imposés &lt;b&gt;par l'obscurantisme social.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Entre le XVII° et le XVIII° siècle &lt;b&gt;la révolution bourgeoise&lt;/b&gt; changea la donne, de façon progressive et intelligente en Angleterre, de façon brutale et sanguinaire en France, pour ne pas changer. Les bourgeois, bien éduqués, riches et puissants, s'emparèrent naturellement du pouvoir de &lt;b&gt;la noblesse, devenue illégitime.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais aujourd'hui &lt;b&gt;l'éducation est accessible à tous&lt;/b&gt;, même aux manants. T&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;out&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;se nivèle par&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;le haut, l'ingénieur a les mêmes capacités intellectuelles que son patron, et peut très bien critiquer ses actions stratégiques en toute connaissance de cause. Le technicien d'expérience a les mêmes connaissances que l'ingénieur. L'ouvrier se tient informé, lit et réfléchit sur les mêmes bases que le technicien. Tout se tient dans un &lt;b&gt;mouchoir culturel&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;L'hyper démocratie d'internet rabote le reste des differences&lt;/b&gt; liées à l'accessibilité des connaissances.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Et que dire des enseignants dont le niveau d'étude est maintenant inférieur ou égal à la moitié des parents d'élèves. L'époque du maitre d'école, référence culturelle et morale, est bien loin. Aujourd'hui banalisé, il est un fonctionnaire presque comme les autres. Que dire de l'élu, qui à l'instar de l'enseignant a des compétences culturelles et quelquefois même politiques, de même niveau que ses électeurs. Mêmes causes mêmes effets, au XVIII siècle le nivellement des compétences entre les nobles et les bourgeois a renversé la hiérarchie des pouvoirs, au XXI siècle le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;nivellement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;général va entrainer naturellement des «&amp;nbsp;dérangements&amp;nbsp;» et contestations hiérarchiques permanentes, génératrices de tensions, qui aujourd'hui s'ajoutent et amplifient la crise économique, en la transformant aussi en crise de société. C'est l'avènement du pouvoir de masse, celui des classes moyennes, c'est l'avènement d'une société de démocratie participative au niveau économique et politique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Alors probablement au bout du tunnel de cette crise, &lt;b&gt;nous ressortirons dans un nouveau monde.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-left: 1.1cm; margin-right: 1.19cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <entry>
        <author>
            <name>Laurent</name>
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        </author>
        <title>La crise décryptée et analysée par Paul Jorion</title>
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        <id>tag:gaulliste-villepiniste.hautetfort.com,2009-02-01:2025496</id>
        <updated>2009-02-01T11:05:44+01:00</updated>
        <published>2009-02-01T11:05:44+01:00</published>
        <summary>       Après «&amp;nbsp; L’implosion   &amp;nbsp;», Paul Jorion revient dans «&amp;nbsp;...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Après «&amp;nbsp;&lt;i&gt;L’implosion&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;», Paul Jorion revient dans «&amp;nbsp;&lt;i&gt;La crise&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;», sur la période couvrant mars à septembre 2008. Outre un récit très bien documenté, il offre une analyse de ses raisons particulièrement claire et pertinente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;L’accélération de la crise&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Paul Jorion commence donc par la faillite de Bear Stearns en mars. Il souligne alors toute l’hypocrisie du montage financier qui permet à JP Morgan de racheter la 5&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; banque d’affaire du pays pour à peine un milliard mais avec une garantie de 29 milliards de la Fed... En juillet, le régulateur n’hésite pas à limiter la spéculation en interdisant certains types de vente à découvert. Fin août, les banques avaient provisionné plus de 500 milliards de perte et obtenu des recapitalisations à hauteur de plus de 300 milliards…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;La situation diffère par pays. Les Etats-Unis ont procédé à des nationalisations massives. Mais en France, la modération des banques et des ménages (endettés à hauteur de 70% de leurs revenus, contre 145% outre-manche) nous protègent. L’Espagne souffre de l’effondrement de la bulle immobilière (en 2006 y ont été construits autant de logements qu’en France, en Allemagne et au Royaume-Uni réunis). Mais le pays évite le pire grâce à sa réglementation financière (qui interdit la titrisation et le hors bilan et encadre les prêts).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Paul Jorion fait également une très belle démonstration sur le rôle de la spéculation dans la hausse du prix des matières premières, par le transfert de capitaux venus s’investir dans le seul marché en croissance. Les spéculateurs ont investi 260 milliards sur les marchés à terme des matières premières en 2008 contre 13 milliards en 2003. Les prix, eux, ont monté de 183%. Sur le blé, plus de 80% des contrats étaient spéculatifs et la corrélation entre les placements spéculatifs et le prix du pétrole est parfaite sur l’année 2008.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;Les raisons de la crise&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;On permit aux ménages américains, dont les salaires déclinaient en dollars réels au fil des ans, de substituer du crédit facile à l’argent qui faisait défaut&amp;nbsp;». Cet afflux d’argent a fait monter la valeur de l’immobilier qui s’est ensuite effondré, laissant des millions de ménages sur le carreau. Paul Jorion dénonce également l’effet de levier, «&amp;nbsp;qui démultiplie le risque de perte comme la chance de gain&amp;nbsp;» et l’illustre par les CDS, ses assurances qui «&amp;nbsp;ont multiplié artificiellement par dix le risque réel qui préexistait à leur création&amp;nbsp;» (et dont JP Morgan détenait pour 7 000 milliards de dollars&amp;nbsp;à lui seul !!!).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Il revient fréquemment sur l’aspect pro cyclique du marché, qui exagère hausse et baisse par rapport à leur tendance naturelle. Il montre comment la hausse des cours pousse à l’achat et inversement et comment les agences de notation amplifient les variations des marchés. Alan Greenspan conclut qu’ «&amp;nbsp; après avoir observé durant un demi siècle de nombreuses bulles de prix se développer et éclater, je suis arrivé à la conclusion que les bulles ne peuvent être désamorcées sans danger par une politique monétaire&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Pour Paul Jorion, la crise que nous traversons est très proche de celle de 1929. Il en souligne les traits communs de manière troublante&amp;nbsp;: un fort déficit commercial des Etats-Unis, une période d’augmentation des inégalités, une indifférence pour la spéculation, une spéculation immobilière précédant le krach, un excès d’endettement, et enfin le rôle des investment trusts, les hedge funds de l’époque, des officines financières qui utilisaient l’effet de levier pour proposer des rendements défiant toute concurrence…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;Après la crise&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Ce hoquet de l’histoire le fait douter d’une remise en cause du système. Pour lui, l’action des pouvoirs publics répond à la logique suivante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;le système en place doit être sauvé à tout prix, et idéalement sans être réellement réformé, pour préserver les avantages acquis&amp;nbsp;». Il annonce que «&amp;nbsp;rien dans l’évolution de notre système économique et financier ne conduira à l’élimination automatique de la spéculation&amp;nbsp;». Il prédit même l’apparition de nouveaux instruments financiers dans «&amp;nbsp;cinq à dix ans&amp;nbsp;». Le traitement de l’affaire Kerviel lui semble symptomatique d’un système qui détourne l’attention sur des responsabilités individuelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Pourtant, il juge qu’il y a des choses à faire. Il note que la Chine a volontairement dégonflé la bulle de son marché boursier en 2008, provoquant une baisse de sa valeur de deux tiers. Il cite les propositions du meilleur analyste du marché pétrolier, Fadel Gheit, pour limiter la spéculation sur les matières premières. Et lui-même propose une limitation drastique des ventes à terme pour y interdire les spéculateurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Par-delà cette analyse brillante et passionnante de la crise, dont on attend avec impatience la suite, Paul Jorion termine son livre par une réflexion plus philosophique sur l’homme, les marchés et l’état de nature. Pour lui, le laissez faire capitaliste s’apparente à un retour à l’état de nature primitif qui doit être civilisé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Source&amp;nbsp;: Paul Jorion, «&amp;nbsp;La crise&amp;nbsp;: des subprimes au séisme financier planétaire&amp;nbsp;», Fayard&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Tout ce que vous toujours voulu savoir sur la crise des subprimes</title>
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        <updated>2009-01-31T11:03:38+01:00</updated>
        <published>2009-01-31T11:03:38+01:00</published>
        <summary>      Abonné à The Economist, je ne pensais pas trouver mieux que leurs...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Abonné à The Economist, je ne pensais pas trouver mieux que leurs explications à la crise de subprimes. Pourtant, Paul Jorion réalise cette prouesse dans son livre de mai 2008 «&amp;nbsp;L’implosion&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;b&gt;La déconfiture du marché immobilier Américain&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Paul Jorion s’est fait connaître pour avoir prévu la crise des subprimes&amp;nbsp;: à cela rien de surprenant quand on lit ce livre qui détaille tous les types d’emprunts aberrants proposés aux consommateurs : «&amp;nbsp;interest only&amp;nbsp;», où seuls les intérêts sont payés et le principal était remboursé à l’échéance, les ARM «&amp;nbsp;adjusted rate mortgage&amp;nbsp;», où les consommateurs paient un taux promotionnel pendant 2 ans, ou peuvent rembourser mensuellement moins que les intérêts dus, augmentant tous les mois le principal à régler à échéance ou les multiples mécanismes de refinancement permettant d’emprunter toujours plus (HELOC).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;L’ensemble de ces dispositifs ne pouvaient fonctionner que si le prix de l’immobilier poursuivait sa hausse. Mais Paul Jorion, montre bien que les prix de l’immobilier avaient atteint un niveau aberrant. Un indicateur montrait dès 2006 qu’ils avaient atteint le double d’un niveau raisonnable par rapport aux revenus. Malheureusement, les mauvaises pratiques se sont multipliées pour attirer des ménages qui n’avaient pas normalement les moyens d’acheter un logement, avec les «&amp;nbsp;prêts rapaces&amp;nbsp;» aux taux dissuasifs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Pire, Paul Jorion montre qu’il était possible de réglementer le secteur du crédit avec le cas de la Caroline du Nord. Du coup, il souligne l’étendue du désastre en citant Paul Krugman, récent prix Nobel d’économie: «&amp;nbsp;le blog financier Calculated Risk (…) estime que si le prix des résidences baissait de 20%, 13,7 millions de ménages se retrouveraient avec un prêt dont le montant est plus élevé que la valeur de leur logement. Le nombre se monterait à 20 millions si les prix devaient baisser de 30%.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;b&gt;Les raisons de la crise financière&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Pour Paul Jorion, « la bulle de l’immobilier résidentiel&amp;nbsp;» n’est qu’une des quatre raisons de la crise actuelle. Il y ajoute «&amp;nbsp;un système financier en régime de bulle&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;la titrisation des prêts hypothécaires&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;un ensemble de modèles financiers incorrects&amp;nbsp;». Il cite Keynes pour dénoncer la spéculation inhérente au marché&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;quand la fructification du capital d’une nation se transforme en sous-produit de l’activité d’un casino, le travail est rarement bien fait&amp;nbsp;». En homme de l’art, il démontre bien comment les modèles financiers actuels sont complètement dépassés, reposant trop sur un passé normé.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Il dénonce vigoureusement la titrisation des créances immobilières car cela permet à la banque de ne pas se préoccuper du remboursement du crédit et de seulement empocher les différents frais. En outre, cela permet de mettre les créances «&amp;nbsp;hors bilan&amp;nbsp;», libérant des capitaux pour financer de nouvelles opérations et dopant leurs recettes. L’auteur dénonce l’effet de levier complètement irrationnel que cela permet, citant le cas de l’assureur d’obligations ACA Financials qui assurait 69 milliards de dollars d’obligations pour 425 millions de capital… Il note que l’effet de levier démultiplie «&amp;nbsp;les chances de gains comme les risques de pertes&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;De manière intéressante, Paul Jorion exonère les agences de notation en affirmant qu’elles ont agi de bonne foi mais que le problème venait de leurs modèles. Il exonère en partie Alan Greenspan, soulignant que le problème venait de la faiblesse des taux longs, même s’il reconnaît que certaines institutions finançaient leur prêt à long terme par des emprunts à court terme… Enfin, il souligne le rôle des nouvelles normes comptables, imposant de valoriser les actifs à la valeur du marché, même s’il y est favorable. Enfin, il montre bien comment le prix du risque immobilier était mal évalué car très variable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;b&gt;Le rôle des politiques&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Paul Jorion dénonce clairement la politique Américaine, qui a encouragé l’endettement des ménages, et exporte ses difficultés par la dépréciation du dollar. Il dénonce les dangers de la «&amp;nbsp;société de propriétaire&amp;nbsp;», en soulignant que les mesures de défiscalisation des intérêts d’emprunts provoquent «&amp;nbsp;une demande accrue, accompagnée des sommes gonflées, (qui) fait que le prix de l’immobilier résidentiel grimpe&amp;nbsp;», encourage la bulle de l’immobilier, et favorise les ménages les plus favorisés, qui paient des impôts.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Il rejoint les analyses de Gréau, Todd ou Allais en reprenant une phrase d’Alan Greenspan assurant que la globalisation a pour «&amp;nbsp;conséquence un&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; alignement des salaires du secteur productif des pays développés sur ceux pratiqués dans les pays en voie de développement&amp;nbsp;». Il dénonce également la baisse du poids des salaires dans le revenu national (passé de 56,5 à 51,7% de 1980 à 2006 aux Etats-Unis) alors que la part des profits des entreprises a atteint un plus haut à 13,3%. Il souligne enfin les inégalités des Etats-Unis puisque 50% de la population se partage 2,8% du patrimoine et 1% en concentre 32,7%.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Ce livre est de très loin le meilleur pour expliquer dans les moindres détails tous les mécanismes qui ont abouti à la crise financière. Un livre indispensable, mais parfois un peu technique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Source&amp;nbsp;: Paul Jorion, «&amp;nbsp;L’implosion&amp;nbsp;: la finance contre l’économie », Fayard, mai 2008&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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            <name>Gicerilla</name>
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        <title>ELLE - Vive la crise !</title>
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        <updated>2009-01-28T05:33:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-28T05:33:00+01:00</published>
        <summary>      Je sors du bureau d'un pas agacé.       Le futur jeune&amp;nbsp;cadre...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #ff00ff; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/02/1304190867.gif&quot; alt=&quot;crise.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1533889&quot; /&gt;Je sors du bureau d'un pas agacé.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Le futur jeune&amp;nbsp;cadre dynamique aux dents longues à du mal à me suivre et je ne fais aucun effort pour ralentir ma cadence. Mes hauts talons écrasent la moquette et je m'imagine en train de le piétiner, non mais !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'entretien avait pourtant débuté sur un ton agréable. Le Curriculum Vitae du candidat sous les yeux, je le scrutais en lui posant les questions habituelles sur ses motivations. Il racontait ses études dans cette grande école de commerce de Rouen, son stage de six mois en entreprise à Singapour, son&amp;nbsp;bénévolat dans une association estudiantine promouvant le commerce équitable. Le profil idéal. A priori.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Il me fixait d'un regard inquisiteur, sûr de lui. Parfois, une esquisse&amp;nbsp;de sourire condescendant remontait le coin de ses lèvres&amp;nbsp;à la suite d'une de mes&amp;nbsp;questions.&amp;nbsp;Je ne me laissais pas déstabiliser mais je décidais d'être moins&amp;nbsp;bienveillante et de le mettre un peu sur le grill. Voir ce qu'il a dans les tripes. Il ne se déballonne pas et me fait la scène du 4. Un excès d'assurance peut-être et le voilà qui&amp;nbsp;entame sa vision du management.&amp;nbsp;A vingt-quatre ans, il connait déjà tout sur tout. Et d'un entretien d'embauche, j'ai l'impression qu'il veut&amp;nbsp;maintenant faire un&amp;nbsp;cours ex cathedra sur ma fonction. Il continue sur ses motivations et sur ses prétentions salariales, exorbitantes, bien sûr. Je le regarde doucement s'enfoncer dans les sables mouvants de sa présomption vaniteuse. Il ne&amp;nbsp;remontera pas.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Je mets fin à l'entretien convaincue du fait qu'il ne saura intégrer l'équipe avec l'humilité du débutant indispensable à une bonne intégration et surtout à un apprentissage de son travail. Je viens de classer dans la case &lt;em&gt;&quot;on vous rappellera&quot;&lt;/em&gt; le CV d'un jeune issu de ces écoles exécrables qui instillent chaque jour dans les veines de ces futurs&amp;nbsp;battants&amp;nbsp;le poison de leur prétention. Oh, mais ils commencent à m'échauffer les sangs !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;C'était en&amp;nbsp;juillet 2008, mais depuis la crise est arrivée. Ah, quelle trouvaille la crise pour rabattre les ego surdimensionnés, les langues trop bien pendues. La crise est arrivée avec ses inquiétudes, sapeurs de certitudes, même chez les plus baraqués. La crise avec son cortège de mises à pied, d'usines fermées, de demandeurs d'emploi désespérés. C'est que les perspectives ont changé et les jeunes des grandes écoles vont devoir intégrer dans leur démarche un paramètre nouveau qu'on ne leur a pas enseigné à gérer : la crise !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La donne a changé et tous les as ne sont plus également répartis. Non, dorénavant ils sont tous dans ma manche et croyez-moi je vais en user. Enfin, je vais pouvoir exercer mes talents de recruteuse sans considération d'humanité, sans me soucier de prendre des gants. Je perds un candidat ? Et alors ! &amp;nbsp;Dehors, des milliers en&amp;nbsp;file serrée par le froid&amp;nbsp;attendent, qui ne seront pas aussi regardants et sur les conditions d'emploi et sur le management.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;A moi le management viril, enfin ! Plus de psychologie de comptoir, plus de &lt;a href=&quot;http://pascalfrancois.blogemploi.com/management/2006/12/lre_du_manageme.html&quot; title=&quot;Le management romantique&quot;&gt;&lt;em&gt;management romantique&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, non ! Au feu l'intuition et l'empathie. Faisons du petit bois de&amp;nbsp;la part humaine de l'employé et réchauffons-nous par ces temps de frimas. Plus de cœur, plus de compassion qui annihile la volonté et inhibe&amp;nbsp;l'action !&amp;nbsp;&amp;nbsp;Vive le management musclé qui fait du travailleur un instrument pour atteindre les objectifs et non plus un élément participatif aussi&amp;nbsp;important que le but visé.&amp;nbsp;Ces visions jubilatoires&amp;nbsp;font monter&amp;nbsp;le rouge à mes joues et une excitation vorace&amp;nbsp;m'envahit&amp;nbsp;alors que je contemple le vide de mon bureau en attendant le prochain candidat. Les yeux brillants&amp;nbsp;par la fièvre qui me prend, je sens un sourire carnivore retrousser mes lèvres carmin. Mes dents aiguisées sont prêtes, par des propos mordants, à ne faire qu'une bouchée de l'impétrant.&amp;nbsp;&amp;nbsp;J'ai revue ma copie à la lumière de la précarité. Enfin, donner libre cours à&amp;nbsp; ma personnalité dominatrice. Ah, c'en est trop, je n'y tiens plus. La crise comme un puissant aphrodisiaque ?&amp;nbsp; Hum, que de jouissances à espérer....&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #ff00ff; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vive la crise !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>J. Halpern</name>
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        <title>La crise du capitalisme spéculatif (II) : Anatomie de la Crise</title>
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        <updated>2009-01-02T17:41:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-02T17:41:00+01:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if !mso]&gt; &lt;style&gt; v:* {behavior:url(#default#VML);} o:* {behavior:url(#default#VML);} w:* {behavior:url(#default#VML);} .shape {behavior:url(#default#VML);} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:TrackMoves /&gt; &lt;w:TrackFormatting /&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:PunctuationKerning /&gt; &lt;w:ValidateAgainstSchemas /&gt; &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt; &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt; &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt; &lt;w:DoNotPromoteQF /&gt; &lt;w:LidThemeOther&gt;FR&lt;/w:LidThemeOther&gt; &lt;w:LidThemeAsian&gt;X-NONE&lt;/w:LidThemeAsian&gt; &lt;w:LidThemeComplexScript&gt;X-NONE&lt;/w:LidThemeComplexScript&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; 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        mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-priority:99;         mso-style-qformat:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/archive/2009/01/01/la-crise-du-capitalisme-speculatif-i-du-capitalisme-a-l-econ.html&quot;&gt;Revenir à la première partie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La crise qui s’amplifie depuis 2007 met en lumière l’extravagant enchevêtrement de dettes et de spéculation qui soutenait la croissance de la phase révolue. Tout l’enjeu des semaines actuelles est de savoir si les politiques publiques réussiront à différer durablement l’effondrement du château de cartes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La valeur des actions du CAC 40 avait été multipliée par 2.2 du plus bas de 2003 au plus haut de 2007. Progression «&amp;nbsp;modeste&amp;nbsp;» dans l’histoire des bulles, et dont l’éclatement ne paraît pas exceptionnel dans l’histoire boursière. Mais le cœur de la finance s’était déplacé vers d’autres marchés, plus opaques et encore moins réglementés. D’où une crise sans précédent. Souvent comparée à la crise de 29, la crise de 2008-09 s’en distingue toutefois par plusieurs traits&amp;nbsp;: d’abord, une diffusion beaucoup plus rapide à l’ensemble de la planète, qui compromet l’ensemble de la circulation monétaire mondiale. Ensuite un volume vertigineux de promesses de payer, qui se comptent désormais en trillions voir en trilliards de dollars. Enfin une réaction rapide et massive des pouvoirs publics qui inondent les grandes institutions financières de liquidités et engagent des plans massifs de relance de l’activité aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Chine.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Examinons les mécanismes de cette crise, avant d’en extrapoler la dynamique.&lt;/p&gt; &lt;h1&gt;&lt;span&gt;I.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Les quatre bulles&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;A.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Les subprimes&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La crise des subprimes est la plus médiatisée, ce qui ne signifie pas forcément la mieux comprise. Pour prolonger la bulle spéculative sur l’immobilier américain, les banques ont recouru à des crédits de plus en plus risqués, en termes de durée comme de solvabilité des emprunteurs. Les prêteurs se croyaient pourtant à l’abri des défauts de paiement, puisque la hausse des prix permettait de «&amp;nbsp;se payer&amp;nbsp;» sur la revente du logement – quitte à ruiner l’emprunteur. La bulle immobilière se présente donc en partie comme une spéculation entre où les banques sont les principaux opérateurs, par ménages interposés. On retrouve le schéma typique d’une bulle, où la hausse des prix attire sans cesse de nouvelles mises qui elles-mêmes produisent cette hausse des prix – jusqu’au moment toutefois où le ralentissement du crédit nouveau déclenche un cycle de baisse qui entraîne des pertes croissantes dans le système bancaire, met en évidence la fragilité de l’ensemble des créances et débouche &lt;i&gt;in fine&lt;/i&gt; sur un blocage du crédit et des faillites en chaîne.&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;B.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;La titrisation&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La titrisation est le «&amp;nbsp;nouveau&amp;nbsp;» mécanisme financier qui a stimulé l’aventurisme bancaire. Développée depuis les années 80 aux États-Unis et ensuite dans les autres pays capitalistes développés, la titrisation consiste à autoriser les banques à revendre à d’autres agents les créances ouvertes par leurs opérations de crédit. En principe, il ne s’agissait que de permettre aux banques de réduire leur exposition au risque tout en ouvrant un nouveau compartiment au marché financier. En réalité l’afflux de nouveaux titres négociables a nourri endettement et spéculation, et démultiplié et généralisé les risques&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoListParagraph&quot; style=&quot;margin-left: 54pt; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Symbol;&quot;&gt;·&lt;/span&gt; la perspective de se défaire de leurs créances a encouragé les banques à consentir des prêts de plus en plus risqués,&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoListParagraph&quot; style=&quot;margin-left: 54pt; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Symbol;&quot;&gt;·&lt;/span&gt; La revente des créances a entraîné une déperdition considérable d’information, nombre de détenteurs ignorant purement et simplement le risque attaché à leurs actifs, d’où une survalorisation de ces créances,&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoListParagraph&quot; style=&quot;margin-left: 54pt; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Symbol;&quot;&gt;·&lt;/span&gt; Au lieu de se concentrer sur les banques engagées dans le crédit immobilier, les créances douteuses ont littéralement imprégné tout le système financier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;De plus, banques et compagnies d’assurance sont étroitement solidarisées par les engagements croisés qui les lient. Le crédit interbancaire est indispensable à la circulation des liquidités et repose sur la confiance mutuelle, elle-même fondée sur la solidité de bilans&amp;nbsp;totalement faussés par l’accumulation de titres inévaluables. De même, le risque couvert par les compagnies d’assurance était vraisemblablement sous-évalué en raison de l’opacité du marché. Mais surtout il ne s’agissait que d’un risque microéconomique, le risque systémique n’était pas couvert. De sorte que l’éclatement de la crise s’est traduit par la faillite virtuelle de l’ensemble des assurances, et par là même des assurés, y compris ceux qui n’étaient pas victimes de défauts de paiement mais se retrouvaient «&amp;nbsp;à découvert&amp;nbsp;» en raison de l’insolvabilité de leur assurance.&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;C.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;La bulle des produits dérivés&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les «&amp;nbsp;produits dérivés&amp;nbsp;» se présentaient justement comme une «&amp;nbsp;révolution du marché&amp;nbsp;» dans ce domaine de l’assurance. Cette géniale «&amp;nbsp;innovation&amp;nbsp;» n’est autre qu’un pari sur l’évolution d’un actif ou d’un indice. Au-delà d’un foisonnement de formes et de techniques à la mesure du gigantisme de ce «&amp;nbsp;monde parallèle&amp;nbsp;», il s’agit toujours de fournir aux acteurs financiers une «&amp;nbsp;assurance&amp;nbsp;» contre un évènement futur. Par exemple, acheter la certitude d’une revente de titres à un niveau donné pour le cas où leur prix de marché plongerait au dessous de ce seuil. Ou une promesse de prime en cas de sécheresse, de guerre, ou de tout autre évènement entraînant un risque pour l’acheteur, qui le transfère ainsi au vendeur…&amp;nbsp; Ces «&amp;nbsp;produits dérivés&amp;nbsp;» se présentent comme une sorte d’assurance titrisée, on achète des «&amp;nbsp;garanties&amp;nbsp;» contre tout et n’importe quoi pourvu que se présente un vendeur, c'est-à-dire un spéculateur jouant sur la non-réalisation du risque. Pour ce dernier, l’opération est hautement lucrative - tant que son appréciation du risque reste en moyenne conforme à sa fréquence de réalisation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Comme les «&amp;nbsp;subprimes&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;put&amp;nbsp;» et les «&amp;nbsp;call&amp;nbsp;» passent de main en main, à des prix variant avec les humeurs du marché… Ces titres se prêtent donc à de remarquables «&amp;nbsp;bulles dans la bulle&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Du côté des émetteurs, la solvabilité est-elle garantie&amp;nbsp;? En théorie oui, dans la limite d’un contrôle prudentiel dangereusement relâché par l’opacité générale du marché. Mais les escrocs ou demi-escrocs ne sont qu’une part mineure du problème, qui réside dans le &lt;b&gt;risque systémique&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce risque systémique est celui d’un collapsus général du marché – précisément celui qui s’est produit cette année (2008). Les positions reposent sur l’estimation d’un risque spécifique, c'est-à-dire dont la fréquence est connue &lt;b&gt;dans l’état normal des affaires&lt;/b&gt;. Par exemple l’on peut évaluer la probabilité d’une canicule à régime climatique donné&lt;a name=&quot;_ednref1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn1&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Mais ce modèle devient obsolète en cas de basculement général du climat. De même l’on peut assurer les défauts de paiement dans la mesure où ils représentent une fraction référencée de l’ensemble des opérations. La faillite d’&lt;b&gt;un&lt;/b&gt; débiteur, la variation intempestive d’&lt;b&gt;un&lt;/b&gt; prix sont assurables. Pas l’état de faillite simultané de &lt;b&gt;la plupart&lt;/b&gt; des débiteurs, ou de brutaux mouvements d’inflation ou de déflation. En pareil cas, et donc aujourd’hui, la plupart des promesses qui sont la «&amp;nbsp;substance&amp;nbsp;» de ces marchés sont devenues &lt;b&gt;irréalisables&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ces promesses n’ont pas constitué de création monétaire ex ante. Les émetteurs se sont seulement engagés à trouver les fonds nécessaires au cas où. En revanche la réalisation simultanée des risques contraint à un reflux massif vers les créanciers&amp;nbsp;: quelques trillions de dollars d’engagements, qui n’ont jamais réellement circulé mais qui devraient en théorie apparaître au moment même où les conditions d’accès à la liquidité se durcissent comme jamais…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Comme toujours, la ruine des débiteurs entraîne celle des créanciers. La valeur des «&amp;nbsp;options&amp;nbsp;» s’effondre à mesure que le doute s’installe sur la réalisation future de leurs engagements, et avec elle le bilan de leurs détenteurs. Les «&amp;nbsp;assurés&amp;nbsp;» s’aperçoivent que leur garantie est inopérante. Mise à nu, leur situation se révèle pour ce qu’elle est depuis le début&amp;nbsp;: à l’actif des titres «&amp;nbsp;pourris&amp;nbsp;», au passif des engagements fermes&lt;a name=&quot;_ednref2&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn2&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Comment obtenir du crédit frais en de telles circonstances&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;D’autant que c’était aussi &lt;b&gt;avant la crise&lt;/b&gt; que ces produits dérivés, comme la titrisation, avaient été pernicieux. L’illusion d’être «&amp;nbsp;couverts&amp;nbsp;» a incité les agents à multiplier les prises de risques inconsidérées et c’est vulnérabilité du système qui s’est encore démultipliée.&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;D.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Les paiements internationaux&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La crise des paiements internationaux n’en est qu’à ses prodromes. Les politiques néolibérales ont ouvert sans retenue les frontières aux flux de capitaux, permettant aux États de se financer massivement ou de placer leurs excédents à l’étranger. En d’autres termes, les échanges ne marchandises ne constituent plus qu’une part subordonnée des flux financiers.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est ainsi que certains états, en premier lieu les États-Unis, peuvent drainer les capitaux du monde entier, tandis que d’autres sont à la merci de d’assèchement soudain de leur liquidité par des ouragans spéculatifs&amp;nbsp;: crise mexicaine de 1994, asiatique de 1997, argentine de 1998…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On peut mesurer cette interdépendance par l’ampleur sans précédent des excédents et déficits commerciaux sur l’ensemble de la planète. Contrairement à tout ce qu’enseignait la théorie économique, les États-Unis cumulent des déficits considérables&lt;a name=&quot;_ednref3&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn3&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qui constituent de facto une dette massive vis-à-vis principalement des pays asiatiques. Ceux-ci acceptent d’accumuler des avoirs en dollars, d’une part pour se prémunir de nouvelles crises financières&lt;a name=&quot;_ednref4&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn4&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et d’autre part pour éviter qu’une baisse du dollar ne compromette leurs exportations.&amp;nbsp; S’y ajoutait jusqu’à une date récente la «&amp;nbsp;sécurité&amp;nbsp;» attachée au marché américain des capitaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les propriétés de ce système financier international sont les suivantes&amp;nbsp;: déconnexion des taux de change des «&amp;nbsp;fondamentaux&amp;nbsp;» de l’échange commercial, conduisant à la concurrence destructive des «&amp;nbsp;pays à bas salaires&amp;nbsp;» (en réalité à devise sous-évaluée), subordination des politiques économiques à la nécessité de «&amp;nbsp;rassurer&amp;nbsp;» les marchés financiers&lt;a name=&quot;_ednref5&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn5&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, et enfin risque massif d’une crise de la dette à l’échelle inter-nationale. Les crises qui ont secoué les pays émergents surendettés en 1980-81 ou l’Asie en 1997 ne relevaient pas d’un endettement en lui-même dramatique. Dans la plupart des cas il était soutenable dans les conditions du marché financier où il s’était constitué. Ces crises résultèrent de soudain retournement des conventions en vigueur&amp;nbsp;: hausse massive des taux d’intérêt américains en 1980-81 amorçant une bulle spéculative sur le dollar et interdisant le refinancement de la dette du tiers-Monde, panique financière en Asie en 1997. Ce qui s’est alors révélé, c’est que le retrait des énormes masses de capitaux flottants provoquait une brutale déflation et bloquait tout les circuits financiers intérieurs. Il ne s’agissait pourtant alors que de «&amp;nbsp;petits&amp;nbsp;» débiteurs. La menace désormais pèse sur tous les pays, à commencer par le premier débiteur mondial&amp;nbsp;: les États-Unis. Seule l’intervention massive du FMI a permis de «&amp;nbsp;sauver&amp;nbsp;» l’Islande et la Hongrie de ce scénario catastrophe dans les derniers mois. Mais le FMI a-t-il les moyens de subvenir aux besoins en liquidités d’un nombre croissant de pays si la nervosité des marchés et la tentative désespéré des pays créanciers (eux-mêmes en crise) de rapatrier leurs avoirs multiplie les crises de ce type&amp;nbsp;? Au bout du processus se profile le «&amp;nbsp;big one&amp;nbsp;» des séismes financiers&amp;nbsp;: le rapatriement des capitaux asiatiques précipitant le dollar aux abîmes.&lt;/p&gt; &lt;h1&gt;&lt;span&gt;II.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Scénarios pour l’apocalypse&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;A.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Scénario 1&amp;nbsp;: l’effondrement&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’effondrement complet du système reste improbable, car il suppose une complète incapacité des acteurs à coordonner leurs réactions pour bloquer la spirale de la crise. Improbable, mais pas impossible, et le scénario mérite d’être évoqué ne serait-ce pour mettre en évidence les périls auxquels sont confrontées les politiques publiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les dominos tomberaient les uns après (sur) les autres&amp;nbsp;: la crise immobilière a déjà entrainé celle des subprimes, laquelle a contaminé tout le système du crédit. Ce dernier commence à entraîné le krach de l’ensemble des marchés financiers, et une crise majeure dans l’économie réelle, via les difficultés de refinancement du surendettement et la contraction des débouchés du fait même de la crise. Cette crise de l’économie réelle fragilise en retour davantage le système bancaire, confronté à de nouveaux défauts de paiements, et les marchés financiers évidemment. Parallèlement, la panique dans les segments les plus fragiles du système financier mondialisé se traduira par des mouvements erratiques de capitaux pouvant entraîner le défaut de paiement de certains pays. Si cela devait se réaliser, la panique s’en nourrirait encore et pourrait devenir irrésistible, tant les masses de capitaux engagés excèdent les fonds mobilisables par les états&lt;a name=&quot;_ednref6&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn6&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et le FMI. Comme les États-Unis constituent le cœur financier de la planète, et financent leurs déficits extérieurs par l’épargne du reste du monde, le «&amp;nbsp;bouquet final&amp;nbsp;» pourrait provenir d’une fuite de ces capitaux, donc d’une dépréciation du dollar dévalorisant du même coup tous les immenses avoirs en dollar de la planète.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’aboutissement de telles enchaînements serait une contraction du PIB mondial et de l’emploi de l’ordre de 50 % (comparable aux effets de la crise de 1929, mais dans des économies encore plus intégrées et interconnectées&lt;a name=&quot;_ednref7&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn7&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;). Quant aux conséquences politiques et géostratégiques, elles sont trop considérables pour être évaluées&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;B.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Scénario 2&amp;nbsp;: L’enlisement&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’enlisement est le scénario le plus probable.&amp;nbsp; Les autorités monétaires ont tiré de 1929 la leçon que le laisser-faire intégral risquait d’emporter le système lui-même dans une spirale dépressive sans fin. Les injections massives et répétitives de liquidités, les prises de contrôle publiques des banques et institutions stratégiques, pourraient calmer le jeu, interrompre les enchaînements dépressifs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pour autant, la pyramide de dettes n’est pas purgée ni la «&amp;nbsp;confiance&amp;nbsp;» rétablie. Les mécanismes de formations des revenus demeurent peu favorables à la croissance Sans augmentation autonome de la demande salariale (ajustements de type «&amp;nbsp;fordiste&amp;nbsp;») ni reprise du processus d’endettement, les États sont en première ligne pour tenter de la ranimer par leurs déficits budgétaires. D’un côté les dettes publiques s’enflent démesurément, de l’autre la croissance reste atone et le chômage s’amplifie.&amp;nbsp; C’est en gros ce qui s’est produit au Japon de la crise financières de 1992 jusqu’au début des années 2000&lt;a name=&quot;_ednref8&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn8&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La situation se résumerait ainsi&amp;nbsp;: Les dettes s’amortissent progressivement, mais le mouvement est contrarié par la déflation&amp;nbsp;- la baisse des prix et des actifs réévaluant automatiquement la dette à mesure même que les agents tentent de la rembourser. Les efforts pour éviter la contraction de la masse monétaire, par exemple en refinançant les dettes existantes, retardent d’autant le rétablissement des bilans.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pourtant, des liquidités s’accumulent dans le système bancaire, des encaisses se reconstituent. Mais tant que les anticipations restent défavorables, le crédit ne reprend pas et la monnaie existante ne circule pas (sa «&amp;nbsp;vitesse de circulation&amp;nbsp;» diminue). Les commandes «&amp;nbsp;classiques&amp;nbsp;» de la politique économique ne répondent pas&amp;nbsp;: ni les déficits publics ni les baisse des taux d’intérêt ne relancent la circulation. Les difficultés persistantes des entreprises suscitent une exigence croissante de réduction des impôts, des charges et des salaires. Si les politiques économiques vont en ce sens, elles aggravent la crise des débouchés et compliquent encore les conditions d’une sortie de crise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le marasme se prolongerait jusqu’au point où se constituent les conditions d’une réorganisation des anticipations et des stratégies&amp;nbsp;: réduction progressive du stock de dettes, vieillissement du capital poussant à une reprise de l’investissement de remplacement, apparition de nouvelles lubies spéculatives…&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;C.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Scénario 3&amp;nbsp;: Le retour de l’inflation&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pour la vulgate «&amp;nbsp;orthodoxe&amp;nbsp;» des dernières décennies, «&amp;nbsp;l'&lt;i&gt;inflation&lt;/i&gt; est partout et toujours un &lt;i&gt;phénomène monétaire&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; dixit Milton Friedman, célèbre inspirateur de l’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;école de Chicago&amp;nbsp;» qui inspira le tournant libéral des années 80. Or ce postulat ne repose que sur un modèle simpliste et à contre-sens de l’économie réellement existante. Dans ce modèle, la spéculation n’existe pas et les transactions ne font que réagir, en terme uniquement de prix, à des variations exogènes de l’offre de monnaie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Or dans une économie capitaliste moderne, c’est la demande de crédit qui entraîne la création de monnaie, cette dernière venant valider les anticipations des acteurs économiques. Ces dernières se forment dans un univers radicalement incertain puisque déterminé par le comportement mimétiques de ces mêmes acteurs. À l’encontre de Friedman, on pourrait affirmer avec plus de raison que «&amp;nbsp;l’inflation est partout et toujours un phénomène de psychologie collective&amp;nbsp;». Certes la politique monétaire peut accompagner ou au contraire contrarier les anticipations inflationnistes, mais elle ne les détermine pas. Ce qui signifie qu’une même politique monétaire est compatible avec des configurations économiques contrastées, en fonctions d’autres paramètres. Ainsi, les politiques «&amp;nbsp;accommodantes&amp;nbsp;» de ces dernières décennies&amp;nbsp;ont contribué à des résultats très diversifiés, incompréhensible pour le simplisme friedmanien&lt;a name=&quot;_ednref9&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn9&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[9]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoListParagraph&quot; style=&quot;text-indent: -18pt;&quot;&gt;- dépression, si la préférence pour la liquidité est telle que la monnaie ne circule plus, même lorsque les encaisses sont abondantes à certains points du «&amp;nbsp;circuit&amp;nbsp;». La tendance à la déflation qui s’ensuit valorise ces encaisses oisives plus que les placements et investissements risqués. C’est ce que nous connaissons en ce moment.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;&quot;&gt;- bulles spéculatives, qui fonctionnent comme des pompes aspirantes, chaque hausse de prix anticipant la suivante qui exige à son tour son flux d’argent frais. Anticipation de hausse des prix des actifs, doublée d’anticipations mitigées sur l’économie réelle. Cette inflation particulière s’est d’autant plus développée ces dernières décennies que les autorités en place ne diagnostiquaient pas le mal…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;&quot;&gt;- inflation, lorsque sa propre anticipation entraîne la formation de prix et de salaires en hausse alors même que les perspectives de croissance apparaissent comme médiocres. Les crédits financent alors la hausse des prix, mais pas l’élargissement de l’échelle de la production, ni l’innovation. Mutatis mutandis, c’est la configuration que nous avons connu dans les années 70.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;&quot;&gt;- Croissance, enfin, mais à condition que cette dernière soit anticipée et canalise l’usage du crédit vers l’investissement productif – c’est en gros le schéma des «&amp;nbsp;Trente Glorieuses&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La politique monétaire n’agit sur ces configurations que comme condition permissive, elle ne les détermine pas à elle seule. Elle en est même prisonnière dans la mesure où la non-validation par les autorités monétaires du système d’anticipations produit certes la crise de ce dernier, mais nullement sa recomposition sur des bases plus favorables. Ajoutons que les instruments classiques de la politique monétaire, qui reviennent à la seule manipulation des taux d’intérêt à court terme, ne permettent de moduler les volumes de crédit qu’indirectement, donc souvent peu efficacement&lt;a name=&quot;_ednref10&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn10&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[10]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En l’état actuel des choses, il n’est guère probable que les énormes quantités de liquidités injectées dans le système bancaire génèrent rapidement de l’inflation. Celle de ces derniers mois résultait de la tension exercée par la croissance et la spéculation sur les prix des produits de base, mais désormais la demande s’étiolant, c’est plutôt à un affaissement de ces prix qu’il faut s’attendre – pour le malheur en premier lieu des pays aux économies dépendantes de l’exportation de tels produits. Pour que l’afflux de liquidités se traduise en inflation, encore faudrait-il qu’il se traduise par une reprise du crédit – pour le moment paralysé par la course à la liquidité.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce n’est que lorsqu’un certain statu-quo se sera rétabli pour les banques que l’hypothèse inflationniste prendra une certaine consistance&amp;nbsp;: la combinaison d’un investissement productif à long terme toujours tétanisé par des anticipations défavorable et d’une reprise du crédit à un coût très bas pourrait se résoudre en hausse des prix, dans un schéma analogue à celui des années 70&lt;a name=&quot;_ednref11&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_edn11&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[11]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En outre, l’inflation permettrait en outre de résorber en douceur l’accumulation de dettes et de rétablir des conditions financières plus saines. Elle ne constituerait pas forcément le mal absolu que d’aucuns se plaisent prématurément à décrire.&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin-left: 0cm;&quot;&gt;&lt;span&gt;D.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Scénario 4&amp;nbsp;: le surinvestissement&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Cette revue des périls serait incomplète sans évoquer la figure du «&amp;nbsp;surinvestissement&amp;nbsp;» décrite par Marx ou Hayek&amp;nbsp;: l’investissement productif se déconnectant lui-même des débouchés, des «&amp;nbsp;biens de productions&amp;nbsp;» produisent toujours plus de «&amp;nbsp;biens de production&amp;nbsp;» pour des usages finaux toujours plus indirects et justifiant de moins en moins l’allongement du «&amp;nbsp;détour de production&amp;nbsp;». Mus par un optimisme aveugle et soutenus par des taux d’intérêts dérisoires, les entrepreneurs reporteraient toujours plus loin le retour d’investissements à la justification économique toujours plus douteuse. Un immense stock de moyens de production se constituerait, sans véritable rentabilité et dépendant pour sa perpétuation d’un financement toujours élargi&amp;nbsp;: en quelque sorte, une bulle des actifs productifs&amp;nbsp;! C’est effectivement ce qui se produit lors de l’emballement du «&amp;nbsp;cycle des affaires&amp;nbsp;» où les engagements de capitaux excèdent de loin les perspectives raisonnables de débouchés, le dernier exemple en date étant la «&amp;nbsp;bulle internet&amp;nbsp;» qui avait vu la prolifération anarchique de «&amp;nbsp;start-up&amp;nbsp;» dopés à l’euphorie boursière, avant leur vaporisation au début des années 2000. Mais en certaines circonstances un tel scénario pourrait prendre une toute autre ampleur, tout particulièrement s’il est sciemment activé par les états.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ranimer des anticipations euphoriques des entrepreneurs semble pour l’heure hors de porter, mais, variante du surinvestissement, l’économie de guerre pourrait constituer une «&amp;nbsp;sortie de crise&amp;nbsp;» tentante, l’État justifiant par un conflit réel ou supposé des dépenses d’équipement massives financées par création de monnaie. Les contradictions économiques seraient ainsi temporairement surmontées, comme à la fin des années 30…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Aucun de ces scénarios n’aboutit à la reconstitution d’un régime d’accumulation équilibré. Dans le meilleur des cas, après 5 à 10 ans de crise, nous reviendrions à une succession de «&amp;nbsp;boom&amp;nbsp;» et de «&amp;nbsp;krachs&amp;nbsp;» sur fond de déformation de l’appareil productif et de montée des inégalités, jusqu’au prochain accident majeur. Une telle trajectoire marginaliserait probablement les pays qui s’y enferreraient, car il est fort probable que d’autres, mieux inspirés, trouveraient les voies de la reprise de la croissance, par une combinaison de politiques d’endiguement de la finance, d’économie de guerre ou de soutien de la demande. C’est donc une redistribution générale des cartes qui se joue aujourd’hui, redistribution dont les perdants seront d’abord les pays incapables de se détacher du funeste modèle du «&amp;nbsp;Consensus de Washington&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/archive/2009/01/03/la-crise-du-capitalisme-speculatif-iii-reorienter-le-capital.html&quot;&gt;Vers la 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; partie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; align=&quot;left&quot;&gt; &lt;hr size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref1&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Les assureurs «&amp;nbsp;classiques&amp;nbsp;» appliquent cette distinction en excluant de leurs garanties les «&amp;nbsp;catastrophes naturelles&amp;nbsp;», ou les «&amp;nbsp;actes de guerre&amp;nbsp;», soit les évènements atypiques qui généraliseraient la réalisation de risques d’ordinaires occasionnels, et dépasseraient leur capacité d’honorer leurs engagements dans des conditions de rentabilité raisonnable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn2&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref2&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; C’est ainsi que des bilans rassurants peuvent du jour au lendemain se muer en débâcle. Les titres de l’actif, et surtout les «&amp;nbsp;options&amp;nbsp;» assurantielles peuvent paraîtres très sains en temps normal, pour les agences de notation et les divers analystes. Mais chaque titre mène à un agent dont la solvabilité finale repose sur d’autres titres du même type. En d’autre terme, la solvabilité repose sur l’homéostasie du système. Tant que la bulle enfle, les risques sont effectivement couverts. Si elle éclate, toutes les couvertures s’évaporent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn3&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref3&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; 712 milliards de dollars début 2008, soit de l’ordre de 6% du PIB.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn4&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref4&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Face à l’imprévisibilité des flux de capitaux, de plus en plus d’état font le choix d’une accumulation volontaire d’excédents qui leurs constituent une réserve en cas de crise majeure. En attendant ces politiques sous-évaluent leurs devises, contribuant un peu plus au déficit commercial de leurs partenaires. Jacques Sapir parle à ce sujet de «&amp;nbsp;néomercantilisme&amp;nbsp;» (cf. &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;L’économie politique de la crise et la question du nouveau Bretton Woods&amp;nbsp;: http://www.m-pep.org/IMG/pdf/081121-sapir_brettonWoods2.pdf).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn5&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref5&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Depuis bientôt trente ans, la ritournelle de la «&amp;nbsp;contrainte extérieure&amp;nbsp;» rythme les plans de déflation salariale et de financiarisation aimablement surnommés «&amp;nbsp;rigueur&amp;nbsp;». Dans un marché financier mondialisé, les états n’ont en effet d’autre choix que de s’&amp;nbsp;»adapter&amp;nbsp;» ou de renoncer à la sacro-sainte liberté des mouvements de capitaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn6&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref6&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Certains états pourraient rapidement devenir insolvables, car leurs interventions feraient exploser leur dette dans des proportions incompatibles avec un paiement durable du service de cette dette. L’inflation, qui dévaloriserait cette dette, ou le défaut de paiement, deviendraient trop probables pour que des agents économiques non contraints acceptent de financer les déficits. La seule solution serait alors pour les états de s’octroyer un financement discrétionnaire par leur banque centrale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn7&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref7&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Dans les années 30, la crise a été amortie par la persistance d’une économie agricole ou artisanale relativement autosuffisante et peu dépendante du système financier. Les progrès de la division du travail et la pénétration du système de crédit ont accru la vulnérabilité des entreprises face aux crises systémiques. Aujourd’hui, une crise «&amp;nbsp;de type 1929&amp;nbsp;» serait forcément beaucoup plus grave qu’en 1929&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn8&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref8&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; A ceci près que les comportements des actifs les particularités du «&amp;nbsp;marché du travail&amp;nbsp;» japonais ont pu amortir les effets les plus spectaculaires sur l’emploi. Il n’en irait certainement pas de même en Europe&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn9&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref9&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[9]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; C’est sans doute ce qui explique l’extraordinaire incompétence des autorités monétaires, et de beaucoup d’économistes pourtant dotés d’un stock impressionnant de diplômes. Munis d’une théorie totalement inopérante, ils n’ont jamais compris l’enrayement de la croissance ni vu venir la crise présente. Toute leur énergie s’est gaspillée à tenter d’interpréter les évènements avec des modèles de plus en plus sophistiqués mais dont les prémisses étaient fausses (on peut raisonnablement considérer que la valeur explicative d’une théorie est inversement proportionnelle à la complexité des discours et des élaborations mathématiques nécessaires pour lui fournir un semblant de concordance avec les faits…). Cet autisme généralisé était cependant validé par les bruyants applaudissements des bénéficiaires de la situation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn10&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref10&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[10]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Au début des années 80 les hausses massives de taux d’intérêt destinées à juguler l’inflation on surtout réorienté les anticipations vers la spéculation sur les devises et les titres.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoEndnoteText&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-indent: 17.85pt;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_edn11&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#_ednref11&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoEndnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[11]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Mais cet enchaînement n’a rien d’un automatisme, comme le montre la crise japonaise des années 90 où les plans de relance successifs n’ont débouché ni sur l’inflation, ni sur la reprise. L’inflation résulte d’un état particulier des anticipations et non de la mécanique immuable imaginée par les monétaristes.&lt;/p&gt; 
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Subprimes contre maison à 15 euros</title>
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        <updated>2008-12-28T11:03:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-28T11:03:00+01:00</published>
        <summary>       La livraison de la première maison à 15 euros par jour n’a pas été...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;La livraison de la première maison à 15 euros par jour n’a pas été accueillie avec un grand enthousiasme malgré le progrès social que peut représenter l’accession à la propriété des ménages modestes. Pourtant, ce dispositif montre bien la différence entre notre pays et celui des subprimes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Bien sûr, les critiques habituels du gouvernement souligneront toutes les limites du dispositif de Christine Boutin. Ils pourront souligner que la maison Borloo (à cent mille euros) n’a pas fonctionné. Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, critique dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, les «&amp;nbsp;&lt;i&gt;positions dogmatiques&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;» du gouvernement sur l’accession à la propriété. Il souligne que ce sont les aides publiques qui permettent d’atteindre un tel coût et que l’emprunt peut durer quarante ans si l’on ajoute le terrain, comparant le programme gouvernemental avec la situation Espagnole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Pourtant, on peut se demander si cette critique n’est pas exagérée. En effet, la comparaison avec la situation Espagnole est doublement abusive. En Espagne, le niveau des prix s’expliquait en bonne partie par un déséquilibre du marché immobilier. Ensuite, les difficultés des ménages à rembourser leurs emprunts viennent notamment de l’utilisation de prêts à taux variables, alors que dans ce cas, les taux sont fixes. Enfin, le dispositif Borloo a été victime de l’envolée du prix des matières premières, qui en a bouleversé l’équilibre économique. Enfin, le point sur la stabilité des revenus d’un ménage sur 10 ans est lui aussi abusif, puisque l’inflation devrait mécaniquement permettre une progression d’au moins 20%…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;En revanche, on peut noter qu’un tel dispositif représente un vrai programme gouvernemental d’accession social au logement puisqu’il cible les ménages gagnant 1500 à 2000 euros par mois. Ce programme permet à ces ménages de bénéficier d’aides et d’échapper aux emprunts à taux variables ou punitifs que les banques pourraient leur proposer. En cela, il représente un progrès par rapport au programme du candidat Sarkozy, qui défendait alors des subprimes à la Française…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Aux Etats-Unis, les ménages modestes se voyaient proposer des prêts à taux variables, avec des premières mensualités artificiellement réduites pour les attirer dans un piège financier contre lequel les banques s’assuraient… En France, les ménages modestes disposent maintenant d’un programme gouvernemental d’accession à la propriété dont le coût est adapté à leurs revenus (moins de 30%). La différence entre les deux pays nous fait honneur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Bien sûr, on pourra toujours trouver des disfonctionnements dans le dispositif proposé, mais beaucoup de critiques semblent injustes ou terriblement biaisées. Cette initiative est un pas dans la bonne direction, qu’il convient sans doute d’encourager et d’aider à améliorer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2008/12/23/maison-a-15-euros-l-etat-se-comporte-comme-un-promoteur-immobilier_1134358_3208.html&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2008/12/23/maison-a-15-euros-l-etat-se-comporte-comme-un-promoteur-immobilier_1134358_3208.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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        <author>
            <name>Mouvement Alcibiade</name>
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        <title>Les subprimes expliquées à l'électorat de Nicolas Sarkozy</title>
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        <updated>2008-12-15T17:34:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-15T17:34:00+01:00</published>
        <summary>  Bien que simplifié par rue 89, le mécanisme des subprimes est ici expliqué...</summary>
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           &lt;p&gt;Bien que simplifié par rue 89, le mécanisme des subprimes est ici expliqué pour l'électorat de Nicolas Sarkozy qui avait cru au père Noël avec ses &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/19/lorsque-l-ump-et-son-president-voulaient-developper-les-subp.html&quot; title=&quot;Rappel des propositions sur le crédit hypothécaire&quot;&gt;propositions&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; de doper le crédit hypothécaire en France.&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x7opb7&quot;&gt;&quot;Le B.A-BA des subprimes&quot;, le film&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/rue89&quot;&gt;rue89&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; height=&quot;339&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x7opb7&quot; /&gt; &lt;embed allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x7opb7&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;339&quot; width=&quot;420&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name> </name>
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        </author>
        <title>Etats-Unis: faillite de deux banques régionales, les 18e et 19e de l'année</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/archive/2008/11/16/etats-unis-faillite-de-deux-banques-regionales-les-18e-et-19.html" />
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        <updated>2008-11-16T20:42:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-16T20:42:00+01:00</published>
        <summary>                                                        Le siège du FDIC...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shapetype id=&quot;_x0000_t75&quot; coordsize=&quot;21600,21600&quot;  o:spt=&quot;75&quot; o:preferrelative=&quot;t&quot; path=&quot;m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe&quot; filled=&quot;f&quot;  stroked=&quot;f&quot;&gt; &lt;v:stroke joinstyle=&quot;miter&quot; /&gt; &lt;v:formulas&gt; &lt;v:f eqn=&quot;if lineDrawn pixelLineWidth 0&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;sum @0 1 0&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;sum 0 0 @1&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;prod @2 1 2&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;prod @3 21600 pixelWidth&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;prod @3 21600 pixelHeight&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;sum @0 0 1&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;prod @6 1 2&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;prod @7 21600 pixelWidth&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;sum @8 21600 0&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;prod @7 21600 pixelHeight&quot; /&gt; &lt;v:f eqn=&quot;sum @10 21600 0&quot; /&gt; &lt;/v:formulas&gt; &lt;v:path o:extrusionok=&quot;f&quot; gradientshapeok=&quot;t&quot; o:connecttype=&quot;rect&quot; /&gt; &lt;o:lock v:ext=&quot;edit&quot; aspectratio=&quot;t&quot; /&gt; &lt;/v:shapetype&gt;&lt;v:shape id=&quot;_x0000_i1025&quot; type=&quot;#_x0000_t75&quot; alt=&quot;&quot; style='width:183.75pt;  height:124.5pt'&gt; &lt;v:imagedata src=&quot;file:///C:DOCUME~1PIERRE~1LOCALS~1Tempmsohtml11clip_image001.jpg&quot; mce_src=&quot;file:///C:DOCUME~1PIERRE~1LOCALS~1Tempmsohtml11clip_image001.jpg&quot;   o:href=&quot;http://www.boursorama.com/includes/news/attachement_news.phtml?num=96d45914c10fab7708679bff275f9e15&amp;amp;num_photo=1&quot; /&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lepoint.fr/content/system/media/6/20081108/photo_1226133220275-1-0.jpg&quot; alt=&quot;photo_1226133220275-1-0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;265&quot; height=&quot;180&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: #003399;&quot;&gt;Le siège du FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation)&lt;br /&gt; © AFP/Archives &amp;nbsp;Karen Bleier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les banques régionales américaines Franklin Bank et Security Pacific Bank ont été fermées par les autorités de tutelle, devenant les 18e et 19e établissements à faire faillite depuis le début de l'année aux Etats-Unis, a annoncé vendredi l'agence gouvernementale FDIC.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Franklin Bank, basée à Houston (Texas), contrôlait au 30 septembre quelque 5,1 milliards de dollars d'actifs, a précisé la FDIC, l'agence chargée de garantir les dépôts bancaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ses dépôts, de 3,7 milliards de dollars, et ses 46 agences bancaires seront repris par une autre banque texane, Prosperity Bank. Celle-ci rachètera environ 850 millions de dollars des actifs de Security Pacific Bank (pour l'essentiel des crédits qu'elle a alloués).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Security Pacific Bank, basée à Los Angeles (Californie), disposait au 17 octobre de 561 millions de dollars d'actifs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ses dépôts, de 450 millions de dollars, et ses quatre agences seront repris par une autre banque californienne, Pacific Western Bank. Celle-ci rachètera moins d'un dixième des actifs de Security Pacific Bank, soit 52 millions de dollars.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans les deux cas, la FDIC a indiqué qu'elle allait &quot;conserver les actifs restants pour s'en débarrasser plus tard&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La FDIC, qui assure les dépôts de plus de 8.000 banques à travers le pays, a estimé que ces faillites auraient pour elle un coût de respectivement 1,4 à 1,6 milliard de dollars, et 210 millions de dollars.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Article original : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepoint.fr/actualites-economie/etats-unis-faillite-de-deux-banques-regionales-les-18e-et-19e-de/916/0/290007&quot;&gt;Le Point&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de PP :&lt;/b&gt; Au-delà de l’annonce de ces faillites en plein week end, il est intéressant de constater que ces deux banques ont été rachetées par d’autres banques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce type de manoeuvre n'est pas une première dans la sphère bancaire.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;La Reserve fédérale de New York et JP Morgan Chase ont volé au &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.businesswire.com/portal/site/home/template.NDM/permalink/?javax.portlet.tpst=109286a930d73fc47972709ddb808a0c_ws_MX&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_viewID=news_view_popup&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_newsLang=fr&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_ndmHsc=v2*N1000837&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_newsId=20080317005641&amp;amp;beanID=1995963876&amp;amp;viewID=news_view_popup&amp;amp;javax.portlet.begCacheTok=com.vignette.cachetoken&amp;amp;javax.portlet.endCacheTok=com.vignette.cachetoken&quot;&gt;secours de la banque d’affaires&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.businesswire.com/portal/site/home/template.NDM/permalink/?javax.portlet.tpst=109286a930d73fc47972709ddb808a0c_ws_MX&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_viewID=news_view_popup&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_newsLang=fr&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_ndmHsc=v2*N1000837&amp;amp;javax.portlet.prp_109286a930d73fc47972709ddb808a0c_newsId=20080317005641&amp;amp;beanID=1995963876&amp;amp;viewID=news_view_popup&amp;amp;javax.portlet.begCacheTok=com.vignette.cachetoken&amp;amp;javax.portlet.endCacheTok=com.vignette.cachetoken&quot;&gt;Bear Stearns&lt;/a&gt; en mars 2008&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;En août 2008&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;la société de capital-investissement américaine &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.agefi.fr/articles/Lonestar-obtient-IKB-pour-un-prix-symbolique-1049728.html&quot;&gt;Lone Star rachète à la casse 90.8% du capital de la petite banque&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.agefi.fr/articles/Lonestar-obtient-IKB-pour-un-prix-symbolique-1049728.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;IKB&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;qui selon la thèse officielle avait pris trop de risque sur les subprimes (c'est bien la seule).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080917/LAINFORMER/80917174&quot;&gt;HBOS&lt;/a&gt; le principal prêteur hypothécaire au Royaume-Uni a été sauvé par Lloyds TSB.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En octobre 2008, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carignano.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/06/rachat-de-fortis-par-bnp-paribas-indecent.html&quot;&gt;BNP rachète Fortis&lt;/a&gt; tandis que&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;les «&amp;nbsp;actifs douteux&amp;nbsp;» de Fortis seront rassemblés dans une structure indépendante dont la charge sera supporté par l’Etat belge (privatisation des profits, nationalisation des pertes, rien de nouveau sous le soleil)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.boursier.com/vals/US/bank-of-america-rachat-de-merrill-lynch-pour-44-mds-news-299614.htm&quot;&gt;Bank of America rachète Merril Lynch&lt;/a&gt; la troisième banque d’affaires de la planète pour 44&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;milliards de dollars.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Force est de constater qu'en ces temps d'hyper crise bancaire où chaucn semble au bord de la faillite les fusion-acquisitions vont bon train. N’est-il pas paradoxal à l’heure où les banques croulent sous les actifs pourris qu’elles soient en mesure de mettre des milliards sur la table pour racheter des concurrentes ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Finalement ce phénomène de concentration pourrait bien être délibérement orchestré grâce en particulier au plan Paulson. Ainsi assisterions-nous à la mise en place progressive d’un monopole bancaire mêlant sphère publique (gouvernement, fonds des contribuables,…) et sphère privée (banque fédérale, banques d’investissement,…)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le plan Paulson soutiendrait les banques « amies » (qui seront les futurs piliers de ce cartel bancaire) leur permettant de financer le rachat de concurrents faillitaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parallèlement le plan Paulson devrait continuer à favoriser les élites et à plonger un peu plus le peuple étasunien dans la misère. En effet l’essentiel des activités financières actuelles outre-atlantique vise à racheter les actifs « pourris ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sans nul doute seules les banques faisant partie des élus auront droit à ses rachats. Grace à la complexité de ces actifs et la difficulté à évaluer leur niveau de risque, il sera aisé qu’à l’issue de rachat massif d’actifs (avec l’argent des contribuables étasuniens) les quelques produits qui auront de la valeur soient revendus à vil prix aux banques « amies ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut également craindre que la FDIC (fonds public de garantie des dépôts bancaires) arrivera tout ou tard au bout de ses capacités de sauvetage vu le rythme des faillites bancaires qui devrait encore accélérer en 2009. Alors l’illusion des dépôts garantis invoquée par les politiciens étasuniens et européens pourrait voler en éclat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Maximilien2</name>
            <uri>http://maximilien.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Reparler de la crise ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://maximilien.hautetfort.com/archive/2008/11/14/crise.html" />
        <id>tag:maximilien.hautetfort.com,2008-11-14:1897531</id>
        <updated>2008-11-14T22:55:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-14T22:55:00+01:00</published>
        <summary>  Tout a été dit, encore que ! Voir le site de&amp;nbsp; Henri Sterdyniak :  ICI...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://maximilien.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Tout a été dit, encore que ! Voir le site de&amp;nbsp; Henri Sterdyniak : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;site Henri Sterdyniak&quot; href=&quot;http://www.ofce.sciences-po.fr/pages-chercheurs/home-sterdy.htm&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;lt; &lt;object height=&quot;256&quot; width=&quot;320&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k61LVvmD8oRMgQzGps&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;256&quot; width=&quot;320&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k61LVvmD8oRMgQzGps&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J. Halpern</name>
            <uri>http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Sur la crise financière</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/archive/2009/01/03/sur-la-crise-financiere.html" />
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        <updated>2008-11-08T09:31:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-08T09:31:00+01:00</published>
        <summary>  Interview pour &quot;       Normal   0       21       false   false   false...</summary>
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:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;les causes de la crise&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.youtube.com/watch?v=_FFOtzl21Ic&quot;&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=_FFOtzl21Ic&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;les conséquences possibles de la crise&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.youtube.com/watch?v=-qqUSa6tuPk&quot;&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=-qqUSa6tuPk&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://fr.youtube.com/watch?v=I3YXxzI2ggE&quot;&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=I3YXxzI2ggE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>La crise des subprimes pour les nuls</title>
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        <updated>2008-11-07T16:13:04+01:00</updated>
        <published>2008-11-07T16:13:04+01:00</published>
        <summary>  Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent...</summary>
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           &lt;p&gt;Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre*&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Reichshoffen, dans le Bas Rhin. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu'elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du &quot;calva&quot; et du ballon de rouge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, ( Crédit Agricole ) quant à lui, pense que les &quot;ardoises&quot; du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre. Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme. Ginette) sont totalement inconnues de tous. Ces &quot;dérivés&quot; sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Reichshoffen n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i&gt;La buvette de Mme. Ginette fait faillite.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i&gt;Et le monde entier l'a dans le cul...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>De qui se moque-t-on?</title>
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        <updated>2008-10-26T17:53:20+01:00</updated>
        <published>2008-10-26T17:53:20+01:00</published>
        <summary>   De qui se moque-t-on?       Etudiants, Etudiantes, Jeunes diplômé(e)s,...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;De qui se moque-t-on?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Etudiants, Etudiantes, Jeunes diplômé(e)s, jeunes actifs, (travailleurs travailleurses si j'osais),&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;De qui se moque-t-on en ces temps de crise, Actifdiplôme se propose de revenir brièvement sur quelques points qui marquent notre inculture et absence de reflexion, très en vogue en ce moment :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;1 Obama doit être le président des USA car il incarne le changement! Nous entendons cela à longueur de journée, mais vous croyez vraiment qu'il va changer d'un coup d'un seul une stratégie qui a fait un vivre le premier pays du monde ? Pensez-vous qu'il rapprochera son pays de la vieille europe d'une seule secousse du continent? Mais de qui se moque-t-on? Comme si cet homme (brillant et admirable par ailleurs) pouvait rétablir une situation mondiale morose, économiquement parlant, en un coup de baguette magique... pour pouvoir ensuite lui reprocher son échace s'il ne fait pas ce&amp;nbsp;que l'Europe voudrait qu'il fasse de SON pays ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;2 L'économie est en récession! Nous entendons cela à longueur de journée comme si tous les traders avaient coupé la parole aux&amp;nbsp;économistes et politiques, comme si tout le monde aller mourir de faim dès demain! De qui se moque-t-on? La bourse est seule face à elle même pour étrangler tous les salariés du monde, allons! Ce n'est pas une situation économique temporaire qui fait du monde un pays pauvre, quelle lâcheté de la part des media de fustiger des banques qui n'y sont pour rien dans la fausse croyance de tout un chacun qui nous&amp;nbsp;amène à imaginer qu'être propriétaire richissime se fait par sa&amp;nbsp;seule volonté et celle de son banquier!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;3.&amp;nbsp;La crise des subprimes a fait basculer le monde dans la pauvreté! Comme si tous les américains avaient pour objectif de noyer le monde pour s'acheter une belle maison avec un immense home cinema comme on le voit dans tous les reportages, comme si les banques du monde n'étaient pas coupbles et suivaient aveuglément l'ordre de Washington pour accorder un crédit à n'importe quel individu ? De qui se moque-t-on? Chacun est responsable de son voisin dans la morale, mais l'américain moyen n'est pas responsable de tous les malheurs du monde, surtout si tout le monde s'arrête de réfléchir pour mieux lui rejeter la faute.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;4 La famine arrive à grand pas avec des américains habillés en cowboys pour dépouiller la bonne vieille europe! ??? ??? Vous l'aurez compris, à force de tout avaler à travers nos charmants media, cette phrase pourrait inspirer nos prochains JT&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;En somme, Mc Cain, Obama, Sarkozy, la banque&amp;nbsp; de France;;;;;; tous ces gens que l'on adule ou que l'on accuse ne sont pas des magiciens mal intentionnés responsables de tous les malheurs du monde, SVP chers amis, n'oubliez pas de réfléchir un instant, et... ... gardez l'espoir&lt;/p&gt; 
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Pour un encadrement radical du crédit</title>
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        <updated>2008-10-25T11:22:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-25T11:22:00+02:00</published>
        <summary>        C’est un des paradoxes les plus incroyables d’aujourd’hui que de voir...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;h4&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;C’est un des paradoxes les plus incroyables d’aujourd’hui que de voir nos économies sombrer dans la récession pour avoir trop consommé à crédit et de continuer à voir fleurir les publicités pour des crédits à plus de 15% à la télévision comme dans nos boîtes aux lettres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Nous vivons une époque formidable. Le Crédit Agricole propose sa nouvelle carte bancaire Double Action, une carte de paiement qui permet de choisir de payer chaque achat comptant ou à crédit. Le Crédit Agricole convoque même un pseudo économiste dans son petit film promotionnel pour en vanter les mérites. Dans le site dédié à ce nouveau produit, la banque qui vient d’obtenir plus de 3 milliards d’euros de prêts de l’Etat, présente sa carte avec quatre grandes rubriques&amp;nbsp;: ses avantages, son fonctionnement, où la trouver et un questions réponses. Et là, de manière incroyable, jamais le taux du crédit appliqué n’est expliqué. Le consommateur doit donner son accord pour prendre un crédit sans même en connaître le taux&amp;nbsp;! En lisant les petits caractères du bas, on se rend compte qu’il ne dépassera pas les… 17,5%, soit pour un emprunt de 600 euros sur deux ans, un coût du crédit de plus de 100 euros, hors assurances facultatives.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Bref, le Crédit Agricole semble vivre dans une dimension parallèle, où il n’y aurait pas eu de crise des subprimes, à moins qu’avec un taux aussi élevé, il puisse sans doute gagner sa vie, même si un nombre important de consommateurs n’arrivent pas à payer… Le problème est que toutes ces sollicitations pour prendre un crédit créé un système complètement aveugle où les engagements des consommateurs ne sont pas consolidés et peuvent aboutir au surendettement. Bien sûr, la responsabilité est partagée entre les consommateurs qui vivent à crédit et les organismes qui vendent ses produits. Néanmoins, comment ne pas être choqué devant la multiplication des occasions de vivre à crédit ou les publicités qui poussent à s’endetter. Heureusement, les Français ont une approche beaucoup plus saine que les Américains ou les Anglais et nous n’avons pas trop cédé aux sirènes du crédit facile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Se pose néanmoins la question de l’encadrement de ces pratiques quand on voit les extrêmes auxquels peut amener le surendettement. Aux Etats-Unis, ce sont plus de 3 millions de ménages qui ont perdu leur maison, piégés par des formules où les premières mensualités sont réduites et où les taux sont variables. Les ravages du surendettement sont tels qu’il faut sans doute prendre des mesures radicales pour l’encadrer. Il revient sans doute à l’Etat d’interdire toute publicité pour le crédit, que ce soit dans les médias ou par courrier. C’est au consommateur de prendre l’initiative. Il faut également interdire l’utilisation de taux variables, car ces crédits constituent des bombes à retardement en cas de hausses des taux. Enfin, on peut se demander s’il ne faudrait pas créer un fichier centralisant tous les crédits d’une même personne, ou alors demander à la banque principale de chacun de centraliser cette information pour éviter les abus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Le crédit peut être très utile pour le développement économique. En permettant l’investissement, il permet de construire l’avenir. Mais non encadré, il peut devenir toxique pour l’économie et les citoyens. C’est pourquoi il faut l’encadrer de manière radicale pour éviter les excès anglo-saxons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.credit-agricole.fr/modules/cartecomptantcredit/#page|faq&quot;&gt;http://www.credit-agricole.fr/modules/cartecomptantcredit/#page|faq&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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        <title>”La Crise pour les nuls”</title>
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        <updated>2008-10-24T14:08:49+02:00</updated>
        <published>2008-10-24T14:08:49+02:00</published>
        <summary>   Reçu par mail cette très claire explication de la crise..    Alors voilà,...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;i&gt;Reçu par mail cette très claire explication de la crise..&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors voilà, Mme Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;faire crédit&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;au chômage de longue durée&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Vu qu'elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du &quot;calva&quot; et du ballon de rouge. Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les &quot;ardoises&quot; du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des ivrognes &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;comme garantie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre. Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;garanties sont totalement inconnues de tous&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; (c'est à dire, les ardoises des ivrognes de Mme Ginette). Ces &quot;dérivés&quot; sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays. Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;pas un rond pour payer leurs dettes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. La buvette de Mme Ginette fait faillite.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et le monde entier l'a dans le baba...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Là, on comprend bien. Même si on est pas un spécialiste de la finance...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://g2c.hautetfort.com/media/01/02/622502131.jpg&quot; id=&quot;media-1348896&quot; alt=&quot;Cliché 2008-10-24 14-04-20.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut cependant ne pas oublier que ce n'est pas la rapacité de madame Ginette qui est le maillon déclencheur. Le premier responsable c'est &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;Bill Clinton&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; et son administration. En supprimant la loi dite &quot;&lt;i&gt;Glass-Steagal&lt;/i&gt;&quot; et en imposant le &quot;&lt;i&gt;Community Reinvestment Act&lt;/i&gt;&quot; (obligation de la FED de soutenir des &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;prêts difficilement solvables&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;) mais qui devait faire de tout américain un propriétaire de sa maison.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Intention noble que d'encourager l'accession à la propriété. Sauf que encore une fois, l'adage s'est révélé exact et la route de l'Enfer économique s'est retrouvée pavée par la &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;naïveté irresponsable&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; des démocrates américains alors en poste.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Mouvement Alcibiade</name>
            <uri>http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Incroyable : Trois bombes ont explosé à Wall street le 17 octobre</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/23/trois-bombes-ont-explose-a-wall-street-le-17-octobre.html" />
        <id>tag:lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com,2008-10-23:1859108</id>
        <updated>2008-10-23T06:40:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-23T06:40:00+02:00</published>
        <summary>           Une hallucinante révélation parue vendredi dans le Financial Times...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1346247&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/00/02/1197948834.jpg&quot; alt=&quot;nypd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1346247&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une hallucinante révélation parue vendredi dans le Financial Times n’a pas été relayée en France par les grands media&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Andrew Lahde&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;était, jusqu’au mois dernier, un gérant de fonds spéculatifs basé à Santa Monica, en Californie. En 2007, il faisait l’admiration de tout Wall Street pour avoir réalisé des taux de retour sur investissement de 1000% à ses clients&amp;nbsp;!!! Si, si, vous avez bien lu&amp;nbsp;: 1000% («&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.portfolio.com/views/blogs/market-movers/2007/11/26/andrew-lahde-the-hedge-fund-manager-with-a-1000-return&quot; title=&quot;Avec lui on gagnait 10 fois la mise!&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Andrew Lahde : Le directeur de fonds spéculatif avec un 1000% de retour&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», Portfolio.com du 26 novembre 2007) . Ses fonds spéculaient en fait sur les défauts d'hypothèque de subprimes aux États-Unis («&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ftalphaville.ft.com/blog/2007/09/27/7666/having-a-lahde-the-410-per-cent-man/&quot; title=&quot;encensé par tous!&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;avoir un Lahde&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», blog d’Alphaville sur le site du Financial Times du 18 octobre 2008).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;.En septembre 2008, Lahde a fermé ses fonds, indiquant à ses investisseurs que les problèmes de crédit - la base de son profit - étaient susceptibles de continuer, mais que la possibilité de faillite des contreparties (en clair les banques qui détenaient les titres) était trop haute.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Coup de tonnerre vendredi dernier. Lahde rend publique une lettre de remerciements sarcastiques à tous ceux qui ont participé à sa fortune et à celle de ses clients . Le &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ft.com/cms/s/0/128d399a-9c75-11dd-a42e-000077b07658,s01=1.html&quot; title=&quot;La lettre qui a mis le feu aux poudres&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Financial Time&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;s&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; la publie d’abord et elle est reprise par tous les media financiers outre atlantique («&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&amp;amp;sid=aVUE96d.HKyw&amp;amp;refer=home&quot; title=&quot;bloomberg n'en revient pas&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;Lahde stoppe ses hedgefunds, et remercie des idiots pour son succès&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;», Bloomberg.com du 17 octobre 2008).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Sa diatribe est une triple bombe pour Wall Street.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1346248&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/00/00/213988856.jpg&quot; alt=&quot;fire ws2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1346248&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Bombe sociologique&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;En effet, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Lahde par cette missive, nous instruit tous sur le bénéfice qu’il a su tirer des «&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&amp;nbsp;idiots&lt;/span&gt;&amp;nbsp;» contre lesquels il pariait. Lahde lance ainsi un pavé dans la mare financière en se répandant en sarcasmes sur la stupidité d’un univers qu’il méprise copieusement. Vengeur, il lâche alors toute l’amertume accumulée durant ses jeunes années pendant lesquelles il s’est senti exclu n’ayant ni les relations ni les ascendants qui lui auraient permis de prétendre, comme eux, sans forcer à une place au soleil de la haute finance. Fort de sa réussite, il n’a que plus de facilité à décrire une caste trop prévisible, sans imagination, sans réflexion, qui s’est engouffrée par pur mimétisme dans un engrenage vicié&amp;nbsp;: celui des prêts hypothécaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;D’une part, il communique sa vision vécue de l’intérieur d’un «&amp;nbsp;capitalisme ayant fonctionné pendant deux cents années&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les périodes changent, et les systèmes deviennent corrompus.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Après tout, Lahde, cynique, n’a fait qu’exploiter avant l’heure la bêtise des financiers en pariant sur le fait qu’ils allaient y laisser leur slip. Et c’est ce qu’il advint&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #ff6600; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ce que j’ai appris du business des hedge funds, c’est que je le hais&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #ff6600; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;écrit-il. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je ne pourrais partager davantage cet avis. Les fruits pendants, c’est-à-dire ces idiots dont les parents ont payé la prépa, Yale et le MBA d’Harvard étaient à ramasser. Ces gens qui étaient la plupart du temps indignes de l’éducation qu’ils ont (supposément) reçue se sont élevés jusqu’aux sommets de firmes comme AIG, Bear Stearns et Lehman Brothers et à tous les niveaux du gouvernement. Toutes ces choses qui soutiennent cette aristocratie n’ont abouti qu’à rendre plus facile pour moi de trouver des gens assez bêtes pour être de l’autre côté de mes transactions. Dieu bénisse l’Amérique&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Bombe financière&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Parce qu’au-delà des couplets acrimonieux et du réquisitoire un peu tardif contre un système dont il s’est goinfré, Lahde divulgue la rapacité, la fringale irréfléchie et l’endogamie propres au capitalisme financier. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;«&amp;nbsp;je laisse à d’autres d’amasser des fortunes à neuf, dix ou onze chiffres. Les agendas remplis à craquer pour trois mois, ils attendent leurs deux semaines de vacances de janvier pendant lesquelles ils resteront collés à leurs Blackberries ou d’autres trucs dans le genre. Mais c’est quoi l’idée&amp;nbsp;? Tous seront oubliés dans cinquante ans. Balancez les Blackberries et profitez de la vie&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Naïvement, il plaide même pour qu’un Georges Soros &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;«&amp;nbsp;engage et finance un forum pour que les grands esprits participent enfin à créer un nouveau système de gouvernement qui représente vraiment l'intérêt de l'homme du peuple&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1346251&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/02/1954062452.2.jpg&quot; alt=&quot;panicwall_street.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1346251&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Bombe sectorielle enfin contre les firmes pharmaceutiques&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il profite de la&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.marketwatch.com/news/story/hemp-advocates-andrew-lahde-can/story.aspx?guid=%7b1A513346-3D8C-41E3-96B9-A3E009F22965%7d&amp;amp;dist=hppr&quot; title=&quot;Les avocats du chanvre lui répondent&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;portée&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;qu’il pressent&amp;nbsp;de son adresse, en demandant de légaliser le chanvre et la marijuana, s’appuyant sur le fait que chanvre est utilisé depuis au moins 5.000 ans pour le tissu et la nourriture, et donc tout aussi légitime qu’environ tout ce qui est produit à partir des produits pétroliers, et devrait participer, à ses yeux, d’États-Unis &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;«&amp;nbsp;vraiment devenus autosuffisants&lt;/span&gt;&amp;nbsp;». Enfin, il provoque l’industrie pharmaceutique en mentionnant &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;que «&amp;nbsp; la marijuana est seulement maintenue illégale seulement parce que «&amp;nbsp;l'Amérique des géants pharmaceutiques, qui possède en fait le congrès, préfère vous vendre les Paxil, Zoloft, Xanax et autres drogues provoquant une dépendance, que de vous permettre de cultiver une plante risquant de faire fondre leur magot. &amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Alors, gamin cynique désabusé par son génie&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Navrant exemple d’un monde financier qui part en vrille&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Ou gourou tardivement auto-proclamé des financiers repentis&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Pourtant les bombes ont bien explosé et ce document restera dans les annales d’une financiarisation excessivement débridée mais agonisante&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;N.B.&amp;nbsp;: Voir également sur le sujet, le seul blog français qui relate l’explosion, celui de l’économiste Frédéric Lordon, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://blog.mondediplo.net/2008-10-19-Adieux-a-la-finance&quot; title=&quot;L'article ici&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;ICI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;nbsp;(repris, il est vrai par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.betapolitique.fr/Adieux-a-la-finance-14028.html&quot; title=&quot;Betapolitique&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;betapolitique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1346250&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/02/00/1337901017.JPG&quot; alt=&quot;fire ws.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1346250&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Mouvement Alcibiade</name>
            <uri>http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Lorsque l'UMP et son président voulaient développer les subprimes en France</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/19/lorsque-l-ump-et-son-president-voulaient-developper-les-subp.html" />
        <id>tag:lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com,2008-10-19:1852773</id>
        <updated>2008-10-19T08:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-19T08:05:00+02:00</published>
        <summary>   Il y a quelques semaines,&amp;nbsp;nous publiions   un billet   développant...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a quelques semaines,&amp;nbsp;nous publiions &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/08/29/pour-barack-obama-sarkozy-a-tout-faux.html&quot; title=&quot;voir ici&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;un billet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; développant les conceptions diamétralement opposées entre Nicolas Sarkozy et celui qu'il désigne pourtant comme son &quot;copain&quot;, Barack&amp;nbsp;Obama.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1338330&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/02/423769426.jpg&quot; alt=&quot;saisie immo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1338330&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous avions répertorié (grace, encore une fois, à &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.veronis.fr/Discours2007&quot; title=&quot;technologie du langage &amp;quot;Discours 2007&amp;quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;l'excellent outils&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; développé par Jean Véronis) un certain nombre de discours de l'époque en France du candidat Sarkozy&amp;nbsp;qui&amp;nbsp;rappelaient son engagement de développer le crédit hypothécaire dans notre pays :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Rappelons-nous également les nombreuses insistances du programme Sarkozy l’année dernière en matière de crédit&amp;nbsp;hypothécaire pour l’accession à la propriété (voir son discours du&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.univ-provence.fr/veronis/Discours2007/transcript.php?n=Sarkozy&amp;amp;p=2006-09-14&amp;amp;e=cr%C3%A9dit&amp;amp;e2=#n1&quot; title=&quot;Discours du 14/09/2006&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;14/09/2006&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;lors de la «&amp;nbsp;convention pour la France d’après&amp;nbsp;», celui à Saint Quentin&lt;/span&gt; le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.univ-provence.fr/veronis/Discours2007/transcript.php?n=Sarkozy&amp;amp;p=2007-01-25&amp;amp;e=cr%C3%A9dit&amp;amp;e2=#n1&quot; title=&quot;Discours de St Quentin&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;25/01/2007&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;celui du&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.univ-provence.fr/veronis/Discours2007/transcript.php?n=Sarkozy&amp;amp;p=2007-01-26&amp;amp;e=cr%C3%A9dit&amp;amp;e2=#n1&quot; title=&quot;Discours du futuroscope&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;lendemain&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;au futuroscope de Poitiers, ou celui de Nantes du&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.univ-provence.fr/veronis/Discours2007/transcript.php?n=Sarkozy&amp;amp;p=2007-03-15&amp;amp;e=cr%C3%A9dit&amp;amp;e2=#n1&quot; title=&quot;Discours de Nantes&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;15/03/2007&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;ou enfin sa&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.univ-provence.fr/veronis/Discours2007/transcript.php?n=Sarkozy&amp;amp;p=2007-04-02&amp;amp;e=cr%C3%A9dit%20hypoth%C3%A9caire&amp;amp;e2=#n1&quot; title=&quot;Conférence de presse du 28/04/2007&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;conférence de presse sur le programme présidentiel du 28/04/2007&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;soit quelques semaines avant l’explosion de la crise des subprimes)&amp;nbsp;! Ainsi, notre président cathodique, à l’époque, proposait de développer en France le refinancement hypothécaire inspiré du modèle américain, cela supposait la création de super(s) Caisse(s) des Dépôts et Consignations assumant un rôle comparable à celui des &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Governement Sponsored Enterprises&lt;/i&gt; qui s’écroulent justement aujourd’hui aux USA avec la crise des &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;subprimes&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/finance/300279844.htm&quot; title=&quot;Rappel&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Fannie Mae&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Freddie Mac&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; )! Quelle prescience économique décidément…et dire qu'il était supposé avoir tout prévu avec son équipe...&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le Post, hier, à l'occasion d'un article (&lt;/strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepost.fr/article/2008/10/17/1290385_quand-nicolas-sarkozy-vantait-les-subprimes.html&quot; title=&quot;Voir ici&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;), a eu l'idée de monter les différentes séquences vidéos.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors, nous nous souvenons de cette maxime lancée pendant la campagne&amp;nbsp;par François Bayrou à propos de la posture fictive déjà de son adversaire qui&amp;nbsp;s'était paré de&amp;nbsp;références à Blum ou Jaures&amp;nbsp;: &quot;ce n'est pas parce que le renard se couvre de plumes qu'on va le prendre pour une poule&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors, le PSEUDO-ZORRO-SARKO aura du mal à duper encore longtemps sur ce registre en se drapant aujourd'hui, concernant les causes du désordre financier mondial, dans les habits du vengeur mondial volant au secours de la planète contre ces affreux financiers et banquiers qui ont mis en oeuvre ce que, précisément, il s'engageait à mettre en place ici!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x73o4s_crise-quand-nicolas-sarkozy-vantait_news&quot;&gt;Crise: Quand Nicolas Sarkozy vantait les subprimes&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/LePostfr&quot;&gt;LePostfr&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k7AgeY7LwIOpsmO3a4&amp;amp;related=0&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k7AgeY7LwIOpsmO3a4&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>7 arguments Subprimes</title>
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        <updated>2008-10-16T10:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-16T10:45:00+02:00</published>
        <summary>    1. Dans une société libérale, jamais l’état n’aurait créé un oligopole...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://benji51.hautetfort.com/">
           &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;1. Dans une société libérale, jamais l’état n’aurait créé un oligopole financier (Fannie Mae et Freddie Mac), forcé pour des raisons politiciennes de racheter en masse des prêts&amp;nbsp; de qualité très médiocre, hors de toute considération économique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2. Dans une société libérale, jamais l’état n’aurait pu faire croire à des pauvres qu'il les aidait en votant des lois obligeant les banques à leur prêter de l'argent hors de tout critère habituel de prudence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;3. Dans une société libérale, jamais les propriétaires installés n'auraient pu, via leurs mairies, ériger des barrières réglementaires toujours plus hautes à la construction de nouveaux logements, par des lois de zonage qui ont fait exploser les prix immobiliers et artificiellement gonflé de 4 000 milliards de dollars la bulle que l’on sait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;4. Dans une société libérale, jamais les dirigeants de banques n'auraient cru pouvoir compter sur la garantie de l’état et sur l'argent du contribuable pour couvrir leurs fautes, sans payer à titre personnel un prix très lourd pour leur irresponsabilité, voire leur malhonnêteté.&amp;nbsp; Les établissements financiers auraient dû organiser d’eux-mêmes et sur leurs fonds propres la garantie des déposants des établissements déficients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5. Dans une société libérale, aucune administration, aucune majorité politique ne pourrait exonérer certaines entreprises (comme Fannie Mae, Freddie Mac et leurs dirigeants, ou certaines banques d'affaire) des obligations nées du droit commun sous prétexte que cela arrange tel ou tel politicien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;6. Dans une société authentiquement libérale, les taux d’intérêts ne pourraient pas être &lt;a href=&quot;http://www.cato.org/pub_display.php?pub_id=8849&quot;&gt;&lt;b&gt;manipulés par des élites déconnectées des réalités économiques&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Le prix de l'argent ne pourrait être que le reflet de l’offre et de la demande de moyens de paiement, et ne pourrait indéfiniment rester artificiellement sur ou sous-évalués, limitant, voire empêchant la formation de bulles spéculatives.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;7. Dans une société libérale, le législateur se ferait un point d’honneur de &lt;a href=&quot;http://www.hoover.org/publications/books/3602666.html&quot;&gt;&lt;b&gt;ne pas taxer abusivement la réussite&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, ce qui permettrait de fonder notre développement sur la saine accumulation de capital, et non sur le développement de bulles de crédit successives.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; 
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            <name>ENO</name>
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        <title>Subprimes !</title>
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        <updated>2008-10-16T10:06:37+02:00</updated>
        <published>2008-10-16T10:06:37+02:00</published>
        <summary>      Crise des subprimes : une explication très simple pour ceux qui...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://normanderic.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot; xml:lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Crise des subprimes : une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: navy; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot; xml:lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 12pt; line-height: 150%;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 12pt; line-height: 150%;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot; xml:lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vu qu'elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du &quot;calva&quot; et du ballon de rouge.&lt;br /&gt; Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les &quot;ardoises&quot; du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.&lt;br /&gt; Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.&lt;br /&gt; Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).&lt;br /&gt; Ces &quot;dérivés&quot; sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.&lt;br /&gt; Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.&lt;br /&gt; La buvette de Mme. Ginette fait faillite.&lt;br /&gt; Et le monde entier bascule ... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>L'Hérétique</name>
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        <title>Europe-Amérique, la pression doit monter</title>
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        <updated>2008-10-16T09:19:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-16T09:19:00+02:00</published>
        <summary>  Je constate avec satisfaction que l'Europe fait enfin pression sur les USA...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heresie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Je constate avec satisfaction que l'Europe fait enfin pression sur les USA pour&amp;nbsp; réformer la finance mondiale. La vérité, et il faut le dire une bonne fois pour toutes, c'est que rien de toute la crise financière ne se serait produit si les USA n'avait pas inondé le monde entier de leurs crédits pourris. Le comble, c'est que bon nombre d'économistes, à commencer par ceux de BNP Paribas (mais pas forcément écoutés au sein même de leur établissement bancaire, d'ailleurs), étaient extrêmement pessimistes sur la situation américaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On savait. On le savait. On savait que les subprimes étaient nocives, et on a quand même continué. &quot;on&quot;, c'est un pronom indéfini en français. Eh bien il va bien falloir finir par réfléchir sur ce &quot;on&quot;. Non pas pour chercher des coupables ponctuels, mais pour contraindre l'Amérique à édicter des règles de crédit qui ne mettent pas en danger l'économie mondiale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes proportions gardées, c'est comme une centrale nucléaire vieillie et inadaptée. On ne continue pas à la faire fonctionner sans une sérieuse rénovation quand on sait qu'elle est susceptible de vous balancer un nuage radio-actif (qui ne connaît pas les frontières, lui) à tout moment sur la tronche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette crise, je trouve que le Premier Ministre anglais, Gordon Brown, a été exemplaire et s'est montré un grand homme d'Etat. C'est lui qui a inventé le plan que les Européens ont ensuite massivement appliqué. Aujourd'hui, il désigne clairement les Etats-Unis : «l'important est de s'assurer que les problèmes qui sont apparus dans le système financier - problèmes qui, nous le savons, ont débuté aux Etats-Unis - ne se produisent plus» a-t-il récemment déclaré.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nicolas Sarkozy ne vient que se joindre à un mouvement qu'il n'avait nullement initié, puisqu'il voyait au contraire dans le système américain dérégulé un modèle pour la France. Ce n'est pas faute pour François Bayrou d'avoir pourtant joué - en vain - les Cassandre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Européens accusent Washington d'avoir des années durant refusé, au nom du libéralisme économique, de réguler les marchés, fermant les yeux sur les investissements de plus en plus risqués et opaques qu'ils réalisaient. Et ils ont bien raison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nicolas Sarkozy et Gordon Brown suggèrent également d'encadrer beaucoup plus étroitement les activités des agences de notation, qui clairement, n'ont pas fait du bon travail. Elles portent également une lourde responsabilité. Ceci risque d'ailleurs, de provoquer un fort effet second sur le crédit. Si les Agences resserrent considérablement leurs critères, bon nombre d'établissements, mais peut-être bien aussi de pays (or la France emprunte massivement sur les marchés internationaux) pourraient voir leurs notes dégringoler, et se retrouver donc contraints d'emprunter à des taux bien plus hauts que ceux qui sont pratiqués actuellement. Pour des pays endettés, il y a certitude de voir le service de la dette augmenter considérablement dans le budget...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il reste, désormais, à donner un vrai rôle au FMI. Bien que l'on ne l'ait que fort tardivement entendu (Il était en poste depuis un an et je n'ai pas le souvenir de l'avoir entendu s'exprimer sur les dangers que comportent des crédits pourris...) on peut espérer que Dominique Strauss-Khan joue enfin un rôle à cet effet dans cette institution, puisqu'il en est en principe le président...&lt;/p&gt; 
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        <title>La crise expliquée avec des Pokémons</title>
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        <updated>2008-10-11T15:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-11T15:03:00+02:00</published>
        <summary>               Sur son blog, l'économiste américain Kevin Nhuyen publie un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://noisielpourtous.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://noisielpourtous.hautetfort.com/media/01/02/2066042729.2.jpg&quot; id=&quot;media-1324623&quot; alt=&quot;h-20-1284981-1223634904.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1324623&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://bygonebureau.com/2008/10/01/the-financial-crisis-as-explained-to-my-fourteen-year-old-sister/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sur son blog, l'économiste américain Kevin Nhuyen publie un billet pédagogique&lt;/a&gt; sur la crise d'un genre particulier. Il explique qu'il a eu une conversation avec sa jeune soeur sur la source de nos malheurs économiques en utilsant... des Pokémons!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Est-ce que tu as regardé les infos?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Oui, mais je n'ai pas bien compris...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Imagine que je te laisse emprunter 50 dollars, mais en échange de ma générosité, tu me promets de me payer les 50 dollars plus 10 dollars d'intérêts. Pour être certain que tu vas bien me rembourser, je prends ta carte rare de Pokémon dracofeu.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://noisielpourtous.hautetfort.com/media/02/02/1045900068.jpg&quot; id=&quot;media-1324609&quot; alt=&quot;h-20-1284985-1223635167.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1324609&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Kévin – je ne joue plus aux Pokémons!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Oui, je vais y arriver. Pour le moment, disons que le dracofeu vaut 50 dollars. Donc, si tu décidais de ne pas me rendre mon argent, au moins j'aurais quelque chose de la valeur de ce que j'ai prêté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Ok&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Imagine qu' un jour, les gens se rendent compte que Pokémon, c'est .. juste naze. Et tout le monde décide que les cartes sont surévaluées. [...]. Donc maintenant, ton dracofeu vaut, disons, 25 dollars&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Moui...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Mais en même temps, tu as du mal à me rembourser mes 60 dollars. Qu'est-ce que tu vas préférer faire? Essayer de me payer mes 60 dollars ou me laisser ton dracofeu?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Ben, je te laisse le dracofeu...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Tout à fait! C'est ce que tout le monde ferait. Maintenant, la banque – enfin, moi – j'ai perdu 25$ alors que je voulais en gagner dix. Qu'est-ce que je dois en tirer comme conclusion?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Pokémon, c'est naze.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Oui, mais essaie d'aller plus loin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Que les cartes Pokémon peuvent perdre de la valeur?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Presque - qu'on ne peut pas leur donner une valeur absolue pour toujours. Mais il y a une autre bonne leçon dans cette analogie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Que tu n'aurais pas dû me prêter d'argent?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Exactement! Tu as quatorze ans et tu ne gagnes pas ta vie. Qu'est-ce qui pourrait me convaincre de te prêter de l'argent si je suis sûr que tu ne pourras pas me rembourser?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Ben... tu as pris mon dracofeu qui vaut 50 dollars. Soit tu gagnes 10$, soit tu as quelque chose de valeur. Si les gens n'avaient pas réalisé que les pokémons, c'est naze, tu n'aurais de toutes façons rien perdu.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://noisielpourtous.hautetfort.com/media/02/01/158481441.2.gif&quot; id=&quot;media-1324625&quot; alt=&quot;h-20-1284986-1223635336.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1324625&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; Maintenant, au lieu de te prêter 50 dollars, imagine qu'il y a des centaines de milliers de dollars. A la place de la carte Pokémon, imagine une maison. La prospérité des Etats-Unis s'est construite sur l'idée que l'immobilier – ou les Pokémons – ne perdraient jamais de valeur. Multiplie cette pensée par des centaines de gens en Amérique et ça te donne une idée de l'ampleur du problème.&lt;br /&gt; Depuis que tu ne peux plus me rembourser, je ne peux plus payer mes factures et je ne peux plus prêter d'argent. Notre pays est dépendant de notre capacité à emprunter de l'argent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Ca n'a pas de sens. Si je t'emprunte de l'argent, je veux le dépenser!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; L'idée, c'est que tu vas le dépenser pour quelque chose qui va te rapporter plus tard. Comme des études, ou une entreprise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Oho d'accord. J'ai une question: est-ce que tu as utilisé l'exemple des Pokémons parce que tu penses que je suis une nerd?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; J'ai juste voulu rendre l'explication plus facile à comprendre...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; Ok, mais arrête de dire aux gens que je joue à World of Warcraft – maintenant, je suis bien au-dessus de ça.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Kévin:&lt;/b&gt; T'en fais pas, Olivia. J'ai fait des trucs pires que ça, avant. As-tu déjà entendu parler de Magic: The Gathering?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Olivia:&lt;/b&gt; C'est quoi, ce truc?&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;(&lt;i&gt;Source:&lt;/i&gt; &lt;a href=&quot;http://bygonebureau.com/2008/10/01/the-financial-crisis-as-explained-to-my-fourteen-year-old-sister/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Bygone Bureau&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Emmanuel Vrel-Lavezzi</name>
            <uri>http://inspirationdemocrate.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Crise Financière ou quand la solidarité vient au secours du néocapitalisme!</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://inspirationdemocrate.hautetfort.com/archive/2008/10/07/crise-financiere-ou-quand-la-solidarite-vient-au-secours-du.html" />
        <id>tag:inspirationdemocrate.hautetfort.com,2008-10-11:1833154</id>
        <updated>2008-10-11T13:42:03+02:00</updated>
        <published>2008-10-11T13:42:03+02:00</published>
        <summary>     Que       ferait aujourd'hui les marchés sans la solidarité nationale......</summary>
        <content type="html" xml:base="http://inspirationdemocrate.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Que&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;ferait aujourd'hui les marchés sans la solidarité nationale... et internationale?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Car si l'on nous répète en boucle que nos épargnants ne risquent rien, alors pourquoi financer, vu l'état des finances Françaises, une crise qui finalement trouve son origine dans les portefeuilles de ceux qui spéculent sur le travail des autres et sont responsables par ce jeu des plans sociaux liés à ce que l'on appelle &quot;les licenciements boursiers&quot;?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Car c'est bien là le problème, &quot;plus rien&quot; n'a de valeur sinon celle des marchés d'échanges qui font fluctuer non plus en fonction du travail mais en fonction de la demande qu'ils synthétisent à la hausse ou à la baisse. Une entreprise vie au gré des spéculateurs&amp;nbsp;et c'est leur &quot;confiance&quot; ou plutôt leur soif de dividendes qui permet aux sociétés d'avoir les liquidités nécessaires à leur développement.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Or, si tout le monde s'accorde pour comprendre que les &quot;subprimes&quot; sont à l'origine de la crise financière qui touche le globe, je n'entends personne mettre en avant les intérêts de cette crise!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Les valeurs sont hautes, parfois très hautes et soyons clairs: Une valeur haute ne peut continuer de monter indéfiniment dans ce système qui défend le &quot;détruire pour reconstruire&quot;!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Prenons un exemple simple avec l'immobilier: Une maison simple de 120m² qui valait 90 000€ il y a quinze ans était somme toute accessible pour un ménage travaillant et ayant pu faire quelques économies. Hors, la même maison a vu son prix &quot;flamber&quot; depuis et se situe sur un marché proche des 250 000€!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Alors une question bête: Vaut il mieux acheter sur la valeur haute? Et si l'on souhaite la revendre un jour, quel en sera le prix? Qui pourra se la payer?...&amp;nbsp;Par contre, si l'on a la possibilité, plutôt que d'attendre la baisse naturelle d'un marché qui a atteint le stade de la saturation, de faire plonger les valeurs; alors il sera de nouveau possible de racheter le bien à une valeur &quot;raisonnable&quot; voir intéressante. Comment faire baisser artificiellement le prix de cette maison? En limitant l'accès à l'emprunt par un resserrement des critères d'obtention plutôt que d'attendre la baisse naturelle liée à la saturation pure et dure.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;C'est de façon simpliste le même mécanisme pour les portefeuilles d'actions.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Alors soit! Les subprimes, ce sont avant tout des crédits hypothécaires (c'est à dire que la valeur du bien est mise en garantie sur l'emprunt) à taux variables (c'est à dire que le taux d'emprunt fluctue aux aléas des cours de l'argent). Le soucis, c'est que l'argent et ici en l'occurrence, le Dollar us, a vu sa valeur baisser considérablement par un effet mécanique entraîné par la FED qui a jouée sur les taux directeurs afin d'alimenter l'économie globale américaine mais favorisant l'inflation&amp;nbsp;(c'est à dire qu'elle a volontairement diminué la valeur du dollar pour conserver la compétitivité des sociétés américaines). Cela&amp;nbsp;a résulté qu'en remontant les taux directeurs, puisque le ralentissement des économies mondiale à diminuer les échanges (due entre autre à l'inflation des matières premières liées elles même à la demande, par exemple, de la Chine avant JO), elle a fait monter les taux variables d'emprunts immobilier et mis &quot;à sec&quot; les capacités de remboursement des ménages pauvres et de classes moyennes; entraînant alors des défauts de paiements en masse. Ces mêmes défauts de paiements paralysant alors l'économie par retombées puisqu'il n'y a plus de pouvoir d'achat.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Les banques mondiales étant toute liées par leur investissements, et prêt d'argent mutuels, il s'ent suit un crash général dans un effet de dominos amenant la faillite de trust.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Pour autant, les cours chutent et quelque part, dans l'idéologie de ce système basé sur la progression et la croissance, tout ce à quoi nous assistons n'est purement qu'une remise à zéro!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;En gros, nous pouvons imaginer que les &quot;petits épargnant&quot;, ceux que l'on nomme &quot;boursicoteurs&quot; ont achetés en valeur haute, prenant par fractions, des parts sur le capital de sociétés du monde entier. Hors, pour faire de l'argent, puisqu'il faut acheter le moins cher possible et vendre le plus cher possible, les capacités de gains se sont réduites pour les gros portefeuilles. Ces gros portefeuilles, rassurons nous, loin des appels &quot;au calme&quot; des gouvernants du monde entier, ont cédés les parts à bon prix, entraînant une chute vertigineuse des cours. Les mêmes ont &quot;misé&quot; à la baisse, multipliant, du fait de la chute des cours, leurs gains en entraînant vers l'asphyxie financière&amp;nbsp;bon nombre de sociétés.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Et à présent que cet argent est parti... &quot;en fumée&quot;, les Etats se mobilisent, en faisant appel... à nous!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;En clair, il ne faut surtout pas imaginer que cette crise est la mort du système mais plutôt que ce système n'a jamais si bien fonctionné! Car il permet les rachats des sociétés les plus en difficulté pour bon prix, il permet de faire descendre le prix des actions (qui remonteront, une fois la crise passée) et permettront à un petit nombre de faire encore d'avantage de profits! Car d'ici là, les Etats solidaires (nous) auront injecté des milliards d'euros et de dollars dans ce gouffre non sans fond mais qui se prépare au rebond.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Devrait on ne rien faire?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Quelque part, si l'on veut aller au bout du système, et bien laissons faire... Malheureusement, cette crise risque bien d'emporter avec elle, les épargnes mais aussi et surtout la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Toutefois, il existait une ligne médiane: Celle d'encourager, non pas la reprise artificielle des marchés, mais celle de l'économie. Car l'aide des Etats devrait bel et bien se répartir sur trois pôles:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;1- Les bourses (c'est fait et... les place boursières continuent de descendre...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;2- Le commerce intérieur: PME, Commerçants, Artisans, Profession Libérale par des moratoires de perception et aides pécuniaires de soutien d'emploi (ceux là devront se débrouiller seuls)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;3- La consommation: Revaloriser le pouvoir d'achat par une revalorisation des salaires, et la mise en place d'un fond de garantie sur les emprunts pourvus dans la période de crise.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Car il est tout de même vexant pour nos concitoyens de savoir que, par notre solidarité (l'argent injecté dans les places boursières par l'Etat vient de nous), nous allons participer à &quot;sauver&quot; les retraites... du capital et donc entre autre des Américains! Lesquels finançant eux même, via les fonds de pension qui ne sont que des placements boursiers, leur retraites de façons individuelles.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Notre pays a fait le choix de la répartition et donc de la solidarité inter générations, garantissant à chacun une retraite (parfois petite mais une retraite!)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Cela rappel par ailleurs le programme de notre chef de l'Etat qui souhaitait rendre accessible le crédit immobilier aux plus pauvres par l'hypothèque, et donc créer des subprimes à la française... Quelle sera sa position sur ce sujet au lendemain de cette crise?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy préfère apporter la solidarité nationale à un système ruinant l'emploi, méprisant les plus faibles. Mais si cela semble injuste, force est de constater que c'est indispensable pour garantir une stabilité mondiale. Car si nous, pays riches, trouvons la situation pénible par la perte des épargnes à risques, que dire des pays les plus pauvres pour lesquels la panne des systèmes bancaires sonne le glâ des populations démunies et déjà durement touchées par la crise alimentaire! Ceux là n'ont pas d'épargne et ne font que gagner le pain du jour. Le ralentissement mondial de l'économie va engendrer une aggravation de leur situation...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Ce développement est simpliste mais le but est de soulever une autre idée de ce qui reste pour chacun d'entre nous, une crise majeure...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;Emmanuel Vrel-Lavezzi&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>lolik</name>
            <uri>http://lolik.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Une crise de la mauvaise réglementation</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lolik.hautetfort.com/archive/2008/10/08/une-crise-de-la-mauvaise-reglementation.html" />
        <id>tag:lolik.hautetfort.com,2008-10-11:1834740</id>
        <updated>2008-10-11T07:20:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-11T07:20:00+02:00</published>
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float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Au risque d'aller à contre courant de l'opinion générale qui veut que la crise actuelle soit la crise du laissez-faire, de la dérégulation (dont j'attends encore que quelqu'un me montre qu'une régulation aurait pu l’empêcher), je voudrais vous parler du rôle déterminant des réglementations et des supposés régulateurs dans cette crise aussi bien en tant que créateurs de la crise des subprimes que de sa propagation à toute la sphère financière et maintenant à l'économie réelle. Ou comment une crise qui aurait du se limiter à mettre le marché immobilier et la «&amp;nbsp;greddy&amp;nbsp;» finance dans la panade va mettre tout le monde dans le trou. Peut-être qu'après cela, chacun sera un peu moins pressé d'en appeler aux pompiers pyromanes (Etat, législateurs et régulateurs financiers) et sera décidé à leur demander de rendre des comptes pour nous avoir créé de toutes pièces cette crise et maintenant nous mettre au bord du gouffre...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Tout le monde connait désormais le mécanisme de la crise des subprimes : des emprunteurs peu solvables pour ne pas dire NJIA (No Job, Incomes and Assets) ont emprunté à des banques à taux variables, très bas au départ, en garantissant leur emprunt sur le prix de leur bien immobilier. Le jour où les taux ont augmenté (passage du taux de la FED de 1% en 2004 à 5,5% en 2006 pour faire face aux pressions inflationnistes), ces emprunteurs n'ont pas pu rembourser leur emprunt et leur bien immobilier a été mis en vente couvrir leur dette. Mais comme ils étaient nombreux, il y a eu un afflux de biens sur le marché immobilier. Cette augmentation de l'offre, couplée à une diminution de la demande due à la hausse des taux et au resserrement du crédit a entrainé le dégonflement de la bulle immobilière. Et au final, la vente des biens immobiliers, même si elle avait lieu ne permettait pas de couvrir le montant du prêt, mettant tout le monde dans la panade. Mais arrêtons nous déjà un instant sur ce simple aspect immobilier de la crise pour voir comment les multiples «&amp;nbsp;régulations&amp;nbsp;» ont permis d'arriver à cette merveilleuse crise des subprimes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Dans cette crise il faut tout d'abord souligner le rôle de &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Fannie_Mae&quot;&gt;Fannie Mae&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Freddie_Mac&quot;&gt;Freddie Mac&lt;/a&gt;. A l'origine, Fannie Mae&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;, a été &lt;a href=&quot;http://www.fanniemae.com/aboutfm/charter.jhtml&quot;&gt;créée&lt;/a&gt; en 1938 par l'Administration Roosvelt afin de racheter les crédits accordés par les banques aux ménages peu fortunés en émettant des obligations à bas taux sur les marchés bénéficiant d'une garantie étatique. En 1968, l'Administration Johnson qui voyait sa capacité d'emprunt limitée par Fannie Mae au moment où elle en avait vraiment besoin, guerre du Vietnam oblige, a décidé de la privatiser sous le statut spécial de GSE&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;afin que Fannie Mae, continue à assurer sa mission politique de favoriser l'accession à la propriété des plus pauvres en échange d'avantages fiscaux et d'exemption de publication de ses comptes. Quant à Freddie Mac&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;, elle a été créée en 1970 par l'Administration Nixon afin d'introduire un semblant de concurrence sur ce marché du rachat et du refinancement des prêts aux ménages peu fortunés. En clair, c'est l'Etat et les fameux régulateurs qui ont créé la base du système de privatisation des profits et de nationalisation des pertes en maintenant la garantie étatique implicite sur les obligations émises par Freddie Mac et Fannie Mae.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;L'intervention de l'Etat ne s'est pas arrêtée là. En sus de racheter les prêts aux emprunteurs peu solvables, l'Etat a obligé ces 2 GSE à augmenter leur ratio de prêts subprimes dans leur portefeuille de crédits refinancés. En effet, en 1993 sous l'administration Clinton, les 2 GSE passent sous la &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Housing_Enterprises_Financial_Safety_and_Soundness_Act_of_1992&quot;&gt;tutelle&lt;/a&gt; du &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/United_States_Department_of_Housing_and_Urban_Development&quot;&gt;HUD&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;qui les oblige à compter 42% de prêts subprimes en portefeuille en 1996, 50% en 2000, 56% en 2004, ce qui augmente très fortement les possibilités de refinancement des banques pour les prêts subprimes et les incite donc à en distribuer à qui en veut, en voila sans regarder la qualité des emprunteurs. Qualité des emprunteurs que le HUD impose de ne pas contrôler afin de satisfaire ses objectifs politiques d'accession à la propriété des moins favorisés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Mais en plus, de faciliter la refinancement des prêts subprimes en leur accordant au final une garantie étatique, le législateur fait encore mieux qu'inciter les banques à accorder des prêts subprimes, il les oblige à le faire. Le Community Reinvestment Act (&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Community_Reinvestment_Act&quot;&gt;CRA&lt;/a&gt;) a été adopté en 1977 afin d'obliger les banques qui adhérent au &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/FDIC&quot;&gt;FDIC&lt;/a&gt; (fond qui garantit les dépôts des épargnants) à avoir un ratio de prêts à des populations à risques dans leur portefeuille, le tout accompagné de «&amp;nbsp;testings&amp;nbsp;»,&amp;nbsp; obligations de publications des ratios, sanctions et poursuites judiciaires pour celles qui ne s'y soumettraient pas. Ce CRA a été utilisé de manière modérée jusqu'en 1995, date à partir de laquelle l'administration Clinton a voulu renforcer son objectif d'accession à la propriété des ménages modestes, surtout ceux issus des minorités (on ne dit pas pour rien que Bill Clinton a été le premier président noir). Le montant des subprimes accordés et garantis par l'Etat américain a littéralement explosé, de même que la possibilité pour les banques de refuser un prêt subprime s'est réduite à peau de chagrin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Ainsi les banques ont été dépossédées de leur rôle d'évaluation et de gestion du risque, avec d'un côté une incitation à ne plus s'occuper du risque (rachat par Freddie et Fannie des emprunts pourris) et de l'autre une obligation de distribuer ces prêts au premier quidam venu sans regarder sa situation sous peine de poursuites et d'amendes. Et cette situation a continué comme cela pendant un petit moment, le temps que tout se mette bien en place pour notre super-crise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Et c'est là qu'entre en scène notre plus célèbre des pompiers pyromanes, le fameux Alan Greenspan. Ben oui, parce que la situation était déjà très, très précaire, alors même les taux d'intérêt étaient un niveau correct et qu'il n'y avait pas encore de bulle sur le marché immobilier, ce qui limitait l'aspect attractif de l'accession à la propriété. Par contre, lorsque le coût du crédit devient ridiculement bas, voire gratuit car moins élevé que l'inflation et que le marché immobilier prend 10 % par an, laissant entrevoir des perspectives de profit, même pour ceux qui ne pourront pas rembourser entièrement leur emprunt alors tout le monde y va et veut devenir propriétaire. C'est ce qui c'est passé sur le marché immobilier à partir de 2001, dès lors que notre Greenspan a décidé de distribuer quasi-gratuitement de l'argent à tout le monde afin d'échapper à la récession qui pointait après l'éclatement de la bulle internet et le 11 septembre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lolik.hautetfort.com/media/00/01/1198001649.jpg&quot; id=&quot;media-1322411&quot; alt=&quot;taux de la FED depuis 1990.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;En fixant des taux à moins de 2% pendant plus de 2 ans et demi, Greenspan a rendu les mensualités des crédits à taux variables moins élevées que ce que les américains pouvaient espérer chaque année en gain de pouvoir d'achat et donc tout le monde a accouru. créant une belle bulle immobilière auto-entrenant le phénomène. Les banques ne pouvant plus sélectionner leurs clients sous peine d'enfreindre la loi CRA et étant assurées de trouver un refinanceur (Freddie et Fannie ou bien tout autre qui croyait que le secteur était sain, comme les banques d'affaires), ont vu leur montant de prêts subprimes s'envoler à 1200 milliards de dollars. Le seul problème est quand la FED a du remonter ces taux à cause des pressions inflationnistes qu'elle avait en partie créé et on connait tous la suite...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Voilà pour le volet immobilier de la crise des subprimes. C’était donc de la faute de la dérégulation ?&amp;nbsp; Non, c'était de la faute de mauvaise réglementation faite pour des objectifs électoraux et politiques où les supposés gardiens du système ont manipulé et la monnaie et le crédit (comme en 1929). Et maintenant, on entend beaucoup de ces gardiens du système venir nous expliquer que c'est la dérégulation qui en cause. Vraiment, il y en a qui ont pas froid aux yeux, à commencer par un certain&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.objectifliberte.fr/2008/10/stiglitz-embras.html&quot;&gt;Joseph Stiglitz&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;, prix Nobel d'économie 2001, ancien conseiller économique de Bill Clinton et donc au cœur des décisions sur le CRA, la tutelle de Freddie et Fannie et plus généralement de la réglementation du secteur&amp;nbsp;: celui-là même, qui en 2002 nous annonçait la main sur le cœur qu'il n'y avait aucun risque de surchauffe du système subprimes ou encore les élus démocratesqui ont tué plusieurs propositions de loi visant à durcir la réglementation visant Freddie Mac et Fannie Mae, législation introduite par R.Paul ou J.McCain. Tous ceux-là qui ont mis en place le système et empêché de le modifier sont désormais devenus les porte-drapeaux de plus d'intervention et plus de réglementation et s’outrent du laissez-faire et de la dérégulation. De même que les gouvernements nous jouent actuellement le couplet de l'intervention divine de l'Etat et de l'anti-libéralisme alors que ce sont les règles servant leurs objectifs politiciens qui nous mettent dans la panade. Mais assez pour aujourd'hui. Nous verrons un autre jour, le rôle de ces fameuses régulations dans la propagation de la crise, du secteur immobilier à toute la finance et à l'économie réelle, car il est quand même intéressant de savoir pourquoi 1200 milliards de crédits subprimes en circulation et qui ne sont pas tous en défaut de remboursement (estimation entre 15% et 35%) peuvent mettre à bas une économie mondiale de plus de 50 000 millards d'actifs cotés. Cela nous rappellera que les pouvoirs publics et les régulateurs sont très forts pour créer des règles qui auraient marché sur la crise précédente mais qui ne feront qu'empirer la suivante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;la Federal National Mortgage Association&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Government Sponsored Entreprise&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Federal Home Loan Mortgage Corporation&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: #1f497d;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 120%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;US Department of Housing and Urban Development&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>La crise, transfert de richesses vers l'Asie.</title>
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        <updated>2008-10-09T00:19:04+02:00</updated>
        <published>2008-10-09T00:19:04+02:00</published>
        <summary>   La crise financière continue à se développer sans que l’on sache combien...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La crise financière continue à se développer sans que l’on sache combien de temps elle va durer et quelles en seront toutes les conséquences. La dégringolade des places boursières donne l’impression d’une vaste panique incontrôlée et d’une perte de confiance généralisée dans le système financier mondial. Mais, au-delà des évènements, il me semble important de chercher à comprendre ce qui se passe, condition indispensable à toute stratégie économique crédible et à toute réponse politique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;En fait, il n’est pas inutile de se rappeler que le terme même de crise est la traduction française du mot grec «&amp;nbsp;&lt;b&gt;krisis&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» qui signifie «&amp;nbsp;&lt;b&gt;séparation&lt;/b&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: c’est bien de cela dont il s’agit, une &lt;b&gt;séparation entre un avant et un après&lt;/b&gt;, une forme de &lt;b&gt;transition&lt;/b&gt; en somme entre deux situations, deux réalités, deux mondes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Ainsi, nous assistons au &lt;b&gt;«&amp;nbsp;passage de témoin&amp;nbsp;» de la puissance financière et économique, des pays du Nord&lt;/b&gt; (Etats-Unis, pays européens, principalement) &lt;b&gt;à certaines nations d’Asie, en particulier l’Inde et la Chine&lt;/b&gt;, ce que soulignent quelques (rares) articles qui évitent de tomber dans le piège d’une lecture simpliste et seulement idéologique, pas toujours suffisante pour comprendre la situation présente&amp;nbsp;: si crise du capitalisme il y a, cela ne signifie pas la fin de celui-ci mais son &lt;b&gt;transfert&lt;/b&gt; dans de nouveaux espaces dominants, dans de nouvelles zones de réalisation et d’expansion. Le centre du monde se déplace vers l’Asie et, comme tout déracinement de ce que l’on a cru éternel et inexpugnable, cela se fait dans de grands craquements et dans la poussière soulevée par ces grands arbres qui s’abattent sur un sol devenu aride… L’argent est désormais ailleurs que dans nos pays qui, en caricaturant un peu, se contentent juste de consommer des produits fabriqués en Asie, serrant par là-même la corde autour du cou de nos économies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;La question posée dans «&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Monde 2&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» dans son édition du samedi 4 octobre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Au décours de cette crise, les actuels maîtres du monde seront-ils toujours ceux de demain&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/b&gt;» trouve ainsi sa réponse dans un autre article du «&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Monde&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» du même jour&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;b&gt;La crise renforcera l’Asie&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», article de l’économiste Jean-Raphaël Chaponniere qu’il conviendrait de découper et de conserver dans son portefeuille, non comme un talisman mais comme un avertissement, et qui confirme mes prévisions déjà anciennes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Ainsi, est-il expliqué que «&amp;nbsp;&lt;b&gt;la crise financière, la plus grave depuis 1929, accélérera le glissement du centre du monde vers l’Asie&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», glissement commencé depuis les années 80-90 et freiné par la crise de 1997. «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Cependant, tous les pays asiatiques ont tiré les leçons de la crise de 1997 et ont accumulé des réserves pour se protéger. Investis en bons du Trésor américain, elles ont permis aux Etats-Unis de maintenir des taux d’intérêt bas et aux ménages américains de s’endetter davantage. L’Asie a ainsi profité de la boulimie de consommation aux Etats-Unis. Ces excès ont conduit à la crise. (…)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Depuis l’été 2007, les Etats-Unis souffrent de la grippe des subprimes et, si les marchés asiatiques ont souffert, les économies réelles ont été épargnées. En 2009, elles seront bien sûr affectées par la récession qui s’annonce. Pour autant, elles connaîtront un rythme de croissance supérieur à celui des économies américaines, européennes et japonaises.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;(…) L’attention portée aux échanges occulte l’essentiel&amp;nbsp;: la croissance asiatique repose bien davantage sur la demande domestique. L’investissement et la consommation sont les principaux ressorts de ces pays. Ils ne seront affectés qu’à la marge par la crise. (…)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Les Etats et les ménages asiatiques qui en ont les moyens financiers continueront d’investir et de consommer. S’ils ont pâti de la crise financière, les fonds souverains asiatiques vont quant à eux probablement saisir cette opportunité pour acquérir des actifs aux Etats-Unis et en Europe.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;(…) En accélérant le basculement vers l’Asie, la crise actuelle accouchera d’un monde multipolaire.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Comprendre ce transfert de richesses et de puissance économique, c’est en prévenir aussi les conséquences et en amortir le choc&amp;nbsp;: le capitalisme libéral, s’il se retire de nos terres pour aller fleurir ailleurs, pourrait bien laisser la place à de &lt;b&gt;nouvelles formes&lt;/b&gt;, traditionnelles ou inédites, &lt;b&gt;d’économie et de société&lt;/b&gt;, mieux orientées vers le partage et la sobriété. Pour en finir, non pas avec l’Argent, mais avec son règne indécent et cruel…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>pete_sampras</name>
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        <title>Le capitalisme n'est pas en crise !</title>
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        <updated>2008-10-07T18:28:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-07T18:28:00+02:00</published>
        <summary>  Plus le capitalisme est triomphant plus il est détesté. Si l’auteur de...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Plus le capitalisme est triomphant plus il est détesté. Si l’auteur de cette affirmation m’échappe, sa pertinence n’en demeure pas moins vraie. A la moindre turbulence économique, si importante soit elle, le capitalisme en prend pour son grade. Aujourd’hui il est devenu le bouc émissaire de toutes les unes de journaux essayant de faire croire aux français que le capitalisme est devenu fou et qu’il faut l’enterrer. Gardons-nous pourtant de jeter le bébé avec l’eau du bain. Ces critiques révèlent en vérité des croyances bien françaises. Par exemple, la perception que la plupart des français ont du capital est terrifiante. Des «&amp;nbsp;économistes&amp;nbsp;» (autoproclamés) de trottoir m’ont récemment interpellé dans la rue, où ils exposaient leurs idées, en me jetant à la figure un chiffre très troublant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;98% du capital ne revient pas dans la poche des salariés, c’est du capital fictif&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Et les passants, croyant à ce discours simpliste, de répondre «&amp;nbsp;&lt;em&gt;dans les boites, c’est le capital qui prend tout et il ne reste plus rien pour nous&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» ou « &lt;em&gt;dire qu’ils mettent des milliards pour sauver le capital alors que des gens ont du mal à boucler leur fin de mois&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #444444; font-family: sans-serif; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Cette méfiance, voire haine, envers tout ce qui touche au capital est surtout le fruit de l’ignorance&amp;nbsp;: non seulement ils ne savent pas à quoi il sert mais en plus ils ne savent pas ce que c’est. Dans l’imaginaire populaire, le capital serait de l’argent arraché au travail et mis en circulation dans une bulle déconnectée de la réalité qui ne profiterait qu’aux plus riches. Cette perception grossière est l’héritage d’intellectuels renommés proches du marxisme et qui n’ont cessé - durant la guerre froide - de faire croire aux français, très sensibles à l’égalité, que les riches ne méritaient pas leur argent et que la conception stalinienne de la répartition était plus juste. Malheureusement, ces &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Aragon&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gide&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Sartre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; et autres ont emporté avec eux dans leurs tombes les excuses de ces mensonges politiques pourtant démentis par les faits historiques. Le train de vie du monde de la finance et les salaires honteux de certains grands patrons ont permis à des démagogues de réveiller ces vieilles chimères sur les plateaux télévisés, surtout en l’absence de toute contradiction.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #444444; font-family: Verdana; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carpediempolitique.hautetfort.com/media/00/00/254095388.jpg&quot; alt=&quot;bourse.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1317950&quot; /&gt;Pourtant, le capital - dont la finance n’est que l’outil de gestion - permet un transfert formidable des capacités de financement vers les besoins de financement d'aujourd'hui et de demain. L’épargne des français est ainsi omniprésente sur les marchés financiers par les retraites par répartition – le fonds de réserve pour les retraites gère ainsi près de 31 milliards d’euros -, les retraites par capitalisation, les Plan d’Epargne en Actions, le livret A, les OPCVM, les contrats assurance-vie, etc. Et tous les acteurs économiques tirent profit de cette épargne mise à disposition: les entreprises qui ont besoin de prêts, les ménages qui veulent préparer l’avenir, ou encore l'Etat qui peut investir plus que ses recettes lui permettent. Au niveau mondial, c’est un vecteur de développement qui permet de transférer l’épargne du Nord vers les pays du Sud en quête de fonds pour soutenir leurs économies naissantes. Au total, ce sont 12,5 millions de français qui possèdent un contrat assurance vie, 2,2 millions qui possèdent des revenus locatifs, 11 millions qui détiennent valeurs mobilières. Quelle étrangeté de voir un peuple si épargnant cracher sur son propre capital. D’ailleurs le débat autour du financement du RSA est symbolique de la tension qui règne entre réalité et croyances: ceux qui fustigent le capital furent les premiers indignés de le voir taxé car cela revenait à faire payer les classes moyennes&amp;nbsp;! Ils ont paradoxalement fournit la preuve irréfutable que le capital est tout sauf fictif&amp;nbsp;! Il revient, tôt ou tard, au travers des ménages, des banques, ou des entreprises dans l’économie dite «&amp;nbsp;réelle&amp;nbsp;». Le capital est dans nos poches et sur nos comptes aujourd'hui et demain, il assure nos retraites et notre revenu. Malheureusement il n’est pas aussi visible que le salaire qui tombe toutes les fins de mois car son circuit économique est plus long, moins intuitif, moins visible, mais ses retombées n’en sont pas moins vitales pour l’économie. On le voit d’ailleurs bien aujourd’hui&amp;nbsp;: lorsque la sphère financière va mal c’est toute l’économie qui flanche. Pourtant cette relation de cause à effet amène certains à aller plus loin et demander la mort du capitalisme en l’accusant de tous les maux, alors que son innocence doit être clamée haut et fort.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #444444; font-family: Verdana; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Car dans cette crise le capitalisme n’y est strictement pour rien. Ceux qui tapent sur le «&amp;nbsp;capitalisme financier&amp;nbsp;» en sont la preuve. Rajouter au terme «&amp;nbsp;capitalisme&amp;nbsp;» l’adjectif «&amp;nbsp;financier&amp;nbsp;» prouve bien que ce n’est pas l’essence du capitalisme qui est le problème mais son utilisation. Car il y une différence FONDAMENTALE entre le capitalisme, qui est un &lt;strong&gt;système&lt;/strong&gt; de fonctionnement économique, et (par exemple) le libéralisme qui n’est pas un système mais un &lt;strong&gt;mode&lt;/strong&gt; de fonctionnement et de régulation, le système capitaliste pouvant être plus ou moins libéral. Le capitalisme est ni plus ni moins qu’un système, reposant sur des principes fondamentaux comme la propriété privée, la liberté économique, le progrès ou encore la division du travail. Pour certains économistes comme &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Fernand Braudel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, il est même inhérent à n’importe quelle forme économique&amp;nbsp;: en tant que troisième niveau de toute économie, après la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;vie matérielle&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» et le «&amp;nbsp;&lt;em&gt;marché&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», il prend plus ou moins de place au fil de l’Histoire. Il est d’ailleurs complètement absurde de tirer un trait général du capitalisme tant il varie considérablement selon ses modes de fonctionnement comme l’a très bien montré &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Michel Albert&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; dans &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Capitalisme contre Capitalisme&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #444444; font-family: Verdana; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://carpediempolitique.hautetfort.com/media/00/02/731693452.jpg&quot; alt=&quot;hayek.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-1317948&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mais le capitalisme est non seulement un cadre économique, il est aussi espace moral et social qui permet à l’homme de s’épanouir. Dans &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La Route de la Servitude&lt;/span&gt;, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Friedrich von Hayek&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; a formidablement démontré que l’alternative au capitalisme est difficilement concevable tant ce dernier s’adapte mieux que quiconque à la nature de l’homme, à la différence des autres systèmes que l’Histoire nous a donné et repris. &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Milton Friedman&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, dans &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Capitalisme et Liberté&lt;/span&gt;, écrit que le choix du capitalisme rend possible la place de la liberté et donc de la démocratie dans nos sociétés. Les idées de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Joseph Alois Schumpeter&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, si pessimistes soient-elles sur son avenir, érigent le capitalisme en vecteur du progrès de la civilisation humaine. N’oublions donc pas les énormes atouts du capitalisme qui dépassent largement l’économique. Quand une recette culinaire ne donne pas satisfaction on revoit la composition des ingrédients ou le temps de cuisson, mais on ne change pas de four. Quand l’économie va mal, arrêtons donc de nous ruer sur une critique facile du capitalisme. En revanche cela ne nous empêche pas de critiquer son utilisation. Cette crise montre que les marchés financiers doivent être surveillés de très près parce que leur rôle est justement primordial pour l’économie dite «&amp;nbsp;réelle&amp;nbsp;». Les abus doivent être sanctionnés et les marchés financiers devront désormais évoluer dans des cadres de liberté surveillés par des gendarmes vigilants et postés aux bons endroits.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #444444; font-family: Verdana; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;N’en déplaise à certains, l’économie est une science. Durant des siècles, une multitude d’économistes a écrit des bibliothèques. Si certaines de leurs idées se sont révélées fausses, d’autres sont toujours vraies et permettent de comprendre les événements que nous vivons. D’ailleurs cette crise n’est pas celle de la science économique puisque son déroulement a été prévu, parfois à la virgule, par des économistes tel &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Nouriel Roubini&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Paul Krugman&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Hyman Minsky&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Jacques Attali&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. On ne les entendait simplement pas dans les médias et dans les sphères de décisions politiques. Les généralisations et les concentrations médiatiques sur des sujets économiques spécifiques ne font que renforcer le contraste entre l’économie immédiate, celle qui est visible et constamment mise en lumière, et les circuits économiques plus longs délaissés dans le no man’s land de l’information. La perception de l'économie de la majorité des français qui en découle est trop égocentrique alors que le système économique qui nous entoure est devenu très complexe. Les flux continus d’information qu’il nous transmet sont énormes alors que les individus ne peuvent qu'en traiter une toute petite partie généralement au travers d’intermédiaires médiatiques qui ont déjà fait leur tri. Cette récolte d'information aléatoire mélangée à une économie qui se complexifie ouvre un boulevard aux prises d'otage d'opinion, simplifications massives, et propagations d’idées simples mais fausses. Face à des consciences de plus en plus individualisées, cultivant leur ego comme jamais auparavant, la vérité économique n’est plus qu’un rêve.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #444444; font-family: Verdana; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carpediempolitique.hautetfort.com/media/00/00/419541922.jpg&quot; alt=&quot;NPA.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1317945&quot; /&gt;Cela fait naître un danger au sein des sociétés modernes, celui de la volonté d’un retour vers des utopies oubliées, accélérée par la nostalgie du passé et l’habitude de la prospérité qui a fait oublier les drames économiques qu’ont provoqué les tentatives d’éloignement du capitalisme. Vouloir tuer un système économique innocent en faisant croire qu’il est responsable de tous les défauts que porte la terre est très dangereux, surtout quand ceux qui demandent sa mort explosent dans les sondages et vont même jusqu’à créer un parti entièrement dédié a sa destruction&amp;nbsp;avec le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;MSB&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>La bombe des hedge funds</title>
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        <id>tag:pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com,2008-10-07:1833184</id>
        <updated>2008-10-07T13:46:52+02:00</updated>
        <published>2008-10-07T13:46:52+02:00</published>
        <summary>  Qui seront les prochains à exploser&amp;nbsp;? Tous les regards se tournent...</summary>
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           &lt;p&gt;Qui seront les prochains à exploser&amp;nbsp;? Tous les regards se tournent vers l'industrie des hedge funds. Ces fonds spéculatifs sont peu connus en France, si ce n'est d'un microcosme de professionnels de la finance. Du coup, ils ont mauvaise réputation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, il n'y a pas de fumée sans feu. Est-on en train de découvrir qu'ils méritent cette réputation&amp;nbsp;? Peut-être.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tirs de mortiers dans le paysage des hedge funds&lt;br /&gt; Le petit monde de la finance bruisse de rumeurs. L'une d'elle porte sur Wyser-Pratte Management Co., illustre inconnu jusqu'à aujourd'hui. Ma recherche sur Internet&amp;nbsp;m'a laissée sur ma faim. Pas de site Internet consultable. J'apprends juste qu'il s'agit d'un fonds d'investissement dans des sociétés européennes sous-évaluées. Son patron est un franco-autrichien né en 1940 à Vichy – cela promettait – naturalisé Américain. L'homme s'est créé une réputation d'investisseur&amp;nbsp;aux dents longues en rachetant des boîtes américaines dans les années 1970 et s'est lancé à la conquête du Vieux Continent dans les années 1990. Récemment, le fonds a pris des participations dans le capital de Valeo, de Maurel &amp;amp; Prom, d'Ingenico, de TUI.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ses affaires ont l'air d'aller beaucoup moins bien, laissent entendre les rumeurs. Des fonds auraient été gelés. Plus moyens d'obtenir une date et une valeur pour retirer son argent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En France, la société de gestion ADI est sur la sellette. Il s'agit de l'une des principales sociétés de gestion alternative de l'Hexagone. Elle gérait 4,4 milliards d'euros fin août. Combien lui en reste-t-il un mois plus tard&amp;nbsp;? Sans doute bien moins. ADI a fermé 5 fonds, ce qui représente 10 % de ses encours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce gel s'appelle lock-up dans le jargon. Ceux qui ont mis leurs billes dans ces fonds doivent ronger leurs freins. Ils se précipiteront sans doute dès la réouverture pour récupérer leur argent. Une sortie massive de cash qui ne fera qu'empirer la situation des ces fonds.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une salve de faillites n'est pas à exclure. Ce ne sera sans doute pas une exception dans le paysage des hedge funds. Beaucoup en sont conscients, peu en parlent. Notre confrère, L'Agefi Hebdo, a senti le vent tourner. Il vient de sortir un dossier sur cette «&amp;nbsp;industrie en danger&amp;nbsp;». Une mine de citations toutes plus anxiogènes les unes que les autres. La palme revient à Ken Heinz, président du Hedge Fund Research Inc&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;350 fonds ont été liquidés au cours du premier semestre 2008, soit une croissance de 15% sur un an. Et à ce rythme, nous anticipons la disparition de 700 fonds pour cette année.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela va faire très mal dans le petit monde de la finance. 700 dépôts de bilan sur quelque 7 652 hedge funds enregistrés fin juin dernier, cela fait un taux de faillite de 10% environ. Même les banques s'en sortent mieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qui plus est, &lt;strong&gt;les hedge funds n'auront pas la chance des banques d'être généreusement renfloués voire nationalisés&lt;/strong&gt;, au motif que leur banqueroute ne risque pas de renverser le système.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Raccourci idiot. &lt;strong&gt;Les hedge funds sont de véritables pieuvres&amp;nbsp;: ils ont étendu leurs tentacules dans de nombreuses entreprises. Ils sont devenus un maillon indispensable du financement de l'activité industrielle&lt;/strong&gt;. Sans ces ressources financières, de nombreuses entreprises risquent d'aller encore plus mal qu'elles ne vont. Pas de quoi rassurer&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et d'où vient leur argent&amp;nbsp;? Des retraites des petits ouvriers californiens. Sans rire, les hedge funds sont à l'origine des fonds de pension qui complètent le système anglo-saxon&lt;/strong&gt;. Bien évidemment, les gérants de hedge ont aussi excellé dans l'invention de produits financiers nébuleux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'année dernière, on a découvert que des produits pourris avaient été dispatchés de par le monde, croyant que l'on en réduirait ainsi les vices cachés. Cela a donné la crise des subprime : à trop vouloir se débarrasser du risque, on se l'est repris en pleine tête.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec les hedge funds, on risque le même retour de boomerang. On découvre que ces fonds ont aussi des avoirs un peu magouillés mais nul ne sait dire combien et quand ils vont nous exploser à la tête. Il n'y a pas de fumée sans feu. Les hedge funds sont les nouveaux diables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Article original :&lt;/em&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.moneyweek.fr/marches/00238/bombe-hedge-funds.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Money Week&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>L'Hérétique</name>
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        <title>Quand Sarkozy aimait les subprimes</title>
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        <updated>2008-10-05T17:06:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-05T17:06:00+02:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://heresie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Trouvée, cette perle sur &lt;a href=&quot;http://carnetsdenuit.typepad.com/carnets_de_nuit/2008/10/quand-le-candid.html?cid=133470605#comment-133470605&quot;&gt;Carnets de nuit&lt;/a&gt; (merci à José Ferré) ; il s'agit du candidat Sarkozy s'exprimant sur le crédit et le logement lors de la campagne présidentielle de 2007 :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;“Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. Or, une économie qui ne s’endette pas suffisamment, c’est une économie qui ne croit pas en l’avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C’est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l’Étal intervienne pour garantir l’accès au crédit des personnes malades.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants.&lt;/i&gt;“&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Remarquable, non ? Je n'arrive même pas à commenter...&lt;/p&gt; 
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            <name>Mouvement Alcibiade</name>
            <uri>http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Finance : Faites vos jeux… rien ne va plus</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/03/finance-faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus.html" />
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        <updated>2008-10-04T14:25:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-04T14:25:00+02:00</published>
        <summary>           &amp;nbsp;     Nous n’avons que très peu évoqué sur ce blog les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309699&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/02/02/1160051807.jpg&quot; alt=&quot;wall street casino.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309699&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Nous n’avons que très peu évoqué sur ce blog les causes, enjeux et solutions de la crise financière actuelle. Nous avons entre nous déjà, il est vrai, des opinions et références si diverses que le défi de parvenir à une synthèse de fond nous avait paru au départ un exercice délicat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Pourtant, suite à une série de billets sur les blogs de Hervé Torchet (&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jour-pour-jour.hautetfort.com/archive/2008/09/30/l-echec-du-plan-paulson-est-une-bonne-nouvelle.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jour-pour-jour.hautetfort.com/archive/2008/10/01/crise-financiere-l-illusion-d-une-illusion.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;là&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;), de l’Hérétique (&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://heresie.hautetfort.com/archive/2008/09/30/herve-vient-d-ecrire-une-grosse-connerie.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://heresie.hautetfort.com/archive/2008/10/01/a-propos-de-la-mechante-finance.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;là&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;) et de Christophe Ginisty (&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ginisty.com/weblog/2008/09/le-suicidaire-d.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;ce billet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;) et le débat qui s’est ouvert suite à quelques uns de nos commentaires (&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ginisty.com/weblog/2008/09/le-suicidaire-d.html#comment-132836301&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;par exemple), nous sommes parvenus à rassembler nos idées sur quelques idées simples que nous avons voulu répartir dans les quelques billets précédents (un seul billet eut été indigeste pour beaucoup)&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Crise financière&amp;nbsp;: On nous a vendu de la poudre aux yeux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309702&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/01/291254981.jpg&quot; alt=&quot;bling bling.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309702&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Les dix dernières années ont&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; été celles de l’euphorie marchande et du triomphe apparent de l’idéologie néolibérale décomplexée.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ceux qui mettaient en garde l’opinion des risques d’éclatement étaient renvoyés d’un revers de main à leurs chères études. François Morin (pas Hervé&amp;nbsp;!) entre autres avec «&amp;nbsp;le nouveau mur de l’argent&amp;nbsp;» (seuil 2006), Nouriel Rubini (qui avait alerté dès 2006 les autorités fédérales américaines sur le danger des subprimes) et même François Bayrou &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/04/crise-financiere-on-nous-a-vendu-de-la-poudre-aux-yeux.html&quot; title=&quot;Cliquez ici pour lire la suite&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite ici&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Crise financière&amp;nbsp;: Zorro est arrivé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309703&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/02/1127886698.jpg&quot; alt=&quot;sarkozorro.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309703&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Comme toujours, Nicolas Sarkozy (qui voulait l’an dernier dépénaliser le droit des affaires… NDLR), après un silence pesant, s’est successivement mis en scène, la semaine dernière, à la tribune de l’ONU et devant un parterre de militants UMP médusés à Toulon dans le rôle qu’il affectionne tant&amp;nbsp;: Celui du Zorro surgissant de la nuit courrant vers l’aventure au galop. Zorroooo Zorrooo Zorrooo&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Soudain, celui qui se voulait l’avocat (le valet&amp;nbsp;?..) des puissants se mue en procureur médiatique des spéculateurs , des parachutés en lingots et des inconscients de la finance. Dingue ça&amp;nbsp;! &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/03/crise-financiere-zorro-est-arrive.html&quot; title=&quot;Cliquez ici pour lire la suite&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite ici &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Crise financière&amp;nbsp;: La stratégie CYA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309704&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/02/00/1502984653.JPG&quot; alt=&quot;cover your ass.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309704&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Cover Your Ass&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», planque tes fesses en français dans le texte fût bien le mot d’ordre de tous ceux (majoritaires) qui avaient en charge de gérer les actifs pourris dont ils avaient hérité aux fils de ces années. Alors on vit apparaître sur le marché des instruments financiers toujours plus nombreux, toujours plus complexes. Présentés officiellement sur toutes les places financières comme suffisamment sophistiqués pour garantir aux acquéreurs de tout risque, ils n’étaient pour la très grande majorité que des tours de prestidigitation. La manœuvre était simple, amalgamer de façon suffisamment opaque des titres déjà contaminés avec d’autres valeurs, elles-mêmes complexes pour qu’aucun acquéreur ne s’aperçoive de l’embrouille et le refiler ainsi maquillé le plus vite possible au voisin. Cette «&amp;nbsp;titrisation par strates successives finit par créer ex nihilo une frénésie de valeurs dont même les créateurs finissaient par ne plus savoir exactement ce qu’elles représentaient. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/03/crise-financiere-la-strategie-cya.html&quot; title=&quot;Cliquez ici pour lire la suite&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite ici&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Crise financière&amp;nbsp;: Avec le Plan Paulson n°1, nous pissions dans un violon&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309705&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/02/1954062452.jpg&quot; alt=&quot;panicwall_street.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309705&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Le plan Paulson tel qu’initialement présenté et rejeté une première fois par la chambre des représentants n'aurait sans doute rien changé. Pour ceux qui lisent la langue de Shakespeare, nous vous suggérons l'analyse de Nouriel Roubini avec le lien ci après :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.rgemonitor.com/blog/roubini/253783/is_purchasing_700_billion_of_toxic_assets_the_best_way_to_recapitalize_the_financial_system_no_it_is_rather_a_disgrace_and_rip-off_benefitting_only_the_shareholders_and_unsecured_creditors_of_banks&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;http://www.rgemonitor.com/blog/roubini/253783/is_purchasing_700_billion_of_toxic_assets_the_best_way_to_recapitalize_the_financial_system_no_it_is_rather_a_disgrace_and_rip-off_benefitting_only_the_shareholders_and_unsecured_creditors_of_banks&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Roubini est le premier expert à avoir alerté l'opinion fin 2006 sur le risque de crise des subprimes (entre autres choses...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour résumer, Roubini analyse en détail pourquoi le plan de sauvetage des 700 milliards prévu était une erreur:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/03/crise-financiere-avec-le-plan-paulson-n-i-on-pissait-dans-un.html&quot; title=&quot;Cliquez ici pour lire la suite&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite ici&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Crise financière&amp;nbsp;: Virtualité de la finance et crise économique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309706&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/02/2096273047.jpg&quot; alt=&quot;burning-money.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309706&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;On nous a objecté (&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jour-pour-jour.hautetfort.com/archive/2008/10/01/crise-financiere-l-illusion-d-une-illusion.html#c4254106&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;) &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&quot;Non, la finance n'est pas déconnectée de l'économie réelle, en fait mis-à-part la fantastique connerie du mark-to-market (l'enregistrement comptable à la &quot;valeur de marché&quot;), la finance ne créé par de richesse à partir de rien (à une exception près, qui est la création par les banques centrales, qui prêtent aux banques de l'argent -qui n'existe pas, donc qu'elle créé- qu'elles réinjectent dans l'économie, mais rappelons que ces prêts ne se font pas n'importe comment, sinon, on aurait une inflation délirante de la masse monétaire mondiale). &quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;ET LES WARRANTS, LES ASSET SWAPS ET LES TRACKERS?? Ca part de quelque chose de réel! NON!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/03/crise-financiere-virtualite-de-la-finance-et-crise-economiqu.html&quot; title=&quot;Cliquez ici pour lire la suite&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite ici&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Crise financière&amp;nbsp;: Lorsqu’on vous parle de «&amp;nbsp;couverture&amp;nbsp;» de risques, méfiez-vous&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1309707&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/00/02/2117766213.jpg&quot; alt=&quot;bearvsbull.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309707&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Si la titrisation se bornait à ce qu’on annonçait partout comme la panacée en matière de couverture explicable de risques clairement définis, la vie financière serait merveilleuse! Mais c’est feindre d'ignorer ici ce que regroupe en pratique ce vocable : Il s'agit dans 80% des cas d'amalgamer dans un seul titre négociable une foultitude de valeurs (actions, obligations, options diverses, et sous-titres même). Si bien que même ceux qui créent ces instruments ne savent pas en réalité avec précision ce qu'ils représentent!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Non la finance n'est pas LA MECHANTE FINANCE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/archive/2008/10/03/crise-financiere-lorsqu-on-vous-parle-de-couverture-de-risqu.html&quot; title=&quot;lire la suite&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite ici&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;---------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Oui la finance est utile!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oui c'est une activité indispensable pour le développement d'autres activités humaines!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et de la même manière qu’il convenait de se montrer plus circonspect lorsqu’on nous faisait naguère l’éloge du marché autorégulé, l’apologie de la réussite facile et de la nécessaire valeur bienfaitrice de l’argent-roi, il faut aujourd’hui se méfier des parures torquemadesques d’un Sarko-guevara presque prêt à légitimer demain l’établissement de Kolkhozes et Sovkhozes financiers&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1309700&quot; src=&quot;http://lafrancedetoutesnosforces.hautetfort.com/media/01/02/588678231.jpg&quot; alt=&quot;sarkozy che.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1309700&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Précision&amp;nbsp;: Bien qu'ayant, pour quelques uns d'entre nous, suivi des études assez poussées en économie, bourse ou finance, aucun d'entre les Alcibiade n'exerce de profession dans le secteur bancaire, boursier ou même dans un des pans du secteur public chargé de contrôler (wouarf!) le secteur financier. Cela ne nous rend pas plus objectifs ou crédibles... mais pas moins!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Bzhita</name>
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        <title>4.080,75</title>
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        <updated>2008-10-04T06:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-04T06:30:00+02:00</published>
        <summary>  C'est la valeur de l'indice CAC40 à la clôture de hier.   Ce plan, attendu...</summary>
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           &lt;p&gt;C'est la valeur de l'indice CAC40 à la clôture de hier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce plan, attendu et salué n'a induit que un rebond limité (2,96%) notamment comparé au +9% que l'annonce du premier plan avait fait espérer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec l'interdiction des ventes à découvert on pensait assagir le marché. Ca a été sans doute une mesure de bon sens. Pour autant, Paulson ou not Paulson les cours sont assez déprimés. Et la déception due aux comportement des acteurs européens reste présente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour donner une idée, les cours de bourse sont au même niveau que mai-juin 1998.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous vous souvenez, la France n'avait pas encore gagné la coupe du monde de foot et J.Chirac était un jeune Président qui venait de perdre sa majorité parlementaire suite à une dissolution hasardeuse. Mais oui, on avait un gouvernement socialiste! Ehu, j'ai dit &quot;on&quot; ... j'aurais dû dire &quot;vous&quot;, car moi j'étais encore en Italie, en train de travailler sur la prévention des risques au travail (déjà une bonne norme d'origine européenne) et je n'avais encore jamais mis les pieds en Bretagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, une éternité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela resterait anectodique si les cours de bourse, via le nantissement des produits à capitalisation, ne servait à garantir des emprunts, notamment les &quot;in fine&quot;, ces prêts dont vous ne payez que les intérêts pendant la durée et où vous remboursez intégralement le capital à la fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma crainte, est que ce type de montage, quand même pas rare, ne constitue des vrais &quot;subprimes à la française&quot;. Car, la logique d'emprunter est bien qu'on n'a pas l'argent disponible. Le &quot;in fine&quot;, allégeant l'échéance, permet un épargne qui placé va constituer, à terme, le capital à rembourser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En clair si je place 10000€ pendant dix ans et j'ai un rendement de 5%, je me retrouve, à terme avec 16300€ (+63%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais si j'ai investi mes 10000 il y a dix ans, mon gain réel est de zéro pointé. Et encore, il faut qu'on enlève les frais de gestion (entre 1% et 5%, prenons 2% pour les calculs). En effet mon capital après dix ans n'est plus que de 8.200€.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est à dire la moitié de ce que j'aurais dû avoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et maintenant, ce prêt, on le rembourse comment ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela &lt;b&gt;peut&lt;/b&gt; être une bombe à retardement.&lt;/p&gt; 
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        <title>Sarkozy pour des « subprimes » à la française</title>
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        <updated>2008-10-01T23:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-01T23:26:00+02:00</published>
        <summary>       C’était bien avant la crise financière… et les appels du président de...</summary>
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           &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://e-mosaique.hautetfort.com/media/00/00/1794456770.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1307896&quot; src=&quot;http://e-mosaique.hautetfort.com/media/00/00/930836886.jpg&quot; alt=&quot;sarko.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1307896&quot; /&gt;&lt;/a&gt;C’était bien avant la crise financière… et les appels du président de la République, l’autre soir à Toulon, à «&amp;nbsp;refonder&amp;nbsp;» le capitalisme et à châtier les spéculateurs. À l’époque, Nicolas Sarkozy, qui n’était que candidat à l’Élysée, rêvait d’une «&amp;nbsp;France de propriétaires&amp;nbsp;» et proposait dans la revue Banque, en avril 2007, que «&amp;nbsp;ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement&amp;nbsp;». C’est-à-dire rien d’autre que les fameux «&amp;nbsp;subprimes&amp;nbsp;» à l’origine du chaos boursier mondial, qui ont spéculé sur les créances des ménages modestes américains, avant de les jeter à la rue quand le marché s’est effondré et qu’ils n’ont plus pu rembourser&amp;nbsp;! «&amp;nbsp;L’information est vérifiable sur le site internet de l’UMP&amp;nbsp;» (1), précise Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, qui l’a repérée. Le 15 mars 2007, à Nantes, Nicolas Sarkozy avait déjà fait cette proposition «&amp;nbsp;pour ceux qui n’ont pas de revenus stables ou suffisants pour emprunter&amp;nbsp;»… Quant au budget du ministère du Logement, rappelons qu’il sera amputé de 7&amp;nbsp;% en 2009.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(1) &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x73o4s_crise-quand-nicolas-sarkozy-vantait_news&quot; title=&quot;la vidéo&quot;&gt;La vidéo de l'intervention de N Sarkozy approuvant l'intauration des subprimes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sébastien Crépel&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff9900;&quot;&gt;Subprimes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #25201d;&quot;&gt;Il s’agit d’un type de prêt accordé aux foyers modestes pour pouvoir acquérir leur logement. Ce crédit hypothécaire permettait à un ménage en difficulté de revendre son bien pour rembourser ses dettes. Dans le cas américain, le taux d’intérêt était bas les deux premières années, puis s’ajustait aux prix du marché les années suivantes. La conjonction de deux facteurs (la hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale américaine (Fed) de 1 à 5% entre 2003 et 2006 et la baisse des prix de l’immobilier) a rendu impossible le remboursement pour des millions de foyers. En 2007, on a compté outre- Atlantique deux millions de saisies immobilières.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>L'Hérétique</name>
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        <title>Les salauds de pauvres et les gentilles subprimes</title>
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        <id>tag:heresie.hautetfort.com,2008-10-01:1823854</id>
        <updated>2008-10-01T12:17:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-01T12:17:00+02:00</published>
        <summary>  Je ne résite pas au plaisir de signaler à mes lecteurs la très belle...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heresie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Je ne résite pas au plaisir de signaler à mes lecteurs la très belle histoire du Père Castor que j'ai trouvée sur &lt;a href=&quot;http://jaimepaslesblogs.hautetfort.com/pere-castor-est-un-casse-burnes/&quot;&gt;J'aime pas les blogs&lt;/a&gt;. Une occasion de se retrouver paisiblement au coin du feu avec sa petite famille, en lisant cette très belle histoire, en particulier s'il neige dehors et qu'il fait très froid, et que vous venez de faire l'aumône à un &lt;s&gt;salaud de&lt;/s&gt; pauvre. C'est vraiment un très beau conte sur les salauds de pauvres et les gentilles subprimes !&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Laurent</name>
            <uri>http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les Etats-Unis ont besoin d’un nouveau plan Paulson !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2008/10/01/les-etats-unis-ont-besoin-d-un-nouveau-plan-paulson.html" />
        <id>tag:gaulliste-villepiniste.hautetfort.com,2008-10-01:1823651</id>
        <updated>2008-10-01T10:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-01T10:55:00+02:00</published>
        <summary>       Après avoir adopté une gestion assez réactive de la crise financière,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Après avoir adopté une gestion assez réactive de la crise financière, les Etats-Unis, sous la pression de la population, se posent aujourd’hui la question de la pertinence de la réponse apportée jusqu’ici et ont bloqué l’adoption plan Paulson. Y’a t-il une autre issue&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Jusqu’à présent, la réponse des autorités Américaines a été claire&amp;nbsp;: mettre tout en œuvre pour éviter un effondrement du système financier, qui ne manquerait pas de s’écrouler comme un château de cartes si on laissait quelques établissements faire faillite, notamment à cause des CDS. C’est pourquoi l’Etat est intervenu pour sauver la plupart des établissements en difficulté, que ce soit par le montage d’un rachat par un autre établissement (Bear Stern, Merrill Lynch) ou le rachat pur et simple (Fannie Mae, Freddie Mac ou AIG). Parallèlement, la Fed a largement baissé ses taux d’intérêts (de 5,25 à 2% en un an) et le gouvernement a versé de l’argent aux ménages pour minimiser l’impact de l’éclatement de la bulle financière sur l’économie réelle, ce qui a fonctionné jusqu’au deuxième trimestre, où le PIB a cru de 2.8%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Mais devant l’accélération de la crise (Washington Mutual, Wachovia, Fortis , Dexia et une banque anglaise ont été secourus en une semaine), le secrétaire d’Etat Américain au Trésor a estimé qu’il fallait un plan de grande ampleur pour restaurer la confiance des marchés financiers et éviter un effondrement complet du système. C’est pourquoi il a demandé une rallonge de 700 milliards de dollars, après avoir déjà injecté près de 300 milliards dans Fannie Mae, Freddie Mac et AIG, soit un total de 1 000 milliards de dollars. Le Congrès a finalement refusé ce plan par l’opposition des plus conservateurs, qui souhaitent limiter l’intervention de l’Etat et qui sont culturellement et idéologiquement opposés à toutes ces nationalisations et cette dépense d’argent public, et des Américains eux-mêmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Et la révolte des ménages ne doit être négligée. En effet, la population est franchement hostile au plan et la plupart des élus ont reçu de nombreux messages de leurs électeurs les incitants à voter contre. Les Américains ont du mal à comprendre que 3 millions de ménages aient pu être expulsés de chez eux parce qu’ils n’arrivaient pas à payer leur emprunt alors que l’Etat dépense des centaines de milliards pour sauver des banques dont les dirigeants ont été rémunérés des fortunes sur la base de profits qui étaient purement artificiels. Les citoyens ont l’impression que les profits ont été privatisés et que les pertes sont collectivisées. Il est logiquement choquant de se dire que les ménages qui ont été expulsés seront amenés à financer la survie d’un système financier en partie responsable de la perte de leur toit&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Malheureusement, la colère est mauvaise conseillère. Laisser les établissements financiers s’effondrer ne profiterait en aucun cas aux ménages et ne serait pas une sanction douloureuse pour leurs dirigeants. En revanche, la crise économique majeure que cela provoquerait les frapperait de plein fouet et ils en seraient les principales victimes, par la hausse du chômage consécutive et l’effondrement du système de retraite Américain, qui ne serait sans doute plus à même de payer les pensions… Bref, et c’est toute l’injustice du système, il faut remettre de l’argent public pour éviter que les classes populaires et moyennes sortent de la crise en plus mauvaise situation encore. La survie du système bancaire est sans doute une condition obligatoire pour éviter une nouvelle Grande Dépression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Cela ne signifie pas qu’il faille accepter le plan Paulson tel quel. Les démocrates ont déjà poussé de nombreuses améliorations, comme la suspension de tous les parachutes dorés des entreprises secourues par l’Etat, un meilleur contrôle des fonds et également des mécanismes d’aide aux ménages qui n’arrivent plus à payer leur crédit immobilier. Un économiste du FMI plaide pour que les capitaux publics constituent des prises de participation et non des simples acquisitions d’actifs toxiques, ce qui permettra à la collectivité de peut-être récupérer sa mise à la revente. Il faut sans doute aller plus loin dans les aides aux ménages qui ont perdu leur maison. Après tout, les sommes annoncées correspondent à 300 000 dollars par ménage ayant perdu leur maison&amp;nbsp;! Il serait juste que la collectivité n’ignore pas le sort des hommes, ce qui, par ricochet, stabilisera les établissements financiers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;L’urgence actuelle consiste à éviter un effondrement général de l’économie mondiale. Dans un second temps, nous devrons repenser drastiquement la régulation des banques et sans doute trouver des mécanismes pour que le monde financier ne puisse pas s’en sortir sans la moindre sanction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/economie/2008/09/29/04001-20080929ARTFIG00398-henri-guaino-la-france-en-quasi-recession-.php&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/09/30/plan-paulson-pourquoi-les-elus-americains-ne-veulent-pas-de-ce-plan-la_1101083_829254.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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        <author>
            <name>Monique RYO</name>
            <uri>http://groupeudfenpicardie.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Crise: Il faut un réflexe de l'UE (Bayrou)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://groupeudfenpicardie.hautetfort.com/archive/2008/09/30/crise-il-faut-un-reflexe-de-l-ue-bayrou.html" />
        <id>tag:groupeudfenpicardie.hautetfort.com,2008-09-30:1822384</id>
        <updated>2008-09-30T14:06:48+02:00</updated>
        <published>2008-09-30T14:06:48+02:00</published>
        <summary>      Le président du MoDem, invité ce matin de France-Info, a rejeté «...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://groupeudfenpicardie.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 0cm 11.25pt; line-height: 13.5pt; mso-outline-level: 3;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 0cm 11.25pt; line-height: 13.5pt; text-align: justify; mso-outline-level: 3;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;Le président du MoDem, invité ce matin de France-Info, a rejeté « l’Union nationale » promue par François Fillon. « Lorsqu’on veut une union, on invite tous les courants à la tables des négociations. Voilà la démarche minimale qui aurait dû être assumée », a regretté François Bayrou. « Il ne peut avoir d’union sans remise en cause de la politique économique suivie par Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 0cm 11.25pt; line-height: 13.5pt; mso-outline-level: 3;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Les fondamentaux de la politique du gouvernement sont profondément erronés, Matignon ne remet, ainsi, pas en cause les milliards du paquet fiscal qui profitent au monde de l’argent, dont les revenus sont plus élevés que le reste du pays et désormais à l’abri », a dénoncé le leader centriste. La crise actuelle, selon lui, démontre la faillite « du modèle économique Reagan-Thatcher avec lequel ont vécu les Etats-Unis et le monde anglo-saxon et sur lequel on a voulu que la France s’aligne », a estimé le député. « On n’inversera pas le chômage avec la tendance actuelle, si nous suivons le même modèle, nous allons finir dans l’impasse », a-t-il pronostiqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 0cm 11.25pt; line-height: 13.5pt; text-align: justify; mso-outline-level: 3;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour tenter de circonscrire la crise, « il faut un reflexe européen pour mettre en place un régulateur unique », a martelé l’ancien candidat à l’Elysée. « Comment une solution peut-elle marcher lorsqu‘on a une monnaie unique et 27 pays qui décident chacun dans leur coin ? Les pays de la zone euro doivent travailler ensemble », a jugé François Bayrou. « La plus grosse lacune de Nicolas Sarkozy est de n’avoir organisé aucune démarche européenne concertée alors que la France est présidente de l’Union européenne », a-t-il condamné.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 0cm 11.25pt; line-height: 13.5pt; text-align: justify; mso-outline-level: 3;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Laurent</name>
            <uri>http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Crise financière : et si nous n’avions pas évité le pire ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2008/09/30/crise-financiere-et-si-nous-n-avions-pas-evite-le-pire.html" />
        <id>tag:gaulliste-villepiniste.hautetfort.com,2008-09-30:1821947</id>
        <updated>2008-09-30T10:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-30T10:55:00+02:00</published>
        <summary>       Vous avez aimé les subprimes&amp;nbsp;? Vous allez adorer les CDS (Credit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Vous avez aimé les subprimes&amp;nbsp;? Vous allez adorer les CDS (Credit Default Swaps)&amp;nbsp;! Malheureusement, les premiers ne sont qu’un glaçon de 1 000 milliards de dollars par rapport à l’iceberg de plus de 50 000 milliards de dollars que représentent les CDS…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Patrick Artus et Marie-Paule Virard expliquent bien dans leur livre prémonitoire sorti en juillet, «&amp;nbsp;Globalisation, le pire est à venir&amp;nbsp;» les mécanismes de transmission de la crise financière à partir des subprimes, ces emprunts hypothécaires qui sont adossés à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la valeur de l’immobilier. «&amp;nbsp;Pour améliorer leurs ratios de fonds propres, les banques ont cédé leurs risques à des investisseurs non bancaires, en émettant des centaines de milliards d’euros de titrisation (…), non comptabilisés dans leur bilan&amp;nbsp;». L’idée des banques était de sortir de leur bilan les emprunts immobiliers, de manière à améliorer leurs ratios financiers. Cette pratique, qui consiste à vendre l’emprunt sous la forme d’un titre de créance à d’autres investisseurs, permet également d’augmenter l’effet de levier en augmentant les actifs par rapport au capital détenu, et donc la rentabilité, tant que la valeur des actifs monte… Ces titres étaient vendus à d’autres institutions financières, mais pouvaient également revenir dans les banques, par le biais&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; des placements…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Ce découpage a donc répandu le risque de manière peu lisible dans les institutions financières. Les banques, rassurées par la vente de ces créances, se sont donc permises de prêter n’importe comment à n’importe qui, en prenant des risques inconsidérés. C’est ainsi que les ménages qui avaient acheté une maison à 200 000 dollars se sont vus proposer une rallonge équivalente à la hausse de la valeur de leur bien. Les banques Américaines ont même créé des emprunts dont les premières mensualités étaient minorées pour attirer le chaland, sans vraiment vérifier que leurs clients pourraient rembourser les mensualités majorées. En outre, les taux variables ont encore accru les difficultés des ménages. Résultat&amp;nbsp;: près de trois millions de ménages ont perdu leur maison, faute de pouvoir payer leur emprunt&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Le problème de ce château de carte est que, dès que le prix des actifs baisse (ce qu’il a déjà fait de 20% aux Etats-Unis), la crise s’auto entretient, dans un remake de la Grande Dépression. En effet, la baisse de la valeur des actifs et les difficultés de remboursement des ménages pousse les institutionnels à vendre les biens qu’ils possèdent pour trouver des liquidités, ce qui amplifie encore la baisse de la valeur des actifs. En outre, la mise en place des nouvelles règles comptables, où tous les actifs sont valorisés à la valeur actuelle du marché (avant ils étaient valorisés à la valeur d’achat), amplifie encore le phénomène. En effet, la baisse de la valeur des actifs dégrade les ratios financiers, ce qui force les investisseurs à vendre, amplifiant à nouveau la baisse des cours. Bref, la réglementation actuelle amplifie les chocs du marché.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Et malheureusement, les subprimes ne sont que la partie visible de l’iceberg financier que l’économie mondiale pourrait rencontrer. Toujours de manière à augmenter leur rentabilité, les banques ont créé les Credit Default Swaps, des contrats financiers bilatéraux de protection où un acheteur verse une prime annuelle à un vendeur pour compenser un éventuel défaut de paiement sur un actif. Ces contrats, qui garantissent aujourd’hui plus de 50 000 milliards de dollars d’actifs, posent de nombreux problèmes. Tout d’abord, ils ne requièrent pas la moindre mise de fonds de protection pour garantir l’actif de la part du vendeur. Une banque peut ainsi garantir des milliards de dollars sans mettre le moindre cent de côté. C’est justement tout l’intérêt de ce type de contrat puisqu’il augmente les revenus des banques sans alourdir leur bilan, ce qui permet, à nouveau, d’augmenter la rentabilité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Malheureusement, si les défauts de paiement se multiplient, cela provoque des pertes nettes pour les vendeurs, qui n’ont pas mis le moindre argent de côté en face de ce risque. En fait, ce sont les CDS qui ont provoqué la chute de Lehman et d’AIG. Et si les autorités publiques font aujourd’hui tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter la moindre faillite (même Lehman a fini par être racheté), c’est pour éviter l’effet boule de neige que provoqueraient les CDS. En effet, la faillite d’un établissement exposerait tous les autres établissements à des pertes qui s’ajouteraient à celles des subprimes et de la baisse de valeur des actifs immobiliers ou boursiers. Il est donc obligatoire de sauver les établissements financiers pour que le système ne s’effondre pas complètement en quelques semaines, ce que les républicains ont du mal à comprendre…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;La corbeille a pris un pouvoir auquel les politiques ont bien accepté de renoncer. Il est grand temps de rentrer plus avant dans le détail de la re-réglementation nécessaire pour assainir le monde de la finance. C’est pourquoi les digressions sur des coupables qui ne seront jamais punis sont plus qu’inutiles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/09/22/les-hedge-funds-prochaine-vague-du-tsunami-financier_1097929_3234.html#ens_id=1089411&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/09/22/les-hedge-funds-prochaine-vague-du-tsunami-financier_1097929_3234.html#ens_id=1089411&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Credit_default_swap&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Credit_default_swap&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Patrick Artus, Marie-Paule Virard, «&amp;nbsp;La globalisation, le pire est à venir&amp;nbsp;», La découverte &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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        <author>
            <name>Ema</name>
            <uri>http://labienveillante.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les gars de Goldman {sachs}</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://labienveillante.hautetfort.com/archive/2008/09/29/les-gars-de-goldman-sachs.html" />
        <id>tag:labienveillante.hautetfort.com,2008-09-29:1820637</id>
        <updated>2008-09-29T12:44:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-29T12:44:00+02:00</published>
        <summary>  (On devrait en profiter pour se demander ce que devient Goldman. Qui...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://labienveillante.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;(On devrait en profiter pour se demander ce que devient Goldman. Qui m'intéresse depuis que j'ai appris l'histoire de son demi-frère, Pierre, accusé de meurtre suite au cambriolage d'une pharmacie &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lefigaro.fr/france/20060421.FIG000000102_un_grand_flic_se_met_a_table.html&quot;&gt;puis lui-même assassiné&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aux dernières nouvelles, JJG fait de la pub pour la boite de son fils, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lexpress.fr/culture/musique/quand-le-net-paie-la-note_569312.html&quot;&gt;MyMajorCompany&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object height=&quot;336&quot; width=&quot;420&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k3pOcfTyNM5wg3qmOF&amp;amp;related=0&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;336&quot; width=&quot;420&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k3pOcfTyNM5wg3qmOF&amp;amp;related=0&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;voilà, c'est fait, on s'est intéressé à Goldman)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On va causer des types qui faisaient la chaire de Goldman Sachs. J'ai créché chez 3 d'entre eux il y a 10 ans de cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aux côtés de ces gars, j'avais l'impression d'être une pure hippie, moi qui m'habillais déjà chez Isabel Marant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et j'avais l'argent pour me payer un billet d'avion pour New-york.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais pas plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma copine nous avait trouvé un plan parfait : dormir à l'oeil, en plein Manhattan, pendant une semaine, chez des inconnus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Via une obscure chaîne de l'amitié, aux maillons assez faibles, nous avons été accueillis chez 3 employés de Goldman Sachs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est-à-dire &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jaipasenviedenparler.hautetfort.com/archive/2008/10/02/les-traders.html&quot;&gt;Traders&lt;/a&gt; ou Analystes Financiers, un boulot dans le milieu du fric disons.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://media.ft.com/cms/4e987478-8a5e-11dd-a76a-0000779fd18c.jpg&quot; alt=&quot;4e987478-8a5e-11dd-a76a-0000779fd18c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Je comprenais pas ce que c'était, alors, une banque d'affaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une banque, c'était une tirette, point barre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du reste, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepoint.fr/actualites-economie/goldman-et-morgan-stanley-vont-etre-regulees-par-la-fed/916/0/275929&quot;&gt;Goldman Sachs va devenir une tirette&lt;/a&gt;, point barre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A cause de la &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2290/dossier/a384252-10_cles_pour_comprendre_la_crise.html&quot;&gt;crise financière&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Heard about that ? (si vous cliquez sur le précédent lien vous allez devenir des bêtes de la finance, tenez &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.optimum-blog.net/post/2008/09/19/Titrisation-%3A-bien-Irresponsabilite-%3A-pas-bien&quot;&gt;avec ça&lt;/a&gt; ce sera encore mieux, et vous pouvez &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.vanityfair.com/online/politics/2008/09/how-much-is-700-billion-really-worth.html&quot;&gt;même rigoler un bon coup&lt;/a&gt; tout en vous cultivant).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'ai pas la prétention de vous expliquer la crise financière avec les quelques anecdotes qui suivent. Ou si.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;1ère épisode&lt;/b&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On a étrenné leur cuisinière. Elle était bien, simple, au gaz. Ils vivaient là depuis plusieurs mois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils n'ont pas su nous expliquer comment s'en servir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ne l'avaient jamais touchée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2ème épisode&lt;/b&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;John (c'est pas son nom, c'est par souci d'anonymat) est rentré un soir à 22h.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du boulot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je m'inquiétais un peu pour lui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parti à 6h le matin pour Denver (ou une autre ville aux Etats-Unis), il avait fait l'aller-retour dans la journée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour affaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une demie-heure après, je le vois ressortir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jogging, Runnings, CD portable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il allait courir à Central-Park.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sous la pluie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;3ème épisode&lt;/b&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'un d'eux était moins mutique. Ivre de vivre de nouvelles expériences.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On lui en a fourni une.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a découvert Harlem avec nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'était sa première incursion hors Manhattan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a pris un taxi jusqu'au resto où l'on a brunché.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la sortie, il a appellé un taxi et est reparti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'a pas hélé un yellow cab.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a fait venir à lui une sorte de limousine fournie par sa compagnie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faut pas trop vous &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.causeur.fr/vive-l%E2%80%99etat-providentiel%E2%80%A6,982&quot;&gt;faire du souci&lt;/a&gt; pour eux, aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;EDIT&lt;/b&gt; : Un boursier rencontre un autre boursier. &lt;i&gt;« Tu ne t’es pas encore jeté par la fenêtre ? » « Nan, j’attends d’être promu à l’étage supérieur ».&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nico</name>
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        <title>Sarko et l'éco</title>
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        <updated>2008-09-23T22:04:49+02:00</updated>
        <published>2008-09-23T22:04:49+02:00</published>
        <summary>  Il est marrant papa Sarko avec la crise financière, il veut que les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jetblog.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Il est marrant papa Sarko avec la crise financière, il veut que les &quot;responsables soient sanctionnés&quot;. Pourtant c'était pas lui il y a moins de 2 ans qui proposait &quot;que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement&quot; ?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Chezfab</name>
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        </author>
        <title>Les subprimes expliquées en BD</title>
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        <updated>2008-09-18T23:56:30+02:00</updated>
        <published>2008-09-18T23:56:30+02:00</published>
        <summary>  Déniché sur Rue 89, cette BD faite par des anonyme vulgarise avec talent la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chezfab.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Déniché sur Rue 89, cette BD faite par des anonyme vulgarise avec talent la crise actualle des Subprimes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire : &lt;a href=&quot;http://chezfab.hautetfort.com/media/01/02/253032341.pdf&quot; id=&quot;media-1285087&quot; name=&quot;media-1285087&quot;&gt;subprimesRue89.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Bil (pour faire simple)</name>
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        <title>Bon mauvais anniversaire</title>
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        <id>tag:immobileimmobulle.hautetfort.com,2008-08-21:1761250</id>
        <updated>2008-08-21T16:32:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-21T16:32:00+02:00</published>
        <summary>    Voilà un an que nous avons eu l’affaire des subprimes. Elle a fait couler...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://immobileimmobulle.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/00/00/263434715.2.jpg&quot; alt=&quot;Real%20Estate%20Sign.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1230196&quot; /&gt;Voilà un an que nous avons eu l’affaire des subprimes. Elle a fait couler beaucoup d’encre, rendu malheureux de nombreux américains aux revenus précaires et fragilisés durablement les banques américaines mais également un certain nombre d’établissements de la zone euros. Le secteur bancaire est à la base de la confiance dans notre économie. Lorsque le banquier éternue, c'est toute l'économie qui attrape un rhume&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;Nous avons assisté, impuissant, an durcissement des conditions de crédits, au relèvement des taux qui a entrainé une diminution du nombre d’emprunteur (tout secteur confondu), ce qui a pour effet un ralentissement de la croissance et pour ce qui concerne plus directement l’immobilier des révisions de volumes à construire, l’abandon d’un certain nombre d’opérations et une augmentation des délais de vente sur les opérations en cours (augmentation des stocks).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;L'Espagne, la Grande-Bretagne et l'Irlande sont les plus exposés de la zone car le marché immobilier y partage beaucoup de traits communs avec celui des Etats-Unis: une bulle des prix (jusqu'à 146% de hausse en Espagne depuis 2000), un endettement record des ménages (120% du produit intérieur brut au Royaume-Uni, 110% en Espagne) et surtout, le plus grave, un système de prêts à taux variable qui sous l’effet inflationniste alourdi la charge de la dette après les décisions contestables et haussière de J.C. TRCHET à la BCE.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;En Espagne, les prix ont amorcés leurs déclins ces derniers mois, et les ventes de logements urbains ( c’est moins le cas sur le bords de mer) ont plongé de 34% par rapport à l'année dernière. Dans ce pays, l'envolée des prix s'est doublée d'un boom de la construction&amp;nbsp;; les créations d’emplois dans ce secteur étaient particulièrement élevées. Le retournement immobilier sur l'économie est d'autant plus violent qu’il détruit ces jobs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;En France, où les prix ont également flambés, la pratique très majoritaire des taux fixes protège les récents accédants à la propriété des hausses des taux. En cas d’effet inflationniste, cela pourrait même favoriser, à moyen terme, leurs pouvoirs d’achat. Les ménages français sont en outre moins endettés qu'en Grande-Bretagne ou en Espagne. Pour les futurs acquéreurs, les crédits deviennent plus difficiles à obtenir (11% de crédit en moins au premier semestre par rapport à 2007). Pour autant, emprunter à 6% pour s’offrir une opportunité avec une inflation certainement inscrite pour quelques années autour de 4% à 4.5% mérite réflexion …et un peu de pugnacité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;Standard and Poor's anticipe en France une &quot;stabilisation ou un déclin modeste&quot; des prix. Attention cependant, la récession s’ouvre à nous en raison notamment de l’écrasement de la consommation courante. Notre premier ministre, sans réelle capacité d’inflexion, constate impuissant les dégats&amp;nbsp;; tout comme le prix du baril, les matières premières et l’énergie de substitution (gaz et électricité) sont en hausses constantes, la balance commerciale en déficit, le CAC reste plat à l’image de notre industrie. Bref rien ne peut rassurer les ménages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;Cependant, n’oublions pas que c’est dans ces périodes que les plus réactifs se constituent un patrimoine. Etre souple, inventif, sans à priori doit ouvrir des perspectives aux plus audacieux. N’attendez rien des politiques et réalisez vos placements, maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #333333; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/02/00/812180165.jpg&quot; alt=&quot;esolex.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1230197&quot; /&gt;Choisir de se séparer de son véhicule diesel au profit d’un scooter électrique pour les uns c’est risible pour les autres utopique. Mais cela peut permettre de dégager une somme suffisante pour acquérir une pompe à chaleur (économique à l’usage…et partiellement déductible des revenus). Accepter de vendre son pavillon à 35 kms de son lieu de travail pour un logement de qualité HQE à proximité en location c’est déchirant ; accompagner cela d’un petit investissement sur une foncière (actuellement dépressive) pourrait s’avérer, à moyen terme, très rentable. Ce sont deux exemples d’opportunités qui s’offrent à vous. Il y en a d’autres et forcément meilleures à trouver….Bon mauvais anniversaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Laurent</name>
            <uri>http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Analyse critique du néo-libéralisme : le plan de sauvetage contestable de Fannie Mae et Freddie Mac</title>
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        <updated>2008-08-07T12:30:16+02:00</updated>
        <published>2008-08-07T12:30:16+02:00</published>
        <summary>       Parmi les principales victimes de l’effondrement du marché immobilier...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Parmi les principales victimes de l’effondrement du marché immobilier aux Etats Unis, il y a les deux entreprises de prêts hypothécaires, Fannie Mae et Freddie Mac, qui ont été largement secourues par les autorités Américaines pour éviter un effondrement beaucoup plus grave du marché immobilier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Fannie Mae et Freddie Mac sont deux entreprises privés qui ont été créées par le gouvernement Américain en 1938 pour la première et 1970 pour la seconde. Elles sont spécialisées dans le crédit immobilier hypothécaire. Elles détiennent à elles deux 5 200 milliards de dollars de crédits immobiliers sur les 12 000 milliards existants. Mais l’explosion de la bulle immobilière a mis sous pression les deux entreprises qui ont vu le cours de leur action perdre plus de 80% en un an, passant de d’environ 60 dollars l’été dernier à moins de 10 dollars en juillet, pour une capitalisation boursière qui représente aujourd’hui à peine 10 milliards de dollars. Cette panique boursière a poussé le gouvernement et le Congrès à intervenir de manière radicale en permettant le refinancement de certains prêts, en accordant des lignes de crédit préférentiel et en autorisant le Trésor à racheter les actions des deux entreprises.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Cette réaction était indispensable pour éviter que les deux piliers du marché immobilier Américain ne s’effondrent. Malheureusement, cette crise a mis en lumière des pratiques très contestables de ces deux entreprises. Tout d’abord, les 5 200 milliards de prêts accordés ne sont garantis que par 82 milliards de capitaux, soit un ratio de 65 qui explique que le moindre retournement de marché soit difficile à assumer. Ensuite, les deux entreprises, qui n’interviennent pas sur le marché des subprimes directement, avaient racheté un certain nombre d’actifs à plus haut rendement pour un montant de près de 400 milliards de dollars dans des crédits douteux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;L’intervention publique telle qu’elle est conçue aujourd’hui est violemment critiquée par The Economist qui dénonce «&amp;nbsp;une collectivisation des risques et une privatisation des profits&amp;nbsp;». L’hebdomadaire anglais critique ces aides massives données à des entreprises privées, sans guère de conséquence pour les managers et les actionnaires. Il soutient que le management aurait dû être sanctionné et que les actionnaires devraient également sentir l’effet de l’intervention gouvernementale. Il affirme qu’à partir du moment où l’Etat intervient financièrement, les deux entreprises devraient être au moins en partie nationalisées, pour être ensuite vendues, de manière à ce que la collectivité s’y retrouve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Le problème actuel est que les autorités publiques interviennent pour sauver le marché sans toujours sanctionner la prise de risque excessive prise par ses acteurs. S’il est important de prévenir une répétition de la Grande Dépression, cela créé une atmosphère d’irresponsabilité qui encourage les prises de risque inconsidérées, sachant que l’Etat interviendra pour éviter une crise…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoCommentText&quot;&gt;&lt;span&gt;Source&amp;nbsp;: The Economist 19 juillet et 2 août&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--EndFragment--&gt; 
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        <author>
            <name>Laurent</name>
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        <title>Analyse critique du néo-libéralisme : pourquoi les marchés fonctionnent aussi mal ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2008/08/04/analyse-critique-du-neo-liberalisme-pourquoi-les-marches-fon.html" />
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        <updated>2008-08-04T11:32:09+02:00</updated>
        <published>2008-08-04T11:32:09+02:00</published>
        <summary>Les différentes crises que nous traversons montrent un disfonctionnement...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          Les différentes crises que nous traversons montrent un disfonctionnement important des marchés. Pourtant, jamais l’information n’a été disponible en telle quantité et aussi rapidement et jamais autant de personnes, souvent très diplômées, n’ont travaillé pour ces marchés. Quelles sont les causes du problème ? Mars 2000 : l’action France Telecom atteint 219 euros, en pleine bulle Internet. À peine deux ans et demi plus tard, en septembre 2002 l’action vaut moins de 7 euros, une chute de plus de 95%, suite à l’annonce de pertes de plus de 20 milliards d’euros pour dépréciation d’actifs ! En 2000, l’entreprise avait racheté pour 50 milliards d’euros l’opérateur Orange, qui comptait 6 millions d’abonnés, soit le prix complètement incroyable de plus de 8000 euros par abonné ! À cette époque, la capitalisation boursière de l’entreprise se comptait en centaines de milliards d’euros. Aujourd’hui, autour des 20 euros l’action, l’entreprise vaut un peu plus de 50 milliards, pour un chiffre d’affaires équivalent et un résultat net de 5 milliards d’euros. Au plus fort de la crise, France Telecom valait moins de 20 milliards d’euros.Cet exemple, qui n’en est qu’un parmi tant d’autres, a le mérite de montrer les excès d’optimisme, puis de pessimisme des marchés. Pourtant, le contexte actuel devrait permettre une valorisation optimale des entreprises, que ce soit grâce aux flux d’information ou aux personnes qui travaillent sur le marché. Encore une fois, la main du marché semble plus aveugle qu’invisible. Car, comment les analystes ne se sont-ils pas rendus compte que valoriser chaque abonné 8000 euros était une absurdité économique complète, étant donné les perspectives de profit à attendre par abonné ? Et comment ne pas se rendre compte que la chute du titre de plus de 95% était excessive ?Le mensuel Alternatives Economiques propose plusieurs explications intéressantes pour analyser les raisons de ces excès dans ses derniers numéros. Première raison finalement simple : le caractère moutonnier du marché. En effet, lorsqu’un agent du marché financier (banque, fond…) commence à investir dans un secteur ou un type d’investissement qui rapporte plus, alors ses résultats s’améliorent et devancent ceux de ses concurrents. Les analystes, s’arrêtant assez souvent aux seuls résultats financiers, conseille alors cet agent au détriment de ses concurrents, qui se sentent alors obligés de suivre la même stratégie, aussi risquée soit-elle, pour ne pas afficher de moins bons résultats et être sanctionnés. C’est ainsi que de nombreuses banques ont largement investi dans les subprimes. La course aux rendements et au profit pousse en fait les acteurs financiers à des comportements de plus en plus risqués pour faire mieux que les concurrents. Et dans un contexte économique positif, l’excès de confiance se transforme alors tout naturellement en bulle… jusqu’à ce que la réalité rattrape le marché et provoque un excès inverse, tout aussi violent. Pire, comme le rapporte Alternatives Economique, citant un rapport de Claudio Borio, économiste à la Banque des Règlements Internationaux, les nouveaux outils financiers démultiplient l’ampleur des réactions des marchés. La titrisation des crédits en actifs financiers rend le risque beaucoup moins lisible. La démultiplication des paris par rapport aux capitaux (comme l’a montré le cas de la Société Générale) amplifie également les hauts et bas du marché.L’analyse des raisons de la crise semble progresser tous les jours et dessiner les contours d’une solution qui passe par un meilleur encadrement du monde de la finance. Mais la traduction politique de cette analyse et la mise en pratique de solutions tarde…Sources : Alternatives Economiques, juin et juillet-août, Wikipedia, http://www.lesechos.fr/info/analyses/4737368.htm
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        <author>
            <name>Laurent</name>
            <uri>http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Analyse critique du néo-libéralisme : au cœur de la crise économique</title>
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        <updated>2008-08-03T10:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-03T10:55:00+02:00</published>
        <summary>Il y a quelques semaines, j’avais publié un article sur le fait que la crise...</summary>
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          Il y a quelques semaines, j’avais publié un article sur le fait que la crise économique risquait d’être plus dure que prévue, contrairement à ce que j’avais un peu imprudemment avancé dans un autre billet. Retour sur les causes et perspectives de cette crise.En effet, les dernières nouvelles du front économique se reflètent dans les soubresauts brutaux de la Bourse, qui, malgré un récent rebond, a beaucoup baissé. La conjugaison de l’explosion des prix de l’énergie et de l’alimentaire, de la crise financière, de la crise immobilière et de la crise monétaire peut fait craindre le pire pour les années à venir. Tout est parti de la crise immobilière, consécutive à une appréciation irrationnelle de l’immobilier. En fait, les pratiques commerciales excessives des banques sont les responsables de la crise actuelle. En accordant des prêts à taux variables hypothécaires, basés sur la valeur des biens achetés, à des ménages modestes, elles ont enclenché un cercle particulièrement vicieux.La baisse des prix immobiliers, qui avaient atteint des niveaux excessifs, plonge des millions de ménages modestes dans une situation de faillite personnelle, et provoque la saisie de leur maison du fait du mécanisme hypothécaire de leurs emprunts. Du coup, les difficultés de remboursement touchent les banques, qui voient les mauvaises créances se multiplier, d’où les dizaines de milliards de provisions passées depuis un an. C’est ainsi que le prix de l’immobilier dans les grandes villes aux Etats-Unis baisse de 14% en rythme annuel, soit 18% en prenant en compte l’inflation, une baisse plus rapide que sous la Grande Dépression des années 30.Pire, cette baisse s’auto entretient puisque la baisse des prix et les difficultés des banques restreignent le crédit et donc la capacité des ménages à investir dans l’immobilier. La baisse consécutive de la demande de logements, conjuguée à la hausse de l’offre, résultat des saisies de biens à vendre et de programmes immobiliers commencés en des temps meilleurs, pousse les prix plus bas encore, ce qui renforce encore la prudence des banques… Ce mécanisme pervers s’est enclenché aux Etats-Unis, puis en Espagne et touche maintenant l’Irlande et le Royaume Uni , où les prix baissent désormais de 6%, alors qu’ils étaient encore en hausse de 10% il y a un an…Mais le pire reste à venir puisque que Capital Economics, cité par The Economist, prévoit un ajustement aussi sévère qu’il y a une vingtaine d’années puisque la baisse pourrait atteindre 15% en 2008 et 12% encore en 2009, plongeant deux millions de ménages anglais en faillite ! Résultat, le nombre de mise en chantier s’effondre, ce qui pèse sur l’économie, sachant que la baisse des prix de l’immobilier a également un effet direct sur le niveau de la consommation outre-Manche. La situation est particulièrement délicate au Royaume Uni parce que le gouvernement n’a pas de marges de manœuvre budgétaires  pour soutenir la croissance, contrairement à l’Espagne, qui tire profit des excédents engrangés ces dernières années.Malheureusement, cette crise a d’autres conséquences, que certains libéraux, dont The Economist, rechignent à accepter. L’effondrement de la valeur des biens immobiliers et des les actions poussent clairement les investisseurs à investir sur les matières premières et l’énergie pour trouver des valeurs dont le cours est orienté à la hausse. Bien sûr, il y a aussi un déséquilibre entre l’offre et la demande qui explique la hausse du prix du pétrole ou des céréales, mais ce phénomène est largement aggravé par la spéculation. La Banque Mondiale a récemment estimé que 75% de la hausse des cours venait de ces transferts de capitaux.The Economist a beau jeu de souligner que seulement 12% des contrats sont attribuables à la spéculation, mais ce chiffre a triplé en seulement quatre ans.Le problème est que cette hausse des prix aggrave plus encore la situation des économies occidentales en opérant un prélèvement important sur les ménages, et pesant sur la consommation, principal moteur de la croissance. Pire, en faisant remonter l’inflation à des niveaux inconnus depuis plus de vingt ans, cela a provoqué un bien inutile raidissement de la BCE sur le front des taux. La politique restrictive de la banque européenne pèse doublement sur la croissance européenne en serrant le crédit et ayant provoqué un nouveau renchérissement de l’euro de 20% pénalisant nos exportations plus encore. Pire, Jean-Claude Trichet passe clairement le message que ce sont les ménages qui doivent absorber l’inflation supplémentaire et demande aux entreprises de ne pas monter les salaires. Et c’est ce qui se passe !Mais cette réponse à la crise est profondément injuste socialement puisqu’elle fait peser sur le budget des ménages les ajustements de nos économies à des matières premières plus chères. Pire, comme l’énergie et l’alimentaire pèse plus lourd dans le budget des ménages modestes, cela revient à faire peser sur eux les ajustements de nos économies à une crise, on le rappelle, provoquée par les excès des banques américaines… Pire, ces ménages se voient sommés par une BCE inhumaine de ne pas demander de hausse de salaire. Et ils pourraient perdre leur emploi, comme on commence à le constater aux Etats-Unis ou en Espagne. Pendant ce temps, les patrons du CAC 40 voient leurs revenus croître de plus de 40% en 2007… Mais ce triste scénario global a des variantes régionales. Les Etats-Unis et le Royaume Uni devraient être les premières victimes de la crise car ce sont les pays où les consommateurs sont les plus endettés et où l’Etat n’a pas de marge de manœuvre budgétaire. L’Espagne, largement endettée elle aussi, pourra amortir la crise par l’intervention financière de l’Etat. Ceci montre bien le caractère en partie artificiel de la réussite de ces deux pays européens. Cela modère les jugements souvent catastrophistes à l’égard de notre pays puisque depuis dix ans, la France a connu une meilleure croissance que l’Italie ou l’Allemagne et que l’avance espagnole et britannique était en partie artificielle.La France apparaît comme un peu plus protégée face à cette crise. Nos banques sont celles qui ont le moins perdu avec les subprimes. Les ménages français sont parmi les moins endettés d’Europe, qui plus est, à taux fixe, ce qui devrait éviter les scénarios dramatiques à l’anglo-saxonne. En outre, notre économie est une des moins dépendante à l’égard du pétrole et nous bénéficions de la hausse du prix des produits agricoles plus que nos voisins. Malheureusement, nous allons souffrir de la hausse de l’euro et du ralentissement économique mondial, qui pèsera naturellement sur notre croissance. En outre, les marges de manœuvres budgétaires ont été dépensées l’an dernier avec le « paquet fiscal ».Bref, le pire est malheureusement peut-être devant nous, même si la France (comme l’Allemagne d’ailleurs) devrait mieux s’en tirer. Mais ce qui est le plus choquant reste l’absence totale de réaction des politiques pour mieux réguler une économie libérale dont les chocs sont de plus en plus violents et montrent les limites.Source : The Economist
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Analyse critique du néo-libéralisme : une régulation nécessaire mais difficile</title>
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        <updated>2008-08-01T14:37:43+02:00</updated>
        <published>2008-08-01T14:37:43+02:00</published>
        <summary>La crise actuelle montre bien les limites de la dérégulation qui a commencé...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          La crise actuelle montre bien les limites de la dérégulation qui a commencé depuis trente ans. Même si pour l’instant, personne ne semble se bousculer pour demander une plus grande régulation, il s’agit sans doute de la seule solution, aussi difficile soit-elle.Quelles sont les raisons de la crise actuelle ? Il y a en plusieurs. Comme le montre Jean-Luc Gréau, l’immensité des déficits commerciaux entre les pays provoque un afflux toujours plus important de capitaux qui peuvent alors déséquilibrer les marchés, pour un simple problème d’offre trop importante. Si certains attribuent à la Fed la responsabilité de la crise, faute d’avoir suffisamment monté ses taux d’intérêts, il est difficile d’ignorer les pratiques malsaines de banques et organismes de crédit, qui pour faire des affaires, ont prêté à des conditions aberrantes à des ménages modestes, comme l’explique bien Jean-Luc Gréau. La main invisible du marché a fait le reste en faisant monter au-delà du raisonnable les prix de l’immobilier, après l’avoir fait pour les entreprises de la bulle Internet, provoquant un krach prévisible des prix qui entraîne toute l’économie vers la récession.Si une meilleure régulation et un plus grand encadrement des institutions bancaires et financières semble plus que souhaitable, les néolibéraux répliqueront que la régulation peut elle aussi être à l’origine de crise. La décision par les gouvernements aux Etats Unis et en Europe de subventionner les biocarburants a largement contribué à l’envolée des prix des matières premières agricoles alors que leur intérêt environnemental est plus que douteux. C’est également l’Etat Américain qui a permis à Freddie Mac et Fannie Mae de prêter 5 200 milliards de dollars pour un capital de seulement 83 milliards, soit un ratio de 65… Bref, si la régulation s’avère nécessaire, elle n’en reste pas moins délicate. Reste que dans le cas des instituts de crédits immobiliers Américains, c’est plus le manque de régulation qui semble responsable des excès commis que l’excès de régulation. Il y a encore beaucoup à faire : augmentation des ratios de capital par rapport aux actifs, limitation de la technique de portage qui permet de parier des sommes beaucoup plus importantes que celles à disposition, éventuellement taxation des mouvements de capitaux. Il est également choquant qu’aujourd’hui, la réponse à la crise soit confiée à des organismes indépendants et non élus démocratiquement (les banques centrales), d’autant plus que c’est la collectivité qui assume aujourd’hui les risques comme le montre le cas de Northern Rock en Grande Bretagne ou de la garantie de l’Etat apporté à Freddie et Fannie aux Etats-Unis.La crise actuelle appelle comme lors de la Grande Dépression une réponse des politiques qui doivent réfléchir à comment éviter les crises incessantes que nous traversons depuis vingt ans. Malheureusement, il est difficile d’imaginer qui seront les nouveaux Roosvelt de l’encadrement d’un capitalisme devenu fou.Source : « L’avenir du capitalisme », Jean-Luc Gréau, NRF
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        <author>
            <name>Laurent</name>
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        <title>Analyse critique du néo-libéralisme : le constat de Jean-Luc Gréau</title>
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        <updated>2008-07-24T11:26:39+02:00</updated>
        <published>2008-07-24T11:26:39+02:00</published>
        <summary>Jean-Luc Gréau a fait parler de lui en soutenant le projet d’un nouveau...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          Jean-Luc Gréau a fait parler de lui en soutenant le projet d’un nouveau protectionnisme européen et en annonçant la crise des « subprimes » dans son livre, « L’avenir du capitalisme », publié en 2005. Voici un résumé des constats de ce livre.Un des points les plus intéressants avec Jean-Luc Gréau est le fait que sa critique radicale du néo-libéralisme n’est pas celle d’un anti-capitaliste mais bien d’un économiste qui accepte l’économie de marché. Il soutient par exemple que « l’entreprise capitaliste n’a pas vocation à créer l’emploi ni à le maintenir ». Il défend également le marketing qui permet de « vérifier méthodiquement si les produits ont une chance raisonnable d’être accueillis favorablement par les acheteurs ». Mais cette acception de certains postulats de l’économie de marché n’empêche pas une critique radicale du fonctionnement de l’économie mondiale, que ce soit l’économie américaine, les excès du marché ou la déflation salariale.Ce livre a été écrit en 2005 mais il prend une dimension complètement différente aujourd’hui, un an après l’éclatement de la crise des subprimes puisque l’auteur consacre tout un chapitre aux excès de l’économie américaine. Il dénonce les déséquilibres majeurs d’un pays qui vit de plus en plus au-dessus de ses moyens et qui utilise le crédit pour amortir les crises économiques. Il dénonce un système où « la demande des particuliers n’est plus gouvernée par la distribution des revenus, mais par les facultés de crédit offertes sans limites apparentes par le système financier ». Il y explique notamment que les crédits hypothécaires poussaient à un endettement démesuré puisque la hausse de la valeur des biens immobiliers poussait les banques à proposer de nouveaux crédits aux ménages déjà lourdement endettés…L’auteur se montre extrêmement  critique à l’égard des marchés financiers, qui ne font plus leur travail. Citant « l’exubérance irrationnelle », d’Alan Greenspan, qui avait aboutit à des valorisations délirantes d’entreprises au tournant du siècle, il souligne la « déraison » des marchés financiers, dont le comportement moutonnier les conduit à passer d’un effet de mode à un autre (bulle asiatique, bulle Internet, bulle immobilière…). Il critique la pratique récente des rachats d’action qui fait que certaines entreprises finissent par s’endetter ou se décapitaliser pour rendre de l’argent au marché. Il souligne enfin le cas pour le moins paradoxal de la crise asiatique de 1997-1998, qui a vu des pays avec une situation budgétaire saine et un commerce excédentaire connaître une grave crise financière, du fait des mouvements de capitaux étrangers, qui leur avaient été imposés…Mais le point sans doute majeur de ce livre est la partie sur la « déflation salariale » où Jean-Luc Gréau critique les excès du libre-échange actuel. Il revient sur la théorie des avantages compétitifs et de la spécialisation des pays, à la base de l’ouverture massive des échanges. Il souligne que le contexte actuel remet en cause cette théorie puisque la Chine devient l’usine du monde sans la moindre distinction et sans la moindre spécialisation : quel rapport en effet entre les produits électroniques, les jouets ou l’habillement ? Le transfert massif de la production vers l’Asie se fait uniquement sur la base d’un coût du travail égal au dixième de celui des pays occidentaux.Les défenseurs de ces mouvements diront que cela permet de baisser les prix, mais c’est justement sur ce point que l’auteur montre les limites de ce raisonnement puisqu’il souligne que les hausses de salaires sont encore souvent calquées sur l’inflation, ce qui fait que cette modération des prix a provoqué une modération salariale qui interdit tout gain de pouvoir d’achat. Pire, il souligne que l’essentiel des gains de productivité sont aujourd’hui « confisqués » par des entreprises qui utilisent la menace des délocalisations pour faire pression sur les salaires. Cette pression entraîne une « déflation salariale », plus criante encore aujourd’hui qu’il y a deux ans avec la hausse des prix des matières premières, qui entraîne un appauvrissement des classes populaires occidentales, alors que les classes dirigeantes ont vu leur salaire exploser (les patrons des entreprises cotées ont vu leur salaire multiplier par vingt en vingt ans).Le constat de Jean-Luc Gréau est sévère mais extrêmement bien argumenté. Je reviendrai demain sur les solutions qu’il propose pour corriger le fonctionnement du capitalisme.Source : « L’avenir du capitalisme », Jean-Luc Gréau, NRF
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Crise économique : et si le pire n’était pas derrière nous ?</title>
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        <updated>2008-07-07T10:53:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-07T10:53:00+02:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          Il y a une dizaine de jours, j’avais un peu imprudemment avancé que, sur la crise économique, nous avions sans doute évité le pire, ce qu’un lecteur du blog, RST, avait très justement contesté. Les dernières nouvelles économiques montrent malheureusement que le pire n’est pas forcément derrière nous…En effet, les dernières nouvelles du front économique se reflètent dans les cours de la Bourse, au plus bas depuis plusieurs années. La conjugaison de l’explosion des prix de l’énergie et de l’alimentaire, de la crise financière, de la crise immobilière et de la crise monétaire peut fait craindre le pire pour les années à venir. Tout est parti de la crise immobilière, consécutive à une appréciation irrationnelle de l’immobilier. En fait, les pratiques commerciales excessives des banques sont les responsables de la crise actuelle. En accordant des prêts à taux variables hypothécaires, basés sur la valeur des biens achetés, à des ménages modestes, elles ont enclenché un cercle particulièrement vicieux.La baisse des prix immobiliers, qui avaient atteint des niveaux excessifs, plonge des millions de ménages modestes dans une situation de faillite personnelle, et provoque la saisie de leur maison du fait du mécanisme hypothécaire de leurs emprunts. Du coup, les difficultés de remboursement touchent les banques, qui voient les mauvaises créances se multiplier, d’où les dizaines de milliards de provisions passées depuis un an. C’est ainsi que le prix de l’immobilier dans les grandes villes aux Etats-Unis baisse de 14% en rythme annuel, soit 18% en prenant en compte l’inflation, une baisse plus rapide que sous la Grande Dépression des années 30.Pire, cette baisse s’auto entretient puisque la baisse des prix et les difficultés des banques restreignent le crédit et donc la capacité des ménages à investir dans l’immobilier. La baisse consécutive de la demande de logements, conjuguée à la hausse de l’offre, résultat des saisies de biens à vendre et de programmes immobiliers commencés en des temps meilleurs, pousse les prix plus bas encore, ce qui renforce encore la prudence des banques… Ce mécanisme pervers s’est enclenché aux Etats-Unis, puis en Espagne et touche maintenant l’Irlande et le Royaume Uni , où les prix baissent désormais de 6%, alors qu’ils étaient encore en hausse de 10% il y a un an…Mais le pire reste à venir puisque que Capital Economics, cité par The Economist, prévoit un ajustement aussi sévère qu’il y a presque vingt ans puisque la baisse pourrait atteindre 15% en 2008 et 12% encore en 2009, plongeant deux millions de ménages anglais en faillite ! Résultat, le nombre de mise en chantier s’effondre, ce qui pèse sur l’économie, sachant que la baisse des prix de l’immobilier a également un effet direct sur le niveau de la consommation outre-Manche. La situation est particulièrement délicate au Royaume Uni parce que le gouvernement n’a pas de marges de manœuvre budgétaires  pour soutenir la croissance, contrairement à l’Espagne, qui tire profit des excédents engrangés depuis quelques années.Malheureusement, cette crise a d’autres conséquences, que certains libéraux, dont The Economist, rechignent à accepter. L’effondrement de la valeur des biens immobiliers et des les actions poussent clairement les investisseurs à investir sur les matières premières et l’énergie pour trouver des valeurs dont le cours est orienté à la hausse. Bien sûr, il y a aussi un déséquilibre entre l’offre et la demande qui explique la hausse du prix du pétrole ou des céréales, mais ce phénomène est largement aggravé par la spéculation. La Banque Mondiale a récemment estimé que 75% de la hausse des cours venait de ces transferts de capitaux.The Economist a beau jeu de souligner que seulement 12% des contrats sont attribuables à la spéculation, mais ce chiffre a triplé en seulement quatre ans.Le problème est que cette hausse des prix aggrave plus encore la situation des économies occidentales en opérant un prélèvement important sur les ménages, et pesant sur la consommation, principal moteur de la croissance. Pire, en faisant remonter l’inflation à des niveaux inconnus depuis plus de vingt ans, cela a provoqué un bien inutile raidissement de la BCE sur le front des taux. La politique restrictive de la banque européenne pèse doublement sur la croissance européenne en serrant le crédit et ayant provoqué un nouveau renchérissement de l’euro de 20% pénalisant nos exportations plus encore. Pire, Jean-Claude Trichet passe clairement le message que ce sont les ménages qui doivent absorber l’inflation supplémentaire et demande aux entreprises de ne pas monter les salaires. Et c’est ce qui se passe !Mais cette réponse à la crise est profondément injuste socialement puisqu’elle fait peser sur le budget des ménages les ajustements de nos économies à des matières premières plus chères. Pire, comme l’énergie et l’alimentaire pèse plus lourd dans le budget des ménages modestes, cela revient à faire peser sur les ménages modestes les ajustements de nos économies à une crise, on le rappelle, provoquée par les excès des banques américaines… Pire, ces ménages se voient sommés par une BCE inhumaine de ne pas demander de hausse de salaire. Et ils pourraient perdre leur emploi, comme on commence à le constater aux Etats-Unis ou en Espagne. Pendant ce temps, les patrons du CAC 40 voient leurs revenus croître de plus de 40% en 2007… Mais ce triste scénario global a des variantes régionales. Les Etats-Unis et le Royaume Uni devraient être les premières victimes de la crise car ce sont les pays où les consommateurs sont les plus endettés et où l’Etat n’a pas de marge de manœuvre budgétaire. L’Espagne, largement endettée elle aussi, pourra amortir la crise par l’intervention financière de l’Etat. Ceci montre bien le caractère en partie artificiel de la réussite de ces deux pays européens. Cela modère les jugements souvent catastrophistes à l’égard de notre pays puisque depuis dix ans, la France a connu une meilleure croissance que l’Italie ou l’Allemagne et que l’avance espagnole et britannique était en partie artificielle.La France apparaît comme un peu plus protégée face à cette crise. Nos banques sont celles qui ont le moins perdu avec les subprimes. Les ménages français sont parmi les moins endettés d’Europe, qui plus est, à taux fixe, ce qui devrait éviter les scénarios dramatiques à l’anglo-saxonne. En outre, notre économie est une des moins dépendante à l’égard du pétrole et nous bénéficions de la hausse du prix des produits agricoles plus que nos voisins. Malheureusement, nous allons souffrir de la hausse de l’euro et du ralentissement économique mondiale, qui pèsera naturellement sur notre croissance. En outre, les marges de manœuvres budgétaires ont été dépensées l’an dernier avec le « paquet fiscal ».Bref, le pire est malheureusement peut-être devant nous, même si la France (comme l’Allemagne d’ailleurs) devrait mieux s’en tirer. Mais ce qui est le plus choquant reste l’absence totale de réaction des politiques pour mieux réguler une économie libérale dont les chocs sont de plus en plus violents et montrent les limites.Source : The Economist 5 juillet
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        <author>
            <name>WeirdMan</name>
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        <title>Crise financière : on joue plus facilement avec l'argent des autres qu'avec le sien</title>
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        <id>tag:weird-bb.hautetfort.com,2008-05-09:1609451</id>
        <updated>2008-05-09T08:08:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T08:08:00+02:00</published>
        <summary>   Dans un  article intéressant , le quotidien Monde explique le pourquoi de...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1006499&quot; width=&quot;221&quot; src=&quot;http://weird-bb.hautetfort.com/media/01/02/454662677.jpg&quot; alt=&quot;454662677.jpg&quot; height=&quot;292&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 221px; height: 292px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1006499&quot; /&gt;Dans un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/05/08/le-monde-enchante-de-la-finance-par-daniel-cohen_1042439_3232.html&quot;&gt;article intéressant&lt;/a&gt;, le quotidien Monde explique le pourquoi de la crise financière actuelle : &lt;em&gt;une assymétrie entre la perspective de&amp;nbsp;gain et le risque de perte&lt;/em&gt; pour le financier&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les gains personnels des gestionnaires financiers peuvent&amp;nbsp;être proportionnels aux bénéfices qu'ils génèrent&amp;nbsp;pour leurs clients, mais leurs pertes n'excèdent souvent pas&amp;nbsp;leur emploi et leur réputation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De même, la crise des subprimes s'explique aussi par le fait que les banques, qui transféraient leurs crédits risqués aux marchés financiers chargés de gérer le recouvrement, étaient moins scrupuleuses sur la sélection des clients : elles encaissaient le gain lors de l'achat du crédit, mais ne supportaient pas l'éventuel risque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monde financier n'a donc pas besoin d'être régulé par une intervention de l'Etat dans son fonctionnement opérationnel, mais a besoin d'être encore plus surveillé pour prévenir de telles dérives d'organisation, et ajuster les règles de fonctionnement si besoin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(J'en profite pour rendre un petit hommage à Jacques Villeret)&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>L'Archi-Orange</name>
            <uri>http://l-archi-orange.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Sarko-menteur et les Subprimes !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://l-archi-orange.hautetfort.com/archive/2008/04/27/sarko-menteur-et-les-subprimes.html" />
        <id>tag:l-archi-orange.hautetfort.com,2008-04-27:1593138</id>
        <updated>2008-04-27T13:47:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-27T13:47:00+02:00</published>
        <summary>   Le pauvre gars à l’Elysée, nous explique qu’il à fait voter son paquet...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le pauvre gars à l’Elysée, nous explique qu’il à fait voter son paquet fiscal, car la crise des subprimes n’étaient pas encore déclenchée&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mensonge éhonté&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Depuis janvier 2007, alors que nous étions en pleine campagne présidentielle, les prémisses s’étaient déjà fait entendre&amp;nbsp;! Et durant tous les mois elle transparaissait dans les notes financières&amp;nbsp;! Bon c’est vrai Sarko, n’à jamais été un très bon élève, et sûrement qu’il sa vision économique s’arrête à la hauteur du pont de bateau&amp;nbsp;! Mais il ne peut pas dire qu’on ne savait pas&amp;nbsp;! Il ne peut pas dire qu’au gouvernement personne ne pouvait le savoir&amp;nbsp;! Ou alors c’est que nous sommes vraiment gouverner par des ignares, aveugles&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et si ce n’est pas le cas&amp;nbsp;? Ben que nous sommes gouverner par des gens qui ne regarde jamais l’intérêt général, et préfère qu’on leur offre des croisières à l’œil&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;DaN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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