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    <title>Last posts on subprime</title>
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    <updated>2008-07-06T04:18:10+02:00</updated>
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        <author>
            <name>WeirdMan</name>
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        <title>Europe et crise financière : la BCE, assureur militant ?</title>
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        <updated>2008-06-24T03:04:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T03:04:00+02:00</published>
        <summary>  L'hebdo Marianne publie une  chronique  intéressante sur la place et le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://weird-bb.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;L'hebdo Marianne publie une &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.marianne2.fr/L-Europe-peut-elle-nous-proteger-de-la-crise-financiere-_a88406.html&quot;&gt;chronique&lt;/a&gt; intéressante sur la place et le rôle de l'Europe : &quot;l'Europe peut-elle protéger de la crise financière ?&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'auteur rappelle d'abord que démographiquement l'Europe va passer de 20% de la population mondiale en 1900 à 4% en 2100.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour lui, les guerres qui ont déchiré l'Europe étaient issues des nationalismes, et l'Europe est née du refus de la guerre. Les refus de l'Europe sont ainsi en quelque sorte des retours aux&amp;nbsp;nationalismes, perçus comme les derniers&amp;nbsp;remparts contre le libéralisme et la mondialisation, deux mots (maux?) dont l'Europe serait le Cheval de Troie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1089774&quot; width=&quot;163&quot; src=&quot;http://weird-bb.hautetfort.com/media/00/00/103871394.png&quot; alt=&quot;maif.png&quot; height=&quot;148&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 163px; height: 148px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089774&quot; /&gt;Pour conquérir les Européens, l'Europe devrait donc selon lui les protéger des crises financières. Or la cause principale de la crise est la faiblesse structurelle&amp;nbsp;des contrôles du monde financier, les contrôleurs étant payés par les contrôlés !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Europe devrait donc mieux &lt;em&gt;contrôler&lt;/em&gt;, selon lui. Et elle en&amp;nbsp;serait&amp;nbsp;bien loin aujourd'hui, à l'image de la&amp;nbsp;BCE, qui en injectant des liquidités pour pallier à la crise joue plutôt un rôle &lt;em&gt;d'assureur&lt;/em&gt; que de superviseur. Un peu comme si après qu'un chauffard ait brûlé un feu rouge et causé un accident, non seulement on ne lui infligeait pas d'amende, mais en plus on lui réparait sa voiture gratis, et en plus avec l'argent des victimes !&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Bil (pour faire simple)</name>
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        <title>L’immobilier en Floride ou dans la Vienne ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://immobileimmobulle.hautetfort.com/archive/2008/04/25/l-immobilier-en-floride-ou-dans-la-vienne.html" />
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        <updated>2008-04-25T11:56:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-25T11:56:00+02:00</published>
        <summary>       Problème loufoque me direz vous. Pas si sûr. Il s’agit, précision...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://immobileimmobulle.hautetfort.com/">
           &lt;h3 style=&quot;margin: 12pt 0cm 3pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 11pt; color: #ff6600&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 11pt; color: #993300&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;Problème loufoque me direz vous. Pas si sûr. Il s’agit, précision importante, d’un placement. Les nombreuses sollicitations de «&amp;nbsp;conseillers » toujours prêts à favoriser votre retraite et soigner vos IRPP débouchent &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;toujours sur la même proposition. La démonstration est imparable et pour ceux d’entre vous qui n’auraient pas de téléphone je résume&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-985843&quot; src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/01/01/639310697.gif&quot; alt=&quot;1972124939.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-985843&quot; /&gt;Votre futur placement est basée sur un emprunt de long terme, vous remboursez avec régularité vos échéances qui, pour la majeure partie, sont couvertes par les loyers (toujours garantis grâce à une organisation sans faille d’assureurs et de gestionnaires). Ainsi, avec un faible différentiel (l’estimation faisant appel à diverses probabilités) vous serez après demain plus riche qu’aujourd’hui.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #ff6600; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Avec la complicité des banques la démonstration devrait déboucher sur un investissement&amp;nbsp;d'environ150&amp;nbsp;000€ (c'est la valeur moyenne de ce type de placement).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #ff6600; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;Jusque là rien à dire. Il vous appartient, avec (bon) sens de convertir cette imparable démonstration par du concret. Généralement tout ceci débouche sur un T3 à Limoges ou autres citées accueillantes de notre beau pays*. L’on prolongera cette démonstration par quelques appréciations positives sur le développement (insoupçonné) du secteur concerné ainsi qu’éventuellement le taux de fécondité qui (vous) assurera d’une occupation permanente de votre logement sur les 15 prochaines années (d'autres arguments peuvent remplacer le taux de fécondité;la créativité des conseillés est immense).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;Essayons de transposer cette même somme (150&amp;nbsp;000€) sur divers secteurs immobiliers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;En île de France vous pourriez espérer l’acquisition de 20 à 30m2, au Maroc il est déjà trop tard pour espérer acquérir un Ryad et le risque de bouleversement social n’est pas à exclure à long terme. Avez vous pensé aux conséquences directe du&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #ff6600; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&amp;nbsp;subprime. Vous avez tous à l’esprit le malheur qui s’est abattu sur les US en juillet 2007, responsable de nos maux. La crise de l’immobilier fait pression dans les états les plus attractifs. Beaucoup d’Américains ne peuvent plus payer leurs crédits hypothécaires et perdent leur maison via la procédure de « foreclosure ».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #ff6600; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;Les banques proposent les maisons sur le marché, et combiné avec la grande quantité de nouveaux projets immobiliers, cela approvisionne largement le marché et fait baisser sensiblement &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les prix. Savez vous qu'en février 2008 le prix moyen national d’une maison est tombé à &lt;b&gt;195.900 dollars&lt;/b&gt;, (soit une baisse de près de 10 % par rapport à à février 2007).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;En complément le dollar est particulièrement faible. Il ne peut vous échapper que cette somme est inférieure au montant de &lt;strong&gt;130&amp;nbsp;000€&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;; permettant ainsi de meubler votre acquisition et payez les divers frais pour 20 000€. Les agents immobiliers américains ont constatés qu’un nombre significatif d’acheteurs étrangers ont investi la Floride et&amp;nbsp;la Californie destinations les plus populaires auprès des acheteurs étrangers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h5 style=&quot;margin: 12pt 0cm 3pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#C0C0C0&quot;&gt;Maison de vacances en Floride&lt;img name=&quot;media-985845&quot; width=&quot;186&quot; src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/01/01/279793359.jpg&quot; alt=&quot;2118344465.jpg&quot; height=&quot;110&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 186px; height: 110px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-985845&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt; &lt;h5 style=&quot;margin: 12pt 0cm 3pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;De plus en plus d’européens deviennent propriétaires d’une maison en Floride.&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;Que pourriez-vous acheter en Floride ? Pour &lt;b&gt;165.000 euros&lt;/b&gt;, vous avez une maison de vacances neuve, entièrement équipée, sur un terrain de 12 ares, d’une superficie de 200 mètres carré, un étage, trois chambres et une piscine chauffée. &lt;a href=&quot;http://www.contempo-realestate.com/search.asp&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300&quot;&gt;http://www.contempo-realestate.com/search.asp&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; . Nos amis américains ont des services de «&amp;nbsp;property management&amp;nbsp;» exemplaires, ils gèrent sans état d’âme votre investissement, vous réservant des pèriodes d'occupation pour votre famille (si vous choisissez des baux saisonniers)&amp;nbsp;et savent vous assurer un taux de rentabilité comparable voir supèrieur&amp;nbsp;au nôtre. , Le «&amp;nbsp;busines model&amp;nbsp;», la liberté et le soleil en plus. Bien sûr, c’est loin. Bien sûr l’art de bâtir n’a pas exactement la même signification à Orlando qu’à Limoges. Bien sûr il y a la crise mais je vous invite à réfléchir à deux fois avant de signer votre «&amp;nbsp;package sans souci&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #993300; font-family: Arial&quot;&gt;&amp;nbsp;*Limoges peut être remplacé par&amp;nbsp; Poitiers et Orlando par Spring Hill ;&amp;nbsp;la démonstration&amp;nbsp;reste identique...la mer en plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Chezfab</name>
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        <title>Sauvons les banques avec… l’argent public !</title>
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        <updated>2008-04-23T12:25:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-23T12:25:00+02:00</published>
        <summary>    Vous savez, en ce moment on parle de crise alimentaire. Et savez vous que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chezfab.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-982306&quot; src=&quot;http://chezfab.hautetfort.com/media/00/02/1438038238.jpg&quot; alt=&quot;136239855.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-982306&quot; /&gt;Vous savez, en ce moment on parle de crise alimentaire. Et savez vous que l’on estime qu’il faudrait simplement 500 millions de dollars pour sauver une grande partie des affamés de ce monde&amp;nbsp;? Ce chiffre parait énorme. Mais réfléchissez un instant&amp;nbsp;: on a trouvé en moyenne 5 milliards de dollars par banques déficitaires en subprime ces derniers jours&amp;nbsp;! Oui oui&amp;nbsp;! 5 Milliards en moyenne, dix fois ce qu’il faudrait pour empêcher les plus pauvres d’avoir faim.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Car ce sont bien des centaines de milliards d’argent public, via les banques centrales, qui ont été réinjectés pour couvrir les erreurs de spéculation de vautour des hautes finances. Privatisation des profits, mais mutualisation des risques&amp;nbsp;? C’est cela le capitalisme moderne&amp;nbsp;? C’est donc un jeu où les banques et les plus riches sortent toujours gagnants.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Bien sur, le système est vérolé dès le départ&amp;nbsp;: regardez comme les banques tiennent le monde&amp;nbsp;! Elles ont réussi à se rendre indispensables. Donc leurs arguments c’est&amp;nbsp;: si on fait faillite, tous les petits actionnaires et les personnes ayant un compte chez nous se retrouveront sans rien. Et ça marche&amp;nbsp;! Voilà donc les états, via les banques centrales, qui se mettent à renflouer les banques privés… avec l’argent de tous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Y’a comme un bug là. En quoi l’état ne pourrait il pas laisser une banque privée faire faillite tout en assurant la survie de ses clients, via un comptoir d’état&amp;nbsp;? Comment se fait il que l’on n’envisage pas de laisser les risques sur ceux qui nous font vivre si mal en spéculant sur nos vies&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La vision purement néo libérale, qui s’est emparée de la droite depuis des années, du centre et d’une partie de la gauche, entraîne ce genre de dérive du «&amp;nbsp;on ne peut pas faire autrement&amp;nbsp;». Mais il faudrait plutôt dire qu’ils «&amp;nbsp;ne veulent pas essayer autre chose&amp;nbsp;» ce serait plus juste&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Car le capitalisme appliqué aujourd’hui est bien l’un des plus exécrable qu’il soit. Pas de prise de risque pour les plus riches, tout repose sur les plus pauvres. Ou est la justification de nos grands PDG de leurs rémunération parce qu’ils prennent des risques&amp;nbsp;? Regardons en face les choses&amp;nbsp;: les risques n’existent plus pour eux, ils sont mutualisés, donc portés par l’argent public.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ne nous laissons pas berner par les phrases du genre&amp;nbsp;«&amp;nbsp;on ne peut pas faire autrement&amp;nbsp;». Soyons lucides&amp;nbsp;: un autre monde est possible, si on veut réellement le construire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>jm</name>
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        <title>La crise financière actuelle.</title>
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        <id>tag:jmgilbert.hautetfort.com,2008-04-05:1529940</id>
        <updated>2008-04-05T17:43:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-05T17:43:00+02:00</published>
        <summary>  La pseudo compléxité de la crise actuelle sert un pouvoir médiatique et...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jmgilbert.hautetfort.com/">
           &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;La pseudo compléxité de la crise actuelle sert un pouvoir médiatique et financier trop heureux de vous faire croire à l'illégitimité de votre&amp;nbsp;critique&amp;nbsp;du système. Et bien ceci n'est pas acceptable.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;Vous etes :&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;1°) En droit de comprendre ce qui se passe sur les marchés financier,&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;2°) en devoir de critiquer le système,&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;3°) en devoir de vous révolter contre lui,&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;4°) en devoir d'instruire vos proches.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;Cette article est là pour celà. Saisissez-vous en, et faite passer.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot;&gt;&lt;b&gt;Explication de&amp;nbsp;la crise financière actuelle.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;50&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les fonds spéculatifs (Hedgefund) se sont très engagés dans la spéculation immobilière aux Etats-Unis. Ils ont entrainé beaucoup de banques d'affaires dans des montages financiers qui fonctionnaient tant que le marché était à la hausse. Ainsi même les américains les moins fortunés se sont endettés (Subprimes) bien au-delà du raisonnable.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;367&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le «&amp;nbsp;risque&amp;nbsp;» a été financiarisé et mis sur le marché par le moyen de la «&amp;nbsp;titrisation&amp;nbsp;». Cette pratique, courante sur les marchés financiers, permet de&amp;nbsp;se débarrasser du risque en le vendant et&amp;nbsp;ainsi avoir le sentiment permanent qu'il n'existe&amp;nbsp;plus.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;367&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le mot &quot;subprime&quot; désigne un marché d'acquereurs immobiliers à qui normalement les banques ne prettent pas car leur revenu est trop faible et/ou leur apport est trop bas. Elle ne prettent qu'aux riches c'est à dire à ceux qui sont sur le &quot;prime&quot;; c'est à dire le marché des &quot;solvables&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;597&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les prêts à taux variable, ce qui n'est pas dommageable tant que les taux sont bas. Dès que les taux montent, le cauchemar commence. Les mensualités montent au-delà de ce qu'il est suportable pour les ménages, et c'est la faillite personnelle dans bien des cas.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1535&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La valeur mobilière du bien acheté devient la garantie bancaire, ce fût le cas aussi pour les subprimes. La chute des valeurs immobilieres a mis&amp;nbsp;les ménages devant la dévalorisation de leurs garanties. Les règles comptables imposent aux banques d'intégrer ces dévalorisations dans leurs bilans ce qui conduit à la dépréciation de leur capitalisation boursière. En clair, la bourse chute tout aussi irrationnellement&amp;nbsp;qu'elle était montée auparavant, d'une façon totalement déconnectée de l'économie réelle. C'est le principe de l'éclatement d'une bulle spéculative; comme en 2001, comme en 1997, comme en 1987, comme en 1929...comme, comme, comme.....&lt;br goog_docs_charindex=&quot;1536&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1538&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Jusqu'à aujourd'hui les difficultés des hedgefund n'apparaissaient pas car la loi américaine ne les oblige pas à évaluer en valeur de marché leurs actifs, même très dépréciés. Ceci est justifié car ils travaillent avec&amp;nbsp;des&amp;nbsp;fonds bloqués à terme. Les investisseurs s'engagent à ne pas&amp;nbsp;retirer leurs avoirs avant un certain laps de temps. C'est le principe&amp;nbsp;de «&amp;nbsp;lock-up&amp;nbsp;». Il a largement concouru à masquer les dépréciations jusqu'au premier trimestre 2008.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1998&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les&amp;nbsp;«&amp;nbsp;petites pertes&amp;nbsp;» passagères sont masquables un certain temps. Si la situation se dégrade ou dure, le phénomène devient cumulatif et les pertes&amp;nbsp;désormais&amp;nbsp;affichables sont alors abyssales. Ce fut le cas du fond «&amp;nbsp;Carlisl&amp;nbsp;» pour 16 millards de $. Et comme ce hedgesfund s'est financé à court terme aupres de la banque d'affaire «&amp;nbsp;Bear Stearns&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;elle s'est trouvée devant un trou immédiat de liquidité d'autant, venu s'accumuler à ses propres problèmes de liquidité vieux de plus de 6 mois.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;2501&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En clair , la Bear Stearns était en faillite avant l'intervention de la banque «&amp;nbsp;JP Morgan&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;2595&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;2596&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;2598&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les acteurs financiers du secteur spéculatif sont par nature très endettés. Ils pratiquent avec un fort «&amp;nbsp;effet de levier&amp;nbsp;». A force de voir durer la crise financière, ils sont obligés de répercuter les pertes de l'actif sur le passif faisant remonter ainsi l'endettement jusqu'aux banques. Et c'est finalement l'imbrication totale du système qui a conduit à la généralisation de la crise.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;2983&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;2984&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;2986&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Par la titrisation, les banques avaient externalisé les risques pour ne conserver que les profits. Les banques se retrouvent dans la situation de devoir&amp;nbsp;fournir de la liquidité immédiatement ce qu'elles ne peuvent faire; d'ou leurs difficultés; ou leurs faillites comme pour&amp;nbsp;la Bear Stearns.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;3279&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Tout ce «&amp;nbsp;hors bilan&amp;nbsp;», que les banques ont contribué à créer et qui traine partout sur la planète financière, finit toujours par ressurgir à un moment ou un autre sous forme d'un tarissement du refinancement&amp;nbsp;ou par contagion de la suspicion de fragilité.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;3536&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C'est précisement ce que nous vivons actuellement bien que paradoxalement le monde croule sous les liquidités. Elles sont là mais elles ne circulent plus.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;3648&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;3649&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;3651&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;A la mi mars 2008, un hedgefund (Carlisle) fait faillite, et beaucoup d'autres sont en très grande difficulté. La Banque Fédérale (la Fed) est alors obligée de se substituer aux banques&amp;nbsp;en ouvrant en grand les vannes de la liquidité vers des opérateurs financiers aux abois à qui plus personne ne veut prêter un centime. Cette opération de sauvetage a pour effet de confirmer au reste de la planète financière, l'agonie du système et entraine&amp;nbsp;le perte de confiance totale envers les fonds spéculatifs. La Fed a tué&amp;nbsp;le peu de confiance qui restait.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;4185&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En même temps ce discrédit global jette le trouble sur les marchés actions a propos de la valeur boursière des banques. La spirale baissière est engagée: tout le monde vend avant de se retrouver à la tête d'un portefeuille acheté à prix d'or et devenu&amp;nbsp;invendable.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;4452&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;4453&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;4455&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;On entre actuellement dans une nouvelle phase de la crise des subprimes. La baisse des prix est accentuée par la mise sur le marché de toujours plus de biens immobiliers.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;4627&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;4628&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;4630&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Plus les prix baissent, plus les ménages sont en difficulté. Tous les crédits contractés, y compris les crédits à la consommation étaient garantis par un bien immobilier désormais en pleine dépréciation. Plus les ménages sont en difficulté plus les banques saisissent de biens immobiliers qu'elles remettent immédiatement sur le marché. Le cercle infernal ne se tarira pas avant que tous ceux qui ont contractés des subprimes soient à la rue. Au Etats-Unis il existe un système de faillite personnelle. Il permet aux ménages de se débarrasser de leurs dettes en laissant leurs biens. On estime qu'actuellement seulement 50% environ d'entre eux ont fait faillite; il en reste encore autant. Après 10 ans de spirale haussière dans l'immobilier on est entré dans une spirale baissière tout aussi exubérante.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;5442&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5443&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;5445&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La Fed n'a pas d'autre objectif que tenter de casser cette descente aux enfers. Pourtant, malgré tous les milliards injectés pour sauver le système, la contagion est inéxorable et s'étend à tout le secteur bancaire américain, et par ricochet européen. Les 5 milliards d'euro de pertes de la Societé Générale en&amp;nbsp;sont le parfait exemple.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;5763&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5764&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;5766&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La peur est mauvaise conseillère, surtout en matière de finance. Les ventes massives d'actifs (actions, obligations, immeubles...) que l'on observe actuellement servent à rembourser les prêts ce qui pousse tous les marchés des valeurs mobilières à la baisse. Le CAC40 a ainsi perdu 20% depuis le début de l'année.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;6081&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Pour qu'il n'y ait eu que 20% de baisse il faut bien&amp;nbsp;qu'une grande partie des actifs aient trouvés preneur! Qui a acheté? Ou sont partis les actifs vendus? En Chine, et chez les acteurs financiers du pétrole qui profitent et alimentent la spéculation sur le baril. Ils font&amp;nbsp;en ce moment de très très bonnes affaires.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;6400&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;6401&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La contagion aux USA passe depuis le début de l'année par les compagnies d'assurance dites «&amp;nbsp;monoline&amp;nbsp;» car elles&amp;nbsp;n'ont qu'une seule activité spécialisée comme la réassurance du&amp;nbsp;crédit. Les pertes sont déjà tellement énormes qu'elles n'ont plus les moyens d'assurer quoi que ce soit d'autant plus qu'elles n'ont que peu de capital et ont déjà beaucoup d'endettement.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;6769&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;On continue, et ce sont, par ricochet cette fois, les entreprises qui sont touchées par l'accroissement du doute sur la masse de leurs crédits, et conséquence immédiate, on voit &amp;nbsp;un ralentissement de l'investissement en parallèle du ralentissement de la consommation déjà dommageable à l'économie.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;7069&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La titrisation, c'est à dire le processus de financiarisation du risque, a été un terrible moyen&amp;nbsp;de discrimination du risque entrainant la perte de confiance&amp;nbsp;dans le système.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;7245&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;7246&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Pour arrêter cette spirale baissière la Fed a racheté les crédits que les banques détenaient, et pas seulement les crédits pourris, en les échangeant contre des «bons du trésor». Cette valeur refuge que tous les peureux s'arrachent désormais.&amp;nbsp;Elle a injecté 200 milliards de dollar de liquidités en mars pour éviter que les banques ne vendent.&amp;nbsp;La Fed&amp;nbsp;se charge du «&amp;nbsp;risque&amp;nbsp;» en rachetant les crédits donc&amp;nbsp;elle «nationalise» les pertes&amp;nbsp;et les futures pertes.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;7701&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L'étape suivante est la création d'un organisme public pour racheter les crédits, comme ce fut le cas en 1934 quand Roosvelt créa la «&amp;nbsp;Reconstruction Finance Corporation&amp;nbsp;». Le génie de Roosvelt à l'époque fût de reconstruire une réglementation afin d'empêcher les banques&amp;nbsp;de recommencer. La déréglementation des 30 dernières années&amp;nbsp;combinée aux moyens informatiques ont de&amp;nbsp;nouveau conduit&amp;nbsp;au désastre.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;8104&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Cette fois l'administration Bush «socialise» les pertes mais ne rétablit aucune régulation.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;8197&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les plus optimistes pensent que les USA seront obligés de réguler compte-tenu de l'abysse financier qui s'ouvre devant nous.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;8323&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;8324&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;8326&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En économie tout est lié. L'effondrement du dollar n'ayant plus de justification macroéconomique, il faut chercher du coté de l'irrationel la vente massive de billets verts actuellement. Jusqu'en 2006, le dollar baissait afin de réduire artificiellement le déficit américain. Depuis la crise des subprime on assiste à une déconnection de la valeur intrinsèque du dollar des réalités macroéconomiques. La dépréciation n'est plus sous contrôle des américains mais devient la manifestation d'une défiance mondiale face à une situation jugée delétère conduisant les non résidents à se débarrasser de leurs actifs libellés&amp;nbsp;en dollar.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;8956&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La baisse&amp;nbsp;n'est plus le simple fait de l'écart des taux entre la Fed et les autres Banques centrales comme la BCE, mais traduit&amp;nbsp;la grande braderie du&amp;nbsp;dollar par les acteurs financiers y compris américains ; mais en toute discretion. Il se&amp;nbsp;produit&amp;nbsp;sur le&amp;nbsp;dollar&amp;nbsp;une spirale baissière comme pour l'immobilier.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;9265&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;9266&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L'endiguement de&amp;nbsp;la chûte du dollar ne&amp;nbsp;peut être que la conséquence d'une coordination internationale comme en 1987 à la suite des accords du Louvre. Le contexte est aujourd'hui très différent, nous sommes au milieu d'une crise financière, à l'époque ce n'était pas le cas. Les sommes en jeu sont sans commune mesure.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;9585&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Un dollar trop&amp;nbsp;faible pourrait avoir comme conséquence immédiate la relance&amp;nbsp;massive de&amp;nbsp;l'inflation aux Etats-Unis. Avec un dollar devenu monnaie de singe, les pays producteurs de pétrole ne vont pas tarder&amp;nbsp;à réagir.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;9802&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Une nouvelle défiance du dollar produirait un bloquage de la baisse des taux longs américains et donc accentuerait la crise financière des ménages par un nouveau tarissement&amp;nbsp;des liquidités. Cette situation catastrophique nous entrainerait alors tous dans le gouffre financier américain.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;10090&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;10091&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La crise bancaire actuelle est telle que des faillites en cascade ne sont pas à exclure. La Fed a pris la mesure du problème et fait tout pour sauver le système bancaire. Elle a par exemple ouvert son guichet d'escompte aux courtiers de Wall Street ou encore provoqué le rachat par la banque JP Morgan de la&amp;nbsp;Bear Stearns.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;10410&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Au pire la Fed ira jusqu'à nationaliser totalement le systeme bancaire comme ce fût le cas en Suède en 1992. Son objectif est de ne pas laisser s'écrouler&amp;nbsp;les banques de détail. Il ne faut à aucun prix&amp;nbsp;rompre la chaine des transactions courantes, véritable épine dorsale de nos économies réelles modernes.&lt;/p&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;10709&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Si on en arrivait à cette extrémité s'en serait définitivement fini du système capitaliste ultralibéral américain. L'alternative serait alors à inventer.&lt;/p&gt; 
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            <name>Axeldunor</name>
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        <title>La thèse du coupable fou, subalterne et isolé</title>
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        <updated>2008-01-29T19:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-29T19:30:00+01:00</published>
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          &lt;img src=&quot;http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/media/01/01/ecdf2fbf819f7d34fbc664a339650e59.jpg&quot; id=&quot;media-805536&quot; title=&quot;crise, 1929, crash, subprimes&quot; alt=&quot;ecdf2fbf819f7d34fbc664a339650e59.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-805536&quot; /&gt;Il se révait en «trader d'exception», doué d'un «feeling des marchés» qu'il brûlait de voir reconnu par son employeur. Comme nous l'écrivions lundi, Jérôme Kerviel, 31&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial Unicode MS'&quot;&gt; &lt;/span&gt;ans, a été présenté hier en début d'après-midi à deux magistrats du pôle financier. En début de soirée, il a été mis en examen pour «abus de confiance» et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Les juges n'ont pas retenu les chefs de mise en examen «d'abus de confiance aggravé» et de «tentative d'escroquerie» requis par le parquet. &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Manifestement le parquet n’a pas «&amp;nbsp;chargé&amp;nbsp;» Jérôme Kerviel comme le procureur l’aurait souhaité, cette décision sera gênante pour défendre avec un minimum de crédibilité la thèse du bouc émissaire, du trader fou, subalterne et isolé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce dernier qui avait pourtant requis le placement en détention provisoire, va faire appel de la décision de mise en liberté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Ce détail est intéressant. Nous apprenons donc que Jérôme Kerviel a demandé à être placé en détention provisoire. Si vous étiez mis en examen, demanderiez-vous une détention provisoire plutôt qu’une mise en liberté&amp;nbsp;? Probablement non, à moins peut-être que vous ne sachiez qu’en restant dehors vous pourriez être l’objet de «&amp;nbsp;pressions&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout au long du week-end, le trader de la &lt;a href=&quot;http://marches.lefigaro.fr/stocks/valeurs.html?ID_NOTATION=1544924&quot;&gt;Société générale&lt;/a&gt; a retracé devant les enquêteurs de la brigade financière le scénario de sa lente dérive initiée, semble-t-il, dès la fin 2005. «C'est à cette époque, explique le procureur de la République, Jean-Claude Marin, que Jérôme Kerviel a peu à peu commencé à prendre des positions de pure spéculation, ce qui a généré un certain nombre d'opérations profitables pour son employeur.» De la sorte, l'homme, qui semble avoir souffert d'être cantonné pendant plusieurs années à des fonctions jugées peu valorisantes, souhaitait apparemment démontrer sa capacité à «sentir le marché».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Au-delà des brillantes assertions psychologiques développées par le procureur il serait intéressant que des preuves tangibles soient produites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Il eut également été appréciable que la présomption d’innocence soit respectée. Avez-vous remarqué comment avant tout procès, avant toute enquête le complexe politico-médiatico-juridique désigne ses propres coupables&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;Lynchage médiatique, diffusion d'informations personnelles concernant l'intéressé, inquisition collective menée par les politiques. Tout cela nous rappelle les heures les plus glorieuses de la grande aventure humaine.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Dans l’affaire de Villiers Le Bel aussi, &lt;a href=&quot;http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/archive/2007/11/27/villier-le-bel-et-sa-these-officielle.html&quot;&gt;le procureur connaissait les coupables, les circonstances des décès, les mobiles avant tout enquête ou procès&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le trader, dont le salaire annuel ne dépasse pas 100&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros, espérait d'ailleurs percevoir une prime de 300&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros au titre des positions prises en 2007. «Son but était manifestement de faire une sorte de démonstration, et non de spolier la banque», relève Jean-Claude Marin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Il serait intéressant que le Figaro cite les déclarations où Jérôme Kerviel révèle cet objectif de faire une démonstration. Ou bien s’agit-il seulement des interprétations de la psychologie de Jérôme Kerviel proposée par le procureur&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Mots de passe informatiques&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Interrogé par les policiers sur le détail des opérations financières litigieuses, Jérôme Kerviel a admis avoir dépassé les autorisations qui lui avaient été accordées par la Société générale et accompli «un certain nombre d'actes et de faits pour dissimuler des prises de position aventureuses sur les marchés&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial Unicode MS'&quot;&gt; &lt;/span&gt;» . En pratique, il aurait notamment emprunté les mots de passe informatiques de certains collègues et créé de faux mails confirmant des opérations fictives. Lorsque, à plusieurs reprises, des alertes ont été lancées par les services comptables, le «middle-office» ou le «service risques» de la banque, il reconnaît aussi avoir fourni des justificatifs mensongers pour éviter d'être démasqué. Interrogé en novembre&amp;nbsp;2007 sur d'importantes positions prises sur le marché Eurex, il aurait ainsi produit un échéancier fictif dans l'espoir de convaincre ses employeurs que celles-ci seraient bientôt «couvertes» par d'autres opérations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour sa défense, Jérôme Kerviel indique aujourd'hui avoir bénéficié d'«&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial Unicode MS'&quot;&gt; &lt;/span&gt;une certaine tolérance» de la part de sa hiérarchie, liée selon lui au bénéfice que la Société générale comptait tirer de son activité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Si je comprends bien lorsque les traders prennent des risques et que ça marche la Société Générale encaisse avec plaisir les profits générés, si les spéculations génèrent potentiellement des pertes alors elle se retourne contre ses opérateurs et les jette en pâture aux médias, aux politiques et aux procureurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'ailleurs, a-t-il assuré aux policiers, le dépassement par certains traders des autorisations qui leur sont assignées ne constituerait pas un phénomène exceptionnel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Si ces pratiques sont généralisées alors la responsabilité ne repose pas sur les épaules d’un des traders mais bien sur ceux qui définissent la politique d’investissement de la banque c'est-à-dire les administrateurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, le financier souligne que ses opérations clandestines affichaient au 31&amp;nbsp;décembre 2007 un solde positif de 1,4&amp;nbsp;milliard d'euros, tandis que le gain enregistré au titre des opérations «classiques» était de 55&amp;nbsp;millions d'euros.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Dépassé par les événements&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Début 2008, c'est en pensant anticiper sur un retournement du marché, alors extrêmement bas, que Jérôme Kerviel aurait engagé les importantes opérations mises au jour le week-end dernier. «Considérablement dépassé par les événements» , selon un magistrat, il peinerait aujourd'hui à cerner précisément son degré de responsabilité. Aux policiers, il a certes concédé&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial Unicode MS'&quot;&gt; &lt;/span&gt;: «J'ai explosé ma ligne de crédit.» Cependant, il souligne que la banque ne perdait pas d'argent vendredi 25&amp;nbsp;janvier en milieu de journée et estime qu'en prenant plus de temps pour solder ses positions, la Société générale aurait vraisemblablement limité le montant de ses pertes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Mais si la Société Générale avait soldé proprement des positions qui étaient encore bénéficiaires le 25 janvier alors elle ne disposait plus du bouc-émissaire sur qui faire reposer la responsabilité de l’immense désastre financier dont seulement une fraction a été révélée à ce jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;«Cependant , nuance le procureur de la République, la banque était en risque de perdre de l'argent. Elle n'était certes pas obligée de vendre, mais une telle position spéculative sur les marchés ne pouvait qu'accroître la perte au-delà des cinq milliards et donc, stratégiquement, il était insensé de rester en position de risque sur un tel montant.»&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: En parlant de pertes, le procureur devrait peut-être se pencher sur &lt;a href=&quot;http://www.boursomax.com/L-immobilier-americain-en-crise_a38.html&quot;&gt;les 1300 milliards de créances doutes détenues par le système bancaire&lt;/a&gt; et sur leur incorporation (titrisation) dans une multitude de «&amp;nbsp;produits financiers dérivés&amp;nbsp;». A ce sujet, &lt;a href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/25012008/27/societe-generale-reorganise-sa-banque-d-investissement.html&quot;&gt;la Société Générale est un des leaders mondiaux des produits action dérivés&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Depuis des années les dirigeants bancaires, aux plus hauts niveaux, ont imposé des politiques d’investissement totalement suicidaires.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Ces choix délibérés visant à enrichir encore plus une petite minorité, sont en train de mettre l’économie mondiale à genoux et de déclencher l’une des plus grandes crises que nous n’ayons jamais connue.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Jérôme Kerviel est un épiphénomène, un bouc émissaire, une marionnette. Daniel Bouton est un fusible de plus et la Société Générale est l'arbre qui cache la forêt bancaire en feu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Le cataclysme vers lequel nous avançons à grand pas est le fruit d’une politique menée par les plus grands dirigeants de la finance et eux ne seront jamais inquiétés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Estimant que de nombreux volets de cette affaire restent à explorer, qui portent notamment sur le fonctionnement des systèmes de contrôles internes à la Société générale , Jean-Claude Marin a ouvert hier une information judiciaire dont il a saisi les juges du pôle financier Françoise Desset et Renaud Van Ruymbeke. En position délicate depuis qu'il est visé par des poursuites disciplinaires en marge de l'affaire Clearstream, ce dernier, magistrat emblématique de la lutte contre la corruption, aujourd'hui âgé de 55 ans, revient ainsi sur le devant de la scène judiciaire.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;&amp;nbsp;: Il est intéressant que Clearstream soit mentionné dans le cadre de cette affaire. Si vous vous souvenez bien, selon la thèse officielle l’intégralité de l’affaire Clearstream était le fruit des errements &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Imad_Lahoud&quot;&gt;d’Imad Lahoud&lt;/a&gt; un informaticien fou, subalterne et isolé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Si le fusible Kerviel ne suffit, c’est le fusible qui se trouve au niveau supérieur qui sautera. Dans ce cas il s’agit du PDG Daniel Bouton, comme &lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/blog/le%20http:/fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Gergorin&quot;&gt;Jean-Louis Gergorin&lt;/a&gt; vice-président d’EADS avait été sacrifié à l’époque de l’affaire Clearstream.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Avez-vous remarqué comment les aliénés subalternes isolés ont façonné l’histoire&amp;nbsp;? &lt;a href=&quot;http://dinosoria.com/robert_kennedy.htm&quot;&gt;Sirhan Sirhan&lt;/a&gt; dans des circonstances dont il ne se souvient pas même sous hypnose a assassiné RFK, &lt;a href=&quot;http://www.assassinat-jfk.com/fr/ballemagique.htm&quot;&gt;Lee Harvey Oswald&lt;/a&gt; grâce à sa balle magique a éliminé JFK, &lt;a href=&quot;http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19330227&quot;&gt;Van der Lubbe&lt;/a&gt;, pyromane communiste inconnu a mis le feu au Reichtag…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Les grands désastres de l’humanité ne sont jamais le fruit de décisions concertées, collectives et secrètes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366&quot;&gt;Ah si, au fait, il existe un complot homologué par l’histoire officielle, c'est celui de ce barbu saoudien ex-agent de la CIA qui du fond de sa caverne afghane a organisé avec ses lieutenants, ses pilotes, ses logisticiens, ses financeurs, ses coordinateurs, ses experts en maniement du cutter et en dissimulation de passeports et dans le plus grand secret les attentats du 11 septembre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Article initial publié par &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/01/29/04010-20080129ARTFIG00247-selon-kerviel-d-autres-traders-procedent-comme-lui.php&quot;&gt;Le Figaro&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Axeldunor</name>
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        </author>
        <title>Monnaie de singe et mouvement perpétuel</title>
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        <updated>2007-11-27T22:33:18+01:00</updated>
        <published>2007-11-27T22:33:18+01:00</published>
        <summary>  NEW YORK (Reuters)  - Wall Street a ouvert mardi en hausse, en rebond par...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071127/tbs-usa-bourse-wall-street-ouverture-7318940_1.html&quot;&gt;NEW YORK (Reuters)&lt;/a&gt; - Wall Street a ouvert mardi en hausse, en rebond par rapport à la veille, l'injection de 7,5 milliards de dollars d'argent frais dans Citigroup par l'émirat d'Abou Dhabi ayant rassuré les investisseurs sur les perspectives du secteur bancaire aux Etats-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette annonce, qui permet à Abou Dhabi d'obtenir jusqu'à 4,9% de la première banque américaine, l'une des plus fortement malmenées par le &quot;subprime&quot;, pourrait déclencher le rebond de beaucoup de valeurs en forte baisse depuis le début du mois de novembre . Le titre Citigroup gagne 2,7%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt; : Voilà un financeur atypique, l'émirat d'Abou Dhabi. En fait, Abou Dhabi est une des composantes des Emirats Arabes Unis. Les EAU sont un &lt;a href=&quot;http://carnetsdenuit.typepad.com/carnets_de_nuit/images/exports2000.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;grand exportateur de pétrole avec près de 5% des exportations mondiales&lt;/a&gt; soit plus que l'Iraq ou le Vénézuela.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Il est également à noter que les &lt;a href=&quot;http://www.bloguez.com/mondiablogisation/category/14976/%C3%A9conomie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;barils de pétrole sont négociés obligatoirement en dollars&lt;/a&gt;. Cela signifie que des milliards et des milliards de dollars tombent régulièrement dans les caisses des producteurs de pétrole.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Le problème est qu'aujourd'hui la valeur du dollar n'est plus que virtuelle. Depuis la &lt;a href=&quot;http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=462&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;création en 1913 de la banque fédérale par quelques grandes familles&lt;/a&gt;, la machine a billet est dirigée par une entité privée. Depuis 1971 la monnaie &quot;&lt;a href=&quot;http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=462&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dollar&quot; n'est plus indexée à la valeur or&lt;/a&gt; et depuis mars 2006 le &lt;a href=&quot;http://www.newropeans-magazine.org/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=3667&amp;amp;Itemid=85&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;volume de dollar en circulation dans le monde n'est même plus communiqué&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;On pourrait se dire que malgré cette opacification autour de la valeur &quot;dollar&quot; celle-ci demeure liée à l'économie de son pays. Certes...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Avec&amp;nbsp; une &lt;a href=&quot;http://www.babylontoday.com/national_debt_clock.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dette grandissante et dépensant déjà les 9000 milliards de dollars&lt;/a&gt;, une délocalisation massive de l'outil de production en Chine et l'&lt;a href=&quot;http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5677&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;écroulement du marché immobilier&lt;/a&gt;, nous vivons la disparition planifiée d'un empire. Le soubressauts sont moyennement perceptibles car cette chute n'en est qu'à ses débuts et cela fait des années que la part des Etats Unis dans l'économie mondiale diminue, elle ne représente plus qu'&lt;a href=&quot;http://www.pro-at.com/analyse-bourse/technique-Savoir-d-039-ou-vient-le-vent-2-7415.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un quart du PIB mondial&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Deux perfusions particulièrement toxiques ont permis de maintenir le malade en vie :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;1/ le fonctionnement débridé de la planche à billet qui permet de réinjecter&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;ces nouveaux dollars&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;dans les banques au bord de l'asphyxie, d'acheter des actions pour maintenir les cours de bourse, de rembourser les créditeurs les plus pressants, d'acheter des propriétés pour&amp;nbsp; limiter l'effondrement du marché immobilier,...&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;2/ le maintien artificiellement haut du cours du pétrole (via la &lt;a href=&quot;http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/tag/sub+prime&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;spéculation sur l'évolution des cours et la limitation délibérée des capacités de raffinage&lt;/a&gt;): en effet plus le pétrole est cher plus les &lt;a href=&quot;http://www.uqam.ca/nouvelles/2007/07-145.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;oligopoles pétroliers qui sont pour la plupart étasuniens&lt;/a&gt; peuvent engranger des profits et légérement rééquilibrer les finances de leur pays.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Six minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones prend 74,13 points ou 0,58% à 12.817,57 points, le S&amp;amp;P 500 progresse de 11,18 points (0,78%) à 1.411,40 points.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le composite du Nasdaq monte de 32,00 points à 2.572,99 points (1,26%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la baisse, les valeurs pétrolières reculent, sur fond de forte baisse des cours de pétrole. Bear Stearns a toutefois relevé sa recommandation sur Chevron, passant de &quot;performance en ligne&quot; à &quot;surperformer&quot;. Le titre cède 1%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La plupart des grands indices boursiers ont reculé de 10% depuis leurs plus hauts d'un an touchés en octobre, ce qui correspond techniquement à une correction, la première observée à Wall Street depuis plus de quatre ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;b&gt;Note de P&amp;amp;P&lt;/b&gt; : En rachetant partiellement Citigroup Abou Dhabi a donc réussi d'une part à écouler une partie de son giganteque stock de billets verts et d'autre part à rassurer le secteur bancaire et soutenir ainsi la valeur du dollar.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Mais combien de temps l'illusion durera-t-elle ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Dette abyssale, marché immobilier en chute libre, cours du pétrole commençant à baisser, inflation grandissante, délocalisations massives, monnaies perdant un peu plus de valeur chaque jour,... Nous sommes en train d'assister en direct à l'effondrement programmé d'un empire. Les psychopathes au sommet de la pyramide ont savamment orchestré ce drame et ils ont sécruisé leurs actifs depuis un bon moment. Il sont désormais assis au premier rang pour se délecter de la souffrance de tout un peuple et ils se demande déjà : &quot;A qui le tour ?&quot;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Laurent GRANDSIMON</name>
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        <title>L’Amérique</title>
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        <updated>2007-11-20T23:45:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-20T23:45:00+01:00</published>
        <summary>  Le pays où tout est possible. &amp;nbsp;  Même ça&amp;nbsp;:        UNE TRAGEDIE...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le pays où tout est possible.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Même ça&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x3gz7t_une-tragedie-americaine-ok_news&quot;&gt;&lt;span id=&quot;lw_1195521674_0&quot;&gt;&lt;span class=&quot;yshortcuts&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: #dceeff; color: #003399; text-decoration: none; text-underline: none&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;UNE TRAGEDIE AMERICAINE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Immoblogger</name>
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        <title>Un nouveau site immobilier leader aux Etats-Unis</title>
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        <summary> La crise des &quot;subprime&quot; aura fait un heureux : le site  Realty Trac , qui...</summary>
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          &lt;p&gt;La crise des &quot;subprime&quot; aura fait un heureux : le site &lt;a href=&quot;http://www.realtytrac.com&quot;&gt;Realty Trac&lt;/a&gt;, qui présente des annonces de maisons saisies par les banques aux débiteurs insolvables.&lt;br /&gt; &quot;The nation’s #1 source of foreclosure listings&quot;, indique le site qui propose 1 M d'annonces provenant de l'ensemble du territoire américain. Selon HitWise, ce site serait désormais le 2ème plus visité dans la catégorie immobilier, derrière l'inamovible Realtor.com.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0; border-right-width: 0; border-bottom-width: 0; border-left-width: 0; float: right; margin-top: 0.20em; margin-right: 0; margin-bottom: 1.40em; margin-left: 0.70em&quot; alt=&quot;eae780feab9b15b709896741aca303f4.png&quot; id=&quot;media-563572&quot; src=&quot;http://immoblogger.hautetfort.com/media/02/02/eae780feab9b15b709896741aca303f4.png&quot; name=&quot;media-563572&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;
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        <title>Even better than Dodgeball</title>
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        <published>2007-09-01T15:15:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;       « There are known knowns, there are things we know we know. We...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://balnablog.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://balnablog.hautetfort.com/media/02/00/49f25c612eea6431f8c90cfd52f01a35.jpg&quot; id=&quot;media-524472&quot; alt=&quot;49f25c612eea6431f8c90cfd52f01a35.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;« There are known knowns, there are things we know we know. We also know there are known unknowns; that is to say we know there are some things we do not know. But there are also unknown unknows – the ones we don't know we don't know. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donald Rumsfeld sur la crise des subprimes (2007)&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://balnablog.hautetfort.com/media/01/02/7d876a6c4f901600dc34a834433ca4b4.pdf&quot; title=&quot;media-524474&quot; id=&quot;media-524474&quot; name=&quot;media-524474&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://balnablog.hautetfort.com/media/01/02/7d876a6c4f901600dc34a834433ca4b4.pdf&quot; title=&quot;media-524474&quot; id=&quot;media-524474&quot; name=&quot;media-524474&quot;&gt;Pour en savoir plus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Laurent GRANDSIMON</name>
            <uri>http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Et si nous étions les témoins de la fin d’une ère d’exceptionnelle prospérité ? SUITE et FIN…</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/09/01/et-si-nous-etions-les-temoins-de-la-fin-d-une-ere-d-exceptio.html" />
        <id>tag:laurentgrandsimon.hautetfort.com,2007-08-29:1193117</id>
        <updated>2007-08-29T08:44:46+02:00</updated>
        <published>2007-08-29T08:44:46+02:00</published>
        <summary>   La caractéristique d’une bulle spéculative est d'être niée par l’ensemble...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La caractéristique d’une bulle spéculative est d'être niée par l’ensemble des analystes qui ont le nez dessus, pratiquement jusqu'à sa désintégration. Maintenant qu’il est officiellement question de&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-946364@51-893669,0.html&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;1 à 3 millions d’Américains qui pourraient perdre leur logement&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;, pour cause de sur-endettement immobilier, les journaux financiers acceptent enfin de parler de «&amp;nbsp;bulle immobilière&amp;nbsp;».&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Pourtant ils refusent toujours de reconnaître la source du problème, l’explosion du crédit facile, et sont encore en train de débattre de «&amp;nbsp;la possibilité de&amp;nbsp;contagion&amp;nbsp;» vers l’économie réelle. Voyons donc si il n’y a pas d’autres aspects de cette&amp;nbsp;&lt;b&gt;bulle générale du crédit&lt;/b&gt;&amp;nbsp; qui vont toucher nos économies occidentales.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous savons que le crédit à la consommation se développe rapidement en Europe et outre-atlantique, mais j’ai appris récemment qu’il y avait plus de 660 millions de cartes de crédits &lt;img name=&quot;media-517672&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/00/00/a2a599d5de8c16101dc088d530ba9bb9.jpg&quot; alt=&quot;8f3422dce7b723adf07e5ae5158bafa6.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-517672&quot; /&gt;utilisées aux Etats Unis, le double du nombre de cartes du début des années 90, qui était de 381 millions. C’est une moyenne de 3.2 carte de crédit par adulte&amp;nbsp;! C’est surtout un crédit à la consommation cumulé qui était de 338 milliards de dollars en 1990 et qui est passé à 1700 milliards de dollars aujourd’hui&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Comment s’en étonner quand les programmes marketing des grandes banques vous envoient par la poste des lignes de crédits que vous n’aviez même pas demandé&amp;nbsp;! Les américains ont donc pu nourrir leur démon du shopping, à crédit.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La crise&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.dossiersdunet.com/spip.php?article634&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;immobilière&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;a changé les choses et la consommation des ménages devrait montrer des signes de faiblesse dans les mois à venir mais l’utilisation de la carte de crédit continue d’augmenter. Surpris par la réalité des taux ajustables dans un marché en crise, de nombreuses familles américaines préfèrent utiliser leur carte de crédit pour rembourser les mensualités de leur crédit immobilier plutôt que de voir leur domicile saisi&amp;nbsp;! En repoussant ainsi l’échéance ils espèrent se maintenir à flots jusqu’à ce que le marché immobilier reparte à la hausse, mais ils ne voient pas qu’ils transfèrent leur dette vers des crédits à taux encore plus destructeurs.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Du coté des entreprises, la bulle du crédit a généré les mêmes excès sur le marché des LBO &lt;img name=&quot;media-517674&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/00/02/7aae00f7275e9041f16d2328b76ba849.gif&quot; alt=&quot;cf5583388e5a59ff83dbfca7eead62ce.gif&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-517674&quot; /&gt;(&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Leveraged Buy Out&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;), ces opérations à effet de levier, qui consistent à acheter une entreprise à crédit, puis à se faire rembourser par cette dernière grâce au versement de généreux dividendes. Aujourd'hui, la rumeur du monde de &lt;a href=&quot;http://www.deniscastel.fr/index.php?title=vers_une_baisse_du_prix_des_actifs_en_20&amp;amp;more=1&amp;amp;c=1&amp;amp;tb=1&amp;amp;pb=1&quot;&gt;l’argent&lt;/a&gt;, veut que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;plus aucune banque n'accepte de financer de LBO&amp;nbsp;&lt;/i&gt;». Le risque n’est plus à la mode et &lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20070820.OBS1150/christine_lagarde_estime_quele_gros_de_la_crise_est_der.html&quot;&gt;christine_lagarde&lt;/a&gt; s’en inquiète, &quot;&lt;i&gt;Je ne voudrais pas qu'au passage de la crise, les banques en profitent pour durcir les conditions d'octroi du crédit que les entreprises se trouvent en difficulté&lt;/i&gt;&quot;, a-t-elle expliqué&amp;nbsp;la semaine dernière.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-517675&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/02/00/7465c207712647bd933227b2de4a4f72.gif&quot; alt=&quot;80107cdfd5bdad6db99065ec084f4ab6.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-517675&quot; /&gt;Mais là où la bulle du crédit a atteint vraiment la démesure, c’est dans le domaine de la dette publique.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Malgré des infrastructures vieillissantes (&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.lexpress.fr/attali/2007/08/un_pont_trop_loin.html#trackbacks&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;ponts&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;, écoles, hôpitaux) la&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.brillig.com/debt_clock/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;dette&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;fédérale américaine atteint les 9000 milliards de dollars. (&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2006/12/10/a-propos-de-la-dette.html&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;de l’ordre de 1200 milliards d’euros pour la France&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;). Le chiffre est si gigantesque qu’il ne veut plus rien dire.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce qui est intéressant dans le modèle américain c’est que la loi fixe la limite de l’endettement de l’Etat Fédéral.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Mais tous les 18 mois quand ils s’approchent de la limite fatidique, la Maison Blanche va devant le congrès et demande une augmentation de la limite d’endettement, en leur disant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;c’est ça ou bien la cessation de payement&amp;nbsp;».&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La limite était fixée à 7400 milliards de dollars jusqu’en octobre 2004, elle est passée à 8200 milliards de dollars et cette limite fut atteinte en mars 2006.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le dernier vote du congrès (après s’être fait tirer l’oreille) place la nouvelle limite à 9000 milliards de dollars..&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.brillig.com/debt_clock/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;aujourd’hui&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;nous y sommes presque&amp;nbsp;! c’est&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=5282521&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;800 milliards de plus en 1 an&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;!&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Au delà du chiffre démesuré, il y a un aspect aggravant à ce laxisme budgétaire. La part de la dette détenue en réserves stratégiques de pays étrangers est en constante augmentation,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.treasurydirect.gov/NP/BPDLogin?application=np&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;4000 milliards détenus par des gouvernements étrangers&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13.5pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;alors que la rendement de cette dette ce détériore.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;img name=&quot;media-517677&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/00/02/4bb4865b78247787b5e94e22c3ba0d71.png&quot; alt=&quot;51ef75960e991f0c40a597df7e301d29.png&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-517677&quot; /&gt;&lt;/span&gt;Que se passera t’il le jour où les pays &lt;a href=&quot;http://www.lemonchine%20finace%20dette%20us912622,0.html/&quot;&gt;asiatiques&lt;/a&gt; et les pays du golfe décideront que les Bonds du Trésor américains ne sont plus aussi sûrs et rentables qu’on le pensait&amp;nbsp;?!&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13.5pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Cette crise financière qui se développe est une véritable crise géopolitique globale, soyez en sûr&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tous les cent ou deux cent ans, dans nos civilisations occidentales il se produit une énorme transformation de la société. En quelques dizaines d’années tout change, les institutions, les valeurs, les règles. Et la génération qui arrive après la «&amp;nbsp;révolution&amp;nbsp;» ne peut même pas imaginer le monde dans lequel vivait leurs grands-parents.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-family: 'Times New Roman'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-517689&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/01/01/eee24d410d17892ff708d62fae85e676.png&quot; alt=&quot;6d86c163218ca7928ce3da311323090c.png&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-517689&quot; /&gt;Les grands déséquilibres, économiques, financiers, démographiques, qui existent aujourd’hui ne peuvent pas durer plus loin que la génération actuelle. Il vont se résorber, soit par une crise majeure, comme c’est souvent le cas, soit de façon plus contrôlée, comme l’espèrent les «&amp;nbsp;grands argentiers&amp;nbsp;» de ce monde. Quoi qu’il en soit, les ajustements à venir, vont avoir un impact important sur la vie quotidienne de millions de familles en Europe et en Amérique du nord.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;strong&gt;La question intéressante aujourd’hui c’est&amp;nbsp;: Comment s’y préparer&amp;nbsp;? et surtout comment y répondre au niveau local&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Plus sur ça, dans une nouvelle série de billets économiques.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;strong&gt;billets précédents &lt;a href=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/19/et-si-nous-etions-les-temoins-de-la-fin-d-une-ere-d-exceptio.html&quot;&gt;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/19/et-si-nous-etions-les-temoins-de-la-fin-d-une-ere-d-exceptio.html&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;strong&gt;et là: &lt;a href=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/12/et-si-nous-etions-les-temoins-de-la-fin-d-une-ere-d-exceptio.html&quot;&gt;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/12/et-si-nous-etions-les-temoins-de-la-fin-d-une-ere-d-exceptio.html&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>modem-ozoirlaferriere</name>
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        <title>SUBPRIME suite : 1 à 3 millions d'Américains pourraient perdre leur logement, selon un sénateur démocrate</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/22/subprime-suite-1-a-3-millions-d-americains-pourraient-perdre.html" />
        <id>tag:modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com,2007-08-22:1185128</id>
        <updated>2007-08-22T08:11:25+02:00</updated>
        <published>2007-08-22T08:11:25+02:00</published>
        <summary>  Un à trois millions de personnes pourraient perdre leur logement&quot; aux...</summary>
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          &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Un à trois millions de personnes pourraient perdre leur logement&quot; aux Etats-Unis, submergés par l'envolée des mensualités de leurs crédits hypothécaires à taux variables, a déclaré mardi 21 août le sénateur américain Christopher Dodd, président du comité bancaire du Sénat américain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;A cause de certains types de crédits accordés entre 2004 et 2006, les modifications (d'intérêts) peuvent faire passer les mensualités de 400 dollars à plus de 1 500 dollars, pour les gens qui ont pris les typiques crédits hypothécaires à risques qui offraient des taux d'intérêt au rabais au démarrage&quot;, a ajouté le sénateur démocrate du Connecticut, candidat à l'investiture de son parti pour la présidentielle 2008.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;M. Dodd s'exprimait à l'issue d'une rencontre avec le président de la Fed, Ben Bernanke, et du secrétaire au Trésor, Henry Paulson. Il a par ailleurs appelé les autorités à prendre davantage de mesures pour éviter les saisies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;INCERTITUDE SUR LA POLITIQUE DE LA FED&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Nous sommes au plus haut niveau des saisies de logements depuis 37 ans, et au plus bas niveau depuis 10 ans pour les mises en chantier de logements. Donc je demande instamment au gouvernement de faire tout le nécessaire pour que les gens puissent garder leur logement&quot;, a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Washington.&quot;Un à trois millions personnes pourraient perdre leur logement, non pas parce qu'ils ont perdu leur emploi, ni parce que l'économie s'est effondrée, mais parce qu'ils ont eu de mauvaises conditions pour leur emprunt immobilier&quot; a-t-il plaidé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Ben Bernanke et Henry Paulson ont été invités à expliquer ce qu'ils comptaient faire face aux turbulences financières lors d'une réunion à huis clos avec le président de la commission bancaire du Sénat, le démocrate Christopher Dodd. Ni la banque centrale ni le Trésor n'ont communiqué sur cet entretien, mais M. Dodd s'est montré satisfait des assurances obtenues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;J'ai demandé au président (de la Fed) s'il était prêt à utiliser tous les outils à sa disposition, et il a répondu que, oui, il était prêt à cela&quot;, a-t-il indiqué M. Dodd à l'issue de la rencontre. Selon lui, M. Bernanke n'aurait pas mentionné la possibilité d'une baisse du principal taux directeur de la Fed, ou Fed funds, qui est fixé à 5,25 %.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;lemonde.fr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>modem-ozoirlaferriere</name>
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        <title>Crise du subprime : les arroseurs arrosés</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/20/crise-du-subprime-les-arroseurs-arroses.html" />
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        <updated>2007-08-20T08:17:42+02:00</updated>
        <published>2007-08-20T08:17:42+02:00</published>
        <summary>  Prêter à des taux d'intérêts élevés à des populations à risque génère des...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prêter à des taux d'intérêts élevés à des populations à risque génère des marges coquettes...sauf quand les défaillances se multiplient. Vendre et acheter des produits financiers à haut rendement, par exemple avec le fruit de la titrisation de ces prêts à risque, implique d'être prêt à des pertes importantes. Bienvenue dans la crise du subprime.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le lecteur (et l'internaute) finit par être submergé par toutes ces informations sur cette fameuse crise du subprime, ces prêts immobiliers à risque pratiqués aux Etats-Unis à l'égard d'emprunteurs sans beaucoup de ressources.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Vous trouverez sur votre site latribune.fr et dans votre journal La Tribune toutes les explications et derniers développements de cette crise qui a vu les bourses mondiales partir en chute libre depuis la mi-juillet, notamment le CAC40, l'indice vedette de la Bourse de Paris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Voici juste quelques lignes pour tirer deux enseignements de ce phénomène que l'on pourrait réunir sous l'appellation d'arroseurs arrosés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Premièrement, le lecteur profane pourra s'étonner de voir des banques et établissements financiers prêter outre-Atlantique à des populations à risque, a fortiori sur de longues durées. Mais il faut comprendre que pour un créancier professionnel, ce qui compte avant tout, c'est le montant des intérêts qu'il va pouvoir appliquer à son prêt. C'est là qu'il fait sa marge. La question du remboursement du capital ne vient que longtemps après.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Il y a certes un risque à prêter à quelqu'un qui n'a pas les moyens. Mais tout est question de ratio : une défaillance est supportable si elle est isolée et largement compensée par les marges réalisées sur les autres prêts. Et les banquiers ont l'habitude de dire que les populations désargentés ne sont pas les moins fiables, bien au contraire. Même en situation financière tendue, elles s'attachent plus que d'autres à tenter de payer leurs mensualités.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Là où les choses se gâtent, c'est lorsque le flux de défaillances devient trop important. Plus question de tenter de se rattraper avec les débiteurs restés fidèles au poste. Mais les détracteurs de ces moeurs financières rétorqueront que vouloir faire du bénéfice sur une population à risque en terme économique à coup de prêts à taux d'intérêt élevé, cela s'appelle jouer avec le feu. Même si certains objecteront que l'idée de départ est pourtant vertueuse puiqu'il s'agit de financer l'accès à la propriété des plus pauvres...en théorie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le second cas d'arroseur arrosé dans ce dossier concerne là encore les banques et les établissements financiers mais aussi leurs clients. Les premiers veulent offrir aux seconds - qui en réclament - des rendements élevés de leurs produits financiers. Avec, bien entendu, le risque le plus réduit, ce qui est pourtant boursièrement parlant difficilement compatible. D'où l'idée d'instiller dans des produits boursiers une dose plus ou moins grande de titres à risque justement adossés à ces fameux emprunts &quot;subprime&quot; afin de doper les rendements.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;En cas de crise, là encore, c'est la bérézina, plus ou moins importante selon le contenu des produits financiers proposés. On retiendra que ceux comportant le mot &quot;dynamique&quot; sont le plus exposé. Certains fonds, entièrement placés dans ce type de titres risqués, viennent de boire le bouillon ou d'être fermés provisoirement par leurs gérants faute de visibilité pour l'instant sur ces marchés très particuliers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans un produit d'épargne collective, une mini dose de produits à risque pour améliorer le rendement global peut se comprendre. Encore faut il savoir que l'effondrement de cette ligne peut fortement entacher les performances du produit concerné. De quoi nourrir le débat sur la transparence des acteurs financiers et de leurs véhicules, même si le client n'est pas toujours enclin à connaître dans le détail ce qui compose le produit qu'il achète et les risques qui vont avec. C'est nettement moins compréhensible lorsqu'il s'agit d'un produit fortement composé de ce type de titres. Dans ce cas là, se retrouver &quot;arrosé&quot; faisait partie du risque de départ. Encore faut-il que cela soit précisé noir sur blanc à celui qui veut tenter l'aventure, aussi averti soit il.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;latribune.fr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Laurent GRANDSIMON</name>
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        <title>Et si nous étions les témoins de la fin d’une ère d’exceptionnelle prospérité ? SUITE…</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/19/et-si-nous-etions-les-temoins-de-la-fin-d-une-ere-d-exceptio.html" />
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        <updated>2007-08-19T15:25:00+02:00</updated>
        <published>2007-08-19T15:25:00+02:00</published>
        <summary>    &quot;Imbalance or abnormality is never so dangerous as when it is widely...</summary>
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          &lt;h1 align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: auto 0cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 16pt; color: black&quot;&gt;&quot;Imbalance or abnormality is never so dangerous as when it is widely perceived or accepted as being normal.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un déséquilibre anormal n’est jamais aussi dangereux que quand il est généralement perçu et accepté comme &lt;b&gt;&lt;i&gt;normal&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En ce week-end de post-intervention de la réserve fédérale et de remontée des cours des &lt;img name=&quot;media-504317&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/00/00/0778f0b8d40c1620656b7ad913b3e36a.jpg&quot; alt=&quot;87de0eca5a7e0fcdff68eb1cdcad28fd.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-504317&quot; /&gt;principales places boursières, le débat sur les risques de&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lecho.be/actualite/article.asp?id=3135055&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;contagion&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;du monde de la finance vers la «&amp;nbsp;vraie économie&amp;nbsp;» est toujours d’actualité.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce débat est complètement absurde, car le problème provient de la «&amp;nbsp;vraie économie&amp;nbsp;» . La crise des prêts sub-primes n’est que le symptôme d’une crise économique déjà bien réelle pour les ménages américains.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Quand on parle de&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.leap2020.eu/Plus-d-un-million-et-demi-de-maisons-saisies-et-cent-societes-de-credit-en-faillite-Anticipations-de-LEAP-E2020_a490.html?PHPSESSID=ee8a7cb82e0b1610297905b52cf54126&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;un-million-et-demi-de-maisons-saisies&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;, c’est un million et demi de familles américaines qui vont perdre leur maison, car les remboursements d’emprunts sont trop hauts. Pour ces familles la crise n’est pas à Wall Street, elle est au bout de leur rue! A San-Bernardino en Californie, par exemple, du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; Janvier au 30 Juin 2007, pas moins de 41 351 maisons ont été saisies&amp;nbsp;! Il s’agit de une maison sur 33. Imaginez que une maison sur 33 soit saisie dans votre village ou dans votre petite ville&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En Californie les prix avaient flambé et il fallait s’attendre à un retournement de conjoncture, mais du coté de Détroit les déboires de Général Motors et des autres constructeurs auto américains avaient maintenu le prix de l’immobilier à des niveaux raisonnables. Pourtant, dans les quartiers modestes de Détroit, pendant le premier semestre 2007, c’est 28 705 maisons qui ont été saisies&amp;nbsp;! Il s’agit d’une maison sur 29&amp;nbsp;!!. Quant à l’expert qui disait sur LCI la semaine dernière que «&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Cette &quot;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://groups.google.com/group/fr.soc.politique/browse_thread/thread/5e9b7320fbcd8377/e16b1e4de8d2c185&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;crise&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&quot; n est qu’une turbulence qui se dissipera bien vite, dés que les journaux trouveront autre chose a se mettre sous la dent&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;», il devrait dire ça aux centaines de milliers de familles qui sont en train de perdre leur maison.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’impact sur le marché des biens d’équipement de la maison, sur le marché des loisirs se fait déjà sentir, en ce qui concerne les marché de l’emploi ce n’est plus qu’une question de temps. Monsieur&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lecho.be/actualite/entreprises/finance/article.asp?Id=3140625&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;de Castries&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;ne fait que son boulot de patron du Groupe AXA (&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;qui a par ailleurs gelé les remboursements pour ses fonds de placements&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;)&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; quand il dit «&amp;nbsp;qu’il ne croit pas que les turbulences provoquées sur les marchés financiers par la crise des emprunts à risque américains ait un effet majeur sur la croissance mondiale&amp;nbsp;». Le problème c’est qu’il n’y a plus grand monde pour croire vraiment au ton rassurant des grands chefs financiers, publics ou privés.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Si on cessait de manipuler les grands agrégats de croissance et d’inflation on verrait que l’économie américaine est déjà entrée en récession&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je vous laisse avec ce graphe particulièrement intéressant (mais peu lisible), qui est le fruit du travail d’un économiste de Yale qui s’appelle Robert J. Shiller. L’économiste a compilé le prix moyen d’une maison ajusté en fonction de l’inflation, sur une période de 100 ans.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Il nous donne l’évolution du prix moyen, en dollars constants, d’une maison aux Etats Unis, depuis 1890&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-504312&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/00/00/b27b06957b49b61fd00de5875cb618b2.jpg&quot; alt=&quot;68e95f034b7478e53906fc8d10ce1d9d.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-504312&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un déséquilibre anormal n’est jamais aussi dangereux que quand il est généralement perçu et accepté comme &lt;b&gt;&lt;i&gt;normal&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;» Nous ne retrouverons l’équilibre de long terme qu’après être passé, soit par une période de très forte inflation, soit par une période de forte baisse du prix de l’immobilier.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 13pt&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans le prochain billet ce cette série, nous parlerons de la croissance de la masse monétaire et de la dette publique.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>modem-ozoirlaferriere</name>
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        <title>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la crise des Subprime et des CDO sans jamais oser le demander</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://modem-ozoir-la-ferriere.hautetfort.com/archive/2007/08/13/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-la-crise-des.html" />
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        <updated>2007-08-13T08:30:00+02:00</updated>
        <published>2007-08-13T08:30:00+02:00</published>
        <summary>  En décidant d'injecter des liquidités dans le système financier, les...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;En décidant d'injecter des liquidités dans le système financier, les banques centrales fournissent un ballon d'oxygène aux banques qui dépendent de leur juridiction. Cependant, leur influence sur l'ensemble de la sphère financière est limitée. Il sera difficile de stopper la contagion à court terme.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La taille de l'intervention des banques centrales la semaine dernière (325 milliards de dollars) et leurs déclarations substantielles ne seront peut-être pas suffisantes pour rassurer les marchés. Chaque crise financière apporte son lot de nouveauté et la grande innovation aujourd'hui est que les germes de la crise actuelle ne sont pas concentrés uniquement dans le bilan des banques mais dispersés dans divers cercles financiers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pour comprendre la situation, considérons &quot;John and Mary&quot;, ménage américain typique qui a emprunté 150.000 dollars à trente ans en 1995 pour acheter un logement. &quot;John and Mary&quot;, qui tous les deux travaillent et ont deux enfants, se sont adressés soit à une banque commerciale, soit à un institut de crédit, comme Countrywide Financial. Une fois accordé, leur emprunt a été regroupé avec d'autres crédits dans un véhicule ad hoc, ce dernier vendant à des investisseurs institutionnels des titres de créances hypothécaires. Cette titrisation a été effectuée avec l'aide d'une banque d'affaires (Goldman Sachs, Lehman Brothers, Bear Stearns...) qui a touché une commission pour ses efforts. De son coté, la banque qui a accordé l'emprunt à &quot;John and Mary&quot; assure tous les mois la perception des intérêts et l'amortissement du principal ; elle les reverse au véhicule de titrisation et perçoit, pour ce service, une commission.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Jusqu'à présent, tout va bien. Pour compenser d'éventuels défauts de paiement, le véhicule ad hoc a été surdimensionné. Il possède une notation attribué par les organismes classiques : Moodys's, Standard and Poor's ou Fitch&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cependant, sa notation globale est le reflet de la moyenne de la notation de chaque crédit accordé. Or, pour séduire divers types d'investisseurs, les banques d'affaires ont inventé le CDO, pour Collateralized Debt Obligation. Il s'agit de prendre le même portefeuille d'emprunts noté globalement BB et de lui assigner 4 tranches de risque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La première tranche, qui représente 3% du portefeuille, doit en supporter les premières pertes éventuelles. Appelée curieusement &quot;Equity&quot;, elle n'est pas notée par les agences de rating. La seconde tranche (&quot;mezzanine&quot;) représente 7% de l'encours et possède un rating BBB. Viennent ensuite la tranche &quot;senior&quot; (20%), qui affiche un rating AA tandis et la tranche &quot;super-senior&quot; (70%) qui est notée AAA, le top du top.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Superbe invention, le CDO a permis aux banques et aux organismes de crédit de distribuer des emprunts à d'autres catégories de ménages : &quot;Tom and Nancy&quot;, qui ont du mal chaque mois à joindre les deux bouts, et &quot;Mike and Nina&quot;, qui ont entre trente et quarante ans et qui sont convaincus que l'ont peu faire fortune dans l'immobilier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Tom and Nancy&quot; ne possèdent pas les qualités requises pour obtenir un emprunt mais qu'importe. Les banques ou les organismes de crédit les ont classés dans la catégorie des &quot;subprime&quot;, un peu le lumpen-prolétariat des emprunteurs. Mais cela n'est pas grave car avec la magie des CDO, on peut transformer des emprunts risqués en obligations AAA de première catégorie. &quot;Tom and Nancy&quot; ont pu emprunter 120.000 dollars en 2003 pour acheter une petite maison de trois pièces.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Mike and Nina&quot;, les spéculateurs, ne possèdent pas eux aussi les qualités requises pour obtenir un crédit mais ils sont ambitieux et la valeur de la première maison qu'ils ont acheté en 2001 pour 200.000 dollars a gagné 50% en moins de deux ans. Grâce à cette appréciation, ils ont pu emprunter d'autres fonds pour acheter une seconde maison, puis une troisième. Leur banque, qui les connaît bien et apprécie leur dynamisme, leur a proposé un prêt intéressant, un &quot;teaser rate&quot;. Au début, &quot;Mike and Nina&quot; ne paient que les intérêts de l'emprunt pendant une période de deux à trois ans et repoussent à plus tard l'amortissement du principal. Et s'ils ne peuvent pas payer les intérêts, ce n'est pas grave : l'encours du prêt sera automatiquement augmenté des sommes dues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Enfin, pour que le portrait des emprunteurs soit complet, il faut mentionner &quot;Luke and Juliet&quot;, les voisins de &quot;John and Mary&quot; (même tranche de revenus, même situation socioprofessionnelle, même type de maison et même emprunt de 150.000 dollars). &quot;Luke and Juliet&quot; ont saisi l'opportunité de l'augmentation de la valeur de leur maison pour demander un &quot;secondary mortgage&quot;, un second emprunt hypothécaire de 120.000 dollars (2004). Ils l'ont utilisé pour acheter une nouvelle voiture, effectuer des travaux d'embellissement dans leur maison et acheter un &quot;time-sharing&quot; à Hawaï pour passer des vacances.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Voila donc quatre ménages américains typiques, &quot;John and Mary&quot;, &quot;Tom and Nancy&quot;, &quot;Mike and Nina&quot; et &quot;Luke and Juliet&quot; qui ont emprunté de l'argent pour acquérir de l'immobilier ou autre chose (voiture, travaux, consommation, etc..). Le droit économique de leur emprunt a été finalement repackagé en CDO et distribué à divers investisseurs institutionnels.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Quelle est leur situation en août 2007 ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;John and Mary&quot; avaient emprunté à taux fixe en 1995. Ils on pu rembourser par anticipation leur premier emprunt pour en contracter un autre avec un taux d'intérêt moins important. Il leur reste 75.000 dollars à régler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Tom and Nancy&quot; sont dans la panade. Les deux survivent à l'aide de petit job mais ils n'ont pas pu honorer leur dette et la banque a saisi leur maison et les a expulsé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Mike and Nina&quot; ont perdu le sommeil. Ils pensaient faire fortune dans l'immobilier mais la brusque chute de la valeur de leur actif ne leur permet plus de spéculer. Ils possèdent trois maisons qui peuvent valoir 500.000 dollars s'ils réussissent à les vendre mais le marché est difficile. Leur endettement totalise 750.000 dollars. Leur banquier, qui était tout miel et sirop l'année dernière, les menace de faillite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Luke and Juliet&quot; ont consolidé leurs deux emprunts dans un seul mais ils doivent 185.000 dollars à la banque. Heureusement, leur logement vaut entre 250.000 et 300.000 dollars et ils ont chacun un bon job.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Sur les quatre ménages, deux sont en difficulté et cela s'est répercuté sur la valeur des CDO correspondant à leurs emprunts. Et malheureusement, le mécanisme de tranches de risque qui devaient protéger les investisseurs institutionnels les moins friands de risque n'a pas fonctionné. La valeur du papier qui était noté l'équivalent de AAA par les organismes de crédit a fortement diminué et elle a affecté par contagion les CDO de première catégorie, correspondant aux ménages sérieux (&quot;John and Mary&quot; et &quot;Luke and Juliet&quot;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cette valeur est difficile a évalué comme l'indique si bien le communiqué de BNPParibas concernant ses trois fonds : &quot;La disparition de toute transaction sur certains segments du marché de la titrisation aux Etats-Unis conduit à une absence de prix de référence et à une illiquidité quasi-totale des actifs figurant dans les portefeuilles des fonds quelle que soit leur qualité ou leur rating. Cette situation ne permet plus d'établir une juste valorisation des actifs sous-jacents et donc de calculer une valeur liquidative&quot; pour les 3 fonds.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Pour simplifier, disons que BNPParibas ne peut pas évaluer la valeur de liquidative de ses trois fonds mais cela ne veut pas dire que les actifs du fonds ne sont pas de bonne qualité. BNPParibas, comme d'autres acteurs de la gestion est victime de la panique et de la contagion actuelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Est-ce que l'intervention des banques centrales va arranger la situation ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Peut-être à la marge pour les banques qui portent des CDO dans leur bilan, surtout les grandes maisons de titres américaines mais les fonds, ou les compagnies d'assurances, qui ont investi dans les CDO subprime devront supporter des pertes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les dommages collatéraux se font déjà sentir : 1) la contagion s'est propagé à d'autres types de crédit (LBO notamment) ; 2) Il est plus difficile pour des emprunteurs de première catégorie de se financer sur les marchés du crédit (le coût du risque a vivement augmenté) ; 3) Le flot de nouveaux deals a diminué. Voilà qui augure mal de l'allure boursière des titres financiers à court terme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Cependant, toute crise financière apporte son lot de bonnes affaires à ceux qui ont su conserver la tête froide, mais il est peut-être un peu trop tôt pour faire les soldes. Peter Lynch, le célèbre ancien gérant de Fidelity, avait coutume de dire qu'il ne faut jamais essayer d'attraper au vol un couteau qui tombe. Il faut attendre que la lame soit stabilisée au sol pour ne pas se couper. Aujourd'hui, la crise des subprime n'a pas atteint son niveau plancher.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;latribune.fr&lt;/span&gt;
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        <title>Immobilier aux Etats-Unis : les chiffres clés de la crise des ”subprime mortages”</title>
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        <updated>2007-08-07T22:25:00+02:00</updated>
        <published>2007-08-07T22:25:00+02:00</published>
        <summary>Quelques chiffres clés pour comprendre les enjeux de la crise des crédits...</summary>
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          Quelques chiffres clés pour comprendre les enjeux de la crise des crédits hypothéquaires à risque (subprime mortages) qui frappe les Etats-Unis :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;-50% : la baisse des émissions de prêts hypothéquaires à risque en 2007 (300 Mds $ vs 600 Mds $ en 2006)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;100 Mds de dollars : le total attendu des pertes des investisseurs sur les produits financiers appuyés sur ces &quot;subprime mortgages&quot; (prêts obligataires ou fonds)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;11 faillites d’organismes de prêt ou de courtiers déjà enregistrées, dont récemment American Home Mortgage (liste complète sur Bloomberg)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;624 maisons hypothéquées reprises par les banques créancières sur le seul mois de juin 2007 dans la Baie de San Francisco (Forbes, 08/2007)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;2,5 M de propriétaires sont ou seront en défaut de paiement en 2007 et 2008 selon une étude de Moody’s Economy.com, dont 1,7 M devront abandonner leur maison à leur créancier&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;5,4 millions de maisons à vendre aux Etats-Unis soit un an de stock :&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;blockquote&gt;- 4,2 M maisons en vente par les agences (sources The National Association of Realtors)&lt;br /&gt; - 0,5 M maisons neuves à la vente par les promoteurs&lt;br /&gt; - 0,7 M maisons hypothéquées mises à la vente par les banques&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;35% des locataires devenus propriétaires depuis 2000 grâce aux « subprime mortgages » seront redevenus locataires d’ici fin 2008 (source W. Wheaton du MIT, cité par le Wall Street Journal du 6/08/2007)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;
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        <title>La crise du ”subprime” provoque des dégâts en cascade</title>
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        <updated>2007-08-06T08:40:00+02:00</updated>
        <published>2007-08-06T08:40:00+02:00</published>
        <summary> La crise du &quot;subprime&quot; aux Etats-Unis continue de faire des ravages alors...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La crise du &quot;subprime&quot; aux Etats-Unis continue de faire des ravages alors même que les autorités bancaires et politiques prétendent contrôler la situation. En attendant, outre-Atlantique, les firmes spécialisées dans ces fameux crédits immobiliers à risque (subprime) plongent les unes après les autres. Vendredi, American Home Mortgage, le n°10 du secteur, a été contraint de fermer ses portes. Lui, dont la valeur boursière avait fondu de 90% mercredi en une seule séance ! A la clé ? 7000 licenciements avec effet immédiat. Pourtant, cet organisme prêtait jusque là surtout à des ménages dont le risque de paiement était plutôt faible. Autrement dit, AHM semblait moins exposé que d'autres. Un de ses concurrents, Accredited Home Lenders, lui, s'attend à connaître un sort similaire. Son titre s'est d'ailleurs effondré de 35% jeudi à Wall Street. Auparavant, c'est la banque Bear Stearns qui voyait deux de ses fonds quasiment laminés.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le phénomène n'est toutefois plus circonscrit aux seuls Etats-Unis. Il s'est aussi propagé en Europe. Ainsi en Allemagne, le fonds du réseau mutualiste Union Investment a gelé un de ses produits, victime collatérale du subprime américain. Désormais, afin d'éviter la fuite des capitaux, il est impossible pour un investisseur institutionnel d'effectuer des retraits. De même, la banque IKB a été obligée de lancer un profit-warning sur son exercice 2007-2008, car elle est elle-même très exposée aux portefeuilles immobiliers. Lundi dernier, l'action IKB a dévissé de 20%. Selon Reuters, l'impact « subprime » s'élèverait pour elle à environ 17,5 milliards d'euros !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Face à ce qui ressemble de plus en plus à un effet domino, les autorités publiques ont tenté de reprendre la main pour rasséréner les acteurs du marché. Ainsi, Robert Kimmitt, le secrétaire américain adjoint au Trésor, a-t-il affiché sa sérénité face à la crise. Selon lui, celle-ci ne devrait pas se propager à l'économie nationale. Toutefois, il a reconnu que les « flottements » sur le marché de l'immobilier mettraient « quelques trimestre pour se dissiper ». En France, le gouverneur de la Banque de France s'est évertué, lui aussi, à calmer le jeu. Christian Noyer a ainsi souligné dans l'éditorial du dernier numéro du Bulletin mensuel de l'établissement que la crise du subprime ne présentait pas de « risque global » pour les banques européennes, car les « montants en cause sont suffisamment limités ». Tout juste consent-il à admettre que leur profitabilité pourrait en être affectée mais pas leurs bilans. En attendant, les banques trinquent en bourse. A commencer par Natixis, plus exposée que ses consoeurs. Son action plongeait de près de 10% vendredi à Paris. Crédit Agricole, BNP-Paribas ou encore Société Générale perdaient chacune entre 1 et 2%. La veille, la société de gestion Oddo avait décidé de fermer trois de ses fonds de placement, eux aussi touchés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;lexpansion.com&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Crise des ”subprime” : quelle conséquence pour le marché français de l'immobilier ?</title>
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        <updated>2007-08-04T22:25:00+02:00</updated>
        <published>2007-08-04T22:25:00+02:00</published>
        <summary>Présent depuis une semaine en Californie, je suis aux premières loges pour...</summary>
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          Présent depuis une semaine en Californie, je suis aux premières loges pour assister à la curée en cours sur le marché du crédit immobilier aux Etats-Unis. La crise des « subprime mortgages » fait la une quotidienne des journaux, nourrissant la morosité boursière ancrée depuis le 26 juillet 2007.&lt;br /&gt; « Mortgage Madness » titre ce jour en page A9 le Wall Street Journal. « A good time for a squeeze » lit-on à la une de The Economist.&lt;br /&gt; En synthèse, on peut retenir que ces fameux « subprime » sont des crédits immobiliers à taux « progressifs » (augmentation planifiée du taux pendant la durée du prêt) ou à taux variable, accordés à un tiers des emprunteurs en 2006, en majorité des personnes à risque (investisseurs et emprunteurs ne pouvant pas justifier leurs revenus). Soit la bagatelle de 1.000 Mds de dollars prêtés en 2006.&lt;br /&gt; Le cercle vicieux en place depuis fin 2006 est le suivant : envol des défaillances de remboursement de prêts, réduction de 15% de la demande, baisse des prix des maisons, hausse du stock immobilier à son plus haut niveau depuis quinze ans et consécutivement durcissement des conditions d’attribution de nouveaux prêts, le tout dans un contexte de hausse des taux d’intérêt. De nombreux prêteurs ne peuvent plus refinancer leur crédit. Déjà un million de logements sont tombés dans les mains des banques, pressées de les revendre, ce qui ajoute à la déflation des prix.&lt;br /&gt; A titre d’exemple, la Wells Fargo accorde ses prêts à 30 ans au taux minimum de 8% aujourd’hui. Des dizaines de prêteurs spécialisés, comme American Home ou Accredited Home Lenders, cessent carrément de prêter jusqu’à nouvel ordre.&lt;br /&gt; On assiste donc purement et simplement au retour à des pratiques bancaires normales, les banques et les courtiers demandant des apports personnels de 5% et la présentation de dossier sérieux, mettant fin aux « low-doc mortgages » (sic). En 2001, les « subprime » représentait à peine plus de 10% des prêts, la tendance est donc à un retour à ce fondamental.&lt;br /&gt; Cette crise des « subprime » est-elle transposable au marché français ? La réponse est non. Parce qu’en France aucun crédit n’est accordé sans garantie, et que la récente hausse des taux d’intérêt est très mesurée comparée aux Etats-Unis.&lt;br /&gt; L’impact de cette crise pèse surtout sur les marchés financiers, qui sont mondialisés, l’ère du crédit facile touchant à sa fin et impactant le marché des fusions et acquisitions, les marges des banques d’affaires, la solvabilité des hedges funds, et en bout de chaîne, les banques, dont certaines y laisseront sans doute quelques plumes. Mais la psychologie comptant beaucoup dans la fixation du prix des actifs, il est à prévoir que la prudence induite par le climat « baissier » des mois à venir pèsera sur le marché immobilier français.&lt;br /&gt;
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