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    <title>Last posts on spaggiari</title>
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        <title>Le Choc du Mois N°22 - mai 68 vu de droite</title>
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        <updated>2008-05-09T13:01:05+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T13:01:05+02:00</published>
        <summary>             Le Choc du Mois N°22 - mai 68 vu de droite...</summary>
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           &lt;table align=&quot;center&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div class=&quot;post&quot;&gt; &lt;div style=&quot;padding: 15px&quot; id=&quot;post-11368&quot; class=&quot;title&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;bookmark&quot; href=&quot;http://fr.novopress.info/?p=11368&quot; style=&quot;font-weight: bold; font-size: 16px; color: #0c476c; font-family: Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; text-decoration: none&quot;&gt;Le Choc du Mois N°22 - mai 68 vu de droite&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align=&quot;center&quot; style=&quot;border-right: #aaaaaa 1px; border-top: #aaaaaa 1px dotted; font-size: 10px; border-left: #aaaaaa 1px; color: #aaaaaa; border-bottom: #aaaaaa 1px; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; letter-spacing: 2px; background-color: white; text-decoration: none; padding: 3px&quot;&gt; &lt;div class=&quot;meta&quot;&gt; &lt;div class=&quot;author&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--&lt;rdf:RDF xmlns:rdf=&quot;http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#&quot;                          xmlns:dc=&quot;http://purl.org/dc/elements/1.1/&quot;                         xmlns:trackback=&quot;http://madskills.com/public/xml/rss/module/trackback/&quot;&gt;                         &lt;rdf:Description rdf:about=&quot;http://fr.novopress.info/?p=11368&quot;                         dc:identifier=&quot;http://fr.novopress.info/?p=11368&quot;                         dc:title=&quot;Le Choc du Mois N°22 - mai 68 vu de droite&quot;                         trackback:ping=&quot;http://fr.novopress.info/wp-trackback.php?p=11368&quot;&gt;                         &lt;/rdf:RDF&gt;  --&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#FFFFFF&quot; style=&quot;font-size: 12px; color: black; text-align: justify; padding: 10px&quot;&gt; &lt;div class=&quot;storycontent&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Choc du Mois N°22 - mai 68 vu de droite&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez désormais chaque mois, en avant-première et en exclusivité pour Novopress, la couverture, le sommaire et un article du &lt;em&gt;Choc du Mois&lt;/em&gt; ! En kiosque dès mercredi. Découvrez dès à présent l’article de Gilbert Comte : &lt;em&gt;De 1945 à 1968 Le prix de l’abdication de la droite&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;center&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img501.imageshack.us/img501/7830/cdm22couvpournpmy4.gif&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; /&gt;&lt;/center&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;center&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img212.imageshack.us/img212/3554/cdm22sommairepournpdr3.gif&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; /&gt;&lt;/center&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;On a peine à croire aujourd’hui, au vu de ce que le « &lt;em&gt;quotidien de référence&lt;/em&gt; » est devenu, que l’article ci-dessous a pu paraître dans &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;. C’est pourtant le cas. Il y fut publié le 4 juillet 1968 sous le titre : « &lt;em&gt;La droite et les événements&lt;/em&gt; » (1). Gilbert Comte, qui y fut journaliste durant vingt ans, nous a permis de publier à nouveau (2) ce texte, écrit « &lt;em&gt;à chaud&lt;/em&gt; », extraordinaire de lucidité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;center&gt;&lt;strong&gt;De 1945 à 1968 : Le prix de l’abdication de la droite&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;par Gilbert Comte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/center&gt; &lt;p&gt;Par son désarroi moral devant la crise universitaire et une abdication politique peut-être sans exemple dans sa récente histoire, la droite française n’aura pas médiocrement contribué à rendre les troubles de mai fort périlleux pour la nation. Pendant trois semaines, l’anarchie estudiantine put battre l’Etat, tituber entre l’incohérence et le vandalisme, tomber certains soirs en Sorbonne dans d’inquiétantes névroses, sans produire autre chose parmi nos conservateurs qu’une courtisanerie apeurée, ou des lamentations inefficaces.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vers le milieu des troubles, deux des principaux chefs de la bourgeoisie se décidèrent enfin à parler. L’un pour dire qu’il ne regrettait pas « &lt;em&gt;des événements qui font monter à la surface des problèmes qui existaient en profondeur&lt;/em&gt; », l’autre pour saluer « &lt;em&gt;des jeunes qui se mobilisent avec enthousiasme chaque fois que l’on fait appel aux sentiments qu’ils éprouvent traditionnellement à exiger plus de sécurité, de solidarité, de justice&lt;/em&gt; »(3).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant ce temps, drapeaux noirs et fanions écarlates flottaient aux portes d’amphithéâtres où des figures farouches réclamaient chaque jour une subversion totale de la société. Leur furie méritait sans doute plus d’analyse et moins de complaisance chez les défenseurs de l’ordre établi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un système où le marxisme est devenu une élégance mondaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais que pourraient-ils bien vouloir encore sauver ? La classe dirigeante ne croit plus à ses propres valeurs depuis que, en 1945, elle retrouva les mots ordre, sacrifice, hiérarchie, discipline, tradition, autorité, patrie, méconnaissables sur les décombres du nazisme, et quelquefois déshonorés. Par peur de paraître « &lt;em&gt;réactionnaire&lt;/em&gt; », elle n’osa plus en parler à ses fils, au risque de laisser se perdre les principes de toute vie collective. En même temps, l’essor économique lui profitait largement. Ses convictions, ses vertus, n’auront pas résisté dix ans devant les assauts du confort, les vacances en Espagne, Noël aux sports d’hiver, les longs week-ends à Deauville. L’esprit vide mais le porte-monnaie bien garni, ses enfants nagent aujourd’hui dans le bonheur à l’américaine et se croient révolutionnaires pour peu qu’ils manifestent pour la paix au Vietnam, le cinéma d’avant-garde, la peinture informelle ou la contraception.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce système, le marxisme devient une élégance mondaine. A cause de sa vigueur, il paraît même capable d’apporter une nouvelle morale aux jeunes bourgeois qu’il se propose d’anéantir. &lt;strong&gt;Karl Marx&lt;/strong&gt; entre alors chez les banquiers par le truchement des éditions de la Pléiade ; le XVIe arrondissement s’éveille à la pensée de &lt;strong&gt;Mao Tsé-toung&lt;/strong&gt; ; Marie-Chantal défend les thèses de « &lt;em&gt;Che&lt;/em&gt; » &lt;strong&gt;Guevara&lt;/strong&gt;, les peuples opprimés, avec le conformisme qu’elle mit naguère à soutenir Dieu, la Patrie et le Roi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Accessoirement, l’exploitation littéraire et vestimentaire du snobisme pro-chinois procure de substantiels bénéfices aux capitalistes ingénieux. M. &lt;strong&gt;Pompidou&lt;/strong&gt; décrivait un peu tout cela, le mois dernier, lorsqu’il évoqua dans l’un de ses meilleurs discours à la Chambre « &lt;em&gt;la discipline en grande partie disparue&lt;/em&gt; », la famille « &lt;em&gt;souvent dissoute, en tout cas relâchée&lt;/em&gt; », la patrie « &lt;em&gt;disputée, souvent niée&lt;/em&gt; », sans omettre Dieu, « &lt;em&gt;mort pour beaucoup&lt;/em&gt; », par les doutes de l’Eglise (4).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré sa grande adresse, le premier ministre ne sut malheureusement pas dire par quel prodige le maintien de l’équipe en place suffirait à guérir des maux si profonds, qu’il identifie en revanche assez bien comme le gaullisme les aggrave. Depuis dix ans, son indifférence aux doctrines, son dédain d’en assumer une seule, permirent au général de flirter successivement avec toutes les clientèles et d’utiliser dans son intérêt une confusion intellectuelle assez conforme au piètre sentiment qu’il se fait des Français.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la pratique du pouvoir, tout s’est passé comme si l’homme du 18 juin partageait son royaume en trois, avec &lt;strong&gt;Jean-Paul Sartre&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Johnny Hallyday&lt;/strong&gt;, à charge au premier d’occuper les écrivains d’opposition dans des campagnes anti-américaines agréables au Quai d’Orsay, au second d’endormir le peuple par ses chansonnettes, à lui enfin d’accomplir à l’extérieur les entreprises dignes de l’Histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La gauche accepta sans rechigner cette distribution des rôles, où elle recevait l’extraordinaire privilège d’instruire l’élite du système social qu’elle se proposait d’abattre. La droite frivole, sans principes, s’en contenta aussi, puisque l’empirisme gouvernemental profitait aux affaires et à la paix sociale. Comme &lt;strong&gt;Caligula&lt;/strong&gt; faisait fondre des perles avec du vinaigre, elle regarda ses dernières valeurs et ses traditions se dissoudre dans l’eau Perrier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant à nos confrères de l’ORTF, ils eurent l’obligeance de contenter tout le monde par l’artistique mélange des plus dégradantes distractions de « &lt;em&gt;masses&lt;/em&gt; » avec d’édifiants reportages sur l’héroïsme du Vietcong. L’imposture générale dura jusqu’à ces soirs de mai où les fils égarés de la classe « &lt;em&gt;dirigeante&lt;/em&gt; » promenèrent le drapeau rouge des purges staliniennes, de la répression hongroise, des folies maoïstes, comme un emblème d’espoir et de liberté. Après cette dérision, la Sorbonne pouvait bien tomber sous la coupe de « &lt;em&gt;Katangais&lt;/em&gt; », provisoirement privés de leurs yé-yé quotidiens par les esclaves en grève de la télévision.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des scrutins gagnés sur des idées aussitôt reniées&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’emblée, cette révolte en mini-jupe et au rimmel étonna par l’ardeur juvénile de ses archaïsmes idéologiques. Le marxisme approximatif ingurgité depuis quinze ans par cette génération rejaillit comme une trombe, et recouvrit les plus légitimes justifications du mouvement sous un océan de formules creuses. Les intarissables orateurs du quartier Latin rendirent alors à la société de consommation l’impardonnable service de l’attaquer de la manière la moins dangereuse pour elle : en termes désuets, convenus, empruntés à une doctrine contemporaine des premiers balbutiements de l’âge industriel. Imagine-t-on Karl Marx en train de contester la bourgeoisie manufacturière avec les pastorales de &lt;strong&gt;Jean-Jacques Rousseau&lt;/strong&gt; ?&lt;br /&gt; Etrangère à ces paradoxes, à leur gravité pour l’avenir de la nation, la droite insouciante commença par contempler les tumultes universitaires avec l’indulgence compréhensive qu’elle donne à ses enfants lorsqu’ils roulent un peu vite en automobile. A cette différence près qu’aux yeux des mères de famille, il exista d’abord moins de risques mortels à dépaver le boulevard Saint-Michel qu’à faire du 100 à l’heure sur l’autoroute de l’Ouest. Il fallut l’occupation des usines, le mécontentement ouvrier, l’apparition de M. &lt;strong&gt;Waldeck Rochet&lt;/strong&gt; (5) en tête de 800 000 grévistes, le spectre d’un « &lt;em&gt;gouvernement populaire&lt;/em&gt; » pour précipiter en quelques jours les beaux quartiers de l’inconscience à la panique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’augmentation des voix gaullistes aux derniers scrutins (6) donne maintenant à nos conservateurs un triomphe électoral à l’exacte mesure de leur désarroi moral. Songent-ils parfois qu’en 1951, 1958, 1963, leurs candidats gagnèrent d’autres législatives sans rendre la moindre influence aux idées dont, parfois, ils se paraient encore ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Derrière le bouclier UDR, la plupart d’entre eux ne pensent déjà plus qu’à sauver une sacro-sainte libre entreprise, théoriquement menacée par la participation. Comme si leur capitalisme mérite tant d’estime, après avoir prospéré sur la corruption des mœurs et de l’Etat ! Ne serait-il pas plus conforme aux valeurs traditionnelles de donner à la jeunesse des pères et des éducateurs, c’est-à-dire une médiation organique entre l’adolescence et la société ? Cette recherche, au moins, répondrait à quelques problèmes fondamentaux posés par la crise de mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(1) Il figure dans le recueil intitulé &lt;em&gt;Lettres enfin ouvertes au directeur du Monde&lt;/em&gt;, par Gilbert Comte, édité par les éditions Dualpha en 2003.&lt;br /&gt; (2) Le nouveau titre et les intertitres sont du &lt;em&gt;Choc du mois&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; MM. &lt;strong&gt;Giscard d’Estaing&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Antoine Pinay&lt;/strong&gt;, &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;, 16 mai 1968, page 4.&lt;br /&gt; (4) &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;, 16 mai 1968, page 2.&lt;br /&gt; (5) Waldeck Rochet (1905-1983) était alors secrétaire général du Parti communiste français [Ndlr].&lt;br /&gt; (6) Référence aux élections législatives des 23 et 30 juin, consécutives à la dissolution annoncée par le général &lt;strong&gt;De Gaulle&lt;/strong&gt; le 30 mai, à l’issue desquelles l’UDR gaulliste rafla 60 % des sièges à l’Assemblée nationale [Ndlr].&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La suite en achetant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le Choc du Mois&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ou en vous abonnant &lt;a href=&quot;http://www.lechocdumois.fr/abo%20en%20ligne.htm&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;!-- Google adsense --&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[                         &lt;!--                         google_ad_client = &quot;pub-5730897942241661&quot;;                         google_alternate_color = &quot;ffffff&quot;;                         google_ad_width = 336;                         google_ad_height = 280;                         google_ad_format = &quot;336x280_as&quot;;                         google_ad_type = &quot;text&quot;;                         google_ad_channel =&quot;&quot;;                         google_color_border = &quot;FFFFFF&quot;;                         google_color_bg = &quot;FFFFFF&quot;;                         google_color_link = &quot;EEA203&quot;;                         google_color_url = &quot;EEA203&quot;;                         google_color_text = &quot;000000&quot;;                         //--&gt; //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Pervers polymorphes</title>
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        <updated>2008-05-02T15:37:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-02T15:37:00+02:00</published>
        <summary>  Ambiguïté des médias devant tous ces crimes sexuels : l'Autrichien amoureux...</summary>
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           &lt;p&gt;Ambiguïté des médias devant tous ces crimes sexuels : l'Autrichien amoureux de sa fille, le violeur de Suédoise(s)&amp;nbsp;; entre répulsion et attraction ; répulsion pour tout ce sperme, ce sang, cette chair, sans doute de la sueur aussi, et de la crasse, qui sait ?&amp;nbsp;- attirance pour tout le paquet de fric que ces faits divers représentent. On montrera cent fois au public la blonde Suédoise en minijupe, l’air pimpant d'une qui ne&amp;nbsp;sort pas&amp;nbsp;en boîte pour&amp;nbsp;se faire violer mais pour s'éclater, afin d'illustrer à quel point le crime, dans le cas d’une telle beauté, presque pure, était inconcevable, choquant au point de vue laïc. Entre deux pages de pub. à tarif majoré. On s'abstiendra momentanément de blagues sur les blondes aussi&amp;nbsp;: respect !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu’est-ce qui est le plus horrible, que ce père ait été amoureux de sa fille et qu’il l’ait séquestrée, ou bien qu’il l’ait engrossée&amp;nbsp;SEPT fois, une vraie poule pondeuse&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Exactement comme&amp;nbsp;au moyen âge (ou en pays Cht'i).&lt;/p&gt; &lt;center&gt;*&lt;/center&gt; &lt;br /&gt; Mais le couple Fourniret ? Qu’est-ce qu’on reproche au juste au couple Fourniret ? N’y a-t-il pas dans cet amour plus fort que la police quelque chose de magnifique&amp;nbsp;? Ne sont-ils pas les “Bonnie &amp;amp; Clyde du crime sexuel” ? Bien sûr leurs fantasmes étaient un peu bizarres, un peu excessifs, et&amp;nbsp;le sado-masochisme de Robbe-Grillet et de sa muse plus digne, plus “républicain” ; bien qu’il ait des velléités dans ce sens, on n'imagine pas Michel Fourniret à l’Académie française, primé au Goncourt ou docteur &lt;i&gt;honoris causa&lt;/i&gt; de l’Université de Virginie ou de Caroline-du-Nord ? Il faut toujours un peu de temps à l’avant-garde pour se faire admettre, y compris en démocratie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; S’il faut tuer son prochain pour s’accomplir sexuellement, alors c’est sûrement une entrave au contrat social, pas de doute. Il est bien connu que “la liberté de chacun s’arrête, etc.” Même pas besoin d’aller chercher jusqu’au grandiose &lt;i&gt;“Pas de liberté pour les ennemis de la liberté&amp;nbsp;!”&lt;/i&gt;. Il y a dans le commerce une gamme assez variée d’ustensiles et de jouets sexuels, sans qu’on ait besoin de piocher au petit bonheur des enfants, sur le bord d’une nationale, bordel de merde... des enfants qui ne demandent eux-mêmes rien d’autre que de jouer en paix, et, plus tard, lorsqu’ils seront majeurs, d’avoir une sexualité épanouie à leur tour et de pouvoir construire quelque chose.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Hélas la démocratie n’est pas parfaite, sans quoi elle n’aurait pas besoin de psychologues et de psychiatres, ni d’artistes pour exprimer tout ça symboliquement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pointilleux comme je suis, à se demander si je ne suis pas moi-même une sorte de pervers, je constate que les Fourniret ne sont pas les seuls à mettre des coups de couteau dans le contrat social, avec une assurance tranquille.&lt;br /&gt; Monsieur Presquetoutlemonde, lorsqu’il s’achète à crédit la nouvelle BMW superturbo ou la dernière Renault à moteur Dassault, est-ce qu’il exclut complètement d’enfreindre la loi, de s’adonner au fantasme de la vitesse un petit matin, rien qu’une fois, après s’être vu refuser une augmentation par son patron ou l’accès à la garçonnière de sa maîtresse ? Sûr, c’est juste pour le plaisir esthétique de faire briller une belle carrosserie&amp;nbsp;? ou bien… vroum-vrroum, ça n’a l’air de rien, &quot;il n’y a pas de mal à se faire du bien&quot;, et puis voilà, trois morts, un jeune couple avec enfant, qui partait en vacances, tués nets pour deux d’entre eux ; dans d’atroces tortures à base de mercure et de chromes pour le troisième. Les victimes étaient elles-mêmes un peu au-dessus de la vitesse autorisée, plaidera l’avocat, qui est payé pour ça.&lt;br /&gt; Qu’est-ce qui fait le plus de victimes ? Les crimes sexuels ou les accidents de la route ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et Daniel Bouton, le PDG de la “Société générale” et ses arnaques plus ou moins légales, ses prises de risques plus ou moins contrôlées, n’y a-t-il pas une part de fantasme là-dedans aussi, de fantasme de la “culbute” ? Voire une atteinte au contrat social. C’est vrai, le petit &lt;i&gt;dealer&lt;/i&gt; à côté, sa faute s’efface. Pour peu qu’il fasse vivre sa famille restée “au pays” avec,&amp;nbsp;tout est relatif, le &lt;em&gt;dealer&lt;/em&gt; devient&amp;nbsp;un héros.&lt;br /&gt; Spaggiari, avec l’aide du cinéma, à côté de Jérôme Kerviel c'est même un artiste CLASSIQUE. &lt;i&gt;Trader&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;dealer&lt;/i&gt;, c’est plus qu’une question de quartier chic ou crade.&lt;br /&gt; Que penser de l’imbécile qui se suicide parce qu’il n’a plus de crédit auprès de sa banque, sinon qu’il n’a pas le sens de la modernité ?&lt;br /&gt; Qu’est-ce qui fait le plus de victimes ? Les crimes sexuels ou les braquages ? 
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        <author>
            <name>Amelimelo</name>
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        <title>Sans arme, ni haine, ni violence mais...</title>
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        <updated>2008-04-19T16:42:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-19T16:42:00+02:00</published>
        <summary>   ... avec humour, rigolade et grosse marade (comment ça j'exagère?). En...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-974967&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/00/00/1940866861.jpg&quot; alt=&quot;104082767.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-974967&quot; /&gt;... avec humour, rigolade et grosse marade (comment ça j'exagère?). En bref, je vous le conseille car ce film est très sympa. On y trouve&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- un étonnant Jean-Paul Rouve qui réalise un joli coup avec ce film&amp;nbsp;et oublie son radio-bière-foot de robin des bois pour le troquer contre un sans arme-ni haine-ni violence de Spaggiari&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- un scénario certes préconçu mais malgré tout, un petit suspense dans la chute de l'histoire et un petit pincement au coeur pour ce Spaggiari que l'on finit par trouver (vraiment) sympathique voir un côté sexy&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- une idée avec un grand I, un grand D, un grand E et un grand E.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Petit bémol&amp;nbsp;pour mesdames : votre homme bavera necessairement devant Alice Taglioni aux robes outrageusement sexy alors que vous, après une semaine de taf de ouf, de ricil qui coule et de lunettes pour voir le film bé,&amp;nbsp;y'a comme un gap mais bon.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>PierreRichard</name>
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        <title>Albert Spaggiari</title>
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        <updated>2008-04-15T18:41:13+02:00</updated>
        <published>2008-04-15T18:41:13+02:00</published>
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