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    <title>Last posts on senghor</title>
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    <updated>2008-07-19T16:47:33+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Bona</name>
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        <title>Césaire par Senghor</title>
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        <updated>2008-04-20T11:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-20T11:55:00+02:00</published>
        <summary>     [ Texte de Léopold Sédar Senghor dans  Anthologie de la nouvelle poésie...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://etlabeaute.hautetfort.com/media/02/01/1337813021.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://etlabeaute.hautetfort.com/media/02/01/1337813021.jpg&quot; id=&quot;media-976387&quot; alt=&quot;1337813021.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-976387&quot; /&gt;&lt;/a&gt;[&lt;b&gt;Texte de Léopold Sédar Senghor dans &lt;u&gt;Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française&lt;/u&gt; /Puf/1948]&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Lorsque Jules Monnerot, Etienne Lero et René Menil lancèrent le manifeste de « Légitime Défense » à la bourgeoisie antillaise, Aimé Césaire, alors élève de « Khâgne » au lycée Louis-le Grand, fut le premier à l’écouter et à l’entendre. Comprenant qu’il fallait approndir ce message, il remonta, d’une part, aux sources françaises, jusqu’à Rimbaud et à Lautréamont ; d’autre part, à ses propres sources, à ses « ancêtres Bambara », à la poésie négro-africaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Nul plus que Césaire, ne mérite le titre de « grand poète noir » que lui décerna André Breton en 1943 . Et d’abord cet ancien normalien, ce professeur de lettres, est le maître magnifique de sa langue, jusque dans le bouillonnement de son délire. Mais le don essentiel de notre poète est la passion. C’est des profondeurs de sa négritude qu’explose le volcan émotionnel. Je dis passion. Le &lt;u&gt;Cahier d’un retour au pays natal&lt;/u&gt; — j’ai assisté à sa douloureuse parturition — est l’expression transcendante du drame mêlé de la souffrance morale et de la souffrance physique. Pour finir, le troisième « cœur » du balisier : une tyrannique exigence morale, l’absolu dans le refus de transiger avec le mensonge ou l’injustice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Ces dons que voilà font le poète noir. Ses images jaillissent des entrailles mêmes du volcan, du creuset où ont mûri métaux et pierres rares, images des trois continents et des trois races, images du monde. Images qui frappent parce que images qui chantent. Car Césaire, qui est surréaliste, mais nègre, ne néglige pas le « stupéfiant chant », — jeu des sonorités et rythmes verbaux — pour le seul « stupéfiant image ».&lt;br /&gt; Le poète va plus loin : il réconcilie le rêve et l’action. Je veux dire que, chez lui, le rêve est action grâce aux « armes miraculeuses » sorties du dépôt ancien de sa négritude. Il réconcilie le poète et le politique, ce « Rebelle » dont chaque chant est un refus hautain au monde blanc de l’argent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Comprenons Césaire, le « Blanc » symbolise le Capital ; comme le « Nègre » le travail. A travers les hommes à peau noire de sa race, c’est la lutte du prolétariat mondial qu’il chante contre la dictature des pions et des banquiers. Poésie personnelle s’il en fut jamais, poésie raciale, mais gonflée d’un « amour tyrannique » pour tous les hommes de ses frères, « d'un amour catholique », comme il avait tout d’abord écrit.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;.......................................................................&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;b&gt;Césaire accepte&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;«&amp;nbsp;j’accepte … j’accepte entièrement, sans réserve…&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ma race qu’aucune ablution d’hysope et de lys mêlés ne pourrait purifier&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ma race&amp;nbsp; rongée de macules&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ma race raisin mûr pour pieds&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ivres&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ma reine de crachats et de lèpres&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;...........................................&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;titre_article&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ppm-martinique.net/Citations_a240.html&quot;&gt;Citations&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;resume_article&quot;&gt;• Haïr c'est encore dépendre et j'ai choisi une fois pour toutes de ne plus êtres esclave (Et les chiens se taisaient) • « Une Nation n'est pas une création mais un mûrissement année après année, anneau après anneau ». (Tragédie du Roi Christophe) • « Donner du temps au temps, drôle de philosophie quand c'est précisément le temps qui nous prend à la gorge ». (Tragédie du Roi Christophe) • « L'heure est venue d'abandonner toutes les vieilles routes qui ont mené à l'imposture et au crime. ...&lt;/div&gt; 
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            <name>Feuilly</name>
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        <title>Il faut rendre à Césaire ce qui appartient à Césaire.</title>
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        <updated>2008-04-18T15:19:05+02:00</updated>
        <published>2008-04-18T15:19:05+02:00</published>
        <summary>Pour revenir un instant encore à Césaire, il convient de souligner...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://feuilly.hautetfort.com/">
          Pour revenir un instant encore à Césaire, il convient de souligner l’importance de ces cultures autres, situées en dehors de l’Hexagone et qui ont adopté la langue française comme moyen d’expression. Le paradoxe est double ou même triple.- D’une part ces peuples des Antilles durent subir la colonisation, mais c’est aussi par cette colonisation qu’ils eurent accès à une grande langue universelle et de culture. - C’est en adoptant la langue du colonisateur et en écrivant en français que des hommes comme Césaire vont s’opposer à la colonisation elle-même. Juste retour des choses, mais qui suppose jusqu’à un certain point l’abandon d’une partie de leur propre culture. On retrouve ce problème en Amérique du Sud. Quand celle-ci se souleva contre l’Espagne au XIX° siècle, c’est en espagnol que les courants intellectuels et littéraires s’exprimèrent, non sans souligner le paradoxe. Des gens comme le Cubain Marti, si je ne me trompe, ont dû écrire la-dessus. Devant l’impossibilité d’unifier ces territoires immenses, aux langues indigènes multiples, il n’y avait qu’une solution : adopter définitivement la langue de celui qui vous avait oppressé, d’autant plus que c’était aussi une grande langue qui convenait bien pour manier les idées et les concepts abstraits. Mais en s’exprimant en espagnol, les écrivains de cette génération précisent bien qu’ils n’ont pas l’intention de trahir leurs origines. Pas question, donc, de jouer au singe savant en imitant ces Espagnols qu’on vient de vaincre, mais plutôt se servir de leur propre langue pour les battre sur leur propre terrain. Aimé Césaire, c’est cela aussi, mais pour la France.- Alors que la France, l’ancienne métropole, est en perte de vitesse économique et que sa puissance politique s’effrite dans le cadre de la mondialisation, alors que la langue française, par contrecoup, perd de son importance tous les jours, nous sommes bien heureux de pouvoir citer des chiffres rassurants quant au nombre de locuteurs francophones de par le monde. Si, numériquement, le français conserve encore un certain poids, c’est bien à ces populations qui vivent dans les anciennes colonies qu’on le doit. Inversement, il faut bien avouer que nous connaissons mal cette littérature exotique. A part précisément ces figures historiques que sont Senghor et Césaire, on lit peu de littérature africaine ou antillaise écrite en français. Il faut dire aussi qu’on n’en trouve pour ainsi dire pas dans les rayons des librairies. Evidemment, les Senghor et les Césaire avaient complètement intériorisé la culture française et l’avaient superposée à la leur. En cela ils offrent un bel exemple de mixité culturelle (en quoi ils sont sans doute précurseurs. Il suffit de regarder le nombre de personnes de couleurs que vous croisez dans le métro pour vous rendre compte que demain notre propre culture sera le fruit de ce brassage et de cette mixité. Le fait que la planète est devenue un village va encore accentuer le phénomène). Par contre, il est certain qu’en ce qui concerne les pays qui ont acquis leur indépendance depuis longtemps déjà (Sénégal, etc.), les spécificités locales vont se marquer beaucoup plus que chez des hommes comme Césaire ou Senghor. Le risque est donc grand de voir l’écart se creuser chaque jour davantage avec la France. Cette littérature, même si elle est écrite en français, pourrait finir par aborder des problèmes qui ne nous concerneraient plus (survivance des traditions tribales, excision, sécheresse, famines, etc.). Ce serait dommage. D’un autre côté, il est certain que l’analyse du cœur humain donnera toujours une littérature classique universelle et à ce titre les ouvrages de ces pays nous parleront toujours. Profitons du fait qu’ils sont écrits en français pour les lire sans passer par le truchement de la traduction.
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        <author>
            <name>Hervé</name>
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        <title>Cet homme-là, cet homme aux visages multiples, mérite la reconnaissance des hommes debout.</title>
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        <updated>2008-04-17T19:43:33+02:00</updated>
        <published>2008-04-17T19:43:33+02:00</published>
        <summary>   Au moment où Aimé Césaire disparaît,&amp;nbsp;François BAYROU&amp;nbsp;pense :...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au moment où Aimé Césaire disparaît,&amp;nbsp;François BAYROU&amp;nbsp;pense :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;aux visages différents d'une vie si pleine et si riche.&amp;nbsp;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;au jeune garçon qui arrive, au début des années 30, en hypokhâgne au Lycée Louis le Grand. Le destin fait qu'il se trouve alors dans la même classe que Léopold Sedar Senghor. Et ces deux destins croisés, ces deux hommes qui commencent, vont changer la vie de beaucoup d'Africains, de beaucoup d'Antillais, et de tant d'autres, à la peau noire, qui trouvent alors orgueil et fierté, permettant que se redressent des générations jusque là trop souvent courbées.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;au jeune professeur, revenu avec sa femme sur sa terre des Antilles.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;aux générations qui furent marquées par son enseignement, et à ceux qui eurent la chance de recevoir de ses mains le flambeau de la pensée et de la langue, en particulier à Edouard Glissant.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;au poète, à celui dont la langue précise et volcanique animait à la fois le pamphlet politique et la poésie. Je pense à l'élu, à l'homme politique, maire de Fort de France pendant plus de cinquante ans, député pendant des décennies, qui fut à la fois à l'Assemblée nationale et sur sa terre de Martinique, une vigie pour des générations.&amp;nbsp;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;au militant qui forgea une pensée politique pour les siens, rejetant le colonialisme et capable en même temps de dire non au stalinisme&lt;/li&gt; &lt;li&gt;au sage que l'on visitait, à la longue rencontre qu'il m'accorda en 2006, au veilleur dont les yeux devenus fragiles voyaient si souvent au-delà de l'horizon. Cet homme-là, cet homme aux visages multiples, mérite la reconnaissance des hommes debout.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>raphdvoj</name>
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        <title>Aimé Césaire, second père de la négritude</title>
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        <updated>2008-04-17T13:39:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-17T13:39:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;     Partir. Mon cœur bruissait de générosités emphatiques. Partir......</summary>
        <content type="html" xml:base="http://quenditesvous.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://quenditesvous.hautetfort.com/media/01/00/1337813021.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://quenditesvous.hautetfort.com/media/01/00/931005457.jpg&quot; id=&quot;media-965770&quot; alt=&quot;1337813021.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-965770&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span class=&quot;citation&quot;&gt;Partir. Mon cœur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;u&gt;Cahier d'un retour au pays natal&lt;/u&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On a appris que le poète Aimé Césaire, âgé de 94 ans, est décédé ce jeudi matin. Maire de Fort-de-France et député de la Martinique de 1945 jusqu'à récemment, il était une personnalité encore très écoutée, bien que retiré de la vie politique. Il était surtout, à mon sens, un des poètes majeurs du XXe siècle qui, avec le sénégalais Léopold Sédar Senghor, a le mieux défini la &quot;négritude&quot;. Découvert par Breton grâce au &quot;cahier d'un retour au pays natal&quot; , il avait publié une vingtaine d'ouvrages dont huit recueils de poésie.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Raymond ALCOVERE</name>
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        <title>Le peintre Robert Lobet à l'exposition ”100 livres-Objets pour Senghor”, à l'institut français Léopold Sédar Senghor de</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://raymondalcovere.hautetfort.com/archive/2007/04/23/le-peintre-robert-lobet-a-l-exposition-100-livres-objets-pou.html" />
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        <updated>2007-04-23T19:23:21+02:00</updated>
        <published>2007-04-23T19:23:21+02:00</published>
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          &lt;img src=&quot;http://raymondalcovere.hautetfort.com/images/medium_carton-invitation-Senghor.jpg&quot; alt=&quot;medium_carton-invitation-Senghor.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;
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        <author>
            <name>Olivier Perrin</name>
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        <title>Au centre commercial de l'agora : Salon du livre et Hommage à Sédar Senghor</title>
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        <updated>2006-10-28T00:14:54+02:00</updated>
        <published>2006-10-28T00:14:54+02:00</published>
        <summary>       Salon du livre (pour les enfants) au centre commercial de l'agora....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://johnlee.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://perrin.olivier.free.fr/evry/salon%20du%20livre%20a%20l%20agora/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://johnlee.hautetfort.com/images/thumb_salon1.jpg&quot; alt=&quot;medium_salon1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;Salon du livre (pour les enfants) au centre commercial de l'agora.&lt;br /&gt; Avec ce salon du livre, Evry a voulu rendre hommage à Sédar Senghor (pour le centenaire de sa naissance).&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://perrin.olivier.free.fr/evry/salon%20du%20livre%20a%20l%20agora/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://johnlee.hautetfort.com/images/thumb_salon2.jpg&quot; alt=&quot;medium_salon2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;Sédar Senghor (1906-2001) qui fut le premier ministre du Sénégal, et qui a su conjuger sa vie politique et son amour pour la poésie.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://perrin.olivier.free.fr/evry/salon%20du%20livre%20a%20l%20agora/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(Galerie de photos)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://perrin.olivier.free.fr/evry/salon%20du%20livre%20a%20l%20agora/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://johnlee.hautetfort.com/images/thumb_salon3.jpg&quot; alt=&quot;medium_salon3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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