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    <title>Last posts on science fiction</title>
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            <name>Raphaël</name>
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        <title>The Box (2009)</title>
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        <updated>2009-11-19T20:11:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-19T20:11:00+01:00</published>
        <summary>  Un film de Richard Kelly     &quot;Any sufficiently advanced technology is...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un film de Richard Kelly&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Any sufficiently advanced technology is indistinguishable from magic&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2751/4117370083_b7bd4340f5_m.jpg&quot; alt=&quot;4117370083_b7bd4340f5_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Voir un nouveau film de Richard Kelly relève personnellement d’une gageure, tant son &lt;strong&gt;Donnie Darko&lt;/strong&gt; (2001) m’avait marqué en salles, il y a maintenant quelques années. Dès les premières minutes, la sensation d’assister à un moment indélébile de ciné, avec ce travelling circulant autour de Jake Gyllenhaal assis sur le bitume, était évidente. Ayant pour l’instant zappé &lt;strong&gt;Southland Tales&lt;/strong&gt; (plus pour sa non-distribution en salles que ses critiques mitigées), j’étais plutôt fébrile en entrant dans la (petite) salle qui projetait The Box près de chez moi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’incipit pose directement l’histoire en deux minutes (un couple, années 70 ; une boîte avec un bouton ; si tu appuie, gagne 1 million $ et quelqu’un que tu ne connais pas mourra), révélant instantanément son origine (un récit court de Richard Matheson, digne de la mythique &lt;strong&gt;Quatrième Dimension&lt;/strong&gt;, d’ailleurs prise comme base d’un épisode de sa séquelle en couleur des années 80). Niveau ambiance, on est en présence d’un véritable film d’époque aux détails subtils, les &lt;i&gt;seventies&lt;/i&gt; s’exprimant dans l’éclairage (un léger voile blanc occasionnant des halos autour des personnages, qui m’a rappelé &lt;strong&gt;Carrie&lt;/strong&gt; (Brian De Palma, 1976), les couleurs -des orange-marrons délavés, surtout au tout début- les costumes et les coiffures. Le décor est bien planté, je retrouve pour le moment le prodige de Donnie Darko.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le scénario choisit la piste science-fictionnelle / mystique au lieu de l’interrogation psychologique et éthique induite par le postulat de départ. Le mari (James Marsden) est ingénieur à la NASA, a un rêve déçu, tandis que la femme (Cameron Diaz), professeur, est brisée dans son corps (handicapée à la jambe). La décision qui est prise (uniquement par des femmes : soit, elles seules ont le courage de faire ce qu’il faut, ou alors, ce sont elles qui précipitent le destinée funeste de l’humanité ; le film, sur ces deux possibilités, chosit son camp) amènent à un dérapage fantastique et mystique, à l’image de la fameuse phrase d’Arthur C. Clarke reproduite en exergue. Cette phrase leitmotiv est le paradigme de tout le film, et met en évidence une tension entre sciences (phénomène expliqués par les lois physiques) et sacré (expliqués par le dogme religieux et la foi en celui-ci), plus que fantastique. Les symboles sont nombreux et beaucoup ont remarqué dans The Box une relecture à peine masquée de la genèse. Deux dogmes s’opposent donc, comme souvent dans le cinéma de fantastique ou de science-fiction (rappelons-nous du très bon &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/archive/2009/08/23/prince-des-tenebres.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Prince des ténèbres&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de John Carpenter).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si, dans sa première partie, l’intrigue sait être littéralement captivante par ses étrangetés (personnages qui débitent des phrases qu’ils ne devraient pas être sensés connaître ou même avoir l’audace de balancer, bizarreries visuelles), épaulée par une mise en scène posée, tout cela totalement en adéquation avec un certain cinéma américain de la conspiration des 70’s, la seconde, partant un peu dans tous les sens (à partir de la séquence de la bibliothèque), déconcerte -ce qui reste une très bonne chose-, mais rend diffus un scénario qu’on aurait apprécié plus tendu. Deux films semblent se confronter ici, dans un combat des plus schyzophrènes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’explication finale, assez convenue, aurait sûrement gagnée à être plus nébuleuse et amenée moins frontalement. Le dernier acte fait aussi baisser la tension de façon significative, &amp;nbsp;et on déplore que tout ce mystère soit achevé de façon simpliste.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Certaines choses sont cependant diablement excitantes, notamment le fait que toutes les personnes appuient sur le bouton, à chaque fois que l’occasion leur est présentée. Tout le monde prend le risque d’un dommage majeur pour un gain qu’ils estiment immanquable.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ne pouvant être considérée comme une franche réussite, The Box montre que Richard Kelly peut encore nous épater, mais qu’il doit savoir faire le tri dans le(s) film(s) multiple(s) qu’il nous propose.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Raphaël</name>
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        <title>Un film, une séquence (2/2) : Alien - le 8ème passager (1979)</title>
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        <updated>2009-11-03T19:30:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-03T19:30:00+01:00</published>
        <summary>        Suite et fin de l’analyse de séquence commencée   ici  , consacrée à...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;465&quot; height=&quot;199&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;4072094615_4329d4444b_o.jpg&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2788/4072094615_4329d4444b_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; Suite et fin de l’analyse de séquence commencée &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/archive/2009/11/02/un-film-une-sequence-alien-le-8e-passager-1979.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, consacrée à l’ouverture du film &lt;strong&gt;Alien - le 8ème passager&lt;/strong&gt; en ce 3 novembre 2009, qui est aussi l’anniversaire des 1 an de ce blog cinéma -grâce auquel j’ai l’inestimable privilège de pouvoir défendre un avis, ainsi que discuter le bout de gras de temps à autres avec d’autres cinéphiles : tout ça me plaît beaucoup, j’espère rendre la pareille aux lecteurs fidèles ou occasionnels des articles publiés ici. Sur ce, retournons sur le Nostromo pour cette virée spatiale remarquable...&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Arrivée dans la salle de contrôle via un travelling tout en douceur, mais qui laisse entendre une tension palpable, la caméra stoppe sur des casques vides, posés sur une banque. De légers mouvements ont pu filtrer dans le cadre, comme on l’a vu auparavant. Par l’intermédiaire d’une coupe, la séquence bifurque d’une déambulation flottante à un champ / contrechamp en plan fixe, détaillant d’une part l’avant de l’un des casques et de l’autre un écran d’ordinateur, disposé en vis-à-vis. Invisible jusqu’alors, une inscription - &lt;i&gt;emergency helmet&lt;/i&gt;- précise le rôle du casque et donne corps à la tension qui n’avait pas d’objet jusque là : nous sommes dans un cas d’urgence. Ainsi, de concert, le son et l’image proposent un changement radical : de travelling à plan fixe, de silence à cacophonie. L’écran d’ordinateur d’allume dans un bruissement électronique, des données apparaissent, défilant à toute vitesse, incompréhensibles pour le spectateur qui y voit, ceci dit, la réalisation de la fameuse &lt;i&gt;emergency&lt;/i&gt;. Le contre-champ donne à voir le casque d’urgence, sur lequel se reflète le défilement azimuté des données de l’ordinateur. Par ce reflet, le casque devient un véritable œil, enregistrant et décryptant les informations transmises par l’écran. Il est impossible, à ce moment donné, de ne pas penser à HAL 9000, l’ordinateur trop humain de &lt;strong&gt;2001, l’odyssée de l’espace&lt;/strong&gt; (Stanley Kubrick, 1968). De plus, l’échange reste signifiant et intelligible même sans l’adjonction d’aucune parole ou inscription qui pourrait préciser le propos. C’est un véritable dialogue qui s’instaure entre les deux objets, l’écran détectant, le casque-œil décryptant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rappelons que lors de cet échange en plans fixes (qui dure une poignée de secondes), un élément est toujours en mouvement dans le cadre, comme se balançant (dans l’avant-plan fou, ou en arrière-plan pour le contre-champ), donnant là encore une dynamique curieuse dans le cadre, illustrant l’état de veille permanente qui garantit au vaisseau d’arriver à bon port en prenant soin de la survie de ses occupants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis, d’un coup d’un seul, tout s’arrête. Le dernier plan de la séquence, cadrant sur le casque-œil, est le premier du film à être entièrement fixe et montrant une immobilité totale au sein du cadre ; caméra et éléments du décor figés à l’unisson, montrant explicitement la fin de cette période de veille, ainsi que le début d’un tout autre mouvement.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;463&quot; height=&quot;207&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;4072094831_68bbffe412_o.jpg&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2655/4072094831_68bbffe412_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la suite de cette séquence magistrale, s’enchaîne un nouveau plan en travelling avant, qui dévoile un espace commençant à montrer des signes de ses occupants : les néons s’allument, des combinaisons sont pendues à la gauche d’un corridor, une porte s’ouvre automatiquement et on entre dans la salle de réveil. Nimbée de blanc, elle héberge les astronautes, ou plutôt nos routiers de l’espace (ils sont chargés d’acheminer un cargo de minerais vers la Terre), comme endormis dans des capsules individuelles ; ces dernières s’ouvrent dans le même élan harmonieux ; on assiste à une véritable (re)naissance, les occupants semblant se réveiller pour la première fois, comme enveloppés dans des couches. Ce n’est pas un hasard si le seul dont on suit le réveil est Kane (John Hurt), celui par qui tout arrive. L’enchaînement des plans de la séquence, tout en fondu enchaînés, est d’une douceur virginale étonnante, contrastant avec la noirceur des autres décors (et péripéties). Remarquons enfin, pour clore cette analyse, que le personnage de Ripley (Sigourney Weaver), leader de la franchise à venir, n’est présenté qu’ensuite, au milieu de tous les autres, sans égards particulier. Ce traitement intéressant n’est qu’un des atouts de ce film, qu’aujourd’hui, beaucoup considèrent comme &quot;&lt;a href=&quot;http://www.ecranlarge.com/article-details-13548.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;parfait&lt;/a&gt;&quot;. Le soin apporté à cette première séquence et la grâce (qu’on ne peut commander) qui en découle naturellement, était, quoi qu’il en soit, à approfondir.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;466&quot; height=&quot;197&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;4072094701_ea8cd023d8_o.jpg&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2564/4072094701_ea8cd023d8_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Source image : captures DVD 20th Century Fox&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Raphaël</name>
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        <title>Un film, une séquence (1/2) : Alien - le 8ème passager (1979)</title>
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        <updated>2009-11-02T12:03:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-02T12:03:00+01:00</published>
        <summary>  Ouverture          Juste après le logo de la Fox, un panoramique dans...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2646/4068212778_f22ec29ea1_m.jpg&quot; alt=&quot;4068212778_f22ec29ea1_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2511/4068212876_ce67626a1d_m.jpg&quot; alt=&quot;4068212876_ce67626a1d_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Juste après le logo de la Fox, un panoramique dans l’espace, puis une planète qui se dessine ; on entend un léger souffle, comme le bruit du vent. Les couleurs sont mordorées, émanant du reflet de la planète sus-citée, qui n’est pas identifiée ; sur ce premier plan du film &lt;strong&gt;Alien&lt;/strong&gt;, apparaissent progressivement des symboles, qui viennent compléter un assemblage tout en symétrie. Au dessous de ces symboles, d’abord mystérieux, apparaissent puis disparaissent en fondu traditionnel les nom des acteurs du film. A la première singularité dissymétrique des symboles (la deuxième barre oblique de ce qui deviendra le A du titre Alien, voir image 2 ci-dessus), surgit doucement la musique de Jerry Goldsmith ; 5 notes à la flûte, &amp;nbsp;comme une phrase - illustrant les 5 lettres du titre, et donc son objet -, permettant également de voir une possible parenté entre cette phrase musicale et les 5 célèbres notes de &lt;strong&gt;Rencontres du troisième type&lt;/strong&gt; (Steven Spielberg, 1977) composées par John Williams, ayant grand rapport avec un quelconque langage extra-terrestre. Dans cette poignée de secondes qui ouvre le film, on sent que l’on est en présence de quelque chose d’atypique : le travail sur la graphie du titre, la musique et les reflets dorés de la lumière n’y sont pas étrangers. De même, le jeu entre symétrie /&amp;nbsp;dissymétrie (perfection / anomalie, homme / alien ?) , se retrouvera dans les compositions des cadres à l'intérieur du vaisseau.&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3496/4068212934_5cd1a9e039_m.jpg&quot; alt=&quot;4068212934_5cd1a9e039_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans cette séquence-titre, se joue un des principes du passage que nous allons étudier : le mouvement et le rapport silence-bruit. Comme on va le voir, tous les plans de la séquence d’ouverture offre du mouvement, soit induit par la progression de la caméra -c’est alors les éléments du décor qui se déplacent dans le cadre- soit par le mouvement indépendant d’appareils au sein de l’image. Ensuite, comme pour illustrer le slogan &quot;Dans l’espace, personne ne vous entend crier&quot;, le design sonore de la séquence est très travaillé. Le léger bruissement, accompagné de sons métalliques et de percussions, se positionnent en contradiction de cette fameuse phrase, vérité scientifique, car alors que le cadre figure bien l’espace stellaire, on perçoit des bruitages et de la musique.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2548/4068212996_f1aae18267_m.jpg&quot; alt=&quot;4068212996_f1aae18267_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2432/4068213074_8bbe84b56c_m.jpg&quot; alt=&quot;4068213074_8bbe84b56c_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Apparaît alors le vaisseau Nostromo, se dirigeant doucement vers la caméra, évoluant dans l’espace en s’offrant au spectateur, dévoilant dans une grande échelle de détail sa coque extérieure. Par l’intermédiaire d’une coupe, on pénètre à l’intérieur du vaisseau, où cette douce danse semble continuer d’un même élan, de lents panoramiques balayant d’immenses couloirs bardés de tuyaux, de grilles et d’autres objets non-identifiés ; il s’agit d’un plan-séquence &amp;nbsp;qui dévoile les principales artères du vaisseau. Tout est désert, pas un bruit ne se fait entendre. Pourtant, il y a du mouvement : la caméra d’une part, dont on peut d’abord penser qu’elle épouse le point de vue de cet alien du titre, qui aurait déjà envahi le vaisseau ; dans la salle à manger, on découvre le premier objet qui bouge de lui-même, chose assez étrange : un balancier au mouvement perpétuel en forme d’oiseau. Si l’on pense que le temps s’est arrêté, ce n’est bien qu’une impression.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur un souffle toujours présent (le silence ne se fait jamais vraiment) et quelques notes égrenées &amp;nbsp;de ci de là, se dévoilent une multitude de boutons lumineux, de tableaux de commande, ainsi qu’un enchevêtrement de corridors sombres alternant avec des pièces centrales plus claires, dans le même rythme d’observation d’un pano-travelling survolant. Nous arrivons donc dans ce qui nous apparaît comme la salle de contrôle, alors que des mouvements impromptus viennent surprendre une immobilité de rigueur : tantôt un bloc d’appareillage bouge, tantôt c’est une feuille qui manque de s’envoler, comme sous le coup d’une étrange rafale de vent... A ce moment-là, l’angle en contre-plongée a un objectif clairement anxiogène, instaurant une tension, sans qu’un seul mot ni une seule présence vivante n’aient été montrée ; cependant, comme on le voit, elle est suggérée. Comme pour nous en donner une preuve, la caméra va s’arrêter sur des sortes de casques installés sur des banques de contrôle. A ce moment-là et pour la première fois, une immobilité complète aurait pu être observée, la caméra stoppant son mouvement et le décor sans vie. Mais Ridley Scott &amp;nbsp;veut imprimer un mouvement continu dans toute la séquence, alors on retrouve dans le champ une sorte de balancier qui sautille en un mouvement perpétuel. Malgré l’apparent &lt;i&gt;no man’s land&lt;/i&gt; (la mention &quot;équipage : 7 personnes&quot; avait pourtant posé sans équivoque l’occupation du vaisseau), une veille est conservée dans tous les compartiments du cargo, présente par les petites touches de vie (artificielle). Cette déambulation de 4 minutes va trouver une résolution dans un &quot;dialogue&quot; que nous verrons demain...&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Source images : captures DVD 20th Century Fox&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Hélène KORWIN</name>
            <uri>http://casmiradisparu.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Petit bonheur</title>
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        <id>tag:casmiradisparu.hautetfort.com,2009-11-01:2456687</id>
        <updated>2009-11-01T18:15:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-01T18:15:00+01:00</published>
        <summary> J'ai reçu aujourd'hui &quot;Transit&quot; de Pierre Pelot. Je vais pouvoir redécouvrir...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai reçu aujourd'hui &quot;Transit&quot; de Pierre Pelot. Je vais pouvoir redécouvrir ce roman, qui fait partie de ceux qui m'ont fait découvrir la littérature de science fiction quand j'étais au collège. En le commandant (sur chapitre.com), il y avait plusieurs éditions, et j'ai volontairement choisi celle de presse-pocket, en me disant que, peut-être, la couverture serait illustrée par Siudmak. Gagné ! Quand je l'aurai lu, j'irai redécouvrir un autre &quot;monument&quot; de la littérature SF, &quot;Rendez-vous avec Rama&quot; d'Arthur C. CLARKE.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kika</name>
            <uri>http://stylistika.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>CLONES, QUAND SECOND LIFE DEVIENT REEL !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://stylistika.hautetfort.com/archive/2009/10/30/clones-nouvelle-verite-virtuelle.html" />
        <id>tag:stylistika.hautetfort.com,2009-10-30:2442738</id>
        <updated>2009-10-30T01:26:00+01:00</updated>
        <published>2009-10-30T01:26:00+01:00</published>
        <summary>     VSI, Voici un Site Internet qui dépasse de loin tous vos rêves, qui ré...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://stylistika.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://stylistika.hautetfort.com/media/02/02/1371521254.jpg&quot; alt=&quot;clones.jpg&quot; name=&quot;media-2071234&quot; id=&quot;media-2071234&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;VSI, Voici un Site Internet qui dépasse de loin tous vos rêves, qui ré enchante le monde et qui vous permet de vivre enfin votre vie rêvée. Un monde où votre réalité virtuelle dépasse votre vie réelle, où vos actions, quelles qu’elles soient, seront corrigibles et sans aucun risque.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Bienvenue au cœur du projet VSI (Virtual Self Industry), vous allez pouvoir enfin créer votre double, un «&amp;nbsp;vous&amp;nbsp;» meilleur et évoluer en société à l’infini.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 10pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ccffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Entrez votre date de naissance, et créez votre double&amp;nbsp;sur le lien suivant&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://www.chooseyoursurrogate.com/vsi/index.html?uid=1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ccffff;&quot;&gt;VSI&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Grâce au programme VSI, vous oserez enfin avoir l’apparence que vous souhaitez, pratiquer vos sports favoris, sortir en toute sécurité, de vivre la vie en cyberté (liberté cybernétique), sans aucun danger physique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Votre double, que vous choisirez parfait, jeune, idéal, se chargera pour vous de toutes les tâches extérieures, et quand il reviendra le soir, sain et sauf, vous le rechargerez pour une autre journée de travail. Si il est détérioré, le VSI veillera à remplacer les pièces endommagées. Aussi, n’hésitez pas. Si vous souhaitez changer d’apparence, devenir une femme, une heure suffit à la compagnie pour exaucer votre vœu. Vous souhaitez vivre éternellement jeune, c’est possible, grâce à VSI.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Oui, vous me direz-vous, est-ce bien réel&amp;nbsp;? Un tel site existe-t-il vraiment&amp;nbsp;? Oui, bien sûr. D'ailleurs vous êtes inscrit d’office au programme et apte au cloning (à ne pas confondre avec le Clooney-in, façon de vouloir ressemble à George si si)&amp;nbsp;SI&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;- vous aimez la science fiction, Bruce Willis en train de sauver le monde pour la 12&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; fois, votre canapé (êtes-vous un couch potato&amp;nbsp;?), votre pyjama du samedi, la bière, votre manette de jeu, si votre console console vos soirée, votre PC est synonyme de Poulpe de Canapé (traduire&amp;nbsp;: joueur invétéré un peu mou de la ventouse), le ciné d’anticipation, les robots non identifiés, X-Files, Orson Welles, Philip K Dick, Aldous Huxley, les yeux exorbités de Terminator, Steven Spielberg, votre micro-onde ou votre grille-pain, la TV tard le soir, E.T., les chroniques culturelles et humoristiques..&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://stylistika.hautetfort.com/media/02/02/1783110161.jpg&quot; alt=&quot;surrogates_robot2[1].jpg&quot; name=&quot;media-2071235&quot; id=&quot;media-2071235&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Bienvenue dans CLONES, l’adaptation ciné de Jonathan Mostow, issue de la bande dessinée The Surrogates, créée par Robert Venditti et Brett Veldele. Les Surrogates sont un mix de réalité virtuelle et de cybernétique, ils vous plongent dans un cauchemar virtuel, où l’homme lassé par la vraie vie, s’enferme dans la technologie, et se renferme sur lui-même, et refuse tout contact humain, en proie à l’imperfection du vieillissement. Il devient un déchet de sa propre virtualité. &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;Que penseriez-vous d’un Second Life réel où votre double au physique parfait ferait une représentation quotidienne et sans défaut de votre personne&amp;nbsp;et de votre vie intérieure? Nous sommes en face d’un &quot;bon film à la Bruce&quot;, où la technologie a encore une fois le mauvais rôle, et où les dérives humaines se retournent contre leur créateur. Alors bonne séance..&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Après ça, je suis sûre que vous ne regardez plus jamais votre grille-pain comme avant&amp;nbsp;! &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;L’avancée de la technologie n’est pas une menace, elle est dans ce que les hommes en font&amp;nbsp;! &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;CLONES de Jonathan Mostow&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #768984;&quot;&gt;Avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Raphaël</name>
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        <title>Dante 01 (2008)</title>
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        <updated>2009-10-25T00:08:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-25T00:08:00+02:00</published>
        <summary>  Un film de Marc Caro     Un film de SF : en mon for intérieur, bravant les...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un film de Marc Caro&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;4040988662_10fec38e9f_m.jpg&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2630/4040988662_10fec38e9f_m.jpg&quot; /&gt;Un film de SF : en mon for intérieur, bravant les critiques peu engageantes, je me dis : chouette ! Un film français : en mon for intérieur, n’ayant que faire de l’intelligentsia parisienne, je grince : ouille... Et pourtant, je me sens irrémédiablement attiré dès qu’on me parle de vaisseaux spatiaux, de machines bizarroïdes et autres paradoxes temporels. Me voilà donc devant Dante 01, et ça fait mal. Parmi l’essaim d’étrons cinématographiques que je me suis -volontairement- infligé ces derniers jours (choisissez votre favori, dans le désordre : &lt;strong&gt;Star Trek&lt;/strong&gt; (2009), &lt;strong&gt;Alien versus Predator : Requiem&lt;/strong&gt; (2008), &lt;strong&gt;Evan tout puissant&lt;/strong&gt; (2007)), vais-je ainsi livrer présentement le sus-nommé aux lions.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dante 01 relate l’arrivée d’un prisonnier inconnu (portant les traits d’un Lambert Wilson tout en muscles) dans une colonie pénitentiaire spatiale gravitant autour de la planète Dante. Les autres occupants de la prison, des meurtriers avérés ultra-dangereux, semblent être l’objet d’expérimentations obscures par un staff de scientifiques (dont la mimi Linh Dan-Pham, qui nous apparaît nue dans les premiers plans du film, ce qui reste une bonne idée pour appâter le chaland, mais qui restera sans suite, laissant le pauvre téléspectateur bien démuni). Ce mystérieux prisonnier, d’une parole pour ainsi dire aride -il prononcera 3 mots durant tout le film-, doit s’appeler peut-être Saint George, selon un de ses co-détenus, qui lui-même s’appelle Bouddha. Avant de me gratifier d’un &quot;&lt;i&gt;N’en jetez plus!&lt;/i&gt;&quot; dédaigneux, laissez moi rajouter Lazare, Perséphone, Raspoutine et Attila, autres personnages dont les positions sont si finement amenées. Dans le syncrétisme le plus total et décomplexé, Caro aligne sur cette structure de personnages un semblant d’histoire dont personne n’a rien à faire : les personnages, tous des psychopathes ou des malades en puissance (et ce, même du côté des scientifiques) n’attirent à aucun moment notre empathie, alors qu’ils sont sous le coup d’un virus quelconque. La solution au virus serait Saint George lui-même, mais on ne comprendra jamais pourquoi ni comment...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Esthétiquement, on reconnaît la patte de Caro et son obsession pour tous les dispositifs de communication (écrans, interphones, haut-parleurs filmés en gros plans, rappelant &lt;b&gt;Le Bunker de la dernière rafale&lt;/b&gt; (1981), court-métrage du duo Caro/Jeunet), ce qui donne par moment au film un côté installation d’art contemporain, plombant à souhait. De même, les personnages, écrasés par les cadres serrés qui les font tous ressembler à des monstres, sont les seuls moteurs de la caméra, ce qui laisse le décor -pourtant élégant- étriqué, et l’on éprouve jamais la sensation d’espace. Dans un film de science-fiction, c’est, comment dire, ballot.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dante 01 est ainsi un film trip qui m’en rappelle un autre, aussi &quot;réussi&quot;, &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/archive/2008/12/11/eden-log-2007.html&quot;&gt;Eden Log&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de Frank Vestiel ; quelle ne fût ma surprise quand, au détour du générique de fin de Dante 01, on croise ce nom en face du poste Assistant réalisateur ! La filiation est assurée, mais la maîtrise foirait déjà à l’origine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La fin restera, au même titre, dans les annales du n’importe quoi : incompréhensible et qui rend la construction du film (à base d’inscription ponctuelle : 1er cercle, 2e cercle, ...) incomplète : l’Enfer n’a-t-il pas 7 cercles ? Alors pourquoi s’arrêter au n°3 ? Ah, mais ça y est, j’ai peur de trop bien comprendre : Dante 01 était le premier film d’une trilogie, qui ne verra malheureusement pas le jour faute de succès... Je ne sais pas ce qu’il faut souhaiter à Marc Caro, car il a au moins eu le courage de faire financer un film de SF en France. Oui mais... un bon si possible ? Allez, je sais que ça existe, quelque part !&lt;/p&gt;
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            <name>Blopromptu</name>
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        <title>Abzalon</title>
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        <updated>2009-10-21T20:17:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-21T20:17:00+02:00</published>
        <summary>      Abzalon    est un roman de science fiction, un vrai. Allergiques,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/01/01/1022463219.jpg&quot; id=&quot;media-1987786&quot; alt=&quot;abzalon.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-1987786&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;Abzalon&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;est un roman de science fiction, un vrai. Allergiques, passez votre chemin. Curieux, ou adeptes, restez et lisez la suite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;i&gt;Abzalon&lt;/i&gt; est l'histoire d'une planète qui meure. C'est l'histoire de ses habitants, qui cherchent un moyen d'échapper à la mort. Et ce que font les hommes pour contrer leur destin n'est pas vraiment admirable. Guerres, trahison de pactes millénaires, annihilation de civilisations... Au nom de leur propre survie, ils ne s'épargnent rien.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Abzalon est aussi, et surtout, un détenu de la forteresse de Doeq. La planète étant surpeuplée, l'administrateur de la prison reçoit l'ordre de faire diminuer la population carcérale ; il organise alors l'auto-destruction de son contingent de prisonniers, en les privant d'espace et de nourriture. Bientôt il ne reste de place que pour les plus sauvages, les plus impitoyables d'entre eux. Abzalon survit, bien sûr : c'est un monstre, tant physiquement que psychologiquement. Mais cette élimination massive tend vers un but précis, un but qui emmènera Abzalon plus loin qu'il n'aurait pu l'imaginer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Pierre Bordage, qui a écrit entre autres &lt;i&gt;Les guerriers du silence&lt;/i&gt; (voir la critique &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique des guerriers du silence, Blog Impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/05/22/les-guerriers-du-silence.html&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;), démontre son talent, une fois de plus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;i&gt;Abzalon&lt;/i&gt; est un roman qui semble suivre une ligne droite mais qui se courbe, surprend et sinue tous les deux ou trois chapitres. Alors que l'on pense l'intrigue pliée, que l'ennui pointe le bout de son nez, l'histoire repart dans un sens inattendu, sans tambours ni trompettes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;J'ai aimé cette façon de surprendre sans brusquer. &lt;i&gt;Abzalon&lt;/i&gt; se termine sur une note d'espérance qui clôt bellement le récit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chez l'Atalante, 1998.&lt;/p&gt;
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        <title>Extrait Tempête de boulettes géantes</title>
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        <updated>2009-09-23T16:58:29+02:00</updated>
        <published>2009-09-23T16:58:29+02:00</published>
        <summary> Prenez le temps de regarder:  Extrait Tempête de boulettes géantes      Les...</summary>
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          &lt;p&gt;Prenez le temps de regarder: &lt;a href=&quot;http://actu-film.com/2009/09/extrait-tempete-de-boulettes-geantes.html&quot;&gt;Extrait Tempête de boulettes géantes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://i462.photobucket.com/albums/qq346/shemale2009/logo-2.gif&quot; alt=&quot;Extrait Tempête de boulettes géantes&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Les dentistes aimeraient surement voir que le monde subisse une Tempête de boulettes géantes pour de vrai:&lt;/p&gt;
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            <name>Chezfab</name>
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        <title>District 9, Neill Blomkamp</title>
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        <updated>2009-09-20T19:27:53+02:00</updated>
        <published>2009-09-20T19:27:53+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;   Le cinéma de science fiction ou d'anticipation avait, ces...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://chezfab.hautetfort.com/media/00/00/436129082.jpg&quot; id=&quot;media-1990279&quot; alt=&quot;district_9_22.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le cinéma de science fiction ou d'anticipation avait, ces dernières années, un peu perdu de sa capacité à offrir une allégorie de nos modes de vies, pour mieux les critiquer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;District 9 offre cette opportunité et le fait avec brio. Aujourd'hui, nous savons que le nombre de réfugiés (climatiques, liés aux guerres, etc...) va croissant et que la question de leur accueil est soulevée. Dans District 9, le réalisateur transpose nos peurs et nos fantasmes sur les extra-terrestres.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un vaisseau inter-galactique s'est d'un coup figé au dessus de Jonaesbourg, en Afrique du Sud (lieu symbolique s'il en est). Après plusieurs semaines, les humains découvrent qu'il est habité par des formes de vies proches de l'insectoïde. Et surtout qu'il y a des armes à bord. Et bien sur, dans un élan sans limites, l'hospitalité est offerte dans... des camps ! Des camps de réfugiés qui deviennent vite des camps de concentration.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La gestion de tout cela est laissée à une multinationale de ... l'armement, qui n'a qu'un but : trouver comment fonctionnent les armes non humaines.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà pour le fond. C'est une histoire traitée avec intelligence, force (et parfois humour). Les travers de l'être humain y sont disséqués avec finesse, même si le film laisse finalement peu d'instant de répis, pour notre plus grande joie. Surtout que le jeu des acteurs est tout simplement parfait.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réalisation caméra à l'épaule et le style témoignage terminent d'installer le fantastique au sein de notre univers réel.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vraiment un très grand film de SF que je ne peux que vous encourager à aller voir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;340&quot; width=&quot;440&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/mARnTHlGzMw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/mARnTHlGzMw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Pandorum Affiche Internationale</title>
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        <updated>2009-09-20T06:25:21+02:00</updated>
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          &lt;p&gt;Prenez le temps de regarder: &lt;a href=&quot;http://actu-film.com/2009/09/pandorum-affiche-internationale.html&quot;&gt;Pandorum Affiche Internationale&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://i462.photobucket.com/albums/qq346/shemale2009/logo-2.gif&quot; alt=&quot;Pandorum Affiche Internationale&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Cette dernière affiche Pandorum est sombre et déprimante:&lt;/p&gt;
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            <name>frany ou bilbi c'est selon...</name>
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        <title>District 9</title>
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        <updated>2009-09-18T18:31:00+02:00</updated>
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        <content type="html" xml:base="http://livresetc.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;La bande-annonce de ce film&amp;nbsp;m'avait particulièrement plu : je n'ai pas été déçue !!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;allocine_blog&quot; style=&quot;width: 221px; height: 175px;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18908099&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;100%&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;opaque&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18908099&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=143026.html&quot; style=&quot;font-size:10px;font-family:Arial;&quot;&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Je dois dire que le doublage peut surprendre.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Mais c'est censé être un documentaire sur les événements qui viennent de se passer. Ce sont des témoins qui parlent, d'où cette façon de parler &quot;pas naturelle&quot;...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vous mets la V.O. pour faire bonne mesure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;allocine_blog&quot; style=&quot;width: 221px; height: 175px;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18908098&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;100%&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;opaque&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18908098&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=143026.html&quot; style=&quot;font-size:10px;font-family:Arial;&quot;&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est entre la série V (pour le vaisseau-mère) et les Gremlins (pour les extra-terrestres)... Y'a même du film d'horreur dans District 9, de la politique, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bref. Y'a de tout !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a vingt ans (en 1982), apparaissait au-dessus de Johannesburg, un vaisseau extra-terrestre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les extraterrestres vont être&amp;nbsp;concentrés dans le District 9 qui, au fil des années,&amp;nbsp;va devenir un véritable bidonville.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le film se passe en 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Terriens en ont assez de la compagnie des extraterrestres et la bonne administration terrienne va leur signifier leur expulsion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et oui, les petits hommes verts (bon, en l'occurrence, ils ne sont pas verts...) se voient obligés de déménager à deux cents kilomètres de là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est accompagné de soldats que Wikus van der Merwe se rend au District 9...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;A partir de là, je ne peux rien vous dire, si ce n'est que ce film&amp;nbsp;vaut le détour !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>”Il y a plus d'une façon de brûler un livre ”</title>
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        <updated>2009-09-17T09:30:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-17T09:30:00+02:00</published>
        <summary>  La science-fiction est un genre que je connais peu mais les rares lectures...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://theshoparoundthecorner.hautetfort.com/media/00/02/759664583.jpg&quot; id=&quot;media-1983443&quot; alt=&quot;207041573208lzzzzzzz.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1983443&quot; /&gt;La science-fiction est un genre que je connais peu mais les rares lectures ont toujours apporté une réflexion profonde à laquelle je ne m'attendais pas. J'ai donc demandé conseil à une experte : &lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leslecturesdecachou.over-blog.com/&quot;&gt;Cachou&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; m'a donné différents titres et j'ai retenu &lt;b&gt;Fahreinheit 451&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;Ray Bradbury&lt;/b&gt; (Folio SF).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il m'est assez difficile de donner un avis détaillé sur ce livre que j'ai pourtant beaucoup aimé tant l'intrigue et les différents thèmes abordés en font &lt;b&gt;un petit bijou à part&lt;/b&gt;. Le monde de Montag est dominé par la pensée unique, toute forme de culture est alors réprimée. On y brûle les livres pour ce qu'ils pourraient apporter : la pensée, la réflexion, le libre arbitre. Ray Bradbury a imaginé une société où les pompiers allument les feux, ne portent plus secours et détruisent. L'image est très forte et nous plonge dans un futur apocalyptique où les présentateurs tv sont devenus des membres de notre famille. Vous ne regardez plus vos técrans de la même façon ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai été destabilisé par certains détails, j'ai passé (&lt;i&gt;malheureusement&lt;/i&gt;) une bonne partie de ma lecture à lutter contre cette maudite pensée qui m'a empêchée de totalement entrer dans cet univers : ce futur ne pouvait réellement &lt;i&gt;exister&lt;/i&gt; , j'avais du mal à l'envisager. J'accepte pourtant les sorcières et autres vampires mais j'ai mal à appréhender cette société et ces codes, sortis de l'imagination de l'auteur. Le comble pour une lectrice ! La création est l'essence même de toute histoire et je bute dessus parce que je suis trop cartésienne ! Inutile de vous dire que j'ai bien fait de persister contre cette tendance naturelle tant la réflexion de Bradbury est riche et intéressante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Mon conseil sera alors archi-simple :&lt;/b&gt; &lt;b&gt;n'hésitez pas à lire ce roman. Réfléchissez avec Montag et Bradbury. Partagez vos lectures, c'est encore le meilleur moyen de les protéger !&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Pandorum affiche du film</title>
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        <updated>2009-09-11T07:12:38+02:00</updated>
        <published>2009-09-11T07:12:38+02:00</published>
        <summary> Prenez le temps de regarder:  Pandorum affiche du film      Encore une autre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://actucine.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Prenez le temps de regarder: &lt;a href=&quot;http://actu-film.com/2009/09/pandorum-affiche-du-film.html&quot;&gt;Pandorum affiche du film&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://i462.photobucket.com/albums/qq346/shemale2009/logo-2.gif&quot; alt=&quot;Pandorum affiche du film&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Encore une autre affiche internationale de Pandorum de Christian Alvart:&lt;/p&gt;
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        <title>Geante Rouge n° 15</title>
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        <updated>2009-09-01T22:04:02+02:00</updated>
        <published>2009-09-01T22:04:02+02:00</published>
        <summary>   Le numéro 15 de   Géante Rouge   vient de paraître. Il s'agit d'un numéro...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/1904524851.jpg&quot; id=&quot;media-1956481&quot; alt=&quot;geante rouge logo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le numéro 15 de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Géante Rouge&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; vient de paraître. Il s'agit d'un numéro un peu spécial à la fois numéro souvenir pour les participants à la &lt;b&gt;36e convention nationale française de science-fiction&lt;/b&gt; qui s'est tenue à Bellaing (Nord) du 20 au 23 août 2009 et numéro faisant partie de l'abonnement &quot;normal&quot;. &lt;b&gt;Au sommaire&lt;/b&gt;, le programme du la convention, la présentation des participants et des invités, l'organisation, quelques pages sur la SF arabe et plusieurs nouvelles ayant pour thème commun la terraformation. Comme toujours avec ce fanzine &lt;b&gt;un numéro de fort bon niveau&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;On peut se procurer les numéros parus ou s'abonner sur le site de &lt;a href=&quot;http://page-sf.monsite.orange.fr/page1.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Géante Rouge&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/02/00/151073759.jpg&quot; id=&quot;media-1956487&quot; alt=&quot;geante rouge 15.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Chinchilla</name>
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        <title>Take my love, take my land, take me where I cannot stand</title>
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        <updated>2009-08-31T10:38:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-31T10:38:00+02:00</published>
        <summary>  I don't care, I'm still free     You can't take the sky from me    Sauf que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://celtictwilight.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;I don't care, I'm still free&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;You can't take the sky from me&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sauf que Mr Chinchilla s'évertue à dire &lt;i&gt;Take my hand&lt;/i&gt; à la place de &lt;i&gt;Take my land&lt;/i&gt;. J'vous jure, les mecs.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/01/580691991.jpg&quot; id=&quot;media-1948445&quot; alt=&quot;firefly.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948445&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Enfin bref, c'est en voyant Summer Glau se faire draguer dans un train par la bande de &quot;tombeurs&quot; de &lt;i&gt;The Big Bang theory&lt;/i&gt; que je me suis souvenue que je voulais voir cette série. Mon esprit torturé n'emprunte pas toujours les chemins les plus courts et il dispose d'une logique, euh particulière disons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Firefly&lt;/i&gt;, c'est une série d'une seule saison qui n'a pas su trouver son public parce que diffusée un peu n'importe comment par la Fox, même qu'après il y a eu un film appelé &lt;i&gt;Serenity&lt;/i&gt;. Aux manettes, Josh Whedon, le papa de &lt;i&gt;Buffy&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors, de quoi ça cause ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eh bien on suit les aventures de l'équipage du vaisseau Serenity, prêt à accepter n'importe quel boulot plus ou moins légal pour survivre. En effet, depuis la guerre civile et la victoire de &lt;s&gt;l'Empire&lt;/s&gt; l'Alliance, c'est pas rose tout les jours pour les rebels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/02/560032126.jpg&quot; id=&quot;media-1948433&quot; alt=&quot;Mal.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948433&quot; /&gt;Malcolm Reynolds, ancien militaire du côté des gentils, s'est reconverti en capitaine du Serenity. (Hey, mais c'est le mari de Katherine de &lt;i&gt;Desperate Housewives&lt;/i&gt; !)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/01/1274886083.jpg&quot; id=&quot;media-1948434&quot; alt=&quot;Zoe.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948434&quot; /&gt;A ses côté, Zoé, son ancienne camarade au temps de la guerre. Amazone impitoyable, on n'a pas trop envie de l'avoir comme ennemie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/00/868636836.jpg&quot; id=&quot;media-1948435&quot; alt=&quot;wash.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948435&quot; /&gt;Wash, le pilote, accessoirement mari de Zoé. Alan Tudik !!! Il est trop choupi et il me fait rire (surtout dans &lt;i&gt;Death at a funeral&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/01/1909206242.jpg&quot; id=&quot;media-1948437&quot; alt=&quot;kaylee.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948437&quot; /&gt;Kaylee, un peu nunuche mais excellente mécanicienne, l'association girly et cambouis dans toute sa splendeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/00/794974296.jpg&quot; id=&quot;media-1948438&quot; alt=&quot;jayne.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948438&quot; /&gt;Jayne, mercenaire détestable mais qui me fait bien rire avec son côté bucheron. L'épisode où il propose d'échanger une fille contre son arme favorite était vraiment très drôle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/02/216485898.jpg&quot; id=&quot;media-1948439&quot; alt=&quot;shepherd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948439&quot; /&gt;Shepherd, homme d'église dont on découvre petit à petit qu'il n'a pas du faire ça toute sa vie et a sûrement bossé pour l'Alliance à une époque mais ça reste des suppositions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/01/443203768.jpg&quot; id=&quot;media-1948447&quot; alt=&quot;inara.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948447&quot; /&gt;Inara, une courtisane façon XXVIe siècle, élégante, distinguée, pas comme le reste de l'équipage donc, auquel elle apporte une certaine respectabilité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Dr Simon Tam et sa petite sœur, River, poursuivie par de mystérieux hommes aux gants mapa bleus peu avenants qui ont fait des expériences sur la petite parce qu'elle est super intelligente, ce qui l'a rendue un peu déphasée, la pauvre.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/01/177015731.jpg&quot; id=&quot;media-1948449&quot; alt=&quot;Simon River.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948449&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;Autant le dire tout de suite, &lt;i&gt;Firefly&lt;/i&gt; n'est pas un space opera classique, mais plutôt un space western spaghetti (si ça existe), ce qui a de quoi déconcerter au début, à commencer par le générique façon musique country. En effet, contrairement à &lt;i&gt;BSG&lt;/i&gt; auquel j'ai tout de suite accroché, il m'a fallu un peu plus de temps pour apprécier &lt;i&gt;Firefly&lt;/i&gt;. Mais la magie a opéré et j'ai vite été accro. Il fallait nous voir avec Mr Chinchilla chanter le générique devant notre écran, grand moment de classe internationale comme vous vous en doutez...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les personnages sont tous très différents et pourtant, on s'attache à chacun d'eux, même à Jayne le bourrin de service, parce qu'ils ne sont pas des caricatures sur pattes mais bien des êtres complexes derrière la première impression qu'on peut avoir d'eux. J'ai beaucoup aimé l'épisode avec les flashbacks où on découvre comment chaque membre de l'équipage a été recruté On voit vraiment que c'est un peu des bras cassés chacun dans leur coin mais ensemble, ils forment une super équipe. Le personnage de Wash me fait vraiment rire et j'adore le couple qu'il forme avec Zoé, deux personnages que tout semble opposer et qui se retrouve au final très complémentaires.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/00/01/1788934306.jpg&quot; id=&quot;media-1948450&quot; alt=&quot;zoe wash.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948450&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Les deux premiers épisodes ne m'ont pas convaincue plus que ça, mais à partir de troisième, j'ai commencé à bien aimer et le sublime &lt;i&gt;Out of Gas&lt;/i&gt; a fini de me convaincre. L'alliance des univers SF et Western qui m'avait moyennement plu au début se révèle vite payante. Le côté road movie de l'espace est vraiment génial et l'humour est omniprésent. Chaque épisode a une atmosphère particulière et la série revisite à sa sauce différents genres cinématographiques pour le plus grand plaisir du spectateur. Le rythme est plus tranquillou que ce qu'on voit généralement en SF, mais ça donne un certain charme à la série, même s'il faut un temps d'adaptation. Ca permet en tout cas de découvrir les personnages dans leur intimité et de mieux comprendre leurs relations, donc de vraiment s'attacher à eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, une belle découverte, le seul bémol étant le nombre limité d'épisode et l'absence de réponses à plein de questions, ce qui est vraiment très frustrant. Mais bon, ça donne un côté tranche de vie du vaisseau, photo prise sur le vif, comme si on s'était incrusté chez eux quelques temps mais ça s'arrête là.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/01/1283356537.jpg&quot; id=&quot;media-1948452&quot; alt=&quot;Serenity.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1948452&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;J'ai également vu le film &lt;i&gt;Serenity&lt;/i&gt;, qui me paraît un peu en dessous de la série. Certaines scènes sont vraiment impressionnantes mais je trouve l'humour et le second degré moins présents et l'histoire se focalise trop sur River alors que moi je voulais savoir d'où sortent les hommes aux gants mapa bleus et ce que faisait Shepherd dans sa vie d'avant. Bref, le film ne m'a pas apporté les réponses que je voulais et je reste toujours sur ma faim.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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            <name>Chinchilla</name>
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        <title>Battlestar Galactica</title>
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        <updated>2009-08-22T09:00:00+02:00</updated>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/01/1109728531.jpg&quot; id=&quot;media-1936451&quot; alt=&quot;battlestar_galactica.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Merci KittKat de m'avoir prêté tes DVDs !!! Je n'ai vu que le pilote et la saison 1 mais je suis d'ors et déjà fan absolue de cette série et j'ai hâte de découvrir la suite !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Battlestar galactica&lt;/i&gt; est une série de SF qui oppose les humains aux vilains méchants Cylons, des robots métalliques tout pas beaux surnommées toasters,&amp;nbsp; crés par l'homme et qui se sont rebellés contre leur créateur. La chose se corsant quand on découvre que certains Cylons ont une apparence humaine. Et ça devient encore plus compliqué quand les Cylons humanoïdes ont des sentiments humains. Bref, on a de plus en plus de mal à savoir qui sont les méchants et qui sont les gentils, et ça, ça me plait !&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/01/897555176.jpg&quot; id=&quot;media-1936460&quot; alt=&quot;cylon-centurion.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le pilote, qui dure presque trois heures mais vaut vraiment le coup, peut se regarder comme un film indépendant de la série. On y voit l'attaque des Cylons et comment les survivants s'organisent dans les quelques vaisseaux spatiaux rescapés en une flotte hétéroclite, dont le Battlestar Galactica, seul vaisseau militaire qui n'a pas été détruit par les Cylons. Le Galactica était le plus ancien vaisseau de la flotte et allait être transformée en musée quand l'attaque a eu lieu, ce qui explique le côté un peu old school de la déco et de la technologie. Ca donne une esthétique assez différente de ce qu'on est habitué à voir en SF actuelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La série suit donc les aventure des humains survivant à la recherche de la terre. Car avant de se retrouver pourchassés dans l'espace, les humains vivaient sur des planètes colonies et leur religion, celle des dieux de Kobol (basée sur la mythologie grecque) parlait d'une planète mythologique d'où était originaire l'espèce humaine. D'ailleurs leurs écritures saintes parlent de la catastrophe et d'un leader qui mènerait les survivants à la Terre. Tout ce petit monde part donc à la recherche de cette planète perdue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En chemins, les personnages devront faire face aux Cylons bien sûr, mais aussi à des problèmes de ravitaillement, à des luttes pour le pouvoir, des mutineries et bien d'autres événements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La BO est géniale et les acteurs sont tous à la hauteur. Petite présentation des personnages principaux :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/00/00/1024274902.jpg&quot; id=&quot;media-1936454&quot; alt=&quot;adama.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le commandant Adama, vieux loup &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;de mer&lt;/span&gt; de l'espace, capitaine du Galactica, taciturne mais avec un bon fond.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/00/1348867141.jpg&quot; id=&quot;media-1936455&quot; alt=&quot;Lee Adama.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Son fil, Lee &quot;Apollo&quot; Adama, pilote d'élite qui a des problèmes relationnels avec son paternel (forcément, on est dans une série américaine).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/01/1137003740.jpg&quot; id=&quot;media-1936456&quot; alt=&quot;Roslin.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Laura Roslin, ministre de l'éducation, elle se retrouve présidente car seule survivante du gouvernement, ce qui fait d'elle le leader de l'humanité, rien que ça.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/00/02/869419027.jpg&quot; id=&quot;media-1936457&quot; alt=&quot;starbuck.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Kara « Starbuck » Thrace, pilote tête brûlée garçon manqué à qui ont fait appel pour les missions difficiles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/00/01/1112329960.jpg&quot; id=&quot;media-1936458&quot; alt=&quot;Gaius.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Gaius Baltar, scientifique à l'accent so british un peu à l'ouest puisque son ex qui était en fait une Cylon lui tient compagnie, mais il est le seul à la voir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais que Gaius fait chavirer certaines mais moi, je me souviens surtout que l'acteur en question à joué le rôle de l'ami gay de Bridget Jones. Si,si, vous savez &quot;Tom, who only wrote one hit record then retired because he found that one record was quite enough to get him laid for the whole of the Nineties&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aime beaucoup cette série car au delà de l'aspect space opera, elle ne donne pas dans le manichéisme, les bons d'un côté, les méchants de l'autre. Elle aborde aussi des aspects comme la difficulté de maintenir une démocratie dans un tel contexte, et les luttes de pouvoir, bien humaines et proche de ce que nous connaissons, l'influence des croyances religieuses, le rôle de l'armée face au gouvernement en cas de menace, les sentiments qui font de nous des êtres humain...Tout ça pour dire que &lt;i&gt;Battlestar Galactica&lt;/i&gt; est vraiment une très bonne série, qui ne séduira pas que les fans de SF et qui va bien au-delà de simple batailles dans l'espace (même si celles-ci sont effectivement très bien tournées).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/00/00/654579693.jpg&quot; id=&quot;media-1936459&quot; alt=&quot;Cylon.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>CékoilaSF</title>
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        <updated>2009-08-16T12:37:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-16T12:37:00+02:00</published>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:PunctuationKerning /&gt; &lt;w:ValidateAgainstSchemas /&gt; &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt; &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt; &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;w:DontGrowAutofit /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState=&quot;false&quot; LatentStyleCount=&quot;156&quot;&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt; &lt;span class=&quot;mceItemObject&quot;   classid=&quot;clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D&quot; id=ieooui&gt; &lt;/span&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!   st1:*{behavior:url(#ieooui) }  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt; &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;         mso-ansi-language:#0400;         mso-fareast-language:#0400;         mso-bidi-language:#0400;}  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState=&quot;false&quot; LatentStyleCount=&quot;156&quot;&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !mso]&gt; &lt;span class=&quot;mceItemObject&quot;   classid=&quot;clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D&quot; id=ieooui&gt; &lt;/span&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!   st1:*{behavior:url(#ieooui) }  --&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;         mso-ansi-language:#0400;         mso-fareast-language:#0400;         mso-bidi-language:#0400;}  --&gt;&lt;!--[endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 20pt;&quot;&gt;Petite mise au point sur les romans de l’imaginaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;i&gt;(téléchargez &lt;a href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/00/00/1287158766.pdf&quot; id=&quot;media-1990426&quot; name=&quot;media-1990426&quot;&gt;&lt;span&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; la version PDF)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;D&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;es tas de gens disent ne pas aimer les littératures de l'imaginaire. Quand on demande pourquoi, les réponses évoquent souvent des films ou des séries télé. Au mieux, ils parlent d’un essai de lecture qui a déplu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un essai. Une œuvre. Qui appartient à un genre très précis. On admettra que c’est un peu court, pour se détourner de tout un pan de la littérature…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Alors, pour encourager ceux qui auraient envie de comprendre et de découvrir ce qu’on appelle (à tort) la SF, voici un petit guide.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Par souci de lisibilité, la liste des genres n’est pas exhaustive. Elle se concentre sur les plus grands courants littéraires. Sinon, il y aurait de quoi faire un bouquin… Et cela a déjà été fait ! (&lt;i&gt;cf.&lt;/i&gt; la bibliographie en bas de page)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Définition&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le terme «&amp;nbsp;littératures de l'imaginaire&amp;nbsp;» désigne les œuvres de fiction dont le récit ne décrit pas un univers réaliste.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ce qui rassemble énormément d’ouvrages, finalement…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/02/01/203349467.jpg&quot; id=&quot;media-1927466&quot; alt=&quot;peinture_imaginaire.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927466&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Méthode&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette typologie est basée&amp;nbsp;sur :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;les lectures d’œuvres (beaucoup, beaucoup de romans lus… je ne les ai pas comptés)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;les informations glanées dans des ouvrages spécialisés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;les stages suivis – et oui, il existe des formations aux littératures de l’imaginaire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sommaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;!--[if supportFields]&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt; font-family:Verdana;mso-bidi-font-family:Arial&quot; mce_style=&quot;font-size:10.0pt; font-family:Verdana;mso-bidi-font-family:Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-element:field-begin&quot; mce_style=&quot;mso-element:field-begin&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun:yes&quot; mce_style=&quot;mso-spacerun:yes&quot;&gt; &lt;/span&gt;TOC o &amp;quot;1-3&amp;quot; h z u &lt;span style=&quot;mso-element:field-separator&quot; 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font-family: Verdana;&quot;&gt;3 - L'uchronie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;4 - La fantasy.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;5 - Le roman fantastique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;6 - Le roman d’épouvante&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Bibliographie sélective :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;- Des livres&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;- Des sites web&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if supportFields]&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;font-family:Verdana; mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;mso-bidi-font-family:Arial; mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:FR;mso-bidi-language:AR-SA&quot; mce_style=&quot;font-size:10.0pt;font-family:Verdana; mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;mso-bidi-font-family:Arial; mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:FR;mso-bidi-language:AR-SA&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-element:field-end&quot; mce_style=&quot;mso-element:field-end&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span class=&quot;MsoHyperlink&quot;&gt;&lt;!--[if supportFields]&gt;&lt;span style=&quot;color:windowtext;display:none;mso-hide:screen;text-decoration:none; text-underline:none&quot; mce_style=&quot;color:windowtext;display:none;mso-hide:screen;text-decoration:none; 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des genres littéraires qui n'en sont pas. La vraie SF&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;comprend plusieurs sous-genres, tous liés d'une façon ou d'une autre au rapport entre l'homme et la science, la conquête de l’espace ou la technologie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/00/00/592426545.jpg&quot; id=&quot;media-1927345&quot; alt=&quot;neuromancer_dessins_de_production_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927345&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 71.4pt; text-align: justify; text-indent: -36pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;1-1&lt;/span&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;La &lt;b&gt;hard science fiction&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(science fiction dure), encore appelée &lt;i&gt;hard science&lt;/i&gt;. En hard science, les technologies décrites dans le récit sont en harmonie avec l'état des connaissances scientifiques au moment où l'auteur rédige son œuvre. C'est donc une forme de littérature d'anticipation (voir plus loin) attachée aux développements de la science.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Tout l’intérêt de la hard science est dans sa plausibilité scientifique et politique. Sa difficulté réside dans la cohérence et la précision des détails techniques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La hard science est parfois indigeste, car détaillée à l'extrême, mais elle est aussi impressionnante de véracité - il suffit de relire les ouvrages de Jules Verne pour se convaincre de ses capacités visionnaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Avec sa trilogie &lt;i&gt;Mars la rouge&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Mars la verte&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Mars la bleue&lt;/i&gt;, Kim Stanley Robinson est l'un des auteurs les plus marquants du genre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/00/00/184420819.jpg&quot; id=&quot;media-1927341&quot; alt=&quot;mars_rouge.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927341&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;1-2 Le &lt;b&gt;cyberpunk&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;est né au début des années 1980, avec le mouvement punk&amp;nbsp;: &lt;i&gt;no future&lt;/i&gt;. C’est un genre dystopique (le contraire de l’utopie), où le monde décrit est très sombre. Le récit se déroule la plupart du temps sur Terre, dans un futur proche, où l’informatique et la cybernétique dominent notre société.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le cyberpunk est un peu le roman noir de la science-fiction, avec parfois des antihéros cyniques et pessimistes. Ce n’est pas toujours le cas, mais la dystopie est toujours présente : elle décrit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;un monde bien souvent lugubre, mécanique et sans âme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. Ces ouvrages sont devenus de grands classiques de la littérature&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Ubik&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, Philip K. Dick&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;1984,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; George Orwell&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Le meilleur des mondes&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, Aldous Huxley&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/02/00/1724445913.jpg&quot; id=&quot;media-1927349&quot; alt=&quot;Le-Meilleur-des-mondes.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927349&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 35.4pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;1-3 Le &lt;b&gt;space opera&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(opéra de l'espace) s’est développé dans les années 20 aux Etats-Unis. Il met en scène des histoires se déroulant dans l'espace interstellaire. Le space opera donne souvent prétexte à des batailles homériques, ainsi qu’à des rencontres avec les intelligences extra-terrestres les plus inventives. C’est à ce genre qu’on doit la fameuse &lt;i&gt;La Guerre&lt;/i&gt; &lt;i&gt;des étoiles&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Né dans les &lt;i&gt;pulps&lt;/i&gt;, ces magazines populaires américains, le space opera a longtemps souffert d'une réputation de médiocrité. Il a pourtant évolué, pour devenir un terrain d’expérimentation permettant de mener une réflexion sur le devenir de l’humanité à très grande échelle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le premier à avoir donné ses lettres de noblesse à ce genre est Isaac Asimov, dans les années 50, avec le cycle de &lt;i&gt;Fondation&lt;/i&gt;, suivi avec génie par Frank Herbert et sa saga inachevée - mais ô combien riche - de &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique littéraire de Dune&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/03/19/dune.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Dune&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quelques œuvres de space opera&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;La saga &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de Honor Harrington&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/03/24/mission-basilic-honor-harrington-tome-1.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Honor Harrington&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, de David Weber&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique des guerriers du silence&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/05/22/les-guerriers-du-silence.html&quot;&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Les guerriers du silence&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, de Pierre Bordage&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de Warchild, dans Impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/09/24/warchild.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Warchild&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, de Karin Lowachee&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 70.8pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En bande dessinée&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Aquablue&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, de Cailleteau et Vatine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Aldébaran&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, de Léo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 106.8pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Lanfeust des étoiles&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, d’Arleston et Tarquin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/00/01/575672205.jpg&quot; id=&quot;media-1927353&quot; alt=&quot;space_opera.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927353&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Nous quittons maintenant les rivages de la science-fiction pour naviguer vers les autres horizons des littératures de l'imaginaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;2 - Le roman d’&lt;b&gt;anticipation&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;est le genre de littérature de l'imaginaire le mieux connu (et reconnu). En se basant sur l’extrapolation des particularités du présent, les auteurs développent une vision « réaliste » de l’avenir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les romans d’anticipation sont le fruit d’une observation et d’une réflexion approfondie de l’auteur, utiles pour mettre en garde le lecteur contre de possibles dérives sociales ou politiques. En cela, ils sont proches du cyberpunk. Mais bien que la science puisse entrer dans le sujet du récit, elle n’en est pas le principal moteur. C’est bien l’analyse sociologique qui prime.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A lire, entre autres&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul style=&quot;margin-top: 0cm;&quot; type=&quot;disc&quot;&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Les fils de l’homme&lt;/i&gt; de P.D. James,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Demain les chiens&lt;/i&gt; de Clifford D. Simak&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique des hommes protégés, blog impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/03/30/livres-a-commenter.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Les hommes protégés&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, de Robert Merle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Un animal doué de raison&lt;/i&gt;, de Robert Merle itou&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Fahrenheit 451&lt;/i&gt;, de Ray Bradbury&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Demain, une oasis&lt;/i&gt; d’Ayerdhal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les nombreuses nouvelles sur les robots, d'Isaac Asimov&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/01/02/1436998062.jpg&quot; id=&quot;media-1927361&quot; alt=&quot;robots.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927361&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;3 - L'&lt;b&gt;uchronie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;est un peu le pendant de l’anticipation. Le récit pose le principe suivant&amp;nbsp;: que se serait-il passé si…&amp;nbsp;? L’uchronie réécrit l’Histoire en partant d’un point du passé et en explorant ce que l’histoire aurait pu être si une altération s’était produite. Elle a l’avantage de n’être pas vue par les habitués de la Littérature (avec la majuscule) comme de la &quot;Science-Fiction&quot;&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. C'est aussi une réflexion pertinente sur l'Histoire et l'influence que chacun a sur elle.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le premier écrivain connu à avoir écrit de l’uchronie est… Tite-Live, qui, dans son &lt;i&gt;Histoire de Rome&lt;/i&gt;, imagine Alexandre le Grand lançant sa conquête vers l’Ouest, et non vers l’Est.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quelques titres d’uchronie&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 105.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Le complot contre l’Amérique&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, de Philip Roth&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 105.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de Cryptonomicon&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/08/04/crytonomicon.html&quot;&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Cryptonomicon&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, de Neal Stephenson&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 105.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;· &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;La part de l’autre,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; d'Eric-Emmanuel Schmitt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/01/02/1146190154.gif&quot; id=&quot;media-1927383&quot; alt=&quot;Uchronie.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927383&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;4 - La &lt;b&gt;fantasy&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(ou &lt;i&gt;fantasie&lt;/i&gt; en bon français, selon le JO du 23 décembre 2007) naît au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Elle est inspirée du «&amp;nbsp;merveilleux&amp;nbsp;», ces contes de Grimm ou de Perrault qui ont bercé notre enfance. La fantasy se popularise dans les années 1950 avec J.R.R. Tolkien et son œuvre monumentale du &lt;i&gt;Seigneur des anneaux&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans ce genre, le monde décrit par l’auteur est entièrement né de son imagination. Il obéit à des règles propres, sans aucune volonté de réalisme. La magie y est la plupart du temps présente, au contraire de la technologie. C'est dans ce genre que les trolls, elfes, dragons et autres nains apparaissent (bien que pas de façon systématique). La fantasy emprunte des voies variées et pléthoriques, mais elle est bien souvent inspiré du modèle médiéval et des légendes nordiques. On l'appelle alors l'&lt;i&gt;héroic-fantasy&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Avec la profusion de jeux vidéo et de films, on a tendance à oublier les œuvres littéraires. C’est pourtant un genre très en vogue depuis une dizaine d’année, qui touche un public bien plus large que la science-fiction. Il ne rebute pas les allergiques aux technologies, tout en développant des fresques romanesques de grande ampleur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quelques œuvres de fantasy&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul style=&quot;margin-top: 0cm;&quot; type=&quot;disc&quot;&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Anne McCaffrey avec son « &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique du vol du dragon&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/04/17/le-vol-du-dragon-la-ballade-de-pern.html&quot;&gt;cycle de Pern&lt;/a&gt; » (qui flirte parfois avec la science-fiction)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;L’assassin royal&lt;/i&gt; de Robin Hobb,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;David Eddings et sa &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;Critique de la Belgariade dans Impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/06/08/la-belgariade.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Belgariade&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;la foisonnante &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de l'arcane des épées&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/06/01/l-arcane-des-epees.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Arcane&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de l'arcane des épées&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/06/01/l-arcane-des-epees.html&quot;&gt;&lt;i&gt;des épées&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Tadd Williams&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de Phénix sur Impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/08/26/phenix.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Phénix&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Bernard Simonay (à la limite de l'anticipation)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le cycle de &lt;i&gt;l’&lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;Critique du 3e tome de &amp;quot;L'héritage&amp;quot; sur Impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/08/21/brisingr.html&quot;&gt;Héritage&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de Christopher Paolini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Les Annales du disque-monde&lt;/i&gt; de Terry Pratchett, une version humour trash de la fantasy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En bande-dessinée&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul style=&quot;margin-top: 0cm;&quot; type=&quot;disc&quot;&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;La quête de l’oiseau du temps&lt;/i&gt;, de Le Tendre et Loisel (un précurseur en la matière)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Lanfeust de Troy&lt;/i&gt;, d’Arleston et Tarquin (et oui… alors que &lt;i&gt;Lanfeust des étoiles&lt;/i&gt; est du space opera&amp;nbsp;!)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/01/00/599998024.jpg&quot; id=&quot;media-1927391&quot; alt=&quot;Art Fantasy.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927391&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;5 - Le roman &lt;b&gt;fantastique&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;se construit autour d’une société humaine banale, dans laquelle interviennent des éléments inexplicables : passages dans une autre dimension, apparitions d’extra-terrestres, de vampires, de loups-garous, usage de magie, existence de mutants ou de superpouvoirs, etc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’intrusion du surnaturel se fait dans un cadre réaliste. Des faits inexpliqués apparaissent dans un contexte connu du lecteur. Il s’agit de le pimenter le monde qui nous entoure d’éléments permettant le rêve et l’évasion. Contrairement à la science-fiction, ces éléments fantastiques restent inexpliqués.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quelques titres&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de l'heure du loup&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/02/19/la-pire-pub-qu-on-puisse-faire-a-un-livre.html&quot;&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;L’heure du loup&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de Robert McCammon,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;i&gt;Le portrait de Dorian Gray&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; d’Oscar Wilde,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;J.K. Rowling et son fabuleux petit sorcier anglais, &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;critique de Harry Potter&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/archive/2009/04/21/harry-potter.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Harry Potter&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/00/02/1423541923.jpg&quot; id=&quot;media-1927415&quot; alt=&quot;PortraitOfDorianGray.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927415&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;6 - Le roman d’&lt;b&gt;épouvante&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;s’est fait un nom à part entière avec le &lt;i&gt;Frankenstein&lt;/i&gt; de Mary Shelley. Le but avoué est de provoquer cauchemars, frissons d’angoisse et sueurs froides, en partant de situation proches du roman fantastique. On parle aussi de romans gothiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les ressorts de l’horreur ont évolué au fil des générations&amp;nbsp;: des vampires et fantômes, nous sommes passés à des astuces plus psychologiques. Aujourd’hui, il suffit au maître de l’épouvante contemporain, Stephen King, de jouer sur les pulsions incontrôlées de ses protagonistes pour créer ses si célèbres climats de terreur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quelques titres&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul style=&quot;margin-top: 0cm;&quot; type=&quot;disc&quot;&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Dracula&lt;/i&gt;, de Bram Stoker&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;les nouvelles d’Edgard Allan Poe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Shining&lt;/i&gt;, de Stephen king&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impromptu.hautetfort.com/media/02/00/128316136.jpg&quot; id=&quot;media-1927532&quot; alt=&quot;horreur2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1927532&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Voilà. C'est fini.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Je souhaitais expliquer que la littérature de l'imaginaire est un vecteur de réflexion sur l'Homme. Pas les machines, l'espace ou les extraterrestres. Non, c'est l'humain qui importe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;D'autre part, dans les romans de l'imaginaire, le contenu de l'histoire est aussi important que la forme littéraire qui l'exprime. Actuellement, on récompense les auteurs &quot;de style&quot;, sans vraiment se soucier de ce qu'ils racontent. Je trouve cela dommage : fond et forme, style et contenu ne sont pas incompatibles ; au contraire, ils se complètent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Si vous pensiez ne pas aimer ce genre, j'espère au moins avoir éveillé votre curiosité. Essayez, car si décidément vous n'aimez pas, vous saurez précisément pourquoi, et vous aurez sans doute saisi l'intérêt de ce type de littérature pour les autres lecteurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il faut bien dire qu'il y a de très mauvais romans en littérature de l'imaginaire - comme dans tous les autres genres. De plus, l'édition française ne fait rien pour améliorer cela : trop souvent encore, les éditions de poche sont truffées de fautes et de coquilles, et les traductions des ouvrages les plus anciens (à l'époque où les romans de l'imaginaire étaient considérés comme la lie de la littérature) sont de mauvaise qualité. A tel point que les amateurs se résolvent à lire en version originale !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Selon les éternels débats sur la question, la Sf, la fantasy ou l'anticipation sont-elles des littératures populaires (ou &quot;de gare&quot;) ? La réponse est oui, pour des tas de bonnes &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; de mauvaises raisons.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Alors, vive la littérature populaire !!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:blog.impromptu@gmail.com&quot;&gt;Blopromptu&lt;/a&gt; - &lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;Blog Impromptu&quot; href=&quot;http://impromptu.hautetfort.com&quot;&gt;http://impromptu.hautetfort.com&lt;/a&gt; - 16 août 2009&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;Bibliographie sélective&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Des livres&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;***&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La S-F : la science-fiction à l'usage de ceux qui ne l'aiment pas / Christian Grenier.&amp;nbsp; - Paris : Sorbier, 2003.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Si vous détestez la SF, lisez ce livre&amp;nbsp;!! Il est vraiment fait pour vous. Il explique en termes clair d’où vient la SF, quels sont les thèmes qu’elle aborde et quel est son intérêt littéraire et pédagogique. L’ouvrage donne une bibliographie commentée orientée vers la jeunesse, mais pas uniquement. Parfait pour aborder le sujet lorsqu’on est débutant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;***&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Science fiction aux frontières de l'homme / Stéphane Manfrédo.&amp;nbsp; - Paris : Gallimard, 2000.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une petite merveille de la collection Découvertes Gallimard. Un visuel festif et attrayant, un texte complet et clair sur le sujet&amp;nbsp;: ce livre est à mettre en toutes les mains&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;***&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La science-fiction / Jacques Baudou. – Paris&amp;nbsp;: Presses Universitaires de France, 2003.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un &lt;i&gt;Que Sais-je&lt;/i&gt; sur la science-fiction, que rêver de mieux&amp;nbsp;? Concis, complet, et compréhensible par tous. Pas d’illustrations, certes, mais un propos intéressant. De plus, il ne s’arrête pas aux grands classiques datés et donne des références récentes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;***&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Monde légendaire de Tolkien / Marc-Louis Questin ; Philippe Kerforne.&amp;nbsp; - Paris : Trajectoire, 2001.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un ouvrage clair, aéré, doté d'une typographie confortable. Il explique la symbolique et les grands thèmes abordés dans l’œuvre de Tolkien. Une lecture agréable et aisée, qui permet de comprendre l’univers créé par l’auteur du &lt;i&gt;Seigneur des anneaux&lt;/i&gt; sans se casser la tête.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;**&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dictionnaire de la science-fiction / Denis Guiot ; Alain Laurie.&amp;nbsp; - Paris : Livre de poche, 1998.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce dictionnaire est très intéressant, écrit dans une typographie lisible (ce que son format de poche n'annonce pas). Il a malheureusement un peu vieilli, particulièrement l'iconographie et la mise en page. Dommage. Mais le fond est de bonne qualité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;**&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Introduction à la littérature fantastique / Tzvetan Todorov.&amp;nbsp; - Paris : Seuil, 1976.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une bible sur la littérature fantastique. C'est du costaud. Malheureusement, comme d'habitude dans la collection Points, le petit format, la petitesse de la police de caractère et la mise en page serrée appellent un public motivé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Des sites web&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;***&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le cafard cosmique&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.cafardcosmique.com/&quot;&gt;http://www.cafardcosmique.com/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un site totalement indispensable, qui propose de façon simple et claire critiques, fiches auteurs et suivi des nouveautés. En plus, il fournit une Bibliothèque Idéale de l’Imaginaire. Je l’adore.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;**&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sci-Fi Universe&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.scifi-universe.com/&quot;&gt;http://www.scifi-universe.com/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans la mouvance actuelle des sites qui rassemblent tous les supports&amp;nbsp;: livres, cinéma, séries télé, musique, Bd et mangas sur la SF. Il est donc complet, et utile si on veut suivre les adaptations de livres en film, par exemple. Il est très animé, mais un peu fouilli. Pas facile d’y retrouver ses petits.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;*&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Quarante-deux&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.quarante-deux.org/&quot;&gt;http://www.quarante-deux.org/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dédié à la science fiction française. Intéressant, avec des infos qu’on ne trouve pas ailleurs, mais malheureusement un peu austère et pas très ergonomique. J’ai du mal à bien l’exploiter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;*&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Actu SF&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.actusf.com/spip/&quot;&gt;http://www.actusf.com/spip/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Du point de vue de la forme, il est construit comme Sci-Fi Universe. L’actualité des littératures de l’imaginaire est bien mise en valeur mais la recherche de références précises est difficile.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;hr align=&quot;left&quot; size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; /&gt; &lt;!--[endif]--&gt; &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt; &lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; L’expression étant prononcée avec le petit air pincé de celui qui hume le fumet d'une poubelle en décomposition&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Stéphane</name>
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        <title>141 219 59</title>
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        <updated>2009-08-08T23:35:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-08T23:35:00+02:00</published>
        <summary> Je suis le numéro 141 219 59 d'une liste de numéros qui n'est pas complète....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://humeurnoirte.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Je suis le numéro 141 219 59 d'une liste de numéros qui n'est pas complète. Ceci n'est écrit nulle part, à part ici. Mais je le sais. Qui me l'a dit ? Personne. Il n'est plus nécéssaire que l'on nous dise quoi que ce soit, plus un ordre proféré, plus un sifflement de trique, plus un bruit qui ne soit rassurant. Nous nous sentons en sécurité et cela seul compte, la sécurité. Je suis le numéro 141 219 59 mais hier j'étais un autre numéro, ma fonction était autre, j'étais, durant ce temps déterminé par le méridien de Greenwich, le responsable de la déportation puis de l'élimination par le travail d'une part importante d'un sous genre d'humanité. Mais j'ai faillit, beaucoup trop en ont réchappés. Alors pour assurer ma propre sécurité, j'ai du m'inventer un autre numéro. Je suis le numéro 141 219 59 et je ne dois pas cette fois faiblir devant la tâche, m'attendrir face à l'hébétude de ceux qui n'ont pas la chance comme moi, de pouvoir se trouver un numéro et ainsi de vivre en totale symbiose avec la liberté d'aller jour après jour du point A au point B, sans dévier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais avant hier j'étais un numéro différent encore, toujours pour un temps déterminé. J'étais alors le responsable de la spoliation et de la déportation programmées de millions de têtes de bétail; Je supervisais l'achat, le transport et la répartition sur des terres nouvelles de cette main d'oeuvre de mauvaise qualité. Je me souviens, nous étions heureux, ma femme, nos enfants et moi. Notre maison était une des plus chaleureuses du quartier de l'import-export. Nos amis, dans la même série d'ordre que nous, oeuvraient tous pour que la civilisation essaime et gratifie le plus grand nombre. Nous vivions en parfait accord avec nos convictions les plus intimes. C'était si vrai que jamais il ne nous semblait nécessaire de les évoquer, tout cela coulait de source. Nous étions humanistes, chérissions la nature, la science renversait les croyances, nous n'avions plus en ce domaine que des idoles domestiques, des artistes. Nous appelions cela des artistes, des créateurs, des penseurs, des philosophes. Et ceux là nous représentaient dans la gloire immanente et sécurisée de nos faits, humainement considérés. Mais ceci aussi, pour moi n'a eu qu'un temps, un temps déterminé. Voici plus de deux siècles que je n'ai pas vu nos enfants. Ma femme à changé de numéro, elle est à présent chargé de missions au ministère de la tranquilité d'esprit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais avant, juste avant que je ne faillisse, j'avais eu à m'inventer un numéro qui m'apporta tant que j'en fus couvert d'honneurs et que mes éfigies fleurissaient au panthéon des héros. J'étais alors fournisseur pour le ministère de la réconciliation, de contingents entiers de surnuméraires, des faibles que je faisais remonter en colonnes dépenaillées jusqu'aux fronts des guerres salvatrices. Les soeurs, les mères, les compagnes, ces veuves qui pouvaient toujours être utiles, je les faisais par l'entremise des organes de maintien de la passivité embaucher à la fabrication des matériels d'élimination. Je les libérais des entraves du foyer, d'avoir à toujours être les inférieures des inférieurs. Nous atteignons à cette époque l'âge d'or de l'évolution. Tous ceux qui parlaient de conscience nous les nommions tyrans, nous organisions de grands rassemblements pour la paix, l'écologie, le sauvetage des terres ancestrales, où nul n'aurait l'envie de vivre, puisque nous les vidions de leurs substances allégoriques, de l'histoire qu'on y racontait et qui allait à l'encontre du principe même de l'existence. La sécurité. Ce temps déterminé n'eut malheureusement qu'un temps. La sécurité exigeait que nous mettions en place d'autres protocole contre la saturation numéraire à laquelle parvenaient les sous-espèces. La science faisait des pas de géant, nous ne parlions plus que d'elle et de ses miracles. Plus que d'elle et de ses miracles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis le numéro 141 219 59 et je ne dois sous aucun prétexte dévier de la nouvelle mission que l'on me charge de mener. Je travaille à de nouvelles formes de souches virales que nous nommons mes collaborateurs et moi les épicures. Les épicures sont le salut de l'humanité. De la seule humanité dont il soit digne de s'entretenir, autour d'une bonne bouteille de vin, le soir entre amis, la nôtre. Celle qui la nuit quand elle s'endort se récite le numéro que nous avons l'honneur de nous attribuer. Ce numéro n'est écrit nulle part, Sauf ici mais ici nous sommes entre nous, par souci de sécurité. Car la sécurité est notre dernière garantie contre l'ignominie de vivre en commun.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(Ce court état des services rendus à la justice et à la noble cause est dédié aux pères fondateurs de la doctrine, qui ont tant fait pour Europe. J'ai nommé Aldous Huxley et son malheureux challenger Eric Blair. Que leurs numéros reposent en paix au rayon librairie du Mall le plus proche de chez vous.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>BM</name>
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        <title>Nouveautés - Romans Fantasy</title>
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        <updated>2009-08-08T11:30:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-08T11:30:00+02:00</published>
        <summary>     Voici quelques nouveautés de Romans Fantasy. N'hésitez pas à donner...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.bibliotheque-guydemaupassant.fr/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bibliotheque-guydemaupassant.fr/media/01/01/823556401.jpg&quot; id=&quot;media-1915192&quot; alt=&quot;banniere_fantasy.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Voici quelques nouveautés de Romans Fantasy. N'hésitez pas à donner votre avis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bibliotheque-guydemaupassant.fr/media/00/00/2036067085.jpg&quot; id=&quot;media-1915201&quot; alt=&quot;brisingr.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;* &lt;i&gt;La trilogie de l'Héritage&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(Christopher Paolini)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tome 3 - Brisingr&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Roman adolescent dès 12 ans&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mot de l'éditeur :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina – prisonnière des Ra’zacs –, et venger la mort de son oncle Garrow. Saphira emmène les deux cousins jusqu’à Helgrind, les Portes de la Mort, repaire des monstres. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, l’épée que Brom lui avait donnée, Eragon n’est plus armé que du bâton du vieux conteur. Tandis qu’il veille au pied de la sinistre citadelle, Eragon s’interroge : viendra-t-il à bout des Ra’zacs ? Il est vrai que, depuis la cérémonie du Sang, à Ellesméra – la cité elfique –, le jeune Dragonnier continue de se transformer, acquérant peu à peu les traits et les fabuleuses capacités d’un elfe. Et Roran mérite plus que jamais son surnom de Puissant Marteau. Quant à Saphira, elle est une combattante redoutable…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bibliotheque-guydemaupassant.fr/media/01/02/1045921821.jpg&quot; id=&quot;media-1930892&quot; alt=&quot;monde-emerge1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;* &lt;i&gt;Chroniques du monde émergé&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(Lucia Troisi)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tome 1 - Nihal de la Terre du vent&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Roman junior dès 9 ans&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mot de l'éditeur :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Nihal est une jeune fille différente des autres : elle a les oreilles en pointe, les cheveux bleus et de grands yeux violets ; ce qui ne l'empêche pas de mener une vie normale… jusqu'à ce que Tyran, un despote sanguinaire, envahisse la Terre des Vents et rase son village. Ce jour-là, le destin de Nihalb bascule. Dès lors, la jeune fille n'a plus qu'une idée en tête : venger les siens et sauver les huit terres du Monde émergé. Avec l'aide de sa tante magicienne, du jeune mage Sennar et de l'épée de cristal noir forgée par son père, elle se lance à corps perdu dans une bataille fantastique qui la conduira à travers les terres émergées, sur les traces d'un continent oubliés, à la recherche de talismans et la poussera aux limites de sa force, de son intelligence et de son courage…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bibliotheque-guydemaupassant.fr/media/01/01/2046294733.jpg&quot; id=&quot;media-1930895&quot; alt=&quot;monde-emerge2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;* &lt;i&gt;Chroniques du monde émergé&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(Lucia Troisi)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tome 2 La mission de Sennar&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Roman junior dès 9 ans&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mot de l'éditeur :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Convaincu que le Monde Émergé ne peur plus résister seul aux armées du tyran, Sennar le magicien supplie le Conseil des Mages de le laisser partir à la recherche du Monde Submergé. Là, il pourra obtenir l'aide de ses habitants. Or ce continent a rompu tout contact avec le Monde Émergé depuis plus d'un siècle. Et Sennar ne dispose pour s'y rendre que d'une ancienne carte à demi effacée par le temps... De son côté Nihal, la jeune guerrière aux cheveux bleus, poursuit son apprentissage de chevalier du dragon. Mais le souvenir de Sennar, qu'elle a blessé au visage lors de leur dernière entrevue, la hante douloureusement...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>ferocias</name>
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        <title>Les Moutons Electriques ont cinq ans</title>
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        <updated>2009-07-23T08:04:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-23T08:04:00+02:00</published>
        <summary>   Bon anniversaire !  Les Moutons Electriques, éditeur, ont cinq ans:...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/02/1261116007.jpg&quot; id=&quot;media-1888842&quot; alt=&quot;moutons electriques.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: right;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Bon anniversaire !&lt;br /&gt; Les Moutons Electriques, éditeur, ont cinq ans: &lt;a href=&quot;%20http://www.actusf.com/spip/article-7875.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;interview audio à écouter ici&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
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            <name>Turboprof</name>
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        <title>Demain les chiens de C. D. Simak</title>
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        <updated>2009-07-13T09:43:19+02:00</updated>
        <published>2009-07-13T09:43:19+02:00</published>
        <summary>   Extrait : &quot; Il semble, à la lecture de ces contes, que l'homme disputait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://turboprof.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://turboprof.hautetfort.com/media/00/01/674123116.jpeg&quot; id=&quot;media-1873173&quot; alt=&quot;demain les chiens.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Extrait : &quot;&lt;i&gt;Il semble, à la lecture de ces contes, que l'homme disputait une course, sinon avec lui-même, du moins avec quelque poursuivant imaginaire qui le talonnait. L'Homme était lancé dans une quête insensée de puissance et de connaissance, mais on ne trouve nulle part la moindre allusion à l'usage qu'il entendait en faire une fois qu'il les aurait obtenues&lt;/i&gt;. &quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cet ouvrage retrace donc à travers huit contes que rapportent les Chiens ayant pris le pouvoir, cette &lt;i&gt;course&lt;/i&gt; de l'humanité sur une douzaine de siècles et en 300 pages (on est loin de certaines oeuvres de SF actuelles spécialistes en délayage sur un nombre infini de tomes tous plus vides les uns que les autres). Le récit est foisonnant, non seulement parce que l'imagination est débridée, ne s'interdit aucune perspective (les chiens ont la parole, certains hommes deviennent des mutants, d'autres s'exilent sous une nouvelle forme sur Jupiter ou dans d'autres dimensions, les robots prennent leur indépendance...) mais aussi parce qu'une question bien contemporaine y est posée : quel est l'avenir de l'Homme ? Comment pourrait-il être amené à disparaître ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un certain pessimisme se dégage de ce livre qui met en avant &quot;&lt;i&gt;la vanité de l'Homme, sa perpétuelle agitation, sa façon de chercher sans cesse à parvenir à un mode d'existence qui le fuit, peut-être parce qu'il ne sait pas exactement ce qu'il veut.&lt;/i&gt;&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et puis également, un regard sur la production littéraire et l'art face au progrès technique au moment où, dans le récit, l'humanité va s'endormir :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;- Vous avez l'air découragé, Jon. Fatigué. Vous ne devriez pas être fatigué. Il n'y a pas de raison. Vous devriez sortir un peu. Un autre verre ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Il secoua la tête :&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;- Non, Sara, merci. Je n'ai pas envie. Non, voyez-vous, Sara, j'ai peur... oui, peur.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;- Comment, peur ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;- Prenez cette pièce, dit Webster. Tout n'y est qu'illusion. Des miroirs donnent l'illusion de la distance. Des ventilateurs font souffler une brise salée, des pompes font naître des vagues. Il y a un soleil artificiel. Et si le soleil ne me plaît pas, je presse un bouton et j'ai une lune.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;- Des illusions, dit Sara.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;- Parfaitement, dit Webster. C'est tout ce que nous avons. Pas de vrai travail, pas de vraie situation. Nous travaillons sans but, nous n'avons pas d'endroits où aller. Après vingt ans de recherches, je vais écrire un livre que personne ne lira. Il suffirait pourtant aux gens de prendre le temps de le lire, mais ils ne le prendront pas. Cela ne les intéresse pas. Ils n'auraient qu'à venir m'en demander un exemplaire... et même s'ils ne s'en sentaient pas la force, je serais si content que quelqu'un le lise que j'irais bien le leur porter. Mais personne n'en voudra. Mon oeuvre s'en ira rejoindre qur les rayons des bibliothèques les autres livres qu'on a écrits. Et moi, qu'est-ce que j'en aurai tiré ? Attendez... je vais vous le dire. Vingt années de travail, vingt années à me duper, vingt ans de santé d'esprit...&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>James Graham Ballard nous a quittés...</title>
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        <updated>2009-07-05T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-05T00:10:00+02:00</published>
        <summary>        &amp;nbsp;      Claudio ASCIUTI:      &amp;nbsp;      James Graham Ballard...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/314116976.gif&quot; alt=&quot;J_G_Ballard.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1851022&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Claudio ASCIUTI:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;James Graham Ballard nous a quittés...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;James Graham Ballard, l’écrivain pessimiste et cyberpunk a disparu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Les “crocodiles” du journalisme italien sont des animaux étranges. Pendant longtemps, ces “crocodiles”&amp;nbsp; —expression italienne pour désigner les fiches biographiques d’hommes et de femmes célèbres que l’on conserve dans les rédactions des journaux—&amp;nbsp; demeurent dans les tiroirs secrets des experts auto-proclamés des médias. On ne les libère de leur prison poussiéreuse qu’à la mort de l’être d’exception qui a justifié leur existence. Aujourd’hui, ces “crocodiles” n’ont presque plus raison d’être: il suffit de faire une petite promenade sur la grande toile, de consulter par paresse Wikipedia et le tour est joué! Tout défunt qui vient fraîchement de décéder, et dont on ignore tout ou quasi tout, trouve subitement, face à son cadavre, une foultitude d’experts qui, par une sorte de parthénogénèse, lui taillent de belles biographies posthumes, véritables “crocodiles” de brics et de brocs, de vérités toute faites et d’approximations. Le 25 février 2009, le grand Philip José Farmer nous quittait et aucun de nos quotidiens nationaux ne lui a consacré une ligne. Le 19 avril 2009, c’était au tour d’un autre grand écrivain anglo-saxon de passer de vie à trépas: James Graham Ballard. Les journalistes italiens de service lui ont consacré des articles, tous égaux, tous similaires, ce qui nous donne l’impression que tous ces zélotes de nécrologues avaient l’habitude de dormir avec ses oeuvres sous l’oreiller.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/880058289.jpg&quot; alt=&quot;arts-graphics-2008_1183623a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1851031&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;C’est faux. Evidemment. Seul le quotidien “L’Unità” a choisi un homme digne d’écrire une rubrique nécrologique substantielle à l’occasion de la disparition de James Graham Ballard. Cet homme est Antonio Caronia, spécialiste universitaire de l’imaginaire moderne et traducteur de notre écrivain anglais. Les autres nécrologues zélés ne savaient manifestement pas qui était Ballard: dans leurs “crocodiles”, ils nous ont décrit un homme et sa littérature mais c’était un homme et une littérature qui n’existaient pas. Ou bien ils ont glosé, de manière conventionnelle,&amp;nbsp; sur d’autres problématiques, déconnectées de la biographie réelle de l’écrivain. Ils évoquaient certes le titre de ses livres mais ceux-ci, sous leur plume, semblaient changer de contenu. On peut même se demander s’il s’agissait bien des mêmes livres. Ou du même auteur...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Ballard fut essentiellement un écrivain de science-fiction, qui n’a pas “renié”, comme quelqu’un l’a écrit, ses oeuvres antérieures à 1962, année où il a inventé l’ “inner space”, l’espace intérieur, évoqué dans les “crocodiles” les moins banals mais sans que leurs auteurs ne comprennent réellement de quoi il s’agit. Alors que c’est fondamental. Avec cet “espace intérieur”, Ballard a provoqué une grande révolution dans ce genre littéraire, tout en déclarant, comme bien d’autres dans les années 60, que c’était fini d’écrire encore et toujours comme on l’avait fait auparavant. Les temps avaient changé: la littérature devait changer elle aussi. Ballard s’est donc mis au travail, à fond, jusqu’à pouvoir dépasser les conventions du genre; il s’est mis à écrire des thrillers dans une sphère postmoderne. Le succès mondial est alors arrivé, avec le roman autobiographique “L’Empire du Soleil” (1984); c’est par cet ouvrage que les intellectuels et le grand public l’ont découvert. Lorsque, trois ans plus tard, Steven Spielberg en a tiré un film homonyme et lorsque la vogue du “cyberpunk” l’élit comme son “père putatif”,&amp;nbsp; alors le monde a su que Ballard était prêt à être “embaumé” dans le mastaba de la littérature.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;D’où cette volonté des fauteurs de “crocodiles” de donner à leurs lecteurs un cadre préétabli&amp;nbsp; pour l’oeuvre et une définition homologuée de l’auteur, cadre et définition qui font de lui un écrivan présentable, digne de figurer dans les hautes sphères de la culture officielle, après avoir expurger la science-fiction du discours. Ballard est ainsi devenu un précurseur de la vogue “cyberpunk”, un écrivain décrété “subversif” à la façon des médiacrates, un révolutionnaire, un prophète du futur, un visionnaire, celui qui utilise la science-fiction pour dénoncer le monde moderne, alors qu’en réalité Ballard n’écrivait pas de science-fiction. Et dans la foulée, Ballard est également devenu un anti-fasciste bon teint, un philo-américain. Mais le Ballard, que mes amis et moi avons connu, celui que nous avons aimé, est bien différent de l’image que lui ont taillée les fauteurs de “crocodiles”. Et c’est bien sûr notre vision que nous aimerions évoquer dans cet hommage. Les éléments biographiques coïncident, entre nous et les “crocodiles”, mais non les résultats, non le jugement final à porter sur l’homme et sur l’oeuvre. C’est comme ses livres: mêmes titres mais autres contenus.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/853873077.jpg&quot; alt=&quot;empireofthesun.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1851034&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Le Ballard, dont nous aimons nous souvenir aujourd’hui, est né à Changhai, en Chine, en 1930, dans une famille anglaise. Elle a été internée dans le camp de détention japonais de Lunghua de mars 1943 à août 1945. Ballard n’utilisera jamais cette détention pour en tirer de quelconques avantages ou pour se faire valoir. Au contraire, en dépit des privations et de la violence des gardiens, il ne cessera de considérer ces deux années comme les meilleures de sa vie. Il témoignera amitié et respect pour les Japonais et l’image que son art nous a léguée, celle du gamin anglais auquel les soldats nippons enseignent le kendo, est très belle. Son père, après la guerre, témoignera d’ailleurs en faveur du premier commandant du camp, Hyashi. Ballard décrira également les avions japonais et anglais, et surtout américains, qu’il verra en action; dès son retour en Grande-Bretagne et après avoir terminé sa scolarité, il s’engagera comme volontaire dans la RAF et partira pour le Canada, où il acquerra toutes les techniques du pilote. C’est quand il servait dans les rangs de la RAF que Ballard a découvert la science-fiction et décidé de devenir écrivain. Il donne sa démission, retourne en Angleterre et commence à écrire des nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Avec “Prima Belladonna” (1956), il sort de l’anonymat. Avec cet ouvrage, il crée le noyau central de ce que l’on appellera “le cycle de Vermillon Sands”, d’après le nom du lieu où se déroulent les récits. Un lieu qu’il définit comme “les périphéries exotiques de son esprit”, avec un scénario inspiré de Dali et de Tanguy autant que d’Ernst, avec voiliers de sable et scorpions gemmés, et surtout les destins obscurs qui accablent les protagonistes de ses nouvelles et romans. Il suffit de penser à “Mers de sable”, qui reprend et rappelle Coleridge et sa “Balade du vieux marin”, pour se rendre compte de l’ampleur du discours narratif ancré dans “Vermillon Sands”.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/00/1598978833.jpg&quot; alt=&quot;EmpSol9782070382682.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1851036&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Mis à part ce cycle, les nouvelles de Ballard forment, à elles seules, une sorte de second texte: “La parade des atrocités”, qui n’est pas un roman comme l’ont écrit les fauteurs de “crocodiles” mais un recueil de quinze nouvelles qui ont eu un impact très puissant sur l’imaginaire contemporain; il s’agit d’écrits de style expérimental, sorte de croisement entre Dos Passos, William Burroughs et James Joyce. La censure américaine a frappé ces récits de l’anathème d’une interdiction et c’est là, d’après les fauteurs de “crocodiles”, que réside la marque essentielle de cette oeuvre. En réalité, la première édition américaine de 1970 a été envoyée au pilon parce qu’elle contenait un récit (et non un article comme on l’a écrit) intitulé “Pourquoi vouloir enc.. Ronald Reagan”. Ce récit a fait, comme on s’en doute, la réputation de Ballard, tout comme, d’ailleurs, un autre, intitulé, lui, “Plan pour l’assassinat de Jacqueline Kennedy”. Et si le titre n’est pas dû à l’auteur lui-même, “Amour et napalm: les Etats-Unis organisent leurs exportations” en dit long sur son contenu. Le récit le plus célèbre de Ballard, dans cette veine, demeure toutefois “La mort de John Fritz Kennedy considérée comme une course automobile en vrille”. L’idée de Ballard était la suivante: si on commence un récit par la mort de Kennedy, on peut amorcer une construction de la réalité par le truchement des médias; surtout aux Etats-Unis, nous assistons, par le jeu permanent des médias, à la création constante d’une nouvelle mythologie avec des individus et futurs héros de l’imaginaire contemporain, tels Kennedy, Marilyn Monroe, James Dean et Reagan, dont Ballard avait prédit avec beaucoup de lucidité l’élection au poste de Président. Précisons que notre écrivain anglais si raffiné n’est pas anti-américain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Après “La parade des atrocités”, on aurait pu penser que tous les écrits de science-fiction que l’auteur écrirait ultérieurement déboucherait sur la farce. Mais Ballard a continué. Depuis la fin des années 50 jusqu’à la fin de son itinéraire littéraire, il a bousculé le concept même de science-fiction et, dans son oeuvre, publiée en quatre volumes en Italie chez Fanucci après que Mondadori en ait cédé les droits, il me paraît impossible d’établir une hiérarchie, de dire que ceci est meilleur que cela. De l’oeuvre de Ballard, on peut dire qu’elle a exploré le présent ou, mieux, les plis et replis d’événements occultés de notre présent: des “aliens” invisibles qui nous espionnent, des explosions nucléaires, des simulations d’événements, les régressions psychologiques des individus. Les fauteurs de “crocodiles” n’ont pas perçu la similitude qui existe, indubitablement, entre Ballard et le grand poète anglais Thomas Stearns Eliot et sa théorie de l’ “objectif corrélatif”&amp;nbsp; —mais on pourrait dire aussi qu’ils n’ont pas vu, non plus, le lien entre Ballard et un autre grand poète, Italien celui-là: Eugenio Montale. Selon l’idée de l’ “objectif corrélatif”, l’espace physique extérieur devient la manifestation de l’espace intérieur. Les terrains d’aviation abandonnés, les carcasses amoncelées de vieilles voitures ou alignées de bombardiers déclassés, de hangars délaissés, d’espaces évacués par leurs habitants, de dunes, de marais, d’habitations vides, de plages désertes, de cieux si vifs qu’ils aveuglent, de soleils implacables, voilà tous les paysages, termes des équations narratives de l’écrivain. Ce sont des espaces géographiques d’une valeur unique, qui deviennent les expressions et les symboles d’un mal-être intérieur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;L’autre Ballard que nous entendons commémorer est le romancier, celui de “Vent de nulle part” (1961), “Le monde submergé” (1962), “Terre brûlée” (1964), “Forêt de cristal” (1966). Avec ces quatres livres, Ballard a réussi à décrire quatre types différents d’apocalypses de science-fiction. Ces romans témoignent d’une sensibilité écologique, qui, à l’époque, en était à ses premiers balbutiements. Ils mettaient en scène des modes divers par lesquels la Terre allait finir par frapper ses propres habitants, chaque fois à l’aide des quatre éléments alchimiques. Mais “Le monde submergé” et “Forêt de cristal” parient sur un registre plus vaste, en faisant implicitement référence aux symboles mythiques de l’eau et du cristal; l’individu s’y perd en régressant sur l’échelle de l’évolution, dans un monde submergé sous les eaux et devenu ansi un gigantesque marais ou dans une forêt qui, lentement, minéralise ses arbres et les êtres qui y&amp;nbsp; habitent. L’étape suivante de l’oeuvre ballardienne est marquée par “Crash” (1973), élaboration nouvelle du récit homonyme paru dans “La parade des atrocités”. “Crash” met l’accent sur un problème devenu, au fil du temps, une triste réalité contemporaine: la manie automobiliste qui contamine tous les hommes et provoque une avanlanche ininterrompue d’accidents de la route. Dans le roman de Ballard, l’automobile est devenu un ersatz de la sexualité; un groupe de personnes met en scène les grands accidents de l’histoire de l’imaginaire moderne: la séduction, la mort au volant, le fétichisme des images, tout cela devient autant de points de référence. Quand David Cronemberg fait de ce roman un film du même nom, en 1997, les bien-pensants furent atterrés.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Par la suite, Ballard a travaillé sur des romans largement autobiographiques sinon carrément biographiques: “L’Empire du Soleil”, que nous venons d’évoquer, et aussi “La gentillesse des femmes” (1991). Quant aux ouvrages ultérieurs des années 90, ceux qui permettent aux fauteurs de “crocodiles” de crier au miracle, ils recèlent tantôt une dimension écologiste, comme “Le paradis du diable” (1994), tantôt mettent au goût du jour sa poétique du désastre en situant l’intrigue des thrillers à la Costa del Sol ou en France; enfin, “Le Règne à venir” (2006) appartient aussi à la catégorie des bons romans, mais tous ces livres des années 90 et de la première décennie du 21ème siècle n’ont plus ni l’intensité destructrice ni la magie charmante du premier Ballard. Le passage du monde décapant de la science fiction à celui de la “haute” littérature, a certes apporté la consécration à notre auteur, l’a hissé dans l’empyrée des écrivains aimés du grand public et des intellectuels; ce n’est donc pas un hasard si tous ses romans sont aujourd’hui publiés par Feltrinelli en Italie, alors qu’auparavant ses oeuvres étaient éditées dans la collection de science fiction de Mondadori. Ce passage a fatalement transformé sa force&amp;nbsp; créatrice et l’a infléchie dans une direction nouvelle. Les fauteurs de “crocodiles” n’ont évidemment jamais lu les pages qu’il écrivait dans la légendaire revue anglaise “New Worlds”, et encore moins les récits qui l’ont fait découvrir et l’ont intronisé “grand écrivain”. Par conséquent, à la lecture de ces textes-là, nous pouvons dire qu’il est vraiment “réducteur” de confiner Ballard dans le seul rayon de science fiction.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Le Ballard que nous aimons n’est pas le Ballard des grands médias, des intellectuels médiatisés et médiacrates. C’est bien davantage l’homme qui a rédigé sa propre biographie (“Les miracles de la vie”), éditée depuis peu de temps seulement en Italie, chez Feltrinelli. Dans ce récit autobiographique, Ballard affirme qu’après le camp de prisonniers les meilleurs moments de sa vie sont tous ceux liés à son épouse (qui mourra jeune) et à ses trois fils qui se sont débrouillés seuls et qui, par là même, constituent des miracles, bien plus que ses livres. Il est resté quarante ans avec la même compagne et il en parle avec le même enthousiasme qu’il y a quatre décennies.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;L’auteur que nous lisions quand nous étions adolescents dans les années 60 et 70 dans les pages de la revue “Urania”, qui nous faisait découvrir les pistes nouvelles de la science fiction où il n’y avait plus de vaisseaux spatiaux, de voyages intersidéraux, d’envahisseurs extra-terrestres mais seulement une volonté bien précise de parler du présent et de ses maux, à travers, par exemple, le corps d’un géant abandonné sur une plage, l’ampleur d’un baiser, un delta grouillant de serpents, de mystérieuses tours d’observation qui descendent du ciel, la carcasse d’un B52. C’est donc ce même homme qui, après une vie qui ne fut guère facile, n’a pas sombré dans les pleurnicheries ou dans les invectives,&amp;nbsp; comme beaucoup d’autres, mais, au contraire, s’est retroussé les manches pour affronter le réel sans faiblir. Et il termine son autobiographie en annonçant à ses lecteurs qu’il est miné par un cancer et que, par conséquent, ils viennent de lire ses dernières lignes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Je me rappellerai toujours le “gentleman” du Festival du Dragon de Viareggio en 1992 quand, avec ma copine et un ami, je m’étais faufilé parmi les “VIP” pour me retrouver&amp;nbsp; finalement à sa table, sans y avoir été invité; nous étions là, tous les trois inconnus, en shorts, en maillots de rugby, les cheveux longs. Ballard ne parlait pas italien et, nous, nous ne parlions pas anglais: cela ne l’a nullement empêché de dîner avec nous, ce soir-là, en irradiant une gentillesse toute britannique (soit dit en passant: à peu près toutes les grandes huiles de la littérature italienne auraient fait appel aux services de sécurité pour nous faire virer illico...). Ballard souriait et parlait, interrompu par une interprète. Il y avait là un grand écrivain mondialement connu et trois de ces lecteurs italiens les plus férus incapables de balbutier la moindre parole. Je n’en dirai pas&amp;nbsp; davantage. Merci, James, bon vol. Et bon atterrissage.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;NL&quot; style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;NL&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;Claudio ASCIUTI.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99ccff;&quot;&gt;(article paru dans le quotidien romain “Rinascita”, 25-26 avril 2009; traduction et adaptation française:&amp;nbsp; Robert Steuckers).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Raphaël</name>
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        <title>Timecrimes (2007)</title>
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        <updated>2009-07-04T10:00:46+02:00</updated>
        <published>2009-07-04T10:00:46+02:00</published>
        <summary>   Un film de Nacho Vigalondo      Profitons de la sortie en DVD il y...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un film de Nacho Vigalondo&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3586/3686001603_bd8baee808_m.jpg&quot; alt=&quot;3686001603_bd8baee808_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Profitons de la sortie en DVD il y quelques semaines de &lt;b&gt;Los Cronocrimenes&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;Timecrimes&lt;/b&gt; par chez nous) pour en dire quelques mots. Commençons par avancer qu’il est scandaleux que ce film tout à fait honnête, projeté avec succès de festivals en festivals, n’ait eu finalement droit qu’à une sortie direct en DVD, à l’instar des pires navetons d’un Steven Seagal ou d’un Dolf Lungren. Bref, passons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Film modeste par les moyens, il n’en développe pas moins, après une introduction qui pourrait faire pencher la balance vers le &lt;i&gt;slasher&lt;/i&gt;, une trame typiquement science-fictionnelle sur le voyage dans le temps. Cependant, avec son personnage entouré de bandages, semblant sorti d’une BD (et dont l’apparence ressemble à s’y méprendre au &lt;b&gt;Darkman&lt;/b&gt; de Sam Raimi), on restera toujours raccroché à une dimension serial killer / thriller ; le film nous offre là une astucieuse déconstruction des codes du genre, où le mutisme habituel de ce type de personnage est remplacé par ses questionnements incessants ; l’identité du mystérieux individu, source de tant de conjectures et d’interrogations d’autres métrages, nous sera ici dévoilé très rapidement, jouant avec les attentes du spectateur, pour mieux bifurquer dans le sentier SF.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le voyage dans le temps ne cesse de fasciner le cinéma, car lui seul peut le rendre tangible, existant ; Retour vers le futur donna le ton contemporain, alliant un immense aspect ludique tout en réussissant à faire éprouver le vertige des paradoxes temporels. Cependant, bien des fois, d’autres films se prennent à leur propre piège et se mordent la queue (&lt;b&gt;Terminator&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Minority Report&lt;/b&gt;). Ici, c’est la maîtrise et l’emboîtement sans faute qui surprend le plus ; chaque action prend sens une fois le film terminé. Loin de jouer la carte de la facilité, le cinéaste multiplie les strates temporelles, et malgré cela tout est compréhensible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une fois la première surprise passée, celle du changement de genre et du dévoilement de l’identité du personnage mystère, s’organise un jeu de rôles vertigineux dont le spectateur connaît les grandes lignes ; cependant, par petites touches apparemment anodines, l’enchaînement sait surprendre. Ce mélange de prévisible et d’imprévisible a garantit mon intérêt constant pour les personnages et leurs destinées, ainsi qu’une grande envie de le faire découvrir ; un moment de cinéma à la télévision ( ?!) tout à fait respectable.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Amaury</name>
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        <title>ABC Dick</title>
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        <updated>2009-07-01T17:18:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-01T17:18:00+02:00</published>
        <summary>     Inventaire dickien – ABC Dick, Ariel Kyrou         (note sponsorisée par...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://mesterressaintes.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Inventaire dickien – ABC Dick, Ariel Kyrou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;(note sponsorisée par Ubik en aérosol,Ubik s'utilise partout dans la maison, et fera la joie des petits et des grands !!)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.nineroses.com/pkd/images/canbegwti.gif&quot; alt=&quot;canbegwti.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Si on aime bien les récits linéaires, bien charpentés, avec un début, un milieu et une fin, voire un happy end bien reconnaissable, il ne faut pas lire Dick, et encore moins cet inventaire des thèmes et objets hantant les livres de cet auteur, découvert quant à moi comme beaucoup grâce à «&amp;nbsp;Blade Runner&amp;nbsp;» et surtout «&amp;nbsp;Docteur Bloodmoney&amp;nbsp;»,après avoir lu des romanciers beaucoup plus classiques dans le traitement des récits et du style, et du thème, Asimov et Silverberg ou Theodore Sturgeon. Cet abécédaire dickien me faisait au début un peu peur, il sentait à mon goût l'opportunisme commercial car l'auteur est à la mode au cinéma. Après en avoir feuilleté quelques pages, j'ai ressenti au contraire beaucoup d'enthousiasme pour les analyses d'Ariel Kyrou.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Ses romans commencent souvent par un cauchemar, une catastrophe, un cataclysme, qui ne s'arrêtent pas avec la fin mais continuent ensuite, parfois il advient même que ce soit arrivé avant le début de l'histoire. Dick ne fait en somme que transcrire d'autres réalités, où les androïdes sont plus humains que leurs créateurs, où il est normal de voyager de planète en planète, la question ne se pose pas. Il ne s'embarrasse pas de détails techniques incongrus qui de toutes façons finissent bien par vieillir un jour, certains de ses personnes sont précognitifs parce qu'ils le sont, sans autre justification. Chez Dick, un «&amp;nbsp;squib&amp;nbsp;» est une sorte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;de voiture volante mais on ne sait pas sur quel principe cela fonctionne, et l'on s'en fiche, car il se tromperait sûrement et il le sait, chez lui tout le monde a un «&amp;nbsp;swibble&amp;nbsp;», on ne sait pas ce que c'est exactement mais qu'importe, le lecteur finit par s'en faire une idée presque précise et tangible. Ce qui compte en fait, et cela l'auteur de cet inventaire l'a parfaitement compris, c'est sa manière de raconter, et l'anticipation y est à la fois psychologique et sociologique. Et juste le plus souvent, il est effarant de constater un peu plus chaque jour que nous vivons dans un livre de ce dingue de Phil Dick que d'aucuns limitent à sa grande consommation d'amphétamines dans les années 60, drogue qu'il prenait pour écrire le plus possible et entretenir souvent chahotiquement d'ailleurs sa famille et non pour les trips. Et contrairement à la légende, il n'a pris du LSD qu'une fois. Il lui avait semblé que le quart d'heure de «&amp;nbsp;trip&amp;nbsp;» qui s'ensuivit avait duré plutôt quelques siècles de souffrance exacerbant un peu plus sa sensibilité déjà mise à mal, son associabilité et son inadaptation à un monde aussi médiocre que le nôtre, que ce soit la société faussement permissive des années 60, tant que l'on continue d'entretenir le système, ou notre société encore plus spectaculaire, et envahie un peu plus chaque jour par des simulacres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://3.bp.blogspot.com/_KZk9Y7QmeWY/RgTkNCMQ6TI/AAAAAAAAAeE/WohE2uq6Fso/s400/dicko.jpg&quot; alt=&quot;dicko.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Ou est-ce alors que nous vivons dans l'univers d'«&amp;nbsp;Ubik&amp;nbsp;» ? Et que nous sommes tous des morts cryogènisés sur une lune de Mars et que Dick est encore vivant ? Pour Dick, l'hypothèse est parfaitement envisageable et réaliste.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;C'est une multitude d'univers en poupées russes, et l'on se trompe généralement sur le sens des récits dickiens. D'aucuns pensent que la réalité alternative décrite par le roman dans le roman est la nôtre, dans «&amp;nbsp;le maître du haut château&amp;nbsp;», qui se déroule dans un monde où les nazis ont gagné la deuxième guerre mondiale. Mais c'est encore autre chose. Il n'y a qu'un seul personnage de cette histoire qui perçoit vraiment la réalité, fugacement, juste en s'asseyant sur un banc. Pour Dick, il est évident que nous vivons dans un cauchemar, que c'est lui qui est mort et non sa sœur jumelle, le trauma originel et absolument indispensable à connaître si l'on veut comprendre le monde dickien. Mais il n'y a pas que ça car l'œuvre est complexe comme le montre ce livre, c'est aussi une autofiction, le récit du propre parcours de Dick qui finit, après son accident mystique de 74 par trouver un sens à l'absurdité, ou du moins en partie car dans «&amp;nbsp;SIVA&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Radio Libre Albemuth&amp;nbsp;», le monde reste parfaitement non-sensique. Un autre thème passionnant est finalement que ce qui fait le plus horreur à Phil Dick est l'uniformisation des esprits, des corps, des comportements, afin de maintenir un ordre social vermoulu qui n'a plus d'autre justification que l'avidité de quelques uns et plus aucune légitimité acceptable.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Et le monde de cauchemar que décrit Dick que ce soit dans les deux romans cités ci-dessus ou dans &quot;Le dieu venu du Centaure&quot;, c'est le nôtre...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Ci-dessous un petit film, en anglais, sur l'auteur, &quot;the afterlife of Philip K Dick&quot;. On y parle de son oeuvre et de son expérience religieuse...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;364&quot; width=&quot;445&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/jJehaCfnXHE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6&amp;amp;border=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/jJehaCfnXHE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6&amp;amp;border=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>Les Moutons Electriques : Le catalogue 2009-2010</title>
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        <updated>2009-06-22T08:05:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-22T08:05:00+02:00</published>
        <summary>     Les Moutons Electriques, éditeur , ont cinq ans . Je suis leur actualité...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les Moutons Electriques, éditeur&lt;/i&gt;, ont cinq ans&lt;/b&gt;. Je suis leur actualité en qualité de lecteur (surtout), d'auteur (ben oui, je ne fais pas que bloguer ici dans la vie) et associé (mais alors là ça devient infinitésimal).&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le catalogue 2009-2010 vient de paraître&lt;/b&gt;: il est tout beau! &lt;b&gt;On peut le télécharger&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://www.moutons-electriques.fr/virtuel.php?n=31&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;ICI&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; Au sommaire les collections, les revues et les ouvrages disponibles. Ma collection préférée reste sans nul doute &lt;i&gt;&lt;b&gt;La Bibliothèque Rouge&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; mais on trouvera plaisir à lire les numéros de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Fiction&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, les essais (j'ai beaucoup apprécié &lt;i&gt;&lt;b&gt;Orphée aux étoiles, les voyages de Poul Anderson&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;par Jean-Louis Brèque et &lt;i&gt;&lt;b&gt;Solutions non satisfaisantes, une anatomie de Robert A. Heinlein&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; par Ugo Bellagamba et Eric Picholle), les livres rangés sur les rayons de la &lt;i&gt;&lt;b&gt;Bibliothèque Voltaïque&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; ou de la &lt;i&gt;&lt;b&gt;Bibliothèque des miroirs&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (avec le désormais fameux &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/archive/2009/05/22/space-opera-l-imaginaire-spatial-avant-1977.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Space Opera&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;). Bien sûr, on prendra aussi une bonne dose de &lt;b&gt;romans et recueils de nouvelles&lt;/b&gt;. Et je ne vous dis pas tout!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;On peut retrouver &lt;b&gt;toute l'actualité des Moutons Electriques&lt;/b&gt; et une &lt;b&gt;bibliothèque virtuelle&lt;/b&gt; comptant désormais 31 épisodes sur le &lt;a href=&quot;http://www.moutons-electriques.fr/index.php&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;site officiel&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/1206206016.jpg&quot; id=&quot;media-1835386&quot; alt=&quot;catalogue moutons electriques.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>actucine</name>
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        <title>Jared Leto Mr Nobody</title>
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        <id>tag:actucine.hautetfort.com,2009-06-11:2235270</id>
        <updated>2009-06-11T17:23:05+02:00</updated>
        <published>2009-06-11T17:23:05+02:00</published>
        <summary>  Prenez le temps de regarder:  Jared Leto Mr Nobody      le beau jared leto...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://actucine.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Prenez le temps de regarder: &lt;a href=&quot;http://actu-film.com/2009/06/jared-leto-mr-nobody.html&quot;&gt;Jared Leto Mr Nobody&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://i692.photobucket.com/albums/vv289/bandeannoncefilm/MrNobodyJaredLeto.jpg&quot; alt=&quot;Jared Leto Mr Nobody &quot; /&gt;&lt;br /&gt; le beau jared leto est en tete d affiche de mr nobody un super petit film de sci fi made in Europe a ne pas manquer!&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>Géante Rouge 14 Spécial 41</title>
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        <updated>2009-06-08T09:15:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-08T09:15:00+02:00</published>
        <summary>     Géante Rouge  , sans doute la plus professsionnelle des publications non...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Géante Rouge&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, sans doute la plus professsionnelle des publications non professionnelles consacrées à la &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/science-fiction&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;science-fiction&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, vient de sortir son numéro 14. C’est un numéro &quot;Spécial: bonus 41&quot;. &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Il n’échappera à personne que 41 est l’exacte écriture inverse de 14. Longtemps un mystère plana sur les revues françaises consacrées à la &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/science-fiction&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;science-fiction&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;: qu’était devenu le n° 41 de &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/search/Galaxies%20science%20fiction&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Galaxies&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; ? C’est expliqué &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://monsite.orange.fr/galaxies-sf/page2.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;ICI&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; Les chiffres sont importants dans le domaine de la &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/science-fiction&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;science-fiction&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. Tout le monde, ou presque, connaît la réponse à &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/La_grande_question_sur_la_vie,_l%27univers_et_le_reste&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;La grande question sur la vie, l'univers et le reste&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. Mais je digresse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Au sommaire du n° 14 de Géante Rouge, 9 nouvelles + une semi-bd qui ont pour thème &quot;41&quot;, vous l'aviez deviné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/878778991.jpg&quot; id=&quot;media-1803190&quot; alt=&quot;geante rouge 14.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;En bonus de ce numéro &quot;Spécial: bonus&amp;nbsp; 41&quot;, Timothée Rey, titulaire de la chaire d’exobiologie appliquée de l’université séquanienne d’Encelande nous livre ses travaux sur différents exobiotopes. Vous saurez tout sur l’arthropode nommé sleanük péripatéticien, le dromof des plaines ou le puits-glouton (réalisé à partir de gênes de bigorneau, de caméléon et de fourmillon).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Sinon, page 41 de ce n° 14, rien d’anormal à signaler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/00/1761053939.jpg&quot; id=&quot;media-1803192&quot; alt=&quot;geante rouge 14 couv.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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            <name>ferocias</name>
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        <title>Corinne Guitteaud, La Vague</title>
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        <updated>2009-05-30T20:41:00+02:00</updated>
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        <summary>   Corinne Guitteaud poursuit l'écriture de son oeuvre.  Je signale la...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Corinne Guitteaud poursuit l'écriture de son oeuvre.&lt;br /&gt; Je signale la parution de son dernier recueil de nouvelles. L'une d'entre elles pourrait particulièrement concerner ce blog...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;divTitreArticle&quot;&gt; &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://corinne-guitteaud.over-blog.fr/article-30359139.html&quot; class=&quot;titreArticle&quot; title=&quot;Recueil de nouvelles - La Vague&quot;&gt;Recueil de nouvelles - La Vague&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Un recueil de 5 nouvelles, dont trois inédites (les autres étant lisibles sur le site &lt;a title=&quot;www.editions-voyel.fr&quot; href=&quot;http://www.editions-voyel.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.editions-voyel.fr&lt;/a&gt;) sont disponibles à la commande.&lt;br /&gt; Format A5&lt;br /&gt; Nbre de pages : 132&lt;br /&gt; Prix : 9 euros + frais de port offerts.&lt;br /&gt; Seuls 25 exemplaires ont été tirés à ce format. Le recueil passera ensuite au format 13x20, 172 pages et 10 euros, avec une autre couverture.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quatrième de couverture :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;b&gt;La Vague :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Une expédition interstellaire tombe sur une étrange anomalie. (SF)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;L'Astrogate :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Comment une fille de ferme et un pilote de vaisseau interstellaire pourraient-ils s'aimer ? (SF)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;i&gt;Mon Empire pour un cheval&lt;br /&gt; Et si Christophe Colomb était tombé sur une redoutable puissance miliaire en cherchant une nouvelle route pour les Indes ? (uchronie)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;L'Enfant de l'Apocalypse&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Démon et prince charmant s'affrontent pour l'amour d'une jeune femme (fantasy)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;En Quête d'Eternité :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le remède anti-mort a enfin été trouvé, mais l'humanité est-elle prête (SF)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://editions-voyel.fr/boutique.html&quot;&gt;Commandez vite votre exemplaire !&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/2087241034.jpg&quot; id=&quot;media-1784717&quot; alt=&quot;guitteaud la vague.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1784717&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;b&gt;Corinne Guitteaud, &lt;i&gt;La Vague&lt;/i&gt;, Editions Voy'[el], 2009&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>actucine</name>
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        <title>Mr Nobody Bande Annonce</title>
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        <updated>2009-05-29T09:57:34+02:00</updated>
        <published>2009-05-29T09:57:34+02:00</published>
        <summary>  Prenez le temps de regarder:  Mr Nobody Bande Annonce      Bande annonce du...</summary>
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           &lt;p&gt;Prenez le temps de regarder: &lt;a href=&quot;http://actu-film.com/2009/05/mr-nobody-bande-annonce.html&quot;&gt;Mr Nobody Bande Annonce&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://i692.photobucket.com/albums/vv289/bandeannoncefilm/MrNobody.jpg&quot; alt=&quot;Mr Nobody Bande Annonce &quot; /&gt;&lt;br /&gt; Bande annonce du film Mr Nobody realise par jaco le belge et avec jared leto le bel homme a l affiche&lt;/p&gt; 
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            <name>Raphaël</name>
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        <title>Cypher (2003)</title>
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        <updated>2009-05-25T09:15:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-25T09:15:00+02:00</published>
        <summary>   Un film de Vincenzo Natali      Même si je ne pense pas que ce film soit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un film de Vincenzo Natali&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3609/3561573981_20f3d75dde_m.jpg&quot; alt=&quot;3561573981_20f3d75dde_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Même si je ne pense pas que ce film soit &quot;indéfendable&quot;, il reste tout du moins mésestimé par le plus grand nombre. Il s’agit s’un trip très construit, à cheval entre espionnage, SF et thriller paranoïaque, dans lequel Morgan Sullivan (Jeremy Northam) incarne l’homme ordinaire qui veut changer de vie : il devient alors espion industriel pour la firme Digicorp, mais ses missions sont, comment dire, loin de celles d’un James Bond, jugez plutôt : il se rend à des conférences pour enregistrer des discours sans intérêt... On se doute rapidement qu’il est utilisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Opérant une variation chromatique tout au long du film, passant d’un ensemble désaturé qui s’agrémente peu à peu de couleurs, pour finir dans une apothéose bariolée, Vincenzo Natali construit son film par petites touches impressionnistes. Le moment du premier véritable envahissement de couleurs à l’écran accompagne ainsi la révélation conjointe, pour le personnage principal comme pour le spectateur, d’une première vérité, dans ce monde où l’information semble toujours cachée. De plus, le glissement progressif d’un genre à l’autre suit cette variation chromatique, et la découverte progressive de la vérité par Sullivan. Même si le début du métrage fait invariablement penser à un &lt;b&gt;Matrix&lt;/b&gt; du pauvre, il ne faut pas s’y fier. Derrière un budget qu’on n’imagine certes pas à la hauteur des ambitions du cinéaste -les effets spéciaux sont très visibles-, le film déroule sa trame avec une droiture et une absence d’ironie qui le sert bien. Le jeu des doubles, illustré ici jusqu’aux antagonismes des multinationales qui s’affrontent, donne un léger vertige par la richesse des virages scénaristiques, qui s’estompera cependant bien vite, n’ayez crainte. La dernière partie, qui démêle le vrai du faux, est jouissive pour qui y est réceptif (j’en suis, évidemment).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lucy Liu est bien castée dans un rôle ambigu, personnage coloré et atypique dans un univers formaté où l’on ne parle que de données échangées, volées, à prendre... Jeremy Northam, quant à lui, a la bonne tête et les manières maladroites de l'homme dépassé par les événements, mais qui jouit en même temps de ce revirement dans sa vie. Northam reste, malheureusement, trop discret dans le paysage cinématographique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ne se prétendant pas autre chose qu’un divertissement, le film surprend par sa foule d’idées, dont certaines sont franchement casse-gueule -la citation de &lt;b&gt;La mort aux trousses&lt;/b&gt;, transposée de nuit, et l’apparition qui s’en suit-, mais qui organise tranquillement sa petite réussite, en sachant bien qu’il ne révolutionne pas le genre. Je rapprocherais volontiers &lt;b&gt;Cypher&lt;/b&gt; d’un &lt;b&gt;Passé Virtuel&lt;/b&gt; (Josef Rusnak, 1999), voire d’un &lt;b&gt;Planète hurlante&lt;/b&gt; (Christian Duguay, 1996), deux films qui n’ont pas la réputation qu’ils méritent. Sans être des chefs d’œuvres évidents, ils sont des réussites, tant formelles que scénaristiques, et font du bien pour leur fraîcheur.&lt;/p&gt; 
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            <name>yarlung</name>
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        <title>Star Trek 11 : et bis repetita...</title>
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        <updated>2009-05-21T13:20:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-21T13:20:00+02:00</published>
        <summary>     Le nouveau film &quot;Star Trek&quot; vient à peine de sortir, et comme...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/02/01/581931802.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/02/01/606194472.jpg&quot; id=&quot;media-1769617&quot; alt=&quot;star_trek_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1769617&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le nouveau film &quot;Star Trek&quot; vient à peine de sortir, et comme d'habitude, je ne me retrouve pas dans l'opinion générale quant à ce nouveau long métrage dans la fabuleuse quête des étoiles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'une manière générale, tous les longs métrages Star Trek sont des navets mémorables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si celui ci n'est pas un navet, grâce à la beauté des effets visuels, il n'en demeure pas moins très decevant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'idée de représenter les héros mythiques avant que tout ne commence vraiment était trés séduisante...on allait comprendre le pourquoi du comment des engagements des uns et des autres, mieux cerner les personnages, en bref, s'appropier davantage la série.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et bien, il n'en est rien.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/02/01/581931802.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a&gt;&lt;img src=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/00/00/932567633.JPG&quot; id=&quot;media-1769631&quot; alt=&quot;Kirk Spock.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1769631&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Star Trek XI est une fantaisie autour de l'univers Star Trek, un univers parralèle dans lequel on retrouve les éléments connus, (tel le Capitaine Pike ) mais évoluant dans une histoire qui n'est pas un prélude à la série, mais un possible alternatif.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Pourtant, il y a de bons éléments de base dans cette mouture 2009, comme la confrontation entre Kirk et Spock, la naissance de cette amitié prenant sa source dans un conflit de personnalités. C'était intéressant.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;La couple Spock-Uhura est sympathique aussi, encore qu'on ne voit pas vraiment sur quoi il se fonde. Dans la série des années 60, soit ils sont d'une discrétion exemplaire sur leur relation, soit ils ont rompu avec une sécheresse intransigeante qui laisse tout le monde sans voix.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/01/02/528517594.JPG&quot; id=&quot;media-1769643&quot; alt=&quot;Spock Uhura.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1769643&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Mais pour Spock, sa vie sentimentale tourmentée est encore le moindre de ses soucis.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Les réalisateurs haissent-ils Mr Spock pour lui infliger une telle dose de traumatismes en deux heures ?&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Sa planète, Vulcain, est détruite, sa mère meurt, et il se retrouve, avec un calme Olympien, face à face avec lui même vieux !&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Et donc, lui vieux se retrouve face à face avec lui même jeune, sans oublier Sarek, son papa, qui a à présent deux Spock, dont un plus vieux que lui !&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/02/01/1271230824.jpg&quot; id=&quot;media-1769660&quot; alt=&quot;star_trek_poster.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1769660&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Mais bon, Spock en a vu d'autres...encore que.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Et c'est là que ce film pose problème.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Quid des multiples aventures vécues par ces personnages au fil des séries ?&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Sont-elles balayées, reléguées au rang du ringardisme ?&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Si au niveau visuel, la série ne peut rivaliser avec ce film, il manque ce charme particulier de Star Trek, cette touche qui fait que dans l'univers des série de science fiction, Star Trek est unique.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ce film, magnifiquement réalisé, ressemble à tous les films d'action et science fiction, dynamique, trépidant, insupportable même (trop d'action tue l'action) mettant en scène un Kirk hystérique, épuisant, actuel en somme, taillé pour séduire les adolescents adeptes de jeux vidéos ultra rapides.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/01/01/821442732.jpg&quot; id=&quot;media-1769746&quot; alt=&quot;Star-Trek-Trailer-Image-28.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1769746&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ce qui est normal, au fond. C'est un public jeune qui est ciblé, jeune par l'âge et par l'état d'esprit.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;En soi, c'est une bonne chose, et revisiter des personnages aussi revus et corrigés avec liberté et audace était un parti pris enthousiasmant.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;D'autant que les héros des années 60 ont sacrément pris la poussière et pouvaient bénéficier de ce coup de neuf.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Mais cela pouvait être réalisé sans détruire ce qui existe déjà et ravit des millions de fans depuis plus de 40 ans.&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Enfin, je ne peux m'empêcher de me demander si l'insinuation de la relation Spock-Uhura n'est pas présente pour couper toute fantaisie possible entre Spock et Kirk, ce couple improbable qui fait rêver, lui aussi, des milliers de fans depuis plus de 40 ans...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tempas.hautetfort.com/media/00/00/2138926757.JPG&quot; id=&quot;media-1769801&quot; alt=&quot;Spock vieux.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1769801&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Une suite à ce film est déjà prévue, tout aussi irrévérencieuse pour la série d'origine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Heureusement que ma collection de séries Star Trek en DVD will&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;live long and prosper&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; quoi qu'il arrive !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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            <name>frany ou bilbi c'est selon...</name>
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        <title>Les Etats-Unis d'Afrique</title>
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        <updated>2009-05-19T19:54:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-19T19:54:00+02:00</published>
        <summary>  Généralement, je lis des livres qui me viennent du  bookcrossing &amp;nbsp;ou...</summary>
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           &lt;p&gt;Généralement, je lis des livres qui me viennent du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bookcrossing.com&quot;&gt;bookcrossing&lt;/a&gt;&amp;nbsp;ou d'&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.emmaus-france.org/&quot;&gt;Emmaüs&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et bien cette fois, NON !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je lis un livre qui vient de la bibliothèque !!!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est dans le cadre du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://litteraturesdelimaginaire.over-blog.com/&quot;&gt;Défi Littératures de l'Imaginaire&lt;/a&gt; que j'ai choisi de lire, pour le continent africain :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Aux Etats-Unis d'Afrique d'Abdourahman A. Waberi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Pourquoi ce choix ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le titre m'a vraiment intrigué et puis, j'aime bien la collection Babel d'Actes Sud...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Je dois dire que ce titre m'a fait pensé à celui du livre de Jean-Baptiste Schiller,&lt;/em&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bookcrossing.com/journal/1199213&quot;&gt;&lt;em&gt;et si on envahissait les USA ?&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, paru dans la collection Motifs du Serpent à Plumes, qui recèle des petits trésors littéraires, n'ayons pas peur des mots !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour vous donner envie de le lire...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si l'Allemagne était sortie victorieuse de la Seconde Guerre Mondiale, comment serait le monde dans lequel nous vivons ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois, c'est à cette question que les auteurs de science-fiction ont souhaité répondre...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce livre d'Abdourahman A. Waberi, il n'est pas question de ceci !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pourtant ce livre est un petit bijou d'uchronie...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si l'Afrique était la première puissance mondiale ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si les autres continents étaient rongés par la maladie, la guerre ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si l'Afrique était pour les Blancs un eldorado ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par une histoire très sobre, l'auteur pose un regard aiguisé sur notre société actuelle.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Chinchilla</name>
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        <title>Star Trek</title>
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        <updated>2009-05-19T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-19T00:00:00+02:00</published>
        <summary>  Alors, en fait, la vérité, c'est que je n'ai jamais regardé  Star Trek , ou...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/02/1737767371.jpg&quot; id=&quot;media-1764464&quot; alt=&quot;Star Trek.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Alors, en fait, la vérité, c'est que je n'ai jamais regardé &lt;i&gt;Star Trek&lt;/i&gt;, ou alors un épisode en passant, comme ça, il y a longtemps. Mais comme je suis un peu nerd, je connais forcément quelques références du genre &quot;live long and prosper&quot;, le klingon, l'Entreprise, tout ça, ça me dit vaguement quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ce qui l'a vraiment donné envie de voir &lt;i&gt;Star Trek&lt;/i&gt;, il faut bien l'avouer c'est &lt;i&gt;The Big Bang Theory&lt;/i&gt;. Eh oui juste parce que les héros de de la série (enfin surtout Sheldon) en parlent tout le temps. OMG, je suis Sheldonisé, si ça continue, je vais m'acheter des draps Star Wars XD&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin bref, je suis donc allée voir &lt;i&gt;Star Trek&lt;/i&gt;, ze film, ce weekend et j'ai bien aimé. J'ai sûrement loupé plein de clins d'oeil (j'ai quand même compris que c'était Leonard Nimoy qui faisait Spock vieux, merci) mais en tant que &quot;néophyte faux débutant&quot; on va dire, je n'étais pas perdue.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/00/736991176.jpg&quot; id=&quot;media-1764480&quot; alt=&quot;leonard-nimoy-spock.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le scénario propose de revenir aux source de la saga mais avec un changement par rapport à l'histoire originale. Petit souci espace temps et bam, un vaisseau de Romuliens (les vilains méchants, un chouilla caricaturaux) attaquent le vaisseau du papa du futur James T. Kirk. Kirk est donc un pauvre orphelin de père tendance délinquant mais hop tiens Starfleet ça a l'air sympa. Pendant ce temps là &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;à Vera Cruz&lt;/span&gt; sur Vulcain, Spock est drôlement intelligent et comme il en a marre qu'on lui fasse toujours remarquer que sa mère est humaine, sûr que chez Starfleet ils seront plus sympa. Ils finissent donc par se rencontrer, mais l'ambiance est plutôt tendue entre eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au moins maintenant, je sais pourquoi Shelodon aime tant Spock ^^ Intelligence hors du commun, respect des procédures, c'est son role model. Zachary Quinto (le méchant de &lt;i&gt;Heroes&lt;/i&gt;) fait d'ailleurs un très bon Spock.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai eu un peu de mal avec l'acteur qui joue le rôle de Kirk. Rien de personnel, il joue bien. C'est juste qu'il avait un faux air de Dave de la saison 5 de &lt;i&gt;Desperate Housewives&lt;/i&gt; (blond, yeux bleus, grosses lèvres,tout ça, brrr).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/00/01/362077729.jpg&quot; id=&quot;media-1764509&quot; alt=&quot;Chris Pine.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/01/00/108927922.JPG&quot; id=&quot;media-1764512&quot; alt=&quot;Dave.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Bon ok, là c'est pas flagrant, mais je vous assure&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;que je n'ai pas arrêté d'y penser pendant le film !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sinon, ben c'est un bon film de SF, bien rythmé, avec une bonne dose d'humour, de bons effets spéciaux qui ne prennent pas pour autant le pas sur le scénario, scénario qui y va parfois un peu fort d'ailleurs mais on n'en voudra pas à J.J. Abrams pour autant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Petite crtitique cependant : on ne voit pas assez Simon Pegg ! Il n'apparaît pas assez tôt dans l'histoire (trop occupé à paufiné son accent écossais ?). Ouais bon, je ne suis pas hyper objective. Pour la peine, je vais investir dans le DVD de &lt;i&gt;Spaced&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://celtictwilight.hautetfort.com/media/02/00/435051768.JPG&quot; id=&quot;media-1764501&quot; alt=&quot;Simon Pegg.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Je ne sais pas ce que les fans auront pensé de ce film mais moi, je vote pour !&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Stéphane</name>
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        <title>Fiction</title>
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        <updated>2009-04-30T12:54:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-30T12:54:00+02:00</published>
        <summary>  Aujourd'hui, veille d'un 1er Mai qui sera sans doutes parodique puisque...</summary>
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           &lt;p&gt;Aujourd'hui, veille d'un 1er Mai qui sera sans doutes parodique puisque conduit pas les grandes centrales syndicales, les partis dits de gauche, ceux là même qui ont pris l'habitude de vendre leurs troupes au plus offrant parmi les candidats aux suffrage universel ... Aujourd'hui donc, pas de petites élucubrations personnelles dont &lt;b&gt;Ch Boren&lt;/b&gt; dit, dans les commentaires, qu'elles sont une &quot;fièvre qui devrait être contagieuse&quot;. Mais de contagion point, nous nous habituons au pire, le pire nous convient puisqu'il n'est pas pour nous, pas encore :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Fi ! je n'habite pas à Tarnac. Je n'ai pas d'amis à Calais. Je n'ai pas d'avis sur la loi HADOPI ... Je ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre lâcheté est honnête. Et dans quelques heures les autoroutes seront saturées de nos envies de fuir la réalité en roulant sur le corps tuméfié des peuples qui cultivent pour nous les agro-carburants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui ce semblant de note se veut le relais d'un article que j'ai lu à l'instant et qui au travers d'une fiction, d'un léger vernis de fiction je dirais, nous conte ce que nous verrons puisque nous avons fait le choix de rire avec les rieurs. Parano ! Me direz vous. Délire ! Lisez d'abord et faites lire à ceux d'entre les vôtres qui attendent les prochaines échéances électorales en se disant que là, le présidnet (celui qui écroue plus net !) va dégager, comme un cauchemar nauséabond, au pays du &quot;Plus jamais ça !&quot; consensuel. Voici les références de l'article et comme je ne suis pas très fortiche pour la création de liens et autre faridondaines technologiques, il va vous falloir jouer un peu du clavier :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Libération.fr (ne rions plus avec les rieurs!) 24 heures philo, le nom du blog. &lt;b&gt;Daniel Bourla&lt;/b&gt; (psychiatre-psychanalyste), l'auteur. Et le titre :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Idéal sécuritaire, des lendemains à la gueule de bois.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Raphaël</name>
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        <title>Rollerball (1975)</title>
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        <updated>2009-04-17T10:39:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-17T10:39:00+02:00</published>
        <summary>   Un film de Norman Jewison       Rollerball  est un film relativement...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un film de Norman Jewison&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3594/3449058055_dc740a6fea_m.jpg&quot; alt=&quot;3449058055_dc740a6fea_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Rollerball&lt;/b&gt; est un film relativement typique d’une SF à messages des années 70, tout en étant assez unique dans la foultitude de thèmes qu’il aborde, et ce, sans en avoir l’air.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La première chose notable, importante dans Rollerball, c’est l’absence quasi-totale d’imagerie habituellement rattachée au genre : pas d’objets futuristes (mis à part un pistolet, dont on parlera plus tard), pas de vêtements spéciaux, bref ce futur qu’on nous offre à voir est très dépouillé. C’est somme toute assez logique car la période du film ressemble fort à un retour dans le passé : le Rollerball, attraction centrale, mélange de hockey, de patinage de vitesse et de basket-ball, constitue le divertissement des foules au même titre que les jeux du cirque dans l’Antiquité. Le jeu occasionne des moments très violents, laissant à penser que l’espérance de vie d’un joueur est très courte. Dans le même temps, les rares vainqueurs sur la durée, tel que l’incarne le personnage de Jonathan E. (James Caan), sont de véritables superstars, des gladiateurs modernes. L’espace de jeu est clairement dessiné comme un cirque romain, et les accessoires que les joueurs portent rappellent les armes variées des combattants de l'arène : pointes, cuirasses, etc. Le Rollerball est désigné par les hauts responsables de l’état comme un instrument de cohésion sociale, un rouage fondamental du maintien du &lt;i&gt;statu quo&lt;/i&gt;, beaucoup plus que comme un jeu (un de ceux-ci s’exclame d’ailleurs &quot;ce n’a jamais été un jeu !&quot;, nous indiquant bien la portée politique du dispositif, comme l’étaient les jeux du cirque à l’époque des Césars. Cette parabole était dans l’air du temps, comme le figure un autre film SF de la même année utilisant une organisation similaire, le sympa &lt;b&gt;Course à la mort de l’an 2000&lt;/b&gt;, réalisé par Paul Bartel ; film qui a dernièrement eu droit à un remake, sorti ces jours en DVD, tout comme Rollerball, remaké par John McTiernan en 2002, preuve de l’intelligence de leur propos (et du manque d’idées nouvelles des producteurs d’Hollywood, mais ça, c’est une autre histoire).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès lors, dans un jeu qui demande la mort de ses participants, l’existence même de Jonathan E. va poser un problème : après 10 ans de jeu, il est un véritable dieu vivant et gêne les puissances à la tête du monde. Il va donc être poussé vers la sortie... sauf que Jonathan n’aime pas être le jouet que les dirigeants voudraient qu’il soit. Qui plus est, il a une passion indéfectible pour le jeu : à plusieurs occasions, à la suite d’actions magistrales dans l’arène du Rollerball, il lance à son coéquipier un &quot;j’adore ça&quot; qui en dit long.&lt;br /&gt; Le monde est donc aux prises de multinationales qui sont devenues les organes les plus puissants du futur. L’argent règne en maître, dans une société où ne se prélassent plus que les nantis : tous les autres ont disparus, on ne sait trop comment. De même, on peut se demander où sont passés les vieux : il n’y a pas un personnage de plus de 45 ans dans le film ; ou, plus précisément, pas une seule femme âgée. Les hommes âgés sont eux bien présents, dans la classe dirigeante. Le troisième âge a-t-il été éliminé comme dans cette scène incroyable de Death Race 2000, où un hospice fait sortir ses vieux au milieu de la route pour que des bolides aux pare-chocs agressifs les cartonnent ? On pourrait croire que les deux films font partie d’une même réalité alternative, tant les idéologies se répondent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Rollerball hérite aussi d’un imaginaire science-fictionnel très politique et écologique comme &lt;b&gt;Soleil Vert&lt;/b&gt; (Richard Fleischer, 1973). Comme dans ce dernier, les filles y sont monnayées, baladées comme de vulgaires affaires. Comme Thorn (Charlton Heston), Jonathan E. est tombé amoureux d’une fille qu’il ne pouvait pas aimer. Le futur de Soleil Vert, marquant une pénurie de vivres, et une disparition de la flore à cause de l’activité humaine, peut être considéré comme un moment dans la ligne temporelle de Rollerball, où l’on voit l’espace d’une scène des jeunes aristocrates jouer avec un pistolet lance-feu et détruire toute une rangée d’arbres... pour jouer. Ce feu peut également rappeler les attaques au napalm, utilisé en masse lors de la guerre du Viêt-Nam, laquelle venait juste d’arriver à son terme. On nous pointe ici l’inconscience et la futilité des aspirations de ces générations, tentant d’apaiser leur lassitude de vivre en détruisant tout autour d’eux, et en appréciant le spectacle d’autres se détruisant pour eux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La télévision est aussi très présente dans le film, à travers une multitude d’écrans disséminés ici et là, écrans de contrôle ou écrans de télévision, jamais uniques, toujours à plusieurs. Plus que la surveillance, la télévision incarne le concept de manipulation de l’information, cruciale lors de l’émission spéciale consacrée au champion de Rollerball. Lors d’un essai, un texte qu’il doit déclamer lui est dicté, ce qu’il refuse. L’émission consistera alors en grand mixage de passages de ses matches, où ne seront montrés que les coups mortels portés par le champion, et où tous les bruitages sont amplifiés pour rendre la brutalité encore plus prégnante. Sur les visages des spectateurs se lit peu à peu une distance inquiète, loin de l’adoration sans bornes qu’ils vouent d’habitude à leur champion. L’écran de télévision est alors présenté comme le prisme déformant d’une réalité, déjà problématique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, les matchs de Rollerball, noyau central du film, sont une prouesse technique et visuelle, communiquant bien toute la brutalité, la vitesse du jeu. Le lancement de la première balle rappelle un flipper géant, et les joueurs ont l’air d’être les obstacles, victimes consentantes, de cette balle furieuse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le film essaime donc pas mal d’idées, peut-être un peu trop, en tous les cas plus que son cadre ne lui laissait espérer. Dans la même veine nous vient à l’esprit la foule d’idées déchaînées servi dans le grand bazar qu’est &lt;b&gt;Zardoz&lt;/b&gt; (John Boorman, 1974), qui, lui, n’amène qu’au chaos scénaristique le plus total. Au final, Rollerball est un film maîtrisé, offrant à la science-fiction ce qu’elle devrait toujours avoir, à savoir une dimension politique et révélatrice de notre condition actuelle.&lt;/p&gt; 
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        <title>Parfaite ville</title>
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        <updated>2009-04-15T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-15T00:10:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Parfaite ville&quot;  a besoin de...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Parfaite ville&quot;&lt;/strong&gt; a besoin de vous ! Sur la première page,&amp;nbsp;des mannequins vétus de smoking ou de tailleurs noirs. Cette ville pourrait ressembler à New-York ou à bien d'autres grandes villes. Par un collage subtil, elle est la quintescence de toutes les autres. La rugosité du &lt;img src=&quot;http://journaldunlibraire.hautetfort.com/media/01/02/683097289.jpg&quot; alt=&quot;parfaiteville.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1694142&quot; /&gt;papier la rend attractive ainsi que ces réclames qui coiffent les immeubles, jouant sur tous les modes, du pop au rétro. Un écran diffuse l'image d'une mouette. Gardons toujours l'illusion de la liberté, et&amp;nbsp;entretenons-la pour ses nouveaux habitants qui arrivent encore ; &lt;em&gt;&quot;On disait que la vie était belle et douce, là-bas.&quot;&lt;/em&gt; Des plans en perspectives en papier canson et des photos, techniques mixtes... Léon est encore un habitant des faubours mais il reçoit une &lt;em&gt;&quot;parfaite invitation&quot;.&lt;/em&gt; Les annonces diffusées dans la ville rappellent les avant-gardes, le suprématisme russe... Tout est parfait comme cet album, pour d'autres raisons. En ville, on fait des rencontres et : &lt;em&gt;&quot;personne ne semblait s'apercevoir que tout était un peu trop parfait pour être honnête&quot;.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Cet album&amp;nbsp;nous renvoie à différentes sensations et idées,&amp;nbsp;et même à la meilleure S.F. pour adulte. Dans une vision nocturne de la &lt;img src=&quot;http://journaldunlibraire.hautetfort.com/media/01/02/683097289.2.jpg&quot; alt=&quot;parfaiteville.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1694143&quot; /&gt;ville on pense à l'illustratrice Sara, la ville crache des fumées bordeaux sous une lune anthropomorphique. Il y a quelque chose qui cloche. Il faut faire quelque chose. A nous, agissons tous ensemble, il faut libérer hommes et animaux, les &quot;parfaits&quot; ne pourront pas résister longtemps. On pense à La Boetie, on se révolte contre l'uniformisation, une belle fable politique. Un principe simple est enoncé : &lt;em&gt;&quot;trouver sa place, celle qu'il s'était choisie.&quot;&lt;/em&gt; Claire Cantais&amp;nbsp;a extrait en résidence, cette histoire de quelques objets anciens du Musée Départemental de la céramique de Lezoux, on est d'autant plus saisi par ce grand écart dans le temps. C'est surprenant et subtil et politique pour les enfants ... C'est à l'Atelier du poisson soluble.&lt;/p&gt; 
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            <name>ferocias</name>
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        <title>Willima Ritt &amp; Clarence Gray, Brick Bradford in the city beneath the Sea</title>
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        <updated>2009-04-05T19:45:00+02:00</updated>
        <published>2009-04-05T19:45:00+02:00</published>
        <summary>  Merci à    Prof TNJ    qui m'indique cette référence en bande dessinée:...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Merci à &lt;a href=&quot;http://meteor.proftnj.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Prof TNJ&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui m'indique cette référence en bande dessinée:&lt;br /&gt; &quot;BRICK BRADFORD in the CITY BENEATH the SEA&quot; by WILLIAM RITT &amp;amp; CLARENCE GRAY, PUBLISHED by THE SAALFIELD PUBLISHING COMPANY (1934). S'il s'agit sans doute d'une aventure atlante, l'architecture semble clairement d'inspiration précolombienne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/1744512966.jpg&quot; id=&quot;media-1680625&quot; alt=&quot;BrickBradUSCity1934m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>frany ou bilbi c'est selon...</name>
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        <title>Sleep Dealer</title>
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        <updated>2009-03-25T22:33:00+01:00</updated>
        <published>2009-03-25T22:33:00+01:00</published>
        <summary>  Alors, je viens à peine de rentrer de voir ce film d'Alex Rivera.   Et...</summary>
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           &lt;p&gt;Alors, je viens à peine de rentrer de voir ce film d'Alex Rivera.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et franchement, c'est drôlement bien !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le début&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'action se déroule dans un futur proche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous sommes au Mexique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Etats-Unis, en plus de leur &quot;fameux&quot; mur de séparation ce pays ont construit des barrages, laissant les populations sans aucune ressource...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Américains vendent l'eau que le barrage retient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pour aller chercher l'eau ? Comment ça marche ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et bien, une fois l'eau achetée (85 $ les 35 litres), un très joli portail électrique s'ouvre et ainsi, les Mexicains peuvent, à pied, aller remplir leurs &quot;bidons&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003300;&quot;&gt;&lt;b&gt;A ce moment de ma note, je m'auto-censure (faudrait quand même pas que je vous raconte tout...)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003300;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Le travailleur étranger&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la société du film, les nouvelles technologies sont au service du capitalisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des ouvriers mexicains travaillent depuis le Mexique sur des chantiers dans l'Iowa, font la nounou en Nouvelle-Angleterre ou bien encore récoltent des oranges en Floride.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i&gt;Comment c'est possible ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Simplement&quot; par des nodules qui sont implantés sur les gens et qui les connectent directement &quot;avec l'étranger&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref. Je suis nulle pour expliquer, heureusement qu'il y a la bande-annonce...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;allocine_blog&quot; style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;302&quot; width=&quot;378&quot; data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18841194&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18841194&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a style=&quot;font-size:10px;font-family:Arial;&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=138821.html&quot;&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Au final, je dirais qu'il n'y a pas besoin d'avoir d'énormes effets spéciaux, de grandiloquents discours pour rendre crédible ce scénario qui reste pour le moment de science-fiction...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Université européenne d'été ”Gender / genre”</title>
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        <updated>2009-03-25T00:14:00+01:00</updated>
        <published>2009-03-25T00:14:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp; Du 20 au 27 juin 2009  se tiendra à Lille-III une Université...</summary>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Du 20 au 27 juin 2009&lt;/strong&gt; se tiendra à Lille-III une Université européenne d'été organisée conjointement par le laboratoire CECILLE de Lille-III et l'Université de Sofia, en Bulgarie, autour du thème : &lt;strong&gt;&quot;GENDER / GENRE&quot; (construction du masculin et du féminin / codes littéraires et artistiques de réception)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cela concernera principalement les domaines suivants : science fiction, roman policier, littérature enfantine, bande dessinée (comics, graphic novels, manga) arts plastiques, cinéma, télévision...&lt;/strong&gt; mais le programme définitif n'est pas encore connu à ce jour, ce ne sont que des propositions de communications pour les doctorants et les chercheurs... Affaire à suivre, donc, mais qui peut être intéressante...&lt;/p&gt; 
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            <name>Amaury</name>
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        <title>Les Watchmen cinq minutes avant la fin du monde</title>
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        <updated>2009-03-07T14:49:00+01:00</updated>
        <published>2009-03-07T14:49:00+01:00</published>
        <summary>   Je n'ai pas vu ce film&amp;nbsp;mais il me semble que la charge transgressive...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://mesterressaintes.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;278&quot; src=&quot;http://1.bp.blogspot.com/_So8Q6WBMEnM/SXm_nixXKgI/AAAAAAAAAm0/OPagZ4ozcmA/s320/watchmen_smiley.gif&quot; alt=&quot;watchmen_smiley.gif&quot; height=&quot;274&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Je n'ai pas vu ce film&amp;nbsp;mais il me semble que la charge transgressive du roman graphique y est considérablement atténuée excepté la nudité d'un des personnages qui a posé problème à la censure US (même si la bande annonce très &quot;cinoche jouissif&quot; donne vraiment envie). Par contre, je me suis décidé à acheter l'intégrale du &quot;comic book&quot; traduit par Manchette qui savait l'importance de ce que l'on considère comme la sous-culture, et qui est peut-être bien plus intéressant. Il y a des références constantes&amp;nbsp;à la culture classique comme à la culture populaire,&amp;nbsp;des chansons&amp;nbsp;de l'époque aux films de série B ou Z, aux &quot;serials&quot;, à Stevenson ou Daniel Defoe,&amp;nbsp;ou même les dessins de Vargas pour lequel pose la première &quot;spectre soyeux&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1985, dans un univers uchronique, Edward Blake, un des derniers super-héros des années 40 en activité, qui s'était mis à travailler comme mercenaire cynique pour le gouvernement, est assassiné. Rorschach, son ancien partenaire, un paranoïaque dangereux, est persuadé qu'il s'agit d'un complot, il se trouve qu'il a peut-être finalement raison. Il réussit à convaincre un ancien super-héros en costumes, &quot;le Hibou&quot;, de régler le problème selon leur ancienne manière. Celui-ci est d'abord réticent à l'idée de quitter son confort douillet, il vit avec la fille d'une super-héroïne n'ayant jamais aimé ne pas être comme les autres, le deuxième &lt;img width=&quot;352&quot; src=&quot;http://www.enginecomics.co.uk/interviews/jan05/part2files/watchmen3panel.jpg&quot; alt=&quot;watchmen3panel.jpg&quot; height=&quot;167&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&quot;Spectre soyeux&quot;. Si le hibou est lâche et carrément impuissant en tant que simple être humain, il devient exceptionnel lorsqu'il porte son costume. Elle a été mariée avec un savant atomiste transformé en surhomme se fichant complètement du sort de l'humanité à la suite d'une explosion, le Docteur Manhattan qui finit par s'exiler sur Mars dont il pourra contempler la désolation splendide. Gràce au docteur Manhattan, les américains ont gagné la guerre du Vietnam et Nixon en est à sa quatrième réelection.&lt;br /&gt; La machination vient d'un ancien &quot;gardien&quot;, l'homme le plus riche du monde, le plus puissant, réputé le plus intelligent, qui se croit l'égal d'un Dieu, d'Alexandre ou Ramsès, Ozymandias, alias Adrian Veidt, qui veut déclencher la fin du monde pour redonner un sens à la vie des hommes. Le docteur Futur n'empêche pas l'Apocalypse mais sauve ses anciens amis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monde change...peut-être.&lt;br /&gt; Et la citation récurrente dans ce comics prend tout son sens :&lt;br /&gt; &quot;La vie n'est qu'un fantôme errant, un pauvre comédien qui se pavane et s'agite durant son heure sur la scène et qu'ensuite on n'entend plus ; c'est une histoire dite par un idiot, pleine de fracas et de furie, et qui ne signifie rien.&quot; (William Shakespeare)&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Site Internet&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.chez.com/geryon/watchmen.html&quot;&gt;http://www.chez.com/geryon/watchmen.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Titre : Watchmen, les gardiens. Edition intégrale | Auteur : Alan Moore, Dave Gibbons| Editeur : Delcourt | Thème : Bande dessinée&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5p9OGu2QGB0mSS1rc&amp;amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;225&quot; width=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5p9OGu2QGB0mSS1rc&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x7nylm_nouvelle-bandeannonce-watchmen_shortfilms&quot;&gt;Nouvelle Bande-Annonce - Watchmen&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/watchmen-lesgardiens&quot;&gt;watchmen-lesgardiens&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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        <title>Le Météore n°4</title>
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        <updated>2009-02-20T17:01:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-20T17:01:00+01:00</published>
        <summary>  Le quatrième numéro du   Météore  , fanzine spécialisé dans la...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le quatrième numéro du &lt;i&gt;&lt;b&gt;Météore&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, fanzine spécialisé dans la science-fiction populaire, vient de paraître:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au sommaire :&lt;br /&gt; - Guy L’Eclair : Les éditions françaises&lt;br /&gt; - Guy L’Eclair : La première saga&lt;br /&gt; - Anticipation : Les rééditions&lt;br /&gt; - Interview de Laurent Genefort&lt;br /&gt; - Robert Clauzel, propos de correspondance&lt;br /&gt; - Préfaces parallèles&lt;br /&gt; - Jimmy Guieu : les nouvelles&lt;br /&gt; - La bibliothèque du Météore&lt;br /&gt; - L’énigme du pôle&lt;br /&gt; - Bob Morane, aventurier du temps (2ème partie)&lt;br /&gt; - Guy l’Eclair: Tournage sur Pluton&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour le commander, toutes les informations figurent sur le site http://meteore.stellarque.com qui vient de subir de nombreuses modifications. (Commande par chèque ou par Paypal)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/1882479022.jpg&quot; id=&quot;media-1592314&quot; alt=&quot;meteo_04.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Pisinat</name>
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        <title>Les Ames Vagabondes - Stephenie Meyer</title>
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        <updated>2009-02-10T22:02:09+01:00</updated>
        <published>2009-02-10T22:02:09+01:00</published>
        <summary>       Résumé  : La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pisisbook.hautetfort.com/media/01/02/1494291957.jpg&quot; id=&quot;media-1572917&quot; alt=&quot;9782709630269.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Résumé&lt;/span&gt; : La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Mon avis&lt;/span&gt; : Ce résumé est très mauvais. Quand je l'ai lu, sans avoir lu les avis des différentes blogueuses lectrices, il m'a même rebuté. Pourtant, c'est Stephenie Meyer ! J'aurais dû écouter plus tôt mon instinct me soufflant que Miss Meyer ne me décevrait pas ! Ce livre est fantastique (sans mauvais jeu de mots !) ! Il est bien plus profond et réfléchi que ce résumé si pauvre le laisse entendre. Il décrit avec justesse la complexité des relations humaines. Il fait aussi beaucoup réfléchir sur lesdites relations, ainsi que sur une question plus fondamentale : qu'est-ce qui fait au juste un être humain ? En mettant en scène des âmes comme envahisseurs, Stephenie Meyer a trouvé le moyen parfait pour rendre la question si vibrante et la recherche de la réponse si déchirante et difficile à fournir. Elle décrit aussi avec une grande délicatesse, l'amour, dans son universalité. La phrase &quot;l'amour ne connaît pas les frontières&quot; n'a jamais été aussi vraie ! Les relations entre les personnages sont parmi les plus compliquées qu'il m'ait été donné de lire, et pourtant, ce sont aussi les plus vraies, les plus entières, les plus fortes. Je me suis énormément attachée à Vagabonde. J'éprouvais de l'admiration pour elle, devant sa force et son infinie gentillesse. Stephenie a un don hors du commun pour nous attacher à ses personnages ! Et surtout, un don immense pour raconter des histoires ! On ne peut qu'être transporté par la narration, on voyage, on vit le roman. &lt;a href=&quot;http://orichan.canalblog.com/archives/2009/01/25/12210058.html&quot;&gt;Ori l'a ressenti&lt;/a&gt;, ça a été pareil pour moi : on était 3 dans ce corps ! C'est pourquoi aussi, sans vous dévoilez la fin, elle m'a un peu déplu dans un premier temps. Mais j'ai vite pardonné, pour l'apprécier à sa juste valeur, et désormais, je n'espère qu'une chose : qu'il y aura une suite !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, encore un petit bijou de Madame Meyer (Twilight reste THE best, mais on est pas loin derrière ! ;o)). Qu'en disent les mauvaises langues, pour moi c'est une excellente auteure, et j'espère qu'elle écrira encore longtemps !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quant à répondre à une question d'Ori toujours, à savoir Jared ou Ian, pour moi, c'est Ian, sans conteste ! Même s'il ne détrônera pas Edward de si tôt ! ;o)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Ma note&lt;/span&gt; : 5/5 et même plus encore !&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Raphaël</name>
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        <title>Spriggan (1998)</title>
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        <updated>2009-01-30T08:57:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-30T08:57:00+01:00</published>
        <summary>   Un film de Hirotsugu Kawasaki       Spriggan  fait partie de ces films...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un film de Hirotsugu Kawasaki&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3111/3238661172_defc0a6db4_m.jpg&quot; alt=&quot;3238661172_defc0a6db4_m.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;Spriggan&lt;/b&gt; fait partie de ces films d’animation japonais qui, bien que (ou &lt;i&gt;à cause de&lt;/i&gt;) leur absence sur les écrans français, ont bénéficié d’un buzz important et ont vu leur réputation être surévaluée. Ici, cette surévaluation est également due à Katsuhiro Otomo, mangaka reconnu (&lt;b&gt;Domû, rêves d’enfants&lt;/b&gt; et le scénario de &lt;b&gt;Mother Sarah&lt;/b&gt;) et surtout créateur d’&lt;b&gt;Akira&lt;/b&gt; ; il occupe sur Spriggan le poste de superviseur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Résumer le propos de Spriggan est assez difficile, mais allons-y en deux mots : Une agence secrète travaille à la découverte et la préservation du savoir d’une société très ancienne : leurs agents sont les Spriggan. Lors de la mise au jour de l’Arche de Noé sur le mont Ararat, le meilleur de ces agents, un lycéen du nom de Yu, est appelé sur les lieux pour empêcher la CIA de s’approprier la découverte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On voit, après ces quelques lignes, la dimension casse-gueule que prend cette histoire assez complexe : entre anticipation, espionnage et fable fantastique, le film ne fait aucun choix et décide de traiter tout cela en même temps, sur une durée d’1h30. On a donc un premier problème avec le résultat final qui nous est présenté, à savoir qu’il ne sait pas trop sur quel pied danser. Dernier point important sur la tonalité du film, il est conçu avant tout comme un film d’action tout juste bon à accumuler des séquences de courses-poursuites, d’explosions, et ainsi de suite. Le fil rouge du récit, à savoir cette mystérieuse Arche de Noé aux références bibliques, n’est d’ailleurs pas suffisante pour justifier tous ces éléments périphériques, étant elle aussi sacrifiée par le traitement narratif de l’ensemble.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les scènes d’action sont certes bluffantes. La course-poursuite au début du film rivalise de nervosité et d’ampleur avec certains des meilleurs films &lt;i&gt;live&lt;/i&gt; dans le genre. L’animation du métrage est d’ailleurs son vrai point fort : soignée, alternant les plans et les mouvements de caméra comme un film de prises de vues réelles, elle rappelle un petit chef d’œuvre sorti la même année, &lt;b&gt;Jin-Roh, la brigade des loups&lt;/b&gt; (Hiroyuki Okiura), qui produit le même effet tout à fait étrange : à partir d’un moment, on ne sait plus qu’on regarde un film d’animation. Cette sensation est toujours extrêmement rare car le principe même de l’animation en fait une œuvre réflexive. On est toujours devant une traduction / appropriation / recréation du réel. Ici, cette recréation calque tellement l’impression de réel que c’en est confondant. Découle de là un autre problème majeur, c’est qu’en étant si réaliste dans les mouvements des personnage et le rendu des décors, les scènes typiquement fantastiques semblent arriver comme un cheveu sur la soupe, à l’image de ces dinosaures (?!) à la poursuite de Yu, à l’intérieur de l’Arche de Noé. Le propos qui en découle, pseudo-écolo, ne trouve pas sa place dans le film, et n’est en tous cas amené avec aucun tact ; on ne peut échapper au ridicule lors de cette séquence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Finalement, ce qui nuit peut-être le plus à Spriggan c’est Katsuhiro Otomo. N’étant pas qu’une caution scénaristique ou visuelle, on retrouve dans Spriggan des éléments constitutifs d’Akira tellement identiques qu’on a l’impression de voir une histoire parallèle au chef d’œuvre post-apocalyptique du mangaka/cinéaste japonais. Entre les pouvoirs télékinésiques, les (faux) jeunes garçons qui dissimulent leur (vraie) vieillesse et une esthétique futuriste, le tout constitue un patchwork mal assemblé, qui aboutit à un fourre-tout scénaristique assez faible. Si sa qualité technique n’est pas à mettre en doute, on ne peut parler de réussite, et on conseillera plutôt aux amateurs de revoir le bon Jin-Roh.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Amaury</name>
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        <title>Ballard en condensé - le premier tome de l'intégrale de ses nouvelles</title>
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        <updated>2009-01-29T17:03:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-29T17:03:00+01:00</published>
        <summary>   Quand j'étais au collège, j'ai lu &quot;Crash&quot; pour de mauvaises (ou de bonnes)...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://colourofmemory.files.wordpress.com/2008/04/jg_ballard_cages.jpg&quot; alt=&quot;jg_ballard_cages.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;243&quot; height=&quot;243&quot; /&gt;Quand j'étais au collège, j'ai lu &quot;Crash&quot; pour de mauvaises (ou de bonnes) raison, à savoir pour y chercher les scènes &quot;chaudes&quot;, comme un bon adolescent boutonneux et inhibé que j'étais, qui sont plutôt à y revenir assez froides, roman très bien adapté donc très bien trahi par Cronenberg. Ce monde où l'être humain devient plus que dépendant d'objets et où une Lincoln continental devient le symbole du monde perdu, c'est le nôtre, une société d'automates qui recherchent leur humanité perdue. Plus tard, j'ai mieux compris le propos et j'ai commencé &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Nouvelles-compl%C3%A8tes-1956-1962-J-G-Ballard/dp/2907681699/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1233245019&amp;amp;sr=8-1&quot;&gt;à lire les nouvelles écrites par Ballard&lt;/a&gt; dont &quot;le massacre de Pangbourne&quot; est pour moi l'&lt;i&gt;acmé&lt;/i&gt; (de temps je place un mot drôledement savant dans mes notes ainsi que le conseille Buzatti dans une de ses nouvelles), novella dans laquelle des enfants très sages renversent l'ordre des choses et massacrent leurs parents tellement protecteurs et compréhensifs, car une société utopique mais surveillée est une société de cauchemar. Ballard n'est plus tellement dans la SF classique, il n'y a pas beaucoup de l'attirail habituel, ou alors il est parfaitement intégré au reste, comme chez Dick où les voitures volantes sont banales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.leonaclarke.co.uk/uploaded_images/Crash_leona_clarke2-727986.jpg&quot; alt=&quot;Crash_leona_clarke2-727986.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; width=&quot;276&quot; height=&quot;420&quot; /&gt;Chez Ballard, il n'y a même plus de voitures volantes, il n'y en a plus besoin au bout d'un moment, on remarque cette évolution progressive dans ce premier volume de l'intégrale de ses nouvelles, avant même ce que les écrivains et critiques anglais ont appelé la &quot;New Thing&quot;, c'est-à-dire quand le genre a été transcendé et a permis une évolution de la littérature plus intéressante que le &quot;Nouveau roman&quot; en France qui se borne à décrire du papier peint ce qui est sûrement passionnant aux yeux des grands esprits, des anti-brouillards de l'écriture françaises. Et parfois la technologie engendre de la magie, quand elle devient incompréhensible et trop complexe pour l'être humain. Comme Manchette, comme Philip K. Dick, dont les thèmes et leur développement sont largement plus extravagants, comme Don DeLillo, Ballard a une écriture dense, travaillée, qui va tout de suite au coeur du sujet. Et comme chez Tchekhov, lorsque l'on parle d'un pistolet au début d'une histoire, c'est qu'il sert plus tard à un crime ou à autre chose. Ballard a l'allure d'un gentleman anglais un peu excentrique, bien que peu expansif, on sent en lui le sens de l'&quot;understatement&quot;, de la dérision de ce monde matérialiste hyper-technicisé dans lequel rien ne dure et qui devient petit à petit un empilement de non-lieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aime beaucoup l'écriture de Ballard, qui renouvelle le romanesque, comme celle des auteurs cités un peu plus haut, auteurs dont s'inspire Houellebecq dans ses premiers livres qui sont les plus intéressants, le problème étant qu'en France, quand un auteur a un peu de succès, fût-il d'initiés, il ne peut s'empêcher de péter un câble. Ballard continue d'écrire, lui, &quot;SuperCannes&quot; entre autres. L'écriture est un moyen de défense contre la laideur du monde, ses errements, son désespoir. Ballard permet de résister un peu mieux sans pour autant avoir besoin de s'inféoder à une vulgate théorique pénible (à partir du moment où un auteur devient un militant et le plus souvent ça, il devient pour moi illisible).&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Amaury</name>
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        <title>La Saison 4 de Doctor Who - ombres et ronronnements</title>
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        <updated>2009-01-21T18:23:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-21T18:23:00+01:00</published>
        <summary>    La quatrième saison de &quot;Doctor Who&quot;  nouvelle mouture (New new new...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://doctor-who.hypnoweb.net/&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i218.photobucket.com/albums/cc275/thehousenextdoor/2008/Dr%20Who%20Recaps/Season%204%20Episode%208/4x08_Silence_in_the_Library_-_00-3.jpg&quot; alt=&quot;4x08_Silence_in_the_Library_-_00-3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;396&quot; height=&quot;223&quot; /&gt;La quatrième saison de &quot;Doctor Who&quot;&lt;/a&gt; nouvelle mouture (New new new Doctor) a commencé depuis quelques semaines sur France 4. Si, au départ, je trouvais ça très ronronnant et très calme, tout étant relatif, dans Doctor Who, même un épisode calme est foncièrement délirant, je pense aux petits monstres naissant de la graisse des anglais dans le premier épisode ou aux monstres volcaniques de l'épisode sur la chute de Pompeï, hier j'ai changé d'avis. C'était toujours un peu le même schéma, du &quot;monster of the week&quot; qui permet au passage de se moquer d'une manie ou d'une idiotie de notre belle société de consommation furieuse. Et puis Donna est une compagne sympathique mais qui manque un peu du peps qu'avaient les deux précédentes, Martha et Rose (surtout Rose qui devrait revenir pour la fin de la saison). Cela était déjà un peu le cas avec la troisième saison, excepté l'arc autour du Maître, joué par l'excellent John Simm.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis hier étaient diffusés les deux épisodes écrits par Steven Moffat qui va devenir le producteur éxécutif de la série en 2010. Déjà auteur du très bon &quot;Jekyll&quot; sur Arte le vendredi soir, il signe un épisode de &quot;Doctor Who&quot; comme ils devraient tous l'être. Délirant, une bibliothèque de la taille d'une planète, une histoire tordue à souhait, des paradoxes temporels à foison, on peut télécharger un esprit, une réalité complètement distordue comme dans un roman de Philip K. Dick, une conclusion en forme de victoire ambiguë pour le docteur, et de l'aventure trépidante. Le docteur rencontre dans cette épisode une femme qui sera sa compagne dans le futur, qu'il ne connaît pas encore mais qui le connaît lui. Les livres de l'immense bibliothèque renferment des ombres qui peuvent dévorer le lecteur si celui-ci n'y prend pas garde. C'est du Lewis Carrol sous acide avec une Alice cybernétique et un chat de Cheshire habitant sur la lune, c'est Mary Poppins qui rencontre Bram Stoker.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cas où on ne l'aurait pas compris, c'est à voir rapidement,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mais qu'est-ce que vous attendez encore ? Cliquez ci-dessous&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ci-dessous la première partie de l'épisode, on agrandit l'écran en cliquant sur l'idéogramme au milieu des trois petits en bas à gauche. Il n'y a que sur ce site japonais que j'ai trouvé aussi bien rendu...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;342&quot; width=&quot;400&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.tudou.com/v/HkmF6tpNpsk&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;342&quot; width=&quot;400&quot; src=&quot;http://www.tudou.com/v/HkmF6tpNpsk&quot; wmode=&quot;transparent&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Ariaga</name>
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        <title>La terre sans les humains</title>
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        <updated>2009-01-21T13:48:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-21T13:48:00+01:00</published>
        <summary>      Pendant que le virus de la grippe tentait de m'exterminer, j'ai lu,...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ariaga.hautetfort.com/media/01/02/626388323.jpg&quot; id=&quot;media-1527394&quot; alt=&quot;DSC03238_2_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pendant que le virus de la grippe tentait de m'exterminer, j'ai lu, dans le numéro de Janvier de la revue &lt;i&gt;National Géographic,&lt;/i&gt; un article qui s'intitule&amp;nbsp; : &quot;&lt;i&gt;Demain la terre sans les humains&lt;/i&gt;&quot;. Cet article qui s'apparente à de la Science fiction, au meilleur sens du terme, pose comme hypothèse que l'espèce humaine disparaît soudain. Les conséquences imaginées donnent vraiment à réfléchir et même à délirer un peu si on a de la fièvre...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La conséquence la plus importante, et la plus difficile à envisager pour notre égo, est que les humains ne sont plus là mais la terre demeure car elle n'a pas besoin d'eux pour exister et pour que la vie continue.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui se détériore le plus vite ce sont maisons et monuments. La végétation anarchique n'habille plus que des vestiges et les forces de la nature reprennent leurs droits. Les fleuves reviennent dans leur lits détournés pour construire les grandes avenues. Les réacteurs nucléaires sans surveillance , les stokages de déchets radio actifs, tout finit par se répandre dans l'environnement, mais la terre est patiente, elle s'adapte, la faune et la flore aussi. Il y a toujours de la vie, différente mais de la vie quand même, qui finit par revenir sur les sites les plus pollués.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quelles seront les traces les plus tenaces que nous laisserons : les substances chimiques dans les océans, les polymères, sacs plastiques et autres, un CO2 élevé, les objets en or et en diamant mais aucun des supports de notre culture tels que papiers, CD, clefs USB. Et la terre continuera à tourner, à être vivante, sans nous les alchimistes fous. Et je pense que l'imagination des lecteurs va envisager bien des &quot;suites&quot; à cette hypothèse de National Géographic.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 60px;&quot;&gt;Ariaga&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Amaury</name>
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        <title>Bonjour chez vous Numéro 6</title>
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        <updated>2009-01-15T14:04:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-15T14:04:00+01:00</published>
        <summary>   Patrick MacGoohan, l'interprète du prisonnier, le plus célèbre héros...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://mapage.noos.fr/gc12/double.jpg&quot; alt=&quot;double.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;385&quot; height=&quot;278&quot; /&gt;Patrick MacGoohan, l'interprète du prisonnier, le plus célèbre héros télévisuelo-paranoïaque est mort. Il est sans doute retourné au Village sous bonne garde des &quot;Rovers&quot; (les gardiens ballons). De toute façon le Village s'est aujourd'hui étendu au monde entier : la surveillance constante des personnes, de tous les instants, la plupart du temps même ce sont elles qui demandent le fliquage systèmatique vu comme un grand progrès, les médias omniprésents, le peuple abêti et soumis aux modes les plus absurdes, non il fait bon vivre au Village sous la férule des numéros 2 qui nous gouvernent. Patrick Mac Goohan a également joué dans plusieurs bonnes séries B dont &quot;l'Évadé d'Alcatraz&quot; de Don Siegel, il y est paradoxalement le directeur de la prison, ou &quot;Scanners&quot; de David Cronenberg où il est le &quot;créateur&quot; des télépathes gràce à l'éphémérol. Il a mis en scène également deux &quot;Columbo&quot; dont le deuxième est comme un remake modernisé à la sauce des années 70 du &quot;Prisonnier&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il interprétait depuis les années 60 à travers &quot;Destination Danger&quot; un personnage de films d'espionnage ou d'aventures n'employant que modérément la violence, n'utilisant jamais d'armes mais d'abord son intelligence. C'était aussi un aventurier cultivé. Et c'était souvent un individualiste forcené, comme Patrick Mac Goohan lui-même, au sens que c'était un homme libre quant à une doctrine ou une autre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ci-dessous le générique de la série&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et &lt;a href=&quot;http://www.leprisonnier.net/&quot;&gt;le site dédié&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/blUAdnfEGs0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/blUAdnfEGs0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Raphaël</name>
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        <title>Un film, une séquence : Sunshine (2007)</title>
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        <updated>2009-01-09T07:47:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-09T07:47:00+01:00</published>
        <summary>  La mort de Kaneda          Sunshine  nous conte l’aventure d’un groupe...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La mort de Kaneda&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3373/3181029295_b00c0a8f74.jpg?v=0&quot; alt=&quot;3181029295_b00c0a8f74.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;346&quot; height=&quot;194&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sunshine&lt;/strong&gt; nous conte l’aventure d’un groupe d’astronautes sur le vaisseau Icarus II missionnés de réanimer le soleil mourant, à l’aide d’une charge nucléaire massive, alors q’une première mission a échoué quelques années auparavant, ne laissant aucune trace. La mission est déjà signifiée comme très périlleuse, alors que la captation du signal de détresse&amp;nbsp; du premier vaisseau Icarus est captée ; l’équipage décide de changer sa course, principalement pour récupérer la charge nucléaire sur Icarus I, ce dans le but d’avoir une chance supplémentaire de mener à bien la mission.&lt;br /&gt; La séquence qui nous intéresse se trouve entre la 26e&amp;nbsp; et la 40e minute du film, formant un bloc d’un quart d’heure où progression musicale, dramatique, cinématographique vont de concert pour aboutir à la mort du commandant Kaneda.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut diviser la séquence en deux parties : une première de la préparation de la sortie dans l’espace jusqu’à la réparation du premier panneau solaire, et une deuxième de l’embrassement du jardin à oxygène jusqu’à la mort de Kaneda.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3397/3181862116_5143cea3e1.jpg?v=0&quot; alt=&quot;3181862116_5143cea3e1.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;339&quot; height=&quot;192&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans la première partie, Kaneda (Hiroyuki Sanada, excellent dans la trilogie &lt;strong&gt;Ring&lt;/strong&gt;) et Capa (Cillian Murphy) se préparent pour faire une sortie dans l’espace afin de visualiser les dégâts causés par le changement de cap du vaisseau. Entourés par un blanc immaculé et animés de mouvements qu’on pourrait croire filmés au ralenti, les deux astronautes revêtent leurs lourdes combinaisons. Dans cette scène, deux éléments nous sont clairement donnés : premièrement, la prévision d’une sortie dans l’espace s’avère dangereuse, au vu de la taille des combinaisons (et donc des protections nécessaires à la survie des deux personnages) et des nombreux paramètres à vérifier. Deuxièmement, ils ne peuvent être autonomes&amp;nbsp; à aucun moment de cette phase, étant aidés physiquement par un/une de leur coéquipier. Leur relation doit donc être basée sur une confiance absolue, qui sera mise à mal par la suite. Une fois dans l’espace, ils seront livrés à eux même, même si ils sont constamment reliés par un dispositif vidéo qui permet à l’équipage de suivre leur avancée. Dans cette première période, les plans sont relativement longs, s’attachant à montrer la méticulosité de la préparation. La musique est alors simplement constituée d’une pulsation électronique, et de quelques arrangements avant-gardistes (musique industrielle) à base de bruits métalliques et d’alarme. Une fois la première manœuvre réussie, consistant en la réparation d'un des panneaux solaires sur une des parois du vaisseau, un soulagement soulève l’ensemble de l’équipage ; il sera de très courte durée. Sourires et éclats de voix s’offrent effectivement un contrepoint total dans le plan qui suit, avec un dégât beaucoup plus grave que la menace immatérielle qui planait jusqu’alors : l’embrasement du jardin à oxygène, qui malgré certaines précautions n’a pas pu être prévu. Dans la précipitation, l’équipage s’était mis d’accord sur l’abandon de certains équipements ; personne n’a pris assez de recul pour envisager la chaîne d’événements tragiques que ce choix allait entraîner.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3122/3181029617_32c3bb9d95.jpg?v=0&quot; alt=&quot;3181029617_32c3bb9d95.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; width=&quot;329&quot; height=&quot;184&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La deuxième partie de la séquence, montrant à l’image le caractère imprévu et dévastateur de la perte du jardin à oxygène, vu auparavant comme un petit paradis aux teintes vertes chatoyantes, devient un véritable enfer où le feu, incontrôlable, est devenu maître. L’approche générale en terme de mise en scène est chamboulée : plans brefs, musique plus rapide, imageant le rythme cardiaque plus élevé de tout l’équipage et principalement de Kaneda, qui prend dès cet instant la résolution secrète de ne pas revenir à bord du vaisseau, autant pour finir les réparations nécessaires à la survie du reste de l’équipage, et de succomber à la fascination qu’exerce le soleil : le voir de plus près et sans filtres, faisant écho aux séances de contemplation du début du film. La relation qu’entretiennent l’équipage avec ce soleil est vraiment intéressante car on y voit une dimension mystique : dans le monde technologique et calculé du futur de 2057, le soleil semble receler la dernière part de mystère, de magie, et peut s’apparenter à l’image d’un dieu. Ainsi, quand Kaneda décide de reste sur le toit du vaisseau pour avoir une ultime confrontation avec le soleil divin, l’opérateur Searle a une réaction tout à fait extraordinaire : il demande dans le casque de Kaneda « Qu’est-ce que vous voyez ? » pour avoir une part de cette expérience hors du commun. Mais on ne peut la partager qu’en offrant sa vie, et non pas en restant à bord du vaisseau. Kaneda restera silencieux à tous les appels radio de l’équipage.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3392/3181028971_53a126db3c.jpg?v=0&quot; alt=&quot;3181028971_53a126db3c.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;315&quot; height=&quot;177&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le montage de cette deuxième partie s’avère virtuose, alternant dans un véritable ballet les vues de l’intérieur du vaisseau, des écrans de contrôles constituant un split-screen naturel, de l’intérieur du casque de Kaneda et Capa, ainsi que du jardin à oxygène qui va partir en fumée. Les enjeux, énormes, et la prise de décision rapide, font de cette séquence un véritable feu d’artifice émotionnel, que la musique, montant en intensité, accompagne en symbiose. La performance de Hiroyuki Sanada, résolue, fascinée et forcément extrémiste, est bluffante et balaye toutes les autres données de la séquence. Entendre son râle étouffé par la retransmission radio, juste avant la mort de son personnage, reste longtemps gravé dans la mémoire et constitue sans aucun doute le moment marquant du film dans son entier. Il reste par la suite plusieurs moments de bravoure, mais cette séquence de Sunshine est une réussite à tous points de vue : un grand moment à (re)voir. Et, pour ceux qui ne connaisse pas le film, une invitation à le voir séance tenante !&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3088/3181862474_eddb4508b7.jpg?v=0&quot; alt=&quot;3181862474_eddb4508b7.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;317&quot; height=&quot;177&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Ed</name>
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        <title>JE ME POSE DES QUESTIONS</title>
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        <updated>2009-01-04T16:55:25+01:00</updated>
        <published>2009-01-04T16:55:25+01:00</published>
        <summary>  Je viens de découvrir Battlestar Galactica. Hier nous avons regardé le...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je viens de découvrir Battlestar Galactica. Hier nous avons regardé le pilote de trois heures vingt ! J'adore ! Mais cela m'interroge. Je me demande depuis s'il n'y aurait pas des Cylons dans la salle des profs...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;409&quot; src=&quot;http://www.ohmyseries.com/img.serie/battlestargalactica_7.5.jpg&quot; height=&quot;503&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Evidemment pas du modèle de la grande blonde, je m'en serais aperçu !&lt;/p&gt; 
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            <name>Raphaël</name>
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        <title>Battlestar Galactica, la mini-série</title>
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        <updated>2009-01-03T08:59:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-03T08:59:00+01:00</published>
        <summary>   Un film de Michael Rymer        Reprenant la trame et les personnages...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un film de Michael Rymer&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3115/3161874895_6c5f0c4a17.jpg?v=0&quot; alt=&quot;3161874895_6c5f0c4a17.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Reprenant la trame et les personnages d’une série de science-fiction de la fin des années 70, &lt;b&gt;Battlestar Galactica&lt;/b&gt; s’offre un coup de jeune en 2003 : se voulant à la fois suite et remake, elle est d’abord conçue comme une mini-série de presque trois heures et traite d’une guerre entre les humains et les Cylons, des machines rebelles originellement créées par l’homme. Quoi de plus classique que cet argument que l’on retrouve à tous les coins de rues des récits science-fictionnels, me direz-vous. Oui, sauf que cette série a plusieurs atouts dans sa manche : un visuel qui se donne les moyens de ses ambitions, constituant déjà un magnifique space opera : les images de synthèse donnent aux batailles stellaires ainsi qu’aux différents vaisseaux une grande beauté, complétés par des décors en dur très impressionnants. Le style de la réalisation prend à contre-pied les codes du genre en optant pour un rendu caméra à l’épaule et une texture d’image grainée qui rappelle le documentaire. En faisant ces choix, les créateurs se rapprochent plus du renouveau des films de guerre des années 2000, &lt;b&gt;Il faut sauver le soldat Ryan&lt;/b&gt; en tête. La volonté est de rendre tous les artefacts de la science-fiction, ô combien fantaisistes et bien loin de notre réalité, plus concrets. Car la force de la série, si elle passe d’abord par ce sens du visuel qui happe sans délais l’attention du spectateur, est avant tout une affaire d’écriture et de jeux d’acteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’écriture est sans doute le grand point fort de la mini-série, comme la série à suivre. Dès les premières minutes du film (passé une sublime scène d’introduction quasi-muette), les éléments nous sont donnés de façon très habile pour nous permettre de fixer une situation complexe et une importante galerie de personnages. On comprend ainsi que la mini-série débute après une première guerre contre les Cylons, terminée, que le vaisseau Galactica est une des reliques de la flotte militaire, devenu un musée. Une histoire est déjà en marche, ce qui dynamise tout de suite la narration. Les différents corps de militaires sont tout de suite identifiés : les techniciens, les officiers, le commandant, et les rapports de force posés avec une grande clarté. Tout ce petit monde nous est très vite familier par la superposition qui s’opère entre leur exercice officiel, dans lequel ils assument chacun une fonction déterminée par leur grade, et leur vie quotidienne, une fois qu’ils quittent leurs uniformes. Ensuite, tout démarre très rapidement et l’accent est mis sur la stratégie militaire plus que sur les combats à proprement parler. Il s’agit d’ailleurs d’une des premières fictions que je vois en comprenant la difficulté de la prise de décision, le danger constant et l’acceptation des erreurs commises. En effet, bien que nous étant souvent présentés dans le cadre militaire, les personnages ne peuvent être réduits à des machines exécutant les ordres de façon mécanique (ce qui pose les bases de leur différence avec les ennemis auto-proclamés de la série, qui, eux, sont de vraies machines). Cette exploration des failles humaines et de ce qui fait notre humanité est assez novateur dans ce degré de détails, et diffère de nombreux films ou séries vus sur le sujet. Sensation d’humanité mise à mal, d’autant que ces Cylons prennent forme humaine -jusqu’au sang, aux organes, qui semblent identiques aux nôtres mais sont de composition synthétique. Et puis, devant l’anéantissement dont la race humaine semble être victime, se pose la question du plan des Cylons et leur objectif final : anéantissement pur et simple ? Rien n’est moins sûr... Devant la menace d’une extinction, les humains devraient tous se souder, se rassembler autour de cette cause commune, cependant il n’en est rien et les intérêts personnels brouillent les cartes si bien qu’on ne sait plus, au bout du compte, où sont les ennemis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le talent d’écriture prend forme par les performances assez exceptionnelles d’un casting sans fautes : Edward James Olmos, le Gaff fan d’origami de &lt;b&gt;Blade Runner&lt;/b&gt;, compose un commandant dont le poids des responsabilités semble être inscrit à même sa peau crevassée. Son jeu, tout en affirmation de soi, force intérieure, et fêlures personnelles, est transcendant. Mary McDonnell, précédemment Dressée avec le poing dans &lt;b&gt;Danse avec les loups&lt;/b&gt; ou mère de &lt;b&gt;Donnie Darko&lt;/b&gt; dans le film éponyme de Richard Kelly, incarne une ministre de l’éducation devenue la présidente des 12 colonies, avec une expression assez étrange qu’elle conservera dans la série, un sourire un peu figé, celui des obligations et du paraître qu’elle est obligé de simuler, mourante, atteinte d’un cancer. Tous les rôles montrent l’exercice d’un pouvoir particulier, et comment les itinéraires personnels interfèrent avec les décisions qu’il faudrait prendre et celles qui sont réellement prises. Les acteurs portent tous cette gravité nécessaire et forment un tout extrêmement cohérent.&amp;nbsp; La minisérie est aussi bluffante dans les thèmes qu’elle aborde frontalement, comme la religion (dans ce futur, la religion la plus répandue ressemble à un culte polythéiste comme la mythologie grecque, alors que les Cylons prônent l’allégeance à un Dieu unique). Certaines séquences sont même traumatisantes et repoussent les limites de ce qui se fait dans la fiction télévisuelle. D’équivalent au niveau de la puissance d’évocation, et de la réflexion sur l’état et le devenir de nos sociétés modernes, je ne vois que &lt;b&gt;Oz&lt;/b&gt;, série atypique et grave de Tom Fontana prenant pour cadre l’univers carcéral. La mini-série, grande réussite, deviendra finalement le pilote de la série Battlestar Galactica, cette dernière arrivant à sa fin au terme de sa quatrième saison, en cette (nouvelle) année 2009. Sur ce, très bonne année à tous !&lt;/p&gt; 
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