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    <title>Last posts on sarkosy</title>
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Menace sur la justice administrative.</title>
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        <updated>2008-05-20T11:21:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-20T11:21:00+02:00</published>
        <summary>  Par Pierre MAZEAUD,Président de la Fondation Charles de Gaulle, ancien...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/01/2132657238.jpg&quot; id=&quot;media-1025130&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;695579817.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Pierre MAZEAUD,Président de la Fondation Charles de Gaulle, ancien Président du Conseil constitutionnel.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publié dans Le Monde, le 20 mai 2008.&lt;/em&gt;Dans le cadre de l'examen de la loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la République, mon ami Jean-Luc Warsmann, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, a présenté un amendement dont l'effet - je suis sûr que ce n'est pas l'objet de son auteur - serait de permettre au Parlement de transférer sans limite au juge judiciaire le contentieux des actes administratifs.Je voudrais ici tirer la sonnette d'alarme sur un sujet apparemment technique, mais d'une immense importance pour l'état de droit et la séparation des pouvoirs, et donc pour notre bonne santé démocratique. Je pense être bien placé pour le faire, étant tout à la fois ancien magistrat judiciaire, ancien membre du Conseil d'Etat, ancien parlementaire, ancien président de la commission des lois de l'Assemblée nationale et ancien président du Conseil constitutionnel.L'existence d'un juge administratif indépendant, dont la mission cardinale est le contrôle des actes unilatéraux de l'administration, est essentielle à la régulation de l'action des pouvoirs publics.Il s'agit en effet d'un juge qui connaît les enjeux et les limites, les grandeurs et les misères de l'action administrative. Un juge qui sait distinguer l'intérêt général des intérêts particuliers ; qui est sévère ou flexible, réaliste ou rigoureux selon ce que requiert le bien commun, car l'Etat ne peut être jugé comme un particulier ni comme une entreprise ; qui distingue les irrégularités formelles selon leur caractère ou non substantiel ; qui dose son contrôle selon la technicité des matières ; qui a appris à agir dans l'urgence et à moduler les conséquences dans le temps de ses annulations.C'est un juge d'expérience qui, ayant passé une partie de sa carrière dans l'administration active, en connaissant les contraintes et les roueries, ne la juge qu'à meilleur escient. Ne menaçons pas, fût-ce sans le vouloir, l'existence d'un tel juge. On me répond que la dualité de juridiction - un ordre judiciaire et un ordre administratif - est une source de complication et d'illisibilité de notre système juridictionnel.Tout d'abord, et contrairement à ce que j'entends dire ici et là, l'existence d'une justice administrative n'est pas une exception française. En outre, les frontières entre les attributions réciproques des deux ordres de juridiction sont assez clairement tracées pour que le nombre d'affaires douteuses enregistrées au &quot;Tribunal des conflits&quot; (juridiction chargée de la solution des &quot;conflits&quot; positifs ou négatifs de compétences), dont la saisine est pourtant obligatoire en cas de conflit négatif dès la première instance, ne dépasse pas cinquante cas par an. Voilà qui relativise singulièrement les difficultés mises en exergue par l'exposé des motifs de l'amendement Warsmann.En troisième lieu, la jurisprudence constitutionnelle n'interdit nullement à la loi de transférer des compétences nouvelles au juge judiciaire afin de parfaire un bloc de compétences. Il a, par exemple, admis en 1987 le transfert à la cour d'appel de Paris du contentieux des actes du Conseil de la concurrence, autorité pourtant administrative.Cette théorie du &quot;bloc de compétences&quot; permettrait d'ores et déjà (à condition que l'intérêt général et la bonne administration de la justice y trouvent leur compte) de résoudre les problèmes évoqués par l'auteur de l'amendement dans son exposé des motifs.La seule barrière, mais il faut la maintenir, est que le législateur respecte le coeur de métier du juge administratif : l'annulation ou la réformation des actes administratifs, lorsque ces actes traduisent l'exercice de prérogatives de puissance publique, et dans des domaines ne présentant pas ou peu de recouvrements avec les relations de droit privé.Par ailleurs, on a vite fait de déduire de la dualité de juridiction l'inefficacité de la justice. A quoi servirait de regrouper des fonctions sans rapport les unes avec les autres ? Lorsque les finalités, modes et domaines d'intervention du juge judiciaire et du juge administratif sont de natures différentes - et sauf à créer des tribunaux d'abattage - l'absorption du second par le premier serait sans incidence par elle-même sur les rendements et moins encore sur la qualité de la justice rendue. Soutenir qu'&quot;il n'y a qu'à&quot; fusionner pour produire de l'efficacité c'est confondre économie publique et café du commerce.De bons mécanismes de renvoi - comme les questions préjudicielles ou le &quot;re-routage&quot; des recours - pallient les inconvénients là même où une affaire peut intéresser plusieurs juges (cela peut être aussi le cas à l'intérieur de la sphère judiciaire !).Ainsi, la dualité de juridiction a été présentée comme une source d'inefficacité dans le domaine du contentieux de l'entrée et du séjour des étrangers. La commission que je préside sur ce sujet, et dont Jean-Luc Warsmann est membre, rendra ses conclusions en juin. Il lui appartiendra en particulier de se prononcer non seulement sur la faisabilité, mais encore sur l'efficacité d'un regroupement des contrôles juridictionnels. D'ici là toute initiative serait prématurée. 
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        <author>
            <name>MARIA</name>
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        <title>GOUVERNEMENT MONDIAL OFFICIEL</title>
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        <updated>2008-05-17T13:17:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-17T13:17:00+02:00</published>
        <summary> Ce matin, des réflexions me viennent sur l'organisation mondiale.Je disais...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://evolutionenmarche.hautetfort.com/media/01/02/1331791218.JPG&quot; id=&quot;media-1020310&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1752700692.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Ce matin, des réflexions me viennent sur l'organisation mondiale.Je disais ce matin à mon ami, qu'il est temps d'approcher cette organisation en terme de gouvernement mondial.En effet, les paradis fiscaux démontrent bien que si cette organisation ne se réalise pas de façon structurée et officielle dans l'intérêt général de la population mondiale, le pseudo gouvernement de &lt;a href=&quot;http://lyon.novopress.info/?p=1471&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;u&gt;BILDERBERQ &lt;/u&gt;&lt;/a&gt;continuera à produire ses mauvais effets, et à terme, nous serons tous gouvernés par quelques multinationales, les hommes politiques devenant des pantins à leur solde.Alors, quoi faire à notre niveau?... nous petites fourmis, que pouvons-nous faire pour qu'un  gouvernement officiel  juste pour la  population &quot;terrienne&quot;, puisse s'organiser dans l'intérêts des êtres humains et de leur bien-être sur cette planète?Aujourd'hui, 80% de la population vit dans des conditions plus ou moins difficiles tandis que 20% de cette même population est nantie au point qu'elle en oublie apparement et égoïstement qu'elle n'est sur cette terre que &quot;de passage&quot;.Nous ne ferons une terre démocrate que lorsqu'un gouvernement mondial sera lui-même démocrate.Comment y arriver, sinon en commençant autour de soi, avec les &quot;outils&quot; que chacun possède pour ce faire...car c'est avant tout un état d'esprit, un désir d'aller dans la direction du bien-être pour le plus grand nombre, puis de faire chaque jour un pas dans cette direction, en commençant chez soi, dans les gestes quotidiens, dans chacune de nos relations, dans chacun de nos échanges avec ces relations...
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            <name>G. Versan</name>
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        <title>Privée de Désert !</title>
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        <updated>2008-05-08T09:54:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-08T09:54:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’on se le dise&amp;nbsp;! Après s’être couchée...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’on se le dise&amp;nbsp;! Après s’être couchée devant la Chine et Kadhafi, la France s’aplatit aujourd’hui devant la Tunisie&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ah&amp;nbsp;! La Tunisie&amp;nbsp;! Dgerba la douce et ses plages de sable blanc, les ruines de Carthage la millénaire, son soleil, ses palmiers… Mais aussi ses prisons d’opposants politiques, son président Ben Ali (seul candidat à l’élection) élu à 99,9% des voix, sa radio (unique), sa télévision (unique), sa presse sous contrôle… Bref, un vrai petit Paradis&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pauvre Rama Yade&amp;nbsp;! Pour une fois qu’elle faisait partie du voyage, à peine descendue de l’avion, et la voilà pratiquement consignée dans sa chambre d’hôtel par notre président&amp;nbsp;! Et tout ça pour quoi, me direz-vous&amp;nbsp;? Pour avoir refusé de serrer la main de son homologue tunisien sur le tarmac de l’aéroport. Là, on tient une information capitale&amp;nbsp;: il existerait donc un secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme en Tunisie&amp;nbsp;! Qui l’eut cru&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non, franchement, reconnaissons, comme notre président, que la France n’a pas de leçon à donner à la Tunisie en matière de Droits de l’Homme. C’est bien pour ça que Sarkosy avait amené Rama Yade avec lui&amp;nbsp;: pour qu’elle se taise&amp;nbsp;! Elle doit être contente, la présidente de l'Association tunisienne des femmes démocrates. Elle qui pensait pouvoir discuter chiffon avec notre Rama nationale, c’est raté&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Heureusement, il y avait Carla&amp;nbsp;! Bon, je vous l’accorde, elle n’est ni ministre, ni secrétaire d’Etat, mais elle est belle, et c’est bien tout ce qui compte&amp;nbsp;! Et puis, elle est courageuse aussi, n’hésitant pas, selon la presse, à &quot;&amp;nbsp;échapper au protocole&amp;nbsp;&quot; pour aller visiter un orphelinat. Une visite tellement inattendue qu’une trentaine de journalistes l’attendait sur place avant même qu’elle arrive, et qu’une chorale d’enfant à vite &quot;&amp;nbsp;improvisé&amp;nbsp;&quot; un chant de bienvenue en son honneur&amp;nbsp;! Trop forte, notre Carla&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En plus, grâce à elle, on a appris que le couscous était &quot;&amp;nbsp;merveilleux&amp;nbsp;&quot;, et que le ciel était bleu, et que c’était &quot;&amp;nbsp;magnifique&amp;nbsp;&quot;&amp;nbsp;! Ca valait vraiment la peine d’y aller, non&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, qu’on se le dise&amp;nbsp;: l’Union de la Méditerranée est en marche&amp;nbsp;! Et tant pis pour les quelques pisse-froid qui oseraient sous-entendre que le capitalisme s’assoit systématiquement sur les Droits de l’Homme pour servir ses intérêts&amp;nbsp;! Manquerait plus qu’on se fâche avec un Etat ami&amp;nbsp;! Non mais&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Allez, assez parler. Place à la lecture, et au Chapitre 5. Passez un bon moment&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A bientôt&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a name=&quot;media-1005011&quot; href=&quot;http://leprojetorion.hautetfort.com/media/02/01/177015708.doc&quot; title=&quot;media-1005011&quot; id=&quot;media-1005011&quot;&gt;Chapitre 5..doc&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
            <uri>http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Jean-Louis DEBRE: la Ve République de 1958 à aujourd'hui.</title>
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        <updated>2008-05-06T09:21:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T09:21:00+02:00</published>
        <summary>  Fils de l'un des principaux rédacteurs de la Loi fondamentale, l'actuel...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/01/00/1332450192.jpg&quot; id=&quot;media-1014640&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;952335884.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Fils de l'un des principaux rédacteurs de la Loi fondamentale, l'actuel président du Conseil constitutionnel revient sur la genèse et l'esprit du texte qui régit l'Etat.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Entretien publié dans L'Express, le 6 mai 2008.&lt;/em&gt;Vous avez 14 ans en 1958. Quels souvenirs avez-vous du général de Gaulle et de votre père?Jean-Louis Debrée me souviens de ces 18 Juin d'avant cette époque, quand mon père nous emmenait, mes frères et moi, au Mont-Valérien. Devant la crypte des fusillés, il y avait peu de monde. Seuls les compagnons, les vrais fidèles, ceux qui voulaient se souvenir et non se montrer, assistaient à cette cérémonie. Le Général prenait le temps de les saluer. L'émotion était poignante. Après son arrivée à l'Elysée, de Gaulle nous a reçus à dîner à plusieurs reprises, mes parents, mes frères et moi. C'était très impressionnant, surtout que, la veille, le Général se renseignait sur nos résultats scolaires!Quelle était l'ambiance chez les Debré en mai 1958?J'ai un souvenir précis de mon père qui, avant de partir, regardait par la fenêtre de la maison où était positionnée la voiture des policiers chargés de le surveiller, non pour le protéger, mais pour renseigner de ses allées et venues. Parfois, il demandait à un ami de faire diversion pour ne pas être suivi...Quels sont les principaux contributeurs de la Constitution?Il y a d'abord, bien sûr, le général de Gaulle. Il s'était exprimé sur les institutions qu'il souhaitait pour la France, dans ses discours de Bayeux et d'Epinal ainsi que dans Le Fil de l'épée: il était convaincu qu'il fallait à la France un véritable chef. Il y a aussi mon père, garde des Sceaux, chargé de rédiger le projet de Constitution. Il avait vilipendé la IVe République: il était convaincu qu'il fallait - aussi - à la France un véritable gouvernement. Les conversations entre les deux hommes sur les institutions avaient été nombreuses dans le passé. Mon père avait beaucoup réfléchi à la question, étudié le régime anglais, apprécié les écrits de Carré de Malberg que lui avait fait découvrir René Capitant, notamment sur la compatibilité entre le régime parlementaire et le référendum, et médité sur les textes du philosophe Guglielmo Ferrero. Le général de Gaulle et lui ont ainsi dessiné l'architecture des nouvelles institutions. Il y eut également des influences diverses qui se sont exprimées quand il a fallu mettre en forme juridique les principes énoncés.Dans quelles circonstances fut accueillie la nouvelle Constitution?Je me souviens du Pr Maurice Duverger, considéré alors comme une excellence du droit français, écrivant: «Si le général de Gaulle disparaissait brusquement, on peut craindre que la Constitution ne s'anéantisse avec lui comme l'empire avec l'Empereur.» Il s'est largement trompé. Si la Constitution a survécu à ces critiques et traversé les alternances, les cohabitations, les crises internationales, cela vient de la souplesse d'interprétation de certaines de ses dispositions. Et aussi du fait qu'elle avait été conçue à partir d'une volonté de restaurer l'autorité de l'Etat et d'un souci de donner au gouvernement, dans ses rapports avec le Parlement, la possibilité d'agir dans la durée. Les constituants - c'est ce qui dérouta certains juristes - ne copièrent pas plus le régime anglais que le système américain; ils voulurent bâtir des institutions adaptées, non pas à la personnalité d'un homme, fût-il de Gaulle, mais aux caractéristiques propres du jeu politique français. Ainsi a été empruntée aux Américains l'idée du président aux pouvoirs étendus et a été reprise des Anglais l'idée du régime parlementaire.Pourquoi l'élection du président au suffrage universel n'était-elle pas prévue dès 1958?Le général de Gaulle voulait que la légitimité du président de la République lui confère une position telle, au sein des institutions, qu'il puisse être l'arbitre du bon fonctionnement des pouvoirs publics. Il avait donc été décidé qu'il ne serait plus élu par les seuls députés et sénateurs, mais par un collège électoral plus important comprenant, outre les parlementaires, des élus départementaux, voire municipaux, soit environ 80 000 personnes. Si le président n'a pas été élu, dans un premier temps, au suffrage universel, c'est que la citoyenneté française, donc le droit de vote, était reconnue aux Algériens, Africains et Malgaches. Sitôt l'indépendance de ces pays acquise, il a été possible de le faire élire par le peuple directement.La place donnée aux Assemblées a-t-elle été au cœur des débats?Mon père, tout au long de sa carrière de sénateur, avait beaucoup réfléchi aux causes de l'échec du parlementarisme en France, depuis 1875. Les dispositions qu'il imagina en 1958 pour les éviter sont précises: maîtrise par le gouvernement de l'ordre du jour du Parlement, dispositions bien définies sur la mise en jeu de la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée, détermination du domaine de la loi, débat dans l'hémicycle sur le projet du gouvernement et non celui élaboré par les commissions, Conseil constitutionnel pour garantir le respect du domaine réglementaire et éviter la tentation des parlementaires de gouverner à la place des ministres. Prenons un exemple: mon père avait constaté que certaines réformes nécessaires avaient tardé, dans le passé, à cause des élus qui maîtrisaient alors l'ordre du jour des Assemblées. Ce fut le cas de la réforme de l'impôt progressif sur le revenu, bloquée au Sénat pendant de nombreuses années.Outre la maîtrise de l'ordre du jour parlementaire, un autre élément important de la Constitution de 1958 est en passe d'être révisé. A l'origine, les ministres ne retrouvaient pas automatiquement leur siège de députés. Pourquoi?Les constituants avaient décelé comme l'une des causes majeures de l'instabilité gouvernementale de la IVe République le fait qu'un ministre redevenait député automatiquement quand il quittait le gouvernement. Il n'y avait plus de solidarité ministérielle: à la moindre difficulté, n'ayant rien à perdre, sinon leur fauteuil ministériel, ils regagnaient leur banc à la Chambre des députés et cela engendrait une crise gouvernementale.Sur quels points de Gaulle et Michel Debré se sont-ils affrontés lors de la rédaction de la Constitution?Je ne crois pas que l'on puisse utiliser le verbe «affronter». Il y a eu des discussions entre eux. Mon père aurait voulu faire inscrire dans la Constitution le principe du scrutin majoritaire pour les élections des députés. Le Général n'a pas souhaité qu'il en soit ainsi.En quoi chacun des présidents de la Ve République, de De Gaulle à Jacques Chirac, a-t-il été, selon vous, plus ou moins fidèle à l'esprit des constituants de 1958?Mon père avait employé, pour qualifier les institutions de la Ve République, l'expression de «monarchie républicaine». Je crois que tous, à leur façon et avec leur personnalité, ont souhaité apparaître comme des présidents arbitres du jeu politique et des guides de la nation. Ils ont cherché à avoir une pratique de leur fonction au-dessus du jeu des partis politiques. Chacun a ainsi contribué à sacraliser la fonction présidentielle. Si, à plusieurs reprises, la Constitution a été modifiée, ce fut chaque fois avec une volonté de modernisation, jamais avec un souci d'adaptation à une personnalité.Nicolas Sarkozy entend modifier profondément la Constitution. Qu'en pensez-vous?Vous comprendrez que j'évite de répondre à cette question, de par ma fonction actuelle.Respecte-t-il l'état d'esprit qui guida votre père?Personne ne peut, certainement pas moi, répondre à une telle question. Je me rappelle seulement ce que mon père écrivait en 1990: «Cette Constitution forme un tout et c'est pourquoi toute modification, sous prétexte de toilettage, ne peut que préoccuper ceux qui souhaiteraient que la France soit gouvernée.»&lt;em&gt;Propos recueillis par Eric Mandonnet.&lt;/em&gt;
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        <author>
            <name>Philippe MARTINEZ-MATEOS</name>
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        <title>Un an de gâchis… et maintenant ?</title>
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        <updated>2008-05-06T07:25:29+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T07:25:29+02:00</published>
        <summary>       Le Président n’a pas respecté ses promesses (lutte contre l’euro cher,...</summary>
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           &lt;div class=&quot;post-content&quot; lang=&quot;fr&quot; xml:lang=&quot;fr&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Président n’a pas respecté ses promesses (lutte contre l’euro cher, nouveau traité européen substantiellement différent de la Constitution, politique industrielle audacieuse, relance du pouvoir d’achat) et pire, s’est engagé parfois dans des politiques à contrecourant de ses discours de campagne (renforts en Afghanistan, retour dans l’OTAN, critique de la laïcité, ouverture à la gauche caviar, etc.). Quant au style, il a davantage donné l’impression de jouer avec la fonction que de l’incarner avec la sobriété et la hauteur de vue qui conviennent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Personne ne peut se réjouir de ce fiasco car c’est de la France qu’il s’agit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Désormais l’enjeu est double. Eviter le pire jusqu’en 2012 et préparer l’après-Sarkozy. Dans les deux cas, il faut inlassablement présenter une offre politique alternative qui s’emploie à traiter à la racine les problèmes du pays.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;une autre politique économique pour renforcer la compétitivité de nos entreprises, seul moyen d’éviter les délocalisations et de mieux partager les fruits de la croissance, (TVA sociale, baisse des charges sur les PME, investissement massif dans les nouvelles technologies, renforcement du pouvoir des consommateurs, développement de la participation)&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;une autre politique européenne pour desserrer le carcan qui asphyxie notre Nation (réforme de la Banque centrale européenne, nouveau libre échange plus loyal, refus clair de l’adhésion de la Turquie, multiplication des coopérations à la carte)&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;une autre politique étrangère pour restaurer l’indépendance de la France (retrait progressif d’Afghanistan, maintien de notre autonomie au sein de l’OTAN, relance d’une vraie politique de la francophonie,…)&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais au-delà, les Français ont autant besoin d’être respectés. C’est pourquoi seul l’usage du référendum sur les sujets clés pourrait permettre de les réconcilier avec des élites qui, aujourd’hui, veulent imposer de force un modèle de société qui n’est pas le nôtre.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En cette période de doute, plus que jamais, nous devons forger un rassemblement des républicains de bonne volonté, attaché à la Nation comme à l’Etat fort et impartial qui l’incarne, conscient de la réalité de la guerre économique mondiale et résolu à réconcilier l’efficacité du marché avec la justice sociale, porteur enfin d’une autre vision de l’Europe et du Monde.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce rassemblement républicain doit, dès les prochaines élections européennes de juin 2009, convaincre les Français qu’une autre politique est possible.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;par Nicolas Dupont-Aignan&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Pierre Mazeaud: ”Le gaullisme est un exemple.”</title>
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        <updated>2008-05-05T14:59:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T14:59:00+02:00</published>
        <summary>  Entretien publié dans Le Télégramme.  Le 40 e anniversaire de Mai 68 fait...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/01/00/878211346.jpg&quot; id=&quot;media-1019015&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1205499393.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Entretien publié dans Le Télégramme.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Le 40 e anniversaire de Mai 68 fait la une de tous les journaux depuis des semaines. Les 50 ans de la V e République ne sont-ils pas un événement d’une autre importance ? &lt;/em&gt;C’est incontestable. Nous fêtons cette année le cinquantenaire d’une Constitution qui a fait ses preuves. Les institutions ont résisté à l’affaire algérienne, mais aussi aux événements de Mai 68. Certes, cette Constitution a été quelque peu, et par trop, modifiée. On envisage encore aujourd’hui quelques bouleversements. Mais l’essentiel tient à la structure, à savoir la division claire entre exécutif et législatif. &lt;em&gt;Nicolas Sarkozy initie une réforme de la Constitution. L’idée du Président de renforcer les pouvoirs du Parlement n’induit-elle pas un retour au « régime des partis » que stigmatisait le général De Gaulle ? &lt;/em&gt;Ayant fait partie de la commission Balladur, je suis à même de mesurer l’importance des modifications proposées. Je ne suis pas d’accord sur tout. Loin de là. Mais l’essentiel est que la France conserve le régime que les électeurs ont massivement choisi en octobre 1958. Cela étant, avant de donner davantage de prérogatives au Parlement, il faudrait que les parlementaires commencent par user vraiment des prérogatives qui leur sont déjà reconnues par la Constitution, les lois organiques et les règlements des deux assemblées. Pour avoir moi-même longtemps siégé au palais Bourbon, je sais que c’est possible. Je regrette de constater que chaque fois que les choses ne vont pas bien, on estime nécessaire d’accroître les pouvoirs du Parlement. Or, les élus disposent de prérogatives non négligeables. &lt;em&gt;Cinquante ans après le retour du général au pouvoir, que reste-t-il du gaullisme ? Est-ce une nostalgie de la grandeur ou est-ce un exemple ? &lt;/em&gt;Il est incontestable qu’il y a de la nostalgie, même si celle-ci s’estompe peu à peu dans la mesure où ceux qui ont eu l’honneur de le servir et, surtout, la joie d’être à ses côtés, disparaissent peu à peu. Au-delà de la nostalgie, il y a incontestablement un exemple. Je constate d’ailleurs que toutes les formations politiques quelles qu’elles soient se réclament du général, qu’il s’agisse de politique intérieure ou de politique extérieure. Il reste également un exemple dans la mesure où le fondateur de la Ve République nous transmet un certain nombre de valeurs. Pour ma part, je retiens que l’essentiel tient au sens de l’intérêt général et au sens de l’État. &lt;em&gt;Que reste-t-il de la politique d’indépendance nationale mise en œuvre par le général De Gaulle ? &lt;/em&gt;Il est vrai que De Gaulle a affirmé en de nombreuses occasions son souci de l’indépendance de la France et du respect de la souveraineté nationale. Il me semble que ces deux éléments ont quand même été maintenus par les différents successeurs du général. J’attire cependant l’attention des présidents et des gouvernements - quels qu’ils soient - sur la nécessité de veiller à ce qu’il n’y ait aucun recul en matière d’indépendance et de souveraineté. Or, hélas, il y a eu des retraits et des abandons, notamment du fait des traités européens. &lt;em&gt;Propos recueillis par Philippe Reinhard.&lt;/em&gt;
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Bernard Debré: ”Je suis et je resterai un rebelle.”</title>
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        <updated>2008-05-04T09:13:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-04T09:13:00+02:00</published>
        <summary>  Entretien publié dans Le JDD,le 4 mai 2008. Cette semaine, on fête le...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/01/197371378.jpg&quot; id=&quot;media-998719&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;362868878.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;em&gt;Entretien publié dans Le JDD,le 4 mai 2008.&lt;/em&gt;Cette semaine, on fête le premier anniversaire de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Comment expliquez-vous la déception des Français?C'est tout à fait normal, nous avons trouvé une France dans un mauvais état. Nous en portons tous une part de responsabilité. Je ne veux pas critiquer Jacques Chirac même si j'étais balladurien, mais nous venons de vivre douze ans pendant lesquels nous n'avons pas fait de réformes. Peut-être que cela arrangeait les uns et les autres parce que moins l'on en fait, plus on obtient de popularité. Des réformes étaient donc nécessaires. Et si elles ne sont pas forcément rejetées, elles sont, dans une France conservatrice, à droite comme à gauche, par définition, anxiogènes.N'est-ce pas aussi parce que les réformes sont le plus souvent synonymes de sacrifices pour ceux qui sont déjà les moins bien lotis?Les réformes engagées cette année n'ont pas encore produit leur effet. Il faut au moins neuf mois pour en percevoir les résultats. Si l'on prend ce qu'on a appelé à tort le bouclier fiscal, il commence à porter ses fruits. Et bien que l'opposition ne cesse de hurler aux 15 milliards, le bouclier fiscal, c'est d'abord la défiscalisation des heures supplémentaires pour combattre l'effet négatif des 35 heures. Il commence à y en avoir pas mal, il faut aller encore plus loin pour qu'un plus grand nombre de travailleurs en bénéficie. Les heures supplémentaires permettent, à ceux qui le veulent, de travailler plus pour gagner plus.Finalement, vous dressez un bilan globalement positif de la première année de Nicolas Sarkozy à l'Elysée?Globalement positif en effet, mais je ne suis pas en tous domaines béat d'admiration. Je suis et je resterai un rebelle. Prenons ce que l'on nous propose sur la &lt;strong&gt;révision constitutionnelle&lt;/strong&gt; - et ce n'est parce que je m'appelle Debré que je suis le gardien de la Constitution -,&lt;strong&gt; il est clair que si le projet reste en l'état je ne le voterai pas.&lt;/strong&gt; Par exemple, la présence du président de la République à l'Assemblée nationale me semble complètement psychédélique: cette disposition risque d'abaisser la fonction présidentielle parce que le chef de l'Etat, en venant dans l'hémicycle, se fera huer par l'opposition, quel que soit le Président, quelle que soit l'opposition. Vous imaginez le Président malmené par les députés passant le soir sur toutes les chaînes de télévision! Et puis, il viendra faire un discours de politique générale à la place du Premier ministre, ensuite il s'en ira et les députés discuteront de ce qu'il a dit en son absence. Cela n'a pas de sens.
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Nous devons placer l'équité au coeur des réformes.</title>
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        <summary>  Par Bruno Le maire, député de l'Eure.  Tribune publiée dans Le Figaro,le 3...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/01/1880215297.jpg&quot; id=&quot;media-998721&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1293730437.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Bruno Le maire, député de l'Eure.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro,le 3 mai 2008.&lt;/em&gt;Depuis plusieurs mois, la majorité présidentielle est engagée dans un mouvement de réformes majeur, qui doit permettre au pays de retrouver sa compétitivité, de produire davantage de richesses, de valoriser la recherche et l'innovation, d'améliorer la vie quotidienne de chacun.Ce mouvement est nécessaire, sans quoi nous nous laisserons distancer par les autres pays européens, en particulier l'Allemagne, comme par les nouveaux pays émergents. En quelques années, nous risquons non pas la relégation, mais un affaiblissement dont chacun d'entre nous aura à souffrir : car si la croissance n'est pas un dogme absolu, elle n'en reste pas moins le seul moyen de financer les universités, les hôpitaux, les écoles, les aides aux plus démunis, en bref notre contrat social.Mais des réformes nécessaires ne font pas des réformes justes, pas plus que des réformes acceptables. Pour passer des unes aux autres, nous, majorité, devons rester attachés à un principe fondamental des démocraties modernes : l'équité. L'équité n'est pas l'égalité. L'équité est un partage juste du poids des réformes. Elle est un équilibre entre les droits et les devoirs de chacun, qui est essentiel pour la légitimité des choix publics : en exonérant de toute charge fiscale ou salariale les heures supplémentaires, en réformant les régimes spéciaux de retraite, en améliorant les bourses universitaires, nous avons commencé à avancer dans ce sens.Au moment où nous engageons un nouveau train de mesures, il est indispensable de placer l'équité au cœur de nos décisions : comment imaginer par exemple que le futur revenu de solidarité active de Martin Hirsch, qui est une révolution juste et efficace de notre système de solidarité, puisse être financé exclusivement par une baisse de la prime pour l'emploi, autrement dit par une diminution même minime des salaires les plus faibles ? Pourquoi ne pas trouver un financement complémentaire dans le plafonnement des niches fiscales ?De même, l'offre raisonnable d'emploi sera d'autant mieux comprise que nous mettrons en place, dans le même temps, un accompagnement personnalisé des demandeurs d'emplois, dont les résultats devront être suivis et évalués.Pour l'avenir, après la loi d'autonomie de Valérie Pécresse, ne serait-il pas équitable de mettre en place des droits d'inscription à l'université en fonction du niveau de revenusdes parents ? Ne serait-il pas équitable aussi, comme l'a suggéré le rapporteur général du Budget Gilles Carrez, de réévaluer certains aspects de notre politique familiale, sans remettre en cause son universalité ?Face aux changements rapides que nous vivons tous, la responsabilité de la majorité présidentielle est immense. Nous ne serons à la hauteur des attentes qui ont été placées en nous qu'en poursuivant résolument dans la voie du changement, sans jamais perdre de vue les exigences de justice sociale qui font la force d'une politique.
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        <title>BILLET D'HUMEUR</title>
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        <updated>2008-05-02T07:59:09+02:00</updated>
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        <summary>   Vaut mieux être travailleurs émigrés sans papiers à Neuilly sur Seine qu’à...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;Vaut mieux être travailleurs émigrés sans papiers à Neuilly sur Seine qu’à Colombes. En effet les 3 premiers sans papiers régularisés travaillent dans un restaurant sur l’Ile de la Jatte à Neuilly sur Seine, dont l’ancien maire est Nicolas Sarkozy. Le propriétaire de ce restaurant c’est plaint devant les caméras qu’il avait du fermer sont établissement suite à la grève de ses sans-papiers qu’il emploie depuis plusieurs années.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;Dans un autre reportage ou le même scénario se présente, le propriétaire d’une pizzéria à Colombes lui a moins de chance, ne connaissant pas de people ces sans-papiers à lui tardent à être régularisés.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'Calibri','sans-serif'&quot;&gt;La question que je me pose c’est qu’en principe depuis le 1 juillet 2007 les dirigeants d’entreprise doivent s’assurer que leur salarié sont réguliers sinon ils encourent des amendes voir une peine de prison, j’aimerais savoir si ce restaurateur people aura droit à son amende&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'Calibri','sans-serif'&quot;&gt;Bibliante&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Tritonear</name>
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        <title>SOLEIL Stop PROTEGEZ VOS YEUX Stop</title>
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        <updated>2008-04-27T07:11:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-27T07:11:00+02:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unregarddefemmeen2007.hautetfort.com/media/00/02/1449586426.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-988082&quot; src=&quot;http://unregarddefemmeen2007.hautetfort.com/media/00/02/1449586426.jpg&quot; alt=&quot;1449586426.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-988082&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unregarddefemmeen2007.hautetfort.com/media/02/00/1686603915.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-988085&quot; src=&quot;http://unregarddefemmeen2007.hautetfort.com/media/02/00/1686603915.jpg&quot; alt=&quot;1686603915.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-988085&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unregarddefemmeen2007.hautetfort.com/media/01/00/1550444166.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-989905&quot; src=&quot;http://unregarddefemmeen2007.hautetfort.com/media/01/00/1550444166.jpg&quot; alt=&quot;1550444166.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-989905&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>L’Académie des sciences morales et politiques prend position sur la révision constitutionnelle.</title>
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        <updated>2008-04-26T09:19:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-26T09:19:00+02:00</published>
        <summary>  Alors que le Conseil des ministres du mercredi 23 avril 2008 a adopté le...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/01/178793824.jpg&quot; id=&quot;media-989681&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;378276893.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;em&gt;Alors que le Conseil des ministres du mercredi 23 avril 2008 a adopté le projet de loi constitutionnelle qui sera débattu prochainement au Parlement, l’Académie des Sciences morales et politiques a adressé au Premier ministre un &lt;strong&gt;Avis&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;Les Académiciens approuvent l’esprit général de la réforme mais contestent certaines mesures importantes envisagées.L’Académie a constitué en son sein un groupe de travail dont le rapporteur est M. Jean Foyer, ancien Garde des Sceaux. Après avoir étudié l’avant-projet de loi constitutionnelle, l’Académie a adopté le 14 avril dernier le texte d’un « Avis sur le projet de révision constitutionnelle » et l’a rendu public (www.asmp.fr).&lt;strong&gt;L’Académie approuve l’esprit général de la réforme :&lt;/strong&gt;Le projet ne modifie pas la nature du régime : c’est un point essentiel. La Cinquième République a donné cinquante ans de stabilité institutionnelle à la France grâce à la souplesse de sa « double lecture » : elle offre un équilibre entre régime parlementaire et régime présidentiel.&lt;strong&gt;Mais l’Académie rappelle que cet équilibre ne doit pas être fragilisé :&lt;/strong&gt;L’Académie approuve le principe d’une intervention du chef de l’Etat devant le Parlement, à condition que l’allocution ne soit pas suivie d’un débat. Le débat parlementaire étant indissociable de la responsabilité du gouvernement, il ne peut concerner le Président de la République.Elle &lt;strong&gt;approuve&lt;/strong&gt; la plupart des modifications du &lt;strong&gt;travail parlementaire&lt;/strong&gt; (droit de l’opposition, augmentation du nombre des commissions, etc.).Mais l’Académie &lt;strong&gt;désapprouve&lt;/strong&gt; la &lt;strong&gt;quasi-abrogation de l’article 49 alinéa 3&lt;/strong&gt;. Elle rappelle que la procédure du 49.3, essentielle à la stabilité gouvernementale, est démocratique : en effet, elle subordonne l’ouverture d’une crise politique à la preuve qu’il existe une nouvelle majorité pour gouverner à la place de la majorité défaite.L’Académie &lt;strong&gt;conteste&lt;/strong&gt; la &lt;strong&gt;procédure de contrôle parlementaire dans les nominations&lt;/strong&gt;à certains emplois publics qui risque de politiser la fonction publique.En outre, l’Académie &lt;strong&gt;conteste &lt;/strong&gt;la modification de l’Art. 21 de la Constitution qui ferait de la &lt;strong&gt;défense nationale&lt;/strong&gt; une prérogative du seul Président de la République en la faisant échapper à la responsabilité parlementaire du Gouvernement.Elle &lt;strong&gt;conteste&lt;/strong&gt; enfin le principe de l’exception &lt;strong&gt;d’inconstitutionnalité&lt;/strong&gt;, qui créerait une insécurité de la loi, facteur de désordre juridique. L’Académie des Sciences morales et politiques est l’une des cinq académies qui composent l’Institut de France. Fondée par la Première République en 1795, elle est la plus ancienne institution française à couvrir la totalité du champ des sciences humaines et sociales.Elle a pour vocation d’éclairer l’opinion et les pouvoirs publics sur les grandes questions de société, notamment sur l’organisation juridique de la Cité. Elle compte cinquante membres répartis en six sections, dont une section de Législation, droit public et jurisprudence.
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>La rude année de Nicolas Sarkozy.</title>
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        <updated>2008-04-23T09:16:00+02:00</updated>
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        <summary>  Par Jean d'Ormesson, de l'Académie française.  Tribune publiée dans Le...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/02/1006228275.jpg&quot; id=&quot;media-985582&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1217579412.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Jean d'Ormesson, de l'Académie française.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro,le 23 avril 2008.&lt;/em&gt;Un an déjà ! Après un été qui prolongeait la griserie d'une campagne triomphale, après un automne en demi-teinte, après un hiver décevant et un printemps de désolation où il a perdu en quelques semaines une vingtaine de points de popularité, Nicolas Sarkozy pourrait reprendre à son compte la formule d'Élisabeth d'Angleterre en 1992, quand les princes divorçaient et que le château brûlait : «Annus horribilis». Après quatre années d'ascension sans une faute, trois séries d'événements ont contribué à ce retournement digne d'une tragédie grecque avec fureur des dieux contre le succès des hommes. Nicolas Sarkozy est responsable des deux premières, la troisième est à sa décharge.1) La vie privée, le style, la manière d'être. Yachts, Rolex et Ray Ban. Tout ce qui a été ramassé sous l'étiquette meurtrière de «bling-bling». Portrait paradoxal d'un président fulgurant en fashion victim. Dans le domaine privé au moins, la modernisation n'a pas marché. Chez ce réformateur plus intelligent que les autres, il n'y avait pas assez de cassoulet, d'hypocrisie, de bedaine. Pas assez de culture traditionnelle et de radical- socialisme à la Édouard Herriot. Au sommet du pouvoir, il est risqué de vouloir être heureux et de le faire savoir. 2) Les ratés incompréhensibles de la machine du gouvernement. Les lunettes, les familles nombreuses, la mairie de Neuilly, le souvenir des enfants juifs, les OGM, les sectes, la Villa Médicis. Les querelles subalternes au sein de l'exécutif. Les allers et retours et le rattrapage permanent de gaffes de débutant. Une prolifération de comités et de conseillers auliques en train de se tirer dans les pattes. 3) Le président n'a pas de chance. La baraka encore les dieux s'est changée en scoumoune. La crise financière. Le prix du pétrole. La récession en Amérique. La baisse du taux de croissance. Le dollar trop bas et l'euro trop élevé. Tout ce qui échappe au pouvoir de l'État et s'impose à lui du dehors. Réformer est toujours difficile, surtout en France. Réformer dans un contexte économique défavorable est une tâche infernale. N'importe qui, dans la situation du président, se heurterait aux mêmes problèmes.Dans cette triple tempête existentielle, politique, économique, les esprits se déchaînent. On dirait qu'ils se vengent, après coup, auprès du président qu'ils ont élu de leur soutien massif au candidat triomphant. Au taux de participation record et à lamajorité substantielle succèdent les abîmes de l'impopularité. Ce sont les montagnes russes de la politiquemilitante.&lt;strong&gt;Les livres sur Sarkozy envahissent les librairies&lt;/strong&gt;Les livres sur Sarkozy envahissent les librairies le moins qu'on puisse dire est qu'ils sont rarement élogieux. Le brûlot de François Léotard, Ça va mal finir (1), caracole en tête des meilleures ventes. À gauche, Laurent Joffrin, l'homme de «La Gauche» en voie de disparition et de «La Gauche» retrouvée, de «La Gauche» caviar et de «La Gauche» bécassine, n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans Le Roi est nu (2), toujours avec intelligence et avec une espèce de modération implacable, il attaque au canon. Sur l'usage des médias, sur l'argent, sur le retour de la religion, sur les réformes. Une de ses thèses, que je ne partage pas et qu'il avait déjà soutenue dans une récente et fameuse conférence de presse présidentielle, est que Sarkozy incarne à l'Élysée une restauration monarchique déguisée. Sur la forme, il voudrait que le président passe de la Rolex à la Swatch et qu'il se sépare de son portable. Sur le fond, il souhaite un retour aux institutions républicaines. Je me demande, mon cher Laurent, si elles sont aussi menacées que vous le dites.Élevé dans la vive lumière de l'impressionnisme, biographe brillant de Morny et de Bernis, défenseur d'Omar et des prostituées, bon connaisseur de Drieu acculé au suicide et séducteur comme lui, Jean-Marie Rouart poursuit avec Devoir d'insolence (3) le chemin politique où le romancier des sentiments s'était avancé avec Mes Fauves. Les hommes et les femmes politiques, il les traite en romancier. Il retrouve en Sarkozy plus d'un trait de Giscard : le désir de plaire, l'activisme débordant, le goût de la réforme et de la modernité. Joffrin voit dans le président un monarque déguisé. Rouart lui adresserait volontiers le reproche juste inverse : la dévaluation du geste présidentiel : «Hanté par le spectre de Chirac et de son inaction, il risque, en ouvrant trop de chantiers en même temps et en s'exposant pour un oui ou pour un non, pour des causes vraiment secondaires, de banaliser une fonction qui, quoi qu'on en dise, garde un caractère magique, sacramentel, hérité de la monarchie.» Trop monarque, Sarkozy ? Ou trop peu ?&lt;strong&gt;Violente tempête&lt;/strong&gt;motifs opposés, aussi maltraité par les uns qu'il avait été adulé par les autres qui sont d'ailleurs peut-être les mêmes , sommé de se réformer lui-même avant de réformer le pays, Nicolas Sarkozy, comme Juppé, comme Chirac, comme Jospin battu par Le Pen, comme Villepin, comme Royal, comme Bayrou, tous tombés dans un trou, comme de Gaulle lui-même, incomparable et incomparé, comme presque tous ceux que les Français ont élevé sur un pavois avant de leur jeter des pierres, Nicolas Sarkozy est emporté par la tempête. Il s'en serait bien passé. Et c'est pourtant une chance : c'est seulement dans la tempête que se forgent les hommes d'État. Nous sommes encore quelques-uns en France à penser que Nicolas Sarkozy a l'étoffe d'un homme d'État.Cette tempête-ci est violente. Tout ce que Sarkozy a réussi est compté pour presque rien. Le chômage a baissé, mais tout le monde maintenant semble s'en soucier comme d'une guigne. L'Europe est remise modestement sur les rails, mais personne n'en parle plus.On dirait qu'au terme de sa première année de pouvoir, après tant d'années d'ascension, le seul atout du président est la faiblesse d'une opposition dont les succès considérables camouflent l'indigence et peut-être le déclin. La fameuse réplique est toujours de saison : «Tu sais vaincre, malheureux, mais tu ne sais pas profiter de ta victoire.»Il reste quatre ans sur cinq pour renverser la vapeur. La chance de Sarkozy est que la crise est arrivée assez tôt. Il aurait mieux fait de la précéder encore davantage. Il aurait dû, dès le début, promettre de la sueur et des larmes au lieu de promettre aux autres comme à lui-même du bonheur plein la vie. Cemallà est fait. Il faut maintenant poursuivre les réformes à la fois dans la crise mondiale et dans l'impopularité nationale. Voilà un vaste programme. C'est le prix à payer pour une place dans l'histoire. (1) et (3) Grasset ; (2) Robert Laffont.
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        <title>SARKOCHINE !</title>
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        <updated>2008-04-22T23:10:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-22T23:10:00+02:00</published>
        <summary>        Pour les bigleuses et les bigleux :  ici     </summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img width=&quot;508&quot; src=&quot;http://strips.bitstrips.com/0ce24ab1f3b2bf35b4e6241b038907df.png&quot; alt=&quot;0ce24ab1f3b2bf35b4e6241b038907df.png&quot; height=&quot;254&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; width: 508px; height: 254px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;Pour les bigleuses et les bigleux : &lt;a href=&quot;http://www.bitstrips.com/read.php?comic_id=36467&amp;amp;feed=h_sarkosy&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Xavier Darcos : ”non au statu quo à l'école.”</title>
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        <updated>2008-04-15T17:48:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-15T17:48:00+02:00</published>
        <summary>  Entretien avec Xavier DARCOS,Ministre de l'Education nationale.  Publié...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/01/01/78188922.jpg&quot; id=&quot;media-962529&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;219029127.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Entretien avec Xavier DARCOS,Ministre de l'Education nationale.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Publié dans Le Figaro,le 15 avril 2008.&lt;/em&gt;Une nouvelle journée d'action lycéenne se déroule aujourd'hui. Comment comptez-vous calmer les lycéens et mener à bien votre prochaine réforme du lycée ? Je suis à l'écoute mais je reste ferme. Nous sommes à la croisée des chemins. Soit l'on continue à considérer que la réponse aux problèmes du lycée est une réponse quantitative. Soit nous considérons que cette logique de nombre de postes n'est pas la bonne et qu'il faut un New Deal du lycée. Or, il faut admettre que la logique quantitative, défendue par les syndicats, n'a pas empêché la dégradation continuelle des performances de notre système scolaire dans les classements internationaux ! Et ce, alors qu'un lycéen coûte au contribuable 22% plus cher que la moyenne des pays de l'OCDE. Dans ce contexte, vouloir plus de postes à tout prix, c'est une forme de recul, c'est une erreur. D'autant que, sur les 8500 postes d'enseignements qui seront supprimés à la rentrée prochaine, quelque 5000 d'entre eux sont transformés en heures supplémentaires. Ce qui revient in fine à 3500 suppressions de postes, un chiffre à mettre en relation avec les 145000 élèves que nous avons perdus au cours des 3 dernières années.Y aura-t-il des ajustements dans les suppressions de postes ? Il y aura, comme chaque année, des ajustements dans la répartition des postes, notamment dans les académies de Créteil et de Versailles, qui sont particulièrement concernées par les suppressions de postes. Depuis plus d'une dizaine d'années, les prévisions qui remontent des établissements ne correspondent pas à la réalité. C'est ainsi que les prévisions pour la rentrée 2007 étaient de 25000 élèves en moins et finalement, les effectifs ont diminué de 50352 élèves!Que répondez-vous à Jack Lang qui a réclamé une exception budgétaire pour le «ministère de l'avenir» que représente à ses yeux l'Éducation nationale ? Que ce qu'il appelle une exception est en réalité une impasse dans laquelle nous sommes enfermés depuis vingt ans. Tout ne peut pas être réglé par la question de l'emploi public et rien ne sera réglé par une querelle de chiffres. C'est d'ailleurs mon principal point de désaccord avec les syndicats enseignants et je ne peux me résoudre à voir des adolescents de seize ans, qui ont l'avenir devant eux, reprendre ce leitmotiv à leur tour. D'autant plus que j'entends des contre-vérités sur le thème «halte à la loi Darcos», loi qui n'existe pas, ou encore «nous ne voulons pas être 40 par classe» alors qu'il n'en a jamais été question! Le rôle des syndicats n'est pas de se retrancher derrière les lycéens pour les encourager à manifester, ni à déambuler dans la rue. C'est une conception surannée des relations entre ministre et personnels. Le ministère de l'Éducation nationale sera le «ministère de l'avenir» quand nous commencerons à parler de l'avenir, pas de la préservation du statu quo.Les trois porte-parole de l'UMP estiment qu'il faut vous «encourager» à présenter des «réformes de fond» et à y «associer les lycéens». Ce n'est pas une surprise que de dire que je partage avec l'UMP le même désir de réformer profondément le système éducatif. L'UMP a d'ailleurs raison de dire que le débat sur les chiffres est devenu le cache-sexe de l'absence de réforme. Il faut se demander sans tabou comment on peut faire aujourd'hui un lycée qui prépare mieux à l'enseignement supérieur et qui redevienne une référence et un modèle au sein des pays européens. Les organisations lycéennes que j'ai reçues la semaine dernière sont les premières à le reconnaître. Elles demandent moins de bachotage et plus de personnalisation des enseignements. Nous avons, je crois, trois grands chantiers qui nous attendent. Premièrement, redéfinir l'articulation entre le temps scolaire, le temps d'accompagnement des élèves et le temps du travail autonome. Deuxièmement, réfléchir ensemble aux améliorations que nous pouvons apporter au statut du lycéen aujourd'hui. Troisièmement, envisager ensemble de la façon dont nous pourrions bâtir un lycée qui laisserait une plus grande autonomie aux élèves. Un lycée avec une terminale différente, qui serait un véritable pivot entre l'enseignement scolaire et le système universitaire. Un lycée dans lequel l'orientation ne rimerait pas avec sélection mais avec destination. Nous aurons besoin de toute l'audace de la jeunesse pour bâtir un lycée aussi ambitieux!
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        <title>Papillon de Lumière - Cindy Sander- La note  où que je chiale de rire...( c'est pas français? ah bon?...)</title>
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        <updated>2008-04-13T23:22:28+02:00</updated>
        <published>2008-04-13T23:22:28+02:00</published>
        <summary>  Voilà mon petit bonheur du dimanche que je partage avec toi ami lecteur......</summary>
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           &lt;p&gt;Voilà mon petit bonheur du dimanche que je partage avec toi ami lecteur... &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Cindy Sander&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;, oui oui la soeur de Steve de Beverly Hills... tout le monde ne connait qu'elle depuis qu'elle a déboulé sur nos écrans en février 2008... comment ça tu connais pas Cindy, alors que tout le monde ne parle que d'elle???!!! Mais siiiiiii j'te jure que tu la connais regaaaaaarde :&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.teveo.fr/wp-content/uploads/2008/04/cindy-sander.jpg&quot; alt=&quot;cindy-sander.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;T'as pas pu passer à côté!!!!&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Eh ben&amp;nbsp;Cindy elle s'en fout que &lt;strong&gt;Lio&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Sinclair&lt;/strong&gt; ils aient pas&amp;nbsp;remarqué son talent, même qu'elle persévère et qu'elle déclenche un raz de marée sur la toile, même&amp;nbsp;à la tivi, et qu'elle chante sa vie, son parcours, &lt;strong&gt;ses blessures&lt;/strong&gt; dans une chanson trooooop belle avec&amp;nbsp;un&amp;nbsp;texte boulversifiant&amp;nbsp;et que même y aura un clip...&lt;strong&gt;si j't'jure!&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;So la voici la voila, la version je répète mon clip dans le garage bien nettoyé pour l'occaz&quot;... je te laisse apprécier la choré avec le fameux mouvement &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;tac quelle heure il est&lt;/em&gt;&quot;après la prise de judo...&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;M&lt;/font&gt;ieux que &lt;strong&gt;Mya Frye&lt;/strong&gt;, de quoi faire rougir &lt;strong&gt;Kamel Ouali&lt;/strong&gt;... Enjoy :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/fNa34npPiwE&amp;amp;hl=en&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/fNa34npPiwE&amp;amp;hl=en&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Moi je dis &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;comment a-t-on pu passer à côté de LA nouvelle Star???&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non mais franchement tu kiffes pas la choré toi? dis moi que tu as pas ri au moins &lt;strong&gt;une fois&lt;/strong&gt;?! puis quand-même Cindy c'est une artiste populaire... comme &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sheila&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; à l'époque des Yéyés... &lt;em&gt;&lt;strong&gt;les ongles de putasse en plus je te l'accorde&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;! Mais à l'heure où la France a le moral dans les tongs, où il neige en Avril, où tout le monde gueule paske le pouvoir d'achat ben il s'relève pas... ben Cindy c'est &lt;strong&gt;LA&lt;/strong&gt; solution... parce que &lt;strong&gt;Cindy elle vend du rêve&lt;/strong&gt;! (t'as qu'à voir le succès de Bienvenue chez les ch'tits...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai pas honte de le dire bien haut : &lt;strong&gt;LA FRANCE A BESOIN DE CINDY&lt;/strong&gt;... ( Nico sérieux, si tu m'entends j't'ai trouvé de quoi sortir de la merde, remonter le moral des français, et gagner des places dans les sondages... ne m'remercie pas j'ai pas voté pour toi j't'l'rappelle)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme un bonheur ne vient jamais seul je t'offre la version des ch'tits du site &lt;a href=&quot;http://lillelovescindy.neuf.fr/&quot;&gt;Lille Loves Cindy&lt;/a&gt;, moi j'm'en suis toujours pas remise tellement j'ai chialé de rire!&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/OtDiQgXcKwA&amp;amp;hl=en&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/OtDiQgXcKwA&amp;amp;hl=en&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Alors Cindy à Baltard le 16 avril???...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;La réponse sur vos écrans mercredi à partir de 20h50 sur M6&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ose me dire après ça que la chanson tu l'as pas dans la tête???!!!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Edit de presque midnight... je résiste pas au plaisir de te refourguer le making of des Lillois...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;J'ai failli en faire pipi dans ma culotte...&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4wgii&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4wgii&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x4wgii_making-of-de-papillon-de-lumiere-by_music&quot;&gt;Making of de Papillon de Lumière by Lille Loves Cindy&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/lillelovescindy&quot;&gt;lillelovescindy&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Donnons-nous les moyens de sécuriser nos routes maritimes.</title>
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        <updated>2008-04-10T20:40:00+02:00</updated>
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        <summary>  Vice-amiral d'escadre, ancien commandant de la zone maritime de l'océan...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/02/1931848080.jpg&quot; id=&quot;media-957944&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1966611636.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Vice-amiral d'escadre, ancien commandant de la zone maritime de l'océan Indien, ancien préfet maritime de l'Atlantique, écrivain auteur de Préfet de la mer (Équateurs, 2007) , Laurent Mérer revient sur le détournement du Ponant, la prise en otage de son équipage et la sécurité sur les mers du globe.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro, le 10 avril 2008.&lt;/em&gt;Le monde est tragique. Des marins français sont retenus dans l'océan In­dien par des pirates. Ces pirates réclament une rançon. On croit être revenu au XVIIIe siècle. On est pourtant à l'heure d'Internet.En réalité, c'est toujours la même histoire. Partout où les États sont défaillants, l'anarchie s'installe. Elle a pour nom terrorisme, trafic de drogue, immigration clandestine et bien sûr piraterie.Les zones les plus sensibles sont connues : détroits de l'Asie du Sud-Est, côtes nord-ouest de l'Amérique latine, golfe de Guinée, golfe d'Aden, côtes de Somalie. Les États riverains sont livrés au désordre et à la corruption, les populations soumises à la guerre et à la misère. Elles s'adaptent pour trouver des moyens de survivre ou pour alimenter les luttes et les combats. C'est la triste réa­lité.Avec l'affaire du Ponant, nos concitoyens redécouvrent cette réalité, ils se sentent directement concernés parce que plusieurs de leurs compatriotes sont en grave danger.Pour nos autorités natio­nales, le dilemme est redou­table. Faut-il qu'un grand pays se ­laisse ridiculiser par une poignée de bandits et qu'il cède à leurs in­jonctions, alimentant leurs caisses pour des actions ultérieures ?Faut-il prendre le risque d'une intervention armée alors même que la vie d'hommes et de femmes est en jeu ? Il n'y a plus à cette heure que de mauvaises so­lutions.En vérité, dès lors que la question se trouve comme au­jourd'hui brutalement posée, il est déjà trop tard.Dans ces affaires, le seul mode d'action à retenir est la ­pré­vention. À défaut d'autorités lo­cales capables de sécuriser les espaces maritimes, il revient à la communauté internationale de se substituer aux riverains. Les pays européens n'ont pas le choix. Le golfe d'Aden est un passage obligé, sauf à faire le considérable détour du Cap.La France à cet égard n'a pas à rougir. Malgré l'éloignement, elle a toujours entretenu dans cette région des forces navales adaptées et un commandement maritime permanent. Après 2001, elle a été à l'origine, avec les États-Unis, du montage des opérations de surveillance renforcée du golfe d'Aden. D'autres nations les ont re­joints depuis pour partager le fardeau, lequel est immense ­parce que les zones à surveiller sont immenses. L'opération dure tou­jours, elle a été plusieurs fois placée sous commandement français, c'est le cas aujourd'hui.Nul doute que sans cette surveillance, les exactions redoubleraient.Si la France a été capable depuis des dizaines d'années d'être utilement présente en océan Indien et dans les zones dangereuses du monde, c'est qu'elle a su entretenir une marine de haute mer apte en permanence à intervenir loin de ses bases, au service de nos concitoyens et de nos intérêts nationaux.Ne nous voilons pas la face, cette capacité est aujourd'hui en danger.Pour «tenir la mer » dans plusieurs zones sensibles, pour garantir dans le même temps une présence active autour de notre pays et assurer la sûreté de notre dissuasion, il faut, tous les stratèges sérieux le savent, une trentaine de frégates de haute mer.La France en dispose encore, mais elle vit sur l'héritage. Au­jourd'hui le capital vieillit. Cer­taines unités frisent la limite.La marine a entrepris le re­nouvellement de cette flotte en lançant le programme des frégates multimissions. Ces navires pourront tenir la mer loin et longtemps pour les missions les plus variées.Malheureusement, ce renouvellement a été entrepris très tard, les raisons en sont multiples, et dans quelques années le nombre de frégates réellement en ligne sera sensiblement inférieur à trente. Même si les bâtiments nou­veaux seront plus per­formants que les anciens, ils n'auront pas le don d'ubiquité.La première tranche a été commandée, il est vital que le rythme de construction soit respecté, que la deuxième suive sans délais.Au moment où se finalise le livre blanc sur la défense, où s'élabore une loi de programmation militaire dans un contexte financier difficile qui imposera des choix, il est déterminant de regarder où sont les enjeux stratégiques : la sécurité de nos routes maritimes est assurément l'un des majeurs. L'actualité est là pour le rappeler avec force à nos concitoyens et à nos hommes politiques si souvent oublieux et éloignés des affaires de la mer.Aujourd'hui Le Ponant, de­main des pétroliers, des ga­ziers…Face au terrorisme, face aux pirates de mieux en mieux équipés, sans cesse alimentés par des rançons que les grands États ne peuvent éviter de payer, interpellés par la légitime inquiétude des familles, notre pays se doit de maintenir et renforcer la prévention. En l'occurrence, ce sont des bâtiments de haute mer en nombre suffisant. Il faut à cet effet entretenir et renouveler notre capital. Ce capital est aujourd'hui en péril.Faute d'un ressaisissement lu­cide, le monde deviendrait pour nous plus tragique encore.
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>La ”voie du milieu” pour le Tibet.</title>
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        <updated>2008-04-09T19:06:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-09T19:06:00+02:00</published>
        <summary>  Par le Dalaï-Lama, chef du gouvernement tibétain en exil en Inde.  Tribune...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/00/388408023.jpg&quot; id=&quot;media-952978&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;858590641.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par le Dalaï-Lama, chef du gouvernement tibétain en exil en Inde.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publié dans Le Monde,le 10 avril 2008.&lt;/em&gt;Depuis le 10 mars, nous assistons à des manifestations et à des protestations dans presque toutes les régions du Tibet, et même à des mouvements d'étudiants dans certaines agglomérations chinoises. Ces explosions de colère sont le résultat de l'angoisse mentale et physique des Tibétains depuis trop longtemps refoulée et du profond ressentiment qu'ils éprouvent face à la négation des droits du peuple tibétain, l'absence de liberté religieuse et la distorsion systématique de la vérité de la part des autorités chinoises.Je suis attristé et préoccupé que l'on utilise des armes pour réprimer les manifestations pacifiques du peuple tibétain, occasionnant de nombreux morts, blessés et arrestations. Aussi tragiques que regrettables, cette répression et ces souffrances ne peuvent qu'arracher des larmes de compassion à toute personne sensible. Je me sens toutefois impuissant face à ces tragiques incidents. Je prie pour tous les Tibétains, mais aussi pour tous les Chinois qui ont perdu la vie dans la crise actuelle.Les protestations récentes dans l'ensemble du Tibet contredisent la propagande de la République populaire de Chine selon laquelle, hormis une poignée de &quot;réactionnaires&quot;, la majorité des Tibétains jouissent d'une existence prospère et satisfaisante. Ces protestations ont montré à l'évidence que les Tibétains des trois provinces du Tibet – l'U-Tsang, le Kham et l'Amdo – entretiennent les mêmes aspirations et les mêmes espoirs. Ces protestations ont également fait savoir au monde entier que le problème du Tibet ne peut plus longtemps être ignoré.Elles montrent qu'il faut trouver un moyen de régler le problème en &quot;parvenant à la vérité à partir des faits&quot;. Il convient de souligner la bravoure et la détermination des Tibétains qui ont, dans l'intérêt de leur peuple et au risque de leur vie, fait part de leur profonde angoisse et exprimé leurs espoirs. La communauté mondiale a d'ailleurs reconnu et soutenu leur action courageuse.J'apprécie l'attitude de nombreux fonctionnaires et cadres tibétains du Parti communiste qui, sans perdre leur identité tibétaine, ont fait preuve de cran et de droiture au cours de la crise actuelle. A l'avenir, j'en appellerai à ces cadres et fonctionnaires tibétains du parti afin qu'au lieu de poursuivre leur intérêt personnel, ils œuvrent à préserver l'intérêt général du Tibet en transmettant à leurs supérieurs dans le parti les véritables sentiments du peuple tibétain et en s'efforçant de le diriger de manière objective.Des présidents, premiers ministres, ministres des affaires étrangères, lauréats du prix Nobel, parlementaires et citoyens concernés du monde entier adressent aujourd'hui aux autorités chinoises des messages clairs et forts afin qu'elles mettent un terme à la brutale répression qu'elles exercent à l'encontre du peuple tibétain. Tous cherchent à convaincre le gouvernement chinois d'emprunter une voie par laquelle une solution mutuellement satisfaisante puisse être trouvée.TENIR À NOTRE PRATIQUE DE LA NON-VIOLENCENous devons créer les conditions permettant à leurs efforts de déboucher sur des résultats positifs. Je sais que l'on vous provoque par tous les moyens, mais il est important de nous en tenir à notre pratique de la non-violence.Les autorités chinoises ont lancé des allégations mensongères à mon égard, m'accusant d'avoir provoqué et orchestré les récents événements. Ces allégations sont infondées. J'ai appelé à plusieurs reprises à la constitution d'un organisme international indépendant et reconnu afin qu'une enquête minutieuse soit menée sur cette question. Je suis persuadé qu'un tel organisme indépendant saura faire surgir la vérité. Si la République populaire de Chine dispose du moindre élément ou de la moindre preuve susceptible d'étayer ses affirmations, elle doit les présenter au monde. Se contenter d'allégations ne suffit pas.En ce qui concerne l'avenir du Tibet, je suis déterminé à rechercher une solution dans le cadre de la Chine. Depuis 1974, je suis resté sincèrement attaché à l'approche de la &quot;voie du milieu&quot;, la seule susceptible de nous être mutuellement bénéfique. Le monde entier le sait. La &quot;voie du milieu&quot; consiste en ce que les Tibétains soient gouvernés par une administration qui jouisse d'une authentique autonomie régionale nationale avec toutes les garanties afférentes, c'est-à-dire l'autoadministration et la pleine capacité de décision, sauf en ce qui concerne les questions touchant aux relations avec l'étranger et à la défense nationale. J'ai toutefois toujours affirmé que ce sont les Tibétains vivant au Tibet qui, en dernier ressort, auront le droit de décider de l'avenir du Tibet.L'accueil des Jeux olympiques cette année est l'objet d'une grande fierté pour le 1,2 milliard de Chinois. J'ai, depuis le début, approuvé l'organisation de ces Jeux à Pékin. Ma position sur cette question demeure inchangée. Je pense que les Tibétains ne devraient en rien entraver le déroulement des Jeux. Il est légitime que les Tibétains luttent pour leurs droits et leurs libertés mais, d'un autre côté, il serait vain et inutile de faire quelque chose qui suscite la haine dans l'esprit des Chinois. Au contraire, nous devons renforcer la confiance et le respect dans nos cœurs afin de créer une société harmonieuse, car nous n'y parviendrons pas par la force et l'intimidation.Le combat que nous menons est dirigé contre quelques individus au sein du gouvernement chinois, et non contre le peuple chinois. Aussi, nous devons nous efforcer de ne jamais susciter de malentendus ni faire quoi que ce soit qui puisse heurter le peuple chinois. Même dans cette situation difficile, beaucoup d'intellectuels, d'écrivains, de juristes chinois vivant en Chine ou dans d'autres régions du monde ont sympathisé avec notre cause et nous ont fait part de leur solidarité en publiant des déclarations, en écrivant des articles et en nous exprimant un soutien qui nous va droit au cœur.Si la situation actuelle au Tibet devait perdurer, je crains beaucoup que le gouvernement chinois ne décide d'employer une force encore plus brutale et d'accentuer la répression à l'encontre du peuple tibétain. En raison de mes obligations morales et de ma responsabilité à l'égard du peuple tibétain, j'ai demandé à de multiples reprises à la Chine de mettre un terme à la répression dans toutes les régions du Tibet et d'en retirer ses forces armées et sa police. Si mes démarches devaient donner des résultats, je conseillerais également aux Tibétains d'arrêter toutes les manifestations.Je voudrais exhorter mes amis tibétains, qui vivent dans la liberté en dehors du Tibet, à être très attentifs à la manière dont ils expriment ce qu'ils ressentent sur les événements en cours au Tibet. Nous ne devons nous engager dans aucune action qui puisse, de près ou de loin, être interprétée comme une action violente. Même face aux provocations les plus manifestes, nous ne devons pas laisser compromettre les précieuses valeurs auxquelles nous sommes attachés. Je suis convaincu que nous l'emporterons en continuant de suivre la voie de la non-violence. Nous devons avoir l'intelligence de comprendre ce qui nous vaut l'amitié et le soutien sans précédent dont nous bénéficions.Du fait que le Tibet est pour l'instant presque hermétiquement clos, et qu'aucun organe d'information international n'y est autorisé, je doute que mon message parvienne aux Tibétains qui y vivent, mais j'espère que, grâce aux médias et au bouche-à-oreille, une majorité d'entre vous en prendra connaissance.------------------------------------------------------------------Tenzin Gyatso est le quatorzième dalaï-lama et chef du gouvernement tibétain en exil en Inde.Traduit de l'anglais par Gilles Berton © The Office of His Holiness the Dalaï-Lama
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Paix à la flamme olympique !</title>
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        <updated>2008-04-08T12:03:00+02:00</updated>
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        <summary>  Par Jean d'Ormesson de l'Académie française.  Tribune publiée dans Le...</summary>
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        <author>
            <name>Doume</name>
            <uri>http://deja2007.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Gardons espoir...</title>
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        <updated>2008-04-07T03:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-07T03:45:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;Gardons espoir parce-que, l'olympisme n'est pas de la politique,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://deja2007.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;86&quot; src=&quot;http://actumultimedia.unblog.fr/files/2008/04/fjo.vignette.jpg&quot; alt=&quot;fjo.jpg&quot; height=&quot;96&quot; /&gt;&amp;nbsp;Gardons espoir parce-que, l'olympisme n'est pas de la politique, parce-que les &quot;jeux&quot; si bien nommés ne sont pas un terrain de &quot;guerre&quot;, parce-que tout simplement même les &quot;pires&quot; changeront !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà ma contribution à cette journée qui, j'ose l'espérer, ne sera pas triste et banale mais dans l'esprit, l'important est de participer : Non ? Il me semble quelque-part que ça ne veuille pas dire : ne pas y aller ! Ou pas ??&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Bruno MORIN</name>
            <uri>http://brunomorin.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>LIBERALISME ET POLITIQUE INDUSTRIELLE : allez chercher votre dictionnaire</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://brunomorin.hautetfort.com/archive/2008/03/29/liberalisme-et-politique-industrielle-allez-chercher-votre-d.html" />
        <id>tag:brunomorin.hautetfort.com,2008-03-29:1539186</id>
        <updated>2008-03-29T17:41:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-29T17:41:00+01:00</published>
        <summary>   L’actualité économique de ces dernières semaines me conduit à me lancer...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://brunomorin.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;L’actualité économique de ces dernières semaines me conduit à me lancer (et à vous proposer) dans la rédaction d’une série de trois modestes réflexions sur le libéralisme et la politique industrielle en examinant l’action des acteurs économiques français et du premier d’entre eux, l’Etat sensé être dirigé par des tenants du libéralisme économique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Cette réflexion s’articule autour&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.95cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;1 - la discrète information sur STMicroelectronics en date du 27 février dernier (présente pas très loin de nous au Rousset – communauté du Pays d’Aix) et celle plus médiatique sur la visite du Président Sarkosy en Lorraine chez Arcelor-Mittal&amp;nbsp;;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.95cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;2 - l’interview du 13 mars dernier dans le quotidien «&amp;nbsp;LA TRIBUNE&amp;nbsp;» de Monsieur Bernard BRUN dirigeant d’un grand groupe industriel et président de l’Association de documentation Industrielle (ADI) titrée «pour un remaniement industriel&amp;nbsp;» ;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.95cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;3 - l’interview du 25 mars dernier dans le quotidien «&amp;nbsp;LA TRIBUNE&amp;nbsp;» de Monsieur Pierre GATTAZ président de la fédération des industries électriques, électroniques et de communication (FIEEC) titrée «entre libéralisme et volontarisme industriel&amp;nbsp;».&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Au premier article, je constate navré que nos dirigeants ne savent même pas ce que veut dire libéralisme avant de me voir confirmer au second&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;article que nos industriels ont été émasculés par la tradition française de dirigisme économique d’Etat mais enfin de pousser un soupir de soulagement au dernier&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;article constatant qu’il y a quand même des dirigeants d’entreprise dans des secteurs innovants qui ont une vision plus réaliste des qualités et défauts d’une politique industrielle efficace.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Si aujourd’hui notre pays est probablement le meilleur exemple pratique du CAPITALISME MONOPOLISTIQUE D’ETAT tel que dénoncé&amp;nbsp;mais secrètement admiré dans le même sentiment passionnel par les marxistes (si il y en a encore…), il y a quelque espoir de modifier cette vision du monde économique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;le 27 février dernier, l'Etat Français annonce fièrement l’acquisition de 2,85 % du capital de l’entreprise STMicroelectronics acheté à un groupe Italien Finmeccanica pour 260 millions d’euros.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Cette information passe quasiment inaperçue alors qu’elle émane directement d’un communiqué de l’Elysée (et non pas comme habituellement de Bercy) et qu’elle est largement détaillée avec le motif officiel qu’il s’agit de protéger l’indépendance de ce groupe franco-italien qualifié – comme c’est l’usage en cette matière – de «&amp;nbsp;fleuron de l’industrie française&amp;nbsp;»…. Il est vrai que depuis la «&amp;nbsp;jurisprudence&amp;nbsp;» Bruni ce qui est pour partie italien est presque à nous …en tout cas de la famille&amp;nbsp;!!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Nous apprenons pêle-mêle par la suite que&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;le prix est susceptible d’évoluer à la hausse en fonction des cours de la bourse,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;du coup, la participation de l’état français se monte à 13,75 % du capital,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;le ministère de l’économie a «validé» un plan de développement de l’entreprise pour le site de Crolles (Isère) fondé sur une subvention&amp;nbsp;de&amp;nbsp;l'Etat,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;STMicroelectronics conduit une politique de croissance externe à coups de rachat a 100% de filiales (GENESIS en décembre 2007),&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Qu’il y a une certaine grogne des salariés du Rousset augmentés de 1 % en 4 ans.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.64cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Et «&amp;nbsp;cerise sur le gâteau&amp;nbsp;» que&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;ce «&amp;nbsp;fleuron de l’industrie française&amp;nbsp;» appartient principalement et à parité aux états Italiens et Français (13,75 % chacun),&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;le développement du site de Crolles (en partie sur fond public) se fera «&amp;nbsp;en partenariat&amp;nbsp;» avec …. IBM,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;STMicroelectronics est une société internationale de droit HOLLANDAIS enregistrée à AMSTERDAM avec une direction administrative à GENEVE et une direction opérationnelle à… MILAN&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;… «&amp;nbsp;honni qui soit mal y pense&amp;nbsp;» diraient nos amis royalistes anglais.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Et l’ÉLYSÉE se vante de l’achat de ces actions….en se faisant passer pour le grand ordonnateur du monde economique français acteur en guerre dans la mondialisation.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Quelques jours après le président SARKOSY va aller expliquer aux salariés d’ARCELOR-MITTAL en Lorraine – là, je la fais très courte- que l’Etat Français mettra «&amp;nbsp;la main à la poche&amp;nbsp;» pour préserver l’emploi dans cette entreprise très bénéficiaire, grande consommatrice d’argent public et appartenant à une famille les MITTAL très bien répertoriée dans le classement des plus grandes fortunes mondiales.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Les chiffres ? disponibles sur le net :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Arcelor-Mittal a fait plus de 6 milliards d'euros de profits en 2007 ; Lakshmi MITTAL est 4 ème dans le classement 2008 des fortunes mondiales du magazine Forbes avec une estimation proche de 45 milliards d'euros ; depuis 1999 et les differents plans de restructuration, l'Etat français et la communauté européenne doivent approcher les 100 milliards de subvention ..... pour une perte d'emplois évaluée à 75 % des effectifs de 1999.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Le 4 février, Nicolas Sarkozy débarque 45 minutes&amp;nbsp;à gandrange&amp;nbsp;pour y annoncer&amp;nbsp;son intention de financer &quot;tout ou partie&quot; des investissements qui &quot;auraient du être faits depuis longtemps sur le site et qui n'ont pas été faits&quot;. Le coût de ces investissements, est évalué&amp;nbsp;un minimum de&amp;nbsp;30 millions d'euros, d'aucun parlent de 50 millions d'euros.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Madame LAGARDE, ministre de l'économie, s'élève assez violemment contre le terme de &quot;subventions&quot;&amp;nbsp;utilisé par la presse ;&lt;/font&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Epilogue : le Président de la République envisage donc de financer la modernisation d'une usine appartenant à un groupe industriel étranger, à hauteur de 30 millions d'euros et sans aucune contrepartie officielle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Dans le même temps, les mêmes dirigeants politiques passent leur temps à vous expliquer,&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;qu’il n’y a plus d’argent&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;dans les caisses de l’Etat , qu’il faut supprimer des postes et réduire les budgets des fonctions régaliennes de l’Etat soit en particulier&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;l’Education Nationale,&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;la&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;Justice et la santé&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;, missions dont l’importance est vitale pour l’harmonie et le développement de notre société …. Sans pour autant restreindre leur propre train de vie aux frais de l’Etat.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;De tels comportement ne peuvent être que considérés comme une insulte au libéralisme qui s'il entend proteger la sphère individuelle et la liberté d’entreprendre, se donne aussi comme mission d’assurer, de défendre et de fournir un service de qualité à la population dans les secteurs essentiels que sont&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;l’éducation, la justice, la sécurité, la santé …&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Cet Etat marche sur la tête…ne le traitez pas pour autant de libéral ou d’ultra libéral…… c’est même l’inverse.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Petit exercice de détente&amp;nbsp;: l’affaire STM nous coûte à minima, 260 millions d’euros (hypothèse la plus basse, sans compter les subventions et l’absence de rentrées fiscales puisqu’il s’agit d’une société de droit Hollandais ) et celle d'Arcelor 30 millions d'euros ; que feriez vous de cet argent dans les secteurs de la justice, la santé ou l’éducation…. … exprimez vous, vous y gagnerez .. ma reconnaissance…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Bruno Morin,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Un libéral qui n’as toujours pas guéri&amp;nbsp;!!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les parties 2 et 3 de cet article à venir (…)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Fantasiane</name>
            <uri>http://lanternerouge.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>On défile!</title>
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        <updated>2008-03-29T06:16:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-29T06:16:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;         &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lanternerouge.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lanternerouge.hautetfort.com/media/01/01/241862790.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lanternerouge.hautetfort.com/media/01/01/241862790.jpg&quot; alt=&quot;241862790.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929347&quot; name=&quot;media-929347&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lanternerouge.hautetfort.com/media/00/00/1995019407.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lanternerouge.hautetfort.com/media/00/00/1995019407.jpg&quot; alt=&quot;1995019407.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929348&quot; name=&quot;media-929348&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lanternerouge.hautetfort.com/media/01/00/1921054031.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lanternerouge.hautetfort.com/media/01/00/1921054031.jpg&quot; alt=&quot;1921054031.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929349&quot; name=&quot;media-929349&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
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        <author>
            <name>Primadona</name>
            <uri>http://beauteessentielle.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>On défile!</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://beauteessentielle.hautetfort.com/archive/2008/03/29/on-defile.html" />
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        <updated>2008-03-29T05:18:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-29T05:18:00+01:00</published>
        <summary>       &amp;nbsp;      &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;         &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://beauteessentielle.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/01/02/241862790.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/02/241862790.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/02/241862790.jpg&quot; alt=&quot;241862790.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929371&quot; name=&quot;media-929371&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/01/1995019407.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/01/10536216.jpg&quot; alt=&quot;1995019407.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929372&quot; name=&quot;media-929372&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/01/1921054031.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/01/197290740.jpg&quot; alt=&quot;1921054031.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929373&quot; name=&quot;media-929373&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Bruno MORIN</name>
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        <title>François LEOTARD publie ”CA VA MAL FINIR”</title>
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        <updated>2008-03-26T14:46:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-26T14:46:00+01:00</published>
        <summary>            François LEOTARD – «&amp;nbsp;ça va mal finir&amp;nbsp;» – édition...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-924093&quot; src=&quot;http://brunomorin.hautetfort.com/media/01/01/1680530071.JPG&quot; alt=&quot;1370377034.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-924093&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;François LEOTARD – «&amp;nbsp;ça va mal finir&amp;nbsp;» – édition Grasset mars 2008&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;François Léotard s’est exilé volontairement de la politique, il y a déjà plusieurs années après les élections régionales de 1998 ou il avait refusé de suivre les présidents de région s’alliant avec l’extrême droite pour rester ou devenir majoritaires et démissionné de la présidence de l’UDF.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il s’est tourné depuis vers l’écriture avec un succès qui à fait de lui un auteur sérieux et reconnu**&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il y revient tardivement avec un livre écrit dans un style direct adressé au nouveau président de la République Nicolas Sarkozy, livre au ton sarcastique dans lequel ne peuvent que se reconnaître les électeurs centristes qui à défaut de découvrir le comportement cynique et opportuniste de la droite dite «&amp;nbsp;gaulliste&amp;nbsp;» avaient, un temps, avec les autres électeurs de droite cru à une réelle volonté de réforme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hélas rien ne change si ce n’est en plus ridicule et irrespectueux du suffrage universel, à l’image de ce look «&amp;nbsp;bling bling&amp;nbsp;», insulte grave à la France qui souffre et qui se débat dans les pires difficultés. La déception de François Léotard et la sévérité subséquente de son jugement est d‘autant plus forte qu’il semble avoir eu une certaine sympathie pour l’homme qu’il a soutenu aux dernières présidentielles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qu’on ne s’y trompe pas cette sévérité n’est pas tournée uniquement vers le président de la République, elle concerne aussi les autres acteurs du paysage politique qu’ils soient socialistes ou centristes sans boussole ( Bayrou) et nous&amp;nbsp;signale la perte de sens et de respect des valeurs qu’incarne la génération politique actuelle quand ce n’est pas son mépris,&amp;nbsp;à peine déguisé, des électeurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nul doute que ce message, si ce n’est ce cri de désamour, va être ressenti comme le leur par beaucoup de femmes et d’hommes de droite comme de gauche qui s’étaient impliqués en politique au nom de leur valeur et qui, au niveau national comme au niveau local, ne s’estiment plus dignement représentés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.26cm; line-height: 0.34cm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;i&gt;** «&amp;nbsp;à mots découverts&amp;nbsp;» 1987, «&amp;nbsp;je vous hais tous avec douceur&amp;nbsp;» 2000, «&amp;nbsp;la couleur des femmes&amp;nbsp;» 2002, «&amp;nbsp;à mon frère qui n'est pas mort&amp;nbsp;» 2003 dédié à son frère Philippe Léotard, «&amp;nbsp;la vie mélancolique des méduses&amp;nbsp;» 2005, «&amp;nbsp;le silence&amp;nbsp;» 2007.&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.26cm; line-height: 0.34cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Accoyer : « Il ne faut pas légiférer dans la précipitation»</title>
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        <updated>2008-03-25T19:54:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-25T19:54:00+01:00</published>
        <summary>  Entretien accordé par Bernard Accoyer,Président de l'Assemblée nationale....</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/01/1445361668.jpg&quot; id=&quot;media-922008&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;553131415.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Entretien accordé par Bernard Accoyer,Président de l'Assemblée nationale.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Publié dans Le Figaro,le 25 mars 2008.&lt;/em&gt;LE FIGARO. Comment s'engage la session parlementaire après la défaite électorale de l'UMP ? Bernard ACCOYER. Elle va être intense. Beaucoup de textes importants seront examinés. Le résultat des élections locales ne remet aucunement en cause la légitimité des députés ni le mandat pour la réforme que le président et les députés ont reçu des Français. Nous avons entendu leurs impatiences et leurs attentes, mais il ne faut pas confondre les échéances. Je souhaite que ces réformes soient débattues au Parlement dans un climat constructif, à partir des propositions de chacun, sans blocages stériles et incompris par les Français. J'y serai particulièrement attentif.Faut-il accélérer le rythme des réformes ? Le gouvernement, la majorité et les Français ne veulent pas de pause dans les réformes. Mais il faut distinguer la méthode et le contenu. J'ai demandé au premier ministre que le Parlement dispose du temps nécessaire pour travailler plus en amont avec le gouvernement. Il ne faut pas que les députés aient le sentiment de légiférer dans la précipitation. Mais n'oublions pas l'essentiel : la France a besoin de réformes, des réformes ambitieuses et courageuses.Le PS s'oppose « en l'état » à la réforme des institutions. Quels sont les points sur lesquels vous ne transigerez pas et comment obtiendrez-vous « le consensus le plus large » que vous dites rechercher ? Cette réforme est essentielle. Je mettrai toute mon énergie à la faire aboutir. Elle constituera une avancée démocratique sans précédent sous la Ve République. Il s'agit ni plus ni moins de renforcer les pouvoirs du Parlement et d'encadrer un certain nombre des pouvoirs de l'exécutif, objectifs partagés par toutes les formations politiques.Parmi les points sur lesquels je ne transigerai pas, il y a l'ordre du jour partagé, la discussion en séance du texte issu de la commission, la limitation de la procédure d'urgence, le délai de dépôt des textes et encore plus de renforcement des pouvoirs de contrôle et d'évaluation du Parlement.L'opposition doit se reconnaître dans ces avancées. À mon sens, le fait que le président vienne s'exprimer devant les parlementaires, plutôt qu'à la télévision, renforcerait d'abord le Parlement, sans dénaturer les institutions, bien que ce ne soit pas la pierre angulaire de la réforme.Êtes-vous toujours contre la proportionnelle et pour le cumul des mandats ? Oui, c'est toujours ma conviction. Je reste attaché au lien entre un mandat local et un mandat national, même si de nouveaux aménagements sont souhaitables. En ce qui concerne la représentation proportionnelle, même à faible dose, il ne me paraît pas souhaitable de mélanger deux catégories de députés, ceux qui sont élus au scrutin uninominal par le peuple, et ceux qui sont nommés par les partis au travers de la proportionnelle.Dès cette semaine, le lundi de Pentecôte férié va être rétabli et la journée de solidarité pourra être choisie à la carte. Pourquoi ce cafouillage gouvernemental ? Ce n'est pas un cafouillage. Cette initiative des parlementaires va apporter plus de souplesse au dispositif, tout en préservant son principe. Cette journée de solidarité permet de recueillir, chaque année, deux milliards cent millions d'euros au profit des personnes handicapées et dépendantes. Simplement, nous ne voulons plus imposer cette journée de solidarité le lundi de Pentecôte, mais laisser un libre choix aux entreprises et aux salariés.Vous êtes hostile au mouvement anti-OGM. Allez-vous à nouveau prendre la défense des scientifiqueslors du débat à l'Assemblée ? La France a une grande communauté scientifique mondialement reconnue. Je comprends les craintes qui peuvent s'exprimer à l'occasion d'avancées technologiques, certainement insuffisamment expliquées. Mais je ne peux pas admettre, en tant que républicain, la violence, le terrorisme intellectuel, l'intimidation, voire la diffamation. À force de tergiverser, la confusion et la peur se sont installées à la faveur d'actions militantes anti-OGM violentes, faisant l'amalgame trompeur entre intérêts privés et intérêt général. Je souhaite que le débat à l'Assemblée soit serein, équilibré et objectif. L'enjeu des biotechnologies n'est rien moins que celui de l'alimentation de l'humanité, des progrès en matière de santé et de notre environnement.
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        <author>
            <name>eric-dillies</name>
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        <title>Message aux déçus et trompés par l'Ump</title>
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        <updated>2008-02-26T18:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-26T18:15:00+01:00</published>
        <summary>   Que diriez-vous aux électeurs traditionnels du Front National qui se sont...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-862204&quot; src=&quot;http://www.eric-dillies.fr/media/01/02/c462027aca0445be2b4e6be3053c4517.jpg&quot; alt=&quot;5a40076363c593bcdc0083bf24681c16.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-862204&quot; /&gt;Que diriez-vous aux électeurs traditionnels du Front National qui se sont portés vers le vote Sarkozy aux dernières présidentielles pour qu'ils mettent un bulletin « Eric Dillies » dans l'urne le 9 mars prochain ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Eric Dillies&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : Nicolas Sarkozy a été élu sur un coup tactique. Il a fait campagne sur les thèmes du Front National, sachant que depuis 2002, les idées de Le Pen avaient progressé dans les esprits. La manipulation autour du « vote utile » a fait le reste.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais n’est pas Le Pen qui veut. Sarkozy a répété comme un perroquet savant et le hold-up électoral a fonctionné. Maintenant au pouvoir, Sarkozy fait tout et n’importe quoi. Plus précisément, il fait le contraire de ce qu’il avait promis. En bref, de Le Pen, il a repris la lettre mais pas l’esprit. Mais il faut plus que d’être un manipulateur de foule. Il faut comme Le Pen avoir connu l’adversité, le rejet et l’exclusion. Avoir souffert pour les Français et pour ses idées. C’est le témoignage du Front National et de Jean-Marie Le Pen. Ce sont là des preuves de confiance.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les dernières élections présidentielles auront été l’occasion du grand dévoilement. Les journalistes nous ont expliqué pendant 30 ans que le programme du Front National était le mal absolu. Comme par miracle en 2007, quand Sarkozy a repris le discours de Le Pen, aucun journaliste ne s’est plaint que la démocratie était menacée. Sarkozy vous trompe et son effondrement dans les sondages démontrent que les Français en ont pris conscience. Sarkozy ne gouverne pas pour tous les Français mais pour tous les siens.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Défendre les idées nationales et