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    <title>Last posts on réflexion</title>
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    <updated>2008-05-16T09:50:36+02:00</updated>
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Pensées pacotilles</title>
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        <updated>2008-04-30T17:06:40+02:00</updated>
        <published>2008-04-30T17:06:40+02:00</published>
        <summary>  Le chômage, c'est comme gagner au  Loto*  ou à l' Euromillions*  : il ne...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Le chômage, c'est comme gagner au &lt;i&gt;Loto*&lt;/i&gt; ou à l'&lt;i&gt;Euromillions*&lt;/i&gt; : il ne faut le dire à personne sous peine d'être sempiternellement dérangé.&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/01/999205200.jpg&quot; id=&quot;media-993906&quot; alt=&quot;999205200.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'adulte pense que l'adolescent ne veut pas écouter ses conseils parce qu'il préfère la rébellion à la raison. L'adolescent sait que l'adulte a souvent raison mais il préfère prendre le risque de regretter ce qu'il aura appris par lui-même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les brunes comptent pas pour des prunes. Je le sais, je suis récemment devenue brune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand on me regarde signer, ma main se crispe et je fais un affreux gribouillage. Pourquoi ?&lt;/p&gt; 
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            <name>am</name>
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        <title>Non la lecture mais la mise en voix en espace sur scène ou la performance</title>
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        <updated>2008-04-23T15:07:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-23T15:07:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;   &amp;nbsp;    ... Un jeune ami réagissait avant une lecture de poésie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapoesiedoitquitterlabeaute.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;... Un jeune ami réagissait avant une lecture de poésie et me disait. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Il n'y a que des vieux assis derrière cette table !, ce devrait être des jeunes&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Loin de condamner sa non connaissance totale de la poésie, on peut considérer ces paroles comme lourdes de sens. La poésie telle qu'elle se présente trop souvent aujourd'hui est obsolète. Non seulement les textes - la poésie n'a pas le polar, de poésie &lt;i&gt;«&amp;nbsp;noire&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, ou n'est pas mise en avant, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;médiatisée&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, la poésie n'a que la poésie, bloc monolithique, mastodonte : la &lt;i&gt;PO&lt;/i&gt;ésie -, mais aussi la manière de les mettre en voix, en espace, en un mot : de les mettre sur la scène.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Car le poète n'est pas obligé de lire assis, il peut aussi, comme l'homme l'a fait, se lever, bouger, etc. Et quel autre concept peut représenter cette nouvelle vision de l'acte de mise en public du poème que celui de &lt;i&gt;performance&lt;/i&gt; ? En lui empruntant certains éléments et pas forcément tout, c'est-à-dire en étudiant la question de l'apport d'autres arts à la prestation de poésie. Car quand un écrivain, un poète, monte sur une scène, même si c'est pour s'asseoir à une table de lecture, n'est-ce pas déjà une &lt;i&gt;intervention&lt;/i&gt; scénique ? Après une première mise en question de la lecture de poésie, après le &lt;i&gt;où ?&lt;/i&gt; qui l'a suivie, c'est aborder aujourd'hui le comment. Plus que la lecture elle-même on a vu que c'était l'acte public qui n'existait plus. Mais c'est peut-être aussi &lt;i&gt;l'événement&lt;/i&gt; et sa volonté de le créer, qui ont disparus. Le poète n'a aucun recul sur ce qu'il fait (2&lt;span style=&quot;position: relative; top: -3pt&quot;&gt;ème&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;chronique). Il ne fait rien pour prendre sa place dans le monde (3&lt;span style=&quot;position: relative; top: -3pt&quot;&gt;ème&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;chronique). Il montre à nouveau par cette non-avancée, par ce refus de la mise en espace, son étroitesse d'esprit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et voilà ce que ça donne. Michael Lonsdale qui a mis en scène un spectacle sur Saint-John Perse - &lt;i&gt;Exil&lt;/i&gt;, interprété par Edwine Moatti qui est à l'initiative du projet, en 1987/88 - et qui, passant au théâtre de notre petite ville de province, fait dire un soir à mon amie. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Les lectures de poésie ? Ah oui, la seule que j'ai vue : je me suis en­nuyée&amp;nbsp;! C'était long !&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; La poésie au théâtre ? Il y aurait beaucoup à dire. A commencé par les spectacles poétiques montés par ces théâtres parisiens bien intentionnés, qui cherchent à se refaire une santé sur le dos de la poésie. A chaque commémoration tous y passent !, de Rimbaud à Cendrars. Et souvent c'est une catastrophe ! Le problème ? Ce n'est pas de la poésie mais du théâtre !, qui ne peut que desservir la poésie, celle qui s'écrit (qui s'écrie).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Alors, la &lt;i&gt;performance&lt;/i&gt;. Voyons deux &lt;i&gt;«&amp;nbsp;lectures-rencontres&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; qui se sont déroulées à la &lt;i&gt;Maison de la poésie&lt;/i&gt; de Paris, une bonne et une mauvaise. La première sur Jean Breton - jeudi 7 novembre 1991 -, est superbe ! Voilà une lecture, une vraie, capable d'attirer le public. Yves Gasc avec sa pratique de la comédie lisait superbement bien, avec des variations à chaque texte lu. On a vraiment envie en repartant de s'acheter les recueils et de relire les textes, seul, dans le silence de sa conscience. Voilà une lecture qui fait avancer les choses. Dans la deuxième lecture-rencontre - jeudi 20 février 1992 -, Alain Bestier et Dominique Joubert s'essaient sur Yves Martin. Une catastrophe ! Pourquoi l'une a été superbe et l'autre nulle&amp;nbsp;? Il y avait manifestement dans la première un souci de la mise en voix, mais dans la deuxième ! Lectures plates, hésitations, présentation brouillonne, discours incompréhensibles... Mais il y a un public bon sang, et pas forcément constitué que des seuls poètes !!! Il faut fuir la causerie entre spécialistes qui souvent, bien trop souvent, sont de piètres orateurs ! La deuxième ? Le type même de la non-performance. Performance comme performer, interpréter. Et de constater que si la chose la plus importante est bien la mise en voix, il y a aussi ce qui la borne (débat, présentation...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Lire, mais reste à voir le comment, reste à ne pas retomber dans les écueils déjà soulevés. Par exemple, de la seule poésie romantique. Et pour cela on peut passer en revue les belles réussites. Tel ce vieux disque vinyle que je me suis empressé de copier, textes de Cendrars dits par V. Messica, sur un accompagnement musical de J.P. Limbour. Ou encore ce C.D. &lt;i&gt;l'Inconnu me dévore&lt;/i&gt;, texte de Xavier Grall merveilleusement mis en voix par Yves Branellec sur un accompagnement musical &lt;i&gt;«&amp;nbsp;à la France Culture&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; (distribué par Keltia Musique). Il y a sûrement d'autres trésors à déceler dans ce domaine. Henri Meschonnic étudie par exemple quelques enregistrements, même s'ils sont anciens, dans la partie &lt;i&gt;«&amp;nbsp;le Poème et la voix&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; de sa superbe étude &lt;i&gt;Critique du rythme&lt;/i&gt; (Verdier, 1982, réédition 1990), étude qui peut se révéler précieuse même pour le néophyte. L'écueil à éviter : la théâtralisation, et la dramatisation excessive de la voix. Les poètes américains semblent l'avoir compris, eux qui sont de &lt;i&gt;«&amp;nbsp;véritables professionnels de la voix&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, et qui emploient &lt;i&gt;«&amp;nbsp;ni la lecture intimiste du solitaire, ni la lecture théâtrale&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, précise Jacques Roubaud (&lt;i&gt;Encyclopaedia universalis&lt;/i&gt;). Et pour l'illustrer, on peut citer la belle voix de Franck Venaille. Venaille, comme Bernard Noël, sait lire ses textes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais la voix peut aussi être travaillée par le corps, créant l'événement, s'approchant de la performance. C'est le travail d'Yvon Le Men. Telle sa lecture de textes du même Xavier Grall au &lt;i&gt;Centre d'Action Poétique&lt;/i&gt; - 2 décembre 1991, &lt;i&gt;Crypte de la Madeleine&lt;/i&gt;. Yvon Le Men a donné une lecture&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; habitée,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pleine d'émotion - il lit debout, mais la proximité de relation due à la petite salle explique peut-être que -, et a fini... avec une extinction de voix, tellement il s'était donné à la tâche ! Mais il y a aussi les tritureurs et expérimentateurs en tout genre. Tel cet auteur et metteur en scène russe Vladimir Sorokine qui a effectué une formidable lecture à la deuxième &lt;i&gt;Biennale du théâtre contemporain&lt;/i&gt; de Bonn en 1994 (rediffusée par &lt;i&gt;Arte&lt;/i&gt;). Assis, puis debout : un travail extraordinaire sur les sons de la langue, sur sa musique. Chuchotements, rythme, puis grondement qui s'amplifie : vraiment superbe ! Sorokine rappelle le meilleur de Christian Prigent. Prigent, qui est un des rares à réfléchir sur la mise en voix de la poésie. Voir son texte &lt;i&gt;«&amp;nbsp;la Voix-de-l'écrit&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; (1987, rééd. dans &lt;i&gt;l'Écriture, ça crispe le mou...&lt;/i&gt;, Alfil 1997). Et d'admettre, que la performance est ce qui manque à toute lecture plate, que la lecture et la performance, sont indissociables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais outre l'attention portée à la voix, on peut aussi prêter attention à la mise en espace, à une montée sur scène, sur la scène. Car performance sous-entend aussi intervention vivante, pouvant investir la rue, piétonne par exemple. Et c'est là qu'une recherche comme celle de Serge Pey - taper du pied, utiliser le corps afin de travailler la sortie son du poème, technique du pied qu'on retrouve aussi chez les poètes américains des &lt;i&gt;readings&lt;/i&gt; -, peut s'avérer fructueuse. Le travail de l'oralité, les techniques du &lt;i&gt;«&amp;nbsp;performeur&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, sont autant de moyens capables d'investir la rue, mais aussi n'importe quel autre lieu. Et pour que la poésie en soit capable, et puisse ainsi toucher des publics de plus en plus divers, il n'est pas inutile, voire même indispensable, de penser &lt;i&gt;espace&lt;/i&gt;. Alors là encore, l'application à la poésie de l'essai d'Antonin Artaud &lt;i&gt;le Théâtre et son double&lt;/i&gt; apporte de nombreux enseignements. Il y décrit en effet sa vision d'une nouvelle mise en scène. Avec, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;spectateur au milieu tandis que le spectacle l'entoure&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, sonorisation, lumières, mais aussi action et dynamisme qui &lt;i&gt;«&amp;nbsp;loin de copier la vie, se met en communication avec des forces pures&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. Il lance également l'idée de &lt;i&gt;«&amp;nbsp;scènes multiples&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. Mais parfois, ce sont les traditions populaires qui apportent les réponses nécessaires. Comme ce fut le cas pour le dramaturge algérien Abdel Kader Alloula, qui modifia sa démarche après avoir constaté que les paysans se regroupaient instinctivement en rond autour des comédiens lors de ses premières représentations en terres rurales. Habitudes ancestrales issues des conteurs ? Alloula privilégia alors la parole et l'écoute plutôt que les artifices de la représentation, jusqu'à dépouiller totalement la scène jusqu'à ôter complètement tout décor. Ce qu'il faut arriver à faire : mettre la poésie en espace, avec des innovations spatiales, orales, aussi bien que scéniques. La mettre en espace, sans toutefois quitter la poésie, je vais y revenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais on peut aller encore plus loin dans la mise en espace, cette fois en intégrant à la lecture de poésie l'interaction d'autres arts. Prenons l'exemple du cirque qui lui aussi a dû se transformer pour continuer à exister. On peut être très surpris lors de sa première découverte du cirque canadien &lt;i&gt;le Cirque du soleil&lt;/i&gt; de ses multiples innovations de mises en scène proches de l'opéra rock : on bascule d'un seul coup dans le cirque contemporain. La troupe &lt;i&gt;Gosh&lt;/i&gt; qui elle se produit sur scène comme un groupe de rock offre un panaché entre le cirque et le rock tout aussi superbe ! Alors, de répéter une nouvelle fois : pourquoi le cirque a-t-il effectué sa nécessaire mutation, et pas la poésie ? Car voilà chez les poètes, bien rare est l'acceptation de cette idée d'association de la poésie et de la performance, et en particulier de la poésie avec les autres arts : plastiques, musical, chorégraphique, théâtral, de cirque... Proposez cette idée à l'un de vos amis poètes et vous aurez en guise de réponse un grand silence, qui en dit long ! La poésie aurait-elle peur de perdre son âme ?, de se noyer ou de s'évaporer totalement, au point de ne plus exister ? Mais comme le dit fort bien le dicton, la peur n'évite pas, mais vraiment pas, le danger. Puisque à refuser d'évoluer, elle n'existe tout simplement plus ! La performance est la vie. La poésie à la refuser, reste morte et bien morte. Une nouvelle fois le poète est bien flou. Car cette énorme peur est totalement injustifiée si toutefois on garde à l'esprit de toujours laisser le poème premier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais il faut maintenant s'arrêter sur le mot &lt;i&gt;performance&lt;/i&gt;. Car enrichir son sens en le déclinant avec toutes les richesses que peut offrir la langue n'est pas suffisant. Ce mot incline bien vite à associer le propos tenu avec le mouvement artistique appelé du même nom. D'ailleurs, nombres de poètes n'ont pas hésité à sauter le pas sans plus y réfléchir, amenant la confusion dans la tête de chacun ainsi que dans la leur. La performance ? Tout à fait ce que fait Joël Hubaut - c'est Jean-Jacques Lebel, le créateur du festival &lt;i&gt;Polyphonix&lt;/i&gt;, qui a importé la mode du happening et de la performance en France. Dans le même esprit que Joseph Beuys. Totalement abracadabrant ! Certaines de ces soirées sont annoncées pour être des soirées poétiques. Ce serait plutôt de l'art vivant ! Loin loin, bien loin de la poésie. Et redire, de ne pas trop en faire, et de ne pas aller trop loin : cela nuit à la poésie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Comme avec les &lt;i&gt;Métalovoice&lt;/i&gt;, ces ex-&lt;i&gt;Tambours du Bronx&lt;/i&gt;, qui annonçaient des textes de René Char et des citations de Maïakovski dans leur spectacle &lt;i&gt;Do hit&lt;/i&gt; (1996-97). Tiens, ce serait une bonne idée pour attirer les jeunes à la poésie. Seulement l'os est de taille ! Aucune parole n'est compréhensible. Elles sont toutes complètement couvertes par les rythmes de tambours, portes-voix électriques et autres bruits stridents de plus de 130 dB ! Alors, où est la poésie ? Dans le néant complet. Que de la musique ! Avec une poésie qui pèche par un excès ou par un autre, entre la passivité et le débordement complet !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Comment porter sur scène la poésie sans la déformer, reste un problème. A résoudre. Avec toutefois l'expérience acquise, de ne tout simplement pas tourner au spectacle. Pourtant les idées et voies de recherche sont nombreuses, pour qui est prêt à innover quelque peu et aller de l'avant. Et on le sent bien : c'est aux poètes, et à eux seuls, que revient la lourde tâche de faire évoluer la poésie, pour qu'elle soit enfin à la place qui devrait lui revenir d'office, c'est-à-dire dans les premières, au même titre que les autres arts, et non éternellement à la traîne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Du savoir faire et de l'audace, étaient précédemment demandés aux poètes. Demandes réitérées...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;em&gt;(4&lt;span style=&quot;position: relative; top: -3pt&quot;&gt;ème&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;numéro de la chronique d'humeur&lt;/em&gt; «&amp;nbsp;Poésie Poésie&amp;nbsp;» &lt;em&gt;publiée dans la partie magazine de la&lt;/em&gt; «&amp;nbsp;revue de littératures&amp;nbsp;» Contre vox &lt;em&gt;n&lt;span style=&quot;position: relative; top: -3pt&quot;&gt;o&lt;/span&gt;6, HB Éditions, Aigues‑vives, février 1999,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;em&gt;rééditée en tract lors du&lt;/em&gt; Printemps des poètes &lt;em&gt;de la Ville de Beauvais en mars 2000, ôtée de ses première et dernière phrases...)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Anastasia KOMNIDIS</name>
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        <title>Ce temps qui nous obsède!!</title>
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        <updated>2008-04-22T13:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-22T13:03:00+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;LE 22 AVRIL 2008     Au secours le temps passe trop vite!!......</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bloganastasiakomnidis.hautetfort.com/">
           &lt;div&gt; &lt;h3 align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;LE 22 AVRIL 2008&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;h3 align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span&gt;Au secours le temps passe trop vite!!...&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p&gt;Le problème des journées qui passent trop vite, vous connaissez?&amp;nbsp;J'ai souvent l'impression que mes journées se répètent et se ressemblent mais en même temps, le temps passe bien trop vite! La thèse par exemple, combien de pages ai je écrit depuis hier? 2!! Super à ce rythme là, l'année prochaine on y est encore!!! Et est ce que je parviens à corriger les copies de mes étudiants pendant ce temps? Que nenni! Pascal T. un collègue m'a laissé comprendre hier qu'il en est au même point. Y&amp;nbsp;a t-il une envie ou une atmosphère de rien faire qui plane au dessus de nos têtes en ce moment?? Les cours de danse , je les sèche... En même temps, je fus malade dernièrement donc si je me rajoute le cours ultra costaud de Lionel Amadote (notre prof de danse bien aimé) cette semaine, je vais finir par terre... déjà que ça ne vole pas haut... Bref, je suis donc allée au Club med Gym hier, histoire de m'imaginer un&amp;nbsp;tant soit peu que je sculpte mon corps, et en attendant mon cours de &quot;Body Sculpt&quot; (ça y est je fais ma blonde là... J'ai corrigé 10 copies à la cafet du club!!). Bon, j'espère récupérer un rythme d'attaque très vite et reprendre mes bonnes vieilles habitudes de boulot et activités partout comme avant et SURTOUT avancer dans mon boulot. Je travaille comme chroniqueuse dans une radio certains matins mais les réveils à 4h du mat, s'avèrent difficiles dernièrement, voire impossible vu que c'est l'heure à laquelle je me couche!!! Bref, je cours partout, je bosse , je bosse et j'ai le sentiment de ne pas avancer, ni de faire tout ce que je souhaite faire comme je le veux....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains amis me surnomment le &quot;Lapin&quot;, allez savoir pourquoi... Et , j'ai très vite compris que je leur faisais penser à ce lapin&amp;nbsp; d'&quot;Alice au Pays des merveilles&quot;, agité et toujours en retard (car c'est mon cas pour ceux qui me connaissent bien!). Donc, voilà comment me perçoivent mes amis : agitée, en retard, obsédée par la montre, le temps, paniquée et même un peu farouche parfois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me fis à leur perception car ils ont toujours eu un excellent jugement sur moi! Je salue Marianne, Noémie, Jorgio, Sarah&amp;nbsp;et Lionel, qui me manquent beaucoup! Enfin, dans cette obsession du temps qui vire au cauchemar parfois j'embrasse Emmanuelle et Alexandre qui me sont d'un soutien hors paire par rapport à ma thèse et me recardent chaque fois qu'un élément extérieur vient à me causer du souci, ou ne me &quot;laisse pas tranquille&quot;. Je suis heureuse d'être entourée de gens positifs telles que ces personnes. On ne parle jamais assez des gens qu'on aime bien et qui nous procurent un intérêt tout particulier dans ce que l'on fait, nos ressentis, et on se préoccupe toujours des gens néfastes, qui nous prennent sérieusement la tête!! Alors ne perdons plus notre temps, évitons le négatif&amp;nbsp; (car nous dépensons beaucoup d'énergie pour rien, donc autant aller au Club med Gym dans ce cas) et côtoyons le positif. Arrêtons de courir je pense après le temps, entité totalement insaisissable, essayons et apprenons à admettre parfois qu'il ne peut en être autrement et que voilà, si certains jours on fonctionne au mode &quot;ralenti&quot; c'est que c'est peut être nécessaire... Personnellement, suite à la campagne des municipales, cruellement perdue (pour cause d'erreurs de stratégies de ma liste!!) j'ai encore bien du mal à récupérer, mais je suis contente de l'avoir fait...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-927369&quot; src=&quot;http://cavapasdutout.hautetfort.com/media/01/00/1744283269.jpg&quot; alt=&quot;1744283269.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-927369&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Souvent nous rencontrons des gens, nous les côtoyons et eux comme nous (à notre tour parfois) prétextons ne pas avoir le temps de voir telle ou telle personne, ne pas avoir le temps d'entreprendre tel ou tel projet et j'en passe. A ces personnes, et surtout à moi même, je dirais que le temps est relatif et nous avons le temps que nous voulons bien nous accorder.. Le temps est quelque chose de&amp;nbsp;&quot;modulable&quot; et qui est entre nos mains si nous l'utilisons à bon escient et qu'il ne nous file pas entre les doigts. S'il nous file entre les doigts c'est que nous voulons bien le laisser filer... et dans ce cas, n'allons pas nous étonner après si des êtres chers nous ont filé entre les doigts à cause de ce manque de temps! J'en suis la première victime, c'est bien de s'en rendre compte mais un peu tard peut être. Les personnes disant toujours qu'elles n'ont pas le temps de sortir, voir du monde, faire de nouvelles connaissances, entreprendre des choses, embraser et embrasser leur compagnon ou compagne, sont des personnes qui ont bien évidemment le temps mais qui s'accordent des priorités dans la vie. Ces priorités nous cantonnent dans certains domaines (professionnels, célibat ou autre) et on en oublie l'essentiel... A bon entendeur, sans vouloir être moralisatrice, ce n'est pas que nous n'avons pas le temps mais que certaines priorités prennent déjà trop d'espace dans notre vie et ne nous permettent pas de vivre bien des choses. Alors, brisons cela avant qu'il ne soit trop tard. Accordez vous du temps pour vivre des moments satisfaisants, avec des personnes intéressantes, et fuyez EN COURANT (tel le Lapin d'&quot;Alice au pays des merveilles&quot;) les personnes vous répondant qu'elles n'ont pas de temps pour vous. Cela signifie tout simplement, que vous ne faites pas partie de leurs priorités... Nous méritons mieux non? Alors exit les personnes qui n'ont pas le temps de nous passer un coup de fil, nous envoyer un sms (avec la technologie actuelle c'est inexcusable!), exit les personnes qui n'ont pas le temps de vous voir alors qu'elles ont passé (tout comme vous!) leur week end à faire la fête avec des amis, c'est &quot;chacun pour soi&quot; et non pas &quot;je n'ai pas le temps&quot; qu'il faudrait dire dans ce cas!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui est vexant en pareil cas et je parle à la fois comme auteur de&amp;nbsp;cette phrase de &quot;je n'ai pas le temps&quot;&amp;nbsp;et comme victime, c'est que nous accordons peu de considération à ceux à qui nous la prononçons... Avec un &quot;je n'ai pas le temps&quot;, ni vu ni connu&amp;nbsp;je t'embrouille, on endort l'autre, et surtout on anesthésie les véritables problèmes relationnels que l'on peut avoir avec autrui. Il serait nettement moins hypocrite d'admettre que pendant quelques temps nous risquons d'être débordés ou que nous pensons à autre chose qui nous fait du bien ou du mal et cela ouvrirait d'ailleurs la porte à davantage de communication...&amp;nbsp;Tenez certains prétendent bien me connaître (et être soi disant proches de moi) et ne prennent même pas le temps de consulter ce blog afin de mieux me connaître encore, de mieux me cerner et d'autres moins proches et certainement plus occupés, m'accordent un certain intérêt en visitant régulièrement ce blog, comme ils peuvent...Je les embrasse d'ailleurs!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourquoi toutefois cette obsession constante du temps? Pourquoi a t-on peur qu'il ne nous file entre les doigts?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne journée! Anastasia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <title>LE SAINT RENONCEMENT À LA CHAIR</title>
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        <updated>2008-04-13T20:08:00+02:00</updated>
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Par exemple, Clément d’Alexandrie, à la fin du IIe siècle, écrivait très simplement : « Notre idéal est de n’éprouver aucun désir ». Il faut entendre : aucun désir sexuel. Dans les Stromates, livre III, Clément trace un partage net entre les païens et les chrétiens : « […] la continence humaine, celle qui est selon les philosophes, je veux dire ceux des Grecs, enseigne à combattre la concupiscence et à ne pas se laisser asservir à elle par ses œuvres ; mais celle qui est selon nous, ne pas désirer, non pas afin que l’on se modère en désirant, mais, au contraire, afin que l’on s’abstienne de désirer. »&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La remarque a son importance : pour Clément il ne s’agit plus, comme dans le rigorisme grec et romain, d’éduquer la sexualité, de normer les relations entre hommes et femmes au lit, mais bien de fonder, en théorie et en pratique, un choix de l’abstention, de la continence, du renoncement à la chair. Or Clément était connu comme un modéré proche des païens éclairés, Plutarque, Musonius Rufus, les médecins d’alors, et assez éloigné des autres chrétiens. C’est dire donc, chez Clément sous une forme atténuée, que cette continence sexuelle n’est pas une conséquence secondaire de ce que l’Église était en train d’élaborer. Elle était, au contraire, au fondement même de ce que le christianisme primitif mettait en jeu et réalisait. Bien sûr, il y a la dimension théorique de ce renoncement : pas un texte religieux écrit, sur cinq siècles, qui, d’une façon ou d’une autre, n’y fasse référence explicite en rapport avec la doxa chrétienne. Mais pratiquement, nombreuses furent les communautés où le renoncement s’appliquait. Galien, au milieu du IIe siècle, fait de cette pratique un signe distinctif du chrétien : « Leur mépris de la mort nous est chaque jour évident, et pareillement leur abstention de l’acte sexuel. Car on trouve chez eux non seulement des hommes, mais encore des femmes, qui se retiennent de faire l’amour durant leur vie tout entière. »&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Questionnons le caractère définitif de ce renoncement à opposer aux périodes limitées d’abstinence sexuelle que l’on retrouvait, elles, un peu partout et pas seulement chez les premiers chrétiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rien ne peut être saisi de ce renoncement à la chair sans faire référence à l’Évangile de Matthieu écrit dans les années 80-90. Chapitre 19, versets 3 et 4 : « Est-il permis de répudier sa femme pour n’importe quel motif ? » Telle est la question piège adressée à Jésus par les Pharisiens. « Il répondit : N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, les fit mâle et femelle et qu’il a dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront qu’une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. » Par ce propos, Jésus restaure le mariage dans sa dignité première (la volonté du Créateur) en faisant rupture nette avec la loi de Moïse (Deutéronome 24, 1) autorisant la répudiation de l’épouse. Mais en 19, 12, on peut lire chez Matthieu — voilà la référence clef : « Tous ne comprennent pas ce langage, mais seulement ceux à qui s’est donné. En effet, il y a des eunuques qui sont nés ainsi du sein maternel ; il y a des eunuques qui ont été rendus tels par les hommes ; et il y en a qui se sont rendus eunuques à cause du Royaume des cieux. Comprenne qui peut comprendre. » Ce fameux « comprenne qui peut comprendre » est une parole mystérieuse, comme disent les commentateurs. Jésus ira même jusqu’à la déclarer incompréhensible sans un don de Dieu (ainsi dans la Parabole du Semeur). Elle révèle une situation nouvelle déterminée par la venue du Royaume des cieux. Chez Marc, 4, 11, Jésus dit : « À vous le mystère du Règne de Dieu est donné, mais pour ceux du dehors, tout devient énigme. » Cette référence aux eunuques n’est pas une critique du mariage (de son principe), mais une exception eschatologique non obligatoire : certains hommes sont tellement pris par le Royaume des cieux qu’ils ne se marient pas.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans la Première Épître aux Corinthiens, Paul est très clair : mariage et virginité sont tous deux des dons de Dieu. Ce que propose l’Apôtre est que chacun reste dans l’état où l’a trouvé le don de Dieu. Ce qui pourrait se dire : « Ne pas chercher à changer de condition. » Mais, chapitre 7, versets 7 et 8, Paul déclare, en faisant une confidence : « Je voudrais bien que tous les hommes soient comme moi [vierge] ; mais chacun reçoit de Dieu un don particulier, l’un celui-ci, l’autre celui-là. Je dis donc aux célibataires et aux veuves qu’il est bon de rester ainsi, comme moi. » Il insiste (7, 25-29) : « Au sujet des vierges […] je pense que cet état est bon, à cause des angoisses présentes, oui je pense qu’il est bon pour l’homme de rester ainsi […] les gens mariés auront de lourdes épreuves à supporter [littéralement : ceux-là auront des tribulations dans la chair] et moi, je voudrais vous les épargner […] la figure de ce monde passe. Je voudrais que vous soyez exempts de soucis. Celui qui n’est pas marié a souci des affaires du Seigneur : il cherche comment plaire au Seigneur. Mais celui qui est marié a souci des affaires du monde : il cherche comment plaire à sa femme, et il est partagé. » Et Paul de préciser : « Ainsi celui qui épouse sa fiancée fait bien, et celui qui ne l’épouse pas fera encore mieux. […] La femme […] est libre d’épouser qui elle veut. […] Cependant elle sera plus heureuse, à mon avis, si elle reste comme elle est ; et je crois, moi aussi, avoir l’Esprit de Dieu. Rester vierge, homme ou femme, donc, pour « avoir l’Esprit de Dieu ».&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ces remarques sur le mariage et la virginité se déduisent, chez Paul, de la place du corps, de son articulation au Seigneur. Les formules de Paul sont connues : « Les aliments sont pour le ventre et le ventre pour les aliments et Dieu détruira ceux-ci et celui-là. Mais le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps. Or Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par sa puissance. Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? Prendrai-je les membres du Christ pour en faire des membres de prostituée ? Certes non ! […] Fuyez la débauche. Tout autre péché commis par l’homme est extérieur à son corps. Mais le débauché pèche contre son propre corps […] ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et qui vous vient de Dieu, et que vous ne vous appartenez pas ? Glorifiez donc Dieu par votre corps. » C’est pourquoi Paul peut écrire : « Je vous exhorte donc, frères au nom de la miséricorde de Dieu, à vous offrir vous-mêmes [littéralement : offrez vos corps] en sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu : ce sera là votre culte spirituel. » Sans ces brefs rappels du Nouveau Testament, rien ne peut être envisagé de cet enjeu du renoncement définitif à la chair.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Le corps ressuscité&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour saisir la logique de ce renoncement, [il faut se pencher sur] la résurrection du corps du Christ. C’est cette résurrection qui constitue la nouveauté absolue qui fonde une manière, radicalement neuve, de penser et de vivre le corps agité par le sexuel. Cette résurrection indique la fin des temps présents. Dans son Épître aux Romains, Paul le dit explicitement : « Par le baptême, en sa mort, nous avons donc été ensevelis avec lui, afin que, comme Christ est ressuscité des morts pour la gloire du Père, nous menions aussi une vie nouvelle. Car si nous avons été totalement unis, assimilés à sa mort, nous le serons aussi à sa Résurrection. Comprenons bien ceci : notre vieil homme [entendre le corps de péché] a été crucifié avec lui pour que soit détruit ce corps de péché et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. »&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En sortant du tombeau, Jésus avait fait voler en éclats le monde présent, le hic et nunc de l’histoire. « Ensuite viendra la fin, quand il remettra la royauté à Dieu le Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité, toute puissance. Car il faut qu’il règne, jusqu’à ce qu’il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort, car il a tout mis sous ses pieds », dit Paul dans la Première Épître aux Corinthiens (15, 24-27). Choisir le renoncement à la chair, supprimer la vie sexuelle concrète, c’est tenter désormais pour le chrétien de prendre part à cette victoire du Christ sur la mort — c’est en tirer des conséquences. « […] ressuscité des morts, Christ ne meurt plus ; la mort sur lui n’a plus d’empire. Car en mourant, c’est au péché qu’il est mort une fois pour toutes ; vivant, c’est pour Dieu qu’il vit. De même vous aussi : considérez que vous êtes morts au péché et vivants pour Dieu […] » De même qu’en ressuscitant, le Christ démontre sa victoire sur l’inexorable du réel de la mort, de même en refusant la sexualité, le corps peut être arraché du monde animal. Paul le précise : « Que le péché ne règne donc plus dans votre corps mortel pour vous faire obéir à ses convoitises. […] Car le péché n’aura plus d’empire sur vous, puisque vous n’êtes plus sous la loi mais sous sa grâce. » Le corps du péché est le corps mortel. Le corps spirituel est le corps ressuscité au nom de la Résurrection du Christ. Par le baptême, le chrétien est uni au corps du Christ et donc à sa future Résurrection.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais une autre conséquence s’en déduit — extrême celle-là. La continence absolue et définitive entraîne — c’est une évidence — le refus du mariage et de la génération. À ce titre, c’est toute l’organisation sociale qui se trouverait démantibulée : le vieux monde s’écroulerait. Le « raz de marée du Messie » comme disent les Actes de Thomas trouverait à s’accomplir. Certes il s’agit là de positions extrêmes — Clément, par exemple, aurait eu du mal à les faire siennes — mais elles indiquent, néanmoins, une direction dans ce qui est en train de se réaliser. La résurrection ne peut que signer l’avènement d’un autre monde. Le renoncement sexuel en est l’une de ses conséquences les plus fortes, les plus radicales, les plus porteuses d’avenir.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Insistons sur ce point : le Christ était revenu du monde des morts et avait regagné — c’est l’Ascension — les cieux de son Père. C’est à ce titre que la présence inéluctable de la mort se desserre et que les lois du « normal » sont suspendues. Le mépris de la mort et l’abstention sexuelle dont parlait Galien ne sont pas séparables : ce sont les deux faces d’une seule et même pièce. Ce nouage se trouve bien entendu chez Paul qui, dans son Épître aux Romains, insistait, non sans angoisse, sur cette présence de Dieu dans son corps — présence à laquelle le corps, lui-même, pouvait s’opposer. Le corps mortel peut écraser l’âme : « Nous savons certes, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu comme esclave au péché. Effectivement, je ne comprends rien à ce que je fais ; ce que je veux, je ne le fais pas, mais ce que je hais, je le fais […] » Les tentations du corps, sexuelles en premier lieu, sont autant de modalités d’impuissance voire même de rébellion contre Dieu. « Car je sais qu’en moi — je veux dire dans ma chair — le bien n’habite pas : vouloir le bien est à ma portée, mais non pas l’accomplir, puisque le bien que je veux, je ne le fais pas et le mal que je ne veux pas, je le fais […] je perçois dans mes membres une autre loi qui combat contre la loi de mon intelligence ; elle fait de moi le prisonnier de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui appartient à la mort ? »&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voilà précisément ce à quoi la résurrection du Christ donne une réponse : tout à la fois elle assure la délivrance de ce corps de mort et elle inaugure une délivrance possible de cette « autre loi ». Pour Paul, en effet, le Christ allait revenir : chacun pourrait participer, alors, à la gloire de son corps ressuscité.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Écoutons la voix de Paul toujours dans son Épître aux Romains : « Vous de même, mes frères, vous avez été mis à mort à l’égard de la loi, par le corps du Christ, pour appartenir à un autre, le Ressuscité d’entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu. En effet, quand nous étions dans la chair, les passions pécheresses se servant de la loi, agissaient en nos membres, afin que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, morts à ce qui nous tenait captifs, nous avons été affranchis de la loi, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l’Esprit et non plus sous le régime périmé de la lettre. » Comme l’écrit l’historien anglais Peter Brown : « Les morts s’arracheraient à la torpeur de la tombe et les vivants seraient eux aussi revêtus de la puissance de Dieu. Alors capituleraient les immenses forces d’opposition à la volonté de Dieu qui rôdaient à travers l’univers entier. » (1)&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Du reste Paul, dans son Épître aux Philippiens, le dit explicitement : « [Jésus] transfigurera notre corps de misère en le conformant à son corps de gloire, selon la puissance active qui le rend capable même de s’assujettir toutes choses. » Là réside une nouvelle cité : « Car notre cité, à nous, est dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ […] » La mort de Jésus n’est pas au-dehors, elle n’est pas une contingence. Déjà ce corps de misère porte en lui cette parcelle de l’esprit qui avait arraché le corps mort de Jésus à la tombe « pour que la vie de Jésus soit, elle aussi, manifestée dans notre chair mortelle ». Le corps porte « partout et toujours […] la mort de Jésus ».&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La résurrection signe, en acte, cette victoire de l’esprit sur la présence active du « péché qui est dans mes membres ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Cette présence ennemie ne pouvait qu’être toujours victorieuse, mais seulement jusqu’à la résurrection du Christ. Par elle, désormais, la présence du mal est définitivement vaincue. « L’esprit de Celui qui a relevé d’entre les morts Christ Jésus fera vivre aussi vos corps mortels. » C’est donc d’une nouvelle vie qu’il est question — une nouvelle vie, qui ne se limite plus au seul monde d’ici, conditionnée absolument par la résurrection. Par là, concrètement, jour après jour, la société traditionnelle païenne devait pouvoir être défaite pierre après pierre. Plus de compromis, c’est l’enjeu d’une nouvelle création qu’annonce Paul et qui fera, au cours des siècles, l’agalma de l’Église chrétienne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Hervé Castanet&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; 1. A lire de Peter Brown&amp;nbsp; &quot; The Rise and Function of the Holy Man in Late Antiquity &quot; Journal of Roman Studies 61 (1971) 82-101. Et surtout son étude plus récente &quot;The Body and Society. Men, Women, and Sexual Renunciation in Early Christianity”, Columbia University Press, New York 1988.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Question de priorités</title>
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        <updated>2008-04-06T20:41:22+02:00</updated>
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        <summary>   Il semblerait que la sainte trinité selon le scientifique soit la...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/1548665343.jpg&quot; id=&quot;media-944836&quot; alt=&quot;1557984566.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-944836&quot; /&gt;Il semblerait que la sainte trinité selon le scientifique soit la connaissance de l'univers, l'origine de la vie et le fonctionnement du cerveau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout ça me laisse pantoise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Personnellement, je serai plutôt lire, écrire et rire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ou bien manger, bien dormir, me faire plaisir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ou encore doucement le matin, pas trop vite l'après-midi et à fond la nuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et vous ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>L'Archi-Orange</name>
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        <title>Faire du neuf avec du vieux !</title>
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        <updated>2008-04-06T15:30:00+02:00</updated>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mainte fois, j’ai rappelé que nous construirons un mouvement fort, que si nous restons unis&amp;nbsp;! Et dans le même temps, je fais parti de ceux qui estiment qu’on ne peut tout changer, créer quelque chose de nouveau, si l’on ne change pas profondément les institutions internes&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Compliqué déjà comme position, surtout qu’on peut très facilement voir un peu partout, que les nouveaux restent encore tenus éloignés des positions stratégiques, dès qu’ils font entendre, qu’ils veulent un véritable changement dans les formes démocratiques qui organisent le mouvement&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Parmi les plus actifs, on peut entendre plusieurs visions différentes pour l’avenir du mouvement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Radicale&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Il faut tout mettre à l’horizontal avant de reconstruire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Souple&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; On ne peut contourner ceux en place, qui on souvent l’expérience. Aidons les à intégrer la nouveauté pour le moment…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Historique&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Gardons précieusement les têtes que nous avons, il faut du temps pour que les nouveaux trouvent leur place.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En suivant çà de prêt, on peut discerner d’autre mouvance plus finaude&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Arriviste&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Le chef est parti, donc prenons sa place, puisque j’étais là avant, je dois être servi en premier&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pragmatique&amp;nbsp;Real-politique :&lt;/strong&gt; Il faut conserver les têtes, mais changer toutes les instances en profondeur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pragmatique Inversé&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Il faut changer les têtes, les institutions sont très bien&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Cà paraît un brin plus touffu non&amp;nbsp;? Voir confus, puisque beaucoup sont capable de changer de train, selon les moments, le niveau des instances, et leur trajectoire à géométrie variable&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Alors quelle voie choisir&amp;nbsp;? Quel chemin devons prendre qui permette d’aller à la fois de l’avant, et à la fois loin&amp;nbsp;? Surtout que çà devient compliqué de s’appuyer sur ceux en place, alors que la mode du changement de carte est encore très à la mode&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous n’avons toujours pas tranché non plus sur les principes fondamentaux du mouvement&amp;nbsp;: Sommes-nous encore un parti d’élus, où comme l’a t’on exprimé dans les statuts, avant tout d’adhérents&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Car parmi les modifications votées lors du congrès, le principe qu’il n’y avait plus de place automatique pour les élus, fait que le mouvement se veut donc unitaire et égalitaire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Bon c’est vrai que ce principe va être difficile à mettre en évidence, puisque pour l’instauration des institutions, nombreux sont ceux qui étaient déjà dans le mouvement avant sa création&amp;nbsp;! Et qu’on aurait pu espérer que les mouvements fondateurs comme CAP21 soit plus démonstratif dans l’appui d’une construction novatrice...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;strong&gt;Posez-vous la question de ce que vous voulez. Posez là aussi à ceux que vous connaissez dans le mouvement, qu’ils soient dans votre commune, département ou même plus loin. Ouvrez le débat sur les forums officiels MoDem…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;DaN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
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        <title>ZACHARIAS : la Résurrection des morts est réservée aux justes seulement</title>
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        <updated>2008-04-04T17:15:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-04T17:15:00+02:00</published>
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           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;«C’est ici la première résurrection.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;sur eux la seconde mort n’a point de pouvoir&amp;nbsp;;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ,&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;et ils régneront avec lui mille ans»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;(Apocalypse 20, 5, 6).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Il y a une grande ignorance théologique dans toutes les réflexions aujourd’hui répandues de façon scandaleuse touchant à la résurrection des corps, ignorance conduisant inévitablement à d’énormes confusions dont le triste spectacle se donne à voir, et surtout à lire, dans de nombreux endroits et en des clameurs déplacées vraiment étrangères à l’enseignement de l’Ecriture. Tout ce pénible bruit provoqué par un discours touchant à la prétendue «&amp;nbsp;dignité du corps&amp;nbsp;», ultime trouvaille pitoyable d’une chrétienté moderne passablement désorientée, discours proféré avec une complaisance indigne si caractéristique de l’état consternant dans lequel se trouve aujourd’hui la foi, devrait nous amener à méditer de nouveau ces lignes de Pascal exposant ce qu’il en est de l’état effectif de notre humaine nature&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;«&amp;nbsp;…&lt;i&gt;Aujourd'hui l'homme est devenu semblable aux bêtes, et dans un tel éloignement de [Dieu] qu'à peine lui reste-t-il quelque lumière confuse de son auteur, tant toutes ses connaissances ont été éteintes ou troublées. Les sens indépendants de la raison et souvent maîtres de la raison l'ont emporté à la recherche des plaisirs. Toutes les créatures ou l'affligent ou le tentent, et dominent sur lui ou en le soumettant par leur force, ou en le charmant par leurs douceurs, ce qui est encore une domination plus terrible et plus impérieuse.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;i&gt;Voilà l'état où les hommes sont aujourd'hui. Il leur reste quelque instinct impuissant du bonheur de leur première nature ; et ils sont plongés dans les misères de leur aveuglement et de leur concupiscence qui est devenue leur seconde nature.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;i&gt;[&amp;nbsp;…] Nous sommes pleins de concupiscence. Donc nous sommes pleins de mal. Donc nous devons nous haïr nous-mêmes, et tout ce qui nous attache à autre chose qu'à Dieu seul.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;( Pensées de M. Pascal sur la Religion et sur quelques autres sujets, 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; édition, Paris, Guillaume Desprez, 1671,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;[34]&amp;nbsp;; [70] )&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais par delà cet aspect non négligeable replaçant à sa juste place l’homme et la valeur de ses extases sensibles, le point essentiel relatif à la résurrection de la chair tant célébrée et mise en avant par les actuels louangeurs du corps, point cependant qui n’est jamais abordé car parfaitement oublié bien que fondamental, porte sur le fait que la résurrection annoncée par l’Ecriture n’est pas à venir pour tous les hommes, mais seulement pour les justes.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://zacharias.hautetfort.com/media/01/00/1756526682.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharias.hautetfort.com/media/01/00/1756526682.jpg&quot; name=&quot;media-941376&quot; alt=&quot;1756526682.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; id=&quot;media-941376&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;+&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «La pareille te sera rendue», dit le Seigneur, «en la résurrection des justes» (Luc 14, 14). «Mais ceux qui seront estimés dignes d’avoir part à ce siècle-là et à la résurrection d’entre les morts», dit Luc 20,35, «ne se marient ni ne sont donnés en mariage, car aussi ils ne peuvent plus mourir&amp;nbsp;; car ils sont semblables aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Nous voyons ici que certains sont estimés dignes d’avoir part à la résurrection d’entre les morts, et de devenir semblables aux anges&amp;nbsp;; et qu’ils sont prouvés fils de Dieu parce qu’ils appartiennent à cette résurrection et qu’elle est leur part. Si tous étaient ressuscités ensemble, cela ne pourrait être vrai. Il y a une résurrection qui n’appartient qu’aux enfants de Dieu et qui prouve qu’ils sont tels.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «Ne vous étonnez pas de cela&amp;nbsp;; car l’heure vient en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix&amp;nbsp;; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, en résurrection de vie&amp;nbsp;; et ceux qui auront fait le mal, en résurrection de jugement». Il y a donc deux résurrections distinctes de caractère et de nature, l’une en jugement, l’autre en vie et complétant pour le corps ce qui a déjà été fait pour l’âme. Le mot «heure» est allégué ici par certaines personnes pour montrer que ces deux résurrections sont simultanées. Cette question a relativement peu d’importance en comparaison du fait que les saints seront ressuscités à part comme ayant déjà été acceptés, et que les méchants seront ressuscités pour être jugés.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De même la &lt;i&gt;consommation du siècle&lt;/i&gt; (Matthieu 13) n’est pas la fin de cette terre quand elle sera consumée, mais la fin de l’économie actuelle&amp;nbsp;; phrase bien connue parmi les juifs qui parlaient du &lt;i&gt;olam-hazeh&lt;/i&gt;, ce monde ou ce siècle, et du &lt;i&gt;olam-havo&lt;/i&gt;, le siècle à venir, ce dernier étant l’époque du règne du Messie. «Le dernier jour» fait allusion à cela&amp;nbsp;; le croyant ressuscitera quand le Christ viendra et mettra fin à ce siècle (&lt;i&gt;aiôn&lt;/i&gt;). Ces termes ne sont certainement pas «la fin du monde». Le Christ ne pouvait pas donner la gloire aux siens lorsqu’Il parlait&amp;nbsp;; mais lorsqu’Il entrera dans son royaume, Il les ressuscitera et ils régneront avec Lui.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: justify&quot; class=&quot;Usuel&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Dans l’épître aux Philippiens, nous trouvons la confirmation de la même vérité&amp;nbsp;: «Si en quelque manière que ce soit je puis parvenir à la résurrection d’entre les morts»&amp;nbsp;; ce serait un effort bien inutile&amp;nbsp;; et si l’homme le plus incrédule pouvait y avoir aussi part, il ne serait pas question d’y &lt;i&gt;parvenir&lt;/i&gt;. Si, au contraire, les justes doivent être ressuscités à part en gloire, c’est un but qui mérite d’être sérieusement poursuivi.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: justify&quot; class=&quot;Usuel&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En grec ce passage a une force que le français ne rend pas. L’apôtre a inventé un mot grec pour exprimer cette résurrection distincte — &lt;i&gt;exanastasis&lt;/i&gt; — une résurrection &lt;i&gt;d’entre&lt;/i&gt; les morts. C’était ce que Paul cherchait à atteindre. Le Christ, l’objet de la faveur divine, a été ressuscité d’entre les morts, lui, les prémices&amp;nbsp;; et Paul espérait faire partie de la récolte du Christ lorsqu’Il reviendra du ciel, comme il le dit à la fin du chapitre&amp;nbsp;: «D’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus-Christ comme Sauveur, qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire». Il est donc évident que l’Esprit insiste sur une résurrection qui appartient aux justes et à laquelle les méchants n’ont aucune part. On s’en aperçoit même au sujet des vérités les plus ordinaires&amp;nbsp;: «Attendant l’adoption, la délivrance de notre corps». L’apôtre n’aurait pu se servir d’une expression semblable pour exprimer que le corps sera délivré du pouvoir de la mort, s’il avait eu en vue une commune résurrection en vue du jugement.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify&quot; class=&quot;Usuel&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;De même il est dit dans l’épître aux Hébreux&amp;nbsp;: «Comme il est réservé aux hommes de mourir une fois, — et après cela le jugement, ainsi le Christ aussi, ayant été offert une fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra une seconde fois, sans péché, à salut à ceux qui l’attendent» (Hébreux 9, 27, 28). Ici encore l’incrédule n’a aucune part au salut et à l’attente du Seigneur. Remarquons encore, dans ce passage, que cette part du croyant est en contraste avec la mort et le jugement — part naturelle de l’homme déchu. Nous voyons combien le Christ et le croyant sont associés par le Saint Esprit&amp;nbsp;; de telle sorte que la vie et la résurrection appartiennent à tous deux&amp;nbsp;: seulement le Christ les possède par droit divin et nous par grâce. Ces croyants se confiaient en Dieu qui ressuscite les morts&amp;nbsp;; ils savaient que Celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi avec Jésus et nous présentera avec tous les saints&amp;nbsp;; ils savaient aussi que «si notre maison terrestre qui n’est qu’une tente, est détruite, nous avons un édifice de la part de&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux» (2 Corinthiens 5, 1)&amp;nbsp;; ils attendaient que ce qui est mortel fût «absorbé par la vie».&amp;nbsp; Dieu les avait formés à cela même, et leur avait aussi donné les arrhes de l’Esprit, afin qu’ils eussent toujours confiance.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’inexacte et fallacieuse doctrine d’une résurrection commune à tous, aboutissant au jugement, exclut de telles pensées. Lorsque Le Christ vient pour juger &lt;i&gt;les vivants&lt;/i&gt; sur la terre, et qu’Il les trouve mangeant, buvant, achetant, vendant, etc., toute l’Écriture déclare que les justes apparaîtront avec Lui&amp;nbsp;: «Et l’Éternel, mon Dieu, viendra, et tous les saints avec toi». «Le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades». «Quand le Christ... sera manifesté, alors vous aussi, vous serez manifestés avec lui en gloire». «Et les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, vêtues de fin lin, blanc et pur». «Ceux qui sont avec lui, appelés, et élus, et fidèles». Les anges viendront assurément avec Lui, mais combien de ces passages ne s’appliquent ni ne peuvent s’appliquer aux anges&amp;nbsp;! «Nous apparaîtrons avec Lui en gloire».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;+&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ainsi donc avant que le Christ juge qui que ce soit, même les vivants, les justes auront été ressuscités et seront avec Lui. Dieu amènera avec Jésus ceux qui se sont endormis par Lui&amp;nbsp;; (1 Thessaloniciens 4). C’est cette parfaite association avec le Christ qui donne une telle valeur à la doctrine d’une résurrection distincte des justes.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «Tel qu’est le céleste, tels aussi sont les célestes. Et... nous porterons aussi l’image du céleste». Toutes ces paroles nous enseignent donc, non une résurrection commune des justes et des injustes qui ne devraient être séparés que par le jugement, mais la précieuse vérité que les justes seulement seront associés à Jésus-Christ et séparés des méchants pendant le millénaire à venir où le Christ règnera, puis ensuite il y aura la fin des temps.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Qu’adviendra-t-il vraiment des morts après la fin des temps&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Aucun passage de l’Ecriture ne nous renseigne sur ce point, mais nous pouvons admettre qu’ils seront transmués et préservés. «La chair et le sang, nous le savons, ne peuvent hériter du royaume de Dieu&amp;nbsp;». D’après la donnée générale des Écritures, nous pouvons donc être tout à fait certains que ces justes, préservés de l’universelle dissolution du ciel astronomique et de la terre, seront transportés (…) dans une condition nouvelle, appropriée à l’état éternel où ils seront introduits» &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;(W. Kelly, Étude sur l’Apocalypse ).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ainsi il convient de redire avec saint Augustin :&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; « C’est par là foi qu’on approche de Dieu, et il est certain que la foi appartient au coeur et non au corps. Mais comme nous ignorons jusqu’à quel degré de perfection doit être élevé le ''corps spirituel des bienheureux'', car nous parlons d’une chose dont nous n’avons point d’expérience et sur laquelle l’Ecriture ne se déclare pas formellement, il faut de toute nécessité qu’il nous arrive ce qu’on lit dans la Sagesse: ‘‘Les pensées des hommes sont chancelantes et leur prévoyance est incertaine’’. »&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;(La Cité de Dieu, ch. XXII).&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Stéphane Curet</name>
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        <title>L'écriture fait réfléchir</title>
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        <updated>2008-04-04T11:10:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-04T11:10:00+02:00</published>
        <summary>  Rédiger régulièrement un blogue présente différents intérêts. L’écriture...</summary>
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           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Rédiger régulièrement un blogue présente différents intérêts. L’écriture permet de coucher une réflexion sur le papier. Les commentaires en accord ou pas prolongent le débat, et permettent aux idées de naître et d’avoir ainsi, face au monde qui nous entoure, une réelle existence réfléchie et pas issue de préjugés.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Plus simplement, il ne s’agit pas de trancher si ce qui est dit dans un article est correct ou non, mais bien par la réflexion et le débat, aboutir à une opinion éclairée, autorisant la contestation.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En quelques mots, réfléchissons, pour éviter d’être manichéen ou totalitaire.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C’est pourquoi, je vous recommande la lecture des billets d’écologogo sur les &lt;a href=&quot;http://ecologogo.hautetfort.com/archive/2008/03/30/si-une-info-sur-les-ogm-est-bonne-il-faut-la-censurer.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;OGM&lt;/a&gt;, et celui de cybermamie sur le &lt;a href=&quot;http://cybermamies.hautetfort.com/archive/2008/04/02/le-tibet-sur-arte.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tibet&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; 
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        <author>
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        <title>ZACHARIAS : la signification et le sens de la &quot;Résurrection de la Chair&quot;</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zacharias.hautetfort.com/archive/2008/04/01/zacharias-la-signification-et-le-sens-de-la-resurrection-de.html" />
        <id>tag:zacharias.hautetfort.com,2008-04-02:1544387</id>
        <updated>2008-04-02T00:33:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-02T00:33:00+02:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://zacharias.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On oublie trop souvent, dans les constructions littéraires et théologiques fantaisistes teintées d’un fort anthropomorphisme très grossier que construisent les actuels admirateurs de la chair, espérant voir cette dernière accéder à un statut d’éternité qui ne peut en aucun cas lui être dévolu, que le sort réservé aux choses créées, loin de bénéficier d’une hypothétique «&amp;nbsp;dignité&amp;nbsp;» que lui aurait conféré l’Incarnation, est de disparaître pour toujours.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En effet, si le monde d’autrefois a été détruit par le déluge, le monde actuel le sera par le feu. Mais il s’agira alors d’un anéantissement total et définitif, et qui de plus atteindra aussi le ciel astronomique. Plusieurs passages de l’Écriture confirment cette vérité solennelle&amp;nbsp;: «&lt;i&gt;Tu as jadis fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains&amp;nbsp;; eux, ils périront […] et ils vieilliront tous comme un vêtement&amp;nbsp;; tu les changeras comme un habit, et ils seront changés» (Psaumes 102 25, 26&amp;nbsp;; Hébreux 1, 10-12)&amp;nbsp;; «Le ciel et la terre passeront»&lt;/i&gt; (Matthieu 24, 35).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span class=&quot;HTMLMarkup&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Bien évidemment, l’Ecriture ne décrit pas en détail ce que sera le ciel, sans doute parce que notre condition humaine actuelle ne nous permettrait pas de saisir les merveilles qui nous seraient ainsi révélées. Mais l’apôtre Paul, ravi jusqu’au troisième ciel (c’est-à-dire le séjour de Dieu), déclara qu’il y a entendu des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer (2 Corinthiens 12, 4).&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est dire que nous ne pourrons jamais nous faire qu’une idée incomplète de la félicité qui règne dans ce lieu béni, pas plus que de la gloire qui sera la part des rachetés durant l’éternité, aussi gardons-nous par prudence et pieuse réserve, dans notre état charnel actuel que nous sommes destinés à abandonner et perdre pour notre délivrance, à vouloir rabaisser les perspectives surnaturelles à un vulgaire sensualisme pseudo mystique qui n’est qu’un grossier travestissement des fondements spirituels du christianisme.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De la sorte, le sens effectif de l’expression «&amp;nbsp;Résurrection de la chair&amp;nbsp;» contenue dans le Credo, qu’il conviendrait de largement expliquer afin de dissiper bien des confusions aberrantes et des idées foncièrement faussées dont témoignent certaines positions&amp;nbsp;ridicules, consiste à proclamer que le &lt;i&gt;«&amp;nbsp;corruptible sera anéanti pour revêtir ‘‘l’immortalité’’&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; (1 Corinthiens 15, 53), et que «&amp;nbsp;la délivrance de notre corps de mort&amp;nbsp;», qui provoqua les soupirs éperdus de l’apôtre Paul (Romains 8, 23) qui attendait avec impatience le moment où il serait enfin soustrait aux lois de ce monde pour participer à la réalité du Royaume, sera accomplie, non pas dans des corps charnels bien sûr, cela n’est pas douteux, mais dans des «&amp;nbsp;corps glorieux&amp;nbsp;», cette transformation opérée par la grâce étant le sens exact de ce que nous proclamons avec l’Eglise lorsque nous disons que nous croyons à la «&amp;nbsp;résurrection de la chair&amp;nbsp;», c’est-à-dire à l’acquisition après la mort pour ceux qui seront sauvés de corps incorruptibles, et même, pour être tout à fait clair, de corps «&amp;nbsp;glorieux&amp;nbsp;» semblables à celui de Jésus-Christ comme le déclare saint Jean&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;«&amp;nbsp;nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; (1 Jean 3, 2).&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Philippe Sollers et Fabrice Hadjadj</title>
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        <updated>2008-04-02T00:33:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-02T00:33:00+02:00</published>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://isabelledescharbinieres.hautetfort.com/media/02/00/1529327744.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://isabelledescharbinieres.hautetfort.com/media/00/01/376825732.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://isabelledescharbinieres.hautetfort.com/media/00/01/376825732.jpg&quot; id=&quot;media-962879&quot; alt=&quot;376825732.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-962879&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;-0&quot;&gt;&lt;font id=&quot;role_document&quot; color=&quot;#000000&quot; face=&quot;Goudy Old Style&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&quot;Les&amp;nbsp;ébats lubriques&amp;nbsp;de deux corrupteurs de la foi&quot;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;-0&quot;&gt;&lt;font id=&quot;role_document&quot; color=&quot;#000000&quot; face=&quot;Goudy Old Style&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;par&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;-0&quot;&gt;&lt;font id=&quot;role_document&quot; color=&quot;#000000&quot; face=&quot;Goudy Old Style&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;ZACHARIAS&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://zacharias.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;font size=&quot;-0&quot;&gt;&lt;font id=&quot;role_document&quot; face=&quot;Goudy Old Style&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;nbsp; Le débat annoncé entre &lt;b&gt;Philippe Sollers&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Fabrice Hadjadj&lt;/b&gt; qui avait suscité quelques préalables et légitimes réactions en ces lieux, que l’on peut à présent écouter sur le blog de la revue &lt;a href=&quot;http://www.lesepees.fr/archive/2008/03/12/conference-le-jeudi-27-mars-20h.html#comments&quot;&gt;«LES EPEES»&amp;nbsp;&lt;/a&gt; pour s’en faire une idée, s’est donc bien déroulé (clin d’œil de l’histoire rue &lt;b&gt;Pierre Nicole&lt;/b&gt; (1625-1695) logicien et pédagogue de &lt;b&gt;Port-Royal&lt;/b&gt; !) comme il était prévisible, à savoir en se transformant en&amp;nbsp; une lamentable et pénible séance d’étalage successif de lieux communs, de niaiseries recuites et, surtout, témoignant de la patente et éclatante manifestation chez les deux ignobles et clownesques plumitifs admirateurs de la &lt;b&gt;« dignité de la chair »&lt;/b&gt;, de leur vertigineuse incompréhension de la théologie dogmatique et principalement de leur misérable ignorance des vérités les plus fondamentales du christianisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt;, comme il apparaît évidemment nettement à l’écoute des échanges, en renard ultra habitué et rompu au petit jeu spectaculaire qu’il maîtrise depuis des années, se sera emparé sans tarder du micro avec une visible délectation pour ne quasiment plus le lâcher de la soirée, ne laissant que quelques miettes au pauvre &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt;, réduit tristement, avec sa voix fluette, à l’état d’un figurant de seconde zone ou d’un pitoyable faire-valoir, se faisant même parfois vertement apostropher par la diva (« &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt; La France n’existe plus » !).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le plus significatif n’est toutefois pas dans cette prévisible distribution des rôles, mais se trouve principalement dans les scandaleuses déclarations de la diva libidineuse de chez &lt;b&gt;Gallimard&lt;/b&gt;, modestement «le seul à avoir lu la Bible ou saint Augustin ! », qui osa dire tout le mal qu’il pensait de la morale et du &lt;b&gt;christianisme&lt;/b&gt;, réitérant, au nom du &lt;b&gt;catholicisme&lt;/b&gt;, ses multiples et puants blasphèmes vomitifs qui se donnent à lire un peu de partout, sans que cela, étonnamment, ne suscite la moindre petite réaction indignée de quiconque, c’est-à-dire ni de &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt; sans doute encore perdu dans la contemplation des parties honteuses, ni d’un public en apparence soumis et consentant, ni même &lt;b&gt;des organisateurs&lt;/b&gt; prétendument &lt;b&gt;royalistes&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;catholiques&lt;/b&gt;, visiblement totalement muets.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ainsi l’ignoble auteur de &lt;b&gt;« Guerres secrètes »&lt;/b&gt;, qui parle en ex-maoïste situationniste expert habille du détournement sémantique non pas de &lt;b&gt;«Contre-réforme »&lt;/b&gt; mais de &lt;b&gt;« Révolution catholique »&lt;/b&gt;, terme repris platement et craintivement par &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt; et le modérateur d'un soir&amp;nbsp;de sorte de ne point courroucer l’idole, pour faire référence au mouvement qui initia l’élan du &lt;b&gt;baroque en Italie,&lt;/b&gt; proclama en vociférant au milieu d’une assistance constituée principalement et normalement de baptisés qui ne semblent pas s’être offusqués outre mesure de ses charges&amp;nbsp;:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; - « Le christianisme est une erreur, le christianisme est une névrose ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;- « Le christianisme j’en ai rien à faire ».&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le sensuel histrion du quartier saint-Germain, qui était dans une apparente forme, tout à sa joie érotique fiévreuse, ne supportant ni la morale, ni le christianisme, ni le dolorisme, exaltant avec une emphatique jubilation son amour éperdu des sens, se vit même comparé à cet instant par &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt;, on n’est pas l’une des personnalités préférées des catholiques modernes pour rien, à un «vigoureux prêcheur » ! On croit rêver ! et il n’est plus nécessaire à entendre cela de se demander comment le catholicisme a pu tomber si bas et chercher à expliquer une si navrante démission générale dans ce pays, ce qui d’ailleurs, soit dit en passant, est assez révélateur de l’état de décomposition générale de l’Eglise en France en matière de foi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais le meilleur était à venir puisque, au détour de lamentables propos, &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt; évoquera &lt;b&gt;Rodrigo Borgia&lt;/b&gt; (1431-1503) devenu pape, en achetant sans doute les votes qui le firent accéder au trône de Pierre, sous le nom d&lt;b&gt;’Alexandre VI&lt;/b&gt;, criminel scélérat couvert de maîtresses, incestueux, bisexuel, neveu et fils adoptif du &lt;b&gt;pape Calixte III (Alphonse de Borgia)&lt;/b&gt;, nommé cardinal à vingt-cinq ans, entretenant une liaison avec Vanozza Catanei, une jeune patricienne romaine non avare de ses charmes et de son entrejambe qui lui donna quatre enfants naturels, et dont les seuls titres de gloire fut de couvrir le &lt;b&gt;Vatican&lt;/b&gt; de nudités païennes déguisées sous les traits de&amp;nbsp;saintes ou de l'image de la Vierge, qui contribuaient à son excitation sexuelle et de décors&amp;nbsp;à ses orgies et&amp;nbsp;partouzes frénétiques, nudités peintes par &lt;b&gt;Raphaël&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Michel Ange&lt;/b&gt; qui ont leur place non dans un lieu de culte mais dans les lupanars.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cette attention sur ce pape représentatif de ce que l’&lt;b&gt;Eglise&lt;/b&gt; a pu générer de plus absolument contraire à la foi est à l’origine de l’aveu magistral de &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt; en ce débat, qui en dit long sur ce qu’est la réalité et la valeur de son attachement au &lt;b&gt;catholicisme&lt;/b&gt; :&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; - « &lt;b&gt;Alexandre VI&lt;/b&gt; – magnifique le meilleur ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si l’on n’en finirait plus de dérouler la longue liste des ordures proférées en une soirée par l’indigne &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt;, ce qui alerta même un instant tardivement &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt;, vraiment longuet à la réaction, qui commença enfin à s’apercevoir que le discours du rigolo allait peut-être non seulement un peu loin mais pourrait, à terme, nuire à son avantageuse réputation d’écrivain catholique choyé de la bonne presse, osa timidement lui rappeler que le &lt;b&gt;Christ&lt;/b&gt; était cependant venu, non pas pour s’égayer avec les prostituées et passer des bons moments avec &lt;b&gt;Marie-Madeleine&lt;/b&gt; mais pour nous racheter du péché.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’ire colérique de la décadente idole des salons parisiens fut mise alors à son comble, et l’admirateur de &lt;b&gt;Casanova&lt;/b&gt; se fendit d’une analyse à la hauteur de son insondable dévergondage intellectuel et de sa scabreuse désorientation morale : &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -&amp;nbsp; « C’est le clergé qui a besoin du péché ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que croyez-vous qu’il arriva ? Que l’on prit immédiatement le malandrin insulteur des prêtres et de ceux qui se vouèrent depuis des siècles à la conversion des âmes par la peau des fesses pour le jeter manu militari sur la pavé parisien afin qu’il serve de litière aux excréments canins ? Non ! Cette ultime sécrétion faisandée sortie du cerveau malade de &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt; suscita devinez quoi ? Les applaudissements du public !!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La conclusion de cette infâme sauterie revint à &lt;b&gt;Hadjadj&lt;/b&gt; qui, pour ne pas donner l’impression d’être en reste sur le plan des audacieuses déclarations définitives laissa ainsi tomber de ses pieuses lèvres émues et de sa «masse essoufflée » ce qui lui sert depuis toujours de viatique permanent :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -&amp;nbsp; « La chair a une dignité divine ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Signalons toutefois, que l’honneur de cette pantalonnade grotesque revient peut-être à une dame qui dignement, à la fin, se leva tout de même pour signaler sa surprise de ne point avoir entendu, alors que les deux andouilles littéraires n’en finissaient pas de proférer de monstrueuses hérésies en s’appuyant sur l&lt;b&gt;e mystère de l’Incarnation et de la Résurrection&lt;/b&gt; qu’ils interprètent et tordent à leur fantaisie pour en faire surgir les plus dégoûtantes aberrations, la place centrale tenue par &lt;b&gt;la Croix&lt;/b&gt; (à laquelle &quot;il ne faut pas rester&quot; s’époumona à la seconde &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt; qui à la vue du gibet du &lt;b&gt;Golgotha&lt;/b&gt; tremblait d’une crainte qui n’est pas sans rappeler celle des démons !) au sein de la religion chrétienne et son rôle dans &lt;b&gt;l’économie du Salut&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Merci Madame pour la leçon de christianisme que vous avez donnée à cette assemblée apostate !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que n’avez-vous eu la présence d’esprit cependant, au moment où &lt;b&gt;Sollers&lt;/b&gt; venait, ce qu'il convient de&amp;nbsp;noter impérativement&amp;nbsp;car si révélateur de ce qui fonde&amp;nbsp;en réalité secrètement&amp;nbsp;tout ce&amp;nbsp;discours sur la dignité de la&amp;nbsp;chair, de publiquement dévoiler dans l'indifférence générale&amp;nbsp;la source perverse de sa pensée en se référant positivement à &lt;b&gt;« l’évangile de Philippe »&lt;/b&gt; (IVe s.) écrit gnostique provenant de la &lt;b&gt;bibliothèque de Nag Hammadi&lt;/b&gt; qui fait une place considérable à l'importance de la&amp;nbsp;consommation charnelle,&amp;nbsp;l’union entre l'homme et la femme étant dans ce texte hérétique&amp;nbsp;scandaleusement comparée au « Saint des Saints »,&amp;nbsp; de citer ce passage de « La Cité de Dieu » de &lt;b&gt;saint&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Augustin&lt;/b&gt; que les deux larrons osèrent même&amp;nbsp;mêler à leur insane dialogue&amp;nbsp;copulatoire :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; « C’est par là foi qu’on approche de Dieu, et il est certain que&lt;/i&gt; &lt;b&gt;la foi appartient au coeur et non au corps&lt;/b&gt;&lt;i&gt;. Mais comme nous ignorons jusqu’à quel degré de perfection doit être élevé le&lt;/i&gt; &lt;b&gt;''corps spirituel des bienheureux''&lt;/b&gt;&lt;i&gt;, car nous parlons d’une chose&lt;/i&gt; &lt;b&gt;dont nous n’avons point d’expérience et sur laquelle l’Ecriture ne se déclare pas formellement&lt;/b&gt;&lt;i&gt;, il faut de toute nécessité qu’il nous arrive ce qu’on lit dans la Sagesse: ‘‘&lt;/i&gt;Les pensées des hommes sont chancelantes et leur prévoyance est incertaine’’&lt;i&gt;. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (&lt;b&gt;S. Augustin, &lt;i&gt;La Cité de Dieu&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, Liv. XXII).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; 
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            <name>Crux stat</name>
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        <title>Grenoble, Isère et Misère</title>
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        <updated>2008-03-27T17:59:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-27T17:59:00+01:00</published>
        <summary>   Jacques Fréchet  est prêtre.   Il est à Grenoble depuis 1962.&amp;nbsp;   Il...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://troismondes.canalblog.com/archives/2006/11/23/3236513.html&quot; title=&quot;Article sur le Père Fréchet.&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jacques Fréchet&lt;/a&gt; est prêtre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est à Grenoble depuis 1962.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il accueille les pauvres. Depuis des années. La collectivité reconnaissante lui a remis la légion d'honneur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jacques Fréchet a créé une association pour héberger les pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les plus pauvres que pauvres qui n'ont pas de toit, et qui en oublient leur &quot;moi&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est l'association Saint Paul, &quot;&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/surevie/soutien_association_pere_frechet.htm&quot; title=&quot;Page web d'information sur le Père Fréchet&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les Chemins de Damas&lt;/a&gt;&quot;, 3 rue du lieutenant Chabal, 38100 Grenoble.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Père Fréchet héberge aujourd'hui plus de trois cents sans domicile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il lui faut trouver près de &lt;b&gt;60.000 euros&lt;/b&gt; par an pour s'occuper de tout ce monde.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et que fait la collectivité ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle tire des feux d'artifices au dessus de l'église du Père Fréchet en lui disant qu'elle n'a pas d'argent à lui donner, ou si peu...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lui réclame aussi plus de &lt;b&gt;6.000 euros&lt;/b&gt; de taxes d'habitation.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Difficile à croire ou comprendre quand on sait que les personnes exonérées d'impôt sur le revenu ne payent pas de taxe d'habitation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce ne sont pas les pauvres qu'on taxe en l'occurence mais l'association qui les héberge.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;France, terre de justice ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pensons au Père &lt;a href=&quot;http://www.oheditions.com/spip.php?article60&quot; title=&quot;Ohéditios&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dominique Weil&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Oopsgal</name>
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        <title>Blues, blues</title>
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        <updated>2008-03-13T12:14:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-13T12:14:00+01:00</published>
        <summary>    Oopsgal n'est aujourd'hui qu'une pauvre petite chose fragile. Séquence...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Oopsgal n'est aujourd'hui qu'une pauvre petite chose fragile. Séquence d'auto-apitoiement, ceux que ça énerve peuvent passer leur chemin&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Je me suis réveillée ce matin sans peine, alors que j'ai à peine fermé l'oeil de la nuit. Je suis au bord de larmes mais je tente de tout garder àl'intérieur. Mes yeux me piquent, j'ai une boule dans le ventre et j'ai des sueurs froides. Tout ça à cause d'une malheureuse conversation avec l'Homme hier soir.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Lui qui était plutôt enthousiaste pour qu'on se marie.. a changé d'avis. Et non, rassurez-vous, &lt;b&gt;pas de rupture en cours&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Depuis le début de l'année, il aide sa soeur à gérer les détails de son divorce. Comme il le dit si bien : &quot;&lt;i&gt;Depuis quelques mois, j'ai appris des choses sur le divorce que j'aurais préféré ne jamais savoir&lt;/i&gt;&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Son frère et ma belle-soeur qui n'arrêtent pas de nous la jouer &quot;la guerre des Roses&quot; après 10 mois de mariage. Ma belle-soeur qui appelle l'Homme à chaque fois pour lui dire que décidemment son frère déconne et qu'elle va divorcer...&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Bref, les histoires de famille n'aidant pas, l'Homme a changé d'avis sur le mariage et moi qui ai réfléchi et qui veux maintenant me marier, eh bien, je me retrouve comme une idiote maintenant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Il sait que je ne veux pas me marier que pour les papiers, mais que nous le fassions dans 1 an ou dans 10 ans... Je ne serais toujours pas citoyenne de l'Union Européenne, la question des papiers pour continuer ma vie ici va toujours se poser. En se mariant avec lui, l'obtention d'un titre de séjour n'est qu'un bonus. Mais hier soir, il me l'a rappelé un peu brusquement : &quot;J&lt;i&gt;e croyais que tu ne voulais pas te marier que pour ça, maintenant tu fais une fixette là-dessus..&lt;/i&gt;&quot;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Je me dis que &lt;b&gt;j'ai pris tellement de temps pour être finalement prête&lt;/b&gt; pour m'entendre dire que finalement.. non. Pas maintenant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Je ne lui en veux pas spécialement d'avoir changé d'avis mais c'est toute son attitude qui m'a blessée. Il ne m'a même pas pris dans ses bras, ne m'a même pas dit que malgré tout, il m'aime toujours.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;b&gt;Je ne veux pas être la fille hystérique pour qui le mariage est une fin en soi.&lt;/b&gt; Je ne pense pas être capable de faire une telle chose. Quand je lui parle mariage, ce n'est pas pour tout de suite, je pensais qu'on pouvait prendre notre temps, y réfléchir tranquillement à deux.. C'est une décision qu'on prend ensemble, &lt;b&gt;une façon de se dire que lui et moi, c'est pour la vie, une façon de célébrer notre histoire&lt;/b&gt;... Il ne me croit pas.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Aujourd'hui, j'ai le blues, j'ai l'impression d'être une coquille vide. Juste un peu de temps pour me reprendre d'aplomb.. J'ai envie de pleurer. Mais ce n'est qu'une broutille, non? &amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Ma boîte organise son séminaire annuel demain dans un château pas loin de Paris et je dormirais sur place, je ne rentrerais à la maison que samedi.. Je pense que cela tombe à point nommé. Me vider la tête, reprendre mon souffle. Je pense que cette micro-séparation ne peut que nous faire du bien. Nous ne nous sommes pas beaucoup vus ces derniers temps, sauf le soir, alors que nous rentrons tard à la maison, crevés, irritables, pas dans le bon état d'esprit.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Non, je ne ferais pas de scène ce soir.. Rien que d'y penser, je suis épuisée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>7nain</name>
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        <title>Des préoccupations majeures des Français moyens...</title>
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        <updated>2008-03-12T15:28:33+01:00</updated>
        <published>2008-03-12T15:28:33+01:00</published>
        <summary>   Tout à l'heure, en &quot;feuilletant&quot; au hasard les pages virtuelles d' Amazon...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://peripetiesdun7nainentchequie.hautetfort.com/media/02/00/1954136629.jpg&quot; id=&quot;media-899102&quot; alt=&quot;1901746901.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-899102&quot; /&gt;Tout à l'heure, en &quot;feuilletant&quot; au hasard les pages virtuelles d'&lt;a href=&quot;http://amazon.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;, j'ai constaté que chaque fois que je regardais les meilleures ventes, le même type de livres revenait inlassablement. J'en ai donc déduis que les Français:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-Sont très complexés et obsédés par la nutrtion... Je ne sais pas quel est le pourcentage, mais il est indéniablement élevé, de livres traitant de régimes en tous genres, la cuisine anti-cancer, ou les bienfaits de tel ou tel catégorie d'aliments... Et ça ne fait pourtant pas reculer l'obésité en France... Mais je crois qu'on est aussi un peuple assez contradictoire parfois...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-Ont peur des enfants... Surtout des leurs! Il me semble que nos arrière-grand-parents ont élevé leurs enfants sans autre guides que leurs propres parents... Mais que voulez-vous les temps changent... Alors aujourd'huii si tu n'as pas un livre sur l'autorité parentale, les troubles psychologiques des enfants en bas-âge, ou le mal-être des ados, c'est clair: t'as pas d'enfant... et si tu le prévois, tu te bourres d'abord de &quot;J'attends bébé en toute sérénité&quot; et cie... Parce que y'a pas à dire, un bébé c'est petit, mais ça fait peur bien avant de naitre!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-Sont décidés à changer le monde... Même si ça ne se voit pas! Mais aussi pour pouvoir changer le monde, il serait temps d'acheter des livres qui ne critiquent pas tout à tout bout de champ, sinon qu'est-ce qu'il reste à apprécier? Donc les Français sont décidés à changer le monde, mais en ne faisant que le critiquer, et surtout sans agir... Ca va aller loin ça, j'vous l'dit!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-Sont souvent d'humeur tristounette... Quand ils s'attauquent enfin aux romans, ça se passe pendant la guerre, dans les PED, dans des familles pauvres... Je ne sais pas moi, mais à part dans les livres pour enfants, je n'ai vu aucun titre gai!&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Entraide Cartusienne</name>
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        <title>Mardi, 11 mars à 21h00 Le monde selon MONSANTO sur ARTE</title>
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        <updated>2008-03-11T13:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-11T13:30:00+01:00</published>
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