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    <title>Last posts on publication</title>
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    <updated>2008-09-05T07:35:49+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Romain Masson(-Mureau)</name>
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        <title>Les chercheurs ouverts sur la société sont aussi les plus actifs académiquement !</title>
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        <updated>2008-08-22T10:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-22T10:03:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;lt;&amp;lt; Les chercheurs ouverts sur la société sont aussi les plus actifs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://romain-masson.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; Les chercheurs ouverts sur la société sont aussi les plus actifs académiquement ! C'est ce que vient de montrer une équipe pluridisciplinaire menée par Pablo Jensen, directeur de recherches au CNRS. Leur étude statistique montre que les chercheurs qui participent à la diffusion de leurs recherches sont ceux qui publient le plus d'articles. Et contrairement aux idées reçues, ces activités ne sont pas pénalisantes pour leur carrière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui, une des priorités des institutions scientifiques mondiales est d'ouvrir leur « tour d'ivoire » au public et de diffuser leurs connaissances ou débattre de leurs recherches. Mais les pratiques réelles de diffusion de connaissances par les chercheurs ou les caractéristiques de ceux qui s'y impliquent sont mal connues.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'étude de l'équipe menée par Pablo Jensen, publiée le 20 août dans la revue Science and Public Policy, présente la caractérisation la plus complète jamais menée sur des chercheurs actifs en diffusion selon trois modalités : la vulgarisation, l'obtention de contrats et l'enseignement. Ce travail a été rendu possible par la centralisation, au niveau de la Direction des Ressources Humaines du CNRS, des rapports d'activité des 11 000 chercheurs du CNRS dans toutes les disciplines sur trois ans. La moitié des chercheurs pratique des activités de diffusion de leurs recherches, cette proportion étant très variable selon la discipline. Pour la vulgarisation, les Sciences Humaines et Sociales arrivent en tête, suivies de près par l'Astrophysique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette étude statistique dément deux croyances largement répandues. Tout d'abord, celle qui prétend que les chercheurs qui vulgarisent sont peu actifs au niveau académique. En effet, l'étude montre que les scientifiques ouverts sur la société publient plus d'articles et que ceux-ci ont plus d'impact en termes de citations. Ensuite, elle montre également que l'implication dans des activités de diffusion n'est pas pénalisante pour la carrière. En effet, les chercheurs qui pratiquent la vulgarisation sont promus au grade de directeur de recherche au même âge que les autres. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;CNRS, 21-VIII-2008&lt;/p&gt; 
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            <name>domino, Dom</name>
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        <title>Voilà qui est fait</title>
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        <updated>2008-08-16T15:11:22+02:00</updated>
        <published>2008-08-16T15:11:22+02:00</published>
        <summary>  Pas tout à fait! Car non contente d'avoir publié trente à quarante fois la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lajournalistealternative.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Pas tout à fait! Car non contente d'avoir publié trente à quarante fois la même note, j'avais publié aussi une dizaine de fois le même commentaire et il faut que je corrige aussi du coté des commentaires!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon, j'ai laissé &quot;Me revoilà&quot; deux fois puisque, ayant essayé de voir si une note très courte passait mieux, il y avait deux versions de &quot;Me revoilà!&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En ce qui concerne les stats, pendant ma pause, mon i-grimoire a tourné autour de trente à quarante lecteurs par jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;domino&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>domino, Dom</name>
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        <title>Stratégie? Non!</title>
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        <updated>2008-08-16T14:43:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-16T14:43:00+02:00</published>
        <summary>  Vous avez cru avoir la berlue? Pour une fois, les petits pixies étaient là...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lajournalistealternative.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Vous avez cru avoir la berlue? Pour une fois, les petits pixies étaient là (toujours avec leurs vieille valise, sans leurs affaires d'hiver!)... Mais mes notes, mes longues notes, avaient soudain gagné en briéveté et étaient devenues toutes pareilles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et bien non, vous n'avez pas la berlue :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1) Les petits pixies sont toujours là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2) Un bug de ma fonction &quot;Publier&quot; cette nuit a fait que j'ai publié à retardement autant de fois que j'avais cliqué sur &quot;Publier&quot; ma dernière note, et mon dernier commentaire, où j'expliqu'ai que je n'arrivais pas à publier, pareil!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est trop drôle, n'est-ce pas;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Suffisamment drôle pour, certains y ayant décelé la stratégie de quelqu'un qui cache ses notes derrière ce stratagème, pour attirer des lecteurs!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci, le bug de la fonction &quot;Publier&quot;! Bon je vais remédier à cela et enlever quelques notes &quot;Me revoilà!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;domino&lt;/p&gt; 
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            <name>OOCLICK</name>
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        <title>Pour les écrivains en herbe</title>
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        <updated>2008-08-14T18:34:51+02:00</updated>
        <published>2008-08-14T18:34:51+02:00</published>
        <summary>  Lancez-vous dans l'aventure de l'auto-édition.   Pour publier un livre ou...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://webmarketing.hautetfort.com/">
           &lt;h2&gt;Lancez-vous dans l'aventure de l'auto-édition.&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;Pour publier un livre ou produire un disque, rien de plus simple. Commencez par télécharger votre manuscrit, vos photos ou fichiers musicaux puis utilisez nos outils de mise en page pour personnaliser votre œuvre en faisant votre choix parmi les différentes tailles, reliures et couvertures proposées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien de plus simple! Au final, vous obtiendrez un produit fini d'une qualité identique à ce que vous pouvez trouver en librairie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rapide, facile et gratuit, c'est Lulu. Publiez et vendez facilement en quelques minutes. Pas de frais de lancement. Pas de commande minimum. Vous gardez le contrôle des droits. Vous fixez votre prix. Les produits sont imprimés au fur et à mesure des commandes. Pas de stock inutile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lulu, l'auto-publiation &quot; href=&quot;http://www.lulu.com/fr&quot;&gt;Lulu.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>La femme-rêveuse</name>
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        <title>Service des nouveaux livres, juin 2008</title>
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        <updated>2008-07-14T00:39:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-14T00:39:00+02:00</published>
        <summary>Avis aux intéressés :Les données de cataloguage  de mon roman sont désormais...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nadiagosselin.hautetfort.com/">
          Avis aux intéressés :Les données de cataloguage  de mon roman sont désormais disponibles dans la liste de Bibliothèque et Archives du Canada de &lt;a href=&quot;http://www.collectionscanada.gc.ca/nouveauxlivres/g4-c840-f.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Juin 2008&lt;/a&gt; annonçant les ouvrages à paraître :Gosselin, Nadia, 1970-&lt;strong&gt;La gueule du Loup&lt;/strong&gt; / Nadia Gosselin. -- Laval, Québec : G. Saint-Jean, 2008.&lt;strong&gt;ISBN 978-2-89455-294-0&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;19,95 $&lt;/strong&gt;I. Titre.PS8613 O7715 G83 2008     C843'.6     0809&lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nadiagosselin.hautetfort.com/media/00/02/685845203.gif&quot; id=&quot;media-1122691&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Bibliothèque et Archives du Canada.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Octobre</name>
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        </author>
        <title>Je veux l'inventaire du fonds Giscard d'Estaing en ligne !</title>
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        <updated>2008-05-15T17:09:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-15T17:09:00+02:00</published>
        <summary>  Tout le monde se souvient que, l'année dernière, les Archives nationales...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://thinkingtwice.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Tout le monde se souvient que, l'année dernière, les Archives nationales ont sorti &lt;a href=&quot;http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/vientdepar.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'inventaire des archives de la présidence de la République sous le septennat de Giscard d'Estaing&lt;/a&gt;. Qu'est-ce qu'on était fier, hein, de voir qu'on parlait d'un instrument de recherche dans la presse, même que Pierre Assouline lui avait consacré &lt;a href=&quot;http://passouline.blog.lemonde.fr/2007/12/30/notes-pour-les-urgences/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un post sur son blog&lt;/a&gt; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est d'ailleurs suite à cette lecture que j'ai eu moi aussi envie de voir de quoi il retournait, et que je me suis rendue compte que l'inventaire n'était &lt;a href=&quot;http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/fonds/edi/sm/EDIAG.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pas disponible en ligne sur le site des Archives nationales&lt;/a&gt;, ou plus exactement que n'était disponible que le répertoire numérique des tirages du service photographique de la présidence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rebelote maintenant avec le répertoire de la sous-série F8, &lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782860003254/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;que vient de publier la documentation française&lt;/a&gt; : disponible sous forme papier, mais &lt;a href=&quot;http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/fonds/edi/sm/F/EDIF08F11.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pas en ligne&lt;/a&gt; !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne vois que deux raisons possibles à cela :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;1- Les Archives nationales n'ont pas vraiment intégré la dimension numérique dans leur politique de publication : un oubli, quoi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;2 - Les Archives nationales ne savent pas comment intégrer la dimension numérique dans leur politique de publication : la mise en ligne risquant de faire concurrence à la version papier, pas de mise en ligne ou une mise en ligne différée (de combien de temps, on peut savoir ?).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est nul, non ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>alpes du sud</name>
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        <title>Sélection</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://npa05.hautetfort.com/archive/2008/05/06/rapport-ldh-france-2008.html" />
        <id>tag:npa05.hautetfort.com,2008-05-06:1606463</id>
        <updated>2008-05-06T23:52:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T23:52:00+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;     &amp;nbsp;       L’état des droits de l’Homme en France  édition...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://npa05.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1003208&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/00/1633486184.gif&quot; alt=&quot;2132565940.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1003208&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;float: right; margin-bottom: 10px; margin-left: 20px; width: 71px&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L’état des droits de l’Homme en France&lt;br /&gt; édition 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est un bilan sans complaisance des premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy que dresse dans ce livre la Ligue des droits de l’Homme&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;. Une présidence marquée par la rupture revendiquée&amp;nbsp;: nouvelles orientations politiques, bouleversement de la manière d’exercer le pouvoir, mais surtout rupture avec les droits de l’Homme, malgré l’utilisation purement marketing qui en est faite par le nouveau pouvoir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La LDH alerte en premier lieu sur l’«&amp;nbsp;asphyxie de la démocratie&amp;nbsp;» que provoque le présidentialisme de N. Sarkozy, auquel ne résiste aucune institution&amp;nbsp;: ni le gouvernement ni le Parlement ni le pouvoir judiciaire. Elle met ensuite en garde contre le «&amp;nbsp;tout sécuritaire&amp;nbsp;», servi par une escalade législative, et contre la société du contrôle et de la surveillance qui tend à s’imposer, notamment à travers la multiplication et le croisement des fichiers sur les personnes. De même, ne peut-on que s’alarmer d’un pouvoir prétendant définir l’identité nationale, sélectionner les immigrés (quitte à les soumettre à des tests ADN) et traquer les sans-papiers jusqu’à déclencher les pires drames humains.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;La ségrégation s’exerce aussi sur le plan social, puisque la réforme des contrats de travail, l’émiettement des 35 heures dessinent le clivage entre une «&amp;nbsp;France du mérite&amp;nbsp;» et une autre «&amp;nbsp;de la glandouille&amp;nbsp;». Enfin, l’exercice d’une diplomatie désinhibée (Libye, Chine, Russie…) accorde la prééminence à la valeur «&amp;nbsp;contrat&amp;nbsp;» au détriment des droits de l’Homme, alors que la toute nouvelle secrétaire d’État aux droits de l’Homme est condamnée à jouer les utilités.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;La fragmentation sociale que la politique du nouveau pouvoir porte en germe lance le défi de la construction de nouvelles solidarités.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Les éditions La Découverte&lt;br /&gt; 126 pages&lt;br /&gt; Prix : 10 euros&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Disponible à partir du 7 mai 2008.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Pour toute commande, contactez la boutique LDH par mail &lt;a href=&quot;mailto:laboutique@ldh-france.org&quot;&gt;laboutique@ldh-france.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; ou pas téléphone : 01.56.55.51.04&lt;br /&gt; Lien direct vers la boutique en ligne : &lt;a href=&quot;http://boutique.ldh-france.org/&quot;&gt;http://boutique.ldh-france.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Plus d'informations : &lt;a href=&quot;http://www.ldh-france.org/media/actualites/democratie_asphyxiee.pdf&quot;&gt;http://www.ldh-france.org/media/actualites/democratie_asphyxiee.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1027177&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/01/2081258504.jpg&quot; alt=&quot;306959626.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027177&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L'horreur économique&lt;br /&gt; Viviane Forrester&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Prix Medicis - 1996 - FAYARD&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Voici un essai bien réjouissant.&lt;br /&gt; Au lieu de se contenter d'énumérer les dégâts de l'ultralibéralisme, Viviane Forrester pousse à fond l'analyse et ose nous dire que le travail (sous sa forme productive) est amené à disparaître ! Je vous sens perplexe ? Démonstration.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;br /&gt; Sur les traces de l'économiste américain Jeremy Rifkin, Viviane Forrester explique le phénomène, déjà amorcé au XIXe siècle, et qui devrait s'amplifier de manière exponentielle dans les années à venir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si des paysans sont devenus ouvriers, si des ouvriers sont devenus employés, aujourd'hui c'est le cul de sac : le chômage de longue durée ne cesse d'augmenter. La mécanisation et les nouvelles technologies continuent de supprimer des emplois. Le tertiaire est saturé, et un quatrième secteur d'activité ne se profile pas à l'horizon (sauf, peut-être, le monde associatif ; mais n'étant pas ouvertement lucratif, il n'est pas reconnu comme facteur de croissance économique).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Déjà aggravé par la surpopulation et les abus du libéralisme (qui tend à précariser le travail), le chômage s'accentuera avec les progrès scientifiques. C'est une logique implacable. Les plus sceptiques seront convaincus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Bien sûr, Viviane Forrester nous brosse un état des lieux documenté sur les conséquences désastreuses du profit effréné : injustices sociales, détournements, délocalisations, précarisation, exclusion, misère galopante...&lt;br /&gt; Puis elle dénonce avec virulence l'irresponsabilité des politiques qui refusent d'évoquer la pénurie de l'emploi tout en continuant à prôner la valeur &quot; travail &quot; comme véritable pilier de notre société occidentale (alors qu'il y a belle lurette que la spéculation rapporte plus que la sueur !). Quand Jean-Pierre Raffarin veut &quot; remettre la France au travail &quot; en faisant passer les chômeurs pour des fainéants dont il faudra durcir le contrôle et quand François Fillon affirme que 300.000 soit disant emplois ne sont pas pourvus alors qu'il y a des millions de chômeurs inscrits à l'ANPE, n'est-ce pas là d'une éblouissante perversité ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Selon Viviane Forrester, notre société n'est pas en &quot; crise &quot; - comme on veut nous le faire gober à longueurs de discours - mais en pleine MUTATION, et elle tire la sonnette d'alarme : si nos gouvernants persistent à éluder cette évidence par leurs non-dits ou leurs mensonges, leurs objectifs à court terme, nous allons droit dans le mur.&lt;br /&gt; Car il sera de plus en plus difficile de contenir la violence générée par l'exclusion et la misère.&lt;br /&gt; Viviane Forrester déclare qu'il y a urgence à repenser le travail et changer les mentalités. Le travail n'est pas seulement productif. Que font les associations ou les femmes au foyer qui élèvent leurs enfants, sinon œuvrer aussi pour la collectivité ? Il y a bien d'autres richesses que l'argent. On le sait et il faut le redire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'avidité et l'égoïsme sont mortifères. Toujours au coeur du débat - évidemment - on en revient au PARTAGE : c'est lui et lui seul qui nous évitera le chaos.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Intense et innovant, cet essai offre de nouvelles perspectives intellectuelles au chômeur déprimé. Sus aux mensonges et à la fatalité !&lt;br /&gt; Un seul défaut cependant : même si c'est tout à son honneur, à vouloir très fort nous faire réaliser que ce sont des millions d'individus dont l'existence est un enfer, le ton de cet ouvrage est parfois trop exacerbé. Moins de passion aurait permis une lecture plus fluide, plus convaincante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Humaine, trop humaine ? Viviane Forrester nous livre là une belle réflexion sur les raisons d'être de l'humanité, ainsi que des pistes pour notre avenir. Indispensable, donc.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&amp;amp;name=PagEd&amp;amp;file=index&amp;amp;page_id=28&quot;&gt;Sophie HANCART&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027201&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/02/1670507861.gif&quot; alt=&quot;168513515.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027201&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Bientôt chez vous : le salariat à l'américaine !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans son ouvrage Le salarié jetable, le journaliste américain Louis Uchitelle décrit un capitalisme à courte vue, plus préoccupé de rentabilité immédiate que de ses salariés... et finalement contre-productif. Extraits.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En vingt ans, plus de 30 millions d'américains ont perdu leur emploi. Ce qui fait du licenciement la principale activité aux Etats-Unis! Le journaliste du New York Times Louis Uchitelle lui consacre un livre, Le salarié jetable, enquête sur les licenciements aux Etats-Unis, où il dénonce la stratégie d'indifférence que l'ensemble de l'économie américaine a adoptée à l‘égard du salarié. Celui-ci est devenu interchangeable, quelle que soit sa qualification, son expérience, sa ténacité.&lt;br /&gt; Rompant avec la tradition américaine de stabilité de l‘emploi, observable jusque dans les années 70, les grandes entreprises (United Airlines, General Electrics, Procter et Gamble…), fleurons de l'économie mondiale, ont lancé le mouvement à partir d'un principe simple: être flexible, c'est être compétitif. Brandissant sans cesse le spectre d'une mondialisation acharnée, elles ont justifié des licenciements massifs - allant de pair avec des bénéfices tout aussi massifs - par ce besoin de flexibilité, recourant de plus en plus à la sous-traitance. &lt;a href=&quot;http://www.marianne2.fr/Bientot-chez-vous-le-salariat-a-l-americaine-!_a86737.html&quot;&gt;Lire la suite...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027218&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/1893980701.jpg&quot; alt=&quot;532310804.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027218&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Risques technologiques et débat démocratique (n.941 octobre 2007)&lt;br /&gt; DOMINIQUE BOURG, ALAIN KAUFMANN&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Problèmes politiques et sociaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;La Documentation française, DOMINIQUE BOURG ALAIN KAUFMANN&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Au cours des dernières décennies, des controverses ont fait irruption dans le débat public. Nucléaire civil, téléphone mobile, OGM, nanotechnologies : ces technologies suscitent autant d'attentes que de craintes. Les choix technoscientifiques font désormais l'objet d'intenses débats en dehors du cénacle des décideurs politiques, des experts et des scientifiques éclairés. Comment expliquer ces changements ? Après une première partie décrivant la montée des risques technologiques dans nos sociétés modernes, ce dossier revient sur les controverses sociotechniques les plus actuelles. Il esquisse également les conditions aujourd'hui requises pour décider et innover dans un monde incertain : le respect du principe de précaution, un recours accru aux procédures d'évaluation participative (conférence de citoyens, forums hybrides...) et l'évolution vers une expertise pluraliste, collective et contradictoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Année d'édition : 2007&lt;br /&gt; Réf. : 3303332109418&lt;br /&gt; 120 pages, 16x24 cm&lt;br /&gt; ISSN : 0015-9743&lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332109418/index.shtml?xtor=EPR-528#&quot;&gt;La documentation française&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027227&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/315057638.jpg&quot; alt=&quot;1962126996.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027227&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;&quot;Multinationales 2005&quot;. Enquête sur les multinationales&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Elles font partie de notre quotidien. Elles nous fournissent notre eau, notre nourriture, nos médicaments, nos vêtements, nos ordinateurs, nos journaux, nos chaînes de télévision, nos voitures... Nous connaissons leurs marques et leurs slogans : Coca-cola, c’est ça, Nike, just do it, Carrefour, mieux consommer, c’est urgent... Mais que savons-nous vraiment des multinationales ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;50 multinationales, 50 fiches :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Activité, salaire des dirigeants, actionnariat, sous-traitants, implantations dans le monde, relations avec les sous-traitants, respect du droit du travail, développement durable... Chaque entreprise est passée au crible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp; Un ouvrage utile pour qui veut se faire une idée de l’univers des multinationales.&lt;br /&gt; &amp;nbsp; Convient aux enseignants en SES ou Ecogest, et à leurs élèves.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour vous faire une idée, téléchargez gratuitement le profil complet de la multinationale Altria (Philip Morris, Kraft Foods, etc.) en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.terra-economica.info/IMG/pdf/Altria.pdf&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.terra-economica.info/Multinationales-2005-Enquete-sur.html&quot;&gt;Terra-Economica&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1027243&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/00/441246223.jpg&quot; alt=&quot;1197971064.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027243&quot; /&gt;&quot;&lt;u&gt;1984&lt;/u&gt;&quot; - le célèbre roman (d'anticipation ?) de Georges Orwell est en téléchargement gratuit&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.ebooksgratuits.com/html/orwell_1984.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;ici&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Extrait chapitre I :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures. Winston Smith, le menton rentré dans le cou, s’efforçait d’éviter le vent mauvais. Il passa rapidement la porte vitrée du bloc des « Maisons de la Victoire », pas assez rapidement cependant pour empêcher que s’engouffre en même temps que lui un tourbillon de poussière et de sable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le hall sentait le chou cuit et le vieux tapis. À l’une de ses extrémités, une affiche de couleur, trop vaste pour ce déploiement intérieur, était clouée au mur. Elle représentait simplement un énorme visage, large de plus d’un mètre : le visage d’un homme d’environ quarante-cinq ans, à l’épaisse moustache noire, aux traits accentués et beaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Winston se dirigea vers l’escalier. Il était inutile d’essayer de prendre l’ascenseur. Même aux meilleures époques, il fonctionnait rarement. Actuellement, d’ailleurs, le courant électrique était coupé dans la journée. C’était une des mesures d’économie prises en vue de la Semaine de la Haine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son appartement était au septième. Winston, qui avait trente-neuf ans et souffrait d’un ulcère variqueux au-dessus de la cheville droite, montait lentement. Il s’arrêta plusieurs fois en chemin pour se reposer. À chaque palier, sur une affiche collée au mur, face à la cage de l’ascenseur, l’énorme visage vous fixait du regard. C’était un de ces portraits arrangés de telle sorte que les yeux semblent suivre celui qui passe. Une légende, sous le portrait, disait : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BIG BROTHER VOUS REGARDE&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;...&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027244&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/01/829283587.jpg&quot; alt=&quot;339131297.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027244&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Psychopathes &amp;amp; Cie : La soif pathologique de profit et de pouvoir&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Joel Bakan, Michel Edéry (Traduction)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fascinante analyse du fonctionnement et des valeurs de la grande entreprise, cet essai pose un diagnostic implacable : la multinationale, personne morale aux yeux de la loi, a un comportement déviant qui rappelle à s'y méprendre celui d'un psychopathe. Egocentrique, amorale et inhumaine, elle défend sans relâche son propre intérêt économique, parfois au mépris des conséquences désastreuses de ses actions. Si la poursuite de son objectif l'exige, elle n'hésite pas à exploiter les populations des pays pauvres, à vendre des produits dangereux, à piller les ressources naturelles, à abuser de la naïveté des enfants, à diffuser des propos mensongers... Ces infamies, elle les commet souvent en toute impunité, les communautés étant aveuglées par ses prétentions à la responsabilité sociale et les gouvernements ayant renoncé à tout contrôle en optant pour la déréglementation et la privatisation. Faits, chiffres et témoignages percutants à l'appui, Psychopathes &amp;amp; cie jette un regard lucide et impitoyable sur l'ordre économique moderne. En toile de fond de cet ouvrage magistral, une question à la fois simple et brutale : qu'est-ce qui ne marche plus dans notre système ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Psychopathes-Cie-pathologique-profit-pouvoir/dp/289472263X/sr=1-2/qid=1168466451/ref=sr_1_2/403-3185566-5814842?ie=UTF8&amp;amp;s=books&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-1027254&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/00/1445691090.2.jpg&quot; alt=&quot;215363923.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027254&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La marche irrésistible du nouvel ordre mondial : L'Echec de la tour de Babel n'est pas fatal&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Pierre Hillard (Auteur)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les époques ont leur idéologie. Ence début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c'est le mondialisme. Dans l'esprit de ses promoteurs, bien au-delà d'une coopération mondiale nécessaire et légitime, il s'agit d'abattre toutes les cloisons, et d'abord nationales, afin d'aboutir d'emblée à ce fameux village global décrit par le sociologue canadien Herbert Marshall Mcluhan. Comme le dit Guy Sorman : Le monde est ma tribu. Le but est de créer de grands blocs géoéconomiques standardisés européens, nord-américains, sud-américains, asiatiques, etc., au sein desquels les nations seront broyées et dont la réunion constituera l'armature d'une gouvernante mondiale. Comme le rappelle Jacques Attali dans son ouvrage Dictionnaire du XXe siècle : Après la mise en place d'institutions continentales européennes, apparaîtra peut-être l'urgente nécessité d'un gouvernement mondial. Ainsi, ces blocs corsetés par la même idéologie et dont les populations auront été au préalable alignées dans leur structure mentale sur les critères édictés au sommet, accoucheront d'une humanité unie, interchangeable et nomade. Cependant, l'aboutissement de ces ambitions longtemps prophétisées devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, qui ne seront pas sans conséquences militaires. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu. D'ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l'Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d'être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient... La tour de Babel tiendra-t-elle ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/marche-irr%C3%A9sistible-nouvel-ordre-mondial/dp/2755401990/ref=pd_sim_b_title_3/171-6021860-6293843?ie=UTF8&amp;amp;qid=1197554559&amp;amp;sr=1-1&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027264&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/80366043.jpg&quot; alt=&quot;1637444268.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027264&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;De la gratuité&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Jean-Louis Sagot Duvauroux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par tradition, la « culture de la gratuité » est associée à l’envers du marché, à un mode alternatif de penser les échanges, à des démarches d’émancipation sociale, au don. Mais elle subit aujourd’hui de puissants effets de brouillage. Le développement d’Internet entremêle inextricablement vraies et fausses gratuités. Les stratégies marketing annexent sans complexe l’attrait du mot « gratuit ». Les télévisions ou les journaux « gratuits » sont le cheval de Troie du tout-marchand publicitaire, alors que de grandes gratuités sociales comme l’école publique ou l’assurance maladie subissent une crise grave et que la mécanique du profit semble occuper tout l’horizon. Quels enjeux de civilisation couvent sous cette question ? À quel prix peut-on encore dire avec Bruce Sterling : « Gratuit comme l’air, l’eau... gratuit comme la connaissance » ? Jean-Louis Sagot-Duvauroux tente de répondre à ces questions et propose une éthique de la gratuité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/De-la-gratuite.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027268&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/00/2039762940.jpg&quot; alt=&quot;1980344736.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027268&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L'ANTI LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Ouvrage collectif sous la direction de Jacques-Alain Miller&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fameux Livre noir de la psychanalyse de la rentrée dernière demandait une réplique. Elle vient sans tarder, sous la forme d'un livre tout différent: pas de compilation obèse, pas d'invectives, mais un libelle gai, enlevé, original, bien la tradition française. Ce sont quarante &quot;coups d'épingle&quot; portés par des psychanalystes lacaniens découvrant avec effarement les sottises, souvent dangereuses, ses &quot;TCC&quot; (thérapies cognitivo-comportamentales). Comment peut-on être TCC ? Les méthodes, les cas, les symptômes sont passés au crible d'une raison allègre et sans aigreur. Les émissions de radio ou de télévision TCC, les magazines, les grands ancêtres (Pavlov, Skinner), sont persiflés sans méchanceté. oui, on peut moquer le pire, comme au temps de Montesquieu et Voltaire. On trouvera aussi des informations sur les TCC en Europe. On déchiffrera &quot;l'enjeu de société&quot; de cette joute, qui n'est pas futile. On verra en quoi les TCC sont accordées à la montée en puissance des pratiques de contrôle social et de dressage humain au début du XXIè siècle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://720plan.ovh.net/~causefre/peel/achat/produit_details.php?id=130&quot;&gt;Ecole de la Cause Freudienne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-1027285&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/1074594308.2.jpg&quot; alt=&quot;1742599330.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027285&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Une société sans école&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Ivan Illich&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'école obligatoire, la scolarité prolongée, la course aux diplômes, autant de faux progrès qui consistent à produire des élèves dociles, prêts à consommer des programmes tout à fait préparés par les « autorités » et à obéir aux institutions. A cela il faut substituer des échanges entre « égaux » et une véritable éducation qui prépare à la vie dans la vie, qui donne le goût d'inventer et d'expérimenter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/soci%C3%A9t%C3%A9-sans-%C3%A9cole-Ivan-Illich/dp/2020055511&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; voir aussi : &lt;a href=&quot;http://www.eleves.ens.fr/home/colonna/illich-education.html&quot;&gt;La critique illichienne du système scolaire, et une possible alternative&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027291&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/01/623245853.jpg&quot; alt=&quot;233329999.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027291&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La Décroissance pour tous&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; de Nicolas Ridoux (Auteur), Jean-Claude Besson-Girard (Préface)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si ce livre vous permet de découvrir &quot; tout ce que vous voulez savoir sur la décroissance sans jamais avoir osé le demander &quot;, vous n'en ressortirez pas indemne d'une profonde transformation de votre vision du monde. Et s'il ne vous apprend que peu par rapport à ce que vous savez déjà, il vous sera d'une grande utilité pédagogique pour convaincre votre entourage, vos amis et les cercles militants que vous fréquentez. Que demander de plus à un petit ouvrage &quot; simple et accessible &quot;, comme nous l'a modestement présenté son auteur? Mérite pédagogique, disions-nous, qui balaie méthodiquement, et avec l'air de ne pas y toucher, tous les champs de connaissances et de pratiques : matérielles, psychologiques, sociales, économiques, techniques, poétiques et politiques, en allant du pourquoi au comment, de l'état des lieux, des causes de cet état à l'exploration de pistes concrètes pour en sortir et pour s'en sortir. Sortir et s'en sortir de quoi? Vous le saurez après avoir refermé ce livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/D%C3%A9croissance-pour-tous-Nicolas-Ridoux/dp/2841901556/ref=pd_sim_b_img_6&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;img name=&quot;media-1027295&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/02/785454854.jpg&quot; alt=&quot;260174071.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027295&quot; /&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L'empire de la honte&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Jean Ziegler&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous assistons aujourd'hui à un formidable mouvement de reféodalisation du monde. C'est que le 11 septembre n'a pas seulement été l'occasion pour George W. Bush d'étendre l'emprise des Etats-Unis sur le monde, l'événement a frappé les trois coups de la mise en coupe réglée des peuples de l'hémisphère Sud par les grandes sociétés transcontinentales. Pour parvenir à imposer ce régime inédit de soumission des peuples aux intérêts des grandes compagnies privées, il est deux armes de&lt;br /&gt; destruction massive dont les maîtres de l'empire de la honte savent admirablement jouer : la dette et la faim. Par l'endettement, les Etats abdiquent leur souveraineté ; par la faim qui en découle, les peuples agonisent et renoncent à la liberté. Cette formidable machine à broyer et à soumettre ne supporte plus aucune des limitations que le droit international prétendait traditionnellement imposer aux rapport entre les États et entre les peuples. Du coup, c'est le régime de la violence structurelle et permanente qui, partout, gagne du terrain au Sud, tandis que le droit international agonise. Mais qui sont donc ces cosmocrates qui, peu à peu, privatisent jusqu'à l'eau que les peuples doivent désormais leur acheter ? Ce livre traque leurs méthodes les plus sournoises : ici on brevète le vivant, là on casse les résistances syndicales, ailleurs on impose la culture des OGM par la force. Oui, c'est bien l'empire de la honte qui s'est mis subrepticement en place sur la planète. Mais c'est précisément sur la honte qu'est fondé le&lt;br /&gt; ressort révolutionnaire, comme nous l'ont appris les insurgés de 1789. Cette révolution, elle est en marche : insurrections des consciences ici, insurrections de la faim là-bas. Elle seule peut conduire à la refondation du droit à la recherche du bonheur, cette vieille affaire du XVIIIe siècle. Jean Ziegler, qui témoigne ici d'une connaissance exceptionnelle du terrain, y appelle sans réserve en conclusion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Lempire-honte-Jean-Ziegler/dp/2213623996&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027312&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/1855020365.jpg&quot; alt=&quot;2076267389.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027312&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Journal D'un Éducastreur.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Celma Jules&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre Octobre 1968 Et Juin 1969, Un Jeune Instituteur Donne La Liberté À Ses Élèves. Qu'en Font-Ils ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.priceminister.com/offer/buy/49507343/Celma-Jules-Journal-D-un-Educastreur-Entre-Octobre-1968-Et-Juin-1969-Un-Jeune-Instituteur-Donne-La-Liberte-A-Ses-Eleves-Qu-en-Font-Ils-Livre.html&quot;&gt;Priceminister&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027324&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/00/278409153.jpg&quot; alt=&quot;358737536.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027324&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La décadence sécuritaire&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Gilles Sainati &amp;amp; Ulrich Schalchli&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On a beaucoup écrit sur le « sécuritaire ». Tout en se plaignant de cette évolution de la politique d’État, certains pensent cette phase nécessaire. D’autres égrènent le catalogue des mesures répressives et sont surpris des atteintes renouvelées aux libertés, de la dimunition de la sphère privée et croient encore qu’en votant pour tel ou tel candidat, leur sort en sera amélioré.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous ces questionnements existent et sont repertoriés, ils font débats. Mais l’analyse proposée dans ce livre se veut un peu plus radicale et démontre la chute rapide (dix ans) et programmée de pans entiers de l’État de droit. L’angle d’observation est celui de la disparition des notions mêmes de justice, de juste et de droit, en faveur d’un arbitraire bureaucratique qui sert une fraction de plus en plus étroite de la population.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Tolérance zéro », pénalisation des comportements sous le vocable d’« incivilités », tatouage des populations à travers les fichiers informatiques, marquage génétique, inféodation de l’appareil judiciaire à un exécutif musclé... La diffusion de méthodes et de concepts parfaitement étrangers au raisonnement juridique vient pervertir l’institution judiciaire pour l’enrégimenter dans une vaste entreprise de maintien de l’ordre public où l’efficacité prétend faire litière des juridismes surannés. À une justice artisanale doit succéder une organisation précise, méthodique, efficace, dont les résultats sont comptables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Diluée dans un vaste dispositif de concertation et d’action, la justice met finalement à la disposition de l’administration les pouvoirs de violation des libertés. Au nom de l’efficacité, il faut « décloisonner » les services, partager les informations et les savoir-faire, simplifier les procédures, fluidifier, être réactif, agir en temps réel, utiliser toutes les ressources de l’outil informatique. Ce faisant, on oublie seulement que l’efficacité n’est pas la justice, que le droit a justement pour fonction d’entraver l’efficacité du pouvoir, quelle que soit la légitimité du but poursuivi. Derrière cette décadence sécuritaire - qui, à partir de la justice, se diffuse dans tous les champs de l’État - emmerge un projet politique qui passe par une limitation de plus en plus accrue des libertés publiques et individuelles, afin de maintenir une domination de l’élite sur le plus grand nombre. Cette politique se durcit et s’accélère du fait de la dégradation inéluctable des conditions de vie d’une masse humaine de plus en plus importante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au « tous ensemble » des altermondialistes répond le lugubre « attentifs ensemble » de vigipirate.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-decadence-securitaire.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027335&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/02/421203081.jpg&quot; alt=&quot;1940403692.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027335&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La haine de la démocratie&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Jacques Rancière&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous vivons aujourd’hui dans des pays qui se baptisent « démocraties ». Le discours officiel chantait naguère les vertus de ce système, opposé à l’horreur totalitaire. Ce discours n’a plus cours aujourd’hui, même s’il arrive que des armées soient envoyées promouvoir la démocratie autour du monde. En France en particulier, un parti intellectuel auquel sa place dans les médias donne un pouvoir inconnu ailleurs n’en finit pas de dénoncer les méfaits de l’« individualisme démocratique » qui mine les bases de la vie civique en détruisant les valeurs collectives et les liens sociaux, et les ravages de l’« égalitarisme » qui mène droit vers un nouveau totalitarisme. D’autres découvrent dans la démocratie des penchants criminels, trouvant son origine dans la Terreur et son accomplissement dans l’extermination du peuple juif. Ces critiques contradictoires mais convergentes ont une cause commune : le caractère profondément scandaleux du « pouvoir du peuple ». La démocratie, gouvernement de tous, est le principe qui délégitime toute forme de pouvoir fondée sur les « qualités » propres de ceux qui gouvernent. Fondée sur l’égalité de n’importe qui avec n’importe qui, la démocratie n’est ni une forme de gouvernement qui permet à une oligarchie politico-financière guidée par ses experts de régner au nom du peuple, ni cette forme de société que règle le pouvoir de la marchandise. Elle n’est portée par aucune nécessité historique et n’en porte aucune. La chose a de quoi susciter de la peur, donc de la haine, chez ceux qui sont habitués à exercer le magistère de la pensée. Dans ce livre, Jacques Rancière décrit les liens complexes entre démocratie, politique, république et représentation et aide à retrouver, derrière les tièdes amours d’hier et les déchaînements haineux d’aujourd’hui, la puissance toujours neuve et subversive de l’idée démocratique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-haine-de-la-democratie.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027341&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/01/787965735.jpg&quot; alt=&quot;1210643626.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027341&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La république mise à nu par son immigration&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Collectif, dir. Nacira Guénif-Souilamas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Violence des banlieues, sécurité, laïcité, intégration, antisémitisme : les mots et les notions déployés par le discours républicain autour de l’immigration sont bel et bien piégés. D’abord, que recouvre aujourd’hui cette fameuse république ? La loi de l’ordre, cet « ordre républicain qui doit être maintenu », une tradition que l’on doit défendre contre les intrusions barbares, une école qui refuse de prendre en compte les inégalités au nom des savoirs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce livre collectif propose de démonter les mécanismes et les discours qui conduisent au mieux à stigmatiser au pire à incriminer les immigrants post-coloniaux et leurs descendants français dès lors que la France prend leur visage. Cette mécanique repose sur la nécessité de sauver la république et ses « valeurs », récemment réévaluées et promues cause nationale, contre des pratiques dénoncées comme inquiétantes dès lors qu’elles sont étiquetées comme étrangères. Pour garantir ces valeurs républicaines, il importe que « tout change pour que rien ne change ». C’est donc à un tour de passe-passe que se livrent les promoteurs d’un ordre républicain campé sur des positions réactionnaires : nier les effets inéluctables et déjà observables de l’avènement d’une société multiculturelle et multiconfessionnelle où la pluralité des opinions et des choix n’épouse plus les contours confortables de partitions politiques et idéologiques dépassées. Le paradoxe de cette guerre de position et d’opinion est le délitement et l’abandon des principes qui ont fondé la cité politique en France et qui continuent pourtant d’être revendiqués par celles et ceux qui, de plus en plus nombreux, l’occupent : liberté, égalité, solidarité. En analysant le dévoiement de ces principes et ses causes, il s’agit aussi pour les auteurs de les réévaluer, y compris par une lecture subversive, pour en proposer une autre mise en œuvre politique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-republique-mise-a-nu-par-son.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027356&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/02/2116288078.jpg&quot; alt=&quot;174081455.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027356&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Le Grand Bond en arrière (2004)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;De Serge Halimi, Ed Fayard, 2004&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; De l’Amérique de Reagan à la France de Mitterrand, en passant par la Nouvelle­Zélande, les transformations économiques du dernier quart de siècle n’ont été le produit ni du hasard ni de la nécessité. Si, à partir des années 80, les « décideurs » et les médias du monde occidental ont presque toujours interprété de manière identique les situations de « crise », c’est que tout un travail idéologique était intervenu au préalable, c’est que les solutions alternatives au marché avaient été détruites afin qu’il n’y ait « plus d’alternative ». D’autres interprétations des événements auraient suggéré d’autres remèdes, mobilisé d’autres forces sociales, débouché sur d’autres choix. La « mondialisation », ce fut aussi ce long labeur intellectuel de construction de la « seule politique possible » que favorisa la symbiose sociale entre ses principaux architectes d’un bout à l’autre de la Terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Inspirées par des théoriciens de l’université de Chicago, dont l’influence sera considérable au Chili, en Grande Bretagne et aux États Unis, les doctrines économiques libérales vont encourager les classes dirigeantes à durcir leurs politiques, à passer d’un système d’économie mixte acceptant une certaine redistribution des revenus à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance. Les artisans de cette métamorphose en tireront un avantage considérable ; pour la plupart des autres, au contraire, ce sera le grand bond en arrière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://leruisseau.iguane.org/spip.php?article1261&quot;&gt;Le ruisseau&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027363&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/02/1440150278.jpg&quot; alt=&quot;2051873531.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027363&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L’instant d’après&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Bernard Aspe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l’ordre démocratique-policier qui est le nôtre, les communautés humaines sont rassemblées sous le commandement de ceux qui ont des titres à commander, titres prouvés par le fait qu’ils commandent. La politique est précisément la rupture de cet ordre-là. L’Instant d’après survient sur les traces immédiates de cette rupture. C’est l’instant décisif où se décide si, une fois de plus, elle va aboutir au désaccord entre le dire et le faire, à l’élargissement de la distance entre le fantasme et le réel, ou si au contraire elle va permettre l’émergence de nouvelles formes de vie.Il ne s’agit pas de proposer de nouvelles théories politiques, encore moins des systèmes d’organisation. Il s’agit plutôt de montrer comment sortir des oasis, de ces refuges dans notre fuite, que sont aussi bien la création d’une œuvre, la &quot;réalisation de soi&quot;, l’action militante ou la vie d’une collectivité autonome. Car &quot;beaucoup de ceux qui ont regardé les événements de novembre 2005 ont d’abord éprouvé l’absence d’un espace politique à la hauteur de ces événements. Ceux-là avaient déjà l’habitude de ne rien attendre du militantisme et s’étaient sans doute pour la plupart éloignés de l’étouffement radicaliste... C’est à eux, justement, les êtres les plus quelconques, plus ou moins perdus dans leurs études et leurs métiers, plus ou moins empêtrés dans les restes d’un État-providence qui tournent en hypercontrôle sélectif, c’est à eux qu’il revient de faire en sorte que de l’imprévisible, et donc du réellement menaçant, ait lieu&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En donnant un sens nouveau à des notions anciennes - l’éthique, le messianisme, le jeu - en convoquant là ou elles sont peu attendues de grandes figures philosophiques — Kierkegaard, Wittgenstein — Bernard Aspe explore le sable du désert autour des oasis où nous attendons l’instant d’après. &quot;Sur le sable, il y a aussi des marques laissées par d’autres. Ambivalence des empreintes : elles peuvent nous livrer à la police, mais elles sont aussi la preuve que nous ne sommes pas seuls.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/L-instant-d-apres.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1028252&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/02/1069592166.gif&quot; alt=&quot;1167195253.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1028252&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Rencontres au sommet (enquête)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Michael Gama&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rares sont les endroits pouvant rassembler des commissaires européens, des responsables d’institutions internationales telles que l’OMC, la Banque mondiale ou le FMI, des patrons de multinationales, des hommes politiques de droite et de gauche, des directeurs de rédaction de grands médias… Méconnus du grand public, le groupe Bilderberg et la commission Trilatérale réunissent périodiquement dans la plus grande discrétion, « à titre privé », des personnalités du monde entier qui toutes occupent les plus hautes fonctions dans leur secteur respectif. « Maîtres du monde », « gouvernement mondial »… ces réunions quasi secrètes focalisent les fantasmes de toutes sortes. Mais que s’y passe-t-il réellement, qui en sont les participants et dans quel but se retrouvent-ils ensemble ?&lt;br /&gt; Michael Gama a réussi à rencontrer plusieurs participants à ces réunions et nous livre ici le matériau et les résultats de cette enquête&lt;br /&gt; singulière. On découvre ainsi la raison d’être et le fonctionnement de ces groupes mystérieux de même que les personnalités de leurs membres. Derrière la prétention démocratique de nos sociétés et le prétexte de l’intérêt général, c’est le jeu des intérêts particuliers et des conflits de puissance qui est alors mis à nu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laltiplano.com/rencontresausommet-p-36.html&quot;&gt;http://www.laltiplano.com/rencontresausommet-p-36.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.evene.fr/livres/livre/michael-gama-rencontres-au-sommet-26887.php&quot;&gt;http://www.evene.fr/livres/livre/michael-gama-rencontres-au-sommet-26887.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Fabrice GUILLET</name>
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        <title>Etape suivante : La couverture</title>
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        <updated>2008-04-28T17:29:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-28T17:29:00+02:00</published>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://cava.hautetfort.com/media/01/02/1617657482.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cava.hautetfort.com/media/01/02/1520761253.jpg&quot; id=&quot;media-993980&quot; alt=&quot;1617657482.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-993980&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Parallèlement aux corrections sur le texte de mon roman, il a fallu se pencher sur la couverture.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Qu'est-ce qui allait habiller mon texte ? Qu'est-ce qui devait être mis en avant pour le valoriser, attirer l'oeil du futur lecteur… ?&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un copain a eu pour mission de se mettre au boulot pour trouver une idée. Je le savais très compétent, il a déjà travaillé pour d'autres. En plus, c'est un copain !&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un soir, je suis allé prendre l'apéro chez lui et, pendant que je picolais avec sa femme, il s'est enfermé devant son ordi. Une demi-heure plus tard, il nous a appelé pour qu'on jette un oeil sur sa première mouture. Elle est pratiquement restée inchangée depuis…&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il avait lu le manuscrit, il avait sans doute réfléchi avant mon arrivée, il devait savoir dans quelle direction il allait partir, mais je dois avouer que j'ai été bluffé par un tel talent et une telle rapidité d'exécution.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sur un plan éditorial, son parti pris (car personne n'avait eu le temps de lui donner la moindre consigne !) est bon. L'hélico, la fumée, le ton bleu avec des touches de blanc et de rouge pour le 14 juillet, l'arc de triomphe pour le lieu… Je ne sais pas, s'il m'avait demandé mon avis, si je l'aurais incité à partir dans cette direction, mais son travail est très bon. Je n'ai eu aucun mal à le valider. Tout au plus, au dernier moment, à l'heure des doutes des dernières semaines, ai-je eu une petite hésitation sur le fait que l'on en faisait des tonnes sur le point de départ du roman plutôt que sur son déroulement et son héroïne… J'ai compensé en parlant d'elle dans le court résumé de la quatrième de couverture,c'est déjà ça !&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Maintenant, il n'est plus temps de se poser des questions puisque l'imprimeur a reçu le Bon à Tirer. Les premiers exemplaires du roman doivent être en cours d'impression. Ce que j'en ai vu a l'air plutôt pas mal. J'ai hâte de recevoir un de ces exemplaires !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strike&gt;Grrr, j'arrive pas à la mettre en illustration, cette p… de couv' !&amp;nbsp;&lt;/strike&gt; Youpi, ça y est, j'ai enfin réussi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Fabrice GUILLET</name>
            <uri>http://cava.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>F-I-FI-N-I-NI</title>
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        <updated>2008-04-17T10:31:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-17T10:31:00+02:00</published>
        <summary>   Ayé, c'est fini. Cette fois-ci, il n'est plus question de revenir en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cava.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cava.hautetfort.com/media/00/00/733998131.jpg&quot; id=&quot;media-965468&quot; alt=&quot;1427393460.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-965468&quot; /&gt;Ayé, c'est fini. Cette fois-ci, il n'est plus question de revenir en arrière. Après environ 83 relectures, 148 vérifications, auxquelles il faut ajouter un nombre encore bien plus important de doutes, d'hésitations, mon manuscrit définitif n'est plus entre mes mains, mais chez l'imprimeur (allô, m'sieu… vous pouvez déplacer la virgule, page 23 ? Nan ? Bon, tant pis, j'annule tout alors…).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La dernière relecture (enfin… celle que l'on va appeler la dernière, car en fait, il y en a eu 5 ou 6 derrière !) était positive. Bien prendre le temps de tout relire, s'attarder sur le rythme, sur les phrases, être sûr que tout cela fonctionne… Bien sûr chasser les dernières coquilles… Mais le plus important, c'était cette histoire de phrases. Mettre enfin le doigt sur le défaut qu'on peinait à m'expliquer depuis des mois, devenu criant avec une relecture quasi-orale. Avoir la satisfaction d'avoir amélioré le texte…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais je crois que le pire est venu après, avec la vérification finale, alors que je n'étais plus censé toucher le moindre mot. Il s'agissait juste de vérifier la mise en page de la maquette avant impression. Relire sans les mots… Et, bien sûr, tomber sur des mots qui gênent, des maladresses quelconques. Il est encore temps de changer ? Oui, alors j'en profite.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est à la dernière seconde que les doutes reviennent à la charge. A tel endroit, n'aurait-il pas mieux valu changer ? Modifier, expliciter davantage, dire d'une autre manière… Ces doutes sont sans fin, surtout avec moi !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le texte est parti, il a bien fallu que je le lâche. Je suis très content qu'il en soit ainsi, impatient qu'il me revienne (non, pas pour le bon à tirer, je ne suis pas malade à ce point), impatient surtout d'être au mois prochain.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;PS : Le manuscrit en illustration est celui de &quot;la petite sirène&quot;… Il fallait bien rendre hommage à un autre &quot;sirénien&quot;, un peu moins sexy, qui a donné naissance au mythe des sirènes !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
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        <author>
            <name>Julie gentille fille</name>
            <uri>http://uneblondedanslaville.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Je ne suis pas une Dilettante mais je me soigne</title>
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        <id>tag:uneblondedanslaville.hautetfort.com,2008-04-16:1519057</id>
        <updated>2008-04-16T12:01:50+02:00</updated>
        <published>2008-04-16T12:01:50+02:00</published>
        <summary>   J’ai toujours eu une affection particulière pour les éditions du...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-907434&quot; src=&quot;http://uneblondedanslaville.hautetfort.com/media/01/00/2094436702.JPG&quot; alt=&quot;1253661686.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-907434&quot; /&gt;J’ai toujours eu une affection particulière pour les éditions du Dilettante. Affection innée que je ne sais comment m’expliquer mais qui se nourrit de plusieurs petites choses&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;1/ J’aime l’indépendance revendiquée et assumée de la maison. Comme tous les éditeurs son directeur n'est sûrement pas exempt des&amp;nbsp;tares dont souffre cette profession mais sa maison est l’un des derniers bastions qui n’est pas gouverné par un fond de pension ou des actionnaires âpres au gain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;2/ Ils ont eu la bonne idée d’éditer un copain l’année dernière, pour son premier roman, et si cela m’a donné quelques espoirs j’ai été contente aussi que son talent – car il en a – soit reconnu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;3/ Moi qui me suis toujours reprochée d’être trop dilettante dans mes activités littéraires, je trouvais le clin d’œil amusant.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Lorsque j’ai sélectionné les maisons auxquelles j’allais envoyer la grande œuvre, la question du Dilettante s’est posée. Evidemment, je sais que ma prose – trop longue, pas assez stylée et un sujet trop commun – ne correspondait pas à la ligne éditoriale de la maison. Mais, qui sait, on ne perd rien à tenter sa chance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Je l’ai envoyé sans y croire, sans même espérer la moindre réponse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Jusqu’à présent j’ai reçu trois lettres de refus. Une de Plon – les premiers – courrier hyper standard et dont la rapidité m’a fait supposer que la chose n’avait pas été lue, une autre de Flammarion, pareil, une de Grasset, cette fois très détaillée et riche d’enseignement à bien des égards (avec même quelques compliments pour la route).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Samedi dernier, j’ai reçu une quatrième réponse. Du Dilettante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Personnalisée, elle aussi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Mais bôôôôôôôôcoup plus directe et expéditive.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Alors voilà. L’année dernière, au cours des interminables séances de correction sur le manus’ avec L’Ex où impitoyablement il a souligné toutes mes lourdeurs, mes approximations lexicales, certaines constructions bancales, de timides effets de style plutôt pas aboutis voire ridicules, j’ai dû faire le triste mais implacable constat&amp;nbsp;: je n’ai pas de style. Alors que, dieu seul sait pourquoi, j’avais toujours cru le contraire. Peut-être que le vitriol qui prend quelques libertés avec le français, ça passe pour des billets mais sur un roman, ça se transforme en grosse bouillie prétentieuse et imbitable qui nuit au reste, à savoir l'histoire. Inlassablement, j’ai gommé les imperfections, lissé l’écriture pour la rendre, à défaut de stylée, moins lourde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Effort souligné par Grasset qui qualifie l’écriture d’agréable et facile d’accès.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Ma lectrice au Dilettante a été moins sympa.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cette brave dame (qui a au moins le courage de signer sa critique, contrairement au charmant relecteur anonyme de Grasset que je serais pourtant bien allée remercier d'un becquot lors de l’inauguration du salon du livre et c'est pas blagues.&amp;nbsp;En plus d'avoir tout lu et de le résumer intelligeamment, il/elle m'a fait pas mal de compliments) estime que, compte tenu du thème abordé, il aurait fallu, pour que mon récit soit intéressant, l’accompagner d’une vraie écriture. (bam, prends toi ça dans la tronche, choupette… J’ai le droit de ramasser mes dents avant de lire la suite&amp;nbsp;?)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Or, mon histoire est longue, convenue (ailleuuuuuuu&amp;nbsp;! mais tu vois pas que tu m’as déjà sonnée&amp;nbsp;? T’as vraiment besoin d’en rajouter pour m’achever ?) et mon style relativement trivial. (a y est cette fois, je suis au tapis avec peu de chance pour que je me relève un jour. Toi, choupette, tu maîtrises à la perfection l’art de l’estocade et du climax)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Voilà, le constat n’est pas facile à entendre mais il confirme l’un de mes plus gros doutes déjà soulignés par d’autres&amp;nbsp;: j’écris mal et, malheureusement, avoir du style, ça ne s’invente pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Dans un monde parfait régi par le fric et le marketing, il existe une solution pour chaque problème, même si cette solution ne soigne pas le mal diagnostiqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Et les très indépendantes Editions du Dilettante aiment le style mais n’en perdent pas le sens du commerce pour autant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;A la lettre de refus était joint un dépliant commercial. Non pour me vanter leurs romans. Non, non. Un vrai mailing ciblé en fonction de mes besoins.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Une maison d’édition partenaire, pour des auteurs très exigeants, publiant et diffusant des ouvrages utiles aux jeunes écrivains et aux poètes. (je cite)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Et que retrouvons-nous dans ces ouvrages pour auteurs très exigeants&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Audace&lt;/em&gt;, annuaire à l’usage des auteurs à la recherche d’un éditeur, &lt;em&gt;150 questions sur l’édition&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;SAFÊLIVRE&lt;/em&gt; guide des salons et fêtes du livres, etc. Et sans oublier des packs groupés à tarifs préférentiels. Evidemment, vu la raclée que je venais de prendre, ces ouvrages ont éveillés mon intérêt et j’ai eu envie d’en acheter quelques uns. Mais je me suis retenue à temps, c’est pas que je sois contre les progrès mais je préfère prendre des cours dans un atelier d’écriture plutôt que de me taper un énième bouquin sur comment se faire éditer pour pas cher.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le procédé m’a quelque peu surprise avant de me faire sourire. Voilà une opération de marketing direct réussie ou je ne m’y connais pas. Walter devrait en prendre de la graine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>HassTräne</name>
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        </author>
        <title>Roman &amp; News</title>
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        <updated>2008-03-18T17:57:20+01:00</updated>
        <published>2008-03-18T17:57:20+01:00</published>
        <summary>  Quelques petites nouvelles par ici!   Je continue la publicité pour mon...</summary>
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           &lt;p&gt;Quelques petites nouvelles par ici!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je continue la publicité pour mon &lt;a href=&quot;http://20six.fr/darkstars&quot;&gt;recueil de nouvelles&lt;/a&gt; &quot;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/2756302104/ref=sr_11_1/403-0317979-0333234?ie=UTF8&quot;&gt;Rayon de lune et autres nouvelles&lt;/a&gt;&quot;, qui a besoin de vous! :)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai eu des retours positifs de la part de personnes me l'ayant acheté récemment, ça fait vraiment plaisir! :)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon roman &quot;Couper les larmes sans couper les yeux&quot; va bientôt paraître! Je viens de renvoyer le bon à tirer à mon éditeur, il sera trop très prochainement disponible. Plus d'infos seront à venir, donc! :D&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Julie gentille fille</name>
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        <title>Capitaine Flam' tu n'es pas...</title>
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        <updated>2008-03-07T11:08:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-07T11:08:00+01:00</published>
        <summary>  Ce lundi-là, fidèle à ma politique d’occupation du terrain chez mes...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Ce lundi-là, fidèle à ma politique d’occupation du terrain chez mes partenaire, j’avais un rencard chez des avocats-caca pour causer développement, collaboration et tout et tout. (je sais, pour l'instant le rapport avec le roman et le titre de ce billet&amp;nbsp;n'est pas évident mais c'est pas grave)&lt;/span&gt;&amp;nbsp; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Pour autant, allez&amp;nbsp;comprendre pourquoi, vachement moins fidèle à ma politique de laisser-aller question conscience professionnelle, en sortant de mon rendez-vous à 16H30, je me suis très sérieusement tâtée pour retourner au bureau juste après.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Bon je vous rassure, ça n’a pas duré longtemps, hein.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Bin oui, fallait que je passe à la poste pour récupérer mon recommandé que je me suis envoyée à moi-même pour prouver ma bonne foi en cas de plagiat de la grande œuvre par Gallimard (on peut rêver, quoi&amp;nbsp;!)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Après avoir patienté gentiment – mais longuement – au guichet de ma poste, je récupère la pauvre chose : l’enveloppe est à moitié déchirée et je sens comme un genre de flottement à l’intérieur, genre le thermo collage n’a pas tenu le choc… Je me dis «&amp;nbsp;ça craint, ça a dû arriver avec plein de feuilles volantes, laisse tomber l’image de marque, je pars pas avec des points…&lt;br /&gt; Je rentre chez moi, regarde mon courrier.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Peu de chose (bin voui, j’ai pas d’ami et j’ai pas renouvelé mon abonnement à Télé 7 jours) mais une enveloppe estampillée : Groupe Flammarion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Oulala…&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;c’est un courrier, alors c’est sûrement pour me signifier qu’ils ont bien reçu ma bouse mal themro collée, heuuu, pardon, mon manuscrit, qu’ils en sont très touchés et que sans nouvelle de leur part d’ici trois mois, c’est qu’ils s’en seront servis pour caler une table bancale au service archive. Je le sais, Acte Sud et mes amis du Rouergue ont fait tout pareil, m’informant mon numéro de référence manuscrit à joindre dans tous mes courriers. (bon, ils ont pas dit ça exactement comme ça, hein, ils ont fait style, on est vachement flatté de votre envoi, on reçoit 500 manus’ par jour alors on est sélectif et on peut pas tous les éditer et encore moins garder ceux qu’on veut pas. Si vous voulez le récupérer faut nous envoyer une enveloppe timbrée)&lt;br /&gt; Avec fébrilité, je décachette la lettre. Elle est courte comme les autres et ça commence bien :&lt;br /&gt; « vos références : Un coup d’un soir »&lt;br /&gt; bien vu, l’ami, c’est tout moi, ça, exactement ce que j’inspire.&lt;br /&gt; « nos références : …une série de chiffres, comme leurs confrères »&lt;br /&gt; « Nous avons lu (aaaah…. D’habitude ils se contentent d’accuser réception…et alors ??? et alors ????) le manuscrit que vous avez bien voulu nous faire parvenir. Malheureusement votre texte n’a pas été retenu par notre comité de lecture et nous sommes désolés (pas autant que moi, je te le dis) de ne pouvoir en envisager la publication »&lt;br /&gt; « Avec nos regrets (bin voyons !! j’y crois à mort) nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs (c’est ça, va crever)&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cherchant visiblement, à se prémunir de toute agression physique ou verbale, il est interdit de venir chercher soi-même les restes de sa bouse chez l’éditeur, c’est précisé en capital en gras en bas de la lettre.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;br /&gt; Mon analyse&amp;nbsp;: ils ont reçu le manuscrit le 11, ils m’écrivent en date du 13, ça pue le «&amp;nbsp;ça n’a pas été lu&amp;nbsp;en entier » et ça signifie donc que mon incipit est pourri.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Allez, en vrai, mon analyse à moi que j’ai c’est que le titre leur a fait peur et qu'ils n'ont pas osé confier la lecture de la chose à leurs prudes assistants...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le pire dans tout ça&amp;nbsp;? Ces braves gens&amp;nbsp;n’ont pas été fichus de faire une faute de syntaxe, grammaire ou orthographe à leur fichu courrier type (à peine une dans mon adresse histoire que ce soit plus insultant) ce qui m’aurait pourtant réjouie et donc un peu consolée.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;M'en fiche, demain je l'envoie aux éditions harlequin, c’est pile dans la ligne éditoriale.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Et pis de toute façon, je voulais Gallimard, pas Flammarion. Bin voué, mon nom sur la NRF , je trouve ça classe, que voulez-vous, chacun ses fantasmes, hein…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Sandrine</name>
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        <title>Le poids d'un chagrin...</title>
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        <updated>2008-03-05T15:21:17+01:00</updated>
        <published>2008-03-05T15:21:17+01:00</published>
        <summary>  J'ai oublié de vous dire... J'ai reçu samedi mes exemplaires du &quot;  Poids...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sandrinelhomme.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;J'ai oublié de vous dire... J'ai reçu samedi mes exemplaires du &quot;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Poids d'un chagrin&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&quot; sorti chez Auzou ! Un chouette colis qui met en joie ! Et je suis pas déçue du résultat !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un p'tit bisou à &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Roxane&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; en passant qui est l'auteur de cette belle histoire que j'aime beaucoup beaucoup ! ;o)&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'espère que vous l'aimerez aussi !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sandrinelhomme.hautetfort.com/media/02/00/1672593110.jpg&quot; id=&quot;media-885470&quot; alt=&quot;1672593110.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-885470&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Julie gentille fille</name>
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        <title>De la stratégie dans le choix d'un titre pour sa grande oeuvre</title>
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        <updated>2008-03-03T11:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-03T11:05:00+01:00</published>
        <summary>  Le plus dur, quand on se pique d’écrire  une bouse  un roman, ce n’est pas...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://uneblondedanslaville.hautetfort.com/">
           &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le plus dur, quand on se pique d’écrire &lt;s&gt;une bouse&lt;/s&gt; un roman, ce n’est pas de trouver l’idée ou donner de la chair à ses personnages, faire un synopsis qui se tient (quoique) tenir la barre pendant quelques très longs mois faits de doutes, de remises en question, d’échec (mais aussi de petits et grands moments de joie) de se taper cent relectures et de trouver encore des trucs à modifier tout pourris à chaque fois. Non.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le plus dur, quand on veut écrire un roman c’est une fois qu’on l’a fini et qu’il faut se farcir l’épreuve du choix du titre et la rédaction de la lettre d’accompagnement pour les maisons d’édition.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Pour ma première grande œuvre, le titre original était&amp;nbsp;: &lt;i&gt;A la vie, à la mort.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Ce qui n’a jamais convaincu personne, allez savoir pourquoi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;A suivi un autre titre (et qui me séduisait beaucoup même si c’était pas mon idée mais celle de L’Ex)&amp;nbsp;: &lt;i&gt;L’amour en fin d’après midi&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;J’aimais la suggestion de la relation un peu crapuleuse, le côté «&amp;nbsp;on sait que l’on doit y mettre un terme sans y arriver&amp;nbsp;» qui résume bien quelques aspects de la relation que l’héroïne entretient avec son homme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Malheureusement, ça résumait bien &lt;i&gt;certains&lt;/i&gt; aspects mais vraiment pas la majorité et encore moins la réalité de leur rapport.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;J’ai donc dû faire mon deuil de ce titre qui me plaisait tant (avec tristesse)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Plus tard, après de longues séances de brainstorming et une sélection impitoyable, trois finalistes se sont retrouvés en compétition finale&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;- La fin d’une liaison&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Sentimentale&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Un coup d’un soir&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;La fin d’une liaison a vite été abandonnée car le propos n'était pas de narrer la lente décomposition d'un couple mais l'acharnement des deux protagonistes malgré son impossibilité. Et comme je vous l’avais annoncé, j’ai, dans un élan de putasserie aussi inconsidéré que condamnable, choisi la voie de la provoc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Un coup d’un soir, ça me plaisait justement parce que la n’éroïne, c’est pas ce qu’elle veut mais qu’elle se comporte comme si c’était le cas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Genre c’était du second degré trop méga subtil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Pourquoi je vous raconte tout ça&amp;nbsp;? C’est simple, avec le recul, je suis pas sûre d’avoir fait le meilleur choix. La suite au prochain épisode.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Renaissance44</name>
            <uri>http://renaissance44.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La Tunisie lève l'interdiction frappant plusieurs ouvrages controversés</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://renaissance44.hautetfort.com/archive/2008/02/22/la-tunisie-leve-l-interdiction-frappant-plusieurs-ouvrages-c.html" />
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        <updated>2008-02-22T12:50:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-22T12:50:00+01:00</published>
        <summary>     Le Ministère tunisien de la Culture a annoncé cette semaine qu'il allait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://renaissance44.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/01/01/af34001a1f7646fa5e4a5257ecb9118f.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-861353&quot; src=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/01/01/280c2a2033c0cbd36f5172a0ffaa3a2a.jpg&quot; alt=&quot;af34001a1f7646fa5e4a5257ecb9118f.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;Tunisie,drapeau&quot; id=&quot;media-861353&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Ministère tunisien de la Culture a annoncé cette semaine qu'il allait permettre la publication d'un certain nombre d'ouvrages qui avaient &lt;u&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffff00&quot;&gt;&lt;strong&gt;été préalablement censurés&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;, allant d'études sur les Droits de l'Homme au Maghreb et sur la censure dans le monde arabe à un guide pour la participation des femmes en politique&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lire la suite sur :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2008/02/21/feature-02&quot;&gt;Magharebia.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Manuel Canévet</name>
            <uri>http://toujoursplus.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Un peu de lecture avant le week-end : magazines universitaires.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://toujoursplus.hautetfort.com/archive/2007/12/21/un-peu-de-lecture-avant-le-week-end.html" />
        <id>tag:toujoursplus.hautetfort.com,2007-12-21:1374744</id>
        <updated>2007-12-21T07:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-21T07:30:00+01:00</published>
        <summary>  Le numéro 22 de  l'Officiel de la Recherche et du Supérieur  vient de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://toujoursplus.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lors.fr/imgart/1938.jpg&quot; id=&quot;media-663502&quot; title=&quot;aef lors&quot; alt=&quot;89221d48d216e6c478eac46794ea691a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-663502&quot; /&gt;Le numéro 22 de &lt;a href=&quot;http://www.lors.fr/&quot;&gt;l'Officiel de la Recherche et du Supérieur&lt;/a&gt; vient de paraitre en ligne. Vous êtes de plus en plus nombreux à vous abonner et à nous lire. Forcément, après avoir mis à disposition gratuitement notre &lt;a href=&quot;http://toujoursplus.hautetfort.com/archive/2007/07/20/l-ors-vous-offre-18-fiches-pour-mieux-comprendre-la-loi.html&quot;&gt;dossier spécial consacré à la loi LRU&lt;/a&gt;, nous poursuivons ce mois-ci les investigations sur l'autonomie des universités en nous penchant sur de nombreux indicateurs et leur réalité dans les universités : taux d’encadrement, budgets par étudiant...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Avec des analyses, des classements. Au sommaire également, les universités québécoises : &quot;l’autonomie écornée&quot; et l'analyse d'une bonne pratique pour les contractuels : &quot;l’université de Bourgogne crée une cellule d’assistance à personnels précaires&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.tetes-chercheuses.fr/&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.univ-nantes.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?CODE_FICHIER=1197896210759&amp;amp;ID_FICHE=65331&quot; id=&quot;media-663502&quot; title=&quot;tete chercheuse université nantes&quot; alt=&quot;89221d48d216e6c478eac46794ea691a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-663502&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le 4ème numéro de &quot;&lt;a href=&quot;http://www.univ-nantes.fr/1197895852037/0/fiche___actualite/&amp;amp;RH=&quot;&gt;têtes chercheuses&lt;/a&gt;&quot;, le magazine d'actualité et de diffusion de la culture scientifique de l'université de Nantes vient de paraitre. Il est également consultable en ligne à l'adresse &lt;a href=&quot;http://www.tetes-chercheuses.fr/&quot;&gt;www.tetes-chercheuses.fr&lt;/a&gt; .&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au sommaire de ce numéro un thème passionnant celui des machines à apprendre. Le magazine se demande si il existe aujourd'hui de&amp;nbsp; &quot;véritables machines à apprendre, susceptibles de coopérer sans difficulté majeure avec le cerveau et le corps humains.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des simulateurs de la Nasa aux jeux vidéo, des simulateurs de systèmes électroniques, informatiques ou mécaniques,&amp;nbsp; à&amp;nbsp; Internet, &quot;Têtes chercheuses&quot; balaie de nombreux thème.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bon par contre pour la &lt;a href=&quot;http://www.tetes-chercheuses.fr/magazines/numero-4/dossier/apprendre-en-ligne-253/&quot;&gt;définition de&amp;nbsp; &quot;blog &quot;&lt;/a&gt; y a encore un peu de progrès à faire : &quot;site Internet personnel comportant généralement un forum&quot;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>roland</name>
            <uri>http://sls.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Communiqué du  13/12/2007: les sondeurs obtiennent l'impunité</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sls.hautetfort.com/archive/2007/12/17/rapport-de-la-commission-des-sondages-les-sondeurs-obtiennen.html" />
        <id>tag:sls.hautetfort.com,2007-12-17:1368692</id>
        <updated>2007-12-17T01:35:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-17T01:35:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;    Rapport de la Commission des sondages &amp;nbsp; sur les élections de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sls.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: #641e50 none repeat scroll 0% 50%; text-align: center; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; font-family: 'Bookman Old Style'; color: white&quot;&gt;Rapport de la Commission des sondages&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;sur les élections de 2007&amp;nbsp;: les sondeurs obtiennent l’impunité.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 18pt&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: #641e50&quot;&gt;La Commission des Sondages, autorité administrative veillant à ce que le sondage électoral «&amp;nbsp;ne vienne pas influencer ou perturber la libre détermination du corps électoral&amp;nbsp;», a rendu son rapport d’activité 2007 le 13 décembre 2007.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: #641e50&quot;&gt;L’association &lt;i&gt;Sondons les Sondages&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;, qui lutte contre l’omniprésence des sondages dans le débat public, émet de fortes réserves à la lecture de ce rapport.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: #d9d9d9 none repeat scroll 0% 50%; text-indent: 18pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Verdana; color: #641e50&quot;&gt;Aucune limite à l’explosion du nombre de sondages.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Commission constate l’explosion du nombre de sondages (+ 52%&amp;nbsp;! entre 2002 et 2007&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://sls.hautetfort.com/media/02/00/0f3cb45ffe483d5ecb5c856882232db3.png&quot; title=&quot;media-729257&quot; id=&quot;media-729257&quot; name=&quot;media-729257&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;nombre de sondages en hausse.PNG&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;)&lt;/font&gt; mais n’émet aucune réserve contre ce recours excessif. Elle se contente de justifier cette augmentation par les primaires au sein du PS, et le développement de nouvelles méthodes d’enquête. Elle oublie ainsi le rôle qui lui est imparti&amp;nbsp;: veiller à ce que «la publication des sondages électoraux portant sur des intentions de vote ne vienne pas influencer ou perturber la libre détermination du corps électoral». Après les sondages quotidiens, la Commission avalera t-elle en 2012 une nouvelle couleuvre&amp;nbsp;: des sondages réalisés chaque heure&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: #d9d9d9 none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; text-indent: 18pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Verdana; color: #641e50; font-style: normal&quot;&gt;Les Pseudo-sondages internet avalisés.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les sondages réalisés sur des panels d’internautes posent un problème urgent, car ils bafouent les règles élémentaires de la représentativité des échantillons. Faut-il rappeler que tous les foyers ne bénéficient pas du haut débit (zones rurales, personnes âgées, précaires)&amp;nbsp;? La Commission des Sondages choisit cependant de botter en touche&amp;nbsp;: ces enquêtes n’auront pas le droit de s’autoproclamer «&amp;nbsp;sondages&amp;nbsp;». Une belle clémence pour les médias et sondeurs, qui continueront à disserter sur ces chiffres faux en prenant garde de ne pas les appeler «&amp;nbsp;sondages&amp;nbsp;», mais «&amp;nbsp;enquêtes&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;consultation&amp;nbsp;», ….&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: #d9d9d9 none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; text-indent: 18pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Verdana; color: #641e50; font-style: normal&quot;&gt;Le 2&lt;sup&gt;nd&lt;/sup&gt; tour décidé avant le 1&lt;sup&gt;er&amp;nbsp;&lt;/sup&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Commission a encore une fois refusé d’exercer ses compétences de contrôle en donnant carte blanche à la réalisation de sondages sur le 2nd tour des élections plusieurs mois avant l’élection. Une entreprise de sondage a ainsi «&amp;nbsp;testé&amp;nbsp;» la candidature de Bayrou au 2nd tour face à Royal et Sarkozy, test qui le donnait victorieux dans les deux cas. Mais comme le note un autre sondeur, «&amp;nbsp;«Si on avait testé Corinne Lepage au second tour, elle aurait aussi certainement battu Sarkozy et Royal.». L’influence biaisée sur les électeurs est évidente, on connaît l’élan que ces résultats ont donné à la campagne de Bayrou.&amp;nbsp;La Commission se contente de suggérer qu’«&amp;nbsp;il serait dans l’idéal préférable d’attendre les résultats définitifs du premier tour pour en réaliser&amp;nbsp;». La volonté d’atteindre cet idéal semble faire défaut&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: #d9d9d9 none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; text-indent: 18pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Verdana; color: #641e50&quot;&gt;Des méthodes floues et incontrôlées.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les entreprises de sondages, à partir des mêmes réponses fournies par les sondés, échafaudent plusieurs scénarios en appliquant différentes méthodes de correction. Ils obtiennent ainsi une fourchette de résultats pour chaque candidat. Problème&amp;nbsp;: bien souvent ils prennent la liberté de publier des chiffres qui sortent en dehors de cette fourchette. Mais d’où sortent-ils ces nouveaux résultats&amp;nbsp;? De leur flair&amp;nbsp;? Où est l’explication scientifique&amp;nbsp;? La Commission les met en garde mais leur reconnaît «&amp;nbsp;une certaine marge d’appréciation&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: #d9d9d9 none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; text-indent: 18pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Verdana; color: #641e50&quot;&gt;Une Commission des Sondages fantoche&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Commission se réjouit car elle «&amp;nbsp;est aujourd’hui parvenue à devenir l’un des acteurs du débat public sur les sondages&amp;nbsp;». Notre constat est beaucoup plus pessimiste&amp;nbsp;: la Commission ne doit pas être seulement l’un des acteurs du débat sur les sondages, elle doit en être l’arbitre&amp;nbsp;! Il est fort regrettable que la Commission des sondages, qui par son statut juridique ne dispose que de peu de pouvoirs, se refuse à exercer ces maigres attributions.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Trente ans après sa création, la commission des sondages a su développer des modes d’intervention moins formels que ceux prévus par la loi, mais dont l’efficacité n’est pas contestable&amp;nbsp;». Audacieusement, la Commission des Sondages revendique le fait de ne pas utiliser les armes à sa disposition, trop contraignantes pour la noble activité des sondeurs sans doute.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Récusant toute «&amp;nbsp;connivence&amp;nbsp;» avec les instituts de sondages, elle se réjouit cependant des «&amp;nbsp;relations de confiance&amp;nbsp;» qui se sont nouées entre eux. Visiblement, la Commission préfère rendre des comptes aux entreprises de sondages qu’aux citoyens.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: MANDELA&quot;&gt;SLS&amp;nbsp;! Sondons les Sondages&amp;nbsp;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;http://sls.hautetfort.com/&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot;&gt;Contact&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;mailto:sondonslessondages@gmail.com&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;sondonslessondages@gmail.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://sls.hautetfort.com/media/02/00/0f3cb45ffe483d5ecb5c856882232db3.png&quot; title=&quot;media-729257&quot; id=&quot;media-729257&quot; name=&quot;media-729257&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Philippe ERARD</name>
            <uri>http://entrevoir.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le livre ”Sirènes, Si Reines”</title>
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        <updated>2007-12-08T17:05:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-08T17:05:00+01:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://entrevoir.hautetfort.com/media/02/01/227cb3aab8dc96411ef3194b8fa14ff4.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://entrevoir.hautetfort.com/media/00/02/c2fd03cbe6bbe975d211fdd4ace41079.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-713338&quot; src=&quot;http://entrevoir.hautetfort.com/media/00/02/adbd02c400a6eb2f2dae345e4bb9b481.jpg&quot; alt=&quot;c2fd03cbe6bbe975d211fdd4ace41079.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;sirenes si reines&quot; id=&quot;media-713338&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Depuis le 29 novembre vous pouvez visiter l'expo &quot;Sirènes, Si Reines&quot; à la boutique &quot;Des Idées dans la Maison&quot; Square de La Tour d'Auvergne, à Brest, et&amp;nbsp;y&amp;nbsp;acheter des tirages numérotés et signés. Depuis aujourd'hui vous pouvez &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lulu.com/content/1336578&quot; title=&quot;voir le livre &amp;quot;Sirènes, Si reine&amp;quot;&quot;&gt;commander en ligne le livre&lt;/a&gt; &quot;Sirènes, Si Reines&quot;.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Galadrielle</name>
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        <title>Nécessité intérieure, seconde partie.</title>
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        <updated>2007-12-05T13:26:12+01:00</updated>
        <published>2007-12-05T13:26:12+01:00</published>
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          &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je disais donc : du fond de mon désarroi, j’ai entrevu l’atroce vérité&amp;nbsp;: il fallait tout refaire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Comment se distancie-t-on&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On m’a conseillé de tout réécrire à la troisième personne. Ça ne me disait rien, pour la raison suivante&amp;nbsp;: je préfère lire des romans écrits à la première personne. Et j’ai envie d’écrire un texte que j’aurais moi-même envie de lire (ça a l’air d’une évidence, mais ça ne l’est pas tant que ça.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Bon allez, j’arrête le baratin&amp;nbsp;; naturellement la vraie raison, c’était la flemme, mais alors une flemme ENORME de tout réécrire avec «&amp;nbsp;elle&amp;nbsp;» à la place de «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;». J’avais l’impression que c’était là un travail considérable, et très chiant en plus. Si j’avais su alors tout le temps que j’allais encore consacrer à ce texte&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Donc, pas de troisième personne. Mais comment alors sortir du «&amp;nbsp;moi, je&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? En introduisant d’autres «&amp;nbsp;moi, je&amp;nbsp;». Trois personnages principaux se dégageaient aisément de mon histoire&amp;nbsp;; de plus le point de vue des deux autres permettait de montrer mon héroïne de l’extérieur, certains aspects d’elle ou de la situation qu’elle vivait dont elle n’avait pas conscience elle-même.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je me suis mise à l’ouvrage avec ardeur. Seulement voilà&amp;nbsp;: j’ai d’abord omis un point essentiel – il fallait que mes deux autres narrateurs existent. Qu’ils aient des choses à dire en-dehors de leur point de vue sur la vie de mon héroïne. Et ça, c’était un vrai problème. Parce qu’ils ne m’intéressaient pas beaucoup, ces deux narrateurs. Je n’avais pas envie de leur donner une véritable voix et une véritable vie à eux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’avais donc un roman encore plus bancal, si possible, et toujours concentré autour de mon personnage de départ, vu cette fois de l’intérieur et de l’extérieur&amp;nbsp;; en somme on parlait d’elle encore davantage. Et en plus, elle est vachement agaçante.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je me suis alors fourvoyée de différentes façons&amp;nbsp;: d’abord, j’ai essayé de rendre mon héroïne sympathique. Il fallait que le lecteur comprenne qu’elle ne faisait pas exprès d’être pénible, elle souffrait la pauvre. Mais ça ne suffisait pas. Moi-même, en relisant le texte, j’en avais marre d’elle et de ses tergiversations incessantes. J’ai pensé la rendre folle. Oui, si elle avait un grain, on lui pardonnerait plus facilement de ne pas savoir ce qu’elle voulait. Et le lecteur pourrait prendre conscience peu à peu de cette folie, qui ne serait vraiment révélée qu’à la fin. Le défaut principal de ce plan est la difficulté de sa mise en œuvre. J’avais visé trop haut&amp;nbsp;; je n’étais pas capable de suggérer la folie dans l’écriture.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’ai alors renoncé à cet axe de travail.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Si je ne touchais pas à mon héroïne, qu’elle reste tout aussi antipathique, que restait-il comme angle d’attaque&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je pouvais jouer sur l’histoire. La dramatiser&amp;nbsp;; happer le lecteur grâce à un habile scénario. Tuer des gens&amp;nbsp;; ou tout au moins, les rendre aveugles&amp;nbsp;; ou encore leur inventer des enfants cachés. Un viol, un inceste. Un passé trouble dont la révélation tragique… STOP – j’allais écrire le scénario de la prochaine Saga de l’été.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ayant perdu beaucoup de temps à arpenter diverses impasses, je me suis dit que j’allais bien devoir en arriver à ce que je n’avais pas eu le courage de faire au départ&amp;nbsp;: équilibrer mes trois narrateurs. C’est à dire m’intéresser aux deux autres, leur trouver une histoire propre qui donne au roman un rythme, une diversité plus accrocheurs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Non seulement j’ai dû leur inventer un passé, mais il a fallu leur donner un langage, une façon de s’exprimer qui ne soit pas celle de l’héroïne. Si j’avais su le boulot que ça me demanderait, je ne me serais sans doute pas lancée là-dedans.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après avoir fait tout ça, je soumets mon travail à un lecteur/écrivain/critique (expliqué déjà dans un post précédent), et qu’est-ce qu’il me dit&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Votre roman est tout à fait publiable, mais personnellement, je préfère ne publier que des manuscrits dans lesquels on sent la &lt;b&gt;nécessité intérieure&lt;/b&gt;&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Donc, si je résume&amp;nbsp;: il faut se distancier, puisque comme Anne Carrière le dit si bien, y’en a marre des écrivains débutants qui essaient en vain de transformer leurs petits malheurs en littérature. Donc, prendre du recul, ne pas parler de soi&amp;nbsp;; cependant, il faut qu’on sente la nécessité intérieure. Vous y comprenez quelque chose, vous&amp;nbsp;? Ne pas faire dans l’intime, mais écrire quelque chose d’intimement nécessaire. Moi, je suis toujours aussi perdue.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>GOUTTES D'EAU</name>
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        <title>Communication</title>
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        <updated>2007-12-04T13:20:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-04T13:20:00+01:00</published>
        <summary>- Chérie, tu nous ferais pas plutôt un p’tit café ?  L’interjection me hèle...</summary>
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          - Chérie, tu nous ferais pas plutôt un p’tit café ?  L’interjection me hèle alors que je traverse la cuisine, munie de ma trousse à couture, le gilet et son bouton perdu sur les bras. Pas franchement une attitude de loisir, tant la couture est  une activité hautement allergène pour mon équilibre psychique…  Sentir mon élan abnégationel *  ainsi  coupé  me porte à réfléchir, car dès que j’obtempère et pose mon matériel sur la table pour préparer le plateau, GéO, qui avait commencé un timide « si tu préfères, c’est moi qui vais le préparer », suivi d’un intense effort pour rester assis,   GéO donc, mon bienheureux  mari, éminemment occupé à feuilleter son magazine, me regarde  opérer, les yeux pétillant d’attendrissement, avant de soupirer d’aise : - Chérie, je t’aime… - Ce que tu aimes surtout, c’est que je t’apporte ton café…  Évidemment, nous ne sommes dupes ni l’un ni l’autre de cette boutade banale qui n’a rien d’une violence conjugale. Ce serait plutôt ce matin la suite de la discussion matinale du premier café. L’objet de la conversation est qu’au fond, pour qu’une relation humaine solide s’établisse, il ne faut pas se leurrer sur  la qualité de relation d’interdépendance  qu’elle suppose. Ainsi, GéO soutient qu’un couple ne peut se constituer et perdurer que si les deux personnes sont et restent en phase autour de besoins intellectuels et matériels similaires. Porte ouverte évidemment, mais de mon point de vue féminin, je défends la complémentarité et la fascination de l’altérité qui en résulte. Ces deux paramètres nourrissent la qualité de l’échange, l’enrichissent et prémunissent de la routine…  Encore faut-il dialoguer, écouter, réagir, comprendre, et s’exposer en défendant son opinion.  Le danger, dans un couple, c’est que l’un des deux se taise parce que l’autre, consciemment ou non, impose unilatéralement sa conception …   Mystère des associations d’idées, c’est à ce point-là que me revient en mémoire cet échange parcouru hier soir sur la Lettrine,www.latettrine.com/, et son article très intéressant  sur les réseaux relationnels du monde de l’édition. Les commentaires greffés  sur ce judicieux clin d’œil soulignent au fond la difficulté que nous éprouvons tous à nous sentir reconnus. J’écris  bien reconnus, et pas nécessairement appréciés. Je souligne une fois encore  mon admiration et ma reconnaissance pour la technologie qui a permis l’existence de la blogoshère. Fantastique outil de communication, et d’échanges réels, car totalement libres. En effet, qui vous oblige à rendre compte ou commenter un article lu ici ou là ? Vous ne connaissez pas les personnes qui exposent leurs idées, leurs espoirs ou leurs revendications, qui franchissent la barrière de la pudeur  pour traduire leurs émotions. Tous ceux qui ont confié des manuscrits à la lecture d’amis me comprendront… Ce n’est pas l’amitié qui est en cause, mais l’authenticité de la communication. Alors que le biais du blog affranchit de cette gêne. Si le thème et  son expression vous laissent indifférent, vous passez votre chemin, point barre. Si vous vous sentez en empathie, vous pouvez en témoigner ou prolonger le raisonnement, l’assouplir, le contredire… À chacun de respecter l’autre, et je dois reconnaître que depuis quatre ou  cinq  ans que je me promène sur la toile, bon nombre d’émetteurs et de réacteurs, s’ils se sentent libérés des règles orthographiques, n’en demeurent pas moins assez attentifs aux différents intervenants. On écrit vite sur Internet, on réagit prestement et la forme en pâtit parfois, mais pas le fond…   Mais j’en reviens à un propos émis par un fidèle de la lettrine, Marco je crois. À partir du moment où l’on écrit, on pose des mots, on construit des phrases et du sens, on transpose ses émotions pour leur conférer une existence réelle, et ça ne peut fonctionner longtemps seul dans son coin… Si vous décidez de porter votre plus belle tenue et que  vous vous apprêtez, comment passer la journée ou la soirée en tête-à-tête avec un bouquin, le canapé, l’ordi ou la télé ? Quand vous avez trituré les phrases et les mots pour vous sentir VIVANT, percevoir l’indifférence des autres devient une vraie blessure, comme l’est celle d’un être humain que le silence ou la surdité sélective  de son compagnon renvoie à la négation de soi. Alors les lettres des éditeurs, c’est encore pis que les jurés des examens, engoncés dans la roideur de leur supériorité face à l’impétrant, veillant à gommer  de leurs regards tout encouragement aux malheureux candidats.   En fin de compte, j’en reviens à ce sentiment de satisfaction sur l’époque formidable que nous vivons : beaucoup de choses vont mal dans notre société, mais on a le droit de le dire, et ça soulage. Quand en supplément du dimanche, on se sent compris, ça va encore mieux. Cela dit, si  je pouvais projeter le fantasme d' un quidam   en train de manipuler un bouquin, genre poche ou f