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    <title>Last posts on psy</title>
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    <updated>2012-02-11T07:58:51+01:00</updated>
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            <name>lilietje</name>
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        <title>Abel et la bête</title>
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        <updated>2012-01-17T14:45:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-17T14:45:00+01:00</published>
        <summary>     Abel et la bête        Yann Coridian     L'école des loisirs (neuf),...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -38.3pt 0.0001pt 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Abel et la bête&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -38.3pt 0.0001pt 0cm;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Yann Coridian&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -38.3pt 0.0001pt 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L'école des loisirs (neuf), 2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -0.3pt 0.0001pt 0cm; text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: #0000ff;&quot;&gt;Dépression paternelle, errance filiale&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -0.3pt 0.0001pt 0cm; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;par Anne-Marie Mercier&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -38.3pt 0.0001pt 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: #0000ff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -38.3pt 0.0001pt 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3372259&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lietje.hautetfort.com/media/01/01/3835297078.gif&quot; alt=&quot;abel et labete.gif&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm -0.3pt 0.0001pt 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La bête, c'est la dépression dans laquelle plonge brutalement le père d'Abel. Le roman, c'est l'histoire d'Abel face à la bête et à ce naufrage. On le suit jour après jour, avec son père, puis avec sa grand-mère lorsque celui-ci est l'hôpital, puis seul, errant dans Paris, et enfin avec un couple de psy chez qui il débarque pour demander du secours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les événements sont vus d'un point de vue d'enfant qui serait simplificateur : la maladie est une bête qui s'est installée pour un temps dans le corps du père. La vie est faite de petits riens, de repas, d'un exposé à faire, de rencontres avec les voisins, avec des copains. Le ton ne verse pas dans le pathos. Abel raconte&amp;nbsp;; il s’attache à des petites choses pour vaincre sa peur. Tout est dit simplement, et c’est déjà bien. Dommage que le titre fasse un peu trop polar.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Rentrée littéraire : Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan</title>
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        <updated>2011-09-05T14:01:18+02:00</updated>
        <published>2011-09-05T14:01:18+02:00</published>
        <summary>   Editions J.-C. Lattès - 436 pages    Présentation de l'éditeur : « La...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3185574&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/2231050088.jpg&quot; alt=&quot;rien ne s'oppose à la nuit.jpg&quot; /&gt;Editions J.-C. Lattès - 436 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : « La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Contrairement à &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/09/01/rentree-litteraire-comme-une-ombre-de-michel-schneider.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Comme une ombre&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Michel Schneider, j'ai réussi à aller jusqu'au bout de ce livre confession, cette écriture très intime qui consiste à livrer sa propre histoire dans toute sa subjectivité. Je ne suis au final pas vraiment déçue mais pas franchement emballée. J'ai été très intéressée par ce parti-pris d'introduire des chapitres relatifs à la pensée et aux interrogations de l'auteur au moment de son écriture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai vraiment cru au début que j'allais adorer tant la façon de retracer la vie de cette famille nombreuse était délicieuse. Mais très vite, l'on tombe dans le côté sombre propre à toute famille et dès lors, je ne peux - c'est ma vision très personnelle de la chose - m'empêcher de penser à cet adage selon lequel le linge sale se lave justement en famille. Tous ces écrits me déconcertent et le mot d'étalage s'impose à ma pensée sans pourtant avoir l'intention de juger. Je trouve tout cela un peu dérangeant, ce d'autant plus qu'il s'agit ici de relations vraiment très très spéciales, pour ne pas dire pathologiques. Disons que je prefère définitivement la fiction.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Le livre noir des serial killers de Stéphane Bourgoin</title>
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        <updated>2011-08-31T10:50:14+02:00</updated>
        <published>2011-08-31T10:50:14+02:00</published>
        <summary>   Editions Points - 768 pages    Présentation de l'éditeur : Plongeon...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3178457&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/01/3418443146.jpg&quot; alt=&quot;culture,littérature,livre,essai,psy,usa,etats-unis&quot; /&gt;Editions Points - 768 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Plongeon abyssal dans la tête de tueurs en série : Stéphane Bourgoin, qui a rencontré plusieurs dizaines de ces &quot;monstres&quot;, relate en détail leur histoire, retrace leur profil psychologique et analyse leur personnalité. Au total, une étude approfondie de la vie de six serial killers : du Vampire de Düsseldorf à l'Ogre de Santa Cruz, en passant par le Cannibale de Milwaukee. Âmes sensibles s'abstenir ! &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le spécialiste mondial des tueurs en série nous livre ici les rapports de police et les confessions de six des plus grands monstres de l'histoire. Je n'ai tout simplement pas pu dépasser le troisième portrait. Je crois que je ne voulais pas en savoir davantage sur l'existence de telles horreurs. Les descriptions sont atroces, inconcevables, inacceptables pour un esprit sain. Les personnes désirant s'orienter dans un cursus en criminologie y trouveront certainement des bases enrichissantes, pour les autres, c'est tout simplement insoutenable et ne présente pas grand intérêt si ce n'est générer des angoisses et incruster des images immondes dans l'esprit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me demande comment l'auteur, dont la compagne fut victime d'un de ces pervers, a pu s'entretenir avec tant de bourreaux sans perdre son calme. Son désir de comprendre l'incompréhensible et son analyse très objective font preuve d'un sang-froid et d'une empathie au-delà de mon entendement.&lt;/p&gt;
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            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Rentrée littéraire : Tuer le père d'Amélie Nothomb</title>
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        <updated>2011-08-22T15:19:16+02:00</updated>
        <published>2011-08-22T15:19:16+02:00</published>
        <summary>  Editions Albin Michel - 150 pages     Présentation de l'éditeur : Allez...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Albin Michel - 150 pages&lt;img id=&quot;media-3166463&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/02/1872689233.jpg&quot; alt=&quot;tuer le père.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voilà bien longtemps que je n'avais pas lu un Nothomb. Ma déception au fil des lectures à laquelle s'était ajouté un agacement certain face au systématisme des parutions m'avaient convaincue d'abandonner cette auteur. Une jolie couverture, un titre qui interpelle et une présentation concise et intrigante ont su me faire fléchir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bilan ? Je crois pouvoir affirmer cette fois-ci définitivement que &lt;em&gt;Tuer le père&lt;/em&gt; était bel et bien le dernier. Certes, c'est bien écrit, ça se lit facilement. Comme son titre l'indique, il s'agit d'une histoire d'oedipe sordide. Mais comme toujours, une heure de lecture suffit à en faire le tour et l'on est dans le sempiternel glauque-sombre-délirant. Je ne comprends franchement pas pourquoi cette littérature soulève les foules. Je n'y vois pour ma part qu'une recette bien maîtrisée, sans grande consistance, qu'on met à toutes les sauces au goût du jour.&lt;/p&gt;
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            <name>lilietje</name>
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        <title>L'ami de toujours</title>
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        <updated>2011-08-09T22:31:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-09T22:31:00+02:00</published>
        <summary>     L’ami de toujours       Xavier Mauméjean    Flammarion,2011    L’ami...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lietje.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’ami de toujours&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;Xavier Mauméjean&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;br /&gt;Flammarion,2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: blue; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;L’ami&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de toujours&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: blue; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial; color: black;&quot;&gt;par Maryse Vuillermet&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3130150&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lietje.hautetfort.com/media/02/02/3149173916.jpg&quot; alt=&quot;l'ami de toujours.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;David, un jeune &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;geek&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;mélancolique et asocial, réussit à se faire remarquer et embaucher par la plus grande entreprise de jeux vidéo des Etats-Unis, dans l’agence de New-York. Mais il y rencontre son ami d’enfance oublié,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Richard. En&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;fait, on comprend qu’il s’était inventé un ami imaginaire pour supporter sa solitude et ses problèmes psychologiques. Et soudain, cet ami imaginaire est incarné. Richard est violent, sûr de lui, fort et beau, tout ce que n’est pas David et il agit parfois à sa place ou en son nom.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Nous voilà happés par un duel entre Richard et David, qui devient peu à peu une lutte à mort. David, alias Richard,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;invente un jeu vidéo qui ressemble à l’univers imaginaire d’enfance qu’ils avaient créé. Et, nous lecteurs sommes entraînés dans&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;le vertige du virtuel,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;on ne sait plus qui est le vrai, qui est le virtuel, qui est l’ami imaginaire, qui est le double, qui est le bon, qui est le méchant. Chaque fois que nous croyons comprendre, nous replongeons dans la perplexité. En même temps que le récit nous entraine dans le monde fascinant des games programmeurs, dans l’énergie de New-York, dans l’amitié entre jeunes,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;il nous intrigue et nous dérange. Les traumatismes d’enfance, la mort d’un frère, un incendie criminel hantent la mémoire de David, un psychothérapeute tente de comprendre mais n’explique pas tout. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;La fin du roman semble résoudre l’énigme, encore que…&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;Le roman a su recréer le vertige du virtuel qui&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;menace bien des jeunes trop plongés dans l’univers des jeux, ils s’y retrouveront donc peut-être&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #333333; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        </author>
        <title>Rentrée littéraire : Je ne suis pas celle que je suis de C. Djavann</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/08/01/rentree-litteraire-je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-de-chahd.html" />
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        <updated>2011-08-08T09:26:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-08T09:26:00+02:00</published>
        <summary>  Psychanalyse I    A paraître le 31 août 2011     Editions Flammarion - 450...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Psychanalyse I&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;A paraître le 31 août 2011&lt;img id=&quot;media-3142531&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/3462004232.jpg&quot; alt=&quot;je ne suis pas celle que je suis.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Flammarion - 450 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Partir coûte que coûte. Désir d'aventure, volonté, rêves et illusions se fracassent sur le réel. Iran, Paris, Istanbul, Dubaï&amp;nbsp;; la prison, la torture, le viol, la prostitution. Restent la folie et la solitude. Des vies parallèles dans des villes différentes, et une même femme. Deux temps inversés et entrelacés&amp;nbsp;: une épopée échevelée et une psychanalyse avec ses risques et ses dangers, séance par séance. Tout sur le divan&amp;nbsp;: le rapport au père, aux hommes, les traumatismes d'enfance, l'exil, la langue française dont il faut s'emparer pour faire le récit d'une vie, pour se réconcilier avec la vie. Fort et léger, drôlement triste et tragiquement gai, ce roman est tout simplement impressionnant.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme son sous-titre l'indique, ce roman semi-autobiographique est un tome 1. Un premier opus captivant dont les chapitres alternent les séances de psychanalyse de l'héroïne dans son présent parisien et les événements marquants de son passé iranien. Tour à tour émouvant, drôle, révoltant, étonnant, ce livre nous offre un regard sans concession sur un pays, l'Iran, qui a perdu la raison et sur ses habitants, bourreaux-victimes de cette folie. Si j'ai ressenti une certaine lassitude sur la fin à lire les chapitres consacrés à l'analyse de la protagoniste, l'ensemble m'a indubitablement séduite et j'attends la suite avec impatience. Une semi-fiction criante de vérité sur une réalité effrayante, sur une machine à briser les destins que rien ne semble pouvoir (vouloir ?) arrêter. Chahdortt Djavann nous offre un magnifique témoignage, sans doute à ses risques et périls.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Extraits :&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Ma première grande faiblesse fut de vouloir devenir une héroïne, épique et stoïque, ma deuxième faiblesse fut d'échouer, et la troisième de recommencer, sans cesse ; mon opiniâtreté refusait l'abandon d'un tel projet. C'est ainsi que je devins une insubmersible héroïne déchue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai très souvent vécu à deux pas de la réalité, dans des fictions échafaudées instantanément. Dès la plus jeune enfance, mons imagination ne cessait de me dépasser, moi et le monde qui m'entourait. Je devins ainsi une suite de personnages mi-fictifs, mi-réels que j'interprétais selon les circonstances. J'étais née naturellement actrice, une actrice à qui le plus grand metteur en scène de tous les temps, le Destin, n'attribuait que des rôles tragiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il existe des moments dans une vie qui s'éternisent, gravent la mémoire à jamais, emplissent les yeux où qu'ils se portent, écrasent le réel de leur présence et constituent le temps impérissable, architectural, qui bâtit la charpente d'un être humain. Des moments dans une vie qui nous font devenir, malgré nous, ce que nous serons une fois adultes. Des moments qui nous créent à notre insu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Le problème de la psychanalyse, c'est qu'elle ne prend pas en compte les conditions historiques, sociales et politiques. Elle s'enferme entre quatre murs et elle se retire du monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle lui laissa le temps de répondre, mais le psy ne réagit pas au reproche. Elle continua.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Pour vous, les Occidentaux, ça fait des décennies que la vie est un long fleuve tranquille.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Je vous rappelle qu'il y a eu dans toute l'Europe ce qu'on appelle la Seconde Guerre mondiale et l'extermination des Juifs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Oui, mais pour vous et votre génération, c'est déjà l'Histoire, vous l'avez appris dans les livres, dans les documentaires, dans les romans, vous ne l'avez pas vécu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il admit qu'elle avait raison.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle ajouta :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'Histoire, la politique n'ont pas décidé de votre destin. Vous ne pouvez pas comprendre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On a autant de préjugés et d'idées reçues sur soi-même que sur les autres. On croit se connaître, mais on se trompe souvent. Les situations extrêmes et extraordinaires nous révèlent, au grand dam de nous-mêmes, notre vraie nature, notre courage ou notre lâcheté. Seuls nos actes, dans des circonstances exceptionnelles, nos choix face aux dilemmes nous prouvent qui nous sommes vraiment.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Jean.Hn</name>
            <uri>http://agripsy.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Causerie</title>
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        <updated>2011-07-27T09:59:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-27T09:59:00+02:00</published>
        <summary>    Il n'est pas rare dans les rues des cités, d'observer des passants qui...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il n'est pas rare dans les rues des cités, d'observer des passants qui parlent tous seuls, dont on se dit qu'ils sont sans doute un peu allumés, habités peut-être. Il peut arriver d'ailleurs que nous nous trompions aussi à ce sujet, car des personnes sont maintenant équiper d'oreillettes discrètes: à quoi peut-on se fier ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3136442&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://agripsy.hautetfort.com/media/00/02/850839407.jpg&quot; alt=&quot;delire,psy,agiculture,animaux, langage&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;Personne ne peut prétendre ne jamais parler seul à voix haute ou pourrait-on t'on dire exactement, penser à voix haute. C'est comme si les pensées intérieures ne pouvaient plus être contenues en un espace fermé. Celà vient surtout signifier le besoin que chaque être humain éprouve à s'exprimer, parce que la possibilité de dire participe de l'équilibre psychique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;La solitude qui ne permet pas l'échange favorise le &quot;parler seul&quot; qui n'est pas de l'ordre de la folie délirante.&amp;nbsp;Se parler à soi même ou parler aux animaux qui seraient sensés dit-on ne pas pouvoir saisir un traite mot du discours tenu, est une manière bienheureuse d'entretenir une raltion dans un espace relationnel désertique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;Il n'est à priori pas possible que l'animal ait la possibilité de comprendre mot à mot son interlocuteur mais rien ne prouve qu'il ne perçoit pas par le biais de son intuition et au travers des intonations, l'émotion exprimée, la confidence souhaitée, les sentiments adressés. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;La relation à l'animal est toujours enrichissante, participant de l'équilibre personnel et c'est souvent que l'éleveur expérilmenté et averti, perçoit lui même intuitivement, les ressentis de son troupeau, avec qui il a envie d'échanger.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;Le parler seul ou le parler aux animaux n'a rien d'anormal si ce n'est habituellement, que ce phénomène viebnt parfois compenser un déficit en termes de relations humaines, qui sont parfois plus compliquées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; font-size: small;&quot;&gt;Pour conclure, il est vrai que des gens paraissent parler seul mais s'adressent en fait à un être imaginaire qui pour eux est réel dans leur esprit. Nous rnachissonbs là la frontière avec le pathologique de nature délirante qui n'est quand même pas, le commun des mortels et nécesitant des soins appropriés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&quot;&lt;strong&gt; Se parler à soi même n'est donc pas forcément un signe de maladie &quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Soliane</name>
            <uri>http://schizooblog.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Déréalisation</title>
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        <updated>2011-06-18T13:11:16+02:00</updated>
        <published>2011-06-18T13:11:16+02:00</published>
        <summary> - Je vois la réalité comme à travers un brouillard qui donnerait un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://schizooblog.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;- Je vois la réalité comme à travers un brouillard qui donnerait un caractère suréaliste à une scène. Comme dans un rêve. Les émotions s'estompent au travers du brouillard...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;- Je suis obligé de faire une démarche intellectuelle pour me dire que j'existe et que les choses qui m'entourent existent. Ce n'est plus implicite, immédiat.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;- Je me sens souvent extrêmement loin des gens et de moi-même, y compris de mes proches... (ce qui est très culpabilisant).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;- Une impression de flottement permanent&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Rien n'est &quot;vraiment réel&quot; alors rien n'a vraiment d'importance, je ne suis pas triste, je ne suis pas heureuse ...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est de plus en plus rare, mais parfois je reprends une conscience &quot;intuitive&quot; de la réalité. Il s'agit d'une discontinuité dans ma perception de moi et de mon environnement : brusquement, un basculement se produit et je me mets à ressentir les choses &quot;normalement&quot;. Quand ça arrive, ça ne dépasse guère une minute mais c'est poignant et c'est beau, ça me redonne un peu d'espoir. Cela dit, de l'espoir je n'en ai plus beaucoup et mon état actuel est plutôt celui d'une douce résignation. Je vis avec, mais la vie n'a plus la même valeur pour moi. Je considère avec indifférence l'idée de ma propre mort.&lt;br /&gt;Je lutte pour les gens qui me soutiennent et qui m'aiment. Je lutte contre ma démotivation, mon envie de me laisser aller complètement, de me coucher dans le caniveau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Je prends conscience en permanence de plein de détails anodins, qui me semblent soudain moins logiques, anormaux, comme si j'avais perdu l'intuition de la réalité. L'état actuel de la réalité perd alors de sa légitimité, comme si mon cerveau cognitif, détaché de celle ci, se posait en permanence la question :&lt;br /&gt;&quot;Merde, pourquoi les choses sont comme ça et pas autrement ?&quot;&lt;br /&gt;La déréalisation est plus forte (à la limite du vertige) dans les situations de stress ...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ces questions atteignent aussi la construction même de ma raison. Les mots, les concepts, les abstractions perdent de leur sens. Je vous rassure, je comprends encore parfaitement ce qu'on me dit, mais les concepts perdent leur essence instinctive et sont aussi sujet à un doute destructeur (quasi Descartien), comme si mon esprit ne se contentait plus d'une définition vague et intuitive des concepts, mais réclamait des constructions logiques (presque mathématiques) non ambiguës.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une impression d'être spectateur de ma vie, comme d'un film, comme si mes mouvements étaient automatiques. J'ai parfois l'impression de ne pas avoir de liberté de décision, comme si tout ce que je fais et pense avait été écrit à l'avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;o Le plus douloureux, c'est de ne plus me sentir, de perdre la sensation de moi, de ma personne. N'éprouvant presque plus de plaisir, j'ai énormément de difficultés à me motiver pour faire ce que j'avais l'habitude d'apprécier. Les rares fois ou je ris ou me sens joyeux, je ne vibre pas : J'ai plus l'impression d'un réflexe social qui se manifeste de manière mécanique, par le souvenir que j'ai des émotions.&lt;br /&gt;J'ai beaucoup de mal à retrouver mon identité&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Rétrécicement de mon champ de vision spatio-temporel : Je me sens souvent perdu, comme dans un brouillard opaque (comme le matin au réveil) mais pour moi c'est permanent, toute la journée: J'ai besoin de faire un effort pour me situer dans l'espace et dans le temps. J'ai aussi beaucoup de mal à m'inscrire dans une action; Je perds souvent le fil de ce que je fais ou ce que je pense.&lt;br /&gt;- Diffultés de concentration, pour des réflexions profondes. Gros problèmes de mémoire, trous de mémoire fréquents (chercher un mot, un nom), gros problèmes pour me rappeller les visages des gens (pour les films : j'ai du mal à suivre l'histoire car je ne reconnais pas les comedien(e)s ( qui est qui ?)).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Confusion d'esprit. Je n'ai plus un fil de pensée clair et précis, tendu vers une réflexion ou une action finale, mais plutôt une impression de tête pleine de brides d'idées confuses et labiles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les seuls moments où j'arrive à sortir de cet état : c'est quand j'absorbe de l'alcool jusqu'a l'ivresse, à ce moment je passe d'un état second (la déréalisation) à un autre (l'ivresse) qui est de loin, de très loin même beaucoup moins affreux à vivre ... Bien évidement, je ne peux et ne veux pas être alcoolique, donc c'est petits moments de &quot;réalité alcoolisée&quot; sont peu fréquents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Aurélie</name>
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        <title>Le psy</title>
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        <updated>2011-04-18T12:56:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-18T12:56:00+02:00</published>
        <summary> Un deuil, un déménagement, un chômage, un divorce d'un proche, un mariage...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aureliesland.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Un deuil, un déménagement, un chômage, un divorce d'un proche, un mariage d'un autre proche...&lt;br /&gt;Des vies qui se font et se défont.&lt;br /&gt;Et moi au milieu avec le coeur au bord des larmes. J'allais mal. Plusieurs amis m'ont conseillé de voir un spécialiste. J'y pensais sérieusement de plus en plus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors j'ai pris rendez-vous. Enfin !&lt;br /&gt;Carnet plein, testons votre détermination Madame, &quot;rappelez dans un mois&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bon, ok, je patiente tout en retournant dans ma tête ce que je pourrais bien lui dire à cet homme là. Et puis en ai-je vraiment besoin ? Oui, marre de pleurer toute seule.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un mois après, je rappelle et j'ai enfin mon putain de rendez-vous ! Qu'il faut encore attendre trois semaines. C'est qu'il se mérite ce bougre là !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Janvier. Premier rendez-vous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais il est pas mal ce psy. Tout à fait mon genre. Il a une alliance ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence à ouvrir les vannes. J'ai peur de m'effondrer en sanglots. Je ne veux pas. &lt;br /&gt;Pas facile de raconter sa vie à un inconnu. En même temps, si je ne lui raconte rien, ça sert à rien de venir le voir non ?&lt;br /&gt;Bon, allez je déballe... Il va pas être déçu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me rends compte que par moment, mes yeux quittent les siens et partent ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je pense que s'il me dit de prendre un autre rendez-vous c'est que je vais vraiment mal. Ou alors qu'il manque de clients. J'hésite entre les deux options.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il me dit de prendre un autre rendez-vous. Aie, c'est que j'en ai vraiment besoin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et pourquoi j'irai mieux après lui avoir raconté ma vie ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lui aussi me raconte des histoires. Il reformule ce que je lui ai dit. Comment j'irai mieux alors que ma situation n'a pas changé ?&amp;nbsp; Est-ce qu'il m'a fait changer mon regard sur les choses, mon angle de vue ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'hésite entre plusieurs choix de vie. J'ai toujours eu du mal à choisir. Ou je sais très bien ce que je ne veux pas ou j'hésite pendant de très longs moments.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment sait-on qu'on n'a plus besoin de lui ? C'est lui qui te le dit ou c'est toi qui arrêtes de prendre rendez-vous ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est mignon, je vais continuer à aller le voir encore un petit peu...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2991187&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://aureliesland.hautetfort.com/media/01/02/4088812694.jpg&quot; alt=&quot;134103_Psy.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3005677&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://aureliesland.hautetfort.com/media/01/00/931874879.jpg&quot; alt=&quot;psy&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, &lt;br /&gt;toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes &lt;br /&gt;ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Laurent GRANDSIMON</name>
            <uri>http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>TOUJOURS PLUS</title>
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        <id>tag:laurentgrandsimon.hautetfort.com,2011-01-22:3065828</id>
        <updated>2011-01-22T08:01:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-22T08:01:00+01:00</published>
        <summary>  La crise financière internationale a révélé les conséquences néfastes que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;La crise financière internationale a révélé les conséquences néfastes que peut avoir l'attrait irraisonné pour l'argent. Des études récentes sur le cerveau révèlent que nous sommes naturellement vulnérables à l’appât du gain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2844694&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/02/00/3647508720.jpg&quot; alt=&quot;crisegraf.jpg&quot; /&gt;Au plus fort de la crise financière, alors que les cours des actions étaient en train de s'effondrer, les acteurs boursiers que l'on peut qualifier d'intellectuellement au-dessus de la moyenne et à peu près sains d'esprit, ont continué à spéculer à Francfort, New York ou Tokyo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Comment expliquer qu'on puisse, en dépit des variations imprévisibles d'une situation instable, continuer à prendre des risques insensés ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;La perspective d'un gain activerait un «&amp;nbsp;circuit cérébral de l'anticipation&amp;nbsp;», à tel point que nous serions plus excités à la perspective d'un gain qu'à l'obtention de celui-ci (Brian KNUTSON Professeur de Psychologie et de neuroscience à l'Université de Stanford).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Or la région du cerveau impliquée dans ce phénomène fait partie du circuit dit de la récompense responsable du plaisir gustatif, sexuel ou des drogues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;En outre, le cerveau réagit plus fortement aux gains attendus qu'aux pertes redoutées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2844695&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/media/01/02/2629210873.jpg&quot; alt=&quot;6 milliards d'autres.jpg&quot; /&gt;Pourtant, toutes les études scientifiques récentes (Aron AHUVIA, de l'Université du Michigan), montrent que dés que l'on peut satisfaire ses besoins fondamentaux de nourriture et de logement, la capacité de l'argent à procurer du bonheur supplémentaire s'évanouit – mais pas le désir d'en gagner.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Du point de vue de la satisfaction de vie, gagner 4000 euros par mois ou 40000 est donc, scientifiquement, sans importance. Les justifications des bonus et stocks options sont scientifiquement infondées. Cette révélation sera-t-elle un jour reconnue par les directeurs de banques et les spéculateurs ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Et de l'eau aux moulins aux partisans de l'idée du plafonnement des salaires...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;J. LURIE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>BF</name>
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        <title>Les explorateurs (hors Dora)</title>
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        <updated>2010-11-28T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-28T00:00:00+01:00</published>
        <summary>  Les livres pour la jeunesse sont une maladie mentale, nous ne le répèterons...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://master3.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2741754&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/02/00/2061382467.jpg&quot; alt=&quot;PBS.jpg&quot; /&gt;Les livres pour la jeunesse sont une maladie mentale, nous ne le répèterons jamais assez.&lt;br /&gt;Ainsi, le CRILJ orléanais nous signale la tenue, le samedi 4&amp;nbsp;décembre, à Vaux-en-Velin,&amp;nbsp;d'une rencontre gratuite,&amp;nbsp;intitulée &lt;strong&gt;&quot;Petit explorateur des livres&quot;&lt;/strong&gt; et destinée aux &quot;professionnels&quot;. Elle s'ouvrira par l'intervention d'une psychologue et s'achèvera par la causerie d'un pédopsy important sur ce domaine,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Patrick Ben Soussan &lt;/strong&gt;(photo). Entre-temps, &lt;strong&gt;Dominique Rateau&lt;/strong&gt; aura parlé &quot;Des livres d'images à lire et à relire pour ouvrir le sens des mots&quot; et &lt;strong&gt;Guy Prunier&lt;/strong&gt;, conteur,&amp;nbsp;aura glissé un &quot;intermède poétique&quot;. Plus de rens. &lt;a id=&quot;media-2741744&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/00/00/696136951.pdf&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;BF&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Sandrine</name>
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        <title>”Les peurs des enfants”</title>
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        <updated>2010-11-01T12:08:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-01T12:08:00+01:00</published>
        <summary>      Pour infos, ça se passe dans le haut-doubs:  &amp;nbsp;  De quoi a-t-on...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://recreaction.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a class=&quot;mb&quot; title=&quot;Ouvrage à lire!&quot; href=&quot;http://s3.e-monsite.com/2010/11/16/10/resize_550_550//LPDE.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://s3.e-monsite.com/2010/11/16/10/LPDE.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Ouvrage à lire!&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour infos, ça se passe dans le haut-doubs:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De quoi a-t-on peur tout au long de sa vie, sinon de perdre l'amour des êtres qui nous sont chers?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Chez les enfants, cette peur prend toutes sortes de figures: peur du noir, peur des animaux, peur d'être seul, peur de l'école...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comment faire quand elle devient trop forte?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comment identifier les facteurs d'instabilité, les période à risque?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et surtout comment aider nos enfants à la surmonter pour pouvoir bien grandir?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Dr Jacqueline Girard-Frésard (psychologue, psychothérapeute et psychanalyste) viendra à la rencontre des parents et professionnels de la petite enfance pour échanger sur le thème de son ouvrage &quot;Les peur des enfants&quot;, éd. Odile Jacob.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Date: ce vendredi 19 novembre à 19h.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lieu: La librairie Rousseau&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tél: 03.81.39.88.39&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'y serais bien sûr!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour celles et ceux&amp;nbsp;qui seraient intéressées par le livre:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si vous ne pouvez venir vous pouvez quand même commander son livre dédicacé par téléphone ou directement par mail à &lt;a href=&quot;mailto:librairie.rousseau@wanadoo.fr&quot;&gt;librairie.rousseau@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous préciserez que c'est en passant par moi que vous avez eu l'infos. Je n'ai pas de commission! Mais normalement ils ne font pas d'envoi! C'est une fleur qui nous est faite...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ditom</name>
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        </author>
        <title>Qui a peur du grand méchant psy?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://l-avisdeditom.hautetfort.com/archive/2010/10/17/qui-a-peur-du-grand-mechant-psy.html" />
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        <updated>2010-10-17T12:47:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-17T12:47:00+02:00</published>
        <summary>  Au détour de trois conversations la semaine dernière, j'ai pris conscience...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://l-avisdeditom.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Au détour de trois conversations la semaine dernière, j'ai pris conscience que les homosexuels avaient peur de leur psy. Je sais que cette affirmation est réductrice et que quatre-vingt dix pour cent de la population suivie doit avoir peur mais la population gay est sur-représentée dans mon entourage...&amp;nbsp;Qu'y puis-je?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;L'un de mes amis &lt;em&gt;facebook&lt;/em&gt; me disait la semaine dernière qu'il n'osait pas quitter sa psy par peur de la faire souffrir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier;&quot;&gt;Au détour d'une conversation cette semaine, je me suis aussi rendu compte que l'un de mes amis devait absolument quitter son psy pour des raisons pratiques, mais qu'il avait très peur de ce saut dans l'inconnu, de se retrouver livré à lui-meme. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier;&quot;&gt;Un troisième ami a peur dès que l'on prononce le mot &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'courier new', courier;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;psy&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;devant lui.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Pourquoi nos relations avec nos psy sont-elles si compliquées? Est-ce parce que nous sommes gays? J'en doute. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Au cours d'une thérapie, se produit un truc que l'on appelle le &lt;em&gt;&quot;transfert&quot;&lt;/em&gt;. C'est ce mécanisme qui fait que la fille commence à trouver au fur et à mesure des séances que son psy a du charme, qu'il incarne l'homme idéal, qu'il saurait la combler sexuellement mieux que quiconque, jusqu'à éprouver l'envie de lui sauter dessus lors de chaque séance. C'est aussi ce mécanisme qui pousse ce garçon à avoir envie de se blottir contre le sein de sa psy en suçant son pouce tant sa présence le rassure avec une force non soupçonnée jusqu'alors.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Moi même je me suis demandé ce qui m'avait poussé, au début de ma thérapie à ne pas la quitter alors que je pensais profondément qu'elle était inefficace. Admettons que ma situation est particulière dans la mesure où ma mère est psy et que, certainement, ce qui se joue avec ma psy doit, quelque part dans ma tête, s'assimiler un peu à toutes ces choses importantes ou anodines qui composent ma relation avec MAMAN.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Je la pensais incompétente au départ, c'est vrai... Ne serait-ce pas par hasard parce qu'aucune autre psy NE PEUT arriver à la cheville de ma MAMAN?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Je me rends compte que ma fidélité à ma psy n'est pas liée à un besoin d'amour ou à un défaut d'autonomie mais à la recherche de son estime. Et pourtant, objectivement, la recherche de l'estime dans une thérapie est un peu hors-sujet. Je la paie un peu plus de deux fois par mois pour vider mon sac et je m'en vais, léger et rasséréné, sans penser à elle les autres jours.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;... C'est troublant. Je sais que j'ai toujours couru après l'estime de ma mère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;Je pense profondément que la grande majorité des gays a peur de, pour ou par LA mère. Je pense profondément que la grande majorité des gens a peur de se retrouver seul, peu importe la raison.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'courier new', courier; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;We need love.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; &lt;object width=&quot;500&quot; height=&quot;345&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/o8iWC9lg7js?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/o8iWC9lg7js?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/o8iWC9lg7js?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>lermitage</name>
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        <title>VOIX D'HOMMES  echo de femmes</title>
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        <updated>2010-04-15T10:53:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-15T10:53:00+02:00</published>
        <summary>Qui a parlé d'écho ?je voulais dire &quot; EGO&quot;il est tellement surdimensionné que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://shyandproud.hautetfort.com/">
          Qui a parlé d'écho ?je voulais dire &quot; EGO&quot;il est tellement surdimensionné que c'est miracle et plaisirde voir les femmes le porter HAUT ET FORTPROCHAINEMENT SUR CET ECRANUN PAPIER QUI VA ENCORE FAIRE BONDIR LES FEMMESJ' ADORE LES VOIR EN COLERE ...ELLES SONT SI BELLES ALORS _____________________________  LE PAPIER / LE BLOG SI VOUS VOULEZ / DEMARRE AINSIDURANT UNE CONVERSATION DE SALONDONT LES FEMMES RAFFOLENTJ' AI EU MAILLE A PARTIR AVEC UNE PSYQUI  CLAMAIT A QUI VOULAIT L ENTENDREQUE LES HOMMES - notés  H(F) dans ce brillant exposéles femmes elles, minuscules,  sont gratifiées d'un  : &quot; f(h) &quot;ADONCQUES DISAIS- JE ......où en étais-je ?AH OUI : QUE LES H(F) ne pigeaient que dalleà la psychologie féminineEn quoi elle avait certainement raison ...PUISQUE JE LE LUI AVAIS MOI MEME REPETE.....................MAIS VOUS SAVEZ PAS ? J' AI PAS REUSSI  RETROUVER MON PAPIERQUE J' AVAIS POURTANT PRIS SOIN DE RANGER...DANS LE SAC D UNE FEMME ................à suivreM.A.J  AVRIL 2010
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            <name>Yfig- en chanson</name>
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        <title>Un psy peut en cacher un autre</title>
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        <updated>2010-02-28T12:16:37+01:00</updated>
        <published>2010-02-28T12:16:37+01:00</published>
        <summary>     Ma pièce &quot; Un psy peut en cacher un autre &quot; est disponible.      Ses...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Ma pièce &quot;&lt;b&gt;Un psy peut en cacher un autre&lt;/b&gt;&quot; est disponible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Ses principales caractéristiques :&lt;br /&gt; Nombre de personnages : 13&lt;br /&gt; Nombre d'acteurs&amp;nbsp; mini : 5&lt;br /&gt; Nombre d'acteurs maxi : 13&lt;br /&gt; Durée totale estimée : 1heure 30&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La pièce est construite en 2 Actes de 5 scènes chacun.&lt;br /&gt; Elle est donc constituée de 10 scènes dont 7 peuvent être montées individuellement comme des sketches pouvant être interprétés par 2 ou 3 acteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les scènes dans leur ensemble forment une intrigue dont le dénouement trouve son aboutissement dans les 3 dernières scènes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'histoire :&lt;br /&gt; Deux psy, leur journée de travail, leurs clients, les méprises et quiproquos, leurs déboires, leurs malheurs …… et plus si affinités.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Comment dresser son enfant en 50 leçons</title>
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        <updated>2010-02-19T17:38:40+01:00</updated>
        <published>2010-02-19T17:38:40+01:00</published>
        <summary>   50 conseils pour charmer et désarmer votre mini-adversaire     Editions...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/1292718227.jpg&quot; alt=&quot;dresser.jpg&quot; id=&quot;media-2289417&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;50 conseils pour charmer et désarmer votre mini-adversaire&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Marabout - 96 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quatrième de couv' : Les bambins peuvent avoir l'air angélique mais ils arriveraient à venir à bout de la patience d'un saint. La vie quotidienne est un bras de fer et le mot préféré de votre petit chéri est &quot;NON&quot;, mais voici de l'aide grâce à ces stratégies testées et approuvées qui vous permettront de renforcer votre détermination, de maîtriser votre jeune rebelle et de transformer le chaos ambiant de votre vie en havre de paix.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et ben voui, maintenant que je suis libraire, j'ai accès à tous les sujets. Et certains m'intéressent de plus en plus...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce petit guide donc, l'on trouve ou l'on retrouve (selon...) des tas d'astuces pour surmonter les inévitables crises causées par ce que les déjà-parents vous affirment n'être &quot;que du bonheur&quot; (c'est ça ouais...). L'on y apprend à gérer au mieux les crises de nerfs, l'exhibitionnisme, les goûts parfois surprenants, les mauvaises manières&amp;nbsp;etc. etc. de notre chère progéniture. L'idée centrale étant bien sûr que c'est pas le bout de chou le patron, mais que ce n'est pas une raison pour agir comme le nôtre que l'on critique à longueur de temps. En un mot (enfin trois) : patience, dialogue et diversion sont les clés du succès.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, disons, de la non-sempiternelle défaite...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Reproduisez-vous qu'y disaient...&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Françoise</name>
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        <title>Serge Tribolet « L’abus de psy nuit à la santé »</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://prenonslaparole.hautetfort.com/archive/2010/01/23/serge-tribolet-l-abus-de-psy-nuit-a-la-sante.html" />
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        <updated>2010-01-24T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-24T00:05:00+01:00</published>
        <summary>    Mon cadeau pour cette année 2010 est le choix, très réfléchi, de ce livre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://prenonslaparole.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-2236516&quot; src=&quot;http://prenonslaparole.hautetfort.com/media/01/00/503749732.jpg&quot; id=&quot;media-2236516&quot; alt=&quot;psy tri.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Mon cadeau pour cette année 2010 est le choix, très réfléchi, de ce livre de Serge Tribolet paru en septembre 2006 et dont le titre interpelle. L’auteur «&amp;nbsp;pouvait le faire », étant lui-même psychiatre.&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;Il est paru aux éditions Le Cherche Midi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cherche-midi.com/&quot;&gt;&lt;span&gt;http://www.cherche-midi.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;où l’ami Arash Derambarsh est&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;directeur du département politique et personnalités publiques. Arash vient de&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;représenter excellemment la France au Qatar en participant au Salon international du Livre de Doha qui s’est tenu du&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;30 décembre 2009 au 10 janvier 2010, &lt;span&gt;intervenant à double titre comme envoyé spécial de BSC News&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.bscnews.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span&gt;http://www.bscnews.fr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et comme éditeur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Comment est présenté cet ouvrage de Serge Tribolet, veilleur et acteur bienveillant, travaillant comme psychiatre, formé à l’analyse et à la philosophie ? Il a un Doctorat acquis en Sorbonne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Voici ce qui est proposé sur la 4 ème page de couverture de son récit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;Et si la psychologie, la psychanalyse et la psychiatrie étaient devenues, par un étrange retournement, les symptômes de notre société&amp;nbsp;? Et si&lt;img name=&quot;media-2236520&quot; src=&quot;http://prenonslaparole.hautetfort.com/media/00/01/1296189144.jpg&quot; id=&quot;media-2236520&quot; alt=&quot;tribolet.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt; le scandale ne portait pas tellement sur l’usage exagéré des psychotropes, antidépresseurs et anxiolytiques, mais plutôt sur l’usage abusif de la psychiatrie elle-même&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Douze mille psychiatres, cinquante mille psychologues, sans compter les psychanalystes et les para-médicaux qui sont légion, une armée entière au service de tous, travaillant exclusivement pour notre bonheur et intervenant sans cesse dans les médias pour dire la norme et expliquer les règles d’une vie heureuse. Voilà le nouvel opium du peuple, l’arme d’abêtissement massif, le nouveau despotisme…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Dans un essai qui devrait «&amp;nbsp;marquer les esprits&amp;nbsp;», Serge Tribolet veut montrer clairement les dangers d’une telle dérive et affirmer que le recours systématique aux «&amp;nbsp;psys&amp;nbsp;» est en soi, une maladie&amp;nbsp;! ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Cela pour 15 euros en 176 pages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La table indique une Préface de l’auteur, suivie d’un Eloge de la science. Un chapitre Idéologies arrive, puis un autre appelé Obscénité. L’antipsychologie n’est pas oubliée, suivie de L’abêtissement, pour conclure par une dernière partie Les petits hommes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est une mine que ce livre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Sans doute en raison du parcours de l’auteur qui souligne avoir appris, certes, avec la médecine, mais avoir appris davantage sur l’homme par la philosophie&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;que par l’enseignement médical. Il est un&amp;nbsp;&lt;span&gt;&lt;span&gt;ausculteur bienveillant et amical de l’humain,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;disposant aussi d’une grande culture. Et il a les pieds sur terre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Serge Tribolet, psychiatre, analyste et philosophe, dénonce dès le début de «&amp;nbsp;L’abus de «&amp;nbsp;psy&amp;nbsp;» nuit à la santé&amp;nbsp;», les excès en psy de notre époque. Le pouvoir des psys enserre tout&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Le ton est donné dès le&lt;/span&gt;&lt;span&gt;s pages 12 et 13&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’omniprésence de ce pouvoir se mesure au nombre de citoyens impliqués dans une aide psychologique, au nombre des offres de soutien psy, aux prescriptions de soins psy dans la plupart des événements de la vie (traumatismes, échecs, accidents, perte d’un proche…), au marché que représente le psy dans les domaines des «&amp;nbsp;nouvelles médecines&amp;nbsp;» dites douces, des théories et des techniques psychothérapeutiques en tout genre, des stages de bien-être, des cellules de soutien…Il est à craindre que les paroles de Tocqueville, lorsqu’il imaginait les traits d’un pouvoir immense et tutélaire élevé au-dessus des peuples, ne correspondent plus désormais à une prévision mais à une description factuelle&amp;nbsp;: il parlait d’un pouvoir qui se charge d’assurer la jouissance des citoyens et de veiller sur leur sort. (…)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Je pense que cette espèce d’oppression, pour laquelle Tocqueville ne trouvait pas de nom approprié, est un effet de la science et se dissimule aujourd’hui sous le masque du psy. Du psy dans tous ses états à l’étatisation du psy…il est temps de lever le masque&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Et puis quelques petits cailloux en découverte semés tel un Petit Poucet à l’heure du Net.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Des extraits de L’Eloge de la science d’abord. «&amp;nbsp;Pendant mes études de médecine, la science m’a toujours entouré, nourri, entretenu. J’ai suivi le mouvement comme l’âne suit la carotte.» (p. 29)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp; Grâce à vous mes amis je sais ce que jamais la science ne me dira, j’ai gardé en mémoire ce que vous m’aviez appris&amp;nbsp;». (p 30)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Je reste devant les portes closes, les portes par lesquelles la science enferme ce monde. (…) J’ai appris qu’il ne faut pas exiger de la médecine ce qu’elle ne peut donner. La médecine n’apprend pas l’homme, elle apprend l’organe, elle ne fait pas &lt;i&gt;l’homme de l’art&lt;/i&gt;, elle forme &lt;i&gt;des hommes de science&lt;/i&gt;. La médecine n’est plus un art, elle est une «&amp;nbsp;technicité surveillée » par des techniciens de la santé qui comptent parmi eux des statisticiens, des économistes, des administrateurs en tout genre et parfois quelques médecins&amp;nbsp;» (p. 31)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Malgré la concordance entre les arguments de l’antipsychiatrie et certaines de mes déceptions, je ne me suis jamais considéré comme un antipsychiatre…&amp;nbsp;»(…) je n’ai jamais été convaincu par l’idée (toutefois séduisante) selon laquelle ce n’est pas le malade qu’il faut soigner mais la société. Ma motivation est restée intacte pour poursuivre la voie de mon exercice hospitalier, au cœur même de &quot; l’institution psychiatrique &quot; (...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;L’auteur a «&amp;nbsp;en permanence la ferme volonté de servir ceux qui souffrent, diminuer la douleur morale, être présent dans les situations extrêmes de rejet, de violence, de délires hallucinatoires, de mélancolie, d’angoisse, d’effondrement de la réalité, etc…&amp;nbsp;» (p. 34 - 37)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Est venue sa rencontre avec la psychanalyse&amp;nbsp;: Freud et Lacan.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au chapitre Idéologies que nous dit–il&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Toute idéologie participe d’un même idéal&amp;nbsp;: l’exclusion du sujet. (…) Le sujet est l’individu même. Il représente un échec pour la science qui use de toutes ses armes pour en venir à bout, elle voudrait en faire un objet manipulable à souhait. (…) Psychologie et psychiatrie sont des systèmes idéologiques, à ce titre elles sont les lieux d’enfermement de la pensée. » (p. 50-51)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;L’auteur a les mots qu’il faut quant à la folie. De même quand il parle de la foi et de l’art.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’obscénité, c’est quoi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’obscénité est le plancher sur lequel se joue la «&amp;nbsp;société du spectacle&amp;nbsp;». (p.75)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Qu’est-ce que L’antipsychologie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;La psychanalyse se présente comme une antipsychologie. (…) Tandis que la psychologie va tout mettre en œuvre pour comprendre votre souffrance, circonscrire votre symptôme, saisir les liens de causalité entre chacune des parcelles de votre quotidien, la psychanalyse choisit une voie opposée. Elle ne prend pas le chemin de la compréhension. «&amp;nbsp;Gardez-vous de comprendre&amp;nbsp;», répétait inlassablement Lacan tout au long de son enseignement;&amp;nbsp;» ( p. 86-87)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;« La bonne morale est essaimée et assénée aujourd’hui dans les médias par les psychiatres et psychologues. Le normal et le pathologique sont devenus le bien et le mal dans le domaine moral.&amp;nbsp;» (p. 94)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;L’incompréhensibilité des propos de mes patients schizophrènes tient justement au fait que le délire tente l’expression d’un savoir qui échappe à la compréhension. Cette dernière étant l’apanage de la science, ses limites sont celles de l’objectivation et du rationnel, elle ne passe pas les frontières du monde des objets, objets matériels, objets-concepts, objets rêvés ou fantasmés, objets mathématisés… Mais au-delà de ce monde, au-delà des phénomènes objectivés, il y a &lt;i&gt;quelque chose&lt;/i&gt; qui échappe à la compréhension, donc à la science, donc à la psychologie&amp;nbsp;». (p.111)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’abêtissement du citoyen est une étape de l’évolution de notre société soumise aux lois de la science. (…) Ce que j’observe n’est pas un rapprochement des hommes entre eux mais un rapprochement entre l’homme et la technique. (…) La médecine ne soigne plus, elle répare. La psychologie considère le psychisme comme un système de fonctions cognitives, de conditionnements, de circuits réflexes; elle intègre l’homme tout entier dans un affligeant modèle bio-psycho-social, véritable tarte à la crème proposée par les techniciens de la psyché&amp;nbsp;: les comportementalistes, les cognitivistes, les biologistes, les «&amp;nbsp;psychiatristes&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;L’abêtissement à l’œuvre dans notre société trouve son meilleur ferment dans la vie de couple. » (p. 124-125)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Ce couple «&amp;nbsp;plus facilement manipulable que le citoyen isolé&amp;nbsp;»&amp;nbsp;(p.131)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Et ceci, en point d’orgue à ce chapitre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’affirme que &lt;i&gt;la folie est un bienfait pour l’humanité&lt;/i&gt; parce qu’elle est le lieu d’un savoir, elle dit sur l’home plus que toute sa science ne lui permettra jamais d’entendre. Seuls les petits hommes redoutent ce qu’elle peut dire&amp;nbsp;». (p.147)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On découvre Les petits hommes, chapitre qui affronte la santé mentale, le droit à la santé, les droits sociaux, la recherche pharmacologique avec ses coûts et conséquences. Et l’inversion du «&amp;nbsp;principe hippocratique&amp;nbsp;» qui «&amp;nbsp;est devenu&amp;nbsp;: à tel traitement correspond telle maladie&amp;nbsp;» (p.165).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Avec cette réflexion&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Véritable logique surréaliste&amp;nbsp;: nous ne donnons plus un traitement au patient mais un patient au traitement&amp;nbsp;! » (p.164)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Au nom des erreurs commises au nom du consensus, Serge Tribolet conclut son livre par cette phrase&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Puisse mon livre ne jamais devenir consensuel&amp;nbsp;». p.175)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’espère ne pas avoir trahi l’esprit de cet ouvrage.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;Pour information Serge Tribolet,&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;confrère&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;très à l’écoute des réalités de l’existence, &lt;span&gt;n’en est pas à son premier ouvrage. Cet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;auteur intéressant a publié dès 2003 aux Heures de France «&amp;nbsp;&lt;span&gt;Le guide pratique de psychiatrie&lt;/span&gt; » coécrit avec Christophe Paradas. En 2004 il a offert «&amp;nbsp;&lt;span&gt;La folie, un bienfait pour l’humanité&lt;/span&gt; » édité chez Santé, en 2004, suivi en 2006 d’un constat «&amp;nbsp;&lt;span&gt;L’abus de &quot;psy&quot; nuit à la santé&amp;nbsp;».&lt;/span&gt; En 2008 ce fut «&amp;nbsp;&lt;span&gt;Freud, Lacan, Dolto enfin expliqués »&lt;/span&gt;, paru aux éditions L’Esprit du temps. Il a apporté, en octobre 2009, aux côtés de Marc Menant, un regard inédit sur le surnaturel aux «&amp;nbsp;phénomènes inexpliqués ou inexplicables&amp;nbsp;» (4 ème de couverture) dans «&amp;nbsp;Bien réel le surnaturel et pourtant ….&amp;nbsp;» édité chez Alphée-Jean-Paul Bertrand. Tous ces livres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;témoignent d’une grande ouverture d’esprit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Outre sa responsabilité d’une unité d’hospitalisation à l’hôpital Maison Blanche à Paris, il est présent à la télévision dans des émissions grand public, C dans l’Air par exemple.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je connais des psychologues, des psychiatres, des psychanalystes que je peux qualifier de «&amp;nbsp;raisonnables&amp;nbsp;». Ils n’hésitent pas à le dire : si un jeune n’a pas besoin d’eux, le bilan étant correct, pas de suivi, surtout pas&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aussi pour veiller vous-même, les jeunes, faites-vous offrir ce livre de Serge Tribolet ou réclamez-le à votre bibliothèque. A une époque où aux USA - dans certains états pas tous - fleurit la mise sous contrainte médicamenteuse de millions d’enfants qui n’ont pas besoins d’être ainsi «&amp;nbsp;drogués&amp;nbsp;», à une époque où les «&amp;nbsp;psythérapeutes&amp;nbsp;» – formés ou autoproclamés – envahissent la vie quotidienne, c’est à vous, moins de 18 ans, qu’il convient de rester l’esprit clair pour aujourd’hui et demain afin de demeurer libres.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Contact&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;a href=&quot;mailto:francoiseboisseau@wanadoo.fr&quot;&gt;francoiseboisseau@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;(illustration&amp;nbsp;: à gauche couverture du livre «&amp;nbsp;L’abus de psy nuit à la santé&amp;nbsp;»; à droite Serge Tribolet).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
            <uri>http://gwordia.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Un mal pour un bien</title>
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        <id>tag:gwordia.hautetfort.com,2010-01-11:2552524</id>
        <updated>2010-01-11T09:27:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-11T09:27:00+01:00</published>
        <summary> Un jour dans le passé lointain, j'ai raconté - plus ou moins bien -  ça ....</summary>
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          &lt;p&gt;Un jour dans le passé lointain, j'ai raconté - plus ou moins bien - &lt;a href=&quot;http://ledemondesmots.blogs.psychologies.com/le_demon_des_mots/2006/08/a_mditer.html&quot;&gt;ça&lt;/a&gt;. Alors peut-être que les histoires à morale, c'est gonflant. N'empêche que c'est intemporel - si tant est que l'on soit pourvu a minima d'un certain code moral (qui avouons-le est bien relatif sur certains sujets...). Bref. Donc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le CQFD, c'est que, le 31 décembre au soir, alors que je m'apprêtais à festoyer dignement à l'occasion de la Saint-Sylvestre, bien qu'un peu tardivement du fait - comme c'est étonnant n'est-il pas ? - d'un retard accusé par le train de ceux qui nous font préfèrer l'avion, ce soir-là donc, j'ai eu un accident de voiture. Rien de grave heureusement si ce n'est de la tôle froissée, dont la faute revient à deux jeunes imbéciles en scooter ne sachant pas que dans l'expression &quot;sens giratoire&quot;, le &quot;giratoire&quot; signifie &quot;tourner autour&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'on pourrait, dès lors, se dire : quelle déveine. Sauf que. &quot;Grâce&quot; à cet accrochage et au jeu des assurances, le vieux tas de boue que je devais acquérir ne peut pas m'être vendu. L'ancien propriétaire - ma mère - touche une prime qui couvre largement les réparations nécessaires et ce qui reste représente le prix que je devais verser. De plus, avec ce système, la carte grise est gelée, je n'ai donc pas à la refaire ; économie supplémentaire. Et je n'ai pas à changer les plaques. Economie bis repetita.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme quoi, la morale de mon histoire du passé lointain est donc bien toujours d'actualité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sinon bonne année ! C'est tard ? Oui mais tout le monde te l'a déjà souhaitée et, alors qu'un 11 janvier, personne ne devrait plus avoir à ton égard de bonnes pensées, moi si. Encore un mal pour un bien. Ne me remercie pas, c'est bien naturel.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Réponse ennemie</title>
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        <updated>2009-11-27T22:18:59+01:00</updated>
        <published>2009-11-27T22:18:59+01:00</published>
        <summary>   Un ami, c'est un autre moi.    Pythagore     Mais si l'on a pas d'ami,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;Un ami, c'est un autre moi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pythagore&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Mais si l'on a pas d'ami, est-ce que cela veut dire que l'on est unique ou que l'on est personne ?&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Lettre au père de Franz Kafka</title>
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        <updated>2009-08-26T13:23:11+02:00</updated>
        <published>2009-08-26T13:23:11+02:00</published>
        <summary>  Editions Gallimard - 99 pages     Quatrième de couv' : &quot;Très cher père, tu...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;i&gt;Editions Gallimard - 99 pages&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/01/214079297.jpg&quot; id=&quot;media-1944369&quot; alt=&quot;kafka.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quatrième de couv' : &quot;Très cher père, tu m'as demandé récemment pourquoi je prétends avoir peur de toi.&amp;nbsp; Comme d'habitude, je n'ai rien su te répondre...&quot; Réel et fiction ne font qu'un dans la lettre désespérée que Kafka adresse à son père. Il tente, en vain, de comprendre leur relation qui mêle admiration et répulsion, peur et amour, respect et mépris. Réquisitoire jamais remis à son destinataire, tentative obstinée pour comprendre, la &lt;i&gt;Lettre au père&lt;/i&gt; est au centre de l'oeuvre de Kafka.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aucun extrait de ce texte qui m'a profondément touchée. D'une part, parce que je ne voudrais pas gâcher le plaisir des personnes intéressées par ce texte déjà suffisamment court et d'autre part, car aussi court soit-il, il serait malgré tout trop long de le recopier intégralement, or chaque mot a trouvé écho en moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A tous les Oedipe non totalement résolus, deux heures sont suffisantes pour venir à bout de ce livre qui vous procure la sensation étrange d'être l'auteur... Et non, personne n'est un cas isolé ! A méditer...&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>25 things about me</title>
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        <updated>2009-06-17T08:32:34+02:00</updated>
        <published>2009-06-17T08:32:34+02:00</published>
        <summary>  Règle : écrire vingt-cinq choses aléatoires sur soi (faits, buts,...</summary>
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           &lt;p&gt;Règle : écrire vingt-cinq choses aléatoires sur soi (faits, buts, habitudes...)&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt;Quand je suis dans un état second, je développe le Syndrôme d’Asperger et ne peux m’empêcher de trouver des rapports mathématiques en toutes choses pour faire du calcul mental&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Quand je suis toute seule chez moi, j’adore manger comme une grosse sale&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’ai un réel problème avec le concept de fin&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Plus je connais les gens, plus j’aime mon chat&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’aurais adoré faire partie d’une groupe de zicos&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Extérieur&amp;nbsp;: exubérante et dure, intérieur&amp;nbsp;: timide et hyper-sensible&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’ai une tendance fétichiste avec les livres, je n’en emprunte jamais à la bibliothèque, je&amp;nbsp;«&amp;nbsp;dois&amp;nbsp;» les posséder, je ne les prête qu’exceptionnellement, ils s’entassent en piles dans tous les recoins de mon espace réduit parisien&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je suis entomophobe&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’adore changer régulièrement mes meubles de place et la décoration (accumulation&amp;nbsp;?) sur mes murs est en constante évolution&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’ai du mal à profiter de plaisirs énormes sur le moment, je les savoure plutôt rétrospectivement, en revanche je m’émerveille continuellement de petits riens&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je pense que l’Homme est naturellement mauvais et que les exceptions à cette règle sont trop rares&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je voudrais vivre en communauté avec les exceptions ci-dessus mentionnées, que chacun contribue selon ses capacités aux besoins du groupe et que ce micro-système n’exploite et n’exclue personne&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’adore le reggae mais je déplore l’homophobie latente du milieu et le côté mystique rattaché à un être suprême&amp;nbsp;; pour moi, la seule suprématie est celle de la Nature et des éléments et s’il existe bel et bien une Force supérieure, je crois que l’homme fait une fois de plus preuve de fatuité en croyant qu’il a été fait à son image&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’adore les animaux et même si mon cat sera toujours le number one, mon souvenir le plus puissant est un interminable et extra-ordinaire tête à tête avec un magnifique gorille dos argenté à Prague&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je trouve que l’école devrait apprendre des choses essentielles aux futurs adultes comme la diététique/cuisine, la gestion d’un budget…&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je regrette qu’il soit si difficile, encore bien souvent dans nos sociétés, d’être une femme&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Comment est-il possible d’être si organisée limite maniaque dans le cadre du boulot et d’être si bordélique chez soi&amp;nbsp;?&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je partage tout… sauf mon chocolat et mes chips&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je m’interroge souvent sur la méthode à suivre pour arrêter de me poser sans cesse 10 000 questions&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Pourquoi ce n’est jamais moi qui gagne au Loto ou à l’Euromillion&amp;nbsp;? &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;(parce que je ne joue jamais)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;J’imagine souvent ce qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel choix plutôt que tel autre&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je me demande si le fait de me sentir comme un poisson dans l’eau dans (presque) n’importe quel milieu est un cruel manque de personnalité ou une formidable faculté d’adaptation et d’ouverture&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je ne m’ennuie jamais quand je suis seule&amp;nbsp;; j’ai d’ailleurs besoin d’avoir quotidiennement mon moment rien qu’à moi&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Je ne tends jamais l’autre joue&amp;nbsp;; on me trahit une fois, pas deux&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Quand un homme me regarde, je vérifie toujours que ma braguette n’est pas ouverte, que je ne suis pas sortie en chaussons, que… que… que…, avant de me dire que peut-être c’est parce qu’il me trouve jolie&lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; 
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        <title>Le temps de chien de Manu Larcenet</title>
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        <updated>2009-05-28T12:23:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-28T12:23:00+02:00</published>
        <summary>  Une aventure rocambolesque de Sigmund Freud      Editions Dargaud - 48...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;i&gt;Une aventure rocambolesque de Sigmund Freud&lt;/i&gt;&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/01/1104667475.jpg&quot; id=&quot;media-1779499&quot; alt=&quot;larcenet.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Editions Dargaud - 48 pages&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Présentation de l'éditeur : Une page mal connue de la vie de Sigmund Freud. Celle où en compagnie de son fidèle assistant, le fondateur de la psychanalyse visita le Far West et aida, après moult péripéties, un chien, en quête de son âme, à accomplir la totalité de son destin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand on a lu de Larcenet la série &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2008/12/15/charlotte-sapin-le-retour-a-la-terre-5-de-ferri-et-larcenet.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Le retour à la terre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et plus encore celle intitulée &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2008/12/29/charlotte-sapin-le-combat-ordinaire-4-de-manu-larcenet.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Le combat ordinaire&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, l'on peut légitimement supposer de l'intérêt de l'auteur pour les sciences de l'esprit. Quand à cela s'ajoute la faculté de l'écrivain-dessinateur, que dis-je, le talent de ne rien prendre au sérieux car tout est grave, l'on en arrive tout naturellement à cette aventure rocambolesque du Dr Freud.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'un est peut-être arrivé, d'un point de vue de la création, avant les autres mais qu'importe. Je ne me situe pas en historienne de la bande dessinée pas plus qu'en biographe de Larcenet mais du point de vue du fil de mes lectures au gré de mes découvertes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Naturel donc de se pencher sur la vie de l'éminence, version délirante d'un patient qu'elle aurait à n'en pas douter adorer psychanaliser. Résumé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Las des &quot;vieilles peaux viennoises hystériques&quot;, le pionnier de la psychanalyse décide de partir à la conquête de l'Amérique, &quot;un continent presque neuf à psychanalyser&quot;, qu'il ambitionne de sortir de la barbarie. Accompagné de son fidèle second Igor, tel Watson pour Holmes ou Panza pour Quichotte, ils découvrent le pays des garçons vachers : un &lt;i&gt;wild wild west&lt;/i&gt; remplis de bourreaux dangereux et de victimes résignées, où les chiens parlent et sont à la recherche du chaman qui pourra les doter d'une âme...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette étonnante approche au soixante-douzième degré, potentiellement critique de l'analyse ou encore du système américain, est avant tout follement drôle, franchement divertissante et bigrement pertinente. Comme à son habitude, Larcenet parvient à combiner les &lt;i&gt;high level&lt;/i&gt; graphique et rédactionnel. Respect.&lt;/p&gt;
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            <name>Ditom</name>
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        <title>Psyshow</title>
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        <updated>2009-04-30T10:49:19+02:00</updated>
        <published>2009-04-30T10:49:19+02:00</published>
        <summary>  Extrait d'un rendez-vous du mardi soir:   &amp;nbsp;     La psy:      Avez-vous...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://l-avisdeditom.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Extrait d'un rendez-vous du mardi soir:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La psy:&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;Avez-vous subi la perte d'un membre de votre famille ou d'un proche avant l'âge de 6 ans?&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Moi:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;Aïe... Je n'avais jamais pensé à relier ces deux éléments.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La psy:&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;Je pense que nous avons touché un point central.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;... Oui, je pense aussi.&lt;/p&gt; 
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            <name>ATHEOLOGIE</name>
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        <title>LE CONSCIENT ET LA CONSCIENCE</title>
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        <updated>2009-03-24T14:38:41+01:00</updated>
        <published>2009-03-24T14:38:41+01:00</published>
        <summary>     Oedipe.&amp;nbsp;  Ingres     Où se trouve la conscience ? Trois chercheurs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://atheologie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/02/02/1378743547.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/02/02/1927477.jpg&quot; id=&quot;media-1656105&quot; alt=&quot;oedipe_ingres_1808(1).jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1656105&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Oedipe.&amp;nbsp; &lt;i&gt;Ingres&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Où se trouve la conscience ? Trois chercheurs français&amp;nbsp; (1) se sont posés la question.&lt;br /&gt; Pour la neuroscience, la conscience est l'une des facultés du psychisme.&lt;br /&gt; Rappelons que le psychisme est l'ensemble, conscient ou inconscient des processus relevant de l'esprit, de l'intelligence et de l'affectivité, et non du somatique. Lorsque l'on est conscient de quelque chose, on peut se le rapporter à soi-même ou aux autres. C'est le « &lt;i&gt;cogito ergo sum&lt;/i&gt; » de Descartes. En résumé : on me parle et je suis «conscient» que l'on me parle.&lt;br /&gt; Au delà de la philosophie il y a la neurologique. «Notre interrogation principale concernait la signature cérébrale de la prise de conscience » disent ces chercheurs qui se sont livrés à des expériences, renouvelables, donc scientifiques, qui montrent qu'il existe deux temps dans la perception. Selon leurs travaux, le premier temps de réception d’un signal est toujours inconscient et dure à peu près 2 dixièmes de seconde. Le second n'est pas automatique et c'est lui qui correspond à la prise de conscience. Entre le moment où je lis le mot sur l'écran et le moment où j'ai conscience de ce mot, il se passe entre 200 à 250 millièmes de seconde, c'est-à-dire le temps de deux ou trois battements de paupière. C’est donc la première fois que l’on mesure le temps mis par le cerveau pour enregistrer un message. L’imagerie magnétique utilisée pour les tests a montré qu'il n'y a pas une localisation précise de la conscience mais un cheminement d'activité cérébrale. Cette étude a pour conséquence de changer les théories de la perception. «La prise de conscience est un événement remarquablement tardif qui correspond à une intense discussion entre des régions cérébrales très distantes les unes des autres» Ces études ont l’avantage d’étayer les théories jusqu’à présent non corroborés.&lt;br /&gt; Si nous restons sur le plan clinique, ces résultats permettront de différencier le coma de la paralysie,&amp;nbsp; entre le coma, le végétatif et l’état conscient jusqu’à présent non décelable&lt;br /&gt; Une autre étude américaine montre qu’un malade lorsqu'il est conscient, compte les sons dans sa tête. &quot; C'est ce qui nous a permis, chez une personne qui présentait tous les symptômes d'un coma, et que toute l'équipe médicale avait diagnostiqué comme tel, de comprendre qu'elle était en fait consciente et paralysée &quot;, déclare un chercheur.&lt;br /&gt; Encore un pas vers la connaissance qui peu à peu fait reculer l’obscurantisme.&lt;br /&gt; ooOOOoo&lt;br /&gt; Reste à découvrir après sa localisation, sa consistance, sa nature et mieux encore sa finalité. L’explication par le divin est bien trop simple, seule la science nous permettra de la trouver, l’une des pistes étant la nécessité de l’acclamation de l’espèce à son environnement dans son infernale obligation de se perpétuer.&lt;br /&gt; La conscience du divin ne se cache pas dans le cerveau sous la forme d'une structure corticale. Pourtant, depuis quelques années, des scientifiques américains adhèrent à une toute nouvelle&amp;nbsp; discipline qu'ils ont même baptisée ” neurothéologie ” : l'étude des mécanismes cérébraux des phénomènes de croyance religieuse. Pour eux, le cerveau serait structurellement apte à produire, mieux, à prendre conscience, à capter l'essence du ” Numineux “, d'un monde spirituel peuplé d'ancêtres ou d'anges. Encore une pseudo-science qui pourrait convenir à des croyants qui se voudraient&amp;nbsp; « éclairés ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès 1966, un psychologue-chanoine belge avait montré qu’en l’absence d’éducation religieuse, la foi n’apparaît pas spontanément, il a raison ce saint-homme, il n’existe aucune prédisposition cérébrale à la foi. Elle ne peut être qu’acquise, à moins qu’il ne s’agisse d’une faiblesse organique.&lt;br /&gt; Question subsidiaire l’animal a–t-il une conscience. Attention il s’agit ici de biologie et non pas de l’imagerie cul-cul qui consiste à dire que mon chien a conscience qu’il vient de pisser sur mes plates-bandes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) Lionel Naccache, neurologue et neurophysiologiste, Raphaël Gaillard, psychiatre, et Stanislas Dehaene, titulaire de la chaire de psychologie expérimentale au Collège de France.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/00/01/1331364499.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/00/01/1497374309.jpg&quot; id=&quot;media-1656109&quot; alt=&quot;petite-sieste-bien-meritee_112.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1656109&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Vacance de Cati Baur</title>
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        <updated>2009-03-17T00:16:00+01:00</updated>
        <published>2009-03-17T00:16:00+01:00</published>
        <summary>   Editions Delcourt - 119 pages    Quatrième de couv' : &quot;J'étais comme un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/02/941231407.jpg&quot; id=&quot;media-1641470&quot; alt=&quot;vacance.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Editions Delcourt - 119 pages&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quatrième de couv' : &quot;J'étais comme un enfant qui démonte soigneusement son jouet préféré, avec la conscience aiguë que jamais il ne pourra le reconstruire. Il fallait que j'aille jusqu'au bout pour me libérer de ma peur de les perdre.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La seule couverture pourrait laisser penser que la brunette, héroïne de l'histoire, va nous livrer un carnet de bord de ses derniers congés. Mais s'il s'agit bien de la narration d'une relâche, c'est celle d'une mère-épouse-institutrice qui, lasse de sa vie, décide de laisser son poste vacant. C'est donc sur une autoroute, sur le chemin du retour de vacances d'hiver, que Marie quitte sur un coup de tête époux et enfant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car qui ne s'est jamais dit : &quot;c'est maintenant ou jamais&quot; ? Qui n'a jamais ressenti l'envie de tout plaquer, de changer de vie ? Qui n'a jamais rêvé de vivre au jour le jour, sans compter, sans se soucier de rien ni de personne ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais la &lt;i&gt;dolce vita&lt;/i&gt; l'est-elle durablement ? Regrette-t-on forcément sa vie passée ? Faut-il nécessairement perdre ce que l'on aime pour l'apprécier à sa juste valeur ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce &lt;i&gt;road movie&lt;/i&gt; au graphisme très appréciable nous apporte quelques éléments de réponse qui, à n'en pas douter, tenteront les plus téméraires et refroidiront les plus raisonnables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire absolument !&lt;/p&gt;
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            <name>BF</name>
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        <title>Montrer le string</title>
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        <updated>2009-02-24T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-24T00:00:00+01:00</published>
        <summary>     En guise de poisson d'avril, le  CRILJ orléanais , grand fournisseur...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/00/02/1187513041.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/00/02/1196471476.jpg&quot; alt=&quot;BEAUGENCY.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1587881&quot; name=&quot;media-1587881&quot; /&gt;&lt;/a&gt;En guise de poisson d'avril, le &lt;strong&gt;CRILJ orléanais&lt;/strong&gt;, grand fournisseur d'informations de ce blog (entre autres), organise le 1er avril la journée professionnelle du salon des livres pour enfants et ados à la salle du Puits Manu de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.beaugency.fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;Beaugency&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Le thème n'est pas de première jeunesse (&quot;&lt;strong&gt;peut-on tout dire et tout montrer dans les livres de littérature de jeunesse&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&quot;, &lt;em&gt;sic&lt;/em&gt;), mais que l'on se rassure : la conférence interactive d'ouverture sera donnée pour une &lt;strong&gt;pédopsychiatre&lt;/strong&gt;, les livres pour la jeunesse relevant, rappelons-le, d'une maladie mentale. Sympathique originalité en revanche&amp;nbsp;: un auteur et une traductrice scandinaves viendront témoigner des pratiques nordiques en la matière, sous réserves d'incidents aéronautiques. L'inscription étant raisonnable, c'est-à-dire gratuite, l'on consultera sans risque les rens. et la fiche d'inscription disponibles&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/02/01/2013703361.doc&quot; id=&quot;media-1587876&quot; name=&quot;media-1587876&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; BF&lt;/p&gt; 
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            <name>BF</name>
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        <title>L'album au théâtre</title>
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        <updated>2009-02-20T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-20T00:00:00+01:00</published>
        <summary>     L'association &quot;Quand les livres relient&quot; met en vente &quot;une journée...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/01/01/1341229092.gif&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;img name=&quot;media-1583216&quot; src=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/00/02/143648779.jpg&quot; alt=&quot;PASCALE MIGNON.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1583216&quot; /&gt;L'association &quot;Quand les livres relient&quot; met en vente &quot;une journée d'échanges et de réflexion&quot; qui constituera, le vendredi 6&amp;nbsp;mars, le deuxième épisode de sa saga &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Transmettre entre récit et sensible&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. L'accent sera cette fois mis sur les albums (même s'il n'y a pas d'accent sur le mot, bien entendu), examinés comme &quot;texte, image et mise en scène&quot;. Que l'on se rassure, l'album étant une maladie mentale, c'est la psychologue et psychanalyste du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.legrape.com/&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1583219&quot; src=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/00/01/462737830.jpg&quot; alt=&quot;PM.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-1583219&quot; /&gt;GRAPE&lt;/a&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/search/Mignon&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pascale Mignon&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(photo&amp;nbsp;: P.&amp;nbsp;Ruiz), bien connue de nos cyberlecteurs, qui ouvrira le bal, suivie de &lt;strong&gt;Christian Bruel&lt;/strong&gt;. Compter 22&amp;nbsp;€ pour se joindre à la danse en cliquant &lt;a name=&quot;media-1583193&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/01/02/818254025.pdf&quot; id=&quot;media-1583193&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;. Sinon, nous avons le plaisir de vous annoncer, grâce au CRILJ orléanais, qu'&lt;strong&gt;Israël&lt;/strong&gt; est sauvé&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;a name=&quot;media-1583199&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/00/01/1997599080.pdf&quot; id=&quot;media-1583199&quot;&gt;les livres pour la jeunesse en arabe&lt;/a&gt; y sont interdits, parce que.&lt;br /&gt; BF&lt;/p&gt; 
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            <name>BF</name>
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        <title>Quand je serai petit, je serai...</title>
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        <updated>2009-02-15T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-15T00:00:00+01:00</published>
        <summary>        Un enfant qui lit deviendra-t-il forcément intelligent (ou...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/02/00/1078050011.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1571663&quot; src=&quot;http://master3.hautetfort.com/media/02/00/1081565664.jpg&quot; alt=&quot;JE SERAI.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1571663&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un enfant qui lit deviendra-t-il forcément intelligent (ou stupide)&amp;nbsp;? Plus généralement, les jouets prédestinent-ils les enfants à occuper certains postes et postures&amp;nbsp;sociaux&amp;nbsp;? Après les classiques débats sur la sexuation ou la &lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://master3.hautetfort.com/archive/2009/01/12/qui-a-peur-du-vrac.html&quot;&gt;militarisation&lt;/a&gt;&amp;nbsp;israélienne, une Ancienne du meilleur master&amp;nbsp;2 professionnel de littérature pour la jeunesse&amp;nbsp;sur lequel la littérature pour la jeunesse ait jamais pu compter au Mans (ouf) nous informe que le &lt;strong&gt;musée des Arts décoratifs&lt;/strong&gt; organise jusqu'au 24&amp;nbsp;mai une exposition sur les métiers dans les jouets. Cet &quot;inventaire des aspirations professionnelles de nos bambins (&lt;em&gt;sic&lt;/em&gt;)&quot; réunit &quot;plus de 500&amp;nbsp;jouets de métier&quot; selon cinq thèmes : &quot;Je suis un héros&quot;&amp;nbsp;; &quot;Je m’occupe des chevaux&quot;&amp;nbsp;; &quot;J’incarne un personnage&quot;&amp;nbsp;; &quot;Je m’affirme fille ou garçon&quot;&amp;nbsp;; &quot;Je joue à être&quot;. Plus de rens. sur cette pédoprofessionnalisation en cliquant&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/accueil-292/une-486/francais/arts-decoratifs/expositions-23/actuellement-501/dans-la-galerie-des-jouets/quand-je-serai-grand-e-je-serai/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;. Rassurons-nous&amp;nbsp;: le consultant de l'expo est un &lt;strong&gt;psychiatre&lt;/strong&gt;, l'enfance relevant, comme chacun sait, de la maladie mentale.&lt;br /&gt; BF&lt;/p&gt; 
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            <name>lyne75</name>
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        <title>UN VENDREDI 13.. OU 24HRES A NE PAS ETRE SUPERSTITIEUX</title>
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        <updated>2009-02-13T00:18:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-13T00:18:00+01:00</published>
        <summary>     Combien d'entre nous, et ..&quot;je &quot; me sens...plus ou moins concernée, vont...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lagrandejaja.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/01/01/1029459997.jpg&quot; alt=&quot;échelle.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1577268&quot; /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Combien d'entre nous, et ..&quot;je &quot; me sens...plus ou moins concernée, vont demain se&lt;img src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/00/01/1330485352.jpg&quot; alt=&quot;vend!.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-1577270&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;lever,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;en réalisant... que pendant les prochaines 24hres, nous serons un &quot;fameux vendredi, 13....!!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;jour très décrié!&amp;nbsp;&amp;nbsp; certains ,se précipiteront vers les kiosques pour se faire une grille de LOTO, un tiercé, car pour beaucoup le chiffre 13... est signe de &quot;bonne augure&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;et puis &quot;Il y a les&quot; ... les moins convaincus!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;j'avoue faire partie un peu des deux styles, &amp;nbsp;de recevoir ce fameux vendredi 13... à assumer: il est vrai que, &amp;nbsp;je ne passerai pas, sous aucun prétexte , sous une échelle..... je n'ouvrirai pas mon parapluie dans le salon.. comme le fait &quot;exprès&quot; mon fils pour me &quot;narguer&quot; gentiment....mais, par contre prudemment et &quot;en croisant les doigts&quot;... j'avoue, &amp;nbsp;qu'&amp;nbsp;&amp;nbsp;aller tenter un petit tiercé, pourquoi pas?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;Le froid sec et encore un peu neigeux ,ne me fera surement pas&amp;nbsp;rencontrer de chats noirs ça c'est une de mes hantises, depuis l'enfance ....à vrai dire.. j'ai du en croiser pourtant, &amp;nbsp;mais sans avoir le &quot;temps d'y faire attention&quot;!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;je pense très fort, &amp;nbsp;ce soir à ma &quot;prof &quot;préférée&quot;, &amp;nbsp;surnommée Memenne!.... Elle , ne m'en voudra pas son surnom , sert sa &quot;gloire&quot;...depuis logtemps, &amp;nbsp;elle se produit presque tous les soirs, &amp;nbsp;sur des scènes&amp;nbsp;&amp;nbsp; en LYRISME, avec brio...et pourtant, &amp;nbsp;pas demain!!!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;elle n'ira pas voir son courrier (sourire), &amp;nbsp;ne dispensera aucun cours de chant lyrique justement, ..... n'acceptera aucun RV..&quot;memes &quot;galants&quot;!.... et ne répondra pas meme au téléphone!!! ne riez pas, &amp;nbsp;c'est .....une femme respectable, pour &amp;nbsp;qui, &amp;nbsp;les vendrdis 13 sont devenus une phobie, qu'elle avoue sans hyppocrisie!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;bref.. alors demain, attention au verglas qui, &amp;nbsp;par cet hiver qui n'en finit pas!... pourrait poser des quiproquos et des &quot;situations desagréables....&amp;nbsp;se terminant, &quot;en bobos&quot;...c'est sans doute , de là surement, que sont &quot;nés&amp;nbsp;&quot;, ces jours&amp;nbsp;&amp;nbsp;de chances &amp;nbsp; ou ...&quot;maudits&quot;, &amp;nbsp;selon le tracé de chacun, dans la vie!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;LA GRANDE&amp;nbsp;JAJA ! sans trop de projets pour ce &quot;vendredi&quot;....j'avoue..&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/00/00/1706057005.jpg&quot; alt=&quot;trefle.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-1577276&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/01/02/49639522.jpg&quot; alt=&quot;berkk.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1577278&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TRES BON WEE............................. ET, &amp;nbsp;VIVE LA ST VALENTIN.....&amp;nbsp;à LUNDI&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lagrandejaja.hautetfort.com/media/01/02/153015963.jpg&quot; alt=&quot;bambins.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1577281&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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            <name>gianni</name>
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        <title>Chez le psy</title>
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        <updated>2008-12-17T10:24:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-17T10:24:00+01:00</published>
        <summary>     Le psy&amp;nbsp;: Monsieur&amp;nbsp;nous allons à présent faire le test de...</summary>
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           &lt;div id=&quot;yiv359020456&quot;&gt; &lt;div&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot; xml:lang=&quot;EN&quot;&gt;Le psy&amp;nbsp;: Monsieur&amp;nbsp;nous allons à présent faire le test de Rorschach. Je vais vous présenter des taches, et vous me direz à quoi elles vous font penser. Commençons par celle-ci.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue ! (*)&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une ? Ah ? Bon ! Et celle-ci ?&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;- Intéressant... Et la suivante ?&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;S&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Intrigué, le psy montre&amp;nbsp; des photos.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Une brouette&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Une maison&lt;/div&gt; &lt;div&gt;- une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Un camion&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Et ainsi de suite, à chaque fois :&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;une femme ! Une femme toute nue !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;Monsieur Manivong, il ne fait plus aucun doute que vous êtes un véritable obsédé sexuel et...&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;Obsédé ? Obsédé ! Non mais ça va pas la tête ? C&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Aharoni;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;’&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot; xml:lang=&quot;EN&quot;&gt;en suit toute la série des taches du teste et à toutes :&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;’&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot; xml:lang=&quot;EN&quot;&gt;est vous qui me montrez que des photos de femmes, des femmes toutes nues, et c&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;’&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot; xml:lang=&quot;EN&quot;&gt;est moi l&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;’&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot; xml:lang=&quot;EN&quot;&gt;obsédé ?&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Un somme nie</title>
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        <updated>2008-12-16T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-16T00:05:00+01:00</published>
        <summary>  Un somme nie l'atroce ambiante réalité que tant semblent si facilement...</summary>
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           &lt;p&gt;Un somme nie l'atroce ambiante réalité que tant semblent si facilement oublier.&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/1159881389.jpg&quot; id=&quot;media-1457616&quot; alt=&quot;insomnie.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un somme nie le trop court temps de vie qui nous est imparti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un somme nie les barricades qu'à force de faiblesses l'on se construit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais l'insomnie, du combat pour changer la réalité, du temps que l'on veut rallonger et des murs qu'on ne veut ébranler, est à la longue l'ennemie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors naturellement ou &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2007/09/27/charlotte-sapin-sous-x-y-z.html#more&quot;&gt;assisté&lt;/a&gt;, il faut se laisser embrasser par Morphée.&lt;/p&gt; 
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        <title>Effet mère</title>
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        <updated>2008-12-05T12:25:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-05T12:25:00+01:00</published>
        <summary>  S'attendrir sur un couple de futurs jeunes parents à l'air énamouré....</summary>
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           &lt;p&gt;S'attendrir sur un couple de futurs jeunes parents à l'air énamouré.&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/01/911590427.jpg&quot; id=&quot;media-1435682&quot; alt=&quot;enceinte.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'émouvoir d'un petit bout si fragile qui sur d'autres doit compter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'émotionner en pensant que l'amour et le petit bout pourraient débarquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis se rappeler de cette immense responsabilité, bien souvent mal assumée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Surtout se remémorer la déliquescence de l'humanité, trop difficile à léguer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc instantanément oublier.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
            <uri>http://gwordia.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Chronique écolière #5</title>
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        <updated>2008-12-01T15:19:04+01:00</updated>
        <published>2008-12-01T15:19:04+01:00</published>
        <summary>  Ah les proverbes !    Il me souvient de ce temps où je fréquentais...</summary>
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           &lt;p&gt;Ah les proverbes !&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/01/1733405573.jpg&quot; id=&quot;media-1427771&quot; alt=&quot;ciseaux.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; width=&quot;212&quot; height=&quot;208&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il me souvient de ce temps où je fréquentais davantage les bancs de la cafét' (plus underground que celle d'&lt;b&gt;&lt;i&gt;Hélène et les garçons&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) que ceux de l'amphithéâtre et où un camarade de promo et moi bataillions sévère à celui qui aurait le dernier dicton. Ce &lt;b&gt;programme d'entraînement cérébral&lt;/b&gt;, certes moins complet mais aussi moins onéreux (dictionnaire vs console + jeux) et bien plus louable que celui du &lt;b&gt;Docteur Kawashima&lt;/b&gt;, pouvait nous occuper des heures durant. Parce qu'il faut bien le dire, notre magnifique idiome regorge d'aphorismes, quoiqu'il ne s'agisse aucunement d'une spécialité régionale : l'adage n'est pas une denrée rare dans ce monde de moralisateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sauf que moi, ça me fait quand même bien marrer cette manie de ne jamais appliquer dans la réalité les censément vérités énoncées. L'on peut nous rebattre les oreilles du fait que &lt;b&gt;l'habit ne fait pas le moine&lt;/b&gt;, l'évidence est que nous sommes constamment jugés sur notre apparrence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est là que j'en arrive à mon propos du jour. Une maxime nous propose le principe selon lequel &lt;b&gt;la vérité sort de la bouche des enfants&lt;/b&gt;. Mais à y regarder de plus près, personne n'écoute les petits d'Homme. Ou plus exactement, personne ne donne l'occasion aux bambins de s'exprimer - quoique là, en fait, je parle plutôt de mon époque car aujourd'hui, il faudrait plutôt apprendre à certains à la fermer, mais passons, là n'est pas le thème.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, alors que j'étais à la maternelle, la maîtresse nous proposa l'activité découpage. Et moi, j'adorais ça. Enfin jusque-là. Parce que ce jour-là, la maîtresse a demandé aux gauchers de lever la main. Ce que je fis, docile gauchère que je suis. Et de me retrouver avec une paire de ciseaux adaptée. Génial. Sauf que moi, j'écris de la main gauche mais je découpe de la main droite. J'ai essayé de le dire mais la maîtresse ne voulait pas m'écouter parce que &quot;tu n'es pas toute seule ma petite Charlotte&quot;. J'ai essayé de le pleurer mais la maîtresse ne voulait toujours pas m'écouter parce que &quot;tu fais des caprices ma petite Charlotte !&quot;. Et moi, d'exécuter de maladroits zigzags faute d'adéquate dextérité et de me faire houspiller pour mon travail de cochon. C'est trop injuste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà comment on apprend aux enfants qu'ils n'ont pas leur mot à dire et que tout n'est que cases dans lesquelles il faut rentrer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si un jour j'ai des enfants, j'espère avoir la justesse de leur apprendre à créer leur propre case.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Ndlr : nous avertissons nos lecteurs que certaines phrases sans fondement peuvent prendre l'apparence de devises mais qu'il ne s'agit aucunement de vérités. Exemple : travailler plus pour gagner plus.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>edena</name>
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        <title>être critiqué, c'est être détruit ou être aidé?</title>
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        <updated>2008-11-29T10:18:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-29T10:18:00+01:00</published>
        <summary>     Les névroses de chacun apparaissent d'autant plus que le sens&amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://prisedeconscience.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Les névroses de chacun apparaissent d'autant plus que le sens&amp;nbsp;&lt;br /&gt; politique est défaillant et affaiblissent, je le crains, notre&amp;nbsp;&lt;br /&gt; mouvement.&lt;br /&gt; Je crois que nous devrions assimiler le sens que le mot critique prend&amp;nbsp;&lt;br /&gt; en philo, qui ne comporte pas de jugement de valeur car une critique&amp;nbsp;&lt;br /&gt; peut être laudative.&lt;br /&gt; IL faut arrêter de jouir dès qu'on nous dit merci ou félicitations,&amp;nbsp;&lt;br /&gt; ou de nous sentir détruit et traîné dans la boue si on nous aide à&amp;nbsp;&lt;br /&gt; voir les failles de notre raisonnement ou de notre pratique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme si une critique était une injure!&lt;br /&gt; ça, c'est la maladie des gens pas sûrs d'eux qui sont pléthore,&amp;nbsp;&lt;br /&gt; spécialement dans notre mouvement (la&amp;nbsp;défense&amp;nbsp;des animaux).&lt;br /&gt; On peut se remémorer le crac du CRAC mais aussi de l'abus de&amp;nbsp;&lt;br /&gt; pouvoir d 'un autre qui a sabordé la liste ethic sur Yahoo en prenant en&amp;nbsp;&lt;br /&gt; otage ceux qui y étaient et faisaient la liste, qui avait l'utilité&amp;nbsp;&lt;br /&gt; de reunir beaucoup de monde (mobilisable si besoin pour manif et&amp;nbsp;&lt;br /&gt; autres festivités animalières) sur un mode libre qui lui a donné le&amp;nbsp;&lt;br /&gt; tournis. Oui, la liberté fait peur et c'est bien pour ça que les&amp;nbsp;&lt;br /&gt; régimes totalitaires, ça marche très facilement.&lt;br /&gt; Mais qu'on ne s'y trompe pas. ma lucidité ne m'empêche pas de les&amp;nbsp;&lt;br /&gt; apprécier et admirer par ailleurs et de les tenir, comme tous les defenseurs des animaux,&amp;nbsp;&lt;br /&gt; comme le must de notre espèce.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce qui ne m'empêche donc pas de leur rendre hommage, et d'admirer ce&amp;nbsp;&lt;br /&gt; qu'ils font quand ça le mérite, ce qui est SOUVENT.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Chronique féministe #5</title>
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        <id>tag:gwordia.hautetfort.com,2008-11-21:1909085</id>
        <updated>2008-11-21T22:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-21T22:35:00+01:00</published>
        <summary> Sérieusement, c'est moi ou c'est eux ?  Non mais je pose la question. A...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Sérieusement, c'est moi ou c'est eux ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Non mais je pose la question. A défaut de réponse - car y en a-t'il vraiment une, unique et universelle ? -, je m'épargnerai les procès d'intention pseudo-fondés sur la fallacieuse accusation d'une incapacité à ma personnelle remise en question.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela dit, à l'interrogation éveillant présentement mon intérêt selon laquelle &quot;suis-je trop implicite ou les garçons ne comprennent-ils rien à rien ?&quot;, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;J'accuse&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, comme disait mon pote Emile : c'est eux, c'est pas moi !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sérieusement, quand vous hébergez un gars rapport à son incapacité éthylique passagère à se mouvoir sur une distance supérieure à l'éloignement standard d'un canapé et d'un lit, qu'une fois pieuté le garçon se met à penser - convenons que dans son état, ce n'est pas raisonnable - et que de surcroît il veut vous faire partager le fruit de sa réflexion, que vous acceptez courtoisement - quoiqu'expaspérée - de tendre l'oreille et que vous entendez &quot;tu sais à quoi je pense ?&quot;, vous répondez &quot;non&quot;, parce que contrairement à ce que l'imbibé peut croire, vous n'êtes pas devin et vous vous abstenez de rétorquer &quot;à quoi ?&quot; dans l'espoir que le coma le rattrape. Mais non. Et quand le dipsomane vous déclare &quot;je pense que j'ai envie de toi&quot; et que vous lui répondez, cette fois-ci d'une courtoisie légèrement vitriolée appelant la fin du débat &quot;et bien je crois qu'il va falloir changer de pensée&quot;, vous supposez légitimement avoir mis fin à la controverse de manière intelligible. Sauf que l'ivrogne ne l'entend pas de cette oreille et, l'évidence selon laquelle votre refus est motivé par une non aspiration à la conclusion d'avec lui ne semblant pas l'effleurer, vous oblige à le rembarrer sans détour et frontalement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ou encore quand vous rencardez par sms un gars pour bricoler chez vous - au sens premier du terme, n'est-ce pas... -, qu'il vous dit &quot;on se voit que pour ça ?&quot;, que vous lui répliquez que &quot;ben non, on boira un verre et on papotera !&quot;, qu'il vous rétorque &quot;et plus, c'est mort ?&quot; - &lt;em&gt;ndlr : oui, à quoi bon les jeux de séduction chronophages cardiaquement éprouvants et le feeling quand la technologie - et un caractère rustre dépourvu de tout romantisme - vous permet de gagner du temps ?&lt;/em&gt; -, vous opposez un &quot;ben je peux aussi acheter des chips comme ça on grignotera ;-) et s'il s'agissait d'une demande sur la potentialité de moyenner, je te rappelle que je suis fâchée avec les hommes pour au moins les dix prochaines années. de surcroît, macho comme tu es et &quot;féministe&quot; comme je suis, c'est pas gagné...&quot;. Vous faites ainsi preuve d'humour, de modestie (une déclaration à votre endroit ne vous semble pas une évidence) et de diplomatie (vous ne rembarrez pas frontal et allez même jusqu'à vous flageller de votre frilosité émotionnelle bien indépendante du brave garçon, hum) et supposez légitimement avoir mis fin à la controverse de manière intelligible. Sauf que le bricoleur ne l'entend pas de cette oreille et vous oblige, par son sms &quot;c'est pas gagné, ça veut dire quoi ?&quot;, à le rembarrer sans détour et frontalement : &quot;littéralement, c'est pas gagné, ça veut dire que c'est perdu. pour reprendre ta terminologie : plus, c'est mort&quot;. Et le garçon, naturellement &lt;strong&gt;fier comme Artaban&lt;/strong&gt;, de vous pourrir toute la soirée par messages interposés, captieux au possible, et de vous déclarer que tout était fini entre vous - &lt;em&gt;ndlr : notons que rien n'avait commencé&lt;/em&gt; - et qu'il ne désirait plus vous compter parmi ses relations. Et vous, d'être Gros-Jean comme devant pour vos histoires de bricolage...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La juste remise en question serait dites-vous de veiller à une sélection plus drastiques de mes options relationnelles masculines ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est pas faux...&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pink Lady</name>
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        </author>
        <title>De l’avantage d’avoir un blog glam &amp; glitters tendance bisounours</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://shesapinklady.hautetfort.com/archive/2008/10/28/de-l-avantage-d-avoir-un-blog-glam-glitters-tendance-bisouno.html" />
        <id>tag:shesapinklady.hautetfort.com,2008-10-28:1867646</id>
        <updated>2008-10-28T17:07:51+01:00</updated>
        <published>2008-10-28T17:07:51+01:00</published>
        <summary>  Hier, dans ma vraie vie, ce fut un drame. Une sale journée qui n’en finit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://shesapinklady.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Hier, dans ma vraie vie, ce fut un drame. Une sale journée qui n’en finit plus, que tu te demandes comment tu vas faire pour la finir sans envoyer un mail d’insulte à des gens qui pourraient te dire que si t’es pas contente, t’as qu’à écrire une lettre de démission. Voire que t’es carrément virée. Par exemple, la Reine du Monde. C’est pas directement ma boss mais c’est la nana qui dirige son monde par le biais du copinage. Et moi, pas de bol, je suis pas sa copine. Le jour où je partirai, je ne te regretterai pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://shesapinklady.hautetfort.com/media/00/01/1713809057.jpg&quot; id=&quot;media-1356657&quot; alt=&quot;amy_winehouse_la_diva_laceree.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1356657&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Hier, j’étais donc pas très bien, très énervée avec une envie de casser quelques genoux. Et me voici derrière mon clavier face à un écran blanc pour mon article du jour. Et maintenant, je fais quoi ? Ouvrir la boîte de Pandore de mes jérémiades pour tout déverser, pour vous expliquer que la vie c’est moche et que les gens sont méchants ? Non, ici, glam and glitters c’est, glam and glitters ça restera. Je vous ai donc gratifié d’un article super cool avec conseil beauté qui déchire inside et je dis que c’est mieux pour tout le monde. Vous parce que mes histoires de la Reine du Monde qu’est pas gentille et que je ferais mieux son boulot qu’elle parce qu’elle n’y connaît rien et fait tout en dépit du bon sens, vous vous en foutez un peu et moi parce que pendant que je vous expliquais que &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Le geste pshhhttt brrr du matin&quot; href=&quot;http://shesapinklady.hautetfort.com/archive/2008/10/27/le-geste-pshhhtttt-brrrr-du-matin.html&quot;&gt;oe mettais mon brumisateur au frig&lt;/a&gt;o, je ruminais pas mon histoire avec la Reine du Monde et machin, truc et bidule. Parce que bon, se faire consoler, c’est sympa mais on est sur un blog ici, pas chez ma psy (faudrait que j’en prenne une, tiens. Ou un mais j’ai peur du transfert).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En fait, être un blogueuse bisounours, c’est bon pour le teint et l’humeur, ça évite de s’énerver, s’indigner, se mettre les tripes à l’envers et tout ça pour quoi ? La Reine du Monde lit pas les blogs donc ma façon de penser de sa gestion des affaires, elle s’en contrefout. Et vu qu’elle n’est pas loin d’avoir le double de mon âge, elle m’expliquerait même que je suis encore un peu jeune pour savoir exactement comment on gère une affaire comme la sienne et maintenant, je monte dans ma chambre, je suis punie de dessert. Et puis voir la vie en rose, c’est bien, surtout quand il n’y a rien de si dramatique. Personne n’est mort, je ne me suis pas fait plaquer par un John-John (encore eut-il fallu que j’en eusse un… je suis un peu partie au casse-pipe grammatical, là. C’est moche…), j’ai encore un job, un toit… So what ? Etre chagrine est mon droit, vous l’épargner est un devoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://shesapinklady.hautetfort.com/media/02/02/992066740.jpg&quot; id=&quot;media-1356665&quot; alt=&quot;glitter.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1356665&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd’hui, j’ai retrouvé le pouvoir de l’Eye du tiger, tu vois, je suis remontée à bloc et la Reine du Monde, elle peut aller se faire f**tre et les autres aussi. Pour certains, ça leur fera le plus grand bien. A moi aussi d’ailleurs, faudrait que j’aille sonner à quelques portes histoire de me faire secouer un peu.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Et le bébé était cuit à point de Mary Dollinger</title>
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        <updated>2008-10-21T22:27:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-21T22:27:00+02:00</published>
        <summary>   Jacques André éditeur - 61 pages    Quatrième de couv' : Blanche, sous...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/02/234268886.jpg&quot; id=&quot;media-1351776&quot; alt=&quot;bébé.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; height=&quot;179&quot; width=&quot;179&quot; /&gt;&lt;i&gt;Jacques André éditeur - 61 pages&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quatrième de couv' : Blanche, sous l'emprise d'une mère indigne et d'un prince qui se veut charmant, travaille dans une entreprise agro-alimentaire dirigée par un ogre. Sa vie est morne, la solitude la ronge. Puis elle croise un chat, botté, et tout devient possible. Lorsque vous aurez lu ce court roman, vous ne porterez plus le même regard sur les chats en général, et le vôtre en particulier. Un conte cruel, écrit par une humoriste à l'anglaise mais d'une tendresse toute française, qui vous rappellera ce qui s'est toujours raconté depuis la nuit des temps : les hommes et les femmes s'aiment, mais ne savent ni le montrer ni le démontrer. Quand au bébé, sa cuisson reste une affaire bien délicate.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après m'avoir gentiment fait parvenir ses deux premiers romans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://ledemondesmots.blogs.psychologies.com/le_demon_des_mots/2007/01/so_british.html&quot;&gt;Au secours Mrs Dalloway&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2007/11/21/charlotte-sapin-journal-desespere-d-un-ecrivain-rate-de-mary.html&quot;&gt;Journal désespéré d'un écrivain raté&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2007/11/08/charlotte-sapin-journal-desespere-d-un-ecrivain-rate-de-mary.html&quot;&gt;Mary Dollinger&lt;/a&gt; m'a envoyé son petit numéro trois. J'aurais aimé pouvoir en faire une critique parfaite. Malheureusement, je ne peux que m'extasier sur le style et les multiples interrogations post-lecture qui ont le mérite d'être bien loin de l'indifférence. Car entre relation complexe mère-fille, symbolique de la castration et félinité mystique, je dois bien avouer qu'à l'instar d'&lt;a href=&quot;http://ledemondesmots.blogs.psychologies.com/le_demon_des_mots/2006/11/dpossde.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Endiablade&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Mikhaïl Boulgakov et de &lt;a href=&quot;http://ledemondesmots.blogs.psychologies.com/le_demon_des_mots/2006/11/le_dmon_des_mot_4.html&quot;&gt;&lt;i&gt;La course au mouton sauvage&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Haruki Murakami, des clés m'échappent, me donnant la nette impression d'atteindre les limites de mon intelligence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne peux que me réjouir du fait que, d'une manière que je n'avais pas a priori envisagée, je vais contribuer malgré tout au plaisir de l'auteur et de ses lecteurs plus érudits que moi. Alphonse Allais ne disait-il pas :&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Mary, si tu veux bien me pardonner et me faire part de tes éclairages, je les attends avidement.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pétoulette</name>
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        </author>
        <title>16/10/08 – 08 h 31</title>
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        <updated>2008-10-16T08:40:11+02:00</updated>
        <published>2008-10-16T08:40:11+02:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:PunctuationKerning /&gt; &lt;w:ValidateAgainstSchemas /&gt; &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt; &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt; &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;w:DontGrowAutofit /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState=&quot;false&quot; LatentStyleCount=&quot;156&quot;&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;         mso-ansi-language:#0400;         mso-fareast-language:#0400;         mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;Hier en fin d’après-midi, visite chez la psy. Quoi en dire&amp;nbsp;? Le courant est passé, c’est déjà une bonne chose. Toujours pas de larmes. Ce qui me gêne le plus c’est de recommencer à raconter mon enfance, mes soucis, mes doutes, puisque je l’avais déjà fait il y a environ 10 ans çà une autre psy. Mais bon, s’il faut en repasser par là, j’adhère. De toute façon si je suis aussi mal c’est qu’il faut retravailler tout cela.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;En ressortant j’avais Papa plein la tête, et il me manque terriblement.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;La psy a refusé de me laisser repartir au travail, elle m’a prolongé d’un mois. Je la revois le 24/10/08 à18 heures.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;Très peu de nouvelles de mes «&amp;nbsp;collègues&amp;nbsp;» à part Schrek qui m’a envoyé un mail.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;Rien vu de spécial à la télé à part les séries américaines «&amp;nbsp;Les Experts&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;FBI – portés disparus&amp;nbsp;» dont je suis toujours fan.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;@ +&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Netzah</name>
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        </author>
        <title>A l’absent</title>
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        <updated>2008-09-28T13:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-28T13:45:00+02:00</published>
        <summary>   07h03. Le réveil a sonné plusieurs fois déjà. Dehors, il fait encore nuit....</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;07h03. Le réveil a sonné plusieurs fois déjà. Dehors, il fait encore nuit. Je m’étire et je frissonne dans le petit matin de novembre. Au dehors, tout est calme. Seul le tic-tac régulier de mon réveil me rappelle que je ne dors pas, que bientôt il faudra se lever et affronter l’aube froide. Je tourne et me retourne dans mon lit à la recherche d’un peu de chaleur. J’étend mon bras, et du bout des doigts je caresse l’oreiller. Ma main glisse sur des draps lisses et froids. A l’autre bout de mon lit immense, tu n’es pas là.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://netzah.hautetfort.com/media/01/01/479640950.jpg&quot; id=&quot;media-1301638&quot; alt=&quot;hopper_edward_morning_sun1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;12h 25. Pendant la pause déjeuner, la salle est toujours aussi bruyante. Les gens parlent de politique, d’éducation. Il y a une guerre là bas, à l’autre bout du monde, le petit dernier arrive à manger tout seul maintenant, il paraît que bientôt, la pluie va s’arrêter de tomber. A l’autre bout de la salle, une fille est suspendue à son téléphone. Son sourire s’étend jusqu’aux oreilles. Elle parle avec lui. Elle l’appelle chaque jour et lui raconte tout, de ses petites désillusions quotidiennes jusqu’aux rares joies qui lui permettent d’avancer. Elle sait que ce soir, il sera là.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;En rentrant, elle pourra sauter dans ses bras, l’embrasser avec ardeur ou bien simplement s’assoir près de lui et serrer sa main brûlante contre la sienne. Ce soir, à son tour il lui racontera ses échecs et ses colères, et puis les moments où il s’est senti capable de soulever des montagnes. Ensemble, ils se sentiront bien, aimés, remplis de force pour affronter les jours heureux et les moments difficiles. Je sors mon téléphone de ma poche. Sous mes doigts immobiles, mon écran reste noir.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;b&gt;Les minutes s’égrainent, passent les heures, les jours et les semaines. Mais toi, tu n’es pas là.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;18h40. De retour à la maison. Je me sers un verre, j’appuie ma tête sur le canapé. Je repense à une anecdote qui m’a fait rire aujourd’hui, à tout le travail qu’il me reste encore à faire pour demain. Je tourne la tête comme pour te parler, mais dans mon salon désert il n’y a rien. Rien que moi et mon ordinateur, quelques livres ouverts et en bruit de fond la télé qui s’anime. Tu n’es pas là.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;21h48 : Le restaurant est plein à craquer. Partout, les gens parlent et rient fort. En face de moi, les couples s’embrassent, leurs mains caressent leurs mains et leurs regards se frôlent. Je sens comme un vide en moi. Même parmi ceux que j’aime, même noyée dans la foule, il me manque toujours quelque chose. A côté de moi, la chaise est vide.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;b&gt;Les minutes s’égrainent, passent les heures, les jours et les semaines. Mais toi, tu n’es pas là.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;1h15 : Les aiguilles de mon réveil sont si lentes qu’elles me semblent tourner à l’envers. Je devrais dormir. Je devrais en être capable. Je devrais tenir, me convaincre que les lendemains sont encore pleins de promesses. Dans la rue des talons claquent sur le sol. J’imagine une autre fille rentrant seule, ses pas solitaires la ramenant vers une vie qu’elle ne comprend plus. Mais j’entends aussitôt son rire cristallin résonner dans la rue et la voix chaude d’un jeune homme se mêler à la sienne. Leurs pas s’envolent comme s’envolent les secondes de mes nuits blanches. Je tourne et me retourne dans mon lit. Je serai fatiguée demain. Et toi, tu ne seras pas là.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;b&gt;03h52: A quoi bon rester là des heures puisque je n’arrive pas à dormir. Je me lève et je marche vers la fenêtre&lt;/b&gt;. J’allume une cigarette et sa fumée fuit en volute vers le ciel noir comme fuient mes larmes quand je pense à toi. Toi qui n’est pas là. Toi qui n’est pas là pour me prendre dans tes bras. Toi qui n’est pas là pour me soutenir quand je flanche, ni pour me dire que je suis belle quand je n’ose même pas sortir. Je pense aux mots que tu devrais me dire, aux caresses que tu devrais me faire. Mais tu n’es pas là. Toi qui soi-disant m’attend quelque part, au détour d’une rue, ou peut-être dans un bar glauque qui sent la sueur et d’alcool au petit matin. Toi que je n’ai pas toujours pas rencontré. Ton absence me dévore comme me dévore le temps qui s’écoule, qui file entre mes mains sans que j’arrive vraiment à le vivre car chaque jour me remplit un peu plus de ton absence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; xml:lang=&quot;zxx&quot; lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;b&gt;Les minutes s’égrainent, passent les heures, les jours et les semaines. Mais toi, tu n’es pas là.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Olivier D.-L.</name>
            <uri>http://phobiesocialemonamour.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bye-bye le psy...</title>
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        <updated>2008-09-18T23:59:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-18T23:59:00+02:00</published>
        <summary>  Aujourd'hui, j'ai dit bye-bye à mon psy.   &quot;Au revoir et merci pour tout,...</summary>
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           &lt;p&gt;Aujourd'hui, j'ai dit bye-bye à mon psy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Au revoir et merci pour tout, docteur J***&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le détail m'amusait mais le cabinet du docteur J*** était situé en dessus de la rédaction d'un journal local, le &quot;Liberté, le bonhomme libre&quot; ! Tout un symbole !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand je me suis engagé en thérapie il y a presque trois ans, je m'attendais à en ressortir avec le costume de Superman... mais non, il n'en est rien et j'aurais simplement appris à m'accepter tel que je suis, dire ce que je ressens.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Françoise</name>
            <uri>http://prenonslaparole.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Do et ses ”psys”</title>
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        <updated>2008-07-02T07:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-02T07:58:00+02:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;blacktext101&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 15pt; color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: 'Viner Hand ITC';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 13.5pt&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;En préalable,&amp;nbsp;vous trouvez sur la page intitulée &quot;index thèmes blog&quot; les thèmes qui me paraissent les plus importants avec&amp;nbsp;les jours où&amp;nbsp;les&amp;nbsp;trouvez,&amp;nbsp;non classés pour l'instant en alphabétique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Ce texte est du live ! vous pouvez écrire à son auteur qui vous répondra le cas échéant cela&amp;nbsp;via les coordonnées du contact de ce blog:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;mailto:fancoiseboisseau@wanadoo.fr.&quot;&gt;francoiseboisseau@wanadoo.fr.&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Verdana;&quot;&gt;C'est volontairement, lassée de tous ces NAT ou &quot;précoces&quot; présentés comme des bêtes de scène ou de cirque tant ils sont brillants et cela de façon très visible, que j'ai choisi de mettre sur le devant de la place les NAT en difficulté - la majorité ! Ces jeunes en difficulté&amp;nbsp;qui confrontés&amp;nbsp; avec des outils&amp;nbsp;scolaires inadaptés pour eux - bien que proposés par les circuits&amp;nbsp;officiels -&amp;nbsp;se retrouvent en retard, déphasés, déjantés, meutris&amp;nbsp; rejetés, niés .....par leur environnement.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Verdana;&quot;&gt;Le billet de ce jour est&amp;nbsp;la suite des déboires de Dominique avec ses &quot;psys&quot;, le récit précédent étant paru le &lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;15 juin 2008&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; sous l'intititulé &quot;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;NAT: Mes déboires avec les psy...&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;et &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;signé &quot;Une NAT(=Normal ATypique) ou précoce&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Verdana;&quot;&gt;Le lendemain, &lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;16 juin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, un long texte&amp;nbsp;rédigé &quot;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Témoignage NAT: Dominique&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; de la main de la même NAT contait son parcours jusqu'à l'obtention difficile de son Baccalauréat avec des redoublements en cours de route.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;Ce jour, Dominique&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-1103445&quot; src=&quot;http://prenonslaparole.hautetfort.com/media/02/02/398795056.jpg&quot; alt=&quot;do 15.6.08.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1103445&quot; /&gt;nous livre un épisode supplémentaire de sa saga &quot;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;Mes déboires avec les psys...&quot;, ce texte étant paru également&amp;nbsp;sur Facebook le 30 juin 2008.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&quot;J'ai demandé au CMPP où j'ai été suivie de pouvoir consulter mon dossier, comme j'en avait le droit. Mais la personne que j'ai eu au téléphone devait en parler à la dirrectrice puis me recontacter.&lt;br /&gt; Alors, je croyais que je pourrai voir mon dossier, mais, lorsque la personne m'a rappelée, elle ma dit que j'avais rendez-vous avec un psy. Je me dis &quot; il pourra m'éclairer s'il y avait des termes médicaux que je ne comprenne pas, même si je ne suis pas bête&quot;&lt;br /&gt; Mais, je n'ai pas vu mon dossier, le psy s'est livré sur moi à une véritable &quot;cuisine thérapeutique&quot;. Je me suis laisser cuisiner, mais en évitant de trop en dire. Je lui ai aussi parlé de cette citation de Salvador Dali : &quot;La différence entre moi et un fou, c'est que je ne suis pas fou&quot;. Le psy dut être déconcerté, je ne sais plus ce qu'il m'a répondu, mais il n'avait pas l'air convaincu que DALI n'était pas fou.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je lui ai demandé pouquoi j'avais consulté là bas aussi longtemps ? Il m'a sorti le couplet normal, passe-partout : difficultés d'adaptation scolaire, angoisses par rapport à la maladie de votre père... Tout cela a pu être vrai, un court moment, mais après, je prenais sur moi, à 14 ans , j'allais bien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand j'ai dit que pendant que j'y allais je ne me sentais pas normale, il m'a demandé si tel était toujours le cas. J'ai dit que j'étais normale mais atypique. Il m'a parlé en ces termes : &quot;dans votre ATYPICITE&quot; ....bien sûr le mot atypicité n'existe pas.&lt;br /&gt; Il a dit que peut être qu'un jour je reconsulterai un thérapeute; ma réponse a été catégorique: &quot;&amp;nbsp;non!!!&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin , je n'ai pas consulté mon dossier et le psy m'a dit qu'il me l'enverrait.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;Suite au prochain épisode&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;Ce même 30 juin, j'ai mis sur Facbook le commentaire&amp;nbsp;suivant:&amp;nbsp;&quot;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;J'ai accompagné Do..., à titre d'amie effacée entre les murs. Ainsi que prévisible , j'ai été priée d'attendre; ce que j'ai fait en observant tous ces gosses dont un bon nombre se morfondaient...à juste titre. Dehors,j'ai découvert la file des taxis, tous remboursés pour des gosses valides. Comprenne qui peut !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les jeunes, NAT ou pas, soyez rassurés ! Xavier DARCOS, notre Ministre de l'Education Nationale actuel, a beaucoup fait antérieurement pour que les enfants NAT, Normaux ATypiques, et d'autres enfants aux besoins particuliers soient enfin pris en considération par l'Education Nationale. Ce qui a débouché sur des textes applicables et appliqués.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;contact: &lt;a href=&quot;mailto:francoiseboisseau@wanadoo.fr&quot;&gt;francoiseboisseau@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Françoise</name>
            <uri>http://prenonslaparole.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>NAT: Mes déboires avec les psy…</title>
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        <id>tag:prenonslaparole.hautetfort.com,2008-06-15:1663864</id>
        <updated>2008-06-15T15:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-15T15:30:00+02:00</published>
        <summary>               En préalable,&amp;nbsp;vous trouvez sur la page intitulée &quot;index...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://prenonslaparole.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 15pt; color: blue; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: 'Viner Hand ITC'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 13.5pt&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;En préalable,&amp;nbsp;vous trouvez sur la page intitulée &quot;index thèmes blog&quot; les thèmes qui me paraissent les plus importants avec&amp;nbsp;les jours où&amp;nbsp;les&amp;nbsp;trouvez,&amp;nbsp;non classés pour l'instant en alphabétique&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; color: black&quot;&gt;Après la naissance de mon frère, j'ai fait des crises de jalousie. Qu'est-ce qui n'était pas normal ? Bref, je me suis mise à écorcher les mots. J'avais 5 ou 6 ans, et je parlais déjà très bien depuis l'âge de 2 ans. Alors je suis d'abord allée voir une orthophoniste, qui ne pouvait rien pour moi, puisque je n'avait pas besoin de rééducation, c'était fait exprès.&lt;img src=&quot;http://prenonslaparole.hautetfort.com/media/01/00/398795056.jpg&quot; alt=&quot;do 15.6.08.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1073060&quot; name=&quot;media-1073060&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;Ensuite, j'ai consulté un psy, qui s'est simplement contenté de déclarer à mes parents : &quot;Votre fille est folle.&quot; Ça fait toujours plaisir à entendre pour des parents.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;Enfin, mes parents ne savaient plus trop comment réagir avec moi. Et il ont entendu parler du CMPP ( centre médico psycho pédagogique. ), où j'ai d'abord vu deux ou trois psys pour un bilan. Ensuite je voyais régulièrement une thérapeute. J'ai changé environ trois fois de psy entre 7 ans et 15 ans. Ma dernière psy engageait la conversation avec ce simple mot : &quot;Alors?&quot;. Ma réponse était claire, précise et toujours la même : &quot;Alors rien !&quot; Même si je parlais après.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pendant le primaire, j'allais au CMPP, par taxi - moyen élégant de creuser le trou de la Sécu,&amp;nbsp;pendant les heures de classe. Ce qui m'énervait profondément : Pourquoi devais-je partir de l'école pour voir&amp;nbsp;une psy ? Qu'est-ce qui n'était pas normal chez moi ?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Plusieurs fois j'ai souhaité laisser tomber, puisque je n'en éprouvais pas le besoin. Mais on me répondait que&amp;nbsp;ça me faisait du bien, que c'était pour m'aider à prendre confiance en moi...&amp;nbsp;Tous les jeunes&amp;nbsp;de 13 ans ont-ils une confiance absolue en eux mêmes et en l'avenir ? J'avais des problèmes personnels, pas évidents à gérer : mon père avait de gros ennuis de santé, je ne pouvais plus disposer de ma propre chambre où se trouvait le lit médicalisé de mon père, ma grand-maternelle vivait à&amp;nbsp;la maison ...&amp;nbsp;Mais, dans mon esprit, tout ça ne regardait pas ma psy et je ne lui parlais que de mon travail scolaire.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;A 15 ans, entrée en troisième, dans un collège privé, je souhaitais être recevoir le sacrement de confirmation. Aussi, mon rendez-vous chez la psy devait avoir lieu en même temps que le catéchisme. Alors, là, le choix a été vite fait, j'ai arrêté la psy&lt;strong&gt;,&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;GRÂCE A DIEU, ALLELUIA !&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;Au lycée, vers 18 ans,&amp;nbsp;sur les conseils d'un professeur, je suis retournée consulter une psy, qui trouvait que je m'habillais en petite fille. Ce qui était absurde. En effet, avec ma forte corpulence, je mettais ce dans quoi je rentrais. Je portais une montre de petite fille, mais c'était une montre pas chère et qui me plaisait. Ne sommes-nous pas libre de nous habiller comme nous le voulons sans être jugés ?&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un an plus tard, j'ai vu un autre psy, pour dépression. J'ai eu un traitement médicamenteux, bien évidemment, qu’en bonne rebelle, je refusais de prendre. Aussi, au cours d'un entretien, ce psy m'a tenu un discours que je n'ai pas compris : il a tenté d'établir un lien entre un poème sensuel sur mon rapport à la poésie, avec ce que – théoriquement - j'aurai dû ressentir pour quelqu'un, de l'amour. Pour moi, ce rapport n'existait pas, j'argumente en citant Victor HUGO, et le psy cherche à me répond par un argument vain et sans rapport. Deux jours plus tard, j'ai décidé toute seule que j'étais guérie ! &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: blue&quot;&gt;Et je n'avais pas eu besoin de psy !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J'ai appris voilà un an, que jamais je n'avais eu le moindre problème. J'ai revu une psychologue,&amp;nbsp;mais qui me comprenait, avec qui le courant passait, et surtout elle m'a fait passer un bilan de compétences qui a révélé que j'étais simplement intellectuellement précoce.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je&amp;nbsp;sais maintenant qu'en tant que précoce, je n'étais certes pas toujours comme tout le monde, mais que les psys ne pouvaient rien y changer, j'étais juste précoce, ce qui est une chance. Alors, pourquoi m'a-t-on pris la tête pour voir des gens&amp;nbsp;dont je n'avais pas besoin ? Pourquoi ne laisse-t-on pas les précoces tranquilles ?&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une NAT (=Normal ATypique) ou précoce.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;contact: &lt;a href=&quot;mailto:francoiseboisseau@wanadoo.fr&quot;&gt;francoiseboisseau@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Françoise</name>
            <uri>http://prenonslaparole.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Yannick NOAH, chouchou des Français</title>
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        <id>tag:prenonslaparole.hautetfort.com,2008-05-15:1617621</id>
        <updated>2008-05-15T11:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-15T11:00:00+02:00</published>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#339966&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;em&gt;En préalable,&amp;nbsp;vous trouvez sur la page intitulée &quot;index thèmes blog&quot; les thèmes qui me paraissent les plus importants avec&amp;nbsp;les jours où&amp;nbsp;les&amp;nbsp;trouvez,&amp;nbsp;non classés pour l'instant en alphabétique.&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#339966&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1016663&quot; src=&quot;http://prenonslaparole.hautetfort.com/media/02/02/1019798239.jpg&quot; alt=&quot;1418384115.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1016663&quot; /&gt;L’autre soir «&amp;nbsp;notre&amp;nbsp;» Yannick NOAH le chouchou des français, mon chouchou aussi, était interviewé&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le récit de son parcours venait après celui du couple Johny Laetitia, duo pour lequel j’ai également beaucoup d’affection et d’estime et lequel, ce n’est pas un mystère, avait fait part des difficultés qui avaient émaillé la jeunesse de chacun.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et voilà que NOAH&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; contaminé – accidentellement&amp;nbsp;? - par un discours médiatique ambiant&amp;nbsp;déclare que s’il a souhaité chanter c’est peut-être parce qu’il a connu une rupture en quittant le Cameroun pour filer en section sport études en France.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je crois rêver&amp;nbsp;! Yannick, lui qui a toujours été baigné dans l’amour de sa famille, l’affection du clan NOAH, lui qui a les pieds sur terre et une tête bien faite et bien pleine, le voilà qui tombe dans le cliché du «&amp;nbsp;j’explique tout la faute à un manque&amp;nbsp;!&amp;nbsp;».&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Hello&amp;nbsp;! Yannick&amp;nbsp;! Atterris dans le réel !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Regarde ton élan vital, mec&amp;nbsp;! Et jette à la mer toutes ces fadaises qui polluent la vraie vie, qui dénaturent la joie d’être, d’exister, d’agir, de chanter, de danser, de travailler, d’aimer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Y’a pas besoin d’aller s’entortiller dans du Freud ou assimilé pour exploser sa vie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Avoir envie de chanter, de communiquer par ce moyen, est simplement lié au fait que tu en as envie. Un point c’est tout. Pas besoin d’aller invoquer des traumatismes, des manques, des insuffisances, bref des causes à tout prix pour s’autoriser&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à simplement vivre sa vie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;A ce train là, les nouveau-nés devraient se livrer à une réflexion profonde avant de se lancer pour jeter le premier cri de leur respiration aérienne après l’abandon biologique de leur séjour aquatique de 9 mois&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ils n’en font rien&amp;nbsp;! Ils vivent&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Alors toi, Yannick, qui te mets à te poser 1000 questions sur le fait que tu aimes et chanter et communiquer par ce moyen avec les autres, tu ne t’en aies pas posé quant au tennis&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Là encore tu te produisais devant des foules, qui communiaient avec toi par le truchement d’envolées de balles ? T’as pas été chercher des causes sombres à cet envie de balles et de foules&amp;nbsp;? Tu vois, j’en rajoute&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce que j’essaie de dire c’est que c’est dans les trésors de ta besace native tu portais ce talent &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de communiquer avec les autres, à l’échelle individuelle comme à celle des foules. Fut-ce par les outils que sont le sport, le chant, les initiatives que tu prends vis--vis des enfants en dérive ou sans histoire&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Est-il encore possible de vivre dans l’instant tout court&amp;nbsp;? d’assumer à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; plein temps chaque nannoseconde, d’avoir plaisir à faire ce que l’on fait, à penser ce que l’on pense, à créer ce que l’on crée sans être systématiquement pris d’assaut ou pris à partie par des considérations psy en tous genres. Qui, là c’est sûr, déconcertent le grand public et même un public plus averti tel un Yannick NOAH.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les créateurs fuient tous, sans exception, ces théories psy explicatives et déterministes, au final. Moyennant quoi, par revanche, il est dit pis que pendre sur ces rebelles. Qui s’en moquent car le statut de fait de créateur remonte à la nuit des temps, alors que Freud – en comparaison – suce encore son pouce.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il y a celé en Yannick une part de créativité, par sa façon d’habiter et d’interpréter des mélodies et paroles qui collent à sa peau et plus encore à son âme et son cœur. Il livre à son public des choses parfois très intimes telles sa relation à son grand-père. Ou des épisodes très réels de méditation.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour que Yannick n’ait pas de doute sur lui et évacue le négatif soufflé par d’autres, qu’il sache que le transfert Cameroun France s’est limité à un déplacement géographique et pas à une rupture affective ou à un éloignement de l’amour de ses parents. A une distance physique momentanée des siens, comme de nombreux étudiants de par le monde, ou des personnes courant la terre pour leur travail, mais en aucun cas à distance de l’amour des siens toujours présent, vivant, actif.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Toute la différence est là&amp;nbsp;! Ce qui ne veut pas dire que le côtoiement physique n’apporte pas un plus, un plus sans plus&amp;nbsp;! même si ce plus peut être beaucoup.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Alors Yannick, toi cet homme débordant d’humanité, cet athlète au corps superbe&amp;nbsp;&amp;nbsp;– que tu entretiens au quotidien -&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; avec ton parler franc, tu n’as pas de temps à perdre en réflexions sur un passé où tu as toujours baigné dans l’amour.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il est normal d’être né avec au cœur le désir d’avoir besoin d’une famille très élargie, celle des masses qu’attirent ta musique et le magnétisme que tu dégages. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Profite, Yannick&amp;nbsp;! Profite&amp;nbsp;! Tu es responsable d’offrir aux autres les dons que tu as reçus en recevant la vie.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tu es aussi - et ça cela va t’aller au cœur en direct – un modèle pour tous les jeunes autour de toi. Tu voudrais pas qu’en te copiant ils s’enlisent dans des sables mouvants dont ils n’auront pas forcément les moyens d’émerger et de se sortir&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Allez, Yannick, avec un mental d’enfer, un cœur dispo aux autres, des chansons que j’aime et chante, un corps à l’aise et magnifique vu &lt;img name=&quot;media-1016669&quot; src=&quot;http://prenonslaparole.hautetfort.com/media/01/00/1583929420.jpg&quot; alt=&quot;2012055550.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1016669&quot; /&gt;ce qu’on nous a projeté – modèle pour autrui qui voudrait s’en donner la peine&amp;nbsp;! – un va et vient métissé encourageant pour tous, laisse tomber les retours inutiles sur toi et habite un max l’instant, comme tu sais si bien le faire&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les jeunes, inspirez-vous de Yannick pour rebondir&amp;nbsp;! Croyez en vous&amp;nbsp;! Foncez&amp;nbsp;! Et n’oubliez pas d’entretenir votre corps cet auxiliaire précieux et irremplaçable&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rappeez-vous Michel de Montaigne: un esprit sain dans un corps sain, «&amp;nbsp;mens sana in corpore sano&amp;nbsp;»&amp;nbsp;pour les latinistes.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Contact&amp;nbsp;:&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;mailto:francoiseboisseau@wanadoo.fr&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;francoiseboisseau@wanadoo.fr&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; 
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        <title>Concours : qui dit mieux ?</title>
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        <updated>2008-05-05T19:52:05+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T19:52:05+02:00</published>
        <summary>   Les  Copainsdavant*  et autres  Facebook*  permettent de retrouver de...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/2136102828.jpg&quot; id=&quot;media-1000432&quot; alt=&quot;2136102828.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;213&quot; width=&quot;156&quot; /&gt;Les &lt;i&gt;Copainsdavant*&lt;/i&gt; et autres &lt;i&gt;Facebook*&lt;/i&gt; permettent de retrouver de nombreuses connaissances. Parfois c'est une bonne chose. D'autres fois non. Mais comme aujourd'hui j'ai décidé que nul fiel ne sortirait de ma bouche et que par ailleurs il est important de se brosser l'égo, je voudrais parler des retrouvailles si ce n'est heureuses du moins flatteuses et, par cet intermédiaire, stimuler votre propre créativité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après donc quelque quinze années de séparation, v'là-t'y pas que je retombe inopinément sur J.C. J'arrête tout de suite les esprits les plus romanesques : nul messie en la matière, je ne fais que respecter les règles premières de la vie privée d'autrui. Ma rencontre avec J.C. remonte au CM2. Oui, je confirme, ça ne nous rajeunit pas. Comme J.C., il est comme moi il a la nostalgie du passé, qu'on s'est connu au temps jadis, qu'on faisait partie de la même bande en 4e/3e et que ma maman, elle m'achetait plein de chaussures dans la boutique de ses parents, J.C., il a voulu être sympa avec moi en racontant sur Copainsdavant une petite anecdote. Et J.C., avec le temps, il a su acquérir le sens de la formule. La preuve :&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;La réincarnation de Stendhal atomiquement fusionnée avec la très belle Carrie Bradshaw.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Pour ceux qui n'auraient pas suivi ou qui n'arriveraient pas à faire le rapprochement, je confirme : cette parole d'évangile m'est adressée. Si tu préfères, c'est comme si tu ouvrais ton dictionnaire, que tu cherchais &lt;i&gt;Charlotte Sapin*&lt;/i&gt; et que la définition soit celle-là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ton défi du jour, comme tu l'auras compris, est de surpasser les talents définitionnels de J.C. Chacun sa croix, moi, faut que je cherche du taf.&lt;/p&gt; 
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        <author>
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        <title>La science des rêves ou la mécanique du coeur</title>
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        <updated>2008-04-24T22:40:55+02:00</updated>
        <published>2008-04-24T22:40:55+02:00</published>
        <summary>  Comment tenter d'accroître ses statistiques quotidiennes ? Faire croire aux...</summary>
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           &lt;p&gt;Comment tenter d'accroître ses statistiques quotidiennes ? Faire croire aux cinéphiles et autres mélomanes que nous allons aborder les oeuvres&lt;img src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/01/26387407.jpg&quot; id=&quot;media-984158&quot; alt=&quot;26387407.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-984158&quot; /&gt; de &lt;i&gt;Michel Gondry*&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;Mathias Malzieu*&lt;/i&gt; seul ou accompagné de son groupe &lt;i&gt;Dionysos*&lt;/i&gt;. Mais n'ayant pas apprécié celle du premier et n'étant pas en mesure de parler de celle du second faute de la connaître, ma frauduleuse tactique est rapidement dévoilée. Ne me restant pour seul espoir que le lectorat, quelles que soient ses motivations initiales, soit d'ores et déjà accroché.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Ndlr - nous prions les déserteurs de quitter les lieux en cliquant sans bruit par respect pour les personnes motivées et d'acquérir la certitude de ne pas regretter de plonger plus avant dans ce qui promet d'être une note... étonnante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc. Les subreptices références culturelles n'étaient pas uniquement déloyales rapport à mon expérience onirique de la nuit passée. Je vous épargnerai les inutiles fioritures, tellement &lt;i&gt;intuitu personae*&lt;/i&gt; avec l'auteur que même lui peut ne pas les comprendre, c'est dire. Par conséquent, les grandes lignes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Synopsis. Je suis du côté de l'océan. Farniente, surfers, teuf et tout le toutim roots qui va bien. Je dois préciser ici que toute cette partie s'inspire de faits réels, dans une vie où je fantasmais sévère sur un adorable moniteur d'accrobranche que je ne me suis décidée à inviter à passer la nuit avec moi que le dernier soir de mes vacances... trop tard... pas là... acte manqué... sob. Dans ma chimère, je suis affirmée dès le début de mon séjour et tout promet de se dérouler comme cela l'aurait dû. C'est là qu'intervient ce rebondissement imprévu propre au songe : je dois aller chez le toubib (papa ?) qui m'annonce de but en blanc que je suis toute pourrite de l'intérieur ; coeur foutu - condamnée. Sob bis. Coup de théâtre repetita. Je retourne sur le camp, je me pomponne et je rejoins M. (oui, il s'appelait M.), lui annonce la nouvelle et lui demande de m'offrir une nuit inoubliable. Et M. de s'exécuter, dépassant naturellement largement mes espoirs (mise en abîme : le rêve est encore mieux que le rêve). Bref. C'est au point culminant de ma vie par procuration que le boomerang est revenu...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aaaaah... Mouriiiiiiiir...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Réveil en pleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Interprétations&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis mortelle et ça me fout les boules.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui me fouterait encore plus les boules serait de me découvrir des talents prémonitoires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne jamais remettre à demain. Surtout pas ses envies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le seul moyen&lt;/i&gt;... Oui, Oscar.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis devenue tellement cynique que mon coeur me lance un appel au secours avant d'être irrémédiablement incapable de s'ouvrir. Encore.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je dois être acculée pour me lancer et il faut que ça change.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après &lt;i&gt;la petite mort&lt;/i&gt;*, le néant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faut que je baise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et que j'arrête de fumer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Je reste bien évidemment ouverte à toute interprétation moins subjective que la mienne, faute de recul.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Claudine</name>
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        <title>Désolée, ça casse l'ambiance... saga d'une bayboumeuse, adolescence (suite)</title>
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        <updated>2008-02-20T20:40:05+01:00</updated>
        <published>2008-02-20T20:40:05+01:00</published>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://claudinecholletecrivain.hautetfort.com/media/02/01/eb6d8d5e1df9e4a10f9dcd99ef8aaf0f.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-858250&quot; src=&quot;http://claudinecholletecrivain.hautetfort.com/media/02/01/eb6d8d5e1df9e4a10f9dcd99ef8aaf0f.jpg&quot; alt=&quot;eb6d8d5e1df9e4a10f9dcd99ef8aaf0f.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-858250&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Six mois sans alcool !</title>
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        <updated>2008-02-10T05:11:11+01:00</updated>
        <published>2008-02-10T05:11:11+01:00</published>
        <summary>  6 mois sans boire un verre !   J'en suis donc à la moitié de mon premier...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesamismesamoursmesemmerdes.hautetfort.com/media/01/02/3b47c004d0ea512b39ee433e89b177ea.jpg&quot; id=&quot;media-835230&quot; alt=&quot;bb742a78529c5ec204c7d21f809942b6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;6 mois sans boire un verre !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J'en suis donc à la moitié de mon premier objectif.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne pavoise pas, j'ai déjà tenu 9 mois, donc il n'y a pas de performance à tenir une demi-année.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Surtout que je n'ai aucune envie de boire, j'ai juste eu, l'autre jour, un flash de cinq minutes pendant lequel j'ai eu envie de boire et de fumer devant mon micro-ordinateur. C'est passé très vite, pas de quoi fouetter un chat.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je le répète, c'est quand je vais rebosser que ça va devenir plus difficile, je serai en ville (et quelle ville !), seul, livré à moi-même, sans le garde-fou de ma mère qui m'influence (en bien) et m'équilibre. J'aurai alors 9 mois de sobriété dans les pattes (et dans le foie) et ce ne sera vraiment pas le moment de tout gâcher. C'est pour ça que je vais assister à des réunions des alcooliques anonymes tous les soirs de la semaine. Plus tard, quand les finances seront remontées, je m'inscrirai dans une salle de gym parce que je suis convaincu que le sport a des vertus thérapeutiques. Et comme je compte me trouver un amoureux, autant que j'aie le meilleur physique possible. Surtout quand on approche de la cinquantaine (enfin il me reste 6 ans à avoir 40 ans). Bref, j'en ai parlé, la solution pour ne pas replonger c'est d'avoir des activités le soir, de ne pas m'enfermer, de voir des gens, de rencontrer de nouvelles têtes. Resocialisation ! Quand on boit seul, c'est le meilleur remède pour rester sobre. Je vais tester plusieurs centres des AA et sans doute que certains me conviendront mieux que d'autres. Je pense aussi à des réunions de bipolaires (si ça existe) mais je suis un peu frileux parce que si c'est pour tomber sur des bipolaires de type 1 en phase de manie, non merci, c'est terrorisant. En tous cas psy toutes les semaines, ça reste une nécessité, il faut que je m'en trouve un valable sur Paris et là ce n'est pas une mince affaire. Trouver un psy avec qui ça colle, rien n'est moins évident. Et il y en a tellement sur Paris ! On m'en a recommandé un mais sa description ne m'a pas plu. Je crois qu'il existe l'association des psys gays, ce qui m'éviterait de tomber sur un psy homophobe, mais c'est pas parce qu'on est gay qu'on s'entend forcément bien. Homme ou femme ? Je ne sais pas. Je pense à consulter la première psy que je voyais dans le cadre de la médecine du travail, elle me paraissait bonne. Mais je ne sais pas ! Elle était obsédée par mon apparence physique et me le faisait toujours remarquer. Sinon elle était valable. A voir, je vais écoper les psys du 15&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; et aviser.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bref, pas bu depuis une demi-année et de moins en moins envie de boire. C'est un signe encourageant. Demain, je vous parle du problème de la clope où j'ai quelques inquiétudes, il semblerait que je devienne accro aux Nicopass !&lt;/p&gt;
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        <title>Comment s'excuser d'un retard avec classe...</title>
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        <updated>2008-02-09T13:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-09T13:00:00+01:00</published>
        <summary> &quot;Je m'excuse pas parce que mon psy m'a dit que je devais vivre pour moi et...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Je m'excuse pas parce que mon psy m'a dit que je devais vivre pour moi et arrêter de penser tout le temps aux autres.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;(Rouen, avec deux amis)&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Claudine</name>
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        <title>saga d'une babyboumeuse - enfance</title>
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        <updated>2008-01-29T10:30:34+01:00</updated>
        <published>2008-01-29T10:30:34+01:00</published>
        <summary>         détail         </summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://claudinecholletecrivain.hautetfort.com/media/00/01/c230285058dacbb8eb6b93ee0f6b69f7.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://claudinecholletecrivain.hautetfort.com/media/00/01/c230285058dacbb8eb6b93ee0f6b69f7.jpg&quot; alt=&quot;c230285058dacbb8eb6b93ee0f6b69f7.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-804331&quot; name=&quot;media-804331&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;détail&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://claudinecholletecrivain.hautetfort.com/media/01/00/ed771fa9589a247b4de5db818151a255.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://claudinecholletecrivain.hautetfort.com/media/01/00/ed771fa9589a247b4de5db818151a255.jpg&quot; alt=&quot;ed771fa9589a247b4de5db818151a255.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-804332&quot; name=&quot;media-804332&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Tangleding</name>
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        <title>Nous sommes tous des psychanalysés!</title>
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        <updated>2008-01-28T20:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-28T20:35:00+01:00</published>
        <summary> Vous n'êtes peut-être pas du genre à payer pour vous allonger lascivement...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vous n'êtes peut-être pas du genre à payer pour vous allonger lascivement dans un canapé en cuir festonné et raconter votre vie à un psychanalyste éminent (et minant). Trop cher, beaucoup trop cher comparé à un blog. Vous avez tout à fait raison.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Néanmoins si votre rejet de la pratique psychanalytique est le tortueux chemin qu'emprunte en vous le rejet plus fondamental, et pour tout dire transcendantal, des théories freudiennes, lacaniennes and so on, j'ai le regret de vous faire savoir que vous n'en êtes pas moins &lt;i&gt;objet de psychanalyse&lt;/i&gt;, quoiqu'à l'insu de vos viscères, neurones et autres gonades. Simplement parce que dans votre foultitude de connaissances il y a bien un ou deux pékins qui suivent une psychanalyse, et à un moment ou à un autre ils parleront de vous à leur psy.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est dur, et telle est la loi des probabilités qui est néanmoins sa loi. &lt;i&gt;Nous sommes tous des psychanlaysés.&lt;/i&gt; En un sens c'est plutôt rasssurant. Ne serait-ce que pour &lt;a href=&quot;http://george-s.blogspot.com/&quot; title=&quot;Georges profonde a parlé!&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Georges&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
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