Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : pessoa

Tags relatifs

Dernières notes

Le monde poètique de Pessoa

" Quand viendra le printemps, , Si je suis déjà mort, Les fleurs  fleuriront de la même manière Et les arbres ne seront pas moins verts Qu'au printemps passé La réalité n'a pas besoin de moi «Je n’ai jamais gardé de troupeaux Mais c’est comme si je les avais gardés Mon âme est comme un pasteur Elle connaît le vent et le...

Publié le 22.02.2012 dans nono par nono | Lire la suite...

Mardi 21 décembre

"C'est peut-être le dernier jour de ma vie. J'ai salué le soleil, en levant la main droite, Mais je ne l'ai pas salué pour lui dire adieu, J'ai fait signe que j'aimais bien le voir encore : rien d'autre."   Pessoa, Poèmes Païens (éd. Bourgois)

Publié le 21.12.2010 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

Allez, on s'ouvre.

 

Publié le 29.10.2010 dans Midi à sa... par màsp | Lire la suite...

Amère suprématie de celui qui voit

Un jour de ces vacances, dans un café équipé d'une borne Wifi, je tombe sur un livre ' Lisbonne Pessoa' dans lequel de magnifiques photos des lieux fétiches du poète sont illustrées par quelques-uns de ses vers. Je tombe sur celui-ci que j'aime particulièrement: ' Cela ne vaut pas la peine de vivre. Regarder – voilà qui vaut la peine, et cela seulement.' Souvent je me dis que...

Publié le 30.08.2010 dans Le journal... par Zeno | Lire la suite...

Parce que la nature n'a pas d'intérieur

Il faut ne pas savoir ce que sont fleurs et pierres et fleuves Pour parler de leurs sentiments.   Parler de l’âme des pierres, des fleurs, des fleuves, C’est parler de soi-même et de ses propres fausses pensées. Grâce à Dieu les pierres ne sont que pierres,  Et les fleuves ne sont rien que des fleuves, Et les fleurs, fleurs, tout simplement.   Pour moi, j’écris la...

Publié le 11.08.2010 dans Que se... par Pierre Courcelle | Lire la suite...

Plein de larmes

Retrouver les mêmes mots chez deux écrivains dont on aime les oeuvres, c'est toujours un mélange de surprise et d'exaltation. Ainsi Henri Calet et Fernando Pessoa : de Calet on lit assez régulièrement, lorsqu'on le cite, les mots qui figuraient à l'ultime page de son dernier manuscrit inachevé, Peau d'ours : Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes. Et chez Pessoa, on trouve ce ci,...

Publié le 29.05.2010 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...

Savoir voir (2)

Avant l'injonction de René Char, toute entière marquée par l'atrocité d'un temps de guerre, Fernando Pessoa sous la plume curieuse d'Alberto Caeiro avait posé la question du savoir voir en des termes un brin plus complexes, une sorte de merveilleuse équation poétique... L'essentiel est de savoir voir, savoir voir sans se mettre à penser, savoir voir quand on voit, et ne pas...

Publié le 23.01.2010 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...

Enfance

Par la fenêtre d'un train défile un paysage que soudain l'on reconnaît ou qui nous renvoie comme une fulgurance à un espace de l'enfance. L'expérience est troublante, bouleversante même, et lorsqu'à la faveur du passage du train sous un tunnel on découvre son visage en reflet, on pensera à Pessoa : Enfant j'étais un autre. En celui que je suis devenu j'ai grandi, j'ai oublié....

Publié le 17.01.2010 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...

Rien ni personne

Entre 1930 et 1935 Fernando Pessoa s'est aussi appelé Fernando Pessoa lorsqu'il composait les pièces du Cancioneiro . Au Portugal comme ailleurs l'époque ne se prêtait guère aux excès de joie et d'optimisme béat, mais à sa manière, cruelle, lucide et dynamique, Pessoa sous son nom propre fit culminer le désenchantement de soi et du monde à des sommets où peu surent le rejoindre. Pessoa ou le...

Publié le 18.12.2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...

L'homme en gabardine

Vous croisez peut-être près de chez vous cet homme à l'aspect falot en complet terne, petit chapeau, lunettes rondes, regard triste et gabardine grise. Un homme parmi les hommes. Vite dépassé, vite oublié. Et pourtant... un jour il fut Fernando Pessoa et sous le nom de Bernardo Soares, il rentrait chez lui, pliait sa gabardine et écrivait Le livre de l'intranquillité . Je suis les...

Publié le 29.11.2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...

Page : 1 2 3 Suivant