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<title>Last posts on pays émergents</title>
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<name>Boreas</name>
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<title>Jean-Michel Quatrepoint sur l'économie mondiale</title>
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<updated>2011-06-20T20:03:46+02:00</updated>
<published>2011-06-20T20:03:46+02:00</published>
<summary>    &amp;nbsp;   Il est bon, parfois, de rappeler quelques évidences.    C'est ce...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/images/riches.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;560&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Il est bon, parfois, de rappeler quelques évidences.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;C'est ce qu'a fait le journaliste économique &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Quatrepoint&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jean-Michel Quatrepoint&lt;/a&gt; lors d'un entretien accordé à Jean-Paul Baquiast, bien connu des lecteurs de &lt;a href=&quot;http://www.dedefensa.org/article-dialogues-i_notre_projet_30_03_2010.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Philippe Grasset&lt;/a&gt;. Extrait :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;Ce à quoi on assiste est un gigantesque transfert de richesse. Il découle d'un pacte tacite entre le parti communiste chinois, Wall Street et les multinationales, fonctionnant pour le plus grand profit de ses membres. Pour schématiser, les multinationales ont délocalisé leurs activités en Chine (et accessoirement dans d'autres pays à bas coûts de main d'oeuvre), le parti communiste chinois a empoché les recettes et accumulé les réserves. Ceci a permis l'apparition d'une classe moyenne en Chine et dans certains pays émergents, couronnée par une couche de milliardaires. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Les super-riches des pays occidentaux se sont de leur côté hyper-enrichis, parce que les revenus des multinationales ont explosé et qu'ils s'en sont réservé la plus grande part. Leurs profits sont eux-aussi délocalisés là où il n'y a pas d'impôts. Ils sont gagnants sur tous les plans. Les membres de ce pacte font d'énormes bénéfices et la grande crise des années 2008 ne les a pas finalement affectés.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Mais il faut bien que certains payent. Ceux qui le font sont les classes moyennes des pays occidentaux. Il en résulte un transfert de richesse vers les classes moyennes des pays émergents et une caste de ce que l'on aurait appelé au 20e siècle des ploutocrates. Ceux-ci ne représentent que quelques millions de personnes, mais leurs revenus sont astronomiquement élevés au regard de ceux des classes moyennes occidentales. La paupérisation de ces dernières s'accélère, On a masqué le phénomène, dans la fin des années 90 jusqu'aux années 2000, avec les possibilités de crédit qui leur avaient été ouvertes, notamment aux Etats-Unis, en Grande Bretagne et en Espagne. Mais maintenant il n'y a plus de crédit, il n'y a plus de bulles. Le roi est nu.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Les emprunteurs privés ne pouvant plus rembourser leurs dettes, il a fallu transférer les dettes privées sur les dettes publiques. Celles-ci à leur tour sont saturées, partout. Il n'est donc plus possible de créer d'emplois. Aux Etats Unis par exemple les multinationales entre 1990 et 2010 n'ont pas créé un seul emploi industriel sur le sol national. Les seuls emplois créés l'ont été dans les services privés non soumis à la concurrence internationale, par exemple dans les collectivités territoriales. Il s'agit d'emplois sous-payés, sous qualifiés, supportés finalement par les collectivités publiques autrement dit par les contribuables ne pouvant échapper à l'impôt. Or en ce cas, devenu la règle, c'est l'inexistence de la création d'emplois productifs qui crée les déficits publics.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;La grande question se posant à nos pays est en effet de savoir comment générer des emplois productifs. Aux Etats-Unis, on refuse de faire encore le lien entre déficit commercial (importations) et chômage élevé. Les Républicains et même certains Démocrates ont refusé d'encourager un protectionnisme industriel susceptible de créer de l'emploi. Au lieu de cela, ils veulent plus que jamais pratiquer l'ultralibéralisme.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Cela tient au fait que les lobbies qui gouvernent le système, les agences de notation, Wall Street, les représentants des entreprises chinoises, n'ont aucun intérêt à voir taxer les importations chinoises et financer des activités concurrentes sur le sol américain. Les Chinois ont maintenant suffisamment d'argent pour racheter l'Amérique. Ce sera leur revanche sur deux siècles d'humiliation. Ils le font discrètement encore mais d'une façon inexorable. Ils prennent des participations dans des firmes phares de divers secteurs stratégiques, achetant par la corruption l'accord des personnels politiques américains heureux de voir ce type d'acquisitions recréer chez eux un peu d'activité.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Or ce qui dorénavant est bon pour General Motors n'est plus bon pour l'Amérique. Il en est de même chez nous. L'avenir des multinationales n'est plus dans leurs pays d'origine. Leur croissance se fait dans et sur les pays émergents.&lt;/em&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Pour lire l'article entier sur le blog &lt;em&gt;Automates Intelligents&lt;/em&gt;, cliquez &lt;a href=&quot;http://automatesintelligent.blog.lemonde.fr/2011/06/16/entretien-avec-jean-michel-quatrepoint/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Momo</name>
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<title>Economie</title>
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<updated>2011-05-31T11:48:03+02:00</updated>
<published>2011-05-31T11:48:03+02:00</published>
<summary>    Avec la sécheresse, gare aux spéculateurs de la faim        Sous l’effet...</summary>
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&lt;div id=&quot;article_titre&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Avec la sécheresse, gare aux spéculateurs de la faim &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Sous l’effet de la hausse des prix des matières premières alimentaires, la faim dans le monde regagne du terrain. La sécheresse et la spéculation aggravent une situation que le G20 qui se prépare ne pourra pas améliorer.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_pic&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;imagecache imagecache-node-story&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-story/recolte.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;524&quot; height=&quot;288&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;credit_pic&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;- Récolte de blé près de Naplouse, en Cisjordanie, en mai 2011. REUTERS/Abed Omar Qusini -&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;span class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;L'AUTEUR &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar_auteur&quot; class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc_content&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a class=&quot;article_leftbar_auteur_default&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/source/gilles-bridier&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Gilles Bridier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc_content&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;article_leftbar_auteur_default&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/source/gilles-bridier&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;span class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar_more&quot; class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a name=&quot;sharelinks&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a id=&quot;toparticle&quot; name=&quot;toparticle&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;La Banque mondiale tire à nouveau la sonnette d’alarme. En un an, &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:22888649%7EpagePK:64257043%7EpiPK:437376%7EtheSitePK:1074931,00.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;l’indice des prix alimentaires a augmenté de 36%&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Conséquence immédiate, depuis juin dernier à cause de la flambée de ces prix, 44 millions de personnes en situation fragile sont tombées dans la misère. A la mi-avril, l’institution internationale soulignait que toute nouvelle hausse de 10% précipiterait 10 millions de personnes supplémentaires sous le seuil de pauvreté (1,25 dollar par jour), où sont déjà plongés 1,2 milliard d’individus dans le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;On n’en finirait pas d’aligner &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.worldbank.org/foodcrisis/foodpricewatch/april_2011.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;les statistiques&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui décrivent des tensions insoutenables dans de nombreux pays. Au premier trimestre 2011, &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;le prix du sucre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; avait augmenté de 73% depuis juin 2010. Celui du maïs aussi (et même plus au Brésil, en Argentine..). Le blé est sur la même ligne. Le prix du riz est un peu plus stable, mais &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.banquemondiale.org/themes/crise-alimentaire/Food_Price_Watch_fevrier_2011.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;enregistre des hausses&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de plus de 40% en six mois au Vietnam et au Burundi. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le risque n°1 pour la santé humaine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pour le PAM (Programme alimentaire mondial), la &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://fr.wfp.org/nouvelles/nouvelles-release/le-pam-appelle-les-leaders-internationaux-%C3%A0-investir-dans-la-nutrition-tandis-que-les-prix-alimentai&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;malnutrition progresse à nouveau&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; depuis dix ans alors qu’elle avait été contenue dans les années 80 et 90. On peut certes y voir les effets de la chute de la production agricole mondiale, qui ne progresse plus que de 1,5% par an contre 3% à la fin du XXe siècle. Du coup, la sécurité alimentaire n’est plus garantie dans le monde. Et la faim et la malnutrition restent le risque numéro un pour la santé humaine – avec un impact qui dépasse celui du Sida, du paludisme et de la tuberculose réunis. La forte instabilité des prix décuple les effets de cette situation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;On invoquera ici la sécheresse, là les inondations&amp;nbsp;: c’est certain. L’année 2010 a été particulièrement affectée par les catastrophes naturelles, en Russie et en Australie par exemple. Selon les perspectives de récolte établies par la FAO, 2011 se présente un peu mieux. Mais les niveaux resteront inférieurs à &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.fao.org/docrep/014/al977f/al977f00.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ceux des années 2008 et 2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;D’autant que la sécheresse qui frappe certains pays européens aura des répercussions: en France où les rendements vont baisser de plus de 10%, les exportations vont être réduites, &amp;nbsp;risquant d’affecter les pays du Maghreb qui ont déjà connu des émeutes de la faim. Les prix &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/les-cerealiers-ont-les-yeux-rives-au-ciel-20-05-2011-1333355_240.php&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ont déjà commencé à grimper&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. L’Ukraine et la Russie, autres exportateurs notamment vers l’Egypte, ne pourront pas fournir les volumes nécessaires&amp;nbsp;: les séquelles de la sécheresse de 2010 n’ont pas été effacées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’agriculture comme l’immobilier?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Une partie du problème, toutefois, est ailleurs. En février dernier, la ministre de l’Economie Christine Lagarde, à la réunion du G20 «finance», avait clairement accusé la spéculation: &lt;em&gt;«A Chicago, il s’échange dans l’année 46 fois la production mondiale de blé, et 24 fois la production mondiale de maïs, entre des opérateurs privés qui n’ont aucun lien avec la matière première»&lt;/em&gt;. Et elle dénonçait une &lt;em&gt;«financiarisation excessive»&lt;/em&gt;. Bruno Le Maire, en tant que ministre de l’Agriculture, force le trait: &lt;em&gt;«Attention à la colère populaire au cas où certains spéculeraient sur la faim dans le monde. (…) Une régulation financière est nécessaire pour ne pas revivre sur l’agriculture ce qu’on a connu dans l’immobilier»&lt;/em&gt;, a-t-il déclaré à l’association des journalistes économiques et financiers. Mais on en est loin&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Car si un G20 agricole doit se tenir les 22 et 23 juin prochain, tous les pays concernés trainent les pieds. Certains comme l’Australie considèrent même que les dossiers agricoles ne sont pas du ressort du G20. La Grande-Bretagne, qui a fort bien vécu la libéralisation des marchés agricoles, affiche ses réticences face à toute logique de régulation. Même le Brésil, hostile à l’instauration de prix administrés, s’interroge sur le sens de cette démarche. Il craint par ailleurs que les cultures destinées à la production d’agrocarburants (et qu’il a développées massivement), ne soient mises à l’index à cause de leur impact sur les prix des productions alimentaires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Discordances au sein du G20&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Autant dire que la marge de manœuvre est bien étroite. Le gouvernement français est contraint de se justifier, affirmant qu’il ne s’agit ni de brider ni d’imposer, mais de fluidifier les échanges. Pour y parvenir, Bruno Le Maire va présenter un plan d’action comprenant des mécanismes de coordination au sein de la FAO aux Nations Unies, et plus de transparence sur les marchés pour &amp;nbsp;lutter contre la «volatilité» — c'est-à-dire les effets de la spéculation sur les prix. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pour préserver les pays les plus pauvres contre des hausses excessives, on peut aussi imaginer des stockages régionaux qui seraient utilisés dans les périodes de pénurie pour enrayer l’envolée des prix; il appartiendrait alors au PAM de définir les endroits où établir ces stocks. Bruno Le Maire imagine aussi que les pays exportateurs ne puissent plus limiter à leur guise leurs ventes à l’étranger pour sauvegarder leur approvisionnement national. Ce fut le cas notamment de la part de la Russie qui réduisit ses exportations de blé à la suite de la sécheresse de 2010, «exportant» la pénurie et déclenchant une flambée des prix dans certains pays comme l’Egypte. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Surtout, il conviendrait d’aider les pays les plus pauvres à relancer une agriculture paysanne et familiale mise à mal par la pression des entreprises de production internationales qui, elles, profitent de subventions aux Etats-Unis et en Europe notamment. Mais tout le monde n’adhère pas à cette approche d’agriculture durable&amp;nbsp;: elle implique la mobilisation de moyens financiers qui, aujourd’hui, n’existent pas. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Tous les dossiers qui seront abordés au G20 restent incertains&amp;nbsp;: la réunion s’ouvrira sans que les conclusions ne soient ficelées. Il faudra probablement attendre le sommet de novembre pour connaître les véritables avancées. Pendant ce temps, les spéculateurs font leur beurre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Gilles Bridier&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Momo</name>
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<title>Affaire DSK</title>
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<id>tag:oulmahomet.hautetfort.com,2011-05-25:3573968</id>
<updated>2011-05-25T12:47:07+02:00</updated>
<published>2011-05-25T12:47:07+02:00</published>
<summary>    DSK, le FMI et le colonialism­­­­e     &amp;nbsp;  &amp;nbsp;    Que le patron du...</summary>
<content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
&lt;div id=&quot;article_titre&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;DSK, le FMI et le colonialism­­­­e&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_intro&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Que le patron du FMI doive être européen est une règle obsolète, inacceptable et contreproductive.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_pic&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;imagecache imagecache-node-story&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-story/fmicolon.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;510&quot; height=&quot;280&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;credit_pic&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;- Réunion du FMI à Washington, le 25 avril 2011. REUTERS/Yuri Gripas -&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;span class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;L'AUTEUR &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar_auteur&quot; class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar_more&quot; class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a class=&quot;article_leftbar_auteur_default&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/source/moises-naim&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Moisés Naím&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;width: 130px; text-align: center; margin-bottom: 20px; padding: 5px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a id=&quot;toparticle&quot; name=&quot;toparticle&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Des relents de colonialisme flottent entre la 19e rue et la rue H au nord-ouest de Washington, là où se trouve le siège du Fonds monétaire international. Cette odeur nauséabonde n’est pas due au scandale touchant le très influent Dominique Strauss-Kahn, 62 ans, dit «DSK», (comme chacun le sait, l’ex-directeur général du FMI est &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/taxonomy/term/21329&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;accusé d’avoir agressé sexuellement&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; une jeune et modeste femme de chambre africaine dans un luxueux hôtel new-yorkais). Ce qui ne sent pas bon, c’est cette tradition coloniale bien implantée et qui biaise le choix du successeur de DSK. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Cet héritage colonial –&amp;nbsp;le produit archaïque d’un accord datant de l’après-guerre de 39-45 entre les pays les plus riches&amp;nbsp;– veut que seul un Européen puisse diriger le FMI, alors que l’institution compte 187&amp;nbsp;Etats-membres. Cette entente, qui constitue de fait une discrimination contre 93% de l’humanité, est cautionnée par les Etats-Unis, le plus gros contributeur financier du FMI.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un système obsolète et inacceptable&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Au quotidien, le Fonds conditionne son aide financière à des principes d’efficacité commerciale, de transparence financière et de méritocratie. Pourtant, le processus de sélection interne du directeur général du FMI est en contradiction avec ces valeurs. Conformément à &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/story/38515/pourquoi-fmi-europeens&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;l’accord passé entre l’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, la fonction suprême du FMI revient toujours à un Européen, tandis que la présidence de la Banque mondiale est réservée à un Américain. C’est ainsi depuis la création des deux institutions au milieu des années&amp;nbsp;40. Ce fonctionnement reflétait peut-être la realpolitik de l’époque. Mais aujourd’hui, il est obsolète, inacceptable et contreproductif s’agissant de l’objectif de stabilité économique mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Même les leaders du groupe qui rassemble les nations représentant plus de 80% du PIB&amp;nbsp;de la planète et deux tiers de sa population reconnaissent que les règles du choix du patron du FMI et de la Banque mondiale doivent changer. Début 2009, au sommet du Groupe des 20 de Londres consacré à la crise financière internationale, les leaders G20 ont affirmé: &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;«Le directeur et les hauts dirigeants des institutions financières internationales doivent être nommés selon un processus de sélection ouvert, transparent et lié au mérite»&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Il est scandaleux que ce ne soit pas déjà le cas. Pas plus scandaleux, cependant, que les innombrables excuses avancées pour justifier la nécessité que le remplaçant de DSK soit titulaire d’un passeport européen.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mainmise européenne sur la direction du Fonds&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Didier Reynders, le ministre belge des Finances, a relayé le &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.ft.com/intl/cms/s/0/c3b52610-7fe4-11e0-b018-00144feabdc0.html#axzz1MokuUOMr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;point de vue européen dominant&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;: &lt;em&gt;«il serait préférable que l’Europe continue à occuper ces poste».&lt;/em&gt; La Chancelière allemande, Angela Merkel, a précisé que quelqu’un venant d’un pays en développement peut effectivement accéder à la tête FMI, mais seulement à &lt;em&gt;«moyen terme»&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pour le moment, affirme-t-elle, il faut que ce soit un Européen. La ministre française de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Christine Lagarde, est déjà donnée favorite par la presse américaine et internationale. Un haut responsable brésilien a d’ailleurs confié à l’agence Reuters que &lt;em&gt;«l’Europe [allait] sûrement conserver sa mainmise sur ce poste»&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;D’éminents chroniqueurs, tels que &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Wolf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Martin Wolf&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.presseurop.eu/fr/content/author/53751-wolfgang-muenchau&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Wolfgang Munchau&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ont écrit, dans le Financial Times, qu’étant donné le rôle crucial du FMI dans le sauvetage des économies européennes, seul quelqu’un bénéficiant d’un vaste réseau politique sur le continent serait en mesure de faire un travail efficace au niveau du FMI. &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.ft.com/intl/cms/s/0/340a6782-80bb-11e0-85a4-00144feabdc0.html#axzz1MokuUOMr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;«&lt;em&gt;Il est certain qu’aucun non-Européen ne pourrait assurer le rôle qu’a joué Dominique Strauss-Kahn dans la zone euro&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;»&lt;/em&gt;, nous dit Martin Wolf. Quant à Wolfgang Munchau, il &lt;em&gt;&lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.ft.com/intl/cms/s/0/972813ee-7faa-11e0-b9b0-00144feabdc0.html#axzz1MokuUOMr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;«[se] demande dans quelle mesure un banquier central mexicain, pour prendre un exemple, serait à même de remplir cette mission»&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Foutaises!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Où se trouvaient ces considérations lorsque l’Asie et l’Amérique latine ont été respectivement frappées par une crise financière dans les années&amp;nbsp;90. Peu importait que le FMI fût dirigé par un Français ou un Allemand n’ayant pas beaucoup de contacts politiques dans ces régions. Aujourd’hui, en revanche, on juge indispensable cette connaissance de la région: &lt;em&gt;«Le nouveau chef du FMI gérera des problèmes essentiellement européens sur la majeure partie de son premier mandat&lt;/em&gt;, assure Munchau, &lt;em&gt;il devra se montrer d’une fermeté à toute épreuve lors des réunions des ministres européens des Finances, et il devra mener des conversation constructives avec des chefs d’Etat et des gouvernements réputés intransigeants.»&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;De ce point de vue eurocentrique, donc, Agustin Carstens, le gouverneur de la banque centrale du Mexique et ancien haut responsable du FMI, de même que Kemal Dervis, le très respecté ex-ministre turc des Finances, n’ont tout simplement pas les moyens intellectuels ou politiques de conclure un accord avec leurs collègues grecs ou portugais. En tout cas, ils ne peuvent pas aspirer à acquérir le respect des décideurs allemands ou français.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Une autre idée véhiculée et totalement injustifiable consiste à dire que, lorsqu’ils devront prendre des mesures économiques impopulaires (inévitable à chaque fois que le FMI aide un pays), les responsables politiques européens seront beaucoup plus résistants que l’ont été, par le passé, leurs homologues asiatiques et latino-américains. Et que seul un «pilote» Européen serait capable de les aider à voir le bout du tunnel. Sans compter qu’implicitement, les Européens s’attendent à un traitement plus favorable que celui réservé aux gouvernements de la Corée du Sud et du Brésil au moment où ils ont bénéficié de l’assistance du Fonds. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’Europe se fourvoie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;En réalité, l’Europe aurait tout à gagner à placer à la tête du FMI un des acteurs économiques hautement qualifiés et très expérimentés, originaire d’un pays en voie de développement/émergent, qui a déjà dirigé son pays vers une sortie de crise. L’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud abritent un grand réservoir de talents qui peuvent aider l’Europe à vaincre ses problèmes. En outre, si l’Europe est actuellement obsédée par la crise du jour, le nouveau patron du FMI devra certainement gérer des problèmes économiques survenant dans des pays émergeants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Et puis, il y a ce détail: alors que le poids de l’Europe dans l’économie va en diminuant, celui de la Chine, de l’Inde et du Brésil augmente plus vite que jamais. Alors pourquoi les puissances économiques montantes devraient-elles se voir refuser l’accès à des postes décisionnaires au sein des principales institutions financières internationales?&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Au fond, l’argument selon lequel le prochain chef du Fonds monétaire international doit venir d’une région ou d’un pays prédéterminé(e) ne tient pas. C’est un principe arbitraire qu’on pourrait faire valoir pour presque toutes les régions. Non, le poste de directeur général du FMI devrait être ouvert à tout candidat qualifié, quel que soit son pays d’origine. Quant au processus de sélection, il doit être intégrateur, transparent et fondé exclusivement sur les atouts professionnels, l’expérience et l’intégrité du candidat.&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Par ailleurs, ce serait une bonne chose que la personne choisie soit tenue de s’engager formellement à terminer son mandat de cinq ans. Les trois derniers patrons du FMI (tous venus de pays ouest-européens, bien sûr), ont démissionné avant la fin de leur mandat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Moíses Naím&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Traduit par Micha Cziffra&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>La Conférence sur la biodiversité pour les nuls</title>
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<updated>2010-10-26T11:02:30+02:00</updated>
<published>2010-10-26T11:02:30+02:00</published>
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&lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt;&lt;style&gt; /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-parent:&quot;&quot;;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:10.0pt;font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}&lt;/style&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors qu’on &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/10/13/naufrage-conferences-lonu-climat&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;s’interroge sur l’efficacité&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques, que dire de la Conférence de l’ONU sur la biodiversité? Négligée par les médias, combien d'Occidentaux savent même qu’elle est actuellement en cours?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2717057&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://natureetterroir.hautetfort.com/media/02/02/2286314182.jpg&quot; alt=&quot;biodiversite-e2c89.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Où, quand, pourquoi?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La 10e Conférence sur la protection de la biodiversité a lieu à Nagoya, au Japon, du 18 au 29 octobre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle est née au Sommet de la Terre de Rio, en 1992 et a lieu tous les deux ans. Son secrétariat est à Montréal. Son texte-fondateur, la &lt;em&gt;Convention sur la biodiversité biologique&lt;/em&gt;, a été signé par 193 pays, et comprend trois objectifs : conservation de la biodiversité, utilisation durable de la biodiversité (forêts, agriculture, pêcheries) et « partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques ». C’est dans ce cadre que l’Organisation des Nations Unies a décrété 2010 &lt;em&gt;Année internationale de la biodiversité&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment prévoyait-on atteindre ces objectifs?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Conserver la biodiversité » et en faire une « utilisation durable » sont des objctifs louables, mais sans valeur, si nul n’y accroche des chiffres. C’est pourquoi lors de la conférence de 2002, les pays membres avaient signé une nouvelle déclaration, fixant une cible en apparence modeste pour 2010 : « ralentir le rythme actuel de déclin de la biodiversité ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Constat aujourd’hui : échec total. Même cet objectif modeste n’a pas été atteint. &lt;a href=&quot;http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/05/13/biodiversite-echec&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;En mai dernier paraissait&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; la troisième édition de &lt;em&gt;L’État mondial de la biodiversité&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://www.cbd.int/gbo/gbo3/doc/GBO3-final-en.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;Global Biodiversity Outlook&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;), riche en énumérations familières : un nombre croissant d’habitats approche du « point de non-retour », des récifs de corail jusqu’aux lacs d’eau douce empoisonnés par les algues.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’échec ne vient pas juste de l’incurie des humains, soulignait ce rapport : les éditions précédentes (2002 et 2006) avaient également sous-estimé la sévérité des dégâts dans différents écosystèmes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment prévoit-on atteindre à présent ces objectifs?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prenant acte de cet échec, un &lt;a href=&quot;http://www.cbd.int/doc/meetings/cop/cop-10/official/cop-10-01-add2-rev1-en.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;projet de nouvelle déclaration sur la biodiversité&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (195 pages!) était sur la table lorsque les délégués sont arrivés à Nagoya, le 18 octobre. Cette version, après avoir blâmé le manque de volonté politique, propose une liste de 20 cibles pour 2020 : exploitation durable des forêts et des poissons, protection des coraux, davantage de réserves naturelles protégées, programmes d’éradication des espèces invasives...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais pas de chiffres accolés à ces cibles : que des souhaits. &lt;a href=&quot;http://www.guardian.co.uk/environment/georgemonbiot/2010/oct/18/nagoya-biodiversity-summit&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;Commentaire désabusé du journaliste environnemental britannique George Monbiot&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il n’y aura pas de gros débats à Nagoya parce qu’il n’y a rien à débattre : les gouvernements peuvent adopter ces non-cibles sans que cela ne leur coûte quoi que ce soit, politiquement ou économiquement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La génétique à la rescousse?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Reste par contre le troisième objectif de 1992 : le « partage des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques ». &lt;a href=&quot;http://news.sciencemag.org/scienceinsider/2010/10/biodiversity-negotiations-snagged.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;En théorie, une entente là-dessus&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, appelée &lt;em&gt;Access and benefit sharing&lt;/em&gt;, pourrait ressortir de Nagoya, &lt;a href=&quot;http://www.theglobeandmail.com/news/technology/science/world-leaders-tackle-a-tall-order-how-to-preserve-life-on-earth/article1761052/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;à l’avantage des pays du sud&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; : c’est-à-dire les règles à respecter et les redevances à verser lorsqu’on exploite une ressource qui n’est pas chez nous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis 18 ans, cet enjeu est de plus en plus souvent revenu sur le tapis, alors que des pays en voie de développement, le Brésil et sa forêt amazonienne en tête, accusaient les industries pharmaceutiques, chimiques ou même cosmétiques, de « biopiraterie ». La Chine &lt;a href=&quot;http://www.scidev.net/en/news/india-highlights-split-at-nagoya-biodiversity-meeting--1.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;et l’Inde&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; se sont également rangées dans le camp de ces pays réclamant une entente : &lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-11609159&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;si ça passe, Nagoya sera leur victoire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une victoire économique toutefois, et non une victoire pour la biodiversité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.sciencepresse.qc.ca&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.sciencepresse.qc.ca&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Momo</name>
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<title>Entreprises</title>
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<updated>2010-06-03T18:15:14+02:00</updated>
<published>2010-06-03T18:15:14+02:00</published>
<summary>    Quarante &quot;African challengers&quot; à la conquête de l'économie mondiale...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;motscles&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Quarante &quot;African challengers&quot; à la conquête de l'économie mondiale&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;motscles&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;motscles&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- Boite a outil r�duite + auteur --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;boiteoutil2&quot;&gt; &lt;div class=&quot;pictoBoiteOutil2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date&quot;&gt;03/06/2010 à 14h:20&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;source&quot;&gt;Par La rédaction web de Jeune Afrique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;pictoBoiteOutil2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;pictoBoiteOutil2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;pictoBoiteOutil2&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ addthis_pub  = 'JA'; //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://s7.addthis.com/js/152/addthis_widget.js&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;envoyer2&quot; class=&quot;formMessage&quot; style=&quot;display: none; text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;contenuFormMessage&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Fermer&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100603133044/algerie-afrique-angola-marocquarante-african-challengers-a-la-conquete-de-l-economie-mondiale.html#&quot; onclick=&quot;document.getElementById('envoyer2').style.display = 'none'; return false;&quot; class=&quot;fermeture&quot;&gt;x&lt;/a&gt; &lt;h4&gt;Envoyer un article&lt;/h4&gt; &lt;form id=&quot;formEnvoyer&quot; method=&quot;post&quot; action=&quot;#&quot; name=&quot;formEnvoyer&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;label for=&quot;nomExp&quot;&gt;Votre Nom *&lt;/label&gt;&lt;input name=&quot;nomExp&quot; id=&quot;nomExp&quot; class=&quot;:required :only_on_submit formatChamps&quot; type=&quot;text&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;label for=&quot;mailExp&quot;&gt;Votre Email *&lt;/label&gt;&lt;input name=&quot;mailExp&quot; id=&quot;mailExp&quot; class=&quot;:email ;adv formatChamps&quot; type=&quot;text&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;label for=&quot;nomDest&quot;&gt;Le nom de votre ami *&lt;/label&gt;&lt;input name=&quot;nomDest&quot; id=&quot;nomDest&quot; class=&quot;:required :only_on_submit formatChamps&quot; type=&quot;text&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;label for=&quot;mailDest&quot;&gt;Adresse Email de votre ami *&lt;/label&gt;&lt;input name=&quot;mailDest&quot; id=&quot;mailDest&quot; class=&quot;:email ;adv formatChamps&quot; type=&quot;text&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;label for=&quot;message&quot;&gt;Message *&lt;/label&gt; &lt;textarea cols=&quot;5&quot; rows=&quot;5&quot; class=&quot; :required :only_on_submit formatChamps&quot;&gt; &lt;/textarea&gt;&lt;/p&gt; &lt;input name=&quot;adresse&quot; value=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100603133044/algerie-afrique-angola-marocquarante-african-challengers-a-la-conquete-de-l-economie-mondiale.html&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;p&gt;&lt;input class=&quot;submit&quot; type=&quot;submit&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les champs marqués * sont obligatoires&lt;/p&gt; &lt;/form&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;!-- / Boite a outil + signature --&gt;&lt;!-- Texte --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/003062010142422000000sonatracchhh.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;principale&quot; src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/003062010142422000000sonatracchhh.jpg&quot; alt=&quot;Le siège régional de la Sonatrach, à Oran.&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;350&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Le siège régional de la Sonatrach, à Oran. &lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;© Vincent Fournier, pour JA.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapo&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapo&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les quarante plus grandes entreprises africaines ont été passées au scanner par le cabinet international de conseil Boston Consulting Group (BCG). Conclusion de l'étude : le continent se positionne comme l’un des marchés mondiaux les plus prometteurs, à l’image de ceux des BRIC.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les clichés misérabilistes ont la dent dure. Pourtant, le continent semble s’approcher de plus en plus d’un destin comparable à celui des fameux &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2562p059-061.xml2/diplomatie-russie-chine-bresill-irresistible-essor-des-bric.html&quot;&gt;BRIC&lt;/a&gt;, le groupe des pays émergents que sont le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. C’est en tout cas &lt;a href=&quot;http://www.bcg.com/documents/file44610.pdf&quot;&gt;la conclusion du dernier rapport&lt;/a&gt; du Boston Consulting Group (BCG), publié le 2 juin et intitulé « African Challengers : Global Competitors Emerge from the Overlooked Continent ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Coupe du monde en Afrique du Sud oblige, le BCG s’intéresse pour la première fois à l’économie du continent dont il dresse un panorama des quarante plus grandes entreprises. « Les locomotives de l’Afrique se trouvent à ses extrémités nord et sud », indique sans surprise Patrick Dupoux, directeur associé au BCG et coauteur de l’étude, basé à Casablanca.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Oui mais voilà : ce « top 40 » commence à concurrencer sérieusement les entreprises du Nord. « Dans beaucoup de pays, ces groupes, arrivés les premiers, font de bonnes affaires », précise Dupoux. Le modèle de ces groupes ambitieux ? Les « New Global Challengers », ces sociétés des BRIC qui, à la faveur de la globalisation voire de la crise financière, s'imposent désormais comme des leaders mondiaux dans leur secteur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La part du lion pour l’Afrique du Sud&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La majorité des nouveaux challengers africains (35 sur 40) proviennent de huit pays, gentiment dénommés les « Lions africains » : Afrique du Sud, Algérie, Botswana, Égypte, Maurice, Libye, Maroc et Tunise. Environ 30 % d’entre eux sont des entreprises publiques, 25 % sont dans les services financiers, 20 % dans l’énergie et les matières premières (mais réalisent plus de la moitié des bénéfices totaux), 15 % dans les télécoms, les nouvelles technologies et les médias, et le reste – 10 % - sont dans la logistique, les services et les biens de consommation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Afrique du Sud arrive largement en tête en plaçant 18 de ses entreprises dans le groupe des 40 : Old Mutual (assurances), Anglo-American (mines), &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2544p084-085-bis.xml0/agroalimentaire-sabmiller-brasserie-marketingsabmiller-des-bieres-aux-couleurs-locales.html&quot;&gt;SAB Miller&lt;/a&gt; (brasserie), Shoprite (distribution), MTN (télécoms), Sappi (papier), Aspen (médicaments génériques), Standard Bank… Suivent les pays du Maghreb avec l’Égypte, qui compte pas moins de sept société championnes, comme &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJA20081214184839/groupe-orascom-telecommunicationsle-pharaon-des-telecoms.html&quot;&gt;Orascom&lt;/a&gt; (téléphonie et construction), Al-Ezz Group (intrants agricoles), CIB (banque), Elsewedy Cables (énergie et câblage).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le Maroc, lui, en compte six, avec l’&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2571p064-065.xml1/maroc-bresil-investissement-phosphateocp-a-la-conquete-de-l-afrique.html&quot;&gt;OCP&lt;/a&gt; (phosphates), le &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100326174840/maroc-distribution-environnement-minesona-et-sni-fusion-strategique-pour-dynamiser-la-bourse-de-casablanca.html&quot;&gt;holding ONA&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2572p114-115.xml0/burkina-maroc-mali-gabonattijariwafa-bank-consolide-ses-positions.html&quot;&gt;Attijariwafa Bank&lt;/a&gt;… Puis vient l’Algérie, avec la société nationale des hydrocarbures &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2574p018-019.xml0/algerie-petrole-carburant-sonatrachnoureddine-cherouati-redresseur-d-image.html&quot;&gt;Sonatrach&lt;/a&gt; (première entreprise du continent) et &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2531p010.xml0/investissement-issad-rebrab-groupe-cevital-chiffre-d-affairescevital-ne-connait-pas-la-crise.html&quot;&gt;Cevital&lt;/a&gt; (agroalimentaire). La Tunisie, quant à elle, peut s’enorgueillir des groupes &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2524p064-065.xml0/abdelwahab-ben-ayed-groupe-poulina-chiffre-d-affairespoulina-resiste-a-la-crise-grace-a-la-diversification.html&quot;&gt;Poulina&lt;/a&gt; (agroalimentaire) et Elloumi (câble et électronique).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marges opérationnelles et rentabilité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ailleurs sur le continent, le Nigeria s’illustre avec le conglomérat &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN24028alikoetogna0/Aliko-Dangote.html&quot;&gt;Dangote&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2550p082.xml0/france-ecobank-banque-ebi-saecobank-peaufine-sa-strategie-internationale.html&quot;&gt;Ecobank&lt;/a&gt;, et l’&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Articleimp_ARTJAJA2504p079-081.xml0_la-presidence-de-l-opep-dope-les-ambitions-de-l-angola.html&quot;&gt;Angola&lt;/a&gt; avec le groupe BAI (banque). Entre 2003 et 2008, les revenus annuels des 40 challengers africains ont augmenté de 24 %, contre 11 % pour les 500 entreprises du S&amp;amp;P, un indice boursier américain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Même si peu l'ont perçu à ce stade, une nouvelle génération d'entreprises africaines se développe sur la scène internationale. Ces nouveaux challengers africains se sont structurés, ils ont amélioré leur productivité et continuent de le faire, ils s'internationalisent, notamment par des fusions-acquisitions transfrontalières. Ils sont devenus des leaders régionaux », observe Patrick Dupoux. Et leur rentabilité, avec une marge opérationnelle moyenne de 20 % contre 15 % pour le S&amp;amp;P500, par exemple, dépasse de loin celle des entreprises occidentales…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>PLUS FORTS, RASSEMBLES</title>
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<updated>2009-10-16T19:32:58+02:00</updated>
<published>2009-10-16T19:32:58+02:00</published>
<summary>   &amp;nbsp;   Fort de ses convictions, de ses valeurs, de son expérience en...</summary>
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&lt;div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Fort de ses convictions, de ses valeurs, de son expérience en responsabilité, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #1e8a99;&quot;&gt;Dominique de&amp;nbsp; Villepin&amp;nbsp;veut aller&amp;nbsp;à la rencontre des Français, de tous les Français.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est ainsi qu'à Lille, devant&amp;nbsp; plus de 700 étudiants enthousiastes qui l'ont acclamé, notre ancien Premier Ministre a évoqué, en autre, la mondialisation et expliqué la nouvelle hiérarchie des Nations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatnwo&quot; height=&quot;339&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; 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&lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatn75&quot; height=&quot;339&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatn75&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatn75&quot;&gt;Dominique de Villepin: thème, l'alternative&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/clubvillepin&quot;&gt;clubvillepin&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/15/01011-20091015FILWWW00713-nobel-un-piege-pour-obama-villepin.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;En outre, à&amp;nbsp;l'heure où nos écrans et certains commentateurs faisaient la promotion d'un &lt;a href=&quot;http://www.marianne2.fr/Sarkozy-a-Gandrange-service-apres-vente,-service-minimum_a182466.html&quot;&gt;certain déplacement&lt;/a&gt; et d'une &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2009/10/15/01002-20091015ARTFIG00664-ce-n-est-pas-mon-fils-qui-est-vise-c-est-moi-.php&quot;&gt;interview fleuve&lt;/a&gt;, Dominique de Villepin a eu la gentillesse de répondre aux journalistes présents à Lille.&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatl1m&quot; height=&quot;339&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatl1m&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xatl1m&quot;&gt;Dominique de Villepin : Réponses à la presse à Lille&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/clubvillepin&quot;&gt;clubvillepin&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/clubvillepin&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 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<name>Momo</name>
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<title>G20: les pays émergents sauront-ils se faire entendre?</title>
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<updated>2009-09-23T16:55:05+02:00</updated>
<published>2009-09-23T16:55:05+02:00</published>
<summary>    23/09/2009   | La rédaction web de Jeune Afrique | Par :  Lauranne...</summary>
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&lt;div id=&quot;pagearticle&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date&quot;&gt;23/09/2009&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;source&quot;&gt;| La rédaction web de Jeune Afrique | Par : &lt;em&gt;Lauranne Provenzano&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span class=&quot;source&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;min-height: 874px; text-align: justify;&quot; class=&quot;article&quot;&gt;&lt;span class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;img class=&quot;article principale&quot; src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/023092009163057000000g20.jpg&quot; alt=&quot;Photo de famille des dirigeants lors du G20 de Londres, en avril 2009&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;padding: 5px; display: block;&quot;&gt;Photo de famille des dirigeants lors du G20 de Londres, en avril 2009&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;© DR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pays émergents, dont l’Inde, le Brésil ou encore l’Afrique du Sud, espèrent tirer leur épingle du jeu économique mondial. Le sommet du G20 à Pittsburgh, doit être pour eux l’occasion de participer réellement aux travaux de redressement après la crise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l’occasion du G20, les chefs d’Etat et de gouvernement se réuniront les 24 et 25 septembre à Pittsburgh, en Pennsylvanie, pour faire le point sur la réglementation financière mondiale. Pour les leaders du monde économique, l’objectif de cette rencontre est d’entériner les programmes sur lesquels planchent leurs experts depuis le précédent sommet, à Londres, en avril dernier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A cette date, les pays du G20 avaient affiché un soutien mutuel et la ferme intention de pallier aux carences du système financier international. Qu’en sera-t-il aujourd’hui, au moment où les signaux de reprise se font sentir ? Les pays émergents notamment, peu responsables de cette crise mais qui sont pourtant les plus touchés, pourront-ils &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090718T111607Z/-G8-aide-internationale-finance-G8-G14-ou-G20-l-Afrique-peine-a-faire-entendre-sa-voix.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;faire valoir leurs intérêts&lt;/a&gt; face aux Etats-Unis et à l’Union européenne ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Etats-Unis et l’Europe dominent les débats&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’après les annonces faites par les dirigeants des pays industrialisés, la question des bonus accordés aux opérateurs des marchés sera au cœur des discussions cette semaine, à l’image de celle des &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2515p050-052.xml0/Descente-aux-enfers.html&quot;&gt;paradis fiscaux&lt;/a&gt;, qui avait prévalu lors du sommet de Londres. Dès lors, les pays en développement risquent d’être &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20090708130540/-France-Italie-Banque-mondiale-G8-Au-G8-l-Afrique-n-a-droit-qu-aux-strapontins.html&quot;&gt;écartés de fait des débats&lt;/a&gt;, au bénéfice des géants industrialisés bien plus concernés, et qui entendent ne rien lâcher sur la question. Ils espèrent en particulier des mesures en faveur de la relance et de la mise en place de politiques budgétaires plus efficaces afin de relancer leurs économies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Très dépendants de leurs exportations, des pays comme la Chine, le Brésil ou l’Inde attendent, eux, des mesures concrètes pour empêcher la tendance au repli de certains pays nationaux soucieux de mieux protéger leur production. « Non au protectionnisme » réclament-ils en substance depuis le début de la débâcle économique. Alors qu’ils semblaient avoir été entendus au printemps dernier, ils craignent désormais un recul sur ces questions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090401095640/-G20-mondialisation-Pretoria-porte-parole-des-Africains-au-G20.html&quot;&gt;Londres&lt;/a&gt; était ressortie la promesse d’engager à cet effet 1100 milliards de dollars comme remède anti-crise, en triplant notamment les ressources du Fonds Monétaire International (FMI). Ces subventions devaient permettre au grand argentier d’augmenter sa capacité d’aide vis-à-vis des pays en difficulté. Mais au-delà du soutien qu’on voudra bien leur accorder, les puissances montantes aspirent surtout à une véritable visibilité au sein des instances internationales de décision.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une gouvernance mondiale ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car, pour l’heure, on est loin de l’unanimité sur la gestion de cette crise, et l’intérêt général est relégué au second plan face aux ambitions nationales. Pour preuve, la déclaration de Christine Lagarde, ministre française de l’Economie qui a déploré lors d’une conférence de presse organisée par l'association des journalistes économiques et financiers le 22 septembre sur le G20, que la Chine et le Brésil soient « peu mobilisés » sur la question de la limitation des bonus. Pour trouver un consensus, les économies du Sud doivent de leur côté pouvoir dépasser l’antagonisme qui les oppose encore aux pays industrialisés, le préalable étant l’existence d’instances internationales dans lesquelles elles pourraient &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Articleimp_ARTJAJA_2496_p083-085.xml0_&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;se faire entendre&lt;/a&gt;. Mais on en est encore loin.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Seront présents à Pittsburgh les pays industrialisés du G8 (France, Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, Canada, Russie et Italie) ainsi que 11 nations dites « émergentes », à savoir : l’Inde, la Chine, l’Argentine, le Brésil, l’Australie, l’Indonésie, le Mexique, l’Arabie Saoudite, la Turquie, l’Afrique du Sud et la Corée du Sud. Quant au vingtième membre, il s’agit en fait de l’Union Européenne, représentée par un membre de la présidence tournante (la Suède) et un membre de la Banque Centrale Européenne (BCE).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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