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    <title>Last posts on patronat</title>
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    <updated>2012-05-26T16:50:28+02:00</updated>
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        <title>Syndicats-patronat-gouvernements : les dés sont pipés</title>
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        <updated>2012-03-10T14:35:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-10T14:35:00+01:00</published>
        <summary>       Source    &amp;nbsp;   Vous pouvez télécharger l'intégralité du Rapport...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;440&quot; height=&quot;247&quot; marginwidth=&quot;0&quot; frameborder=&quot;0&quot; scrolling=&quot;no&quot; src=&quot;http://www.lcp.fr/Player-vod-iframe-63727.html&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde-le-debat/vod/63727-financement-des-syndicats-pourquoi-est-ce-tabou/nicolas-perruchot-philippe-louis-jean-luc-touly-eric-verhaeghe&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Vous pouvez télécharger l'intégralité du Rapport Perruchot &lt;a href=&quot;http://www.lepoint2.com/pdf/rapport-perruchot.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Véolia, Proglio et Borloo: petits arrangements avec Sarkozy</title>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3450546&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://creseveur.hautetfort.com/media/00/01/9926967.jpg&quot; alt=&quot;Petits arrangements avec Sarkozy.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Solidarité intermédiaire</title>
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        <updated>2012-02-17T19:23:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-17T19:23:00+01:00</published>
        <summary> Les corps intermédiaires n'ont pas bonne presse. J'ai déjà pointé sur ce...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les corps intermédiaires n'ont pas bonne presse. J'ai déjà pointé sur ce blog, la défiance exprimée dès loi &lt;a href=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2011/05/16/corps-intermediaires.html&quot;&gt;Le Chapelier&lt;/a&gt; envers les corporations et associations. La critique des organisations professionnelles ou syndicales, présentées comme sources de blocage et de conservatisme, trouve un écho dans le rapport Perruchot consacré au financement des organisations patronales et syndicales. Ah qu'il est bon de taper sur l'intermédiaire comme le firent les vignerons du Languedoc au début du siècle !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3444334&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/02/3708641532.jpg&quot; alt=&quot;A_bas_l'intermédiaire.jpg&quot; width=&quot;288&quot; height=&quot;391&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais ces mêmes vignerons ont aussi inventé les coopératives viticoles, c'est à dire la solidarité des producteurs pour mettre en commun des moyens de fabrication et de commercialisation. On peut même retrouver trace d'une fête qui réunit coopérative de production et coopérative de consommation.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3444336&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/00/408123882.jpg&quot; alt=&quot;34_Maraussan_Une_fete_Cooperative.jpg&quot; width=&quot;409&quot; height=&quot;259&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Les vignerons coopérateurs reçoivent&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;des sociétés coopératives de consommation&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Car la liberté d'association permet la mise en place d'organisations collectives par lesquelles les individus conjuguent leurs intérêts, ce qu'on leur reproche parfois, mais aussi de structurer des représentations collectives entre le citoyen et l'Etat, ce que ce dernier n'apprécie parfois que peu. Qui dit corps intermédiaire dit contrepouvoir. Et toute résistance au changement n'est pas que négative, encore faut-il savoir quel est le changement proposé. Est-il corporatiste, conservateur, passéiste et représentant d'une société bloquée celui qui refuse que le travail du dimanche soit généralisé ou celui qui considère qu'il serait paradoxal que l'on désigne sous le nom de progrès tout changement se traduisant par une réduction de ses droits ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans un Etat de droit, les corps intermédiaires cela s'appelle la démocratie sociale, indispensable contrepoint à la démocratie politique. Il y a plus de deux siècles que Montesquieu nous a expliqué tout cela.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors le rapport Perruchot ? loin des caricatures que certains medias en ont donné, il ne s'agit pas d'une dénonciation exclusivement à charge de dérives syndicales. Certes le rapport n'échappe pas à certains a priori mais après tout il constitue une mise à plat sérieuse de la question du financement des organisations patronales et syndicales. Il aurait gagné à rappeler plus systématiquement que les financements reçus sont organisés par la loi, de même que les heures de délégation dans les entreprises et au sein de la fonction publique. Et que, mis à part certains comportements qui relèvent de l'escroquerie, ce qui pose le plus problème c'est manifestement les conflits d'intérêts lorsque les mêmes organisations, voire les mêmes personnes, cumulent des fonctions de pouvoir. Tiens, un peu comme les politiques. Et si on veut bien avoir cette lecture, on pourrait en conclure que les choses iraient un peu mieux non pas s'il y avait moins de corps intermédiaires, mais s'il y en avait davantages avec plus de citoyens impliqués et moins de consanguinités et d'endogamie. Car au final, là se trouve l'exigence.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a id=&quot;media-3444349&quot; href=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/00/730193571.pdf&quot;&gt;rapport-perruchot.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Sarkozy veut durcir les conditions des chômeurs</title>
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        <updated>2012-02-10T12:31:21+01:00</updated>
        <published>2012-02-10T12:31:21+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3431891&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://creseveur.hautetfort.com/media/02/02/2067424935.jpg&quot; alt=&quot;Le pôle emploi de Sarkozy.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Sarkozy gâte les patrons avant de partir</title>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3411441&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://creseveur.hautetfort.com/media/01/01/27381663.jpg&quot; alt=&quot;Patrons gâtés.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>C'était le 26 novembre...</title>
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        <updated>2011-11-26T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-26T00:00:00+01:00</published>
        <summary> 330.       Un groupe de légionnaires transporte à l'hippodrome de la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;330.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/00/02/1972086591.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2126422&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/00/02/359000584.JPG&quot; alt=&quot;Hippodrome de la Nouvelle Rome (reconstitution).JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Un groupe de légionnaires transporte à l'hippodrome de la Nouvelle Rome, inaugurée capitale de l'Empire le 11 mai 330 après six ans de travaux sur le site de Byzance, la statue de Constantin Ier, premier empereur chrétien, donnant ainsi le signal de fêtes qui dureront quarante jours. La ville sera renommée Constantinople après la mort de son fondateur, survenue en 337.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1902.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/02/02/2276024502.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2767439&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/02/02/3739121621.jpg&quot; alt=&quot;George Frederick Baer.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Rendu furieux par une grève qui paralyse depuis près d'un an les mines de charbon de Pennsylvanie, George Frederick Baer, représentant du patronat, déclare dans un article que &quot;les droits et intérêts du travailleur doivent être placés entre les mains, non pas d'agitateurs ouvriers, mais entre celles d'hommes chrétiens à qui Dieu, dans son immense sagesse, a confié la gestion de la propriété privée dans ce pays. S'opposer à eux, c'est s'opposer à Dieu&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;220&quot; height=&quot;55&quot; data=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=912502&amp;amp;colorBackground=0x555552&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=912502&amp;amp;colorBackground=0x555552&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=912502&amp;amp;colorBackground=0x555552&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Le Siècle et la discrimination positive</title>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;410&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/v0Jtsd8pf20&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>MON BIG BOSS M'A TUER</title>
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        <updated>2011-09-12T10:18:28+02:00</updated>
        <published>2011-09-12T10:18:28+02:00</published>
        <summary>   Oui je sais le titre est facile :) et pourtant !   C'est vrai que lorsque...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3194921&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.engagee.fr/media/01/02/772533361.jpg&quot; alt=&quot;emplois,entreprises,patronat&quot; /&gt;Oui je sais le titre est facile :) et pourtant !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;C'est vrai que lorsque j'ai vu le titre du livre &amp;nbsp;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold; line-height: 24px;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Sarko m'a tuer&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;le mot &quot;tuer&quot; au lieu de &quot;tué&quot; m'a étonnée comme beaucoup de monde sans doute et je me suis dit : pourquoi ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En lisant les commentaires concernant le bouquin j'ai eu diverses réponses d'internautes.&lt;br /&gt;Certains pensaient que c'était parce que Nicolas Sarkozy fait régulièrement des fautes de français !&lt;br /&gt;Un autre disait que c'est en référence à la phrase &quot;Omar m'a tuer&quot; écrite par&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px;&quot;&gt;&amp;nbsp;Ghislaine Marchal avant sa mort et selon toute vraisemblance pour montrer que Nicolas Sarkozy a une aversion certaine pour les personnes d'origine étrangère !&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/francais-net/2011/09/04/sarko-ma-tuer-pourquoi-le-titre-de-rue89-vous-a-choquer-220327&quot;&gt;Rue 89&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;nous livre ses explications !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, sans-serif; line-height: 16px;&quot;&gt;Je n'ai pas lu le cet ouvrage mais je sais que &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.yann-savidan.com/2011/09/sarkozy-ma-tuer-27-victimes-du-sarkozysme-racontent.html&quot;&gt;Yann&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; l'a fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part et pour en revenir à mon titre, je vous rassure je ne vais pas écrire un bouquin, il faudrait déjà que je sois assez assidue à écrire des billets ici !&lt;br /&gt;Non, en fait, j'utilise ce titre parce que moi aussi, je veux dénoncer une action peu sympathique de la part de l'un de mes boss pour ne pas dire des deux !&lt;br /&gt;Des bruits de chiotte de source plus ou moins &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;sure&lt;/span&gt;&amp;nbsp;douteuse annonçait des &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;conneries&lt;/span&gt; informations concernant l'entreprise.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Régulièrement des ragotages se sont répendus par des langues de p... de façon intempestive.&lt;br /&gt;Dans le contexte actuel, personne n'est surpris d'apprendre qu'une entreprise rencontre des difficultés financières.&lt;br /&gt;Encore moins le personnel qui s'attend au pire comme au meilleur, le tout est que l'on ne le prenne pas pour un lot de cons !&lt;br /&gt;De plan de sauvegarde, en redressement judiciaire, voila bientôt deux ans que nous conjuguons économies et surcharge de travail (pour le même salaire) et ce pour le bon fonctionnement de l'entreprise.&lt;br /&gt;Face à l'investissement de chacun, il paraîtrait censé et logique que l'on fasse preuve à &amp;nbsp;notre encontre d'un peu de respect et d'un soupçon de franchise et d'honnêteté.&lt;br /&gt;Des mots sans doute périmés pour certains...&lt;br /&gt;Toujours est-il c'est que l'on nous annonçait récemment la sortie &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;de la merde&lt;/span&gt;&amp;nbsp;du gouffre de l'entreprise.&lt;br /&gt;Total bonheur même si l'on ne croit pas forcément aux miracles,.&lt;br /&gt;L'information circulait, comme quoi des investisseurs éventuels allaient venir renforcer le capital.&lt;br /&gt;Sauf que pour faire court, en fait les investisseurs sont des repreneurs, que les rats quittent le navire : les bigs boss abandonnent l'entreprise dans les semaines à venir et nul ne sait dire à quelle sauce nous allons être mangé !&lt;br /&gt;Mais à part ça tout va bien, ayez confiance braves gens, une surprise vous attend en fin d'année... &amp;nbsp;(réunion annuelle)&lt;br /&gt;Entre la poire et le fromage ou entre deux verres d'appéro ce sera le moment idéal pour parler de projet d'entreprise et de restructuration sans doute !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;J'imagine que je ne suis pas la seule à subir des pressions et des mauvaises conditions de travail...&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Alors&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://elc95.blogspot.com/&quot;&gt;amis&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://monavistinteresse.blogspot.com/&quot;&gt;amies&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://lolobobo.fr/&quot;&gt;blogueurs&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://princesse101.typepad.com/&quot;&gt;blogueuses&lt;/a&gt;,&lt;/strong&gt; serrons&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://unraleurdeplus.blogspot.com/&quot;&gt;nous&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; les&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://unraleurdeplus.blogspot.com/&quot;&gt;coudes&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;à défaut de les&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.aubistro.com/&quot;&gt; lever&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;!&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Boreas</name>
            <uri>http://verslarevolution.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Islamisation de la France : l’action des décideurs non musulmans</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://verslarevolution.hautetfort.com/archive/2011/09/06/islamisation-de-la-france-l-action-des-decideurs-non-musulma.html" />
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        <updated>2011-09-07T00:16:44+02:00</updated>
        <published>2011-09-07T00:16:44+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;   Ces jours-ci, les articles de qualité pleuvent sur mes sites...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://verslarevolution.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/images/sarkozy-cfcm.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;560&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Ces jours-ci, les articles de qualité pleuvent sur mes sites préférés. Après Jean-Yves Le Gallou sur Polémia, voilà &lt;a href=&quot;http://www.librairiedialogues.fr/personne/thierry-mudry/631838/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Thierry Mudry&lt;/a&gt; sur Realpolitik.tv. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Morceaux choisis :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;tous les immigrés ne sont pas musulmans, loin s’en faut. Une partie non négligeable d’entre eux provient de l’Extrême-Orient ou de l’Afrique sub-saharienne, chrétienne et animiste. D’autre part, l’immigration musulmane elle-même ne relève bien évidemment pas d’un projet pan-islamiste de conquête de l’Europe, mais bien plutôt de la volonté séculaire du patronat français de disposer sur place d’une main d’œuvre bon marché, et de la volonté des immigrés de trouver en France, pour eux-mêmes et leur famille, des conditions de vie meilleures que dans leur pays d’origine. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;En outre, les citoyens ou les résidents français d’origine musulmane sont loin d’être tous pratiquants, voire croyants, et, dans l’immense majorité des cas, leur pratique religieuse, alignée sur les traditions familiales, se limite à consommer de la viande halal (ou, à tout le moins, à ne pas manger de porc) et à observer, plus ou moins rigoureusement, le jeûne du ramadan . Selon un sondage CSA réalisé pour l’hebdomadaire catholique La Vie du 17 avril au 30 août 2006, 88% des musulmans de France affirmaient faire le ramadan, 43% faire les cinq prières quotidiennes, 20% lire le Coran au moins une fois par semaine, 17% aller à la mosquée au moins une fois par semaine, et 4% être déjà allés à La Mecque. Il convient de préciser que ce sondage a été réalisé auprès de personnes se déclarant de confession musulmane, ce qui exclut les personnes d’origine musulmane qui s’affirment incroyantes ou qui adhèrent à un credo religieux non musulman, dont la proportion reste à déterminer !&lt;/em&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;Au bout du compte, peut-on parler d’une influence religieuse grandissante de l’Islam en France ? Cela reste à prouver : la multiplication des mosquées est, en effet, moins le signe du dynamisme de l’Islam en France que celui de son atomisation, les pratiquants se répartissant en associations cultuelles distinctes, qu’il n’est pas abusif de qualifier pour certaines de «&amp;nbsp;sectes&amp;nbsp;», s’opposant vivement sur l’interprétation du corpus islamique.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;En revanche, le poids politique de l’Islam se fait sentir en France, quoi qu’indirectement, avec le Conseil français du culte musulman, volontiers consulté par le pouvoir politique, au même titre toutefois que les représentants des autres confessions de France, chrétiennes et juive&lt;/em&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;Cette visibilité sociale, ce poids accrus de l’Islam en France sont-ils imputables aux musulmans eux-mêmes ? Ne sont-ils pas plutôt le fait de l’État français, des collectivités publiques et des grandes entreprises, qui manifestent ainsi un parti-pris idéologique en faveur du multiculturalisme (ou de «&amp;nbsp;la diversité&amp;nbsp;», pour reprendre le jargon en vigueur) – un parti-pris favorable qui ne s’étend toutefois pas aux cultures et aux langues régionales – et la volonté de contrôler, ou d’encadrer, les nouvelles populations implantées en France?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Notons d’abord que le Conseil français du culte musulman créé en 2003 à l’instigation des autorités françaises, en particulier de Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur chargé des cultes, n’apparaît guère représentatif de la population musulmane de France. Ses membres sont d’ailleurs élus par un collège électoral restreint composé de délégués des associations cultuelles largement soumises à l’influence des Etats étrangers (Algérie, Maroc et Turquie surtout) et des groupes proches des Frères musulmans&lt;/em&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;Quant aux grandes entreprises, en accordant des salles de prière sur le lieu de travail, des aménagements des horaires de travail en fonction des fêtes religieuses et des repas halal à leurs employés, sans même que des exigences dans ce sens aient été formulées par leurs employés musulmans ou par une majorité de ceux-ci, elles entendent clairement développer une stratégie «&amp;nbsp;identitaire&amp;nbsp;» de gestion des ressources humaines dans le droit fil du multiculturalisme ambiant.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;C’est là qu’il apparaît clairement que l’islamisation de la France, voire de l’Europe, s’accorde parfaitement avec leur américanisation, avec la transposition locale du modèle américain.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Il n’y a à cela rien d’étonnant quand on sait que, loin d’être nécessairement hostile aux États-Unis, l’Islam, dans certaines de ses expressions dont la Turquie de l’A.K.P., la fraction moderniste des Frères musulmans et les Etats du Golfe offrent l’exemple le plus éclairant, peut se révéler parfaitement américano-compatible, géopolitiquement et économiquement parlant, et même sur le plan civilisationnel, ainsi qu’en témoignent la reconnaissance et l’approbation par ces courants islamistes de l’hégémonie états-unienne, leur adhésion au néo-libéralisme mondialisé décrit comme profitable aux élites musulmanes, et leur promotion du consumérisme de masse à peine amendé par quelques interdits alimentaires et prescriptions vestimentaires&lt;/em&gt; ». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;[Suit un rappel de la collusion de l'Etat et du secteur privé, dans les affaires du Quick halal et de l'abattage rituel.]&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;On voit bien que, si islamisation de la France il y a, celle-ci, même si elle répond aux vœux d’une minorité des musulmans, est essentiellement le résultat de l’action des décideurs – des décideurs non musulmans &lt;/em&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Pour lire l'article en entier, cliquez &lt;a href=&quot;http://www.realpolitik.tv/2011/09/quelques-reflexions-sur-lislamisation-de-la-france/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'immigration, armée de réserve du capital !...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2011/09/03/l-immigration-armee-de-reserve-du-capital.html" />
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        <updated>2011-09-04T10:06:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-04T10:06:00+02:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un texte important d' Alain de Benoist ,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un texte important d'&lt;strong&gt;Alain de Benoist&lt;/strong&gt;, publié initialement dans la revue &lt;a href=&quot;http://www.revue-elements.com/index.php&quot;&gt;&lt;em&gt;Eléments&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et consacré à la question de l'immigration. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Directeur des revues &lt;a href=&quot;http://www.revue-elements.com/krisis-Le-Chaos-.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Krisis&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.revue-elements.com/nouvelle-ecole-Oswald-Spengler.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Nouvelle Ecole&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;Alain de Benoist&lt;/strong&gt; a récemment publié un essai sur la question animale, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Des animaux et des hommes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, aux éditions Alexipharmaque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3182884&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/00/2215631670.png&quot; alt=&quot;armée de réserve du capital.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Immigration, l'armée de réserve du capital&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales, afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, de réduire leurs ardeurs revendicatrices, et subsidiairement de briser l’unité du mouvement ouvrier. Ces grands patrons, soulignait-il, en «&amp;nbsp;veulent toujours plus&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante ans plus tard, rien n’a changé. A un moment où plus aucun parti de gouvernement ne se risquerait à demander qu’on accélère encore le rythme de l’immigration, seul le patronat se prononce en ce sens, tout simplement parce que c’est toujours son intérêt. La seule différence est que les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le secteur industriel ou la restauration pour s’étendre à des professions autrefois épargnées, telles que les ingénieurs ou les informaticiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France, on le sait, a fait massivement appel à l’immigration dès le XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. La population immigrée représentait déjà 800 000 personnes en 1876, 1,2 million de personnes en 1911. D’abord centre d’attraction des émigrations italienne et belge, l’industrie française a par la suite attiré les Polonais, puis les Espagnols et les Portugais. «&amp;nbsp;Cette immigration, peu qualifiée et non syndiquée, va permettre à l’employeur de se soustraire aux contraintes croissantes du droit du travail&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;. En 1924, une Société générale d’immigration (SGI) est même créée à l’initiative du Comité des houillères et des gros exploitants agricoles du Nord-Est. Elle ouvre des bureaux de placement en Europe, qui fonctionnent comme une pompe aspirante. En 1931, on comptera 2,7 millions d’étrangers en France, soit 6,6 % de la population totale. La France affiche alors le plus fort taux d’immigration du monde (515 pour 100 00 habitants). «&amp;nbsp;Un bon moyen pour toute une partie du patronat de faire pression à la baisse sur les salaires […] Dès cette époque, le capitalisme cherche à mettre en concurrence la force de travail en faisant appel à des armées de réserve salariales&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, les immigrés vont de plus en plus fréquemment venir des pays du Maghreb, Algérie d’abord, puis Maroc. Des camions affrétés par les grandes entreprises (surtout dans le secteur automobile et le bâtiment) viennent par centaines les recruter sur place. De 1962 à 1974, près de deux millions d’immigrés supplémentaires vont ainsi gagner la France, dont 550 000 recrutés par l’Office national d’immigration (ONI), organisme géré par l’Etat, mais contrôlé en sous-main par le patronat. Depuis lors, la vague n’a cessé de s’amplifier.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Quand il y a pénurie de main-d’œuvre dans un secteur, explique François-Laurent Balssa, de deux choses l’une, soit on augmente les salaires, soit on fait appel à la main-d’œuvre étrangère. C’est généralement la seconde option qui restera privilégiée par le Conseil national du patronat français (CNPF), puis, à partir de 1998, par le Mouvement des entreprises (Medef) qui prend sa succession. Choix témoignant d’une volonté de profits à court terme, qui devait retarder d’autant l’amélioration des outils de production et l’innovation en matière industrielle. Dans le même temps, en effet, l’exemple du Japon montre que le refus de l’immigration au profit de l’emploi autochtone a permis à ce pays d’accomplir sa révolution technologique avant la plupart de ses concurrents occidentaux&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’immigration a donc au départ été un phénomène patronal. Elle continue de l’être aujourd’hui. Ceux qui veulent toujours plus d’immigration, ce sont les grandes entreprises. Cette immigration est conforme à l’esprit même du capitalisme, qui tend à l’abolition des frontières («&amp;nbsp;laissez faire, laissez passer&amp;nbsp;»). «&amp;nbsp;Obéissant à la logique du dumping social, poursuit François-Laurent Balssa, un marché du travail “low cost” s’est ainsi créé avec des “sans-papiers” peu qualifiés faisant office de bouche-trou. Comme si les grands patrons et l’extrême gauche s’étaient donné la main, les uns pour démanteler l’Etat-social, à leurs yeux trop coûteux, les autres pour abattre l’Etat-nation, trop archaïque&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;. C’est la raison pour laquelle le parti communiste et la CGT – qui ont radicalement changé d’orientation depuis – ont combattu jusqu’en 1981 le principe libéral de l’ouverture des frontières, au nom de la défense des intérêts de la classe ouvrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Laissez passer les hommes, mais aussi les capitaux et les marchandises&amp;nbsp;; telle est la doctrine de la Commission européenne. Mieux&amp;nbsp;: laissez passer les hommes pour mieux rentabiliser le mouvement des capitaux et des marchandises&amp;nbsp;», écrit également Eric Zemmour, qui rappelle que «&amp;nbsp;les mouvements migratoires très importants de ces vingt dernières années ont été une des composantes majeures d’une croissance économique sans inflation, puisque ce flot continu de travailleurs à bas prix a pesé comme une chape de plomb sur les salaires des travailleurs occidentaux&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;. Michèle Tribalat, elle, observe de son côté que «&amp;nbsp;l’immigration modifie la répartition du gâteau économique, et cet indéniable constat à beaucoup à voir avec le fait que certains sont favorables à une forte immigration quand d’autres cherchent à la réduire ou à l’arrêter&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois bien inspiré, le libéral Philippe Nemo confirme ces observations&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il y a en en Europe des responsables économiques qui rêvent de faire venir en Europe une main-d’œuvre bon marché capable, d’abord, d’occuper certains emplois pour lesquels la main-d’œuvre locale est insuffisante, ensuite de peser sensiblement à la baisse sur les salaires des autres travailleurs européens. Ces lobbies, qui ont tous les moyens de se faire entendre tant des gouvernements nationaux que de la Commission de Bruxelles, sont donc favorables tant à l’immigration en général qu’à un élargissement de l’Europe qui faciliterait considérablement les migrations du travail. Ils ont raison du point de vue qui est le leur, c’est-à-dire selon une logique purement économique […] Le problème est qu’on ne peut raisonner ici selon une logique seulement économique, puisque l’afflux en Europe de populations exogènes a aussi des conséquences sociologiques lourdes. Si les capitalistes en question prêtent peu d’attention à ce problème, c’est peut-être qu’ils jouissent en général des bénéfices économiques de l’immigration sans en subir eux-mêmes les nuisances sociales. Grâce à l’argent gagné par leurs entreprises, dont la profitabilité est ainsi assurée, ils peuvent habiter les beaux quartiers, en laissant leurs compatriotes moins fortunés se débrouiller, dans les banlieues déshéritées, avec les populations allogènes&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;7&lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telle est aussi l’opinion des experts. C’est ce qu’a montré, en 2009, un rapport du Conseil d’analyse économique (CAE), organisme dépendant directement des services de Matignon. Intitulé Immigration, qualification et marché du travail, ce document explique d’abord que la notion de «&amp;nbsp;pénurie de main-d’œuvre&amp;nbsp;», traditionnellement alléguée pour justifier le recours à l’immigration, ne signifie à peu près rien en période de chômage. «&amp;nbsp;Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente&amp;nbsp;», peut-on lire dans le texte, car le «&amp;nbsp;fait que certains natifs rejettent certains types d’emploi peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus&amp;nbsp;» (p. 45). Ce qui montre très clairement que la pénurie ne se forme que lorsqu’un secteur n’offre pas des salaires suffisants – et que le recours à l’immigration est en fait un moyen de ne pas augmenter les salaires, quitte à créer artificiellement une «&amp;nbsp;pénurie&amp;nbsp;» que l’on comblera en allant chercher ailleurs une main-d’œuvre acceptant d’être sous-payée. Le rapport conclut d’ailleurs que, «&amp;nbsp;dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années 1960 on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés&amp;nbsp;» (p. 46).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le même document recense par ailleurs une série d’études qui ont tenté, en France comme à l’étranger, de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Atlonji et Card trouvent qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2&amp;nbsp;% […] Boris conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accueilli l’offre de travail d’environ 11 %, ce qui aurait réduit le salaire des natifs d’environ 3,2 %&amp;nbsp;» (pp. 37-38).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début des années 2000, l’apport annuel de l’immigration à la population française est d’environ 350 000 personnes, pour la plupart d’origine extra-européenne (dont 200 000 entrées régulières dans le cadre de l’immigration professionnelle ou du regroupement familial, 50 000 demandeurs d’asile et 80 000 naissances d’origine étrangère). Le nombre d’immigrés devenus français augmentant chaque année de près de 150 000, un bon tiers de la population française devrait, au milieu de ce siècle, être issue de l’immigration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les chiffres officiels, les immigrés vivant dans un ménage ordinaire représentent aujourd’hui 5 millions de personnes, soit 8 % de la population française en 2008. Les enfants d’immigrés, descendants directs d’un ou deux immigrés, représentent 6,5 millions de personnes, soit 11 % de la population. Les clandestins sont évalués entre 300 000 et 550 000 personnes. (Les expulsions de clandestins coûtent 232 millions d’euros par an, soit 12 000 euros par reconduite). Jean-Paul Gourévitch, de son côté, évalue la population d’origine étrangère vivant en France en 2009 à 7,7 millions de personnes (dont 3,4 millions de Maghrébins et 2,4 millions d’originaires de l’Afrique subsaharienne), soit 12,2 % de la population métropolitaine actuelle. En 2006, cette population immigrée contribuait à hauteur de 17 % à la natalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, si l’immigration rapporte au secteur privé beaucoup plus qu’elle ne lui coûte, elle coûte en revanche au secteur public beaucoup plus qu’elle ne lui rapporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût global de l’immigration a en effet été chiffré. Selon une étude de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Contribuables Associés&lt;/span&gt; rédigée par Jean-Paul Gourévitch, Le coût de la politique migratoire de la France, les dépenses que l’Etat consent pour l’immigration se montent aujourd’hui à 79,4 milliards d’euros par an, dont près des trois-quarts (58,6 milliards) relèvent des coûts sociaux. Les recettes s’élevant à 48,9 milliards d’euros, dont les deux tiers sont dus à la fiscalité directe (État et collectivités locales) et aux impôts indirects (TVA et TIPP), le déficit global pour les finances publiques se monte à 30,4 milliards d’euros, soit 1,56 point de PIB. On notera que le coût non marchand de l’immigration n’est pas pris en compte ici. Jean-Paul Gourévitch précise que «&amp;nbsp;les études conduites outre-Manche et outre-Atlantique montrent que l’immigration n’a pas d’effet globalement positif sur les finances publiques tant que l’immigration de peuplement, qui coûte à l’Etat plus qu’elle ne rapporte, reste supérieure à l’immigration de main-d’œuvre, qui rapporte un peu plus qu’elle ne coûte quand elle n’est pas clandestine&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;8&lt;/sup&gt;. Il ajoute que si, aux déficits dus à l’immigration, on ajoute encore ceux qui résultent de l’expatriation, soit plus de 11 milliards d’euros de dépenses et de manque à gagner pour l’État, «&amp;nbsp;le coût de la politique migratoire de la France s’établit aujourd’hui à 38,3 milliards d’euros, soit presque deux points de PIB&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;9&lt;/sup&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France connaît donc aujourd’hui une immigration de peuplement, conséquence directe du regroupement familial. Mais les immigrés constituent plus que jamais l’armée de réserve du capital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On ne peut qu’être frappé, à cet égard, de voir comment les réseaux «&amp;nbsp;sans-papiéristes&amp;nbsp;» de l’extrême gauche, qui croient trouver dans les immigrés un&amp;nbsp; prolétariat de substitution, servent les intérêts du patronat. Réseaux mafieux, passeurs d’hommes et de marchandises, grands patrons, militants «&amp;nbsp;humanitaires&amp;nbsp;», employeurs «&amp;nbsp;au noir&amp;nbsp;» &amp;nbsp;: tous sont adeptes de l’abolition des frontières par le libre-échangisme mondial. Olivier Besançenot, Laurence Parisot, même combat&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Révélateur, par exemple, est le fait que Michael Hardt et Antonio Negri, dans leurs livres-manifestes &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Empire&lt;/span&gt; et &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Multitude&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;10&lt;/sup&gt;, se prononcent pour une «&amp;nbsp;citoyenneté mondiale&amp;nbsp;» et lancent un appel à la suppression des frontières qui aurait pour premier effet d’accélérer l’installation dans les pays développés de masses de travailleurs à bas salaires provenant du Tiers-monde ou des pays émergents. Qu’aujourd’hui, la plupart des migrants doivent leur déracinement aux dislocations sans fin induites par la logique du marché global, que ce déracinement soit précisément ce que recherche le capitalisme pour mieux adapter l’homme au marché et enfin, subsidiairement, que l’attachement territorial fasse partie des motivations humaines, ne gêne aucunement ces deux auteurs, qui notent au contraire, avec satisfaction, que «&amp;nbsp;le capital lui-même a exigé une mobilité croissante de la main-d’œuvre et des migrations continuelles à travers les frontières nationales&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;11&lt;/sup&gt;. Le marché mondial constituerait, de leur point de vue, le cadre naturel de la «&amp;nbsp;citoyenneté mondiale&amp;nbsp;».&amp;nbsp;Parce qu’il «&amp;nbsp;exige un espace lisse de flux non codés et déterritorialisés&amp;nbsp;», le marché mondial est censé servir les intérêts de la «&amp;nbsp;multitude&amp;nbsp;», car «&amp;nbsp;la mobilité comporte un prix à payer pour le capital qui est le désir accru de libération&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;12&lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inconvénient de cette apologie du déracinement, pris comme condition première d’un «&amp;nbsp;nomadisme&amp;nbsp;» libérateur, est qu’elle repose sur une vision totalement irréelle de la situation concrète des migrants et des personnes déplacées. Comme l’écrivent Jacques Guigou et Jacques Wajnsztejn, «&amp;nbsp;Hardt et Negri s’illusionnent sur la capacité des flux d’immigration à être à la fois la source d’une nouvelle possibilité de valorisation du capital et la base d’un enrichissement des perspectives de la multitude. Les migrations ne sont, en effet, rien d’autre qu’un moment d’une concurrence universelle et, en soi, migrer n’est pas plus émancipateur que de rester chez soi. Le sujet “nomade” n’est pas plus enclin à la critique et à la révolte que le sujet sédentaire&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;13&lt;/sup&gt;. «&amp;nbsp;Aussi longtemps, ajoute Robert Kurz, que des hommes quitteront leurs proches et iront, même au risque de leur vie, chercher du travail ailleurs – pour être à la fin broyés par la moulinette du capitalisme –, ils ne seront pas plus porteurs d’émancipation que les autovalorisateurs postmodernes de l’Occident&amp;nbsp;: ils n’en constituent que la variante misérable&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;14&lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qui critique le capitalisme en approuvant l’immigration, dont la classe ouvrière est la première victime, ferait mieux de se taire. Qui critique l’immigration en restant muet sur le capitalisme devrait en faire autant.&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alain de Benoist&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Eléments&lt;/em&gt; n° 138, avril-juin 2011)&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Notes et références&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1. François-Laurent Balssa, «&amp;nbsp;Un choix salarial pour les grandes entreprises&amp;nbsp;», in &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Spectacle du monde&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;, octobre 2010, p. 42.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2. Ibid., p. 43.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3. Ibid., p. 44.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4. Ibid., p. 45.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Spectacle du monde&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;, septembre 2010, pp. 16-17.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;6. Michèle Tribalat, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Les yeux grands fermés. L’immigration en France&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;, Denoël, Paris 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;7. Philippe Nemo, entretien en ligne, site &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Temps d’y pense&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;r, 29 septembre 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;8. Jean-Paul Gourévitch, «&amp;nbsp;La réalité de l’immigration&amp;nbsp;», in &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;La Nef&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;, mai 2010, p. 14.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;9. Ibid., p. 15.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;10. Michel Hardt et Antonio Negri, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: s
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>Madame Parisot l'a dit : l'Europe patronale, c'est l'Europe fédérale (et inversement)...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/archive/2011/09/02/madame-parisot-l-a-dit-l-europe-patronale-c-est-l-europe-fed.html" />
        <id>tag:jean-philippechauvin.hautetfort.com,2011-09-02:3762827</id>
        <updated>2011-09-02T16:08:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-02T16:08:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;    L'Université d'été du MEDEF est marquée, cette année, par...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;L'Université d'été du MEDEF est marquée, cette année, par l'actualité économique européenne et, surtout, par la volonté de madame Parisot de faire triompher &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l'idéologie du fédéralisme européen&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt; qui, faut-il le souligner, n'a pas grand chose à voir avec le fédéralisme traditionnel français... Idéologie est bien le mot approprié car &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;cet eurofédéralisme repose sur des présupposés que les réalités ne confirment pas vraiment&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;... Bien sûr, le politique a besoin d'imagination, voire de rêve, mais il faut, l'histoire nous l'enseigne, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;se méfier des utopies quand elles oublient les hommes ou veulent plier ceux-ci à des règles qu'ils refusent intimement&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt; parce qu'ils sentent qu'elles atteignent à leur être propre, à leur manière d'être au monde, à leurs libertés... mais aussi à leurs intérêts les plus élémentaires et qui ne sont pas que matériels ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Quelle est d'ailleurs l'Europe fédérale que souhaite madame Parisot ? Il ne s'agit évidemment ni d'une Europe fondée sur une culture qui serait commune ou, plutôt, dominante (il est difficile de définir véritablement une «&amp;nbsp;culture commune&amp;nbsp;» entre des nations, des peuples, des histoires aussi diverses que celles du continent européen), ni d'une Europe-puissance à la sauce gaullienne, éminemment politique, indépendante et souveraine face aux empires extérieurs...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'Europe fédérale que veut la patronne des patrons est une Europe d'abord «&amp;nbsp;patronale&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;, c'est-à-dire au service de ses entreprises et d'une certaine idée de l'économie, bien loin de «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l'esprit de Philadelphie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;» ou de la notion de «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;partage&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;» chère aux chrétiens et rappelée récemment encore par le pape Benoït XVI dans l'encyclique «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Caritas in veritate&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;. Je ne suis pas de ceux qui voient dans les patrons des sortes de diables avides de la sueur et du sang des ouvriers pour remplir leurs caisses, mais il faut bien reconnaître qu'une part non négligeable du grand patronat actuel ne réfléchit qu'en termes de coûts et de profits, ces dirigeants d'entreprises étant souvent prisonniers (victimes consentantes ?) et acteurs tout à la fois d'une logique actionnariale qui, par principe, repose sur l'idée de «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;gagner plus&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;» sans se soucier des moyens employés à cette fin...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;Cette Europe fédérale voulue par madame Parisot se conjugue avec l'idée d'une «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;gouvernance économique européenne&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;» dont il est évident qu'&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;elle s'émancipera&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt; (plus encore qu'aujourd'hui ce n'est le cas dans le cadre des institutions de l'Union européenne) &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;des Etats et des peuples, de ces structures nationales qui, quels que soient leurs qualités et défauts respectifs, restent le moyen privilégié du dialogue civique et, si on le veut bien, l'utile bouclier social&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt; contre les abus des puissances de la finance et de l'industrie. Elle sera aussi la défaite d'une certaine conception du politique, celle-là même qui voulait que «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;la politique de la France ne se fait pas à la Corbeille&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;» (c'est-à-dire à la Bourse), ni ailleurs qu'en France... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;De plus, il est remarquable que &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;l'Europe fédérale de madame Parisot accorde bien peu de place au «&amp;nbsp;social&amp;nbsp;», et en particulier au «&amp;nbsp;syndical&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;: il est évident que l'Europe fédérale ne sera pas sociale, si elle est d'abord économique ou (et ?) patronale ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;Il est fort possible qu'une partie de la résolution de la question sociale contemporaine passe aussi (mais pas seulement !) par le biais de l'Europe, de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;coopérations entre Etats de l'Union européenne&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt; (voire au-delà) et d'&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;aménagements économiques, fiscaux et sociaux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;, mais il serait dangereux et vain de limiter la construction européenne à ce seul «&amp;nbsp;fédéralisme&amp;nbsp;» quand existent &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;d'autres formules, en particulier confédérales, sans doute plus équilibrées et socialement justes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>mpep59sud</name>
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        <title>Medef et flexibilité</title>
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        <updated>2011-07-19T06:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-19T06:00:00+02:00</published>
        <summary>   Medef : La flexibilité « équitable » expliquée aux salariés...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Medef : La flexibilité « équitable » expliquée aux salariés&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Savez-vous en quoi consiste la « compétitivité équitable » du Medef ? &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Réponse : &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;supprimer l'horaire légal de travail,&lt;/span&gt; ne plus payer d'heures supplémentaires, conserver les allègements de charges et ne pas augmenter les salaires !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Au Medef, on a le chic pour éviter les mots qui fâchent au profit d'expressions nébuleuses mais ... nettement plus élégantes. Ainsi, Laurence Parisot dans sa conférence de presse du 5 juillet ne parlait pas de « flexibilité accrue » mais « d'adaptabilité » et de « compétitivité équitable »&lt;br /&gt;Et oui, le mot flexibilité c'est évocateur, mais laid ! Et pourtant, c'est bien ce qu'a décrit Laurence Parisot au cours de sa conférence de presse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que dans le raisonnement du Medef, le salarié est une sorte de « partenaire » qui a d'immenses devoirs, mais doit être conscient que ses droits doivent être minimes, sous peine de voir son entreprise pérécliter.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Donc, selon Laurence Parisot : « (...) Les 35 heures continuent à faire des dégâts, notamment parce que le dispositif 35 heures a créé dans les esprits l’idée que la base horaire était devenue une finalité dans le travail. Alors que cela doit être d’abord un moyen (...) »&lt;br /&gt;En clair, salariés, la dolce vita est terminée. Oubliez vos RTT, investissez- vous, autant qu'il est nécessaire, mobilisez-vous, mais ... à titre quasi gracieux !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Car, dixit Laurence Parisot : « (...) un tel mouvement doit profiter à la fois à la question du coût du travail avec une baisse de la cotisation employeurs, mais aussi profiter au salaire net des salariés, avec une baisse de la cotisation des salariés (...) »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Profiter au salaire net des salariés, mais de combien ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour en connaître le montant, il est bon de se référer à une intervention du Medef, en mars 2011 : « (...) la contrepartie offerte aux salariés est expliquée par le chef de file de la délégation patronale, Patrick Bernasconi : (...) La réduction maximale de cotisation est fixée à 0,4 point. Le taux de cotisation est actuellement de 6,40% : 4% sur la part employeur et 2,4% sur la part salariale (...) La baisse prévue représente (...) 60 à 70 euros de pouvoir d’achat en plus pour un salarié (...) »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;media-3119489&quot; href=&quot;http://mpep59sud.hautetfort.com/media/01/02/3849433495.pdf&quot;&gt;La suite ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le patron, le footballeur et le smicard...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/05/13/le-patron-le-footballeur-et-le-smicard.html" />
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        <updated>2011-05-17T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2011-05-17T00:10:00+02:00</published>
        <summary>  Le patron, le footballeur et le smicard......</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h3 id=&quot;p1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Le patron, le footballeur et le smicard...&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://metapoinfos.hautetfort.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt;&lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt;&lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&quot;[...]&lt;em&gt;Une partie importante des gens qui travaillent ne vit plus décemment. 30 % de la population active gagne le Smic ou moins. Et, à l’autre extrémité de la société, des patrons touchent des sommes énormes sans justification réelle. Il faut quand même savoir qu’entre&amp;nbsp;2000 et&amp;nbsp;2010, l’indice du Cac 40 a été quasiment divisé par deux alors que les rémunérations des grands patrons ont été multipliées par 2,5 !&lt;/em&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Philippe Villemus, économiste et ancien dirigeant d'entreprise lance le débat sur la juste rémunération du travail dans un essai intitulé &lt;em&gt;Le patron, le footballeur et le smicard&lt;/em&gt;, publié aux éditions dialogues. Un sujet de réflexion passionnant à l'heure où les classes moyennes sombrent lentement mais sûrement dans la précarisation...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3028502&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/00/02/2525730916.png&quot; alt=&quot;patron - footballeur - smicard.png&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&quot;Quelle est la juste valeur du travail ? Autrement dit, qu’est-ce qu’une juste rémunération ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;  Comment se forment les revenus du travail ? Les patrons des grands groupes sont-ils justement rémunérés ? Les footballeurs méritent-ils leurs salaires ? Pourquoi sont-ils mieux payés qu’une infirmière, un instituteur ou un paysan ? Le salaire d’un seul homme peut-il valoir celui de mille smicards ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt; Ce livre, vif et original, tente de répondre avec rigueur à ces questions essentielles en explorant la pyramide des rémunérations françaises. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt; Cette déroutante exploration, riche en surprises, révèle l’absurdité d’un système où la rareté l’emporte sur l’utilité, la valeur économique et financière sur la valeur sociale et morale, l’intérêt particulier sur l’intérêt général, le copinage sur le mérite. Elle montre que la valeur du travail se déprécie dans la masse des travailleurs pauvres ou précaires qui observent avec dégoût les gains phénoménaux et vulgaires accumulés par les grands patrons et les vedettes du sport ou du spectacle.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;clear: both;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Hervé</name>
            <uri>http://udfboulogne-billancourt.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pour une démocratie sociale moderne</title>
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        <updated>2010-10-26T20:26:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-26T20:26:00+02:00</published>
        <summary> Yann Wehrling, porte-parole du Mouvement Démocrate s'est exprimé sur les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://udfboulogne-billancourt.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Yann Wehrling, porte-parole du Mouvement Démocrate s'est exprimé sur les négociations CFDT/Patronat sur l'emploi, en soulignant que &quot;Le gouvernement doit saisir l'opportunité d'une démocratie sociale moderne&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La table ronde entre syndicats et patronat sur l'emploi des jeunes et des seniors, proposée par la CFDT et acceptée par le Medef est une excellente nouvelle. Nous nous en félicitons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle répond d'une part a la grande faiblesse de la réforme des retraites sur la question de l'emploi car il ne servirait à rien de compter sur plus cotisants entre 60 et 62 ans si un nombre encore trop important des travailleurs de plus de 55 ans sont sans emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présence importante de lycéens dans les rues nous a également rappelé leur légitime inquiétude pour leur avenir et leur crainte du chômage. Nous devons y répondre, nous ne construirons pas la solidarité intergénérationnelle sans cette génération.&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Retraites : pourtant d'autres pistes existent !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2010/10/24/retraites-pourtant-d-autres-pistes-existent.html" />
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        <updated>2010-10-24T16:47:40+02:00</updated>
        <published>2010-10-24T16:47:40+02:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ici un point de vue intéressant de  Maurice Gendre ,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ici un point de vue intéressant de &lt;strong&gt;Maurice Gendre&lt;/strong&gt;, journaliste et agitateur d'idées sur la toile,&amp;nbsp;sur la réforme des retraites,&amp;nbsp;publié par le site &lt;a href=&quot;http://www.scriptoblog.com/&quot;&gt;Scriptoblog&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2713706&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/02/2463618496.jpg&quot; alt=&quot;Retraites-pas-de-consensus-sur-le-dos-des-salaries.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;Retraites : pourtant d'autres pistes existent&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Alors que le vote définitif au Sénat devrait intervenir, après examen des 500 amendements, le jeudi 21 octobre dans la soirée (selon le philatéliste célèbre Gérard Longuet), le mouvement social ne cesse de se durcir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pénurie d'essence, raffineries fermées, ports bloqués, lycées paralysés (1), trains annulés, grèves reconductibles, opérations escargots, cortèges de manifestants qui ne désemplissent pas, des sondages mettant une lumière crue sur le désaveu du gouvernement, tous les éléments sont là pour que ce projet de loi inique sur les retraites soit retiré comme le fut avant lui le SMIC-jeune balladurien, la «&amp;nbsp;réforme&amp;nbsp;» Juppé ou le CPE villepinien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Toutefois, si ce projet finissait par devenir une loi après publication au J.O, en raison de l'obstination du Narcisse pervers qui a posé ses valises à l'Elysée et/ou grâce à l'aide des racailles de banlieue (éternels idiots utiles), on peut douter de la volonté d'un gouvernement de «&amp;nbsp;gauche&amp;nbsp;», après un possible changement de majorité en 2012, de revenir sur cette contre-réforme. Surtout si l'on se base sur les précédents des réformes Balladur (1993) et Fillon (2003), qui semblent avoir été définitivement acceptées par la gauche de gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;D'autant que la cacophonie régnant chez les sociaux-démocrates du PS laisse supposer une nouvelle félonie. Des déclarations du candidat préféré de l'oligarchie, le directeur du FMI, DSK, qui ne fait pas mystère que pour lui le &quot;&lt;em&gt;dogme&lt;/em&gt;&quot; des 60 ans doit sauter, aux propos d'autres caciques PS qui veulent maintenir l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans tout en réclamant l'allongement de la durée de cotisation à 41,5 annuités... comprenne qui peut.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Comme toujours, il ne faudra donc pas compter sur cette formation de petits marquis manipulateurs et condescendants qu’est le parti socialiste pour mener une véritable réforme des retraites, une réforme qui serait juste, équitable et pérenne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Mais il n'est pas interdit d'espérer que le flambeau sera repris par un ou plusieurs candidats lors de la prochaine présidentielle…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Quels pourraient alors être les axes de réflexion&amp;nbsp;? Est-il possible de faire autrement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Des moyens existent. Il faut cependant faire preuve de courage et de volonté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Chaque année, ce sont des dizaines de milliards qui font défaut aux caisses de retraite au titre des baisses de cotisations patronales, des exonérations de charges et des conséquences funestes des licenciements massifs et de la politique des bas salaires (2).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Depuis 1980, la part patronale des cotisations sociales a baissé de 4 points (passant de 34 à 30%), soit un manque à gagner annuel de 17 milliards pour la sécurité sociale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Si la cotisation patronale était relevée dans cette proportion, il n'y aurait plus de déficit dans les caisses de retraite du privé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;De même, dans le budget de l'Etat, ce sont des dizaines de milliards de cadeaux fiscaux qui mettent en péril le financement des retraites, des rémunérations de fonctionnaires, de l'emploi et des services publics. A elle seule, la prise en charge par l'Etat des exonérations de charges sociales consenties au bénéfice des entreprises représente un coût pour le budget de l'Etat de 33 milliards d'euros chaque année.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Or, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'argent ne manque pas&amp;nbsp;: 212 milliards d'euros de bénéfices pour les entreprises françaises du CAC 40 entre 2007 et 2009.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour ces sociétés, on estime que le taux réel d'imposition est inférieur à 10%.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Il faut aussi signaler les 3 milliards par an de niches fiscales réservées aux 1% les plus fortunés. Également, les 36 milliards de dividendes distribués aux actionnaires des entreprises du CAC 40 en 2009.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Entre 2004 et 2007, les 0,01% les plus aisés ont gagné 40% de plus. Ceux-là mêmes, parmi d'autres, qui jouissent du bouclier fiscal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Des solutions alternatives existent donc bel et bien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Mais on peut également réfléchir à beaucoup plus long terme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Le débat sur les retraites reviendra de façon lancinante tant qu'une réelle politique nataliste ne sera pas instaurée dans ce pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;La mise en place d'un vrai salaire parental, l'augmentation des allocations familiales, l'allongement du congé maternité (et paternité) sont des pistes essentielles à explorer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Autre point fondamental&amp;nbsp;: la question des retraites est très étroitement liée à l'emploi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Ne pas aborder la question de la lutte contre le chômage dans cette affaire relève d'une malhonnêteté intellectuelle sans limite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Assurer la reprise en main économique de notre marché intérieur (application de droits de douane sur les produits importés), rompre avec la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;chienlit laissez-fairiste&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» (dixit le regretté Maurice Allais), ainsi qu'assurer le lancement de grands projets de ré-industrialisation, de développement et d'équipement, sont des options qui s'avéreront très vite incontournables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour pouvoir mettre en place tout ceci, une sortie de l'Union européenne (UE) sera inévitable (3).&lt;br /&gt;Là encore, il s'agira donc d'une question de bravoure et de volontarisme politique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Maurice Gendre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;( 1 ) Depuis plusieurs jours, on entend sempiternellement le même refrain&amp;nbsp;: &quot;En quoi les jeunes sont-ils concernés?&quot;. La réponse est fort simple. La jeunesse française subit un taux de chômage de l'ordre de 25%. Les différentes mesures de recul de l'âge de départ en retraite conduiront d'ici 2016 à ce qu'un million d'emplois ne soient plus disponibles pour les jeunes arrivant sur le marché du travail, auxquels s'ajouteront 300.000 emplois supprimés dans la fonction publique entre 2007 et 2013.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;( 2 ) Entre 1981 et les années 2000, la part des salaires dans la valeur ajoutée a reculé de 10 points, la part du capital a augmenté d'autant, alimentant les marchés financiers et la spéculation. Certains experts avancent le chiffre de 100 milliards par an volés au monde du travail.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;( 3 ) A ce propos, le plan Sarkozy-Woerth prétend s'inspirer des autres pays européens. Or, un observateur un tout petit peu attentif remarquera que la durée de cotisation est de seulement 30 ans en Grande-Bretagne, 35 ans en Allemagne, en Italie, en Belgique et en Espagne, 37 ans en Autriche et 40 ans en Suède. Certes, des modifications sont également en cours dans ces pays, et on recense de fortes disparités (hallucinant plan de régression social de Zapatero en Espagne, mise en place d'un système de pénalités en Allemagne à partir de 2012, minuscule retraite de base en Angleterre… de 116 euros par semaine). Mais on n’atteint tout de même pas les 41,5 ans que souhaite imposer le gouvernement français.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;article_separator&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Afrique de l'Ouest</title>
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        <updated>2010-10-01T14:04:43+02:00</updated>
        <published>2010-10-01T14:04:43+02:00</published>
        <summary>    Jean Kacou Diagou : &quot;Nous voulons devenir un interlocuteur...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean Kacou Diagou : &quot;Nous voulons devenir un interlocuteur incontournable&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;conteneurBoiteOutil&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;share-box&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;facebook_share&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;text-decoration: none;&quot; type=&quot;box_count&quot; name=&quot;fb_share&quot; href=&quot;http://www.facebook.com/sharer.php?u=http%3A%2F%2Fwww.jeuneafrique.com%2FArticle%2FARTJAJA2593p068-069.xml0%2Fdeveloppement-president-commerce-interviewjean-kacou-diagou-nous-voulons-devenir-un-interlocuteur-incontournable.html&amp;amp;t=Jean%20Kacou%20Diagou%20%3A%20%22Nous%20voulons%20devenir%20un%20interlocuteur%20incontournable%22%20Afrique%20de%20l%27Ouest%2C%20Economie%20%3A%20Jeuneafrique.com&amp;amp;src=sp&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fb_share_size_Small fb_share_count_wrapper&quot;&gt;&lt;span class=&quot;FBConnectButton FBConnectButton_Small&quot; 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color: #000000;&quot;&gt; &lt;a class=&quot;fermeture&quot; title=&quot;Fermer&quot; onclick=&quot;document.getElementById('envoyer2').style.display = 'none'; return false;&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2593p068-069.xml0/developpement-president-commerce-interviewjean-kacou-diagou-nous-voulons-devenir-un-interlocuteur-incontournable.html#&quot;&gt;x&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Envoyer un article&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;form id=&quot;formEnvoyer&quot; action=&quot;#&quot; method=&quot;post&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;label for=&quot;nomExp&quot;&gt;Votre Nom *&lt;/label&gt;&lt;input id=&quot;nomExp&quot; class=&quot;:required :only_on_submit formatChamps&quot; name=&quot;nomExp&quot; type=&quot;text&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;label for=&quot;mailExp&quot;&gt;Votre Email *&lt;/label&gt;&lt;input id=&quot;mailExp&quot; 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src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/030092010145009000000fepao.jpg&quot; alt=&quot;Jean Kacou Diagou.&quot; width=&quot;350&quot; height=&quot;200&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Jean Kacou Diagou.                 &lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;© Vincent Fournier/J.A.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;chapo&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;chapo&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le 14 septembre, le patron des patrons  ivoi­riens a été élu à la tête de la Fopao. Le fondateur du groupe  d’assurances NSIA souhaite faire de l’organisation ouest-africaine des  chefs d’entreprise un outil de lobbying pour l’intégration régionale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;JEUNE AFRIQUE : Vous prenez les rênes de la Fédération des  organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest (Fopao). À quoi  sert-elle&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://artjaja_2493-94_p038-041.xml4/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jean Kacou Diagou &lt;/a&gt;:&lt;/strong&gt; Elle est d’abord un instrument de concertation entre les différentes  organisations patronales des pays membres de la Communauté économique  des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), auxquels s’ajoute la  Mauritanie. Cela fait seize pays, pour une organisation vieille d’une  dizaine d’années.&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100910162913/guinee-election-jean-kacou-diagou-cgecijean-kacou-diagou-bientot-patron-des-patrons-ouest-africains.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; La Fopao &lt;/a&gt;est  en pleine réorganisation depuis la présidence de Mamadou Sylla [le  président sortant, à la tête du patronat de Guinée-Conakry, NDLR]. Nous  avons entrepris de la repositionner. Elle se pose désormais comme  l’interlocutrice incontournable des organisations de développement et  des institutionnels dans la sous-région.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont vos priorités ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Notre priorité est de redynamiser l’action patronale ouest-africaine  pour relever les défis du développement des économies nationales, de  l’intégration sous-régionale et de la mondialisation. La Fopao est  restée trop longtemps absente des discussions conduites par la Cedeao et  l’Uemoa, elle devra jouer un rôle moteur de l’intégration sous  régionale. Notre vision est d’en faire un hub régional, de concertation,  de partage d’expérience et de bonnes pratiques entre les organisations  patronales. Les capacités de ces dernières seront renforcées afin  d’avoir une Fopao forte, interlocutrice principale pour le secteur privé  ouest-africain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi la concertation entre les organisations patronales n’a-t-elle pas fonctionné par le passé ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Parce que l’organisation n’avait pas été conçue au départ comme un  lieu de décision ! Aujourd’hui, la Fopao a vocation à être un lieu de  décision où les organisations se concertent, prennent position puis  expriment une position commune face aux organisations gouvernementales  sous-régionales et internationales. C’est d’ailleurs pourquoi nous  renforcerons la communication entre les organisations patronales, afin  de tirer pleinement partie des ressources collectives des patronats de  l’Afrique de l’Ouest, et des opportunités de croissance et de  développement offertes aux pays par la dynamique de l’intégration  régionale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment allez-vous vous imposer dans un contexte régional où il existe déjà des institutions très fortes ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Cela fait déjà deux ou trois ans que nous avons commencé à travailler  pour nous positionner face à ces organisations sous-régionales. Qui ont  fonctionné, il faut le dire, sans tenir compte de l’avis du secteur  privé. Pourtant, on ne peut pas concevoir de plans de développement pour  l’Afrique de l’Ouest sans consulter les entreprises !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quels étaient les thèmes à l’ordre du jour de l’assemblée générale qui vient de s’achever ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Elle s’est tenue sous le thème : « une Fopao forte pour des  organisations patronales fortes ». Il s’est agi de la refonte de  l’organisation pour en faire une structure beaucoup plus opérationnelle.  Nous avons mis en place un comité exécutif dans ce sens et un  secrétariat exécutif dont le caractère permanent a été réaffirmé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment affirmerez-vous votre indépendance alors que certains  « patrons des patrons » au niveau national ont des liens avec le  pouvoir en place ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;C’est une organisation apolitique. Et moi, je suis aussi apolitique.  Je n’accepterai pas que la Fopao prenne des positions politiques. Nous  nous contenterons de défendre les intérêts des entreprises, de  participer à l’amélioration de l’environnement des affaires dans la  sous-région. Qui avait un potentiel énorme que nous avons gaspillé en  faisant, justement, trop de politique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’Afrique de l’Ouest est considérée comme une zone où  l’intégration sous-régionale avance plus vite qu’ailleurs. Cependant,  des obstacles demeurent. Quels sont ceux que vous avez identifiés et  comment les surmonter ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;C’est vrai, il y a eu de grandes avancées. L’UEMOA et la Cedeao sont  des exemples dans ce domaine. Mais il y a encore ce micronationalisme  psychologique qui reste ancré dans les esprits, freinant le  développement de l’intégration. Par ailleurs, on peut déplorer des  obstacles psychologiques et matériels dressés par certaines  administrations pour empêcher la fluidité du commerce. Du coup, le  commerce intrarégional ne représente qu’à peu près 3 % des échanges  globaux de la sous-région. Ce que nous voulons aujourd’hui, c’est lever  tous ces obstacles afin d’aller résolument vers un marché unique, un  marché commun.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des patrons semblent s’associer à des initiatives qui peuvent  freiner l’intégration régionale. Sans doute pour protéger des rentes de  situation. Remédierez-vous à ces conflits d’intérêts objectifs au sein  de la Fopao ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Justement, quand je parle du micronationalisme qui est un frein à  l’intégration, je n’exclus pas du tout les entreprises et les dirigeants  du secteur privé. Nous devons savoir que même la Chine n’a pas pu se  développer tant qu’elle n’était pas ouverte. Aucun pays au monde ne peut  se développer en vase clos. À l’avenir, si de tels conflits surgissent,  il n’est pas exclu que nous exprimions le point de vue de la Fopao.  Dans un esprit de concertation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Allez-vous vous représenter à la tête de la Confédération  générale des grandes entreprises de Côte d’Ivoire [CGECI] lors des  prochaines élections prévues pour 2011 ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Mon mandat s’achève en 2011, d’après les statuts de la CGECI. Statutairement, je ne peux pas me représenter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Voulez-vous que les textes changent ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Je n’ai pas demandé à changer les textes. Non ! Les textes sont ce qu’ils sont, je ne peux pas me représenter en 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment percevez-vous, dans cette &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100929115009/medias-forces-nouvelles-guillaume-soro-election-presidentielleau-trot-de-la-precampagne-presidentielle.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;atmosphère pré­électorale&lt;/a&gt;, l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Il n’est pas ce qu’il y a de meilleur ! Tout le monde attend de voir  ce qui va se passer avant d’investir ou de créer de nouvelles activités.  Il faut que nous allions rapidement aux élections. Il en va du  développement économique de notre pays. On sait quels efforts ont été  accomplis par les entreprises pour résister à la crise, mais,  aujourd’hui, elles sont au bout du rouleau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sent-on un ralentissement de l’activité économique ces derniers mois ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Non, pas du tout. Au fond, les gens savaient que tôt ou tard ces  élections se tiendraient. Et puis la Côte d’Ivoire est un endroit où  l’investissement est très rentable. C’est la porte d’entrée économique  de la sous-région, grâce à sa situation géographique et à son potentiel  économique en ce qui concerne aussi bien les ressources humaines que  celles du sol et du sous-sol.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que l’objectif de 4 % de croissance du PIB pourra être atteint pour 2010 ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;En principe, il ne devrait pas y avoir de problème. Je pense que si  les élections avaient pu se tenir en début d’année, on aurait même pu  dépasser ce seuil. Parce qu’il y a aujourd’hui beaucoup de projets qui  restent malheureusement dans les cartons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>PP</name>
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        <title>Retraites : les grandes entreprises ”supportent” la réforme... mais ne l'appliqueront pas</title>
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        <updated>2010-09-22T18:15:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-22T18:15:00+02:00</published>
        <summary>      Que signifiera la retraite à  62 ans,           pour les seniors...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://plunkett.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;img id=&quot;media-2659126&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://plunkett.hautetfort.com/media/00/00/1578949337.jpg&quot; alt=&quot;capitalisme.jpg&quot; /&gt;Que signifiera la retraite à  62 ans, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;pour les seniors chômeurs ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.2cm; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;-&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.2cm; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.2cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt; Le taux d'emploi des 55-64 ans en France est l'un des plus bas d'Europe : 40 %, contre&amp;nbsp; 70 %&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; color: #ffffff;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; en Suède. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;En dépit des rodomontades de Sarkozy, les grandes entreprises n'ont aucune intention de faire un effort pour&amp;nbsp; garder des seniors au travail : selon l'étude du cabinet Towers Watson auprès de 73 grandes entreprises privées (3 millions de salariés),&amp;nbsp; 94 % d'entre elles, questionnées sur le futur dispositif d'aide à l'embauche des seniors dans le projet de loi sur les retraites, refusent de répondre ou disent qu'il ne les incitera pas&lt;/span&gt;&lt;span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.2cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;Lire l'article de Marc Roche dans &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; du 22 septembre : &lt;em&gt;«&amp;nbsp;aujourd'hui le trésorier aide la firme à faire des choix stratégiques industriels basés sur des considérations financières&amp;nbsp;». &lt;/em&gt;On sait à quoi se réduit l'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;em&gt;«industriel»&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt; dans la novlangue libérale, et ce que &lt;em&gt;«&amp;nbsp;considérations financières&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; implique : un personnel exclusivement géré en termes de réduction des salaires. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.2cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;Les progrès sociaux ont toujours été &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;imposés&lt;/span&gt; aux dirigeants économiques &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;par le politique&lt;/span&gt;. Tant que celui-ci ne sera pas sorti de son coma des années 1990, (et cela à l'échelon de toute l'Europe), le désastre humain restera programmé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.2cm; line-height: 200%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 20 juin...</title>
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        <updated>2010-06-20T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2010-06-20T00:00:00+02:00</published>
        <summary> 1597. Mort en mer du cartographe et navigateur hollandais Willem Barents. Au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;1597.&lt;br /&gt;Mort en mer du cartographe et navigateur hollandais Willem Barents. Au cours de deux expéditions polaires, il avait découvert la Nouvelle-Zemble et le Spitzberg.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1808.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/02/00/3275643993.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2654143&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/02/00/3869613105.jpg&quot; alt=&quot;Marie-Jeanne Schellinck.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Napoléon Ier remet la Légion d'honneur à une femme-soldat, Marie-Jeanne Schellinck.&amp;nbsp;Elle est la première femme à recevoir cette distinction.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1815.&lt;br /&gt;A Folkestone, Nathan Rothschild accueille un émissaire spécial venu d'Ostende. Apprenant que Napoléon Ier a été vaincu à Waterloo, il accourt à la Bourse de Londres, joue à la baisse, fait croire à une défaite de Wellington, provoque une panique boursière, puis rachète avant la clôture des milliers de titres dont les cours se sont effondrés. Début de la puissance de la maison Rothschild.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1936.&lt;br /&gt;Les électeurs du Front populaire ayant déclenché des grèves massives dans toute la France, la Chambre des députés adopte, à l’unanimité moins une voix, une loi instituant deux semaines de congés payés. Le grand patronat prédit une «&amp;nbsp;catastrophe économique&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1953.&lt;br /&gt;Le théoricien socialiste belge Henri De Man trouve la mort avec sa femme dans un accident d'automobile. Né à Anvers en 1885, il devient après 1933 président du Parti ouvrier belge et se fait l'apôtre du &quot;Plan de Travail&quot;, idée qui influencera les milieux &quot;planistes&quot; européens. Plusieurs fois ministre de 1935 à 1937, il se rallie à la Collaboration avant de se retirer en Suisse.&lt;/p&gt;
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            <name>Les 3 piliers</name>
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        <title>Immigration: le patronat en veut toujours plus</title>
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        <updated>2010-04-30T11:44:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-30T11:44:00+02:00</published>
        <summary> source : marianne...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://les3piliers.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;source : marianne&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;http://www.marianne2.fr/Immigration-pourquoi-le-patronat-en-veut-toujours-plus_a192252.html&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu’il avait ouvert les vannes de l’immigration en France à la demande des grands patrons, désireux de pouvoir bénéficier d’une main d’oeuvre nombreuse, docile et bon marché, d’une réserve quasi inépuisable à même de réduire les ardeurs revendicatrices des travailleurs français souvent organisés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2789679&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://les3piliers.hautetfort.com/media/00/01/3521283889.gif&quot; alt=&quot;10-11-12-millions.gif&quot; /&gt;Quarante ans plus tard, rien ne semble avoir changé. Au contraire, les appels à l’immigration viennent toujours du même côté, et toujours pour les mêmes raisons. Seule différence : les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le cercle du BTP ou de la restauration pour atteindre des professions autrefois épargnées telles que les ingénieurs ou les informaticiens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ainsi, les rapports de la Commission européenne, du Medef ou du Business Europe (le Medef européen) n’ont eu de cesse depuis plusieurs décennies d’en appeler à toujours plus d’immigration. En 2008, le célèbre rapport Attali, commandé par Nicolas Sarkozy, dressait un tableau de plus de 300 mesures d’inspiration très libérale, parmi lesquelles une accélération de l’immigration. C’est d’ailleurs cette pente que suit le président de la République depuis son élection, à travers ce qu’il a nommé « l’immigration choisie ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il date de 2009, et émane du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Le CAE est un organe placé auprès du Premier ministre, peu réputé pour son caractère subversif dans la mesure où il regroupe tout le gratin des économistes français « officiels », ceux que les télévisions et les journaux acceptent de recevoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous allez le constater, la démonstration est sans appel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2789686&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://les3piliers.hautetfort.com/media/00/01/734023806.gif&quot; alt=&quot;immigration2.gif&quot; /&gt;Elle explique d’abord qu’en économie, la notion de « pénurie » de main d’oeuvre dans un secteur d’activité donné n’a pas de sens en période de chômage. C’est pourtant systématiquement ce facteur qui est mis en avant pour justifier le recours à l’immigration : le bâtiment peine à recruter tant de dizaines de milliers de travailleurs en France, il faut donc aller chercher la main d’oeuvre ailleurs, entend-on souvent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente » nous dit ce rapport, ajoutant que le « fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus » (page 45). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Autrement dit, une pénurie de main d’oeuvre se forme lorsqu’un secteur n’offre pas les salaires jugés suffisants pour devenir attractif. Poursuivons le raisonnement, et alors on comprend qu’au lieu d’augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu’il comblera en allant chercher ailleurs une main d’oeuvre prête à accepter des salaires plus faibles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est la conclusion à laquelle le rapport parvient sans ambiguïté : « &lt;strong&gt;Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés&lt;/strong&gt; » (page 46).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2789688&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://les3piliers.hautetfort.com/media/00/01/3474978772.gif&quot; alt=&quot;argentdelaville.gif&quot; /&gt;Le rapport du Conseil d’Analyse Economique recense également une série d’études françaises et étrangères qui ont tenté de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires : « Atlonji et Card [deux économistes] trouvent qu’&lt;strong&gt;une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2%&lt;/strong&gt; » (page 37)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Hunt [une autre économiste] trouve qu’&lt;strong&gt;une hausse de la proportion de rapatriés d’un point de pourcentage a réduit le salaire d’environ 0,8%&lt;/strong&gt; » (page 37).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Concernant les Etats-Unis, « Borjas [un économiste] conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accueilli l’offre de travail d’environ 11%, ce qui aurait &lt;strong&gt;réduit le salaire des natifs d’environ 3,2%&lt;/strong&gt;, et que cette réduction frappe la plupart des catégories d’expérience et d’éducation, mais de manière inégale » (page 38).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2789692&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://les3piliers.hautetfort.com/media/00/00/2518080192.gif&quot; alt=&quot;demandeursdasile.gif&quot; /&gt;Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer à mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Démographie médicale : l’immigration par l’absurde</title>
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        <updated>2010-04-07T19:54:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-07T19:54:00+02:00</published>
        <summary>   En matière d’immigration le pont aux ânes du politiquement correct est le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En matière d’immigration le pont aux ânes du politiquement correct est le suivant : « les étrangers prennent les boulots que les français ne veulent pas faire. » Une thèse totalement démentie par la démographie médicale. Chaque année des dizaines de milliers d’étudiants français qui veulent devenir médecins sont éliminés par un numerus clausus impitoyable. Certains se tourneront alors vers la profession d’infirmier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2701366&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://les3piliers.hautetfort.com/media/02/02/1151028610.jpg&quot; alt=&quot;acr.jpg&quot; width=&quot;274&quot; height=&quot;159&quot; /&gt;Dans le même temps des milliers d’étrangers ayant obtenu plus facilement leur diplôme dans leur pays d’origine sont autorisés à exercer en France. Le Quotidien du médecin du 4 mai révèle que le système de soins français a absorbé, en 2009, 3.300 médecins étrangers pour seulement 3.500 jeunes issus de l’université française.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une politique contre l’emploi français cogérée par les syndicats et le patronat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette situation est le résultat d’un numerus clausus établi par la sécurité sociale. C’est-à-dire par les syndicats et le patronat qui la cogérent. L’idée était la suivante : réduire le nombre des médecins pour réduire l’offre de soins et donc les dépenses. Or comme la population vieillit et que la demande médicale s’accroit, le système a un besoin croissant de médecins. S’étant délibérément placées dans l’impossibilité d’en trouver en France, les autorités de santé se tournent alors vers l’importation de main-d’œuvre étrangère, d’ailleurs sous payée dans les hôpitaux. Résultat, des français qui pourraient être médecins exercent comme infirmiers. Et des étrangers qui n’auraient pu obtenir en France que le diplôme d’infirmier exercent comme médecins !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Gouvernement, syndicats et patronats réussissent ainsi un triple exploit : contribuer au maintien du chômage en France, développer des injustices et dégrader la qualité des soins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>KeenamcKee</name>
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        <title>GALILEO GALILEI</title>
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        <updated>2010-03-28T11:54:17+02:00</updated>
        <published>2010-03-28T11:54:17+02:00</published>
        <summary>     Quand le Patronat reconnaît la malfaisance du management, c'est un peu...</summary>
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          &lt;h3 class=&quot;UIIntentionalStory_Message&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:&amp;quot;msg&amp;quot;}&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #888888;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;UIStory_Message&quot;&gt;Quand le Patronat reconnaît la malfaisance du management, c'est un peu comme quand le Vatican proclame officiellement que la Terre est ronde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;
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            <name>EricFrq</name>
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        <title>Paroles de blonde...</title>
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        <updated>2009-12-13T21:08:14+01:00</updated>
        <published>2009-12-13T21:08:14+01:00</published>
        <summary>...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://www.marianne2.fr/Pour-Sophie-de-Menthon,-la-decroissance-evoque-les-mendiants_a183087.html&quot;&gt;http://www.marianne2.fr/Pour-Sophie-de-Menthon,-la-decroissance-evoque-les-mendiants_a183087.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je demande pardon à toutes les blondes...sauf à elle bien sûr!&lt;/p&gt;
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            <name>AL-aix-en-provence</name>
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        <title>la liberté syndicale a nouveau menacé</title>
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        <updated>2009-12-04T11:31:00+01:00</updated>
        <published>2009-12-04T11:31:00+01:00</published>
        <summary>    La répression syndicale n’a plus de limite. Pour contrer la gronde...</summary>
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          &lt;p class=&quot;ecxecxmsonormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La répression syndicale n’a plus de limite. Pour contrer la gronde sociale des travailleurs, le patronat utilise tous les moyens légaux pour casser la combativité des syndicalistes de lutte. La société SFR a décidé de contesté la représentativité de SUD PTT en se fondant sur le non respect des valeurs républicaines avec comme argument le socialisme autogestionnaire des statuts de SUD PTT&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;ecxecxmsonormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La loi sur la représentativité, voté le 20 août 2008 après des débats houleux, a inscrit dans ses lettres le respect des «&amp;nbsp;valeurs républicaines&amp;nbsp;». Cette loi a un but&amp;nbsp;: institutionnaliser encore plus les syndicats de travailleurs en conditionnant leurs droits à leurs résultats électoraux. Le but inavoué étant que les syndicats combatifs se transforment en «&amp;nbsp;représentants responsables&amp;nbsp;». Le critère des «&amp;nbsp;valeurs républicaines&amp;nbsp;» n’est alors pas inséré pour défendre la liberté politique et lutter contre les discriminations, comme cela a été dit mais bien pour faire taire les syndicalistes les plus combatifs, refusant l’ordre social établi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’autogestion est un mode d’organisation des travailleurs par les travailleurs pour lutter contre les attaques du patronat sur leurs conditions de travail. En s’attaquant à l’autogestion, elle s’attaque clairement à une forme d’organisation collective qui la menace depuis des années. Le patronat choisit le plus sur des moyens de défendre ses intérêts&amp;nbsp;: pour faire entendre son mode de société capitaliste, elle demande à la justice de refuser tout autre mode d’organisation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; enco&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; re une nouvelle attaque contre la liberté syndicale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.sudptt.org/IMG/pdf/ComPressTISFR.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.sudptt.org/IMG/pdf/ComPressTISFR.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>AL-aix-en-provence</name>
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        <title>la marche des précaires</title>
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        <updated>2009-12-04T01:28:00+01:00</updated>
        <published>2009-12-04T01:28:00+01:00</published>
        <summary>  Le 5 décembre 2009, 7 grandes manifestations régionales auront lieu&amp;nbsp;:...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le 5 décembre 2009, 7 grandes manifestations régionales auront lieu&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors que le chômage et la précarité explosent, précédées cette année par des Marches contre le chômage, les précarités et les licenciements, les manifestations du samedi 5 décembre seront à la fois un moment d’afficher nos revendications et de préparer la suite.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les 4 organisations principales de Chômeurs - AC&amp;nbsp;!, APEIS, MNCP et CGT-Chômeurs – appellent à la Manifestation nationale le 5 décembre contre le chômage, les précarités et pour la justice sociale&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elles sont soutenues cette année par plus d’une centaine d’organisation associatives, syndicales et politiques qui seront présentes aux cotés des chômeurs&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour revendiquer notamment&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;• un emploi de qualité, librement choisi et correctement rémunéré&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;• ou un revenu décent pour tou-te-s, avec ou sans emploi Et dans l’urgence&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;• la revalorisation des différents revenus des chômeurs et précaires&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;• l’arrêt des sanctions, indus, radiations abusives…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A cette occasion, les organisations remettront aux parlementaires et aux représentants syndicaux présents sur les lieux leur plateforme commune de revendications afin qu’un rendez-vous soit pris dans les plus brefs délais pour évoquer ces sujets qui nous préoccupent prioritairement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors venez nombreux!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le samedi 5 décembre 2009 dans les Bouches-du-Rhône&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativelibertaire.org/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; A 10h A AUBAGNE&amp;nbsp;: Départ de la marche , Cours Foch (M°&amp;nbsp;La Timone, bus 40)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativelibertaire.org/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; A 11h30 A ST-MENET&amp;nbsp;: Convergence avec ceux de Netcacao, rond-point face à l’hôtel Ibis (M°&amp;nbsp;La Timone, bus 40)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativelibertaire.org/IMG/cache-8x11/puce-8x11.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; À 14 H A MARSEILLE&amp;nbsp;: Manifestation Place général de Gaulle (Bas de la Canebière, face à l’immeuble de l’Union patronale)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>nana</name>
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        <title>Mon petit Manager</title>
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        <updated>2009-12-03T00:11:03+01:00</updated>
        <published>2009-12-03T00:11:03+01:00</published>
        <summary> Début de mois, fin d'année !  Ce matin c'était la sacro-sainte réunion des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.engagee.fr/">
          &lt;p&gt;Début de mois, fin d'année !&lt;br /&gt; Ce matin c'était la sacro-sainte réunion des managers, du mois et la dernière de l'année !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est 14h30, il arrive les mâchoires serrées.&lt;br /&gt; - &lt;em&gt;Bonjour, ça v&lt;/em&gt;&lt;em&gt;a&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt; Il me répond : &quot;&lt;em&gt;ou&lt;/em&gt;i&quot; vite fait, me fait la bise et file dans son bureau.&lt;br /&gt; Mouais, mouais, mouais, ça va vraiment pas !&lt;br /&gt; - &lt;em&gt;&quot;J'en peux plus ! Je ne les supporte plus ! Je veux surtout pas devenir comme eux !&quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Depuis qu'il a rejoint &quot;l'élite&quot; de la société il y a quelques mois c'est toutes les fois la même chose.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il m'explique : début de réunion :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Le mot du Big boss ! (blablabla, blablabla, blablabla... histoire de remettre &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://ruminances.unblog.fr/2009/12/02/les-pendules-a-lheure/&quot;&gt;les pendules à l'heure&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Séance d'auto-encensement individuel (installé dans son fauteuil, les jambes croisés (pour montrer qu'il est à l'aise) chaque manager se fait mousser au maximum en &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://detoutetderiensurtoutderiendailleurs.blogspot.com/&quot;&gt;parlant de tout et de rien&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Séance de dénigrement collectif et individuel du petit personnel non productif ou improductif (tous des fainéants, des bons à rien, des moins que rien dont ils sont prêts à se séparer. Ils oublient même qu'ils ont été collègues dans un temps pas si lointain, avec ces même personnes !)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Séance d'encensement de l'équipe performante du moment avec &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gularu.fr/blog/?p=1602&quot;&gt;classement&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (ça change régulièrement les dénigrés d'aujourd'hui seront peut-être les applaudis de demain, qui sait... &quot;Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers&quot; &lt;em&gt;La Bible - Matthieu 20&lt;/em&gt; . Je ne pense pas que ce soit leur manuel de référence pourtant !)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voila les nouveaux objectifs ont été distribués !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après une grande poignée de main hypocrite et une grande tape dans le dos (tout aussi hypocrite), ils se séparent.&lt;br /&gt; Chacun déjeune comme il le souhaite (bel exemple de liberté) à ses frais bien sur !&lt;br /&gt; Crise oblige, plus de repas conviviaux !&lt;br /&gt; Il ne reste plus que des cons et croyez moi une sacré brochette !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De neuf heures à treize heures, je comprends qu'il soit moralement épuisé ce pauvre petit !&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il a tellement attendu cette promotion, que de le voir dans cet état ça me fait de la peine.&lt;br /&gt; Il me dit : &quot;je vais partir !&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pire, c'est que je sais qu'il ne rigole pas !&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>RCEA</name>
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        <title>Pas de vacances pour la RCEA</title>
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        <id>tag:rceapubliqueetgratuite.hautetfort.com,2009-07-31:2310200</id>
        <updated>2009-07-31T16:51:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-31T16:51:00+02:00</published>
        <summary>     Par coïncidence, mais ce n'est pas neutre, deux courriers sont rendus...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://rceapubliqueetgratuite.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://rceapubliqueetgratuite.hautetfort.com/media/00/02/1095467993.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://rceapubliqueetgratuite.hautetfort.com/media/00/02/1062851376.JPG&quot; id=&quot;media-1903819&quot; alt=&quot;P1040110.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1903819&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Par coïncidence, mais ce n'est pas neutre, deux courriers sont rendus publics dans la même semaine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://rceapubliqueetgratuite.hautetfort.com/media/02/02/1806593133.pdf&quot; id=&quot;media-1903771&quot; name=&quot;media-1903771&quot;&gt;Celui de 9 organsations patronales&lt;/a&gt; qui demandent aux &quot;ministre, senateur, député, président&quot;( des conseils régional et général) &quot; de &quot; faire aboutir rapîdement (ce) dossier.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce courrier prend acte de la proposition du gouvernement de privatiser la nationale, mais on ne sait pas si les organisations signataires sont pour ou contre cette idée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quant à l'absence de signature du Medef.. on pourra se reporter aux déclarations du président du Conseil Econolique et Social, qui représente le Medef dans cette institution. Il n'est pas contre la privatisation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Notre collectif postait dans le même temps sa lettre ouverte au Président du Conseil régional, reprise déjà par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.montceau-news.com/vous/lettre-ouverte-au-president-du-conseil-regional-572.html&quot;&gt;Montceau-News&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cluny, le 30 juillet 2009&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Monsieur Le Président du Conseil Régional,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vous n'êtes pas sans ignorer le débat qui s'est installé depuis quelques mois dans le sud de la &lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/tag/saone-et-loire/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;tag_auto&quot;&gt;Saône-et-Loire&lt;/a&gt; au sujet de la privatisation future de la &lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/tag/rcea/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;tag_auto&quot;&gt;RCEA&lt;/a&gt; (RN 79 et 70),&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De nombreux conseillers régionaux ont pris clairement position contre ce projet ministériel, soutenu depuis de nombreuses années par l'Association pour la RCEA (ARCEA) aujourd'hui présidée par Monsieur René Beaumont.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous pouvons citer notamment : les vice-présidents Jean-Claude Lagrange, Philippe Baumel, les conseiller(e)s Chantal Bathias, Pierre Terrier, Jacques Rebillard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par ailleurs le Conseil Général de Saône-et-Loire s'est clairement positionné contre ce projet et demande le maintien du caractère public de ces nationales, et leur sécurisation rapide.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous, usagers et salariés de la RCEA, considérons que le Conseil Régional est directement concerné par ce problème.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au delà de l'aspect budgétaire, cet axe est essentiel pour le développement économique du sud de la région que vous présidez.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La création d'une autoroute, sur cette route nationale existante, renforcerait l'effet de transit, et ne favoriserait ni l'implantation d'entreprises, ni le développement touristique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A notre connaissance, vous n'avez fait aucune déclaration publique sur ce sujet. Ce silence ne manque pas de nous interroger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous espérons donc, qu'à l'instar du Conseil Général de Saône-et-Loire, le Conseil Régional de Bourgogne se saisisse de cette question et émette un vœu sur l'avenir de cet axe pour la conservation de sa gratuité et de son statut public .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Bourguignons sauraient ainsi quelle est la position de notre collectivité que vous présidez&amp;nbsp;, au regard de la privatisation d'un &lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/tag/service-public/&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;tag_auto&quot;&gt;service public&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans cette attente,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos salutations citoyennes,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour le Collectif des Usagers et Salariés de la RCEA&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Christian Beurrier, André Comte, Jean Gallet, Jean-Michel Labonne&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous pouvez aussi&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://rceapubliqueetgratuite.hautetfort.com/media/01/01/1175665873.pdf&quot; id=&quot;media-1903797&quot; name=&quot;media-1903797&quot;&gt;télécharger cette lettre&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Rappel : des pancartes et des autocollants sont disponibles. Nous contacter.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;photo : N Eschmann&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>EricFrq</name>
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        </author>
        <title>Du rififi au Medef!</title>
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        <updated>2009-06-23T16:04:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-23T16:04:00+02:00</published>
        <summary>...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://psaigrefeuillelajarrie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://www.mediapart.fr/journal/economie/220609/le-medef-lave-son-linge-sale-en-public&quot;&gt;http://www.mediapart.fr/journal/economie/220609/le-medef-lave-son-linge-sale-en-public&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A propos du 1% . Et une apparition de Borloo dans l'histoire. Que du beau monde!&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>nana</name>
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        <title>Hertz demande à ses cadres de baisser leurs salaires de 5%</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.engagee.fr/archive/2009/05/14/hertz-demande-a-ses-cadres-de-baisser-leurs-salaires-de-5.html" />
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        <updated>2009-05-14T22:03:24+02:00</updated>
        <published>2009-05-14T22:03:24+02:00</published>
        <summary>  Je sais je ne me renouvelle pas !    Encore la crise qui génère des actions...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.engagee.fr/">
           &lt;p&gt;Je sais je ne me renouvelle pas !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Encore la crise qui génère des actions incroyables du patronat !&lt;br /&gt; Aujourd'hui on demande aux cadres et demain ce sera aux &quot;smicards&quot; des entreprises !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Face à la crise, Hertz demande à ses cadres de baisser leurs salaires de 5 %&quot; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/05/14/face-a-la-crise-hertz-demande-a-ses-cadres-de-baisser-leurs-salaires-de-5_1193249_1101386.html&quot;&gt;LeMonde.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &quot;Baisse des salaires : est-ce bien légal ?&quot; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/lentreprise/2009/05/14/09001-20090514ARTFIG00541-baisse-des-salaires-est-ce-bien-legal-.php&quot;&gt;LeFigaro.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &quot;Les cadres de Hertz invités à une baisse de salaire &quot;solidaire&quot;&quot; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/les-cadres-de-hertz-invites-a-une-baisse-de-salaire-solidaire_181278.html&quot;&gt;Lexpension.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chantage, pression encore et toujours...&lt;br /&gt; C'est très tendance je trouve !&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>nana</name>
            <uri>http://www.engagee.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Licenciement et reclassement la facilité</title>
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        <updated>2009-05-11T20:48:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-11T20:48:00+02:00</published>
        <summary>  Elle a bon dos la crise !    Encore elle qui fait faire tout et n'importe...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.engagee.fr/">
           &lt;p&gt;Elle a bon dos la crise !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Encore elle qui fait faire tout et n'importe quoi au patronat peu scrupuleux !&lt;br /&gt; Une usine de textile de Castres a envoyé à 9 sur 80 de ses salariés licenciés un courrier pour le moins surprenant.&lt;br /&gt; Il leur est proposé le choix entre un licenciement économique et un reclassement.&lt;br /&gt; Là rien de méchant me direz-vous au contraire, c'est toujours mieux d'être reclassé plutôt que de se retrouver au chômage;&lt;br /&gt; Là où le bât blesse, c'est que la proposition de reclassement est en Inde !&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Oui rien que ça, et ce n'est pas tout...&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les conditions : Contrat d'ouvrière aux conditions locales, 8 heures de travail par jour, 6 jours sur 7 et tout cela pour le salaire de 3500 à 4500 non pas euros mais roupies !!!&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Donc entre 53,70 et 69,14 euros par mois !&lt;br /&gt; En fait rien d'illégal à cela.&lt;br /&gt; Non la loi dit que les entreprises peuvent proposer un poste de reclassement dans le même groupe peu importe où.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le PDG interviewé déclarait qu'avec la crise il fallait s'adapter, que c'est aux salariés de s'adapter et que le textile est moribond en Europe !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Effectivement le textile peut être moribond en Europe et plus précisément en France puisque cette même entreprise a délocalisé une partie de sa production en Inde et en Roumanie.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Payer des ouvrières à 69 € par mois, c'est mieux que de les payer au SMIC.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Pour un SMIC à 1037 € mensuel en France, on peut avoir 15 employées payées 69 € mensuel en Indes !!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Inutile d'en dire plus je crois, c'est encore du « foutage » de gueule, mais en respect de la loi parait-il !&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>nettyb</name>
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        <title>Partout des patrons voyous...</title>
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        <updated>2009-04-13T22:16:29+02:00</updated>
        <published>2009-04-13T22:16:29+02:00</published>
        <summary>   &quot;Partout, partout, j'ai voulu des patrons voyous !&quot;    &amp;nbsp;       &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nettyonweb.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Partout, partout, j'ai voulu des patrons voyous !&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://nettyonweb.hautetfort.com/media/01/02/1934093840.jpg&quot; id=&quot;media-1696148&quot; alt=&quot;sarko-parisot-partout.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; id=&quot;media-1696141&quot; alt=&quot;http://nettyonweb.hautetfort.com/media/00/02/336879728.mp3&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;http://www.ppandm.com/polemixetlavoixoff/&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Netty.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
            <uri>http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La mauvaise cause de Laurence Parisot.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/archive/2009/02/07/la-mauvaise-cause-de-laurence-parisot.html" />
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        <updated>2009-02-07T14:44:21+01:00</updated>
        <published>2009-02-07T14:44:21+01:00</published>
        <summary>   Le 6 février 1934 a eu lieu, après un mois de manifestations déjà fort...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Le 6 février 1934 a eu lieu, après un mois de manifestations déjà fort violentes, la conjonction des «&amp;nbsp;mécontents&amp;nbsp;» scandalisés par l’affaire Stavisky, «&amp;nbsp;&lt;b&gt;l’affaire de trop&amp;nbsp;&lt;/b&gt;» qui mêlaient financiers malhonnêtes et politiciens véreux&amp;nbsp;: en somme, une affaire aujourd’hui presque banale, au regard des multiples scandales qui n’ont plus assez des pages du «&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Canard enchaîné&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» pour être révélés…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Aujourd’hui, alors qu’il y aurait mille raisons de descendre dans la rue pour dénoncer les centaines de millions d’euros d’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;indemnités&amp;nbsp;» (sic&amp;nbsp;!) pour Bernard Tapie, les salaires mirobolants des affairistes financiers de tout acabit, les délocalisations spéculatives, les licenciements abusifs, les milliards gaspillés et les injustices sociales, les déclarations extrémistes de Laurence Parisot, les scandales financiers à répétition, etc.&amp;nbsp;: rien, ou si peu&amp;nbsp;! Une sorte de fatalisme semble régner en notre vieux pays qui se complaît dans la mauvaise conscience permanente et le souvenir de ses colères passées, justes ou exagérées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Pourtant, au comptoir des cafés, et Dieu sait si je les aime et les fréquente, les amertumes s’expriment avec des mots d’une crudité et, parfois, d’une cruauté que je n’apprécie pas toujours. Les verres délient les langues, et les colères. Parfois des insultes à l’égard des puissants, parfois aussi des larmes sur des drames sociaux personnels&amp;nbsp;: me voilà, moi qui suis protégé par mon statut de fonctionnaire, témoin attentif des iniquités sociales d’une société qui a placé le Seigneur Argent au faîte de ses préoccupations et de ses occupations tout court…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Bien sûr, toutes les plaintes, toutes les douleurs n’ont pas le même sens, ni la même légitimité, et je me méfie des mécontents professionnels, des «&amp;nbsp;yaka&amp;nbsp;» ou des vendeurs de révoltes nihilistes, des consuméristes frustrés ou des casseurs compulsifs…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Mais, tout de même&amp;nbsp;! S’il nous faut accepter de faire des efforts pour participer au relèvement d’une économie aujourd’hui fragilisée par la série de crises qui s’emboîtent les unes les autres, s’il faut penser aux générations qui nous succéderont et dont il nous faut alléger les dettes, aujourd’hui astronomiques alors qu’elles n’ont parfois pas encore vu le jour, cela ne doit pas se faire au détriment de la nécessaire justice sociale, de cette condition de l’harmonie sociale sans laquelle aucune société ne peut normalement et éthiquement fonctionner.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Aussi, les propos de Madame Laurence Parisot dénonçant, avant même que l’Etat n’en ait formulée l’idée (quand M. Obama en fait un élément fort de son discours aux Etats-Unis, pourtant patrie-mère contemporaine du capitalisme financier et industriel), l’idée de plafonner les salaires des grands patrons de quelque manière que ce soit, me choquent et montrent l’aveuglement et la mauvaise volonté d’un certain patronat égoïste&amp;nbsp;et, en définitive, inconscient : qu’on ne me dise pas que (si l’on reprend les 500.000 dollars annuels évoqués comme plafond par M. Obama) &lt;b&gt;360.000 euros&lt;/b&gt; par an ne soient pas une somme largement suffisante pour des grands patrons, quels que soient leurs mérites&amp;nbsp;! Au-delà, n’est-ce pas, surtout en période de crise mais aussi en période de prospérité, une somme qui peut paraître &lt;b&gt;indécente&lt;/b&gt; comparée aux &lt;b&gt;20.000 euros d’un maçon&lt;/b&gt; qui, s’il n’a pas les responsabilités d’un chef d’entreprise, doit travailler (et ce n’est pas un travail de bureau&amp;nbsp;!) à l’extérieur par tous les temps, y compris quand les températures avoisinent les – 10 ° comme il y a quelques semaines dans les Yvelines&amp;nbsp;? Ou par rapport aux &lt;b&gt;16.000 euros d’une&lt;/b&gt; &lt;b&gt;agricultrice bretonne&lt;/b&gt; qui ne compte pas ses heures pour aider son mari, lui-même touchant à peu près la même somme en fin de mois parce que les grandes surfaces ou les industries agroalimentaires fixent eux-mêmes les prix (comme cela a été le cas il y a quelques semaines au détriment des petits producteurs laitiers) et menacent de se fournir «&amp;nbsp;ailleurs&amp;nbsp;» si les agriculteurs ont le malheur de demander ce qui n’est rien d’autre que leur juste dû&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Dire cela est-il du «&amp;nbsp;&lt;b&gt;populisme&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» comme je l’entends parfois&amp;nbsp;? Pas vraiment, juste &lt;b&gt;un rappel de la mesure&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;le refus de «&amp;nbsp;l’hubris&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;… Je ne trouve pas choquant que certains salaires soient élevés et je refuse toute démagogie égalitaire, mais il est des limites, me semble-t-il, à ne pas dépasser&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;b&gt;le trop est l’ennemi du bien&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», ai-je souvent entendu dire mon père. Je n’ai pas toujours compris cette formule&amp;nbsp;: mais, en entendant aujourd’hui les propos si peu éthiques de la patronne du MEDEF, je la comprends désormais, cette formule, et cette fois sans risque d’erreur…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
            <uri>http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>41.300 chômeurs de plus...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/archive/2008/09/29/41-300-chomeurs-de-plus.html" />
        <id>tag:jean-philippechauvin.hautetfort.com,2008-09-29:1821637</id>
        <updated>2008-09-29T23:21:30+02:00</updated>
        <published>2008-09-29T23:21:30+02:00</published>
        <summary>   41.300 chômeurs de plus au mois d’août en France… La nouvelle n’est pas...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;41.300 chômeurs de plus au mois d’août en France… La nouvelle n’est pas bonne mais de plus, croisée avec d’autres informations, elle montre quelques unes des contradictions (et hypocrisies) du système capitaliste quand celui-ci n’est plus dirigé que par les lois de la libre concurrence et du profit individualisé, de &lt;b&gt;la loi injuste de la «&amp;nbsp;main invisible&amp;nbsp;» du Marché&lt;/b&gt;… En effet, certains analystes économiques nous expliquaient il y a encore un mois que la France devait faire appel à plusieurs centaines de milliers de travailleurs étrangers pour répondre à ses besoins&amp;nbsp;: ce langage risque d’avoir plus de mal à passer dans les mois qui viennent, pour des raisons assez évidentes… En fait, ce propos n’est pas entièrement faux mais seulement si l’on continue dans cette politique absurde de l’éducation et de l’emploi qui discrédite, par un discours démagogique, le travail manuel et les métiers rudes et pénibles dont, sans doute, aucune société ne peut se passer&amp;nbsp;: il y aura toujours besoin de plombiers, de maçons, de serveurs, de cuisiniers, de balayeurs, etc., métiers qui n’ont rien de désobligeants mais qui, dans notre société repue et clinquante, apparaissent &lt;b&gt;à tort&lt;/b&gt; comme dégradants ou, plus simplement, peu valorisants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Dans une société où l’on met en avant l’argent facile et le moindre effort, les jeunes générations ne sont guère incitées, ni motivées, pour se lancer dans ces professions qui, régulièrement, se plaignent de ne pas trouver suffisamment de bras&amp;nbsp;: d’où la «&amp;nbsp;nécessité&amp;nbsp;» d’en appeler à des populations immigrées, moins revendicatrices sur le plan des salaires et des conditions de travail. Jean-François Kahn faisait remarquer, il y a déjà quelques années, que &lt;b&gt;cela avait permis&lt;/b&gt; (dans les décennies précédentes et jusqu’à nos jours) &lt;b&gt;aux employeurs de ne pas augmenter les salaires et de les maintenir à un niveau anormalement bas au regard de la pénibilité du travail concerné et de la progression générale des prix&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: cynisme d’un certain patronat oublieux de ses devoirs sociaux et juste désireux d’augmenter ses profits à moindres frais…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Pendant ce temps, l’école semble ne plus répondre aux besoins de la société et ne plus offrir à de larges parts de nos jeunes générations de débouchés&amp;nbsp;: de moins en moins d’apprentis, de plus en plus de diplômés sans véritable formation, incapables de trouver une place professionnelle qui corresponde à leurs souhaits ou, pire, à leurs compétences et aptitudes. De plus en plus de ressentiments qui s’accumulent, de gâchis sociaux…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Il va bien falloir, d’ici peu, poser les vrais problèmes sur la table et ne plus se contenter de discours lénifiants et démagogiques&amp;nbsp;: et avancer de vraies propositions, qui devront prendre en compte autant les nécessités sociales qu’environnementales, autant l’aménagement du territoire (aujourd’hui trop négligé au nom de la «&amp;nbsp;rentabilité&amp;nbsp;» baptisée injustement «&amp;nbsp;efficacité&amp;nbsp;») que la refonte des établissements scolaires et universitaires, etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;J’ai, sur ce blogue, au fil des années, évoqué quelques solutions, qui ne sont pas exhaustives mais qui méritent sans doute d’être approfondies, complétées, éventuellement amendées&amp;nbsp;: car on ne peut valablement critiquer un système que si l’on propose de quoi le remplacer…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Dieppe3D</name>
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        <title>L’ARGENT NOIR DES SYNDICATS</title>
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        <updated>2008-08-10T20:13:09+02:00</updated>
        <published>2008-08-10T20:13:09+02:00</published>
        <summary>        René ADDSKI a lu le livre de Roger Lenglet, Jean-Luc Touly et...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://dieppe3d.hautetfort.com/media/01/01/1142185702.jpg&quot; id=&quot;media-1213236&quot; alt=&quot;jpg_argent-noir-des-syndicats-fb52f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1213236&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;b&gt;René ADDSKI a lu le livre de Roger Lenglet, Jean-Luc Touly et Christophe Mongermont, paru chez Fayard en mai 2008 et a rédigé la critique ci-dessous pour Dieppe3D. Il explique que &quot;&lt;i&gt;La lecture de ce livre est nécessaire : il lève un voile sur le sujet tabou qu’est le financement des syndicats&lt;/i&gt;&quot; et &quot;&lt;i&gt;dans la région dieppoise, ce livre nous concerne aussi évidemment et peut-être plus qu’ailleurs&lt;/i&gt;&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Au printemps dernier, un livre sur les syndicats était publié avec peu d’échos de la part des organisations politiques se réclamant de la classe ouvrière et encore moins – mais c’est logique ! - de la part des confédérations syndicales. Avec un tel titre, « L’argent noir des syndicats » (1), on pouvait croire au premier abord qu’il s’agissait d’un ouvrage provenant d’auteurs bien réacs, anti-syndicalistes et issus de la presse bourgeoise.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Pas du tout, il s’agit au contraire d’un brûlot que tout militant syndical et/ou politique se battant sur des positions de lutte de classe et d’émancipation pour le prolétariat doit absolument lire. Il s’agit en effet d’un ouvrage dénonçant la corruption des syndicats et permettant de dévoiler un certain fonctionnement du syndicalisme qui nuit à la lutte de classe, aux luttes de défense pour des intérêts immédiats des travailleurs/ses et qui étouffe dans l’œuf tout espoir de lutte organisée de la classe ouvrière (mais aussi d’autres catégories chez les travailleurs salariés ou non), en faisant croire que tout se règle par des moyens légaux et démocratiques (au sens bourgeois), des rencontres et des discussions au sommet où les principaux concernés – les prolétaires - ne sont évidemment pas conviés. En gros, le livre dénonce le travail de sape des bureaucrates et de nombreux délégués syndicaux et explique les raisons de cette dérive qui a neutralisé ces organisations de lutte et fait chuter le taux de syndicalisation en France, grâce à une étude minutieuse due à des témoignages et à des documents, dans une époque qui devrait connaître, au contraire, de grandes mobilisations quotidiennes et non fractionnées et des luttes dans les entreprises et les quartiers pour contre-attaquer la bourgeoisie (patronat et gouvernements en tête) et ses contre-réformes libérales et impérialistes à coups de décrets.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Au moment de la rédaction de ce livre, son trio d’auteurs ne pouvait pas avoir plus de chances car il allait se trouver en pleine actualité avec l’affaire de l’UIMM qui éclatait au grand jour. Sans compter que ses auteurs savent de quoi ils parlent. En effet, ceux-ci se nomment Roger Lenglet, philosophe et journaliste d’investigation notamment spécialisé dans les affaires de corruption, auteur de plusieurs ouvrages dont deux sur les multinationales de l’eau en collaboration avec Jean-Luc Touly, autre auteur de ce livre sur l’argent noir. Touly, membre d’Attac et président de l’Association pour le Contrat Mondial de l’Eau (2), fut n°2 de la CGT chez Veolia (ex-Vivendi Générale des Eaux) avant d’être viré par son syndicat puis par la multinationale au début 2006 après des attaques en justice par celle-ci (et autant de procès perdus) pour ses écrits et son combat pour re-municipaliser l’eau. Le troisième auteur est Christophe Mongermont qui fut aussi délégué syndical à la Générale des Eaux puis secrétaire général des syndicats de FO en 1998 avant d’en être viré par le groupe Vivendi (devenu Veolia depuis) en 2004 (3) avec l’aide du Ministère du Travail pour avoir combattu le système Messier et refusé de se laisser corrompre (d’autres syndicalistes de la multinationale subiront le même sort par la suite). Ils ont d’ailleurs obtenu tous les trois des récompenses en 2006 pour leurs combats contre la corruption (dans le monde syndical mais aussi chez les élus).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Leur livre débute sur un chapitre en phase avec l’actualité. Intitulé « 45 000 patrons assurés d’avoir la paix », il explique ce qu’est l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie, branche du Medef, au nom quasiment inconnu pour beaucoup, qui n’en est pas moins la plus forte et la plus influente de la confédération patronale. Née sur les cendres du Comité des Forges créé en 1864 par notamment le fait d’un de Wendel et d’un ancêtre du baron Seillières, elle fédère non seulement les restes de cette industrie mais aussi les entreprises de la plasturgie, de la construction automobile, de l’électronique, du nucléaire, des équipements ferroviaires et de la construction navale, donnant presque tous les présidents du Medef et de son ancêtre, le CNPF, depuis la seconde guerre mondiale. La corruption et les tentatives de corruption de délégués et des bureaucrates syndicaux en liant avec elles y sont dévoilées, cette affaire n’étant qu’un révélateur sur les pratiques habituelles du patronat envers les syndicats (à l’instar de celui du financement des partis politiques il y a quelques années).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les chapitres qui suivent ont pour sujet le fonctionnement et le financement des Comités d’Entreprise de la SNCF et d’EDF ; la situation au sein des entreprises de nettoyage où la sous-traitance est omniprésente avec une main d’œuvre principalement féminine, précaire, immigrée ou d’origine ou issue des DOM-TOM (confettis coloniaux de la France) où corruption et répression sont partout car, dans ce secteur, les conditions de travail, les horaires, les problèmes de santé (dus aux produits utilisés) et les salaires justifient des tentatives d’organisation qui ont donné de nombreuses grèves ces dernières années (parfois très longues et très dures); et Dalkia, filiale d’EDF et de Veolia.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les autres de cette première partie sont consacrés aux « licenciements » à prix d’or de syndicalistes et à leur éviction quand ils sont jugés trop actifs, donc trop combatifs, en donnant des exemples sur les positions courageuses de certain(e)s syndicalistes qui, en refusant ces pratiques, se retrouvent alors confrontés à une répression et à un harcèlement quotidiens d’une ampleur qui laissent toujours des séquelles... ; aux financements des caisses de formation professionnelle ; aux mairies qui abritent les syndicats (avec détournements d’argent et emplois fictifs à la clé) ; aux diverses sources de financement des syndicats (publicité, fuites budgétaires, fonds et subventions détournés) ; à la FNSEA dans un chapitre très instructif sur la politique agricole qui sévit depuis des années et pousse à la faillite et à la disparition des petits exploitants dans un processus qui s’accélère ; et, enfin, au système des cotisations syndicales et donc au financement des confédérations (grâce à une loi datant de 1884 !) dans un pays qui connaît l’un des plus bas taux de syndicalisation de l’Europe et où depuis les années 70, le nombres de syndiqués a été divisé par 5 alors que dans le même temps les « syndicalistes professionnels » (selon la très bonne formule des auteurs !) ont vu leur nombre être multiplié par le même chiffre…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La seconde partie est divisée en trois chapitres. Le premier est consacré aux effectifs des syndicats et le suivant à la contre-réforme de la carte judiciaire qui a fait grand bruit, il y a quelques mois, par, notamment, des manifestations de magistrats. Mais les auteurs ont le mérite de dénoncer ou de rappeler le fait qu’elle cachait dans le même temps la réduction de 25 % du nombre déjà insuffisant de conseils des prud’hommes (avec limitation des conditions d’exercice du mandat prudhommal) dans une période où ils sont de plus en plus sollicités et cela grâce au silence des journalistes à la complicité – du fait de leur indifférence au sujet - des bureaucrates syndicaux. Quant au troisième, il fait état des « guerres intestines » dans les syndicats et les confédérations montrant qu’il y a et qu’il restera toujours des syndicalistes refusant de se laisser acheter et corrompre par le patronat et les différents pouvoirs et qui continueront leur combat contre le patronat et leurs collabos, évoquant dans le même temps la répression que subirent les deux auteurs ex-syndicalistes à la Générale des Eaux.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Arrive la conclusion d’actualité puisque, lors de sa rédaction, un scandale identique à celui de l’UIMM éclatait en Allemagne avec le procès de syndicalistes de Volkswagen qui avaient été soudoyés par leur patronat (dessous-de-table, vacances dans des palaces, prostituées et alcool…). Mais elle met parfaitement en relief que « la désyndicalisation paraît plutôt découler des effets pervers du système de perfusion qui ont éloignés les organisations du terrain quotidien des salariés » et que « cette situation de pourrissement ne donne pas seulement lieu à une désaffection des salariés, mais à une instrumentalisation des syndicats par les entreprises et les gouvernements qui parviennent ainsi à obtenir une « paix sociale » à discrétion et des accords &lt;i&gt;a minima&lt;/i&gt;, moyennant une éviction des syndicalistes qui refusent de se plier », qu’il faut « relancer la culture syndicale à la base… ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En bref, le livre démontre qu’il faut se battre contre le « syndicalisme de négociation » et revenir à un syndicalisme de lutte indépendant malgré les difficultés et le long travail que cela demande. Mais y a-t-il d’autres choix dans cette période très difficile qui voit l’augmentation de la paupérisation du fait de la hausse continuelle du coût de la vie, de l’omniprésence de la précarité et de la destruction d’avantages sociaux (retraites, sécurité sociale, système éducatif…) suite à des contre-réformes qui seraient passées si le PS était au pouvoir avec ses « amis » (mais de manière moins brutale) et qui n’ont pas été combattues par les directions syndicales (dont certaines tentent de nous faire croire qu’elles ont été trahies par le Medef et l’équipe de Sarkozy-Fillon) ? Et où le paysage politique connaît des restructurations à l’instar de l’économie ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La lecture de ce livre est donc nécessaire car s’il lève un voile sur le sujet tabou qu’est le financement des syndicats et qu’il démontre que l’argent est le nerf de toute guerre et donc de la guerre de classe, il démontre que la corruption au sein de la première arme de défense des esclaves du capitalisme – le syndicat – existe non seulement dans le privé mais aussi dans les services publics (ou du moins de ce qu’il en reste) mais aussi dans d’autres patrons comme au sein des mairies et notamment celles où les patrons sont des « camarades » et vice-versa.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Dans la région dieppoise, ce livre nous concerne aussi évidemment et peut-être plus qu’ailleurs. En effet, il nous parle de Veolia (qui bâtit et étend son empire sur les cendres de Vivendi en grignotant un à un les services publics et certaines sociétés grâce notamment au système de la décentralisation) et donc de Dalkia (l’une des rares filiales de Veolia qui a conservé son nom pour l’instant), d’EDF (très présent avec ses deux centrales nucléaires dans la région), de la SNCF (rappelons-nous la bataille qu’ont dû livrer des usagers, des citoyens et de certains élus pour développer la ligne de chemin de fer !), de la FNSEA (nous sommes dans une des régions les plus riches dans le secteur agricole et la situation empire chaque année pour les petites exploitations qui survivent) et parce que le chapitre consacré à l’hébergement des syndicats par les mairies est presque exclusivement basé sur une affaire locale qui rappellera sans doute de mauvais souvenirs à certains…).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Un ouvrage à lire absolument parce qu’il dénonce des pratiques scandaleuses et une bureaucratie vendue mais tout en donnant brièvement des remèdes appelant à « relancer la culture syndicale à la base… » (6). Et parce qu’il n’est pas contre le syndicalisme mais contre le « syndicalisme de négociation » et redonne de l’espoir en démontrant que si le sommet des grandes centrales syndicales est corrompue et qu’une partie des délégués l’est aussi, la majorité des effectifs syndicaux ne l’est pas et fait son travail. C’est pourquoi, il doit être lu avec une pensée pour ses auteurs et ceux et celles qui ont témoigné et qui ont subi, subissent ou subiront le harcèlement et la répression de leurs exploiteurs et du système et ont dû faire face aux tentatives de corruption ou devront y faire face un jour ou l’autre.,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Notes :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;« L’argent noir des syndicats » de Roger Lenglet, Jean-Luc Touly et Christophe Mongermont, Ed. Fayard, mai 2008.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.acme-eau.org/&quot;&gt;http://www.acme-eau.org/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Voir notamment les deux livres de Lenglet et Touly : « L’eau de Vivendi » aux Ed. Alias et « L’eau des multinationales » aux Ed. Fayard.&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;div&gt;&lt;object height=&quot;365&quot; width=&quot;420&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/kMUZPw73FYSoY0Crlr&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;365&quot; width=&quot;420&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/kMUZPw73FYSoY0Crlr&amp;amp;related=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; 
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        <title>Pourquoi je participe à l’Université d’Eté du MEDEF ?</title>
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        <updated>2008-08-04T18:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-04T18:05:00+02:00</published>
        <summary>    Si mon père était au courant…..&amp;nbsp;:o) Je ne doute pas qu’il dirait à...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1192470&quot; src=&quot;http://aveclesmotsderegissada.hautetfort.com/media/00/02/1874382692.jpg&quot; alt=&quot;voir en grand.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1192470&quot; /&gt;Si mon père était au courant…..&amp;nbsp;:o) Je ne doute pas qu’il dirait à ses anciens collègues de chez Michelin&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Mon gamin je ne sais pas ce qui lui ai arrivé, mais ça y est il est complètement plombé&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; »&amp;nbsp;! Imaginez donc, moi le fils de communiste, m’immerger dans le monde des patrons et des puissants…. J’en connais certains qui ne s’en remettront pas…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Socialiste-Libéral convaincu, c’est une occasion de croiser quelques têtes auxquelles je ne suis pas vraiment habitué. Si les hommes politiques me sont presque familiers, j’avoue que coincer la bulle au milieu des grands patrons et d’une poignée de Chefs d’Etats n’est pas pour me déplaire. L'Université d'Eté des patrons ne doit pas être bien différente de la &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.humanite.fr/fete.html&quot;&gt;Fête de l'Huma'&lt;/a&gt; &lt;span&gt;après tout....&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C’est donc sur invitation de mon ami &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fchevalier.fr/&quot;&gt;Frédéric-Michel Chevalier&lt;/a&gt; , qu’avec quelques anciens de Puteaux Ensemble «&amp;nbsp;Canal Historique&amp;nbsp;» je m’en vais participer du 27 au 29 août prochains à l’Université d’Eté du Medef qui sera organisée dans le cadre prestigieux de l’&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.polytechnique.fr/&quot;&gt;Ecole Polytechnique&lt;/a&gt; de Palaiseau (91).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;L’intérêt de ce type de manifestations reste la confrontation des opinions. Vous le savez, je n’aime pas vraiment quand tout le monde est d’accord. La variété de thèmes abordés et la renommée de certains intervenants, promettent quelques joutes intéressantes. Parmi tous les ateliers et les conférences au programme, mon attention s’est portée en priorité sur&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.voir-en-grand.fr/2008/07/leurope-sera-t.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;L’Europe sera-t-elle une super puissance&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.voir-en-grand.fr/2008/07/quand-les-mdias.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Quand les médias plombent, quand les medias permettent….&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.voir-en-grand.fr/2008/07/le-capitalisme.html&quot;&gt;Le capitalisme à but non lucratif : du capitalisme créatif de Bill Gates au nouveau capitalisme de Mohamed Yunus&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.voir-en-grand.fr/2008/07/dieu-pour-point.html&quot;&gt;Dieu pour point d’appui et la prière pour levier&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.voir-en-grand.fr/2008/07/splendeur-du-no.html&quot;&gt;Splendeur du NON, grandeur du OUI&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 8pt; font-family: Arial&quot;&gt;Chargé de mon petit PC, je vais donc essayer de jouer aux tintin reporter durant les trois jours de cette Université d’Eté. Encore quelques «&amp;nbsp;pourquoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» sont donc en prévision. S’interroger c’est bien, mais comprendre le monde qui nous entoure c’est encore mieux…..&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;En pleine période de vacances, cela viendra bousculer un peu mes habitudes et puis Frédéric m’a promis que les repas sont gratuits…..auvergnat je suis, auvergnat je reste&amp;nbsp;! Si en plus je rencontre quelques profils…..(je n’ai pas dit lesquels)….cela risque même de me plaire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Allez je me lance&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;i&gt;Régis Sada&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Université d’Eté du MEDEF 2008&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.voir-en-grand.fr/&quot;&gt;Voir en grand – Think Big&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Site institutionnel du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.medef.fr/main/core.php&quot;&gt;MEDEF&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Réforme syndicale : remise en marche d'un vieux paquebot</title>
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        <updated>2008-04-21T07:25:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-21T07:25:00+02:00</published>
        <summary>   Le paysage social français est en plein bouleversement, en pleine...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lolik.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lolik.hautetfort.com/media/02/02/1161175720.jpg&quot; id=&quot;media-977898&quot; alt=&quot;488054661.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Le paysage social français est en plein bouleversement, en pleine recomposition. Il faut dire que cela faisait 50 ans que rien ne s'était passé de ce côté là. Ce mois-ci, les partenaires sociaux se sont mis d'accord sur une position commune sur une réforme de la représentativité, un accord qui sera signé par la CGT (c'est à souligner, vu le peu d'accords nationaux que la confédération a signé dans sa longue carrière) et par la CFDT ; cet accord est toutefois refusé par FO, la CFTC, la CFE-CGC car le texte va remettre en cause leur chasse gardée qui est également leur vache à lait.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;Ce texte va libérer le paysage syndical de son carcan : les confédérations s'étaient vu conférer &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;«&amp;nbsp;une présomption irréfragable de représentativité&amp;nbsp;» qui leur accordait des avantages exorbitants. Sans avoir à prouver leur représentativité, les cinq centrales retenues par l'arrêté du 31 mars 1966 - la CGT, CFDT, FO, CFTC et, pour le personnel encadrant , la CFE-CGC - pouvaient être les interlocuteurs de l'Etat et du patronat&amp;nbsp; et elles n'avaient pas besoin d'avoir le moindre syndiqué dans une entreprise pour présenter des candidats dès le permier tour des élections professionnelles et négocier des accords qui s'appliquent à tous. La position commune consacre la disparition de cette présomption irréfragable de représentativité : les&amp;nbsp; syndicats devront désormais prouver, tous les quatre ans, leur représentativité à tous les niveaux&amp;nbsp; - entreprise, branche professionnelle et national interprofessionnel - selon 7 critères dont celui de l'audience (10% des suffrages dans les entreprises au premier tour des élections professionnelles, 8% dans les branches et au niveau interprofessionnel). Le texte prévoit également qu'un accord ne pourrait pas être validé sans la signature d'un ou plusieurs syndicats représentants au moins 30% du personnel, ce qui constitue un premier pas vers l'accord majoritaire et enfin, des accords pourraient être conclus des élus non syndiqués.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Désormais, il faudra avoir des adhérents et une audience dans toutes les parties du monde du travail pour être considéré comme représentatif et pouvoir peser dans les accords&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;. Terminé les syndicats composés principalement de fonctionnaires, de cheminots, de gaziers et autres travailleurs du service public, qui n’étaient plus que des lobbys du service public et du «&amp;nbsp;toujours plus d’Etat&amp;nbsp;» mais qui négociaient pour tous les salariés et leur imposaient une idéologie antilibérale et des relations conflictuelles avec le patronat bien à l’abri dans leur statut du fonctionnaire. (Depuis plus de quarante ans, les cinq larrons prospéraient alors qu’ils ne représentaient plus qu’eux-mêmes&amp;nbsp;: en 2005, selon le ministère du Travail, le taux de syndicalisation était de 8,1 %, dont 5 % dans le secteur privé&amp;nbsp;!)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;C’est également la fin probable de l’émiettement syndical avec une probable concentration des centrales vu les critères d’audience assez élevés retenus. Cet émiettement avait quelque chose de malsain, avec une répartition fictive des rôles dans la grande comédie que sont les relations sociales en France&amp;nbsp;: à la CFDT et à la CFTC de signer des accords et contenter la partie réformatrice des salariés, à la CGT de jouer l’opposition systématique dans une pseudo lutte des classes pour contenter les nostalgiques des temps anciens et canaliser les protestataires jusqu’auboutistes (même si ces dernières années, la CGT a été débordée par SUD), à FO d’être le point médian du système et enfin à la CGC de prendre en compte le point de vue des cadres. Un grand jeu de rôle pour que chacun y trouve son compte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Les grandes manœuvres syndicales ont d’ailleurs commencé pour faire face à ce changement majeur qui favorise des syndicats forts. L’UNSA et la CGC envisagent de se marier purement et simplement, la CFTC et FO cherchent un moyen de continuer à exister en s’associant avec d’autres partenaires. Seules la CFDT et la CGT sont des organisations suffisamment puissantes pour rester autonomes même si elles auront un gros travail de clarification de leur positionnement à effectuer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Les fondements du bouleversement du dialogue social avaient été posés avec la loi de janvier 2007 qui permet aux partenaires sociaux de déroger à la loi et d’éditer eux-mêmes la norme sociale. &lt;b&gt;Encore faut-il que les syndicats soient représentatifs pour que les accords soient légitimes&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: ce sera chose faite lorsque ce texte entrera en application. Cet accord sur la représentativité syndicale est quand même symbolique&amp;nbsp;: c’est la première fois que le pouvoir politique fait le choix de miser sur la responsabilité des partenaires sociaux pour faire avancer le pays et leur témoigne ainsi une véritable confiance. C’est également la première fois que le pouvoir politique accepte de s’affaiblir volontairement en permettant aux partenaires sociaux dès lors qu’ils sont représentatifs et majoritaires de déroger à la loi, qui était pourtant l’outil privilégié de tous les gouvernements, quel qu’ils soient. &lt;b&gt;Le contrat plutôt que la loi, un pari plus qu’osé et assez paradoxal de la part d’un Président qui est accusé de mettre l’Etat et le pays à sa botte, de tuer tout débat démocratique.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Avec cette réforme, on peut espérer d’autres réformes bien plus importantes et surtout bien plus «&amp;nbsp;utiles&amp;nbsp;» au redressement de notre pays. A commencer par celle de la fonction publique dont le livre blanc a été rendu ces jours-ci. Maintenant que l’UNSA, alliée à la CGC, sera représentative, le gouvernement aura plus d’un partenaire (la CFDT historiquement) pour proposer et négocier une réforme d’envergure. En attendant que d’autres réformes viennent mais surtout que des accords dérogeant à la loi (celle des 35 heures en priorité mais pas seulement) soient signés pour redonner du dynamisme à notre pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Ce processus de responsabilisation des syndicats et par là-même de tous les salariés pourrait être le début du renouveau &lt;b&gt;tant la responsabilisation peut être porteuse de progrès social et économique&lt;/b&gt;. Le processus sera complètement terminé et réussi lorsque l’Etat pourra se désengager des organismes paritaires et même de la Sécurité Sociale (après avoir transféré au budget de l’Etat les politiques qui ont rien à faire dans le budget de la Sécurité Sociale c’est-à-dire toutes les politiques de solidarité comme la branche famille, la CMU, les maladies lourdes…). La Sécurité Sociale redeviendrait alors ce qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être&amp;nbsp;: un contrat d’assurance pour les salariés financés et gérés par les parties prenantes, les salariés et les employeurs. Et non pas un outil budgétaire permettant au gouvernement d’être généreux avec l’argent des entreprises et des travailleurs tout en épargnant le budget de l’Etat de cette générosité. Les syndicats (réformés et réformistes) et le patronat (réformé également) géreraient alors cette assurance comme ils l’entendent dans le meilleur intérêt de chacun et qui sait dans 2&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; temps, la concurrence pourrait aussi être introduite dans ce secteur avec la liberté de chacun de s’assurer où il le voudrait. Vision quelque peu idéaliste, j’en conviens, mais qui marche dans les pays qui l’ont mise en place et nous permettrait de sortir du fameux «&amp;nbsp;trou&amp;nbsp;» de la Sécu…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Cette réforme de la représentativité syndicale est une grande victoire pour le Président et pour tous ceux qui veulent réformer ce pays. &lt;b&gt;Au grand dam des socialistes qui ne peuvent pas s’opposer à de telles réformes et qui regrettent que ce soit un Président de droite (surtout après qu’ils aient tant décrié comme un nouveau despote) qui fasse plus pour les syndicats, le dialogue social et le recul de l’intervention de la loi à tout bout de champ, qu’eux-mêmes.&lt;/b&gt; Mais également au grand dam de la droite car ces réformes sont risquées et ne porteront leurs fruits que sur les prochaines années (ce n’est d’ailleurs probablement pas la droite qui en tirera bénéfice, ni même le Président) et les courbes des sondages ne vont pas remonter pour autant, tout de suite. Mais bon, c’est le prix à payer pour être un véritable réformateur. C’est la remise en route d’une vieille machine rouillée, comme si on essayait de faire prendre de la vitesse à un paquebot immobilisé pendant des années&amp;nbsp;; cela demande un peu de temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Pourquoi il faut soutenir l'action de Laurence Parisot face à l'UIMM ?</title>
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        <id>tag:www.regis-sada.fr,2008-03-05:1498876</id>
        <updated>2008-03-05T14:43:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-05T14:43:00+01:00</published>
        <summary>    J’ai choisi de relayer l’appel de Laurence Parisot, car je crois...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;J’ai choisi de relayer l’appel de Laurence Parisot, car je crois sincèrement dans sa volonté de «&amp;nbsp;nettoyer&amp;nbsp;» le patronat français de ses moutons noirs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Au moment où les appareils politiques ont du mal à faire le ménage&amp;nbsp;(ex.&amp;nbsp;: réhabilitation de Georges Frêche côté PS à Montpellier ou adoubement d’Alain Carignon côté UMP à Grenoble), je crois nécessaire d’appuyer toutes les initiatives servant à mettre un terme avec cette France d’hier, bercée entre corruption et mélange des genres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Si cela peut aider à rendre notre société plus propre et plus transparente, il ne faut pas faire l’économie de déballer ces pratiques qui portent un lourd préjudice aux entrepreneurs qui prennent des risques et aux salariés qui subissent les conséquences sociales de ce type de pratiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Régis Sada&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;MESSAGE DE LAURENCE PARISOT AUX ENTREPRENEURS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aveclesmotsderegissada.hautetfort.com/media/02/00/1022266007.jpg&quot; alt=&quot;1718153278.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-885421&quot; name=&quot;media-885421&quot; /&gt;Nous sommes tous des hommes ou des femmes d'entreprise, profondément attachés aux valeurs de l'entreprise, et nous nous sommes donné depuis le premier jour l'objectif partagé de réconcilier les Français avec l'entreprise.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Nous voulons de l'éthique et de la transparence. Nous voulons des règles du jeu claires, parce que nous aimons la vérité, parce que nous sommes des acteurs responsables, et parce l'économie de marché est à cette condition.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C'est pourquoi nous nous sommes tous indignés quand nous avons appris que de nouveaux accords obscurs concernant encore des sommes d'argent importantes avaient été conclus au sommet de l'Uimm.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Trop c'est trop !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Nous devons tous condamner publiquement ces pratiques pour qu'elles prennent définitivement fin, pour qu'elles ne puissent plus jamais ressurgir d'aucune façon, pour qu'elles cessent d'entacher l'image de l'entreprise, l'image des entrepreneurs, l'image du Medef, l'image de chacun de nous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il faut se donner les moyens d'un nouveau départ. J'ai donc demandé à l'ensemble des membres de l'Uimm qui détiennent des mandats nationaux au titre du Medef de remettre ces mandats à la disposition du Medef.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Je vous précise que les mandats locaux, détenus par les adhérents des Uimm locales, ne sont en aucun cas concernés car je suis certaine que les adhérents Uimm sur le terrain sont tous des chefs d'entreprises de bonne volonté, et qu'ils ne se reconnaissent pas dans les pratiques qu'ils découvrent. Comme des milliers d'autres mandataires, ils donnent bénévolement ce qu'ils ont de plus précieux, c'est-à-dire leur temps, aux instances paritaires dans lesquelles ils siègent. Ils ont un engagement et un comportement exemplaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C'est pourquoi j'appelle toutes les Fédérations, tous les Medef territoriaux et toutes les Uimm locales à rester proches et solidaires au nom des valeurs de l'entreprise.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C'est pourquoi j'appelle l'ensemble des chefs d'entreprise de toutes tailles, TPE, PME, moyennes et grandes entreprises, à nous rejoindre dans ce mouvement et à se mobiliser à nos côtés pour faire bouger les lignes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Nous voulons créer ensemble le patronat du 21è siècle, entrepreneurial, ouvert, transparent et éthique, au service de toutes les entreprises et au service de la France.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Je compte sur vous et vous pouvez compter sur moi pour que nous soyons ensemble les garants d'une unité patronale élargie et fière d'elle-même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;Laurence Parisot&lt;/b&gt; - &lt;i&gt;Présidente du MEDEF&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;A LIRE SUR&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.medef.fr/main/core.php?pag_id=121555&quot;&gt;Medef&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Hervé</name>
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        <title>Pour François Bayrou, l'indemnité de 1,5 million d'euros attribuée à l'ancien président de l'UIMM ”ne s'explique que par</title>
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        <updated>2008-03-03T22:12:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-03T22:12:00+01:00</published>
        <summary>  François Bayrou était l'invité de BFM Tv et RMC, lundi 3 mars.    Interrogé...</summary>
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           &lt;p&gt;François Bayrou était l'invité de BFM Tv et RMC, lundi 3 mars.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interrogé&lt;/strong&gt; par Jean-Jacques Bourdin &lt;strong&gt;sur les indemnités de Denis Gautier-Sauvagnac et sur la crise qui touche le patronat français, il a estimé que l'indemnité de 1,5 million d'euros attribuée à l'ancien président de l'UIMM &quot;ne s'explique que parce qu'elle récompense un pacte de silence:&lt;/strong&gt; &quot;vous ne direz rien, vous vous tairez devant la police et les juges et nous vous indemnisons en vous donnant une somme substantielle pour vous permettre de franchir ce cap&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour François Bayrou, &quot;ce marchandage, ce pacte de silence montrent quelle est la gravité des faits qui sont ainsi dissimulés&quot; ajoutant que &quot;depuis plusieurs mois une chape de plomb a été mise en place au-dessus de cette affaire, dans laquelle tout le monde se tait comme s'il était normal que 20 millions d'euros aient disparu&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Questionné sur les suites judiciaires à donner à cette affaire, le président du Mouvement démocrate a noté que &quot;le gouvernement a pour mission de donner des instructions au parquet&quot;. &quot;Il est responsable de la politique pénale du pays et il doit dire avec force que de tels faits sont purement et simplement inacceptables&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Modem - Mouvement Démocrate Boulogne Billancourt&lt;/p&gt; 
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            <name>1-100-C</name>
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        <title>La flexi-sécurité, pourquoi pas?</title>
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        <updated>2008-01-15T23:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-15T23:15:00+01:00</published>
        <summary> Ça y est, les syndicats se sont en partie mis d'accord sur le projet de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://1-100-c.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Ça y est, les syndicats se sont en partie mis d'accord sur le projet de &quot;modernisation du marché du travail&quot;. Le MEDEF est &lt;a href=&quot;http://www.medef.fr/main/core.php?pag_id=119451&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;content&lt;/a&gt;, la CGPME prend sa décision &lt;a href=&quot;http://www.cgpme.org/communiques.php?communique_id=386&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;demain&lt;/a&gt;, FO pèse le pour et le contre et dit &lt;a href=&quot;http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/edito/index.asp?lk=e&amp;amp;id=516&amp;amp;theme_choisi=Org.%20-%20Conventions%20collec.&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;oui&lt;/a&gt;, la CGT dit &lt;a href=&quot;http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=5698&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;non&lt;/a&gt;, la CFDT dira certainement &lt;a href=&quot;http://www.cfdt.fr/cfdt_action/negociations/chantiers_en_cours/marche_travail/negociations_0205.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;oui&lt;/a&gt; jeudi. Côté partis politiques de gauche, l'extrême-gauche et le PCF disent &lt;a href=&quot;http://www.pcf.fr/spip.php?article2322&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;non&lt;/a&gt;, tandis que le PS &lt;a href=&quot;http://presse.parti-socialiste.fr/2008/01/15/le-parti-socialiste-prend-acte-de-la-conclusion-d%e2%80%99un-accord-sur-le-marche-du-travail/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&quot;prend note&quot;&lt;/a&gt; sans trop apporter de jugement pour le moment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors faut-il se féliciter de ce projet d'accord? Je ne sais pas, mais ça n'a pas l'air mauvais. J'y reviendrai plus bas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Sur le principe, c'est plaisant&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui intéresse les salariés, c'est avant tout d'avoir un job qui convient à leurs qualifications et, en cas de pépin,de ne pas rester longtemps au chômage. C'est la volonté de sécuriser les parcours professionnels. Pour cela, il faut un bon système de formation, une agence pour l'emploi type ANPE efficace, et des salariés capables de s'adapter au changement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les patrons, eux, demandent de la flexibilité: ils veulent être libres de pouvoir embaucher et débaucher des salariés au gré de la demande, de l'environnement, des difficultés qu'ils rencontrent. Seulement, sans condition, ce système-là serait une jungle ultralibérale où la précarité serait institutionnalisée, donc &lt;i&gt;no thanks:&lt;/i&gt; il faut mettre des conditions et donner des garanties aux salariés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La flex-sécurité, c'est donc une plus grande flexibilité du travail (pouvoir embaucher et débaucher facilement, avoir accès à des contrats qui n'engagent pas trop l'employeur à long terme,...) accompagnée de la sécurisation des parcours professionnels (faire en sorte que le salarié, bien formé et bien adapté à la demande de travail, ne connaisse pas le chômage de longue durée et ait un avenir professionnel sécurisé).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Dans les faits, ça donne quoi ? L'exemple danois&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La flex-sécurité est un système très développé dans les social-démocraties du Nord. Au Danemark par exemple, le travail est flexible: ainsi, 1/3 des danois change d'emploi au cours d'une année.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On pourrait se dire que ça sent la précarité à plein nez. Mais le point positif de ce système, c'est que les travailleurs ont un avenir professionnel assez sécurisé, dans le sens où ils sont bien indemnisés en cas de chômage (durant 4 ans à des taux très élevés : 90% pour les salaires de moins de 20 000€), qu'ils ont largement et facilement accès à la formation, et qu'ils sont très suivis par l'agence pour l'emploi danoise. Du coup, les Danois sont les Européens qui retrouvent le plus vite un emploi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grâce à cette flex-sécurité, le Danemark a désormais un taux de chômage d'environ 5,5%, contre 12% dans les années 1990, et a aussi le taux de chômage de longue durée le plus faible d'Europe!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;La flexi-sécurité selon le nouvel accord, c'est :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;1. Pour la sécurité du travailleur :&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-le salarié qui perd son emploi garde sa prévoyance santé et son droit à la formation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-les jeunes de moins de 25 ans qui n'ont pas travaillé assez longtemps auront droit à une prime forfaitaire&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-l'indemnité légale de licenciement est doublée&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-un fonds de formation sera créé pour les chômeurs mal formés ou formés à des métiers non adaptés à la demande&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-le CDI reste LE contrat normal et n'est pas remis en cause: le contrat unique voulu par Sarkozy pendant la campagne ne verra donc pas le jour&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;2. Pour la flexibilité du travail :&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-les périodes d'essai restent assez courtes : entre 1 et 4 mois selon les types de métiers&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-les ruptures de contrat pourront se faire &quot;à l'amiable&quot; si les deux parties sont volontaires: il sera alors possible pour le salarié de négocier les indemnisations, en présence d'un délégué syndical, et en respectant évidemment l'indemnisation minimum légale. Le nouveau chômeur aura droit à l'assurance-chômage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-un CDD de mission (entre 18 et 36 mois) voit le jour: il ne concerne que les cadres et ingénieurs. C'est un vrai CDD, dont la durée est assez longue (au moins 18 mois) donc le travailleur conserve une certaine sécurité de l'emploi durant cette période.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du point de vue du chef d'entreprise, l'avis de &lt;a href=&quot;http://vanb.typepad.com/versac/2008/01/ngociation-entr.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Versac&lt;/a&gt; est intéressant. Il insiste notamment sur les contraintes/dangers juridiques qui pèsent sur le patron en cas de conflit, problème que ne résoud pas complétement cet accord (bien qu'il le limite).&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Alors? Bien ou pas?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré ma vaste incompétence, je me réserve le droit de vous donner mon avis sur cet accord. Au vu de toutes les sécurités auxquelles auront droit les chômeurs et de l'effort qui sera fait en faveur de la formation professionnelle, je pense que les contreparties sont acceptables. La flexibilité n'est, dans ce projet, pas synonyme d'accroissement grave de la précarité des salariés. Le CDI n'est pas remis en cause et reste la forme normale du contrat de travail. Contrairement à ce que demandait le MEDEF au début des négociations, aucun CDI de mission sans durée fixe n'a vu le jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;A mon avis, ce projet va donc dans le bon sens, c'est un bon compromis entre besoin d'adaptabilité et de liberté des entreprises et besoin de sécurité des travailleurs. Quant au bilan, on le fera dans quelques mois ou années... mais on peut espérer, de façon lucide et pragmatique, que cette modernisation du marché du travail permettra une baisse du chômage en France.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Rupture conventionnelle : quelques questions liminaires après le projet d’accord du 11 janvier 2008</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://droitdutravailenligne.hautetfort.com/archive/2008/01/12/rupture-conventionnelle-quelques-questions-liminaires-apres.html" />
        <id>tag:droitdutravailenligne.hautetfort.com,2008-01-12:1406138</id>
        <updated>2008-01-12T10:45:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-12T10:45:00+01:00</published>
        <summary> Le projet d’accord issu des négociations interprofessionnelles entre les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://droitdutravailenligne.hautetfort.com/">
          &lt;img src=&quot;http://droitdutravailenligne.hautetfort.com/images/thumb_code120.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_code120.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Le projet d’accord issu des négociations interprofessionnelles entre les syndicat et le patronat qui ont pris fin le 11 janvier 2008, propose d’instaurer une rupture conventionnelle. Plusieurs questions sont soulevées par cette proposition, notamment sur l’impact qu’elle aurait sur la pratique actuelle des ruptures du contrat de travail et sur la subsistance d’un contentieux éventuel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur le premier point, la création d’un nouveau mode de rupture du contrat de travail aura une incidence sur les celles préexistantes, au premier rang desquelles figure, bien évidemment le licenciement pour motif personnel. Les effets risquent d’affecter aussi la transaction et les licenciements déguisés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur le second point, l’effet recherché est bien, à l’instar des accords transactionnels, mais en l’absence même de tout litige, d’éviter d’éventuels recours judiciaires. La sécurisation juridique de la rupture du contrat de travail n’est peut être pas aussi assurée que cela.&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;L'impact de la rupture conventionnelle&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La première remarque sur les effets pratiques de la mesure, c’est que le nouveau mode de séparation risque fort probablement de mettre fin aux transactions ayant pour objet d’éviter les contentieux liés à la rupture du contrat de travail (1). Leur effet est identique : éviter la judiciarisation de la rupture du contrat de travail. La rupture conventionnelle préviendrait les contentieux sur la procédure et le fondement de la rupture, en les privant de tout objet. Elle aura donc pour effet de vider de tout intérêt l’accord transactionnel plus coûteux en raison des concessions que l’employeur doit accorder. L’impact sera certes limité tant il est vrai que les accords transactionnels restent une pratique marginale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus palpable est l’impact prévisible sur les licenciements personnels, dont on rappellera qu’ils ont cru de 40% entre 2001 et 2003, selon la DARES (&lt;a href=&quot;http://www.travail.gouv.fr/IMG/pdf/2006.03-11.1.pdf&quot;&gt;Premières synthèses, premières informations n° 11.1 mars 2006&lt;/a&gt;). La mesure permettant de s’exonérer des règles du licenciement, il y a fort à parier que l’engagement d’une négociation sur la rupture conventionnelle se substituera à&amp;nbsp; l’engagement d’une projets de licenciement individuel pour motif inhérent à la personnel du salarié. Du moins, il y a fort à parier que la négociation précédera tout licenciement pour motif personnel, celui-ci n’intervenant qu’en cas d’échec.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il s’agit véritablement d’une révolution dans la gestion de la rupture du contrat de travail, par la recherche d’un consensualisme préalable. Cependant, si la transformation d’une initiative de rupture par l’employeur en une rupture consensuelle peut être admise, il n’en demeure pas moins que le rapport entre les parties du travail n’est équilibrée qu’en principe. De plus, le couperet du licenciement en cas d’échec des négociations individuelles rend la situation, de fait, assez inégalitaire. On comprend dès lors, les réticences syndicales initiales.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La rupture conventionnelle risque aussi d’avoir un impact sur deux pratiques illégales. Tout d’abord l’accord met fin à une pratique de contournement des règles de l’indemnisation chômage qui consiste, pour le salarié souhaitant quitter son emploi, à demander à son employeur son licenciement sur le fondement d’un motif inventé de toutes pièces.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En effet, l’indemnisation ASSEDIC est conditionnée à l’existence d’une rupture involontaire du contrat de travail. Ainsi, sauf situations particulières (comme le suivi de conjoint), la démission du salarié entraîne l’exclusion du bénéfice de l’indemnisation chômage, du moins pour une période quatre mois (la situation pouvant alors être examinée pour une réadmission aux droits). Cette pratique n’est pas saine, dans la mesure où elle instaure un licenciement fictif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’employeur peut avoir intérêt à la coupler à une transaction (article 2044 du code civil), pour éviter que le salarié demandeur du licenciement fictif ne cherche à exploiter la situation en engageant une procédure prud’homale. Mais, outre le fait que le contentieux a peu de chances de prospérer, le coût de la séparation s’en trouve renforcé, des concessions à l’abandon de toutes poursuite judiciaire devant alors être accordées au salarié… Cette pratique participe sans doute de la baisse du nombre des démissions au profit des licenciements individuelsconstatée par la DARES (&lt;a href=&quot;http://www.travail.gouv.fr/IMG/pdf/2006.03-11.1.pdf&quot;&gt;Premières synthèses, premières informations n° 11.1 mars 2006&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une autre pratique, cette fois-ci, de contournement des règles du code du travail est mise en œuvre par certains employeurs. Il s’agit, cette fois-ci, d’éviter l’application des règles ayant trait au licenciement économique en déguisant les départs négociés en licenciements pour motifs individuels (voir : &lt;a href=&quot;http://www.alternatives-economiques.fr/licenciements,-la-grande-triche_fr_art_206_24286.html&quot;&gt;Franck Seuret : Licenciements, la grande triche, alternatives économiques n° 53, décembre 2006&lt;/a&gt;), quitte à accompagner la séparation d’un accord transactionnel. &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le gain est sur tous les tableaux. Sur le plan juridique tout d’abord avec la limitation du nombre des licenciements économiques évitant par exemple la mise en place du plan de sauvegarde de l’emploi ou&amp;nbsp; l’exonération, pour l’employeur de recherches de reclassement… ; sur le plan économique, ensuite avec l’économie des mesures du plan social et le moindre coût indemnitaire (les indemnités légales de licenciement sont doublées en cas de licenciement économique…) ; sur le plan de la communication enfin, un licenciement collectif ayant plutôt mauvaise presse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La rupture conventionnelle cette fois-ci risque de conforter la pratique en offrant un cadre sécurisé, sauf à compter sur la vigilance de la DDTEFP qui serait chargée de les recenser et ne manquerait pas de constater la multiplication des accords avec un même employeur sur une même période. Même si ce garde-fou existe, peut s’étendre de pratique de GPEC incluant le recours systématique aux accords pour éviter à terme le licenciement économique collectif.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Les risques de contentieux&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On estime à 20% le taux de contestation du licenciement personnel devant le conseil des prud’hommes. L’objectif de réduire le taux de contestation est clairement affiché avec la rupture conventionnelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les risques de contentieux liés à des ruptures conventionnelles pourraient-ils subsister ? La question n’est pas simple. Le contentieux prud’homal sur les licenciements pour motif personnel sera fort probablement diminué, les règles du licenciement n’ayant pas vocation à s’appliquer en cas de rupture conventionnelle. Mais qu’en est-il d’éventuelles contestations sur le consentement du salarié d’une part et sur le constat administratif de la rupture d’autre part ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Certains commentateurs (exemple : &lt;a href=&quot;http://www.libelabo.fr/2007/12/03/la-separation-a-lamiable-employeur-salarie-est-elle-possible/&quot;&gt;interview à Libé Labo d’Emmanuel Mauger, avocat au barreau de Paris&lt;/a&gt;) avaient précisé que le contentieux pouvait persister sur la validité de l’accord, le salarié pouvant invoquer :&lt;br /&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;que son consentement n’aurait été ni libre, ni éclairé ;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;ou qu’il aurait été vicié.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; Il s’agirait au salarié engageant une action en nullité, de rapporter la preuve que son consentement n’a pas été donné (la jurisprudence sur&amp;nbsp; les démissions équivoques peut être mise en parallèle). Les conséquences de l’invalidation éventuelle seraient alors liées à la nullité de la rupture : réintégration du salarié avec indemnisation du salarié jusqu’à la décision judiciaire. On peut aussi imaginer que la requalification de la rupture en licenciement abusif puisse être encourue : faute d’un consentement du salarié, l’accord conventionnel redeviendrait unilatéral et la rupture unilatérale du contrat de travail obéit aux règles du licenciement qui auraient été, à tort, écartées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La question est de savoir si les dispositions d’un éventuel accord interprofessionnel supprime ce risque de contentieux. Le projet d’accord prend soin de souligner que le libre consentement à la rupture conventionnelle est garanti par des possibilités d’assistance du salarié, par un droit de rétractation dans les 15 jours et par la constatation de l’accord, à l’issue du délai de rétractation, par le Directeur Départemental du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour autant l’application des règles civiles du consentement pourraient-elles être écartées du fait de ces mesures ? Les préventions instituées en matière d’information et d’assistance apportent certes des garanties à la validité du consentement recueilli. Mais la possibilité d’un consentement non librement consenti ou vicié ne peut-elle pour autant subsister ? Le constat de l’accord par l’administration du travail appelle d’autres remarques : peut-on attacher à l’acte administratif de constat l’effet inédit de ne pas appliquer les règles du Code civil ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par ailleurs, le risque de requalification en licenciement serait-il pleinement évité ? Là encore, c’est l’effet du constat du DDTEFP qui est au centre des débats. Peut-on considérer qu’il atteste de la réunion des consentements ? Seule une mesure législative écartant explicitement le droit du licenciement dans le cas d’une rupture conventionnelle « homologuée », apporterait une sécurité juridique aux dispositions envisagées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D’autres questions se posent, directement liées à l’intervention de l’administration du travail dans le processus imaginé par les négociateurs. On peut penser que le constat ou l’homologation puisse faire l’objet dans les deux mois d’un recours pour excès de pouvoir. Le salarié, se révisant, au delà du délai de rétractation, pourrait considérer que le DDTEFP n’a pas procédé à une exacte qualification des faits en constatant l’accord des parties. Le déplacement du contentieux du consentement sur les juridictions administratives serait alors assez original…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par ailleurs, qu’adviendrait-il si le DDTEFP se refuse à procéder au constat ? Tout d’abord, le pourra-t-il ? C’est probable… En quel cas, l’employeur devrait pouvoir contester son refus de constat. Là encore, s’opérerait un déplacement du contentieux sur les juridictions administratives.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Conclusion&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Si des organisations syndicales valident le projet d’accord ou si le législateur reprend tout ou partie des propositions sur la rupture conventionnelle, il faudra bien en mesurer l’impact et définir les possibilités de recours qui subsisteraient ou non. Le débat s’ouvre !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp; © &lt;a href=&quot;mailto:jean-michel.dorlet@wanadoo.fr&quot;&gt;Jean-Michel DORLET&lt;/a&gt; - Dijon, le 12 janvier 2008&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;--------------------&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(1) selon l’article 2044 du Code Civil, la transaction est un accord contractuel « par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à venir »&lt;/p&gt;
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        <title>Fin des négociations sur le contrat de travail : une analyse à chaud</title>
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        <updated>2008-01-11T18:10:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-11T18:10:00+01:00</published>
        <summary>   Les négociations entre syndicats et patronat sur la modernisation du...</summary>
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          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://droitdutravailenligne.hautetfort.com/images/thumb_code120.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_code120.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt; Les négociations entre syndicats et patronat sur la modernisation du marché du travail prennent fin avec un projet d'accord comportant de nouvelles concessions. Les propositions du MEDEF sur le contrat de travail tentaient de préserver trois objectifs : s’exonérer, autant que possible, de règles collectives par l’individualisation des rapports sociaux, limiter les risques judiciaires liées au contentieux, et diversifier les modes contractuels.&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;La vogue du « gré à gré »&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le « gré à gré » serait renforcé par la négociation de l’essai et de la rupture du contrat de travail. Etait initialement proposé un dispositif interprofessionnel consistant à étendre la durée maximale de l’essai à 3 mois (6 mois pour les cadres), avec possibilité de renouvellement. Le fondement de la période d’essai est contractuel ; les conventions collectives préexistantes encadrent la liberté contractuelle, en déterminant des durées maximales inférieures à celles proposées et sauf dénonciation, elles persistent. La proposition aurait eu pour effet de renforcer le déséquilibre de la négociation contractuelle pour les salariés de secteurs professionnels ne bénéficiant pas de protections conventionnelles.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Mais, l’allongement de la durée de l’essai présentait des similitudes avec la période de consolidation dans l’emploi du CNE. Au delà d’une durée de 6 mois renouvellement compris , iil ne pouvait être garanti que la libre rupture soit admise, au regard des dispositions de la convention internationale de l’OIT n°158 (1). Le patronat a, au dernier moment, concédé une réduction des durées maximales avec des périodes d'un à deux mois pour les ouvriers et les employés, deux à trois mois pour les agents de maîtrise et trois à quatre mois pour les cadres, renouvelables une fois par accords de branche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La rupture conventionnelle s’appuie sur un « libre consentement », relatif, mais entouré de garanties pour le salarié : possibilité d’assistance, droit à rétractation dans les quinze jours. Elle permettrait, à l’instar des ruptures amiables, de s’exonérer des règles du licenciement. Mais une indemnité équivalente à celle due en cas de licenciement et le bénéfice de l’indemnisation chômage seraient accordés.&amp;nbsp; Il n’a pas été accédé à la demande syndicale de recourir, pour l’homologation, aux instances prud’homales. La proposition du MEDEF était celle d’un constat, dans les 5 jours, par le DTEFP, sans qu’on ne mesure l’effet de contestations éventuelles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;La limitation des risques judiciaires&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mais la mesure est hybride. L’accord est dissocié de l’existence d’un différent et il n’est plus précisé qu’il revêtirait l’autorité de la chose jugée. Pourtant, ne s’apparente-t-il pas à une transaction (2), mais sans concessions réciproques ? Son effet en serait identique : régler les conséquences d'un litige éventuel, en évitant le recours à la juridiction prud'homale. D’autres propositions patronales visent la sécurisation juridique du point de vue patronal. Il est ainsi suggéré de revenir sur la jurisprudence assimilant l’absence d’énonciation de motif de licenciement à une absence de motifs ou de contenir la réparation du licenciement abusif dans une fourchette de 3 à 9 mois …&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Faute d’aller vers un contrat unique, le patronat a ressorti le contrat de projet, calqué sur le contrat de chantier. Il s’agit d’instaurer un contrat à durée indéterminée pour un objet précis, dont la réalisation permettrait de justifier une rupture contractuelle. L’intérêt est de préconstituer un motif de licenciement et d’éviter l’appréciation judiciaire de son caractère réel et sérieux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais il serait revenu aux branches de définir les « nécessités économiques, techniques et d’organisation liées à la nature de l’activité ». Le précédent du contrat de chantier dans l’informatique (limitation sectorielle, absence d’arrêté d’extension) invite a quelques circonspections… Les ultimes négociations ont transformé la donne : le nouveau contrat devient à durée déterminée d’une durée de 18 à 36 mois et est instauré de manière expérimentale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;La sécurisation des parcours sur les rails&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;A ces propositions, quelles concessions sont accordées ? Le MEDEF a retenu la majoration d’un quart des indemnités de rupture légales et la réduction de moitié de la durée d'ancienneté requise pour en bénéficier, voulue par la CFDT. Il avance le renforcement de la conciliation prud’homale, sans y attacher le même prix que la plupart des syndicats. Reste enfin, le maintien en cas de changement d’entreprise des droits acquis par le salarié. En tranchant sur une utilisation partielle du DIF non seulement en cas de chômage, mais aussi de changement d’employeurs, le MEDEF semble avoir acté de l’inéluctabilité de cette évolution (3). Le maintien pour les chômeurs de la couverture complémentaire de santé et de prévoyance durant le premier tiers de leur période d’indemnisation constitue une avancée. Mais ces mesures peuvent-elles constituer le « socle interprofessionnel de droits appartenant à la personne du salarié, transférables et cumulables, d’une entreprise à l’autre », préconisé par la CGT ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Conclusion&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Assouplissement des règles contractuelles contre sécurisation des parcours professionnels : le deal est-il assez équilibré ? Si les partenaires sociaux se séparaient sur un échec, il reviendrait au législateur de trancher…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp; © &lt;a href=&quot;mailto:jean-michel.dorlet@wanadoo.fr&quot;&gt;Jean-Michel DORLET&lt;/a&gt; - Dijon, le 11 janvier 2008&lt;/p&gt; &lt;a href=&quot;http://www.wikio.fr/vote&quot; target=&quot;_tab&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;p&gt;--------------------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(1) pour exclure le droit au préavis légal, la Cour de Cassation a estimé qu’une période d’ancienneté inférieure à six mois était raisonnable (Ch. soc. 29 mars 2006, n° de pourvoi : 04-46499). Peut-on transposer la règle à l’essai ? Qu’en serait-il au delà ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(2) selon l’article 2044 du Code Civil, la transaction est un accord contractuel « par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à venir »&lt;/p&gt;
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        <title>Pénibilité au travail: les négociations reprennent ce jeudi</title>
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        <updated>2007-07-19T08:30:00+02:00</updated>
        <published>2007-07-19T08:30:00+02:00</published>
        <summary>       Après avoir fait du surplace pendant deux ans, la négociation sur la...</summary>
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          &lt;div id=&quot;TRBArticleCorps&quot;&gt; &lt;h4 id=&quot;TRBArticleChapo&quot;&gt;&lt;/h4&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Après avoir fait du surplace pendant deux ans, la négociation sur la réparation de la pénibilité au travail pourrait connaître des avancées ce jeudi. Le Medef a en effet accepté de se pencher sur la possibilité d'accorder aux salariés les plus exposés une cessation anticipée d'activité.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;Entamée en 2005, la négociation sur la pénibilité au travail s'est traînée, depuis, en longueur. Syndicats et patronat n'ayant jamais réussi à se mettre d'accord sur la façon dont il convenait de réparer cette pénibilité. Les organisations syndicales réclamaient, notamment, une possibilité de départ anticipé à la retraite pour les salariés particulièrement exposés. Le Medef ne voulait pas en entendre parler. Or, au mois de juin, Laurence Parisot a fait une ouverture en acceptant de se pencher sur la notion de départ anticipé. La séance de négociation de ce jeudi pourrait donc marquer un nouveau départ.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trois thèmes devraient être à l'ordre du jour. D'abord, les partenaires sociaux vont pouvoir s'appuyer sur une étude menée par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) qui a étudié les politiques menées par les principaux pays industrialisés en matière de prévention des risques professionnels. Il en ressort que les exemples italiens et néerlandais semblent particulièrement dignes d'intérêt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ensuite, patronat et syndicats vont tenter de se mettre d'accord sur le dispositif de retrait anticipé du travail qu'il conviendrait d'adopter. Faut-il arrêter un dispositif collectif qui engloberait tous les salariés ayant travaillé sur des emplois pénibles (qui seraient listés) ou bien, comme le suggère le Medef, vaut-il mieux faire du &quot;cas par cas&quot; ? Concrètement, selon l'organisation patronale, une commission médicale serait chargée de déterminer si tel ou tel salarié, en fonction de son état de santé, se trouverait éligible au dispositif. Le mécanisme pourrait s'inspirer des systèmes déjà existants de préretraites, qui ne sont pas tous liés à la pénibilité (par exemple le dispositif CATS en vigueur notamment dans l'automobile qui permet le départ anticipé pour les salariés de 55 ans).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'IGAS a dressé la liste de tous les systèmes existants (ils sont environ une dizaine). Cet inventaire pourrait permettre aux partenaires sociaux de réorienter ces dispositifs vers les salariés exposés à une forte pénibilité de manière à ne pas entraîner de nouvelles dépenses. La CFDT a calculé que si 100.000 salariés partaient un an plus tôt en retraite, cela représenterait un coût de 1 milliard d'euros. Tout le monde pourrait être appelé à participer au financement du nouveau dispositif : l'Etat, les entreprises, la Sécurité sociale, l'Unedic et les salariés. La négociation en décidera.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, dernier point, les parteanires sociaux devront trouver le moyen d'articuler la négociation de ce jour avec la conférence sur les condutions de travail prévue à la rentrée de septembre, ainsi qu'avec la grande négociation sur les retraites qui doit se tenir en 2008. Le sujet est donc loin d'être clos.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;TRBArticleSignature&quot;&gt;Jean-Christophe Chanut&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;TRBArticleSignature&quot;&gt;La Tribune.fr&lt;/p&gt;
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        <title>eul' patronat 2</title>
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        <updated>2007-02-20T12:00:00+01:00</updated>
        <published>2007-02-20T12:00:00+01:00</published>
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          &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Votre serviteur&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon, vous avez un contrat de trente-cinq heures, vous faites trente-cinq heures et puis c'est tout, si vous finissez plus tard un soir vous arrivez plus tard le lendemain matin. C'est clair ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Son nouvel employé&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais si on fait des heures sup', on est payé ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Votre serviteur&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans &quot;heures sup&quot;, il y a &quot;sup&quot;. C'est la même racine que &quot;suppositoire&quot;. Vous voulez un dessin ou bien ?&lt;/p&gt;
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        <title>représentativité syndicale : les patrons contre la liberté</title>
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          &lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;On ne peut que se féliciter de voir le Conseil économique et social se montrer enfin favorable à faire sauter l’un des verrous soviétiques de la vie sociale française, à savoir le monopole de &quot; représentativité &quot; de cinq centrales syndicales, fondée sur des dogmes obsolètes et arbitraires et non sur leur réelle représentativité.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est en revanche tristement significatif de voir que parmi les opposants à cette réforme figure le grand patronat du Medef, qui se montre ainsi partisan du statu quo le plus archaïque et des obstacles les plus injustifiables à une vie économique et sociale assise sur la liberté.&lt;/p&gt;
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