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    <title>Last posts on paganisme</title>
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    <updated>2008-05-16T10:35:27+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 11 mai...</title>
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        <updated>2008-05-11T17:38:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-11T17:38:00+02:00</published>
        <summary>  Antiquité.  A Rome, célébration des Jeux martiaux, institués en -1&amp;nbsp;par...</summary>
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           &lt;p&gt;Antiquité.&lt;br /&gt; A Rome, célébration des Jeux martiaux, institués en -1&amp;nbsp;par Auguste en l'honneur de Mars vengeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1983.&lt;br /&gt; A Rome, la Congrégation pour la doctrine de la foi réhabilite Galilée, dont la condamnation, en 1633, est annulée pour &quot;vice de forme&quot;.&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strike&gt;Plus hypocrite, tu meurs...&lt;/strike&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Marie-Paule DARCHICOURT</name>
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        <title>La nuit de Beltaine</title>
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        <updated>2008-04-30T17:43:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-30T17:43:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;C' était aux temps où les hommes y croyaient si fort que les dieux...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/media/00/01/2089892028.jpg&quot; alt=&quot;656384047.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-993085&quot; /&gt;&amp;nbsp;C' était aux temps où les hommes y croyaient si fort que les dieux existaient !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis des temps immémoriaux, en cette période de l' année qui voit&amp;nbsp;l' élan&amp;nbsp;du renouveau, les Peuples d' Occident se réjouissaient du&amp;nbsp;retour de la frondaison, de&amp;nbsp;l' essor de la végétation, de la vitalité&amp;nbsp;des&amp;nbsp;eaux, de l' irradiation croissante du soleil&amp;nbsp;et des&amp;nbsp;forces de vie&amp;nbsp;d' une Nature transmise&amp;nbsp;par les dieux, domestiquée par&amp;nbsp;les héros et léguée par&amp;nbsp;les ancêtres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monde celte allait célébrer la grande&amp;nbsp;fête sacerdotale&amp;nbsp;de Beltaine, la fête du feu nouveau et&amp;nbsp;purificateur, consacrée à&amp;nbsp;Belenos, avatar de Lug sous forme de lumière, et à&amp;nbsp;Belisama &quot; la très brillante&quot; et au cours de laquelle les Druides allumeront de grands feux entre lesquels on fera passer le bétail pour le préserver des épidémies.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Nos ancêtres les Gaulois entraient dans le mois de la déesse Vrya, de la floraison, des délices et des trois laits, tandis que&amp;nbsp;les Romains perpétuaient le patronage de Maia, la &quot;bonne déesse&quot; avatar de la Terre Mère, d' où nous viendra le nom du mois de Mai que la tradition chrétienne finira par vouer au culte de &quot;Marie, mère de Dieu&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De toute cette ancestrale ferveur des Peuples d' Europe, traversant les siècles,&amp;nbsp;il ne restera que les&amp;nbsp;traditions du joli&amp;nbsp;mois&amp;nbsp;propice aux déclarations d'amour et aux porte-bonheur, celui&amp;nbsp;des jouvencelles en ronde&amp;nbsp;autour des &quot;arbres aux Dames&quot;&amp;nbsp;accueillant les&amp;nbsp;fées,&amp;nbsp;celui des places de villes et de&amp;nbsp;villages aux&amp;nbsp;&quot;mais&quot;&amp;nbsp;devenus mats de cocagne...et le temps chanté&amp;nbsp;du muguet : &quot; &lt;em&gt;Pour danser pavane et vert gai/Le mois de mai au vert bocage/Ecoutant le pinson ramage/Et cueillant le gentil muguet &quot; :&lt;/em&gt; ces vers contemporains de roi Louis le treizième rappellent l' ancienneté de l' usage qui nous&amp;nbsp;fera, au premier jour du mois, perpétuer l' offrande de blanches&amp;nbsp;clochettes, épanouies, peut-être, durant la&amp;nbsp;nuit de Beltaine.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yves Darchicourt&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Archaïon</name>
            <uri>http://archaion.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Traditio perennis</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://archaion.hautetfort.com/archive/2008/04/10/traditio-perennis.html" />
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        <updated>2008-04-10T16:34:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-10T16:34:00+02:00</published>
        <summary>     Traditio perennis        Propos recueillis par Laurent Schang        En...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://archaion.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Traditio perennis&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Propos recueillis par Laurent Schang&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;En octobre 2000 paraissait à L’Age d’Homme, providence des dissidents, mon essai Parcours païen, que je qualifiais d’archéologie de la mémoire. L’ouvrage, rapidement épuisé, a reparu en 2007 chez le même éditeur dans une version revue et augmentée, sous le titre La Source pérenne. Voici ce que le jeune Laurent Schang disait de Parcours païen dans Le Baucent, revue littéraire publiée à Metz.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Acte un. Imaginez un gamin, douze ans à peine, pas­sionné d'archéologie, penché sur le squelette d'un guer­rier franc enterré là depuis quoi ? dix, quinze siècles... L'enfant, pas encore un adolescent, s'active pour mettre au jour les restes du vieux Belge qui en son temps dut être un rude gaillard. Pour Christopher plus qu'une pièce de musée, c'est une authentique relique qu'il est en train d'exhumer. Mieux: qu'il ressuscite. Premier senti­ment de religiosité, et déjà, confusément, le sens du tra­gique. L'alchimie s'opère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Acte deux, quelques années ont passé. Nous retrouvons Christopher, jeune homme toujours passionné de fouilles, dégageant du chantier où il s'affaire une pièce de monnaie romaine du règne de Constantin. On lui a dit que ces rui­nes, tout ce qu'il reste d'un édifice jadis magnifique, re­montent aux premiers chrétiens et à leur frénésie destruc­trice. Pourquoi un tel déchaînement de violence ? Il frotte la pièce, parvient à lire l'inscription qui y est martelée. En bon latiniste, il n'éprouve aucune peine à la tra­dui­re. &lt;i&gt;Soli Invicto Comiti&lt;/i&gt;. Sans qu'il s'en rende bien compte, quel­que chose se produit en lui, comme une prise de cons­cience qui va déterminer toute sa vie. Sa religion est faite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Si vous demandez à Christopher Gérard ce qu'il fait dans la vie, question typiquement occidentale qu'il déteste, sa ré­pon­se sera invariablement la même: «archéologue de la mé­moire». Avec ça, vous serez bien avancé. Demandez-lui plu­tôt qui il est, et d'où il vient. Là, il vous répondra tout ac­cent dehors: «Moi, Irlandais, Germain et Hellène»! Né new-yorkais en 1962, d'un père belge et d'une mère d'ori­gi­ne irlandaise, Christopher Gérard n'attend pas sa première année pour faire son grand retour sur le Vieux Continent. Il n'en bougera plus que pour effectuer des en Inde, ce qui, pour Gérard l'indo-européen revient au même, ou à peu près. Une fois diplômé de l'Université Libre de Bruxel­les (licence de philologie), Gérard se lance dans l'enseigne­ment. Mais pas n'importe lequel, celui de la plus vieille sa­gesse européenne, celle que lui a révélé sa forma­tion de latiniste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Ne manquant pas d'ambition et prenant son courage à deux mains, il écrit à Ernst Jünger, pour obtenir de lui l'autorisation de repren­dre à son compte la publication d'&lt;i&gt;Antaios&lt;/i&gt;, revue que le nonagénaire auteur du &lt;i&gt;Traité du rebelle&lt;/i&gt; avait cofondée et animée avec Mircea Eliade de 1959 à 1971. Jün­ger accepte. Le premier numéro d'&lt;i&gt;Antaios&lt;/i&gt; nouvelle formule paraît sous le parrainage de l'anarque à l’été 1993 (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;seize livraisons ainsi que plusieurs plaquettes paraîtront jusqu’en 2002&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;). &lt;i&gt;Antaios&lt;/i&gt; se veut une source d'in­spi­ration pour préparer le XXIème siècle, dont on sait de­puis Jünger qu'il sera celui des Titans, et le XXIIème siècle, ce­lui des Dieux. Depuis, &lt;i&gt;Antaios&lt;/i&gt; s'ho­nore d'accueillir dans ses pages Michel Maffesoli, Alain Daniélou, Arto Paasilina, Robert Turcan, Gabriel Matzneff, ou Jean-Claude Albert-Weill.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Le paganisme selon Christopher Gérard? L'expression, su­per­be, est de lui: «redevenir soi-même macrocosme». Pas de divinité tutélaire, ni de menu à la carte, façon New Age. Pas question de se convertir au brahmanisme ou à l'hin­douis­me. Ridicule! Pas de mythe de l'Age d'Or. Pas d'illusion sur la technique, mais pas de blocage mental dessus. Pas d'i­dolâtrie non plus. «&lt;i&gt;Méden agan&lt;/i&gt;» (rien de trop). Prier une multitude de dieux revient toujours à vénérer le seul et mê­me dieu démultiplié en autant de services à rendre. Non, le paganisme vrai consiste à révérer l'un et son con­trai­re, Apollon et Artémis, Sol et Luna, tous participant d'un même ordre du monde harmonieux, dans une pratique per­sonnelle, libre et joyeusement acceptée. Une ascèse, un combat aussi, contre le monothéisme génocidaire, l'ho­mo­généisation, les idéologies modernes. Rien de plus éloi­gné du paganisme que le fanatisme, le sectarisme reli­gieux. Cest pourquoi Gérard n'aime pas le mot foi, et lui pré­fère &lt;i&gt;fides&lt;/i&gt; (sa devise, «Fides aeterna»). Et n'allez pas lui dire que le monde est désenchanté, lui vous rétorquera crépuscule en bord de mer, brame du cerf au petit matin, bruissement du vent dans les branches, chant du ruisseau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Le Baucent: Pour ceux qui ne vous connaîtraient pas en­core, Christopher Gérard, pourquoi ce titre, Parcours païen ?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Parcours païen&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;est un recueil de tex­tes illustrant le réveil des Dieux dans la conscience d'un jeu­ne Européen d'aujourd'hui. La pensée grecque, surtout celle des présocratiques (sans oublier l'héritage tragique), l'empereur Julien, le souvenir de fouilles archéologiques menées durant l'adolescence, la figure solaire de Mithra, des voyages aux Indes sur les traces d'Alain Daniélou, l'Ir­lan­­de ancestrale, tous ces éléments à première vue dis­pa­ra­tes, mais d'une cohérence souterraine, composent le pay­sa­ge mental d'un «Païen» d'aujourd'hui. La vision proposée est donc personnelle: il s'agit bien d'un itinéraire et d'un témoignage, celui de la permanence d'un courant polythéiste en Europe. En rassemblant ces textes, j'ai voulu offrir au lecteur des pi­­stes de réflexion et montrer que le paganisme est à la fois civilisateur et apaisant. Trop de malentendus, de ca­ri­ca­tures l'ont rendu suspect et il était temps d'en finir avec toute une bimbeloterie. Ce recours à la mémoire païenne constitue un idéal de rési­stance aux ravages de la modernité. Prenons un exemple: les Grecs nous ont livré comme principale leçon de ne se laisser arrêter par aucune question, de refuser tout dogma­tisme. Or notre modernité, héritière d'un christianisme dé­sincarné (protestantisé), se fonde sur des dogmes: auto­no­mie de l'individu, mythe du progrès et de la croissance, etc. Etre Païen, c'est opposer à ces chimères les cycles éternels, la souveraineté de la personne, c'est-à-dire des hommes et des femmes de chair et de sang qui héritent, maintiennent et transmettent des traditions, une lignée, un patrimoine au sens large. Je lisais il y a peu le beau roman d'un authentique Païen, Jean-Louis Curtis, &lt;i&gt;Le Mauvais Choix&lt;/i&gt; (Flammarion 1984). E­coutons ce que cet homme remarquable hélas disparu dit du paganisme: «On discerne dans le paganisme une grâce quasi miraculeuse, une intelligence profonde de la vie, du bonheur de vivre. Alors point de religion contraignante, mais seulement des fables gracieuses ou terribles, (...) des choses de beauté qui étaient à la portée de tous». Curtis voit bien que les utopies, ces maladies de l'intelligence, vo­missent le sacré parce qu'elles y voient une menace. Etre païen aujourd'hui, c'est refuser les utopies, la marchan­disa­tion du monde et le déclin de la civilisation européenne. C'est aussi reven­di­quer haut et fort une souveraineté attaquée de toutes parts.&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Je signale qu'en plus, l'ouvrage comprend une défense de l'Empire: du Brabant à la Zélande, de la Lorraine au Limbourg, nous sommes tous les héritiers d'une civilisation prestigieuse. Il nous appartient de rétablir l'axe carolin­gien, pivot d'un ordre continental digne de ce nom. &lt;i&gt;Ad­ve­niet Imperium&lt;/i&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Le Baucent: Vous citez abondamment Ernst Jünger et on com­prend pourquoi. Mais que pensez-vous de son com­pa­triote Hermann Hesse, dont l'œuvre immense, disponible au format de poche, présente bien des similitudes avec cel­le de Jünger, en particulier s'agissant de la vision du monde, et ce malgré deux cheminements dans le siècle à l'op­posé l'un de l'autre ? Je pense à Siddharta, Demian, ou Le Loup des steppes.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Vous avez raison de faire référence à cet écrivain «alémanique», que Jean Mabire définit très justement dans &lt;i&gt;Que lire&lt;/i&gt; II (1995) comme «le plus fidèle disciple de Nietz­sche, mais aussi des romantiques allemands». La lecture de &lt;i&gt;Siddhartha&lt;/i&gt; m'a bouleversé autant que celle de &lt;i&gt;Sur les fa­laises de marbre&lt;/i&gt;. Hesse, comme Jünger est l'un des grands éveilleurs de l'aire germanique: tout jeune Européen doit avoir lu &lt;i&gt;Le Loup des steppes, Le Voyage en Orient, Le jeu des perles de verre&lt;/i&gt;,... J'empoigne mon exemplaire annoté de &lt;i&gt;Siddhartha&lt;/i&gt; et je tombe sur ces li­gnes: «Qu'un héron vînt à passer au-dessus de la forêt de bambous et Siddhartha s'identifiait aussitôt à l'oiseau, il vo­lait avec lui au-dessus des forêts et des montagnes, il de­ve­nait héron, vivait de poissons, souffrait sa faim, parlait son langage et mourait de sa mort». Quelle plus belle évocation du paganisme?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Propos recueillis par Laurent SCHANG, le 8 novembre 2000, anniversaire de l'interdiction de tous les cultes païens par Théodose (392) pour la revue Le Baucent (Metz).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Marie-Paule DARCHICOURT</name>
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        </author>
        <title>Joyeuses fêtes !</title>
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        <updated>2008-03-23T07:25:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-23T07:25:00+01:00</published>
        <summary>   Cette année, les fêtes chrétiennes de Pâques coïncident&amp;nbsp;quasi...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-914757&quot; src=&quot;http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/media/02/01/1766240088.jpg&quot; alt=&quot;1806573920.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-914757&quot; /&gt;Cette année, les fêtes chrétiennes de Pâques coïncident&amp;nbsp;quasi exactement&amp;nbsp;avec l' équinoxe de printemps, antique&amp;nbsp;période cruciale de célébration du renouveau de la nature et de la fécondité pour tous les peuples d' Europe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Rome,&amp;nbsp;Mars, divinité guerrière&amp;nbsp;éponyme du mois marqué par les vents d' équinoxe qui chassent l' hiver, était célébré tout au long de la période à qui l' on consacrait le coq et le loup mais&amp;nbsp;à qui le poète Ausone associait &quot;&amp;nbsp;&lt;em&gt;un bouc &amp;nbsp;pétulant, une hirondelle qui gazouille, un vase plein de lait qui, avec l' herbe&amp;nbsp;verdoyante, annoncent le retour du printemps &quot;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;et&amp;nbsp;on se préparait aux Cerialia en l' honneur de la terre féconde. Les Gaulois eux&amp;nbsp;s' apprêtaient à fêter le mois de l' Eostur, celui du revéil du soleil et de la végétation, tandis que les peuples germaniques entamaient la célébration&amp;nbsp;de l' aurore printanière présidée par la déesse Ostara. La tradition chrétienne de la Résurrection du Christ qui triomphe de la mort&amp;nbsp;a donc pu,&amp;nbsp;facilement, se couler dans ces antiques traditions placées sous le signe du retour de la vie jusqu'à les supplanter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il nous en reste la symbolique inconsciente&amp;nbsp;de l' oeuf source de vie et celle du lièvre, animal très anciennement associé à l' abondance et à la fertilité :&amp;nbsp;à l'origine de la belle tradition&amp;nbsp;des petits sujets en chocolat ou en sucre que l' on dit&amp;nbsp;largement dispensés par les cloches de retour de Rome et&amp;nbsp;dont la&amp;nbsp;quête dans les maisons et les jardins&amp;nbsp;fera la joie des petis enfants avant le repas familial.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Belles&amp;nbsp;traditions qui nous relient à&amp;nbsp;nos racines,&amp;nbsp;joyeuses coutumes qu' il est plus que jamais&amp;nbsp;nécessaire de&amp;nbsp;perpétuer parce qu' elles sont la marque de notre identité&amp;nbsp;aujourd 'hui menacée. Joyeuses fêtes !&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yves Darchicourt&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 19 mars...</title>
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        <updated>2008-03-18T23:34:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-18T23:34:00+01:00</published>
        <summary>  363.  A Rome, le temple d'Apollon palatin est incendié par les chrétiens....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;363.&lt;br /&gt; A Rome, le temple d'Apollon palatin est incendié par les chrétiens.&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Pour en savoir plus sur ce temple, rendez-vous&amp;nbsp;sur&amp;nbsp;le site suivant, à retenir aussi pour ses textes d'auteurs&amp;nbsp;antiques, à (re)découvrir :&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.mediterranees.net/histoire_romaine/empereurs_1siecle/auguste/apollonpalatin.html&quot;&gt;http://www.mediterranees.net/histoire_romaine/empereurs_1siecle/auguste/apollonpalatin.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1874.&lt;br /&gt; Naissance à Obuchovo, près de Kiev, du philosophe russe Nikolaï Berdiaev.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Le Photon</name>
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        <title>Les dieux en Grèce</title>
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        <updated>2008-03-17T23:48:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-17T23:48:00+01:00</published>
        <summary>  Les dieux ne sont pas morts tant que la mer respire  autour de ces pays qui...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Les dieux ne sont pas morts tant que la mer respire&lt;br /&gt; autour de ces pays qui les ont inventés.&lt;br /&gt; Tu les sauras présents de l'Afrique à l'Epire,&lt;br /&gt; de la Crète à Lesbos. Les hauts lieux dévastés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Te les signaleront sous le vent, qui soupirent&lt;br /&gt; nostalgiques vaincus de l'Histoire, affectés&lt;br /&gt; - ainsi honore-t-on les débris des empires -&lt;br /&gt; invisibles témoins, aux restes de beautés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand la pierre s'ordonne à la splendeur des sites&lt;br /&gt; Athéna ne doit plus jalouser Aphrodite&lt;br /&gt; ni la lauzier d'Arès assombrir Apollon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le dernier dieu venu peut envier leurs temples&lt;br /&gt; à ciel ouvert et le grand air du Parthénon&lt;br /&gt; soupir divin qui fait notre souffle plus ample.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Luc Estang,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Mémorable planète&lt;/i&gt;, Gallimard&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;em&gt;Note du Photon&amp;nbsp;:&amp;nbsp;quelqu'un peut-il expliquer ce que le poète entend par &quot;la lauzier d'Arès&quot; ? J'ai cherché en vain...&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
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        <author>
            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 14 mars...</title>
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        <updated>2008-03-14T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-14T00:00:00+01:00</published>
        <summary>  1803.  Mort à Hambourg du poète romantique Friedrich Gottlieb Klopstock,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;1803.&lt;br /&gt; Mort à Hambourg du poète romantique Friedrich Gottlieb Klopstock, auteur de récits épiques et de travaux sur la mythologie nordique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1866.&lt;br /&gt; Mort de l'éditeur français Pierre-Jules Hetzel. Il publia les ouvrages de Jules Verne et se fit connaître comme écrivain sous le pseudonyme de P.J. Stahl.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Exotisme</title>
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        <id>tag:lapinos.hautetfort.com,2008-03-13:1512247</id>
        <updated>2008-03-13T11:09:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-13T11:09:00+01:00</published>
        <summary>Aux catholiques et aux communistes attachés à l’idée de science et de progrès...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
          Aux catholiques et aux communistes attachés à l’idée de science et de progrès vers la vérité s’oppose l’argument païen de l’éternel retour du soleil après la pluie et du printemps après l’hiver. Cette idéologie climatique, horizontale, devrait conduire à l’optimisme et ôter toute angoisse aux païens désormais ultra-majoritaires en Occident (l’idéologie démocrate-chrétienne est très proche du paganisme, l'“américanisme” primaire des démocrates-chrétiens le prouve, qui équivaut à la perte de toute conscience politique et artistique).Au lieu de ça, curieusement, le païen est plutôt mélancolique qu’optimiste. Ce qui devrait le rassurer l’inquiète.(Au passage j’en profite pour redire l’extrême stupidité de la thèse d’un pseudo prof de lettres, Antoine Compagnon, qui classe les auteurs en deux catégories, “modernes” et “antimodernes”, sans tenir compte de critères politiques assez élémentaires ni de l’évolution de la querelle des anciens et des modernes ; pour qualifier Rousseau, Baudelaire (!), Barbey d’Aurevilly, Céline, d’”antimodernes”, il faudrait démontrer que ces auteurs sont hostiles à l’idée de progrès et non qu’ils sont hostiles à l’idéologie dominante depuis le XIXe siècle. Cette thèse est quasiment “orwellienne”, qui revient à démontrer de manière totalement subjective et amphigourique que tous les écrivains dissidents sont à contresens de l’histoire.)&lt;CENTER&gt;*&lt;/CENTER&gt;Ce qui me frappe en tant que catholique c’est la dégradation de la littérature païenne. Autant La Fontaine, La Rochefoucauld, Diderot, impressionnent par la limpidité de leurs styles et leurs saillies, autant les auteurs païens plus récents craquent sous la dent comme une viande trop cuite. Je ne parle même pas de Nitche, qui me fait penser à ces cocktails improbables qu’on sert dans les bars américains ! Paul Valéry, il préfigure Finkielkraut, on a envie de lui botter les fesses ; Cioran fait vite l’effet d’un rabâchage ; la mélancolie, c’est comme un chewing-gum, on ne la mâche pas deux fois. Tant qu’à traduire les moralistes français, autant les traduire en roumain.Le cas de Céline est un peu à part, vu qu’il est à la fois païen, communiste, nazi, anarchiste et “bloyen”, c’est sans doute en partie ce qui fait sa force.Un tournant dans la mentalité païenne, c’est Darwin. L’amalgame entre l’idéologie climatique horizontale et l’évolution verticale de Darwin. C’est ce qui rend Nitche aussi bouffon, il ne sait pas sur quel pied danser ce Bacchus de salon de thé. Même le matérialisme de Diderot, emprunté à Lucrèce, coïncide mieux avec l’idée de cycle. En somme c’est l’idée de hasard, d’imprévu, à laquelle les néo-darwiniens sont revenus, après l’effondrement de la théorie de Darwin.On comprend pourquoi le vieux paganisme bénéficiait de l’indulgence des autorités catholiques, ainsi que de Marx.Benoît XVI ne devrait faire aucune concession, en revanche, au paganisme contemporain, complètement délirant et dépourvu de poésie. Lorsqu’un membre est gangrené, on le coupe, comme le figuier qui ne donne pas de figues.Je me sens de plus en plus isolé au milieu des païens, étranger dans mon propre pays, et parfois je rêve, comme Bernanos, d’exil en Amérique du Sud, à Cuba, ou en Afghanistan au milieu des Talibans, ou bien à Moscou où l’avenir est peut-être en train de se jouer.
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            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 13 mars...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lephoton.hautetfort.com/archive/2008/03/12/c-etait-le-13-mars.html" />
        <id>tag:lephoton.hautetfort.com,2008-03-12:1511729</id>
        <updated>2008-03-12T23:54:24+01:00</updated>
        <published>2008-03-12T23:54:24+01:00</published>
        <summary>  362.  L'empereur Julien ordonne la restitution aux municipalités de tous...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;362.&lt;br /&gt; L'empereur Julien ordonne la restitution aux municipalités de tous les immeubles dont elles ont été spoliées par les chrétiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1719.&lt;br /&gt; Mort à Dresde de l'inventeur de la porcelaine dure de Saxe, Johann Friedrich Böttger. Collaborateur du mathématicien Ehrenfried Walter von Tschirnhaus, il prit en 1710 la direction de la manufacture de Dresde.&lt;/p&gt; 
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            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 6 mars...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lephoton.hautetfort.com/archive/2008/03/06/c-etait-le-6-mars.html" />
        <id>tag:lephoton.hautetfort.com,2008-03-06:1501315</id>
        <updated>2008-03-06T21:43:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-06T21:43:00+01:00</published>
        <summary>  Antiquité.  A Rome, fêtes en l'honneur de Vesta.&amp;nbsp;   1900.  Naissance à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Antiquité.&lt;br /&gt; A Rome, fêtes en l'honneur de Vesta.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1900.&lt;br /&gt; Naissance à Cannstatt du constructeur automobile Gottlieb Daimler, inventeur du moteur à compression.&lt;/p&gt; 
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            <name>Le Photon</name>
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        <title>18 février</title>
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        <updated>2008-02-18T07:16:08+01:00</updated>
        <published>2008-02-18T07:16:08+01:00</published>
        <summary> Antiquité.  Dans la Rome antique, célébrations des Ferales, des Fornicales...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Antiquité.&lt;br /&gt; Dans la Rome antique, célébrations des Ferales, des Fornicales et des Parentales, consacrées aux mânes des défunts. Durant les Fornicales, on se couvrait la tête de cendres pour se purifier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1546.&lt;br /&gt; Mort de Martin Luther, à Eisleben.&lt;/p&gt;
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            <name>Le Photon</name>
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        <title>Comment peut-on être païen ? (A. de Benoist)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lephoton.hautetfort.com/archive/2008/02/09/comment-peu-on-etre-paien-a-de-benoist.html" />
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        <updated>2008-02-09T22:55:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-09T22:55:00+01:00</published>
        <summary> Je propose dans la liste &quot;à télécharger&quot; une fiche en format Word, reprenant...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lephoton.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Je propose dans la liste &quot;à télécharger&quot; une fiche en format Word, reprenant les principaux points&amp;nbsp;opposant paganisme et monothéisme biblique, tels qu'exposés dans le célèbre ouvrage d'Alain de Benoist (280 p., Albin Michel, 1981).&amp;nbsp;&lt;br /&gt; En introduction sont résumées&amp;nbsp;les raisons pour lesquelles l'auteur invite les Européens à&amp;nbsp;reconsidérer le&amp;nbsp;paganisme.&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Fabrice Trochet</name>
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        <title>Une église vandalisée en plein jour à Angers</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ungraindesable.hautetfort.com/archive/2008/01/31/une-eglise-vandalisee-en-plein-jour-a-angers.html" />
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        <updated>2008-01-31T19:45:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-31T19:45:00+01:00</published>
        <summary>                 Hier, à Angers, ils ont renversé autel et tabernacle,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ungraindesable.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 5.5pt; color: #404040; text-decoration: none; text-underline: none&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ungraindesable.hautetfort.com/media/00/01/1d57e4399a26315c0fdf15ee0005b046.jpeg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-809231&quot; src=&quot;http://ungraindesable.hautetfort.com/media/00/01/1d57e4399a26315c0fdf15ee0005b046.jpeg&quot; alt=&quot;1d57e4399a26315c0fdf15ee0005b046.jpeg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-809231&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.angers.maville.com/actu/actuphoto.php?idCla=18&amp;amp;idDoc=547481&amp;amp;idPho=745789&amp;amp;prov=&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Hier, à Angers, ils ont renversé autel et tabernacle, retourné le baptistère... Une vidéo qui a circulé sur le Net est aussi entre les mains de la police.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Située en plein centre-ville d'Angers, l'église Saint-Joseph a été prise pour cible hier. C'est l'ancien curé de la paroisse qui a découvert le triste tableau. &lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;De passage à Angers, il était venu visiter l'église avec des membres de sa famille,&lt;/b&gt; rapporte le père Michel Fromont, l'actuel curé. &lt;b&gt;Il est passé vers 12&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;h&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;15 au presbytère pour nous alerter.&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;»&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;À l'intérieur de l'édifice religieux, des vandales ont surtout sévi dans le choeur&amp;nbsp;: le petit autel en bois, qui sert pour la messe en semaine, a été renversé. Le tabernacle a été arraché &lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;alors qu'il était scellé dans le mur&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;»&lt;/b&gt;, indique le père Fromont. Les vandales auraient même tenté de l'ouvrir une fois par terre, au milieu de vases cassés. Le baptistère s'est vidé de son eau après avoir été retourné. Et les nappes de l'autel principal ont été jetées au sol.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Fermée la nuit, l'église n'ouvre ses portes que vers 9&amp;nbsp;h. Quitte à être surpris par des visiteurs, les vandales ont donc agi dans la matinée, entre 9&amp;nbsp;h et midi, après être entrés par la porte principale, la seule accessible.&lt;/em&gt; &lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Pour le père Fromont, ces actes ne sont &lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;pas anodins&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;».&lt;/b&gt; Et de justifier&amp;nbsp;: &lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Ce n'est pas des bancs ou des chaises qu'ils ont cassés, mais des objets religieux bien précis.&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;»&lt;/b&gt; D'autant que l'on a &lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;déjà eu des histoires ici&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;».&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Outre des croix renversées, le prêtre évoque une vidéo, tournée dans l'église, diffusée sur Internet. Un petit film amateur mettant en scène des jeunes faisant du skate dans l'église, s'asseyant sur l'autel, ou racontant des blagues dans les confessionnaux. &lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Nous n'étions pas au courant, mais quelqu'un nous a prévenus après avoir vu ça sur Internet, parmi d'autres vidéos de type gothique.&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;» C'était il y a quelques mois. À cette époque, aucune plainte n'avait été déposée. Mais les actes perpétrés hier ont changé la donne. Le père Fromont a remis cette fois-ci l'enregistrement vidéo dont il disposait à la police.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;De son côté, Jean-Claude Vacher, le préfet de Maine-et-Loire, a tenu à condamner aussitôt &lt;b&gt;«&amp;nbsp;ces actes inqualifiables et injustifiables&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;».&lt;/b&gt; L'église, qui a été fermée tout l'après-midi d'hier, devrait rouvrir aujourd'hui.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 6pt; color: #404040; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Ouest-France du 31 janvier 2008&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ainsi, on n’hésite plus à vandaliser les églises en plein jour et ceci dans une grande ville. Ne se sachant pas inquiété par la police ces anti-chrétiens filment leurs exploits. Je ne pense pas qu’il faut tolérer ces actes de vandalisme. En ce sens les musulmans et les juifs ont beaucoup &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;plus de respect pour leurs lieux de culte. Ils ne tolèrent aucun acte de vandalisme contre leurs lieux de culte.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’autre soir à l’Université &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Catholique de l’Ouest à Angers, j’avais été étonné de voir un élève vêtu de noir dans le pire déguisement gothique arborer fièrement une grosse croix inversée. Paradoxalement, cet élève n’aurait pas pu montrer ce signe distinctif dans une école publique. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;L’Eglise Catholique a donc une certaine responsabilité dans ces actes anti-chrétiens.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Philippos Helios</name>
            <uri>http://paganisme.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>LE PIRE DANS LE CHRISTIANISME...</title>
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        <updated>2008-01-14T21:06:09+01:00</updated>
        <published>2008-01-14T21:06:09+01:00</published>
        <summary>C'est sa morale</summary>
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          C'est sa morale
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        <author>
            <name>Philippos Helios</name>
            <uri>http://paganisme.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>NOVA ROMA</title>
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        <summary>  Nova Roma  est un groupe religieux  néo-païen  créé en 1998 (ou MMDCCLVI...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://paganisme.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;b&gt;Nova Roma&lt;/b&gt; est un groupe religieux &lt;a href=&quot;http://null/wiki/N%C3%A9o-paganisme&quot; title=&quot;Néo-paganisme&quot;&gt;néo-païen&lt;/a&gt; créé en 1998 (ou MMDCCLVI &lt;i&gt;ab urbi condita&lt;/i&gt; selon l'usage du calendrier romain) dans l'&lt;a href=&quot;http://null/wiki/%C3%89tat_du_Maine&quot; title=&quot;État du Maine&quot;&gt;État du Maine&lt;/a&gt; aux États-Unis par Joe Bloch et William Bradford. Il est déclaré comme une association à but non-lucratif&lt;sup id=&quot;_ref-0&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-0&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;1&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Ses buts déclarés sont religieux et éducatifs. Nova Roma «&amp;nbsp;se voue à la restauration des vertus, de la culture et de la &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Religion_romaine&quot; title=&quot;Religion romaine&quot;&gt;religion romaines&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce que sa structure est basée de manière lâche sur celle de la République romaine, avec un Sénat, des Magistrats et des lois votées par des Comices, et parce que Nova Roma elle-même affirme explicitement que le groupe s'identifie comme une «&amp;nbsp;nation souveraine&amp;nbsp;»&lt;sup id=&quot;_ref-1&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;2&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;, beaucoup d'observateurs extérieurs la classe parmi les &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Micronation&quot; title=&quot;Micronation&quot;&gt;micronations&lt;/a&gt;. Cependant, quelques membres de Nova Roma assurent que cet aspect de l'organisation est moins important que ses buts éducatifs et religieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien que Nova Roma soit périodiquement agitée par la rêve d'acheter une parcelle de terre qui serait la base de sa souveraineté et que des fonds soient collectés à cet effet, la structuration étatique doit se comprendre d'abord en relation avec les buts religieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effet, la &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Religio_romana&quot; title=&quot;Religio romana&quot;&gt;Religio romana&lt;/a&gt; est une religion d'État. Ses collèges sacerdotaux et ses prêtres sont des magistrats élus. Les sacrifices et cérémonies ont pour but de procurer la &lt;i&gt;Pax Deorum&lt;/i&gt; à l'état. Il ne s'agit en rien d'une affaire, d'une option, individuelle. La restauration de la Religio exigeait donc la restauration d'un état qui en fût le support et le bénéficiaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nova Roma organise des rencontres auxquelles les membres participent, souvent en costumes d'époque, pour échanger sur la culture antique aussi bien que pour discuter les affaires internes, pour parler latin, pour visiter des sites historiques (si ces rencontres ont lieu sur le territoire de l'ancien empire romain), pour déguster des banquets préparés selon des recettes de l'époque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les membres prennent des noms romains. Ces noms sont utilisés lors des rencontres , pour diriger les affaires de l'association, ou pour participer aux divers forums sur internet. Les fondateurs par exemple sont connus sous leurs noms romains de Flavius Vedius Germanicus et Marcus Cassius Julianus. Les censeurs aident les nouveaux venus à se choisir un nom latin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En juillet 2006, Nova Roma comptait approximativement 1000 membres actifs.&lt;/p&gt; &lt;table summary=&quot;Sommaire&quot; id=&quot;toc&quot; class=&quot;toc&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div id=&quot;toctitle&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ if (window.showTocToggle) { var tocShowText = &quot;afficher&quot;; var tocHideText = &quot;masquer&quot;; showTocToggle(); }  //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Structure_administrative&quot; id=&quot;Structure_administrative&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Structure administrative&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=1&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Structure administrative&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;Les dirigeants de Nova Roma ont repris la structure du gouvernement républicain romain et emploie les mêmes titres qu'elle. Ce sont les Magistrats élus pour un ou deux ans et le Sénat qui est en place pour une durée indéfinie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Sénat est légalement le Comité directeur de l'association. Les sénateurs sont choisis par les Censeurs et ils peuvent demeurer en fonction jusqu'à ce qu'ils démissionnent volontairement. Le Sénat détermine les grandes orientations de l'association, mais la gestion des affaires quotidiennes est entre les mains de magistrats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les magistrats sont élus pour un an, sauf les Censeurs qui le sont pour deux. ils sont élus par trois différentes sortes de Comices, parmi lesquels sont répartis les membres. Tous les citoyens adultes peuvent voter (même les femmes qui peuvent donc être consuls, sénatrices, prêtresses...). Le décompte des voix se fait selon une méthode complexe, ressemblant à celle utilisée par la République romaine, quand les citoyens étaient répartis en centuries et tribus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Magistrats portent les titres suivant:&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Deux Censeurs qui décident de l'admission des nouveaux membres et choisissent les sénateurs&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Deux Consuls qui établissent l'agenda du sénat, fixent les élections, gouvernent par édits et accomplissent d'autres tâches exécutives&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Deux Préteurs, modérateurs des listes de discussion et auxiliaires des consuls&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Quatre Édiles qui gèrent les manifestations publiques&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Huit Questeurs qui contrôlent le trésor et le budget&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Cinq Tribuns de la Plèbe qui ont un pouvoir de veto sur les décisions qui lèse les droits des citoyens&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Vigintisexviri, un groupe de magistrats spécialisés qui fait la maintenance du site internet, rédige les lettres d'information et veille à la bonne tenue des élections.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme Nova Roma est une organisation répandue dans le monde entier, des provinces ont été établies pour favoriser les contacts locaux. Chaque province est gouvernée par un propréteur ou un proconsul désigné par le sénat. Dans beaucoup de provinces, des rencontres annuelles sont organisées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les rencontres régulières sont les Journées romaines dans le Maryland et le Conventus Novae Romae in Europa qui, pour l'année 2006, a eu lieu en août près du &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Mur_d%27Hadrien&quot; title=&quot;Mur d'Hadrien&quot;&gt;Mur d'Hadrien&lt;/a&gt; dans le Nord de l'Angleterre. Le prochain est prévu en &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Dacie&quot; title=&quot;Dacie&quot;&gt;Dacie&lt;/a&gt; (Roumanie).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Langues&quot; id=&quot;Langues&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Langues&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Langues&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;Nova Roma reconnait deux langues officielles, l'anglais et le latin. L'usage du latin est en phase avec un renouveau général de l'étude de cette langue et naturellement avec l'héritage historique dont Nova Roma se réclame. le provinces, dont les habitants ne sont pas de langue anglaise, utilisent généralement les langues locales pour communiquer en interne. le latin utilisé par Nova Roma pourrait être considéré d'un point de vue technique comme une forme de néo-latin, mais du fait de la présence d'un pourcentage élevé de classisistes, il en a résulté une tendance à se tourner vers la forme classique de la langue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Listes_de_discussion__et_Sodalitas&quot; id=&quot;Listes_de_discussion__et_Sodalitas&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Listes de discussion et &lt;i&gt;Sodalitas&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Listes de discussion et Sodalitas&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;La «&amp;nbsp;vie&amp;nbsp;» de Nova Roma se déroule pour la plus grande part sur les listes de discussion internet. Les citoyens ont a possibilité d'y aborder une grande variété de sujets en relation avec l'ancienne Rome. La liste de discussion la plus fréqentée est la &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://groups.yahoo.com/group/Nova-Roma/&quot; title=&quot;http://groups.yahoo.com/group/Nova-Roma/&quot; class=&quot;external text&quot;&gt;&quot;Main List&quot;&lt;/a&gt; (liste générale), ouverte à des sujets d'intérêt général et aux annonces officielles. Les non-citoyens peuvent participer aux débats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a aussi les &lt;i&gt;sodalitates&lt;/i&gt;&lt;sup id=&quot;_ref-2&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-2&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;3&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; qui sont des groupes centrés sur des sujets particuliers. Par exemple, &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://tech.groups.yahoo.com/group/Latinitas/&quot; title=&quot;http://tech.groups.yahoo.com/group/Latinitas/&quot; class=&quot;external text&quot;&gt;Sodalitas Latinitatis&lt;/a&gt; est consacrée à l'étude du latin.&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://www.novaroma.org/via_romana/reenactments/sodalitas_militarium.html&quot; title=&quot;http://www.novaroma.org/via_romana/reenactments/sodalitas_militarium.html&quot; class=&quot;external text&quot;&gt;Sodalitas Militarum&lt;/a&gt; est relative aux sujets militaires. &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://www.novaroma.org/nr/Sodalitas_Coquorum_et_Cerevisiae_Coctorum&quot; title=&quot;http://www.novaroma.org/nr/Sodalitas_Coquorum_et_Cerevisiae_Coctorum&quot; class=&quot;external text&quot;&gt;Sodalitas Coquorum et Cerevisiae Coctorum&lt;/a&gt; est ouverte à ceux qui s'intéressent aux anciennes techniques culinaires, aux recettes et aux boissons romaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Religio_romana&quot; id=&quot;Religio_romana&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Religio romana&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Religio romana&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;Nova Roma a adopté la &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Religio_romana&quot; title=&quot;Religio romana&quot;&gt;Religio romana&lt;/a&gt; comme religion d'État, mais garantit à ses citoyens la liberté de culte et de pensée. Néanmoins quiconque détient une magistrature ou devient sénateur doit jurer allégeance à la Religio, ou au moins de la respecter s'il n'est pas un païen lui-même (ce qui semble incompatible avec la profession active du monothéisme abrahamique sous toute ses formes, et en particulier du christianisme, puisque les chrétiens n'ont eu de cesse de la détruire une fois au pouvoir à Rome). Le désir de restaurer effectivement la Religio Romana reflète une tendance bien reprérée aux États-Unis par les études menées par le Graduate Center de la &lt;a href=&quot;http://null/wiki/City_University_of_New_York&quot; title=&quot;City University of New York&quot;&gt;City University of New York&lt;/a&gt;. &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://www.gc.cuny.edu/faculty/research_studies/aris.pdf&quot; title=&quot;http://www.gc.cuny.edu/faculty/research_studies/aris.pdf&quot; class=&quot;external autonumber&quot;&gt;[4]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Projet_Magna_Mater&quot; id=&quot;Projet_Magna_Mater&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Projet Magna Mater&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Projet Magna Mater&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;En 2002, Nova Roma s'est attelée à aider financièrement, et à faciliter les fouilles archéologiques et les travaux entrepris pour préserver le Temple de la Déesse romaine &lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Magna_Mater&amp;amp;action=edit&quot; title=&quot;Magna Mater&quot; class=&quot;new&quot;&gt;Magna Mater&lt;/a&gt;, connue aussi sous le nom de &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Cybele&quot; title=&quot;Cybele&quot;&gt;Cybele&lt;/a&gt; qui se trouve sur le &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Palatin&quot; title=&quot;Palatin&quot;&gt;Palatin&lt;/a&gt; à Rome&lt;sup id=&quot;_ref-Magna_Mater_Project_0&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-Magna_Mater_Project&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;4&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Cet effort conjoint de Nova Roma et de &lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=L%27Universit%C3%A9_de_Rome&amp;amp;action=edit&quot; title=&quot;L'Université de Rome&quot; class=&quot;new&quot;&gt;l'Université de Rome&lt;/a&gt; fait partie d'un plus vaste projet présenté à l'&lt;a href=&quot;http://null/wiki/UNESCO&quot; title=&quot;UNESCO&quot;&gt;UNESCO&lt;/a&gt; pour préserver entièrement la zone sud-ouest du Palatin en raison de son importance religieuse dans l'Antiquité&lt;sup id=&quot;_ref-3&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-3&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;5&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; &lt;sup id=&quot;_ref-4&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-4&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;6&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. En novembre 2007, Nova Roma et ses citoyens sont les plus gros contributeurs à la restauration du temple&lt;sup id=&quot;_ref-5&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-5&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;7&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Néanmoins, on doit noter qu'acteullement aucun culte effectif n'est célébré sur le site parce que les travaux à réaliser dans le temple et tout autour sont encore beaucoup trop importants&lt;sup id=&quot;_ref-Magna_Mater_Project_1&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-Magna_Mater_Project&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;4&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Liens_avec_les_groupes_proches&quot; id=&quot;Liens_avec_les_groupes_proches&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Liens avec les groupes proches&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=6&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Liens avec les groupes proches&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Nova Roma entretient des liens fraternels avec le M.T.R. (&lt;i&gt;Movimento Tradizionale Romano&lt;/i&gt; qui se réclame de l'héritage de &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Julius_Evola&quot; title=&quot;Julius Evola&quot;&gt;Julius Evola&lt;/a&gt;)&lt;sup id=&quot;_ref-6&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-6&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;8&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;, mouvement italien de restauration de la Religio. Mais certains différents se font jours, les Italiens estimant que tout restauration ne peut se faire qu'à partir du sol romain lui-même et uniquement de là. Le M.T.R. adopte ainsi une position ethno-centrée un peu semblable à celle d'&lt;a href=&quot;http://null/wiki/YSEE&quot; title=&quot;YSEE&quot;&gt;YSEE&lt;/a&gt; pour le &lt;a href=&quot;http://null/wiki/Paganisme_hell%C3%A9nique&quot; title=&quot;Paganisme hellénique&quot;&gt;paganisme hellénique&lt;/a&gt; par rapports aux Hellénistes non-grecs de souche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aux États-unis, Nova Roma est en rivalité avec le Temple de la Religion Romaine&lt;sup id=&quot;_ref-7&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-7&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;9&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;, autre groupe reconstructioniste qui reproche à Nova Roma d'admettre des personnes qui ne pratiquent pas la religio, de n'être pas suffisament centré sur sa restauration, et d'être un peu trop un groupe qui se consacre d'abord à des jeux de rôle à grande échelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;Point_de_vue_critique_sur_Nova_Roma&quot; id=&quot;Point_de_vue_critique_sur_Nova_Roma&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;&lt;span class=&quot;mw-headline&quot;&gt;Point de vue critique sur Nova Roma&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: xx-small; float: none; cssfloat: none&quot; class=&quot;editsection&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://null/w/index.php?title=Nova_Roma&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=7&quot; title=&quot;Modifier la section&amp;nbsp;: Point de vue critique sur Nova Roma&quot;&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;Cette dernière accusation est la plus fréquente parmi les détracteurs de Nova Roma qui voient en lui un groupe où les luttes «&amp;nbsp;politiques&amp;nbsp;» pour un pouvoir factice prédominent, avec la quête de titres pompeux et illusoires par des personnes frustrées dans le monde réel de ne pas avoir l'importance qu'ils mériteraient à leur propres yeux. Cela rejoint les critiques faites par Chr. Bouchet, dans Son livre &lt;i&gt;B.A. BA du Néo-Paganisme&lt;/i&gt;, Pardès, 2001, à l'encontre des mouvements reconstructionistes et néo-païens en général.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Suite à une élection interne dont la régularité était contestée, une sorte de «&amp;nbsp;guerre civile&amp;nbsp;» informatique s'est produite, conduisant plusieurs groupes à revendiquer la légitimité du régime, à l'image de celles de la fin de la vraie république romaine&lt;sup id=&quot;_ref-8&quot; class=&quot;reference&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://null/#_note-8&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;[&lt;/span&gt;10&lt;span class=&quot;cite_crochet&quot;&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De fait, les personnes qui pratiquent sérieusement et par convicion la Religio à l'intérieur de Nova Roma sont aujourd'hui en minorité. À bien des égards, Nova Roma apparaît de plus en plus comme un groupe destiné à discuter et à faire revivre les anciennes pratiques romaines (culture, vie militaire, cuisine, et même... religion) mais seulement dans un esprit d'esthétisme, voire de jeu.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Philippos Helios</name>
            <uri>http://paganisme.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>THEOLOGIE</title>
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        <updated>2008-01-13T21:48:06+01:00</updated>
        <published>2008-01-13T21:48:06+01:00</published>
        <summary>La théologie (du grec θεολογία , littéralement « discours sur la divinité ou...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://paganisme.hautetfort.com/">
          La théologie (du grec θεολογία , littéralement « discours sur la divinité ou le divin, le Θεός [Theos] ») est l'étude, qui se veut rationnelle, des réalités relatives au divin, même si d'autres disciplines, en particulier la philosophie, la psychologie ou la sociologie,la philologie, rendent compte de Dieu, des croyances et du « fait religieux ». Dans les religions monothéistes surtout, elle est considérée comme la science de la Révélation, fondée sur l'étude des textes religieux, leur interprétation, dans le but d'éclairer le croyant ou le fidèle sur la façon d'agir ou de croire selon sa religion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En fait, au sens le plus strict on ne peut parler de théologie que pour le paganisme finissant, le christianisme occidental et orthodoxe, car c'est le produit de la rencontre entre la philosophie antique et la religion. Il a existé marginalement une vraie théologie musulmane et juive, au sens d'une rencontre entre les doctrines de ces religions et la philosophie (antique), mais la voie a été vite coupée ; si par théologie on entend tout discours sur dieu(x) et la religion alors le concept s'édulcore, les mythes et la science des religions devenant de la théologie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Anciens racontaient des mythes. Parfois ils les couchaient par écrit. Ils les sacralisaient plus ou moins, et avec le temps le degré de foi qu’ils leur accordaient variait. Ils en arrivaient de temps en temps à les canoniser et leur donner une valeur absolue, à en faire une Écriture sainte, une mythologie. Les Anciens ne faisaient néanmoins pas de théologie. N’ayant pas de dogmes mais des rites, ces peuples ne se souciaient pas de dogmatiser, ni du raffinement systématique de nos joutes intellectuelles à propos de(s) Dieu(x) et de la foi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Néanmoins, si les Anciens ne pratiquaient pas la théologie, il faut relever l’origine grecque et païenne du concept. Le premier à avoir employé le terme est semble-t-il Platon qui, dans La République, met dans la bouche de Socrate le mot θεολογία à propos de la mythologie[1]. Et par théologie, il entend, le contexte le montre nettement, une épuration philosophique de la présentation mythologique des Dieux. C’est à ce seul compte que les poètes trouveront place dans la cité idéale qu’il propose.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec Platon surgit cette grande déchirure de l’histoire occidentale de la pensée, la séparation entre Mythos et Logos qui ira s’accentuant, en passant par Kant et Hegel, jusqu’au retournement propre à Heidegger : le résultat consiste à détacher le concept de son ancrage dans des discours fictifs ou poétiques. Avec Aristote la théologie se fit métaphysique. Et après lui, chaque secte philosophique grecque, jusqu’à la fin du paganisme, développa sa propre théologie comme une branche de son enseignement et un couronnement de son développement. Epicuriens, Stoïciens, Néo-Platoniciens (surtout), chacun à leur manière, et dans le cas du Jardin de manière particulièrement négative, furent à la fois philosophes, moralistes et théologiens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le terme est repris par Aristote pour distinguer les philosophes et les théologiens de ceux qui racontent, sous forme poétique, la mythologie. Toutefois, dans un autre passage de son œuvre, il voit aussi trois degrés de philosophie théorétique, la mathématique, la physique et la « connaissance théologique », qui est proche de la métaphysique. D'autres auteurs grecs emploient aussi ce mot pour désigner la cosmogonie. Les stoïciens n'hésitent pas à parler de « philosophie théologique » à propos des réflexions sur la divinité, et à la considérer comme une branche de la philosophie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Certes les mythes se dégradent en mythologie. Certes les mythographes les rassemblent en recueils où le grivois l’emporte sur le sérieux. Mais ils survivent et leur force d’illocution n’est pas complètement perdue. Les philosophes-théologiens font place au mythe. Soit que comme Varron, ils fassent du mythe une forme inférieure de théologie, soit qu’ils l’interprètent au gré de leur système. Pour reprendre la formule de Raynal Sorel, « accordant un soupçon de raison à une parole supposée dérivante pour mieux l’arraisonner », ils désirent se rendre maître du mythe. La méthode qui connut le plus vif et le plus durable succès fut l’allégorie dont les Stoïciens se firent les champions incontestés. Mais ils ne furent pas les seuls à ne jurer que par l’allégorèse. Et du jour où Philon appliqua la méthode à la lecture de la Septante, la théologie chrétienne, paradoxalement, était née….Car on ne comprendrait pas la typologie que déploient les auteurs du Nouveau Testament recherchant sous le voile de la lettre vétérotestamentaire l’annonce prophétique du ministère, de la passion et de la résurrection du Christ sans se rapporter à la lecture allégorique des textes mises au point par les philosophes grecs. Mieux même, les paraboles de Jésus sont déjà dans les évangiles interprétées allégoriquement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si les philosophes latins parlent peu de théologie, un passage de Varron est resté célèbre : il y distingue la théologie mythique, la théologie physique et la théologie politique. Ce passage a été repris par les écrivains chrétiens pour justifier leur propre démarche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'emploi du terme dans la philosophie classique a, dans les premiers siècles, suscité une méfiance de la part des auteurs chrétiens. Les termes « théologie » et « théologiens » restent associés à la mythologie païenne. Cependant, Clément d'Alexandrie opère une distinction entre la « théologie du Verbe éternel » et la « mythologie de Dionysos ». Peu à peu, le terme ne s'emploie plus que pour la nouvelle religion. Toutefois, son sens précis n'est pas toujours le même : le mot « théologie » peut ainsi désigner les Écritures ou la confession de la foi chrétienne. Pour d'autres théologiens, la théologie était le discours sur la divinité en général, voire sur la seule divinité du Christ. Les auteurs occidentaux emploient assez peu le terme avant l'époque scolastique, préférant des expressions avec le mot sacer, telles que doctrina sacra, sacra pagina ou sacra eruditio. Cependant, les théologiens latins ont fini par l'utiliser couramment dans leurs écrits, et le mot « théologie » a alors reçu le sens, qu'il a gardé, d'étude systématique de la doctrine chrétienne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À partir du XVIe siècle, le mot théologie redevient plus général. Il est en effet utilisé dans l'expression théologie naturelle, qui désigne la connaissance de Dieu d'une manière considérée comme &quot;naturelle&quot;. Dès lors, il est également utilisé pour d'autres religions que le christianisme, notamment dans des perspectives d'étude comparée des religions. La théologie désigne alors l'image de Dieu et du divin dans les différentes religions, ainsi que leurs doctrines.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La philosophie classique, depuis les présocratiques jusqu’aux disciples de Leibniz, s’est souvent définie comme la science de Dieu, ou la science de l’absolu, donc comme théologie. On l’appelait aussi métaphysique, ou philosophie première. Elle était nommée ainsi parce qu’elle était considérée comme la racine, la source ou le socle de toutes les sciences.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Théologie et foi&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut considérer que l'homme fait de la théologie quand il s'intéresse à Dieu ou aux dieux, comme M. Jourdain faisait de la prose. Mais employer le terme de « théologie » dans un sens aussi large implique qu’il est alors bien difficile d’exclure les sciences des religions ou la sociologie de la religion du champ théologique. Or, très peu de chercheurs en sciences religieuses ou de sociologues, si ce n’est aucun, n’admettraient être un théologien ! Supposera-t-on alors que la théologie nécessite un rapport croyant, une relation existentielle, à son objet ? De même que selon Luther la foi justifiante est différente de la fides historica, il existe un habitus théologique qui ne prouve pas la justification et la sanctification du théologien, ni sa vocation. Personne ne peut établir en toute objectivité l’existence de ce rapport croyant, à moins de confondre l’aveu de la foi et la réalité de celle-ci.&lt;br /&gt;
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        <title>LOUP</title>
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        <updated>2008-01-09T21:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-09T21:30:00+01:00</published>
        <summary>       La symbolique politique du Loup                  &amp;nbsp;   &amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;h1 align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot; face=&quot;Bookman Old Style&quot; size=&quot;6&quot;&gt;La symbolique politique du Loup&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/h1&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;img src=&quot;http://nimausensis.com/personnages/louve.gif&quot; width=&quot;350&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 24pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Synergies européennes - Bruxelles/Berlin - Décembre 2007&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;http://euro-synergies.hautetfort.com/&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://vouloir.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;b&gt;http://vouloir.hautetfort.com/&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Ces jours-ci, on conteste l’authenticité de la découverte récente, à Rome, d’une &lt;a href=&quot;http://theatrumbelli.hautetfort.com/archive/2007/11/22/rome.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;grotte&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; où, prétend-on, l’on honorait les fondateurs de l’&lt;i&gt;Urbs&lt;/i&gt;, Romulus et Remus. C’est un coup supplémentaire pour la Ville porteuse de tant de mythes, après que l’on ait nié l’authenticité de la Louve Capitoline, qui n’aurait pas d’origines dans l’Antiquité mais n’aurait été inventée qu’au cours de notre Moyen-Âge. Quoi qu’il en soit, les enfants légendaires de la Louve sont tels qu’on les a toujours imaginés : paisibles sous le ventre du fauve, s’abreuvant à ses tétons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le choix de la Louve, comme mère de substitution, n’est nullement dû au hasard et s’explique en référence au père des jumeaux : Mars, le Dieu de la Guerre, qui se manifestait accompagné du Loup, emblème de son être intime, relevant de la même nature que l’animal totémique. Les Romains ont su exploiter ce lien Mars/Loup et utiliser le symbole du Loup dans leurs armées et sous de multiples variantes. Aux temps auroraux de la Ville, le Loup était l’emblème des légions et, jusqu’à l’ère impériale, les légions alignaient une partie de leurs effectifs, les vélites, légèrement armés, vêtus de peaux de loup et arborant des crânes de l’animal. Bon nombre de porte-drapeaux portaient également des peaux de loup. On peut aisément supposer qu’aux temps de Rome demeurait une réminiscence des très anciennes « compagnies du Loup », depuis longtemps oubliées, même au moment où Rome est sortie des ténèbres de la proto-histoire pour émerger dans la lumière des temps connus. Leur simple présence dans l’héritage romain rappelle l’existence de compagnies ou communautés similaires chez d’autres peuples indo-européens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’historien Georg Scheibelreiter nous signale, dans son œuvre, qu’aucun autre nom d’animal n’est aussi fréquent dans les noms ou prénoms personnels que celui du loup : du védique « vrka-deva », signifiant probablement « Dieu-Loup », en passant par le grec « Lykophron » (« Conseil de Loup ») ou le celtique « Cunobellinus » (« Chien ou Loup de Belenos »), jusqu’aux prénoms germaniques Wolf, Wulf, Wolfgang, Wolfram, Wolfhart. Lorsque l’on donnait un nom à un enfant, il n’y avait pas que la sympathie individuelle que l’on éprouvait à l’endroit de l’animal qui jouait, mais aussi le souhait de conférer à l’enfant ses qualités. Principalement, toutefois, jouaient des représentations religieuses, où l’on pensait obtenir une métamorphose rituelle en l’être vivant choisi pour le nom/prénom.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jusqu’aux temps modernes, on a appelé « Werwolf » (loup-garou), les hommes qui avaient la capacité de se muer en loups ou étaient contraints de le faire. Ce mythème s’enracine vraisemblablement dans l’apparition d’individualités ou de communautés entrant en transe, vêtues de peaux, pour se transformer en bêtes échevelées. Les cultures préchrétiennes s’étaient déjà distanciées de tels phénomènes, même si les Romains avec Mars, ou les Grecs avec Zeus et &lt;a href=&quot;http://fr.metapedia.org/wiki/Apollon&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;Apollon&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; honoraient des dieux accompagnés de loups. L’attitude dominante était un mélange de vénération et d’effroi, où ce dernier sentiment finissait toutefois par dominer : un loup, nommé Freki, suivait également le dieu germanique Wotan/Odin, mais les Germains croyaient aussi qu’au crépuscule des dieux, Odin lui-même allait être avalé par le loup Fenrir, aux dimensions monstrueuses. Dans l’Edda, l’Âge du Loup correspond à l’Âge sombre qui précède le &lt;i&gt;Ragnarök&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous ces faits mythologiques expliquent pourquoi le loup, après la christianisation, ait perdu toute signification symbolique positive. Il était non seulement un indice de paganisme mais aussi et surtout la manifestation du mal en soi. Cette vision du loup s’est perpétuée dans nos contes. Le loup disparaît également des emblèmes guerriers de l’Europe ou n’y fait plus que de très rares apparitions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En dehors de l’aire chrétienne, le loup n’a pas subi cet ostracisme. Il m’apparaît important de relever ici la vénération traditionnelle du loup chez les peuples de la steppe. Après l’effondrement de l’Union Soviétique, Tchétchènes et Gagaouzes se sont donné des drapeaux où figure le loup. Les Gagaouzes appartiennent à la grande famille des peuples turcs, qui ont, depuis des temps immémoriaux, considéré le loup comme leur totem. En Turquie, les &lt;i&gt;Loups Gris&lt;/i&gt;, formation nationaliste, ont évidemment le loup comme symbole et saluent en imitant une tête de loup avec les cinq doigts de la main. Les &lt;i&gt;Loups Gris&lt;/i&gt; professent l’idéologie pantouranienne qui entend rassembler tous les peuples turcs au sein d’un Empire uni.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Officiellement, l’organisation des &lt;i&gt;Loups Gris&lt;/i&gt; a été interdite et dissoute en 1980, ce qui n’a diminué en rien la charge affective et l’attractivité du symbole du loup. Cette fascination pour le loup concerne également les Turcs émigrés en Europe, où personne n’est capable d’interpréter correctement cette symbolique. En Allemagne, personne ne comprend le sens réel de la chanson « Wolfszug » (« Cortège du Loup ») du rappeur Siki Pa, frère de Muhabbet, qui a attiré récemment toutes les attentions sur lui :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;« Fürchtet um euer Hab’ und Gut&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Werdet brennen im Feuer…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pakt der Wölfe zieht mit dem Wolfszug&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Blutiger Horizont, der Tod friedlich ruht“.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;(„ Craignez pour vos avoirs, pour vos biens,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Vous brûlerez dans le feu…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;La meute de loups s’engage dans le cortège du Loup,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;L’horizon est de sang et la mort repose en paix »).&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Karlheinz Weissmann, article paru dans l’hebdomadaire berlinois « Junge Freiheit » n°51/2007, (tr. fr. : R. Steuckers).&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;► &lt;b&gt;Sur ce sujet :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.metapedia.org/wiki/Loup&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Article Métapédia sur le loup&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://leklanduloup.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;Association de défense des loups&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; (Klan du loup)&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://theatrumbelli.hautetfort.com/archive/2007/02/09/l-ours-symbole-animal-des-guerriers.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;span&gt;L'ours : animal-totem des guerriers&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.e-monsite.com/gaelia/rubrique-1022644.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.terreetpeuple.com/rubriques/images/Chaman.gif&quot; alt=&quot;L'image “http://www.terreetpeuple.com/rubriques/images/Chaman.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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Puis c'est en zonant dans ma librairie préférée à Nîmes - où je dépensais une partie substantielle de mon salaire d'élève-maître quand l'autre partait en beuverie dans des boîtes homos - que je tombais sur un bouquin de sorcellerie, le fameux guide pratique de Paul Huson. Devrais-je dire que c'est ce (satané ?) bouquin qui m'est tombé dessus, je ne sais pas vraiment. J'en avais un peu marre des phrases sybillines de Papus et n'étais encore probablement pas mûr pour me taper le &quot;Dogme et rituel de la Haute Magie&quot; d'Eliphas Levi qui pour le coup ne me tomba pas sur la tête. Sur la chaude recommandation de Philippe L., un pote d'internat, j'entrai soudain dans ma nouvelle religion à la très romantique lecture de &quot;La sorcière&quot; de Jules Michelet. Tout petit dessous le dieu écrasant de l'église romaine je me sentis un peu plus grand et tout plein de dignité, épousant le paganisme comme on entre en religion. Mais ce n'était alors - et pas davantage à ce jour - réellement une religion mais plutôt une nouvelle philosophie de la vie. J'y entrai en traînant mes casseroles chrétiennes, ces valeurs de respect et d'amour de l'autre, de la vie et de l'esprit qu'une chance sur d'autres milliards de milliards m'avait données. Je me spécialisais dans les magies d'amour, les enchantements parfumés et les célébrations hédonistes des quatre fêtes calendaires qui rythment encore mes années et le temps faisant son oeuvre je fis de la magie avec n'importe quoi pour comprendre l'avenir, attirer la bonne fortune, dissiper l'adversité, faire tomber la pluie, rendre amoureux, réenchanter le monde de ceux que le sourire avait quitté. Comme tout un chacun je crois qui s'intéresse à quelque chose d'au-delà de la réalité singulièrement matérielle, les jours puis les semaines ont fait que je m'arrêtai parfois sur le chemin, tantôt happé par des préoccupations diverses, tantôt pour considérer le chemin-même, celui parcouru, et réfléchir un peu. La Vierge-Marie en qui j'ai très spontanément reconnu la Déesse-Mère me voit encore entrer dans ses cathédrales pour y déposer une flamme et psalmodier une prière. Les fêtes calendaires ont depuis Samhain 1983 entretenu ma flamme intérieure et aujourd'hui le Greenman habite un grand lierre qui grimpe sur le mur ouest de ma maison et veille sur mon petit jardin hanté par des chats, et quelque fée peut-être qui s'y trouve à son aise. Coquetterie romantique, mon paganisme devient rapidement un écran de protection contre la pensée unique et un tremplin vers de prodigieux enthousiasmes quand j'invoque mes dieux et leur fait honneur par le feu, les parfums et la danse. Dès 1990 j'ai vécu les rave-parties comme des célébrations païennes de la dissidence et de la liberté. J'ai adoré ces années 90 au cours desquelles j'ai définitivement exorcisé les scories de mes formatages culturels hérités du catholicisme tels la mortification rédemptrice, la notion de mérite, la méfiance à l'égard du plaisir et la morale du travail. Les années 2000 me paraissent ternes et ennuyeuses et c'est sans doute la raison pour laquelle mon paganisme me reprend jusqu'à souhaiter en témoigner davantage dans cette blogosphère où les païens du monde entier savent trouver leur place. Peu incliné au prosélytisme, j'éprouve néanmoins le désir de soustraire l'ésotérisme inhérent à une forme de pensée qui en a longtemps usé pour assurer sa pérennité et sa survie aux atteintes violentes d'un christianisme dictatorial et totalitaire. Mon paganisme n'est pas une religion, encore moins une idéologie. Il est une &quot;attitude&quot; devant les choses, le monde et les hommes. J'ai depuis de longues années observé qu'il n'en allait pas ainsi pour certains autres païens, tout particulièrement en matière d'idéologie. J'ai aussi observé la diversité de cette nébuleuse qu'est le paganisme, depuis la scène &quot;nian-nian&quot; des sorcières post-adolescentes jusqu'aux skinheads intellos d'extrême droite, en passant par les doxas ultras-hétéro de certains groupes wiccans et autres illuminés crowliens ou gardnériens. Le fait est qu'en toute mouvance il est des sensibilités multiples que le souci d'unifier relève d'un goût plutôt suspect contraire à mes valeurs, au moins à mon attachement à la liberté. C'est pour cela que je chemine seul et n'appartiens à aucun groupe et que j'enseigne ma philosophie plutôt que de la prôner comme un dogme car les dogmes me frustrent et m'irritent. Il y a ceux qui mangent le corps de leur dieu et d'autres qui dans un délire autrement plus criminel pratiquent les messes noires. Je m'adonne pour ma part aux libations et s'il est magie en ce monde elles sont au moins aussi puissantes que toutes les symagrées rituelles de qui se considère comme un pauvre pécheur ou le maître du monde. Et si mon paganisme n'était que romantique coquetterie, il aura eu l'avantage d'enchanter mon monde et de me rendre heureux.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Io Pan !&lt;/div&gt;
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            <name>Chevaucher la Matrice</name>
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        <title>Yule</title>
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        <updated>2007-12-21T16:45:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-21T16:45:00+01:00</published>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-732953&quot; src=&quot;http://cercle-bourgogne.hautetfort.com/media/00/01/b6ea8e678f552032a443f3f86cc89d66.jpg&quot; alt=&quot;b6ea8e678f552032a443f3f86cc89d66.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-732953&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Histoire de la tradition --&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://relyon.hautetfort.com/&quot;&gt;http://relyon.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Chevaucher la Matrice</name>
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        <title>Bonne fête de Yule !</title>
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        <updated>2007-12-16T11:35:00+01:00</updated>
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            <name>Anarque2</name>
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        <title>Pagan Italy</title>
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        <updated>2007-11-23T13:50:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-23T13:50:00+01:00</published>
        <summary>    Le paganisme en Italie aujourd’hui                Entretien avec le...</summary>
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          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#DA2486&quot; face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 26pt&quot; size=&quot;6&quot;&gt;Le paganisme en Italie aujourd’hui&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#DA2486&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#DA2486&quot;&gt;Entretien avec le Professeur Sandro Consolato&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;On ne peut plus parler des racines profondes de l’Europe sans se référer aux mondes préchrétiens&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;img src=&quot;http://www.architechgallery.com/arch_images/architech_images/other_images/forum_romanum.jpg&quot; alt=&quot;http://www.architechgallery.com/arch_images/architech_images/other_images/forum_romanum.jpg&quot; /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 11pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Synergies Européennes – Bruxelles/Rome/Viterbe – Novembre 2007&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Nous publions aujourd’hui un entretien avec le Prof. Sandro Consolato, responsable national, en Italie, du «&amp;nbsp;Mouvement Traditionnel Romain&amp;nbsp;» et éditeur de la revue d’études traditionnelles&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;«&amp;nbsp;La Citadella&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;, auteur d’un livre intitulé&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;«&amp;nbsp;Julius Evola et le bouddhisme&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;et de multiples essais parus dans les revues&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;«&amp;nbsp;Arthos&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;«&amp;nbsp;Politica Romana&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;«&amp;nbsp;Margini&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;et&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;«&amp;nbsp;Letteratura-Tradizione&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;. L’entretien passe en revue, après enquête minutieuse, quelques thèmes fondamentaux parmi lesquels la critique de toutes ces thèses qui n’évoquent que les seules racines judéo-chrétiennes de l’Europe, la survivance de la religiosité romaine en Italie et les expressions les plus hautes de la paganité romano-italique, ainsi que le «&amp;nbsp;culte gentilice&amp;nbsp;» à travers les siècles. L’entretien jette aussi un regard sur les liens entre la tradition romaine et les expériences historiques et culturelles du fascisme et de quelques filons ésotériques de la droite dite radicale. Enfin, le Professeur Consolato formulera quelques remarques d’une brûlante actualité sur les rapports entre, d’une part, les représentants et les associations de la «&amp;nbsp;Tradition Romaine&amp;nbsp;» et, d’autre part, les mouvements religieux ethniques dans d’autres régions d’Europe.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Q.&amp;nbsp;: Commençons par les racines…. L’Europe a effectivement des racines «&amp;nbsp;judéo-chrétiennes&amp;nbsp;», quel est alors votre point de départ, pour contester cette affirmation fort courante&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;SC&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://fr.metapedia.org/wiki/Evola&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;Evola&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, dans sa jeunesse, quand il venait d’écrire «&amp;nbsp;Impérialisme païen&amp;nbsp;», évoquait l’ «&amp;nbsp;Anti-Europe&amp;nbsp;», mettant ses lecteurs en garde contre un danger «&amp;nbsp;euro-chrétien&amp;nbsp;»… Mais, c’est vrai, il n’y a eu de culture européenne unitaire, de l’Atlantique à l’Oural, de l’Islande à Malte, qu’au moyen âge, à la suite de la christianisation de notre continent, c’est-à-dire de terres et de peuples auxquels le christianisme primitif était étranger, tout simplement parce qu’il était né dans un vivier ethnique et religieux juif. C’est justement parce que le christianisme est, à l’origine, un phénomène allogène que l’on ne peut pas parler de racines profondes de l’Europe sans se référer aux mondes préchrétiens, comme celui des traditions helléniques et romaines, des traditions propres aux peuples celtiques, germaniques, baltes et slaves qui ont donné, chaque fois, une coloration particulière aux sociétés chrétiennes.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: Mais toute spiritualité européenne aujourd’hui doit tenir compte de religions vivantes, et non de formes religieuses mortes…&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;SC&amp;nbsp;: À cela, je vous rétorquerais que certains pays européens ont reconnu, juridiquement, l’existence et la pratique d’anciennes religions païennes. L’Europe entière devrait tenir compte de situations similaires dans d’autres pays, même si elles sont plus fréquentes à l’Est qu’à l’Ouest&amp;nbsp;: prenons l’exemple concret de la Lituanie, où le paganisme «&amp;nbsp;indigène&amp;nbsp;» a été reconnu, il y a quelques années, par l'État. Ce paganisme a une histoire longue et vivante, voilà pourquoi les vicissitudes de celle-ci doivent nous servir d’exemple. Une délégation de notre mouvement, menée par Daniele Liotta a été invitée en Lettonie à la Conférence Internationale des religions ethniques en juin 2007. Elle a pu y constater qu’être païen, là-bas, est considéré comme la chose la plus normale, comme une donnée naturelle de l’identité nationale. Le jour du solstice, les païens peuvent, par exemple, visiter les musées gratuitement.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: Et qu’en est-il en Italie, la patrie des Romains&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; SC&amp;nbsp;: Je formulerais d’abord une remarque&amp;nbsp;: quand on parle de paganisme, il convient de distinguer deux phénomènes&amp;nbsp;; d’une part, la religiosité populaire, d’autre part, les traditions élitaires. Dans les pays celtiques, scandinaves, baltes et slaves, contrairement aux pays méditerranéens comme l’Italie ou la Grèce, le paganisme populaire s’est maintenu à travers les siècles et, dans certaines régions, est demeuré plus autonome par rapport aux christianismes officiels que chez nous. Dans l’aire méditerranéenne, il reste, certes, de très intéressantes survivances de la religiosité populaire païenne, mais sous des travestissements chrétiens. En revanche, il y a toujours eu, chez nous et en Grèce, des élites païennes, s’inscrivant dans la continuité des cultures grecque et latine, cultures qualitativement supérieures, qui ont véhiculé jusqu’à nous le néo-platonisme, qui est donc la plus haute et la plus ancienne expression du paganisme philosophique, l’hermétisme alchimique et certains rites liés directement aux formes traditionnelles de la religion civique et privée du monde classique.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;À l’époque de la Renaissance, le contrôle religieux médiéval s’était relâché&amp;nbsp;; il s’est ensuite renforcé par le double effet de la Réforme et de la Contre-Réforme. Mais dans la période de relâchement, à l’évidence, des formes de «&amp;nbsp;revival&amp;nbsp;» païen se sont manifestées qui ne peuvent pas s’expliquer sans admettre qu’il a y eu vraiment continuité souterraine pendant des siècles. Au XVe siècle, nous avons en Grèce la «&amp;nbsp;république païenne platonicienne&amp;nbsp;» de Georges Gémiste Pléthon, qui s’établira en Italie&amp;nbsp;; en Italie même, nous avions l’ «&amp;nbsp;Accademia Romana&amp;nbsp;» de Pomponio Leto, qui atteste de la survivance du «&amp;nbsp;Pontifex Maximus&amp;nbsp;» païen dans la Cité des Papes. Entre ces deux institutions, il existait un lien, à l’évidence, et ce n’est pas un hasard si la tombe de Georges Gémiste Pléthon se trouve en Italie. À côté de ces manifestations néo-païennes de la Renaissance, toute personnalité autonome peut reprendre aujourd’hui, pour elle, les rituels païens s’adressant aux dieux de l’Antiquité, ou les partager avec d’autres personnalités singulières ou avec des groupes d’hommes appartenant à des catégories cultivées de la société, connaissant les auteurs latins classiques et capables de déchiffrer sur les monuments des formules, des coutumes ou des pratiques religieuses antiques et païennes.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: Qu’en reste-t-il dans l’Italie contemporaine&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; SC&amp;nbsp;: L’affirmation publique la plus évidente, qui atteste de la permanence, jusqu’à nous, d’un centre initiatique païen de tradition italo-romaine - relevant donc de la tradition ésotérique - fut la rédaction d’un article en 1928, dû à la plume d’&lt;a href=&quot;http://fr.metapedia.org/wiki/Arturo_Reghini&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;Arturo Reghini&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, dans les colonnes de la prestigieuse revue de sciences initiatiques, &lt;a href=&quot;http://fr.metapedia.org/wiki/Groupe_d%27Ur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;u&gt;Ur&lt;/u&gt;&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, dirigée par Julius Evola. Ce dernier, comme je le disais tout à l’heure, venait d’écrire, la même année 1928, «&amp;nbsp;Impérialisme païen&amp;nbsp;», ouvrage qui invitait explicitement le nouveau régime fasciste à se référer clairement à la tradition spirituelle du paganisme impérial. Dans son article, signé sous un pseudonyme - tous les collaborateurs de la revue avaient l’obligation de conserver l’anonymat - Reghini écrit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Même si cela paraît totalement invraisemblable, un centre initiatique romain s’est maintenu sans interruption depuis la fin de l’Empire jusqu’aux temps présents, avec une continuité physique grâce à une transmission&amp;nbsp;sans aucune coupure». Reghini n’était pas un de ces occultistes comme le XXe siècle en a tant connu, mais, au contraire, une figure du monde spirituel de grande envergure, un explorateur et rénovateur insigne de la mathématique pythagoricienne&amp;nbsp;: ses paroles ont donc résolument du poids.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Du passage de son article, que nous venons de citer, nous ne retiendrons seulement qu’un seul fait évoqué&amp;nbsp;: le paganisme de la Rome antique a laissé des traces importantes dans l’histoire culturelle et politique de l’Italie. Ceux qui veulent approcher le paganisme dans l’Italie d’aujourd’hui doivent donc nécessairement tourner leurs regards vers ce qui leur est finalement très proche et ne pas craindre de pratiquer des rites qui n’auraient aucune assise dans la réalité séculière, bien visible derrière les travestissements chrétiens ou autres. Ces rites donnent donc, finalement, la même sécurité que recherchent la plupart des gens dans les grandes religions historiques. Il suffit d’avoir le courage de l’humaniste du XVe siècle, ou de l’érudit du XVIIIe, qui, lorsqu’ils lisaient une prière ou la description d’un rite ou d’une offrande dans un texte latin classique, se sont dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Et si je le pratiquais, moi, que se passera-t-il&amp;nbsp;?&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: Quels sont aujourd’hui les groupes ou les personnalités marquantes du paganisme en Italie&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;SC&amp;nbsp;: En Italie, nous avons aujourd’hui des individus et des groupes qui se réclament d’un paganisme que je qualifierais de «&amp;nbsp;générique&amp;nbsp;», ou qui entendent ce paganisme dans une acception qui n’est ni romaine-italique ni classique, mais celtique ou même scandinave, c’est-à-dire «&amp;nbsp;odiniste&amp;nbsp;». Pour moi, c’est un non sens, parce que dans l’Italie antique et, ensuite, dans nos traditions populaires, s’il existe peut-être des composantes celtiques, Odin, pour sa part, n’a jamais été chez lui en Italie&amp;nbsp;: les Lombards, dont j’admire la geste, sont arrivés en Italie alors qu’ils avaient déjà été christianisés, et plutôt mal christianisés&amp;nbsp;; quant aux Normands qui se sont établis dans le Sud et en Sicile, ils n’étaient plus des Vikings païens.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Il existe cependant des groupes qui n’aiment pas la publicité, qui ne publient pas de revues, qui n’ont pas de sites sur internet. Le «&amp;nbsp;Mouvement Traditionnel Romain&amp;nbsp;» (MTR), auquel j’appartiens, a choisi la voie d’une présence culturelle active et explicite. Des groupes liés à ce mouvement existent dans diverses régions d’Italie. Au niveau public, il convient de signaler également l’ «&amp;nbsp;Associazione Romana Quirites&amp;nbsp;» de Forli. Nous, du MTR, œuvrons sur le plan culturel par le biais d’un site et d’un forum sur internet. L’adresse du site est&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lacittadella-mtr.com/&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;www.lacittadella-mtr.com&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;. L’adresse du forum est&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.saturniatellus.com/&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;www.saturniatellus.com&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;. Mais notre principal organe demeure la classique revue sur papier, «&amp;nbsp;La Citadella&amp;nbsp;». Il existe encore d’autres revues intéressantes dans le domaine qui nous préoccupe, comme «&amp;nbsp;Arthos&amp;nbsp;», mais elle ne traite que partiellement de thématiques proprement païennes.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Caractéristique majeure du MTR&amp;nbsp;: il a réussi à conquérir un statut culturel reconnu par tous, ce qui l’amène à dialoguer avec nombre de personnalités issues du monde universitaire et à gagner la sympathie de beaucoup d’intellectuels non-conformistes. Certes, l’activité culturelle que nous déployons ne rend personne plus «&amp;nbsp;païen&amp;nbsp;» qu’un autre mais, à l’évidence, la qualité de nos activités éditoriales aide à légitimer socialement les activités qui ont un caractère spirituel &lt;i&gt;stricto sensu&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: A propos des activités culturelles, vous avez collaboré également au volume collectif des «&amp;nbsp;Edizioni di Ar&amp;nbsp;», intitulé «&amp;nbsp;Il gentil seme&amp;nbsp;», qui pose justement quantité de bonnes questions sur les racines les plus anciennes de l’Europe…&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; SC&amp;nbsp;: Vous faites bien de signaler l’existence de ce précieux volume. Personnellement, je le considère comme l’un des témoignages les plus patents qu’il existe en Italie une culture païenne de haut niveau, capable d’affronter les plus grandes questions philosophiques, historiques et politiques. Les «&amp;nbsp;Edizioni di Ar&amp;nbsp;», surtout au cours de ces dernières années, ont apporté une grande contribution&amp;nbsp;: elles ont rendu parfaitement «&amp;nbsp;normal&amp;nbsp;» le fait de parler de paganisme.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: En Italie, mais pas seulement en Italie, le paganisme a une histoire qui le lie au fascisme historique et au néo-fascisme, voire au radicalisme de droite. Comment expliquez-vous cela&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; SC&amp;nbsp;: Dès son émergence, le fascisme a éveillé l’intérêt de certaines personnalités et de certains milieux qui pensaient que le mouvement de Mussolini donnerait à l’Italie une belle opportunité historique, celle de jouer à nouveau un grand rôle sur la scène internationale, ce qui avait pour corollaire de se référer obligatoirement à Rome. C’est vrai pour Giacomo Boni, pour Arturo Reghini et pour Julius Evola. Voilà pourquoi un païen italien, aujourd’hui, peut affirmer clairement qu’il n’est pas fasciste mais ne peut pas pour autant se déclarer anti-fasciste.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Contrairement à ce que l’on croit habituellement, le paganisme authentiquement romain n’a jamais suscité beaucoup d’intérêt dans la sphère néo-fasciste. Le paganisme peut certes se limiter à n’être qu’une option philosophique élitiste, mais la romanité, elle, doit toujours se traduire en réalité politique, en un ordre étatique et social. Toutefois, la naissance du groupe des «&amp;nbsp;Dioscures&amp;nbsp;», au sein d’&lt;i&gt;Ordine Nuovo&lt;/i&gt;, à la fin des années 60, est un fait fort important. Les rédacteurs de cette mouvance particulière au sein d’&lt;i&gt;Ordine Nuovo&lt;/i&gt; ont écrit publiquement, à l’époque, que, pour redonner un ordre traditionnel non seulement à l’Italie mais au monde entier, il fallait rallumer à Rome le feu de Vesta. C’était une audace, et non des moindres, à l’époque.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Q.&amp;nbsp;: Mais en quoi consiste la vie proprement religieuse d’un païen de tradition romaine de nos jours&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; SC&amp;nbsp;: C’est une vie centrée sur un culte qui est certes privé mais aussi communautaire, parce que la religion des Romains est avant toutes choses une religion de l'État romain (ses prêtres sont simultanément magistrats, ne l’oublions pas), qui, pour être remise entièrement en vigueur, a besoin d’un culte public de l'État. Le culte privé, tout comme le culte public, est rythmé par l’antique calendrier romain, avec ses calendes, neuvaines et ides. Il y a maintenant de nombreuses années, Renato del Ponte, figure de proue du traditionalisme romain à notre époque, avait édité un calendrier qui nous permettait de revenir, tout naturellement, au temps sacré de nos ancêtres.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Je me permets de rappeler, ici, que les Romains et les Grecs de l’Antiquité ne savaient pas qu’ils étaient des «&amp;nbsp;païens&amp;nbsp;» ou des «&amp;nbsp;polythéistes&amp;nbsp;», appellations savantes et modernes. Le premier de ces termes est de nature polémique&amp;nbsp;: il a été forgé par les chrétiens qui se référaient ainsi aux survivances des cultes anciens dans les «&amp;nbsp;pagi&amp;nbsp;», c’est-à-dire dans les villages éloignés des campagnes&amp;nbsp;; le second de ces termes est «&amp;nbsp;scientifique&amp;nbsp;» et récent. Nos ancêtres de l’antiquité savaient seulement qu’ils étaient «&amp;nbsp;pies&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;religieux&amp;nbsp;» et, en tant que tels, devaient vénérer plusieurs Dieux, non pas parce qu’ils ignoraient la réalité unitaire et métaphysique du cosmos mais parce qu’ils savaient que cette réalité s’exprimait par une pluralité merveilleuse de formes et de fonctions qui rendaient le cosmos sacré et beau. Si les deux termes «&amp;nbsp;païen&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;polythéiste&amp;nbsp;» servent simplement à faire comprendre directement ce que nous sommes, il faut cependant préciser que le premier se réfère à la spiritualité préchrétienne et le second au Panthéon classique. Forts de cette précision, nous pourrions nous définir comme païens et polythéistes. Mais si ces termes génèrent de la confusion et risquent de nous associer désagréablement à l’occultisme du «&amp;nbsp;New Age&amp;nbsp;», alors il vaut mieux privilégier l’appellation de «&amp;nbsp;traditionalistes romains&amp;nbsp;», car finalement c’est de cela que nous parlons.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Q.&amp;nbsp;: Vous prenez donc vos distances avec le terme «&amp;nbsp;païen&amp;nbsp;»…&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;SC&amp;nbsp;: Non. En aucun cas. Dans le terme «&amp;nbsp;païen&amp;nbsp;», je perçois l’indice d’une volonté de se distinguer, une volonté d’aller aux racines, et en ce sens «&amp;nbsp;radicale&amp;nbsp;», un refus de tout compromis avec ce qui est venu «&amp;nbsp;après&amp;nbsp;». La posture païenne est donc utile pour échapper aux pièges de certaines visions spiritualistes pour qui tout ce qui fut «&amp;nbsp;bon&amp;nbsp;» dans le monde antique aurait été définitivement absorbé et assimilé dans les monothéismes chrétien et musulman. Ensuite, faut-il ajouter que dans la culture universitaire, le terme «&amp;nbsp;païen&amp;nbsp;» est utilisé habituellement pour toute référence aux philosophies et littératures de l’Antiquité, de Platon à Proclus, de Homère à Virgile&amp;nbsp;? Somme toute, le «&amp;nbsp;paganisme&amp;nbsp;» représente le donné originel de la culture européenne&amp;nbsp;: il ne peut devenir ni un terme criminalisé ni un terme collé à des phénomènes d’autre origine, comme le font aujourd’hui le Pape et les évêques qui crient au «&amp;nbsp;retour du paganisme&amp;nbsp;» quand ils évoquent le satanisme contemporain ou le mariage homosexuel.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;Propos recueillis par Francesco Mancinelli, animateur du «&amp;nbsp;Circulo Culturale Helios&amp;nbsp;» de Viterbe&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 9pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Trebuchet MS, sans-serif&quot;&gt;(entretien paru dans «&amp;nbsp;Rinascita&amp;nbsp;», Rome, 6 novembre 2007&amp;nbsp;; trad. franç.&amp;nbsp;: Robert Steuckers).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Archaïon</name>
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        <title>Ammien, Zosime, Libanios</title>
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        <updated>2007-10-11T18:25:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-11T18:25:00+02:00</published>
        <summary>  Patres nostri     Si le jeune Julien Sorel lisait en secret du  Mémorial de...</summary>
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          &lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 16pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Patres nostri&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 16pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Si le jeune Julien Sorel lisait en secret du &lt;i&gt;Mémorial de Sainte-Hélène&lt;/i&gt;, révérant à sa manière une figure honnie des bourgeois de son temps, les polythéistes d'aujourd'hui, qui honorent un autre maudit, Iulianus Augustus, peuvent se nourrir des auteurs qui fréquentèrent l'Empereur ou transmirent ses hauts faits. La geste de Julien, nous la trouvons chez Ammien, officier supérieur qui servit sous ses ordres&amp;nbsp;; chez le rhéteur Libanios, son professeur d'éloquence et chez Zosime, belle figure de résistant. Par un bienheureux synchronisme, les Belles Lettres proposent au lecteur des œuvres de ces trois auteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 16pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Dernier grand historien de l'Antiquité et continuateur de Tacite, Ammien Marcellin fut le témoin oculaire et l'acteur du conflit tragique entre les Barbares et une Rome déclinante, livrée au pouvoir de Galiléens plus acharnés contre les &quot;hérétiques&quot; et les &quot;infidèles&quot; de l'intérieur que contre les ennemis de l'extérieur. Le latiniste G. Sabbah propose la conclusion et sans doute le sommet des &lt;i&gt;Res gestae&lt;/i&gt;, les livres XXIX à XXXI couvrant les terribles années 371-378. L'Empire est en pleine tourmente, assaillis par les Goths, les Huns et les Alains. Abandonné par Hélios, l'Empereur, le persécuteur Valens tombe à l'ennemi lors du désastre d'Andrinople, dont Ammien donne un récit hallucinant: &quot;Même, on pouvait voir un barbare, dressé dans sa férocité, les joues contractées en un sifflement strident, le jarret coupé ou la main droite emportée par le fer, ou le flanc transpercé, lancer d'un air menaçant autour de lui des regards farouches, aux approches mêmes de la mort. Et les combattants se jetant mutuellement à terre, le sol était jonché de corps, les plaines couvertes de cadavres, tandis que l'on entendait, avec un effroi infini, les gémissements des mourants et de ceux qui étaient transpercés par de profondes blessures&quot; (XXXI, 12, 4). L'historien témoigne aussi de la férocité des persécutions dont sont victimes les Païens: Maxime d'Ephèse, ami de Julien, est décapité à la suite d'une campagne contre la magie, prétexte à la mise au pas des penseurs païens, à la répression du paganisme ésotérique et théurgique. Valens joue un rôle important dans ce processus d'élimination de la liberté de pensée, dont Justinien, en 529, marquera officiellement la mort avec la fermeture de l'Université d'Athènes. Ammien fustige aussi l'inflation juridique de son temps qui voit régner les avocaillons. Exemplaire caractéristique des régimes en déclin: quand triomphe la chicane, la justice ne tourne-t-elle pas à la farce&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 16pt; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Libanios, rhéteur d'Antioche, fut l'un des grands lettrés de son temps, et un fidèle aux cultes traditionnels. Puriste, tenant de l'atticisme le plus pointu et pratiquant un grec proche de celui du Vème siècle &lt;i&gt;avant&lt;/i&gt; (nous sommes au IVème &lt;i&gt;après&lt;/i&gt;!), il fut aussi l'ami de Julien, qui le vénérait. Ce virtuose de la rhétorique a rédigé des milliers de lettres, dont certaines à l'August