<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on nouvelle</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/nouvelle/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/nouvelle" />
    <updated>2012-02-10T18:50:51+01:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="http://www.hautetfort.com/" version="1.0">http://www.hautetfort.com/</generator>
    <id>http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/nouvelle/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La colère du vieux</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2012/02/07/la-colere-du-vieux.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2012-02-08:4589582</id>
        <updated>2012-02-08T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-08T07:00:00+01:00</published>
        <summary> Ici, monsieur, vous entendrez toujours parler de cet évènement sous le nom...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Ici, monsieur, vous entendrez toujours parler de cet évènement sous le nom de «&amp;nbsp;la colère du vieux&amp;nbsp;». Tout le village en garde le souvenir et même dans les alentours on sait de quoi il s’agit, pourtant l’affaire remonte à bien longtemps déjà. J’étais à peine né, j’ai aujourd’hui plus de soixante-dix ans, mais l’histoire se raconte et le bouche à oreille en a fait une légende locale. Approchez monsieur, je vais vous la conter comme elle s’est réellement passée, car je la tiens de mon père – dieu ait son âme – qui l’a de ses yeux vue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’affaire remonte à l’été des grandes chaleurs, comme on le nomme dans les livres d’histoire. Le village était encore prospère à cette époque, pas riche comme vous l’entendez à la ville, mais nous vivions bien et heureux. Chacun sa maison, son lopin de terrain pour les légumes de la soupe, quelques oliviers et même deux ou trois biquettes pour certains. Sur le coteau de bonnes vignes donnant un vin âpre mais que nous aimons boire par ici, car il représente la somme de notre travail quotidien et reflète bien notre pays fait de soleil et de poussière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout le monde au village s’entendait parfaitement les uns avec les autres, nécessité fait loi, seul on ne pourrait pas vivre ici, mais tous ensemble en unissant nos forces, nous avions fait de ce bout de terre, une sorte de petit paradis. Tout simplement, l’un de nous s’est retrouvé bombardé maire&amp;nbsp;; son autorité naturelle, sa grosse voix et son sens de la débrouille ont certainement joué un rôle, nous ne nous sommes pas posé la question, d’ailleurs personne d’autre n’avait envie de revêtir ce costume trop étriqué pour nos bras musculeux et nos épaules de paysans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout aurait dû continuer ainsi éternellement, du moins nous étions-nous mis cette idée en tête, bien heureux de ne pas avoir ce souci à gérer. Le père Grégorio, c’est ainsi qu’on l’appelait au café du village quand on y passait pour boire un coup ou deux avant de rentrer à la maison où nous attendait la femme avec la soupe du soir. Le père Grégorio, donc, avec les années et sa situation s’était fait une place enviable au sein de la communauté, sa maison était devenue la plus belle et la plus vaste, sa femme ne se déplaçait plus que pour aller à la messe le dimanche, pour les courses au marché elle avait une bonne et pour l’entretien du jardin, un jeune homme un peu simple d’esprit mais costaud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quant au fils unique de la famille, Salvatore, il envisageait de faire des études et trouver une place de fonctionnaire à la ville, mais il avait surtout la réputation d’être un sacré glandeur et le village suivait ses échecs scolaires avec l’œil amusé du paysan qui surprend un citadin à plumer une volaille.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet été là il avait fait particulièrement chaud comme vous le savez, fut-ce la cause de l’effet, nul ne le saura jamais. Depuis plusieurs semaines le soleil tapait du matin au soir, hommes et bêtes ne bougeaient plus des coins d’ombre qu’ils s’étaient dénichés, seul le bruit agaçant des mouches contre les vitres troublait le silence pesant qui recouvrait notre village. C’est au milieu de l’après-midi, après la sieste, qu’on a entendu les hurlements.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oh&amp;nbsp;! Monsieur, je crois les entends encore à l’heure où je vous parle. Imaginez, un village entier plongé dans la torpeur moite de l’été, le silence lourd alentour, et d’un coup, ces cris et ces injures proférées d’une voix de stentor, je jure que toute la vallée en a été ébranlée. Tout le monde est sorti sur le pas de sa porte, les bêtes se sont mises à hurler en écho, nous ne savions pas ce qui se passait mais nous avions reconnu la voix de Grégorio.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ensuite il y a eu des bruits de cavalcade dans la rue principale, un homme empêtré dans ses vêtements qui détalait de toute la vitesse de ses courtes jambes et le père Grégorio le poursuivant à distance mais hurlant de plus belle. Ca a duré quinze minutes, pas plus, puis le maire est rentré chez lui, le silence est retombé sur le village et on n’a plus vu Grégorio pendant tout un mois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abasourdis par cet esclandre dont nous ne comprenions le sens, chacun s’est retiré sous son toit dans un premier temps, puis tout le monde a filé vers le café pour en savoir d’avantage. Il a fallu plusieurs jours pour que la vérité émerge, un mot par-ci, une phrase par-là, l’explication s’est révélée petit à petit. Mais on a fini par la connaître.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faisait chaud comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, ce jour-là particulièrement. Le père Grégorio soufflait comme un bœuf à l’ouvrage, en désespoir de cause il pensa se réfugier dans la cave à vin, inconfortable certes, mais fraîche relativement. Hélas, pour lui, la pièce était déjà occupée et il a vu ce qu’il n’aurait jamais dû voir. Son fils Salvatore, le pantalon sur les chevilles,&amp;nbsp; besognait le jeune simplet avec une ardeur désespérée car il avait oublié que pour atteindre le trou du fût, il faut écarter les caisses.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au village et en ce temps-là, nous n’étions pas prêts à accepter ce genre de divertissement, vous comprenez. Alors, quand c’est un père qui surprend son fils dans une telle situation, je ne vous fais pas un dessin. Grégorio a chassé Salvatore de sa maison pour toujours, le simplet a été envoyé dans un village voisin et notre maire n’a plus jamais été le même homme jusqu’à sa mort, quelques mois après celle de sa femme, elle aussi très affectée. Sa maison est à l’abandon depuis cette époque, personne ne sait ce qu’est devenu son fils. Il serait monté à la capitale d’après la rumeur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une sale histoire en vérité. Avec le recul, ceux qui y ont assisté trouvent à en rire, le Grégorio hurlant dans le sillage de Salvatore, cul nu dans la rue…. Mais au fait, monsieur, je ne vous ai pas demandé qui vous étiez&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis le fils cadet de Salvatore et je viens voir l’état de la maison, car j’envisage d’en faire une résidence secondaire pour m’y installer avec ma femme et mes enfants. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/00/1226597729.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3425413&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/00/777928227.jpg&quot; alt=&quot;120208 La colère du vieux.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Création des Astres&lt;/em&gt; (1511) Michel-Ange – Détail d’une fresque de 280x570cm – Chapelle Sixtine&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>R.Van Boyg</name>
            <uri>http://tranchantsurlordinaire.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le Parc des Métamorphoses (I)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://tranchantsurlordinaire.hautetfort.com/archive/2012/02/04/le-parc-des-metamorphoses-i.html" />
        <id>tag:tranchantsurlordinaire.hautetfort.com,2012-02-04:4586222</id>
        <updated>2012-02-04T13:55:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-04T13:55:00+01:00</published>
        <summary>  Ce matin, mon humeur s’accorde au temps. Légère. Je m’avance sans bruit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://tranchantsurlordinaire.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ce matin, mon humeur s’accorde au temps. Légère. Je m’avance sans bruit dans le parc, et m’arrête. Je contemple.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Le soleil ouaté rose commence à peine à s’étirer dans un ciel soyeux. Les nuages filent vers le nord, portés par une brise aérienne. Ils accompagnent, très haut dans le ciel, un vol d’oiseaux migrateurs retardataires revenant de leur dernier voyage. Bientôt la belle saison.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Comme un père passe sa main sur la joue de son enfant pour le réveiller, les chênes centenaires caressent doucement de leurs branches les jeunes peupliers frissonnant à l’humidité vaporeuse du ruisseau qui s’écoule à leurs pieds.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Le bruit de l’eau, aubade inédite et pourtant tous les jours la même, sifflote, et inspire un couple de rossignols qui s’ébroue de bonheur après une étreinte matinale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout à coup, j’entends des pas lourds sur le chemin qui, en face, longe le cours d’eau. J’aperçois au dessus des buissons un jogger qui gratte le gravier d’une foulée rageuse, tête baissée, écouteurs sur les oreilles. Il souffle fort, et sue abondamment. Son visage est marqué par l’effort ; il n’en a visiblement pas l’habitude. Comme tous les autres coureurs du parc, il court après ou même contre le temps, mais, en ce qui le concerne, de façon bien plus laborieuse.&amp;nbsp; Il s’enfonce sous le bosquet vers le fond du parc, et disparaît.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout s’apaise à nouveau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Je ferme les yeux. Je respire. L’odeur de l’herbe fraîchement coupée se mêle au parfum des lilas et des glycines qui constellent le jardin de points blancs et mauves.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout est beau, tout est bon, presque surnaturel.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Chaque matin, je m’enivre à ce spectacle. Et je revis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Je suis le Jardinier du Parc des Métamorphoses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Je poursuis ma promenade vers mon cabanon pour y récupérer mes outils. Sur le bord du petit étang, les canards me saluent et je leurs réponds en jetant vers eux un vieux quignon de pain qui gisait dans le fond de ma poche de veste. Ils s’en détournent vivement croyant à un jet de caillou d’un galopin de passage. Je souris.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La journée sera belle, la lune de la nuit dernière prometteuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sous la pergola, je m’attarde à regarder les boutons de roses qui tous les jours s’épanouissent. Bientôt, elles abriteront sous leur couverture pourpre les premiers baisers de jeunes amoureux timides.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Là, j’entends le grincement enchanteur de la balançoire du square, tout à côté. La haute haie de charmille qui ferme l’aire de jeux m’empêche de distinguer qui, à cette heure si matinale de la journée, peut bien se balancer le nez et les cheveux au vent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Un indolent poète, frère humain qui a appris à vivre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;J’oblique sur la droite, sourire aux lèvres, heureux de ce rendez-vous inopiné avec un lève-tôt comme moi. Mais, posant la main sur le petit portail d’entrée, je suis pris de terreur. Pétrifié.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Le jogger de l’autre rive est debout sur l’assise de la balançoire, la corde autour de son cou. Les yeux figés et cramoisis, exorbités par déjà le manque d’air, comme prêts à jaillir de sa face blême. Je l’entends râler dans un dernier souffle : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Garde qu’enfer n’ait de Moi seigneurie …&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Et il bascule en avant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>mousseline545</name>
            <uri>http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le journal de Guadeloupe du 24/01/2012 via YannisTV.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/archive/2012/01/25/le-journal-de-guadeloupe-du-24-01-2012-via-yannistv.html" />
        <id>tag:argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com,2012-01-25:4571755</id>
        <updated>2012-01-25T09:41:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-25T09:41:00+01:00</published>
        <summary> Salut !  Comment allez-vous ? Et les enfants ? Ils sont encore au lit ? Ils...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Salut !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment allez-vous ? Et les enfants ? Ils sont encore au lit ? Ils profitent de leur mercredi en restant encore un peu au lit, ou ils prennent le petit déjeuner devant leur écran préféré ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, &quot;Bonne journée à eux&quot; et à vous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour vous qui n'avez pas eu le temps de le voir ou qui voulez le revoir, le journal de Guadeloupe 1ère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xnzrel&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xnzrel_2012-01-24-info-jt-13h-rfo-guadeloupe-1ere-information-radio-france-outre-mer-antilles-television-ma_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;2012:01:24 ★ Info ► Jt 13h ◄ RFO Guadeloupe 1ère...&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/YannisTv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;YannisTv&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Grève au CHU en Guadeloupe&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Les Producteurs de banane parlent.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- Un jeune blessé aux jambes par un homme armé. Une enquête est en cours.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Merci Yannis et bonne journée !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; JCLAVEAU&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce n'est pas normal : quelqu'un peut se retrouver durant une semaine, un mois couché sur un brancard.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;et autres.... Ecoutez bien.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Nuits hirsutes</name>
            <uri>http://nuitshirsutesetpagesfoutraques.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Nicole Villan, les Merles et les Sapins</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nuitshirsutesetpagesfoutraques.hautetfort.com/archive/2012/01/14/nicole-villan-et-les-merles-moqueurs.html" />
        <id>tag:nuitshirsutesetpagesfoutraques.hautetfort.com,2012-01-14:4463771</id>
        <updated>2012-01-14T16:30:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-14T16:30:00+01:00</published>
        <summary>   Elle distinguait à peine, ce matin-là, l’Hôtel du Mont d’Arbois dans...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuitshirsutesetpagesfoutraques.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle distinguait à peine, ce matin-là, l’Hôtel du Mont d’Arbois dans l’épaisse fumée blanche. Il neigeait et la «&amp;nbsp;StAtion&amp;nbsp;» comme la nommait Noémie de Rothschild, avec un grand A, languissant comme lorsqu’on boit un grog, la «&amp;nbsp;StAtion&amp;nbsp;» se noyait sous des monceaux de flocons.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Nicole avait froid et même si son pantalon en fuseau émerveillait le petit-fils de Léopold II, il semblait givré. Sa matinée d’entraînement serait difficile. Elle harnacha la paire de skis sur son dos. La toile de Bonneval gainait ses muscles. Elle se dirigeait avec ses airs d’actrice américaine, vers le téléphérique de Rochebrune, avec la détermination d’un buffle. Mais dans les congères sa tête peinait à émerger de l’embêtement blanc. Megève s’en foutait ce matin des sportifs, et les noceuses, qui s’étaient endormies à cinq heures du matin sur des peaux de tigre, sommeillaient encore dans des chalets aux faux-airs de ferme de montagne, dessinés par Le Même. Nicole faisait abstraction de son statut de favorite dans l’équipe de France de ski, pour se concentrer sur ses objectifs&amp;nbsp;: le Championnat du monde et le slalom de la coupe Valisère. Le grésil scarifiait ses joues. Ses cils se sclérosaient en stalactites. Son écharpe&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;semblait renoncer à freiner l’offensive du froid. Du blanc, partout, tout le temps. Comme une sorte de nuit à l’envers. Elle marchait énergiquement et vit enfin la silhouette du téléphérique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;En pénétrant dans la gare de départ, le silence était seulement troublé par le bourdonnement d’un poste à galène, d’où une voix annonçait les nouvelles du jour. «&amp;nbsp;Ce 7 décembre 1938, les deux nations se déclarent prêtes à établir des relations de bon voisinage. Elles expriment la conviction qu’ils n’existent entre elles aucune opposition d’ordre vital.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle crut voir dans le brouillard le tremblement des silhouettes de Georges Bonnet et du Général Von Ribbentrop apposer leurs signatures sur l’accord franco-allemand. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pas de présence humaine. La régie était vide et Nicole eut un peu d’appréhension en montant seule dans la cabine. À peine entamée, l’ascension s’interrompit, laissant la cabine soumise aux rafales de vent qui rendaient intenable la perception du froid. Elle ne distinguait pas les cables tant le téléphérique flotta quelques minutes dans une nuit de coton. Elle n’avait aucune raison de s’inquiéter&amp;nbsp;: aux dires de ses amis la remontée n’avait pas connu d’incident depuis sa mise en service cinq ans auparavant. L’ascension reprit. Elle distingua quelques têtes roulant au dessus-de la piste comme des accessoires de prestidigitateurs. Les skieurs nageaient davantage qu’ils ne glissaient. Chaque fois qu’elle se pencha pour regarder, elle eut l’impression trompeuse d’impulser un mouvement à la cabine. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3384378&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuitshirsutesetpagesfoutraques.hautetfort.com/media/00/00/1301758059.JPG&quot; alt=&quot;007.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;En haut, elle fut aussi accueillie par un poste à galène, comme si le personnel veillait à masquer son absence. Elle sortit de la gare et dut se protéger le visage dès que les murs ne l’abritèrent plus. Elle s’élança sur la «&amp;nbsp;Super Megève&amp;nbsp;», déterminée à ne pas s’entraîner pour rien. Elle commença par une chute dans une congère. Le vent accumulait la neige dans les dévers et malgré sa connaissance du domaine, la visibilité infime provoquait des maladresses. Même le Mont-Blanc se défilait, c’est pour vous dire. Elle dut s’arrêter. Le quelques faux-plats du début&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;lui posaient problème car ils survenaient alors qu’elle croyait descendre. Elle perçut le danger qu’il y avait à ne pas essayer d’imaginer son parcours au préalable et décida de faire une brève pause &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Quand elle se lança à nouveau, la descente devint plus franche et elle se laissa porter avec moins d’inquiétude, même si la poudreuse dépassait parfois sa taille, marquée par une ceinture de cuir. Elle goûtait une liberté réelle dans un mètre de neige fraîche et sur une piste étrennée par les seuls pisteurs. Une pionnière. La première trace sur une mer de neige. Cela lui rappela les descentes chinoises de son enfance, dans la forêt avec son moniteur de ski. Elle songeait à ces après-midi, comme à une virée en Arcadie. Elle s’était forgée un moral de championne dans ces territoires vierges où, entre deux sapins, les merles, les mésanges et les geais bleus s’envolaient sur son passage. Elle sut alors que la vie n’était qu’une glissade insolente et qu’elle ne renoncerait jamais à ses deux planches de hêtre. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Elle effectua un virage approximatif en se repérant à l’aide des rares poteaux visibles. Par pallier, la visibilité s’améliorait légèrement sans que le Mont d’Arbois devînt visible ce qui donne une idée assez précise de la purée de poix dans laquelle elle évoluait. Elle ralentissait dans les courbes profondes car ces spatules disparaissaient sans qu’elle n’ait aucune idée des aspérités qu’elles absorbaient.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La descente de 700 mètres de dénivelé progressait à peine. Elle distingua une sorte de mur de soutènement et décida de s’arrêter. Il y avait un porche d’entrée et un escalier que seule la rampe permettait de distinguer. Sur les deux murs latéraux deux bancs étaient fixés à même la pierre par des chaînes d’acier. Elle avança, saisit la rampe et sortit une clémentine de sa poche. Il y avait des traces de sang dans la montée d’escalier et devant l’entrée. Elles formaient des figures ovales, un peu comme des anneaux olympiques, mais leur densité n’était pas uniforme. La neige ne les avait ni figées, ni noircies. Elle déchaussa ses skis qu’elle planta, droits contre le mur, et se hissa&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à l’aveugle pour ouvrit la porte. Quand elle regarda à l’intérieur, elle vit un toit béant. Et une pièce principale immaculée. L’animal ou l’homme blessé n’avait pas franchi le seuil. Un songe de son enfance lui revint en mémoire. Une entrée de couvent au bord d’un&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;lac, du sang sous le porche. Le rouge avivé par le soleil et la certitude d’un établissement religieux. Des reflets dorés à la surface de l’eau, les chaînes de montagne autour du lac. Mais la carte postale était définitivement salie. La peur la réveillait. Les traces disparaissaient après le seuil. Elle jeta les peaux de clémentines au milieu des gouttes rouges. Le goût acidulé la rafraîchit. Elle avait blêmi comme lorsqu’un matin nous croisons, sur le trottoir, une silhouette blanche dessinée à la craie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Les derniers mètres de la piste furent les plus rapides et les plus agréables. Nicole avait la sensation que la vue se dégageait et elle prit plaisir à virevolter. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Quelques mois plus tard, elle remporta la coupe Vallisère, sous les applaudissements de François Parodi et de Noémie de Rotschild. Tous les Mégevans firent une&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;nouba d’enfer au Mont d’Arbois. La fête dura trois nuits entières. Cette victoire ne fut pas en mesure de faire taire les bruits de bottes. Trois allemandes montèrent sur le podium des championnats du monde et Nicole les ovationna.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #171717;&quot;&gt;© &lt;/span&gt;Stéphan Pardie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Photo d'une double page d'Alpes Magazine, décembre 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>steakalait</name>
            <uri>http://chezpara.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Nouvelle Sucette Dodie Spécial Nouveaux Nés et Prématurés 0-2 Mois</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://chezpara.hautetfort.com/archive/2012/01/12/nouvelle-sucette-dodie-special-nouveaux-nes-et-prematures-0.html" />
        <id>tag:chezpara.hautetfort.com,2012-01-12:4414275</id>
        <updated>2012-01-12T16:10:24+01:00</updated>
        <published>2012-01-12T16:10:24+01:00</published>
        <summary>    La   Sucette Nouveau-Nés et Prématurés 0m+  des laboratoires  Dodie   a...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chezpara.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Dodie Sucette Nouveaux Nés et Prématurés&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Dodie/Bebe-Maman/Accessoires/Sucettes-Anneaux-de-Dentition/Dodie-Sucette-Nouveau-Nes-et-Prematures-0m+.html&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3381791&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://chezpara.hautetfort.com/media/02/02/374569411.jpeg&quot; alt=&quot;Nouvelle,Sucette,Dodie,Spécial,Nouveaux,Nés,0-2 Mois&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La &lt;a title=&quot;Dodie Sucette Nouveaux Nés et Prématurés&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Dodie/Bebe-Maman/Accessoires/Sucettes-Anneaux-de-Dentition/Dodie-Sucette-Nouveau-Nes-et-Prematures-0m+.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sucette Nouveau-Nés et Prématurés 0m+&lt;/strong&gt; des laboratoires &lt;strong&gt;Dodie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; a été conçue avec l’aide de pédiatres et de dentistes pour respecter la physiologie de l'enfant prématuré et du nourrisson de moins de 2 mois et pour répondre à son réflexe naturel de succion. Elle aide l'enfant, et notamment les bébés prématurés ou les nouveau-nés, à se sentir bien et à s'apaiser. Les bébés prématurés représentent 8% des naissances en France (source : INSEE) et leur nombre ne cesse d’augmenter. Les bébés de petit poids sont aussi de plus en plus nombreux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce aux larges ouvertures de la collerette et aux points en relief, &lt;a title=&quot;Dodie Sucette Nouveaux Nés et Prématurés&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Dodie/Bebe-Maman/Accessoires/Sucettes-Anneaux-de-Dentition/Dodie-Sucette-Nouveau-Nes-et-Prematures-0m+.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dodie Sucette Nouveau-Nés et Prématurés 0m+ &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;permet à la peau délicate de bébé d'avoir suffisamment d'air et de ne pas souffrir d'irritations. La succion est un phénomène naturel chez les bébés. Cette habitude, qui commence dès les premiers mois de leur vie intra-utérine, durera pour la plupart des enfants jusqu’à deux ans.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Amoureux trois quarts d'heure</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2012/01/07/amoureux-trois-quarts-d-heure.html" />
        <id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2012-01-07:4300473</id>
        <updated>2012-01-07T11:37:45+01:00</updated>
        <published>2012-01-07T11:37:45+01:00</published>
        <summary>  Pour commencer l'année, une nouvelle extraite de mon prochain livre à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour commencer l'année, une nouvelle extraite de mon prochain livre à paraître&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3373470&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/01/1117811229.jpg&quot; alt=&quot;nouvelle,amoureux trois quarts d'heure,éditions orage-lagune-express,fêtes lointaines,littérature,christian cottet-emard,blog littéraire de christian cottet-emard&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Amoureux trois quarts d’heure&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Louis s’éloigna du groupe car il ne s’était pas trouvé seul depuis la veille. La lune éclairait le plateau et les seuls intermédiaires entre la voûte céleste et l’arrondi des prairies étaient les buissons de buis et de genévriers aux silhouettes tour à tour inquiétantes et rassurantes. Il marcha quelques instants dans l’herbe et retrouva vite le chemin qui descendait vers la forêt. Plus bas, le chemin s’élargissait en une route goudronnée qui serpentait jusqu’au-dessus de la bourgade où habitaient la plupart des filles et des garçons réunis ce week-end autour du feu de camps. Ceux qui avaient renoncé à la promenade nocturne continuaient de jeter dans le foyer de grandes brassées de genévrier. Louis n’entendait plus crépiter les flammes qui s’élevaient avec les rires vers la voie lactée mais il flairait encore le parfum du feu. Lorsqu’il eut rejoint la route goudronnée, le silence et l’humidité des futaies l’enveloppèrent. Il avançait d’un pas régulier qui s’accordait bien avec le rythme de sa rêverie. Combien de temps marcherait-il ainsi ? Il n’en avait pas idée. De toute manière, il ne pouvait pas s’égarer puisque la route menait jusqu’à la ville et comme il n’avait pas l’intention de rentrer chez ses parents, il n’aurait qu’à faire demi-tour pour remonter au campement lorsqu’il le déciderait. Déambuler seul dans la forêt en pleine nuit constituait une expérience inédite. Une nouvelle porte semblait s’ouvrir sur le monde. Ses camarades partageaient-ils la même sensation ? Bon nombre d’entre eux n’en étaient pas à leur premier feu de camps et avaient déjà l’habitude de sortir le soir pour aller faire la fête. Dans le groupe, quelques filles avaient déjà plus d’expérience et de maturité que lui. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;La veille, tout le monde s’était donné rendez-vous à la sortie de la ville, en bas de la route qui montait au plateau. Certains s’accrochaient à deux par cyclomoteur, d’autres transportaient les provisions dans les sacoches de l’engin. Louis avait hérité d’un solide chargement de pain. Plusieurs garçons chevauchaient des bécanes aux couleurs des années cinquante. Louis roulait quant à lui sur un « Amigo » jaune tout neuf qui semblait prêt à faire le tour de la planète. Avec l’aide d’un grand frère qui venait d’obtenir son permis de conduire, les plus âgés du groupe avaient acheminé puis monté les tentes depuis deux jours. Ils n’étaient pas mécontents de voir arriver le reste de la troupe avec les victuailles. Après quelques bières, on relança le feu dès le crépuscule en déposant de l’épicéa et du genièvre sur les braises. Le grand frère était remonté faire un tour après avoir acheté des saucisses qu’on fit aussitôt griller. On arrosa les hot-dogs d’une piquette que l’air frisquet du plateau transforma en nectar. La fringale générale n’épargna pas une miette des baguettes pourtant réservées au petit déjeuner. Demain serait un autre jour. Quelqu’un gratta l’éternelle guitare et le genièvre pétilla dans les flammes odorantes très tard dans la nuit. Presque tout le monde tomba d’accord pour une balade au clair de lune, excepté le grand frère et ses copains qui bossaient à l’usine à quatre heures du matin. Louis tenta d’imaginer quel effet cela pouvait faire de se retrouver à l’usine à quatre heures du matin après avoir passé une partie de la nuit à boire, manger et raconter des blagues autour d’un feu de sapin et de genévrier. Maintenant, il marchait d’un pas régulier sur le goudron parfois soulevé par de grosses racines. De puissantes senteurs d’épicéa et de pin s’échappaient de cuvettes obscures et se dispersaient dans un léger souffle de brise qui retombait aussitôt. La forêt semblait se contenter de ces courtes respirations qui avaient à peine effleuré les chevelures des filles, tout à l’heure, autour du feu. Au début de sa promenade solitaire, Louis avait entendu leurs rires étouffés à mesure qu’il s’éloignait mais maintenant, le silence n’était rompu que par un froissement d’aile invisible ou le craquement d’une branche sèche. Pour se donner de l’assurance, il s’imprégna du quatrième mouvement de la septième symphonie de Gustav Mahler, l’andante amoroso intitulé « Nachtmusik » . Peut-être avait-il marché trop loin, ce qui l’obligerait à remonter très tard au campement.&amp;nbsp; Son seul désir était désormais de rejoindre le groupe qui devait déjà se retrouver réuni autour du feu. Louis regarda sa montre. Finalement, il n’avait pas pu marcher aussi longtemps qu’il en avait eu l’impression. Les autres étaient peut-être tout près, derrière quelque virage, un peu plus haut sur la route. Pourquoi n’était-il pas resté avec les filles, en particulier avec Prune qui lui avait souri quand leurs regards s’étaient croisés au moment d’allumer le foyer ? Le sourire espiègle de Prune, ses joues empourprées par la bonne chaleur du feu et le grand air, sa voix douce, quelle idée de préférer de solennelles rêveries à cette magie toute neuve... Que devait-elle penser de lui en cet instant ? Cette route forestière moirée sous le clair de lune, ce paysage qui lui évoquait Verlaine, Laforgue, ces grands arbres qui berçaient encore sous leurs ramures les féeries de son enfance, tout n’était plus qu’un décor à l’abandon, un cahier interrompu aux premières pages. La vie était auprès de Prune, il devait se rapprocher d’elle, prononcer son prénom, Anita, et non pas ce surnom, Prune, qui lui venait d’on ne sait qui. Anita ! Anita ! Il allait l’appeler par son prénom et lorsqu’elle l’entendrait l’appeler « Anita ! Anita ! » au milieu de la forêt, « Anita ! Anita ! » , elle comprendrait qu’il la préférait, elle, bien sûr, si fraîche et lumineuse, si présente et chaleureuse, qu’il la préférait évidemment aux fantômes du monde ancien. Elle le saurait, elle en aurait la certitude, comme lui. Et les autres qui entendraient prononcer son prénom ne trouveraient rien à redire à une telle évidence. « Anita ! Anita ! » Les autres ne s’étonneraient pas d’entendre la jeune fille lui répondre et l’appeler à son tour dans la nuit fantasque pour qu’il vienne enfin à elle dans le présent qu’elle incarnait et qu’il ne fallait pas manquer de vivre sans se poser trop de questions. Ce n’était pas bien compliqué, finalement. « Anita ! Anita ! »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Louis tressaillit et cessa d’appeler. Un virage un peu plus loin libéra une tache claire qui prit rapidement les contours d’une silhouette. Quelqu’un marchait à sa rencontre. Louis ne reconnut personne du campement. Il n’avait pas d’autre choix que de continuer d’avancer lui aussi. Dans la poche droite de son pantalon, il n’avait que son couteau suisse qu’il avait utilisé pour tailler de petites branches de bois sec. Lorsque Louis put distinguer le visage de l’homme qui s’approchait, ils échangèrent un salut en même temps. L’homme s’arrêta puis repris son souffle. Il flottait dans un imperméable léger et Louis lui donna une cinquantaine d’années. Son expression semblait bienveillante. En restant à distance, l’homme dévisagea Louis avec intensité et déclara : « il y a du monde cette nuit dans la forêt. Je viens de croiser un groupe de jeunes gens. Des amis à vous peut-être ? » Louis se sentit soulagé. Les autres n’étaient pas loin. Ils l’avaient sûrement entendu appeler. « Je vais les rejoindre » dit Louis. « Bien sûr, jeune homme, rejoignez-les. » Et l’inconnu s’éloigna d’un pas lent. Quelques minutes après, Louis retrouva les autres qui marchaient en direction du plateau en plaisantant. Un des garçons était bien éméché. Prune riait bruyamment à chacune de ses pitreries. Elle semblait un peu ivre elle aussi. On s’assit autour du feu qu’un copain cafardeux du grand frère venait de ranimer en y jetant de grosses ramures d’épicéa. On fit circuler un paquet de cigarettes et un ange passa. Le garçon éméché saisit la guitare et frotta les cordes avec une branche comme s’il jouait du violoncelle. Louis détourna les yeux et demanda aux autres si le type qui se baladait sur la route tout à l’heure leur avait dit quelque chose. « Un type ? Quel type ? On n’a vu personne. » Prune eut un petit rire. Louis la dévisagea. Un coup d’œil à sa montre lui indiqua que d’après ses calculs, il avait dû être amoureux d’elle à peu près trois quarts d’heure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;© Droits réservés (texte et photo de couverture).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Un conte complet</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/12/31/un-conte-complet.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-12-31:4233633</id>
        <updated>2011-12-31T18:12:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-31T18:12:00+01:00</published>
        <summary>         &amp;nbsp;        &amp;nbsp;        J’ai trouvé ce petit conte dans un tas...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/02/2599916838.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3363587&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/02/2083600044.jpg&quot; alt=&quot;Austerlitz&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;J’ai trouvé ce petit conte dans un tas de papiers à jeter, au dos d’une facture d’une hôtellerie de Pratzen, datée de décembre 2005.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;Il était en retard pour aller au travail et s’habillait calmement dans la salle de bain grand ouverte. Sa femme passa dans le couloir au moment qu’il plaçait derrière son col sa cravate. Il sentit le regard rapide de sa femme sur sa nuque, ses épaules. Mieux, il vit nettement sa nuque et ses épaules, et ses bras passant &amp;nbsp;le ruban de tissu autour de son cou, sentit même la concupiscence légère sitôt en allée que venue. Il s’étonna encore une seconde d’avoir pu voir et sentir ce que sa femme, à n’en pas douter, avait vu et senti en cet instant furtif, puis noua sans hâte sa cravate et se dépêcha de partir au travail. Ce petit don ne devait plus le quitter&amp;nbsp;; il s’avèrerait même bientôt être un vrai handicap.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;J’imagine que j’avais bêtement conservé ce papelard pour me ressouvenir quelque jour de l’année en laquelle j’avais séjourné là. J’ai recopié les quelques lignes dérisoires qui précèdent (que j'aurais pu naïvement illustrer ici d'un tableau de Magritte) et jeté la désormais inutile facture.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;– Mais, Pascal Adam, m’interrompt Cristina, la jeune femme qui parfois se coltine de déchiffrer mes pattes de mouche et de les reporter sur l’ordinateur, vous n’êtes jamais allé à Pratzen, ni en décembre 2005 ni jamais&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;– Ah, oui, tiens, en effet…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le conte de Noël</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2011/12/19/le-conte-de-noel.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2011-12-20:4039557</id>
        <updated>2011-12-20T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-20T07:00:00+01:00</published>
        <summary> Amusant et intimidant, si on m’avait demandé mon avis à cet instant, c’est...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Amusant et intimidant, si on m’avait demandé mon avis à cet instant, c’est ce que j’aurais répondu instantanément. Le costume était drôle, mais le rôle était important mine de rien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand je suis arrivé, un homme aimable et débonnaire m’a indiqué du doigt la pièce où je trouverai un costume à ma taille. «&amp;nbsp;Cherchez bien, nous avons toutes les tailles sans exception. Mais par pitié, rangez correctement les vêtements que vous n’utiliserez pas, sinon après c’est un vrai bordel&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» N’ayant pas l’intention de me faire remarquer négativement, je lui ai indiqué par un signe discret de la tête que j’avais bien compris son message et qu’il pouvait compter sur moi. Je suis entré dans la salle et j’ai ouvert de grands yeux étonnés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur des portants métalliques à roulettes, des centaines de manteaux rouge et blanc attendaient qu’on vienne les cueillir. D’un coup d’œil circulaire, j’ai embrassé la salle pour prendre mes repères. Des portants à foison, des malles ouvertes de toutes tailles et de l’autre côté, des chaises comme dans une salle de spectacle, dont j’ai compris l’usage assez rapidement, quand j’ai remarqué que je n’étais pas seul dans les lieux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur une chaise, j’ai déposé mes propres fringues, ma veste, mon pantalon et ma casquette, ainsi que mes baskets. Ensuite je me suis dirigé vers ces portants voyants, pour me dénicher un manteau à mes mesures. Sans réfléchir j’en ai pris un qui m’allait comme un gant. «&amp;nbsp;Grave erreur&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» m’a prévenu l’autre homme dans la pièce, qui comme moi était en train de s’habiller. Entrouvrant sa défroque, j’ai pigé que j’avais oublié d’enfiler un ventre postiche, pour simuler l’embonpoint, ce qui de facto, m’obligerait à porter un manteau plus large.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ensuite dans une malle, je me suis dégoté une paire de bottes en similicuir et j’en ai choisi une bien confortable pour ne pas finir la journée avec les pinceaux en feu. Une grosse ceinture et un bonnet assorti à mon manteau, pour le costume j’étais paré. Il ne me restait plus qu’à passer dans la pièce contiguë, où j’avais vu filer mon futur collègue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme dans une loge de théâtre, une femme entre deux âges – un doux euphémisme pour signifier plus près du troisième que du premier âge – maquillait l’homme qui m’avait précédé. Une perruque banche à cheveux longs, une barbe assortie et des lunettes à verres ronds. La grande glace cerclée d’ampoules face à la table de maquillage où je m’étais assis, me renvoyait le visage d’un vieil homme au regard goguenard noyé entre poils et cheveux qui m’était néanmoins familier. Lui et moi ne faisions qu’un maintenant. «&amp;nbsp;Voilà&amp;nbsp;! Vous allez faire l’affaire&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» c’est sur ces mots que la maquilleuse me congédia en m’expédiant vers la lourde porte fermée, à l’autre bout de la pièce.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans cette dernière salle, plusieurs dizaines d’hommes dans le même costume que le mien, se regardaient discrètement les uns les autres, ne sachant trop quelle attitude adopter, attendant que sur l’estrade paraisse notre mentor.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un crachotement dans un micro, avant qu’une voix nous annonce, «&amp;nbsp;Messieurs, vous voici réunis dans ce qui sera votre tenue de travail pour ce CDD d’un mois. Prenez en soin car tout accroc sera décompté de votre paye. Je vous rappelle les consignes qui sont simples, être aimable en toute circonstance&amp;nbsp;! Mon assistant va maintenant passer parmi vous pour vous indiquer le lieu de votre affectation, grand magasin ou centre commercial. Je vous souhaite à tous bon courage et remplissez votre mission avec dignité. Ce sera tout, messieurs, vous pouvez disposer&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voilà, je suis le Père Noël, on m’a indiqué mon secteur, le centre commercial de Parly2. Durant tout ce mois de décembre, c’est moi que vous allez croiser, ce type en houppelande rouge, transpirant un peu sous cette lourde capuche. Souriant aux gamins et les prenant sur mes genoux pour une photo souvenir. Les sympas qui rient, mais aussi ceux qui hurlent de peur quand je leur parle, ceux qui pleurent quand je les cajole, ceux qui trépignent et s’agitent quand j’essaie de leur faire tenir la pause pour le photographe, le spot lumineux en pleine figure. Et je vous épargne, les plus grands qui veulent m’arracher la barbe ou me chiper mes lorgnons, en me fichant des coups de pieds dans les genoux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Être aimable en toute circonstance&amp;nbsp;», la consigne me bourdonne dans les oreilles quand je dois affronter de petits morveux aux parents mal éduqués. Si encore la paye était à la hauteur des souffrances endurées, mais vous vous doutez bien qu’il n’en est rien. Mais avais-je le choix&amp;nbsp;? Quand Pôle Emploi ma conseillé ce job, j’ai bien compris que j’avais intérêt à m’y précipiter si je voulais continuer à palper mon allocation mensuelle. A la réflexion, je reconnais qu’il y a pire boulot et même pour ce job, pire situation &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/archive/2010/12/25/un-conte-de-noel-d-aujourd-hui.html#more%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;si j’en crois Roger&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, un vieux de la vieille dans l’emploi, qui m’a un peu raconté sa vie tandis que nous reprenions nos vêtements au vestiaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors si vous me croisez dans les allées du centre commercial, soyez sympa, laissez vos gamins prendre une photo avec moi, je touche un minuscule pourcentage sur chaque tirage, et surtout surveillez vos gosses, empêchez-les de me pourrir la journée. Même le Père Noël à droit à son cadeau.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L’humain sous toutes les latitudes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/12/02/l-humain-sous-toutes-les-latitudes.html" />
        <id>tag:jplongre.hautetfort.com,2011-12-07:3891480</id>
        <updated>2011-12-07T16:47:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-07T16:47:00+01:00</published>
        <summary>    Jean-Christophe Rufin,  Sept histoires qui reviennent de loin ,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3321991&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/00/1187387197.jpg&quot; alt=&quot;Nouvelle, francophone, Jean-Christophe Rufin, Gallimard, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;Jean-Christophe Rufin, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Sept histoires qui reviennent de loin&lt;/em&gt;, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Gallimard, 2011 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;D’une expérience multiple (la médecine, les missions humanitaires, la diplomatie) et d’un talent littéraire officiellement reconnu (prix Goncourt, Académie française…) et néanmoins réel, Jean-Christophe Rufin a su tirer parti avec brio dans ces nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Sept récits, sept voyages immobiles, de Paris au Luxembourg en passant par la Kirghizie, l’île Maurice, les Dolomites, le Mozambique, le Sri Lanka, sans compter l’évocation hors scène d’autres périodes historiques et d’autres contrées lointaines. Mais l’exotisme, s’il donne du piquant et du relief aux événements et aux personnages, n’est pas le principal. L’important, ce qui fait l’unité de ces textes dont on pourrait croire à première vue qu’ils sont disparates, c’est l’humain. Narrateurs et protagonistes, sous toutes les latitudes, à toutes les époques, dans toutes les langues, sont empreints de cette intelligence et de cette sensibilité qui donnent confiance en l’humanité, jusqu’au milieu des conflits et du malheur, de l’intolérance et de la cruauté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Et ce qui ne gâte rien, l’auteur sait construire ses histoires, avec la ferveur de l’acteur et le détachement de l’observateur. Entre mystère et clarté, le tragique et l’humour se côtoient et se combinent, les péripéties dramatiques et les situations burlesques convergent vers un dénouement souvent inattendu. Sourires ou frissons garantis, et toujours le plaisir de lire de vraies «&amp;nbsp;histoires&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gallimard.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;www.&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;gallimard&lt;/span&gt;.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La prune</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2011/12/05/la-prune.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2011-12-06:3894497</id>
        <updated>2011-12-06T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-06T07:00:00+01:00</published>
        <summary> On ne se méfiera jamais assez de la prune, et pourtant&amp;nbsp;!  Si le fruit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;On ne se méfiera jamais assez de la prune, et pourtant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si le fruit est devenu commun, dès le départ on aurait dû se méfier, certaines prunes sont jaunes, d’autres sont mauves, il y en a de petites et il y en a de grosses, comment se fier quand l’apparence est aussi changeante, il y avait là un premier indice suspect. Pourtant inconsciemment, le bon sens populaire a certainement subodoré une embrouille puisqu’il associe toujours le nom de ce fruit à un évènement négatif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Se prendre une prune, c’est attraper une contravention, ou éventuellement se prendre un coup de poing. Dans nos campagnes, l’expression «&amp;nbsp;donner une prune pour deux œufs&amp;nbsp;» signifie faire un marché de dupes et une légende rapporte que les Croisés revenant défaits de Damas en Syrie, rapportèrent une variété nommée prunier de Damas. On les dénigra alors, en disant qu'ils étaient allés là bas « pour des prunes », expression signifiant « pour pas grand chose », voire « pour rien ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’il en est une qui ne se posait pas ce genre de question, c’est bien la Louise. Les yeux dans le vague, sa tête trop lourde reposant sur sa main, elle en avait oublié d’allumer sa cigarette, trop perdue dans ses rêvasseries. Si un voisin de table lui avait demandé à quoi elle pensait à cet instant, elle l’aurait regardé avec un œil interrogateur, jaugeant d’abord le poids de sa bourse avant d’y aller de sa réplique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce soir la Louise est encline à l’étude, certes ce n’est peut-être pas en ces termes qu’elle exprimerait son état d’esprit du moment, mais elle est décidée à comparer les mérites de cet alcool de prunes servi par le patron avec celui que fabrique ses parents dans leur petite ferme de province.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce troquet perdu non loin de la rue de la Convention, la Louise a ses habitudes, comme tous les clients d’ailleurs. On n’y vient pas sur invitation, mais les buveurs de passage ne sont pas les bienvenus. Comme dit le patron, «&amp;nbsp;Ici c’est chez moi et je fais ce que je veux&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», ceci expliquant certainement cela, on ne peut pas dire que les affaires marchent fort. Le ténardier n’en a cure, encore un an ou deux maximum et il retourne dans son Cantal natal, «&amp;nbsp;loin de tous ces cons&amp;nbsp;» comme il le répète à l’envie, en regardant ses clients qui lui sourient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce soir il organise une soirée spéciale, il vient de recevoir par des moyens peu avouables, une caisse de bouteilles envoyée par un ancien des lieux, un étranger au nom imprononçable retourné au pays depuis peu, dans cette zone d’Europe centrale un peu mystérieuse dont on a du mal à retenir les noms des pays qui la constitue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le troisième flacon est entamé, les joues des buveurs ont cette couleur qu’on attribue d’habitude aux activités de plein air, les esprits sont à la rigolade mais les langues ont de plus en plus de mal à prononcer le nom du breuvage magique inscrit sur les étiquettes, «&amp;nbsp;Slivovic&amp;nbsp;» 45°. Les tournées s’enchaînent, les mots ne remontent plus jusqu’aux lèvres, un silence pesant s’installe dans le débit de boisson. Si des claquements de langues expriment le contentement et un doigt levé signifie du rab’, la communication réduite à son strict minimum invite chacun au recueillement. Les adeptes de la consommation au comptoir s’escriment à conserver leur dignité en se cramponnant discrètement au zinc, tandis que les petits joueurs ou les dames, comme Louise, se laissent aller à la somnolence, vautrés sur la banquette unique qui court le long du mur, face au maître des lieux. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les yeux mi-clos, Louise repense à son enfance et à ses parents, à cet alcool que son père distillait dans leur ferme et lui reviennent en mémoire, ces paroles qu’il répétait sans cesse quand il s’activait près de son alambic, «&amp;nbsp;On ne se méfiera jamais assez de la prune, et pourtant&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.0pt; font-family: 'Comic Sans MS';&quot;&gt;Manet &lt;em&gt;La Prune&lt;/em&gt; (1878) – Huile sur toile 73,6 x 50,2cm – Washington DC, National Gallery of Art&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: 'Comic Sans MS'; font-size: 13px;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/00/371820263.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3326208&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/00/335322158.JPG&quot; alt=&quot;111206 La prune manet-180.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Solko</name>
            <uri>http://solko.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le plus beau billet du monde (2)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://solko.hautetfort.com/archive/2011/12/03/le-plus-beau-billet-du-monde-2.html" />
        <id>tag:solko.hautetfort.com,2011-12-03:3892128</id>
        <updated>2011-12-03T09:48:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-03T09:48:00+01:00</published>
        <summary>  II    Tout ça a débuté par ce fax que reçut la petite Rita un matin encore...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://solko.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;II&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Tout ça a débuté par ce fax que reçut la petite Rita un matin encore tiède de septembre. R.W., lui disait-on, un type de la Silicon Valley depuis peu plein aux as, collectionnait entre autres raretés&amp;nbsp;(art primitif, manuscrits d’auteurs, instruments de musique médiévaux, bijoux antiques, esquisses de maîtres) des billets de banque européens. Pas des nouveaux, des anciens. De chaque nation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;R.W&amp;nbsp;? Rita avait haussé la pointe d’un sourcil&amp;nbsp;: Son immense fortune ne couchait-elle pas à ses pieds tous les financiers, tous les politiciens, toutes les femmes, tous les artistes et tous les érudits&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;L’auteur du fax prétendait que le multimilliardaire aurait par hasard entendu raconter dans un congrès de numismates qu’elle connaitrait un homme qui se serait vanté de posséder, oui, le plus beau billet du monde&amp;nbsp;: cela faisait beaucoup de conditionnels, et Rita avait balancé le bout de papier à la corbeille. Par qui aurait-il entendu dire cela&amp;nbsp;? Et de quel homme pouvait-il être question&amp;nbsp;? Et puis elle s’était baissée pour le ramasser, ce bout de papier en boule, se souvenant, me dira-t-elle plus tard, du sentiment de plénitude qui avait traversé mon visage la première fois qu’on s’était rencontré brasserie du Maine, se souvenant de moi, rien de moins et de notre conversation ce midi-là, exalté j’étais, pour sûr, et même un peu cuit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un billet si beau, &amp;nbsp;qu’il constitue à lui seul toute une collection, je lui avais dit au téléphone&amp;nbsp;: Toute une collection&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;En réalité, j’avais surtout besoin de &lt;em&gt;liquidités actuelles&lt;/em&gt;, comme ils disent tous en ce milieu, de &lt;em&gt;coupures fraîches&lt;/em&gt;. Je lui avais touché trois mots de mon spécimen, un &lt;em&gt;authentique&lt;/em&gt;. Rare, plus que, surtout dans l’état que je lui décrivais. Suffisamment pour éveiller en elle plus que de l’attention, de l’intérêt. Plus même : de la convoitise.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Son regard avait traîné sur le col ouvert et les manches froissées de ma chemise : un mec qui possède le plus beau billet du monde serait-il fringué comme ça&amp;nbsp;? Mais au bout de deux ou trois colles, j’avais marqué des points, très vite&amp;nbsp;: elle avait bien vu que j’en savais long sur l’histoire de cette coupure. Peut-être même bien plus long qu’elle. La passion du papier passé, ça trompe personne, dans ce milieu peuplé d’extravagants. A la fin, j’avais gagné sa confiance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Mais quand elle me demanda de le toucher, «&amp;nbsp;vous ne croyez tout de même pas que je me promène avec lui dans mon porte feuille».&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Alors elle m’avait tendu sa carte&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le plus beau billet du monde&lt;/em&gt;, vous savez, on m’a déjà souvent fait le coup. Le jour où vous serez vraiment décidé à le vendre, apportez le à la boutique&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;J’étais resté un moment silencieux, le regard un peu embué. Le hic, c’était ça. Une coupure unique à laquelle on tient comme à la prunelle de ses yeux, on croit facile de s’en débarrasser et puis au moment de passer à l’acte...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoListParagraphCxSpFirst&quot; style=&quot;margin-left: 53.4pt; mso-add-space: auto; text-align: justify; text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Georgia','serif'; mso-fareast-font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Georgia;&quot;&gt;-&lt;span style=&quot;font: 7.0pt 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Georgia','serif';&quot;&gt;C’est un original, avais-je fait, comme pour m’excuser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoListParagraphCxSpLast&quot; style=&quot;margin-left: 53.4pt; mso-add-space: auto; text-align: justify; text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Georgia','serif'; mso-fareast-font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Georgia;&quot;&gt;-&lt;span style=&quot;font: 7.0pt 'Times New Roman';&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Georgia','serif';&quot;&gt;On verra bien. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Elle s’était levée tout net. En échange de sa carte, j’avais griffonné mon numéro sur un ticket de métro.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: 'Georgia','serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Et voilà qu'elle se souvenait très bien à présent de mon visage, dans sa boutique de la rue Saint-Jacques, et puis aussi de cette conversation qu’elle avait tenue plus tard avec ce collectionneur à Maastricht, «&amp;nbsp;j’ai rencontré un type à Paris qui dit en posséder un, oui, mais je le crois un peu fou&amp;nbsp;». Et l’autre&amp;nbsp;: «mais s’il ne ment pas, c’est vraiment le plus beau billet du monde…&amp;nbsp;». A présent, Rita remontait doucement le fil, de la brasserie au salon, du salon à ce fax et de ce fax à moi. Elle ouvrit un tiroir et commença à farfouiller dans les boites de cigarillos entassées dedans dont elle se servait de vide-poches, flairant le parfum familier du bon coup.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3322882&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/00/01/1286432945.gif&quot; alt=&quot;nouvelle,littérature,billets français,maastricht,numismatique,brasserie du maine&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A suivre&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Solko</name>
            <uri>http://solko.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le plus beau billet du monde</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://solko.hautetfort.com/archive/2011/12/02/le-plus-beau-billet-du-monde.html" />
        <id>tag:solko.hautetfort.com,2011-12-02:3891095</id>
        <updated>2011-12-02T11:42:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-02T11:42:00+01:00</published>
        <summary>   I.     Cette merde, le fric, hein, vraie merde, tout&amp;nbsp;ça&amp;nbsp;! Un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://solko.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;I.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Cette merde, le fric, hein, vraie merde, tout&amp;nbsp;ça&amp;nbsp;! Un monde qui n’espère plus qu’en ça, qu’a rien que ça&amp;nbsp;! Ça, putain&amp;nbsp;! Lorsqu’il a dit ça qu’il rumine sans cesse, toutes ses frusques volent et s’éparpillent comme d’habitude sur le plancher inégal de la pièce. Arrête Polo, tu viens de prononcer quatre fois le mot &lt;em&gt;merde&lt;/em&gt; pour rien. Trois, corrige-t-il. Trois&amp;nbsp;! Et je sais pas combien de fois le mot &lt;em&gt;putain&lt;/em&gt;. Il bondit sur le sommier mitoyen et j’entends le bruit des ressorts que ça fait toujours quand il dégringole, s’affaissant de tout son poids dessus, en lançant vers le haut ses bras, ses mains, ses jambes, ses pieds et en faisant le dos rond. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;J’étais allongé depuis l’aube sur l’autre pucier tout pourri sous la verrière et je réfléchissais. Le jour est en train d’apparaître. A quoi bon, qu’il me fait&amp;nbsp;? Aujourd’hui comme toujours, Polo, il me regarde, sa bille ronde, les yeux plissés et son galurin encore rabattu sur la tête. Va-t-il le quitter pour roupiller ou l’oublier, encore l’oublier et le garder jusqu’à son réveil sur la tête, cette fois ci&amp;nbsp;?&amp;nbsp; Tu sais pas&amp;nbsp;?&amp;nbsp; Il me dit&amp;nbsp;: Quoi donc&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Je sors à nouveau les coupures de la poche de mon manteau. Je les lui tends. On campe bien plus qu’on n'habite ici, faut être honnête, dans les soutes de l’édifice dont ça cause tous les jours dans les journaux, leur saleté d’Europe. Il a toujours été bon Polo, c’est pour ça qu’il est resté pauvre. Y’en a qui sont pauvres parce qu’ils sont restés franc cons, d’autres parce qu’ils sont restés franc bons. Polo, c’est la deuxième catégorie. Allons, qu’il me dit, raconte&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Le premier de mes deux billets, cérémonieux comme un prêtre, je le lève alors dans la pâleur laiteuse d’une lumière aurorale tombée des vitres sales. Mon billet de cinquante francs&amp;nbsp;! Moucheté, usé, plissé. Un vrai chiffon, mais tant pis. Cérémonieux comme un officier de l’Etat-Civil je pointe du doigt l’effigie de cette femme mille et mille fois contemplée. Il connaît son portrait par cœur, Polo, qui me réciterait d’un ton mécanique, comme s’il servait la messe : Non, ce n’est pas, comme on pourrait le croire, comme on l’a dit souvent, comme on le dit encore, ce n’est pas &lt;em&gt;Cérès,&lt;/em&gt; la déesse de la moisson fertile. Celle que voilà n’est pas &lt;em&gt;Cérès&lt;/em&gt;, non&amp;nbsp;: elle est la France&amp;nbsp;! La France elle-même, en cette année 1935, celle enjouée de Mistinguett et de Chevallier, du feu dans les pattes et du soleil dans la voix, celle qui, cinq ans plus tard, rentrerait tout droit dans le mur, mais qui à cet instant se pare de feuilles et d’épis aux couleurs de l’automne, afin de ruser le monde qui la cerne en se donnant l’allure d’une &lt;em&gt;Ancienne&lt;/em&gt;. Il pendouille bien un peu, son bonnet phrygien, c’est vrai, tout recouvert qu’il est de ces feuilles et de ces épis. C’est l’hellénique France, mon vieux, celle qui se réclame de ses humanités et rumine encore entre ses dents la passion du politique, celle de la race enracinée au sol, tenant son agriculture et sa Banque entre ses bras puissants comme la Grèce son Parthénon, Rome son Colysée, Marie son enfant !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;Je le regarde. En aura-t-il cette fois-ci marre de mon histoire&amp;nbsp;? Il a, ce matin, le regard éteint des jours qui vont pas bien. Il dit rien, cette fois-ci, rien... Une autre &amp;nbsp;journée commence.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3321497&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/01/3361718939.jpg&quot; alt=&quot;nouvelle,littérature,cérès,europe,billets français,anciens francs&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;A suivre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Europa Radio</name>
            <uri>http://europaradio.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>NRH #57</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://europaradio.hautetfort.com/archive/2011/11/26/nrh-57.html" />
        <id>tag:europaradio.hautetfort.com,2011-11-26:3883271</id>
        <updated>2011-11-26T09:35:50+01:00</updated>
        <published>2011-11-26T09:35:50+01:00</published>
        <summary>   </summary>
        <content type="html" xml:base="http://europaradio.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;aligncenter size-full wp-image-103422&quot; title=&quot;Louis XIV admiré et contesté - La Nouvelle Revue d'Histoire N° 57, novembre 2011&quot; src=&quot;http://fr.novopress.info/wp-content/uploads/2011/11/NRH.jpg&quot; alt=&quot;Louis XIV admiré et contesté - La Nouvelle Revue d'Histoire N° 57, novembre 2011&quot; width=&quot;358&quot; height=&quot;474&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>olleduc</name>
            <uri>http://olleduc.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Toutes les nuits, à l'heure la plus pénible</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://olleduc.hautetfort.com/archive/2011/11/24/toutes-les-nuits-a-l-heure-la-plus-penible.html" />
        <id>tag:olleduc.hautetfort.com,2011-11-24:3880553</id>
        <updated>2011-11-24T08:39:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-24T08:39:00+01:00</published>
        <summary>   Toujours le même principe : à partir de la première phrase d'un roman...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://olleduc.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3308063&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://olleduc.hautetfort.com/media/02/01/816767185.jpg&quot; alt=&quot;littérture,écriture,nouvelle&quot; /&gt;Toujours le même principe : à partir de la première phrase d'un roman (l’incipit), écrire une nouvelle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«Toutes les nuits, à l’heure la plus pénible, l’écrivain Mathias Olbane quittait le lit où il avait saumâtrement somnolé depuis le soir, assailli de rêves et de désespoir, et, sans allumer, il allait s’asseoir devant le miroir de la chambre&amp;nbsp;», &lt;strong&gt;Ecrivains&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Antoine Volodine&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toutes les nuits, à l’heure la plus pénible, l’écrivain Mathias Olbane quittait le lit où il avait saumâtrement somnolé depuis le soir, assailli de rêves et de désespoir, et, sans allumer, il allait s’asseoir devant le miroir de la chambre. Face à cette mince couche d’argent en partie oxydée dans les coins, il regardait son visage comme on contemple un ennemi. Sa vie ou plutôt ce qu’elle était devenue lui répugnait. Il aurait voulu être ailleurs. Il aurait voulu être quelqu’un d’autre, n’importe qui à condition de ne plus devoir écrire et souffrir de ne pas écrire. Le reflet dans ce vieux miroir légué par sa grand-mère, sa chère Malou comme enfant il aimait l’appelé, ne lui était plus que douleur. Il ne se reconnaissait plus. Il ne comprenait pas comment il avait pu en arriver là…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s’arracha de sa torpeur et saisit un verre qu’il remplit de whisky bon marché. Le liquide coula dans sa gorge d’une traite, sans plaisir. Il se rassit encore plus mal. Même se souler, il n’y parvenait plus. Il buvait un verre puis en était dégouté une bonne semaine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il se rallongea et se laissa emporter par le ressac âpre des idées qui le tourmentaient. Toute son existence d’à présent, misérable et pathétique, semblait battre sous ses paupières et lui embrumer l’esprit. Les images intermittentes mornes et grises, insignifiantes et neurasthéniques se succédaient frénétiquement sans qu’il puisse les chasser. Un ballet morose presque lénifiant. Alors il s’endormit.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En bas de l’immeuble de M. Olbane, la rue enveloppée d’une douce tiédeur s’était lovée dans un silence confortable à peine troublée par quelques scooters pétaradant sur le périphérique voisin. La lumière pâle et orangée des antiques lampadaires au sodium dégouttait et arrosait à peine les trottoirs en macadam et les crottes de chien qui mouchetaient la bande sombre où quelques imprudents poseraient leurs pieds.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Demain, la valse des motos crotte balayera tout cela, comme la mer lave la grève. Mais pour l’instant, les étrons étaient bien à leur poste, tapis dans l’ombre d’une poubelle ou d’un hall d’immeuble, prêts à s’écraser sous la première semelle venue. Un homme en costume gris à la démarche nerveuse faisait claquer ses chaussures Richelieu dont les fers chantaient sous ses pas. A mesure qu’il s’approchait de l’immeuble de M. Olbane, les clic clac retentissaient davantage. Un miaulement retentit puis pour éviter une déjection, l’homme à la veste grise impeccablement cintrée fit comme une embardée, à la manière d’une automobile dont le chauffeur, surpris, essaye d’éviter un obstacle. Il glissa un instant, ses fers l’y aidant puis faillit se rattraper sur une poubelle malheureusement vide qui bascula et l’entraîna dans sa chute.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un juron cingla l’air. L’homme s’aperçut en se relevant et en brossant son pantalon qu’il était zébré au genou droit d’une large entaille qui faisait apparaître sa peau. Il jura de nouveau en un flot de paroles incompréhensibles mais bien audibles. Dans la rue, des lumières s’allumèrent aux différents étages des maisons et des immeubles telle la voute céleste éclairée d’une myriade d’étoiles. L’homme agitait les bras tout en hurlant des paroles qu’une oreille attentive aurait pu rapprocher d’une langue latine comme l’italien. Il semblait brasser de l’air comme un moulin à vent et reprit son chemin sous le regard médusé de ceux qui s’étaient posté à leur fenêtre pour apercevoir qui était le responsable à une heure si tardive de tout ce tapage. Les fenêtres se fermèrent. Les doubles rideaux aussi et comme un soufflet qui retombe, les lumières s’éteignirent. Sauf une.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans l’appartement de l’écrivain Mathias Olbane, la lampe de chevet était allumée. Il leva la tête de son oreiller et s’aperçut qu’un mal de crâne irradiait jusqu’à ses tempes. Et il pensa, qu’il était bien idiot qu’il faille prendre connaissance de la douleur pour que celle-ci ait tout le loisir de prendre ses aises et d’amplifier son effet. Il fit donc quelques pas, certain que son mal allait empirer et il ne dut pas attendre pour que cela s’avère exact. Il avala deux aspirine et se recoucha. C’était terrible. Sa boîte crânienne n’était plus qu’une grappe de raisins dans un pressoir. Il ne tint plus et alla entrebâiller la fenêtre pour faire entrer un peu d’air frais. Et il entendit au lointain, la voix certes étouffée mais bien reconnaissable de celui qui avait hurlé sous ses fenêtres et à qui il devait de s’être réveillé. Un malaise le remplit à la manière d’une vasque qu’on emplit d’eau et qui finit par déborder si on y prend garde. Tout, autour de lui, était mouvant. Cela lui rappela ses soirées estudiantines où il s’abrutissait sur son pentium 486 à tirer sur des monstres armés à un rythme frénétique. Au bout de plusieurs semaines à jouer à doom 2, il avait dû arrêter. Le jeu le rendait nauséeux&amp;nbsp;: rien qu’avoir le générique du début et le cœur lui tournait.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il était à présent dans un état à peu près similaire. L’air était devenu poisseux et irrespirable. Et il lui semblait que toute sa rancœur et ses désillusions se cristallisaient maintenant et ici, dans la chair qui s’éloignait au loin sous les pâles réverbères. Cet homme qu’il ne connaissait pas, cet étranger qu’il imaginait incarné dans doom 2, il le mitraillait, le flinguait, le lacérer de coups de couteau puis utiliser le lance-flammes dans une ultime rage. Et tout en imaginant cela, dans une furie qu’il ne maitrisait plus, il vida d’une traite la bouteille de whisky puis avala deux autres aspirine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s’effondra et se surprit à regarder la moquette grise et terne, le corps immobile, paralysé, saturé de toute sa rancœur qui venait d’exploser en lui comme une bulle de savon.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La porte s’ouvrit soudainement et son père se figea devant lui, plongeant son regard bleu azur dans ses yeux tel un couteau qu’on enfonce dans un cœur. Il était planté devant lui, vêtu du costume qu’il avait porté à son mariage. Veste en flanelle grise, chemise blanche finement rayée, cravate en soie beige clair et des chaussures de cuir noir brillantes comme de l’anthracite. Cheveux d’habitude poivre et sel mais pour l’occasion gominés.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Son père, ce vieil italien borné, macho et autoritaire, le regardait sévèrement. Il attendait pour ouvrir la bouche espérant que son fils lui fasse une remarque mais le temps s’étirait telle une vieille chaussette trempée pendouillant sur une corde à linge. Mathias Olbane était toujours affalé sur la moquette, immobile, les yeux vissés sur les chaussures cirés de son père. Il se demanda même un instant comment se faisait-il qu’il pouvait apercevoir son père dans son intégralité sans qu’il doive bouger sa tête. Cela lui parut suspect. C’était comme une caméra en position de contre plongée qui aurait enregistré des images avec un axe de perspective horizontal&amp;nbsp;: cela ne lui parut pas possible mais l’idée fut balayée de son esprit quand il vit les rides du front de son père se plissaient. Il se revit subitement enfant, dos au mur, sermonné car il avait brisé un vase de chine, bleu et blanc, en porcelaine de l’époque Ming, une copie évidemment, mais une copie qui devait coûter une somme rondelette tout de même. Le doigt sec et menaçant de son père s’agitait devant lui nerveusement et plus il le voyait s’animait, plus il avait honte. Honte de quoi, il ne le savait pas. C’était un accident. La trajectoire de sa balle en caoutchouc avait été imprévisible. Quelque chose avait dû la dévier. Mais il y avait ce doigt, qui continuait de le pointer. Ce méchant doigt, maigre comme un bâton de réglisse qui l’humiliait.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce souvenir s’effaça mais le malaise, l’affront que son père lui avait infligé fut brusquement ravivé comme de l’essence versé sur des flammèches. Oui, son père avait eu tort de le rabaisser ainsi, de lui visser dans la tête qu’il n’était qu’un enfant turbulent, inconscient, écervelé, inconséquent. Il ne savait plus quels termes avait employé son père mais il se souvenait que cela l’avait rabaissé au plus haut point. Oui, il ne l’avait jamais digéré et de sa place, les mots semblèrent sortir de sa bouche comme les étuis des balles d’une mitrailleuse. Regarde-moi, regarde-moi bien en face, papa, dit-il ou plutôt voulut-il lui dire car la réalité lui échappait quelque peu. Son père se redressa légèrement, tout en fronçant les sourcils.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plusieurs fois, tu as abusé de ton autorité, dit-il.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;–&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’est-ce que tu me chantes là, fiston.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;–&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu ne t’en rappelles pas mais moi ça m’est resté en travers de la gorge. Et arrête de m’appeler fiston, je n’ai plus deux ans.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;–&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comment veux-tu que je t’appelle… Mathias le raté peut-être ou bien Mathias l’alcoolique…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;–&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voilà, nous y sommes. C’est ce dont je voulais te parler. Toujours rabaisser les autres, montrer ta foutue supériorité… C’est bien le problème.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;–&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais c’est ce que tu es… Un bon à rien. Ou plutôt voilà ce QUE TU ES DEVENU, dit son père en accentuant les derniers mots pour l’humilier un peu plus.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais la tension était-elle que Mathias ne put davantage se contenir. Il prit la lourde machine à écrire qui se trouvait sur le bureau et la propulsa vers son père qui l’esquiva presque par magie. Elle frappa si fort la cloison du mur, que des touches du clavier azerty furent projetées en l’air en une belle gerbe. Ce fut comme un feu d’artifice de lettres blanches. Puis tout ce qui fut à portée de ses mains fut envoyé dans la direction de son père, vers cette figure paternelle qui en ce moment précis n’était plus pour lui que rancœur, détestation et ressentiment. Il lançait avec joie et plaisir. A chaque objet ou mobilier qu’il saisissait dans ses mains pour le projeter vers son père, il sentait sa peine s’allégeait. A chaque objet ou mobilier qu’il brisait sur le mur, il sentait s’évanouir en lui tout ressentiment. Les contorsions de son père pour éviter les projectiles, sa souplesse féline presque inhumaine aurait due l’agacer un peu plus à chaque loupé mais c’est tout le contraire qui se produisait. Sa tête se vidait comme un silo qu’on déleste du blé qu’il contenait. Et il lui semblait que tout ce qu’il lui avait toujours embrumé la tête venait de le déserter. Il ouvrit les yeux et se surprit à penser qu’il n’avait pas fermé les yeux auparavant. Il eut un choc. Il était toujours allongé, dans la même position que celle qu’il occupait quand son père était arrivé. Il ouvrit la mâchoire douloureusement&amp;nbsp;: sa bouche était pâteuse et sèche. Il se leva et eut l’impression que tout son corps moite et froid avait été passé à l’essorage. Il fit quelques pas, tituba, se reprit, s’arrêta pour reprendre son souffle, le cœur battant&amp;nbsp;: la tête lui tournait. Une vive douleur irradiait ses temps et il se souvint avoir pris de l’aspirine. Sans effet, pensa-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il ne comprenait pas. Il s’assit sur le lit. Rien n’avait bougé. La lourde et antique Underwood reposait toujours sur son bureau, à côté de son fidèle et bedonnant Robert. La porte de son appartement semblait, de sa place, fermée et verrouillée. Les murs étaient intacts. Le mobilier n’avait pas bougé. Tous les objets étaient à leur place. Et enfin son père n’était plus là. Tout ce qui venait de se produire auparavant ne semblait pas être arrivé. Une illusion. Un rêve. Mais le plus troublant était que son corps, lui, était endolori, comme s’il avait soulevé tous ces objets et ces meubles qu’il se rappelait avoir lancé à travers toute la pièce.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il expira doucement. Un souffle long, chaud et serein. Il avait rêvé. Voilà, c’était aussi simple que cela, il avait rêvé.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il saisit un verre, l’emplit d’eau du robinet et le but entièrement. Un délicieux bien-être parcourut son corps comme si ce verre était le premier verre qu’il buvait, et la gorgée d’eau fraîche la première qui emplissait sa bouche et coulait doucement dans sa gorge. Il respirait&amp;nbsp; et cela lui semblait merveilleux. Il ouvrit les double rideaux et déjà le soleil dardait ses premiers rais de lumière orangée au-dessus des vieilles toitures en zinc hérissées d’antennes qu’il trouvait avant hideuses et qui lui apparurent maintenant fluettes et vulnérables telles de charmants épouvantails attachés de guingois dans ce ciel plein de promesse zébré de cirrus qui trainaient en longueur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le jour se levait et il introduisit une feuille dans l’Underwood. Puis ses doigts coururent sur les touches de la vieille machine et il sut qu’il écrirait maintenant comme jamais il n’avait écrit. Quelque chose en lui avait ployé et s’était brisé comme un roseau fauché par une tornade.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il tourna la tête vers la droite et à travers la fenêtre, il aperçut une portion du ciel, à présent dégagé, un ciel d’un bleu azur magnifique et il eut la certitude que sa vie allait être à présent comme ce bleu, aussi clair et aussi limpide. Sa nouvelle vie commençait, une vie bleu azur.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>clinchamps</name>
            <uri>http://lesacadosviolet.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le guetteur(nouvelle)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lesacadosviolet.hautetfort.com/archive/2011/11/21/le-guetteur-nouvelle.html" />
        <id>tag:lesacadosviolet.hautetfort.com,2011-11-21:3877021</id>
        <updated>2011-11-21T12:54:56+01:00</updated>
        <published>2011-11-21T12:54:56+01:00</published>
        <summary> Comme le concours d'écriture du forum est fini, je peux mettre ici la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lesacadosviolet.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Comme le concours d'écriture du forum est fini, je peux mettre ici la nouvelle que j'y ai envoyé, et je suis bien contente d'avoir la deuxième place (merci aux votantes) mais pas la première (bon courage Isa !! ^^)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1 &lt;br /&gt;LE GUETTEUR &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Allongé sur le sol rocailleux, il contemplait le ciel. Mais était-ce un &lt;br /&gt;ciel&amp;nbsp;? Il n’y avait qu’un noir profond et dense, presque palpable, que &lt;br /&gt;les rares étoiles parvenaient à grand peine à percer, comme étouffées &lt;br /&gt;par l’épaisseur de cette obscurité d’encre. Pourquoi venait-il chaque &lt;br /&gt;soir – enfin à l’heure où le marqueur temporel définissait le soir – &lt;br /&gt;s’étendre sous cette nuit, et la laisser l’envahir, comme une eau lente &lt;br /&gt;et insidieuse&amp;nbsp;? Il venait&amp;nbsp; pour qu’enfin elle vide totalement son esprit &lt;br /&gt;de tout. Il pouvait alors bâtir image par image le monde dont il tentait &lt;br /&gt;de garder l’image vivante. &lt;br /&gt;Il fallait d’abord que le noir s’efface, se dilue, disparaisse dans du gris &lt;br /&gt;puis du bleu. Voilà ... &lt;br /&gt;Le plus difficile à présent est de comprendre la clarté, le jour, la &lt;br /&gt;couleur, d’imaginer la lumière éclatante d’un soleil triomphant, les &lt;br /&gt;ombres dures, les couleurs crues, alors qu’elles s’effacent peu à peu de &lt;br /&gt;sa mémoire, remplacées par le pauvre et triste jour artificiel des &lt;br /&gt;rampes à fluorescence qui créent l’alternance des jours et des nuits, &lt;br /&gt;toujours à la même heure, toujours avec la même intensité. &lt;br /&gt;Une fois de plus il renonça, ne pouvant recréer dans son esprit que les &lt;br /&gt;images en 3D, que l’ordinateur de la base faisait se succéder sur les &lt;br /&gt;écrans des baies, elles aussi toujours les mêmes. Allons&amp;nbsp;!! Un effort&amp;nbsp;!! &lt;br /&gt;Sur l’écran noir passa fugacement l’ombre verte d’une forêt, l’or clair &lt;br /&gt;d’un champ de blé, images pâlies, figées qui s’effaçaient aussitôt. &lt;br /&gt;&amp;nbsp; Il se redressa, ralluma sa torche. Un cercle de lumière jaillit faisant &lt;br /&gt;paraître la nuit encore plus noire et les rocs plus aigus. Il se dit qu’il ne &lt;br /&gt;devrait pas exposer sa combinaison à ces aspérités, qu’une fissure lui &lt;br /&gt;serait fatale, mais il ne pouvait résister au désir de sortir du dôme, de &lt;br /&gt;se colleter à l’immensité au plus près, et ce risque était, après tout, la &lt;br /&gt;seule petite excitation de sa monotone existence. &lt;br /&gt;Faisant attention à ne pas trébucher, il s’achemina vers le sas, &lt;br /&gt;composa le code. La porte s’ouvrit sans un bruit: pas d’atmosphère, &lt;br /&gt;pas de son&amp;nbsp;! Une fois dans le sas, il appuya sur divers boutons, et &lt;br /&gt;lorsque les cadrans furent tous verts il retira son casque et sortit de sa &lt;br /&gt;combinaison. Puis il ouvrit la seconde porte et pénétra dans la salle &lt;br /&gt;des ordinateurs. Juste à l’heure&amp;nbsp;!! Une sonnerie se déclancha, lui&lt;br /&gt;2 &lt;br /&gt;indiquant que le moment était venu de la communication quotidienne. &lt;br /&gt;Il s’installa devant les écrans et les cadrans et ouvrit la transmission. &lt;br /&gt;Un bourdonnement envahit la salle, et des lignes sinusoïdales se &lt;br /&gt;mirent à onduler sur les écrans. Il tapa le code et attendit l’autorisation &lt;br /&gt;d’émettre.&amp;nbsp; La voix métallique de l’ordinateur s’éleva&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Canal ouvert&amp;nbsp;! Parlez&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;Il répéta la phrase qu’il énonçait tous les soirs, la phrase qui signalait &lt;br /&gt;qu’il n’y avait, justement, rien à signaler. Et comme tous les soirs, il &lt;br /&gt;ajouta que cela faisait maintenant 480 jours terrestres que la date de la &lt;br /&gt;relève était passée, et qu’il attendait les instructions pour préparer &lt;br /&gt;l’arrivée d’une navette. &lt;br /&gt;Le bourdonnement continuait, coupé par instant de courts &lt;br /&gt;grésillements qui faisaient à chaque fois battre son cœur. &lt;br /&gt;Puis la voix de l’ordinateur nasilla à nouveau&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Canal fermé. Communication terminée.&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;Ne pas penser, se répétait-il chaque jour à cet instant, ne pas penser, &lt;br /&gt;ne rien attendre, ne pas être déçu, ne pas souffrir, ne pas penser qu’il &lt;br /&gt;suffirait d’ouvrir le sas sans combinaison, et qu’alors il&amp;nbsp; en aurait fini &lt;br /&gt;d’attendre. Se cramponner , s’accrocher à la consigne&amp;nbsp;: surveiller &lt;br /&gt;l’infini et transmettre la moindre alerte, le plus petit mouvement, le &lt;br /&gt;plus infime clignotement qui annoncerait l’approche d’un vaisseau. &lt;br /&gt;Car il était le Guetteur, celui qui, aux frontières des univers connus, &lt;br /&gt;sauverait les mondes d’une attaque. Il monta à l’étage supérieur, là où &lt;br /&gt;il dormait, mangeait, vivait enfin. Machinalement il mit en route &lt;br /&gt;l’ambianceur. Il se trouva aussitôt environné de cocotiers, de plages de &lt;br /&gt;sable blanc et le doux murmure des vagues se fit entendre. On lui avait &lt;br /&gt;demandé, lors de son installation, quel programme il voulait, il avait &lt;br /&gt;choisi les mers exotiques, et depuis des mois, des années, il vivait sous &lt;br /&gt;des tropiques factices. Comme il en avait rêvé, pourtant, de l’espace, &lt;br /&gt;des infinis stellaires&amp;nbsp;!! Avec quel enthousiasme, aspirant frais émoulu &lt;br /&gt;de l’Ecole Spatiale, il avait posé sa candidature pour un poste de &lt;br /&gt;Guetteur&amp;nbsp;!! Il avait pleine conscience de la grandeur de la mission. On &lt;br /&gt;lui avait appris depuis toujours qu’un jour viendrait de l’espace &lt;br /&gt;Quelque chose, Quelqu’un et qu’il fallait des sentinelles pour &lt;br /&gt;prévenir, afin que les Hommes fussent prêts. Les premières années, il &lt;br /&gt;avait été parfaitement heureux. Il vivait son rêve, quitter le petit &lt;br /&gt;monde surpeuplé et poussiéreux de la Colonie Alpha où il était né, et&lt;br /&gt;3 &lt;br /&gt;partir, s’envoler, découvrir, mais il n’avait connu que cet avant-poste. &lt;br /&gt;On lui disait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tu es jeune, c’est un poste de débutant, bientôt tu &lt;br /&gt;auras de l’avancement&amp;nbsp;» à chaque période de vacances qu’il retournait &lt;br /&gt;passer sur Alpha. Les premières années, régulièrement, tous les trois &lt;br /&gt;mois terrestres, il recevait l’appel qui l’avertissait que le vaisseau &lt;br /&gt;approchait, puis la navette déposait son remplaçant temporaire et &lt;br /&gt;l’emportait à son tour. Il était toujours revenu avec plaisir sur son &lt;br /&gt;phare intersidéral. Mais les années s’écoulaient, et rien ne bougeait &lt;br /&gt;dans l’infini d’encre. À son dernier passage sur Alpha, il avait &lt;br /&gt;demandé à son chef d’escadre, celui qui gérait la myriade de postes de &lt;br /&gt;guet dans ce quadrant de la galaxie, si il pouvait espérer changer &lt;br /&gt;d’affectation. Il se reprenait à rêver à des départs et des arrivées sur &lt;br /&gt;des astroports importants, que le ballet des navettes animerait jour et &lt;br /&gt;nuit, des astroports où il rencontrerait de ces pilotes de croiseurs &lt;br /&gt;stellaires dont le regard lointain encore plein des espaces infinis, &lt;br /&gt;peinait à se poser sur les rampants. Il retrouvait l’impatience du départ &lt;br /&gt;qui l’habitait lorsque adolescent il faisait le mur de l’Ecole pour rôder &lt;br /&gt;aux abords de l’aire de décollage de sa petite ville, bien modeste &lt;br /&gt;pourtant, mais qui lui semblait la porte ouverte sur l’infini. Oui, il &lt;br /&gt;avait demandé qu’on se souvienne de lui et de ses rêves. Mais à&amp;nbsp; sa &lt;br /&gt;question le Chef avait hoché la tête, et répondu évasivement qu’il y &lt;br /&gt;penserait. Il avait du s’en contenter. &lt;br /&gt;Lors de la dernière relève, au moment où il recevait l’appel du &lt;br /&gt;vaisseau, il y avait eu de violents craquements dans la transmission, et &lt;br /&gt;une brève flamme orange avait brillé, là où le vaisseau aurait du se &lt;br /&gt;trouver. Celà l’avait à peine inquiété, mais les trois mois terrestres &lt;br /&gt;écoulés, aucun message d’arrivée n’était Parvenu. Et depuis, rien&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;plus rien&amp;nbsp;!! plus un mot&amp;nbsp;! Plus une nouvelle&amp;nbsp;!! La pensée insidieuse de &lt;br /&gt;son abandon avait commencé à faire son chemin, et les interrogations &lt;br /&gt;sans réponse s’étaient mises à tourner dans son cerveau . Mais si &lt;br /&gt;quelque chose était arrivé au vaisseau, un autre n’aurait-il pas du &lt;br /&gt;venir&amp;nbsp;? . Et il devrait y avoir une réponse à ses transmissions, il y en &lt;br /&gt;avait toujours eu, jusqu’à ce dernier jour, il y avait maintenant si &lt;br /&gt;longtemps. Que s’était-il produit ? Quelqu’un ou Quelque chose était- &lt;br /&gt;il enfin arrivé&amp;nbsp;? Pas dans son quadrant, en tous cas&amp;nbsp;! Mais la galaxie &lt;br /&gt;était si vaste&amp;nbsp;!! Pourquoi, pourquoi personne ne se souvenait de lui&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;Et&amp;nbsp; y avait-il encore quelqu’un pour s’en souvenir&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;4 &lt;br /&gt;Il se reprit rapidement&amp;nbsp;: ne pas penser, ne pas attendre, ne pas être &lt;br /&gt;déçu, ne pas penser, ne pas attendre, ne pas être déçu ... &lt;br /&gt;Il fit le tour habituel, vérifiant mécaniquement les serres &lt;br /&gt;hydroponiques, les stocks de tablettes de protéines, les générateurs &lt;br /&gt;d’électricité, d’atmosphère.&amp;nbsp; Les serres, ça allait, mais les stocks &lt;br /&gt;baissaient&amp;nbsp;!! Et la minuscule parcelle radioactive qui assurait l’énergie, &lt;br /&gt;combien de temps durerait-elle&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;Ne pas penser, ne pas attendre, ne pas penser ... &lt;br /&gt;Il s’allongea sur sa couchette, éteignit et le noir sidéral reprit &lt;br /&gt;possession du dôme. Il avait rêvé de départ, d’espace, et l’espace était &lt;br /&gt;là, autour de lui, et pourtant il était prisonnier, prisonnier, prisonnier ...&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Mélancolie</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2011/11/17/melancolie.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2011-11-18:3871839</id>
        <updated>2011-11-18T07:01:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-18T07:01:00+01:00</published>
        <summary> Quelle mouche m’avait piqué&amp;nbsp;? Ces vacances en novembre, quelle idée...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Quelle mouche m’avait piqué&amp;nbsp;? Ces vacances en novembre, quelle idée farfelue. Maintenant que j’y pense, et ça tombe bien je n’ai que ça à faire, ce n’était pas réellement une volonté de ma part mais une directive de la boîte qui voulait que tout le monde ici, écluse ses RTT et autres reliquats de congés spéciaux avant la fin de l’année.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nouvelles lois en prévision, complications administratives et informatiques, les syndicats avaient râlé mollement et finalement tout le mode s’était dit que ce qui était pris (par nous, employés) ne serait plus à prendre (par eux, direction), donc tout le monde avait joué le jeu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seulement voilà, que faire de mes dix jours de vacances, ni prévus ni budgétés. J’aime assez l’idée de saisons, aussi il n’est pas dans mon caractère de vouloir partir au soleil durant l’hiver ou à la neige pendant l’été. L’avion et les agences de voyages permettent toutes ces fantaisies, c’est même leur principale raison d’être. Mais moi, je veux du printemps avec soleil et ondées, de l’été avec soleil et un doigt de canicule, automne avec brouillards et feuilles qui tombent, hiver avec froid et neige. Un cycle complet et on redémarre. Ainsi va la vie, ou du moins telle devrait être son cours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’avais donc envisagé un séjour plus modeste. Je pouvais rester chez moi certes, mais dix jours c’était bête de ne pas en profiter pour m’aérer les méninges et me sortir de mon train-train quotidien. J’ai déplié une carte de France sur la table de cuisine et laissé mon regard s’y balader. Tous les coins qui m’attiraient à priori, je les avais déjà visités, en d’autres saisons peut-être, mais je connaissais ces endroits. J’ai hésité, optant pour telle région puis me désavouant, le manège a duré plusieurs heures et quand j’en ai eu marre de mes atermoiements, j’ai posé violemment mon index sur un bled de la côte Vendéenne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le lendemain, j’étais sur place, logé dans une petite pension qui fermerait juste après mon départ. «&amp;nbsp;Vous avez de la chance, cette année avec ce beau temps d’arrière saison, nous avons différé notre fermeture annuelle&amp;nbsp;» m’a prévenu la patronne en me tendant la clé de ma chambre. J’étais le seul client, c’est bien parce qu’ainsi j’étais au calme. Le matin quand j’entendais fourgonner dans la cuisine, je savais que mon petit-déjeuner serait prêt sous peu et le soir quand le son de la télé ne me parvenait plus à travers la mince cloison de la chambre, cela signifiait extinction des feux dans la maisonnée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce calme reposant, je le retrouvais aussi en ville. Ville pour faire court, village devrais-je dire, une rue commerçante courant de la mairie à l’église et des ruelles en ramifications mal ordonnées le long desquelles s’entassaient de petites maisons grises sans charme particulier. «&amp;nbsp;Morte saison&amp;nbsp;» m’avait dit le patron du café de la place quand j’y étais revenu pour la seconde fois, boire un jus fadasse, histoire de m’occuper quelques instants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et c’est vrai que tout semblait bien mort par ici, des commerces ne subsistaient que ceux fournissant le minimum vital aux habitants, bouffe et café-PMU. Les autres avaient baissé leur rideau en attendant le printemps prochain. Du coup, je traînais comme une âme en peine, de ma chambre au troquet et parfois vers la plage. Là aussi, plage triste balayée par le vent humide et frisquet venu du large, sable recouvert d’algues et d’immondices apportés par la marée, l’idée qu’on puisse se baigner dans ces eaux m’était tout à fait étrangère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne suis là que depuis cinq jours, je me suis déniché un coin à peu près agréable sur le bord de cette plage et j’y reviens souvent les après-midi. Le regard perdu dans le vague des vagues, à suivre sans rire la montée de la marée, je m’emmerde comme c’est rien de le dire. Je crois que je vais rentrer dès demain, s’il y a un car pour me ramener à la gare&amp;nbsp;?&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/02/110404502.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3296664&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/02/4205040353.jpg&quot; alt=&quot;111117 Mélancolie.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Munch&amp;nbsp; &lt;em&gt;Mélancolie&lt;/em&gt; (1894-1895) – Huile sur toile 81 x100,5 cm – Bergen, Collection Rasmus Meyer&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Nu à la serviette rouge</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2011/11/07/nu-a-la-serviette-rouge.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2011-11-08:3858322</id>
        <updated>2011-11-08T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-08T07:00:00+01:00</published>
        <summary> Les premiers signes avant-coureurs dataient de plusieurs semaines déjà, mais...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Les premiers signes avant-coureurs dataient de plusieurs semaines déjà, mais bien entendu je n’en avais pas tenu compte. Comme toujours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je pensais que cela passerait, une sorte de névralgie qui disparaîtrait aussi rapidement qu’elle était venue. Et puis, pour l’instant ce n’était qu’une gêne, sans plus, et encore qui ne durait pas toute la journée. Juste quand je buvais trop frais, ou que par mégarde je croquais à cet endroit dans un aliment coriace.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après quelques jours j’avoue avoir envisagé de prendre un rendez-vous avec le dentiste. Mais rien que d’évoquer le mot, j’avais la sensation nette d’avoir réveillé ma douleur. Comme un esprit malfaisant dissimulé au creux de ma molaire pressentant que l’exorciste va se lancer dans ses incantations, ma molaire s’agitait dans ma gencive dès que je pensais au dentiste.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la journée, pris par mon boulot et mes activités multiples, l’esprit occupé par mille pensées n’avait pas de temps à perdre avec ces tiraillements discrets et non continus. C’est le soir, seul chez moi, quand je regarde la télé pour m’occuper plus que par intérêt, quand le cerveau en roue libre enfin, se détend et retrouve le calme d’une vie normale, qu’elle se rappelle à moi. La douleur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Là c’est net, chaque heure qui s’écoule rend la gêne plus prégnante, au rythme des battements de mon cœur la douleur commence sa sarabande. Déjà que naturellement je ne suis pas porté sur la danse, ce n’est pas en me forçant que ça va arranger mon aversion. Aië&amp;nbsp;! Aïe&amp;nbsp;! Aïe&amp;nbsp;! Je crois que j’ai gémis tout haut, c’est vraiment un très mauvais signe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Salle-de-bains, armoire à pharmacie, je l’aurais juré il ne me reste plus d’Aspro ni même de Synthol. Je tente un bain de bouche avec de l’eau tiède, un léger soulagement, je souffle un peu, ça fait du bien. Mais ce n’est que de courte durée, la vache&amp;nbsp;! Dans la glace j’essaie de repérer au fond de ma mâchoire l’origine de ce mal, il semble qu’une môlaire soit noire, j’y pose délicatement mon doigt. Argh&amp;nbsp;! C’est tellement douloureux que j’ai failli me mordre. Cette fois j’enrage. Quand on est enragé et qu’on se mord, aggrave-t-on le mal&amp;nbsp;? Nom de dieu, j’ai déjà mal comme une bête, si en plus je me pose des questions à la con, je vais terminer fou furieux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vais me prendre une douche, alterner eau chaude et froide, me cribler le corps d’eau pulsée, détourner mon attention du mal qui gagne en intensité, là encore si durant quelques instants je ressens un soulagement certain, il ne dure pas. Ce court moment de répit à profité à mon cerveau pour se remémorer des remèdes de bonnes femmes, je fonce en cuisine, un clou de girofle, une gousse d’ail, je n’ai pas le temps d’expérimenter l’un après l’autre pour déterminer le plus efficace, je pile le tout et m’en mastique comme je peux,la dent. Saloperie de molaire&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quelle horreur, non seulement je me suis fait plus mal encore en tartinant ma dent avec mon doigt, mais ce goût atroce s’est répandu partout dans ma bouche, des trucs se coincent entre mes autres dents, je toussote, je crachote, bref je vomis presque dans l’évier dans l’urgence de me vider le gosier de cet emplâtre merdique qui n’a rien arrangé à mes affaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est quatre heures du matin, je suis à poil dans ma salle de bains avec une serviette rouge autour de la taille ,nous sommes dimanche et demain, pas de bol c’est un lundi férié, je ne sais pas comment je vais tenir jusqu’à mardi. Car mardi matin à la première heure, même avant peut-être, je serai devant la porte du dentiste …. Aaaaah&amp;nbsp;! Ca recommence, le mot tabou qui ne doit pas être prononcé.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/02/498802037.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3280877&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/02/3523985874.jpg&quot; alt=&quot;111108 Nu à la serviette rouge.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Schiele &lt;em&gt;Nu à la serviette rouge&lt;/em&gt; (1914) – Gouache, aquarelle et mine de plomb 48x32cm – Graphische Sammlung Albertina, Vienne&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Bruno Chiron</name>
            <uri>http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>NOUVELLES ET TEXTES PRIMÉS</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/archive/2008/12/25/nouvelles-et-textes-primes.html" />
        <id>tag:leblogdebrunochiron.hautetfort.com,2011-11-01:1965082</id>
        <updated>2011-11-01T05:55:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-01T05:55:00+01:00</published>
        <summary>             Illustrations de  Delphine Cossais , avec l'aimable autorisation...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;visibility: visible; text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;304&quot; height=&quot;228&quot; data=&quot;http://widget-b3.slide.com/widgets/slideticker.swf&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://widget-b3.slide.com/widgets/slideticker.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;scale&quot; value=&quot;noscale&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;salign&quot; value=&quot;l&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;cy=ms&amp;amp;il=1&amp;amp;channel=2449958197309171379&amp;amp;site=widget-b3.slide.com&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://widget-b3.slide.com/widgets/slideticker.swf&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Illustrations de &lt;a title=&quot;http://delphinecossais.typepad.fr/&quot; href=&quot;http://delphinecossais.typepad.fr/&quot;&gt;Delphine Cossais&lt;/a&gt;, avec l'aimable autorisation de l'auteur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a id=&quot;media-1352485&quot; name=&quot;media-1352485&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/02/02/969290272.pdf&quot;&gt;&lt;/a&gt;CONTRE BOADIGON &lt;a id=&quot;media-1352485&quot; name=&quot;media-1352485&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/02/02/969290272.pdf&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a id=&quot;media-1352485&quot; name=&quot;media-1352485&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/02/02/969290272.pdf&quot;&gt;&lt;/a&gt;(texte intégral)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette nouvelle a reçu le 3ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au &lt;strong&gt;Salon du Livre du &lt;a title=&quot;Site officiel de Montargis&quot; href=&quot;http://www.montargis.fr/&quot;&gt;Montargois&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; en 2003.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Tamara de Lempicka&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamara_de_Lempicka&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1099336&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; src=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/02/00/1848993773.jpg&quot; alt=&quot;Tamara de Lempicka 2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les conditions imposées par le concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée (&quot;Le rocher ne ment jamais&quot;, tiré du roman Ambernave de &lt;a title=&quot;Biographie de Jean-Hugues Oppel&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Hugues_Oppel&quot;&gt;Jean-Hugues Oppel&lt;/a&gt;) et se terminer par une autre citation (&quot;Il repartira comme il est venu, par le fleuve&quot;, tiré de Piraña Matador de &lt;a title=&quot;Biographie de Jean-Hugues Oppel&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Hugues_Oppel&quot;&gt;Jean-Hugues Oppel&lt;/a&gt;). L'histoire : au crépuscule de sa vie, une vieille femme s'assied au pied d'un menhir, Boadigon, qui a accompagné ses jeux d'enfant. Elle se souvient d'une soirée particulière avec sa jeune soeur, soixante ans plus tôt.&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;media-540290&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/00/01/1ceda83c11b9e21b6c3bece4d211fa62.pdf&quot;&gt;MADEMOISELLE F.&lt;/a&gt; &lt;a title=&quot;media-540290&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/00/01/1ceda83c11b9e21b6c3bece4d211fa62.pdf&quot;&gt;(texte intégral)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette nouvelle a reçu le 4ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au &lt;strong&gt;Salon du Livre du &lt;a title=&quot;Site officiel de Montargis&quot; href=&quot;http://www.montargis.fr/&quot;&gt;Montargois&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; en 2005.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.triggison.com/paintings/paintings.html&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-683363&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; title=&quot;Mademoiselle F&quot; src=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/02/01/5362a2636e519a3e28a38321997c59ad.jpg&quot; alt=&quot;4dbec7b05ba5ba332be8c88d511102dd.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les conditions imposées par l&lt;/span&gt;e concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée (&quot;Elle est sa maîtresse depuis trois ans. Il est fou d'elle&quot; tirée du roman &lt;em&gt;L'inattendu&lt;/em&gt; de &lt;a title=&quot;Biographie de Charles Juliet&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Juliet&quot;&gt;Charles Juliet&lt;/a&gt;) et se terminer par une autre citation (&quot;Je suis fou de joie à l'idée de retrouver demain mon village, ma chienne et mes vaches&quot; tirée de L&lt;em&gt;'Année de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;l'Éveil&lt;/em&gt; de &lt;a title=&quot;Biographie de Charles Juliet&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Juliet&quot;&gt;Charles Juliet&lt;/a&gt;). L'histoire : le narrateur, un jeune garçon, raconte une histoire d'amour peu ordinaire avec une jeune femme, mademoiselle F. Ce n'est que vers la fin de nouvelle que le lecteur découvrira le contexte de cette &quot;idylle&quot; où l'innocence de l'enfance percute de plein fouet la cruauté du monde adulte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a id=&quot;media-1352504&quot; name=&quot;media-1352504&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/00/02/483065248.pdf&quot;&gt;&lt;/a&gt;COCHON ÉLU ROI DES ANIMAUX (texte intégral)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-1320049&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/media/00/00/217977205.JPG&quot; alt=&quot;cochon.JPG&quot; /&gt;En 1997, ce texte a été le tout premier remarqué. Il a sélectionné pour la demie-finale du concours international de la Bibliothèque Internationale de Poésie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il ne s'agit pas d'une nouvelle proprement dite mais d'une fable versifiée. Elle a été publiée dans le recueil &lt;em&gt;Visions cristallines&lt;/em&gt; (Bibliothèque Internationale de Poésie, Paris, 1998).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Suite à cette récompense, je me suis décidé à donner une suite à cette fable : le résultat a été &lt;strong&gt;le recueil&lt;/strong&gt; &lt;a title=&quot;Les Fabuleuses&quot; href=&quot;http://leblogdebrunochiron.hautetfort.com/archive/2008/12/25/les-fabuleuses-fables-animales.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les Fabuleuses&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un nouveau site Internet consacré à Bruno Chiron est consultable à cette adresse : &lt;a title=&quot;Nouveau site&quot; href=&quot;http://brunochiron.wordpress.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://brunochiron.wordpress.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les révélations de la musique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/01/07/les-revelations-de-la-musique.html" />
        <id>tag:jplongre.hautetfort.com,2011-10-29:3055782</id>
        <updated>2011-10-29T18:13:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-29T18:13:00+02:00</published>
        <summary>    Kazuo Ishiguro,  Nocturnes . Traduit de l’anglais par Anne Rabinovitch,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3267058&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/00/00/1347800873.gif&quot; alt=&quot;nouvelle,anglophone,kasuo ishiguro,anne rabinovitch,Éditions des 2 terres,jean-pierre longre&quot; /&gt;Kazuo Ishiguro, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Nocturnes&lt;/em&gt;. Traduit de l’anglais par Anne Rabinovitch, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Éditions des 2 terres, 2010, rééd. Folio, 2011&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;De même que la belle interprétation d’un morceau donne envie de le réécouter, de même la lecture des «&amp;nbsp;Cinq nouvelles de musique au crépuscule&amp;nbsp;» de Kazuo Ishiguro (auteur, entre autres, des &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Vestiges du jour&lt;/em&gt;) invite à la relecture. Car dans chaque récit, le thème principal est soutenu par des thèmes secondaires, contrepoints et basses continues, qui lui donnent une profondeur harmonique inépuisable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le «&amp;nbsp;crooner&amp;nbsp;» vieillissant, idole d’un jeune guitariste, ne peut prouver son amour à sa femme qu’en l’amenant à Venise pour une ultime sérénade. L’ami de jeunesse, amateur de jazz, resté à près de cinquante ans une sorte d’adolescent que l’on prend en pitié, sera-t-il d’un quelconque secours pour Emily et son mari&amp;nbsp;? Que vient faire cet étrange couple de voyageurs suisses allemands dans les douces collines de Malvern, sous le regard étonné d’un jeune auteur-compositeur-interprète&amp;nbsp;? Il faut ensuite assister aux folles expéditions nocturnes, dans un hôtel de luxe, d’un jeune saxophoniste en mal de notoriété et d’une vedette de la télévision, tous deux la tête enfouie sous des bandages après une opération de chirurgie esthétique. Enfin, retour en Italie pour une série de tête à tête entre un violoncelliste plein de «&amp;nbsp;potentialités&amp;nbsp;» et une «&amp;nbsp;virtuose&amp;nbsp;» à l’attitude bizarre…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2833476&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/02/01/215572279.jpg&quot; alt=&quot;nocturnes_1273743065.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;La musique est partout, susceptible de révéler les sentiments, les émotions et les secrets que tout être humain cache au fond de lui, les questions qu’il se pose, les rêves qu’il voudrait réaliser. Et l’écriture est telle, dans son apparente simplicité, dans la sobriété des moyens utilisés, dans les changements de tempo, dans les mystères qu’elle recèle, dans l’humour des situations et des gestes, que le lecteur se prend d’affection pour les personnages – témoins ou acteurs –, devinant plus ou moins spontanément que, sous des aspects très divers, chacun d’entre eux lui ressemble, en toute humanité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.les-deux-terres.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;www.les-deux-terres.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.folio-lesite.fr&quot;&gt;www.folio-lesite.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;- &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=144222.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;2 mars 2011&amp;nbsp;: Sortie du film &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Never let me go &lt;/em&gt;d’après le roman de Kazuo Ishiguro.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/culture/livre/les-20-meilleurs-livres-de-l-annee-du-magazine-lire_941627.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;Nocturnes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt; fait partie de la sélection par le magazine &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Lire&lt;/em&gt; des «&amp;nbsp;20 meilleurs livres de l’année&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>mousseline545</name>
            <uri>http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUJOURD'HUI C'EST LE ”TOUR DU MONDE EN 40 QUESTIONS”. DES 15 HEURES.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/archive/2011/10/29/aujourd-hui-c-est-le-tour-du-monde-en-40-questions-des-15-he.html" />
        <id>tag:argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com,2011-10-29:3845257</id>
        <updated>2011-10-29T08:20:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-29T08:20:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp; Salut !    Aujourd'hui, Pour assister à cette émission dont la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp; Salut !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, Pour assister à cette émission dont la présence d'enfants (à partir de 5 ans) est la bienvenue.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est le premier tournage. Pour vivre cette expérience en famille ou seul, les enfants seront heureux de dire à leurs amis qu'ils sont allés à cette émission. Vous pouvez inviter des amis avec leurs enfants.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes les premiers à être au courant. Je suis fatiguée, plus tard, je mettrai cette annonce ailleurs. Alors dès 10 heures 30, vous pouvez les appeler.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://www.interflon.net/ws/images/Interflon%20around%20the%20globe.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;352&quot; height=&quot;344&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Cette émission sera présentée par : Joan FAGGIANELLI&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Cette dernière sera diffusée sur la chaîne Guilli. Eh oui ! Voilà pourquoi les enfants dès l'âge de 5ans sont les bienvenus. Surtout que je sais que ces bambins aiment beaucoup cette chaîne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le rendez-vous est au Théâtre André Malraux , place des Arts à Rueil Malmaison (92500)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Horaires : 15 heures à 20 heures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Un itinéraire via la RATP en cliquant sur le lien suivant :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;http://www.ratp.fr/itineraires/fr/ratp/recherche-avancee.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Puis à droite, vous pouvez demander à ce que la feuiille de route soit affichée en cliquant sur la phrase : &quot;APPLIQUER LA FEUILLE DE ROUTE&quot;. Le bus 258 s'arrête à une minute du Théâtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ainsi, les enfants vous irez avec vos parents gratuitement dans un beau théâtre. &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.cityvox.fr/theatre_rueil-malmaison/theatre-andre-malraux_101200237/PhotosLieu&quot;&gt;&lt;img class=&quot;defaultImg&quot; title=&quot;D.R.&quot; src=&quot;http://photos.cityvox.com/photos_crop/246/55/79862_190x125_.jpg&quot; alt=&quot;Théâtre André Malraux, Salle de spectacles &amp;amp; Théâtre à Rueil-Malmaison&quot; width=&quot;190&quot; height=&quot;125&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #008000;&quot;&gt;Théâtre André Malraux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Rénové et agrandi, c'est un nouveau théâtre André Malrauxqui a vu le jour le 1er décembre 2006. Il est désormais capable d'accueillir le&amp;nbsp; spectaclesous toutes ses formes : ballet, opéra,&amp;nbsp; théâtre, humour, chanson,&amp;nbsp; cinnéma, etc. C'est le succès grandissant du '&lt;a href=&quot;http://www.evene.fr/tout/tam&quot;&gt;TAM&lt;/a&gt;' - depuis plus de trente ans - qui a permis cette rénovation. Le lieu a en effet à son actif une programmation rigoureuse, qui propose des spectacles de qualité sans&amp;nbsp; élitisme. Aux côtés d' acteurs et de&amp;nbsp; troupes prestigieuses s'illustrent aussi des talents encore méconnus. L'endroit est donc promis à un bel avenir!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;En cliquant sur ce lien, vous verrez non seulement certains monuments lieux mais aussi le théâtre.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;http://www.mairie-rueilmalmaison.fr/rueil-sur-vos-ecrans&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;RENOVE. L'école des Fans enregistré au Théâtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/9dnwd1-kOQU&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p id=&quot;watch-uploader-info&quot;&gt;Publiée le&amp;nbsp;&lt;span id=&quot;eow-date&quot; class=&quot;watch-video-date&quot;&gt;23 oct. 2011&lt;/span&gt; par &lt;a class=&quot;author&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/user/gulli&quot; rel=&quot;author&quot;&gt;gulli&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;watch-description-text&quot;&gt;&lt;p id=&quot;eow-description&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt;Pour cette école des Fans, Gulli met les bouchées doubles, Philippe Risoli accueille 2 artistes cette semaine sur la scène du théâtre André Malraux de Rueil Malmaison : Joyce Jonathan et Leslie. Nos petits fans sont : Leonard (6ans) des Yvelines, Solenn (6ans) de l'Eure, Tom (7ans) de l'Oise, Aurelia (5ans et demi) de Blégny en Belgique, Malo (7ans) de l'Ile de France et Shannon (6ans) des Yvelines. Léonard, issu d'une famille de musicien se lance le premier et interpréte « Je ne sais pas » de Joyce Jonathan. C'est ensuite Solenn qui prend le micro pour chanter « Pas besoin de toi ». Puis c'est au tour de Tom, il en profite pour poser une question à la jeune artiste avant de chant...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;overflow: hidden; position: absolute; top: -5000px; height: 1px;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;grasPage&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt;Théâtre &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id=&quot;vcard&quot; class=&quot;vcard&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fn org&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;org&quot; title=&quot; Théâtre André Malraux&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;url&quot; title=&quot;http://www.cityvox.fr/theatre_rueil-malmaison/theatre-andre-malraux_101200237/Profil-Lieu&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;photo&quot; title=&quot;&amp;lt;img height='50' src='http://photos.cityvox.com/photos_120_90/246/55/theatre-andre-malraux,79862.jpg' alt='Théâtre André Malraux, Salle de spectacles &amp;amp; Théâtre à Rueil-Malmaison' title='©&amp;nbsp;D.R.'&amp;gt;&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;genre&quot; title=&quot;Théâtre&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;span class=&quot;adr&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;street-address&quot; title=&quot;Place des Arts&quot;&gt; Place des Arts&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;postal-code&quot; title=&quot;92500&quot;&gt;, 92500&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;locality&quot; title=&quot;Rueil-Malmaison&quot;&gt; Rueil-Malmaison&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;country-name&quot; title=&quot;France&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Réservations&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 47 32 24 42 &lt;br /&gt; Tél&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 41 39 07 61 &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;overflow: hidden; position: absolute; top: -5000px; height: 1px;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;grasPage&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt;Théâtre &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id=&quot;vcard&quot; class=&quot;vcard&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fn org&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;org&quot; title=&quot; Théâtre André Malraux&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;url&quot; title=&quot;http://www.cityvox.fr/theatre_rueil-malmaison/theatre-andre-malraux_101200237/Profil-Lieu&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;photo&quot; title=&quot;&amp;lt;img height='50' src='http://photos.cityvox.com/photos_120_90/246/55/theatre-andre-malraux,79862.jpg' alt='Théâtre André Malraux, Salle de spectacles &amp;amp; Théâtre à Rueil-Malmaison' title='©&amp;nbsp;D.R.'&amp;gt;&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;genre&quot; title=&quot;Théâtre&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;span class=&quot;adr&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;street-address&quot; title=&quot;Place des Arts&quot;&gt; Place des Arts&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;postal-code&quot; title=&quot;92500&quot;&gt;, 92500&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;locality&quot; title=&quot;Rueil-Malmaison&quot;&gt; Rueil-Malmaison&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;country-name&quot; title=&quot;France&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Réservations&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 47 32 24 42 &lt;br /&gt; Tél&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 41 39 07 61 &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;overflow: hidden; position: absolute; top: -5000px; height: 1px;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;grasPage&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt;Théâtre &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id=&quot;vcard&quot; class=&quot;vcard&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fn org&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;org&quot; title=&quot; Théâtre André Malraux&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;url&quot; title=&quot;http://www.cityvox.fr/theatre_rueil-malmaison/theatre-andre-malraux_101200237/Profil-Lieu&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;photo&quot; title=&quot;&amp;lt;img height='50' src='http://photos.cityvox.com/photos_120_90/246/55/theatre-andre-malraux,79862.jpg' alt='Théâtre André Malraux, Salle de spectacles &amp;amp; Théâtre à Rueil-Malmaison' title='©&amp;nbsp;D.R.'&amp;gt;&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;genre&quot; title=&quot;Théâtre&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;span class=&quot;adr&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;street-address&quot; title=&quot;Place des Arts&quot;&gt; Place des Arts&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;postal-code&quot; title=&quot;92500&quot;&gt;, 92500&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;locality&quot; title=&quot;Rueil-Malmaison&quot;&gt; Rueil-Malmaison&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;country-name&quot; title=&quot;France&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Réservations&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 47 32 24 42 &lt;br /&gt; Tél&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 41 39 07 61 &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;overflow: hidden; position: absolute; top: -5000px; height: 1px;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;grasPage&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt;Théâtre &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id=&quot;vcard&quot; class=&quot;vcard&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fn org&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;org&quot; title=&quot; Théâtre André Malraux&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;url&quot; title=&quot;http://www.cityvox.fr/theatre_rueil-malmaison/theatre-andre-malraux_101200237/Profil-Lieu&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;photo&quot; title=&quot;&amp;lt;img height='50' src='http://photos.cityvox.com/photos_120_90/246/55/theatre-andre-malraux,79862.jpg' alt='Théâtre André Malraux, Salle de spectacles &amp;amp; Théâtre à Rueil-Malmaison' title='©&amp;nbsp;D.R.'&amp;gt;&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;genre&quot; title=&quot;Théâtre&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;span class=&quot;adr&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;street-address&quot; title=&quot;Place des Arts&quot;&gt; Place des Arts&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;postal-code&quot; title=&quot;92500&quot;&gt;, 92500&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;locality&quot; title=&quot;Rueil-Malmaison&quot;&gt; Rueil-Malmaison&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;country-name&quot; title=&quot;France&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Réservations&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 47 32 24 42 &lt;br /&gt; Tél&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 41 39 07 61 &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff9900;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BONNE JOURNEE ET BONNE EMISSION !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;Petit plus :À partir du samedi 1 janvier 2011, tous les jours en raison de travaux voiries, le trafic est perturbé sur les lignes 73, 161, 163, 164, 167, 174, 176, 262, 272, 304, 358, 363, 367 et 378 de Bus RATP jusqu'au samedi 30 juin 2012. (le temps d'attente au point d'arrêt et votre temps de trajet peuvent évoluer en fonction de l'impact des travaux sur la circulation routière) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; JCLAVEAU&lt;/p&gt;&lt;p&gt;OH ! J'oubliais. APPELEZ MELANIE AU 06 14 23 25 15 si vous ne voulez pas attendre 10 heures 30. ET CELA : à partir de 8 heures 45&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A partir de 10 heures 30 appelez si vous préférez le 01 55 84 93 61 et toujours Mélanie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous savez que vous serez en retard, vous les prévenez.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;P.S : &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;ATTENTION : &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;DE LA P&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000; font-size: medium;&quot;&gt;ART DE JCLAVEAU.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;overflow: hidden; position: absolute; top: -5000px; height: 1px;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;grasPage&quot;&gt;Théâtre&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id=&quot;vcard&quot; class=&quot;vcard&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fn org&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;org&quot; title=&quot; Théâtre André Malraux&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;url&quot; title=&quot;http://www.cityvox.fr/theatre_rueil-malmaison/theatre-andre-malraux_101200237/Profil-Lieu&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;photo&quot; title=&quot;&amp;lt;img height='50' src='http://photos.cityvox.com/photos_120_90/246/55/theatre-andre-malraux,79862.jpg' alt='Théâtre André Malraux, Salle de spectacles &amp;amp; Théâtre à Rueil-Malmaison' title='©&amp;nbsp;D.R.'&amp;gt;&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;genre&quot; title=&quot;Théâtre&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;span class=&quot;adr&quot;&gt; &lt;abbr class=&quot;street-address&quot; title=&quot;Place des Arts&quot;&gt; Place des Arts&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;postal-code&quot; title=&quot;92500&quot;&gt;, 92500&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;locality&quot; title=&quot;Rueil-Malmaison&quot;&gt; Rueil-Malmaison&lt;/abbr&gt; &lt;abbr class=&quot;country-name&quot; title=&quot;France&quot;&gt;&lt;/abbr&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Réservations&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 47 32 24 42 &lt;br /&gt; Tél&amp;nbsp;:&amp;nbsp;01 41 &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Europa Radio</name>
            <uri>http://europaradio.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le péril américain ( Alain De benoist )</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://europaradio.hautetfort.com/archive/2011/10/28/le-peril-americain-alain-de-benoist.html" />
        <id>tag:europaradio.hautetfort.com,2011-10-28:3844580</id>
        <updated>2011-10-28T18:07:12+02:00</updated>
        <published>2011-10-28T18:07:12+02:00</published>
        <summary>    </summary>
        <content type="html" xml:base="http://europaradio.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;400&quot; height=&quot;300&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xld5to&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>GOUTTES D'EAU</name>
            <uri>http://gouttesdo.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>l'alpiniste</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2011/10/26/l-alpiniste.html" />
        <id>tag:gouttesdo.hautetfort.com,2011-10-26:3841549</id>
        <updated>2011-10-26T19:17:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-26T19:17:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;      &amp;nbsp;     C’était elle qui avait pris le cliché.    Pourquoi...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gouttesdo.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: center; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;C’était elle qui avait pris le cliché.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Pourquoi a –telle éprouvé le besoin de le sortir de l’album ce matin&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Lucie caresse la photo d’un doigt tremblant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;- Heureusement qu’à l’époque, on prenait encore des photo papier, soupire-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Par la fenêtre, elle voit la masse formidable&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;du Massif, et la face grise de l’Aiguille de la Vanoise. Sur la photo qui tremble entre ses doigts, l’angle de vue est exactement le même&amp;nbsp;:&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;en face de l’aplomb d’une centaine de mètres qui ouvre les&amp;nbsp;&lt;em&gt;«affaires sérieuses&amp;nbsp;» &lt;/em&gt;de la course. À partir de ce point-là, on est sur une pente à soixante pour cent, l’encordage est obligatoire… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Malgré la clarté ensoleillée de la matinée, elle sait bien qu’on ne peut pas encore distinguer les grimpeurs, &amp;nbsp;même depuis la terrasse&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;du Fontanette, le restaurant d’altitude où elle&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;vit et travaille. Mentalement, elle rejoint la cordée qui va &lt;em&gt;«&amp;nbsp;faire&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;l’Aiguille aujourd’hui. Il leur faudra encore deux bonnes heures pour arriver exactement en face de la fenêtre, d’où le cliché qu’elle tient dans les mains a été pris, il y a quinze ans, déjà.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Lucie frissonne malgré elle et se penche par –dessus le dossier du fauteuil qu’elle a poussé devant la fenêtre. Elle ne peut s’empêcher de vérifier encore une fois que la vue&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;depuis le siège est bien conforme. Elle s’en veut de se sentir si fébrile, alors qu’elle sait pertinemment qu’il n’y a rien à craindre, cette fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Son frère Marc est&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;un guide expérimenté. Savoyard pure souche, il&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;pratique la montagne depuis toujours. L’hiver en ski, dès la belle saison,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;il ne pense plus que piolet, cordage, spits. Aussi,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;s’il a décidé d’emmener Martin, son neveu, c’est qu’il sait que c’est le bon moment. Le temps est clair depuis au moins trois jours maintenant, et les prévisions météo franchement bonnes. Lucie ne doute pas que Martin, son fils de quinze ans, est maintenant fin prêt pour réaliser enfin cette course. Depuis des mois, la perspective de s’affronter à «&amp;nbsp;&lt;em&gt;la Petite Pasquier&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» l’a motivé à un entraînement drastique. Malgré ses craintes, légitimes, Lucie n’a pu que s’incliner.&amp;nbsp; La «&amp;nbsp;Petite Pasquier&amp;nbsp;» représente&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;une voie mythique pour&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;les&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;montagnards du massif de la Vanoise&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Cette première de Martin soulève des vagues d’émotions. Lucie&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;se souvient combien elle-même&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;et son frère Marc ont rêvé du jour où ils seraient enfin jugés dignes de s’attaquer à cette voie, un beau dénivelé de&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;350 mètres,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;raide et athlétique contre une roche dure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Techniquement, c’est l’épreuve initiatique&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;avec son dosage de passages difficiles, de pans escarpés et ombragés, froid comme une face Nord, avec un surplomb court mais délicat à mi-course, elle s’en souvient parfaitement, même si elle n’a plus jamais eu l’opportunité de s’y confronter&lt;em&gt; &lt;/em&gt;depuis la naissance de Martin. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;À nouveau, ses yeux reviennent à la photo ancienne. Elle sourit à l’évocation des circonstances de la prise de vue.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Elle venait de s’offrir alors un nouvel appareil photo, un Canon à focales variables,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;grand angle, macro, zoom&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;avec un grossissement par sept , déjà énorme,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;corrigé par un stabilisateur, du vrai matériel de pro… «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Les marmottes de la Vanoise&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;auraient la vedette&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», on l’avait assez plaisanté sur sa&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;marotte photographique. Elle mourait d’envie de l’utiliser.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Et puisque sa maternité nouvelle l’empêchait de grimper, elle pouvait s’accaparer le massif par le biais de l’objectif… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;En cette fin de printemps,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;nbsp;Marc et Philippe avaient décidé de s’offrir&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;en duo &lt;em&gt;«&amp;nbsp;la Petite Pasquier&amp;nbsp;&lt;/em&gt;,&amp;nbsp; &amp;nbsp;en guise d’échauffement, avant l’arrivée des premiers clients… Toujours complices ces deux-là, même quand ils affectaient d’être rivaux. Philippe avait quand même l’avantage d’être, l’aîné des deux, et mettait volontiers en avant son expérience. Il n’hésitait jamais à rappeler qu’il connaissait mieux que Marc la plupart des sommets alpins mais aussi certaines pentes fameuses des Andes péruviennes, sans compter les deux voyages au Népal réalisés grâce à un client aussi original que richissime. Ces bonnes fortunes dataient d’avant son mariage avec Lucie et la naissance de Martin,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;nbsp;mais&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Philippe aimait jouer encore de cette aura. Alors, une fois de plus, la dernière, Marc avait laissé le leadership à son ami et beau-frère. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: blue; font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;L’esprit de Lucie est écartelé entre les deux horizons qui s’ouvrent devant ses yeux. Par la fenêtre, la roche grise de l’Aiguille&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;a perdu ses ombres bleutées du petit matin.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;À huit heures, le soleil franchit enfin&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;la barrière de la Grande Casse,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;nbsp;la lumière devient plus crue, la muraille pierreuse blanchit, les reliefs s’affaissent. Encore une petite heure de marche,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;nbsp;et les grimpeurs du jour auront atteint le mur. Elle devra être en poste, mais elle ne s’affole pas, elle a déjà disposé son matériel à l’angle de la terrasse du restaurant, comme il y a quinze ans…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;À quinze ans d’intervalle, elle s’apprête à prendre le même cliché… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Son cœur se serre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;C’est une grave erreur…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Et pourtant, Lucie refuse de s’avouer superstitieuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Le cliché est très net. Le fond rocheux de la paroi apparaît dans toute sa rugosité. L’ombre du grimpeur, le contour de son casque projeté sur la pierre accentue la profondeur des champs. Sous l’arrondi du casque, les cheveux châtains de Philippe s’échappent en boucles indisciplinées. À l’époque, malgré ses trente-cinq ans,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;il conservait fièrement son allure d’adolescent. Pourtant, il était bel et bien père d’un fils&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de six mois, pour lequel il projetait déjà toutes les étapes&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de son apprentissage. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Dans&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;cette position de trois quarts dos, on pressent la vitalité et la hardiesse des gestes, la force de l’homme dans&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;l’effort. Philippe est collé à la paroi, tendu vers le haut du mur,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;il est&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;relié à son équipier&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;vingt mètres en dessous&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;par une corde aussi vitale qu’un cordon ombilical&amp;nbsp;;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;cette corde coule&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de sa taille jusqu à sa cuisse. Impossible de voir son visage, mais qui le connaît bien sait qu’il est juste concentré dans l’action.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Voilà, c’était moins de trois minutes avant que le drame n’ arrive.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Ce qu’on ne voit pas sur la photo, c’est le plongeon de l’homme, quelques minutes après.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Pendant qu’elle guettait dans son viseur l’apparition de Marc, avec le décalage dû à la distance de sécurité entre les deux encordés, l’homme de tête avait déjà franchi l’arête bosselée qui limite le surplomb. En prenant pied sur le ressaut&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;au-dessus du dévers, il était sorti du champ de vision de Lucie, la dièdre inclinant à gauche la roche en un léger repli. C’est souvent la surprise, les plans invisibles que le soleil n’éclaire jamais. La plaque de glace attendait là, en embuscade. Comment un grimpeur aussi expérimenté que Philippe a-t-il pu l’ignorer&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Longtemps, Marc a retenu le corps de Philippe qui s’est violemment balancé, après une chute de quarante mètres. Son premier réflexe a été d’assurer la prise par deux nouveaux mousquetons hâtivement clipés, mais cramponné à la paroi,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;il n’a pu qu’essayer d’amortir le balan, choqué par le silence de son ami… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Lucie est froide maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Regarder la photo, c’est revivre à l’infini ce moment tragique, l’accident&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui a basculé leur vie. En évoquant&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;les événements de ce matin maudit, ses mains agissent sans qu’elle en ait vraiment conscience. Elle a numérisé la photo,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;puis elle a cliqué sur le programme de retouche de son ordinateur. Dire qu’elle sait ce qu’elle prépare, qu’elle suit une idée précise? Non, elle agit comme une somnambule, l’esprit scindé en deux… Sur la même paroi, en ce moment, Marc et &amp;nbsp;Martin&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;nbsp;s’apprêtent à attaquer le mur abrupt,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;il leur faudra une bonne heure. Ce n’est qu’à ce moment qu’elle pourra prendre les photos, comme il y a quinze ans, sans émotion, sans penser surtout. Puis viendra le dévers, et le surplomb…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Lucie a quitté à regret la chambre, la fenêtre et le fauteuil. Depuis la terrasse du restaurant, les possibilités de cadrage sont plus ouvertes. Quand elle aperçoit enfin les grimpeurs, elle les immortalise longuement, l’un après l’autre, tendus qu’ils sont eux aussi dans leurs efforts. Puis elle change l’objectif du nouvel appareil, élargit le plan, les saisit tous les deux ensemble, ce qui demande du champ. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Satisfaite, elle rentre enfin et s’active à intégrer les photos nouvelles. Sans réfléchir, elle les copie dans le fichier qu’elle vient d’ouvrir pour numériser le cliché d’autrefois. Ses doigts s’affairent sur le clavier tandis qu’elle suit mentalement les grimpeurs dans les derniers mètres qui les séparent du sommet. Là, ils vont souffler un moment, éperdus d’admiration devant le panorama conquis. Ils se sentiront&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à l’égal des dieux créateurs, le temps de reprendre souffle. Puis Marc engagera Martin à boire son lait chocolaté pour recharger les accus, et la descente s’engagera, lente, prudente, presque toute en rappel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Sans qu’elle se souvienne l’avoir commandé, l’imprimante a craché les pixels reconstitués sur le papier glacé. La nouvelle photo n’est pas aussi nette que l’original, comme toujours avec le matériel informatique, mais le résultat est quand même satisfaisant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;Lucie revient alors vers le fauteuil roulant toujours immobilisé devant la fenêtre. Elle se penche&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;sur&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;l’homme&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;immobile, calé là&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;depuis si longtemps. Mais le temps n’a plus de prise sur lui. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: -7.1pt; text-align: justify; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Elle porte le cliché modifié devant ses yeux, afin qu’il puisse contempler la scène. Sur le plan élargi, il y a maintenant trois grimpeurs. Martin&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Chaos bien ordonné</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/10/25/chaos-bien-ordonne.html" />
        <id>tag:jplongre.hautetfort.com,2011-10-25:3840102</id>
        <updated>2011-10-25T18:12:20+02:00</updated>
        <published>2011-10-25T18:12:20+02:00</published>
        <summary>       Patrick Ledent,  À vos caddies&amp;nbsp;! ,  Éditions Calliopées, 2011...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt; &lt;img id=&quot;media-3260934&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/01/01/609698072.jpg&quot; alt=&quot;Nouvelle, francophone, Patrick Ledent, éditions Calliopées, Jean-Pierre Longre&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Patrick Ledent, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;À vos caddies&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;, &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;Éditions Calliopées, 2011 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Dans son précédent recueil (&lt;a href=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/archive/2010/04/26/coup-d-essai-coup-de-maitre.html&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Joli coup&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;), Patrick Ledent avait révélé un vrai talent de conteur. Voilà qui se confirme sans conteste dans &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;À vos caddies&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;. Et le mot «&amp;nbsp;recueil&amp;nbsp;» n’est pas anodin&amp;nbsp;: les vingt nouvelles, encadrées par des «&amp;nbsp;Prolégomènes&amp;nbsp;» et un «&amp;nbsp;Envoi&amp;nbsp;», bouclent un itinéraire plein de surprises, qui mène le lecteur d’une envolée satirique (le monde de la consommation) à l’autre (le monde du travail), d’un cimetière au même cimetière, à Nice où sévissent des vampires très humains. La vie, mort comprise…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Les surprises&amp;nbsp;? Elles sont multiples et variées&amp;nbsp;: un drôle de restaurant où se cache une drôle de lolita, l’étrange rencontre d’une tulipe et d’un enfant, les illusions d’un tueur en série, les découragements d’un employé de bureau, les ruses d’une élégante de casino… des accidents bizarres, des hasards suspects, des rencontres inattendues…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Pour réaliste que soit le monde dans lequel évoluent les personnages et surgissent les événements, le lecteur se laisse volontiers transporter vers l’imprévu, et la verve de l’auteur y est pour beaucoup. Car le suspense s’assortit d’une écriture alerte, d’une prose séduisante où se profilent parfois quelques silhouettes familières, telle celle de Queneau qui passe comme une discrète figure tutélaire. On se laisse mener avec délices par le bout du nez pour s’évader à loisir, poussant devant soi une provision de références rassurantes et d’inventions délicieuses, dans un chaos bien ordonné. «&amp;nbsp;Mais c’est dur, le chaos. Alors, pardon, je compense. Je mets de l’ordre, me réinvente, vous réinvente. Invente tout court, puisqu’on est frères. Des petites histoires. Je fais comme tout le monde, je fais comme vous&amp;nbsp;: je creuse. Une évasion, ça commence par là&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Jean-Pierre Longre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.calliopees.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;www.calliopees.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/cite&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La Grassouillette</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2011/10/21/la-grassouillette.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2011-10-22:3834582</id>
        <updated>2011-10-22T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-22T07:00:00+02:00</published>
        <summary> La fête du printemps approchait, tout le village frétillait d’impatience....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;La fête du printemps approchait, tout le village frétillait d’impatience. Ici les hivers sont rudes, imposant la claustration durant de longues semaines parfois, tant la neige est épaisse et rend les chemins impraticables. Bêtes et gens restent alors dans les habitations, se tenant chaud les uns aux autres. Chacun en prend son parti, habitué par l’usage à ce mode de vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette année on avait particulièrement souffert, un froid de gueux avait gelé la rivière et la neige durcie par ces froidures extrêmes rendait toute sortie problématique. Le forgeron, cette grande gueule qui n’a peur de rien en avait fait la triste expérience. Voulant braver les intempéries et se moquer du village, il avait décidé de partir à la chasse pour améliorer son ordinaire. Ce n’est que trois jours plus tard, qu’alerté par son absence, le maire avait dépêché une équipe de volontaires pour partir à sa recherche. On l’avait finalement retrouvé, raide comme un mât, bel et bien mort de froid à la croisée des chemins menant aux villages voisins. Rapporter cette grande carcasse congelée n’avait pas été une mince affaire, si on en croit les commentaires qui ne manquèrent pas, les jours suivants à la taverne de la place du marché. Commentaires ironiques le plus souvent, car le forgeron n’était pas particulièrement aimé ici&amp;nbsp;; il était nécessaire donc on l’acceptait, mais sa grande gueule et le fait qu’il ne soit pas né au village, lui avaient collé une réputation désastreuse. On était quitte pour lui trouver un remplaçant, telle fut la conclusion de son éloge funèbre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout ça pour dire qu’on en avait assez bavé de cet hiver. Alors quand la neige s’évapora, quand la nature montra des signes de renaissance, que les oiseaux refirent leur apparition et que les bourgeons constellèrent les branches en signe de l’arrivée proche du printemps, le maire décida de fêter ce nouveau cycle saisonnier par un banquet suivi d’un bal dont on se souviendrait longtemps.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tous les ans ce renouveau était salué par des festivités, mais cette fois, elles devraient être à la hauteur des souffrances endurées, ainsi en avait décrété la mairie, chaudement appuyée par l’église qui voyait là l’occasion de redorer son blason. La manœuvre était périlleuse, associer l’église à une célébration païenne risquait d’être mal interpréter par sa hiérarchie, mais le curé prendrait ce risque.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une affiche placardée sur le mur de la mairie, pour le côté administratif de l’affaire, et une sur la porte de la taverne, pour une diffusion maximum, informa la population du programme des réjouissances. Deux chapiteaux seraient dressés sur la place, l’un accueillerait le banquet offert par la municipalité avec les sous des contribuables, l’autre le bal. Mais avant qu’on ne se remue les gambettes et précédant l’immanquable beuverie accompagnant les tourtes grasses, le curé donnerait une messe exceptionnelle pour remercier vous devinez qui, de vous savez quoi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Inutile de vous dire que ces perspectives mettaient du baume au cœur des villageois, les sourires revinrent aux lèvres, les plus laids parurent plus beaux, les plus bougons plus aimables, bref, tous se préparaient mentalement pour cette nouba dont on attendait beaucoup. Et s’il en était une qui attendait quelque chose, c’était la Grassouillette.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;La Grassouillette&amp;nbsp;», n’était pas son vrai nom bien entendu, mais c’est ainsi que la nommaient tous les gars du village. Et même certains des alentours. Pour dire qu’elle était connue. Fille d’un couple de fermiers modestes, elle n’offrait pas un parti enviable pour un éventuel prétendant, et comme elle n’avait pas grand-chose d’autre à proposer, son avenir s’annonçait sombre. Le seul bien qu’elle n’eût jamais possédé, elle l’avait dépensé avec un colporteur de passage alors qu’elle était encore très jeune. La rumeur fit le reste, l’habillant d’une réputation trop large pour ses hanches déjà avantageuses pourtant. Depuis, elle cherchait désespérément à se caser, comme on dit, mais à part &amp;nbsp;des sourires moqueurs ou des plaisanteries salaces, elles ne ramenait rien de ses tentatives vaines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors cette fête du printemps, la Grassouillette l’envisagea comme son dernier espoir. Elle jouerait toutes ses cartes, prête à toutes les roueries mêmes les plus basses pour parvenir à ses fins. Elle n’aurait plus une telle aubaine, ou ça passe ou ça casse&amp;nbsp;! C’est pourquoi, ce matin, bien qu’il fasse encore un peu frais à cette heure et à cette époque, elle s’était lancée dans cette entreprise périlleuse et inusitée. A l’insu de tous, elle s’était glissée près de la rivière sans qu’on la vit, en amont du village là où personne ne va jamais. Abandonnant ses vêtements sur la berge et ne conservant que sa chemise, elle s’approche maintenant de l’eau, entrant à pas menus dans le lit glacial pour subir ce supplice nécessaire à son dessein. Il paraît, avait-elle entendu dire incidemment, que les gens de la ville prennent des bains tout nus pour se laver&amp;nbsp;! Elle n’en était pas encore revenue de cette découverte, mais puisqu’il le fallait, pour la première fois de sa vie, elle se laverait le cul pour qu’il fasse belle mine quand elle jetterait son dévolu sur sa proie, ce soir durant le bal de la fête du printemps. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/00/2208541972.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3254130&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/00/299462265.jpg&quot; alt=&quot;111022 La Grassouillette.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rembrandt &lt;em&gt;Hendrickje se baignant dans une rivière&lt;/em&gt; (1654) – Huile sur bois, 61,8 x 47cm – Londres, The National Gallery&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Blandine</name>
            <uri>http://blongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tod et Tod</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blongre.hautetfort.com/archive/2011/10/04/la-petite-collection.html" />
        <id>tag:blongre.hautetfort.com,2011-10-19:3806902</id>
        <updated>2011-10-19T19:13:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-19T19:13:00+02:00</published>
        <summary>    Les Éperons, de Tod Robbins      Traduit de l’anglais par  Anne-Sylvie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blongre.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3237487&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://blongre.hautetfort.com/media/00/01/1951074095.jpg&quot; alt=&quot;Tod Robbins, le sonneur, anne-sylvie homassel, Tod Browning, littérature, nouvelle&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;&quot;&gt;Les Éperons, de Tod Robbins&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Traduit de l’anglais par &lt;a href=&quot;http://ashomassel.wordpress.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Anne-Sylvie Homassel&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;Préface de&amp;nbsp;Xavier Legrand-Ferronnière,&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.editionsdusonneur.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Editions du Sonneur&lt;/a&gt;, 2011&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;&quot;&gt;Devenu riche grâce à un héritage inattendu, le nain Jacques Courbé, l'un des phénomènes de foire du&amp;nbsp;cirque Copo, obtient la main de Jeanne Marie, la belle et calculatrice écuyère. Convaincue de pouvoir profiter de cette fortune avec son amant, elle se moque ouvertement de son nouvel époux lors de leurs noces. Mais rire d'un homme susceptible, aussi petit soit-il, peut s'avérer dangereux, surtout lorsqu'il est accompagné d'un redoutable molosse.&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;&quot;&gt;Tod Robbins (1888-1949) brosse dans cette nouvelle une mordante et vicieuse peinture des mœurs du cirque, un texte à la source du sidérant&lt;em&gt;&amp;nbsp;Freaks, la monstrueuse parade,&lt;/em&gt; le célèbre film de Tod Browning.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Route à quatre voies</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2011/10/14/route-a-quatre-voies.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2011-10-14:3821769</id>
        <updated>2011-10-14T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-14T07:00:00+02:00</published>
        <summary> Il avait placé tant d’espoir dans ce job que sa déception n’en est que plus...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Il avait placé tant d’espoir dans ce job que sa déception n’en est que plus vive aujourd’hui. La crise économique, la dépression, le marché du travail s’en était trouvé dégradé, les boîtes fermaient les unes après les autres libérant aux quatre coins du pays des masses de chômeurs prenant la route en quête d’un boulot quelconque en un lieu sans importance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lui, par une chance inouïe s’était dégoté une place en or. Gérant d’une petite station service sur cette route à quatre voies perdue en plein milieu de l’Etat. Une seule pompe à essence, un minuscule atelier pour de sommaires réparations si l’occasion se présentait et une glacière pleines de cannettes de bière pour un éventuel extra d’un client de passage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais des clients de passage, il n’y en avait guère. La route n’était pas un axe stratégique et le prix de l’essence atteignait de telles extravagances que les sacro saintes bagnoles hésitaient à sortir de leurs garages. Leurs propriétaires les astiquaient encore, se repaissant de leur vue, symbole d’une vie passée et heureuse que peu imaginaient revoir un jour. Conséquence, les journées étaient calmes pour ne pas dire mortelles pour celui qui souhaitait une vie trépidante. Ce n’était pas son cas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il était au Paradis. La première ville était distante d’une vingtaine de kilomètres, aucune présence humaine dans un rayon raisonnable, seule la nature et les oiseaux égayaient ses journées, que rêver de plus agréable. Loin des soucis de la civilisation qui se barrait en couilles, loin des angoisses des malheureux éjectés de chez eux, se contentant du très peu offert par son quotidien il appréciait cette vie érémitique. Du moins, eût-elle était vivable, si elle n’avait pas été là. Sa femme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au début, le Paradis il y avait cru, Adam et Eve en version moderne. Il ne s’inquiétait pas pour les serpents, des crotales il en avait toujours connu dans cette région, il savait y faire. Pourtant, lentement les choses se gâtèrent quand elle réalisa que sa vie désormais se réduirait à la seule compagnie de son mari et des serpents. Jamais une voiture ne s’arrêtait chez eux, jamais une compagnie étrangère pour rompre la routine de ces journées mornes et sans fin. Le poids de la solitude s’abattit sur ses épaules, l’ennui la gagna et ruina leur bonheur. L’aigreur devint le moteur de son existence, la force dernière qui la tenait en vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lui, avait essayé de la guider vers son calme spirituel, qu’elle comprenne que leur petit chez eux perdu au milieu de nulle part était un royaume désirable dans ce monde mourrant. Mais que faire quand l’obstination négative dresse un mur chaque jour plus haut entre deux êtres qui s’aimaient tant avant. Il en avait pris son parti.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chaque matin, dès que le soleil se levait, il s’installait dans son fauteuil, dehors, et il y passait la plupart de son temps, méditant sur l’étrangeté du caractère humain qui voit les uns heureux d’un rien et les autres ne sachant se satisfaire de l’essentiel. Elle, à l’intérieur, gémissait et invectivait, passant la tête par la fenêtre pour qu’il profite au mieux de ses hurlements incessants. Le Paradis devenait un Enfer, tous les serpents ne sont pas des crotales. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/01/1006041880.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3241538&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/01/3359197008.jpg&quot; alt=&quot;nouvelle, hopper, ermite, solitude, &quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hopper &lt;em&gt;Route à quatre voies&lt;/em&gt; (Four Lane Road) 1956 – Huile sur toile 69,8 x105,4 cm – Collection privée&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Europa Radio</name>
            <uri>http://europaradio.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Eléments : l'agonie de l'Europe</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://europaradio.hautetfort.com/archive/2011/10/12/elements-l-agonie-de-l-europe.html" />
        <id>tag:europaradio.hautetfort.com,2011-10-12:3820687</id>
        <updated>2011-10-12T18:09:01+02:00</updated>
        <published>2011-10-12T18:09:01+02:00</published>
        <summary>   </summary>
        <content type="html" xml:base="http://europaradio.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 400px; display: block; height: 552px; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://imgload.info/files/ns881318413044a.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>olleduc</name>
            <uri>http://olleduc.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les expressions bibliques et mythologiques</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://olleduc.hautetfort.com/archive/2011/09/28/les-expressions-bibliques-et-mythologiques2.html" />
        <id>tag:olleduc.hautetfort.com,2011-09-28:3798400</id>
        <updated>2011-09-28T16:02:42+02:00</updated>
        <published>2011-09-28T16:02:42+02:00</published>
        <summary>         800x600            Normal    0          21          false    false...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://olleduc.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3219234&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://olleduc.hautetfort.com/media/02/00/2831547065.jpg&quot; alt=&quot;littérature,écriture,nouvelle&quot; /&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:OfficeDocumentSettings&gt;  &lt;o:TargetScreenSize&gt;800x600&lt;/o:TargetScreenSize&gt; &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt;  &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt;  &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;  &lt;w:TrackMoves/&gt;  &lt;w:TrackFormatting/&gt;  &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;  &lt;w:PunctuationKerning/&gt;  &lt;w:ValidateAgainstSchemas/&gt;  &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;  &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;  &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;  &lt;w:DoNotPromoteQF/&gt;  &lt;w:LidThemeOther&gt;FR&lt;/w:LidThemeOther&gt;  &lt;w:LidThemeAsian&gt;X-NONE&lt;/w:LidThemeAsian&gt;  &lt;w:LidThemeComplexScript&gt;X-NONE&lt;/w:LidThemeComplexScript&gt;  &lt;w:Compatibility&gt;   &lt;w:BreakWrappedTables/&gt;   &lt;w:SnapToGridInCell/&gt;   &lt;w:WrapTextWithPunct/&gt;   &lt;w:UseAsianBreakRules/&gt;   &lt;w:DontGrowAutofit/&gt;   &lt;w:SplitPgBreakAndParaMark/&gt;   &lt;w:EnableOpenTypeKerning/&gt;   &lt;w:DontFlipMirrorIndents/&gt;   &lt;w:OverrideTableStyleHps/&gt;  &lt;/w:Compatibility&gt;  &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;m:mathPr&gt;   &lt;m:mathFont m:val=&quot;Cambria Math&quot;/&gt;   &lt;m:brkBin m:val=&quot;before&quot;/&gt;   &lt;m:brkBinSub m:val=&quot;&amp;#45;-&quot;/&gt;   &lt;m:smallFrac m:val=&quot;off&quot;/&gt;   &lt;m:dispDef/&gt;   &lt;m:lMargin m:val=&quot;0&quot;/&gt;   &lt;m:rMargin m:val=&quot;0&quot;/&gt;   &lt;m:defJc m:val=&quot;centerGroup&quot;/&gt;   &lt;m:wrapIndent m:val=&quot;1440&quot;/&gt;   &lt;m:intLim m:val=&quot;subSup&quot;/&gt;   &lt;m:naryLim m:val=&quot;undOvr&quot;/&gt;  &lt;/m:mathPr&gt;&lt;/w:WordDocument&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState=&quot;false&quot; DefUnhideWhenUsed=&quot;true&quot;  DefSemiHidden=&quot;true&quot; DefQFormat=&quot;false&quot; DefPriority=&quot;99&quot;  LatentStyleCount=&quot;267&quot;&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;0&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Normal&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;0&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 7&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 8&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;9&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;heading 9&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 7&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 8&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; Name=&quot;toc 9&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;35&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;caption&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;10&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Title&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;0&quot; Name=&quot;Default Paragraph Font&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;11&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Subtitle&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;0&quot; Name=&quot;Hyperlink&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;22&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Strong&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;20&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Emphasis&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;59&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Table Grid&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Placeholder Text&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;1&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;No Spacing&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Revision&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;34&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;List Paragraph&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;29&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Quote&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;30&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Intense Quote&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3 Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid Accent 1&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3 Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid Accent 2&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3 Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid Accent 3&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3 Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid Accent 4&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3 Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid Accent 5&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;60&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Shading Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;61&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light List Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;62&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Light Grid Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;63&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 1 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;64&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Shading 2 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;65&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 1 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;66&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium List 2 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;67&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 1 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;68&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 2 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;69&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Medium Grid 3 Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;70&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Dark List Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;71&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Shading Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;72&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful List Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;73&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; Name=&quot;Colorful Grid Accent 6&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;19&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Subtle Emphasis&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;21&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Intense Emphasis&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;31&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Subtle Reference&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;32&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Intense Reference&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;33&quot; SemiHidden=&quot;false&quot;   UnhideWhenUsed=&quot;false&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;Book Title&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;37&quot; Name=&quot;Bibliography&quot;/&gt;  &lt;w:LsdException Locked=&quot;false&quot; Priority=&quot;39&quot; QFormat=&quot;true&quot; Name=&quot;TOC Heading&quot;/&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt;&lt;style&gt; /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-parent:&quot;&quot;;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:10.0pt;font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;}&lt;/style&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les expressions bibliques et mythologiques**&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Yves D. Papin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Poche&amp;nbsp;: 223 pages&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Editeur&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Belin&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Collection&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Le Français retrouvé&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ISBN-10:&lt;/strong&gt; 2701149290&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ISBN-13:&lt;/strong&gt; 978-2701149295&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Prix&amp;nbsp;: 7 €&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; de couverture&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Pendant des siècles, la Bible judéo-chrétienne et la mythologie gréco-romaine ont fait bon ménage dans l'éducation et la culture humanistes. Elles ont semé dans notre langue mots, expressions et proverbes, que ce livre rassemble et replace dans leur contexte primitif.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un livre de poche sans illustrations, qui reprend par ordre alphabétique les expressions bibliques et mythologiques. L’ouvrage est intéressant même s’il est assez court et peut intéresser toute personne désireuse d’écrire des contes, des romans pour la jeunesse ou des histoires où les mythes ont une importance (Fantasy, SF ou même roman historique…) ou plus simplement pour la cultu
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Promenade</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/09/24/promenade.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-09-24:3792539</id>
        <updated>2011-09-24T23:01:05+02:00</updated>
        <published>2011-09-24T23:01:05+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      C’était le jour de chercher le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213047&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/00/2249371460.jpg&quot; alt=&quot;Don't_Walk.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’était le jour de chercher le point de bascule, le levier par quoi l’accumulation récente et presque frénétique des défaites pourrait bien être retournée d’un coup en victoire, en surprise, en écrasement, en anéantissement… et comme ce n’était aucunement quelque chose à chercher dans la rhétorique, ou en tout cas pas d’abord, il faudrait une fois de plus ne rien publier des conclusions, continuer l’immense contournement commencé il y a si longtemps, et simplement attendre de voir si elles venaient en effet à se manifester réellement&amp;nbsp;; et comment. Bref, c’était une journée encore à se taire&amp;nbsp;; une journée à parler d’autre chose, surtout.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Axl</name>
            <uri>http://traitsdeplume.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>A contretemps</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://traitsdeplume.hautetfort.com/archive/2011/09/22/a-contretemps.html" />
        <id>tag:traitsdeplume.hautetfort.com,2011-09-22:3789242</id>
        <updated>2011-09-22T12:13:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-22T12:13:00+02:00</published>
        <summary> Les ballerines de l’opéra de Cologne avaient gobé notre histoire. J’étais...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://traitsdeplume.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les ballerines de l’opéra de Cologne avaient gobé notre histoire. J’étais mince, musclé, propre sur moi, je pouvais tout à fait passer pour un danseur étoile. C’est Géraldine qui avait eu l’idée, juste une blague pour les copines. La vérité c’est que je dois faire gaffe à pas écraser les arpions de ma partenaire même sur un con de slow. Alors quand Sonia m’a invité pour un pas de tango, j’aurais dû prétexter que je gardais le sac d’une copine…&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mais non, il a fallu que je me laisse entraîner. Autour de nous, ça dansait plus ou moins bien mais ça dansait. Le principe du tango est pas compliqué, le mec dirige et la fille s’adapte. Moi je me suis laissé porter. C’était doux. Ouais, comme un matin d’hiver sous la couette. Je me suis pas rendu compte que Sonia regrettait déjà d’avoir posé les pieds sur la piste. J’oubliais que j’avais le buste trop raide et les guiboles trop molles. Je regardais ses cheveux dorés et sa bouche en sucre. La danse, je m’en foutais pas mal. J’avais juste envie de la sentir contre moi. Elle me donnait chaud la môme. De plus en plus.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sonia dansait plutôt bien. Enfin je crois, j’y connais rien. J’aimais bien la regarder tourner. Enfin oui et non. Ce que j’aimais, c’était mater ses jambes perchées sur des talons hauts et couronnées d’une petite jupe à pois. Putain ses jambes… Fuselées comme des aiguilles, martelant la piste avec l’exactitude d’une montre suisse. J’en prenais plein les mirettes. Ce que j’aimais pas, c’est le type qui s’agitait avec. Mais je ravalais ma jalousie. Le tango ça se danse à deux, c’est comme ça. Fallait bien qu’elle ait un partenaire pour que je puisse la contempler. Et puis, de toute façon, elle reviendrait s’asseoir avec moi dès que le bandonéon fermerait sa gueule. Le gominé avait Sonia pour une danse, moi je l’avais le reste du temps.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Evidemment, ça me faisait chier de danser comme un pied de clown dans une grolle trop grande. J’avais peur qu’elle me prenne pour un nul, qu’un jour elle se casse pour le roi du bal. Je me disais que je devais prendre les rênes, la conduire quoi. Mais, bordel, je vous jure que c’est pas simple quand vous nagez dans vos fringues. J’avais peur de m’emmêler les compas, de nous perdre au milieu de l’océan. C’est beau la mer mais on s’y noie. Alors je la laissais guider nos pas. J’aurais pas dû je crois.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A la fin du morceau, Sonia m’a dit merci et s’est tirée. Fallait qu’elle se refasse une beauté qu’elle a dit. Moi je trouvais qu’elle était déjà trop belle alors j’ai pas compris. J’ai attendu un moment, le cul sur ma chaise en plastique, mais elle est pas revenue.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’ai repensé à Géraldine et à son topo sur ma carrière de danseur classique. Elle savait bien que je dansais comme un pantin mais elle s’en foutait, ça la faisait même marrer. L’important c’était qu’on vibrait sur la même mélodie. J’aurais voulu que Sonia pense pareil. Et puis, même si je suis pas doué, j’aurais pu apprendre un peu, juste de quoi éviter de lui casser les pieds. Merde, c’est pas en une danse qu’on juge le cavalier. Une danse c’est une balade qu’on fait à deux. Parfois, on se goure de chemin mais c’est pas grave si le paysage est sympa. Apparemment Sonia était pas de cet avis.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le bal a éteint ses lampions et Sonia était toujours pas revenue. Alors je suis rentré chez moi avec la tête en accordéon. Ca balançait sévère, comme une bonne gueule de bois, avec la tronche trop lourde qui dodeline dans tous les sens. Fallait que je me fasse une raison, le tango c’était pas pour moi. Le problème, c’est que j’avais quand même envie de danser. Alors j’ai écumé les bals du coin. Un coup de salsa, un coup de valse, et vas-y que je te fais valdinguer les cavalières. Elles avaient beau frétiller entre mes bras, je pensais toujours aux gambettes de Sonia et à ses petites jupes à pois. Ca m’a fait chier. Alors, tout seul chez moi, je mettais de la musique qui se danse pas. Des trucs bien planants, histoire de penser à autre chose. Souvent, j’allumais une clope et je m’effondrais sur le canapé. Au dessus de ma caboche, la fumée de cigarette faisait des ronds dans l’air. C’était comme une chorégraphie et ça me donnait envie d’inviter Sonia à danser. Mais je savais bien que, cette fois, c’est elle qui garderait le sac d’une copine.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>olleduc</name>
            <uri>http://olleduc.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le corps carbonisé fumait encore entre les chaînes du poteau fixées sur un haut socle de pierre</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://olleduc.hautetfort.com/archive/2011/09/13/le-corps-carbonise-fumait-encore-entre-les-chaines-du-poteau.html" />
        <id>tag:olleduc.hautetfort.com,2011-09-13:3776855</id>
        <updated>2011-09-13T12:44:05+02:00</updated>
        <published>2011-09-13T12:44:05+02:00</published>
        <summary>  Toujours le même principe : à partir de la première phrase d'un roman...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://olleduc.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Toujours le même principe : à partir de la première phrase d'un roman (l’incipit), écrire une nouvelle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le corps carbonisé fumait encore entre les chaînes du poteau fixées sur un haut socle de pierre.&amp;nbsp;», &lt;strong&gt;Je, François Villon, Jean Teulé&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3196461&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://olleduc.hautetfort.com/media/01/00/4126485469.jpg&quot; alt=&quot;littérature,écriture,nouvelle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3196465&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://olleduc.hautetfort.com/media/01/01/1354978515.2.jpg&quot; alt=&quot;littérature,écriture,nouvelle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le corps carbonisé fumait encore entre les chaînes du poteau fixées sur un haut socle de pierre. L’odeur de chair brûlée, de bois, de foin moisi avait empesté un peu plus la grande place où la foule s’était pressée, grouillante, puante, vociférante et cruelle. La justice avait été rendue, le peuple avait pris grand plaisir à l’exécution et la sorcière rousse avait périe, brûlée vive, hurlant fort quand les flammes lui avaient léché les jambes avant qu’elle ne soit asphyxiée par la fumée pesante et âcre qui se dégageait d’un bois trop vert et d’un foin gâté.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Personne n’avait graissé la patte de l’exécuteur des hautes œuvres qui n’avait pas de raison particulière de s’acharner et de faire durer le supplice de cette pauvre rousse. Le bourreau utilisa du mauvais foin et du mauvais bois pour confectionner le bûcher&amp;nbsp;: il économisa ainsi du bois et donc quelques deniers. L’important était que l’exécution soit spectaculaire et effrayante et elle l’avait été. C’est ainsi que le bourreau rentra à son logis le cœur léger, fier d’avoir accompli du bon travail.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux mois plus tôt, à peu de chose près, Marie Desmoulin dénoncée par une de ses voisines était arrêtée à l’aube pour exercice de la sorcellerie. Ses trois jeunes enfants Jean, Pierre et François n’étaient pas encore réveillés qu’on frappait avec force et insistance à la porte de son maigre logis. La nuit avait été difficile. Le cadet, petit François, comme aimait l’appeler Marie car il était né à peine plus grand qu’un lapin de garenne mâle adulte avait pleuré une bonne partie de la nuit&amp;nbsp;: elle manquait un peu de lait et la dernière tétée, vers les cinq heures, avait été bien plus difficile que d’ordinaire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Petit François n’avait pas semblé rassasié. Après avoir longuement pleuré, il avait fini par s’endormir sur le sein de sa mère, réconforté par la chaleur et l’odeur maternelle. Quand on frappa à la porte, la jeune maman à la chevelure d’un roux ardent et chaud comme le poli d’un cuivre au soleil descendit tout naturellement l’escalier avec son bébé dans les bras, ajustant son corsage du mieux qu’elle put.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La porte s’ouvrit et elle entrevit des hommes sévères au regard noir comme l’obscurité d’un profond puits. Eux ne virent que ce qu’ils voulaient bien voir&amp;nbsp;: une chevelure rousse signe du commerce avec le diable et le galbe d’un sein laiteux un peu découvert par un corsage trop lâche. Il ne faisait plus aucun doute, la voisine n’avait pas menti&amp;nbsp;: cette jeune personne était bien une sorcière. Ils se saisirent d’elle, lui arrachèrent l’enfant sans ménagement et posèrent le nourrisson à même le sol. Ensuite ils la traînèrent dehors tandis que le mari&amp;nbsp; dévalait l’escalier quatre à quatre, affolé par les cris désespérés de son épouse et de son bébé.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dehors le mari, qui ne comprit pas tout de suite ce que reprochaient ces hommes à son épouse, était furieux comme un démon. Il fonça tête baissée comme un bélier dans une muraille sur cette masse compacte qui emportait sa femme, il frappa, cogna de toutes ses forces un peu au hasard car les hommes faisaient rempart pour qu’il ne puisse s’approcher. Il aurait voulu frapper avec un bâton, les envoyer voler sur le sol, les briser comme des fétus de paille. Ses phalanges calleuses habituées au dur travail de la terre cognaient l’air, la chair et les os, ses bras tournoyaient comme des faux coupant les blés, s’abattaient fort pour à nouveau frapper. Un temps, il parut avoir l’avantage jusqu’au moment où les autres, ceux qui ne gisaient pas encore sur le sol, s’armèrent de tout ce qui trainait à leur portée, n’hésitant pas à arracher les minces poteaux d’une clôture, et il ne put alors que recevoir les coups qui pleuvaient sur lui comme la grêle un jour d’orage. Il s’arcbouta, se protégeant le crâne de ses bras musclés, ploya ensuite et s’effondra enfin sur le pavé, inconscient, des ecchymoses plein le corps, quelques os brisés et la tête en sang.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les autres croyant qu’il était bien mort, arrêtèrent de le frapper et passèrent leur chemin sans plus d’inquiétude et de compassion que s’ils avaient écrasé un moucheron sur leur table de cuisine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En soirée, la sorcière fut interrogée par deux clercs. Elle fut déshabillée et on examina son dos où fut trouvé une tache suspecte entre les omoplates&amp;nbsp;: la marque du diable murmura un des inquisiteurs.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le lendemain, sans que personne ne lui explique ce qui lui était reproché, on commença les privations de nourriture. Les cas de sorcellerie se multipliaient dans tout le pays et les inquisiteurs peu nombreux ne pouvaient pas se permettre de laisser trainer une procédure inquisitoire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plusieurs jours sans manger n’y firent rien. La sorcière se murait dans son silence. Ses joues s’étaient creusées et dans sa cellule miteuse où même la lumière était morose avec quelques timides rais se frayant un passage par l’étroit soupirail, elle semblait dépérir de jour en jour. Sa chevelure auparavant si resplendissante était à présent terne et laide, comme si elle se fanait à mesure que ses espoirs s’envolaient.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Faute d’aveux, les clercs essayèrent d’obtenir des preuves de commerce avec le diable. Ils y parvinrent en utilisant la technique du witchpricking. Des épingles à extrémité recourbée furent utilisées pour piquer l’ensemble du corps de la supposée sorcière et à plusieurs reprises, les piqures ne saignèrent pas, preuve que Satan avait pris possession du corps de cette jeune rousse. Les preuves étant maintenant suffisantes, il ne manquait plus que des aveux. Les privations de nourriture continuèrent donc même si elles avaient été jusqu’alors sans succès, bientôt suivies de privations de boisson. Mais au bout de cinq jours, les clercs prirent peur devant l’entêtement de cette jeune personne, possédée gravement par le diable pour pouvoir endurer de tels traitements&amp;nbsp;: elle s’était trop déshydratée et les deux inquisiteurs autorisèrent de nouveau l’eau et la nourriture de peur qu’elle décède avant qu’elle n’est avouée.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ils la laissèrent tranquille une bonne semaine afin qu’elle se rétablisse suffisamment pour pouvoir la soumettre à la question. Quand ils la jugèrent prête, les joues un peu plus remplies, ils commencèrent l’interrogatoire et comme elle ne parlait pas, ils essayèrent de lui délier la langue avec des fers brûlants apposés sur tout le corps&amp;nbsp;: sans succès.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les deux clercs, enfin surtout un, n’aimaient pas tellement torturer et notamment quand la sorcière hurlait, les lèvres tremblantes, la bouche écumante de douleur. Ils cédèrent ainsi la place au bourreau afin qu’il prépare la sorcière à répondre à un questionnement précis.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le lendemain, la sorcière fut emmenée dans une pièce haute de plafond, sombre, semblable à un atelier car elle était remplie d’outils, de divers instruments et de machines étranges. Un homme trapu, aux vêtements protégés par de larges pièces en cuir tanné et taché et au visage partiellement masqué se tenait au centre de la pièce pour accueillir la jeune demoiselle rousse qui avait encore les mains ligotées derrière le dos et qui pâlit, et faillit s’évanouir quand elle comprit qui était cet homme, le bourreau et qu’elle était cette pièce, la chambre des tortures, la chambre de l’Enfer. Livide, elle regarda ensuite le bourreau mimait ce qu’il allait lui faire, actionner des poulies, tirer sur des cordes, frapper à coups de marteaux sur des coins, tourner des vis, fouetter, brûler, arracher, frapper.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elle s’agenouilla alors, se cachant les yeux des mains et implora, supplia le bourreau de ne rien lui faire. Mais elle pleurait tant que le bourreau avait peine à comprendre ce qu’elle disait.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Pitié, pitié, monsieur… Je ne sais pas de quoi on m’accuse mais je n’ai rien fait. Pitié, je vous en supplie, ne me faites rien. Je vous en prie, je suis innocente, innocente&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» hurla-t-elle dans un long sanglot.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enfin elle se tut mais continua à pleurer doucement et glissa sur le sol frais et sablonneux. Elle aurait voulu être engloutie, s’enfoncer dans la terre d’un coup, disparaitre à jamais. Elle aurait voulu ne jamais avoir existé. Elle ne pensait même plus à ses enfants. Elle ne pensait plus à son mari qui était mort quelques jours après son arrestation d’une hémorragie cérébrale mais personne ne lui avait appris. A vrai dire, personne ne s’était soucié du sort de son mari.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis pareil à un arc qui se détend, elle fonça furieuse sur le bourreau et faillit le faire chanceler. Tout son corps était un bouillonnement, jusqu’aux mots qui sortaient de sa bouche en désordre telles des bulles éclatant à la surface d’une eau en ébullition. «&amp;nbsp;Tuez-moi, tuez-moi sur le champ&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» criait-elle. «&amp;nbsp;Tuez-moi vite&amp;nbsp;» répétait-elle. «&amp;nbsp;Tuez-moi, tuez-moi&amp;nbsp;» disait-elle comme une litanie et le bourreau en était comme étourdi. «&amp;nbsp;Ce sera un accident, vous raconterez que j’étais trop faible et la torture trop forte&amp;nbsp;» continua-t-elle.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le bourreau la gifla alors violemment et elle tomba sur le côté. Il l’avait frappé pour quelle se tut. Il n’avait pas voulu lui faire de mal. Il avait simplement voulu que cela cesse. Un mince filet de sang zébrait la commissure de ses lèvres et à la manière d’un homme ivre qu’on dessoule à coups de seaux d’eau sur la tête, elle s’était levée fière et droite, tendant ses mains attachés en avant pour montrer que le bourreau pouvait à présent disposer d’elle. Le bourreau, hésitant, eut presque honte de ce qu’il s’apprêtait à faire. Il pensa alors aux inquisiteurs et se reprit. Il devait suivre le protocole à la lettre. Il lui incombait, comme avec n’importe quel accusé d’administrer les tortures ordinaires comme la grande inquisition l’avait décrétée. Il ne pensa alors plus qu’à sa tache précise mécanique, quasi minutée. Pour commencer, il coupa les cheveux de l’accusée. Quand ce fut fait et qu’il ne restait plus que quelques touffes éparses, ridicules et rousses sur son crâne méconnaissable alors le bourreau l’attacha à une échelle de manière à ce qu’elle ne puisse pas bouger. Il lui versa ensuite de l’alcool sur la tête, hésita un peu puis enflamma le liquide et attendit que le feu brûle ce qui lui restait&amp;nbsp; de chevelure jusqu’aux racines. Une odeur âcre et détestable de cochon grillé empestait alors la salle et le bourreau, pour plus de confort, ouvrit un des soupiraux. Puis le bourreau, tel un mécanisme précis, sec et sans âme d’horlogerie, retrouva ses esprits et enchaîna les tortures comme si son corps et son esprit ne percevaient plus ce qu’il affligeait à cette pauvre créature. Le sang coulait, des pointes acérées rentraient dans les chairs, les jambes et les mollets étaient pressés à l’aide de vis, la peau était fouettée jusqu’au sang, les tendons des bras furent sectionnés tant la pression&amp;nbsp; des cordes était insoutenable laissant à nu l’os.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le soir, le bourreau épuisé, le corps trempé de sueur et la tête vide, allait partir quand Marie balbutia quelques mots presque inaudibles mais qui suffirent au bourreau à tout arrêter.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce petit corps autrefois frêle et fragile avait enfin abdiqué. L’espoir s’était volatilisé et les dernières lueurs de vie quittaient Marie comme la flamme d’une bougie qui s’éteint lentement.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le lendemain, sur la grande place, on la brûlerait comme sorcière et ce sera presqu’un soulagement.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tout cela n'était donc que cela</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/09/08/personne-5.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-09-09:3771113</id>
        <updated>2011-09-09T00:11:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-09T00:11:00+02:00</published>
        <summary>     Photographie : Lennihan/AP       &amp;nbsp;      &amp;nbsp;  &amp;nbsp;  &amp;nbsp;   Je...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3190525&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/01/1312091912.jpg&quot; alt=&quot;wall street.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Photographie : Lennihan/AP&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 70.8pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Je ne me souviens pas de toi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 70.8pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Car tu n’existes vraiment pas&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Chanson perdue&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La douleur point physique, persistante et légère, parfois capable de disparaître sur tel ordre intimé certes, mais à son retour preuve pas chère payée qu’on est en vie un peu, et amoureux sans autre risque, tient son incorporation très bancale seulement de l’illusion chérie entre toutes, écran toujours interposé – la lâcheté fût-elle par ailleurs communiée –, avec laquelle on trompe sa solitude&amp;nbsp;; un imbécile parfois la nomme joie.&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La pluie</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/09/08/la-pluie.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-09-08:3771132</id>
        <updated>2011-09-08T21:54:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-08T21:54:00+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      Pas moyen de se concentrer. Le café commence de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3190556&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/3167747911.jpg&quot; alt=&quot;rue-pluie.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pas moyen de se concentrer. Le café commence de dégueuler de jeunes gens qui descendent des bières. Leurs vociférations étouffent même les chansons sirupeuses, gentiment niaises que la radio balance à voix basse. Une grande fille un peu forte glisse mollement le long du comptoir, renverse sa bière sur elle, tente de rire d’elle et n’y parvient pas, renonce. Et par la fenêtre, la pluie qui tombe dru, toujours, toujours. La nuit vient tôt. A la gare, de l’autre côté du boulevard, mon train est annulé. Je tente d’écrire des phrases au dos des notes de caisse de mes cafés. Je rature tout, agacé calme. Un type sans demander emprunte la chaise vide qui me fait face. C’est plus clair comme ça. Personne ne viendra s’asseoir face à toi. Au comptoir, un con gueule. Je commande un sixième café, surtout pour avoir du papier. Résultat.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En faisant quelque action domestique banale, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;sifflant sans application particulière une chanson idiote&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Immobile en lui comme au centre même de la vie et percevant avec netteté l’écoulement autour de lui de tout et de chaque chose, ruissellement qui lave – il est en ce repos seulement arme, silence&amp;nbsp;; sait que vient avec douceur le moment nécessaire de la parole, meurtre – et la pointe supérieure du droit qui ne peut pas être dit, à tous évanoui.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dialoguant seul tout à coup&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;– Tu te racontes des histoires, grand&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;– Peut-être, oui, …&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et de nouveau ce silence. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Long sourire dans le vide, avec le regard qui suit… Ne relis pas, c’est encore plus idiot que mauvais. Il s’agit seulement de passer le temps. En attendant quoi&amp;nbsp;? En attendant que la pluie cesse. C’est mal parti. En attendant qu’il n’y ait toujours pas de train. Je range quand même la note dans mon portefeuille – et un café gratuit, un&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et toujours alentour le bordel, à l’intérieur cette solitude, par la fenêtre cette putain de gare sans trains. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;De toute façon, je ne tiens pas particulièrement à rentrer. Je trouve immense mon calme, triste, presque majestueux. Je songe que je pourrais m’énerver, un jour&amp;nbsp;; mais non, c’est fini, ça&amp;nbsp;; à un moment, ça a été fini, oui. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Une femme d’une soixantaine d’années, chaîne et croix en or sur pull marin d’été, chaise à main droite, verre de blanc à main gauche, s’invite à ma table et me demande gentiment ce que je fais dans l’heure. Je ne réponds pas, je crois. Me lève. Au comptoir, les jeunes adultes chantent des génériques de dessins animés. J’y paye sans ciller cinq sur six de mes cafés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je vais sur le trottoir fumer lentement sous la pluie drue. Je reste là longtemps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Europa Radio</name>
            <uri>http://europaradio.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Une autre Europe : Notre Europe</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://europaradio.hautetfort.com/archive/2011/09/07/une-autre-europe-notre-europe.html" />
        <id>tag:europaradio.hautetfort.com,2011-09-07:3768812</id>
        <updated>2011-09-07T17:39:24+02:00</updated>
        <published>2011-09-07T17:39:24+02:00</published>
        <summary>    </summary>
        <content type="html" xml:base="http://europaradio.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;400&quot; height=&quot;325&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/iTvHki6YivQ&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Hilde</name>
            <uri>http://bloghost.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La Vieille Anglaise et le continent</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bloghost.hautetfort.com/archive/2011/09/02/la-vieille-anglaise-et-le-continent.html" />
        <id>tag:bloghost.hautetfort.com,2011-09-03:3762450</id>
        <updated>2011-09-03T09:13:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-03T09:13:00+02:00</published>
        <summary>    Jeanne-A Debats  Édité chez  Griffe d'Encre  en 2008 - Collection Novella...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bloghost.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3181376&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://bloghost.hautetfort.com/media/01/02/1229111722.jpg&quot; alt=&quot;La vieille anglaise et le continent.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Jeanne-A Debats&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Édité chez &lt;a href=&quot;http://www.griffedencre.fr/spip.php?article315&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Griffe d'Encre&lt;/a&gt; en 2008 - Collection Novella&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;J'avais déjà vu passer cette nouvelle sur la Blogosphère mais j'ai attendu le salon: &lt;a href=&quot;http://bloghost.hautetfort.com/archive/2011/03/13/les-blogueurs-de-l-ouest.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rue des&amp;nbsp; Livres&lt;/a&gt;, à Rennes, pour craquer. Je trouvais la couverture très belle, comme une sorte d'invitation à un voyage aquatique, alors je ne me suis pas posée de questions, j'ai plongé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une femme malade est sur le point de mourir. Ann Kelvin s'apprête à accepter une transmnèse, une transplantation d'esprit, mais ce ne sera pas sur n'importe quel réceptacle: le choix se porte sur celui d'un grand mammifère marin: un cachalot mâle, pour une mission unique en son genre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;L'histoire est &lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;captivante&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, l'univers digne d'intérêt, c'est une très&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt; &lt;strong&gt;jolie découverte&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; de plus dans ma bibliothèque, une nouvelle qui ne ressemble à aucune autre et qui vous procurera sans doute quelques émotions. L'écriture est fluide, la lecture agréable, rien à redire du côté du style.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai apprécié ce côté SF sur la &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;transplantation d'esprits&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, les sujets abordés tels que la &lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;pollution des océans&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, la vie de ces grands mammifères marins (cétacés) dont l'existence est toujours menacée. Une petite pointe de poésie par dessus tout ça et un petit coup de cœur pour le début de la nouvelle avec les premières impressions&amp;nbsp; d'Ann en tant que cachalot, cette &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;sensation de liberté&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; au milieu de l'océan, c'est saisissant. Les descriptions sous-marines, sont très belles.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'avais mis des sels de bain marines (au parfum envoûtant) dans l'eau de ma baignoire, on s'y croyait presque! Merci &lt;a href=&quot;http://www.myloubook.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; d'avoir voulu transformer ma baignoire en parc aquatique.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Le &quot;continent cétacé&quot; m'a vraiment séduite. J'ai encore passé &lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;un très bon moment de lecture&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, trop court, c'est l’inconvénient des nouvelles.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://oceanicus-in-folio.fr/lire/index.php?post/2009/04/23/La-vieille-anglaise-et-le-continent-%28Jeanne-A-Debats%29&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bladelor&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.leterrierdechiffonnette.com/archive/2008/11/23/la-vieille-anglaise-et-le-continent.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chiffonnnette&lt;/a&gt; ont également plongé avec les cachalots.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.peregrinationslitteraires.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3181368&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://bloghost.hautetfort.com/media/01/02/4219914558.png&quot; alt=&quot;Je vide ma bibliothèque.png&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Et je continue de vider ma bibliothèque... On ne dirait pas mais mais j'avance petit à petit.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Jean-Pierre Longre</name>
            <uri>http://jplongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>The Black Herald n°2 arrive</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/08/31/the-black-herald-n-2-arrive.html" />
        <id>tag:jplongre.hautetfort.com,2011-08-31:3760150</id>
        <updated>2011-08-31T15:31:06+02:00</updated>
        <published>2011-08-31T15:31:06+02:00</published>
        <summary>       Literary magazine – Revue de littérature          The Black Herald...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jplongre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt; &lt;img id=&quot;media-3178788&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/media/01/02/2381626508.jpg&quot; alt=&quot;Black Herald.jpg&quot; width=&quot;124&quot; height=&quot;168&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.75pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Literary magazine –&lt;em&gt;Revue de littérature&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpress.wordpress.com/magazine/the-black-herald-issue-2/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext; letter-spacing: -0.75pt; text-decoration: none; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; text-underline: none;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;The Black Herald&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.75pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;issue #2 – September 2011 - Septembre 2011&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;162 pages - 13.90 € – ISBN 978-2-919582-03-7&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Poetry, short fiction, prose, essays, translations.&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;With / avec&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt; W.S Graham, Danielle Winterton, Dumitru Tsepeneag, Clayton Eshleman, Pierre Cendors, Onno Kosters, Alistair Noon, Anne-Sylvie Salzman, Róbert Gál, Andrew Fentham, Hart Crane, Delphine Grass, Jacques Sicard, Iain Britton, Jos Roy, Michael Lee Rattigan, Georges Perros, Laurence Werner David, John Taylor, Sudeep Sen, César Vallejo, Cécile Lombard, Michaela Freeman, Gary J. Shipley, Lisa Thatcher, Dimíter Ánguelov, Robert McGowan, Jean-Baptiste Monat, Khun San, André Rougier, Rosemary Lloyd, Hugh Rayment-Pickard, Sherry Macdonald, Will Stone, Patrick Camiller, Paul Stubbs, Blandine Longre. &lt;em&gt;and essays about / &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;des essais sur &lt;/em&gt;Arthur Rimbaud, Tristan Corbière, Jacques Derrida. &lt;strong&gt;Images :&lt;/strong&gt; Romain Verger, Jean-François Mariotti. &lt;strong&gt;Design:&lt;/strong&gt; Sandrine Duvillier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;The Black Herald&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt; is edited by Paul Stubbs and Blandine Longre&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comité de rédaction &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;: Paul Stubbs et Blandine Longre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpress.wordpress.com/magazine/the-black-herald-issue-2/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #1c51a8; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;http://blackheraldpress.wordpress.com/magazine/the-black-herald-issue-2/&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Where to find the magazine and our books / Où trouver la revue et nos publications&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpressbookshop.blogspot.com/p/add-to-cart-ajouter-au-panier.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://blackheraldpressbookshop.blogspot.com/p/add-to-cart-ajouter-au-panier.html&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;And soon in bookshops listed here / et bientôt dans les librairies suivantes:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpress.wordpress.com/buy-our-titles/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://blackheraldpress.wordpress.com/buy-our-titles/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #663366;&quot;&gt;Black Herald Press : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpress.wordpress.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #1c51a8; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;http://blackheraldpress.wordpress.com/&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #663366; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Blog : &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpress.tumblr.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #1c51a8; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;http://blackheraldpress.tumblr.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #663366; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;To follow us on Facebook / nous suivre sur Facebook : &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/BlackHeraldPress&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #1c51a8; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;http://www.facebook.com/BlackHeraldPress&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #663366; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&amp;amp; Twitter : &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://twitter.com/Blackheraldpres&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #1c51a8; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;http://twitter.com/Blackheraldpres&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;mailto:blackheraldpress@gmail.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;blackheraldpress@gmail.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blackheraldpress.wordpress.com/magazine/submissions-proposer-des-textes/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN;&quot; lang=&quot;EN&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Submission guidelines&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN;&quot; lang=&quot;EN&quot;&gt;Co-edited by Blandine Longre and Paul Stubbs, the magazine’s only aim is to publish original world writers, not necessarily linked in any way by ‘theme’ or ‘style’. Writing that we deem can withstand the test of time and might resist popularization – the dangers of instant literature for instant consumption. Writing that seems capable of escaping the vacuum of the epoch. Where the rupture of alternative mindscapes and nationalities exists, so too will &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;The Black Herald&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;L’objectif premier de la revue, coéditée par Blandine Longre et Paul Stubbs, est de publier des textes originaux d’auteurs du monde entier, sans qu’un « thème » ou un « style » les unissent nécessairement. Des textes et des écritures capables, selon nous, de résister à l’épreuve du temps, à la vulgarisation et aux dangers d’une littérature écrite et lue comme un produit de consommation immédiate. Des textes et des écritures refusant de composer avec la vacuité de l’époque, quelle qu’elle soit. Éclatement des codes, des frontières nationales et textuelles, exploration de paysages mentaux en rupture avec le temps : c’est sur ces failles que l’on trouvera le &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;Black Herald.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN;&quot; lang=&quot;EN&quot;&gt;“Black Herald Press is an outstanding new imprint – physically and stylistically their books are a delight.” &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN;&quot; lang=&quot;EN&quot;&gt;— Paul Sutton, &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Stride magazine&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, 10/2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;« La ligne éditoriale de la revue s’attache avant tout à établir un horizon élargi et diversifié de genres, de langues et de styles. Aucun thème ni mouvement commun, simplement (et c’est là que se trouve tout le sel de ces pages) l’articulation d’hémisphères, quelques terres inconnues reliées les unes aux autres pour que le &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;style&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, justement, de la revue, ce soit ce point de convergence des textes entre eux.&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt; » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;– Guillaume Vissac, 04/2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-ansi-language: EN;&quot; lang=&quot;EN&quot;&gt;“Its publication feels like an event, in terms of quality and scope (it’s bi-lingual and has its sights, like &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Blast&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; long before it, on the more visionary and European aspects of poetry).” – Darran Anderson, 02/2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Aux commandes de ce navire de pirates, Paul Stubbs et Blandine Longre, dont on avait déjà loué ici la sauvage poésie d’expression anglaise. Tous deux ont eu l’audace d’offrir à leurs contributeurs cette étrange arène où la langue, par le système d’échos qu’ils ont construit, ne peut être que remise en cause. Lecture jamais confortable, jamais contentée, donc, que celle du &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Black Herald&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, où chaque page, chaque texte, dans sa version originale et / ou dans sa traduction est source d’inquiétude. On attend avec une impatience certaine la deuxième livraison (automne 2011, nous dit-on) de ce super-héraut. » – Le Visage Vert, 01/2011&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Autoportrait à côté, du 30 août 2011</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/08/30/autoportrait-a-cote-du-30-aout-2011.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-08-30:3759392</id>
        <updated>2011-08-30T23:40:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-30T23:40:00+02:00</published>
        <summary>     Autoportrait à la webcam, 30 août 2011, 11 h 58     &amp;nbsp;      &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3178009&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/00/3272557914.jpg&quot; alt=&quot;Autoportrait30.08.2011.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Autoportrait à la webcam, 30 août 2011, 11 h 58&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;J’étais quand même plus ou moins en train de mourir, sur ce lit d’hôpital, il y a un foutu bail maintenant&amp;nbsp;; quand j’ai entendu très distinctement, du fond de mon trois-quart-sommeil morphinisé, ces mots pourtant dits à voix basse, tout doucement, avec ce perceptible agacement de la prière tant de fois marmottée en silence, toujours pas exaucée, et qui sourd tout à coup&amp;nbsp;: – Mais tu vas crever, dis&amp;nbsp;! Aucun de mes yeux ne s’est ouvert pour voir qui c’était, ou bien j’ai oublié. Et c’est toujours comme ça&amp;nbsp;: quand ça va vraiment mal, il se trouve toujours une bonne âme pour vous souhaiter de vous rendre&amp;nbsp;! On peut même parfois faire à soi-même sa bonne âme, bien sûr. A l’inverse, plus rarement encore peut-être, il peut se trouver un guignol qui vous morigène positivement, vous dégotte la phrase idoine (–&amp;nbsp;Mais bordel, fumier, tu vas te prendre par les couilles pour te sortir le cul de la merde, ouais&amp;nbsp;!) et se rend disponible au cas où vous auriez besoin. L’effet est passablement le même, d’ailleurs. Quoique, de façon très injuste, si vous aimez un tant soit peu la baston, le premier cas soit fréquemment le plus efficace&amp;nbsp;; mais peu importe, pourvu que chacun soit remercié selon sa contribution.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pourquoi je vous raconte ça, ce soir&amp;nbsp;? Ah, je ne sais plus, tiens… Tant pis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Tout va bien, d’ailleurs. C’est pour ça que je n’ai rien à raconter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;(– C’est un autoportrait, ça&amp;nbsp;? Salopard…)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Fausseté</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/08/28/faussete.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-08-29:3756302</id>
        <updated>2011-08-29T00:02:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-29T00:02:00+02:00</published>
        <summary>       &amp;nbsp;        &amp;nbsp;        &amp;nbsp;        &amp;nbsp;        Quelqu’un, au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3174906&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/02/2468903955.jpg&quot; alt=&quot;chat noir.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Quelqu’un, au contre-jour d’une lumière tamisée, chaude.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;– La lucidité défait toute honnêteté, doucement, vous ne trouvez pas&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Dire quoi que ce soit, en conscience, sincèrement, implique qu’antérieurement on se soit menti à soi-même, copieusement et avec conviction. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Au fond, que le mensonge soit intégré et oublié ou non, en gros, c’est pareil&amp;nbsp;; il se déplace seulement, il est là…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le sentiment de sincérité, ou la sensation c’est selon, est fonction de l’opinion arbitraire qu’on s’est déjà tout uniment fait de soi et de ce qu’on pense et de ce qu’on représente dans le monde, et elle peut donc être changée à tout moment, si l’on veut – et parfois, tout bonnement, il le faut.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un pédant objectera ici le travail de la pensée, son cheminement et il aura bien raison&amp;nbsp;; mais on l’appelle ici autrement, ce travail, c’est aussi simple que cela&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le silence complet seul serait honnête, peut-être, mais mal reçu sans doute à la longue, et aucune phrase réellement ne peut l’approximer&amp;nbsp;: son déchet est trop grand, mais il se peut récupérer en manipulation, plus-value engageant à causer encore, encore.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Tout visage est un masque et toute parole prosopopée, dit en substance un sage très ancien. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un type lucide n’a en définitive que le choix de son faux, à chaque moment&amp;nbsp;; de battre ou de flatter. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et le présent de l’indicatif est une forme polie du présent du conditionnel. C’est là et ce n’est pas là.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Par exemple, maintenant, je vous aimerais, et toujours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il n’y a pas à dire, le conditionnel fait mieux entendre le et patati et patata.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Merde, si on ne peut plus plaisanter, dit – peut-être – le chat de Schrödinger, où va le monde&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;Brève quinte de rire, puis crachat élégant, dans un mouchoir.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Du clown occidental (conférence hilare)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/08/25/du-clown-occidental-conference-hilare1.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-08-25:3752786</id>
        <updated>2011-08-25T23:53:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-25T23:53:00+02:00</published>
        <summary>      C’était amusant finalement, tout cela&amp;nbsp;!      Et le bonhomme se...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3170922&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/2716128949.jpg&quot; alt=&quot;Europe Ouest.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’était amusant finalement, tout cela&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et le bonhomme se trouvait exactement où il avait voulu se trouver, au centre de catastrophes passées auxquelles il avait grandement travaillé sans jamais vouloir pourtant les voir venir vraiment, sans croire plutôt que son petit travail de petit homme pourrait vraiment porter sur la réalité&amp;nbsp;; et à la fin, il jugeait un peu à la hâte, dans une espèce de rire qu’il conservait par devers lui, qu’il pouvait mesurer sa puissance à ce quantum d’emmerdes qui lui pleuvaient à présent sur la gueule. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ah, on aurait voulu soi-même se passer par la fenêtre qu’on n’aurait pas fait mieux&amp;nbsp;! Plus insouciant stupide et plus certain de ses acquêts&amp;nbsp;! Plus jmenfoutiste et apprenti-sorcier à la fois, un vrai jeune con blanchi par des années de que dalle&amp;nbsp;! Plus mieux-payé en retour que par une totale absence de retour, ma foi, à un point que c’en était à la finale, du point de vue d’un observateur impartial, à se tenir les côtes de rire pour les empêcher de se détacher et partir en vadrouille&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il se tenait à la lisière de la plainte, et cela demeurait un jeu encore&amp;nbsp;! Il cherchait le moment où l’œil de son interlocuteur trahirait que ce dernier s’apprête à le plaindre, pour l’en dissuader d’une grande déclaration positive, comme si, quelque emmerde vraiment qu’il ait, il se situait non seulement au-dessus mais aussi par-delà, comme s’il se trouvait déjà assuré d’un temps autre, à venir mais certain, que par un tour incompréhensible au commun des mortels il habiterait déjà.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ah, mais, aussi&amp;nbsp;! il s’en était envoyé à lui-même des coups tordus et ils avaient pour lui parvenir pris des trajectoires bien improbables, et voilà que des relais imprévus les lui ramenaient à présent qu’il les avait complètement oubliés. Comme ce mensonge énorme il y a tant d’années, menti seulement pour plaire, et qui venait d’un coup de retraverser tout l’espace pour se ficher en lui, en lui tout à coup laissé seulement à la surprise, en lui seulement cri de surprise&amp;nbsp;! Et cette espèce de joie, à cette surprise, mêlée d’un peu de douleur aussi, tout de même. Comme s’il était découvert enfin&amp;nbsp;! Et comme si cette perfection balistique même l’émouvait au plus profond. On allait, merde, tout de même pas se battre&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ah, il en avait dit des salades, un vrai remugle&amp;nbsp;! Un empoisonnement d’air à présent, qu’il lui avait pourtant semblé distiller petit à petit dans l’atmosphère, dans le long cours du temps, en espérant vaguement que ça passerait inaperçu tout à fait, ou mieux, qu’il ne serait plus de ce monde quand les conséquences viendraient à dégringoler en cascades, après moi le déluge&amp;nbsp;! Et sur ces mensonges initiaux, combien d’autres il avait dû en empiler, comme un tour très haute faite par un enfant et montée cube après cube, chacun sur le précédent, avec des mains encore imprécises. Et tout à coup, le prétentieux crétin avec sa babel idiote, qui déjà se prend pour un type parvenu et pavane partout ses splendeurs architectes, voit tout dégringoler sous ses yeux, baradabrom cling.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et qu’est-ce qu’il fait, l’enfant&amp;nbsp;? Il rit. Après un petit temps de stupeur, de sidération. Il rit&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et même il prend un dernier cube et le fiche par la fenêtre ouverte tout en se gondolant sur le parquet&amp;nbsp;! Et puis tout le jeu bientôt dans un rire qui fiche le camp dehors&amp;nbsp;! Et alors&amp;nbsp;? Bordel, mais qu’est-ce que ça peut foutre&amp;nbsp;? Hein, qu’est-ce que ça peut foutre aussi, ça&amp;nbsp;? Et ça aussi, nom de dieu&amp;nbsp;! Et tout petit à petit qui passe par la fenêtre&amp;nbsp;! C’est quand même pas pour rien qu’elle est ouverte, la fenêtre&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et lui aussi&amp;nbsp;? Eh bien oui, lui aussi&amp;nbsp;! Bien sûr qu’il se passe avec tout le fourniment par la fenêtre, le roi, la reine, les cavaliers, les tours, les cavaliers et les pisseurs et les pisseuses, tout le fourniment et même les fous, sinon ce ne serait pas juste&amp;nbsp;! Et il rit, il rit beaucoup trop et peut-être que les gens dans leur coin, en levant un sourcil, commencent à grimacer un peu et au fond commencent à se demander quoi. Qu’est-ce que c’est que ce guignol et qu’est-ce qu’il est en train de faire&amp;nbsp;? Il est en train de se passer par la fenêtre&amp;nbsp;! Et les gens n’y croient pas encore vraiment qu’il y est passé tout entier&amp;nbsp;! Tout entier&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il faut tout de même se passer par la fenêtre une fois de temps en temps, par jeu, parce que c’est drôle, parce qu’une fenêtre, ça ne va pas tout seulement servir à regarder le temps qu’il fait avant de s’en aller au boulot&amp;nbsp;! Non, allez, petit, passe tout&amp;nbsp;dehors ! Tu comprends, tu as été tellement gâté, tu as tellement toujours eu tout ce que tu voulais que tu n’en voulais déjà plus dès que le tout d’un seul trait t’arrivait comme un dû qui ne t’aurait jamais fait cette chance extraordinaire de manquer&amp;nbsp;! Allez, petit, déjà vieux clown, prends conscience en un éclair de ta pourriture intrinsèque qui fait crever le monde de rire, et passe tout dehors, tous tes avoirs, tous ces avoirs auxquels tu t’es toi-même si bien rogné&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et toi avec&amp;nbsp;! Dans la foulée&amp;nbsp;! Oh, bien sûr, c’est une fenêtre tout à fait métaphorique, on n’a pas de ces courages dans la réalité et si on les avait qu’on ne viendrait pas vous les chanter comme ça, avec une bonhomie joviale, juste pour rigoler&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Juste une fois encore pour voir les têtes qu’on peut donner aux autres quand tout à coup on fait quelque chose qui sort du cadre&amp;nbsp;! Parce que c’est ça, qui le retient de tout et l’abandonne à des seuils qu’au fond il ne quitte guère. Ah, il est très préoccupé de la tête des autres&amp;nbsp;! Oh pas de la leur en tant que la leur&amp;nbsp;! La leur en tant qu’il la leur fait, la leur en tant qu’il leur donne telles forme et consistance que personne n’avait jamais vues.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ça, oui, ah, c’était quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La tête des autres. Il y en aurait, des pantomimes à faire, si par bonheur on en faisait encore&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’est ça qui le retient. Il aime bien la tête des autres, oh pas à tous les instants de la vie, d’ailleurs, mais telle tête de telle personne, surgie tout à coup, là, une tête qu’on ne savait pas qu’elle avait et qu’elle-même ignore absolument. Et nom de dieu, cette tête des autres tout à fait neuve d’un coup, cette tête qu’ils ne savent pas avoir ni pouvoir avoir, et qui démolit en un instant tout ce travail qu’ils font pour avoir une tête bien à eux, leur tête d’eux-mêmes reconnaissable comme un panneau de sens interdit, de voie sans issue, ou au contraire d’entrée sur l’autoroute, et bien voilà que leur tête à tout moment peut voler en éclats, et que c’est parce qu’il aime ça, au fond, qu’il ne se passe pas par une autre fenêtre que celle, métaphorique un peu, si vous voulez, que j’ai dite tout à l’heure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et vous savez ce qu’il s’est passé, un jour&amp;nbsp;? Un jour, il en a eu marre de cette fenêtre qui béait comme ça sans raison sur le vide, parce qu’on ne peut pas toujours le trouver rigolo, le vide, même quand on aurait des dispositions à ça, un jour donc il en a eu marre de la fenêtre et il s’est dit qu’il allait lui y foutre un rideau sur la gueule, alors il a acheté un rideau tout bête et il a fixé une tringle au-dessus de la fenêtre et puis, en montant sur son escabeau pour attacher le rideau à la tringle, il s’est pris les pieds dans le rideau, il a trébuché dans la quatrième marche de l’escabeau et il s’est cassé la gueule à travers la fenêtre&amp;nbsp;dans un bruit de bris de verre puis d’os à calancher un cardiaque ! Tout le monde rigolait, vous pensez&amp;nbsp;! Ah, c’était bien son tour d’avoir une tête qu’on ne lui avait jamais vue, jointée à l’hémoglobine avec un œil dans son oreille&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Comme quoi on ne peut pas être indéfiniment con, non plus&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Rideau&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;( – Mettez vos cartes à jour, Pascal Adam&amp;nbsp;! Et qu’est-ce que c’est encore que ce conte&amp;nbsp;politique idiot&amp;nbsp;? Un autoportrait trafiqué&amp;nbsp;? IDIOT !)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Au beau fixe, par temps calme</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/08/24/au-beau-fixe-par-temps-calme.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-08-24:3751064</id>
        <updated>2011-08-24T12:54:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-24T12:54:00+02:00</published>
        <summary>       Griffonné à l’aurore des cafetières, 5 h 47 à la mise à feu des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3168837&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/01/3815289360.jpg&quot; alt=&quot;soleil-bleu.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Griffonné à l’aurore des cafetières, 5 h 47 à la mise à feu des turbines, seul à la terrasse d’un jardin privatif, dans un calme olympien à gazouillis d’oiseau intégré, et tandis que derrière un rideau de nuages béton-pisseux se lève tel disque solaire aujourd’hui invisible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;– Tu veux que je te dise, mec, franchement, si j’étais moi, je miserais pas un kopeck sur ma gueule, mais comme je suis pas du tout devin, que j’emmerde toutes les madame soleil de ce monde en vrac vendu, qu’il n’y a aucune raison que l’avenir ne soit pas une puterie à dithyrambes publicisés digne de tout ce passé derrière nous de merdoiements divers, avec bien beaux jets de sang qui nous bigarreront au mieux la tronche à millisieverts, que je me contrefous de presque tout à commencer par moi-même – comme me le fit remarquer d’un cœur léger telle âme interstellaire qui s’était fichtrement pas gourée alors et pas non plus depuis, je crois –, que la plupart des autruis valent pas la peine que je prendrais à tenter de faire l’effort de me contrefoutre de leurs gueules d’assassinés à crédit, que je n’espère pas grand-chose sinon de bientôt trouver une bonne pâte à qui démolir sa sale gueule, même métaphoriquement et presque par hasard – on trouve toujours, quand on veut, et y a jamais bien loin à chercher dans la décharge pour shooter une ordure –, et puis enfin, qu’au fond du fond, j’aime bien ce présent bel et atroce qu’on saisit jamais pour de vrai, fourgué pourtant qu’il est avec son lot à la loterie de catastrophes variées avariées, je suis assez éloigné d’être malheureux, en fait. Armé jusqu’à la gueule, ça va même plutôt bien. Et toi, au fait, vieux&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;Si vous y tenez vraiment ceci est une fiction.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Changement de temps</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/08/18/changement-de-temps.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-08-19:3745698</id>
        <updated>2011-08-19T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-19T00:00:00+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3162649&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/02/2717524868.jpg&quot; alt=&quot;cadran.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;En ce temps-là, il se tenait comme un type qui avait trois ou quatre coups d’avance dans différentes parties qu’étrangement il ne jouait pas et selon des probabilités de plus en plus grandes, ne jouerait jamais. La suite, bien sûr, devait le détromper, et puis lui donner tort.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et il erra.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>steakalait</name>
            <uri>http://chezpara.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Nouvelle Tétine Avent Liquides Epaissis pour Biberon des bébés</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://chezpara.hautetfort.com/archive/2011/08/08/nouvelle-tetine-avent-liquides-epaissis-pour-biberon-des-beb.html" />
        <id>tag:chezpara.hautetfort.com,2011-08-08:3736366</id>
        <updated>2011-08-08T14:25:24+02:00</updated>
        <published>2011-08-08T14:25:24+02:00</published>
        <summary>    La   Tétine Silicone Spécial Liquides Epais 6m+  des laboratoires...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chezpara.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Avent Tetine Liquides Epais&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Avent/Bebe-Maman/Accessoires/Biberons-Tetines/Avent-Tetine-Silicone-Special-Liquides-Epais-6m+-Boite-de-2.html&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3150711&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://chezpara.hautetfort.com/media/01/00/535288306.jpg&quot; alt=&quot;Avent Tetine.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La &lt;a title=&quot;Avent Tetine Liquides Epais&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Avent/Bebe-Maman/Accessoires/Biberons-Tetines/Avent-Tetine-Silicone-Special-Liquides-Epais-6m+-Boite-de-2.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tétine Silicone Spécial Liquides Epais 6m+ &lt;/strong&gt;des laboratoires &lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Avent Tetine Liquides Epais&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Avent/Bebe-Maman/Accessoires/Biberons-Tetines/Avent-Tetine-Silicone-Special-Liquides-Epais-6m+-Boite-de-2.html&quot;&gt;Avent&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;est destinée au bébé à partir de 6 mois qui ont besoin d'une nutrition plus épaisse. Cette &lt;strong&gt;Tétine Silicone Spécial Liquides Epais &lt;/strong&gt;est naturellement large et douce, ce qui encourage le bébé à téter la bouche grande ouverte, avec le même mécanisme de succion qu'au sein. Elle présente plusieurs points forts :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Tétine en silicone souple avec valve Airflex anti-coliques intégrée.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tétine souple de forme arrondie pour des mouvements de tétée naturels.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cette tétine est fabriquée en silicone, un matériau avec 0% BPA (bisphénol A).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Avec sa fente en Y spéciale liquides épaissis, &lt;a title=&quot;Avent Tetine Liquides Epais&quot; href=&quot;http://chezpara.fr/Discount/Avent/Bebe-Maman/Accessoires/Biberons-Tetines/Avent-Tetine-Silicone-Special-Liquides-Epais-6m+-Boite-de-2.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avent Tétine Silicone Spécial Liquides Epais 6m+&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; facilite le passage du sein au biberon. Elle imite le sein, tant au niveau de la forme que de la sensation, et sa jupe anti-coliques exclusive permet à la tétine de fonctionner comme un sein. &lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Kevin J.</name>
            <uri>http://actulitteraire.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”Les myrtilles”, nouvelle inédite d'Amélie Nothomb (Le Livre de Poche)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://actulitteraire.hautetfort.com/archive/2011/08/05/les-myrtilles-nouvelle-inedite-d-amelie-nothomb-le-livre-de.html" />
        <id>tag:actulitteraire.hautetfort.com,2011-08-05:3733748</id>
        <updated>2011-08-05T16:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-05T16:05:00+02:00</published>
        <summary>     Nul n'est sans savoir qu'Amélie Nothomb publiera, à la rentrée, son...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://actulitteraire.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://actulitteraire.hautetfort.com/media/01/02/1905202101.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3147763&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actulitteraire.hautetfort.com/media/01/02/4233503410.jpg&quot; alt=&quot;myrtilles nothomnb.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Nul n'est sans savoir qu'Amélie Nothomb publiera, à la rentrée, son vingtième roman chez Albin Michel. &quot;Tuer le père&quot;, texte dont nous n'avons, pour l'instant, que des informations éparses, sera à coup sûr un des succès de septembre. En attendant, découvrez la nouvelle édition de son livre &quot;Stupeur et Tremblements&quot; au Livre de Poche, pour découvrir la nouvelle &quot;Les myrtilles&quot;, dans son coffret en édition limitée.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, Le Livre de Poche vient de sortir &quot;Stupeur et Tremblements&quot; avec une nouvelle couverture, dans un joli coffret aux couleurs du Japon, accompagné d'un petit fascicule comprenant une nouvelle inédite. Dans une veine autobiographique, et richement illustré d'estampes japonaises, ce texte revient sur le vécu de l'auteur lors de la sortie de ce roman qui lui a valu le Grand Prix du roman de l'Académie Française en 1999. Elle relate notamment une aventure se déroulant au Japon, dans la même période, qu'elle n'a abordé ni dans ce roman, ni dans &quot;Ni d'Eve ni d'Adam&quot;, dans lequel elle révélait l'histoire d'amour qu'elle vivait lorsqu'elle était employée dans cette entreprise tokyoïte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Amélie Nothomb qui découvre, avec stupeur -sic- qu'elle ne peut trouver de myrtilles au Japon, se renseigne et trouve finalement le seul lieu dans lequelle elle est succeptible d'enfin avoir ce plaisir : le mont Asama. Elle part donc à la découverte de ce lieu et, dans ce périple, fera une rencontre qu'elle dévoile dans ce court texte d'une dizaine de pages.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un petit inédit, qui s'ajoute à la grande histoire du roman fétiche de l'auteur, qui est, en plus, une bonne action, puisque tous les bénéfices de la vente iront à l'association &lt;em&gt;Médecins du Monde&lt;/em&gt;, en soutien aux victimes du tremblement de terre du 11 mars 2011. D'une pierre deux coup : une lecture en attendant la rentrée, et une main tendue au Japon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Vacance</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/08/03/vacance.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-08-03:3731832</id>
        <updated>2011-08-03T14:53:34+02:00</updated>
        <published>2011-08-03T14:53:34+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;   Il avait un temps aimé tenir le raisonnement de la partie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3145306&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/01/3790633595.jpg&quot; alt=&quot;Laurier.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Il avait un temps aimé tenir le raisonnement de la partie adverse, et il lui semblait maintenant ne plus connaître que des parties adverses, qu'il considérait avec une distance aussi bienveillante qu'amusée et dont les raisonnements lui étaient également indifférents, qu'ils fussent ou non valides. D'un côté toutefois, il se disait que le monde pouvait crever et de l'autre, comme il se tenait dans le calme et la joie devant les lauriers en fleurs du jardin, que ce serait un peu dommage. Et de toute façon...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Greg Armatory</name>
            <uri>http://dartetdamour.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La Chaise [Nouvelle Fantastique]</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://dartetdamour.hautetfort.com/archive/2011/08/01/la-chaise.html" />
        <id>tag:dartetdamour.hautetfort.com,2011-08-01:3730465</id>
        <updated>2011-08-01T23:17:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-01T23:17:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;   - Comment vas-tu&amp;nbsp;? demanda James.    &amp;nbsp;   Il tenait Rachel...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://dartetdamour.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Comment vas-tu&amp;nbsp;? demanda James. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il tenait Rachel dans ses bras et lui chuchotait à l’oreille comme il avait pris l’habitude de le faire. Il pouvait sentir la douceur de ses longs cheveux flamboyant sous le soleil ainsi que le parfum naturel de sa peau. Il en avait à chaque fois les larmes aux yeux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Bien. Mais pourquoi parles-tu toujours si bas? On dirait que tu as peur que quelqu’un t’entende ou nous surprenne. Il n’y a personne dans ce parc, à part nous. Et quand bien même…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;James s’essuya discrètement les yeux et sa voix rauque, un peu cassée, se fit à nouveau entendre&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Excuse-moi, c’est instinctif. Chez moi, je suis un peu à l’étroit. Pas beaucoup d’intimité. Des amis et des voisins peu recommandables et envahissants. C’est un peu l’enfer. Je t’en ai déjà parlé, non&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Ils étaient assis à même l’herbe. Le jour était encore jeune. Ils pouvaient sentir la rosée sous leurs pieds nus. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Elle se tourna vers lui et caressa les cheveux gris de ses tempes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Oui, un peu. Mais j’ai du mal y faire. Pourquoi tu ne déménages pas&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il eut un rictus équivoque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- J’aimerai tellement, si tu savais. Mais j’ai une sorte de… dette vis-à-vis de ces gens-là, une dette qui m’oblige à rester. L’avantage c’est que quand je suis là, avec toi, j’ai un peu l’impression de déménager.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Rachel sourit à son tour. James mesura la chance qu’il avait de pouvoir être en sa compagnie aux heures les plus sombres de sa vie. Mais il ne pouvait se faire à l’idée d’être séparé à nouveau d’elle. Il voulait croire jusqu’au bout à sa rédemption et à ce qu’elle pouvait lui apporter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il leva la tête et laissa le soleil baigner son visage creusé par les affres de l’existence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Tu es encore en retard. Qu’est-ce qui se passe&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Rachel était déjà assise dans le parc, à leur place habituelle. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;James s’installa auprès d’elle. Après quelques secondes d’hésitation, il la serra très fort contre lui. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Excuse-moi. J’ai beaucoup de mal à trouver le sommeil ces temps-ci et j’ai perdu du temps en chemin. Je suis désolé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il l’était manifestement, tant et si bien que Rachel en fut profondément émue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Ce n’est pas grave. Tu es là, c’est tout ce qui compte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il la dévisagea. Ses yeux étaient embués comme s’il avait retenu des larmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Oui, Rachel. C’est tout ce qui compte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Pourquoi on ne dormirait pas ensemble&amp;nbsp;? lui dit-elle un jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;James observa un autre couple marcher au loin. Il fit glisser ses orteils nus dans l’herbe fraîche et encore humide comme pour se persuader qu’elle était réelle. Les doigts de ses mains faisaient de même sur la peau de Rachel. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Cela se fera. Un jour. Pour l’instant, c’est impossible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Viens habiter chez moi, si tu veux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- J’aurai encore plus de mal à trouver le sommeil, tu ne crois pas&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Elle s’amusa de sa réflexion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Au moins, nous serions deux à arriver en retard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il se racla la gorge pour adoucir une voix qu’il avait toujours jugée trop inhumaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Je t’ai déjà raconté une histoire à propos d’une chaise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Rachel secoua la tête.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Non. J’adore les histoires, tu sais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;James se permit de rire. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Oh, oui. Justement, celle-là va beaucoup te plaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Elle se coula davantage contre lui, lui signifiant qu’elle était toute ouïe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- On raconte que dans le monde des rêves, il existe un objet capable de réunir pour toujours les êtres qui s’aiment d’un amour pur et sincère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Le début est très prometteur. Mais c’est quoi cet objet&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Une chaise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Une chaise&amp;nbsp;? C’est pas très romantique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- C’est vrai. Mais c’est une chaise vraiment spéciale. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il rapprocha ses lèvres de son oreille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Elle est magique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- C’est vrai&amp;nbsp;? Elle doit être magnifique alors.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Le visage de James produisit un rictus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Non, elle est même plutôt hideuse. Mais c’est ce qui fait qu’elle est spéciale. Derrière sa monstrueuse apparence, personne ne peut soupçonner sa véritable nature. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;James se dit qu’il en était probablement de même pour lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Excepté les êtres qui s’aiment d’un amour pur et sincère, compléta Rachel avec un enthousiasme évident.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;James caressa ses mains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Exactement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Rachel se mit à applaudir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Oh, oui, j’adore cette histoire&amp;nbsp;! Tu avais raison. Vite, vite, la suite&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- La suite, ma douce, c’est à nous de l’écrire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Elle le dévisagea, perplexe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Quoi&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Nous devons trouver cette chaise. Ainsi et seulement ainsi, plus rien ne pourra nous séparer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Elle le scruta comme jamais elle ne l’avait fait. Il fut ravi au plus profond de lui de faire l’objet de tant d’attention.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Tu es sérieux&amp;nbsp;? S’enquit-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il acquiesça. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Ce n’est pas qu’une histoire. C’est la vérité. Cette chaise existe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;Il vit bien combien Rachel peinait à le croire, malgré la gravité qu’il affichait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- Mais…où peut-on trouver une telle chaise&amp;nbsp;? Dans les rêves, tu as dit&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;A nouveau, il acquiesça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: large;&quot;&gt;- La bonne nouvelle, c’est que je sais où elle est.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; te
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Rouge</name>
            <uri>http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Babouche et brodequin (recyclage)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/archive/2009/08/19/babouche-et-brodequin.html" />
        <id>tag:collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com,2011-08-01:2331596</id>
        <updated>2011-08-01T10:35:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-01T10:35:00+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;&amp;nbsp;    Nouvelle écrite et publiée initialement le 19 août 2009...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://lesyeuxderouge.hautetfort.com/archive/2009/08/19/il-etait-une-fois.html&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1935005&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/media/00/00/1442916522.JPG&quot; alt=&quot;cabinet d'histoire2.JPG&quot; width=&quot;157&quot; height=&quot;126&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Nouvelle écrite et publiée initialement le 19 août 2009&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;J’aurais pu être la fille naturelle d’un maître bottier et d’une pantouflarde, ou inversement,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; tellement les souliers ont joué un rôle important dans ma vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Dès ma naissance, ma marraine la fée, haut perchée sur des talons aiguilles,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; se pencha sur mon berceau et me souffla que je trouverai chaussure à mon pied le soir de mes vingt et un ans. Puis elle m’enfila deux petits chaussons lamés, d’un goût douteux,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; fourrés de laine vierge. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Bien sûr que, nouvellement née, je ne perçus pas l’ampleur d’un tel oracle, mais je grandis à l’ombre de cet heureux présage. C’était comme si un ange gardien chaussé de brodequins m’accompagnait partout. Aussi mon enfance se déroula-t-elle sans encombre majeure, sous un regard bienveillant et enchanteur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Le jour de mes vingt ans, le claquement tonitruant de ses talons m’annonça sa visite&amp;nbsp;: elle venait me rappeler ce que je savais déjà au fond de moi, j’amorçai la dernière ligne droite avant le grand saut. Je profitai donc de la situation, et comme je savais ce que le sort me réservait, je vécus cette vingt-et-unième année sous le sceau de l’insouciance. J’usai donc mes semelles à parcourir le vaste monde et en profitai pour constituer une collection improbable de souliers dénichés aux quatre coins du globe&amp;nbsp;: babouches marocaines, spartiates grecques, Converse new-yorkaises, espadrilles catalanes, mocassins indiens, décolletés italiens, ou encore sabots hollandais… Je les aimais tant que je m’amusais à en changer tout le temps. Je leur offris même une petite pièce pour les ranger, et au mur j’accrochai une reproduction&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; des &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Souliers&lt;/em&gt; de Van Gogh&amp;nbsp;! Collectionneuse monomaniaque certes,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; mais pas encore fétichiste&amp;nbsp;! Pas encore… Aussi de fils en talons aiguilles, les jours, puis les semaines, et les mois s’écoulèrent, et je commençai à ruminer…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;J’avais beau les avoir toutes portées, aucune paire ne me plaisait plus qu’une autre… et le doute commença à m’habiter. Etaient-ce ces sabots si confortables mais pourtant fort bruyants&amp;nbsp;? Ou bien ces décolletés si élégants mais si périlleux&amp;nbsp;? Ces babouches peut-être, à la fois douillettes et colorées&amp;nbsp;? J’avais&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; beau me concentrer, aucune évidence ne s’imposait d’elle-même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Le jour même de mon anniversaire, mon choix n’était donc pas arrêté et je commençais sérieusement à me morfondre… Aurais-je mal compris le sens de l’oracle&amp;nbsp;? Je décidai donc promptement d’aller prendre l’air et enfilai mes gros sabots. Ils résonnaient sur la chaussée et nul ne pouvait ignorer ma présence. Une heure plus tard, je marchais toujours mais trainais de plus en plus les pieds à cause de leur poids que je parvenais désormais difficilement à ignorer moi aussi.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Epuisée, je pris le chemin du retour et ce qui devait arriver arriva&amp;nbsp;: en descendant d’un trottoir, je me tordis la cheville. Je poussai un cri de douleur et me retrouvai assise par terre à pleurer. Un passant vint à mon secours et me hissa en sécurité sur le trottoir. Il commençait à faire nuit. Il me tendit un mouchoir en tissu, ce que je trouvai plutôt original. Ma cheville droite était gonflée et bleue, mais lorsqu’il me sourit, la douleur se dissipa. Il me proposa de me porter jusqu’à la pharmacie d’en face avant qu’elle ne ferme. J’acceptai timidement. Quand il ramassa mes sabots et qu’il me les tendit il me demanda si j’étais suicidaire. Avec des trucs pareils aux pieds c’était un miracle si je ne m’étais pas tuée. Je dodelinai de la tête pour lui indiquer que non, j’avais&amp;nbsp; eu un coup de blues, certes, mais pas à ce point&amp;nbsp;! Il passa alors son bras sous ma nuque et l’autre sous mes genoux et m’emporta de l’autre côté de la rue. J’aurais voulu que la pharmacie soit de l’autre côté de la ville&amp;nbsp;! Nous entrâmes en silence, et il me déposa sur une chaise qui attendait patiemment dans son coin. Il s’agenouilla devant moi pour me remettre le sabot au pied gauche. C’est alors qu’il m’appela Cendrillon. «&amp;nbsp;Tiens&amp;nbsp;?! Comment savez-vous comment je me prénomme&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» m’enquis-je, surprise. Il se troubla, et me dit que non, il n’en savait rien, il avait dit ça comme ça, sans y penser. Puis il prit un air amusé et ajouta que j’aurais bien l’air embarrassé d’aller danser au bal ce soir dans cet état, par contre si j’avais le numéro de portable du cocher qu’il pouvait faire&amp;nbsp;approcher le carrosse. Il se moquait de moi et de ce fichu prénom, je me renfrognai. Il le vit et me chuchota à l’oreille des paroles de réconfort. Je souris en rougissant et là, je baissai pour la première fois les yeux, c’est là que je découvris ses pieds&amp;nbsp;! Il avait deux chaussettes en laine de couleurs différentes. Il surprit mon regard étonné. Il me confia alors que depuis tout petit il avait un problème avec les chaussettes, qu’il ne parvenait pas à conserver une paire entière, il faisait donc collection des orphelines comme il les appelait. Et son plaisir était de les associer selon l’humeur. Aujourd’hui c’était rouge passion et vert espoir, ça tombait bien&amp;nbsp;!… Je le regardai dubitative et mimai une moue boudeuse pour répondre à son air moqueur. C’est précisément à ce moment-là&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que la pharmacienne s’avança&amp;nbsp;: elle me manipula un peu la cheville en me disant que ça n’était pas grave, que demain on y remarquerait plus… Et quand elle se retira à l’arrière de son officine, j’entendis seulement résonner des talons aiguilles qui s’éloignaient. Je levai les yeux et souris. Nous sortîmes alors dans la rue. J'avais eu la sagessse de prendre mes sabots à la main,&amp;nbsp;je me sentais désormais&amp;nbsp;l'âme&amp;nbsp;d'une princesse aux pieds nus…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;By Rouge pour &lt;a href=&quot;http://kaleidoscoop.canalblog.com/&quot;&gt;Kaléidos-Coop&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Parallèles imparfaites</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2011/07/30/paralleles-imparfaites.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2011-07-30:3728110</id>
        <updated>2011-07-30T13:44:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-30T13:44:00+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;      Elle s’avisa pour ainsi dire au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3140320&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/01/3731958175.jpg&quot; alt=&quot;horizon.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle s’avisa pour ainsi dire au milieu du gué, que tenir la promesse de celui vers lequel elle marchait en dégraderait immanquablement la beauté, et après un dernier regard à l’horizon, rebroussa chemin. Les choses étaient impures et la peur ne paraissait plus préférable. C’était sagesse, sans doute. La pensée qu’elle avait vieilli fut chassée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il n’était pas gêné d’avoir si fréquemment répété dans ses relations la même erreur&amp;nbsp;; au vrai, il voyait mal ce que lui auraient apporté des erreurs chaque fois neuves et différentes, à part cette sensation d’être toujours novice et donc de rester jeune contre toute évidence. Il croyait approcher le cœur même de l’erreur, sa vérité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 7.1pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Rouge</name>
            <uri>http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Instantané (recyclage)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/archive/2007/10/30/semaine-8.html" />
        <id>tag:collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com,2011-07-29:1392202</id>
        <updated>2011-07-29T10:30:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-29T10:30:00+02:00</published>
        <summary>          Il est là! Il n'a pas bougé. A croire même qu'il m'attendait. Ce...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/02/70/347243/18560890.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0px 5px 5px 0px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/02/70/347243/18560890_p.jpg&quot; alt=&quot;voiture_n_b&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;107&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Il est là! Il n'a pas bougé. A croire même qu'il m'attendait. Ce que j'aime par dessus tout c'est qu'il m'accueille quand je rentre enfin &lt;em&gt;chez moi&lt;/em&gt;. Quand j'emprunte la dernière ligne droite, celle bordée de charmes, de fleurs sauvages et de mûriers. Je cesse le temps d'un temps d'appartenir au temps qui passe. L'horloge s'arrête, les aiguilles s'immobilisent, le tic-tac mécanique cède enfin la place au silence. Pas ce silence angoissant qui nous conduit impunément à tendre l'oreille pour capter une preuve tangible que la vie continue d'exister. Non. Pas ce silence qui une fois interrompu par un claquement de porte ou un klaxon de voiture nous fait sursauter. Non. Pas ce silence là. Ce silence que nous cherchons souvent sans vraiment réussir à le trouver jamais. Ce silence apaisant, ressourçant, nécessaire. Celui qui nous permet presque d'entendre nos battements de coeur, et mon coeur là, il bat fort. Comme au premier jour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Je continue d'avancer, le pilote automatique fait le reste; je ne saurai même pas comment j'ai réussi à faire cette manoeuvre si délicate pour ne pas abîmer la voiture. J'avance, je suis dans un état second; j'ouvre la portière et la referme le plus discrètement possible. Je ne veux pas rompre la magie de l'instant; je marche presque sur la pointe des pieds. Ils foulent le même chemin depuis tellement de temps. Mes pas restent silencieux mais maintenant je tends l'oreille. J'écoute et j'attends... Je m'arrête. Je ne les entends pas encore. Je ferme les yeux. Je pourrais même avancer les yeux bandés. &lt;em&gt;Colin Maillard! Chat c'est toi l'chat! Dis on joue à la marelle?!&lt;/em&gt; Ca y est! Enfin ils sont là! Je savais qu'ils ne me laisseraient pas tomber cette fois-ci encore. Fidèles au rendez-vous. Les vieux souvenirs, les pommiers au mois d'août dans lesquels nous grimpions, incapables de réussir à contenir notre envie de croquer dans une pomme aussi verte qu'elle était acide! Nous la mangions en entier, par fierté! &lt;em&gt;C'est bon!&lt;/em&gt; Nous courions, hurlions, riions... A peine le jeu fini qu'un des nôtres lançait une nouvelle idée, un nouveau défi... Lieu de toutes les libertés. Ecouter le nombre de coups sonnés par le clocher pour savoir combien de temps il nous restait avant de retrouver les plus grands, les plus vieux, les plus anciens pour s'attabler ensemble et raconter chacun notre tour nos exploits les plus incroyables. Et puis les anciens ont disparu les uns après les autres, pas forcément dans l'ordre d'ailleurs. Des fois l'ordre naturel des choses était contrarié par la vie elle-même. Qu'elle peut se montrer garce parfois celle-ci... Moins d'assiettes à mettre. Moins de vaisselle à laver. C'est vrai finalement qu'un lave-vaisselle aurait été inutile. La toile cirée s'usait moins. On la changeait moins souvent. Les places des derniers vivants se repéraient aux coloris qui s'estompaient à certains endroits. Et plus les anciens mouraient, plus nous grandissions. Quand nous eûmes fini de grandir, ce fut à notre tour de vieillir. Mais ce lieu là reste hors du temps. Il ne vieillit pas. Chaque fois que je reprends la route pour venir ouvrir les fenêtres au début du printemps, tout le monde est là. Et chaque fois que j'arrive au bout de la dernière ligne droite bordée de charmes et de mûres, je me dis que c'est peut-être la dernière fois que je viendrai. Alors j'ouvre grand mes yeux, grand mon coeur et mes oreilles, et je vous retrouve tous mes chers fantômes. Je vous entends comme si nous ne nous étions jamais quittés et je pose mon regard sur lui qui m'attend patiemment d'une saison à l'autre. Sans bouger. Sans trop rouiller non plus d'ailleurs. Et je me dis qu'il est bon de rentrer encore une fois &lt;em&gt;chez soi.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;em&gt;Nouvelle écrite initialement le 30 octobre 2007&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Rouge</name>
            <uri>http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Je rêve donc je suis (recyclage)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/archive/2007/11/07/semaine-9.html" />
        <id>tag:collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com,2011-07-23:1392199</id>
        <updated>2011-07-23T10:20:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-23T10:20:00+02:00</published>
        <summary>   Nouvelle écrite et publiée initialement le 7 novembre 2007...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://collectiondeplaisirsminuscules.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: large;&quot;&gt;Nouvelle écrite et publiée initialement le 7 novembre 2007&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce maudit réveil vient de sonner m'arrachant au rêve étrange et pénétrant que je viens de faire. Je n'ai pas envie d'en sortir mais trop tard. Le mal est fait. Je me lève donc, le regard encore plein de sommeil, me dirige vers la machine à café. Ca ira mieux après. Mais le rêve se poursuit malgré moi, au lieu d'être seul derrière ma table, je vous devine mes chers fantômes. Vous me souriez. Je me sens moins seul. Et en même temps je me dis que décidément je déraille de plus en plus. Une douche me sera certainement salutaire. Non. Il n'en est rien. Mes gestes sont au ralenti, je devine votre présence , votre chaleur. Vraiment, faut que j'aille faire un tour moi. L'air vif de ce début d'automne me rendra toute ma raison. Du moins je l'espère.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;J'emprunte le sentier qui descend sur le ru, je le longe à contre courant, je me laisse bercer par le chant de l'eau vive, le bruissement des feuilles qui meurent et tombent silencieuses sur le sol humide. Mes pas font craquer celles qui ont séché, les toutes premières à être tombées. J'aime traîner des pieds dans les feuilles mortes. J'aime le bruit que cela fait. Jeu au parfum d'enfance. J'avance, insuffle l'air frais, écoute le chant des oiseaux. J'aperçois au loin un âne. La croix sur son dos? Son regard? Sa couleur? Je ne sais pas. Les ânes m'attendrissent chaque fois que je les vois. Les ânes, rêvent-ils eux aussi? Peu m'importe en fait. Mon rêve continue de me hanter. Le monde à l'envers! Ma tête n'arrive pas à venir à bout des ombres de la nuit, elles me poursuivent jusque sous ce rayon de soleil automnal. En ai-je envie? J'aime bien ce rêve en fait, morts et vivants cohabitants en toute sérénité. J'ai même pu enfin obtenir les réponses aux questions que je n'avais jamais eu le temps de poser à ceux qui sont partis trop tôt. J'ai aussi enfin pu les traiter d'ingrats. Partis, seuls, chacun leur tour, voir de l'autre côté du miroir. Jamais revenus pour nous dévoiler le grand secret. Reste plus qu'à attendre son propre tour pour savoir. Pas tant envie de savoir que ça en fait! Ca attendra bien! Prendre quelques clichés de cette campagne rousse avant qu'elle ne redevienne imberbe le temps de quelques mois. Apercevoir un banc planté là au milieu d'un champ. Invitation à la méditation? J'accepte. Je m'y assois et contemple les nuages. Tiens, un chat! Et puis là, on dirait le chien de Madame Marcel, la voisine. Des frissons me parcourent. Manquerait plus que ce drôle de rêve me fasse choper la crève! Je prends une photo du banc avant le chemin du retour. Je fais bouillir de l'eau pour un thé. Pendant que l'eau chauffe, je décharge sur le disque dur la carte mémoire. J'aime revoir les photos prises quelques semaines auparavant. Finalement c'est une bonne idée que celle de fixer quelques intants de bonheur. Elles m'arrachent quelques sourires. Je verse un trait de rhum dans mon thé. Remède de bonne fame. Prétexte aussi. M'en fous. Personne ne sentira mon haleine. Pas même les fantômes&amp;nbsp; de mon rêve qui ont perdu l'odorat avec la parole. Tout juste bons à sourire ou grimacer quand je leur posais une question. Déjà ça en même temps! Si seulement vous pouviez vraiment être là, même silencieux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Et là, d'un coup d'un seul, je me file un coup sur le front. Qu'est- ce que c'est que ce truc?! La dernière photo. Celle du banc. Un homme est couché dessus. Je le reconnaîs. Enfin me semble-t-il... La tête me tourne. Je file sous la couette avec cette seule certitude: je rêve donc je suis...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/43/39/347243/18833563.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/43/39/347243/18833563_p.jpg&quot; alt=&quot;banc&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;94&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>mousseline545</name>
            <uri>http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>NOUVELLE EMISSION DE VARIETES INVITATION POUR TOUS A WAGRAM.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/archive/2011/07/18/nouvelle-emission-de-varietes-invitation-pour-tous-a-wagram.html" />
        <id>tag:argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com,2011-07-18:3716037</id>
        <updated>2011-07-18T17:50:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-18T17:50:00+02:00</published>
        <summary> Salut !  &amp;nbsp; Cette invitation, je l'ai reçu depuis hier soir à 19 heures...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Salut !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp; Cette invitation, je l'ai reçu depuis hier soir à 19 heures 50.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je devais recevoir plus de renseignements, je n'ai toujours rien reçu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous envoie donc cette annonce, mais il n'y a pas encore de titre, ni le contexte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès que je saurai plus, je vous tiendrai au courant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot; data-mce-style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;UN CHEQUE-CADEAU POUR TOUS ! &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot; data-mce-style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;MÊME LES P'TITS BOUTS ONT LEUR CHEQUE. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot; data-mce-style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;PENSEZ-Y ! BIENTÔT LA RENTREE.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp; Bref ! Ce que je peux vous dire, c'est une émission qui va vous faire plaisir dans une&amp;nbsp; bonne ambiance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les enfants vont être heureux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp; La salle&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot; data-mce-style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3125267&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/media/02/02/4131077452.JPG&quot; alt=&quot;937-aa93c21840e0e38da07d5ce3ea994b4e-200 SALLE WAGRAM.JPG&quot; data-mce-src=&quot;http://argenteuil-etsonquartierdesmusiciens.hautetfort.com/media/02/02/4131077452.JPG&quot; data-mce-style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;« La Salle Wagram, classée monument historique, a été intégralement rénovée en 2009. Elle accueille aujourd’hui soirées de gala, défilés, cocktails et événements de prestige. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce à Google !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Pour Google, le métro le plus près est : Charles de Gaulle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a class=&quot;noline&quot; style=&quot;cursor: default;&quot; href=&quot;http://maps.google.fr/maps?q=39,+avenue+de+wagram&amp;amp;oe=utf-8&amp;amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;amp;client=firefox-a&amp;amp;channel=np&amp;amp;um=1&amp;amp;ie=UTF-8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=0x47e66feb365744b1:0x89b73f187e3bc433,39+Avenue+de+Wagram,+75017+Paris&amp;amp;gl=fr&amp;amp;ei=MlQkTtPAK5DLtAaJg9GKAg&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=geocode_result&amp;amp;ct=image&amp;amp;resnum=1&amp;amp;ved=0CBkQ8gEwAA&quot; data-mce-href=&quot;http://maps.google.fr/maps?q=39,+avenue+de+wagram&amp;amp;oe=utf-8&amp;amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;amp;client=firefox-a&amp;amp;channel=np&amp;amp;um=1&amp;amp;ie=UTF-8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=0x47e66feb365744b1:0x89b73f187e3bc433,39+Avenue+de+Wagram,+75017+Paris&amp;amp;gl=fr&amp;amp;ei=MlQkTtPAK5DLtAaJg9GKAg&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=geocode_result&amp;amp;ct=image&amp;amp;resnum=1&amp;amp;ved=0CBkQ8gEwAA&quot; data-mce-style=&quot;cursor: default;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;lu_map&quot; style=&quot;border: 1px solid #1111cc; margin-right: 12px; padding: 1px;&quot; title=&quot;39 Avenue de Wagram, 75017 Paris&quot; src=&quot;http://www.google.fr/maps/vt/data=Ay5GWBeob_WIPLDYoIWcfVXxvZu9XwJ55OX7Ag,gpyRXfmDoAIV2sTERufFQNWugaAAMWvbB50HkmU_rT1Eg5TntFzWi4cSJ7RIiQGdhx8XkMXm6mLJZbv8UD-SlcT4ak2zQRiA-zrtwS_i&quot; alt=&quot;&quot; data-mce-src=&quot;http://www.google.fr/maps/vt/data=Ay5GWBeob_WIPLDYoIWcfVXxvZu9XwJ55OX7Ag,gpyRXfmDoAIV2sTERufFQNWugaAAMWvbB50HkmU_rT1Eg5TntFzWi4cSJ7RIiQGdhx8XkMXm6mLJZbv8UD-SlcT4ak2zQRiA-zrtwS_i&quot; data-mce-style=&quot;border: 1px solid #1111cc; margin-right: 12px; padding: 1px;&quot; height=&quot;185&quot; width=&quot;270&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br data-mce-bogus=&quot;1&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;On peut ortir de Ternes, mais cette adresse doit être loin de la station.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;ATTENTION : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot; data-mce-style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300; text-decoration: underline;&quot; data-mce-style=&quot;color: #993300; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; text-decoration: underline;&quot; data-mce-style=&quot;color: #ff0000; text-decoration: underline;&quot;&gt;INVITATION GRATUITE&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;table class=&quot;mceItemTable&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style=&quot;text-align: left; padding: 5px;&quot; data-mce-style=&quot;text-align: left; padding: 5px;&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff4c8a; font-size: x-large; font-weight: bold;&quot; data-mce-style=&quot;color: #ff4c8a; font-size: x-large; font-weight: bold;&quot;&gt;VOTRE FIDELITE EST RECOMPENSEE!!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot; data-mce-style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold;&quot; data-mce-style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold;&quot;&gt;Dès votre première participation, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold;&quot; data-mce-style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold;&quot;&gt;votre carte de fidélité vous est offerte.. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold; color: #ff6600;&quot; data-mce-style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold; color: #ff6600;&quot;&gt;A CHAQUE EMISSION PRESENTEZ VOTRE CARTE &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold; color: #ff6600;&quot; data-mce-style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold; color: #ff6600;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ET&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold; color: #ff6600;&quot; data-mce-style=&quot;font-size: large; font-style: italic; font-weight: bold; color: #ff6600;&quot;&gt; CHOISISSEZ VOTRE CADEAU après un certain nombres de tampons sur cette carte (10 ou 12).&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Appelez Emilie au 01 45 00 27 08 ou Agnès au 07 61 08 67 37&lt;/p&gt;&lt;pre&gt;                         de la part de JCLAVEAU&lt;br&gt;Si les bureaux sont ouverts, c'est jusqu'à 20 heures 30 environ.&lt;/pre&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; N'oubliez pas de demander votre carte de fidélité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;P.S : J'essaie d'avoir de plus amples renseignements. Deux enregistrements demain&lt;/p&gt;&lt;p&gt;dont le premier à 10 heures 40 environ et l'autre à 14 heures 30 fin vers 19 heures 30.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je vous rappelle que vous aurez droit à un chèque-cadeau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BONNE EMISSION !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; JCLAVEAU&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
    </feed>
