<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on nation</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/nation/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/nation" />
    <updated>2008-07-06T01:56:26+02:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="http://www.hautetfort.com/" version="1.0">http://www.hautetfort.com/</generator>
    <id>http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/nation/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>fedroyprov</name>
            <uri>http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La France est une grande puissance</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2008/06/30/brevet.html" />
        <id>tag:federationroyalisteprovencale.hautetfort.com,2008-06-30:1685682</id>
        <updated>2008-06-30T18:08:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-30T18:08:00+02:00</published>
        <summary>Les collégiens qui se sont présentés au brevet des collèges de cette année...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/">
          Les collégiens qui se sont présentés au brevet des collèges de cette année ont été gâtés pour l'épreuve d'Histoire-Géographie. Un des deux sujets proposés portait sur le thème: &lt;strong&gt;&quot;La puissance française dans le monde&quot;&lt;/strong&gt;. L'Éducation Nationale a osé, au moment où SARKOZY se réjouit de &lt;strong&gt;présider l'Union Européenne&lt;/strong&gt; pour six mois, demander aux élèves de Troisième de rédiger un devoir &quot;montrant que la France est une puissance mondiale&quot; sur le plan économique, militaire et culturel!!! Que devient l'idée européiste?De plus, les documents d'accompagnement comprenaient un tableau de quatre sociétés françaises présentes dans le monde, une planisphère de la présence militaire nationale et un extrait du Rapport que l'ancien ministre &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Védrine&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hubert VÉDRINE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; a &lt;a href=&quot;http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/salle_de_presse/2007/septembre/rapport_sur_la_france_et_la_mondialisation_par_m_hubert_vedrine.79348.html#titre_2&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;présenté l'an dernier&lt;/a&gt; au Président de la République. En voici le texte:&lt;strong&gt;Document 1 : La France, une puissance mondiale Avec seulement 1 % de la population [mondiale] sur 1 % du territoire [mondial], elle est la cinquième puissance économique mondiale. La réussite mondiale des grandes entreprises françaises est spectaculaire. Ainsi parmi les 500 premières entreprises mondiales, 39 sont françaises (2ème place après les Etats-Unis) devant la Grande-Bretagne (38) et l'Allemagne (32). Les capacités technologiques françaises (aéronautiques, spatiales ... ) sont de premier plan.A cela s'ajoutent de nombreux autres atouts, qui ne sont pas strictement économiques : - notre langue, une des cinq ou six langues de culture et de civilisation, - notre politique étrangère, une de celles qui comptent, - notre capacité militaire à l'extérieur, la plus forte en Europe après celle des Britanniques, - l'image de qualité de la vie en France, - sans oublier un formidable potentiel agricole. Ce tableau ne justifie pas un excès prétentieux de confiance en soi - il y a beaucoup à faire - mais il invalide le pessimisme ambiant. Il appartient aux dirigeants politiques de l'assumer. D'après &lt;em&gt;H. Védrine, Rapport pour le Président de la République sur la France et la mondialisation, Paris, Présidence de la République; 2007. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Un texte qu'il est bon d'avoir fait connaître aux jeunes Français.Mais &lt;strong&gt;le &quot;politiquement correct&quot;&lt;/strong&gt; antinational est revenu subrepticement par l'intermédiaire des conseils de correction donnés aux professeurs. Ils se terminent par un &lt;em&gt;&quot;NB: On bonifiera sensiblement une rédaction qui &lt;strong&gt;nuance&lt;/strong&gt; cette puissance&quot;&lt;/em&gt;. Toujours, à l'Education Nationale, on agit contre le terme &quot;Nationale&quot;.
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>fedroyprov</name>
            <uri>http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Affaire Domenech, affaire politique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2008/06/24/affaire-domenech-affaire-politique.html" />
        <id>tag:federationroyalisteprovencale.hautetfort.com,2008-06-24:1676962</id>
        <updated>2008-06-24T07:10:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T07:10:00+02:00</published>
        <summary>Le sélectionneur Raymond Domenech est la cible d'un véritable lynchage...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/">
          Le sélectionneur Raymond Domenech est la cible d'un véritable lynchage médiatique depuis le 17 juin où l'équipe de France de football a été battue par l'Italie.Tous ceux qui ont un micro ou une caméra s'acharnent sur lui. Certes, la France est éliminée de la Coupe d'Europe. Certes, il n'a pas procédé aux bons choix lors des changements dans le match décisif. Certes, le bonhomme est antipathique, tout comme il l'était comme joueur (quand il visait plus les tibias que le ballon). Mais il a amené les Bleus jusqu'à la finale de la Coupe du Monde en 2006 et il a dû gérer l'après-ZIDANE.DOMENECH est également (et surtout) &quot;victime&quot; du &lt;strong&gt;système économique libéral et européiste qui régit le football, ainsi qu'il est expliqué dans la suite de cet article.&lt;/strong&gt;Depuis 1995, l'arrêt BOSMAN rendu par la Cour de Justice des Communautés Européennes permet à l'argent de pourrir (encore plus qu'auparavant) le sport. Le quota imposé aux clubs pour engager des étrangers a été supprimé et les efforts de Joseph BLATTER, président de la FIFA, pour en réintroduire, semblent voués à l'échec. Chaque président de club au chéquier bien garni peut s'offrir autant de mercenaires qu'il le veut. Comme l'écrit Mario ALBANO dans &quot;La Provence&quot; du 19 juin: &lt;em&gt;&quot;Tous les joueurs d'élite sont devenus des entreprisesavec leur grosse part d'égoïsme&quot;&lt;/em&gt;. Les clubs français n'ont pas la trésorerie de certains allemands, britanniques ou italiens. Ainsi, les deux plus récents joueurs formés à Marseille sont à l'étranger (Mathieu FLAMINI) ou vont y aller (Samir NASRI). Comment, dans ces conditions, avoir une homogénéité, un esprit d'équipe, et surtout d'équipe nationale?Sans revenir sur la difficulté de certains à ouvrir la bouche au moment de &quot;La Marseillaise&quot;, il  faut aussi convenir que cette équipe a du mal à représenter la France. En regardant les joueurs, on s'aperçoit que l'équipe &quot;black-blanc-beur&quot; de la Coupe du Monde 1998 a été remplacée par un groupe ou le second élément a disparu. Peut-on vraiment s'identifier à eux?&lt;strong&gt;La France (et pas seulement son équipe de football) a bien besoin d'un entraîneur, indépendant des puissances d'argent et de médias, qui ait du temps et la volonté de développer un esprit français.&lt;/strong&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Diluna</name>
            <uri>http://olivierqueval.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Organisations indépendantes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://olivierqueval.hautetfort.com/archive/2008/06/24/organisations-independantes.html" />
        <id>tag:olivierqueval.hautetfort.com,2008-06-24:1676961</id>
        <updated>2008-06-24T07:07:49+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T07:07:49+02:00</published>
        <summary>  Bonjour chers lecteurs,    Voici deux mois que je ne me suis consacré à la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://olivierqueval.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bonjour chers lecteurs,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://olivierqueval.hautetfort.com/media/00/00/1439698548.jpg&quot; alt=&quot;photo_loups.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089835&quot; name=&quot;media-1089835&quot; /&gt;Voici deux mois que je ne me suis consacré à la rédaction d'articles sur ce blog. La vie professionnelle a ce quelque chose de prenant par moment, il est naturellement difficile de m'adonner à toute sorte de chose. Mais je murrissais par la même de nouvelles opinions, de nouveaux articles et considère que le temps de préparation auquel je vous ai soumis et auquel je me suis également soumis peut enfin cesser.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En effet, en créant ce blog, mon objectif était de parvenir à introduire certaines idées bien précises par quelques démonstrations faisant appel à la philosophie, à la logique politique et naturelle, à la tolérance et à l'humilité. Certains propos mettaient volontairement plusieurs événements, plusieurs éléments de notre société à mal pour briser les préjugés, pour inciter au recul. Maintenant, nous allons pouvoir nous intéresser au coeur de la réflexion, et au coeur du message. Aussi, si certains propos évoluent, contredisent les posts précédents, n'en soyez pas troublé. Cela est inévitable, car, comme je vous l'ai dis, les idées murissent.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aujourd'hui, je désire vous parler des organismes indépendants qui se font une obligation de défendre bénévolement une certaine idée de leur Nation. Leur culture s'inscrit souvent dans une approche de combat, alliant traditions, convictions chrétiennes, volonté physique. Ces organisations officient pour constituer un ensemble, un corps unique, entrainées à se défendre par les mains, mais aussi par les mots. Car la réflexion est au coeur de ces organismes. Il s'agit de quelques &quot;groupes&quot;, malheureusement désordonnés, dépourvus de chef réel et ne se battissant très généralement qu'autour de l'idéologie des leaders nationalistes.&amp;nbsp;Triste erreur puisque la droite nationale traverse en ce moment une grave crise dont elle ne se relèvera sans doute pas.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://olivierqueval.hautetfort.com/media/01/02/857018375.jpg&quot; alt=&quot;t-lune.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089836&quot; name=&quot;media-1089836&quot; /&gt;Il m'est donné d'entretenir une correspondance avec l'un d'entre eux, et la volonté qu'il manifeste me touche particulièrement. Les remerciements qui me furent accordé pour mon soutien, m'impressionna également. En effet, je compris que ces gens, faisant preuve de bonne volonté était malheureusement incompris car leur message ne parvient pas à être entendu, la plus part du temps. Pourtant, leur objectif est de parvenir à communiquer. C'est sur ce point que je souhaite amener ma réflexion : la communication est un art bien particulier, et les messages qui ne respectent pas cet art ne peuvent être entendu. Par conséquent, communiquer s'annonce réellement difficile et il ne suffit pas de disposer d'un site, d'afficher et donner quelques tractes ou d'organiser des cafés politiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il faut bien plus ! L'ennemi des Nations est, à contrario, l'International. En ce sens où la grande fusion gouvernementale conduit naturellement à la destruction des idées nationales et génère chaos et désordre auprès des peuples, perturbés en leurs idées et en leurs convictions : la loi du plus grand nombre est un poison dans la veine des Etats. La globalisation s'est appuyée sur le marché et le pouvoir capitaliste, puisque pour atteindre un tel niveau de domination, le capitalisme avait besoin que soient mises à néant les frontières. Le marché dispose de règles de communication qui prirent contrôle des pensées en établissant des standards. A moins de respecter ces standards, il n'est pas possible d'atteindre les populations en sa globalité par la Communication.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Plutôt que de passer par la voie habituelle des tracts, des discours et d'Internet. L'intérêt serait bien plus de pénétrer la structure établie plutôt que de la combattre de face. En s'affirmant comme &quot;opposants&quot;, ces groupes se mettent au niveau de la puissance étatique, véritable géant omnipotent en ce monde. Seule la&amp;nbsp;conscience et l'humilité&amp;nbsp;peuvent permettre à ces quelques groupes, d'un jour, envisager un changement. A considérer qu'un tel projet n'est pas l'oeuvre de quelques années, mais l'oeuvre de toute une vie...&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>cogitum</name>
            <uri>http://cjeandelcogito.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Aujourd'hui, je suis Irlandais.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cjeandelcogito.hautetfort.com/archive/2008/06/17/aujourd-hui-je-suis-irlandais.html" />
        <id>tag:cjeandelcogito.hautetfort.com,2008-06-17:1668248</id>
        <updated>2008-06-17T23:58:30+02:00</updated>
        <published>2008-06-17T23:58:30+02:00</published>
        <summary>    Aujourd'hui, je suis Irlandais.       Par ses paysages verts, son...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cjeandelcogito.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Aujourd'hui, je suis Irlandais.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Par ses paysages verts, son histoire, sa culture, sa population, ce pays outre qu'il est agréable à&amp;nbsp;visiter, est tout simplement &lt;b&gt;une Nation.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En donnant la possibilité à son peuple de s’exprimer, l’Irlande vient de montrer à la France – pays des Droits de l’Homme et des Citoyens – dit-on, que c’est elle qui respecte ces Droits, donc ceux de chacun de ses Citoyens à disposer du destin de leur pays, ce qui n’est pas le cas en France.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La classe politique française et une partie de ses pseudo élites qui donnent ou redonnent des leçons de droits aux autres pays du monde feraient pas mal de se regarder dans la glace et d’analyser pourquoi nos concitoyens se distancent d’elles.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En France, la classe politique n’aime pas son peuple et le méprise, ne faisant que des lois de répression, que ce soit vers les automobilistes, les pêcheurs, les chômeurs........&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et, notre Parlement, à quoi sert-il ?. A RIEN.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Son rôle, par le systéme de transposition des directives et réglements européens se résume à celui d’avaliseur. Notre Parlement n’a plus aucun pouvoir. C’est un Parlement poltron. Nous votons pour des Députés dont on peut se demander à quoi ils servent.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;De plus se pose la question de leur réelle représentativité, sachant qu’à chaque élection législative, plus de 50 % de nos concitoyens ne s’expriment pas. La dernière preuve, est celle de la 11&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; Circonscription du Rhône, avec près de 80 % d’abstentions, tout comme la cantonale du 5&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; de Lyon.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ainsi, l’Irlande, par son vote, veut démontrer que l’on ne peut étouffer, voire supprimer l’existence des Nations et l’expression de leurs Citoyens&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les Nations, elles ont bien leur existence de part l’ordre de la nature, consolidé au fil des siècles par des organes institutionnels qui l’on appelle l’Etat.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Parce qu’il est de l’ordre de la Nation qu’il en soit ainsi, on ne peut aller contre la nature. Et parce que pour moi, rien n’est perdu – l’exemple de l’Irlande de démontre – j’ai l’intention, aux prochaines législatives, d’être présent sur la 3&lt;sup&gt;éme&lt;/sup&gt; Circonscription. Ce sera en outre sur ces valeurs, pour une France souveraine, indépendante qui doit retrouver la plénitude de ses propres décisions, dans les domaines de sa souveraineté comme l’économie, la défense nationale, la politique étrangère.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pour un Etat fort, en lui redonnant sa puissance, son efficacité, se recentrant sur ce qui a fait de la France, une grande Nation, c’est-à-dire l’invention de l’Etat-Nation en maintenant la centralisation jacobine des pouvoirs qui - quoiqu’on en dise – a permis à notre pays de rayonner dans le monde par un message universel issu à la foi du siècle des Lumières et des principes révolutionnaires de1789 «&amp;nbsp; Liberté, Egalité, Fraternité.&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Malgré ce nouvel avertissement d’un peuple qui veut rester debout face à une Europe bureaucratique, inhumaine, tatillonne, loin des peuples, les Responsables gouvernementaux continuent à être aveugles au rejet d’une institution qui fut crée depuis le Traité de Rome contre les peuples des pays qui la composent.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On ne viole pas l’âme et la conscience des peuples en ignorant leur expression politique. Rien n’empêche que divers pays européens puissent collaborer ensemble pour de grands projets, de grandes idées. Cela doit se faire dans le respect de l’existence des Nations : c’est l’Europe des Nations.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; style=&quot;font-size: 9pt&quot;&gt;VIVE LA REPUBLIQUE D’IRLANDE LIBRE ET INDEPENDANTE&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-top: 0.1cm; margin-bottom: 0.1cm&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; style=&quot;font-size: 9pt&quot;&gt;VIVE LA FRANCE, ET QUE DIEU PROTEGE LA FRANCE&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>GPB</name>
            <uri>http://gaelpilorget.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Référendum irlandais</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gaelpilorget.hautetfort.com/archive/2008/06/14/referendum-irlandais.html" />
        <id>tag:gaelpilorget.hautetfort.com,2008-06-14:1662884</id>
        <updated>2008-06-14T17:31:21+02:00</updated>
        <published>2008-06-14T17:31:21+02:00</published>
        <summary>    http://www.mrc-france.org/article.php3?id_article=417      Vos...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaelpilorget.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mrc-france.org/article.php3?id_article=417&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://www.mrc-france.org/article.php3?id_article=417&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vos commentaires :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;mailto:gpb@laposte.net&quot;&gt;&lt;strong&gt;gpb@laposte.net&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>fiermarin</name>
            <uri>http://fiermarin.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La Nation est en danger!</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://fiermarin.hautetfort.com/archive/2008/06/01/la-nation-est-en-danger.html" />
        <id>tag:fiermarin.hautetfort.com,2008-06-01:1642786</id>
        <updated>2008-06-01T17:24:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-01T17:24:00+02:00</published>
        <summary>     D'une immigration de travail nous sommes passé à une immigration de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://fiermarin.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-decoration: none&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;D'une immigration de travail nous sommes passé à une immigration de peuplement. Le regroupement familiale a sans aucun doute été déterminant dans ce phénomène migratoire. Phénomène sans précédent dans notre histoire aboutissant implacablement à la perte de la cohésion sociale et au délitement de l'intérêt général. Seul un sursaut national peut nous sauver du naufrage manifeste de la nation française, de ce qui fait sa singularité, son histoire, sa culture et... avouons le... sa grandeur. Si nous continuons de nous abandonner à la complaisance, si nous ne faisons pas front au nouvel Empire, si nous ne combattons pas de front l'idéologie dominante, nous ne serons bientôt plus en mesure d'incarner cette grandeur... de ce dont nous sommes redevable.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-decoration: none&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Le projet de l'union européenne n'a aujourd'hui plus rien à voir avec son projet initial. Les événements de mai 68 ont marqué la fin de tout espoir en une Europe viril, puissante et indépendante. Ce projet de constitution européenne n'est qu'une fumisterie, un leurre, une trahison. Indifférence est son leitmotiv. Indifférence d'une oligarchie d'euro-fédéralistes, illégitime au regard de la volonté des peuples, de plus en plus aligné à une mondialisation source d'acculturation et de paupérisation croissante pour les classes populaires. Union européenne qui n'est pas une union mais une désunion des travailleurs au profit du capital, au détriment de l'effort productif et au bénéfice d'un libéralisme financiers apatride.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-decoration: none&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Union européenne chantre de la perte de la souveraineté des peuples, pourfendeuse de l'ambition démocratique de l'État-nation, ennemie farouche des patriotes... tout comme l'immigration massive voulue par les gouvernements successifs.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; text-decoration: none&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Roman, serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;A ceux qui sont hostile à l'idée de sauvegarde de la Nation et qui ne voient dans le patriotisme qu'intentions bellicistes et crispations identitaires, à tous ceux qui se veulent être du côté des travailleurs et qui sont conscient de la nécessité d'un socialisme sincère, porte-parole des classes populaires, ayez en mémoire cette sentence de Jean Jaurès: &lt;font style=&quot;font-size: 11pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&quot;&lt;/font&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 11pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;A celui qui n'a rien, la&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 11pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;patrie&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 11pt&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;est son seul bien.&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&quot;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>philippe59</name>
            <uri>http://defidunkerquois.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>CARNETS DE LECTURE</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://defidunkerquois.hautetfort.com/archive/2008/05/10/carnets-de-lecture.html" />
        <id>tag:defidunkerquois.hautetfort.com,2008-05-10:1611442</id>
        <updated>2008-05-10T19:31:03+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T19:31:03+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;    La presse nous sert le plus souvent la petite musique...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://defidunkerquois.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;La presse nous sert le plus souvent la petite musique soporifique du&amp;nbsp;»politiquement correct&amp;nbsp;» Cependant, on y trouve parfois quelques pépites ou tout simplement quelques énormités qu'il est toujours intéressant de relever. Brève recension.&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Dans La Voix des 27 et 28 avril, Jean Michel Bretonnier intitule son papier&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Légal et clandestin en même temps&amp;nbsp;» en faisant mine de s’étonner qu’il puisse y avoir parmi les clandestins entrés et séjournant irrégulièrement sur le territoire français, une partie qui travaille en payant impôts et cotisations sociales. Bien naïf ,ce cher Jean Michel comme s’il ne savait pas que les prostituées-la prostitution est interdite en France- paient des impôts.L' hypocrisie d’Etat est une tradition républicaine bien connue.Je reviendrai sur ce sujet dans un prochain billet.&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Toujours dans la Voix, j’ai apprécié l’humour ravageur de Bruno Dewaele à propos du concours de l’Eurovision à Belgrade&amp;nbsp;. Sa chronique a pour titre «&amp;nbsp;Bientôt à Belgrade&amp;nbsp;: le Concours Anglovision de la chanson&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Et parlant du chanteur représentant la France, qui , rappelons le, &amp;nbsp;a choisi de chanter en anglais sans que cela émeuve&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le moins du monde la ministre de la Culture, il enfonce le clou «&amp;nbsp;En francais plaide l’artiste, la chanson aurait moins d’impact . Le risque, en effet, c’est qu’elle soit alors comprise…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;Enfin pour ceux qui comme&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; moi ne croient à la&amp;nbsp;«&amp;nbsp;mondialisation heureuse&amp;nbsp;»(souvenez-vous de l’auteur de cette formule, D. Strauss-Kahn, ex-ministre socialiste, ex-candidat à la candidature socaliste pour l’élection présidentielle, aujourd’hui récompensé par un poste de directeur du Fonds Monétaire International), ils liront avec intérêt dans Le Figaro le dialogue Sorman-Sapir dans lequel Sapir affirme sa conviction du retour des Nations.Ou mieux, ils consulteront - voir notre lien incorrect Argumenter autrement – le dialogue avec Maurice Allais, le seul francais Prix Nobel d’Economie&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Colin</name>
            <uri>http://nilok.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les idées politiques sous la Révolution française (3/8)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nilok.hautetfort.com/archive/2008/05/02/les-idees-politiques-sous-la-revolution-francaise-3-8.html" />
        <id>tag:nilok.hautetfort.com,2008-05-02:1600098</id>
        <updated>2008-05-02T11:54:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-02T11:54:00+02:00</published>
        <summary>     I - 1789, la phase libérale     &amp;nbsp;    b) Nation et souverainété...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nilok.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://revolution.1789.free.fr/image/Mirabeau-DreuxBreze.JPG&quot; alt=&quot;Mirabeau-DreuxBreze.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;I - 1789, la phase libérale&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;b) Nation et souverainété&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Dès la première heure la Révolution française s'inscrit dans le cadre de la nation.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le premier acte révolutionnaire est la transformation des Etats Généraux en Assemblée Nationale. L'auteur de la proposition est Sieyès et c'est sa vision de la nation qui prévaut en 1789. C'est un thème qu'il avait mis en avant en janvier 1789 dans son texte «&amp;nbsp;Qu'est ce que le Tiers Etat ?&amp;nbsp;». Il définit la nation comme &lt;i&gt;«&amp;nbsp;un corps d'associés vivant sous une loi commune et représentés par la même législature&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. Ce n'est plus la nation des parlementaires de l'Ancien Régime qui voyaient dans leur consentement à la loi le consentement de la nation ; ce n'est pas non plus la nation ordonnée des Etats Généraux.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Et on est encore plus loin de Louis XIV qui affirmait que &lt;i&gt;«&amp;nbsp;la nation réside toute entière dans la personne du roi&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. Pour Sieyès, la nation c'est le Tiers-Etats. Il a pour lui le nombre. Sont ainsi exclus les privilégiés, encombrés d'un héritage historique de titres. Mais avec l'abolition des privilèges, cette distinction même s'efface : la nation est le corps des citoyens égaux devant la loi. C'est la nation de Rousseau, celle qu'il met en avant dans son «&amp;nbsp;Projet de constitution pour la Corse&amp;nbsp;» où il fait appel à un serment civique qui doit faire du citoyen un élément de la nation.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;A cette Nation, la Révolution offre la souveraineté dont est privé le monarque de droit divin. C'est l'article 3 de la Déclaration,&lt;i&gt;«&amp;nbsp;le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. En la dotant d'une volonté, les Constituants ont fait appel à la volonté générale de Rousseau, mais en la transformant considérablement. Avec la Constitution de 1792, cette volonté est exprimée par des représentants élus par au suffrage censitaire. Pour Sieyès, qui s'éloigne de certains points de «&amp;nbsp;Qu'est ce que le Tiers-Etat&amp;nbsp;», la volonté nationale ne peut s'exprimer que dans la discussion entre les députés de la nation. Elle n'est pas une volonté préexistante qui remontrait depuis l'ensemble des citoyens jusqu'aux représentants. L'argument exclut d'un même coup l'idée d'un mandat impératif. La volonté nationale est donc alors celle de l'Assemblée et il ne peut y avoir de veto suspensif pour le roi. Pourtant, le veto suspensif accordé au roi peut être regardé comme une tentative de concilier représentation et une souveraineté nationale inaliénable. C'est l'avis de Mirabeau : en suspendant le texte voté par les représentants, le roi reporte la question devant la nation qui se prononcera à nouveau lors de la prochaine élection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Sitemestre - CHH</name>
            <uri>http://www.lesepees.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Chr.Heb.(34) - Le PS boboïsé</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.lesepees.fr/archive/2008/04/22/chr-heb-33-le-ps-n-a-plus-rien-a-dire.html" />
        <id>tag:www.lesepees.fr,2008-04-22:1586393</id>
        <updated>2008-04-22T18:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-22T18:00:00+02:00</published>
        <summary>   Après avoir accepté il y a quelques mois l'existence de l'économie de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.lesepees.fr/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesepees.fr/media/02/01/1009847821.jpg&quot; id=&quot;media-980496&quot; alt=&quot;36295285.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-980496&quot; /&gt;Après avoir accepté il y a quelques mois l'existence de l'économie de marché le PS change sa déclaration de principes. L'article 1 définit ce qu'est le socialisme, «Etre socialiste, c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est», et va même plus loin&amp;nbsp; en disant que son but est «d'aller vers l'idéal et de comprendre le réel». On comprendra que les rédacteurs n'ont voulu facher personne. Ca sonne un peu comme «fédération d'Etats nations», formule qui voulait rassembler des idées contraires et incompatibles afin de rallier le plus grand nombre.&lt;br /&gt; Toujours dans le même style « Le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent, sans compromettre l'avenir des générations nouvelles. » Avant d'arriver logiquement à cette belle formule bien ciselée «une économie de marché régulée par la puissance publique» qui illustre bien le dilemme d'un parti qui ne sait plus où se situer par rapport aux grands enjeux de notre monde. Par cette association on souhaite rallier l'aile social-démocrate qui croit en l'économie de marché sans pour autant décevoir le camarade qui ne croit qu'à la puissance publique.&lt;br /&gt; Un camarade qui est bien oublié d'une façon générale dans cette déclaration de principes où il est plus question de «l'émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète» que de l'attitude à tenir face au libéralisme mondialisé et à toutes ses conséquences. Aussi le PS «revendique (...) la construction d'une Europe politique» sans essayer de la contrebalancer par une Europe sociale. En somme il avalise la politique économique mondiale actuelle, qu'il a tant contribué à construire, et ne peut plus revenir à un schéma national, seul capable de lutter contre le libéralisme, qu'il a tant contribué à détruire. Le bobo et plus le prolo...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Charles Perche&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Emmanuel-Henri</name>
            <uri>http://desirsdavenirvalenciennois.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pour une politique de défense cohérente et fidéle  à nos engagements...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://desirsdavenirvalenciennois.hautetfort.com/archive/2008/04/07/pour-une-politique-de-defense-coherente-et-fidele-a-nos-enga.html" />
        <id>tag:desirsdavenirvalenciennois.hautetfort.com,2008-04-07:1552988</id>
        <updated>2008-04-07T20:32:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-07T20:32:00+02:00</published>
        <summary>    Une défense européenne, vite !  Le retour dans le commandement militaire...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://desirsdavenirvalenciennois.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; color=&quot;#333333&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Une défense européenne, vite !&lt;br /&gt; Le retour dans le commandement militaire de l'OTAN, pour quoi faire ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#333333&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;26 avril 2007 : le candidat Sarkozy estime que la présence à long terme des troupes françaises en Afghanistan n'est pas décisive. Il se déclare même prêt à poursuivre la politique de rapatriement de nos soldats, alors engagée par Jacques Chirac. 27 mars 2008, soit onze mois plus tard : en voyage officiel à Londres, Nicolas Sarkozy annonce l'envoi de 1 000 hommes supplémentaires à ceux qui sont déjà présents en Afghanistan.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me suis prononcée contre cette fuite en avant. Car les risques d'enlisement sont&amp;nbsp; trop forts ; car les objectifs n'en sont pas définis ; car on ne peut risquer la vie de nos soldats sans savoir quels sont les objectifs de leur mission ; car il faut en priorité donner au gouvernement d'Hamid Karzaï les moyens d'assurer la stabilité de l'Afghanistan.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et puis Nicolas Sarkozy oublie sciemment qu'en 1991, François Mitterrand avait souhaité un vote du Parlement sur la présence des forces françaises en Irak… La réforme des institutions et le renforcement du rôle du Parlement promis par le candidat Sarkozy sont clairement jetés aux oubliettes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus grave encore, lors du Sommet de Bucarest, Nicolas Sarkozy a fait prendre à la politique étrangère de la France un virage périlleux. En réintégrant le commandement militaire de l'OTAN, il prétend ainsi redéfinir notre rapport à l'Alliance atlantique et, en même temps, renforcer l'Europe de la défense.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais où est passé le « Livre blanc de la Défense », en préparation depuis plusieurs mois et qui devait être soumis au Parlement ? Personne ne l'a encore vu… et lorsqu'on débattra de ses orientations, il sera déjà trop tard. Car entre temps, c'est toute notre politique depuis 1966 qui aura été remise en cause.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le degré de notre participation à l'Otan est une question fondamentale qui ne doit pas être taboue et dont nous pouvons tout à fait débattre. Mais la France a-t-elle intérêt à se ranger dans le camp atlantiste, sans garantie d'obtenir quelque chose en retour ? La France est-elle attendue et bienvenue dans un commandement militaire qui s'est fait sans nous depuis 42 ans ? Un retour actif à l'Otan permettra-t-il véritablement de renforcer la PESD ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sous couvert de préparer la présidence française de l'Union européenne et d'amorcer le développement de la défense commune, Nicolas Sarkozy ne vise, en réalité, qu'une chose : réintégrer pleinement l'OTAN pour inscrire sans réserve notre pays dans «&amp;nbsp; le camp occidental » et satisfaire son « obsession atlantiste », comme l'a formulé Jean-Marc Ayrault, le 1er avril à l'Assemblée nationale. Une option idéologique dangereuse, selon moi, à l'heure où certains poussent au conflit des civilisations. Et alors que les Etats-Unis ne semblent pas disposés, en matière de défense, à déléguer leur autorité. Ce faisant, Nicolas Sarkozy affaiblit la position européenne au sein de l'Otan.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'intérêt et la sécurité de la France passent sans conteste par la mise en œuvre d'une vraie PESD, tout en continuant de travailler étroitement avec nos alliés. Au sein de l'Alliance, lourde et grosse machine, la France seule ne pourra jamais peser sur les orientations et les décisions stratégiques. Nous devons donc absolument profiter de notre autonomie pour rassembler nos partenaires européens autour d'une Europe de la défense cohérente et efficace, et avoir ensuite voix au chapitre au sein de l'Otan.&amp;nbsp; À nous aussi de faire preuve d'exemplarité dans notre engagement en Europe, afin de vaincre les réticences de nos partenaires.&lt;/font&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ségolène Royal&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; --&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Désirs d'Avenir Valenciennois :&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 14px; color: #333333; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://desirsdavenirvalenciennois.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;em&gt;http://desirsdavenirvalenciennois.hautetfort.com/&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association&amp;nbsp; Désirs&amp;nbsp; d'avenir :&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion&quot;&gt;&lt;em&gt;http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf&quot;&gt;&lt;em&gt;http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>fedroyprov</name>
            <uri>http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le colloque en images</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2008/04/07/reportage-photo.html" />
        <id>tag:federationroyalisteprovencale.hautetfort.com,2008-04-07:1552211</id>
        <updated>2008-04-07T12:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-07T12:03:00+02:00</published>
        <summary>Le reportage photo du  récent colloque  organisé à Paris par la Restauration...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/">
          Le reportage photo du &lt;a href=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2008/03/31/le-colloque-de-la-rn-restaurer-la-nation-refaire-l-etat-un-p.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;récent colloque&lt;/a&gt; organisé à Paris par la Restauration Nationale est consultable sur ce site. Cliquez colonne de droite sur l'album photo intitulé:&quot;Colloque 29/03/08&quot;.
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>fedroyprov</name>
            <uri>http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Restaurer la nation, refaire l’Etat, un projet national et royal</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2008/03/31/le-colloque-de-la-rn-restaurer-la-nation-refaire-l-etat-un-p.html" />
        <id>tag:federationroyalisteprovencale.hautetfort.com,2008-03-31:1542168</id>
        <updated>2008-03-31T22:56:00+02:00</updated>
        <published>2008-03-31T22:56:00+02:00</published>
        <summary> Jean Baptiste DONNIER , professeur agrégé à la faculté d’Aix, a traité  du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/">
          &lt;strong&gt;Jean Baptiste DONNIER&lt;/strong&gt;, professeur agrégé à la faculté d’Aix, a traité &lt;strong&gt;du Pouvoir et de la légitimité&lt;/strong&gt;. La légitimité  renvoie aux lois non écrites de la cité. La légitimité se réfère à quelques chose qui est.  Le professeur DONNIER  explique: « C’est la légitimité qui fonde le pouvoir et cela suppose la continuité ».  Pour retrouver une légitimité, il faut une autorité qui soit transcendentale. &lt;strong&gt;«Le pouvoir est l’expression d’une volonté, l’autorité qui légitime le pouvoir doit être une figure royale».&lt;/strong&gt;  C’est ce principe qui donne au système de monarchie, un visage humain.&lt;strong&gt;Gérard LECLERC&lt;/strong&gt; souligne l’événement nouveau de ces dernier mois: la déclaration de Nicolas SARKOZY à Latran.  Il précise : « C’est la première fois depuis la loi de 1905 qu’un homme politique français enfreint le tabou de la laïcité en faisant l’éloge de la civilisation chrétienne  pour l’Europe et en plaçant la question religieuse sur un plan politique. &lt;strong&gt;L’idée religieuse doit être au centre de la politique&lt;/strong&gt;».  Le Roi, le prince se comporte d’abord comme un chrétien.&lt;u&gt;OÙ EST L'HOMME DANS LA DÉMOCRATIE&lt;/u&gt;&lt;strong&gt;Yvan BLOT&lt;/strong&gt;, avec sa décontraction  et  son humour, a démontré les travers de la société actuelle. Il clame : « Les problèmes sont toujours traités en terme budgétaire et législatif. On oublie de parler des hommes et la grandeur de la France est absente des débats».  Il donne moult exemples : l’individualisme remplace la divinité, le collectivisme est partout,  il y a un égalitarisme maniaque et un déracinement  total de la société. Il cite le terme abominable  qui sévit dans les entreprises : «Le services des ressources humaines», comme si  l’homme était une ressource au même titre que le charbon, le pétrole ou les choux verts.  Pour qu’une société fonctionne, il faut  avoir une vision à long terme et non dans l’instant. Yvan BLOT prend comme exemple la propriété privée qui se gère et se transmet.  Il conclut son intervention : &lt;strong&gt;«La démocratie, c’est une collectivisation du pouvoir, la monarchie, c’est une privatisation au nom de la famille.&lt;/strong&gt;  Notre mission : Dévoiler la vérité».&lt;strong&gt;Le professeur François-Georges DREYFUS&lt;/strong&gt; a évoqué la  façon dont les Français sont représentés et il a donc abordé la réforme des institutions. Le professeur DREYFUS pose la grande question : &lt;strong&gt;«La démocratie française est-elle une réalité ou une démocratie d’apparence?»&lt;/strong&gt; Il démontre ensuite que le système français se sclérose par la superposition des compétences.Olivier TOURNAFOND a réglé en quelques phrases percutantes le compte de la démocratie : «La démocratie n’est pas un état de droit. Et si la masse vote, elle n’a aucun pouvoir. La démocratie est une absurdité totale sur le plan idéologique. Elle est devenue la grande affaire de l’homme occidental. &lt;strong&gt;Jadis, l’homme se souciait du bien et du mal, de la divinité, de l’éternité de l’âme, du bien commun, de la justice etc…  Aujourd’hui, il se soucie essentiellement de la démocratie avec comme évangile les droits de l’homme… »&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;COMMENT FAIRE LE ROI&lt;/u&gt;&lt;strong&gt;Xavier WALTER&lt;/strong&gt; a abordé l’Europe avec moult références à Benoît XVI, l’homme providentiel de ce début du millénaire. L’Europe doit avoir une âme si elle veut un avenir.  Seule une Europe des Nations  peut assumer l’héritage chrétien  à la condition, comme le dit si bien le pape, de se souvenir que: «  L’Europe est un héritage qui engage la responsabilité de chrétien ».  Xavier WALTER a bien rappelé  que l’Europe dépend de la continuité  de ce que nous sommes. Il ne suffit pas de nous enfermer dans des traités qui sont ratifiés mais il faut dire qu’il ne peut y avoir d’Europe  sans référence à Dieu et à Rome .  La conclusion de ce brillant colloque revient à &lt;strong&gt;Maître Jacques TRÉMOLET de VILLERS&lt;/strong&gt; : &quot;Il nous faut un Roi car la monarchie est l’alliance du corps &lt;a href=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/media/02/01/2000197241.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/media/02/01/1545579198.jpg&quot; id=&quot;media-934283&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2000197241.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;sacré et du corps profane. C’est la continuité avec la dynastie,  Alors, comment faire un roi puisque nous en somme à l’époque du Prince ? Notre travail est justement de construire  cette transition, &lt;strong&gt;&lt;u&gt;en  faisant un véritable mouvement politique car le mouvement conduit à l’action.&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; Ce mouvement  dira: nous allons faire un état, donc passer du Prince au Roi&quot;.Ce compte-rendu a été publié sur le site &lt;a href=&quot;http://www.restauration-nationale.asso.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;internet de&lt;/a&gt; la Restauration Nationale.
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>fedroyprov</name>
            <uri>http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Comment devenir Français</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2008/03/21/e1.html" />
        <id>tag:federationroyalisteprovencale.hautetfort.com,2008-03-20:1525950</id>
        <updated>2008-03-20T09:27:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-20T09:27:00+01:00</published>
        <summary>Le discours de Max GALLO aux Invalides lors de l'hommage national à Lazare...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/">
          Le discours de Max GALLO aux Invalides lors de l'hommage national à Lazare PONTICELLI et aux &quot;poilus&quot; de la première guerre mondiale a bien exprimé ce qu'a été cette guerre et comment un étranger peut s'intégrer à la nation française.L'académicien a rappelé deux phrases de l'engagé volontaire italien: -&lt;em&gt;&quot;J'ai voulu défendre la France parce qu'elle m'a donné à manger. C'était ma manière de dire merci&quot;. -&quot;La Légion avait fait de moi un Français&quot;.&lt;/em&gt;La vidéo de ce discours est visible sur &lt;a href=&quot;http://www.elysee.fr/webtv/index.php?intChannelId=1&amp;intVideoId=449&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le site de l'Elysée.&lt;/a&gt;Par contre, peu d'éléments à retenir du discours de SARKOZY qui n'a rien trouvé de mieux que de faire une discrimination entre &lt;em&gt;&quot;la grandeur du patriotisme qui est l’amour de son pays et la détestation du nationalisme qui est la haine des autres.&quot;&lt;/em&gt; ... alors qu'il vient de reconnaître l'indépendance du Kosovo et d'accepter le nationalisme haineux des musulmans des Balkans.
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Brett</name>
            <uri>http://brettvincent.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Derrière ta porte ### Patrick Eudeline</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://brettvincent.hautetfort.com/archive/2008/03/13/derriere-ta-porte-patrick-eudeline.html" />
        <id>tag:brettvincent.hautetfort.com,2008-03-13:1512868</id>
        <updated>2008-03-13T17:04:55+01:00</updated>
        <published>2008-03-13T17:04:55+01:00</published>
        <summary>       </summary>
        <content type="html" xml:base="http://brettvincent.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://derrieretaporte.blogspot.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img87.imageshack.us/img87/148/pubporte080318tg6.jpg&quot; border=&quot;2&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Motu Proprio38</name>
            <uri>http://motuproprioenisere.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L’éducation chrétienne de nos enfants</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://motuproprioenisere.hautetfort.com/archive/2008/03/13/l-education-chretienne-de-nos-enfants.html" />
        <id>tag:motuproprioenisere.hautetfort.com,2008-03-13:1511929</id>
        <updated>2008-03-13T11:41:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-13T11:41:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;          &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://motuproprioenisere.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://motuproprioenisere.hautetfort.com/media/02/00/1682774575.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://motuproprioenisere.hautetfort.com/media/02/00/1682774575.JPG&quot; id=&quot;media-900341&quot; alt=&quot;1682774575.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-900341&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait&quot;.&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Jean XI, 15&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;b&gt;Dr. Jean-Pierre Dickès&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il n’est pas possible d’évoquer l’homme dans sa globalité sans se souvenir qu’il est le fils de Dieu. Qu’il y a en lui quelque chose de plus qu’un être animé, aussi attachant soit-il. Un homme est fait d’un corps et d’une âme. Il y a toute une dimension surnaturelle qui le relie à son créateur. On ne « dresse » pas un homme comme un cheval de course. Sa nature, son tempérament, ses gènes même (et c’est là une découverte scientifique récente) le portent à se survivre à lui-même, à avoir une idée de la perfection et aussi une foi instinctive en sa propre éternité. C’est pour le chrétien le retour à Dieu en vue duquel il a été tiré du néant. Mais le désir de ce retour n’est nullement une forme d’obligation que l’enfant aura contractée par sa naissance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le médecin apprend que l’homme est constitué du génotype, c’est-à-dire de ce qu’il est ; et du phénotype, c’est-à-dire ce qu’il devient. Ce devenir n’existe que dans le cadre d’une société et par les influences qu’elle donne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Or. apparemment, et contrairement aux thèses de Rousseau, la société n’a pas comme mission de dépraver l’homme dans sa bonté naturelle. C’est exactement le contraire. L’homme à sa naissance est un être imparfait. Il appartient à la société de le préparer à l’éternité qui est perfection. À cet égard, la famille a un rôle prépondérant et décisif. Mais la formation de l’enfant est tout un ensemble. Il n’est pas possible de dire : « Je vais élever mes enfants en dehors de la Société » . Mais il n’est pas non plus possible de dire : « Je vais élever mes enfants en dehors de la famille » .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Élever un enfant est donc un tout qui sera donné par le sens chrétien transmis à l’enfant : l’éducation Chrétienne.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;Un devoir grave&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;« Les parents sont tenus par une très grave obligation : celle d’assurer selon leurs moyens l’éducation religieuse et morale, physique et civile des enfants et de veiller également sur leur bien temporel »&lt;/i&gt;. Voilà une prescription grave que fait l’Église dans le droit Canon (n° 1113[1]). On peut certes avoir des enfants pour les joies qu’ils procurent, mais le principal objectif de tout foyer chrétien est bien de les ouvrir à la vie de la Foi. Et ce n’est pas une mince affaire, dans une société où l’État qui normalement est protecteur, encourage par tous les moyens la destruction des âmes sinon celle des corps (euthanasie, avortements, suicides). L’État n’est plus protecteur alors qu’il prétend aliéner les droits de la famille et imposer une société laïque, c’est-à-dire sans Dieu. L’enfant se trouve par le fait même coupé des racines naturelles qui doivent assurer son développement. Si bien qu’il appartient aussi aux parents de suppléer à cette carence qui est justifiée même dans l’Église Catholique au nom du Décret sur la Liberté Religieuse du Concile Vatican II. Or le développement de l’enfant, par-delà l’aspect purement physiologique, parait comme infiniment complexe.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Un être qui se transforme&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nouveau-né apprend vite à sourire si on lui sourit, à gazouiller si on lui parle. Il a besoin de tendresse, de patience, pour lui donner à manger, le changer, l’endormir. Puis il établit sa vie de relation. Bien vite il saura ce qu’il n’a pas le droit de faire. Il faut l’encourager et savoir lui dire non, si nécessaire. A partir de quatre ans, il manifeste par la parole ses sentiments, ses affections.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il devient « intéressant » mais égoïste et égocentrique. Il apprend à être le centre du monde, adulé. Et aussi les caprices. Un cas fréquent est celui de l’anorexique : cet enfant qui par opposition refuse de manger. S’engage alors une sorte de guerre avec les parents. C’est à celui qui ne cédera pas. Le remède est d’ailleurs simple : il consiste à laisser l’enfant dans son caprice et ne pas s’opposer à lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au moment de la pré-adolescence, l’enfant subit une transformation physiologique importante, mais il développe aussi sa sensibilité : c’est le moment des grandes amitiés, le désir de s’affirmer par la force et le cœur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Puis, avec l’adolescence, le garçon affirme sa force, avec gaucherie parfois. La jeune fille est plus vulnérable par ses retenues, sa recherche de l’amour. Elle devient plus mûre aussi et plus vite que les garçons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les différents tempéraments sont depuis longtemps connus des psychologues et des pédiatres : nerveux, bileux ou colériques. Les caractères aussi s’affirment : émotifs, non émotifs, actifs ou au contraire peu entreprenants, passionnés, exubérants, sentimentaux ou nerveux, flegmatiques, extravertis ou introvertis, apathiques, voire amorphes. Toute une panoplie où les couleurs se juxtaposent ou se mélangent plus ou moins sous forme de qualités ou de défauts. C’est dire qu’élever un enfant n’est pas facile sans un minimum de connaissances et de réflexion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;Une grande mission&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Or peu de parents, qui par ailleurs se donneront bien du mal pour faire obtenir à leur enfant un examen ou une situation brillante, improvisent littéralement dans la manière d’élever leur enfant. Je me souviens d’un brillant chirurgien qui s’avisa un soir que son enfant marchait d’une drôle de manière. II avait simplement développé un magnifique rachitisme qui lui déformait les jambes en arc de cercle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les parents veilleront donc au développement harmonieux du corps de leur enfant. Cela va sans dire, cela va encore mieux en le disant. Nourriture saine et variée : que d’enfants ont de gigantesques caries dentaires à cause du bonbon du soir. Bon air, propreté, sorties, tenue vestimentaire adaptée au climat. repos suffisant, sport, ambiance familiale calme. Tout cela est nécessaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si les parents se battent, les enfants sont énervés. Il en est de même s’ils sont plantés en permanence devant la télévision ou des jeux violents qui déversent l’agressivité à toutes doses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faudra donner aux enfants le goût de l’effort, de l’attention, de l’observation. Une des qualités premières des parents et de savoir écouter. L’âge de quatre ou cinq ans est celui des pourquoi. Demandes parfois insolites auxquelles il est répondu souvent par jeu. Mais plus tard les questions se font pressantes. Et là, les choses se compliquent. La solution simple est de s’en débarrasser notamment en faisant fi de la vérité, en mentant. On sait que tout&amp;nbsp; se joue avant six ans. Et le moindre faux-pas peut avoir des conséquences incalculables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il n’est pas possible de toujours répondre « les enfants naissent dans les choux ». La mère tient une place apparemment déterminante dans ce qui doit devenir un dialogue permanent. Car elle est l’âme de la famille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;L’apprentissage de la vérité&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le bébé est en général régi par des instincts : il rit ou il pleure, il a faim ou soif, il aime ou n’aime pas. Il convient de lui donner au plus tôt de bonnes habitudes (notamment en matière de régularité de vie (sommeil, repos). Un enfant n’est pas une poupée que l’on prend quand on en a envie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De toutes ces bonnes habitudes dépendra son éducation sensorielle. L’apprentissage doit être patient et précoce : ranger les jouets, refuser les colères, susciter les initiatives, inciter à la persévérance dans les jeux, développer l’observation (qu’est-ce que cette image représente ?) ; montrer les détails des objets, montrer les différences (notamment entre ce qui tient du monde imaginaire et de la réalité). Apprendre à jouer en société, se faire aider dans les travaux quotidiens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Combien de mamans servent de bonnes à des adolescents de dix-huit ans ! Le sens de l’effort est souvent long à acquérir, facile à perdre. Veiller au sens de l’obéissance, du dévouement… L’adolescence est une période particulièrement difficile et dépend souvent des bonnes habitudes prises : lever rapide, prière du matin et du soir, refus systématique des mensonges et de la dissimilation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La nature des relations entre parents et adolescents apparaît comme très différente de ce quelle était jadis. Il n’est pas possible de commander à ses enfants comme on le faisait, il y a cinquante ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La communication se basera alors sur l’éducation, l’estime et les capacités des parents vis-à-vis de leurs enfants. Age difficile : ceux-ci font fi de l’expérience des plus âgés, pensants tout connaître. Ils se reposent plus volontiers sur l’amitié et sur les relations avec leurs condisciples. C’est l’âge de la contestation qu’il a fallu prévoir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;Une société laxiste&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le jeune devient alors volontiers vindicatif. Le garçon fait l’idiot ou l’extravagant. La jeune fille joue la coquette, la charmeuse. La mode actuelle est au satanisme : habits noirs, piercing, tatouages, musique provocante. Céder à une demande des parents devient un déshonneur. Face à une réprimande, on boude, on claque les portes. Certains couvent littéralement leurs affaires personnelles. Pas question de pénétrer dans leur univers (même dans leur chambre). Par ailleurs la société actuelle fait l’objet d’une tolérance coupable vis-à-vis de la petite délinquance. D’où une tendance qui se développe aux petits vols (en attendant les grands), souvent alimentée par un sentiment de jalousie : « Il a ça, pourquoi pas moi ? ». A l’avidité correspond aussi la colère à la suite de reproches. Et bien sûr l’incitation permanente à l’usage de la drogue et aux relations sexuelles précoces et sans contrôle. Il faut vivre avec son temps, répète-t-on.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une autre des caractéristiques de la société actuelle est qu’elle incite à la paresse. Le minimum d’efforts. On rêvasse, on laisse faire, on se fiche de tout. Désordre permanent de la pensée, du cadre de vie. L’habitude aussi du mensonge.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A tout prendre finalement, ces défauts et les demandes des enfants se retrouvent à des degrés divers lors de l’âge adulte. C’est un chemin normal. Mais vers quel type d’éternité mène t-il ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Vers les cimes&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les parents auront donc à cœur de développer les qualités de leurs enfants. Un peu comme le montagnard qui péniblement escalade les escarpements, mais découvre au fur et à mesure un paysage de plus en plus grandiose. Or on ne part pas vers les cimes n’importe comment. Les parents se doivent d’être préparés eux-mêmes. La foi intérieure et extérieure est indispensable et développera l’enthousiasme nécessaire pour prendre en charge l’enfant. Condition primordiale aussi : le couple a lieu d’être stable et uni. Le père et la mère doivent, quel que soit leur âge, regarder dans la même direction et ne pas se regarder l’un l’autre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Que penser de deux montagnards qui au lieu de regarder par les cimes passeront leur temps à regarder leur matériel, ou les têtes qu’ils ont quand un vent glacé leur balaie le visage ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’amour humain doit augmenter la Foi, l’Espérance et la Charité. Faute de quoi il est voué à l’échec et ne pourra être transmis. Rude responsabilité que d’élever un enfant. Il n’est pas toujours facile de savoir écouter, former la sensibilité, réprimer les colères, redresser les tendances à la paresse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Père Fouettard ou Papa gâteau ? Deux écueils entre lesquels il n’est pas facile de louvoyer. Les parents oublient volontiers qu’ils n’ont pas des enfants pour leur satisfaction égoïste comme s’ils achetaient une belle voiture. Ils doivent savoir leur transmettre l’amour humain reflet de l’amour divin qui,soit les porter à la vie éternelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut donc les ouvrir à l’amour du beau qui est la recherche de l’harmonie, l’amour du bien moteur de tout progrès spirituel, l’amour de la vérité qui est source de joie, l’amour de l’idéal nécessaire au vrai Bonheur, l’amour de Dieu reflet de la force et de la sagesse. La formation de l’intelligence nécessite le goût du travail bien fait, le développement du jugement et du raisonnement. L’éclosion de la volonté demande persévérance, obéissance, efforts.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;Une réciprocité de devoirs&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’homme est avant tout un animal social. Il a besoin de protection. Il n’est pas libre comme le petit poussin qui vient de casser sa coquille et qui peut déjà survivre par lui-même. Mais réciproquement le jeune a des devoirs vis-à-vis de la société. Le boulanger a besoin du médecin, qui a besoin du boucher qui a besoin du prêtre etc. Nous sommes tous dépendants les uns des autres. Les hommes sont inégaux entre eux par naissance. Et cette inégalité est protectrice. Mais un certain nombre de règles sont nécessaires pour vivre en société. Le rôle des parents est d’apprendre le plus vite possible à leurs enfants la politesse, la reconnaissance, l’ordre et la propreté, le sens du service, le goût du sourire. Une des tâches les plus difficiles des parents est celle de l’éveil de la conscience. La connaissance de ce qui est bien ou mal, de ce qui rapproche de Dieu et de ce qui s’en éloigne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est finalement éclairer l’esprit des enfants sur la volonté du Christ et les aider à l’accomplir librement. « Eduquer à la crainte et à l’amour de Dieu ». Voilà qu’il n’est pas facile à une époque où l’on en appelle volontiers à la liberté que doivent exercer les enfants. Ils jugeront par eux-mêmes, dit-on, quand ils seront grands s’ils veulent être baptisés. Que de parents renoncent délibérément ainsi à former religieusement leurs enfants ! Faiblesse gravement coupable que de renoncer à l’éveil de la Foi chez les plus petits, que de les éloigner de toute pratique religieuse au nom de la liberté de conscience, que de renoncer à leur donner des repères dans la vie. Que de cacher le caractère éphémère de la vie sur terre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous sommes des « passants » sur notre planète. De minuscules grains de sables dans l’immensité de l’espace et du temps. Et s’il n’y a pas l’Eternité à venir, quelle signification accorder vraiment à notre passage sur terre ?&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Le sens de Dieu&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le rôle le plus important des parents est de préparer leurs enfants à la vie éternelle : instruction religieuse, prière du matin, prière du soir, avant les repas, explications des vérités de Foi, parler de l’amour de Dieu qui conduisit au sacrifice de la Croix. Le développement de la piété se fait en famille par la prière, par la messe du dimanche, par le développement de l’amour du prochain, corollaire de l’amour de Dieu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cajoler un enfant, avoir de l’amour pour lui, bien sûr. Mais finalement l’amour consiste essentiellement à le faire approcher du Mystère de l’Incarnation et de la Rédemption.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il n’est pas facile de faire comprendre à un enfant que Dieu a pu envoyer son propre fils mourir sur une croix dans d’atroces souffrances pour racheter le monde. Nous sommes alors dans le domaine de la Foi. Et la Foi est un peu comme une plante qui a besoin pour se développer d’être arrosée, d’avoir des racines plongées dans un terreau nutritif, du soleil pour la réchauffer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout cela est possible. D’abord par l’exemple que montreront les parents eux-mêmes. Puis par les sacrifices qu’ils s’imposeront pour mettre leurs rejetons dans des écoles vraiment catholiques. Le but de tout cela est de mener les enfants à la vie sacramentelle, qui permet de répandre la grâce de Dieu sur les hommes. Sans elle nous ne pouvons rien faire. Vouloir développer une plante dans l’obscurité la plus complète est impossible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les sacrements donnent la lumière. Encore faudra-il commencer par le Baptême ce qui de nos jours n’est plus guère évident. Mais ce sera l’instruction religieuse nécessaire des jeunes, faite par les mamans, les catéchistes, les aumôniers des écoles. De même, il faudra apprendre à prier. Et ce dialogue avec Dieu n’est pas toujours facile non plus. Savoir s’adresser à la Sainte Vierge, notamment lors des tentations de la Chair. Dans (Histoire de l’Eglise, la Vierge est toujours présente. Elle peut intervenir entre Dieu et les hommes. Et saint Bernard disait qu’elle répondait toujours à ceux qui l’invoquaient. La maman est celle qui écoute, qui comprend, qui patiente, qui aide, qui transmet. Ce mot de maman est le premier que prononce le petit enfant et souvent le dernier de sa vie humaine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A l’heure où tant de parents abdiquent, renonçant à prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants, il est bon de savoir que la Vierge restera toujours là comme ultime recours. Tout simplement parce qu’elle nous a donné l’exemple parfait de l’Amour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; [1] La référence est du code de droit canonique de 1917. Le code de 1983 est moins explicite et traite de cette obligation au n° 793 : « Les parents, ainsi que ceux qui en tiennent lieu, sont astreints par l'obligation et ont le droit d'éduquer leurs enfants ; les parents catholiques ont aussi le devoir et le droit de choisir les moyens et les institutions par lesquels, selon les conditions locales, ils pourront le mieux pourvoir à l'éducation catholique de leurs enfants. » (Note de la rédaction du site Salve Regina)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#333300&quot;&gt;&lt;b&gt;______________________________&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Source&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.salve-regina.com/index.htm&quot;&gt;&lt;b&gt;Salve Regina&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Extrait du &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;« Cahier Saint Raphaël »&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; n° 63, juillet 2001 :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Musique de vie, musique de mort. (3, rue Coypel, 78000 Versailles).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;[http://site.voila.fr/acim/]&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 1cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 1cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Rodion RASKOLNIKOV</name>
            <uri>http://rodionraskolnikov.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les concepts stratégiques des Etats-Unis depuis la fin de la guerre froide</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://rodionraskolnikov.hautetfort.com/archive/2008/03/08/les-concepts-strategiques-des-etats-unis-depuis-la-fin-de-la.html" />
        <id>tag:rodionraskolnikov.hautetfort.com,2008-03-08:1504094</id>
        <updated>2008-03-08T16:56:25+01:00</updated>
        <published>2008-03-08T16:56:25+01:00</published>
        <summary>            &amp;nbsp;     De la position de leader du monde libre à celle de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://rodionraskolnikov.hautetfort.com/">
           &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-866994&quot; width=&quot;197&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/01/1459704467.jpg&quot; alt=&quot;1627605557.jpg&quot; height=&quot;185&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; width: 197px; height: 185px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-866994&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;De la position de leader du monde libre à celle de puissance prédatrice&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si, dans la période de la guerre froide, le fondement de la politique extérieure des Etats-Unis d'Amérique était un fondement unique, en définitive réductible à trois énoncés simples : pratiquer l'«endiguement» (containment) de l'URSS, freiner la diffusion dans le monde de l'idéologie communiste et promotion de la croissance économique dans le monde dit &quot;libre&quot;, c'est-à-dire dans le monde placé sous l'hégémonie américaine; avec la chute du Mur de Berlin, une phase nouvelle s'est ouverte, marquée par une pluralité de conceptions stratégiques possibles. Ces conceptions stratégiques appartiennent en fin de compte à trois filons principaux, que les stratèges américains ont défini comme suit, car ils aiment, en général, utiliser des expressions clefs : l'«internationalisme triomphant», le «néo-isolationnisme» ou «désengagement» et, enfin, le «néo-interventionnisme sélectif».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est dans le camp de l'internationalisme triomphant que se rangent les options doctrinales qui se caractérisent par une volonté de continuité avec la politique extérieure des années 1945-1989. Une continuité qui, par ailleurs, du moins dans certaines positions, se voit corrigée en cas d'urgence, où il faut “choisir le moment favorable” et tirer le maximum d'avantages possible de la position américaine, celle d'être l'unique superpuissance mondiale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Concept clef le plus célèbre dans ce courant : la notion de “nouvel ordre mondial” (New World Order), qui a été forgée par le Président Bush (Senior) en 1990, à l'occasion de la première guerre d'agression contre l'Irak; ultérieurement, elle en est venue à définir le nouveau rôle et la nouvelle “responsabilité” des Etats-Unis. Le concept en soi n'exprime pas une nouveauté substantielle par rapport aux phases précédentes : il exprime la préoccupation américaine d'assurer la stabilité dans le monde, de maintenir le statu quo, d'obtenir la reconnaissance du “leadership global” des Etats-Unis. Plus intéressantes sont les réflexions sur l'application pratique du concept, né lors de l'opération Desert Storm et de ses suites dans le Golfe Persique. On a vu apparaître, lors de ces événements, la justification de la guerre préventive comme instrument de préservation de l'ordre mondial, mais, en même temps, une divergence entre puissance militaire et responsabilité politique, avec la discordance de fait qui s'est instaurée entre la puissance militaire déployée et la responsabilité politique. Cette divergence que confirment, selon certains observateurs, les choix opérationnels successifs effectués en Somalie et en Bosnie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si les institutions politiques suprêmes de ce monde ont montré toutes leurs carences quand il s'est agi de donner substance au concept de “nouvel ordre mondial”, les autorités militaires ont pris le relais, avec l'enthousiasme que l'on sait.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;En 1992, l'un de ses nombreux &quot;scoops téléguidés&quot; publiés dans les pages du New York Times et émanant d'un soi-disant rapport “secret” du Pentagone a été intitulé “Defence Planning Guidance” et rédigé sous la direction du sous-secrétaire à la Défense pour les affaires politiques, Paul Wolfowitz. Ce “rapport secret” inteprète explicitement le nouvel ordre mondial comme l'expression de la volonté américaine de maintenir son propre statut de superpuissance unique, en s'appuyant surtout sur la force militaire, et de s'imposer unilatéralement, si besoin s'en faut. L'OTAN, dans cette perspective, n'est plus que le véhicule des intérêts américains en Europe et le garant principal de la sécurité européenne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Charles Krauthammer, journaliste, est celui qui a forgé un autre concept significatif, celui d'“élément unipolaire” pour décrire le caractère simultanément absolu et provisoire de la suprématie américaine. Pour Krauthammer, dans deux ou trois décennies, de nouveaux rivaux pourraient devenir suffisamment forts pour défier la puissance américaine. Dans ce contexte, l'unipolarité implique également “concentricité” autour d'un pôle : par conséquent, poursuit Krauthammer, nous devons trouver au centre de l'ordre mondial, une confédération occidentale, dont le G7 est en quelque sorte la préfiguration. Au centre de cette confédération, nous trouverions les Etats-Unis. Autours d'eux, plusieurs cercles concentriques, où la distance par rapport au centre se mesure en termes de perte de souveraineté. L'objectif final est la formation d'un marché commun mondial, tel celui qu'avait préconisé Francis Fukuyama dans son célèbre best-seller, La fin de l'histoire. Mais l'objectif premier, la première tâche à accopmlir, est d'unifier l'Occident,qui est économiquement avancé. Le précurseur de cette orientation politique fut&amp;nbsp; Robert Strauss-Hupé qui, dès 1957, avait souligné la nécessité d'unifier le monde sous la bannière étoilée et cela, “en l'espace d'une génération” (!); champion du mondialisme avant la lettre, il considérait et condamnait l'idée d'Etat-Nation comme une invention idéologique française odieuse, comme “la force la plus rétrograde du 20ième siècle”. Le rêve fédéraliste mondial de Strauss-Hupé&amp;nbsp; —dont l'OTAN devait être le noyau de base—&amp;nbsp; conférait aux Etats-Unis le rôle d'“architectes d'un empire sans impérialisme”. Quant au rôle de la culture anglo-saxonne, c'était de faire l'intermédiaire entre les cultures antiques et la nouvelle culture mondiale émergente. En dépit de sa misère intellectuelle, cette conception a continué à faire des adeptes, parmi lesquels Strobe Talbott, qui fut le numéro deux au sein du Département d'Etat sous Clinton.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Joseph Nye souligne, quant à lui, les aspects “souples” de la pensée internationaliste. Après la guerre du Golfe Persique, il est clair, désormais, que la puissance économique n'a pas envoyé au rancart la puissance militaire, laquelle serait devenue inutile. Les Etats-Unis occupent la première place parce qu'ils détiennent l'hégémonie tant sur le plan du “hard power” (le pouvoir de coercition) que sur le plan du “soft power” (le pouvoir de persuasion). Ce second aspect renvoie aux institutions transnationales dans lesquelles les Etats-Unis se sont assurés le contrôle de dernière instance : le World Trade Organization (l'ex-GATT), le FMI, le Traité pour la non-prolifération nucléaire, etc. Dans cette pathologie à vouloir se doter de l'omnipotence, le rôle possible de l'Amérique a été décrit comme celui de “grande organisatrice” du monde, un rôle analogue à celui que joua la Grande-Bretagne aux 18ième et 19ième siècles, ou à celui de l'Autriche entre 1812 et 1818, ou encore à celui de la Papauté aux 12ième et 13ième siècle voire à celui d'Athènes avant la Guerre du Péloponnèse.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;On en arrive ainsi à formuler de mauvaises “réminiscences” de Spengler (et nous nous excusons auprès de lui!), comme, par exemple, dans l'appel que lance Ben Wattenberg, directeur de Radio Free Europe, pour que le peuple américain reconnaisse sa “nouvelle destinée manifeste” (“New Manifest Destiny”), dont l'objectif serait de promouvoir dans le monde la “démocratie de type américain”. La culture a donc, dans ce projet, une fonction de premier plan à assumer; les Etats-Unis disposent des meilleures armes sur ce terrain : le monde du spectacle, les médias, la langue anglaise, le tourisme, les institutions universitaires et les systèmes informatiques, sans oublier le business des loisirs. En somme, Coca Cola, Bill Gates et Pamela Anderson sont au service du monde unipolaire, dominé par l'Amérique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;D'autres n'hésitent pas à recycler avec désinvolture des termes bannis aujourd'hui par ce néo-puritanisme obsessionnel que constitue la “political correctness”. Le conservateur de choc qu'est Irving Kristol, dans les pages du Wall Street Journal, en août 1997, évoque “le jour pas si lointain, où le peuple américain prendra conscience d'être une nation impériale… une grande puissance peut insensiblement être amenée à s'assumer, à prendre des responsabilité sans être explicitement engagée”.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;2.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;La pensée néo-isolationniste semble&amp;nbsp; —du moins en apparence—&amp;nbsp; bien plus sobre. Ses exposants reconnaissent qu'il est impossible, pour l'Amérique, de gérer efficacement une politique extérieure de mouture internationaliste et cela, tant sur les plans économique que militaire : entre autres choses, ce qui l'en empêche, c'est un budget de la défense qui, dans les années 90, avoisinait déjà les 300 milliards de dollars annuels, face à une dette extérieure sans cesse croissante, à un taux d'épargne parmi les plus bas du monde, à un système d'éducation en faillite (vive la sincérité!) et, qui plus est, face à une propension très réduite à réinvestir les capitaux dans la sphère de la production plutôt que dans celle de la spéculation financière.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'isolationnisme ne signifie pas&amp;nbsp; —et n'a jamais signifié au cours de l'histoire des Etats-Unis—&amp;nbsp; une volonté d'isolement. C'est une doctrine politique qui n'exclut pas le développement croissant des relations économiques avec l'extérieur, mais une doctrine politique qui exprime simplement le désir d'un désengagement à but précis; en ultime analyse, l'isolationnisme vise à ne pas embarrasser l'action politique des Etats-Unis, d'une façon ou d'une autre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Traditionnel cheval de bataille de la pensée politique républicaine, l'isolationnisme s'est accentué après la déconfiture du Vietnam. Le néo-isolationnisme possède une tendance “populiste” chez Patrick Buchanan. Cet ancien collaborateur de Nixon et de Reagan augure le retrait total des forces américaines hors d'Europe et d'Asie, mais sans désarmement. Le primat de l'Amérique doit cependant demeurer sur mer, dans l'air et dans l'espace. L'interventionnisme, dans cette pensée, n'est pas exclu, sauf sur terre (nous entrevoyons là le compromis fait par Clinton à l'occasion de l'agression perpétrée contre la Yougoslavie).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cette sorte de réédition de la “Doctrine de Monroe”, Ted Carpenter, directeur du “Cato Institute” la partage. Carpenter se bat pour une stratégie indépendante, débarrassée d'engagements trop onéreux ou trop obsolètes; il définit les “intérêts vitaux” des Etats-Unis de manière rigoureuse et rejette l'interventionnisme tous azimuts. Pour Carpenter, les conflits locaux (y compris en Europe) ne sont pas à considérer comme des menaces aux “intérêts vitaux”. « Quels sont les intérêts vitaux de l'Amérique? », se demande Edwin Feulner, président de la « Heritage Foundation ». Il énumère cinq points : sauvegarder la sécurité nationale (le territoire, les frontières, l'espace aérien américain); prévenir toute menace de la part d'une puissance antagoniste en Europe, en Extrême Orient et dans le Golfe Persique (il fait référence respectivement à la Russie, à la Corée du Nord, à l'Iran et à l'Irak); maintenir la capacité d'accès des Etats-Unis aux marchés extérieurs ; protéger les Américains du “terrorisme et de la criminalité internationales” ; préserver la possibilité d'accéder aux ressources stratégiques.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le corollaire des thèses de Carpenter : un jugement clair et net sur les alliances actuelles et sur l'OTAN. Elles sont des reliquats du passé, dont il faut se défaire. Mais le tout doit se dérouler dans un contexte de “pessimisme de la raison”, car l'instance unipolaire ne durera pas.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une autre voix émanant du « Cato Institute », Barbara Conray, nie le fait que la poursuite du leadership politique et militaire puisse, à long terme, constituer le fondement de la politique extérieure des Etats-Unis. Etre le gendarme du monde implique d'avoir à assumer des coûts supérieurs à ses bénéfices.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans le contexte de ces positions néo-isolationnistes, nous trouvons un vaste éventail de théories et de thèses qui ne croient pas à la possibilité de survie de l'hégémonie américaine après la guerre froide. Ces thèses prétendent que de nouvelles superpuissances n'émergeront pas et que les crises régionales conduiront à une fragmentation croissante du pouvoir dans le monde. Les Etats-Unis devront donc manœuvrer pour “compartimenter” ces instabilités régionales, mais sans intervenir activement. Les quarante années de la guerre froide ont donné une prééminence excessive à la politique extérieure, se plaint une ancienne ambassadrice américaine auprès de l'ONU, Jeane Kirkpatrick : il est l'heure, désormais, que l'Amérique affronte les questions de politiques intérieure.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais comme le pouvoir aujourd'hui est essentiellement économique, c'est sur ce terrain que se développera la vraie compétition. L'option mondialiste ne débouchera pas sur une prime, celle de voir un monde constitué autour de l'axe des valeurs américaines. La situation difficile de l'Amérique, sur les plans social et culturel, rend urgente une rénovation en profondeur de la politique intérieure.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;3.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aux “opposants extrémistes” de l'internationalisme et de l'isolationnisme, s'opposent les courants de pensée favorables à un néo-isolationnisme pratique (“practical internationalism”, d'après l'expression de Richard Gardner, un conseiller de Clinton). Le concept clef qui a inspiré une bonne partie de l'action politique extérieure de l'administration Clinton est celui de “sécurité multilatérale” (qui s'identifiait à la figure du secrétaire d'Etat adjoint pour les affaires extérieures, Tarnoff). L'interprétation stricto sensu de cette doctrine prévoit de limiter l'utilisation de la force par les Etats-Unis dans un contexte multilatéral, sauf dans le cas où certains de leurs intérêts vitaux sont en jeu. A la suite du torrent de critiques qui s'est abattu sur l'administration à propos de la façon dont les crises bosniaque et somalienne ont été traitées, on a assisté à l'émergence de prises de positions quelque peu différentes, privilégiant un concept élargi de sécurité multilatérale, d'après lequel la “multilatéralité” est un moyen, non une fin, mais sans que l'action unilatérale ne soit exclue dans l'absolu.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un concept est lié à celui de sécurité multilatérale : l'indépendance stratégique. Si la doctrine de l'endiguement exprime la volonté d'empêcher l'émergence et l'affirmation d'une puissance hégémonique en Eurasie, à présent, tout en restant ferme dans l'affirmation de ses objectifs stratégiques, l'Amérique renoncerait à agir en personne et viserait à maintenir une situation d'équilibre entre les puissances au niveau global et au niveau régional ; l'indépendance stratégique des Etats-Unis consisterait dès lors à pouvoir exploiter les rivalités entre les autres puissances, tout en bénéficiant des avantages géopolitiques dérivant de leur insularité, de l'éloignement du théâtre des conflits, de la supériorité militaire et nucléaire. Dans cette réédition de la doctrine de l'équilibre des forces, Henry Kissinger précise que les Etats-Unis ne pourront plus, à terme, faire face simultanément à toutes les situations de crises potentielles: une sélection s'impose. Dans l'interventionnisme sélectif, proposé par Kissinger, certaines crises pourront exiger une intervention unilatérale des Etats-Unis, d'autres ne réclameront qu'une action multilatérale, d'autres, enfin, ne mériteront aucun type d'intervention militaire. Dans cette perspective, nous n'avons pas vraiment affaire à une intention de construire un ordre global fondé sur les intérêts américains, soit la pax americana (ce qui serait réalisable dans le nouveau contexte mondial); le rôle de l'Amérique en vient plutôt à ressembler à celui de l'Angleterre au 19ième siècle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cette nouvelle conception se voit reprise et renforcée par les réflexions de Zbigniew Brzezinski. Le concept de “mission globale sélective” (global selective commitment) prévoit, pour les Etats-Unis :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;◊ la possibilité d'un déphasage entre les intérêts américains en politique étrangère et ceux de leurs alliés traditionnels;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;◊ le maintien de leur rôle en tant que principal pôle de dissuasion nucléaire ;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;◊ le maintien des avantages militaires américains (aviation, marine) par rapport à leurs alliés et non pas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;◊ la “mission sélective et proportionnée” sous des formes variables de coopération à l'échelle régionale (l'OTAN en étant l'exemple classique).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;A cette tendance (que l'Administration Clinton avait faire sienne), s'ajoute le projet d'élargissement de la “communauté libérale”. Quelques auteurs de ce courant de pensée ont ouvertement proposé d'affirmer la suprématie économique, de la placer au premier plan, repoussant au second plan la sécurité et la diffusion des valeurs américaines (on songera, à ce propos, à la rapide reconversion de la CIA dans l'espionnage économique, ou, du moins, en ses structures “visibles”). A la bipolarité du monde, au temps de la guerre froide, se substitue une tripolarité (Etats-Unis, Europe, Japon) de superpuissances économiques. Sur le plan fonctionnel, il apparaît urgent de maintenir les marchés extérieurs ouverts à la concurrence et aux investissements américains. Dans un tel contexte, la promotion de systèmes de leadership collectif&amp;nbsp; —collectif mais contrôlé par les Etats-Unis de manière rigide—&amp;nbsp; devient un objectif premier à réaliser, sous peine de voir émerger des blocs régionaux toujours plus “fermés” à l'influence du capital yankee.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le secrétaire d'Etat Warren Christopher avait affirmé en 1992 que la “sécurité économique” représentait l'objectif premier de la politique extérieure de l'Administration Clinton. Le secrétaire d'Etat adjoint Strobe Talbott avait parlé, lui, en 1994, d'une “diplomatie pour une compétitivité globale”. Qu'entendait-il par là? Il l'a parfaitement expliqué lui même : demeurer sur ses gardes afin que de nouveaux regroupements économiques régionaux ne se fixent pas d'objectifs en contradiction avec les intérêts supérieurs des Etats-Unis. C'est un avertissement clair, notamment à l'adresse de l'Union Européenne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'Amérique s'auto-perçoit ainsi comme une “big corporation” qui doit exploiter une position de force toute temporaire sur le marché pour le modeler et le transformer en vue d'atteindre les objectifs propres de l'Amérique. Et quand Richard Haas, maître à penser de la Brookings Institution et ancien conseiller de Bush le père, suggère dans The Reluctant Sheriff (1997) : « L'objectif de la politique extérieure américaine doit être le suivant : œuvrer, de concert avec les autres acteurs qui partagent les mêmes idées, à améliorer le fonctionnement du marché et à renforcer le respect de ses règles fondamentales. Dans le consensus, si possible, avec la force, si nécessaire ». Dans une telle perspective, les Etats-Unis ne sont pas le “gendarme du monde”, occupé à combattre vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les émanations de l'Empire du Mal, mais le Sheriff qui, quand la situation risque de devenir incontrôlable, rameute à la hâte des volontaires ou des mercenaires et part tout de suite avec eux pour mener une expédition punitive. Cela ne vous rappelle-t-il rien?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;4.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous avons voulu dédier un paragraphe entier à Samuel Huntington. Son essai, The Clash of Civilizations?, avec point d'interrogation, était paru d'abord dans le bimestriel Foreign Affairs, pendant l'été 1993. L'approfondissement de la question&amp;nbsp; —avec disparition du point d'interrogation—&amp;nbsp; est paru sous forme de livre trois ans après, sous le titre The Clash of Civilizations and the New World Order. Le noyau du questionnement suggéré par Huntington, du moins en ce qui concerne la thématique que nous abordons ici, est explicité au début du chapitre 7 : «Pendant la guerre froide, l'ordre qui prévalait était le produit de la domination des superpuissances sur leurs blocs respectifs et de leur influence dans le Tiers-Monde. Dans le monde qui apparaît, la puissance globale est désormais une notion dépassée, et l'idée de communauté globale n'est plus qu'un rêve lointain. Aucun pays, même les Etats-Unis, n'a d'intérêts stratégiques globaux. Les composantes de l'ordre dans le monde plus complexe et hétérogène qui est désormais le nôtre se trouvent à l'intérieur des civilisations et entre elles. Le monde trouvera un ordre sur la base des civilisations, ou bien il n'en trouvera pas. Dans ce monde, les Etats phares des civilisations sont la source de l'ordre au sein des civilisations et, par le biais de négociations avec les autres Etats phares, entre les civilisations (…). Un Etat phare peut exercer sa fonction ordonnatrice parce que les Etats membres le considèrent comme culturellement proche (…). Là où il y a des Etats phares, à l'inverse, ceux-ci sont les clés du nouvel ordre international fondé sur les civilisations » &amp;nbsp;(pp. 170-171).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Examinons ce discours de plus près. En fait, quelle est “notre” civilisation d'après Huntington? Ecoutons-le: « Pendant la guerre froide, les Etats-Unis étaient le centre d'un vaste regroupement très diversifié et multicivilisationnel de pays qui avaient tous pour but d'empêcher l'Union soviétique de poursuivre son expansion. Ce regroupement, appelé tantôt “le monde libre”, tantôt l'“Ouest” et tantôt les “Alliés”, comprenait de nombreuses sociétés occidentales, mais pas toutes, ainsi que la Turquie, la Grèce, le Japon, la Corée, les Philippines, Israël (…). Avec la fin de la guerre froide (…), le “monde libre” multicivilisationnel (…) se recompose en un nouveau regroupement correspondant plus ou moins à la civilisation occidentale » (p.171). Huntington fait ici violence aux règles habituelles de la géopolitique. Dans un but instrumental. Parce qu'il réduit à zéro les différences qui existent bel et bien entre le monde anglo-saxon, premier terme, et la civilisation européenne, afin d'élaborer un concept de “civilisation occidentale” qui permet d'absorber cette civilisation dans le premier terme, qui est américain bien entendu. Même si l'issue de cette analyse est déconcertante, elle n'en demeure pas moins efficace sur le plan de la théorisation du rôle hégémonique des Etats-Unis et de leur allié britannique en Europe.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand Huntington cherche à faire violence au réel et à l'inclure de force dans ses schémas, nous voyons apparaître l'incongruité de sa démonstration, incongruités qui sont néanmoins fort intéressantes à observer. Quand il définit les conflits dans les “failles” (les fault-line conflicts) comme étant des “conflits entre Etats limitrophes appartenant à des groupes de civilisations diverses vivant au sein d'une seule et même nation”&amp;nbsp; —en opposition aux conflits entre Etats phares impliquant les principaux Etats des diverses civilisations—&amp;nbsp; Huntington se réfère évidemment à la guerre de Bosnie, mais ses arguments sont également valables pour le conflit du Kosovo.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans toute guerre se déroulant sur une “faille”, nous voyons agir des acteurs de premier plan (dans le cas bosniaque, nous avons affaire à des protagonistes serbes et croates, en plus des Bosniaques eux-mêmes); mais des acteurs de second plan agissent également (les gouvernements des Etats plus ou moins mono-ethniques correspondant aux ethnies de Bosnie impliquées) de même que des acteurs de troisième plan, soit les représentants des civilisations respectives. Dans le cas bosniaques, nous avions l'Allemagne, l'Autriche et le Vatican, ainsi que les Etats et les cercles catholiques d'Europe du côté des Croates; la Russie, la Grèce et les autres pays du groupe orthodoxe aux côtés des Serbes; enfin, aux côtés des Bosniaques musulmans, nous trouvions divers Etats islamiques et… les Etats-Unis d'Amérique !! Huntington admet qu'il s'agit d'une “exception partielle”, d'une “anomalie” que l'on pourrait interpréter comme une “erreur” de l'Administration Clinton, trop empressée de satisfaire les “fortes pressions venues de ses amis dans le monde musulman”. Mais cette “anomalie” est si peu “anomale” qu'elle s'est répété, comme un copion parfait, lors de l'agression anglo-américaine contre la Yougoslavie, sous prétexte de la question kosovar.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Curieusement, cette conception toute théorique du choc des civilisations semble finir par démolir ses propres présupposés, sur lesquels elle se fonde… ou bien? Ou bien, une fois de plus, cette théorie sert à masquer une intention que l'on ne veut pas encore déclarer ouvertement : cette intention est celle de construire le “Third American Empire”, dont le territoire balkanique constitue le tremplin. L'idée de ce “troisième empire américain” a été théorisée par Michael Lind et Jacob Heilbrunn en janvier 1996, dans les colonnes du Washington Post. Si l'on prend cette notion de “troisième empire américain” au sérieux, on comprend ipso facto que les Etats-Unis ont été, dans la crise bosniaque, des acteurs de troisième niveau, ont joué, en quelque sorte, le rôle peu appréciable de “padrone mafieux” d'un “pseudo-islam”, destiné à être le fer de lance de l'Amérique, pour empêcher la recomposition d'un grand espace européen, en une zone de première importance stratégique comme les Balkans.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;5.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Deux mots en guise de conclusion : il est temps de revenir au réel; comme l'isolationnisme américain, au fond, n'a jamais vraiment existé et s'est toujours limité à la préférence&amp;nbsp; —dans les périodes d'entre-deux-gueres—&amp;nbsp; pour les méthodes indirectes basées sur la coercition économique et sur la manipulation diplomatique. L'isolationnisme est donc une fiction; le néo-isolationnisme n'est donc rien d'autre qu'un expédient servant à conjurer un déclin politique, diplomatique, économique et militaire inéluctable. Il est vide de tout contenu, n'indique nullement une volonté de “désengagement”, mais constitue un camouflage habile de l'interventionnisme pratique et sélectif. Derrière le masque de l'Amérique garante de la “sécurité multilatérale” et des équilibres régionaux, nous trouvons l'organisation systématique de la déstabilisation dans les domaines diplomatique, politique, financier et militaire, partout dans le monde. Et cette déstabilisation s'opère désormais à partir du “cœur du monde”, du centre de la masse continentale eurasiatique. Mieux : à partir de la péninsule balkanique entre l'Adriatique et la Mer Noire. Telle a été la véritable signification historique de la guerre en Yougoslavie. Mais, si dans chaque mensonge se trouve tout de même une parcelle de vérité, alors nous sommes redevables à Huntington de nous avoir donné une précieuse leçon. Dans un monde où les civilisations deviendront toujours plus nombreuses, elles devront inévitablement se respecter mutuellement, se comprendre et coexister; elles auront toutes pour tâche de donner du sens aux peuples et aux hommes, face, justement, à l'absence de sens que représente la globalisation actuelle, téléguidée depuis les Etats-Unis et leurs homologues en terre d'Albion. Ce système, marquée par une absence de sens, est une anomalie. Qui doit disparaître.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;ARCTOGAÏA, Moscou -&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.arctogaia.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://www.arctogaia.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;EURO-SYNERGIES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://euro-synergies.hautetfort.com/&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Rodion RASKOLNIKOV</name>
            <uri>http://rodionraskolnikov.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les Trotskistes : ennemis de la classe ouvrière</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://rodionraskolnikov.hautetfort.com/archive/2008/03/06/les-trotskistes-ennemis-de-la-classe-ouvriere.html" />
        <id>tag:rodionraskolnikov.hautetfort.com,2008-03-06:1500989</id>
        <updated>2008-03-06T18:11:12+01:00</updated>
        <published>2008-03-06T18:11:12+01:00</published>
        <summary>               (Note de Rodion Raskolnikov: Trotsky en train de fouetter deux...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://rodionraskolnikov.hautetfort.com/">
           &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;333&quot; src=&quot;file:///Q:/Gilles-Emmanuel%20Documents%20Russie,%20Moldavie,%20Bulgarie/trotsky-punishing-two-sisters.jpg&quot; height=&quot;331&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;(Note de Rodion Raskolnikov: Trotsky en train de fouetter deux soeurs - photo véridique).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’élection présidentielle de 2002 avait été l’occasion pour les diverses organisations se revendiquant du trotskisme de réaliser un pic historique. Arlette Laguiller pour Lutte Ouvrière avait récolté 5,72 % (soit 1.630.045 voix), Olivier Besancenot pour la Ligue Communiste Révolutionnaire 4,25 % (1.210.562 voix) et Daniel Gluckstein pour le Parti des Travailleurs 0,47 % (132.686 voix). Au Total 10, 44 % des suffrages. Score remarquable alors que, simultanément, le PCF s’effondrait. Certes les organisations d’extrême gauche ne renouvellent pas semblable performance aux élections législatives qui suivent immédiatement (un modeste 2,71 % à elles toutes), mais l’audience de cette mouvance est marquée et ses résultats aux élections présidentielles suivantes furent suivis de prés. En particulier par la Gauche, qui les rendaient responsables de sa précédente défaite. Au final, c'est la LCR qui s'impossera comme le leader de cette mouvance en s'affirmant comme un pôle &quot;anti-libéral&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais le vote pour les organisations trotskistes est-il un vote révolutionnaire ? On peut en douter fortement au regard de l’histoire d’un courant qui a toujours fait les yeux doux à la social-démocratie et entraîné les travailleurs dans les pires impasses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;On achève bien les traîtres ...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Léon Trotski est exclu du Comité Central du Parti Communiste d’URSS et mis en résidence surveillée à Alma Ata en 1927 pour son opposition à la ligne de Staline. L’homme a déjà un long passé de « révolutionnaire professionnel » lorsqu’ il rallie, in extremis, les bolcheviks après la Révolution d’Octobre 1917. Il participe activement à la mise en place de l’Armée Rouge lors de la guerre civile, ainsi qu’à la formation de l’appareil bureaucratique et de la police politique après la victoire des « Rouges ». Son efficacité dans la répression, s’est à plusieurs reprises, signalée. En Ukraine, avec l’écrasement des communes paysannes libertaires des Makhnovistes. En mars 1921, il va mener impitoyablement le siège contre la révolte des marins de Kronstadt. Revendiquant que le pouvoir revienne au Peuple et aux conseils ouvriers, les mutins (qui furent le fer de lance de la Révolution) sont liquidés de manière froide et implacable. Avant de finir victime du régime qu’il avait mis en place, Trotski s’évertuera à liquider toutes les oppositions (qu’elles soient libertaires ou socialistes révolutionnaires de gauche, ou issus du Parti Bolchevik). Mis en minorité par Staline (1), il est contraint à l’exil en 1929. Dirigé sous bonne garde vers la Turquie, il touche une rente de l’ambassade soviétique et vit sur une île du Bosphore, sous la surveillance vigilante des services secrets russes. Mais l’homme ne veut pas renoncer, il fausse compagnie à ses gardiens et commence à mettre en place un appareil politique pour lutter contre le stalinisme. La Quatrième Internationale va ainsi naître dans les péripéties de l’exil de son fondateur. Dès son origine, le courant trotskiste va devoir faire face à la prépondérance, dans le monde ouvrier, des Partis Communistes alignés sur Moscou. Extrêmement minoritaires, les fidèles de Trotski doivent se montrer discrets. Infiltrés par les agents soviétiques et pourchassés par les militants staliniens dans les années 30, ils sont quasiment isolés en France. Leur espace d’expression est réduit et ils peinent à entrer en contact direct avec le monde ouvrier encadré effi cacement par la CGT, structure syndicale contrôlée par le PCF. Pour pouvoir exister, les trotskistes français vont devoir se lier à des militants syndicaux en marge de la centrale communiste. Suivant la même logique, Trotski appellera ses fidèles français à mener un politique d’entrisme au sein des mouvements de gauche comme la SFIO (l’ancêtre du PS actuel). Profitant de la montée du Fascisme, il appelle à la constitution d’un front uni, le but avoué étant de constituer l’aile gauche de la social-démocratie. L’infiltration portera ses fruits dans le service d’ordre et les jeunesses socialistes. Mais l’opération échouera sous la pression des communistes qui, après le 6 février 1934, vont se rallier à l’antifascisme radical.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand, en août 1940, Ramón Mercader, sympathique agent stalinien au demeurant,dessoude à coups de piolet Léon Trotski (alors accueilli en exil au Mexique par son très maçonnique gouvernement), ses partisans ont déjà adopté un comportement militant spécifique, fait d’un culte du secret (symbolisé par l’emploi des pseudonymes au sein même des organisations), de sectarisme qui les conduisent à s’entre-déchireret d’un goût prononcé pour l’entrisme. La guerre qui éclate ne fera que renforcer cette attitude. On retrouve dans la résistance une génération de cadres qui vont faire leurs premières armes dans la clandestinité : De Daniel Korner, alias Barta, fondateur de LO à Robert Barcia, alias Hardy, qui serait le véritable dirigeant de cette organisation pour certains journalistes. Il n’est pas étonnant de retrouver Pierre Boussel, alias Pierre Lambert, dans les combats contre l’Occupation. Issu d’une famille d’immigrés juifs russes, il naît en 1920 en France. Militant des Jeunesses Communistes, il est exclu pour ses positions anti-soviétiques. Il se rapproche alors des socialistes et rencontre des militants trotskistes infiltrés dans leurs rangs. Séduit par leur discours internationaliste et leur opposition à l’URSS, il devient vite un militant reconnu durant la guerre, membre des hautes instances du comité international pour la constitution de la IV° Internationale. On le retrouvera plus tard à la tête du courant qui portera son nom : les lambertistes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; A l’assaut des appareils&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Poursuivis par les nazis, les trotskistes doivent aussi faire face aux communistes qui n’enterrent nullement la hache de guerre avec eux. Eliminés physiquement dans les prisons et les maquis, ils sont confrontés à l’appareil clandestin stalinien. La Libération laisse quelques espoirs de développement aux trotskistes. Mais les années 50, les plongent dans une situation critique. Les querelles entre micro-groupuscules rendent insignifiante leur influence dans une France qui passe lentement de la reconstruction aux Trente Glorieuses. Avec l’éclatement du Parti Communiste International (la principale organisation de cette tendance de l’après guerre), les différentes tendances traversent un désert de plusieurs années. La scission de 1952 a pour origine la question de l’entrisme au sein du PCF. La majorité des membres refuse cette stratégie et est exclue de la Quatrième Internationale. Ils forment un nouveau PCI sous la conduite de Pierre Lambert. Les minoritaires sous la direction de Michel Rapatis (Pablo) puis de Pierre Franck vont tenter d’infiltrer le PCF. Avec des succès importants au sein des JC et de l’Union des Etudiants Communistes, où ils vont animer une fronde permanente contre la direction du Parti. Profitant de la position « timorée » du PCF sur la question algérienne, les « pablistes » vont accentuer le travail de tendance. Devenant le principal réseau de soutien au FLN dans le monde universitaire, ils fourniront de nombreux « porteurs de valises » aux rebelles algériens. Ravivant le vieil antifascisme militant, ils seront aussi à la pointe du combat contre l’OAS et ses soutiens étudiants (avec par exemple le fichage para policier des pro-Algérie Française). Après l’indépendance, on retrouvera certains d’entre eux parmi les « Pieds Rouges », c’està- dire les coopérants progressistes français au nouveau régime. Parmi eux, les frères Krivine se distinguent déjà.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chez les lambertistes, la forte personnalité de leur leader va structurer ce courant autour du travail d’entrisme au sein du monde syndical. Doué d’un véritable talent d’organisateur, porteur d’un charisme indéniable auprès des militants, Lambert-Boussel s’est s’entouré de fidèles capables de naviguer dans les conjonctures politiques les plus difficiles. Extrêmement rigide au niveau de la forme révolutionnaire, il incarne pour beaucoup la continuation légitime du trotskisme. Lambert mènera en personne l’opération qui allait permettre la survie de son courant : l’entrisme à Force Ouvrière. Pourquoi les lambertistes ont-ils jeté leur dévolu sur FO ? Il n’y a pas de hasard à ce choix. La CGT-FO est née d’une scission réformiste de la CGT historique qui refusait la mainmise du PCF sur la centrale militante. Se revendiquant d’un syndicalisme libre et démocratique, FO fédéra les opposants à la politisation du monde syndical. On verra ainsi se côtoyer des anti-communiste