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    <title>Last posts on musulmans</title>
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    <updated>2008-05-16T09:13:38+02:00</updated>
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        <title>Polémique autour de la salle de prière des musulmans</title>
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        <updated>2008-05-14T01:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-14T01:30:00+02:00</published>
        <summary>  Une mosquée à Sainte-Geneviève-des-Bois ?   Dans la ville, le sujet divise...</summary>
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           &lt;p&gt;Une mosquée à Sainte-Geneviève-des-Bois ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la ville, le sujet divise et crée la polémique. On croyait pourtant la question réglée depuis un an. En février 2007, la mairie mettait à disposition des musulmans une salle communale toute neuve, construite sur mesure pour leurs prières, près de la piscine. « Leur association nous la loue 25 000 € par an », précise le maire PS de Sainte-Geneviève, Olivier Léonhardt. « Il faut rendre cet endroit aux Génovéfains ! s’insurge le candidat UMP, Charles Fréalle. Ce n’est pas à la mairie et aux habitants de financer la construction d’un lieu religieux ! » Il propose de fournir un terrain aux musulmans et de signer un bail emphytéotique. Charge à eux ensuite de récolter les dons pour y construire une vraie mosquée. « Un minaret dans la ville, ça risque de faire grincer des dents », confie Bruno Daffy, crémier à Sainte-Geneviève.&lt;br /&gt; « Fréalle propose tout simplement de mettre les musulmans dehors ! s’indigne Olivier Léonhardt. Où iront-ils prier en attendant que leur salle se construise ? Dans la rue et dans les caves ? Ma solution, au moins, elle règle le problème tout de suite. »&lt;/p&gt; 
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            <name>gerard S</name>
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        <title>GAMA de 11 à 14</title>
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        <updated>2008-05-13T10:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-13T10:58:00+02:00</published>
        <summary>      Vasco de Gama (suite) : Chapitres 11 à 14 .       Voir colonne de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gerardsoncarrieu2.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Vasco de Gama (suite) : Chapitres 11 à 14 .&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Voir colonne de droite pour les chapitres précédents&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;11 - A&amp;nbsp; Calicut&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le lendemain, quatre embarcations légères vinrent de la terre aux navires. Elles étaient conduites par des indigènes à la peau basanée, vêtus d’un simple tissu de coton noué autour des reins, nus au-dessus de la ceinture, les oreilles percées et chargées d’anneaux d’or.&lt;br /&gt; - Qui êtes-vous? demandèrent-ils.&lt;br /&gt; - Des Portugais, dit Vasco de Gama.&lt;br /&gt; Malemo Cana servait d’interprète.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/36/46/399465/25601079.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/36/46/399465/25601079_p.jpg&quot; alt=&quot;IMGP1711&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;338&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les Indiens se contentèrent de cette réponse et confirmèrent aux voyageurs qu’ils étaient bien en face de Calicut.&lt;br /&gt; - Accepteriez-vous de transporter l’un de mes matelots à terre ? reprit le capitaine.&lt;br /&gt; - Nous acceptons, repartirent les occupants des embarcations.&lt;br /&gt; - Je vous l’envoie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;LA MISSION D’ANTONIO&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Antonio est un degredado. C’est lui que Vasco de Gama désigne pour prendre contact avec les autorités de ce pays.&lt;br /&gt; Les Indiens débarquent le messager sur une plage plantée de cocotiers. Derrière ces arbres s’étend la ville, dont les premières maisons sont de simples paillottes. A l’arrière plan se dressent d’imposantes montagnes coiffées de lourds nuages. La chaleur est accablante.&lt;br /&gt; Antonio suit des rues populeuses. Il croise des hommes qui portent les cheveux longs, mais d’autres sont tondus, d’autres ont une touffe de cheveux au sommet du crâne. Les femmes, drapées de fin coton blanc, sont parées de beaucoup de bijoux d’or, de bracelets aux bras, et de bagues aux pieds. Tous ces gens sont pour ainsi dire noirs, moins certes que les habitants du Congo, mais à coup sûr plus que les Maures.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'ambassadeurde Vasco de Gama est introduit dans une maison où deux Maures le reçoivent.&lt;br /&gt; En vérité,&amp;nbsp; la couleur&amp;nbsp; de leur teint n’est pas ce qui l’étonne le plus chez ces hommes auprès desquels les Indiens l’ont conduit.&lt;br /&gt; - Que le diable t’emporte! lui lance l’un, en castillan.&lt;br /&gt; Et l’autre d’ajouter, en génois :&lt;br /&gt; - Qui t’a amené ici?&lt;br /&gt; Le ton n’est guère aimable. Peu importe!... Ce qui est extraordinaire, c’est de comprendre aussi facilement ce qu’ils disent! C’est de venir de si loin et de s’entendre interpeller de la sorte!&lt;br /&gt; Les Maures lui expliquent qu’ils sont de Tunis. Par chance, Antonio, qui a lui aussi beaucoup voyagé, baragouine toutes les langues d’Espagne et d’Italie. Il n’a guère de peine à satisfaire la curiosité de ses hôtes.&lt;br /&gt; - Mes compagnons et moi, nous arrivons du Portugal, dit-il, nous venons chercher des chrétiens et des épices.&lt;br /&gt; Cette franche déclaration ne semble pas fâcher ces musulmans qui doivent être des commerçants.&lt;br /&gt; - As-tu faim ? demande l’un.&lt;br /&gt; Déjà l’autre lui offre du bon pain de froment avec du miel.&lt;br /&gt; Ce dernier se nomme Monsaïd. Et quand Antonio regagne le Sao Gabriel , Monsaïd tient a l’accompagner.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vasco de Gama le laisse monter à bord.&lt;br /&gt; Dès qu’il a posé un pied sur le pont, il s’écrie&lt;br /&gt; - Buena ventura! Buena ventura! (&quot;Bonne fortune&quot;, en espagnol.) Beaucoup de rubis! Beaucoup d’émeraudes! Beaucoup de remerciements vous devez dire à Dieu de vous avoir conduits dans un pays où il y a tant de richesses!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;PREMIER CONTACT AVEC LE RADJAH&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Monsaïd aurait aimé en apprendre davantage sur les navigateurs et engager avec eux des transactions commerciales, mais il céda aux instantes pressions du capitaine-major et parla d’abord de Calicut.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Le pays appartenait à un radjah, que le Maure appelait le Samorin, mais a qui les Portugais s’obstinaient à donner le titre de roi, et qu’ils souhaitaient rencontrer dans les meilleurs délais.&lt;br /&gt; Monsaïd leur apprit qu’il vivait du côté de la montagne, à quinze lieues de la ville.&lt;br /&gt; - Antonio!... appela sans plus attendre Vasco de Gama.&lt;br /&gt; Le brave degredado accourut.&lt;br /&gt; - J’ai une autre mission pour toi...&lt;br /&gt; - Capitaine, intervint Monsaïd, avec votre permission, je saurai mieux que quiconque parler de votre part au radjah. Je lui dirai que vous êtes un ambassadeur du roi du Portugal...&lt;br /&gt; - Alors l’un de mes hommes t’accompagnera.&lt;br /&gt; Et le capitaine choisit Fernao Martins.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les deux messagers parvinrent sans encombre à la cour et furent reçus par le roi Samorin.&lt;br /&gt; - Sire, dit en arabe Fernao Martins, notre capitaine doit vous remettre des lettres de son souverain...&lt;br /&gt; - Il vous les portera là où vous serez, si vous l’ordonnez, enchaîna Monsaïd.&lt;br /&gt; - Vous direz à votre capitaine que je lui souhaite la bienvenue, et que j’arriverai bientôt à Calicut.&lt;br /&gt; A ces bonnes paroles, le radjah ajouta un cadeau qu’il confia aux deux hommes : c’étaient de très belles étoffes. Il envoya aussi aux navigateurs un pilote, chargé de les conduire à un endroit appelé Pandarane.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;CHANGEMENT DE MOUILLAGE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce spécialiste de la côte de Malabar sut convaincre les Portugais.&lt;br /&gt; - Ici vous êtes en danger, leur expliqua-t-il,&amp;nbsp; vous verrez comme vous serez bien à Pandarane.&lt;br /&gt; Vasco de Gama dut admettre que l’emplacement qu’il occupait devant la ville de Calicut n’était pas satisfisant. Tous les navires qui arrivaient dans ce pays avaient coutume de s’abriter à Pandarane.&lt;br /&gt; Aussi le capitaine fit-il mettre à la voile et la flottille alla jeter l’ancre dans le port qu'on lui conseillait.&amp;nbsp; Mais elle n’y pénétra pas aussi profondément que l’aurait voulu le pilote envoyé par le roi.&lt;br /&gt; Les trois navires étaient à peine installés et amarrés quand Vasco de Gama reçut un message du radjad. Celui-ci lui faisait dire qu’il était arrivé en ville. Et qu’il lui envoyait, pour l’accompagner de Pandarane à Calicut, un notable appelé le Bale, ce qui signifiait, selon Monsaïd, le gouverneur.&lt;br /&gt; Les navigateurs virent en effet sur la plage un personnage&amp;nbsp; qui semblait fort important si l’on en jugeait par son escorte : au moins deux cents hommes, tous armés d’épées et de&amp;nbsp; boucliers.&lt;br /&gt; - Méfie-toi, Vasco... souffla Paulo de Gama à l’oreille de son frère.&lt;br /&gt; - Il est tard, nous irons voir le roi demain, décida le capitaine-major.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;SOUS LA PLUIE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En dépit de la chaleur et de la pluie, Vasco de Gama porte un pourpoint bleu, brodé, avec un col boutonné et rigide, et des manches à crevés; son ample culotte, gonflée au-dessus de hautes bottes, est elle aussi ornée des mêmes crevés, qui laissent voir la doublure rouge. Sa plus longue rapière bat sa cuisse.&lt;br /&gt; Comme lui, les douze hommes qui l’accompagnent ont revêtu leurs plus beaux habits.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/17/81/399465/24198220.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/17/81/399465/24198220_p.jpg&quot; alt=&quot;IMGP1708&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;338&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Vasco de Gama(c Roger-Viollet) in Geneviève Bouchon,&lt;i&gt;Vasco de Gama&lt;/i&gt;,Fayard&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les embarcations qui les conduisent à terre transportent des bombardes, des trompettes pour une arrivée en fanfare, et beaucoup d’étendards.&lt;br /&gt; Le gouverneur accueille les navigateurs avec civilité, prévenance, et maintes démonstrations d’amitié, mais les hommes de sa garde ont l’épée nue à la main.&lt;br /&gt; Une litière, qui n’est rien d’autre qu’une chaise portée à dos d’hommes, est réservée au capitaine. Il y monte. Six solides gaillards l’enlèvent.&lt;br /&gt; “Prudence! se dit Vasco, demeurons vigilant”. Son frère a voulu le dissuader de répondre à l’invitation du roi, en raison des dangers que ce déplacement présente. “Dieu veuille que Paulo se soit trompé... songe encore Vasco. Mais j’ai bien fait de lui confier l’escadre, il bombardera la ville s’il le faut”...&lt;br /&gt; La pluie tiède et drue transforme en gouttières les rebords de son chapeau; elle ruisselle sur ses yeux, dans sa barbe; elle alourdit son vêtement, le traverse et s’écoule dans ses bottes. Tout cela n’est pas fait pour lui donner bon moral.&lt;br /&gt; D’autant que ses compagnons, qui marchent derrière lui, offrent un affligeant spectacle. Ces porteurs de manches volumineuses, de culottes bouffantes, à la mode à Lisbonne, font piètre figure sous ce déluge. Les écrivains surtout, Diego Dias, Joao de Sa, Avaro de Braga, et notre chroniqueur, Alvaro Velho, rarement exposés aux intempéries, se traînent, lamentables.&lt;br /&gt; Après un bref répit, à l’heure du repas, le voyage continue en barque. Toujours sous la pluie, l’escorte descend un fleuve, sur une distance d’environ une lieue. Depuis leur départ, une foule les accompagne.&amp;nbsp; Les berges sont noires de monde. Lorsqu’ils débarquent, des femmes sortent des maisons avec leurs enfants dans les bras et se mettent à les suivre.&lt;br /&gt; Cette marche est harassante, même pour le capitaine-major, plus habitué au roulis et au tangage d’un navire qu’à ceux d’un palanquin. C’est pourquoi la halte dans une église, que décide de faire le gouverneur, est la bienvenue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;EST-CE BIEN UNE ÉGLISE CHRÉTIENNE ?&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alvaro Velho note que le corps de cette église, qui a la grandeur d’un monastère, est entièrement construit en pierres de taille, et recouvert de tuiles. A l’intérieur, dans une sorte de chapelle dont l’accès est interdit aux visiteurs, il aperçoit une image.&lt;br /&gt; - C’est Notre-Dame... murmure-t-il.&lt;br /&gt; - En effet , acquiesce Alvaro de Braga.&lt;br /&gt; Des prêtres sortent de la chapelle. Ils portent des cordons, qu’ils jettent par dessus leur épaule gauche et qu’ils font passer sous leur bras droit.&lt;br /&gt; - Ce doit être leur étole (Bande d’étoffe portée par un prêtre de l’Église catholique), dit Velho.&lt;br /&gt; - Oui, à la mode indienne, dit de Braga.&lt;br /&gt; Les religieux aspergent les visiteurs d’une eau que ces derniers jugent bénite. Puis ils leur offrent une argile blanche, à mettre sur le front, comme on fait en&amp;nbsp; terre chrétienne avec les Cendres, le premier mercredi du carème.&lt;br /&gt; Le capitaine-major donne à garder l’argile qu’on lui propose. Il s’est agenouillé, pour se recueillir, devant un mur auquel sont accrochées sept petites cloches. Des images très nombreuses de saints, parés de diadèmes, ornent cette paroi.&lt;br /&gt; - Ce qui m’étonne, dit Joao de Sa, c’est que chacun de ces bienheureux a plusieurs bras...&lt;br /&gt; - Et qu’ils ont tous des dents qui leur sortent de la bouche... enchérit Rui Dias, ils sont laids comme des démons!&lt;br /&gt; - Ils ne m'empêcheront pas de prier le vrai Dieu que j’adore, marmonne Joao de Sa en pliant les genoux.&lt;br /&gt; Il joint les mains, au côté de Vasco de Gama. Celui-ci, un instant distrait de son oraison,&amp;nbsp; échange avec l’écrivain du Sao Gabriel&amp;nbsp; un sourire signifiant que lui non plus n’est pas dupe : cette bâtisse n’est pas une véritable église, mais Dieu, dans sa grande mansuétude, acceptera peut- être quand même leur prière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;L’APPROCHE DU TRÔNE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le frère du Bale, qui était un grand seigneur, accueillit le capitaine à l’entrée de la ville et le conduisit au palais.&lt;br /&gt; Dans la rue, la foule était de plus en plus dense. Les toits des maisons étaient couverts de curieux. L’escadre avançait au son des tambours, des clairons, des trompettes, auquel se joignait le bruit des coups d’arquebuse destinés à ouvrir le chemin.&lt;br /&gt; Il y avait une porte à passer pour entrer dans le palais, et quatre autres à franchir pour arriver à celle du roi Samorin. A chaque fois, il fallut forcer le passage à grands coups de bâton. De nombreux blessés tombèrent au seuil&amp;nbsp; de la&amp;nbsp; dernière porte.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le radjah apparaît enfin aux yeux des visiteurs.&lt;br /&gt; Il est dans une alcôve, sur une estrade, étendu sur un lit de repos. Un drap fait du lin le plus blanc et le plus fin couvre le matelas. Les coussins sont du même genre. Le sommier est habillé de velours vert.&lt;br /&gt; Le souverain porte un pagne d’or. Des pierres brillent à son front et dans ses cheveux. A sa droite, un bassin d’or, si grand qu’il faudrait les deux bras pour le saisir, contient des feuilles de bétel, cette plante dont les Indiens mâchent les feuilles pour parfumer leur haleine. Les bracelets du radjah font tinter le précieux métal lorsqu’il tend le bras pour prendre une nouvelle chique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;12 - L’audience&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vasco de Gama s’inclina, joignit les mains et les leva vers le ciel, comme font les chrétiens quand ils prient Dieu. Puis il ouvrit les mains et ferma les poings très rapidement.&lt;br /&gt; Le capitaine avait bien retenu la leçon que lui avait donnée en chemin le gouverneur : le radjah, satisfait de cette sorte de révérence, lui fit signe de venir près de lui. Le capitaine n’en fit rien, la coutume du pays voulant qu’aucun étranger ne s’approche du souverain.&lt;br /&gt; - Sire, dit-il, le roi du Portugal, mon maître, m’a chargé de présenter à votre majesté...&lt;br /&gt; Il parlait en mettant la main devant sa bouche, toujours par respect de l’étiquette propre à cette cour. Mais le Samorin, qui ne l’écoutait pas, donna quelques ordres dans la langue de Calicut, le malayalam. Les visiteurs furent invités à s’asseoir sur un banc de pierre en face du lit royal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;LA COLLATION&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Des serviteurs du radjah s’approchèrent des navigateurs et leur versèrent de l’eau sur les mains. Quand celles-ci furent propres, ils apportèrent des fruits.&lt;br /&gt; Le capitaine et ses hommes dégustèrent des bananes. Groupés comme ils l’étaient, tous occupés au même épluchage, peut-être qu’ils faisaient penser à une tribu de singes? Toujours est-il que le roi semblait bien s’amuser à ce spectacle. Sa joie redoubla quand les hardis marins attaquèrent les &quot;jaques&quot;, des fruits gros comme des melons, rugueux de peau, mais fort sucrés à l’intérieur. Le jus mouillait leurs joues, coulait sur leur barbe...&lt;br /&gt; Ravi, le roi restait le bras gauche levé, le geste suspendu, la chique qu’il allait jeter dans la grande coupe d’or destinée à la recueillir collée au bout des doigts, oubliant de tendre la main droite vers le domestique qui lui avait préparé une nouvelle boule de feuilles de bétel.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Lorsque ses invités entreprirent de se désaltérer, il éclata franchement de rire. On avait expliqué aux malheureux Portugais que les Indiens font couler leur boisson dans leur bouche sans que leurs lèvres, qu’ils craignent de souiller, touchent la coupe. Aussi tentèrent-ils de boire à la régalade. Il y faut une certaine expérience. Le liquide se répandit sur leurs pauvres habits trempés de pluie, qui n’avaient pas besoin de cette nouvelle avanie.&lt;br /&gt; Quand il eut retrouvé son sérieux, le Samorin dit quelques mots en malayalam à un interprète, qui les traduisit en arabe, afin que Fernao Martins les rapporte à Vasco de Gama. Le cheminement de la pensée du radjah fut un peu long. Le capitaine-major ne s’en trouva pas moins cinglé par la proposition de son hôte. Celui-ci lui proposait de dire aux notables de sa suite, qui entouraient le lit royal, tout ce qu’il voudrait...&lt;br /&gt; - C’est au roi lui-même que je veux m’adresser! s’écria le navigateur.&lt;br /&gt; - Ses favoris lui transmettront. Ce sont des gens très importants...&amp;nbsp;&lt;br /&gt; - Je suis ambassadeur du roi du Portugal et j’apporte un message que je ne peux délivrer qu’à lui seul.&lt;br /&gt; Le roi Samorin céda. Il ordonna que Vasco de Gama fût conduit dans une autre pièce où il le rejoindrait.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;L’ENTRETIEN&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le radjah se coucha sur un autre lit de repos garni d’étoffes brodées d’or. Il n’était accompagné que d’un vieux religieux, chenu, barbu, tout de blanc vêtu, mais reconnaissable aux cordons qu’il portait en bandoulière.&lt;br /&gt; Vasco de Gama était encadré par les deux interprètes.&lt;br /&gt; - Je suis l’ambassadeur d’un souverain, dit le navigateur, qui est le seigneur d’un royaume principal, appelé Portugal, et de beaucoup d’autres terres...&lt;br /&gt; - Quelles terres? Je ne comprends pas, coupa le Samorin.&lt;br /&gt; “Toutes celles où il a érigé un padrao ! ” pensa le capitaine-major, qui rêvait d’en planter un à Calicut.&lt;br /&gt; Mais patience, l’heure était à la diplomatie...&amp;nbsp;&lt;br /&gt; - Le roi actuel du Portugal, dit-il, se nomme dom Manuel 1er. Depuis soixante ans, ses prédécesseurs ont lancé des navires à la découverte de régions nouvelles... Savez-vous pourquoi, Sire?&lt;br /&gt; L’orateur n’obtint en réponse qu’un sourire encourageant.&lt;br /&gt; - Parce qu’ils savent qu’il y a en Orient d’autres rois chrétiens comme eux. C’est pour cette raison que le roi dom Manuel m’a envoyé dans ce pays,&amp;nbsp; et non parce qu’il a besoin d’or et d’argent, car il en a en telle abondance qu’il ne lui est pas nécessaire de s’en procurer ici.&lt;br /&gt; “ Quand me diras-tu : Je suis ce roi chrétien, bougre d’entêté”, rageait intérieurement Vasco.&lt;br /&gt; Les interprètes faisaient de leur mieux, le radjah et le vieux religieux continuaient d’écouter en silence. Vasco de Gama poursuivit :&lt;br /&gt; - Dom Manuel a fait construire pour moi trois navires, il m’a nommé capitaine-major, et il m’a dit : “Va, et ne reviens pas au Portugal avant d’avoir trouvé ce roi chrétien, sinon je te ferai couper la tête”.&lt;br /&gt; Le visage du Samorin ne trahit pas la moindre émotion. Vasco reprit :&lt;br /&gt; - Il m’a dit : “Si tu le trouves, tu lui donneras deux lettres, l’une en portugais, l’autre en arabe...”&lt;br /&gt; Le navigateur espérait que le radjah allait enfin s’écrier : “Tu as trouvé celui que tu cherchais, donne-moi ces lettres”, mais le radjah demeurait impassible. Vasco pensa tirer un trait décisif avec ces mots :&lt;br /&gt; - Sire, ces lettres sont restées sur mon navire, je vous les donnerai demain.&lt;br /&gt; Le mâcheur de bétel hocha la tête en signe d’acquiescement, aussitôt imité par l’espèce de prêtre qui l’assistait, ce qui ne signifiait pas grand chose. A court d’idées, Vasco ajouta :&lt;br /&gt; - Sire, dom Manuel 1er fait dire à votre majesté qu’il est son frère et son ami...&lt;br /&gt; - Tu lui diras en retour, répondit le Samorin, que je suis de même son frère et son ami. Je lui enverrai des ambassadeurs par ton entremise...&lt;br /&gt; - Grâce en soit rendue à votre majesté, sans eux je n’oserai jamais reparaître devant le roi, mon seigneur...&lt;br /&gt; Le Samorin l’interrompit :&lt;br /&gt; - J’ai d’ailleurs envoyé déjà des messages d’amitié aux rois de ces pays, qui se nomment Italie, France, Espagne, et même, il me semble, au roi du Portugal...&lt;br /&gt; - Mais, Sire, mais voyons... balbutia le capitaine, mais je suis le premier!...&lt;br /&gt; Était-il possible que le radjah le confonde avec&amp;nbsp; ces commerçants qui se risquaient à travers l’Arabie ou la Perse ? Avec les navigateurs de la mer Rouge ou de la Méditerranée ?&lt;br /&gt; Le Vénitien Marco Polo était passé par Calicut il y avait deux cents ans de cela! D’autres, tant d’autres avaient suivi!... Mais nul autre que lui n’était venu d’Europe par l’unique voie des mers!... Il était celui qui avait tracé un chemin&amp;nbsp; destiné à bouleverser les rapports entre l’Orient et l’Occident... Il en avait pleinement conscience...&lt;br /&gt; - Sire, dit-il, dom Manuel a organisé cette expédition...&lt;br /&gt; Le Samorin crut&amp;nbsp; peut-être que&amp;nbsp; Vasco de Gama souhaitait revenir au début de l’entretien pour lui demander encore quelle était sa religion. Comme c’était une question à laquelle il ne voulait pas répondre, il lui prit la parole :&lt;br /&gt; - Capitaine, lui dit-il avec un sourire empreint d’ironie, la nuit est déjà très avancée, chez qui désirez-vous loger : chez des chrétiens ou chez des Maures?&lt;br /&gt; “Serait-ce un piège?” pensa Vasco de Gama.&lt;br /&gt; Il répondit :&lt;br /&gt; - Je demande comme une faveur à votre Majesté un logement à part, où il n’y aura personne.&lt;br /&gt; - Nous y pourvoirons, conclut le radjah.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;UNE NUIT A TERRE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alvaro Velho ayant participé à l’ambassade, laissons lui terminer ce chapitre :&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;br /&gt; Le capitaine prit congé du roi, et il vint nous trouver dans l’endroit où nous étions installés, une véranda où il y avait un chandelier d’airain qui nous éclairait. Il pouvait être alors quatre heures de la nuit.&lt;/i&gt; (Les 12 heures de la nuit étant comptées entre le coucher et le lever du soleil, il est environ 22h.)&lt;i&gt;&lt;br /&gt; Alors nous nous sommes tous mis en route, avec le capitaine, pour notre logis, et une foule innombrable nous suivait. Il pleuvait si fort que les rues étaient pleines d’eau. Le capitaine était dans une litière&amp;nbsp; portée à dos&amp;nbsp; d’hommes,&amp;nbsp; et&amp;nbsp; nous avons si longtemps marché à travers la ville que le capitaine s’en lassa et qu’il se plaignit auprès d’un Maure important, qui est facteur&lt;/i&gt; (Fonctionnaire chargé des finances) &lt;i&gt;du roi, lequel l’accompagnait pour le loger. Ce Maure le conduisit chez lui...&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après quelques instants de repos, à l’abri d’une confortable terrasse, le capitaine et son escorte repartent.&lt;i&gt;&lt;br /&gt; Nous nous remîmes en route vers notre logis. Quand nous y arrivâmes, certains hommes de chez nous y étaient déjà avec le lit du capitaine, et avec beaucoup d’autres objets que celui-ci avait apportés pour en faire présent au roi.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;(à suivre)&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Vasco de GAMA (suite) Chapitres 13 - 14 - 15&lt;br /&gt; Pour les autres chapitres, voir colonne de droite .&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;13 - Les Maures&amp;nbsp; et&amp;nbsp; les autres&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Vasco de Gama avait rassemblé pour le roi les cadeaux suivants : douze pièces de tissu, quatre capuchons d’écarlate, six chapeaux, quatre colliers de corail, un service de six récipients de bronze, une caisse de sucre, deux barils d’huile et deux de miel.&lt;br /&gt; Le capitaine s’apprêtait à repartir pour le palais lorsqu’il reçut la visite du gouverneur et de l’intendant chez qui il avait passé la nuit.&lt;br /&gt; - La coutume veut, lui dit le Bale, que nous examinions tout ce qui est offert au Samorin.&lt;br /&gt; - Voyez !... repartit le navigateur.&lt;br /&gt; Les deux hommes firent ouvrir les paquets que l’on allait charger sur un cheval de bât.&lt;br /&gt; - A quoi pourraient servir ces étoffes?... dit l’un.&lt;br /&gt; - Un Indien de la plus basse caste serait plaisant sous ce capuchon... dit l’autre.&lt;br /&gt; - Et ces chapeaux!... ricana l’intendant.&lt;br /&gt; - Et ces colliers!... s’esclaffa le gouverneur.&lt;br /&gt; Quand ils découvrirent le sucre, l’huile et le miel, ils se tordirent de rire&lt;br /&gt; - Messieurs, pourriez-vous m’expliquer?... fit Vasco de Gama, sourcils froncés, la barbe haute.&lt;br /&gt; - Cher capitaine, répondit l’intendant, le plus modeste marchand venu de la Mecque...&lt;br /&gt; - Ou d’Egypte ou de Syrie... ajouta le Bale.&lt;br /&gt; - Donne davantage, dit l’intendant.&lt;br /&gt; - Nous ignorons ce qu’accepte un roi du Portugal, reprit le gouverneur, mais la plupart de nos gros négociants, qui ont été reçus par le sultan du Caire, savent comment il convient de traiter un radjah...&lt;br /&gt; “ Oh! ces Maures!... ces Maures!...” rageait, en serrant les dents, le capitaine. Et ce mot désignait dans sa pensée, non seulement les musulmans du Maghreb, ennemis héréditaires des Portugais, mais plus généralement tous les musulmans d’Afrique et d’Asie.&lt;br /&gt; Le gouverneur et l’intendant, deux notables proches du roi, étaient des Maures! La plupart des navires dans le port appartenaient à des Maures! Le commerce de toute la côte Malabar était dominé par les Maures!&amp;nbsp; A eux les entrepôts!&amp;nbsp; A eux les belles maisons de pierre qu’il avait vues en chemin, de Pandarane à Calicut! A eux les mosquées!... A eux les richesses de l’Inde!...&lt;br /&gt; - Le Samorin ne voudra rien de tout cela, dit le Bale, un doigt pointé vers les ballots défaits.&lt;br /&gt; Et l’intendant ajouta :&lt;br /&gt; - Vous devez lui envoyer de l’or, capitaine.&lt;br /&gt; - Messieurs, répliqua Vasco de Gama en bombant le torse, je ne suis pas marchand, mais ambassadeur. Ces choses que j’offre sont ma propriété, et non celle de dom Manuel 1er. Quand le roi du Portugal fera des présents, il enverra des choses plus précieuses...&lt;br /&gt; Les émissaires du radjah ne voulurent rien entendre. Ils n’apporteraient pas à leur maître ce que le navigateur proposait, et ils ne souffriraient pas qu’on le lui porte.&lt;br /&gt; - Puisque c’est ainsi, je veux revoir le roi Samorin avant de regagner mes vaisseaux, déclara le capitaine-major, en tapotant d’une main nerveuse la poignée de son épée.&lt;br /&gt; - Nous ferons ce qu’il faut pour cela, répondirent d’une même voix les deux Maures, nous reviendrons bientôt.&lt;br /&gt; Puis ils prirent congé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces discussions avaient duré un long moment. Maintenant, il fallait attendre.&lt;br /&gt; Vasco de Gama bouillait d’impatience.&lt;br /&gt; Mais les hommes de sa suite ne regrettaient pas cette mésaventure qui les retenait à terre. Trois lignes d’Alvaro Velho, notre chroniqueur, en apportent la preuve :&lt;br /&gt; &lt;i&gt;“Quand à nous, bien décidés à nous divertir, nous chantions et dansions au son des trompettes, et nous prenions du bon temps.”&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;AU BORD DE LA RIVIERE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils n’étaient pas les seuls à prendre du bon temps. Du côté de la flottille, on savait aussi s’amuser.&lt;br /&gt; Sur chaque navire, des équipes avaient été constituées pour aller, à tour de rôle, laver leur linge à l’aiguade.&lt;br /&gt; C’était, à une portée de flèche de la plage, une jolie rivière, qui coulait derrière une rangée de cocotiers, à la lisière d’un petit bois.&lt;br /&gt; Rui et son ami Martim Afonso débarquèrent ensemble d’une joyeuse chaloupe, et s’installèrent côte à côte à l’endroit choisi pour tenir lieu de lavoir. A quelques pas de là, une dizaine de pêcheurs indiens s’éloignaient de la rive dans des barques légères. Leurs femmes et leurs enfants, bras levés au bord de l’eau, leur disaient au-revoir.&lt;br /&gt; - J’ai une idée, dit le mousse à son compagnon : on va le savoir si ces gens là sont chrétiens.&lt;br /&gt; Et avant que Martim ait eu le temps de l’en dissuader, le garçon enfile la robe blanche et le manteau noir de Père Miguel, qu’il est chargé de laver en même temps que son propre vêtement.&lt;br /&gt; - Mais veux-tu bien!... Mais qu’est-ce que tu vas faire!... proteste en riant le marin.&lt;br /&gt; Car il ne peut s’empêcher de rire. Et il ne retient pas par le bras le jeune farceur, qui se dirige vers les femmes des pêcheurs, et qui les apostrophe, et leur récite le Pater Noster, en traçant dans les airs avec sa main de larges signes de croix.&lt;br /&gt; - Rui!... Rui!... voyons!... implore Martim, comiquement, elles ne comprennent pas le latin! D’ailleurs, elles ne sont pas chrétiennes, Monsaïd me l’a dit. Elles ne sont pas musulmanes non plus. D’après Monsaïd, ces gens-la ont une espèce de religion à eux...&lt;br /&gt; Les Indiennes n’ont pas fui devant l’olibrius tout de noir et blanc vêtu qui leur fait de grands signes. Comme celui qui l’accompagne à l’air vraiment joyeux, comme il est un grand gars jovial, et que le rire est universel, elle rient aussi.&lt;br /&gt; - Notre Père qui êtes aux cieux... fait Rui.&lt;br /&gt; - Ces&amp;nbsp; gens-là&amp;nbsp; sont&amp;nbsp; des&amp;nbsp; idolâtres... enchaîne Martim, mais je vais t’apprendre autre chose : ils sont impurs...&lt;br /&gt; - Qu’est-ce que ça veut dire?&lt;br /&gt; - Ici, la société est faite de castes, et les pêcheurs sont tout en bas de l’échelle, Monsaïd me l’a dit...&lt;br /&gt; - Eh-oh! Martim, je ne sais pas si ces femmes sont impures, mais elles sont jolies...&lt;br /&gt; - Tu voudrais bien en croquer, hein! coquin?...&lt;br /&gt; Rui cesse de faire de grands gestes pour ne pas effrayer les Indiennes, qui se laissent approcher. Martim tend les bras doucement vers l’une d’elle, comme vers une biche qu’il voudrait apprivoiser. Le sourire enjôleur, sans la quitter des yeux, il murmure à l’adresse de son ami :&lt;br /&gt; - Je vais lui prendre la main, elle n’en reviendra pas, étant une intouchable pour ceux des autres castes de ce pays...&lt;br /&gt; La tentative réussit. Elle est commentée avec entrain par toutes les compagnes de celle qu’il a choisie. Rui profite de la musique de ces voix qui se croisent pour embrasser hardiment une toute jeune fille. Alors l’assemblée féminine, et les enfants, piaillent d’allégresse.&lt;br /&gt; En ce moment, un cortège d’éléphants, chaque bête chargée d’un tronc d’arbre, sort du bois. Le groupe recule.&lt;br /&gt; - Éléphant... éléphant... répète Martim Afonso.&lt;br /&gt; Ce qui est étonnant, c’est que le marin a parlé en malayalam. Cet homme-là a vraiment le don des langues. Il connaît celle des Noirs du Congo. Il a profité du passage à bord du Sao Gabriel de Lahidj et d’Ibrahim pour acquérir des rudiments d’arabe. Et ses conversations avec Monsaïd lui ont suffi pour qu’il apprenne quelques mots du dialecte local.&lt;br /&gt; Les pachydermes sont passés. Les enfants, qui ont assez vu les étrangers, s’éloignent vers leurs paillotes, et les femmes aussi, à l’exception de celles que Rui et Martim retiennent.&lt;br /&gt; L’élue du polyglotte comprend aux gestes qu’il fait que, s’il sait dire éléphant en malayalam, il voudrait étendre son vocabulaire. Elle&amp;nbsp; gazouille pour lui, dans son charmant langage&amp;nbsp; : femme, homme, enfant, arbre... Il répète, en applaudissant pour exprimer sa joie. Il demande : tête, main...&lt;br /&gt; Et pourquoi Rui ne se mettrait-il pas de la partie? Il interroge celle qu’il a choisie : cheveux, épaule?... Comme ses traits sont fins! Comme sa bouche est belle? Les mots qu’elle lui donne sont comme des bisous.&lt;br /&gt; Plus délicat est le moment consacré à l’échange des noms propres, mais avec de la bonne volonté, on finit par s’entendre : Jaïna est pour Martim, Martim pour Jaïna, comme Rui pour Sangali et Sangali pour Rui...&lt;br /&gt; Revenons vite à des choses plus concrètes. La barbe&amp;nbsp; de Martin donne lieu a des fous rires, la chose étant aussi amusante que le mot qui la nomme. Rui, n’ayant rien de comparable à offrir, serre les dents , lèvres retroussées, comme un ogre.&lt;br /&gt; Du côté des biens propres aux jeunes filles, nez, menton, cou, gorge&amp;nbsp; sont l’objet de pressantes questions, et de furtives caresses.&lt;br /&gt; Elles répondent avec enjouement.&lt;br /&gt; C’est alors que notre mousse glisse un doigt léger sous le voile qui couvre la poitrine de Sangali.&lt;br /&gt; - Tu deviens de plus en plus curieux, sacré bonhomme! plaisante son aîné. Si tu veux tout savoir, je suggère que l’on se mette à l’abri du soleil, là-bas, sous les arbres...&lt;br /&gt; Les demoiselles acceptent en riant de les suivre, et, par jeu, les devancent, et courent vers la lisière.&lt;br /&gt; Les jeunes gens se lancent à leur poursuite.&lt;br /&gt; Galopant au côté de son jeune compagnon, Martim Afonso lui souffle :&lt;br /&gt; - Tu sais ce qu’il m’a dit aussi, Monsaïd?... Eh bien! la coutume, par ici, veut que les marins de&amp;nbsp; passage contractent des mariages temporaires... Tu entends? Hein! qu’est-ce que tu en penses?&lt;br /&gt; - Tu crois que tu vas savoir leur demander...?&lt;br /&gt; - Fais-moi confiance...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;L’INTERPRETE CHRÉTIEN&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Le Maure Monsaïd s’est entiché des Portugais.&lt;br /&gt; Il ne quitte plus Vasco de Gama.&lt;br /&gt; Il lui a expliqué que les présents qu’il souhaitait offrir au radjah n’étaient pas, en vérité, dignes de ce grand prince. Mais peu importe!... Il se fait fort d’obtenir, lui, Monsaïd, la promesse d’une nouvelle audience pour son ami le navigateur.&lt;br /&gt; De fait, lorsque la délégation se présente aux portes du palais, celles-ci sont closes. L’ambassadeur de dom Manuel 1er doit patienter quatre heures durant avant d’être reçu. Et ce n’est que la première des déconvenues...&lt;br /&gt; - Pas plus de deux hommes avec vous!... lui disent les gardes, à l’entrée de la salle du trône.&lt;br /&gt; Vasco de Gama choisit Fernao Martins, son interprète, et Diogo Dias, son écrivain.&lt;br /&gt; Le roi est entouré de notables, parmi lesquels se trouvent le gouverneur et l’intendant.&lt;br /&gt; - Capitaine, lance-t-il, vous semblez tout ignorer de nos coutumes!... Qu’êtes-vous venu chercher ici, des pierres ou des hommes?&lt;br /&gt; - D’abord des chrétiens, Sire...&lt;br /&gt; Le Samorin se garde bien de préciser s’il est lui-même chrétien. S’il s’intéresse à la religion chrétienne, c’est à sa manière, très particulière.&lt;br /&gt; - On m’a rapporté, dit-il, que vous avez à bord de votre nef une Sainte-Marie en or, donnez-la moi.&lt;br /&gt; - Elle n’est pas en or, Sire, mais le fût-elle que vous ne l’auriez pas, car c’est Elle qui m’a conduit sur la mer.&lt;br /&gt; Le roi oriente alors sa mauvaise humeur dans une autre direction :&lt;br /&gt; - Capitaine, vous deviez me remettre deux lettres de votre roi, je ne les ai toujours pas!&lt;br /&gt; - Sire, les voici. Celle-ci est en portugais...&lt;br /&gt; Le Bale s’en saisit et la remet au roi.&lt;br /&gt; - Celle-ci est en arabe...&lt;br /&gt; Le gouverneur s’apprête à répéter son geste, mais Vasco de Gama retient le document.&lt;br /&gt; - Les Maures qui vous entourent, Sire, me veulent du mal, dit-il. Je demande que ce texte soit traduit par un chrétien parlant l’arabe.&lt;br /&gt; Les musulmans se récrient. Le roi s’étonne d’abord, puis fait venir un jeune homme de petite taille que l’on appelle Quarram.&lt;br /&gt; Vasco de Gama peut-il se fier à lui? La suspicion marque son visage, mais Monsaïd le rassure :&lt;br /&gt; - C’est un authentique chrétien, capitaine, il appartient à une importante communauté qui pratique votre religion...&lt;br /&gt; Sans doute est-ce vrai, seulement, s’il parle arabe, Quarram ne le lit pas...&lt;br /&gt; Le gouverneur et l’intendant lui prennent la lettre des mains et la lisent devant le roi. Comme celui-ci semble satisfait,&amp;nbsp; l’ambassadeur de&amp;nbsp; dom Manuel s’en tiendra là.&lt;br /&gt; La fin de l’entrevue sera moins tendue. Laissons à notre chroniqueur le soin de la rapporter :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le roi demanda au capitaine quelles marchandises il y avait dans son pays. Le capitaine répondit qu’il y avait beaucoup de blé, beaucoup d’étoffes, beaucoup de fer, beaucoup d’airain et, disait-il, beaucoup d’autres choses encore. Le roi lui demanda s’il avait apporté quelques marchandises. Il répondit qu’il avait un peu de tout cela, des échantillons. Et il demandait de le laisser revenir à bord, pour faire tout débarquer, et quatre ou cinq personnes resteraient là où nous étions logés. Le roi lui répondit qu’il pouvait s’en aller en emmenant tous ses hommes avec lui, qu’il n’avait qu’à faire bien amarrer ses vaisseaux, et qu’il pouvait transporter à terre toute sa marchandise et la vendre le mieux qu’il pourrait. Après avoir pris congé du roi, le capitaine s’en revint à notre logis, et nous avec lui. Et comme il était déjà tard, il ne se mit pas en peine d’en partir.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;UN OTAGE INTRAITABLE&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Le lendemain, le capitaine demanda au Bale&amp;nbsp; de lui fournir une almadie afin qu’il puisse regagner sa flotte avec ses hommes.&lt;br /&gt; - Il va vous falloir plusieurs barques, capitaine, je crains de ne pouvoir les rassembler aujourd’hui.&lt;br /&gt; - J’ai l’autorisation du roi, protesta Vasco de Gama, et si vous ne m’accordez pas ce dont j’ai besoin, je retourne le voir.&lt;br /&gt; - Allons, ne nous fâchons pas, repartit le Maure, nous allons nous rendre à la plage...&lt;br /&gt; La discussion avait duré longtemps, la marche vers la mer fut longue, lorsque la nuit tomba, l’ambassadeur et sa suite n’avaient pas embarqué.&lt;br /&gt; - Je vais vous loger chez un ami, proposa le Bale.&lt;br /&gt; Le capitaine en prit son parti. Il fit acheter des poules et du riz. Et malgré sa grande fatigue, il dîna de bon coeur avec sa troupe.&lt;br /&gt; Le jour suivant, le gouverneur se présenta tout joyeux, mais c’était pour soumettre le prêt de ses barques à une condition :&lt;br /&gt; - Vous allez écrire une lettre à votre frère, dit-il au capitaine, pour lui demander de rapprocher les navires de la côte en pénétrant plus avant à l’intérieur du port.&lt;br /&gt; “ Voyez-moi ce gros malin, pensa Vasco de Gama, qui voudrait nous rassembler à portée de sa main pour nous massacrer plus facilement!”&lt;br /&gt; - Je ne demande pas mieux, sourit-il, mais mon frère n’en fera rien. Il croira que je suis prisonnier, il repartira pour le Portugal.&lt;br /&gt; Le Maure grimaça et finit par quitter la place en grommelant de vagues menaces.&lt;br /&gt; Le soir, les Portugais purent faire quelques achats dans la localité, afin de préparer malgré tout un bon souper, mais à la nuit tombée, plus de cent hommes gardèrent la maison, tous armés d’épées, de hallebardes, d’écus et de flèches.&lt;br /&gt; Le lendemain, qui était le 2 juin, le Bale ne parut pas. D’autres seigneurs se présentèrent devant le capitaine-major.&lt;br /&gt; - Vous avez promis au roi de mettre à terre votre marchandise, lui dirent-ils. Or l’usage du pays est qu’un marchand ne peut pas regagner son bord avant que sa marchandise soit débarquée...&lt;br /&gt; - Qu’à cela ne tienne! s’exclama Vasco de Gama. Je vais dire à mon frère de m’envoyer certaines choses...&lt;br /&gt; Ce qu’il fit aussitôt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Paulo de Gama remplit une chaloupe.&lt;br /&gt; Lorsque le chargement fut livré, deux hommes restèrent à terre pour le garder. L’ambassadeur et le reste de sa suite regagnèrent les vaisseaux.&lt;br /&gt; Dès qu’il fut à bord du Sao Gabriel, le capitaine-major donna l’ordre de ne plus envoyer à terre, pour le moment, le moindre paquet.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;14 - Ultimes transactions&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les marchandises des Portugais n’intéressèrent que fort peu les négociants de Pandarane. Quelques pièces d’étoffe vulgaire, des colliers et des grelots ne pouvaient guère rivaliser avec les tapis et les cuirs d’Arabie, les perles de Ceylan, les épices des Moluques, les porcelaines et les soieries de Chine.&lt;br /&gt; Mais Vasco de Gama attribuait aux seuls Maures l’origine du mépris avec lequel étaient examinés les ballots qu’il ouvrait sur les marchés.&lt;br /&gt; Il s’en plaignit au Samorin. Celui-ci accepta de faire transporter à Calicut tout ce que le navigateur souhaitait vendre. Un comptoir y fut ouvert.&lt;br /&gt; Deux notables de l’expédition, Diogo Dias, écrivain du Sao Gabriel, et Alvaro de Braga, écrivain du Bérrio, furent chargés d’en assurer la gestion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;L’EMBELLIE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les équipages bénéficièrent de l’amélioration des rapports entre le radjah et le capitaine-major. Les marins furent autorisés à se rendre à terre. Ils en profitèrent pour faire un peu de commerce.&lt;br /&gt; Chacun souhaitait rapporter un souvenir de ce voyage au confins du monde, qui un pot de cannelle, qui du clou de girofle, les plus riches quelques pierres précieuses. Mais le troc impose des sacrifices, aussi devaient-ils, à regret, se séparer, l’un de son bracelet, l‘autre d’une culotte ou d’une chemise.&lt;br /&gt; Ces échanges se faisaient dans la bonne humeur. Les Indiens se montraient accueillants. Quand la pluie tombait drue, ils offraient à leurs visiteurs l’abri de leurs paillotes . Parfois, ils les hébergeaient la nuit.&lt;br /&gt; Dans l’autre sens, des pêcheurs allaient jusqu’aux nefs portugaises, pour y vendre du poisson contre du pain. Ils étaient parfois si nombreux qu’ils&amp;nbsp; en&amp;nbsp; devenaient gênants, note Velho : très souvent il était nuit close et nous ne pouvions les faire sortir des navires. C’est que ce pays est très peuplé et que les vivres y sont rares. Certains, poussés par la faim et la curiosité, arrachaient des mains des marins les biscuits qu’ils étaient en train de manger. Mais ces menus incidents n’altéraient guère un climat général de paix et d’amitié.&lt;br /&gt; Martim et Rui profitèrent de leurs sorties pour revoir Jaïna et Sangali. Avec elles, ils suivirent plusieurs fois le chemin forestier des éléphants. Devant eux fuyaient des paons. Dans les arbres jasaient les perroquets. Ils allaient jusqu’aux collines où poussaient les caféiers. Parfois, Jaïna poursuivait une libellule ou un papillon; elle bondissait comme un cabri par dessus les fourrés; si vive qu’elle fût, Martim la rejoignait toujours. Sangali, plus dolente, aimait à faire des bouquets et Rui découvrait qu’il avait la passion des fleurs.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les autres membres de l’équipage n’avaient pas tardé à imiter notre mousse et son mentor. Presque tous avaient noué de doux liens avec les belles de Pandarane et de Calicut. A l’ombre de leur comptoir, deux savants, deux vieux sages, deux philosophes, Diogo Dias et Alvaro de Braga, voyaient passer ces couples d’un oeil amusé.&lt;br /&gt; - Marco Polo l’avait déjà noté,&amp;nbsp; disait l’un,&amp;nbsp; les gens d’ici ne tiennent pour péché aucune luxure.&lt;br /&gt; - En effet, disait l’autre, il n’y a pas pour eux de péché charnel.&lt;br /&gt; Monsaïd, qui ne les quittait guère, les aidait à découvrir plus complètement les coutumes des habitants de ce pays neuf.&lt;br /&gt; - Ici, expliquait-il, nul homme ne prendrait pour rien au monde une femme pucelle. Il penserait qu’elle ne vaut rien si elle n’est pas accoutumée à coucher avec d’autres hommes. Aussi ne vous étonnez pas si vous voyez des fillettes d’une dizaine d’années supplier vos matelots de leur ôter leur virginité...&lt;br /&gt; Diogo Dias et Alvaro de Braga souriaient dans leur barbe, à l’évocation de ces moeurs innocentes, peut-être aussi au souvenir de leurs nuits.&lt;br /&gt; Mais tout le monde ne partageait pas leur indulgence!...&amp;nbsp; La voix terrible du révérend père Miquel retentissait sur le pont du Sao Gabriel, et sur le pont du Sao Rafael, et sur le pont du Bérrio.&lt;br /&gt; - Enfer et damnation!... tonnait-il, c’est péché mortel de forniquer avec des femmes qui n’ont pas reçu le sacrement du baptême!&lt;br /&gt; Et d’ajouter, à l’adresse des capitaines :&lt;br /&gt; - C’est un crime qui mérite la peine de mort!&lt;br /&gt; Oui, mais voilà!.. le bon père tonitruait en vain. Car lui même ne pouvait&amp;nbsp; pas&amp;nbsp; affirmer que ces femmes n’étaient pas chrétiennes. Les églises où elles se rendaient, avec leurs murs couverts de peintures de saints, gardaient leur mystère du premier jour. Quant au roi Samorin, on savait qu’il n’était pas musulman, on voulait croire encore qu’il adorait Jésus. On se demandait... Et comme il refusait de répondre aux questions qu’on lui posait sur ce sujet...&lt;br /&gt; - Il est idolâtre, affirmait Monsaïd, son dieu se nomme Bouddha...&lt;br /&gt; - Pas sûr, répliquait Vasco de Gama. Je viens d’obtenir de lui l’autorisation d’ériger un padrao, avant notre départ.&lt;br /&gt; Les échos de ces discussions arrivaient aux oreilles des joyeux drilles de la flotte. Cela les arrangeait bien de penser que les Indiennes avaient été baptisées. Aussi continuaient-ils de commettre des péchés pardonnables, et le bon Père serait bien obligé de leur donner l’absolution.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;LE COMPTOIR DEVIENT PRISON&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Juillet s’achevait. La flottille mouillait depuis plus de deux mois à Calicut. Il y avait plus d’un an que les navigateurs avaient quitté Lisbonne.&lt;br /&gt; Vasco de Gama, vainqueur de la grande volte, triomphateur du cap des Tempêtes, dit de Bonne Espérance,&amp;nbsp; découvreur de royaumes,&amp;nbsp; de celui des petits hommes basanés au langage cliquetant, de celui des Bonnes gens, de ceux de Mombasa et de Mélinde, créateur d’une route maritime fabuleuse, prometteuse d’inestimables richesses, Vasco de Gama se sentait fatigué. S’il rêvait, il entrevoyait un chapelet de forteresses auprès des padraos&amp;nbsp; qu’il avait semés sur sa route. Autour de ces places fortes, dom Manuel 1er construirait un empire. Le petit Portugal prendrait rang parmi les grandes puissances du monde...&lt;br /&gt; Mais pour que cet avenir sublime devienne réalité, il fallait que le capitaine rentre dans son pays. Il avait assez négocié avec le Samorin, ce radjah de bas étage, ce mâcheur de bétel, que les Maures manipulaient. Il était las des débats qu’il avait avec lui; il ne supportait plus le mépris et les caprices de ses amis, les adorateurs de Mahomet.&lt;br /&gt; Sur son ordre, Diogo Dias se rendit au palais.&lt;br /&gt; Diogo Dias avait pour mission d’offrir au roi un présent et de régler avec lui les conditions du départ des navires portugais.&lt;br /&gt; Mais quatre jours de suite, l’envoyé du capitaine-major trouva porte close et gardien intraitable.&lt;br /&gt; Quand il fut enfin reçu, il présenta au radjah le cadeau qui lui était destiné. Celui-ci ne voulut pas même jeter un regard à ce qui semblait être de l’ambre et du corail.&lt;br /&gt; - Donnez cela à mon intendant, dit-il.&lt;br /&gt; - Sire, demanda Diogo Dias, accepterez-vous d’envoyer quelques hommes au roi du Portugal?&lt;br /&gt; - Nous verrons cela...&lt;br /&gt; - Sire, nous aimerions aussi emporter un baril de cannelle, un autre de clous de girofle, comme échantillons...&lt;br /&gt; Au lieu de répondre à cette requête, le Samorin déclara, par le biais de son interprète :&lt;br /&gt; - Vous direz au capitaine qu’il me doit 600 xerafins (ancienne monnaie d’or indienne), c’est ce que me versent tous ceux qui viennent dans mon pays. Quand il m’aura payé, il pourra aller en paix.&lt;br /&gt; Diogo Dias comprit qu’il n’avait plus qu’à se retirer. Des hommes l’accompagnèrent jusqu’au comptoir, où il retrouva Alvaro de Braga. Mais cette petite escorte ne se contenta pas de reconduire chez lui l’émissaire du capitaine. Elle s’installa devant la porte et les Portugais eurent tôt fait de comprendre qu’ils étaient prisonniers.&lt;br /&gt; Par bonheur, les écrivains avaient à leur service un esclave guinéen, qui faisait partie de l’équipage du Bérrio . Quand la nuit fut venue, ce Noir parvint à s’échapper par une fenêtre mal gardée. Il gagna la plage et réussit à se faire conduire aux navires pour y donner l’alerte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;b&gt;QUI CRAINT LE DANGER...&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Tout est la faute des Maures, disait Monsaïd.&lt;br /&gt; - Que leur ai-je fait?... s’exclamait Vasco de Gama.&lt;br /&gt; - Ils redoutent la concurrence, capitaine. Ils craignent que d’autres flottes venues d’Europe suivent la vôtre. Ils ont peur que vous les chassiez de leurs marchés. C’est pourquoi ils dressent le Samorin contre vous, disant que vous êtes des voleurs, des pirates... Gare à vous, ils sont capables du pire!... Ils voudront vous tuer... Ils demanderont au roi de vous couper la tête...&lt;br /&gt; Emporté par la véhémence de son discours, Monsaïd oubliait que ceux qu’il dénonçait étaient ses amis, ses frères de race.&lt;br /&gt; De fait, le roi Samorin avait interdit aux habitants de Calicut de se rendre aux navires. Sa consigne fut respectée un seul jour.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le lendemain,&lt;/i&gt; note Velho, &lt;i&gt;arriva une almadie montée par quatre jeunes gens qui venaient vendre des pierres fines. Mais nous eûmes l’impression que, plutôt que pour vendre des pierres, ils venaient sur l’ordre des Maures pour voir si on leur ferait du mal.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Le capitaine les ayant fort bien accueillis, d’autres visiteurs suivirent. Les marchands de Calicut et les navigateurs rétablirent de bonnes relations commerciales. Pour autant, rien ne laissait espérer la libération des écrivains captifs.&lt;br /&gt; Comment les arracher à leur geôle?&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Vasco&amp;nbsp; de Gama tint conseil.&lt;br /&gt; - On pourrait bombarder la ville, proposa Nunes.&lt;br /&gt; - Associer bombardement et débarquement, suggéra Coelho, préparons nos armures.&lt;br /&gt; - Tout cela est bien risqué... objectait Paulo de Gama.&lt;br /&gt; - Mon frère à raison, trancha Vasco, voilà ce que nous allons faire : nous attendrons la venue d’une embarcation qui en vaille la peine...&lt;br /&gt; Le dimanche suivant, une barque, chargée de vingt-cinq hommes, accosta le Sao Gabriel. Parmi les visiteurs figuraient six personnages importants. Comme à l’accoutumée, le capitaine-major&amp;nbsp; leur fit bon accueil. Mais quand elle repartit, la barque qui les avait amenés ne remportait que sept passagers. Vasco de Gama retenait en otage les six notables, et douze autres citoyens de Calicut d’un rang inférieur.&lt;br /&gt; Ceux qui regagnèrent la ville étaient chargés de faire savoir au roi dans quelles conditions le Portugais entendait procéder à l’échange des prisonniers. Hélas! dans les jours qui suivirent, les navires ne reçurent aucune nouvelle du palais. Alors les navigateurs firent mine de perdre patience. Ils levèrent l’ancre et prirent le large.&lt;br /&gt; Bien joué!... Le radjah, apprenant que l’armada pouvait encore être rejointe, décida de libérer Diogo Dias et Alvaro de Braga. Les écrivains regagnèrent le Sao Gabriel. Ils étaient porteurs d’une lettre pour le roi du Portugal, et chargés de faire savoir au capitaine-major qu’un padrao pourrait être dressé sur la côte.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le padrao fut embarqué par les envoyés du Samorin. Ils emmenèrent également les six notables retenus par le capitaine, mais celui-ci décida de garder les autres prisonniers. En échange, il abandonnait quelques-uns de ses hommes, attachés à la garde des marchandises du comptoir.&lt;br /&gt; Ses tractations venaient de s’achever, le Sao Gabriel&amp;nbsp; allait donner le signal du départ.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; - Hisse! ordonna le maître d’équipage.&lt;br /&gt; La drisse se tendit.&lt;br /&gt; Bras contre bras, Martim et Rui tiraient le cordage. Ils ne pouvaient détacher leurs yeux de la côte lointaine, d’où Jaïna et Sangali leur adressaient peut-être un adieu. Bon nombre d’autres marins regardaient dans la même direction. Ils virent alors une almadie, ballottée par la houle, qui se dirigeait vers eux.&lt;br /&gt; C’était Monsaïd. Il voulait quitter ce pays où on l’accusait de traîtrise.&lt;br /&gt; Vasco de Gama le fit monter à bord. Il acceptait de l’emmener. Mais il le mit en garde :&lt;br /&gt; - Retiens cela mon ami : &quot;Qui craint le danger ne doit pas aller en mer.&quot;&lt;/p&gt; 
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        <title>Le &quot;Washington Post&quot; souligne la surreprésentation des musulmans dans les prisons françaises</title>
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        <updated>2008-04-29T21:42:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-29T21:42:00+02:00</published>
        <summary>  &quot;Le quotidien américain Washington Post constate, dans un reportage paru...</summary>
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           &lt;p&gt;&quot;Le quotidien américain Washington Post constate, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril, la surreprésentation des prisonniers mulsumans dans le système carcéral français, en particulier par rapport à ses voisins européens. Prenant comme exemple la maison d'arrêt de Sédequin, à Lille, et se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, l'article estime que &quot;60 % à 70 %&quot; des détenus en France sont musulmans alors qu'ils représentent &quot;à peine 12 % de la population totale du pays&quot;. &quot;Sur un continent où la présence des immigrés et de leurs enfants dans les systèmes carcéraux est généralement disproportionnée, les données françaises sont les plus flagrantes&quot;, note l'article.&quot;&lt;br /&gt; &quot;En Grande-Bretagne, 11 % des prisonniers seraient musulmans, pour 3 % de la population. Une étude de l'ONG Open Society du milliardaire américain George Soros souligne de son côté qu'aux Pays-Bas, 20 % des détenus sont musulmans alors qu'ils représentent 5,5 % de la population, et, en Belgique, au moins 16 % de la population carcérale pour 2 % de la population totale.&lt;br /&gt; Les chiffres avancés ne sont pas officiels, explique le Washington Post, car l'Etat français ne demande pas à ses citoyens de communiquer leur origine ou leur religion. En revanche, le quotidien affirme qu'il s'agit d'&quot;estimations généralement acceptées&quot; par les démographes et les sociologues.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques remarques à la lecture de ces deux articles :&lt;br /&gt; - c'est un journal nord-américain qui évoque cette représentation. L'immonde, journal des bien-pensants n'oseraient jamais effectuer ce type de reportage.&lt;br /&gt; - Les chiffres de la part des musulmans dans la population française ne sont pas du tout ceux qui sont généralement évoqués. Il existe un consensus de la part de nos politiques et tous leurs serviteurs pour oser affirmer que l'immigration est très faible et ne cesse de baisser. L'inénarrable Mme Lebranchu a même osé affirmer que l'immigration ne représentait que 1,7 pour mille de la population. Cette estimation de 12% (chiffre sans doute sous-évalué) pour les seuls musulmans (chiffre qui ne tient pas compte des populations africaines chrétiennes et animistes), est pourtant &quot;généralement acceptée&quot;. Ces sociologues et démographes qui connaissent des chiffres et les occultent aux yeux de la population sont pourtant grassement par les contribuables, non ?&lt;br /&gt; - Bien évidemment, les préjugés habituels sont écrits pour que les lecteurs aient leur dose quotidienne de propagande. &quot;Le plus important est de souligner qu'il n'y a pas de corrélation entre islam et criminalité&quot;, précise Jeanne Sautière, qui s'occupe de l'intégration et des groupes religieux dans le système carcéral français, citée par le Washington Post.&quot; Elle n'apporte aucune preuve, ce n'est que le discours gnan-gnan des élites.&lt;br /&gt; -&amp;nbsp; Il est intéressant de noter la différence entre les commentaires, généralement pleutres et convenus, des français sur le site de Le Monde et ceux plus virils des américains sur le site du Washington Post.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/media/00/01/335912521.jpg&quot; id=&quot;media-992732&quot; alt=&quot;335912521.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sources &lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/04/28/AR2008042802560.html?hpid=topnews&quot;&gt;Washington Post&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/04/29/en-france-les-detenus-musulmans-sont-surrepresentes-selon-le-washington-post_1039616_3224.html?xtor=RSS-3208&quot;&gt;Le Monde.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>973 : la libération de la Provence</title>
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        <updated>2008-04-22T20:48:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-22T20:48:00+02:00</published>
        <summary> Voici un pan de notre histoire que les manuels produits par l'institution...</summary>
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           Voici un pan de notre histoire que les manuels produits par l'institution ayant usurpé le nom d'Education nationale se garderont bien d'évoquer : en 973 à la bataille de Tourtour (La Garde-Freinet), le comte de Provence Guillaume 1er écrasa les sarrasins et libéra la Provence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Merci &lt;a href=&quot;http://jipaysdaix.hautetfort.com/archive/2008/04/17/973-la-liberation-de-la-provence.html&quot;&gt;JI Pays d'Aix&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 
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        <title>Des aveugles discriminés par des chauffeurs de taxi islamistes</title>
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        <updated>2008-03-29T11:40:43+01:00</updated>
        <published>2008-03-29T11:40:43+01:00</published>
        <summary>    On sait que les musulmans ne mangent pas de cochon, le  hallouf  maudit....</summary>
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           &lt;div&gt;&lt;img src=&quot;http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/media/00/00/11844298.jpg&quot; id=&quot;media-929394&quot; alt=&quot;409785210.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-929394&quot; /&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;On sait que les musulmans ne mangent pas de cochon, le &lt;i&gt;hallouf&lt;/i&gt; maudit. Au point que dans de nombreux quartiers à forte concentration de populations d'origine extra-européenne, on ne sert plus la moindre viande de porc dans les cantines scolaires. Et que cette viande de porc disparaît dans ces mêmes quartiers des étals des commerçants, &lt;i&gt;hallal&lt;/i&gt; oblige.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;On sait moins que les musulmans considèrent les chiens comme des animaux impurs. Ce qui pose un nouveau type de problème : de plus en plus de commerçants et chauffeurs de taxi musulmans refusent tout contact avec des aveugles guidés par un chien. On&amp;nbsp;recense des cas de ce genre aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Norvège,...&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Dans la plupart des exemples recensés, on voit des chauffeurs de taxi refuser de charger des clients aveugles accompagnés de leur chien-guide. &quot;&lt;i&gt;Pas de chien, pas de chien, partez !&lt;/i&gt;&quot;. Ce qui est révélateur, c'est que les organisations islamistes ont soutenu ces chauffeurs &quot;anti-chiens&quot;. La &lt;i&gt;Muslim Association of Canada&lt;/i&gt;, par exemple, qui explique : &quot;&lt;i&gt;La salive des chiens annule la pureté rituelle nécessaire à la prière.&lt;/i&gt;&quot; Et Nihar Awad, directeur général du &lt;i&gt;Council on American-Islamic Relation&lt;/i&gt; (CAIR), justifie le refus de chauffeurs de taxi de charger un aveugle et son chien en déclarant qu'ils agissent &quot;&lt;i&gt;en conformité avec leurs croyances religieuses&lt;/i&gt;&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Ce qui est momentanément rassurant, pour l'heure, c'est que les tribunaux appelés à se pencher sur de tels cas ont pratiquement toujours condamné les chauffeurs de taxi islamistes.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; 
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            <name>Alain Escada</name>
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        <title>Alain Escada évoque à la radio l'islamisation de la Belgique</title>
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        <published>2008-03-25T11:49:44+01:00</published>
        <summary>   A la suite de l'article paru dans le Figaro à propos de l'islamisation de...</summary>
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           &lt;img src=&quot;http://belgiqueetchretiente.hautetfort.com/media/02/00/119059972.jpg&quot; id=&quot;media-921260&quot; alt=&quot;1408169650.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-921260&quot; /&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;A la suite de l'article paru dans le Figaro à propos de l'islamisation de Bruxelles, radio Lumière 101 a voulu donner à Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, l'occasion de s'exprimer longuement sur le sujet.&lt;/font&gt; &lt;div&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Tous les internautes peuvent écouter cette émission à partir du lien suivant :&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://lumiere101.com/2008/03/24/lislamisation-de-la-belgique/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot; size=&quot;2&quot;&gt;http://lumiere101.com/2008/03/24/lislamisation-de-la-belgique/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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        <title>Zemmour dérape</title>
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        <updated>2008-03-21T18:37:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-21T18:37:00+01:00</published>
        <summary>       Alors que les fanatiques s'efforcent d'importer en France le conflit...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://auxarmescitoyens.hautetfort.com/media/01/02/96358639.jpg&quot; id=&quot;media-915403&quot; alt=&quot;96358639.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-915403&quot; /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;chapoPage&quot;&gt;Alors que les fanatiques s'efforcent d'importer en France le conflit israélo-palestinien, Eric Zemmour leur apporte son aide avec un libelle plein de haine&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deux récits s'entrecroisent. D'une part, l'assassinat crapuleux de Simon Mtruk par son ami d'enfance et voisin de HLM Yazid Chadli. D'autre part, l'enquête menée par le narrateur, un juif de gauche chargé en haut lieu de dissimuler au public l'aspect antisémite de l'affaire.&lt;br /&gt; L'histoire s'inspire de l'enlèvement en 2006 du malheureux Ilan Halimi, torturé trois semaines durant dans une cave de Bagneux, puis exécuté par le «gang des barbares» dirigé par le jeune black Youssouf Fofana. Quel but Zemmour poursuit-il en faisant de ce fait divers terrifiant le symbole du conflit judéo-arabe ? Le but de ceux qui jettent de l'huile sur le feu : propager l'incendie. Il entend en effet démontrer que le pullulement des musulmans islam et islamisme jetés dans le même sac - a eu raison de la France éternelle, et que les juifs français seraient bien avisés d'émigrer. La France ? &lt;i&gt;«Un pays d'Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d'eux. Es n'osent plus rien leur dire. Les Arabes nous égorgeront, nous les juifs, et les Français ne lèveront pas le petit doigt. Les Français, ils font avec .les musulmans comme ils ont fait avec les Allemands. Tous des collabos. Tous des lâches.»&lt;/i&gt; Il ne réserve pas ses flèches qu'aux Arabes : essayez d'inventorier les occurrences du mot «nègre» dans son roman... Il faut voir aussi comme il parle des femmes. Si cette pétasse de Clotilde &lt;i&gt;«vaut mieux que ses cuisses courtes et ses gros nichons»&lt;/i&gt;, c'est qu'elle raille les garçons trop attentifs à son plaisir pour être virils : &lt;i&gt;«Mais putain, on veut de la bite, nous, de la bonne, de la bien grosse. Je ne suis pas une lesbienne, moi, je voudrais qu'il me baise comme une brute, qu'il me fasse mal, merde, qu'il me déchire.»&lt;/i&gt; A la fois poète et sexologue, le garçon ! &lt;i&gt;«Victimes et coupables»&lt;/i&gt; du sida, les homosexuels reçoivent à leur tour leur paquet &lt;i&gt;:«Dans toute société traditionnelle, fondée sur la pudeur et le secret, le respect de la vie et la peur de la mort, les «homos» auraient été stigmatisés et isolés, à l'instar des pestiférés de jadis.»&lt;/i&gt; Mais ceux qui excitent le plus son courroux sont les militants antiracistes, qui, pour avoir prôné le métissage culturel, ont du sang sur les mains. L'auteur ne manquera pas de dire qu'il s'agit d'un roman, qu'il ne partage pas toutes les idées des héros. A d'autres ! S'il les désapprouvait, il leur opposerait des arguments qui tiennent la route. Il ne faut pas être bien malin pour deviner de quel côté penche son coeur. Grand habitué des talk-shows, on peut compter sur lui pour vendre son livre. Un livre d'autant plus déplaisant qu'il est de style approximatif et n'a pas l'excuse du talent. Tremper sa plume dans la haine ne suffit pas à écrire comme Céline.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2263/articles/a370198.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;NOUVEL'OBS&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Descente chez les islamistes</title>
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        <updated>2008-03-20T10:47:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-20T10:47:00+01:00</published>
        <summary>    L ' intervention américaine en Irak a commencé il y a tout juste cinq...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://fnmp.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-912724&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/02/02/63229165.jpg&quot; alt=&quot;496999957.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-912724&quot; /&gt;L&lt;/strong&gt;' intervention américaine en Irak a commencé il y a tout juste cinq ans. Et son onde de choc n'en finit pas de se propager. Loin du bourbier de Bagdad et de ses attentats-suicides quotidiens, c'est toujours en Europe et singulièrement dans les cités françaises que les djihadistes recrutent les candidats à la guerre sainte. Les sept suspects interpellés mardi à Carcassonne et Toulouse par les policiers de la division antiterroriste (DNAT) sont les derniers d'une liste qui ne cesse de s'allonger. En février 2007 déjà, six personnes avaient été mises en examen. La première véritable filière de recrutement démantelée en région toulousaine. En octobre dernier, c'est dans le quartier Montaudran et dans le Lot que la DNAT avait procédé à un nouveau coup de filet, soldé par l'incarcération d'un présumé « formateur ». Jouant sur la paupérisation et le repli communautaire au cœur de populations ghettoïsées, les islamistes jouent clairement la carte de la radicalisation confessionnelle pour enrôler et conditionner des jeunes désocialisés. Le temps est loin où SOS Racisme fédérait les colères et les aspirations des jeunes beurs de banlieues. Foin de laïcité, les gamins se reconnaissent aujourd'hui plus volontiers dans des organisations religieuses islamiques explicitement communautaristes et fondamentalistes, comme l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF, liée à l'organisation islamiste internationale des Frères musulmans) ou l'Union des Jeunes Musulmans. D'autres prédicateurs autoproclamés n'ont plus qu'à souffler sur les braises du mécontentement et du sentiment d'injustice pour que les mots, au bout du compte, se transforment en bombes. Et un aller simple pour l'enfer. Le procès qui s'est ouvert hier à Paris est éloquent. L'histoire de trois potes des Buttes-Chaumont morts loin de chez eux, en un dérisoire combat... &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/20/443634-Les-terroristes-s-entrainaient-dans-le-Sud-Ouest.html&quot;&gt;(suite)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Lettre adressée aux musulmans de Drancy</title>
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        <updated>2008-03-07T10:05:00+01:00</updated>
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        <summary>   Malika Maalem-Chibane  (ancienne Adjointe au maire en charge de...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;b&gt;Malika Maalem-Chibane&lt;/b&gt; (ancienne Adjointe au maire en charge de l’état-civil, de la coopération et des relations internationales, responsable de l’association Renouveau Citoyen et organisatrice des nuits du ramadan depuis 1998), 2ème co-listière de Jean-Pierre Capmeil pour le MoDem, tenait à &lt;b&gt;s'adresser plus particulièrement aux musulmans de Drancy&lt;/b&gt; afin de leur &lt;b&gt;dire la vérité sur la mosquée&lt;/b&gt; inaugurée par Jean-Christophe Lagarde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour télécharger ce document, cliquez sur : &lt;a href=&quot;http://modemdrancy.hautetfort.com/media/01/01/1107243898.pdf&quot; title=&quot;media-889877&quot; id=&quot;media-889877&quot; name=&quot;media-889877&quot;&gt;Lettre_musulmans_Drancy.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>xanac</name>
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        <title>On s'en branle...</title>
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        <updated>2008-02-26T16:32:42+01:00</updated>
        <published>2008-02-26T16:32:42+01:00</published>
        <summary>  C'est officiel, le soudan a décidé de boycotter les produits danois en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lesreponsesvontvenir.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;C'est officiel, le soudan a décidé de boycotter les produits danois en réponse à la deuxième affaire des caricatures. Conseil pour les voyageurs: si vous vous rendez au soudan, prévoyez votre salami.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Xan&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Filière irakienne : deux frères et une femme arrêtés</title>
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        <updated>2008-02-22T15:00:30+01:00</updated>
        <published>2008-02-22T15:00:30+01:00</published>
        <summary>   U n an après le coup de filet antiterroriste opéré à Toulouse et qui s'est...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://fnmp.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/00/01/51a71ce607d60af18f1f3d6971f62676.jpg&quot; alt=&quot;a2098ace7fcff786efe3053d26092c80.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-861584&quot; name=&quot;media-861584&quot; /&gt;U&lt;/b&gt;n an après le coup de filet antiterroriste opéré à Toulouse et qui s'est soldé par la mise en examen de six personnes soupçonnées de faire partie d'une cellule de recrutement de combattants djhadistes en Irak, l'enquête a connu de nouveaux rebondissements mercredi soir. Dans le quartier de la Reynerie, deux frères, domiciliés dans les cheminements Auriacombe et Cambert, se sont rendus, sur convocation des enquêteurs de la sous-direction de l'antiterrorisme de la direction centrale de la police judiciaire (Sdat), dans les locaux de la PJ toulousaine. Des auditions prévues et organisées dans le cadre de l'instruction conduite par les deux juges parisiens de l'antiterrorisme, Philippe Coirre et Jean-Marc Trévidic. Placés en garde à vue, ces deux hommes convertis à la religion musulmane, âgés de 28 et 30 ans ont été entendus par les enquêteurs de la Sdat.&lt;/p&gt; &lt;h5 align=&quot;justify&quot;&gt;voyage en egypte&lt;/h5&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Hier matin, des perquisitions effectuées à leur domicile n'ont rien donné. Des adresses déjà connues et visitées par les services de police. À l'issue de ces opérations, l'épouse de l'un des suspects, convertie et entièrement voilée, âgée d'une trentaine d'années, a également été placée en garde à vue. Ces trois personnes ont quitté Toulouse, hier, en avion, pour être entendues à la Sdat, à Paris. Exercées dans le cadre de l'enquête sur les présumées filières de combattants djihadistes en Irak, ces arrestations constituent l'étape 3 de cette vaste opération. Les policiers tentent aujourd'hui de vérifier l'existence de présumés liens entre ce trio interpellé et les personnes mises en cause dans l'affaire des filières irakiennes dont des ramifications existent en Belgique. Le 14 février 2007, ces mêmes enquêteurs avaient démantelé un réseau supposé d'acheminement de volontaires et de logistique vers l'Irak, via la Syrie. Dans le cadre de ce premier coup de filet, les deux frères partis en voyage en Égypte, avaient échappé aux policiers. L'égypte, un point transit, comme l'Arabie Saoudite, avant de rejoindre l'Irak. Ces deux frères fréquentaient notamment les marchés des cités toulousaines. Selon une source, ils proposaient à la vente de nombreux livres dédiés à Dieu et distribués sur fond de prosélytisme religieux. Auprès des enquêteurs, les deux frères devront notamment préciser l'objet de leur voyage en Égypte, l'année dernière. Fin octobre 2007, un Toulousain soupçonné d'avoir formé au combat deux jeunes hommes expulsés de Syrie et arrêtés à Paris, un Toulousain et un Albigeois, a été mis en examen et écroué pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. » Les gardes à vue de ces trois nouvelles personnes interpellées peuvent durer jusqu'à dimanche.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Fin octobre 2007, la police judiciaire est intervenue dans un appartement de Colomiers dans le cadre de cette même enquête.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2008/02/22/436312-Filiere-irakienne-deux-freres-et-une-femme-arretes.html&quot;&gt;source&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Jeu concours</title>
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        <updated>2008-02-15T09:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-15T09:35:00+01:00</published>
        <summary> Mercredi, Sarkozy, très inspiré, a balancé une idée aussi géniale que celle...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://extensiondelalutte.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Mercredi, Sarkozy, très inspiré, a balancé une idée aussi géniale que celle de la suppression de la pub sur France Télé: confier à des élèves de CM2 la mémoire d'un enfant juif déporté et gazé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain, Xavier Darcos nous rassure: &quot;il ne s'agit pas d'une idée balancée sans moult réflexions&quot; et &quot;il faut faire confiance aux enseignants.&quot; Ouf!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les enseignants, vous vous souvenez de ces &quot;incapables&quot;? &quot;Dans la transmission et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur&quot;, disait le chanoine en visite à Rome.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc les mecs, ils sont pas capables de faire la différence entre une pute et un top-modèle mais ils vont expliquer tout bien dans les détails la Shoah à des mômes de 10 ans. C'est pas au programme de CM2, pas grave, grâce à Darcos, maintenant, ça va l'être.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://extensiondelalutte.hautetfort.com/media/01/02/34377aae1a1bb2d752edc4a035c5f430.jpg&quot; alt=&quot;34377aae1a1bb2d752edc4a035c5f430.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-846805&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Je suis mauvaise langue, l'initiative doit être excellente puisque Hollande l'approuve sans réserve, je cite: &quot;chaque fois qu'on peut faire transmettre les exigences du devoir de mémoire, il faut le faire&quot;. Bravo François!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon, mais c'est pas le tout c't'affaire, il reste du taff: après avoir léchouillé les cathos et les juifs, Sarko, il propose quoi aux musulmans?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors voilà, je vous propose un jeu concours afin d'aider le Chef de l'Etat Républicain et Laïc à trouver un biscuit pour Mahomet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les auteurs des meilleures propositions auront droit à la photo de mon nouveau lapin bélier martre bleu en exclu, voire plus si affinités.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://extensiondelalutte.hautetfort.com/media/02/01/f51201dee66dbe6e94fa8451f81af751.jpg&quot; alt=&quot;f51201dee66dbe6e94fa8451f81af751.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-846806&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Alliot(sainte)-Marie ou la démagogie concordataire</title>
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        <updated>2008-02-03T15:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-03T15:35:00+01:00</published>
        <summary>   http://www.ripostelaique.com/Le-show-Bouba-MAM-recette-pour-un.html...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaelpilorget.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ripostelaique.com/Le-show-Bouba-MAM-recette-pour-un.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://www.ripostelaique.com/Le-show-Bouba-MAM-recette-pour-un.html&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vos commentaires :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;mailto:gpilorget@lexpress.net&quot;&gt;&lt;strong&gt;gpilorget@lexpress.net&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Recrudescence des viols racistes</title>
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        <updated>2007-12-27T15:59:08+01:00</updated>
        <published>2007-12-27T15:59:08+01:00</published>
        <summary>  par Sharon Lapkin armaqh.qc.com    jeudi 27 décembre 2007 - 11:35    &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;padding-right: 10px; padding-left: 10px; padding-bottom: 0px; padding-top: 0px&quot; class=&quot;Normal&quot;&gt;par Sharon Lapkin armaqh.qc.com&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;padding-right: 10px; padding-left: 10px; padding-bottom: 0px; padding-top: 0px&quot; class=&quot;Normal&quot;&gt;jeudi 27 décembre 2007 - 11:35&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En Australie, en Norvège, en Suède et dans d'autres pays occidentaux, il y a une recrudescence de crimes racistes ignorés par les autorités : les musulmans violent les femmes occidentales pour des raisons ethniques. Nous le savons, car les violeurs expliquent eux-mêmes leurs motivations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Lors de l'épidémie de viols collectifs à Sydney entre 1998 et 2002, un certain nombre d'adolescentes australiennes ont subi de nombreuses agressions sexuelles qualifiées d'ethniques par leurs auteurs. Les jeunes victimes étaient traitées de « salopes » et de « porcs australiens », tout en étant pourchassées et agressées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;À la Cour suprême australienne, un violeur pakistanais a déclaré que ses victimes n'avaient aucun droit de refuser étant donné qu'elles ne portaient pas le foulard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus tôt dans l'année, les Australiens ont été indignés par les propos du Sheik libanais Faiz Mohammed. Celui-ci a déclaré lors d'une conférence à Sydney que les victimes de viols l'avaient bien cherché, car en s'habillant de façon indécente, elles invitaient les hommes à les violer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Quelques mois plus tôt, à Copenhague, le mufti et haut dignitaire islamique, Shahid Mehdi a suscitait l'indignation quand, comme son homologue en Australie, il a expliqué que les femmes qui ne portaient pas le foulard islamique demandaient à être violées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En 2004, le Telegraph de Londres rapportait que selon le Sheik Yusaf al-Qaradawi, les femmes violées habillées de façon indécente devaient être punies. Il a ajouté : « pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d'une épidémie de viol.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon l'inspecteur Gunnar Larsen, le lien entre l'augmentation régulière des viols et l'appartenance ethnique est claire et indubitable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80% des victimes sont des femmes norvégiennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En Suède, selon Ali Dashti, « Les viols collectifs, habituellement faisant participer les mâles immigrés musulmans et les filles suédoises indigènes, sont devenus banals. Il y a quelques semaines, cinq Kurdes ont brutalement violé une Suédoise de 13 ans. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En France, Samira Bellil est sortie de son silence - après avoir supporté des années des viols collectifs répétés dans des cités majoritairement habitées par des musulmans - et a écrit un livre, « Dans l'enfer des tournantes ». Décrivant comment le viol collectif est effréné dans les banlieues, elle a expliqué au Time que, « n'importe quelle fille du quartier qui fume, emploie du maquillage ou porte des vêtements attrayants est une putain.. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Malheureusement, les femmes occidentales ne sont pas les seules victimes de cette épidémie. En Indonésie, en 1998, les groupes de droits de l'homme ont rapporté le témoignage de plus de 100 femmes chinoises violées pendant les émeutes qui ont précédé la chute du Président Suharto. Bon nombre des violeurs ont dit : « vous devez être violées, parce que vous êtes chinoises et non musulmanes. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;La Solidarité chrétienne internationale a rapporté qu'en avril 2005, une fillette pakistanaise de 9 ans a été violée, battue avec une batte de cricket, pendu au plafond par les pieds, menottée, a eu des cuillérées de piment versé dans la bouche et à maintes reprises frappées, par ses voisins musulmans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils lui ont dit qu'ils se vengeaient des bombardements américains sur les enfants irakiens et qu’ils le faisaient parce qu'elle était « infidèle et chrétienne ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Au Soudan - où les musulmans arabes abattent les musulmans noirs et les Soudanais chrétiens dans un génocide continu - l'ancien esclave soudanais et maintenant activiste des droits de l'homme Simon Deng explique qu'il était témoin des filles et des femmes violées et que le régime arabe de Khartoum envoie ses soldats pour commettre ces crimes. Dans d'autres rapports, des femmes qui sont capturées par des forces gouvernementales sont interrogées : « êtes-vous chrétienne ou musulmanes ? » et celles qui répondent chrétiennes, sont violées, et leurs seins coupés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Ce phénomène de violences sexuelles islamiques contre des femmes non-musulmanes occidentales devrait être traité comme une épidémie pressante, violente, répressive. Au lieu de cela, les journalistes, les intellectuels, et les politiciens l'ignorent, le rationalisent, ou diabolisent ceux qui osent en parler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Keysar Trad, vice-président de l'association musulmane libanaise australienne a indiqué que les viols collectifs étaient un crime « honteux » mais se plaignait que l'appartenance ethnique des violeurs ait été rapportée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;La journaliste Miranda Devine a rapporté que pendant les procès pour viols, toutes les références quant à l'appartenance ethnique des agresseurs avaient été supprimées des dépositions des victimes parce que les procureurs et les avocats voulaient négocier pour réduire la gravité des charges. Ainsi, quand la juge Megan Latham a déclaré : « il n'y a aucune preuve devant moi qui montre que ces délits ont une connotation raciste », tout le monde l'a crue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Priest rapporta comment, dans une région à dominance musulmane de Sydney, deux policiers ont arrêté une voiture contenant 3 hommes du Moyen-orient recherchés pour vol. Pendant que les policiers les fouillaient, les 3 hommes les ont menacés physiquement et ont déclaré qu'ils allaient les traquer, les capturer, les tuer et ensuite violer leurs petites amies. Comme les policiers demandaient des renforts, les 3 hommes ont utilisé leurs téléphones portables pour appeler leurs complices, et en très peu de temps, 20 moyen-orientaux sont arrivés sur les lieux. Ils ont frappé, malmenés les policiers et endommagés les véhicules de police ; les policiers se sont repliés, mais le gang les a suivis au commissariat de police. Ils ont intimidé le personnel, endommagé le matériel et ont pris le commissariat en otage. Une fois le gang parti et les policiers remis de leurs émotions, aucune action de police n'a été menée contre ces individus. Selon Priest, pour la population locale, le message qui résulte de cette histoire est clair : « les Libanais (gang musulman) ont pris le contrôle de la ville. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En France, dans les banlieues, où le viol collectif est communément appelé « tournantes », les victimes savent que la police ne les protégera pas. Selon Samir Bellil, si elles se plaignent, elles savent qu'elles ou leur famille seront menacées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Néanmoins, les femmes musulmanes dans les banlieues françaises luttent contre le viol collectif et la passivité de la police. Elles ont créé un mouvement disant : « nous ne sommes ni putes ni soumises. » Elles se battent contre la violence présente dans les banlieues et contre leur culture qui ferme les yeux sur ça.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans la plupart des procès français, les violeurs musulmans déclarent qu'ils ne croient pas qu'ils ont commis un crime. Et dans un parallèle effrayant avec les violeurs en Australie, ils disent que la victime doit se blâmer elle-même et l'accuse d'être une « salope » ou une « putain. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Selon le Guardian, pendant les émeutes françaises récentes, un prince saoudien avec des parts à News Corporation a revendiqué à une conférence à Dubaï qu'il avait téléphoné à Rupert Murdoch et s'était plaint au sujet des nouvelles de Fox News décrivant les perturbations en tant qu’ « émeutes musulmanes. » Dans la demi-heure qui a suivi, le terme a été changé en « émeutes civiles. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Le traducteur suédois, Ali Dashti, a déclaré que quand une jeune femme de 22 ans s'est récemment fait violer par 3 hommes, ceux-ci ne lui ont dit qu'une seule chose : « pute ». Selon Dashti, des histoires semblables sont relatées chaque semaine dans les journaux suédois. Et le politiquement correct « prend grand soin de ne pas mentionner les origines ethniques des auteurs de ces crimes ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;À Malmö, la troisième plus grande ville de Suède, la police a admis qu'elle ne commande plus la ville. « Elle est efficacement dirigée par les troupes violentes des immigrés musulmans » Le personnel d'ambulance est régulièrement attaqué et refuse maintenant d'aider jusqu'à ce qu'une escorte de police arrive. La police a trop peur pour investir des parties de la ville sans protection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Début 2005, les journaux norvégiens ont signalé qu'Oslo avait enregistré le nombre le plus élevé de cas de viols depuis 1 an. Cependant, Fjordman explique que les statistiques officielles ne contenaient aucune donnée concernant « la surreprésentation des immigrés dans les auteurs de viols », et les médias demeurent étrangement silencieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Le professeur d'Oslo d'anthropologie, Unni Wikan, a dit que les femmes norvégiennes doivent prendre la responsabilité du fait que les hommes musulmans trouvent leur façon de s'habiller provocatrice. Et puisque ces hommes croient que les femmes sont responsables du viol, les femmes doivent s'adapter à la société multiculturelle !!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;La BBC a fait un documentaire programmé en 2004, avant que la police en Grande-Bretagne ait averti qu'il pourrait augmenter la tension raciale. « Dans ces circonstances exceptionnelles... À Channel 4, l'animateur responsable a accédé à la demande de la police... ». Le documentaire qui devait montrer comment les Pakistanais et d'autres hommes musulmans ont sexuellement maltraité des jeunes filles anglaises blanches aussi jeunes que 11 ans, n’a jamais passé à l’antenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement haut qu'il ne peut pas être regardé autrement qu'un comportement culturellement implicite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En trois décennies d'immigration dans les pays occidentaux, l'Islam a causé des bouleversements et des ravages sociaux dans chacun de ses pays d'accueil. Aucun autre programme d'immigration n'a rencontré les problèmes de non-assimilation et d'ambiguïté religieuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Partout dans le Monde, les musulmans sont en conflit avec leurs voisins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mark Steyn a même déclaré récemment : « chaque conflit semble avoir pour origine une personne nommée Mohammed ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En juillet 2005, le Sheik de Melbourne, Mohammad Omran a raconté dans Sixty Minutes : « …nous estimons avoir plus de droits que vous, car nous avons choisi de vivre en Australie, contrairement à vous ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans la même interview, le Sheik Khalid Yasin avertissait : « un musulman ne peut pas avoir d'ami non-musulman ; un non-musulman peut être votre collègue, mais en aucun cas votre ami. Ils ne sont pas vos amis parce qu'ils ne comprennent pas vos principes religieux et ils ne le peuvent pas étant donné qu'ils ne comprennent pas votre foi ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Malgré les discours répétés des dignitaires islamiques, et des témoignages de l'importance des crimes islamiques, les Occidentaux continuent bêtement et stupidement à croire en une réelle intégration et au relativisme moral.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En Australie, les Libanais chrétiens s'intègrent et deviennent une part respectable de la communauté. D'ailleurs, le premier ministre australien est un Libanais chrétien, tout comme le gouverneur de New South Wales. En revanche, les Libanais musulmans se heurtent à de sérieux problèmes, car ils refusent d'accepter notre droit à vivre notre mode de vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien ne peut démontrer clairement que ce n'est pas un problème de race, mais de culture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sharon Lapkin&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.a7fr.com/Article/45611.htm&quot;&gt;http://www.a7fr.com/Article/45611.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Feu les intellectuels de gauche</title>
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        <updated>2007-12-21T09:30:00+01:00</updated>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pkk.hautetfort.com/media/00/02/012d68a832455090d41a032b8f15bd0d.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pkk.hautetfort.com/media/00/02/012d68a832455090d41a032b8f15bd0d.jpg&quot; alt=&quot;012d68a832455090d41a032b8f15bd0d.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-729516&quot; name=&quot;media-729516&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La détestation de l’école parmi les intellectuels est telle, en France, qu’il faut y voir plus qu’un symptôme, un problème. Qu’est ce qu’un intellectuel aujourd’hui&amp;nbsp;?.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A gauche, il s’agit le plus souvent d’un universitaire qui, au nom des opprimés, dénie à son pays, à l’institution qui l’a formé, et au dispositif qui le porte, la laïcité, toute vertu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aussi il s’agit en premier lieu d’identifier la classe des opprimés&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; la France , en période de crise, construit son identité dans l'opposition à l'Autre qui lui fait peur. Au XIXe siècle, ce fut le cas avec les juifs. Actuellement, face à la globalisation, c'est l'Autre arabe ou noir qui effraie. Et surtout sa religion, transformée depuis le 11 septembre en objet de tous nos fantasmes. Les musulmans ont remplacé les juifs du XIXe siècle et de l'entre-deux-guerres&amp;nbsp;», il s’agira donc, on l’aura compris, des musulmans français.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’espace où ceux-ci sont le plus opprimés ne peut être que l’école, «&amp;nbsp;lieu par excellence de discriminations&amp;nbsp;», car «&amp;nbsp;lorsqu'on propose aux professeurs du secondaire d'enseigner le fait religieux ­ ce qui serait en fait une autre façon de construire des passerelles entre les élèves de cultures différentes et ceci loin de toute catéchèse ­, les oppositions restent fortes, pas seulement au nom de la laïcité mais aussi du dogme laïciste&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Enfin le mode de cette oppression ne peut être que la laïcité et son infâme loi contre le voile islamique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Reste le dernier aspect qui échoie à ces intellectuels de gauche, l’incapacité à et de penser. L’exercice qui requiert des concepts rigoureux tombe dans une bouillie d’opinions et de vélléités dépourvue de tout humour, de toute rigueur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On y croise des élégies envers le patronat «&amp;nbsp;plus au fait des évolutions&amp;nbsp;» que ces pauvres universités massifiées, amputées de toute ambition, de tout secteur de recherche et dont les équipes comprennent des luciolles telles qu’Esther Benbassa.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On y dévoile des comparaisons absurdes entre l’accession au pouvoir des noirs aux Etats-Unis sous la présidence du délicieux Bush junior et les pauvres ministres français issus de l’immigration en l’espèce le brave Azouz Begag.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On inventorie le taux délirant d’asiatiques dans les universités du nouveau monde en laissant de côté le syphonnage des cerveaux de la part des chastes défenseurs des communautés. On aurait pu comparer l’irresponsabilité des dirigeants et la marche chaotique des machines civiles, sanitaires et militaires en France et aux Etats-Unis, on aurait pu glâner quelques conclusions subtiles et étendre le diagnostic à d’autres contrées.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais il n’en est pas question, fustiger au nom de la vertu, se grimer en prêtre des ressentiments et des mondes parallèles, tel est la dernière fonction des intellectuels de gauche, la troisième phase.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La première s’articulait sur une méthode et se fondait sur une métaphysique de la Vérité , la deuxième délimitait des objets où se fixait la conscience universelle sur la voie d’une Révolution dont le destin de l’humanité était l’enjeu, la dernière insulte et dénonce, des individus, des institutions, des nations, au nom des vertus présentes et des outrages passés, au nom de la catastrophe imminente qui se présente toujours sous la figure du crime. L’intellectuel de droite dans ce pays fut et reste le pendant &amp;nbsp;du premier, il contesta la validité de la méthode puis la modalité de la rupture enfin la position des inculpés.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tout ce qui écrivit, questionna, créa dans ce pays n’appartenait pas à cette dyade maudite qui fleurent les strapontins électoraux parce que penser ce n’est pas s’adresser à l’opinion c’est affronter une matière informe, parfois gluante, parfois évanescente, sculpter dans cette glaise putride, liquide et amère, défaire les naissances et s’affairer à la destruction de soi. Il faut donc parfois errer sur ces lisières et ces grèves où il n’est plus permis de croire en sa bonté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Kaarlo/PKK&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>ONU : Discrimination contre les réfugiés chrétiens par les employés musulmans</title>
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        <updated>2007-12-16T11:55:22+01:00</updated>
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          &lt;div class=&quot;entry&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;À la suite d’entretiens avec plus de 100 réfugiés, on apprend que les chrétiens d’Irak subissent une discrimination massive par l’agence de l’ONU installée à Amman, en Jordanie. Mystère ? Non, les employés qui traitent les dossiers sont musulmans.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;« Ils nous traitent comme des chiens »&lt;/em&gt;, disent les réfugiés interrogés. Quand A. est allée à la délégation du Haut Comité des Réfugiés à Amman, elle a été reçue par un agent d’accueil qui portait le foulard islamique. « &lt;em&gt;La première chose qu’elle m’a demandée était : “Quelle est votre religion ?”. Lorsque j’ai dit que je suis chrétienne, elle ne voulait même pas regarder mes documents. Elle a dit qu’elle appellerait plus tard pour fixer un rendez-vous. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cinq mois plus tard, le HCR n’a jamais rappelé. A. est retournée à l’agence, a demandé à voir de nouveau la personne chargée de son dossier. &lt;em&gt;« Elle a refusé de discuter avec moi. Mais j’ai vu les musulmans obtenir l’autorisation de s’installer aux États-Unis le premier jour.»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des dizaines de réfugiés ont déclaré à la délégation américaine que lorsque le HCR a découvert qu’ils étaient chrétiens, ils ont refusé d’examiner leurs documents. Certains de ces réfugiés, une fois identifiés comme chrétiens, ont attendu plus de 3 ans avant de recevoir un appel du HCR pour examiner leurs cas. &lt;a href=&quot;http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article142&quot;&gt;(1)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.newsmax.com/timmerman/iraqi_christians/2007/10/24/43489.html&quot;&gt;(2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p id=&quot;submeta&quot;&gt;posté par &lt;strong&gt;PM&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Source: BAF&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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        <title>FRANCE MAROC</title>
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        <updated>2007-11-23T14:06:06+01:00</updated>
        <published>2007-11-23T14:06:06+01:00</published>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/00/01/bb9e61f5527afb8c0ecc6186f0066970.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/00/01/bb9e61f5527afb8c0ecc6186f0066970.jpg&quot; id=&quot;media-681242&quot; alt=&quot;bb9e61f5527afb8c0ecc6186f0066970.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-681242&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’après Libé, Sarko, ce gros malin, aurait dénoncé lors de discussions avec ses partenaires européens, le &quot;trop grand nombre de musulmans présents en Europe&quot; et se serait livré à une véritable diatribe antimusulmane devant ses invités contre leurs difficultés d'intégration. Le tout, manifestement, pour justifier son opposition à l'adhésion de la Turquie à la CEE. Ses interlocuteurs interloqués auraient retiré la désagréable impression que Sarkozy, non seulement avait un sérieux problème avec les musulmans frFrance, mais avait du mal à maîtriser ses nerfs. Il y a longtemps qu’ici nous sommes un paquet à penser la même chose.&lt;br /&gt; Cela ne m’empêche pas de dénoncer l’attitude des supporters marocains du match « amical » de foot France-Maroc. C’est sous des sifflets que les joueurs (non musulmans ,) de l’équipe de France ont évolué. Qu’en serait-il d’un match de coupe Marseille-Rabat ? Une bagarre au couteau sur le terrain et dans les rues à la sortie ? Où va-t-on ? Ces incidents ne sont pratiquement pas relaté dans la grande presse encore moins à la télé où les commentateurs « maison » n’ont pipé mot, (Où je ne les ais pas entendu)&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Aparté.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Ces imbéciles voulaient-ils faire mieux que les supporters algériens qui sifflèrent et envahirent le stade lors d'un match amical entre l'Equipe de France et l'Algérie en octobre 2001 au Stade de France ? En tout cas beaucoup de monde était au courant de la volonté des fans marocains, et les autres certainement, de foutre le bordel lors de ce match&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://forums.france2.fr/france2/jtfrance2/Le20heures/match-france-maroc-sujet_25171_1.htm&quot;&gt;http://forums.france2.fr/france2/jtfrance2/Le20heures/match-france-maroc-sujet_25171_1.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Moi qui suis antiraciste viscéral, je ne peux pas admettre ce genre de manifestation tout comme l’investissement quasi-territorial de la Gare du Nord par des groupes formés essentiellement par des noirs. Nous allons droit dans le mur, celui du communautarisme où se perdent les individus qui ne peuvent ou ne veulent plus, ce qui est plus grave, pour une raison ou pour une autre, s’insérer dans la société française et voilà Sarko 1er qui leur donne&amp;nbsp; avec ses propos, de quoi continuer ! A noter qu’il parle des musulmans et non pas des arabes. Certainement gêné aux entournures parce que les Turcs se défendent d’être arabes, distinguo que ne peuvent pas faire des types comme ce président, où alors&amp;nbsp; avec une perfidie toute politique. Car en même temps il espère laisser son nom à un grand projet, celui de l’Union Méditerranéenne, qui à ce train-là ne verra pas beaucoup de candidats, fautes d’intérêt des populations concernées. Encore une preuve de politique de m’as-tu-vu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les réactions à l’article de Libé (Il faut lui faire crédit de sa bonne foi) finalement débouche sur les religions, qui il est n’arrangent rien dans ce domaine, bien au contraire. Bon je ne vais pas critiquer, mais pour moi la question ne se trouve pas exactement là. Certes les coutumes religieuses et culturels sont des freins à l’intégration ou à l’assimilation, mais c’est surtout, bien plus terre-à-terre que cela, dans les quartiers ghettos des banlieues pauvres, (1) le manque de fric. Car le prix des loyers est le dénominateur commun qui alimente le racisme et est un obstacle à l’osmose des citoyens français ou ressortissants étrangers qui voudraient s’intégrer. C’est le chômage et la pauvreté, tout simplement. Je cite souvent le cas des riches étrangers ou descendants d’immigrés qui vivent ici aisément, à savoir les professions libérales les entrepreneurs, ils ne sont pas l’objet de racisme ni de quolibets du genre « bruit » et odeur » de notre nouvel mis en examen, Chirac.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous sommes en proie à un racisme anti-pauvres qui paradoxalement engendre le pire des racismes, celui des pauvres blancs, comme aux USA. Parmi ces catégories sociales, elles aussi défavorisées, certains ont du mal à admettre que les « secours » de l’état&amp;nbsp; leur soient délivrés également. Et sont les premiers à gueuler lorsque des jeunes marocains troublent le déroulement d’un match de foot, alors que : N’est-ce-pas madame Michu, il n’y a pourtant que des blacks dans notre équipe ! Hein»&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces braves gens n’ont pas fini d’en baver, car le problème N° 1 dans un avenir proche est l’exode vers le Nord des populations des pays du Sud , les plus pauvres, victimes en plus des conditions climatiques irrémédiablement et durablement défavorables. Et ce n’est pas en créant un ministère de l’intégration et de l’identité nationale qu’on arrivera à résoudre ce problème. Encore moins avec ce truc de la recherche d’ADN.&lt;br /&gt; La solution dépasse les capacités de nos gouvernants y compris les gesticulations sarkosistes, comme la nomination dans un gouvernent croupion de représentants des dites populations. Dans son One Man Show, à quand Mamadou, marchand de montres à la sauvette, secrétaire d’état à l’intégration ?&lt;br /&gt; Pour rester sérieux : à quand la parole aux maghrébins et africains parfaitement intégrés et ce, depuis plusieurs générations ? Parce que les enfants d’exilés hongrois çà suffit comme çà.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N.B qui n’a rien à voir&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’apprend par la bouche de Mme Boutin que notre premier ministre, cette arlésienne, va à la messe dès qu’il le peut tandis qu’elle même s’y précipite tous les dimanches.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) un pléonasme, puisque depuis longtemps les classes les moins riches ont été rejetées au-delà des fortifs, le périphérique aujourd’hui. Ils n’allaient pas très loin les ouvriers, à Montreuil ou Bagnolet, dans l’est. Alors que les rupins qui laissaient la place aux immeubles haussmaniens s’exilaient à l’ouest, et ce n’est pas un hasard si les communes les plus riches se trouvent là-bas, Neuilly pour ne pas la nommer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Le Conseil constitutionnel s'oppose aux statistiques ethniques</title>
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        <updated>2007-11-20T18:35:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-20T18:35:00+01:00</published>
        <summary> L'article 63 du projet de loi Hortefeux sur l'immigration autorisant les...</summary>
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          &lt;p&gt;L'article 63 du projet de loi Hortefeux sur l'immigration autorisant les statistiques ethniques a été déclaré anti-constitutionnel par le Conseil constitutionnel. Voici l'argumentation des &quot;sages&quot; : selon l'article 1 de la Constitution, &quot;la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce raisonnement est pour le moins étrange. En quoi le fait d'avoir une mesure quantitative de populations différentiées induirait nécessairement une inégalité de traitement ? Le recensement permet ainsi de dénombrer le nombre d'hommes, femmes, enfants, personnes âgées, parisiens et habitants de la Creuse. Dans le but de créer des textes législatifs discriminatoires ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De plus, d'autres pays comparables en Europe, comme le Royaume-Uni, et dans le Monde permettent ce genre de statistiques ethniques. Voici par exemple les chiffres qu'on peut trouver sur le site institutionnel des Etats-Unis, &lt;a href=&quot;http://factfinder.census.gov/servlet/ACSSAFFPeople?_event=&amp;amp;geo_id=04000US10&amp;amp;_geoContext=01000US%7C04000US10&amp;amp;_street=&amp;amp;_county=&amp;amp;_cityTown=&amp;amp;_state=04000US10&amp;amp;_zip=&amp;amp;_lang=en&amp;amp;_sse=on&amp;amp;ActiveGeoDiv=&amp;amp;_useEV=&amp;amp;pctxt=fph&amp;amp;pgsl=040&amp;amp;_submenuId=people_10&amp;amp;ds_name=null&amp;amp;_ci_nbr=003&amp;amp;qr_name=DEC_2000_SAFF_R1040&amp;amp;reg=DEC_2000_SAFF_R1040%3A003&amp;amp;_keyword=&amp;amp;_industry=&quot;&gt;US Census Bureau pour l'Etat du Delaware&lt;/a&gt; en 2006. S'agit-il d'Etats pratiquant l'Apartheid ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des démographes, politiquement corrects, parfaitement intégrés au système pro-immigrationnistes, comme Michèle Tribalat , Directrice de recherches à l’Institut national des études démographiques, protestent contre cette interdiction qui va à l'encontre de la recherche scientifique et de la mesure scientifique d'une réalité démographique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le principal objectif de cette mesure du Conseil constitutionnel n'est-elle pas de s'opposer à ce que le peuple ait la connaissance&amp;nbsp; de l'ampleur des bouleversements démographiques que l'immigration extra-européenne produit ? En Allemagne, il est prévu qu'en 2050 plus de la moitié de la population. Nos dirigeants et nos élites tiennent-ils vraiment à ce que les citoyens français sachent à quelle date (nécessairement antérieure à 2050 ; dans son ouvrage &quot;La France Africaine&quot; Jean-Paul Gourévith prédit qu'en 2040, plus de 50% de la population sera noire ou arabe, en se basant sur des extrapolations étant donné que les chiffres sont interdits) leur pays sera dominé démographiquement, donc politiquement, par les musulmans ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faut-il s'étonner de cette décision lorsqu'on sait que dans le Conseil constituionnel sont nommés des hommes politiques de droite comme Chirac et Giscard qui ont été à l'origine du regroupement familial ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette décision soulève une nouvelle fois l'incohérence des xénophiles. Ils dénoncent de façon obsessionnelle les discriminations qui seraient exercées à l'encontre des immigrés. Et dans le même temps ils prohibent la mise en place des seuls outils qui permettraient de démontrer leurs assertions...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beau régime qui se met en place en France : non seulement il est interdit d'exprimer des idées non conformes au discours dominant mais, de plus, il est légalement interdit de chercher la vérité.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/media/01/02/8d169e0eae02daadd6a16c1ef57c79db.jpg&quot; id=&quot;media-674238&quot; alt=&quot;8d169e0eae02daadd6a16c1ef57c79db.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Angleterre : ils profanent nos morts pour y mettre des musulmans</title>
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        <updated>2007-10-30T20:05:00+01:00</updated>
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        <summary> Les dhimmis ne reculent devant rien ! Favoriser les musulmans au détriment...</summary>
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          &lt;p&gt;Les dhimmis ne reculent devant rien ! Favoriser les musulmans au détriment des autochtones ne doit pas, selon eux, ne concerner que les vivants. La discrimination positive doit également concerner les morts, pour ces zélés du multiculturalisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici le projet aberrant que les politiques de la municipalité de Londres veulent mettre en place : 350 000 corps du cimetière historique de Londres, anglican, Tower Hamlets Cemetery, doivent être exhumés afin de laisser de la place pour les morts ... musulmans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La résistance s'est engagée et des centaines d'anglais font part de leur dégoût devant cette profanation et cet insulte à la mémoire des ancêtres.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus d'informations sur &lt;a href=&quot;http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id=487017&amp;amp;in_page_id=1770&quot;&gt;Daily Mail&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Merci à &lt;a href=&quot;http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/&quot;&gt;http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Moujik Moscovito- parisien</name>
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        <title>RAMADAN</title>
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        <updated>2007-09-13T13:15:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-13T13:15:00+02:00</published>
        <summary>  A tous mes amis musulmans, ainsi qu'à tous les lecteurs musulmans qui...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://pascalkmas.hautetfort.com/media/00/02/7ae619eaba60c895e61a2aa7b61c0494.jpg&quot; id=&quot;media-544848&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;a4a3d163e988f771768c9c9d585e3509.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; A tous mes amis musulmans, ainsi qu'à tous les lecteurs musulmans qui visiteront ce blog je souhaite paix, sérénité et plénitude dans la méditation au cours du Ramadan qui vient de commencer. Que le Tout-Puissant les protège et leur apporte son soutien
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        <title>Traite Arabe.</title>
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        <updated>2007-09-02T21:50:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-02T21:50:00+02:00</published>
        <summary>  Concernant la traite esclavagiste occidentale- le commerce triangulaire-...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Concernant la traite esclavagiste occidentale- le commerce triangulaire- l’essentiel a été dit. Il s’agit d’un élément à charge constant dans le procès fait à l’occident. Je n’y reviendrai pas.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’historiquement correct ne prend pas, ou rarement, en compte le fait que &lt;strong&gt;deux&lt;/strong&gt; types de traites ont existé, se superposant parfois&amp;nbsp;: l’européenne venue de l’océan et la musulmane venue du nord et du nord-est du continent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La traite européenne, la plus connue donc, débute au XVIème siècle pour s’achever au début du XIXème siècle. La seconde, arabo-musulmane, commence au IXème siècle, 700 ans plus tôt, et se termine, pour l’essentiel, à la fin du XIX ème siècle, avec la colonisation de l’Afrique. Une colonisation qui va permettre de rendre effective l’abolition de l’