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    <title>Last posts on modernité</title>
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    <updated>2008-07-05T06:09:19+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Thierry</name>
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        <title>Musique, modernité et traditionalisme</title>
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        <updated>2008-07-02T22:12:05+02:00</updated>
        <published>2008-07-02T22:12:05+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    Musique, modernité et traditionalisme : confusion et sacralité; A...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;strong&gt;Musique, modernité et traditionalisme : confusion et sacralité; A propos de &lt;i&gt;John Tavener, l'enchanteur&lt;/i&gt; de Jean Biès.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Nous avons souvent, et beaucoup, aimé de nombreuse pages de Jean Biès, nous avons aussi, et nous continuons, beaucoup aimé de nombreuse oeuvres de Sir Tavener, nous aurions donc pu être tout à fait laudatifs et enthousiastes dans le compte-rendu de cet ouvrage qui réunit deux personnalités que nous respectons et admirons, à dire le moins. Soulignons par avance que, malgré ce qui ici nous sépare nous avons pris plaisir à lire ce livre, et même que, certaines pages nous aurons procurer un vif plaisir, lignes admirables à propos de pièces admirables.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Néanmoins, nous souhaitons profiter de la parution de ce livre pour éclairer quelques éléments, selon nous, assez singuliers et un peu gênants, en soulignant par avance que ceci n'engage que nous, bien évidemment. Par ailleurs, notons immédiatement, que le problème que nous soulevons dans les lignes qui suivent déborde très largement le cadre de cet ouvrage et les considérations de Jean Biès, en outre, ajoutons également, que ce que nous visons ce ne sont nullement les, ou des, personnes mais des doctrines, du moins des «&amp;nbsp;idées générales&amp;nbsp;» et rien d'autre. Précisons aussi, à toutes fins utiles, que nos remarques concernent la tradition chrétienne, en particulier ce qu'il en reste en Occident, aire de diffusion «&amp;nbsp;naturelle&amp;nbsp;» de la musique de Sir Tavener.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Tout d'abord, dès les premières pages, l'Auteur; chrétien orthodoxe, comme l'est aussi le compositeur sujet du livre, alors qu'il aurait pu proposer des musiques actuelles une vision inspirée par les vues de l'Eglise Orthodoxe sur le sujet, préfère s'en remettre à la position systématique d'un certain traditionalisme (ou pérennialisme) et récuser à ces musiques tout «&amp;nbsp;droit&amp;nbsp;» à l'Esprit ou, à tout le moins, à toute forme d'esprit de tradition.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;«&amp;nbsp;Au-delà du sérialisme, de l'aléatoire, de l'atonalité, l'on a vu fleurir la musique postindustrielle, habile à recueillir dans sa pelle les bruits sales, à pratiquer les techniques de l'hybridation sonore, à faire se déchaîner des saturnales de décibels. Sans oublier le bruitisme, consacré par les sirènes et les marteaux-piqueurs de Varèse dans &lt;i&gt;Amériques&lt;/i&gt;, suivi, par un Penderecki dans ses &lt;i&gt;Thrènes à la mémoire des victimes d'Hiroshima&lt;/i&gt;, encombrés de sifflets machines à écrire, sonneries électriques. De telles aberrations n'offrent ni sens ni réponse.&amp;nbsp;» Jean Biès, op.cit., p. 12.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Or, et c'est précisément là que le bas blesse, à strictement parler, aussi inspirée par des formes traditionnelles soit-elle, la musique de Sir Tavener n'en demeure pas moins une musique «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;», elle n'est, qu'elle qu'en soit la «&amp;nbsp;forme&amp;nbsp;» ni liturgique ni sacrée, au sens plénier de ces termes, bien qu'elle demeure, néanmoins, toujours très loin des usages décrit par l'Auteur. Aussi concédons pour l'heure que bien que «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;» la musique de John Tavener n'est pas «&amp;nbsp;moderniste&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Loin de nous, évidemment, l'idée de rejoindre les critiques qui vouent aux gémonies l'oeuvre générale de John Tavener, et vont jusqu'à le juger apostat, à cause de l'influence sensible de la pensée de Frithjof Schuon qu'il revendique et laisse apparaître clairement dans ses compositions les plus récentes. Nous ne partageons pas cet enthousiasme, et, à notre goût, la tension mystique, voire proprement métaphysique, qui se dégageait d'oeuvres majeures, et essentiellement chrétiennes, tel que «&amp;nbsp;Praises and Lamentations&amp;nbsp;» ou même «&amp;nbsp;Total Eclipse&amp;nbsp;», est loin d'être atteinte dans les compositions «&amp;nbsp;mixtes&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;pérennialistes&amp;nbsp;» de ces dernières années. En cause, à notre humble avis, précisément ce fait que la «&amp;nbsp;tradition unanime&amp;nbsp;» à laquelle se réfère ces musiques n'a pas d'existence incarnée, pas de «&amp;nbsp;corporéité&amp;nbsp;» virtuellement porteuse de l'Esprit, car, si la musique à pour but de nous faire entendre le silence, le «&amp;nbsp;Silence de l'Esprit au coeur du Verbe&amp;nbsp;» (Olivier Clément), elle ne peut y prétendre qu'en étant «&amp;nbsp;chair&amp;nbsp;», chair transfigurée et transfigurante puisqu'elle se transmet dans les normes de ce monde-ci !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Précisons un peu ! Tout d'abord nous rappellerons cet important paragraphe tiré des «&amp;nbsp;Fondements de la doctrine sociale de l'Eglise&amp;nbsp;», émanant du Saint Synode de l'Eglise Russe :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; dir=&quot;ltr&quot; id=&quot;center&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&quot;L'iconographe, le poète, le philosophe, le musicien, l'architecte, l'acteur et l'écrivain orthodoxes se tournent vers les moyens artistiques pour exprimer l'expérience de la régénération spirituelle qu'ils ont connue et qu'ils souhaitent partager avec tous... L'Eglise aide la culture à dépasser l'activité purement terrestre : en proposant un chemin de purification des coeurs et d'union au Créateur, elle ouvre la culture à la collaboration avec Dieu. La culture profane est apte à porter la Bonne Nouvelle... &lt;b&gt;Tous les styles artistiques conviennent à l'annonce de l'Evangile, si l'intention de l'artiste est sincèrement pieuse et s'il est lui-même fidèle au Seigneur.&lt;/b&gt;&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;voilà qui est clair ! Ce ne sont donc pas les écrivains traditionalistes, aussi brillants soient-ils qui déterminent, au nom de principes abstraits, extrapolés à partir d'un comparatisme parfois singulièrement figé ce qui relève ou non de l'Esprit mais, bel et bien, l'Esprit Lui-même en collaboration avec la collégialité de l'Eglise (Sa «&amp;nbsp;catholicité&amp;nbsp;», &lt;i&gt;sobornost&lt;/i&gt;) ! Il apparaît de plus en plus clairement que le «&amp;nbsp;modernisme&amp;nbsp;» soit, pour un chrétien conséquent (fut-il plutôt «&amp;nbsp;traditionaliste&amp;nbsp;») un faux problème, voire une «&amp;nbsp;idole&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Une composition telle que «&amp;nbsp;Total Eclipse&amp;nbsp;», avec l'utilisation en dissonance, du saxophone, est une pièce «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;», il ne peut en être autrement, elle nous est contemporaine et use dans sa sève même, de structures, non seulement musicales, mais aussi mentales qui ne pourraient en aucun cas être venues d'une autre «&amp;nbsp;époque&amp;nbsp;». D'ailleurs, lors de la création de cette oeuvre, nombre de «&amp;nbsp;perénnialistes&amp;nbsp;» considéraient que cette musique, à cause de ses «&amp;nbsp;dissonances&amp;nbsp;», ne pouvait avoir un «&amp;nbsp;caractère traditionnel&amp;nbsp;» ou métaphysique ! Et ce, non parce que les musiques traditionnelles n'usent pas de dissonances (ce qui est faux) mais parce qu'un «&amp;nbsp;maître&amp;nbsp;contemporain&amp;nbsp;» avait décrété d'autres normes !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Par contre, dans cette même oeuvre, est utilisé également, et à bon escient, l'héritage de la tradition musicale byzantine d'Orient, elle fait ainsi pénétrer, voire «&amp;nbsp;exploser&amp;nbsp;» au coeur d'une «&amp;nbsp;modernité&amp;nbsp;», certes chrétienne, mais non «&amp;nbsp;orientale&amp;nbsp;», le feu sacré que l'Occident «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;» aurait voulu étouffer sous la cendre des désillusions philosophiques et théologiques, le feu sacré d'une théologie mystique ! Ainsi nos oreilles se retrouvent-elles au prise avec ce paradoxe mystagogique : une musique moderne mais qui répand auditivement une authentique mystique chrétienne, celle des premiers siècles, celle de la «&amp;nbsp;physique&amp;nbsp;» spirituelle de saint Grégoire de Nysse. Et, d'autant plus «&amp;nbsp;authentiquement&amp;nbsp;» chrétienne que, précisément elle est moderne et ne cherche jamais à «&amp;nbsp;singer&amp;nbsp;» la, tout aussi, authentique musique liturgique de l'Eglise. Ici également, pas plus que l'opposition idolâtre traditionnelle/moderne, l'opposition sacré/profane ne devrait tenir. Pour le christianisme elle ne peut tenir, il y a la musique liturgique, «&amp;nbsp;circonscrite&amp;nbsp;» (si l'on peut dire) dans l'église, dans le culte; mais très largement inspirée par les multiples musiques des peuples; de cette gentilité qui s'est infondue dans le Corps de l'Eglise. Mais, musique qui se répand aussi à l'extérieur car les portes de l'église ne sont jamais entièrement closes et qu'après la Liturgie les fidèles sont appelés à féconder le monde «&amp;nbsp;extérieur&amp;nbsp;». Comme l'Esprit, qu'elle porte, la musique «&amp;nbsp;circule&amp;nbsp;». Alors, pourquoi donc le black-metal, l'electro-pop, les musiques industrielles, le «&amp;nbsp;gothic&amp;nbsp;» se verraient-ils désavouer en tant que messagers utiles et capables (&lt;i&gt;capax Dei&lt;/i&gt;) quand une pièce aussi véritablement «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;» de John Tavener se verrait attribuer les louanges d'un jury expert en «&amp;nbsp;tradition&amp;nbsp;» ... mais de laquelle ? La «&amp;nbsp;Tradition Primordiale&amp;nbsp;» ne pouvant s'exprimer dans un langage propre ... vouloir lui en inventer un voilà qui serait proprement moderniste et, pour le coup, farouchement «&amp;nbsp;anti-traditionnel&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Or, pour ce qui est du christianisme il nous dit de lui-même ce qui peut ou non, et comment, l'exprimer «&amp;nbsp;traditionnellement&amp;nbsp;» ! Nous l'évoquions plus haut, pour la tradition chrétienne le modernisme ne peut être qu'un faux problème ou une «&amp;nbsp;idole&amp;nbsp;», une «&amp;nbsp;idole&amp;nbsp;» inversée, mais une idole tout de même. Le problème c'est la chute et l'opacité de l'homme, opacité à la lumière «&amp;nbsp;sans déclin&amp;nbsp;», la lumière pascale, opacité aux «&amp;nbsp;énergies divines&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;l'objectivation&amp;nbsp;» du monde pour reprendre la terminologie berdiaévienne. L'ère «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;» est une époque, un phénomène temporel comme la tradition chrétienne en a traversée tant et tant, et c'est, précisément cette incarnation dans l'histoire, cette inhumanation, qui la fonde; le machinisme, le consumérisme, la gestion totalitaire du «&amp;nbsp;vivant&amp;nbsp;», le nihilisme ... voilà ce qui s'oppose à la Clarté bienfaisante de la mystique chrétienne, que les temps soient «&amp;nbsp;modernes&amp;nbsp;» ou non. Ainsi des musiques dites «&amp;nbsp;industrielles&amp;nbsp;» ou bruitistes chrétiennes pourraient-elles s'inspirer de ce souvenir de Mère Marie (Skobtsov) qui évoquait les immigrés russes, ouvriers d'usines, récitant, au vacarme rythmé des machines, la prière de Jésus...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;C'est le monde «&amp;nbsp;chuté&amp;nbsp;» qui est le problème, autant dire l'homme ... il est aussi la solution.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Certes la musique est un merveilleux moyen de pacifier l'homme, de l'amener vers une «&amp;nbsp;réflexion&amp;nbsp;» intérieure; certes l'aspect souvent brutal des musiques modernes peut sembler contradictoire avec ce «&amp;nbsp;but&amp;nbsp;», mais nous devons précisément tenir compte de «&amp;nbsp;l'époque&amp;nbsp;» et du contexte. Sinon nous sombrons dans le flou du nihilisme soft du new-age et des secondes religiosités, car s'il ne peut s'agir d'avoir un impact politique et social sur le monde (utopie de la théologie de la libération) il ne peut s'agir non plus de se «&amp;nbsp;désincarner&amp;nbsp;» de se «&amp;nbsp;désincarcérer&amp;nbsp;» puisque précisément il est nécessaire de TOUT transfigurer ! La violence de nos temps est celle de l'homme contre lui-même, contre Dieu. De jeunes chrétiens au Liban, en Palestine baigné conjointement dans les hymnes liturgiques et la musique rap peuvent parfaitement mettre leur foi dans cette musique contemporaine et l'ouvrir à Dieu, l'offrir à Christ car le monde doit être littéralement «&amp;nbsp;renversé&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Cette musique ne peut se concevoir qu'à l'extérieur de l'église, évidemment ! La vraie violence, à notre sens, c'est de faire entrer une batterie ou un synthétiseur (voire même un orgue !!) dans une célébration liturgique ! Le monde «&amp;nbsp;extérieur&amp;nbsp;», le monde «&amp;nbsp;chuté&amp;nbsp;» (qui n'est ni la Création originelle, ni le monde rédimé !!) est violent, et quant au royaume «&amp;nbsp;à venir&amp;nbsp;» : «&amp;nbsp;les violents s'en emparent&amp;nbsp;» ! Considérons donc un instant le paradoxe, qui n'est pas moins étourdissant que celui que nous exposons, de la violence, du langage cette fois, dans les Psaumes, dont nous savons pourtant les vertus pacificatrices ... (&lt;i&gt;Je vous assure devant Dieu et son Christ qu'un seul psaume suffit à nous sauver si nous le comprenons et l'observons&lt;/i&gt;.&amp;nbsp; Abba Pachôme.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;L'attitude et la pensée «&amp;nbsp;traditionaliste&amp;nbsp;» qui consiste à vouloir retrancher du monde tout ce qui est négativement moderne, à refuser à toute expression artistique le label «&amp;nbsp;traditionnel&amp;nbsp;» si celle-ci n'est pas en conformité avec certains codes, certaines normes, s'avère cruellement stérile et, paradoxalement, essentiellement «&amp;nbsp;moderniste&amp;nbsp;». Ainsi une certaine forme musicale médiévale populaire serait éminemment porteuse de secrets ésotériques et, les chansons «&amp;nbsp;rock&amp;nbsp;» de quelque artiste contemporain ne pourrait véhiculer, au mieux, que sentimentalité médiocre; au pire, bestialité ou satanisme (autre paradoxe car ces musiques seraient donc capables de porter certaines «&amp;nbsp;influences spirituelles&amp;nbsp;» et pas d'autres !).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les &lt;i&gt;Carmina Burana&lt;/i&gt; seraient nécessairement d'une haute tenue spirituelle, une composition de «&amp;nbsp;metal&amp;nbsp;», quand bien même son auteur serait authentiquement chrétien, relèverait nécessairement de la «&amp;nbsp;contre-tradition&amp;nbsp;» ? Ces oeuvres médiévales sont; loin d'être intemporelles, le fait d'une époque, d'un strict cadre spatio-temporel; certes elles ont su participer de cette nécessaire percée de l'Esprit, dans le monde précisément; il n'en demeure pas moins que certaines (par exemple les &lt;i&gt;Cantigas de Santa Maria&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;, compositions, rappelons-le non-liturgiques, populaires, religieuses qui accompagnaient les festivités des pèlerins&lt;/span&gt;) durent, elles aussi, apparaître pour le moins «&amp;nbsp;non-traditionnelles&amp;nbsp;» à certains esprits religieux de leur temps. Dont acte, la musique populaire peut être à caractère religieux, ou non. En Occident, il se trouve, que les musiques «&amp;nbsp;rock&amp;nbsp;», électroniques ... ont une filiation plus direct avec l'art des chansons du haut ou du bas Moyen Age que les actuelles musiques savantes. Sir Tavener à parfaitement raison lorsqu'il affirme : «&amp;nbsp;Une musique qui ne peut être chantée ce n'est pas de la musique.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Evidemment l'utilisation de la «&amp;nbsp;technique moderne&amp;nbsp;» pose problème aux normes traditionalistes, en particulier celle des machines ou des ordinateurs. En effet, un ordinateur, une machine c'est froid, laid et impersonnel ! Notre époque ne l'est-elle pas, ne sommes-nous pas tout cela nous aussi ? Or, toute «&amp;nbsp;réalisation spirituelle&amp;nbsp;» ne peut être envisagée qu'à partir de ce que nous sommes, &lt;i&gt;hic et nunc&lt;/i&gt; (principe souvent rappelé par Guénon lui-même) ! D'expérience nous savons que ces musiques furent, pour beaucoup de leurs sectateurs, un «&amp;nbsp;tremplin&amp;nbsp;» vers une spiritualité authentique et approfondie, même, et souvent, paradoxalement, grâce à des passages à travers une religiosité faisandée ou une métaphysique truandée qui accompagnent sociologiquement ces «&amp;nbsp;mouvements&amp;nbsp;» musicaux. Le tout est de savoir «&amp;nbsp;qui&amp;nbsp;» se tient derrière la machine, qui, en dernière analyse s'avère n'être rien de plus, rien de moins, qu'une «&amp;nbsp;technique&amp;nbsp;». Or, la technique est étymologiquement un «&amp;nbsp;art&amp;nbsp;» ! Donc, savoir «&amp;nbsp;qui&amp;nbsp;» se tient derrière, qui use de technique ? Un individu ? Ou une «&amp;nbsp;personne&amp;nbsp;», une «&amp;nbsp;hypostase&amp;nbsp;» ce que doit être, en définitive tout baptisé conséquent ! Autant les machines peuvent constituer une anthropologie «&amp;nbsp;négative&amp;nbsp;» autant l'ascèse chrétienne révèle la spécificité d'une intelligence qui n'est pas uniquement cérébrale (intelligence «&amp;nbsp;cardiaque&amp;nbsp;»), que, paradoxalement, le développement des intelligences artificielles pourrait venir confirmer ! Ainsi le duo homme – machine, peut s'avérer, au sein de la créativité chrétienne une figure de l'antinomie, collaboration et combat en formant les deux termes. En outre une certaine approche de la technique machinique peut permettre l'émergence d'une conscience authentiquement apophatique vis-à-vis d'une vision naturaliste et panthéiste du monde !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal&quot;&gt;Dans une note de son ouvrage Jean Biès rapporte une expérience «&amp;nbsp;coquace&amp;nbsp;» : certains cristaux réagiraient de façons notoirement différentes à la diffusion de musique très différentes, d'un côté Mozart, réaction harmonieuse; de l'autre un titre de black metal «&amp;nbsp;sataniste&amp;nbsp;», réaction, «&amp;nbsp;évidemment&amp;nbsp;», moins harmonieuse ...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;Sommes-nous donc des cristaux ? Le cristal réagissait-il aux ondes sonores ou aux «&amp;nbsp;influences spirituelles&amp;nbsp;» ? Un autre cristal aurait-il «&amp;nbsp;réagit&amp;nbsp;» différemment ? La science expérimentale est-elle le maître-étalon de la spiritualité ? En sommes-nous encore réduit à un monisme naturaliste ? La démonstration est un peu courte ! Où est, dans cela la place de la «&amp;nbsp;personne&amp;nbsp;» ?&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;Dans un autre ouvrage Sir Tavener déclarait : «&amp;nbsp;L'homme peut faire les bruits les plus affreux avec sa bouche ou un instrument, mais il ne peut rien créer de nouveau, seul le Christ peut faire les choses nouvelles.&amp;nbsp;» En effet ! Mais cela est vrai aussi de la beauté ! En outre c'est bien au milieu de l'humilité, de la pauvreté, de la misère, de la méchanceté, de la dureté, voire de la laideur que c'est véritablement révélé la «&amp;nbsp;vraie lumière&amp;nbsp;» !&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;La violence, la laideur, la non-musicalité de certaines expressions artistiques peuvent être les révélateurs apophatiques d'une beauté, d'une paix et d'un silence qui ne sont «&amp;nbsp;pas de ce monde&amp;nbsp;», face aux beautés stériles, aux sérénités feintes et hypocrites de «&amp;nbsp;ce monde&amp;nbsp;» !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;La musique peut être un instant d'éternité, elle peut être le «&amp;nbsp;corps&amp;nbsp;» paradoxalement immatériel de la contemplation, oui ! Mais elle peut, tout aussi légitimement, être l'exaltation, la joie infinie, l'exubérance ainsi que la colère ! Par sa «&amp;nbsp;laideur&amp;nbsp;», par le bruit elle peut aussi montrer le «&amp;nbsp;mufle&amp;nbsp;» de l'humaine condition, de la création dé-figurée en attente d'être trans-figurée ! Colère, oui, contre le monde soumis au péché aussi bien qu'ineffable tendresse devant la promesse qui affleure parfois dans la nature.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les outrances sonores sont aussi le langage de la souffrance. Le traditionalisme dans ses expressions les plus sèches oublie trop, avec une certaine «&amp;nbsp;morgue&amp;nbsp;» impersonnaliste, cette souffrance de la perte, souffrance prise en compte, assumée jusqu'à ses ultimes conséquences par le Christ Lui-même. Le spiritualisme se double d'une forme de sur-humanisme qui ne veut pas voir ceci que la nature humaine du Christ est allée jusques au seuil de «&amp;nbsp;l'athéisme&amp;nbsp;» : «&amp;nbsp;Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ?&amp;nbsp;». Il ne s'agit pas de sentimentalisme mais, précisément, du plus strict réalisme théologique !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ceci ne signifie nullement qu'il nous viendrait à l'esprit de vouloir «&amp;nbsp;sanctifier&amp;nbsp;» toutes les formes musicales modernes et leurs outrances, d'ailleurs en quel nom le ferions-nous ? Mais, en tant que chrétien, musicien et lecteur admiratif de René Guénon et de certains «&amp;nbsp;traditionalistes&amp;nbsp;» il nous semble juste de remettre certaines réalités en place face à des fantasmes de pureté rigoristes et stérilement passéistes, signes d'une incompréhension latente. L'idée que l'Esprit souffle où Il veut peut, bien évidemment, devenir prétexte à approuver n'importe quelle oeuvre, néanmoins, le christianisme offre plus que l'application sèche, contraignante et rigide de «&amp;nbsp;normes traditionnelles&amp;nbsp;» , si il s'essaie à l'honnêteté la plus simple, il est Voie, Vérité, Vie ! La pensée traditionaliste, malgré d'indéniables qualités, semble avoir décidément une peur terrible de la liberté de l'homme !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;L'approche de cette problématique par Nicolas Berdiaev nous semble de loin plus judicieuse et à même de fournir, sinon, une solution, du moins une forme de résolution tout à fait conforme au grand courant de la &lt;i&gt;paradosis&lt;/i&gt; chrétienne. Berdiaev notait que le christianisme a brisé la «&amp;nbsp;perfection close des formes antiques&amp;nbsp;» et ainsi suscité dans les recherches de l'art «&amp;nbsp;une exigence inlassable de dépassement, une nostalgie d'infini&amp;nbsp;». Dans son livre sur Berdiaev, Olivier Clément notait quant à lui :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;La musique semble l'emporter particulièrement à notre époque qui est une apocalypse dans l'histoire. La culture aujourd'hui éclate, elle est peu capable de s'incarner plastiquement dans les arts de l'espace, qui sont arts de synthèses, d'installation, de stabilité. C'est pourquoi la musique semble s'imposer aux autres arts et dissoudre leurs formes [...] Tout devient in-forme, fluide, étrange musique des eaux, eaux diluviales, peut-être baptismales, où meurt l'humanisme moderne et se prépare – quoi ? Une résurrection dans l'histoire même, c'est-à-dire un renouvellement de la culture [...] La création, à notre époque, est souvent une descente aux enfers qui tantôt s'ouvre sur le néant, tantôt, comme l'a génialement montré Dostoïevski, sur le Christ descendu en enfer pour s'interposer à-jamais entre le néant et nous. Ainsi se mêlent en s'affrontent la «&amp;nbsp;divino-humanité&amp;nbsp;» et la «&amp;nbsp;bestialo-humanité&amp;nbsp;». Pour ceux qui veulent prophétiquement servir l'Esprit, l'art et la vie doivent se rejoindre aujourd'hui dans l'exigence de passer des symboles aux réalités, afin de &lt;b&gt;tout illuminer même l'enfer.&lt;/b&gt; La sainteté change la vie, mais d'un seul individu, la création veut changer le monde mais s'y enlise; l'une et l'autre préparent aussi, mais partiellement, dans la dissociation, le Royaume qui sera Royaume de Dieu mais aussi de l'Homme, de l'Anthropos face de Dieu, le Royaume de la terre céleste et du ciel terrestre, le Royaume de la beauté. &lt;b&gt;Tout acte authentiquement créateur a une importance pour l'éternité&lt;/b&gt;. Le Royaume ne peut se réaliser dans les conditions de ce monde, sa venue exigera non seulement une préparation mais une effraction. Pourtant cette intervention de la transcendance ne peut-être que divino-humaine, selon la christologie de l'homme adopté dans le Fils : &lt;b&gt;la part de l'homme&lt;/b&gt;, alors, &lt;b&gt;c'est de miner l'objectivation&lt;/b&gt;, c'est de faire un instant, mais un instant qui laissera un long sillage, monter à la surface de l'histoire incandescente secrète. Le paradoxe est irréductible : aucun des actes créateurs de l'homme ne réussit à incarner durablement le choc du métahistorique, même, voire surtout, la sainteté qui reste souvent isolée , crucifiée ou commercialisée; simultanément par la grâce de la Croix, &lt;b&gt;tout acte créateur est eschatologique&lt;/b&gt; et marque la «&amp;nbsp;fin de ce monde&amp;nbsp;» et l'avènement du Royaume. L'acte créateur échoue dans la mesure où il ne réussit pas à mettre fin à «&amp;nbsp;ce monde&amp;nbsp;». Il réussit parce qu'il prépare la transfiguration du vrai monde. L'instant où il anticipe cette transfiguration est absorbé, par le «&amp;nbsp;point&amp;nbsp;» du temps spirituel, du temps investi par l'immortalité.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Pour conclure, bien qu'il y aurait encore bien des choses à dire, il nous semble que Jean Biès et John Tavener se sont arrêtés sur des «&amp;nbsp;catégories&amp;nbsp;», de très belles et de très sages catégories mais des «&amp;nbsp;catégories&amp;nbsp;» tout de même, qui ne sont pas loin de se muer en systèmes clos et satisfaits d'eux-mêmes ... A dire vrai le «&amp;nbsp;traditionalisme&amp;nbsp;» ne nous semble plus être le lieu d'ouverture qu'il a pu être, peut-être ne le fut-il en fait que quelque fois et pour quelques uns, mais tout au plus un système philosophique de plus, en plus de tous les autres qui n'en finissent plus de se mordre la queue (à défaut de mordre les autres ...), un système qui ressemble finalement, de près ou de loin, à ceux qui se multipliaient à l'époque des premiers Pères, gnosticisme plus ou moins hébraïsants, ou néo-platonisant, essayant à toutes forces d'inclure les perspectives de Plotin ou de quelques autres ...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Sir Tavener, avec une approche guénonienne du monde moderne alliée à un véritable et fructueux enracinement dans la tradition vivante de l'orthodoxie composait des pièces admirables, admirables de tension mystiques, d'élans «&amp;nbsp;érotique&amp;nbsp;» (au sens de Grégoire de Nysse), d'une modernité «&amp;nbsp;non-moderniste&amp;nbsp;» qui faisait éclater les énergies de l'Esprit au sein d'un espace contemporain qui s'écartelait devant cette terrible beauté, cette folie des âges ... Il a, à notre sens, choisit désormais une voie moins radicale ... il a épousé la sagesse du monde en voulant offrir à la métaphysique de Schuon une expression inexprimable ... Il y a dans ce choix une orientation beaucoup plus «&amp;nbsp;contestable&amp;nbsp;» que dans celui qui, au jour le jour, mène de jeunes créateurs chrétiens à «&amp;nbsp;miner l'objectivation&amp;nbsp;» du monde, à imposer à la sagesse du monde la folie de la Croix !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ce qui pose souci ce n'est pas le choix de Sir Tavener, respectable, comme tous les choix d'un homme digne de ce nom, ou celui de Jean Biès de ne poser aucune distinction entre les différentes étapes artistiques et philosophiques du compositeur qu'il entend encenser, ce qui pose souci c'est le jugement porté, consciemment ou non, par deux esprits brillants sur l'acte créateur, sur la musique contemporaine dans son ensemble jugée, à l'emporte pièce à l'aune de normes qui n'ont plus court depuis des lustres dans la partie habitée du monde à laquelle sont destinées leurs oeuvres ...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Le sens de mai 68</title>
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        <updated>2008-06-08T15:31:00+02:00</updated>
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          &lt;strong&gt;Antoine de CRÉMIERS&lt;/strong&gt; a animé le &quot;café actualité&quot; sur le sens de mai 68, le mardi 3 juin 2008 à Aix-en-Provence, et a en donné une analyse très enrichissante.Les &quot;événements&quot; de mai 68 ont été une révolte et une fête mais &lt;strong&gt;pas une révolution&lt;/strong&gt;. Mai 68 n'est pas une cause mais une &lt;strong&gt;conséquence de la modernité&lt;/strong&gt;. La modernité a rompu avec le passé et a transformé la société en un &lt;strong&gt;agrégat d'individus qui sont enfermés dans le présent et la consommation&lt;/strong&gt;. Seulement, ses soubassements économiques sont en train de vaciller. Une autre leçon de mai 68 nous donne aussi de l'espoir: &lt;strong&gt;ce sont les minorités qui peuvent faire l'Histoire.&lt;/strong&gt;Regardez l'enregistrement vidéo  de cette réunion.&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5pgiv&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5pgiv&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x5pgiv_mai-68-fete-revolte-ou-revolution-1_news&quot;&gt;Mai 68: f&amp;ecirc;te, r&amp;eacute;volte ou r&amp;eacute;volution? (1a)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/franfil&quot;&gt;franfil&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5pgul&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5pgul&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x5pgul_mai-68-fete-revolte-ou-revolution-1_news&quot;&gt;Mai 68: f&amp;ecirc;te, r&amp;eacute;volte ou r&amp;eacute;volution? (1b)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/franfil&quot;&gt;franfil&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5ouem&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5ouem&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x5ouem_mai-68-fete-revolte-ou-revolution-2_news&quot;&gt;Mai 68: f&amp;ecirc;te, r&amp;eacute;volte ou r&amp;eacute;volution? (2)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/franfil&quot;&gt;franfil&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5pepg&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x5pepg&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x5pepg_mai-68-fete-revolte-ou-revolution3_news&quot;&gt;Mai 68: f&amp;ecirc;te, r&amp;eacute;volte ou r&amp;eacute;volution?(3)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/franfil&quot;&gt;franfil&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
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        <title>Faute</title>
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        <updated>2008-06-06T00:30:00+02:00</updated>
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        <summary>   Plus je regarde ce monde de nouvelles normes abjectes autour de moi, plus...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Plus je regarde ce monde de nouvelles normes abjectes autour de moi, plus je le regarde mettre en place son néant satisfait de toc et de misère, plus l’idée me traverse le crâne de m’y coller une balle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais cette redondance déjà me dissuade.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Brett</name>
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        <title>Derrière ta porte ### Emission du mardi 27 mai 2008 - Invité : Pierre la Vigan</title>
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        <updated>2008-05-24T16:10:00+02:00</updated>
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        <summary>          Derrière ta porte - L'émission RBN Paris  Mardi 27 mai 2008...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.radiobandieranera.org/player.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img177.imageshack.us/img177/6463/pubporte080527fg2.jpg&quot; border=&quot;2&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Derrière ta porte - L'émission RBN Paris&lt;br /&gt; Mardi 27 mai 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Invité : &lt;b&gt;Pierre Le Vigan&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Journaliste et essayiste, auteur de :&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;Inventaire de la modernité, avant liquidation&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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            <name>Djaybi</name>
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        <title>Heimat</title>
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        <updated>2008-05-19T18:56:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-19T18:56:00+02:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://initialsjb.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Mon retour en France se passe plus ou moins bien. Quitter l’Irlande fut plus dur que je ne le pensais pour diverses raisons que je ne souhaite pas aborder. Par contre, mon retour à la vie française fut aussi peu enthousiasmant que je m’y attendais. Je ne crache pas sur tout. Il est bon de relire l’Enéide de Virgile au Jardin du Luxembourg et de trainer dans le quartier latin sous le soleil de mai. Il est en revanche plus que pénible de subir la racaille partout ailleurs. C’est une violence de tous les instants. Je ne supporte pas de voir mon pays crever. Paris n’est plus qu’un Musée dans lequel presque plus aucun français n’a les moyens de vivre. Tout autour, c’est l’enfer de la banlieue: les racailles, le rap, l’horreur esthétique et la subversion mondialiste. Certes, je n’envisage de rester en IDF que pour quelques temps. Mais que de souffrance!!! Vendredi soir, j’ai eu envie de partir avec une petite valise prendre un avion pour je ne sais où, mais loin, très loin. Mais le problème est moins l’espace que le temps. Partir, encore… Je suis déjà parti. Je suis revenu. Pourquoi cela serait à moi de partir? Une certitude, cette époque rend fou les conscients. De M Pokora à Nicolas Sarkozy, en passant par le Tecktonik, Gérard Miller et Yannick Noah, tout est réuni pour pousser au suicide ceux qui ne s’enthousiasment pas pour les horreurs du monde moderne.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://initialsjb.hautetfort.com/images/sonatine-kitano.jpg&quot; alt=&quot;http://initialsjb.hautetfort.com/images/sonatine-kitano.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>JANISSAIRE</name>
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        <title>Modernité subculturelle et ésotérisme : la « musique industrielle » et les mouvements magiques.</title>
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        <updated>2008-05-04T01:51:11+02:00</updated>
        <published>2008-05-04T01:51:11+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;CESNUR Centre for Studies on New Religions    &amp;nbsp;    Modernité...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://janissaire.hautetfort.com/">
           &lt;h2&gt;&amp;nbsp;CESNUR Centre for Studies on New Religions&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Modernité subculturelle et ésotérisme&amp;nbsp;: la «&amp;nbsp;musique industrielle&amp;nbsp;» et les mouvements magiques.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;by Stéphane FRANÇOIS (Université de Lille II)&lt;/h3&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;A paper presented at the 2007 International Conference, Bordeaux, France. Please do not reproduce or quote without the consent of the author.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette intervention, nous allons nous pencher sur les rapports entre une subculture musicale, la «&amp;nbsp;musique industrielle&amp;nbsp;» et certaines tendances de l’occultisme occidental. Après avoir défini la «&amp;nbsp;musique industrielle&amp;nbsp;», nous montrerons premièrement comment se manifeste cette imprégnation et deuxièmement, que cette imprégnation est plutôt l’expression d’un engagement magique. En effet, nous montrerons que certains musiciens de cette scène marginale sont de fait des membres de structures occultistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La «&amp;nbsp;musique industrielle&amp;nbsp;» est apparue dans la seconde moitié des années soixante-dix. Elle est issue à la fois des expérimentations musicales de cette époque et de la scène punk qui lui a succédé. De ces deux filiations, elle a surtout retenu la radicalité, musicale et discursive, en particulier politique. &lt;i&gt;Grosso modo&lt;/i&gt;, la musique industrielle est une appellation générique regroupant une multitude de formations musicales aux styles parfois très différents les uns des autres&amp;nbsp;: cela va de la musique électronique rythmique proche de la «&amp;nbsp;techno&amp;nbsp;» (elle est d’ailleurs l’un de ses ancêtres) au «&amp;nbsp;néo-folk&amp;nbsp;» influencé par la culture et les mythes européens, en passant par les musiques expérimentale, dadaïste, futuriste, concrète, très proche de la musique contemporaine établie. Cependant, des points communs peuvent être dégagés de cette mosaïque de genres&amp;nbsp;: tous les sous-registres tendent vers l’atonalité et/ou l’expérimentation. La musique industrielle est souvent instrumentale, le chant ne se prêtant pas à ce genre musical mais il existe aussi des chansons de «&amp;nbsp;forme traditionnelle&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre une radicalité héritée des milieux punks, l’une des caractéristiques de ce milieu est une profonde imprégnation des thèmes et des thèses occultistes. Nous verrons ultérieurement comment ce thème a imprégné aussi profondément cette scène musicale. Cependant, nous pouvons déjà distinguer quatre grandes tendances ésotériques&amp;nbsp;: une première comprenant toutes les formes de mouvements magiques contemporains&amp;nbsp;; une seconde comprenant Julius Evola et les traditionalistes&amp;nbsp;; une troisième néo-païenne sous ses différentes variantes odinisme, chamanisme, néo-sorcellerie, etc.&amp;nbsp;; et enfin une dernière sataniste, au sens «&amp;nbsp;laveyen&amp;nbsp;» du terme. Cependant, nous ne nous intéressons dans cette intervention qu’à la première catégorie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les thèmes crowleyens sont un héritage direct de la décennie précédente. En effet, cette scène est largement tributaire de la génération précédente qui fut la première à célébrer ouvertement Crowley (cf. le cinéaste expérimental américain Kenneth Anger, les &lt;i&gt;Beatles&lt;/i&gt; (il figure sur le disque &lt;i&gt;Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band&lt;/i&gt; - première ligne en haut à gauche deuxième visage), par David Bowie et &lt;i&gt;Led Zeppelin&lt;/i&gt;) et qui le fit connaître auprès d’un nouveau public. Un nombre important des groupes étudiés se réfèrent aussi fréquemment à un autre «&amp;nbsp;magicien&amp;nbsp;», disciple de Crowley, l’Anglais Austin Osman Spare, le fondateur du culte de Zos Kia. Ils se réfèrent aussi enfin à la Magie du Chaos dont la principale structure, l’&lt;i&gt;Illuminated Order of Thanateros&lt;/i&gt; ou IOT, a été fondée par un disciple de Spare, Peter Caroll, un personnage évoluant au sein de la subculture punk se réclamant de Dada, de Deleuze, de Derrida, du taoïsme, etc. En fait, la Magie du Chaos mélange tout dans un relativisme total.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De fait, ces musiciens ou ces groupes sont souvent membres de sociétés dites «&amp;nbsp;initiatiques&amp;nbsp;», en particulier une structure thélémite, l’OTO et ses dissidences, l’IOT ou le Culte de Zos Kia, même s’il existe un grand nombre de pratiques sauvages, c’est-à-dire qui se font à l’extérieur de toutes structures initiatiques. D’ailleurs, certains se considèrent plus comme des magiciens qui utilisent la musique à des fins magiques que comme des musiciens à part entière. En conséquence de quoi, les concerts de ces groupes doivent plutôt être vus comme des cérémonies rituelles auxquelles assiste le public. En effet, une forte majorité de ces groupes fait une «&amp;nbsp;musique&amp;nbsp;» instrumentale expérimentale que l’on appelle la «&amp;nbsp;musique rituelle&amp;nbsp;» pour son aspect mystique assez fascinant et dérangeant. A ce titre, des groupes ont fait des concerts dans des lieux hautement symboliques comme des églises, d’anciens lieux de culte païens ou les locaux de structures magiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre cet engagement, l’intérêt pour la magie, au sens défini par Massimo Introvigne&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;, peut s’exprimer de plusieurs façons&amp;nbsp;: premièrement, par un engagement magique &lt;i&gt;stricto sensu&lt;/i&gt;, en affirmant ouvertement son appartenance à un mouvement magique précité&amp;nbsp;; deuxièmement, en faisant une musique magique de type rituel/tribal ou en incorporant des samples&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot;&gt;[2]&lt;/a&gt; de Crowley ou de tout autre magicien&amp;nbsp;; troisièmement, en écrivant des textes de chansons à la thématique occultiste ou à la mise en musique de textes d’occultistes&amp;nbsp;; quatrièmement, enfin en illustrant la couverture et le livret du cd d’illustrations ou de textes magiques. Bien entendu, ces quatre éléments peuvent se combiner.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’exemple le plus connu des groupes «&amp;nbsp;magiques&amp;nbsp;» se réclamant de Crowley reste Psychic TV, longtemps façade du &lt;i&gt;Temple of Psychic Youth&lt;/i&gt; ou TOPY, un ordre magique fondé au début des années quatre-vingt par le musicien Genesis P. Orridge. Les fondateurs du TOPY, Genesis P.Orridge et Peter «&amp;nbsp;Sleazy&amp;nbsp;» Christopherson, étaient membres d’une dissidence de l’OTO. Genesis P. Orridge reprend la démarche de Crowley mais dans l’optique de fonder une anti-religion libertaire. Selon Genesis P. Orridge, «&amp;nbsp;On peut littéralement se ‘‘recréer’’, se reprogrammer en montant de manière différente, non linéaire, ses propres souvenirs&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot;&gt;[3]&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;» De fait, Genesis P. Orridge réinterprète la technique du &lt;i&gt;cut-up&lt;/i&gt; inventée par William Burroughs, c’est-à-dire qu’il adapte les &lt;i&gt;cut-up&lt;/i&gt; à la pratique magique. Selon lui, «&amp;nbsp;la magie est la science du &lt;i&gt;cut-up&lt;/i&gt; comportemental&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn4&quot; name=&quot;_ftnref4&quot;&gt;[4]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;». Un grand nombre de musiciens de la mouvance industrielle ont fréquenté le Temple de la Jeunesse Psychique jusqu’à sa fermeture au début des années quatre-vingt-dix, sous la pression de ligues de vertu londoniennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Psychic TV est important car c’est à la fois le groupe pionnier et un groupe culte dans ce milieu qui a profondément influencé cette scène. En effet, il fut le premier à intégrer la voix de Crowley dans ses morceaux (cf. «&amp;nbsp;Enochian Calls&amp;nbsp;» sur le live &lt;i&gt;Descending&lt;/i&gt;, sorti en 1984). Il est aussi le premier groupe a intercaler des bribes de cérémonie païenne entre ses chansons (le concert &lt;i&gt;Those who do not&lt;/i&gt; enregistré en 1983 en Islande et comprenant un rituel &lt;i&gt;Asatru&lt;/i&gt; célébré par celui qui l’a réactivé, Sveinbjorn Beinteinson. Plusieurs membres du TOPY participaient à cette cérémonie. En effet, les premiers concerts, les «&amp;nbsp;disconcerts&amp;nbsp;», jusque vers 1984, doivent être vu comme des cérémonies magiques et/ou néo-païennes). Tandis que les deux premiers albums de ce groupe, &lt;i&gt;Force the Hand of Chance&lt;/i&gt; -1982- et &lt;i&gt;Dream Less Sweet&lt;/i&gt; -1983-, mélangent expérimentations atonales, chansons pop et musiques rituelles. D’ailleurs, ce groupe avait joint aux milles premiers exemplaires de &lt;i&gt;Force the Hand of Chance&lt;/i&gt; un second disque, &lt;i&gt;Themes 1&lt;/i&gt;, de musique rituelle composée par des «&amp;nbsp;initiés&amp;nbsp;» du TOPY (Peter Christopherson, Stan Bingo, Genesis P. Orridge, son épouse Paula et David Tibet).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A suite de l’évolution «&amp;nbsp;pop&amp;nbsp;» de Psychic TV, l’un de ses membres, Christopherson, a fondé en 1983 un autre groupe au soubassement occultiste, Coil, qui deviendra lui aussi une référence majeure de cette scène musicale. Ce groupe a accentué l’aspect magique de Psychic TV en insistant sur l’aspect rituel de leur musique. Ainsi, ce groupe a repris le symbole de la magie du Chaos, la «&amp;nbsp;chaosphère&amp;nbsp;» comme logo de son groupe. Mais il vrai que Balance fut membre de l’IOT. John Balance, était aussi un disciple de Spare. Ainsi, il affirmait, d’une façon presque hagiographique, que «&amp;nbsp;cet homme a voyagé dans des régions psychiques rarement explorées de façon brillante et systématique, pour ensuite en rendre compte dans de fabuleux documents&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn5&quot; name=&quot;_ftnref5&quot;&gt;[5]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un troisième groupe, né à la même époque que Coil, lui aussi issu de Psychic TV et lui aussi figure majeure de ce milieu, a lui aussi développé un contenu occultiste riche. Il s’agit de Current 93 dont le nom est une référence explicite à Aleister Crowley (il ne faut pas oublier que le «&amp;nbsp;courant 93&amp;nbsp;» renvoie explicitement à la doctrine de Crowley, le nombre 93 étant un nombre fondamental chez Crowley). Son &lt;i&gt;leader&lt;/i&gt;, David Tibet est, lui aussi, un membre de l’OTO et du TOPY. Ainsi, Tibet a édité dans les années quatre-vingt un disque d’incantations enregistrées par Aleister Crowley en personne à la fin des années quarante&amp;nbsp;: &lt;i&gt;The Hastings Recording&lt;/i&gt;. La musique des premiers albums de Current 93 consistait alors en des plages atmosphériques, aux textes foncièrement antichrétiens. Par la suite, les textes sont restés mystiques mais David Tibet est passé par le bouddhisme tibétain avant de devenir un chrétien, fort peu orthodoxe d’ailleurs marqué par le christianisme copte. Durant le même temps, la musique évolue vers un folk psychédélique. Tibet a reçu un titre honorifique important de la part du caliphe de l’OTO inc, «&amp;nbsp;Hymenaeus Beta&amp;nbsp;», pseudonyme de William Breeze, un musicien américain qui travaille avec Psychic TV, Current 93, Coil&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn6&quot; name=&quot;_ftnref6&quot;&gt;[6]&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces trois groupes donnèrent donc naissance au début des années quatre-vingt à la musique analysée dans cette intervention. En effet, leur statut de groupes-références (par la qualité de leurs productions) fit école en provoquant en retour un phénomène d’imitation auprès de leur public. En effet, les «&amp;nbsp;fans&amp;nbsp;», très imprégnés par les messages véhiculés par leurs idoles tentent de les imiter avec plus ou moins de succès en créer des groupes, qui sont souvent malheureusement que des clones de leurs modèles. On vit donc apparaître, durant les années quatre-vingt, un phénomène d’exotérisation de l’ésotérisme au travers du grand nombre de groupes se réclamant des mouvements magiques précédemment au point de devenir l’un des attributs de la musique industrielle, même si celui-ci a tendance à disparaître depuis le début des années 2000.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le milieu que nous venons d’étudier est l’une des multiples manifestations des subcultures, connues sous l’appellation générique d’«&amp;nbsp;underground&amp;nbsp;», nées dans le sillage de la contre-culture des années soixante, mélange de culture «&amp;nbsp;pop&amp;nbsp;» et d’agitation estudiantine&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn7&quot; name=&quot;_ftnref7&quot;&gt;[7]&lt;/a&gt;. Ces subcultures ont proposé des modèles alternatifs de vie&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn8&quot; name=&quot;_ftnref8&quot;&gt;[8]&lt;/a&gt;. C’est pour cela qu’elles doivent être étudiées – ce qui est loin d’être souvent le cas chez les universitaires, d’autant plus, qu’elles anticipent, voire qu’elles sont à l’origine de certaines évolutions sociétales. L’exemple le plus parlant reste le cas du «&amp;nbsp;piercing&amp;nbsp;» qui était à l’origine, c’est-à-dire dans les années soixante, une pratique confinée dans le milieu dit des «&amp;nbsp;modern primitives&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn9&quot; name=&quot;_ftnref9&quot;&gt;[9]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» avant de se diffuser dans les subcultures, en particulier industrielle et punk.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effet, il ne faut pas oublier que les subcultures, qui sont sociologiquement parlant des micro-sociétés marginales, ne sont pas pour autant des mondes fermés sur eux-mêmes&amp;nbsp;: il existe des va-et-vient permanents entre celles-ci. En effet, les valeurs de l’une peuvent féconder une autre et revenir modifiées, fécondant en retour leur subculture d’origine. Ainsi, il existe des passerelles assez larges entre la «&amp;nbsp;musique industrielle&amp;nbsp;», les avant-gardes artistiques, le milieu «&amp;nbsp;gothique&amp;nbsp;», les mouvements magiques, le monde des sexualités marginales et le néo-paganisme. Cette proximité offre l’avantage d’accroître une audience limitée par définition. Nous pouvons même dire que nous sommes en présence d’une «&amp;nbsp;nébuleuse des hétérodoxies&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftn10&quot; name=&quot;_ftnref10&quot;&gt;[10]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», pour reprendre un concept forgé par Jacques Maître, c’est-à-dire une recombinaison complètement originale de cultures marginales, d’intérêts ésotériques et de thèses politiques radicales.&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt; &lt;hr align=&quot;left&quot; size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; /&gt; &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt; Dans la magie initiatique l’accent est mis sur la légitimité initiatique tandis que dans la magie cérémonielle l’accent est mis sur l’efficacité des cérémonies. En effet, «&amp;nbsp;Alors que l’expérience religieuse implique, à l’égard du sacré qui se manifeste, une attitude de vénération et de gratuité, l’expérience magique - qui est surtout expérience de pouvoir (kratophanie) - voudrait attirer et manipuler le sacré pour le mettre au service des buts du sujet agissant. Ces buts pourront être relativement nobles&amp;nbsp;: accéder à des dimensions &quot;supérieures&quot; de conscience et de connaissance&amp;nbsp;; ou très matériels&amp;nbsp;: recherche du gain ou d’une liaison sentimentale.&amp;nbsp;» M. Introvigne, &lt;i&gt;La magie. Les nouveaux mouvements magiques&lt;/i&gt;, Paris, Droguet et Ardant, 1993, p. 19.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn2&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot;&gt;[2]&lt;/a&gt; Un sample est une «&amp;nbsp;séquence&amp;nbsp;» sonore échantillonnée par ordinateur et utilisée comme boucle ou fonds sonore par le musicien.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn3&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot;&gt;[3]&lt;/a&gt; Rémi Sussan, &lt;i&gt;Les utopies posthumaines. Contre-culture, cyberculture, culture du chaos&lt;/i&gt;, Sophia-Antipolis, Omniscience, 2005, p. 239.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn4&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref4&quot; name=&quot;_ftn4&quot;&gt;[4]&lt;/a&gt; Ibid., p. 239.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn5&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref5&quot; name=&quot;_ftn5&quot;&gt;[5]&lt;/a&gt; Cité in &lt;i&gt;L’Originel&lt;/i&gt;, n° 5, printemps 1995, p. 88.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn6&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref6&quot; name=&quot;_ftn6&quot;&gt;[6]&lt;/a&gt; C’est le successeur de Mc Murthy. Il est membre de l’OTO depuis 1978.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn7&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref7&quot; name=&quot;_ftn7&quot;&gt;[7]&lt;/a&gt; Jean-François Bizot, &lt;i&gt;Underground. L’histoire&lt;/i&gt;, Paris, Denoël/Actuel, 2001 et Jean-Pierre Bouyxou/Pierre Delannoy, &lt;i&gt;L’aventure Hippie&lt;/i&gt;, Paris, Edition du Lézard, 2000.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn8&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref8&quot; name=&quot;_ftn8&quot;&gt;[8]&lt;/a&gt; Cf. Laurent Courau, &lt;i&gt;Mutation pop et crash culture&lt;/i&gt;, Rodez, Le Rouergue/Chambon, 2004.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn9&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref9&quot; name=&quot;_ftn9&quot;&gt;[9]&lt;/a&gt; Cf. Vales/Juno, &lt;i&gt;Modern Primitives&lt;/i&gt;, San Francisco, Research publishing, 1989.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn10&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_francois.htm#_ftnref10&quot; name=&quot;_ftn10&quot;&gt;[10]&lt;/a&gt; C’est-à-dire un «&amp;nbsp;Ensemble d’éléments disparates ne présentant aucune cohérence systématique entre eux, mais formant toutefois un conglomérat dans une protestation commune contre les savoirs “officiels”.&amp;nbsp;» Jacques Maître, «&amp;nbsp;Ésotérisme et instances officielles de régulation des savoirs&amp;nbsp;», in Jean-Pierre Brach et Jérôme Rousse-Lacordaire (dir.), &lt;i&gt;Études d’histoire de l’ésotérisme&lt;/i&gt;, Paris, Cerf, 2007, p. 23.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cesnur.org/2007/bord_cyberpro.htm&quot;&gt;Cyberproceedings Index&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Ivan</name>
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        <title>Requiem pour l’Europe</title>
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        <updated>2008-04-19T19:22:20+02:00</updated>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leschevaliersnoirs.hautetfort.com/media/02/02/592373574.jpg&quot; alt=&quot;592373574.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-975263&quot; name=&quot;media-975263&quot; /&gt;Appelons ça l&lt;strong&gt;’Europe&lt;/strong&gt; puisqu’il est question de donner un nom, même à un fœtus. Mais un nom n’est pas à lui seul une identité, il n’en est qu’un élément, un raccourci qui doit recouvrir quelque chose de réel, de ressenti, de partagé, d’affectif. L’Europe devait superposer aux identités nationales une &lt;em&gt;identité européenne&lt;/em&gt; résultant de la quintessence des identités qui la composent, à partir d’une civilisation commune, de codes communs. Or, l’&lt;strong&gt;Europe&lt;/strong&gt; est morte faute d’admettre que derrière la diversité de ses peuples et de ses langues, elle a une identité forgée par un passé commun, des valeurs communes reposant sur trois piliers : &lt;strong&gt;Athènes&lt;/strong&gt;, mère des Arts et de la méthode philosophique, &lt;strong&gt;Rome&lt;/strong&gt; et son organisation fécondées par &lt;strong&gt;Jérusalem&lt;/strong&gt;, c'est-à-dire le &lt;strong&gt;judéo-christianisme&lt;/strong&gt;. Nous, Européens, nous avons une Histoire commune faite de grandeurs mais aussi de confrontations, d’horreurs, de guerres fratricides, de guerres de religions, de révoltes, de révolutions, de génocides culminant avec la Shoa. Instruits par notre Histoire, nous entendons créer une patrie commune européenne en tournant la page sur tout ce qui nous a divisé, pour construire une &lt;strong&gt;Europe&lt;/strong&gt; à partir de tout ce qui nous rassemble.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.libertyvox.com/article.php?id=317&quot;&gt;http://www.libertyvox.com:80/article.php?id=317&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Individualisme et électricité...</title>
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        <updated>2008-04-08T14:10:11+02:00</updated>
        <published>2008-04-08T14:10:11+02:00</published>
        <summary>  Hier soir je suis allé chez un ami qui, suite à des problèmes de factures...</summary>
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           &lt;p&gt;Hier soir je suis allé chez un ami qui, suite à des problèmes de factures impayées, s'est retrouvé dans son appartement sans electricité. On se dit tout de suite &quot;mince, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire...&quot;. Et oui, les activités qu'on peut qualifier d'habituelles deviennent tout de suite infaisables : regarder la télé, jouer aux jeux vidéos, surfer sur internet, utiliser le micro-onde (ok, pas vraiment une activité mais impossible quand même)... Donc il faut faire autre chose, en s'éclairant à la bougie forcément !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc soirée jeux de société, jeux de cartes, discussions autour d'un verre. Et il s'avère que cette soirée a été l'une des soirées les plus communicatives qui soient ! Mes parents avaient l'habitude de me dire &quot;ohh tu sais tes grands parents ils ont eu l'électricité à 15 ans !&quot; (oui dans la campagne bien sur), mais la vie était très différente à l'époque, ce qui était normal nous paraitrait aujourd'hui insensé ! Par exemple vivre avec le soleil, ne pas se coucher après 22h, passer des après-midi autour d'une table...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vie se passait de manière beaucoup moins &quot;individuelle&quot; et la présence des autres étaient un besoin. Aujourd'hui, je peux passer 3 jours sans voir personne et je serais quand même heureux. On ne peut pas retourner en arrière et je ne le souhaite pas, on suit seulement l'évolution et il faut s'y adapter, au risque de ne plus se retrouver. Malheureusement, le fait est que le taux de suicide est le plus important dans les pays &quot;riches&quot;, l'Homme n'est apparemment pas prêt à évoluer de manière trop brutale, l'électricité hier mais qu'arrivera-t-il demain ? Nous enfants pourront-ils supporter cette mentalité ?&lt;img src=&quot;http://freakyboy.hautetfort.com/media/00/00/1116995522.gif&quot; id=&quot;media-947741&quot; alt=&quot;1116995522.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-947741&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Le suicide des jeunes ne cesse d'augmenter dans la majorité des pays de l'OCDE, depuis les années 1970. C'est un terrible constat… Au XIXe siècle - on ne dispose pas de statistiques antérieures à 1830 - les jeunes se suicidaient très peu et les personnes âgées bien plus.&quot;&lt;/i&gt; (&lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/suicide/dossier.asp?ida=436532&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Source&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>CSAE</name>
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        <title>L'homme (dés)intégré</title>
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        <updated>2008-03-22T16:52:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-22T16:52:00+01:00</published>
        <summary>     Une lecture Traditionnaliste de la post-Modernité...           Les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://csae.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;i&gt;Une lecture Traditionnaliste de la post-Modernité...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-906713&quot; src=&quot;http://cercle-bourgogne.hautetfort.com/media/00/00/1089969428.jpg&quot; alt=&quot;1089969428.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-906713&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;b&gt;Les funérailles d'Oskar Panizza, George Grosz (1917)&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;L’objectif invisible de la société de consommation, de notre point de vue, est la destruction de toute forme d’organisation traditionnelle, ou si l’on préfère et plus largement, d’organisation au sens politique du terme – mais cela ne peut qu’avoir des implications plus profondes encore. Rien n’est plus révélateur qu’il nous faille délibérément choisir de raisonner « de notre point de vue », sans le regard de l’ingénieur fixé sur les paramètres vitaux de ce que nous pourrions appeler « Capitalisme », « Technique », ou même « Modernité », à la suite d’auteurs aussi fondamentaux mais différents que Karl Marx, Martin Heidegger [1] et René Guénon [2].&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour la grande masse des individus, « satisfaits » et prétendument émancipés, la société de consommation, assimilée aux loisirs ou à la marchandise, s’affirme chaque jour un peu plus comme le lieu d’exercice de la liberté. C’est un fait qu’il serait naïf de contester, au nom de quelques « nouvelles tendances » : les effets secondaires engendrés, ou pour mieux dire, les « externalités négatives », à l’image de la dépression de masse, participent au même titre que les contestations plus ou moins affirmées – en réalité parfaitement vaines – au fonctionnement normal de cette société ; ce sur quoi nous reviendrons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quoiqu’il en soit, il y a là quelque chose de tout à fait paradoxal pour qui dispose de quelques connaissances sur le passé des peuples d’Europe, ou porte encore en lui un semblant de hiérarchie. &lt;strong&gt;Comment l’abandon, le relâchement et l’oubli&lt;/strong&gt; – auxquels tend à s’assimiler le loisir – &lt;strong&gt;pourraient-ils être les moyens de la liberté&lt;/strong&gt;, et moins encore, la liberté elle-même ? Comme dans tous les domaines, notre situation peut s’évaluer aux glissements lexicaux [3] intervenus dans le temps, sans même parler de la forme de nos productions, de très loin inférieure à celles de l’Antiquité classique.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;...&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://cercle-bourgogne.hautetfort.com/archive/2008/03/16/l-homme-barbele.html&quot; title=&quot;Lire la suite&quot;&gt;lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <entry>
        <author>
            <name>Philippe Maxence</name>
            <uri>http://caelumetterra.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Vent de mars</title>
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        <updated>2008-03-17T11:09:08+01:00</updated>
        <published>2008-03-17T11:09:08+01:00</published>
        <summary>    Il nous faut  « le contraire de l'aise et de la facilité »  ! C'est en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://caelumetterra.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;Il nous faut &lt;i&gt;« le contraire de l'aise et de la facilité »&lt;/i&gt; ! C'est en quelque sorte le message d'Henri Pourrat dans son livre &lt;i&gt;Vent de Mars&lt;/i&gt;, que rééditent les éditions DMM. Un message qui n'a rien perdu de son actualité.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Malgré plusieurs rééditions chez Gallimard, et surtout chez DMM, Henri Pourrat souffre encore aujourd’hui d’être mal perçu. Sans même entrer dans des considérations idéologiques, certains s’acharnent à faire de lui un auteur de province, réduit aux frontières de sa région, incapable en fait d’exprimer quelque chose qui dépasse les limites du clocher. Il faut n’avoir rien lu de Pourrat pour ne pas saisir que son enracinement (réel) est un bel exemple d’ouverture sur l’universel. D’ailleurs, plusieurs jurys ne s’y sont pas trompés. Celui du &lt;i&gt;Figaro&lt;/i&gt;, par exemple, qui lui attribue en décembre 1921 le prix du même nom pour le premier volume de &lt;i&gt;Gaspard des montagnes&lt;/i&gt; ou l’Académie française qui couronne les quatre volumes du même &lt;i&gt;Gaspard&lt;/i&gt; de son Grand Prix du roman. Enfin, comment ne pas mentionner le prix Goncourt reçu par Pourrat en 1941 pour &lt;i&gt;Vent de Mars.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ce livre vient d’être réédité par DMM justement et connaît ainsi sa troisième édition. On retrouve dans cet ouvrage le style lent, chaleureux et incarné de Pourrat, qui vit et écrit au rythme du temps de Dieu, et non de celui de la modernité énervée. De quoi déplaire aujourd’hui aux jeunes critiques parisiens aux dents longues et à la carrière pressée. &lt;i&gt;Vent de Mars&lt;/i&gt; reflète aussi la douleur d’un pays qui connaît l’attente de la guerre, celle de la descente aux enfers de la défaite et l’espoir de la renaissance. Il faut compter les forces vives et discerner les causes du malheur. C’est ce que fait Pourrat sans hargne ni haine, avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, avec cette charité chrétienne qui ne cèle pas la vérité mais n’en fait pas non plus une lame tranchante. Et lourde !&lt;br /&gt; Oui, ce &lt;i&gt;Vent de Mars&lt;/i&gt; peut être un vent froid, mais aussi l’amorce du printemps : &lt;i&gt;« Encore mortifiées par l’hiver, dans les pierrailles de la pente, les ellébores pied de griffon déploient à peine leurs palmes noires ; et déjà ont fleuri en grappes de pâles écailles vertes leurs roses qu’on nomme roses de serpent .»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Pourrat dépeint ici la civilisation rurale et chrétienne enfouie désormais sous les décombres de la Seconde Guerre mondiale et de l’industrialisation lourde de l’après-guerre. Ce faisant pourtant, preuve qu’il garde quelque chose à nous dire, quelque chose d’universel, il nous rejoint puisque nous sommes les enfants égarés pris dans les tenailles du progrès censé apporter un bonheur qui n’est que jeu d’ombres dans la caverne de l’enfermement. Pourrat gardait pourtant une note d’espérance, lui qui estimait que l’on ne pouvait aller contre le progrès industriel. Il y mettait pourtant des conditions : mettre au-dessus les enfants et les âmes, vraies richesses de la vie. Cette vie dont il voyait qu’il lui fallait &lt;i&gt;« le contraire de l’aise et de la facilité »&lt;/i&gt;. Voix perdue dans le désert, l’écrivain n’a pas été entendu. Les forces de l’esprit n’ont pas cessé de reculer devant la barbarie de la machine. Et pourtant il serait fou de croire que l’espérance a disparu. Ce &lt;i&gt;Vent de Mars&lt;/i&gt; qui souffle à nouveau jusqu’à nous apporte avec lui, pour qui sait l’entendre, le murmure d’une renaissance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; 
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        <author>
            <name>six</name>
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        <title>Les gens n'ont pas d'odeur.</title>
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        <id>tag:journaldesix.hautetfort.com,2008-03-10:1507834</id>
        <updated>2008-03-10T21:37:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-10T21:37:00+01:00</published>
        <summary>  Il est arrivé un soir, à l'improviste. Elle sortait juste de sa salle de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://journaldesix.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Il est arrivé un soir, à l'improviste. Elle sortait juste de sa salle de sport, elle n'avait pas pris de douche, elle en était un peu honteuse. Plus tard, il lui dit, alors qu'elle s'excusait du désordre de son appartement: &quot;je t'ai reconnue&quot;. &quot;Tu n'as eu aucun mérite&quot; pensa-t-elle &quot;j'étais là, dans l'air&amp;nbsp;ambiant.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui j'ai passé beaucoup de temps dans une réunion. Comme elle s'éternisait, j'ai posé mon nez sur ma veste qui me gênait, elle sentait le tabac froid et&amp;nbsp;un parfum de Serge Lutens, j'ai préféré Serge Lutens, mais je cherchais mon odeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je cherche l'odeur de mon amour dans le&amp;nbsp;creux de son cou, il est trop propre, je dois beaucoup l'user pour&amp;nbsp;trouver son odeur, ou même, pour la&amp;nbsp;créer, ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous vivons dans l'oubli de nos métamorphoses, parait-il, nous vivons dans l'oubli de nos parfums, je ne cesse de me demander pourquoi&amp;nbsp;l'érotisme publicitaire vaseux s'est circonscrit aux images, pourquoi nos nez ne sont pas plus sollicités, on nous traite en impuissants olfactifs.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier</name>
            <uri>http://critiquesdecinema.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>”Le Jeu” de J.W.S (extrait)</title>
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        <updated>2008-02-24T19:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-24T19:35:00+01:00</published>
        <summary>   &quot; LE JEU,de J.W.S : Part 10&quot;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://critiquesdecinema.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&quot;&lt;strong&gt;LE JEU,de J.W.S : Part 10&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-620269&quot; src=&quot;http://critiquesdecinema.hautetfort.com/media/02/01/b5e95d9ebee4305769a395d8f682872c.jpg&quot; alt=&quot;acde55ae5f47a2af588465915f5bd703.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-620269&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’équipe&amp;nbsp;; fatiguée de toute façon et &lt;em&gt;quant à elle&lt;/em&gt;&amp;nbsp;de toutes ces critiques non productives et ces &lt;i&gt;détectives&lt;/i&gt;à l’œil un peu fureteur ( Une fois écarté l’état neurasthénique, distant &amp;amp; malsain de tout contestataire moyen ), décida donc de se refaire une santé, visitant cette fameuse «&amp;nbsp;vieille&amp;nbsp;» vivant sur l’or ainsi qu’oubliant une fois dans leur vie ces immondes insectes se dressant &lt;i&gt;bien sûr&lt;/i&gt; sur leurs ergots et manipulant leur quantité de boutons dés que l’on touchait et/ou heurtait&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la base ou le dit «&amp;nbsp;fond&amp;nbsp;» du problème.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ainsi, «&amp;nbsp;La vieille&amp;nbsp;», pas soignée ainsi qu’un peu brutale&amp;nbsp;; elle-même mère de G&amp;nbsp;.2&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;amp; sorte d’agréable parvenu partisan de la justice à plusieurs niveaux et surtout pour les siens&amp;nbsp;; qui pensait sans doute que les autres n’avaient d’autre but dans la vie et en général que de lui plaire, et puis n’ayant de toute façon d’autre hobby curieux que celui de parler à ses chiens&amp;nbsp;; ne vivait bien sûr que dans l’unique espoir de 1 jour&amp;nbsp;; Et ce tandis que les refrains pleuvaient sur notre pauvre «&amp;nbsp;Organisateur&amp;nbsp;» juste amoureux d’autre part de ce Sid Vicious si doué &lt;i&gt;comme tout le monde&lt;/i&gt; &amp;amp; cette ville si fermé pour ces gens comme lui ( Quand on oublie ces «&amp;nbsp;bouis-bouis&amp;nbsp;» décents &amp;amp; aux néons violets &lt;b&gt;et&lt;/b&gt;ces goûts artistiques forts déviants&amp;nbsp;; Et puis pourquoi donc de toute façon demander une adaptation ciné du «&amp;nbsp;Jeu&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? )&amp;nbsp;; décidément abonné à la gravité et/ou aux castings douteux et, de plus, à ces sombres ploucs endimanchés en permanence même le dimanche.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ainsi l’ancienne déléguée sinon mal en point du Bureau 1, qui savait que «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;» &amp;amp; co n’avaient pas d’interlocuteurs valables et du reste fidèle à ces croyances non- dites tendant principalement à démontrer que elles &amp;amp; ses semblables «&amp;nbsp;faisaient&amp;nbsp;» le monde pendant que les autres n’étaient là que pour protester, il était évident que celle-là &amp;amp; ses sbires plus ou moins jeunes poussaient notre ami à «&amp;nbsp;faire pire&amp;nbsp;» chaque jour ; ainsi fidèles aux manuels de ces peuple des tentes réduisant toujours très facilement et surtout pour les autres, les choses de la vie à une simple gymnastique de Télé-achat sinon formalité , &amp;amp; tout cela pendant que nos amis n’étaient eux pas invités à ces fameuses réceptions pratiqués sur leur dos &amp;amp; que, &lt;i&gt;de plus&lt;/i&gt; «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;», lui, se contentait d’observer en silence ( n’ayant d’autre part et fort heureusement aucune image à protéger )&amp;nbsp;; non- étonné, &amp;amp; bien sûr et puis grâce aux siens n’ayant rien à voir avec une «&amp;nbsp;jet-set&amp;nbsp;» &amp;amp; sa cour que tout le monde savait&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; souvent droguée, sordide, beauf et surtout consanguine&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;D’autre part il ne faisait nul doute que ces établissements de nuit,- bien souvent remplis de ces &lt;i&gt;timides&lt;/i&gt; &amp;amp;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;nageuses est-allemandes exhibos -&amp;nbsp;, fermaient leurs portes à tout terroriste à poupée, et puis et Par Dieu&amp;nbsp;; il semblait n’y avoir bien curieusement aucune âme parmi ces fameux rebelles capables de s’aventurer autre part&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ( et bien souvent &lt;i&gt;guidés )&lt;/i&gt; que sur ces territoires prévus par leurs inconstants géniteurs .... De plus, «&amp;nbsp;La vieille&amp;nbsp;» elle &amp;amp; sa coupe au bol chérie, comme la nommait ses amis&amp;nbsp;; vivant juste à coté d’un camp nudiste sans en jouir&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; mais pouvant toutefois surveiller - au cas ou&amp;nbsp;! -, ne faisait certes pas, &amp;amp; de toute façon dans le détail, et savait bien que rémission dans toute maladie grave n’est – bien souvent ... – que provisoire&amp;nbsp;; à la différence de ses jeunes collaborateurs ignorant tout simplement que la réussite ne consistait pas en l’achat de tel ou tel «&amp;nbsp;spy-ware&amp;nbsp;» ou matériel excessivement onéreux permettant une de ces places maintenant bien trop dévoilées au soleil mais bel &amp;amp; bien en un minimum de pureté d’âme cultivée - &amp;amp; de toute façon aléatoire ... - permettant de voir 1 jour une seconde + vite que&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; nos amis afin de les prévoir d’un éventuel passage de R.U ou bien de toute façon de fournir une de ces places pour «&amp;nbsp;Le Marquis 66&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; ceux-là incapables, de plus et du moins en ce temps , d’agir &lt;i&gt;physiquement&lt;/i&gt; sur leur &lt;b&gt;divinité&lt;/b&gt; ...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Nul va sans dire, donc, que pendant que l’on reprochait à cet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp;Organisateur&amp;nbsp;» d’aller chercher de nouvelles idées – Lui même, il faut bien le dire&amp;nbsp;; toujours resté déprimé de cette candidature non reçue et/ou égarée&amp;nbsp;à «&amp;nbsp;Famille, j’oublie tout&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; - ( et/ou&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; d’être fou&amp;nbsp;et/ou généreux parce que non armé et gardant une oreille ouverte&amp;nbsp;sur ce monde et &lt;i&gt;de plus&lt;/i&gt;luttant dans la vie en général pour ne pas réaliser de semblables «&amp;nbsp;productions&amp;nbsp;» à celles de ses créateurs ... ) ainsi que d’éventuels collaborateurs meilleurs que cette seconde fameuse équipe imposée loin de ces bureaux de toute façon vite désertés – Fonctionnant d’autre part au népotisme &amp;amp; &lt;i&gt;évidemment&lt;/i&gt; et/ou à d’autres fermages de portes diverses et variés &lt;b&gt;et&lt;/b&gt; s’en prenant en priorité &amp;amp; puis de préférence au portefeuilles de nos amis pour d’obscures raisons... - , l’équipe, plaçait en ce qui la concernait toutes ses mises sur la sincérité&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et bien sûr gardant ses buts au plus haut loin de tout ces despotes non électrisés, donc vers les Rocheuses.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Cet Organisateur-là, donc, à qui l’on reprochait, de plus&amp;nbsp;; de ne pas taper assez «&amp;nbsp;Gogol&amp;nbsp;» lors de toute recherche + ou – sérieuse, et/ou un peu trop ignoré par ces nouveaux ploucs garants du système quand tout simplement bousculé sinon clairement volé ou récompensé&amp;nbsp;; quand on ne lui reprochait pas ses fameuses jambes en compote dûs à son accident de moto provoqué il y a quelques années par un alcoolique de 57 ans ne faisant pas la différence entre un regard &lt;i&gt;appuyé&lt;/i&gt;&amp;amp; un clin d’œil . Et puis et de toute façon, &amp;nbsp;«&amp;nbsp;la fille au restau&amp;nbsp;» et sa tête d’assassin d&quot;à coté&amp;nbsp;, comme «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur «&amp;nbsp; se plaisait à l&quot;appeler , ne possédait pas assez d&quot;&amp;nbsp;»œil&amp;nbsp;» pour avoir un charme permettant de passer de l’attirance jusqu’à la simple opportunité, et puis notre ami , qui n’avait de plus lui jamais au grand jamais reçu qui que ce soit dans sa caravane sur la colline curieusement nommé Peggy – hormis ces quelques services rendus à de simples scénaristes - , n’avait pas besoin de chuchoter pour tester son aptitude au «&amp;nbsp;laisser-prise&amp;nbsp;», n’était que, - Faut-il le dire&amp;nbsp;? -&amp;nbsp;; bien lointainement émoustillé par tout cela, - &amp;amp; même&amp;nbsp;; comme disait la blonde nouvelle attachée à la production au slip bleu ( Une tête pensante et intellectuelle à la tête brune toute dans «&amp;nbsp;ces actions&amp;nbsp;»&amp;nbsp;;&amp;gt;&amp;gt; «&amp;nbsp;infiniment honnête&amp;nbsp; &amp;amp; ...»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;1&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;border-collapse: collapse; border: medium none&quot; class=&quot;MsoNormalTable&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 3.5pt; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: windowtext 1pt solid&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: windowtext 1pt solid; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: windowtext 1pt solid; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: windowtext 1pt solid; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: windowtext 1pt solid; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: windowtext 1pt solid; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;205&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 153.5pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;gt;&amp;gt;toute droit sortie bien évidemment de ce Comité De Surveillance Ne Se montrant bien curieusement jamais...)&amp;nbsp;; malgré le fait que «&amp;nbsp;tout cela n&quot;avait jamais été aussi vrai&amp;nbsp;!..&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&amp;nbsp;; &amp;amp; alors que «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;» ne comptait plus les attaques, infinis piratages sinon simple censure et/ou «&amp;nbsp;imitations &amp;nbsp;à la Xerox de ce vulgaire infini ne permettant la réussite&amp;nbsp;qu&quot;à ces tarins certes efficaces mais ô combien grossiers&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;-et de plus totalement incapables d&quot;être glamour 10 mn dans une vie passée oui dans &lt;i&gt;l&quot;ignorance absolue&amp;nbsp;-&lt;/i&gt; outre le fait d&quot;omettre atrocement que le plus grand pathétique du monde a parfois rendez-vous avec le grandiose... -&amp;nbsp;; que demain ne sera que&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pire&amp;nbsp;! ( ... )&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Comment donc réussir pour nos amis dans un métier de nouveau trader- consultant arrangé ou l&quot;on ne voulait clairement pas de lui &amp;amp; être plus «&amp;nbsp;sage&amp;nbsp;» ainsi que davantage aseptisé&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Car enfin, outre le fait d’être &lt;b&gt;seuls&lt;/b&gt; et donc forcément coupables ainsi que&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; purement &amp;amp; simplement le droit à &lt;i&gt;vivre&lt;/i&gt; que l’on refusait à nos amis, &lt;i&gt;raison&lt;/i&gt; ne donne pas l’autorisation que l’inique fait office &amp;amp; est répandu partout, universel&amp;nbsp;; qu’il y avait lieu de non-agir , semblable au vulgaire et enfin d’être lisible, et puis enfin conformément à ces, - comme disait la confortable &amp;amp; bien bonne J-G&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; -&amp;nbsp;«&amp;nbsp;immondes.immobiles&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!..&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;Il va sans dire&lt;/b&gt; de toute façon, qu’après avoir utilisé les moyens fort douteux de certains habitants de cette île nommée &amp;nbsp;Alaska&amp;nbsp;durant le 19&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; &amp;amp; qui consistait à placer de la viande &lt;i&gt;faisandée&lt;/i&gt; parmi des morceaux de viande rouge, saine et bonne dans les poubelles afin de se débarrasser des bêtes dites sauvages&amp;nbsp;; à l’égard cette fois de l’équipe&amp;nbsp;; les gens de cette production 1 n’avait essuyé qu’un très relatif succès. Rompus donc à la loi du «&amp;nbsp;toujours plus&amp;nbsp;», ( qui, de plus, fonctionnait depuis fort longtemps pour eux &amp;amp; leurs cerveaux malades )&amp;nbsp;; ceux-là renchérissaient dans le mensonge ignominieux qui ne justifiait que leur simple existence...&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;», saisissant d’ailleurs 1 jour l’une de ces cafetières utilisées durant les pauses devant tout le monde, avait pensé que l’on pouvait décidément faire décemment quelque chose de cet innocent instrument de réunion&amp;nbsp;; amusant apéritif du pré-brunch et peut-être antidote à tous ceux qui oubliaient que leurs nouveaux maris et/ou aimants même d’1 soir se trouvaient &lt;i&gt;maybe&lt;/i&gt; dans ces véhicules passants en fort nombre&amp;nbsp;; éventuels «&amp;nbsp;monstres&amp;nbsp;» d’amour dissimulés sous ces vitres teintés.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;L’équipe décida donc et bien tout à fait naturellement d’aller au devant de ces attaques formelles de toute façon très attendues et puis&amp;nbsp;; - comme si tout journaliste normalement constitué pouvait avoir le moindre style de nos jours&amp;nbsp;!.. -&amp;nbsp;; Répondant ainsi aux multiples critiques , ainsi qu’à ceux qui pensaient encore qu’il fallait agresser ou avoir ce comportement incivil &amp;amp; barbare pour «&amp;nbsp;aimer&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; &amp;amp; plutôt pas réceptif au mépris sinon et bien sûr à l’obsession en général&amp;nbsp;; et sans compter que les ennemis de nos amis n’avaient jamais prêté ne serait-ce que l’oreille aux dires de «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;» &amp;amp; l’équipe&amp;nbsp;; sans doute par trop respectueux et trop semblables. Alors&amp;nbsp;; connaissant ce proverbe..:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Si l’on commence dans la vie à observer son voisin et ainsi que lui avait dit durant un gros mois un patriarche acteur de ses connaissances&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;Un sur un bâteau&amp;nbsp;: Tout le monde sur le pont . «&amp;nbsp;; on ne pouvait de toute façon pas. Car enfin, la motocyclette par exemple présentait elle - aussi quelque «&amp;nbsp;danger&amp;nbsp;», &amp;amp; bien que l’on possède le droit d’être on ne peut plus déprimé par ces jeunes couples de 16 ans d&quot;âge en général - et de plus bien souvent non- réglementaires -&amp;nbsp;; était-il donc ,- hors du fait que l&quot;émission n&quot;était pas vraiment faite pour ces êtres sans doutes pourvues de qualités se mutants un jour en une&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; de ces &lt;b&gt;bru-génitrices 1&lt;/b&gt;gouvernante bien souvent &amp;amp; absurdement totalement égocentriques ( Le lactose, sans doute... ) et puis vouées au système&amp;nbsp;; ou une de ces nouvelles identités nombreuses de toute façon&amp;nbsp;; paravents d&quot;une vie perdue à jamais... -&amp;nbsp;; &lt;b&gt;était-il&lt;img name=&quot;media-617969&quot; src=&quot;http://critiquesdecinema.hautetfort.com/media/00/00/749c0e99f72a4e4e5426efa8ce5e46d5.jpg&quot; alt=&quot;93b8ea4f8d08c11c65a1f1b3bf4e409f.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-617969&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;1&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;border-collapse: collapse; border: medium none&quot; class=&quot;MsoNormalTable&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 3.5pt; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: windowtext 1pt solid&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: windowtext 1pt solid; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: windowtext 1pt solid; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: windowtext 1pt solid; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: windowtext 1pt solid; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: windowtext 1pt solid; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: windowtext 1pt solid; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;154&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 3.5pt; border-top: #f4f4f4; padding-left: 3.5pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f4f4f4; width: 115.15pt; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; background-color: transparent&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;en effet vraiment permis de détruire sa vie en singeant quelque chanteuse hors d’âge qui n’avait de toute façon appris qu’à racoler tout comme ses parents, avec ou sans «&amp;nbsp;Moon-boots&amp;nbsp;» &amp;amp; pas dans les meilleurs lieux&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;De plus&amp;nbsp;; notre ami, qui voyait lui (encore &amp;amp; toujours ) ces films avec Valérian, refusait + ou – d’être l’&amp;nbsp;»une&amp;nbsp;» de ces simples choses&amp;nbsp;; n’ayant bien évidemment cure de &amp;nbsp;tous ces petits cons &lt;i&gt;très&lt;/i&gt; proprets que tout être normalement constitué aurait eu envie d’achever dés la 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt; minute, &amp;amp; puis mis en route cette 2&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; saison réclamée par tout le monde et débutant par deux de ces messes à «&amp;nbsp;grand spectacle&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;PLOP PLOP PLOP&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; YOUPI.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’aéroport, très gai ainsi que, &lt;i&gt;tout de même&amp;nbsp;;&lt;/i&gt;un peu encombré de ces manches à air à décorer , rappelait à notre ami ces anciens lieux coloniaux servants naguère de défouloirs un peu malsains pour Blancs un peu riches &amp;amp; pas si fréquentables, et pendant que le générique de l’émission&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (&amp;nbsp;: un couple pris dans une folle étreinte &amp;amp; du reste assez indécente sur quelque jardin royal + ou – honnête pour finir sur une sorte de bande–annonce assez grotesque un peu curieuse d’1 des films de l’homme invisible ou l’on apercevait, et ensuite&amp;nbsp;; &amp;nbsp;«&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;» et/ou J-G&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;amp; enfin pour finir&amp;nbsp;; l&quot;arme fatale&amp;nbsp;: Une armée de beaufs dominicaux vêtus ( - s.v.p...- ) de sweats baggy et &lt;i&gt;de marque.&lt;/i&gt; )&amp;nbsp;; était joué par les «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Naked &amp;amp; Coming&lt;/b&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; groupe aux multiples fans souvent lunetteux et/ou pelliculeux &amp;amp; constitués bien souvent de cons nordiques inamovibles, sectes carmélites et/ou fanatiques bénédictins tendances spartans.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;LIVRE III&amp;nbsp;: (2&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; SAISON)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Le «&amp;nbsp;Boeing&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» en flammes placé sur la piste tout spécialement pour le tournage de l’émission pour 1 point de vue plus serein,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;accueillaient tout le monde, répandant ainsi sa douce chaleur &amp;amp; promettant un menu fidèle au programme de nos amis ...&amp;nbsp;Poli et évitant un chef d’Etat sud-mexicain en visite étant bien obligé de jeter ces billets lors de sorties dans la jungle&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;», après avoir donné «&amp;nbsp;3 pièces&amp;nbsp;» au vieux retraité américain toujours apeuré &amp;amp; sans doute collé ici depuis la venue de Notre Sauveur&amp;nbsp;; salua l’hôtesse blonde décoloré, &amp;amp; puis .tous, de toute façon pas friands d’infos glauques nous appelant à aller de l’avant&amp;nbsp;; se dirigèrent vers ce buffet humanitaire,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; - ignorants de toute façon, outre plusieurs portes &lt;i&gt;un peu trop&lt;/i&gt;ouvertes&amp;nbsp;; ces tristes gueux sans humour jouant ici simplement leur rôle d’amuseurs heureux &amp;amp; dans une société libérale ou seuls les joyeux mariés ou ces intellos footeux&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et si possible argentés&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pouvaient prétendre à une certaine liberté.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Repoussée donc à multiples reprises du fait des événements de ces dernières semaines&amp;nbsp;; une énième affaire d’enfants non - D.G&amp;nbsp;capturés en pleine mégalopole&amp;nbsp;;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; - affamés bien sûr - &amp;amp; à qui faisaient subir de multiples sévices de sombres pervers masqués derrière des écrans &amp;amp; de plus sans les faire boire&amp;nbsp;; mais surtout celle de «&amp;nbsp;pirates&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; menés bien bizarrement par &lt;i&gt;les enfants d’un concessionnaire&lt;/i&gt;successeur s’étant fait explosé&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Dont le célèbre R.U venu présenter son dernier livre&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Ces Guignes&amp;nbsp;» ) en boîte/restaurant et/ou café environnant parce que, disaient-il «&amp;nbsp;Personne ne les voyait &amp;amp;/ou ressentait leur envie de déclasser cette faune le soir venu&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Inutile de signaler que ces gens-là n’avaient sans doute jamais traversé une capitale envahie par un ou plusieurs de ces porcs non odiliens qui vous grillaient par exemple allègrement la priorité&amp;nbsp;; non punis - cette fois... - par quelque autorité vendue corps &amp;amp; âmes aux lobbies &amp;amp; à ces gouvernements&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; improbables ainsi qu’ au taux de danger calculable uniquement avec une calculatrice quantique&amp;nbsp;!..&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;De fait que&amp;nbsp;; aussi terrible 1qu’ racisme non-dit ou qu’une photo non- décente de J-G ,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; un milieu non- assaini et ou&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; un film de facture et/ou&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; un (fort) désir indirect ainsi que&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; des origines cachée &amp;amp;/ou non- dites,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;une mauvaise série bien lourde ou une histoire torturée ou encore un de ces pâles ( ou bien ) un de ces humoristes sans répétiteur d’un seul parti et puis sans carte ; les gens pas drôles avec argent&amp;nbsp;; il restait , hormis la chasse au dahu, bien évidemment le fait de demeurer bien sûr comme personnalités excessivement dangereuses ( dieu soit loué ) afin d’être convenablement entendu car enfin&amp;nbsp;; on ne parle, - obsession ou non -&amp;nbsp;; de ce que l’on connaît&amp;nbsp;; et, loin de reconnaître de futurs partenaires existants ou non, il était amusant sinon jouissif de se servir d’appareils d’Etat pour organiser de nouvelles soirées et/ou émissions&amp;nbsp;; Loin bien sûr de ces représentants en mobiles diverses &amp;amp; variés à qui leur mère n’avait jamais dit &lt;i&gt;que&lt;/i&gt; la musique aujourd’hui était le plus souvent produit à perte – à la merci de ces maigres deniers qui sûrement tomberaient...-&amp;nbsp;; livrée à ces sombres oui pourceaux fils de et/ou merdeux délaissées, et même concernant cette &lt;i&gt;voyeuse&amp;nbsp;;&lt;/i&gt; quand on ne comptait pas ceux-là à qui l’on avait rien demandés rongés sans doute quelque part et ces fameux «&amp;nbsp;&lt;i&gt;G.P.M&lt;/i&gt; «&amp;nbsp;itinérants.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; D’autre part, «&amp;nbsp;L&quot;Orga&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;; ( ainsi que l’appelait certains de ses amis et/ou ses ennemis dont ce chanteur F. F aux textes – Très ambigus... - essentiel concurrent amoureux &amp;amp; bien perturbant ( Ce&amp;nbsp;» show&amp;nbsp;»... ) de notre ami &amp;amp; puis éternellement vêtu de toute façon de mauve «&amp;nbsp;à cette main toujours un peu trop tendu&amp;nbsp;» &amp;amp; enfin ces corps trop usées doublés bien curieusement de ces âmes douloureusement&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; flétris pour en faire quoique ce soit ainsi que ces danses nuptiales du fond de ces parkings effectuées&amp;nbsp;» un peu trop souvent&amp;nbsp;»...&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ), bien entendu encombré lui de ces vues un peu trop présentes et puis toujours prêt à nouer &lt;b&gt;et&lt;/b&gt; essentiellement compatissant&amp;nbsp;; très aimé par ces futurs collaborateurs , ne manquait d’éveiller naturellement toute jalousie de cette assemblée 3 toujours aussi mauvaise et même sans codes et pas assez sérieuse pour être surélevée ou que ce soit, &amp;amp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;tandis&lt;/i&gt;que ces mêmes lui reprochaient le dynamisme de son public&amp;nbsp;; lui qui comme ses amis luttait simplement contre les machines à broyer de notre temps, et en particulier ce système scolaire actuel assez dictatorial&amp;nbsp;; logiciel à formater abscon dont ils avaient tous tant souffert au contraire de ces enthousiastes et/ou «&amp;nbsp;perfectibles&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; ne pouvait bien évidemment supporter le diktat de ces &amp;nbsp;petits cons indécents du matin à qui tout était follement permis et&amp;nbsp; qui , en plus d’être chaleureux comme &lt;b&gt;G.E&lt;/b&gt; en hiver et de tirer gloire d’être totalement inscrits dans la masse ( Nouveaux croisés du «&amp;nbsp;corvéable à merci&amp;nbsp;»... ) lui refusaient - à lui s.v.p - &lt;i&gt;cette simple priorité renéenne&lt;/i&gt;&amp;nbsp; qu’il possédait sur eux !&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et qui, à part ces représentants de commerce aux cravates multicolores &amp;amp; aux parfums sentants ou pire&amp;nbsp;; inodores&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;De toute façon, «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;», pas yuppie pour 2 sous &amp;amp; n’aimant guère tous ces dangereux jeux d’argent un peu trop sérieux ainsi que ces romanciers très prétentieux d’un autre âge aux héros «&amp;nbsp;plus forts que le système&amp;nbsp;; Et quel système&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» &amp;amp; alors qu’1 ancien ami à lui avait goûté à ce fameux et goûteux «&amp;nbsp;retour de barre&amp;nbsp;» , n’allait bien entendu pas accepter la moindre critique de ces gens , &amp;amp; de plus, restants bien soigneusement à distance&amp;nbsp;!.. De plus, &amp;nbsp;Le Groupe&amp;nbsp;; créé par l’équipe &amp;amp; constituant un joli échantillonnage de tous les artefacts possible croisables dans une cité perdue depuis longtemps &amp;amp; lâché à l’immonde, restait l’equalizer moral de nos amis, &amp;amp; de plus, non renouvelé&amp;nbsp;; constituait à lui seul une sérieuse raison d’envisager sereinement tout avenir&amp;nbsp;: On n’avait jamais vu de toute façon de situation ou l’espoir était davantage permis&amp;nbsp;!..&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Et puis «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;»,- qui n’avait lui, de plus, pas besoin de s’épiler les sourcils pour aller bien - finalement point trop satisfait de cette vie affectée, ne pouvait qu’évidemment être lui-même, attendant de meilleures temps &amp;amp; n’allant certainement pas prêter du temps et/ou de l’argent à ces fameux ennemis sévèrement démunis pire que sans- gênes ainsi que ces minables non- présents ...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pas heureux donc &amp;amp; pour de bonnes raisons de l’atmosphère qu’avait donné – du moins avant l'avènement de ce Jeu à animatrice non- affaissée – le second groupe à la production sinon à la ville&amp;nbsp;; profondément malsaine &amp;amp; faite de spectres croisés en pleine nuit ayants évidemment la terreur de leur propre ombre -&amp;nbsp;; l’équipe, qui croyait en elle dans la vie en général et ne ressentait pas le besoin de marcher au pas de l’oie ainsi que ces petites pédales effarées serviles&amp;nbsp;; savait bien que l’on ne pouvait être que &lt;i&gt;contre&lt;/i&gt; elle ou partisan, et n’acceptait bien entendu aucune de ces créations de ces visiblement mutants transformants des actes certes parfois violents en de sombres délits un peu criminels&amp;nbsp;; refus , d’autre part &amp;amp; par là-même&amp;nbsp;;tout net de tout innocence sinon de &lt;i&gt;suicide&lt;/i&gt;&amp;nbsp;! Que donc attendre de ces gens sûrement vêtus de noir quelque part à l’âme si pauvre, non-coopérants &amp;amp; pas là &lt;b&gt;24/7&lt;/b&gt; ; une fois non-acceptée la notion de profonde joie ces forfaits faits et/ou tous ces concurrents éventuels ou non simplement supprimés&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Quant à ces nombreuses soirées techno- électro gays ou il s’était rendu au début de l’année accompagné du dernier compagnon de Vanham – au visage si curieusement lisse et un peu pâle... - &amp;amp; ou tout ce ( beau ) monde se faisait plaisamment pogoter selon l’humeur de la soirée&amp;nbsp;; ou plutôt de la nuit...&amp;nbsp;; elles n’étaient pas son fort, &amp;amp; comme disait l’électron libre courageux &amp;amp; moderne ( P° ) Valérian avant de jeter 2 ou 3 de ces litres sur ce/ces hacker(s) malveillant surtout la nuit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Plutôt Vivre que Mourir&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h2 style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;OH YEAH&lt;/font&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Enfin, l’ami de «&amp;nbsp;La vieille&amp;nbsp;», surtout totalement injuste et profitant d’un système &lt;i&gt;n’acceptant pas&lt;/i&gt; simplement tout &amp;amp; qui d’ailleurs l’avait mis sur le trône sinon la &lt;b&gt;simple extrême qualité&lt;/b&gt; d’une série française &amp;amp; non-partisane actuelle – Par là même semblable un peu au regretté G.2 – ne pouvait pas démentir la pure &amp;amp; simple innocence en tout de nos amis, pas ressemblants&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et puis semblable, un peu débile&amp;nbsp;; à ces vieilles femmes de ménage hongroises n’aimant dans la vie que faire&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; parler d’elles pour n’importe quel sujet que ce soit ainsi que, bien sûr, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les «&amp;nbsp;cancans&amp;nbsp;»&amp;nbsp;( ou à moins de pouvoir faire parler d’elle par le biais de choses ne la regardant en&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;rien )&amp;nbsp;; &amp;amp; comme disait 1 Valérian, ces «&amp;nbsp;lesbiennes en chaleur&amp;nbsp;», qui ne savaient que de toute façon ruiner le moral de leurs collègues, semblables à leur ( fidèle ) nature ... Et puis, &amp;amp; de plus&amp;nbsp;; Laquelle de ces âmes effleurés&amp;nbsp;et/ou heurtées se souviendraient de lui lors de ces «&amp;nbsp;parties&amp;nbsp;» dans les + confortable des lieux&amp;nbsp;?..&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ceux-là niants donc la plus simple évidence, et puis toujours sérieux quant à lui &amp;amp; regardant en ce qui le concernait donc ces gens dans les yeux – sans être &lt;b&gt;lourd&lt;/b&gt; - malgré l’odeur franche, «&amp;nbsp;L&quot;Organisateur&amp;nbsp;», jamais de toute façon assez &lt;i&gt;aimable&amp;nbsp;; &amp;amp;&lt;/i&gt; qui n’avait jamais eu, dieu merci, aucune cause à défendre sinon celle de l’honnêteté intellectuelles certes difficile à l’époque, &amp;amp; devant donc jouer ici dans un film canadien pas redoublé en français ( Horreur parmi les horreurs... ), commença le second questionnaire «&amp;nbsp;Et qui &amp;amp; Pourquoi de toute façon&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», &lt;i&gt;full- frontal&lt;/i&gt;&amp;nbsp;; répondant ainsi à ces multiples critiques un peu trop abondantes pour être crédibles, &amp;amp; évitant l’écueil de ces gens qui pensaient avec conviction que l’équipe regardaient dans le sens de ces horribles émissions people imposés contenants ces censeurs-chroniqueurs aux oreilles décollés et puis infiniment décalés.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sans aucune raison valable et regrets de tout bord ( de toute façon aux «mots&amp;nbsp;» inventés )l’équipe &lt;b&gt;1&lt;/b&gt;, ne s’adressant évidemment pas et de toute façon, - même hors de son périmètre... -&amp;nbsp;; à ces éternels mendiants de reconnaissance ( vocale ) aux portatifs plaqués on ne sait ou ni à d’autres gueux représentants + de 98 % du public,- visant bien sûr 