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<title>Last posts on miles davis</title>
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<name>Heuro</name>
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<title>L'échaf...</title>
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<updated>2012-02-04T00:52:58+01:00</updated>
<published>2012-02-04T00:52:58+01:00</published>
<summary>      Morceau intitulé : Générique.  &amp;nbsp;     Ce n'est pas pour un retour...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3419819&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/media/02/00/1710204037.jpg&quot; alt=&quot;Ascenseur pour l'échafaud.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3419814&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/media/00/02/175757190.mp3&quot; /&gt;Morceau intitulé : Générique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Ce n'est pas pour un retour de la peine de mort,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;bien au contraire !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Maître Chronique</name>
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<title>Coltrane à Düsseldorf</title>
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<updated>2011-11-28T14:17:00+01:00</updated>
<published>2011-11-28T14:17:00+01:00</published>
<summary>  On croit toujours qu’on en a terminé – depuis tout ce temps passé à...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3314103&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.maitrechroniquelight.com/media/00/00/3970156427.jpg&quot; alt=&quot;coltrane_dusseldorf.jpg&quot; /&gt;On croit toujours qu’on en a terminé – depuis tout ce temps passé à accumuler des galettes, à classer les enregistrements par session, parfois aussi à écouter un peu de musique - et qu’enfin, le rangement des disques estampillés &lt;strong&gt;John Coltrane&lt;/strong&gt; connaîtra enfin la stabilité que la limitation physique du rayonnage finira bien de toutes façons par lui imposer. La liste des disques est longue, très longue, la pêche très souvent miraculeuse, le feu d’artifice à peine entaché par quelques incongruités mises sur le marché par d’obscurs labels plus soucieux de faire fructifier à bon compte d’inaudibles enregistrements captés avec les moyens du bord sur le dos courbé de la cohorte des collectionneurs – dont j’ai bien peur de faire partie – que de valoriser vraiment le génie du saxophoniste.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Eh bien non&amp;nbsp;! La lutte est décidément inégale… Car voilà qu’un label germanique appelé &lt;a style=&quot;text-align: justify;&quot; href=&quot;http://www.deltamusic.de&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jazzline&lt;/a&gt; nous livre en pâture une petite quarantaine de minutes (bien) enregistrées le 28 mars 1960 dans les studios de la WDR à Düsseldorf.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avant d’aller plus loin, il faut situer le contexte assez particulier de cet enregistrement pas comme les autres&amp;nbsp;: huit jours auparavant, le 20 mars très précisément, Coltrane était en train de chahuter bien malgré lui le public venu écouter le quintet de Miles Davis&amp;nbsp;; sa dernière tournée avec l’étincelante formation du trompettiste et un accueil pour le moins… contrasté&amp;nbsp;! Il faut dire que le saxophoniste avait laissé libre cours à son imagination la plus iconoclaste, n’hésitant pas à zébrer ses interventions d’harmoniques certainement déroutantes pour une partie de l’audience. Coltrane était déjà sur une autre planète.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je vous propose d’écouter son chorus sur «&amp;nbsp;All Of You&amp;nbsp;» lors de ce concert désormais mythique&amp;nbsp;: vous pourrez vous faire une petite idée de ce qu’était le Coltrane en ce début d’année 1960. Loin d’être simplement le sideman accompli qu’on peut retrouver tout au long de la seconde moitié des années 50, Coltrane avait déjà marqué de son empreinte le monde du jazz, en particulier depuis qu’il avait signé pour le label Atlantic et enregistré quelques pépites ayant pour nom &lt;em style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Giant Steps&lt;/em&gt; ou &lt;em style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Coltrane Jazz&lt;/em&gt;. On le retrouve ici dans toute la force d’un jeu inspiré par une quête qui ne cessera de le hanter durant les sept années qui suivront, jusqu’au souffle ultime. Un sacré moment de musique à travers lequel on peut certes percevoir une hostilité manifestée par certains spectateurs mais aussi l’enthousiasme de bien d’autres&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3314011&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://www.maitrechroniquelight.com/media/00/01/4204985716.mp3&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux jours plus tard, les musiciens seront à Stockholm, puis à Copenhague le 24. Plus tard, ils rallieront Francfort, Zurich et Scheveningen. Mais en ce 28 mars, point de Miles Davis (ne me demandez pas de vous expliquer son absence, je n’en connais pas la raison). Voilà donc notre Coltrane promu au rang de leader temporaire d’un quatuor formé par ailleurs de Paul Chambers (contrebasse), Wynton Kelly (piano) et Jimmy Cobb (batterie). Une formation avec laquelle il avait d’ailleurs enregistré &lt;em style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Coltrane Jazz&lt;/em&gt;. Cet enregistrement ne serait qu’un de plus parmi beaucoup d’autres dans une collection déjà impressionnante si les quatre musiciens n’avaient pas été rejoints aux studios de la WDR par un duo majeur formé de Stan Getz (saxophone) et Oscar Peterson (piano). Comme dirait l’autre, c’est de la bombe&amp;nbsp;! Le quartet devenu sextet nous livre un magnifique «&amp;nbsp;Medley&amp;nbsp;» où sont incorporés les thèmes de «&amp;nbsp;Yesterday&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Autumn Leaves&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;What’s New&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Moonlight In Vermont&amp;nbsp;» avant de conclure par «&amp;nbsp;Rifftide&amp;nbsp;». Un moment rare, plus de quinze minutes de musique enchantée et l’idée qu’une page de l’histoire du jazz s’est écrite là, dans la sérénité du talent de ces musiciens hors normes&amp;nbsp;; et même si les styles de Coltrane et Getz sont très différents, leur opposition est fraternelle, généreuse et baignée d’une lumière dont les rayons continuent de briller plus de cinquante après.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce &lt;em&gt;Coltrane - 1960 Düsseldorf&lt;/em&gt; est un petit bonheur. Vous me croirez si vous voulez, mais je lui ai tout de suite trouvé sa place dans ma discothèque.&lt;/p&gt;
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<name>Bilboquet</name>
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<title>C'est l'automne</title>
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<updated>2011-09-26T07:45:00+02:00</updated>
<published>2011-09-26T07:45:00+02:00</published>
<summary>  Les feuilles mortes se ramassent à la pelle et c'est réellement un...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Les feuilles mortes se ramassent à la pelle et c'est réellement un scandale. J'y reviendrai sous peu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/u37RF5xKNq8&amp;amp;rel=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/u37RF5xKNq8&amp;amp;rel=1&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Hélène OURTIES</name>
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<title>Premier soir de Mai…</title>
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<updated>2011-05-07T02:54:00+02:00</updated>
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<summary>  Quand l’alchimie du soleil change les couleurs en parfum je m’allonge dans...</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Monotype Corsiva'; font-size: 16pt;&quot;&gt;Quand l’alchimie du soleil change les couleurs en parfum je m’allonge dans un champ planté de chandeliers d’asphodèles et ...&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3016041&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://madameo.hautetfort.com/media/01/02/3241621857.mp3&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3016043&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://madameo.hautetfort.com/media/00/01/3120848339.JPG&quot; alt=&quot;asphodèle blog.JPG&quot; width=&quot;463&quot; height=&quot;331&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Monotype Corsiva'; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Hélène OURTIES</name>
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<title>Et la nuit viendra tout doucement...</title>
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<updated>2011-03-05T19:02:53+01:00</updated>
<published>2011-03-05T19:02:53+01:00</published>
<summary>        &amp;nbsp; </summary>
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&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2910055&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://madameo.hautetfort.com/media/00/02/2870773770.mp3&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2910057&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://madameo.hautetfort.com/media/02/00/3004177997.jpg&quot; alt=&quot;Et la nuit viendra tout doucement.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Harry Belane</name>
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<title>7 sur la platine</title>
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<updated>2010-12-07T17:06:00+01:00</updated>
<published>2010-12-07T17:06:00+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;     &amp;nbsp;  &amp;nbsp;  Un passe-temps agréable proposé par  DJ DUCLOCK ,...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2787070&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://harrybelane.hautetfort.com/media/00/00/2200740301.jpg&quot; alt=&quot;vinyle.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un passe-temps agréable proposé par &lt;a href=&quot;http://duclock.blogspot.com/&quot;&gt;DJ DUCLOCK&lt;/a&gt;, toujours extrêment joueur je m'en vais donc de ce pas vous refourguer mes humeurs musicales du moment :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;THE JOLLY BOYS &lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;REHAB &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2780185&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/02/00/4109678443.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'à mon manteau d'hiver, je préfère me balancer sur le mento des Jolly Boys. Génuflexion à droite, génuflexion sur la gauche, les coudes claquent au dessus des hanches. yeahh yeahhh yeeahhhh Rehab...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LYRICS BORN &lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;I CHANGED MY MIND&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2780192&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/01/00/3666787067.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;James Brown ne nous a jamais quitté, la preuve il renaît de ses cendres et nous souffle son funk bouillant sous l'improbable identité de Lyrics Born. Le parrain a désormais un neveu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ICE CUBE &lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;TODAY WAS A GOOD DAY&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2780227&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/00/02/3789921307.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Parce que le talent d'Ice Cube a fondu comme un cube de glace au soleil de Los Angeles autant ne garder que le lointain souvenir des beaux jours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ERIK SATIE : &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;GYMNOPEDIE N°1&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2787022&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/01/00/4010761148.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Parce que sur ce morceau, on peut absolument tout s'imaginer : naître ou mourir, dormir ou baiser&amp;nbsp; plonger, courir et s'envoler...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;BOB DYLAN : &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;PRESSING ON&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2787030&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/01/02/1013106046.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Parce que sur l'album &quot;Saved&quot; il n'y en qu'un à sauver et c'est celui-là. Alors pourquoi s'en priver.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MILES DAVIS : &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;BLUE IN GREEN&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2787039&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/02/01/3117139188.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Un intense moment de relaxation, pour un titre exécuté avec une précision absolue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ALOE BLACC (CHROME REMIX) : &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;I NEED A DOLLAR&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2787063&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://harrybelane.hautetfort.com/media/00/01/3062638851.mp3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le hit de l'année 2010 revu et corrigé par le chrome remix, une bouffée d'air fraîche pour continuer à faire la manche&lt;em&gt;. I need a dollar, lalalalalalalalala hey hey...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>nono</name>
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<title>Scène où Jeanne Moreau marche sur la musique de Miles Davis.</title>
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<id>tag:nono.hautetfort.com,2010-09-21:2909613</id>
<updated>2010-09-21T14:19:00+02:00</updated>
<published>2010-09-21T14:19:00+02:00</published>
<summary>           r    Réalisé par  Louis Malle      Avec Jeanne Moreau, Maurice...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;385&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/saG7EELIfMM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/saG7EELIfMM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/saG7EELIfMM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;r&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2657178&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/01/1766631342.jpg&quot; alt=&quot;jeane 6.jpg&quot; /&gt;Réalisé par &lt;span class=&quot;bold&quot;&gt;Louis Malle&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly ( 1957)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Revu hier soir...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Louis Malle fait son entrée dans le cinéma avec un “exercice de style”  passé au rang de classique, où la trompette de Miles Davis annonce une  nouvelle génération de réalisateurs.&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2657183&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/01/00/1847272024.2.jpg&quot; alt=&quot;jeanne.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Du silence à la trompette de Miles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En 1957,  Louis Malle a 25 ans. Il a déjà obtenu la récompense suprême à Cannes  pour Le monde du silence,coréalisé avec le commandant Cousteau. Cette  fois, “le Prix Delluc a vraiment été décerné à un débutant qui  peut  aller très loin”, écrit un journaliste. Il récompense un premier film  que son réalisateur qualifia “d’exercice de style”. Sur la base d’un  “polar” classique, c’est un hommage au cinéma américain, surtout à  Hitchcock. Dans la scène de l’ascenseur, l’attention portée aux objets  (le briquet, le paquet de cigarettes, le couteau…) évoque Robert Bresson  – dont Louis Malle a été l’assistant sur Un condamné à mort s’est  échappé. Dans le même temps, Ascenseur pour l’échafaud annonce une  rupture avec la production de l’époque. Construction abstraite du récit  fait de trois thèmes superposés, parti pris de ne jamais montrer les  amants ensemble à l’écran (sauf en photo), utilisation d’un fond noir  pour isoler les personnages dans la scène du commissariat : un style est  en train de naître, elliptique, incisif, dépouillé, brûlant de  l’intérieur.  Louis Malle révèle aussi ses qualités de directeur  d’acteurs avec Jeanne Moreau, émouvante, déambulant dans une ville  scintillante de lumières, et Maurice Ronet, sobre, convaincant. Le long  feulement de trompette improvisé par Miles Davis déchire le film de bout  en bout. &lt;/strong&gt;(ARTE)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A voir, a revoir....&lt;/strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2657193&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/02/01/2215746633.jpg&quot; alt=&quot;jeanne 4.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2657194&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/02/909197401.jpg&quot; alt=&quot;jeanne 3.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>Olivier GOMEZ</name>
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<title>LES BULLES D'IVRESSE</title>
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<updated>2010-06-25T12:18:00+02:00</updated>
<published>2010-06-25T12:18:00+02:00</published>
<summary>  Avec un beau flacon en prévision...         &amp;nbsp;   </summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec un beau flacon en prévision...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://photographe.hautetfort.com/media/02/01/803156930.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://photographe.hautetfort.com/media/02/01/15517972.jpg&quot; alt=&quot;CHAMP' POUR TOUT LE MONDE.jpg&quot; name=&quot;media-2531410&quot; id=&quot;media-2531410&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://static2.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://photographe.hautetfort.com/media/02/02/611823917.mp3&quot; name=&quot;media-2531435&quot; id=&quot;media-2531435&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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<name>HAR'MONY TWINS</name>
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<title>FESTIVAL DE JAZZ MONTREAL</title>
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<updated>2010-05-22T11:45:00+02:00</updated>
<published>2010-05-22T11:45:00+02:00</published>
<summary>      Les sept prix du Festival de jazz              Alain Brunet  La Presse...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;Les sept prix du Festival de jazz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.servimg.com/image_preview.php?i=3298&amp;amp;u=13044625&quot; class=&quot;postlink&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i64.servimg.com/u/f64/13/04/46/25/jazz-g11.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Alain Brunet&lt;br /&gt; La Presse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;Sept prix seront décernés cette année par&lt;br /&gt; le Festival international de jazz de Montréal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Un Prix «spécial» Miles-Davis sera attribué au pianiste Dave Brubeck,&lt;br /&gt; qui aura 90 ans le 6 décembre prochain, pour l'ensemble de son oeuvre.&lt;br /&gt; Associé au jazz de la Côte Ouest,&lt;br /&gt; le musicien et compositeur est passé à l'histoire en 1959&lt;br /&gt; avec le fameux album Time Out,&lt;br /&gt; qui injectait de nouvelles figures rythmiques dans le jazz,&lt;br /&gt; dont la pièce Take Five.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le «vrai» Prix Miles-Davis,&lt;br /&gt; destiné à un artiste de jazz de renommée internationale,&lt;br /&gt; sera remis au saxophoniste octogénaire Sonny Rollins.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le prix Spirit 2010, qui souligne la qualité,&lt;br /&gt; l'innovation de l'oeuvre et l'influence déterminante&lt;br /&gt; d'un auteur-compositeur-interprète,&lt;br /&gt; sera décerné au chanteur soul/R&amp;amp;B Smokey Robinson,&lt;br /&gt; très prolifique dans les années 60, époque où il était à la barre des Miracles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Prix Ella-Fitzgerald 2010,&lt;br /&gt; destiné à honorer les meilleurs du chant jazzy,&lt;br /&gt; reviendra au groupe The Manhattan Transfer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le bassiste camerounais Richard Bona&lt;br /&gt; recevra le Prix Antonio-Carlos-Jobim 2010&lt;br /&gt; qui récompense un artiste s'étant démarqué&lt;br /&gt; dans le domaine des musiques du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Prix Oscar-Peterson 2010,&lt;br /&gt; dont l'objet est de souligner le travail d'un grand jazzman canadien,&lt;br /&gt; sera remis à Don Thompson, multi-instrumentiste de la Colombie-Britannique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On décernera le Prix Bruce Lundvall 2010 au photographe Herman Leonard,&lt;br /&gt; personnalité non musicienne qui a marqué le monde du jazz.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; *********&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;&quot;Jazz is not dead, it just smells funny&quot;.&lt;br /&gt; Frank Zappa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Le 31e Festival international de jazz de Montréal&lt;br /&gt; se tiendra du 25 juin au 6 juillet.&lt;br /&gt; le site :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.montrealjazzfest.com/default-fr.aspx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.montrealjazzfest.com/default-fr.aspx&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Plus d'infos sur les nominés :&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.artmony.biz/jazz-jazzy-f39/les-7-prix-du-jazz-t3344.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les-7-prix-du-jazz-t3344.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Hélène</name>
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<title>Human Nature</title>
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<updated>2010-03-09T23:09:52+01:00</updated>
<published>2010-03-09T23:09:52+01:00</published>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;265&quot; width=&quot;320&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/LGBPSx1Zxlo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/LGBPSx1Zxlo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<name>myrhman</name>
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<title>du jazz dans le rétro</title>
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<updated>2010-01-02T10:05:00+01:00</updated>
<published>2010-01-02T10:05:00+01:00</published>
<summary> A quoi reconnaît-on un bon disque de jazz ? Au fait qu'il soit...</summary>
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&lt;p&gt;A quoi reconnaît-on un bon disque de jazz ? Au fait qu'il soit incompréhensible, complexe et pourtant brillant, aventureux pour le tout venant (Albert Ayler, au hasard.) ? Ou au contraire mélodique, simple d'approche, d'accroche, universel, repris même par des artistes français ( l'album time out du Dave Brubeck Quartet) ? A dire vrai je n'en sais rien. Qu'est ce qui peut au fond nous toucher, nous attraper d'abord l'oreille puis migrer vers les tripes pour ne plus nous lâcher, je ne saurais le dire. Comment des artistes comme Miles Davis, John Cotrane, Charlie Parker ont réussi en leur temps à réunir les deux catégories décrites ci-dessus, simple et complexe, à réinventer une écriture musicale propre à eux-même et pourtant universelle. Quand on tombe sur un album ayant ces qualités, on se doit d'en faire part à la bande de sourdingues masochistes que vous êtes probablement et qui ose me lire. Quand en plus, ledit album est découvert le jour du réveillon de la Saint-Sylvestre au moment où on a sué sang et eau pour établir des tops de fin d'année dignes de ce nom, faut avouer qu'on tuerait père, mère, compagne et enfants pour moins que ça. Car pour tout vous dire, le &lt;b&gt;songs of early autumn&lt;/b&gt; du &lt;b&gt;DENNIS GONZALEZ CONNECTICUT QUARTET&lt;/b&gt; est un C.O qui remet complétement en cause mon top 2009. Imaginez le meilleur de Miles Davis, la classe d'ascenseur pour l'échafaud associée à la fluidité d'in a silent way, l'évidence mélodique d'un Mingus période tijuana moods. Mixé les éléments précédemment cités avec un free-jazz hérité de Coltrane et vous aurez un album rare, accessible aux néophites, une porte d'entrée dans le jazz actuel et ancien. Quand un trompettiste s'associe à trois pointures comme Joe Morris à la basse, Tim Shanko au sax et Luther Gray à la batterie, sort de sa besace huit morceaux exceptionnels dont trois écrits par lui et le reste improvisé par le groupe, on ne peut que se douter du résultat qui en découlera. Probablement exceptionnel. Et sincèrement à l'écoute des morceaux improvisés on ne peut être qu'ébahi par la fluidité qui s'en dégage, par la communion qui ressort entre ces musiciens au diapason, à l'unisson. Il en ressort une douceur, une fluidité (mot clé de cette modeste chronique) même dans le côté free-jazz qui rend&amp;nbsp; songs of early autumn&amp;nbsp; très abordable. Pour faire simple, me concernant, il y a eu pour le jazz &quot;cool free&quot; abordable l'indépassable &lt;b&gt;my favorite things&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;COLTRANE&lt;/b&gt;, pour le free-jazz le &lt;b&gt;zero degree music&lt;/b&gt; d'&lt;b&gt;ADAM LANE TRIO&lt;/b&gt;, deux albums qui rendaient une musique complexe, cérébrale, abordable, simple, directe, parlant aussi bien aux tripes qu'au cerveau. J'y ajouterai maintenant le &lt;b&gt;songs of early autumn&lt;/b&gt; qui réussit l'exploit de conjuguer les deux. Une très grande réussite à mes oreilles et un album de l'année 2009 d'une évidence frappante.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nobusinessrecords.com/skin/records/NBCD6.jpg&quot; alt=&quot;NBCD6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Pour en écouter trois extraits , adresse ici :&lt;a href=&quot;http://nobusinessrecords.com/NBCD6.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;NBCD6.php&lt;/a&gt; sinon ci-dessous si ça fonctionne&lt;br /&gt; &lt;object height=&quot;240&quot; width=&quot;180&quot; data=&quot;http://www.wormee.com/player.swf?playlist=183998&amp;amp;locale=fr_FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.wormee.com/player.swf?playlist=183998&amp;amp;locale=fr_FR&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<name>HAR'MONY TWINS</name>
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<title>Miles Davis</title>
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<updated>2009-12-12T10:03:00+01:00</updated>
<published>2009-12-12T10:03:00+01:00</published>
<summary>       Trente ans de création en 70 CD              L'objet pèse ses 2 bons...</summary>
<content type="html" xml:base="http://harmonytwins.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Trente ans de création en 70 CD&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2182&amp;amp;u=13044625&quot; class=&quot;postlink&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i14.servimg.com/u/f14/13/04/46/25/11920010.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;L'objet pèse ses 2 bons kilos et annonce fièrement&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial Black;&quot;&gt;&quot;l'intégralité des albums studio et live enregistrés par Miles Davis pour le label Columbia&quot;.&lt;br /&gt; Soit 70 CD pour 52 albums - il y a des albums doubles -&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; certains indisponibles depuis plusieurs années,&lt;br /&gt; présentés dans leurs pochettes d'origine, cartonnées,&lt;br /&gt; et pour un bon nombre d'entre eux accompagnés de prises différentes et de raretés.&lt;br /&gt; Prix en magasins et sur les sites de vente en ligne : de 170 à 180 euros.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Soyons clair, dans le secteur du jazz, la parution de Miles Davis :&lt;br /&gt; the Complete Columbia Album Collection fait son petit effet événementiel.&lt;br /&gt; Miles Davis est une star,&lt;br /&gt; et le soin général apporté à la réalisation de cet ensemble impressionnant&lt;br /&gt; montre qu'il est traité en conséquence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Miles Davis et Columbia, c'est une longue histoire.&lt;br /&gt; Trente ans entre la première séance d'enregistrement du trompettiste&lt;br /&gt; pour la compagnie phonographique américaine,&lt;br /&gt; le 26 octobre 1955 à New York (avec John Coltrane),&lt;br /&gt; et la dernière, le 4 février 1985 au Easy Sound Studios de Copenhague&lt;br /&gt; (en principal soliste d'une composition pour grand orchestre de Palle Mikkelborg).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Trente ans durant lesquels Columbia donne toute liberté à Miles Davis,&lt;br /&gt; pour qui rien n'est trop beau.&lt;br /&gt; Il enregistre en grand orchestre avec Gil Evans,&lt;br /&gt; les pochettes de ses disques sont sophistiquées, de 1968 à 1975,&lt;br /&gt; il a studio ouvert jour et nuit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce qui donne un corpus d'une grande richesse où, quasiment de disque en disque,&lt;br /&gt; Miles Davis peut se réinventer, passer d'une forme à l'autre,&lt;br /&gt; faire entendre son futur musical plutôt que refaire ce qui lui avait réussi précédemment.&lt;br /&gt; C'est ce que la présentation chronologique de ce coffret Columbia fait ressortir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Entre 1995 et 2007, la compagnie avait déjà publié huit luxueux coffrets thématiques :&lt;br /&gt; les années en quintette avec Coltrane, celles avec Gil Evans,&lt;br /&gt; le quintette des années 1960, avec Wayne Shorter et Herbie Hancock,&lt;br /&gt; les diverses périodes électriques.&lt;br /&gt; Passionnant pour suivre une période donnée,&lt;br /&gt; une formation mais dans une cohérence parfois en contradiction avec le labyrinthe&lt;br /&gt; des évolutions du trompettiste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pochettes cartonnées&lt;br /&gt; Une bonne partie des enregistrements en public ne figuraient pas dans ces précédents coffrets.&lt;br /&gt; Ils sont tous ici.&lt;br /&gt; Y compris celui du 8 mai 1949, Salle Pleyel,&lt;br /&gt; première visite à Paris de Miles Davis - publié en 1977 -&lt;br /&gt; et l'intégralité du concert à l'île de Wight, le 29 août 1970 -&lt;br /&gt; une première officielle. En bonus, on trouve en DVD&lt;br /&gt; un passionnant document sur deux concerts de l'automne 1967 en Europe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La qualité du report des fac-similés des pochettes,&lt;br /&gt; celle du mastering pour cette édition&lt;br /&gt; - le catalogue sonore de Miles Davis a toujours été bien traité par Columbia -&lt;br /&gt; et la présence d'un livre à la pagination copieuse (250 pages)&lt;br /&gt; témoignent de l'attention éditoriale d'un projet voulu par...&lt;br /&gt; le bureau français du jazz de Sony Music, dont Columbia est l'un des labels.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial Black;&quot;&gt;&quot;J'ai proposé le projet en décembre 2007, explique Daniel Baumgarten,&lt;br /&gt; producteur avec Richard Seidel de ce coffret.&lt;br /&gt; Nous avons eu l'accord final et le financement des Américains en février.&lt;br /&gt; Je tenais à des fac-similés sous pochette cartonnée,&lt;br /&gt; comme les Japonais le font régulièrement,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial Black;&quot;&gt;et à un texte en français pour la biographie et les notes sur chaque album.&quot;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Sept mois de travail,&lt;br /&gt; la mise en fabrication de fin août à mi-septembre&lt;br /&gt; et un premier tirage de 20 000 exemplaires pour le monde, dont 5 000 pour la France.&lt;br /&gt; Mises en vente le 16 novembre, 3 000 boîtes ont déjà été commandées.&lt;br /&gt; A l'échelle du jazz, c'est aussi important que les coffrets consacrés aux Beatles pour le rock.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Miles Davis : the Complete Columbia Album Collection,&lt;br /&gt; 1 coffret de 70 CD et 1 DVD Columbia/Sony Music.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sylvain Siclier&lt;br /&gt; Le Monde&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;overflow: hidden; position: relative; width: 160px; height: 245px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a style=&quot;position: absolute; left: 25px;&quot; href=&quot;http://www.jiwa.fr/Miles-Davis-4573.html&quot;&gt;Miles Davis&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;position: absolute; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;object height=&quot;245&quot; width=&quot;160&quot; data=&quot;http://www.jiwa.fr/res/widget/compact.swf?artistId=4573&amp;amp;skin=bright&amp;amp;tint=FFFFFF;0;0;0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;id&quot; value=&quot;music-widget&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;type&quot; value=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.jiwa.fr/res/widget/compact.swf?artistId=4573&amp;amp;skin=bright&amp;amp;tint=FFFFFF;0;0;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;name&quot; value=&quot;music-widget&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;visibility: hidden; width: 0px; height: 0px;&quot; src=&quot;http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bT*xJmx*PTEyMzQzNTE1OTMxMjYmcHQ9MTIzNDM1MTYwMzEwNCZwPTMwODM*MSZkPSZnPTEmdD*mbz**YTU4NGMwMWI1ODQ*MzYxYjkyNzM2YTMzMTc5YjZiMw==.gif&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;0&quot; width=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;Plus d'informations :&lt;a href=&quot;http://www.artmony.biz/jazz-jazzy-f39/miles-davis-t193.htm#16647&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;miles-davis-t193.htm#16647&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Guy DAROL</name>
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<title>JAZZ MAGAZINE 608</title>
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<updated>2009-10-28T12:22:00+01:00</updated>
<published>2009-10-28T12:22:00+01:00</published>
<summary>  &amp;nbsp;         CONSULTER        LE SITE DE JAZZ MAGAZINE/JAZZMAN...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2064873&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/media/00/02/2048998830.jpg&quot; alt=&quot;Jazzmagazine Jazzman #608.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;CONSULTER&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jazzmagazine.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;LE SITE DE JAZZ MAGAZINE/JAZZMAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<author>
<name>Esther</name>
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</author>
<title>WE WANT MILES</title>
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<updated>2009-10-19T16:46:57+02:00</updated>
<published>2009-10-19T16:46:57+02:00</published>
<summary> C'est vrai, vous êtes des milliers, pour ne pas dire des millions à attendre...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est vrai, vous êtes des milliers, pour ne pas dire des millions à attendre les paroles du prophète. A midi encore, j'entendais des voix hurler au loin &quot;Oh non, pas de note aujourd'hui, ma journée est foutue, à quoi bon vivre!&quot; et tout le tremblement. C'est vrai, le temps me manque cruellement en ce moment, mais je ne vous oublie pas. Je sais à quel point vous avez besoin de moi, et ce n'est pas mon genre que de laisser en perdition des âmes perdues sur le chemin de la rédemption! Alors, ne craignez rien, la sage parole du salut absolu reviendra sous peu, prêcher la bonne parole comme d'autres prêche le gardon! En attendant, c'est sûr, c'est moins bien, mais il y a une expo concernant Miles Davis à la Villette, intitulée WE WANT MILES. Certes, je vous le concède, ce n'est pas aussi génial qu'une seule de mes phrases, mais çà passe un peu la douleur infime de ne pas pouvoir lire plus de ma prose! Blague à part, je ne l'ai pas vue, mais courez-y, çà a l'air vachement bien.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x29lz3&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;270&quot; width=&quot;302&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x29lz3&amp;amp;related=0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x29lz3_miles-davis-copenhagen-1969_music&quot;&gt;Miles davis - copenhagen 1969&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/madafonka2&quot;&gt;madafonka2&lt;/a&gt;. - &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/fr/channel/music&quot;&gt;Regardez plus de clips, en HD !&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
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<author>
<name>Momo</name>
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</author>
<title>Miles Davis encore et toujours</title>
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<id>tag:oulmahomet.hautetfort.com,2009-10-16:2421925</id>
<updated>2009-10-16T14:23:09+02:00</updated>
<published>2009-10-16T14:23:09+02:00</published>
<summary>     15/10/2009   | Jeune Afrique | Par :  Frédéric Leajeal...</summary>
<content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;pagearticle&quot;&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date&quot;&gt;15/10/2009&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;source&quot;&gt;| Jeune Afrique | Par : &lt;em&gt;Frédéric Leajeal&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;source&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;min-height: 1266px;&quot; class=&quot;article&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;img class=&quot;article principale&quot; src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/016102009112950000000milesdavisencore.jpg&quot; alt=&quot;Miles Davis en 1960&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;padding: 5px; display: block;&quot;&gt;Miles Davis en 1960&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;© Ullstein Bild/ Roger-Viollet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Du 16&amp;nbsp;octobre au 17&amp;nbsp;janvier, la Cité de la musique, à Paris, consacre une grande exposition au trompettiste. L’occasion de revenir sur une œuvre qui a marqué le XXe&amp;nbsp;siècle. Et qui a su puiser dans le folklore africain.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Toute sa vie (1926-1991) le trompettiste Miles Davis aura cultivé les paradoxes. Méfiant vis-à-vis des Blancs, à la pointe de la lutte contre les discriminations raciales aux États-Unis, ses deux plus grandes influences musicales –&amp;nbsp;le pianiste Bill Evans et l’arrangeur Gil Evans&amp;nbsp;– avaient pourtant le teint pâle. L’ancien amant de la chanteuse Juliette Greco n’a jamais posé les pieds en Afrique. C’est pourtant ce continent qui lui inspirera l’album Kind of Blue, chef-d’œuvre de l’histoire du jazz écoulé à plus de 2,5&amp;nbsp;millions d’exemplaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Africain-Américain à la plastique sublime et au raffinement exacerbé, passionné par Claude Debussy et Maurice Ravel, il ne prononçait pas une phrase de sa voix rocailleuse sans vous lancer une insulte ou un vibrant motherfucker au visage. Techniquement moins à la hauteur que ses confrères et non moins amis (Dizzy Gillespie, Clark Terry, Woody Shaw…), il est pourtant devenu l’une des plus grandes figures de la musique du XXe&amp;nbsp;siècle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est cet homme en rupture permanente avec lui-même, star énigmatique faite d’absence et d’effacement, d’héroïne et de débauche, de poésie et d’intuition féline, que Paris honorera trois mois, du 16&amp;nbsp;octobre au 17&amp;nbsp;janvier, à travers des concerts, des conférences et une vaste exposition, «&amp;nbsp;We Want Miles&amp;nbsp;» –&amp;nbsp;d’après le titre de l’un de ses disques&amp;nbsp;–, qui plante son décor au Musée de la musique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Miles (les passionnés le nomment toujours par son prénom) est un cas à part dans l’histoire du jazz. Souvent comparé à un Pablo Picasso, le trompettiste originaire d’Alton dans l’Illinois a bâti une œuvre colossale marquée par des périodes très différentes les unes des autres. Chacune fut annonciatrice d’un nouveau mouvement artistique. Des périodes qui vont du style «&amp;nbsp;cool&amp;nbsp;» (Birth of the Cool, 1949) au rap (Doo-Bop, 1991), en passant par l’orchestration (Porgy &amp;amp; Bess, 1958), le hard-bop (Circle in the Round, 1961), la période électrique portée par des chefs-d’œuvre comme In a Silent Way (1969) ou Bitches Brew (1970), le jazz-rock (Get Up with It, 1970 ; Agharta, 1975), la fusion (Star People, 1982) ou encore l’électro (Decoy, 1984).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Génie visionnaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Miles Davis aura surtout donné au jazz ses formations les plus marquantes. Deux quintets d’orfèvre avec lesquels il se produira plusieurs années. Le premier contribuera à lancer le saxophoniste John Coltrane. Le second révélera des musiciens comme le pianiste Herbie Hancock, le batteur Tony Williams ou le saxophoniste Wayne Shorter. Mises bout à bout, ces séquences ont donné une œuvre plurielle et foisonnante. Aucun album de Miles Davis n’est identique à un autre. Jamais non plus celui que l’on surnommait le Sphinx, grand amoureux de peinture, de museau de cochon et de pâtisserie française, n’a regardé en arrière comme pour mieux laisser aller son génie visionnaire. Seule exception, en juillet&amp;nbsp;1991, lorsqu’il offrit au public parisien un concert rétrospective. Il mourra deux mois plus tard.&lt;img src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/016102009113737000000milesdaviscollec.jpg&quot; alt=&quot;The Complete Miles Davis Columbia Album Collection (Columbia/Legacy)&quot; title=&quot;The Complete Miles Davis Columbia Album Collection (Columbia/Legacy)&quot; align=&quot;right&quot; border=&quot;1&quot; height=&quot;156&quot; hspace=&quot;6&quot; vspace=&quot;3&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans cette euphorie créatrice, l’Afrique tient une place à part. Évoquée de façon moins onirique que chez John Coltrane, elle se laisse deviner plus qu’elle ne se montre. Miles Davis s’en est néanmoins inspiré. D’abord en assistant dès sa plus tendre enfance, sur les Congo Square de sa ville natale ou de celle de Saint Louis, aux déambulations des fanfares puisant leur source dans ce continent. Ensuite à travers la question raciale, longuement abordée dans cette exposition, qui présente également pour la première fois des effets personnels du musicien, dont sa trompette gravée de son nom. Et de pièces uniques retraçant les différentes périodes de sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Fort de sa rapide notoriété à 25&amp;nbsp;ans, Miles Davis utilisera ce succès tout au long de sa vie pour affronter la société blanche américaine bien pensante qui réduisait sa musique à un simple divertissement. Il multipliera les démarches militantes en imposant par exemple à ses producteurs des femmes noires sur ses pochettes de disque ou en signant des manifestes sur la condition des Noirs (On the Corner, Tribute to Jack Johnson, You’re Under Arrest…). Jusqu’à défrayer la chronique lorsqu’en 1959 il est emmené au poste de police ensanglanté après avoir été passé à tabac par des policiers pour avoir refusé d’obtempérer à une injonction de circuler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est tout naturellement qu’il s’élève contre l’apartheid dans les années 1980. Cela se traduit par des albums dédiés aux deux hérauts de cette lutte : l’archevêque et Prix Nobel de la paix Desmond Tutu avec l’album Tutu (1986) et Nelson Mandela avec ­Amandla (1989).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ballets guinéens&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Afrique domine plus encore du point de vue artistique. D’abord à travers des compositions à l’instar de Filles de Kilimanjaro, mais surtout par les influences insufflées à des enregistrements majeurs comme Kind of Blue. Pour cet album, dont on fête cette année le cinquantième anniversaire, Miles n’a jamais caché avoir puisé dans le folklore africain. Il s’en est confié à son biographe officiel, Quincy Troupe : «&amp;nbsp;À l’époque, ma femme, la danseuse Frances Taylor,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<name>Maître Chronique</name>
<uri>http://www.maitrechroniquelight.com/about.html</uri>
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<title>Récompense</title>
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<id>tag:www.maitrechroniquelight.com,2009-09-06:2356736</id>
<updated>2009-09-06T16:53:52+02:00</updated>
<published>2009-09-06T16:53:52+02:00</published>
<summary>     Legrand Jazz . L'histoire de ce disque, plus que quinquagénaire...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/Legrand-jazz-Phil-Woods/dp/B00000471T&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;Cover.jpg&quot; id=&quot;media-1964963&quot; src=&quot;http://www.maitrechroniquelight.com/media/00/00/1526052134.jpg&quot; name=&quot;media-1964963&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Legrand Jazz&lt;/i&gt;. L'histoire de ce disque, plus que quinquagénaire aujourd'hui, mérite qu'on s'y arrête quelques instants. Au milieu des années 50, un jeune musicien, pianiste et arrangeur féru de jazz, &lt;strong&gt;Michel Legrand&lt;/strong&gt;, avait enregistré pour le compte du label Columbia un disque intitulé &lt;i&gt;I Love Paris&lt;/i&gt;. Les Américains souhaitaient en effet un disque sur différents thèmes de Paris et avaient demandé à leurs homologues de Phillips s'ils connaissaient un musicien capable de le réaliser. Le futur compositeur des &lt;i&gt;Parapluies de Cherbourg&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Demoiselles de Rochefort&lt;/i&gt; s'y colla tant et si bien que le disque connut outre Atlantique un très gros succès. Seul problème&amp;nbsp;: Michel Legrand avait juste été payé pour la réalisation de l'enregistrement mais il ne toucha aucune royaltie. Reconnaissants néanmoins, les responsables de Columbia firent un beau cadeau au jeune français en lui offrant la réalisation du disque qu'il souhaitait faire&amp;nbsp;! Ni une ni deux, l'heureux bénéficiaire répondit qu'il voulait publier un disque avec... &lt;strong&gt;Miles Davis&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;John Coltrane&lt;/strong&gt;, rien que ça&amp;nbsp;! Et c'est ainsi que fut enregistré ce &lt;i&gt;Legrand Jazz&lt;/i&gt; à New York, lors de trois séances au mois de juin 1958. La première, en date du 25, permit de mettre en boîte quatre titres, choisis avec la complicité de Boris Vian et interprétés par Davis (trompette) et Coltrane (saxophone ténor), auxquels se joignirent Phil Woods (saxophone alto), Jerome Richardson (saxophone baryton), Herbie Mann (flûte), Berry Glamann (harpe), Barry Galbraith (guitare), Eddie Costa (vibraphone), Bill Evans (piano), Paul Chambers (contrebasse) et Kenny Dennis (batterie). Sacrée réunion au sommet, qui engendra chez Michel Legrand une vraie appréhension dans la mesure où il connaissait suffisamment Miles Davis pour savoir que le trompettiste pouvait, au dernier moment, refuser de participer à cet enregistrement si ce qu'il entendait derrière la vitre du studio ne lui plaisait pas. Mais non, Miles Davis décida de se joindre à la fête, joua et, lorsqu'il eut posé son instrument, demanda à Michel Legrand s'il était content de ce qu'il avait joué&amp;nbsp;! On imagine aisément combien celui-ci fut comblé d'aise en entendant LA star du jazz de l'époque quérir son approbation. Le monde à l'envers, en quelque sorte... C'était pour ce jeune français - il n'avait alors que 25 ans - une magnifique récompense dont il parle, aujourd'hui encore, avec beaucoup d'émotion. Cinquante et un ans plus tard, &lt;i&gt;Legrand Jazz&lt;/i&gt; demeure un disque d'une étonnante fraîcheur qu'il est toujours temps de découvrir.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;http://www.maitrechroniquelight.com/media/02/01/2109778322.mp3&quot; id=&quot;media-1964967&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; name=&quot;media-1964967&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Round Midnight&amp;nbsp;», de Thelonious Monk, enregistré lors de la session du 25 juin 1958.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>le temps qui passe</title>
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<updated>2009-09-04T21:38:07+02:00</updated>
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<summary> Il est des disques qui habitent chaques molécules de votre moi. Qui, lors de...</summary>
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&lt;p&gt;Il est des disques qui habitent chaques molécules de votre moi. Qui, lors de leur sortie, vous font dire qu'ils vous accompagneront jusque dans la tombe. Peu, certes, mais parfois c'est une certitude indéniable, ça vous marque de façon indélébile, au fer rouge. L'album dont je vais parler ici est ce qu'on appelle un classique. Donc je ne vais rien rajouter quant à l'excellence de ce disque, d'autres l'ont fait avant moi et ce d'une brillante manière. Non je voudrais simplement décrire l'impact qu'a pu avoir sign o the times de Prince sur ma façon d'appréhender la musique et parler aussi de la chance que j'ai eu de le découvrir lors de sa sortie. En 1987 la France était scindée en deux : les pro-best anti rock &amp;amp; folk et réciproquement puis les autres. Moi j'étais des deux camps (A vrai dire je m'en foutais royalement). Seulement là, en album du mois, il y avait un seul et même disque dans les deux canards. Le sign o the times de Prince. Chose extrêmement rare, qu'on pouvait compter sur les doigts d'une main en ce temps là. Je dois aussi rajouter qu'à 14 ans je ne connaissais que quelques tubes de Prince que j'appréciais énormément : kiss, when the doves cry, girls &amp;amp; boys ou encore purple rain. Or donc chez moi, dans la cour de l'immeuble, arrive une copine avec l'album en question. Le double vinyle (à cette époque les cds étaient réservés à l'élite) entre ses mains passe très vite dans les miennes. Je lui empreinte sur le champ (je ne suis même pas sur qu'elle ait eu le temps de l'écouter) et demande à ma môman de m'acheter des cassettes vierges. Chose qu'elle a fait immédiatement sous peine d'être égorgée là, ici, maintenant. Je sais, déjà à cette époque, je n'étais qu'un salaud de pirate. Donc en, l'enregistrant sur ma cassette sony de 90 minutes, je découvre un univers qui bouleversera ma vision de la musique. D'entrée de jeu le single sign &quot;o&quot; the times me prend à la gorge, me scotche littéralement. Cet univers noir, ces paroles d'un pessimisme désespérant, ce minimalisme me happe complétement, me file des frissons. le morceau suivant, play in the sunshine, me donne, lui, de furieuses envies de bouger mes guiboles. Idem pour housequake. Les 3/4 de l'album en fait me prend. Bon je dois avouer, en ce temps là, certains morceaux m'ont glissé littéralement dessus. Slow love, forever in my life, ballad of dorothy parker, it's gonna be a beautiful night ou adore me faisaient royalement chier. Leur côté soul funk ne m'atteignait absolument pas. Par contre, avec le recul, je peux affirmer qu'ils m'ont ouvert à une culture qui m'était totalement étrangère et qui maintenant m'est bien plus familière : celle des Al Green, James Brown, Millie Jackson, Curtis Mayfield ou encore Otis Redding. Mais le génie qu'avait Prince à cette époque c'était qu'il transfigurait tout les styles qu'il touchait, il les rendait tous abordables . Le hard rock entre ses mains devenait fréquentable (the cross), la pop croisait le fer avec Hendrix dans un i could never take the place of your man d'anthologie, il pouvait expérimenter et sortir de pures merveilles ( combien de fois if i was your girlfriend m'a noué l'estomac, je ne saurais le dire), sortir de sa poche des tubes à la pelle, puissants, sexuels, incandescents (it, hot thing ou encore u got the look), bref il pouvait/savait tout faire. Et moi, en 87, j'ai carrément plongé dedans. Et appris par la suite à aimer ses influences: je suis allé cherché quels artistes ont pu faire en sorte qu'il sorte ce CO, je suis allé fouiller du côté de Sly &amp;amp; The Family Stone, Miles Davis période bitches brew entre autres. Si je me suis intéressé au jazz ou au funk c'est en grande partie grâce à Prince. Par contre pour ce qui est du rock ou de la pop, nul besoin du nain de Mineapolis pour les découvrir et les apprécier. Quoique, ma découverte d'Hendrix peut dater de cette époque avec toutes les références citées par Rock &amp;amp; Folk ou Best.&amp;nbsp; Depuis j'ai appris à apprécier les morceaux qui me semblaient mauvais ou plutôt inintéressant en l'écoutant des centaines de fois. Je sais par essence qu'il fait parti intégrante de moi. Et que mes poils se hérisseront toujours à l'écoute du fabuleux if i was your girlfriend. C'est un fait, j'y peux rien. Sinon ma copine a du récupérer le disque deux semaines plus tard au moins et je ne suis franchement pas sur qu'il l'ait autant marqué que moi. &lt;img src=&quot;http://ecx.images-amazon.com/images/I/51UoUV5uFvL._SS500_.jpg&quot; alt=&quot;51UoUV5uFvL._SS500_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Visages d'artistes : Miles Davis</title>
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<updated>2009-02-27T04:45:00+01:00</updated>
<published>2009-02-27T04:45:00+01:00</published>
<summary>         Via  If Charlie Parker... , le 25 février 2009 </summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img243.imageshack.us/img243/9545/milesbefore.jpg&quot; alt=&quot;milesbefore.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;527&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img.photobucket.com/albums/v280/tomasutpen/album6/milesafter.jpg&quot; alt=&quot;milesafter.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;571&quot; /&gt;&lt;/div&gt; Via &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://tsutpen.blogspot.com/2009/02/before-and-after-171-miles-dewey-davis.html&quot;&gt;If Charlie Parker...&lt;/a&gt;, le 25 février 2009 
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<name>Lau</name>
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<title>Noctamphile / Funny Valentine / Variations</title>
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<updated>2009-02-16T02:38:00+01:00</updated>
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<summary>        Découvrez  Chet Baker !   </summary>
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&lt;div style=&quot;width: 450px; height: 345px;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;345&quot; width=&quot;450&quot; data=&quot;http://www.deezer.com/embedded/widget_450x345.swf?path=19952391&amp;amp;lang=FR&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=1614319&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/widget_450x345.swf?path=19952391&amp;amp;lang=FR&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=1614319&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial; color: #000000; font-size: xx-small;&quot;&gt;Découvrez &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/fr/chet-baker.html&quot;&gt;Chet Baker&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; 
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<name>Pascale Giordano</name>
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<title>Miles et les étoiles de l'été</title>
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<updated>2008-08-17T16:48:00+02:00</updated>
<published>2008-08-17T16:48:00+02:00</published>
<summary>  &amp;nbsp;           Est-ce le ciel d’été la nuit quand il enveloppe la ville...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://azurea.hautetfort.com/media/00/00/1641951750.jpg&quot; alt=&quot;419800485_4ec5df7106.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1224162&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Est-ce le ciel d’été la nuit quand il enveloppe la ville de son casque profond et scintillant, ou la langueur des journées longues, ou encore la mélopée des phrases &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;assassines&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Les nuits d’été me parlent de Miles. Je le revois lors de cette ultime venue au Festival de jazz de Nice, enveloppé dans une houppelande violette, lointain, accroché à son instrument comme à un bras bienfaiteur, déjà absent, le dos tourné au public.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le formidable bond dans l’espace que j’ai fait ce soir-là, il est intact et je revis frémissante, la chaleur lancinante de ce jaillissement d’étoiles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Suspendue à ses mains, à sa bouche, je me perdais dans son souffle éblouissant, renversée par ce cri dans la nuit, semblable à celui d’un animal perdu ou blessé qui erre en attendant le calme retrouvé et avance encore. Parcourue par la fièvre des tempos et des notes pétillantes qui heurtent les silences précédents, puis s’écrasent majestueux ou s’effacent dans la nuit, portés par les zéphyrs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je pense à la bande annonce du film de Louis Malle enregistrée en une seule nuit, témoin de cette fulgurance et de l’électricité qui me secoue encore.&lt;img src=&quot;http://azurea.hautetfort.com/media/02/00/967437418.jpg&quot; alt=&quot;1155_3934.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1224167&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; height=&quot;368&quot; width=&quot;400&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://ma-tvideo.france2.fr/p/fr/iLyROoaftQfS.html&quot; /&gt; &lt;embed allowscriptaccess=&quot;always&quot; src=&quot;http://ma-tvideo.france2.fr/p/fr/iLyROoaftQfS.html&quot; wmode=&quot;transparent&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;368&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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<name>Hélène</name>
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<title>Miles Davis</title>
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<updated>2008-07-26T23:54:00+02:00</updated>
<published>2008-07-26T23:54:00+02:00</published>
<summary>                 C'est dans une famille bourgeoise et mélomane que Miles...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/00/02/2134213163.jpg&quot; alt=&quot;1644263716.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1138840&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/01/02/412953363.mp3&quot; id=&quot;media-1138842&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/02/01/1555415575.jpg&quot; alt=&quot;6268.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1137493&quot; /&gt;C'est dans une famille bourgeoise et mélomane que Miles Davis apprend la trompette. En 1945 il réalise son rêve et rejoint la Julliard School of Music à New York. Il rencontre, entre autres grands noms du jazz, Thelonious Monk et Dizzie Gillespie. A 19 ans il enregistre déjà avec le saxophoniste Charlie Parker. En 1949, il participe au festival international de jazz à Paris. A son retour, enregistrements et performances scéniques se succèdent, notamment grâce au quintette qu'il forme avec John Coltrane.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ses succès, 'Miles Ahead' et 'Porgy and Bess' datent de cette époque. Quand, en 1957, il enregistre à Paris la musique du film 'Ascenseur pour l'échafaud' il a alors atteint une renommée qui dépasse le cercle des amateurs de jazz.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/01/00/2147300814.jpg&quot; alt=&quot;sw672_b~Miles-Affiches.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1137496&quot; /&gt;Mais des soucis de santé et les excès d'une vie par trop sulfureuse l'éloignent de la scène jusque dans les années 1980 où il fait un retour sous le signe du jazz rock. Il continue ainsi de traverser, toujours avec talent, les styles de la musique afro-américaine. On retrouve, en effet, du cool jazz à la fusion en passant par le hard bop, la sonorité singulière de sa trompette et une utilisation unique du silence. Ce parcours incroyable fait de lui un des musiciens de jazz les plus emblématiques. L'autobiographie de Miles Davis paraît en 2007.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/00/02/145840612.jpg&quot; alt=&quot;2114757696.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1138343&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Virtuose de la non-virtuosité, maître du silence et de l'allusion , du non-dit et de la note-fantôme, de la limite, du dérapage et de la brisure comme fondements du style qu'il a d'unique à la fois inventeur et vampire de toute les modes qu'il a traversées , Miles Davis a réusi à échapper à tout étiquetage .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/JCnAtUDckuI&amp;amp;rel=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/JCnAtUDckuI&amp;amp;rel=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; eu la chance de voir 2 fois dans ma vie Miles Davis , la premiére a été la plus magnifique , c'était à Juan les Pins , face à la mer ... une rencontre inoubliable ...&lt;br /&gt; ( je dédie cette note à Démonio ...)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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<title>Une étoile, deux étoiles, trois étoiles... une noctamphile...</title>
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<id>tag:leschroniquesdeneirie.hautetfort.com,2008-03-27:1535380</id>
<updated>2008-03-27T02:55:00+01:00</updated>
<published>2008-03-27T02:55:00+01:00</published>
<summary>  2h22... j'entends la pluie tapant sur les échaffaudages des ravalements de...</summary>
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&lt;p&gt;2h22... j'entends la pluie tapant sur les échaffaudages des ravalements de mon immeuble.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2h23... dormir ou ne pas dormir, this is the question.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2h24... un tour sur le blog de &lt;a href=&quot;http://www.charlesgancel.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Charles'&lt;/a&gt;, je n'avais pas vu qu'il m'avait taggée.. Mais Charles j'avais déjà répondu à ce tagg, et au fond, je n'aime pas trop ça les tags.. aussi je répondrai demain directement sur ton blog....&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2h25... la comptine des petites marionnettes dans ma tête, allez savoir pourquoi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2h26... musique ? Musique... Pourquoi pas, une playlist.... Pour les noctamphilien(ne)s, quelques musiques de nuit.... Enjoy, point de texte accompagnant cette nuit... Juste fermez les yeux et appréciez. &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;1.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;James Brown&lt;/b&gt; -&amp;nbsp; Please, Please, Please&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;2. Miles Davis&lt;/b&gt; - Summertime&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;3. Chet Baker&lt;/b&gt; - My funny valentine&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;4. Ella Fitzgerald &amp;amp; Louis Armstrong&lt;/b&gt; - Summertime&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;5. Dean Martin -&lt;/b&gt; Sway&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;6. John Coltrane&lt;/b&gt; - Naima&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;7.&amp;nbsp; Rickie Lee Jones&lt;/b&gt; - Lucky guy&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;width: 180px; height: 236px&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;220&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=7514147&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBackground=0x333333&amp;amp;colorButtons=0x990000&amp;amp;textColor1=0x000000&amp;amp;textColor2=0x000000&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=1614319&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=7514147&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBackground=0x333333&amp;amp;colorButtons=0x990000&amp;amp;textColor1=0x000000&amp;amp;textColor2=0x000000&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=1614319&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;220&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0pt; padding: 0pt&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg&quot; alt=&quot;free music&quot; title=&quot;free music&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0pt; padding: 0pt&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Et d'abord un coup de trompette !</title>
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<updated>2008-03-18T21:15:00+01:00</updated>
<published>2008-03-18T21:15:00+01:00</published>
<summary>  J'ai débusqué cet après-midi de la boîte où il reposait depuis près de...</summary>
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&lt;p&gt;J'ai débusqué cet après-midi de la boîte où il reposait depuis près de vingt années le billet d'un concert de Miles Davis -1er juillet 1989 à Vienne-, concert auquel je n'avais pu me rendre. Je me souviens avoir passé une partie de cette journée là au téléphone, tentant de fourguer ce précieux viatique, comme on dit à la sacristie, non pas au plus offrant, mais à qui en voudrait, tout simplement. En désespoir de cause-toujours, je téléphonai même à Radio-France Isère pour ce que ce billet soit&amp;nbsp;largué sur les ondes. Que nenni, personne n'en voulut. Voici pourquoi depuis 20 ans, ou quasi, ce ticket, devenu précieux -qui sait- et à jamais inemployé, reposait&amp;nbsp; paisiblement, sans tambour ni trompette, dans le fond d'une vieille boite de carton.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceci pour parler, et je me réservais de le faire depuis un bon moment, du &quot;Visions of Miles&quot; de Yves Budin, textes et dessins (combien somptueux, combien racés !) paru en 2007 aux Carnets du Dessert de Lune, chez mon gars Massot.&amp;nbsp; Il s'agit d'un album à l'italienne, d'un bon format (21x30) de 67 pages. Un dessin, une tache noire, ou rouge, une ligne bleue, à l'occase, un éclair, un set, quelques mots jetés. Le camarade Budin a de la sanquette, ne se perd pas en bavardages futils, il trace sa ligne on the road again et respecte le tempo, au cordeau, à la note près,&amp;nbsp;mais comme à l'improviste -paradoxe-&amp;nbsp;et des notes, chez Miles Davis, que je sache, y'en a jamais eu de trop, ça tombe sec, ça découpe, ça taille, ça décape les bronches.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce grand bouquin qui emmerde dans les étagères bien pensantes est une perle vive ; on tourne une page, on entend de suite le souffle écorné de la nuit, du drame, pourtant ça reste heureux, si ce n'est joyeux, alors je vais dire le mot, ça s'appelle de l'amour, et sans &quot;peut-être&quot; parce que ça ne tolère pas la demi-mesure, les fausses-notes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autre bouquin publié par le Massot l'été dernier &quot;Coups de ciseaux&quot;, écrit par Perrine Le Querrec, tarabusté et saturé à l'encre noire et rouge par Stéphanie Buttay, je dis saturé, c'est pas tout à fait juste, imbibé d'encre et de sang, le trait de Stéphanie renifle l'encre -et la belle encre- sa minutie d'insecte, et pourtant sa souplesse et la densité de sa matière attrapent et étripent, comme sont découpées, scalpées, écorchées, ouvertes la petite Oui-merci et ses nuits au couteau, comme est ouverte et trépanée la poupée Confiance, comme est tranchée cette langue écarlate déposée sur la table, cette langue vivante qu'il faudra bien achever, à la nuit, dans les remuements terrifiants des silences qui étouffent et retournent&amp;nbsp;le mol organe mort&amp;nbsp;dans la gorge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a dans ces deux bouquins -Bon Dieu lisez-les- la même puissance et la même misère,&amp;nbsp; la qualité d'être humains, de haute tenue, Oui-merci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le numéro de février du &quot;Matricule des Anges&quot;, n° 90, un entretien avec Jean-Louis Massot, j'aime bien ce que raconte Jean-Louis, avec qui -pourrais-je m'avancer à dire ceci, il me répondra, ou non- j'ai noué un véritable compagnonnage,&amp;nbsp; depuis bien des années que nous partageons le même parasol en juin à Saint-Sulpice, pour le Marché de la poésie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Editeur, je devenais important pour ceux qui m'adressaient leur manuscrit, ils ne se rendaient pas compte combien c'était futile...&quot;&lt;/i&gt;, C'est vrai Jean-Louis, pourtant, c'est là notre métier, nous l'exerçons avec beaucoup d'orgueil, mais, espérons-le sans vanité. Puis, si c'est pour donner voix à des textes de la valeur de ceux dont je parle plus haut, alors, nous n'aurons pas bricolé, massicoté, cousu et tempêté en vain, c'est toute la postérité que je nous souhaite, à nous et aux auteurs qui sont des nôtres,&amp;nbsp; mais comme disait Hugo Victor (toujours citer Hugo, surtout quand il ne s'agit pas de lui...) &quot;La postérité, c'est bien, l'embêtant c'est qu'il faut mourir d'abord&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les carnets du dessert de lune&lt;/p&gt; &lt;p&gt;67, rue de Venise&lt;/p&gt; &lt;p&gt;B- 1050 Bruxelles&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les bouquins :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Visions of Miles&lt;/p&gt; &lt;p&gt;par Yves Budin&lt;/p&gt; &lt;p&gt;24 euros.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Coups de ciseaux&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Texte de Perrine le Qerrec&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dessins de Stéphanie Buttay&lt;/p&gt; &lt;p&gt;12 euros.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/02/00/958639215.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-910353&quot; src=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/02/00/958639215.jpg&quot; alt=&quot;958639215.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-910353&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/01/00/2122569407.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-910363&quot; src=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/01/00/2122569407.jpg&quot; alt=&quot;2122569407.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-910363&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/02/00/2122569407.jpg&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/00/01/1139015439.jpg&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/01/00/1970705290.2.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-910372&quot; src=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/01/00/1970705290.2.jpg&quot; alt=&quot;1970705290.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-910372&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/00/00/1209449018.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-910376&quot; src=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/00/00/1209449018.jpg&quot; alt=&quot;1209449018.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-910376&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/01/02/263635178.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-910380&quot; src=&quot;http://precarreditions.hautetfort.com/media/01/02/263635178.jpg&quot; alt=&quot;263635178.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-910380&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<name>Jane</name>
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<title>Autumn Leaves - IV</title>
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<updated>2007-04-18T22:05:00+02:00</updated>
<published>2007-04-18T22:05:00+02:00</published>
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<title>Strong Winds (to Jazz)</title>
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<summary>&quot;Looking back, I don't remember much of my first years - I never liked to...</summary>
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&quot;Looking back, I don't remember much of my first years - I never liked to look back much anyway. But one thing I do know is that the year after I was born a bad tornado hit St Louis and tore it all up. Seems like I remember something about that - something in the bottom of my memory. Maybe that's why I have such a bad temper sometimes ; that tornado left some of its violent creativity in me. Maybe it left some of its strong winds. You know, you need strong wind to play trumpet. I do believe in mystery and the supernatural and a tornado sure enough is mysterious and supernatural.&quot;   Miles Davis,  Miles, The Autobiography.  Alors notre existence pourrait se résumer à tant de poésie, d'humour et de tendresse... ?  And look, Miles knew where he came from...  Thank you Miles...   Adèle
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<title>Miles Davis - All Blues</title>
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<published>2006-10-27T03:00:00+02:00</published>
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