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<title>Last posts on marie n'diaye</title>
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<updated>2012-05-26T10:46:13+02:00</updated>
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<title>Société / Spectateurs de la valse de l'actualité</title>
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<updated>2010-01-19T12:00:00+01:00</updated>
<published>2010-01-19T12:00:00+01:00</published>
<summary>  On est samedi, il est 18h, et il y a la queue devant le studio...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;On est samedi, il est 18h, et il y a la queue devant le studio d'enregistrement de l'émission &quot;Revu et Corrigé&quot;, présentée par Paul Amar. Ce sont les futurs membres du public qui fument pour la plupart leur dernière cigarette en attendant d'entrer.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils ont bien raison d'en profiter : dans quelques minutes ils seront assis sans plus pouvoir bouger, parler, boire ou bien sûr s'adonner à toute autre forme de vice, et ce, pendant près de trois heures.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après avoir laissé ses affaires au vestiaire, il faut passer le détecteur de métaux. On entend les &quot;bip&quot; à l'approche des bracelets, des boutons métalliques... Même les décolletés sont inspectés : &quot;tu sais pourquoi je passe là ?&quot;, demande le vigile ? Euh, parce que tu es un peu pervers ? &quot;Parce que les filles, parfois, elles cachent leur portable dans leur soutien-gorge pour pouvoir prendre des photos ou filmer pendant l'émission.&quot; Ah. C'est tout de suite plus politiquement correct. Quant à savoir si c'est plus convaincant...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une fois à l'intérieur, les derniers arrivés se rendent compte qu'il n'y a même plus une bouteille d'eau de disponible. Mais l'attention est vite captée par les assistants de production, qui remercient tout le monde pour leur présence, et rappellent de contacter l'agence de casting pour récupérer les deux places de spectacle offerte en échange de la présence sur le plateau, après l'émission.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est ensuite la ruée vers l'entrée du studio à proprement parler : tout le monde veut être bien placé, et surtout rester avec ses petits camarades - que ce soit parmi les plus jeunes ou bien les plus âgés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les assistants de production, qui s'occupent aussi de placer le public, commencent à paniquer un peu, même s'ils le cachent bien : &quot;L'émission va bientôt commencer, et vous êtes plus que prévu, on veut quand même essayer de caser tout le monde pour que vous ne soyez pas venus pour rien, alors on vous demande d'être coopératif, s'il-vous-plaît. Il y en a qui vont devoir se séparer, et d'autres vont devoir sacrifier un peu de leur confort, notamment les plus jeunes, pour que... les autres, puissent être installés comme il faut et que tout le monde rentre.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le public est placé tout autour du plateau circulaire. Ceux, ou plutôt celles qui sont placées à proximité des deux grands écrans destinés à diffuser les reportages sont soigneusement choisies... et briefées : &quot;vous serez devant les écrans, donc filmées souvent, faites bien attention à bouger au minimum et à ne rien faire qui soit limite, comme vous décrotter le nez, ou bailler, parce que je vous rappelle que l'émission est filmée en direct&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement, tout le monde se serre un peu, et le compte à rebours est lancé pour le début de l'émission. Dans la frénésie des dernières minutes, on n'a même pas eu le temps de s'apercevoir que le présentateur et ses deux premiers invités étaient entrés sur le plateau. Paul Amar a encore des mouchoirs autour du cou pour les derniers raccords maquillage, et «&amp;nbsp;cinq, quatre, trois, deux, un&amp;nbsp;», l'émission commence.&lt;br /&gt; Sur le plateau vont se succéder Eric Raoult et Jean-Luc Mélenchon, pour discuter des résultats de la mi-mandat de Sarkozy, de la polémique autour de Marie N'Diaye et de Charles Pasqua, puis Emmanuelle B. et Laurence, sa compagne, qui viennent de recevoir l'autorisation d'adopter un enfant. Elles sont accompagnées par leur avocate, Caroline Mécary. Elles seront ensuite remplacées par le docteur Rony Brauman, pour discuter de la nécessité de se faire vacciner contre la grippe A, puis André Bambeski, le père de Kalinka. Gérard Darmon clôt la valse des invités pour faire la promotion de son dernier album.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lorsque l'émission s'achève, le public se disperse en quelques minutes. Pas d'applaudissements de tout l'enregistrement, il n'y a eu aucune sollicitation. Les seules réactions sont celles que l'on voit durant les courts reportages diffusés, où l'on sent les commentaires partagés, et celles qui sont faites à la sortie. On sent comme un soupir de soulagement de pouvoir enfin bouger et parler librement à nouveau, et les langues se délient : «&amp;nbsp;c'était super intéressant, vraiment bien du point de vue de l'étude de l'actualité&amp;nbsp;», commente un groupe d'étudiants d'un Master parisien de journalisme une fois sortis dehors, «&amp;nbsp;mais un peu fatigant, quand même&amp;nbsp;», avouent-ils, la cigarette à la main.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chloé Chateau&lt;/p&gt;
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<name>Laurent</name>
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<title>Le dérapage d’Eric Raoult, symbole du sarkozysme</title>
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<updated>2009-11-13T10:55:00+01:00</updated>
<published>2009-11-13T10:55:00+01:00</published>
<summary>  Depuis quelques semaines, le gouvernement ne parvient plus à imposer son...</summary>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Depuis quelques semaines, le gouvernement ne parvient plus à imposer son actualité. Les polémiques succèdent aux polémiques comme le montre l’épisode concernant les propos de Marie Ndiaye et la réplique hallucinante d’Eric Raoult, lui demandant un droit de réserve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’affaire Marie N’Diaye&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Tout est parti de là&amp;nbsp;: la lauréate du prix Goncourt avait déclaré dans une interview cet été qu’elle et son compagnon étaient «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;partis juste après les élections en grande partie à cause de Sarkozy. (…) Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité&lt;/i&gt;…&amp;nbsp;». Elle affirmait&amp;nbsp;trouver «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;cette France [de Sarkozy] monstrueuse&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», ajoutant «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Besson, Hortefeux, tous ces gens là, je les trouve monstrueux&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Ces propos étaient restés relativement inaperçus lors de leur publication.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Mais naturellement, l’attribution du prix Goncourt à l’écrivaine a fait ressurgir cette interview. Et finalement, c’est bien Eric Raoult qui en a fait la meilleure publicité en estimant que ses propos étaient «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;inacceptables&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», étant donné le «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;devoir de réserve dû aux lauréats du prix Goncourt&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Première sottise&amp;nbsp;: les propos tenus par Marie NDiaye l’ont été avant sa victoire. Mais surtout, les écrivains n’ont jamais été tenus à un droit de réserve, à &lt;a href=&quot;http://www.le-grand-barnum.fr/ndiaye-raoult-goncourt/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;part&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dans des régimes peu fréquentables…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Un symptôme du malaise du pouvoir&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;La sortie d’Eric Raoult est donc un véritable dérapage qui révèle deux faiblesses du sarkozysme. La première est une tendance maladive à vouloir réfréner toute critique, qu’elle vienne des médias, d’intellectuels ou même de l’opposition. La critique est toujours présentée comme une agression injustifiée &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;. On ne compte plus par exemple les pressions de Nicolas Sarkozy et son entourage sur les humoristes irrévérencieux (Plantu, les Guignols, Stéphane Guillon…).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;La deuxième faiblesse est un excès de présence médiatique. A force de multiplier les annonces sur tout et n’importe quoi, Nicolas Sarkozy démonétise sa propre parole. Car depuis un mois, le président continue à faire une annonce ou un discours par jour, mais sa parole a perdu de sa force et elle est désormais balayée par la moindre polémique qui la devance désormais dans les journaux, comme le montre cette affaire sur les propos de Marie N’Diaye et Eric Raoult.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;L’automne 2009 sera-t-il le crépuscule de Nicolas Sarkozy&amp;nbsp;? Il est trop tôt pour le dire, mais cette nouvelle affaire illustre les limites d’une politique de communication fondée sur les annonces trop éphémères qui finissent par être balayées par la moindre polémique…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Frédéric Mitterrand prend position sur la polémique de Raoult et du Goncourt</title>
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<updated>2009-11-12T09:38:06+01:00</updated>
<published>2009-11-12T09:38:06+01:00</published>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://creseveur.hautetfort.com/media/00/02/1688153715.jpg&quot; alt=&quot;Mitterrand et le Goncourt de Marie Ndaye 02.jpg&quot; id=&quot;media-2096891&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Prix Raoult 2009 : la lauréate contestée.</title>
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<updated>2009-11-10T14:19:00+01:00</updated>
<published>2009-11-10T14:19:00+01:00</published>
<summary>    Je n'ai pas lu de livre de Marie N'Diaye, qui vient d'obtenir...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lexpress.fr/medias/236/eric-raoult_438.jpg&quot; alt=&quot;eric-raoult_438.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; height=&quot;148&quot; width=&quot;284&quot; /&gt;Je n'ai pas lu de livre de Marie N'Diaye, qui vient d'obtenir successivement le Prix Goncourt 2009,&amp;nbsp; puis, et c'est là le plus important,&amp;nbsp; &lt;b&gt;le Prix Éric Raoult 2009&lt;/b&gt; pour avoir déclaré aux &lt;i&gt;Inrocks&lt;/i&gt; : (cité dans l'&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://bibliobs.nouvelobs.com/20091109/15794/eric-raoult-rappelle-marie-ndiaye-a-son-devoir-de-reserve?idfx=RSS_notr&amp;amp;xtor=RSS-17&quot;&gt;Obs&lt;/a&gt;) :&lt;br /&gt; &lt;i&gt;« Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux.&lt;br /&gt; Je me souviens d'une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j'aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : &quot;La droite, c'est la mort&quot;. Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d'abêtissement de la réflexion, un refus d'une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n'a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n'a plus».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Le BQP, de son côté, ne fait aucune réserve sur l'attribution du Prix Goncourt, mais tend à se démarquer de la seconde récompense décernée par le juré Raoult.&amp;nbsp; En effet, le Prix Raoult&amp;nbsp; devrait être attribué à un auteur ayant tenu des propos d'une rare violence, peu respectueux voire insultants, à l'égard de ministres de la République et du Chef de l'État.&lt;br /&gt; En ce sens, la timidité de la prise de position de la dame noire d'origine manifestement étrangère ne saurait être retenue comme obéïssant aux critères définis par le jury. La banalité de la phrase mise en exergue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;«Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux»&lt;/i&gt; se bornant à décrire simplement une réalité factuelle navrante &lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le BQP propose de son côté que soit attribué ce prix spécial à M. Frédéric Lefebvre, pour l'ensemble de son œuvre, qui , par ses excès et outrances renouvelés, tend manifestement à déconsidérer de façon durable le chef de l'État aux yeux de la population autochtone.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;
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<name>Fabrice GUILLET</name>
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<title>Interdit de penser</title>
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<updated>2009-11-09T22:19:35+01:00</updated>
<published>2009-11-09T22:19:35+01:00</published>
<summary> Eric Raoult, député UMP, en a sorti une belle, dans la clique des députés...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Eric Raoult, député UMP, en a sorti une belle, dans la clique des députés qui se précipitent à la défense de leur président bien aimé dont on aurait dit du mal.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il demande au ministre de la culture de rappeler aux auteurs primés &quot;le devoir de réserve dû&quot; à leur prix. En l'occurrence, le Goncourt. C'est marrant, ça, je n'y avais jamais pensé ! Evidemment, l'exemple qui me vient d'abord à l'esprit, c'est Malraux, qui a quand même fait une carrière politique au côté du général de Gaulle. Ah zut, désolé, dédé, tu ne peux pas faire de la politique, tu as eu le prix Goncourt !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Non, sérieusement, c'est quand même assez incroyable qu'un homme politique puisse vouloir interdire à un intellectuel de s'exprimer, sous prétexte qu'il a réçu un prix. Est-il nécessaire de rappeler que le prix goncourt n'a aucun rapport avec l'état ? Alors, je ne vois pas en quoi l'attribution de ce prix rendrait redevable auprès de la Sarkozie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce type de sorties peuvent, au choix, faire rire ou inquiéter. Faire rire devant leur absurdité, tant on ne peut concevoir que l'on veuille limiter la liberté d'expression à ceux qui ne savent pas écrire et qui ne méritent donc aucun prix. Mais en même temps, c'est flippant car ce genre d'idées n'est pas lancée au hasard, mais cherche à gagner l'opinion sur la défense de la France. On en revient à &quot;la France, tu l'aimes ou tu la quittes&quot;. Ce genre de raisonnement binaire qui cherche à culpabiliser et à dénigrer toute vision un peu critique. C'était la méthode Bush, on est avec ou contre nous, c'est encore la même chose. Comme quand on assimile soutien humanitaire aux sans papiers à des délits…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et le pire, c'est que les rares personnes qui vont monter au créneau sur cette affaire vont se faire taxer de sales gauchistes, d'empêcheurs de tourner en rond, voire pire… d'intellectuels ! Ce qui me fait penser qu'à notre époque, dans cette catégorie, on est franchement limités. Vous imaginez la réaction de Sartre en lisant ces propos du député ? Ca aurait quand même une autre gueule que Glucksman ou BHL (je ne parle pas de l'autre, là, celui qui passe à la télé en permanence pour y aligner les perles…).&lt;/p&gt;
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<name>2Afrik</name>
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<title>Le prix Goncourt 2009 décerné à Marie N'Diaye</title>
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<id>tag:sedogo.hautetfort.com,2009-11-03:2449380</id>
<updated>2009-11-03T11:40:04+01:00</updated>
<published>2009-11-03T11:40:04+01:00</published>
<summary>    Jeune Afrique&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 03...</summary>
<content type="html" xml:base="http://sedogo.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;min-height: 528px;&quot; class=&quot;article&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Le prix Goncourt décerné à Marie NDiaye&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091102131628/-roman-litterature-ecrivain-Marie-Ndiaye-Le-prix-Goncourt-decerne-a-Marie-NDiaye.html&quot;&gt;Jeune Afrique&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 03 novembre 2009&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le prix Goncourt a été attribué lundi à Marie NDiaye pour &quot;Trois femmes puissantes&quot; (Gallimard), a annoncé le jury au restaurant Drouant à Paris.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sedogo.hautetfort.com/media/00/02/353774075.jpg&quot; id=&quot;media-2079480&quot; alt=&quot;Marie-NDiaye_pics_390.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-2079480&quot; /&gt;Marie NDiaye a obtenu le plus prestigieux des prix littéraires de l'automne au 1er tour avec 5 voix contre 2 à Jean-Philippe Toussaint pour &quot;La vérité sur Marie&quot; et une voix à Delphine de Vigan pour &quot;Les heures souterraines&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Marie NDiaye est la première femme a obtenir le Goncourt depuis 1998. Née le 4 juin 1967 à Pithiviers (Loiret), d'un père d'origine sénégalaise et d'une mère française, Marie NDiaye a grandi en banlieue parisienne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Entre la France et l'Afrique&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elevée uniquement en France par sa mère, professeur de sciences naturelles, elle publie à 18 ans son premier roman, &quot;Quant au riche avenir&quot; (1985). Remarquée par Jérôme Lindon des éditions de Minuit, elle abandonne rapidement ses études pour se consacrer à l'écriture et enchaîne depuis romans et recueils de nouvelles. Une vingtaine en 23 ans, parus pour l'essentiel chez Minuit puis chez Gallimard. &quot;Comédie classique&quot; (1988), &quot;La femme changée en bûche&quot; (1989), &quot;La sorcière&quot; (1996)...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Romancière atypique, tour à tour féministe, engagée, elle surprend par l'étrangeté de ses récits, qui parlent des femmes et des rapports compliqués entre les gens.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Prix Femina en 2001 pour &quot;Rosie Carpe&quot;, elle entre en 2003 au répertoire de la Comédie-Française avec &quot;Papa doit manger&quot;. &quot;Trois femmes puissantes&quot; regroupe trois récits dont les héroïnes résistent pour préserver leur dignité, entre la France et l'Afrique. En 2007, Marie NDiaye s'est installée à Berlin avec sa famille.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le prix Renaudot 2009 a été attribué à Frédéric Beigbeder pour &quot;Un roman français&quot; (Grasset).&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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