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    <title>Last posts on malraux</title>
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    <updated>2012-05-26T10:30:04+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Beldurian</name>
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        <title>La question de la langue</title>
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        <updated>2012-02-02T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-02T07:00:00+01:00</published>
        <summary>  &quot;Ce que l'on veut, c'est que l'art parle à tous, ce qui est beaucoup plus...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;&quot;Ce que l'on veut, c'est que l'art parle à tous, ce qui est beaucoup plus difficile et exigeant à obtenir que lorsqu'il ne veut s'adresser qu'à un milieu précis, qu'il a bien en tête (par exemple : trois critiques, un mécène, un ministre, un marchand, deux amis et un haut fonctionnaire).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;Cet objectif fut atteint à l'époque de Malraux, et encore jusque dans les années soixante-dix. La difficulté actuelle, c'est que l'art est devenu un phénomène d'une étrangeté absolue en dehors des limites de son clan. Quand d'aventure on s'échappe de son cercle, la culture &quot;d'à côté&quot; rappelle à l'esprit son assignation à résidence culturelle, plutôt qu'elle ne fait société, et donc citoyenneté. Brutalement dit: &quot;Je n'ai rien à faire dans un concert de rap, et son public n'a rien à faire au musée d'Orsay. J'aimerais avoir l'air de me sentir chez moi chez eux, et ils l'aimeraient également, pourtant. Mais nous l'aimerions de plus en plus théoriquement, en faisant de moins en moins d'efforts. L'inintelligible lasse, le message sans décodeur fatigue, l'intention qui reste introuvable décourage, et la multiplicité des grammaires me renvoie, fatigué, à l'espoir très peu enthousiasmant de faire mon trou culturel dans une anfractuosité de la tour de Babel, plutôt qu'à celui de me faire comprendre de mes compatriotes et de communiquer avec eux, ce qui supposerait que nous partagions des formes, des acquis, des langages, des modes d'expression.&quot; Il suffit pour s'en convaincre d'espionner les conversations entre non-initiés dans les galeries d'art contemporain : elles trahissent un effort pour s'intéresser, et un échec du plaisir et de la raison. Or, nous payons tous la même politique culturelle. Mais nous ne parlons pas, d'un clan à l'autre, la même langue, nos sensibilités n'ont pas de terrain commun, nos références sont étrangères les unes aux autres. Tout a changé depuis Malraux, de telle sorte que le problème n'est pas tant la lutte pour l'accès aux œuvres de l'esprit que la lutte contre l'indifférence. Cette indifférence est liée à la segmentation de la langue. Entre le SMS adolescent au phonétisme sauvage, le &lt;em&gt;slang&lt;/em&gt; des bobos, la langue française classique, le volapuk managérial, les logiques internes se différencient, les esprits sont rendus étrangers, et le mépris s'installe. La guerre civile de la langue bat son plein, car à chaque langue correspondent des intérêts hostiles aux intérêts portés par les autres langues. Politiquement, nous sommes face au problème de François Ier, pas à celui de Louis XIV : pour le premier, l'important était de créer un véhicule culturel pour toute la société, c'est-à-dire le français ; pour le second, la question était d'atteindre à un niveau de raffinement rendu possible par le fait qu'effectivement, ce véhicule de la langue avait été créé. Nous en sommes de nouveau au stade où il faut créer l'instrument, et nous nous imaginons au stade où il faut entretenir le rayonnement, du moins si l'on en croit le style triomphant-lénifiant par lequel le discours officiel sur la culture se croit obligé de manifester sa très problématique vitalité, qui est plutôt une activité protéiforme dénuée de principes. Le &lt;em&gt;happening&lt;/em&gt; nihiliste ne fera jamais société. Et la logistique du &lt;em&gt;fun&lt;/em&gt;, mission principale par défaut du ministère de la Culture, n'a jamais fait une politique, à moins de considérer que la politique soit la mise en œuvre des moyens de distraction, mais je ne crois pas que cette définition soit répertoriée par les meilleurs esprits.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;Marin de Viry, &quot;Le nord de la politique culturelle&quot;,&lt;em&gt; La Revue des Deux Mondes&lt;/em&gt;, janvier 2012.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Beldurian</name>
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        <title>Jeanne d’Arc, du Moyen-âge au XXIe siècle : une filiation politique</title>
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        <updated>2012-01-17T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-17T07:00:00+01:00</published>
        <summary>    Jeanne d’Arc a, dans sa courte vie, fait preuve d’une grande intelligence...</summary>
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          &lt;div class=&quot;chapo&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jeanne d’Arc a, dans sa courte vie, fait preuve d’une grande intelligence politique, reconnaissant le roi comme le moyen d’assurer la liberté du royaume : en faisant sacrer Charles VII à Reims avant même que d’avoir entièrement libéré le territoire, elle préservait l’avenir et préparait, permettait même, la victoire finale...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;surlignable&quot;&gt;&lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;Quelques siècles plus tard, les monarchistes n’avaient pas oublié la leçon et les Camelots du Roi faisaient de Jeanne d’Arc leur patronne et inspiratrice, en assurant même son &quot;culte&quot; quand la république ne pensait, elle, qu’à la récupérer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;Aujourd’hui encore, les Camelots du Roi lui rendent hommage par cette vidéo qui rappelle aussi les belles phrases d’André Malraux sur celle qui fût qualifiée de &quot;sainte de la patrie&quot;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;340&quot; height=&quot;253&quot; style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/3gJTs_URvx0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zeno</name>
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        <title>A l'origine, la route, Conrad, Malraux et Jean-Claude Roman</title>
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        <updated>2011-12-21T09:40:32+01:00</updated>
        <published>2011-12-21T09:40:32+01:00</published>
        <summary>    Vu avant-hier soir le fim de Xavier Giannoli intitulée ' A l'origine'....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3350973&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lejournaldezeno.hautetfort.com/media/01/00/432516102.jpg&quot; alt=&quot;a-l-origine-46162.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vu avant-hier soir le fim de Xavier Giannoli intitulée ' A l'origine'.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous conseille ce très beau film sorti à la fin de l'année 2009 dont voici une petite présentation figurant sur le site Allociné:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;'&lt;em&gt;Philippe Miller est un escroc solitaire qui vit sur les routes.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un jour, il découvre par hasard un chantier d'autoroute abandonné, arrêté depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie de scarabées.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'arrêt des travaux avait été une catastrophe économique pour les habitants de cette région.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Philippe y voit la chance de réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper&lt;/em&gt;.'&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'éclair n'est jamais que le bras armé de tous les courants petits électriques qui traînent dans les airs, affamé de concentration. Comme dans une tragédie grecque ou un film de Pasolini, ce minable escroc – joué par François Cluzet – n'est que l'allumette que tous attendent, le brasier est prêt depuis longtemps.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès lors qu'une population attend un sauveur, il lui suffit de presque rien pour se construire ses chimères. Tous ils ne demandent à Philippe Miller que de dire le premier mot, le reste au fond il s'en charge. Ils ont tellement envie, tellement besoin que ce chantier reprenne, tellement envie de croire qu'il va reprendre...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philippe Miller n'a rien d'un brillant manipulateur aux stratagèmes sophistiqués: en l'occurrence ce sont les habitants du coin qui le devancent en lui fournissant toujours le moyen de s'enfoncer plus avant dans le mensonge, de manière – plus ou moins inconsciente - à ce que leur rêve ne s'écroule pas avec lui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une très belle scène illustre le besoin fou du chantier, montant des entrailles même de la ville: la veille de la reprise des travaux, les engins traversent la bourgade, à leur passage hommes, femmes, enfants se réjouissent sur les palliers des maisons, on a vraiment l'impression qu'à nouveau le sang cricule dans les veines de la ville, qu'à nouveau il y a de la vie et de l'espoir – c'est dire finalement la part incroyable prise par l'économie dans nos existences; et d'ailleurs – la faute à mon éducation – je demeure toujours très étonné d'entendre la jeune Monika expliquer que, pour elle, il n'y a pas de plus grand malheur que de perdre son travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le projet de Philippe Miller est proprement surréaliste car son bout de route est indépendant de tout autre réseau. Et c'est pathétique de l'entendre parler de la fin de sa tache: quand la route sera finie, dit-il. Mais cette route est simplement une ligne droite tracée au milieu des champs. Une absurde ligne droite que personne n'empruntera.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais cette route qui ne va nulle part, cette route nous interroge à propos de toutes nos routes, y compris nos bonnes routes, celles qui, soi-disant, vont quelque part. Oui, au final, les bras vous en tombent car la route de Philippe Miller n'est peut-être pas plus absurde que toutes nos autres routes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Impossible de na pas songer à 'Heart of darkness', à la folie métaphysique du commandant Kurz, à Fitzcarraldo aussi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au delà des buts poursuivis – et de leur congénitale absurdité - il n'y a que le voyage, et c'est bien au fond ce que dit Philippe. Ce qui le fait renoncer au moment de mettre les voiles avec son butin: contre toute évidence il choisit de rester, de s'obstiner. Car on a commencé quelque chose. Il y a eu un voyage, et peu importe où l'on va. Comment ne pas songer au sublime 'Ithaque' de Constantin Cavafy:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3350980&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lejournaldezeno.hautetfort.com/media/02/01/2211849245.jpg&quot; alt=&quot;c9b002fe1bb0320831a8ae78670fdb6f_XL.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;'Garde toujours Ithaque à ton esprit.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Y parvenir est ta destination finale.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mais ne te hâte surtout pas dans ton voyage.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mieux vaut le prolonger pendant des années ;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;et n'aborder dans l'île que dans ta vieillesse,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;riche de ce que tu auras gagné en chemin,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;sans attendre d'Ithaque aucun autre bienfait.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ithaque t'a offert ce beau voyage.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sans elle, tu n'aurais pas pris la route.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Elle n'a rien de plus à t'apporter.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Et même si elle est pauvre, Ithaque ne t'a pas trompé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sage comme tu l'es, avec une expérience pareille,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;tu as sûrement déjà compris ce que les Ithaques signifient.'&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;'Ithaque' oui, mais avec une dimension collective. Peut-être pas l'Ithaque du solitaire Cavafy. 'L'Ithaque' d'Hemingway et de ses personnages de 'Pour qui sonne le glas'. La fraternité dans l'action. Celle de Malraux dans 'L'Espoir'. Et 'Bella Ciao'. Faire des choses ensemble, construire des routes, défendre une république, résister à l'oppression...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3350970&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lejournaldezeno.hautetfort.com/media/02/01/1269489248.jpg&quot; alt=&quot;lespoir.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le malaise puissant éprouvé tout au long du film car on sait depuis le début qu'il n'y a pas d'issue pour Philippe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et ça fait mal de le voir s'enliser, de le voir pris dans les sables mouvants qu'il bâtit lui-même. Une jambe, un bras, le tronc déjà...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Penser à ' L'Adversaire', à 'L'Emploi du temps', ces deux films inspirés de la vie de Jean-Claude Roman.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès le début il n'y a pas d'issue, dès le début on connaît la fin, Philippe lui-même connaît la fin – et pourtant il poursuit, il ne peut faire autrement qu'être cet autre lui-même.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et Philippe s'agite – comme Jean-Claude Roman s'agitait – mais toute cette énergie dépensée soulève le coeur, car on sait ce gaspillage inutile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le mensonge qui ne résout rien, le mensonge qui ne fait que remettre à plus tard en pire. En toujours pire. Jusqu'à des cas extrêmes comme celui de Philippe Miller, ou au delà encore Jean-Claude Roman.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Terrible poids du mensonge qui devient de plus en plus impossible à dire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Puis mathématiquement impossible pour Roman.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et à travers ces exemples cathartiques, cette question abyssale:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que signifie la dissimulation? Que cherchons-nous, dans cette voie, que nous n'ayons pas?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A quel moment la situation devient-elle sans retour? Séduction de cette limite ténue. A quel moment Jean-Claude Roman a-t-il cessé de pouvoir revenir en arrière? Lent glissement, au début c'est si facile de mentir, d'inventer, de berner... C'est peut-être le vice suprême de cette drogue mensongère de ne pas vous faire sentir à quel moment vous basculez, à quel moment il est devenu trop tard?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3350972&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lejournaldezeno.hautetfort.com/media/01/00/621086183.jpg&quot; alt=&quot;a-l-origine-de-xavier-giannoli-4048512ubqmf.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Pour sauver la planète du réchauffement, il faudra nécessairement jouer la Nature contre l'Economie; quand on voit, par exemple à la lumière de ce film, la place qu'elle occupe dans la vie des gens, on est assez pessimiste.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment en est-on arrivé là? Une vie quasi impossible sans la croissance, sans le travail, sans le chiffre d'affaire et son corollaire immédiat, le salaire de la fin du mois. Voilà finalement l'ultime conséquence néfaste de la vaste entreprise d'invention des besoins à laquelle on se livre depuis longtemps, entreprise pernicieuse qui a pour but d'obliger les gens à se fondre dans le système, c'est à dire de les contraindre à mettre leur force de travail au service de la production de masse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Note</name>
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        <title>Portrait de l'aventurier</title>
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        <updated>2011-12-11T22:39:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-11T22:39:00+01:00</published>
        <summary>     Titre&amp;nbsp;: Portrait de l'avanturier    Auteur&amp;nbsp;:&amp;nbsp;  Roger...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3336689&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unebibliothequeau13.hautetfort.com/media/02/00/961352732.jpg&quot; alt=&quot;roger stéphane, sartre, lawrence d'arabie, von salomon, aventurier, militant, malraux&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Titre&amp;nbsp;: Portrait de l'avanturier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Auteur&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Roger Stéphane&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Illustrateur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Traducteur&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Editeur&amp;nbsp;: Christian Bourgeois 10/18&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Genre : Essai&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eléments de signalement : Excellente préface de Jean-Paul Sartre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Date de parution&amp;nbsp;: 1965 chez Bernard Grasset&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Date de cette édition : 1972&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pays de l'auteur&amp;nbsp;: France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nombre de pages&amp;nbsp;: 318&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Format : 10,5 X 17,5&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Censure :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dédicace : &quot;À la mémoire de Jean-Jacques Rinieri à qui ce livre doit tant, à qui je dois tant.&quot; R. S.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Arrivée dans la bibliothèque : vers les années 1975&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Première phrase&amp;nbsp;: &quot;La raison rend ou rendra compte de l'homme : l'héritage détourné des Encyclopédistes, repris par Renan et Berthelot, Auguste Comte et France, se transforme en certitude - certitude en regard de laquelle les sursauts d'irrationalisme d'un Barrès ou d'un Péguy n'apparaissent plus que comme les survivances d'une mythologie anachronique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Première phrase de la page 98 : &quot;Au contraire du cadet von Salomon, T. E. Lawrence, ancien élève d'Oxford, est un intellectuel : &lt;em&gt;Je n'avais eu qu'un grand désir dans mon existence - pouvoir m'exprimer sous quelque forme imaginative.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dernière phrase&amp;nbsp;: &quot;&lt;em&gt;Le Questionnaire &lt;/em&gt;fut un &lt;em&gt;best-seller&lt;/em&gt;, qui remit von Salomon à la place qui est la sienne : le premier des écrivains allemands vivants&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;COMMENTAIRE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le livre vaut beaucoup par la préface de Sartre qui fait une distinction passionnante entre le militant et l'aventurier. Le texte de Roger Stéphane permet de découvrir Laurence et von Salomon : il introduit à une lecture de ces auteurs. Son texte est - de mon point de vue - relativement confus. Je l'ai relus plusieurs fois sans me souvenir d'autre chose que de la préface de Sartre.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lire &quot;Les sept piliers de la sagesse&quot; de T.E. Lawrence, &quot;Les réprouvés&quot; et &quot;Le Questionnaire&quot; de Ernst von Salomon&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot; style=&quot;width: 120px; height: 240px;&quot; src=&quot;http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=httpssitesg05-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=B002CFJAUW&amp;amp;ref=tf_til&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr&quot; scrolling=&quot;no&quot; marginwidth=&quot;0&quot; marginheight=&quot;0&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
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        <title>Ephéméride du 23 Novembre.</title>
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        <updated>2011-11-23T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-23T00:00:00+01:00</published>
        <summary>    1654 : Le Mémorial de Pascal.     &amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1654 : Le Mémorial de Pascal.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Entre dix heures et demi et minuit et demie, Pascal a une intense vision religieuse qu’il écrit immédiatement pour lui-même en une note brève, appelé le &lt;em&gt;Mémorial.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il coud soigneusement ce document dans son manteau et le transfère toujours quand il change de vêtement.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un serviteur le découvrira par hasard après sa mort.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/730886126.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1352618&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1601837056.jpg&quot; alt=&quot;200px-Blaise_pascal.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 18pt; line-height: normal; text-align: center; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'an de grâce 1654,&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 18pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lundi, 23 novembre, jour de saint Clément, pape et martyr, et autres au martyrologe.&lt;br /&gt;Veille de saint Chrysogone, martyr, et autres,&lt;br /&gt;Depuis environ dix heures et demie du soir jusques environ minuit et demi,&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 18pt; line-height: normal; text-align: center; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;FEU.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 18pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;« DIEU d'Abraham, DIEU d'Isaac, DIEU de Jacob »&lt;br /&gt;non des philosophes et des savants.&lt;br /&gt;Certitude. Certitude. Sentiment. Joie. Paix.&lt;br /&gt;DIEU de Jésus-Christ.&lt;br /&gt;Deum meum et Deum vestrum.&lt;br /&gt;« Ton DIEU sera mon Dieu. »&lt;br /&gt;Oubli du monde et de tout, hormis DIEU.&lt;br /&gt;Il ne se trouve que par les voies enseignées dans l'Évangile.&lt;br /&gt;Grandeur de l'âme humaine.&lt;br /&gt;« Père juste, le monde ne t'a point connu, mais je t'ai connu. »&lt;br /&gt;Joie, joie, joie, pleurs de joie.&lt;br /&gt;Je m'en suis séparé:&lt;br /&gt;Dereliquerunt me fontem aquae vivae.&lt;br /&gt;« Mon Dieu, me quitterez-vous ? »&lt;br /&gt;Que je n'en sois pas séparé éternellement.&lt;br /&gt;« Cette est la vie éternelle, qu'ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »&lt;br /&gt;Jésus-Christ.&lt;br /&gt;Jésus-Christ.&lt;br /&gt;Je m'en suis séparé; je l'ai fui, renoncé, crucifié.&lt;br /&gt;Que je n'en sois jamais séparé.&lt;br /&gt;Il ne se conserve que par les voies enseignées dans l'Évangile:&lt;br /&gt;Renonciation totale et douce.&lt;br /&gt;Soumission totale à Jésus-Christ et à mon directeur.&lt;br /&gt;Éternellement en joie pour un jour d'exercice sur la terre.&lt;br /&gt;Non obliviscar sermones tuos. Amen.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ( La dernière phrase est une citation du Psaume 119,16 ).&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/1360561114.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2107717&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/1643855974.jpg&quot; alt=&quot;PASCAL MEMORIAL.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Mémorial&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1819 : Mort de Quentin Crawford.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;On sait relativement peu de choses de ce gentilhomme&amp;nbsp;Ecossais, né à Edimbourgh et mort à Paris. C'est surtout son grand courage et son grand dévouement envers la famille royale dans la préparation de l'évasion de Varennes&amp;nbsp;qui retiennent l'attention : avec son épouse, Anne-Eléonore Franchi ( &lt;a id=&quot;media-3556288&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/752390663.pdf&quot;&gt;Anne Eleonore Franchi.pdf&lt;/a&gt;&amp;nbsp;) il s'est investi, malgré les dangers, pour la location de la berline et l'établissement des faux papiers de la famille royale.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Appelé Quintin Craufurd en Grande-Bretagne, un site (en anglais) donne ces quelques renseignements sur lui : &lt;a id=&quot;media-3556297&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1234195101.pdf&quot;&gt;Quintin Craufurd.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/315610595.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3556355&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/3543753946.jpg&quot; alt=&quot;23 novembre,pascal,memorial,ducos du hauron,monet,balzac,rodin,malraux,bonald,leclerc,deuxieme db,strasbourg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: normal; margin: 5pt 0cm; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Tombe de Quentin Crawford, Cimetière du Père Lachaise, 41ème Division....&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: normal; margin: 5pt 0cm; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1840 : Mort de Louis de Bonald.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.akadem.org/photos/contextuels/965_2_Bonald.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.akadem.org/photos/contextuels/965_2_Bonald.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://edoctorale74.univ-lille2.fr/fileadmin/master_recherche/T_l_chargement/memoires/histoire/druellel00.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://edoctorale74.univ-lille2.fr/fileadmin/master_recherche/T_l_chargement/memoires/histoire/druellel00.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/435422698.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2107743&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/1222507828.2.jpg&quot; alt=&quot;bonald.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&quot;La France, premier-né de la civilisation européenne, sera la première à renaître à l'ordre ou à périr&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;* Dans les crises politiques, le plus difficile pour un honnête homme n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître.&amp;nbsp; (Considérations sur la Révolution française)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;* Rapprocher les hommes n'est pas le plus sûr moyen de les réunir.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;* Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu'ils sont et les choses telles qu'elles devraient être.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;* Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.&amp;nbsp; (Mélanges littéraires, politiques et philosophiques)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;* La révolution a commencé par la déclaration des droits de l'homme : elle ne finira que par la déclaration des droits de Dieu.&amp;nbsp; (Législation primitive)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1868&amp;nbsp;: La première photographie couleur.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après dix années de recherches, le physicien Louis Ducos du Hauron met au point le procédé de &lt;em&gt;trichromie&lt;/em&gt; et invente ainsi la photographie couleur.&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.ot-agen.org/fr/visiter/illustre_ducos_du_hauron.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ot-agen.org/fr/visiter/illustre_ducos_du_hauron.asp&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Originaire de la région d’Agen , il s’était tourné vers l’étude des couleurs et de la lumière par passion pour la peinture. Cette photo d'Agen (ci dessous) est probablement la première &lt;em&gt;photo couleur&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/1942238548.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1352629&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/703827354.JPG&quot; alt=&quot;AGEN.JPG&quot; width=&quot;352&quot; height=&quot;216&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1900 : Première exposition des Nymphéas de Monnet.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.insecula.com/oeuvre/O0020090.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.insecula.com/oeuvre/O0020090.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/521875802.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2107724&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/473287072.jpg&quot; alt=&quot;monetr nympheas.jpg&quot; width=&quot;345&quot; height=&quot;237&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1944 : Libération de Strasbourg.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La &lt;em&gt;Deuxième Division Blindée&lt;/em&gt; du général Leclerc entre dans Strasbourg&amp;nbsp;et Leclerc s'adresse aux Alsaciens en ces termes:&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&quot;.... la flèche de votre cathédrale est demeurée notre obsession. Nous avions juré d'y arborer de nouveau les couleurs nationales. C'est chose faite....&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/563484233.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1352649&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1056153848.JPG&quot; alt=&quot;LIBERATION DE STRASBOURG.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;1976 : Mort d'André Malraux.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.malraux.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.malraux.org/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1963721921.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1411156&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1253034129.JPG&quot; alt=&quot;malraux.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>A L'occasion du 110 ème anniversaire d'André Malraux 1901-1976 ...</title>
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        <updated>2011-11-04T14:58:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-04T14:58:00+01:00</published>
        <summary>    L'outrecuidance, logotype ou emblème,&amp;nbsp;dessiné par&amp;nbsp;Malraux...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3276481&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/01/00/3031947847.gif&quot; alt=&quot;malraux,anniversaire,mort,grand homme&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'outrecuidance, logotype ou emblème,&amp;nbsp;dessiné par&amp;nbsp;Malraux lui-même, esquisse, &quot;sise&quot; parmi ses &quot;dyables&quot;. C'est ainsi qu'il nommait ses coups de crayons intempestifs.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Devant le nombre de vérités que ce Grand homme écrira, ce fut difficile de choisir une maxime&amp;nbsp;parmi tant de citations. Celle-ci semble me &quot;scarifier&quot; parfaitement..., mais TOUTES&amp;nbsp;débordent d'un réalisme plus vrai que nature!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Croyez-vous que toute une vie réellement religieuse ne soit pas une conversion de chaque jour?&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Citation extraite de &lt;strong&gt;&quot;La condition humaine&quot;&lt;/strong&gt;. &amp;nbsp;Ce livre est à mon très humble avis une réflexion générale sur le sens du mot &quot;guerre&quot;. (Prix Goncourt 1933)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plus actuelle que jamais, &quot;La condition humaine&quot;, relatant la guerre civile de la Chine et le massacre de Shangaï, (1917), au travers des personnages tels que Tchen, Kyo, n'en finit pas de faire parler d'elle...On pourrait dire, et ce, en toute humilité que ce Grand Monsieur que fut Malraux, fort d'être&amp;nbsp;visionnaire n'en finit pas de ressusciter, d'entre les lignes. Katow, troisième personnage du livre, fut exécuté, en 1917, doté d'un humanisme aussi généreux que sincère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3276571&quot; style=&quot;margin-top: 0.2em; margin-bottom: 0.7em; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/00/1519650252.jpg&quot; alt=&quot;malraux,anniversaire,mort,grand homme&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Quelques unes de ses oeuvres :&lt;em&gt;&lt;strong&gt; L'Espoir, La Condition humaine, Le musée imaginaire, Antimémoires, Oraisons funèbres, Les voix du silence, Les Conquérants, La Voie royale, &amp;nbsp;etc..&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&quot;On ne connaît jamais un être, mais on cesse parfois de sentir qu'on l'ignore...Il est beau de mourir de sa mort, d'une mort qui ressemble à sa vie.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;Moment de poésie : (extrait)&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;&quot;Tout à coup, à travers ce qu'il restait de brume, apparut à la surface des choses, la lumière mate de la lune. Clappique (épouse du Baron), leva les yeux. Elle venait de surgir d'une grève déchirée de nuages morts et dérivait lentement dans un trou immense, sombre et transparent comme un lac avec ses profondeurs pleines d'étoiles.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>lafautearousseau</name>
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        <title>Ephéméride du 3 Novembre.</title>
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        <updated>2011-11-03T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-03T00:00:00+01:00</published>
        <summary>    743 : Translation des restes de Saint Hubert devant l'autel&amp;nbsp;de la...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;743 : Translation des restes de Saint Hubert devant l'autel&amp;nbsp;de la collégiale Saint-Pierre de Liège.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C'est Floribert, évêque de Liège et successeur d'Hubert - lui-même évêque de la ville -&amp;nbsp;qui procède à la cérémonie : voilà pourquoi&amp;nbsp;c'est au 3 novembre qu'on célèbre Saint Hubert, et non le jour de sa mort, le 30 mai 727.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1064767448.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2183516&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/755111046.jpg&quot; alt=&quot;SAINT HUBERT.jpg&quot; width=&quot;343&quot; height=&quot;246&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;La vision de Saint Hubert, racontée au fronton de la Chapelle Saint Hubert, à Amboise&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Écouter :&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a id=&quot;media-2183519&quot; name=&quot;media-2183519&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1581318750.mp3&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a id=&quot;media-3267321&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1372664379.mp3&quot;&gt;La Saint-Hubert.mp3&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;(Paroles : &lt;a id=&quot;media-3267318&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/3138665777.pdf&quot;&gt;La Saint Hubert.pdf&lt;/a&gt;&amp;nbsp;)&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a id=&quot;media-2183518&quot; name=&quot;media-2183518&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/1848577917.pdf&quot;&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1440 : Libération de Charles d'Orléans.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Fait prisonnier à Azincourt en 1415 et emmené en Angleterre, Charles d'Orléans (fils du frère de Charles&amp;nbsp;VI, il est le père de Louis XII)&amp;nbsp; est remis en liberté après vingt-cinq années de captivité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-1270455&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1682538963.jpg&quot; alt=&quot;che-17-fleureau-b35charlesdorleans-hommage.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Charles d'Orléans recevant l'hommage. Enluminure du XVème siècle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ne perdant jamais espoir ni belle humeur, il nous a laissé cent deux ballades, trente et une chansons et quatre cents rondeaux....&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center; line-height: 18pt; text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 1.2pt 18pt; background: #ffffee; mso-margin-top-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/charles_d_orleans/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/charles_d_orleans/index.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Encore est vive la souris&amp;nbsp;»,&lt;/strong&gt; écrit-il dans une ballade où, sitôt libéré,&amp;nbsp;il décrit ce &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;temps en espérance&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; passé en captivité&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center; line-height: 18pt; text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 1.2pt 18pt; background: #ffffee; mso-margin-top-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Nouvelles ont couru en France&lt;br /&gt;Par maints lieux, que j'estoye mort;&lt;br /&gt;Dont avoient peu de desplaisance&lt;br /&gt;Aucuns qui me hayent à tort.&lt;br /&gt;Autres en ont eu desconfort,&lt;br /&gt;Qui m'ayment de loyal vouloir,&lt;br /&gt;Comme mes bons et vrais amis.&lt;br /&gt;Si fais à toutes gens sçavoir&lt;br /&gt;Qu'encore est vive la souris.&lt;br /&gt;Je n'ay éu mal ne grevance,&lt;br /&gt;Dieu mercy, mais suis sain et fort;&lt;br /&gt;Et passe temps en esperance&lt;br /&gt;Que Paix, qui trop longuement dort,&lt;br /&gt;S'esveillera et par accort&lt;br /&gt;A tous fera liesse avoir.&lt;br /&gt;Pour ce, de Dieu soient maudis&lt;br /&gt;Ceulx qui sont dolents de veoir&lt;br /&gt;Qu'encore est vive la souris.&lt;br /&gt;Jeunesse sur moi a puissance;&lt;br /&gt;Mais Vieillesse fait son esfort&lt;br /&gt;De m'avoir en sa gouvernance,&lt;br /&gt;A present faillira son sort:&lt;br /&gt;Je suis assez loin de son port.&lt;br /&gt;De plourir vueil garder mon hoir&lt;br /&gt;Loué soit Dieu de paradis&lt;br /&gt;Qui m'a donné force et povoir&lt;br /&gt;Qu'encore est vive la souris.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;background: #ffffee; margin: 0cm 0cm 1.2pt 18pt; text-indent: -18pt; line-height: 18pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1468&amp;nbsp;: Sac de Liège.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La ville de Liège est mise à sac et rasée par les troupes bourguignonnes de Charles le Téméraire, en représailles au coup de force tenté par les six cents Franchimontois dans la nuit du 29 au 30 octobre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ci dessous, le &lt;em&gt;Perron&lt;/em&gt; est enlevé aux Liégeois par les hommes de Charles le Téméraire :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://users.win.be/ws100133/perron/perron.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;http://users.win.be/ws100133/perron/perron.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1370540&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/1958316996.JPG&quot; alt=&quot;perron 1.JPG&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Le Perron&lt;/em&gt; est un monument emblématique à Liège. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il se dresse au centre de la place du Marché, près de l'Hôtel de Ville: il s’agit d’une colonne de pierre dressée sur un piédestal de trois marches rectangulaires. Les angles reposent sur des lions couchés. La colonne est surmontée des « Trois Grâces ». Une croix posée sur une pomme de pin domine l'ensemble. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est parce que ce monument symbolise le slibertés locales que Charles le Téméraire, qui met à sac la cité de Liège et lui confisque toutes ses libertés en 1468, ordonne de le démonter et le fait exposer à Bruges, pour témoigner de l'anéantissement du « Pays de Liège », coupable de s'être insurgé contre l'autorité du duc de Bourgogne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C'est seulement en 1478, après la mort du Téméraire, que le peuple liégeois récupère son monument, et ses droits...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;background: #ffffee; margin: 0cm 0cm 1.2pt 18pt; text-indent: -18pt; line-height: 18pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;background: #ffffee; margin: 0cm 0cm 1.2pt 18pt; text-indent: -18pt; line-height: 18pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;1793&amp;nbsp;: Olympe de Gouges est guillotinée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Son vrai nom est Marie Gouzes. Royaliste, comme tout le monde&amp;nbsp;(il n'y avait pas dix républicains en France, selon le mot de Saint Just), elle&amp;nbsp;adopta l'enthousiasme des idées nouvelles au moment où, pour tout le monde, cette révolution semblait n'être que l'évolution nécéssaire dont avait rêvé, par exemple, un Mirabeau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais assez vite, par la suite, révoltée et effrayée par les horreurs dont Marat, Danton, Robespierre et consorts se rendirent coupables, et lucide sur les conséquences de ce qui ne pouvait plus que déboucher sur le Totalitarisme, Marie/Olympe redevint la royaliste qu'elle avait été.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Elle eut le courage, la noblesse de coeur et la grandeur d'âme de défendre Louis XVI et de rédiger des pamphlets contre Marat&amp;nbsp;et Robespierre. Mais les conventionnels lui interdisirent d'aider concrètement Malesherbes à défendre le Roi, au cours de son procès.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un tel courage ne pouvait bien sûr pas rester impuni : Robespierre la fit guillotiner le 3 novembre 1793, trois semaines après Marie Antoinette, à qui elle avait crânement adressé le préambule de sa&amp;nbsp;&quot;Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyennne&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Il est&amp;nbsp;attesté&amp;nbsp;qu'elle monta à l'échafaud en faisant preuve d'un grand courage et d'une grande sérénité, illustrant le &lt;em&gt;naufrage des Lumières dans la Terreur....&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/282582005.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1878927&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/1616350389.jpg&quot; alt=&quot;olumpe de gouges 1.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Gravure d'époque&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1901 : Naissance d'André Malraux&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.malraux.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.malraux.org/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1963721921.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1370522&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1253034129.JPG&quot; alt=&quot;malraux.JPG&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Pedros</name>
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        <title>Si la MORT n’existait pas, où rangerait-on ces 106 milliards d’individus ? !</title>
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        <updated>2011-10-31T17:12:00+01:00</updated>
        <published>2011-10-31T17:12:00+01:00</published>
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style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;(Ou 80 milliards pour d’autres)&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt;Sans parler des animaux, végétaux ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span&gt;Ne serait-ce pas la peur de la mort ? C. à d. la prééminence du cerveau reptilien et de l’instinct de survie ? ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;(Le masculin neutre sera utilisé)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span&gt;(Pour les internautes au cas où …) Nous nous distinguons des autres mammifères par la constitution un peu plus complexe du cerveau, par l’ajout du « néocortex » aux deux composantes nommées : le cerveau reptilien et le cerveau des émotions. (V. Internet). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span&gt;Si le cerveau des émotions procède par « analogie », c. à d. en fonction de l’enregistrement et de la mémorisation plus ou moins agréable ou désagréable des divers événements vécus, seul le néocortex peut accéder à l’abstraction (Imagination, anticipation, comparaison, prise de recul, symbolisation, etc., &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;notion de « dignité humaine »&lt;/span&gt;) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;1) Depuis 2005 ne sait-on pas que notre génome se différencie de celui du chimpanzé d’environ 1 % ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span&gt;A partir de cette réalité, croire que nous sommes créés à l’image de Dieu ne devient-il pas
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            <name>Zed</name>
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        <title>Sarkozy sous BHL...</title>
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        <updated>2011-10-10T16:34:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-10T16:34:00+02:00</published>
        <summary>  Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier   Sarkozy sous...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sarkozy sous BHL&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un pamphlet de l'ancien ministre &lt;strong&gt;Roland Dumas&lt;/strong&gt; et de l'avocat &lt;strong&gt;Jacques Vergès&lt;/strong&gt; qui vise l'actuel président de la République, Nicolas Sarkozy, et le sinistre bouffon qui lui sert de conseiller en matière de politique étrangère...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3230340&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/01/106467767.jpg&quot; alt=&quot;Sarkozy sous BHL.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;« Président de la République pour un an encore, ce sont deux Résistants qui vous écrivent pour vous dire que vous trahissez la France ». C'est par cette accusation terrible que Roland Dumas et Jacques Vergès sonnent la charge contre la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, telle que celle-ci se manifeste dans les bombardements perpétrés contre la population civile de la Libye. Il s'agit d'ailleurs moins, pour l'ancien président du Conseil constitutionnel et pour le célèbre avocat, de plaider pour M Kadhafi que de dénoncer une politique qui viole le droit international et piétine l'héritage du général de Gaulle. En réalité, sous le masque de l'humanitaire, le président de la République renoue, en Libye comme en Côte d'Ivoire, avec le vieux colonialisme et vise à s'assurer des richesses de ces pays au mépris des intérêts des peuples et de la souveraineté des États. Par leur argumentation implacable et la férocité de leur style, Dumas et Vergès s'inscrivent dans la lignée des grands polémistes français, du Voltaire de l'affaire Calas au Victor Hugo de Napoléon le Petit. Ils dressent ce faisant un portrait accablant d'un président de la République qui a dévoyé sa fonction jusqu'à la caricature, qui parle le français comme le parlent les voyous et qui, croyant se rehausser, s'est flanqué d'un Bernard-Henri Lévy comme directeur de conscience, on a les Malraux qu'on peut… Sarkozy sous BHL, c'est le dernier degré d'abaissement où est tombée la France. Puissent les Français se réveiller à temps ! Ce pamphlet qui fera date est complété, en annexe, par le dossier complet de la plainte déposée devant la Cour pénale internationale contre Nicolas Sarkozy pour crime contre l'humanité.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Fernand Louis Olbec</name>
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        </author>
        <title>Quatre secondes</title>
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        <updated>2011-09-24T01:50:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-24T01:50:00+02:00</published>
        <summary>   4&amp;nbsp; secondes,      &amp;nbsp;C’est &amp;nbsp;quatre &amp;nbsp;fois&amp;nbsp; ce qu’on...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: 16pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;4&amp;nbsp; secondes,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&amp;nbsp;C’est &amp;nbsp;quatre &amp;nbsp;fois&amp;nbsp; ce qu’on demande comme délai&amp;nbsp; à quelque demandeur pressé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Une seconde, j’arrive&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Plus exigents &amp;nbsp;certains demandent&amp;nbsp; «&amp;nbsp;deux minutes&amp;nbsp;» ou &amp;nbsp;disent&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;minute&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! Tout court&amp;nbsp;! . Ce jour là, je n’ai&amp;nbsp; rien demandé au ciel. Ni,&amp;nbsp;«&amp;nbsp;une &amp;nbsp;&amp;nbsp;seconde , Seigneur&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», ni, «&amp;nbsp; minute , Mon Dieu&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Je n’ai eu que 4 secondes&amp;nbsp; pour descendre les 15 à 20 mètres&amp;nbsp; qui&amp;nbsp; séparent deux vires .C’est long&amp;nbsp; 4 secondes. Assez long&amp;nbsp; pour&amp;nbsp; prendre conscience que c’est fini, que ce sont les&amp;nbsp;dernières&amp;nbsp;&amp;nbsp;, avec un &amp;nbsp;léger &amp;nbsp;pincement à l’estomac, mais trop court&amp;nbsp; pour&amp;nbsp; laisser gagner &amp;nbsp;vraiment &amp;nbsp;l’angoisse(1).J’étais&amp;nbsp; à 2800 mètres&amp;nbsp; sur une paroi «&amp;nbsp;schisteuse&amp;nbsp;», délicate ,&amp;nbsp;à longer une vire .Les&amp;nbsp; 3&amp;nbsp; compagnons&amp;nbsp; étaient&amp;nbsp; passés, j’avais lové la corde&amp;nbsp; et n’avais plus qu’un pas à franchir pour les rejoindre, une formalité&amp;nbsp;! Un pan de paroi&amp;nbsp; s’est détaché&amp;nbsp; sur un simple appui et m’a entraîné dans le vide. &amp;nbsp;4 secondes, le temps qu’il faut pour&amp;nbsp; une masse de 90 kilos, mon corps&amp;nbsp; lesté du sac à dos pour descendre les 15 mètres&amp;nbsp; qui séparent&amp;nbsp; deux&amp;nbsp; vires. Le temps qu’il faut&amp;nbsp; pour se dire que c’est fini, quelques secondes &amp;nbsp;pour dire adieu à &amp;nbsp;la vie .Finalement, ce n’est pas&amp;nbsp; &amp;nbsp;très difficile de mourir. Ce fût plus difficile de descendre&amp;nbsp; de ce mauvais pas ou j’avais entraîné&amp;nbsp; mes&amp;nbsp; compagnons de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Cordée. La vire du dessous était enneigée, elle m’a accueillie&amp;nbsp; sur le dos en amortissant le choc&amp;nbsp; mais une volée de cailloux&amp;nbsp; s’est abattue&amp;nbsp; sur moi me fracassant la mâchoire .A moitié groggy ,j’ai rejoint&amp;nbsp; mes compagnons ,on s’est&amp;nbsp; saucissonné&amp;nbsp; et face à&amp;nbsp; une&amp;nbsp; pente schisteuse bien raide ,couloir &amp;nbsp;entre deux falaises&amp;nbsp; délitées , on est descendu comme un mille pattes jusqu’à l’alpage. Huit &amp;nbsp;godasses&amp;nbsp; bien à plat qui se laissent glisser doucement dans la pente&amp;nbsp;; ça a tenu&amp;nbsp;! Solidarité des pieds&amp;nbsp;: l’un glisse&amp;nbsp; et l’autre retient, l’un bloque quand l’autre dérape. La chenille, tête en tête(2) s’est laissé glissé à petits pas&amp;nbsp; dérapants &amp;nbsp;jusqu’à l’alpage.Pas trés orthodoxe mais efficace. On a détaché le plus jeune qui a couru&amp;nbsp; chercher du secours. Cela s’est terminé avec&amp;nbsp; 3 semaines&amp;nbsp; d’hôpital&amp;nbsp; en plein mois d’Aout&amp;nbsp;: Vacances couchées &amp;nbsp;sous le soleil et courses&amp;nbsp; râpées. Quatre secondes, deux fois deux secondes à dévisser avec une mort attendue, logique : C’est fini&amp;nbsp;! Un grand vide pour un adieu à la vie, un grand vide aspirant &amp;nbsp;et un choc&amp;nbsp; surprenant. Je suis vivant&amp;nbsp;! Je me relève, je saigne au visage, pantalon &amp;nbsp;et chemise&amp;nbsp; en charpies, mais rien de cassé apparemment. Je tâte les jambes, les bras. Je rejoins&amp;nbsp; les compagnons, leur propose de continuer la ballade, mais&amp;nbsp;&amp;nbsp; ils me regardent&amp;nbsp; terrifiés.&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Je ne dois pas être beau à voir&amp;nbsp;»! On décide&amp;nbsp; de descendre au plus vite en prenant quelques risques&amp;nbsp; pour éviter que l’hémorragie ne me&amp;nbsp; vide de mon sang. C’est là qu’on a fait la chenille&amp;nbsp; dans le couloir. En&amp;nbsp; racontant&amp;nbsp; ce dévissage et&amp;nbsp; cette sortie,&amp;nbsp;&amp;nbsp;me revient&amp;nbsp; un &amp;nbsp;récit &amp;nbsp;de&amp;nbsp; Malraux dans l’Espoir&amp;nbsp;: &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la dernière descente vers &amp;nbsp;Linares&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Sa mâchoire cassée…., il n’osait la soutenir de sa main et le sang ruisselait.II commençait à ne plus voir clair, sauf à ses pieds. Ses paupières supérieures gonflaient.(3) ….&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;En descendant doucement dans la gorge ,en glissant à petits pas, j’ai vu&amp;nbsp; venir à ma rencontre les toits du village&amp;nbsp; . Depuis cette aventure, j’accueille&amp;nbsp; chaque minute et chaque seconde de ma vie comme&amp;nbsp; donné en surplus, comme un cadeau du ciel. Tout cela est arrivé il ya&amp;nbsp; prés de 20 ans ,cela fait combien de fois&amp;nbsp; quatre secondes ? plus de 400.000 fois&amp;nbsp; à dire : &quot;deo&amp;nbsp; gratias&quot; ,si ma calculette dit vrai.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&quot;Avoir la foi c'est monter la premiére marche&amp;nbsp;même quand on ne voit pas tout l'escalier&quot;. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En pastichant Luther King ,je dirais&amp;nbsp; que &quot;avoir l'espérance, c'est&amp;nbsp; descendre la premiére marche vers l' abîme sans&amp;nbsp; le voir&amp;nbsp;,&amp;nbsp;en disant&amp;nbsp; &quot;aléa jacta est&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Calibri; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3092353&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/media/02/02/986463759.jpg&quot; alt=&quot;mort,montagne,dévisser,angoisse,malraux,hopital&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;(1) L’angoisse viendra&amp;nbsp;&amp;nbsp; avec&amp;nbsp; la dernière heure, sans doute..En 4 secondes, je défie quiconque&amp;nbsp; de&amp;nbsp; &amp;nbsp;laisser gagner en &amp;nbsp;lui l’angoisse métaphysique, fruit du&amp;nbsp;&quot;&amp;nbsp;da sein &quot;,de&amp;nbsp; la conscience&amp;nbsp; de son &quot;être au monde&quot; (Heidegger). On n’a même pas le temps d’avoir les boules, juste un pincement à l’estomac, un abandon à la chute et &amp;nbsp;un adieu à la vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;(2) la tête, c’est moi. Une tête saignante, un œil fermé par un pavé, un autre ouvert&amp;nbsp; pour&amp;nbsp; mener la cordée dans la descente périlleuse&amp;nbsp; de ce couloir&amp;nbsp; que je n’aurai jamais osé emprunter&amp;nbsp; sans l’urgence ou &amp;nbsp;nous &amp;nbsp;étions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;(3)L'espoir,André Malraux : &quot;&lt;em&gt;Partout la pierre,la pierre d'Espagne,jaune et rouge au soleil que le ciel blanc rendait blafarde,plombée dans ses grandes ombres verticales...Obsédés par les pierres ils avançaient au pas,d'un pas ralenti à chaque rampe.Mais ce n'était pas la mort qui en ce moment s'accordait aux montagnes :C'était la volonté des hommes... on commençait à voir Linarés au fond de la gorge&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>lafautearousseau</name>
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        <title>Ephéméride du 30 Mai.</title>
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        <id>tag:lafautearousseau.hautetfort.com,2011-05-30:2148119</id>
        <updated>2011-05-30T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-05-30T00:00:00+02:00</published>
        <summary> 1431: Martyre de Jeanne d'Arc.&amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;1431: Martyre de Jeanne d'Arc.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/731772138.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1705453&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1618438633.jpg&quot; alt=&quot;JEANNE D'ARC CONDUITE AU SUPPLICE.jpg&quot; width=&quot;352&quot; height=&quot;184&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Extrait du discours d'André Malraux, prononcé à Rouen le 30 mai 1964 :&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;...Dans ce monde où Isabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France, dans ce monde où le dauphin doutait d'être dauphin, la France d'être la France, l'armée d'être une armée, elle refit l'armée, le roi, la France...&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ...Et la première flamme vint, et avec elle le cri atroce qui allait faire écho, dans tous les coeurs chrétiens, au cri de la vierge lorsqu'elle vit monter la croix du Christ sur le ciel livide. De ce qui avait été la forêt de Brocéliande jusqu'aux cimetières de Terre sainte, la vieille chevalerie morte se leva dans ses tombes. Dans le silence de la nuit funèbre, écartant les mains jointes de leurs gisants de pierre, les preux de la Table ronde et les compagnons de Saint Louis, les premiers combattants tombés à la prise de Jérusalem et les derniers fidèles du petit roi lépreux, toute l'assemblée des rêves de la chrétienté regardait, de ses yeux d'ombre, monter les flammes qui allaient traverser les siècles, vers cette forme enfin immobile, qui devenait le corps brûlé de la chevalerie...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/1411953367.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1705448&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/511854719.JPG&quot; alt=&quot;ROUEN PLACE DU VIEUX MARCHE.JPG&quot; width=&quot;334&quot; height=&quot;238&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;La Place du vieux marché, où eut lieu le supplice&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;...Ce pauvre coeur qui avait battu pour la France comme jamais coeur ne battit, on le retrouva dans les cendres et l'on décida de le jeter à la Seine, afin que nul n'en fit des reliques... Le coeur descend le fleuve. Voici le soir. Sur la mer, les saints et les fées de l'arbre-aux-fées de Domrémy l'attendent. Et à l'aube toutes les fleurs marines remontent la Seine, dont les berges se couvrent des chardons bleus des sables, étoilés par les lys...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La légende n'est pas si fausse. Ce ne sont pas les fleurs marines que ces cendres ont ramenées vers nous, c'est l'image la plus pure et la plus émouvante de France. Ô Jeanne sans sépulcre et sans portrait, toi qui savais que le tombeau des héros est le coeur des vivants, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée tu as donné ton visage inconnu...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ....Au nom de tous ceux qui sont ou qui seront ici, qu'elles te saluent sur la mer, toi qui a donné au monde la seule figure de victoire qui soit une figure de pitié !&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/248895551.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2424279&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/740054326.jpg&quot; alt=&quot;A1 TOUQUET.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Statue de sable de Jeanne D'Arc brûlée vive. Exposition à la station balnéaire du Touquet...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour lire&amp;nbsp;l'intégralité du discours, ou écouter l'intégralité de l'enregistrement de Malraux, cliquer ici :&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.rouen-histoire.com/Malraux/index.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.rouen-histoire.com/Malraux/index.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;1631 : &lt;em&gt;La Gazette&lt;/em&gt;, le premier journal français.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/1890846413.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1705434&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/1831499887.jpg&quot; alt=&quot;GAZETTE DE FRANCE.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le médecin du roi Théophraste Renaudot obtient du ministre Richelieu le monopole de la presse. Il lance la feuille d'information hebdomadaire &lt;em&gt;La Gazette&lt;/em&gt; qui tire son nom de &lt;strong&gt;&quot;gazetta&quot;,&lt;/strong&gt; une monnaie qui équivaut à Venise au prix d'un journal.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;&amp;nbsp;La Gazette&lt;/em&gt; sera l'organe officieux du pouvoir : Louis XIII y écrira régulièrement....&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Elle parut du 30 mai 1631 jusqu'au 30 septembre 1915, sur un petit format (23 x 15 cm) et sur quatre puis huit ou douze pages.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;1778 : Mort de Voltaire :&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Voltaire&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Voltaire&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 5pt 0cm; line-height: normal; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ci dessous, son buste par Houdon.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1973780440.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1711031&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/185419897.jpg&quot; alt=&quot;VOLTAIRE BUSTE HOUDON.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;1858 : Alexandre II, Tsar de toutes les Russie, inaugure solennellement la cathédrale Saint Isaac de Saint Pétersbourg.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle est l'oeuvre du français Auguste Ricard, dit &quot;de Montferrand&quot;, quasi inconnu en France, mais très célèbre en Russie, où il vécut 41 ans, et où il mourut.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il y édifia, toujours à Saint Pétersbourg, la colonne triomphale d'Alexandre Premier&amp;nbsp;(le vainqueur de Napoléon, qui, séduit par la qualité de ses plans, lui avait demandé de venir en Russie...), mais aussi la statue équestre de Nicolas&amp;nbsp;Premier et, à Moscou, la salle du Manège et le socle de la fameuse &quot;Cloche des Tsars&quot;, dans l'enceinte du Kremlin.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lors de l'inauguration de &quot;sa&quot; cathédrale, le Tsar lui fit ce compliment : &lt;strong&gt;&quot;Vous avez rendu votre nom immortel&quot; :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.clermont-ferrand.fr/Auguste-Ricard-de-Montferrand.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;http://www.clermont-ferrand.fr/Auguste-Ricard-de-Montferrand.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/155328&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/155328&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2009/11/11/auguste-ricard-de-montferrand-un-genie-a-la-cour-du-tsar/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;http://lesirreductiblesgaulois.unblog.fr/2009/11/11/auguste-ricard-de-montferrand-un-genie-a-la-cour-du-tsar/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/77905119.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2620879&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/2949694521.jpg&quot; alt=&quot;cathedral_st_petersburg_russia_photo_gov.jpg&quot; width=&quot;321&quot; height=&quot;419&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1952 : A Chambord, le premier spectacle &lt;em&gt;Son et Lumière &lt;/em&gt;de France.....&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vincent Auriol, président de la République, viendra y assister, le 5 juillet suivant. Cinq ans plus tard, en 1957, on associera, au château du Lude, des personnages en superposition au spectacle &lt;em&gt;Son et lumière&lt;/em&gt; proprement dit.....&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1064898074.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2740992&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1759606976.jpg&quot; alt=&quot;chambord son et lumiere.jpg&quot; width=&quot;368&quot; height=&quot;192&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1996 : Les têtes des sept moines trappistes du monastère Notre-Dame de l'Atlas, qui avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars, sont retrouvées. On avait annoncé leur mort le 21 mai.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Fondée en 1938 près de Medéa&amp;nbsp;à 90&amp;nbsp;km au sud d'Alger dans une zone montagneuse, la Trappe Notre-Dame-de-l'Atlas&amp;nbsp;a été ainsi décrite par Jean-Marie Rouart, dans son discours de réception à l'Académie française :&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;C’était une grande bâtisse un peu austère mais chaleureuse et accueillante, construite en face d’un des plus beaux paysages du monde&amp;nbsp;: les palmiers, les mandariniers, les rosiers se dessinaient devant les montagnes enneigées de l’Atlas. Des sources, une eau claire, irriguaient le potager. Il y avait aussi des oiseaux, des poules, des ânes, la vie. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Des hommes avaient choisi de s’installer dans ce lieu loin de tout mais proche de l’essentiel, de la beauté, du ciel, des nuages. Ce n’étaient pas des hommes comme les autres&amp;nbsp;: ils n’avaient besoin ni de confort ni de télévision. Ce qui nous est nécessaire leur était inutile, et même encombrant&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;color: #0645ad;&quot;&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0645ad;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;color: #0645ad;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/tigha_moines/veilleux_tibhirine.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/tigha_moines/veilleux_tibhirine.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #0645ad;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1184246606.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2636071&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/372718723.2.jpg&quot; alt=&quot;tibehirine.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>brannac</name>
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        <title>Ante tenebra lux en Avignon</title>
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        <updated>2011-04-19T19:44:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-19T19:44:00+02:00</published>
        <summary>   Sapere aude , car ce n’est que de l’art…    (C’est un critique qui...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sapere aude&lt;/em&gt;, car ce n’est que de l’art…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;(C’est un critique qui divague.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;(C’est Horace qui pense.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://deloeiletdelamain.hautetfort.com/media/02/02/1762554306.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2993365&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://deloeiletdelamain.hautetfort.com/media/02/02/305111376.jpg&quot; alt=&quot;avignon,andres serrano,yvon lambert,malraux,voltaire&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Sans souci du Seigneur, sans un regard au Rhône ensommeillé non plus qu’aux remparts assoupis, trois types, peut-être plus, se sont levés ce dimanche de bon matin dans le but unique de défoncer à coups de masses des photographies sous verre exposées par la galerie Yvon Lambert. L’une des photographies en question, signée Andres Serrano, représente un Christ flou dans un bain de pipi et de sang ; ou bien de jaune et rouge si l’on a le goût de l’allégorie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Selon toute probabilité, les trois types l’ont défoncée à cause du pipi et du sang, et parce que, comme l’artiste, ils se disent chrétiens, catholiques chrétiens. Parce que, sans avoir le goût de l’allégorie, ils prennent les images très au sérieux et qu’à force de révérer les sculptures, les vitraux, les reliques, tout ce que Vian nommait le music-hall de l’église, ils croient aux images plus qu’à l’esprit ; au sens strict ils confondent &lt;em&gt;l’imagination &lt;/em&gt;avec l’incarnation. Comme les petits enfants, ils voient Dieu dans l’image de Dieu, et comme Dieu les fit à son image, ils se prennent pour Dieu de sorte que lorsqu’ils se voient tout auréolés de pipi et de sang, c’est &lt;em&gt;eux &lt;/em&gt;qui se voient souillés, &lt;em&gt;eux &lt;/em&gt;qui se sentent salis, oubliant que Dieu, le vrai, ne trempe pas &lt;em&gt;vraiment &lt;/em&gt;dans le pipi, que, si, peut-être, le pipi est réel, le reste est de sels d’argent, et le tout de papier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sic transit gloria mundi&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Dans ces conditions, l’opération de ce dimanche a dû exiger au vandale de rudes efforts, car en délivrant de la souillure l’icône, c’est son Dieu qu’en même temps il abîme, et par là sa propre image, c'est-à-dire lui. Pire, en brisant la vitre il se souille, s’asperge du sacrilège lors même qu’il l’assaille. C’est pourquoi il faut imaginer le dévot tout à la fois heureux de sa pénitence et honteux de ses souliers.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Domini viae abstrusae sunt&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il est donc une façon commune aux petits enfants et aux catholiques un peu sourcilleux de prendre à cœur les images. Il est bien difficile, en effet, de signaler à l’enfant qui se prend au jeu que, comme l’art, celui-ci n’est pas le réel, qu’il est commencé par « on dirait que » se poursuivant « comme si » et qu’à la fin c’est fini. Cela est plus difficile encore lorsque l’enfant n’est plus un enfant, mais un adulte outillé, le marteau en la main et la croix en le crâne, sûr de son bon droit, sûr de servir Jésus ou à tout le moins quelque chose – serviteur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Furor arma ministrat&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Dans un redoutable film sur le bourre-pif comme salutation, Madame Mado, tenancière de son état, se plaint du peu d’assiduité du client moderne, délaissant le soir les filles pour la télévision devant laquelle il reste « pour voir si par hasard il serait pas un peu l’homme du XXe siècle. » Aujourd’hui, à Malraux peut-être la faute, l’homme moderne se fait matutinal, et s’il délaisse la bagatelle, c’est pour voir si des fois le défonçage d’œuvres par aplatissoir interpolé ne ferait pas de lui l’homme du XXIe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Tempus fugit&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Car oui, il faut que les temps changent mais à rebours pour que l’infâme revienne par paquets de cents ahaner ses psaumes haineux devant les galeries d’art, le goupillon en garde, la gorge en feu et les yeux luisant d’autodafés à venir. Il faut les voir ces pseudo-catholiques de France composer leur nouveau martyrologe en pestant que la Gueuse les protège moins que les musulmans contre les railleries de leur foi, de leurs saints, de leurs cultes et de leurs femmes anxieuses. Il faut les voir parader en victimes, poser en gardiens de l’histoire, et voir comme alentour on se tait, comme depuis les trottoirs on opine, comme on dispute du scandale accroché aux cimaises sans dire mot du scandale d’une rue fleur de lysée tout à coup. Car c’est en occupant le pavé que les rabougris s’épanouissent, en défilant qu’ils deviennent, que la peur les fait exister – leur peur – ; par l’intimidation ils se rassérènent, en braillant ils s’entendent. Ce sont des misérables menés par des fripons, écrivait Voltaire, « mais un jour de Saint-Barthélemy ils feraient de grandes choses » ; par la pisse et le sang, sait-on maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Zed</name>
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        <title>Malaparte, vies et légendes...</title>
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        <updated>2011-02-22T16:12:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-22T16:12:00+01:00</published>
        <summary>  Les éditions Grasset viennent de publier   Malaparte - Vies et légendes...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les éditions Grasset viennent de publier &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Malaparte - Vies et légendes &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;de &lt;strong&gt;Maurizio Serra&lt;/strong&gt;, une remarquable biographie de l'auteur de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Technique du coup d'état&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Kaputt&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; ou encore de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La peau&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Le parcours complexe de ce grand italien, fasciste dissident,&amp;nbsp;intellectuel engagé, journaliste irrévérencieux et romancier y est finement analysé. &lt;strong&gt;Maurizio Serra&lt;/strong&gt;, diplomate italien à l'UNESCO, est aussi l'auteur d'un ouvrage consacré à &lt;strong&gt;Drieu La Rochelle&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Malraux&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Aragon&lt;/strong&gt;, intitulé &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les frères séparés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, qui vient d'être réédité à la Table ronde, dans la collection de poche La petite vermillon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2901579&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/01/2381967983.jpg&quot; alt=&quot;Malaparte.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Kurt Suckert dit Malaparte (1898-1957), écrivain italien de père allemand à vocation cosmopolite, a défié toutes les conventions de son temps, dans une épopée flamboyante où se mêlent d'un bout à l'autre vies et légendes multiples. Talent précoce, à la sensibilité éveillée par les carnages de 1914, dont il fit l'expérience comme volontaire en France, conspirateur roué, envoyé spécial sur tous les fronts de guerre, capable de passer des salons aux tranchées, des usines aux longues marches, des bûchers aux bénitiers, de Lénine à Hitler, de Mussolini à Mao, des anarchistes au Pape, militant de toutes les causes et de leur contraire, Malaparte fut un précurseur incontournable de l'intellectuel engagé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mythomane, exhibitionniste, séducteur invétéré, &quot;caméléon&quot; prêt à servir tous les pouvoirs et à s'en servir, l'auteur mondialement célèbre de &lt;em&gt;Technique du coup d'Etat&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;Kaputt&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;La peau&lt;/em&gt; aura tout fait pour cacher son vrai visage. Prophète de la décadence de l'Europe face aux puissances globales (URSS, Etats-Unis, Chine) et aux idéologues de masse (fascisme, communisme, tiers-mondisme), il demeure le grand inconnu parmi les interprètes majeurs du XXe siècle. Cette biographie écrite spécialement pour le public français, se propose, à partir d'un immense matériel souvent inédit, d'offrir le portrait de celui qui voulut&amp;nbsp;«&amp;nbsp;perdre à Austerlitz et vaincre à Waterloo ».&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Les frères séparés...</title>
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        <updated>2011-02-07T10:32:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-07T10:32:00+01:00</published>
        <summary>  Les éditions de la Table ronde viennent de rééditer, dans la collection de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les éditions de la Table ronde viennent de rééditer, dans la collection de poche La petite vermillon, l'essai de &lt;strong&gt;Maurizio Serra&lt;/strong&gt; intitulé &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les frères séparés - Drieu la Rochelle, Aragon, Malraux face à l'histoire&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Ce diplomate italien, qui est déjà l'auteur de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Marinetti et la révolution futuriste&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (L'Herne, 2008), doit prochainement publier une biographie de Malaparte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2878894&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/00/00/4058339173.gif&quot; alt=&quot;frères séparés.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Il existe une vaste littérature, en France et dans le monde entier, sur l'œuvre, l'action politique et l'héritage de Drieu la Rochelle, d'Aragon et de Malraux. Mais aucune étude connue, qui se propose d'analyser leurs itinéraires croisés d'un point de vue chronologique et thématique à la fois, sur fond des «guerres civiles» européennes de leur temps. C'est le pari tenté par Maurizio Serra. Il a relu ce moment capital de «l'idéologie française» du vingtième siècle, où s'affrontent révolution et anarchie, communisme et fascisme, surréalisme et décadence, Résistance et Collaboration, patriotisme et «parti de l'étranger», gaullisme et internationalisme à travers le destin extraordinaire de trois intellectuels «furieusement» engagés. Trois hommes unis et lacérés par leurs contradictions, leurs passions, leurs démons intérieurs. &lt;br /&gt;Paru en Italie en 2006, &lt;em&gt;Les frères séparés&lt;/em&gt; a été entièrement revu par l'auteur pour cette version française.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>rougelabel</name>
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        <title>LA PIPE NE SERA PLUS CENDURÉE</title>
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        <updated>2011-01-19T17:54:38+01:00</updated>
        <published>2011-01-19T17:54:38+01:00</published>
        <summary> Monsieur Hulot pourra continuer à fumer sa pipe    Jacques Tati pourra...</summary>
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          &lt;h1&gt;Monsieur Hulot pourra continuer à fumer sa pipe&lt;img id=&quot;media-2851642&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://rougeglobe-labelvendee.hautetfort.com/media/00/01/3121352148.jpg&quot; alt=&quot;TATI affiche_tati.jpg&quot; /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jacques Tati pourra toujours fumer sa pipe: les députés ont décidé, mercredi en commission, d'exclure le patrimoine culturel d'une application trop littérale de la loi Evin interdisant toute propagande, directe ou indirecte, en faveur du tabac.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les députés de la commission des Affaires culturelles, ouverte pour la première fois à la presse, ont voté à la quasi-unanimité une proposition de loi de Didier Mathus et du groupe SRC (Socialistes, radicaux et citoyens) visant à &quot;adopter une approche plus souple&quot; de l'application de la loi Evin &quot;afin de concilier les exigences de la loi votée le 10 janvier 1991 avec la protection de la culture&quot;. M. Mathus a fait valoir que si l'intention de cette loi était &quot;légitime&quot;, elle avait été interprétée ensuite de &quot;manière extensive&quot;. &quot;Au-delà de la publicité sur le tabac&quot;, &quot;ce sont les oeuvres culturelles qui ont été remises en cause&quot;, a-t-il noté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les députés ont rappelé plusieurs exemples de cette application caricaturale comme le timbre, édité par la Poste en 1996, reproduisant une photo de Gisèle Freund à l'effigie d'André Malraux, à qui l'on avait ôté la cigarette des lèvres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ou la mésaventure posthume arrivée à Jean-Paul Sartre, en 2005, à l'occasion du centenaire de sa naissance: sa cigarette avait été gommée de sa photo publiée sur le catalogue de l'exposition de la Bibliothèque nationale. Le comble du ridicule avait été atteint en 2009 avec l'affiche d'une exposition consacrée à Jacques Tati : le cinéaste y avait perdu sa célèbre pipe au profit d'un moulinet-à-vent...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;author&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.humanite.fr/user/0&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
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        <title>Tombeau pour un ministre inconnu</title>
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        <updated>2010-11-06T00:02:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-06T00:02:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;      Je n’avais pas très envie de la reconnaître, mais elle ne m’a...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2734686&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/02/3001621465.jpg&quot; alt=&quot;Majorette.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Je n’avais pas très envie de la reconnaître, mais elle ne m’a pas vu et s’est assise à la table jouxtant la mienne. Je l’ai du coup saluée, en me disant que si son ascension sociale se poursuivait à cette vitesse – celle d’une chute libre –, c’est elle bientôt qui trouverait son intérêt à volontairement ne plus me reconnaître (à moins, donc, qu’elle n’en soit déjà là).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;C’est une jeune metteure (pas metteuse, hein, attention, ça ne se féminise pas comme menteur, apparemment) en scène, à la louche je lui donne dans les trente-deux. Elle a la silhouette gracile et l’entendement épais. Et nous bavardons, n’ayant rien à nous dire. Nous attendons des trains, bien sûr&amp;nbsp;(décidément, la Gare de l’Est) ; et peut-être le même&amp;nbsp;; mais aucun de nous ne demande à l’autre où il va car alors l’idée bien peu attrayante de voyager ensemble devrait nous effleurer – même si, de nos jours, avec les réservations…&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;La conversation, traînante, en vient à tourner autour du Ministère de la Culture et de sa politique (&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;sic)&lt;/em&gt;, puis des différents ministres de la Culture de la V° République. Tout cela est très neuneu – et même en-deçà du niveau d’un journaliste… Elle a l’air de trouver que le Neveu Mitterrand ne vaut pas le Jack Lang de «&amp;nbsp;la Belle Epoque&amp;nbsp;» – c’est son expression. On remonte un peu dans le temps, avec des zigzags, on évoque les oubliés de la fonction, Léotard, Toubon, Albanel. Ça devient chiant, mais ça ne fera pas arriver les trains plus tôt, alors je remonte un peu dans le temps aussi, et surtout j’essaie d’avoir la commisération joyeuse. Elle prend Déon pour Druon, c’est navrant mais selon elle justifié, «&amp;nbsp;des cons de toute façon&amp;nbsp;». C’est si simple, la vie. Je lui dis pour l’anecdote que Druon était entre autres choses l’auteur – avec Kessel, mais ne compliquons donc pas tout – du Chant des Partisans. «&amp;nbsp;Ah bon, il était communiiiiste&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Je me dis que tout de même, ses parents, qui lui avaient peut-être rêvé une carrière d’expert-comptable ou d’avocate (j’y pense, dit-on experte-comptable&amp;nbsp;?), ont dû être sacrément déçu quand ils ont pigé que ses capacités limitées ne lui permettaient que d’opter entre metteure en scène (donc) contemporaine et journaleuse aux Inrocks. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Bon, bon, mais j’aimerais rester à ce niveau de superficialité conversationnelle, et surtout lui poser des questions, plein de questions, la faire causer et moi, parler le moins possible. Mais enfin, même nullissime, c’est une conversation. «&amp;nbsp;– Mais toi, t’en penses quoi, du Fredo&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;– Oh, tu sais, j’ai lu ses pages sur l’Asie, elles ne valent pas celles de Malraux.&amp;nbsp;» Passons, passons… Et là, elle me dit tout à trac, avec cet air extraordinaire de m’avoir percé à jour&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;– Mais de toute façon, toi, depuis Malraux, j’imagine que t’aimes personne…&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;– Tu rigoles&amp;nbsp;», je réponds en rigolant, cherchant quoi dire, et n’ayant aucune envie de dire à cette femme (quoique ce dernier mot me semble exagéré) le moindre mal que je penserais de Malraux ministre. Puis je balance&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;– Oh, moi, en fait, depuis du Plessis, je crois qu’il n’y a personne à la Culture.&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;– Duplessis&amp;nbsp;! Je l’avais oublié celui-là&amp;nbsp;; c’est vrai qu’il était pas mal&amp;nbsp;; c’était quoi d’jà son prénom&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» D’un côté, les bras m’en tombent&amp;nbsp;; de l’autre, ça arrange mes bidons. «&amp;nbsp;– Armand, non&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» J’escamote le Jean d’Armand Jean, ça risquerait de lui mettre la puce à l’oreille. Mais voilà qu’elle élude, l’air entendu, et pose comme sans le savoir sa main sur mon bras. Allez, cocotte, paie plutôt mon café.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2734687&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/02/3682950592.jpg&quot; alt=&quot;Déborah Blocker.jpg&quot; /&gt;Cela dit, sur le sujet de Richelieu et de l’invention-institution-régulation du théâtre français d’Etat aux fins de la guerre (what else ?), je ne lui ai pas conseillé d’aller lire l’admirable montagne d’érudition qu’est le &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Instituer un &quot;art&quot;&lt;/em&gt; de Déborah Blocker, universitaire française enseignant (donc&amp;nbsp;?) à Berkeley. Livre admirable (que je vous conseille plutôt de faire commander en bibliothèque, le prix de cet essai de taille normale paru&amp;nbsp;chez Honoré Champion&amp;nbsp;atteignant, je ne sais pourquoi, la somme dissuasive de quatre-vingt euros) qui se lit aussi bien dans le sens que défend son auteur que dans le sens contraire, c'est-à-dire finalement selon que comme l'auteur vous encadrerez de guillemets le mot art, ou pas… &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Revenu dans ma bonne ville enchifrenée, puis chez moi, et y ouvrant le courrier, je tombe sur une invitation à aller voir au Centre Dramatique National (dont la mission serait selon le susmentionné Malraux de «&amp;nbsp;rendre accessibles les œuvres capitales de l’humanité&amp;nbsp;») un spectacle joliment intitulé &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Majorette&lt;/em&gt; , dont voici in extenso l’incitation publicitaire&amp;nbsp;(c’est un petit carton)&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Etre majorette, dans le petit village de Ruoms, signifie la possibilité d’un ailleurs. Alors Viviane rêve et les paillettes de son costume brillent comme les étoiles manquantes de son paysage. Un surprenant monologue, où l’adolescence affleure, fascinante et inquiétante.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2734692&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/00/821239859.jpg&quot; alt=&quot;Richelieu au siège de La Rochelle.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Corbeau 78</name>
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        <title>Le pavillon de chasse</title>
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        <updated>2010-09-26T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-26T07:00:00+02:00</published>
        <summary> En 1679, le roi Louis XIV lassé de Versailles commande à Hardouin-Mansart...</summary>
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          &lt;p&gt;En 1679, le roi Louis XIV lassé de Versailles commande à Hardouin-Mansart «&amp;nbsp;quelque chose de petit et de la solitude&amp;nbsp;». Ainsi naquit le château de Marly dont il ne reste aujourd’hui après qu’il ait été détruit en 1816 sous le Directoire que l’Abreuvoir, un domaine de 400 hectares et un parc romantique. Le domaine devenu présidentiel en 1932, nos chefs d’état y invitaient les grands de ce monde (jusqu’en 1995) à des parties de chasse aux faisans suivies de déjeuners dans le pavillon de chasse situé près du parking intérieur au parc.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La demeure est plutôt modeste, une maison de campagne avec une cuisine, un grand salon, une salle à manger et un bureau pour le rez-de-chaussée. A l’étage, quelques chambres. C’est là pourtant que le général de Gaulle s’installera en juin 1946 en attendant la fin des travaux de sa maison de Colombey. Il y reçoit ses proches, Malraux, Claude Mauriac etc. et en profite pour élaborer les bases de ses &lt;em&gt;Mémoires de Guerre&lt;/em&gt;. Plus tard, Valéry Giscard d’Estaing y viendra surtout pour le plaisir de la chasse car on sait que c’est un tireur bien connu&amp;nbsp;; il arrivait la veille pour être opérationnel de bon matin. François Mitterrand n’y est venu que durant l’hiver 1987-1988 avec des proches pour étudier la possibilité d’une candidature à un second mandat présidentiel&amp;nbsp;; il arrivait en hélicoptère le mercredi après le conseil des ministres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis, le pavillon a peu servi, ou officieusement pour recevoir des chefs d’état Africains ou des «&amp;nbsp;amis de la France&amp;nbsp;» selon la formule consacrée, comme Laurent Gbagbo l’Ivoirien en 2001 ou Idriss Déby le Tchadien en 2005 qui après avoir été soigné à l’hôpital de Neuilly y a passé sa convalescence. La suppression des chasses présidentielles a porté un coup dur au pavillon qui n’est presque plus utilisé, sans compter qu’il est un peu vieillot et difficile à sécuriser. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2663496&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/01/1305534000.jpg&quot; alt=&quot;100926 Pavillon présidentiel 1354.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Alexandre Cauchois</name>
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        <title>Les dessins de jeunesse d'Edgar Degas investissent le Musée Malraux</title>
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        <updated>2010-06-18T16:02:00+02:00</updated>
        <published>2010-06-18T16:02:00+02:00</published>
        <summary>    L'exposition d'été du musée André Malraux, dédiée à Degas (1834-1917),...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://jevisauhavre.hautetfort.com/media/01/02/1828568419.jpg&quot; alt=&quot;degas chevaux.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2520229&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;L'exposition d'été du musée André Malraux, dédiée à Degas (1834-1917), ouvre ses portes demain pour 3 mois. Une étape essentielle dans le cadre du festival &lt;em&gt;Normandie Impressionniste&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une exposition consacrée aux oeuvres de jeunesse du peintre. Une soixantaine d'oeuvres ornent à partir de demain&amp;nbsp;le haut lieu de l'art du Havre. Vous pourrez comparer les études du Maître encore&amp;nbsp;enfant&amp;nbsp;avec les oeuvres définitives.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Degas est un dessinateur hors pair un peu comme Picasso plus tard&quot;, indique la conservatrice du musée, Annette Haudiquet,&amp;nbsp;dans une interview faite par le journal &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;. Selon elle, &quot;le dessin faisait partie intégrante de sa pratique d'élaboration de ces oeuvres historiques ambitieuses, longtemps retravaillées et parfois laissées inachevées&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Degas inédit, les dessins de la collection Olivier Senn, musée André Malraux du Havre, du 19 juin au 19 septembre.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>cogitum</name>
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        <title>18 JUIN 1940 : ESPOIR ET RENAISSANCE DE LA FRANCE</title>
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        <updated>2010-06-13T13:49:51+02:00</updated>
        <published>2010-06-13T13:49:51+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;          &amp;nbsp;      &amp;nbsp;        18 juin 1940  , jour de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://cjeandelcogito.hautetfort.com/media/00/02/408085677.jpg&quot; alt=&quot;bandeau FRANCE LIBRE.jpg&quot; id=&quot;media-2510308&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;18 juin 1940&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, jour de renaissance de la France, de la reconquête de sa souveraineté nationale et du retour de la liberté&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.ina.fr/fresques/de-gaulle/Html/PrincipaleAccueil.php?Id=Gaulle00300&quot;&gt;&lt;img height=&quot;144&quot; width=&quot;250&quot; src=&quot;http://cjeandelcogito.hautetfort.com/media/02/00/1598378235.jpg&quot; alt=&quot;video-appel-18-juin.jpg&quot; name=&quot;media-2510155&quot; id=&quot;media-2510155&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a src=&quot;&amp;quot;http://www.ina.fr/fresques/DeGaulle/pexport/petit/6bml6mbb6mbkimbkimbkbmyimyimfbmyimyim/inline/&amp;quot;%3E%3C/script&quot; target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/&quot; title=&quot;&amp;lt;script type=&amp;quot;text/javascript&amp;quot; src=&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;En&amp;nbsp;ce&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.appeldu18juin70eme.org/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;70ème&amp;nbsp;anniversaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;de l'appel d'un Grand Français :&amp;nbsp;le&amp;nbsp;Général de Gaulle, aura lieu,&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;à Lyon, une cérémonie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; -&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;ce vendredi 18 juin 2010 à&amp;nbsp;17 h 00 -&amp;nbsp;Place Charles de Gaulle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; en présence&amp;nbsp;des plus hautes autorités civiles et militaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Nous vous invitons à&amp;nbsp;venir nombreux à assister à cette cérémonie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;A&amp;nbsp;l'Appel entendu du Général de Gaulle, des&amp;nbsp;Français rejoignirent Londres. Parmi eux,&amp;nbsp;Jean Moulin, Préfet, unificateur de la Résistance,&amp;nbsp;trahi et qui &lt;a href=&quot;http://www.ville-caluire.fr/WebCaluire/w-menu-267-219-La_maison_du_docteur_Dugoujon.html&quot;&gt;mourut des suites des tortures endurées&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;. &lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/x2gk0ZAp8ak&quot; height=&quot;173&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;272&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/x2gk0ZAp8ak&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;!--  &lt;!    // --&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Ces&amp;nbsp;cendres&amp;nbsp;furent transférées au Panthéon en&amp;nbsp; décembre 1964 et&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/les-acteurs-de-l-histoire/de-gaulle-et-malraux/documents/autour-d-andre-malraux--jean-d-ormesson.php&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;celles d'André Malraux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;qui lui rendit un si vibrant hommage, en novembre 1996&lt;!--  &lt;!   &lt;!   &lt;!   &lt;!   &lt;!   &lt;!   &lt;!   &lt;!    // --&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Pierre Mazaud : ”Ce que vous faites à l’UNI est important”</title>
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        <updated>2010-05-14T14:37:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-14T14:37:00+02:00</published>
        <summary>  Il faut redonner aux gens le sens de l’Etat, de sa souveraineté et le goût...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;soustitre&quot;&gt;&lt;b&gt;Il faut redonner aux gens le sens de l’Etat, de sa souveraineté et le goût de l’effort&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;soustitre&quot;&gt;&lt;i&gt;Entretien avec Pierre Mazeaud&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;img-left-border-topmargin&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.uni.asso.fr/local/cache-vignettes/L150xH150/arton9860-25ff4.jpg&quot; class=&quot;spip_logos&quot; style=&quot;height: 150px; width: 150px;&quot; height=&quot;150&quot; width=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pierre Mazeaud, président de la Fondation Charles de Gaulle, ancien président du Conseil constitutionnel et membre du &lt;a href=&quot;http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9833&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;comité d’honneur de l’UNI&lt;/a&gt;, répond à nos questions.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;i&gt;Extraits :&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a de l’espoir, car j’ai l’impression que l’on assiste à un renouveau. La prédiction de Malraux se révèle exacte&amp;nbsp;: le XXIème siècle sera un siècle spirituel. Je dirais que dans la recherche de certains fondamentaux en matière politique, qui touche aussi les individus quand ils exigent le maintien de leur conviction, il y a une sorte de retour au spirituel.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous avez raison de vous battre, car le seul combat qui compte c’est le pays ! C’est un combat difficile, je ne peux que vous féliciter de le conduire, notamment auprès des jeunes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette tâche est éminemment difficile mais passionnante, surtout pour vous avec les jeunes et avec la pensée unique qui fait que, lorsque l’on pense à droite, on est maudit et rejeté par tout le monde. Même si l’on ne fait que constater des faits, les représentants de la pensée unique tentent de vous interdire et de vous faire taire&amp;nbsp;! On l’a encore vu récemment&amp;nbsp;: un grand magistrat se permet de dire des choses, que par ailleurs j’approuve, et il est convoqué par le procureur général.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://g2c.hautetfort.com/media/02/00/1397335756.jpg&quot; id=&quot;media-2458039&quot; alt=&quot;Cliché 2009-03-13 11-11-24.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; Face à cela, on retrouve la nécessité du courage. Il faut du courage pour répondre à cette pensée unique et dénoncer le politiquement correct. Cette situation existe depuis plusieurs décennies, mais elle ne fait que s’aggraver.&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’effort est indispensable. Si notre pays en est là ou il est, c’est peut-être parce qu’il y a eu une forme d’abandon. Je trouve que ce que vous faites à l’UNI est important, mais cela demande une grande abnégation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9860&quot;&gt;&lt;i&gt;Retrouver l'entretien en intégralité ici&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>lafautearousseau</name>
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        <title>Mieux connaître, pour mieux comprendre et mieux évaluer...: Regards croisés sur l'Islam (III).</title>
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        <updated>2010-05-12T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-12T00:10:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Notre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafautearousseau.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Notre troisième document est une lettre de Malraux -du 3 juin&amp;nbsp;1956- qui reste d'une actualité&amp;nbsp;surprenante aujourd'hui ! La lucidité dont fait preuve Malraux (en 56 !...) est singulièrement remarquable (I).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La source consiste en une bande sonore qui a été transcrite par sténo. Elle est détenue par &lt;em&gt;l'Institut Charles De Gaulle&lt;/em&gt;, et reproduite dans Valeurs actuelles en décembre 2001.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/149900828.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2448788&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/1432663484.jpg&quot; alt=&quot;Malraux-v.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2448788&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp; &quot;...C'est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2448798&quot; width=&quot;360&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/1121757064.jpg&quot; alt=&quot;islam violence.jpg&quot; height=&quot;233&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2448798&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A l'origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l'aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d'Etat.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s'établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis &quot;musulmane&quot;, je pense moins aux structures religieuses qu'aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu'en devenant une sorte de dictateur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l'islam, si elles avaient été appliquées à temps… Actuellement, il est&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;trop tard ! Les &quot;misérables&quot; ont d'ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l'intérieur d'une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l'avenir de leur race.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c'est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d'en retarder l'évolution....&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/9560476.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/9560476.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/9560476.2.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2448806&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/1609707589.2.jpg&quot; alt=&quot;islam_afrique_carte_musulmans.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2448806&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;(I) : Nous l'avons évoqué dans ces colonnes: un autre exemple de lucidité sur l'Islam&amp;nbsp;-voire de prémonition, comme pour Malraux...- a été donné, mais en 1926 cette fois, par... Charles Maurras: &lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/01/1620521430.pdf&quot; id=&quot;media-2448818&quot; name=&quot;media-2448818&quot;&gt;Voici un extrait.pdf&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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            <name>Le Corbeau 78</name>
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        <title>Ma semaine télé du 3 au 9 mai</title>
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        <updated>2010-05-10T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-10T07:00:00+02:00</published>
        <summary> «&amp;nbsp;Dès maintenant, la télévision contraint l'homme à l'imaginaire....</summary>
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          &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Dès maintenant, la télévision contraint l'homme à l'imaginaire. Lorsque le temps était mesuré par les cloches, avant les horloges, on entendait les heures, les fêtes, relier le présent au passé par leurs commémorations d'angélus. Aujourd'hui, la journée est scandée par l'émission d'actualités du matin et l'émission du soir, présent incarcéré à l'affût du lendemain - relié, par le contraire des commémorations, au contraire de l'éternité&amp;nbsp;».&amp;nbsp; Malraux &lt;i&gt;L'Homme précaire et la Littérature.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Absent de France quelques jours j'ai raté plusieurs soirées de télévision. Mais rater est-ce louper&amp;nbsp;? J'ai beau éplucher les pages de mon magazine et scruter les programmes je ne vois rien qui me fasse dire «&amp;nbsp;Mince&amp;nbsp;!&amp;nbsp;Ca devait être bien.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certainement que lundi sur ARTE j'aurais revu avec plaisir &lt;b&gt;Le juge et l'assassin&lt;/b&gt; le film de Bertrand Tavernier avec Philippe Noiret et Michel Galabru. Mais si j'y avais tant tenu j'aurais pu l'enregistrer, ce que je n'ai pas fait. Certainement aussi, aurais-je jeté un œil sur &lt;b&gt;Lie To Me&lt;/b&gt; la série du jeudi soir sur M6, par curiosité car je ne la pense pas assez puissante au niveau du scénario pour être aussi bien que les médias nous l'ont annoncé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seul le &lt;b&gt;Dr House&lt;/b&gt; diffusé sur TF1 mardi a trouvé grâce à mes yeux et m'a poussé à l'enregistrer. La saison touche à sa fin, il n'était pas question d'en manquer une miette. Chaque épisode présente une maladie qui m'épouvante et dont je n'avais même pas idée qu'elle existât mais cette frayeur est contrebalancée par les conflits psychologiques entre les personnages sous la houlette du diabolique toubib. Trouille et jubilation mêlée, du très, très grand art.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hier soir dimanche je n'ai pas revu &lt;b&gt;Adieu ma concubine&lt;/b&gt; sur ARTE car finissant à 23h30 c'était carrément incompatible avec l'heure programmée pour le réveil et ma journée de travail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois de plus je constate que les chaînes de la TNT après la bouffée de liberté illusoire des premières semaines de nouveaux programmes qui tombaient directement dans nos petites télés, s'avèrent globalement bien décevantes. Les mêmes films - déjà vus cent fois - qui d'un soir à l'autre sont diffusés sur des chaînes différentes, voire sur la même à quelques jours d'écart. Beaucoup de chaînes mais peu de choix en fait. Une arnaque&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
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            <name>lafautearousseau</name>
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        <title>GRANDS TEXTES (XXII): ”Oh Jehanne, sans sépulcre et sans portrait...” par André Malraux.</title>
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        <updated>2010-05-07T00:15:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-07T00:15:00+02:00</published>
        <summary> Rouen, Fêtes Jeanne d'Arc   Discours d'André Malraux  31 mai 1964   ( Pour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafautearousseau.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Rouen, Fêtes Jeanne d'Arc&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Discours d'André Malraux&lt;br /&gt; 31 mai 1964&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;( Pour écouter l'intégralité de l'enregistrement de Malraux :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.rouen-histoire.com/Malraux/index.htm&quot;&gt;http://www.rouen-histoire.com/Malraux/index.htm&lt;/a&gt;&amp;nbsp;).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1820740633.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1911070&quot; width=&quot;340&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/221199821.JPG&quot; alt=&quot;MALRAUX ROUEN JEANNE D'ARC 1964.JPG&quot; height=&quot;232&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1911070&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times-Roman; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Vous avez bien voulu, Monsieur le Maire, me demander d'assurer ce que le plus grand poète de cette ville, qui fut aussi l'un des plus grands poètes du monde, appelait un triste et fier honneur, celui de reprendre ce que j'ai dit, il y a quelques années, à Orléans, de Jeanne d'Arc victorieuse et de rendre hommage en ce lieu, illustre par le malheur, à Jeanne d'Arc vaincue, à la seule figure de notre histoire sur laquelle se soit faite l'unanimité du respect.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;La résurrection de sa légende est antérieure à celle de sa personne, mais, aventure unique&amp;nbsp;! la tardive découverte de sa personne n’affaiblit pas sa légende, elle lui donne son suprême éclat. Pour la France et pour le monde, la petite sœur de saint Georges devint Jeanne vivante par les textes du procès de condamnation et du procès de réhabilitation&amp;nbsp;: par les réponses qu’elle fit ici, par le rougeoiement sanglant du bûcher.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous savons aujourd’hui qu’à Chinon, à Orléans, à Reims, à la guerre et même ici, sauf peut-être pendant une seule et atroce journée, elle est une âme invulnérable. Ce qui vient d’abord de ce qu’elle ne se tient que pour la mandataire de ses voix&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;Sans la grâce de Dieu je ne saurai que faire.&amp;nbsp;» On connaît la sublime cantilène de ses témoignages de Rouen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La première fois, j’eus grand-peur. La voix vint à midi&amp;nbsp;; c’était l’été, au fond du jardin de mon père… Après l’avoir entendue trois fois, je compris que c’était la voix d’un ange... Elle était belle, douce et humble&amp;nbsp;; et elle me racontait la grande pitié qui était au royaume de France… Je dis que j’étais une pauvre fille qui ne savait ni aller à cheval ni faire la guerre… Mais la voix disait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Va, fille de Dieu…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/1607602107.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424179&quot; width=&quot;318&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/857881125.jpg&quot; alt=&quot;A1 E.THIRION VISION SAINT MICHEL.jpg&quot; height=&quot;448&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2424179&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Vision de Jeanne, par E. Thirion&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Certes Jeanne est fémininement humaine. Elle n’en montre pas moins, quand il le faut, une incomparable autorité. Les capitaines sont exaspérés par cette «&amp;nbsp;péronnelle qui veut leur enseigner la guerre&amp;nbsp;». (La guerre&amp;nbsp;? les batailles qu’ils perdaient, et qu’elle gagne...) Qu’ils l’aiment, qu’ils la haïssent, ils retrouvent dans son langage le «&amp;nbsp;Dieu le veut&amp;nbsp;» des Croisades. Cette fille de dix-sept ans, comment la comprendrions-nous si nous n’entendions pas, sous sa merveilleuse simplicité, l’accent incorruptible avec lequel les prophètes tendaient vers les rois d’Orient leurs mains menaçantes, et leurs mains consolantes vers la grande pitié du royaume d’Israël&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avant le temps des combats, on lui demande «&amp;nbsp;Si Dieu veut le départ des Anglais, qu’a-t-il besoin de vos soldats&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» _ Les gens de guerre combattront, et Dieu donnera la victoire.&amp;nbsp;» Ni saint Bernard ni saint Louis n’eussent mieux répondu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais ils portaient en eux la chrétienté, non la France.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et à quelques pas d’ici, seule devant les deux questions meurtrières&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Jeanne êtes-vous en état de grâce&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» _Si je n’y suis, Dieu veuille m’y mettre&amp;nbsp;; si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; et surtout la réponse illustre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Jeanne, lorsque saint Michel vous apparut, était-il nu&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» _Croyez-vous Dieu si pauvre, qu’il ne puisse vêtir ses anges&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lorsqu’on l’interroge sur sa soumission à l’Eglise militante, elle répond, troublée mais non hésitante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Oui, mais Dieu premier servi&amp;nbsp;!». Nulle phrase ne la peint davantage. En face du dauphin, des prélats ou des hommes d’armes, elle combat pour l’essentiel&amp;nbsp;: depuis que le monde est monde, tel est le génie de l’action. Et sans doute lui doit-elle ses succès militaires. Dunois dit qu’elle disposait à merveille les troupes et surtout l’artillerie, ce qui semble surprenant. Mais les Anglais devaient moins leurs victoires à leur tactique qu’à l’absence de toute tactique française, à la seule comédie héritée de Crécy à laquelle Jeanne mit fin. Les batailles de ce temps étaient très lourdes pour les vaincus&amp;nbsp;; nous oublions trop que l’écrasement de l’armée anglaise à Patay fut de la même nature que celui de l’armée française à Azincourt. Et le témoignage du duc d’Alençon interdit que l’on retire à Jeanne d’Arc la victoire de Patay puisque, sans elle, l’armée française se fût divisée avant le combat, et puisqu’elle seule la rassembla...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/902594919.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424215&quot; width=&quot;355&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/417861014.jpg&quot; alt=&quot;A3 PLAQUE COMMEMORATIVE D EPATAY.jpg&quot; height=&quot;270&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2424215&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’était en 1429 -le 18 juin.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans ce monde où Isabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France en notant seulement sur son journal l’achat d’une nouvelle volière, dans ce monde où le dauphin doutait d’être dauphin, la France d’être la France, l’armée d’être une armée, elle refit l’armée, le roi, la France.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il y avait plus rien&amp;nbsp;: soudain il y eut l’espoir –et par elle, les premières victoires qui rétablirent l’armée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Puis -par elle contre presque tous les chefs militaires-, le sacre qui rétablit le roi. Parce que le sacre était pour elle la résurrection de la France, et qu’elle portait la France en elle de la même façon qu’elle portait sa foi.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/2043078725.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424146&quot; width=&quot;299&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1422517221.jpg&quot; alt=&quot;A AU COURONNEMENT DE CHAZRLERS VII INGRES.jpg&quot; height=&quot;376&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2424146&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Jeanne au Sacre de Charles VII, par Jean-Dominique Ingres.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;La grande idée de Jeanne, c'est le sacre de Reims:&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Du point de vue le plus terrestre, du point de vue politique, ce qu'il y a d'incomparable chez Jeanne d'Arc, c'est la justesse du coup d'œil, le bon sens, la rectitude du jugement. Pour sauver la France créée par ses rois, confondue avec eux, il fallait relever la royauté. Pour relever la royauté, il fallait rendre confiance et prestige à l'héritier qui finissait par perdre espoir, et peut-être doutait de sa naissance même. C'est pourquoi la première rencontre de Jeanne et de Charles VII est si émouvante. Le geste de Jeanne, reconnaissant le dauphin qui la met à l'épreuve, et tombant à ses genoux, est décisif. Le principe sauveur, la monarchie, est désigné. À l'homme, au roi légitime, la confiance en lui-même est rendue...&quot; (Jacques Bainville)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après le sacre, elle est écartée, et commande la série des vains combats qui la mèneraient à Compiègne pour rien, si ce n’était pour devenir la première martyre de la France.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/1633339398.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424169&quot; width=&quot;356&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/2044413592.JPG&quot; alt=&quot;A7 VOYAGE.JPG&quot; height=&quot;263&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2424169&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;La chevauchée héroïque&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous connaissons tous son supplice. Mais les mêmes textes qui peu à peu dégagent de la légende son image véritable, son rêve, ses pleurs, l’efficace et affectueuse autorité qu’elle partage avec les fondatrices d’ordres religieux, ces mêmes textes dégagent aussi, de son supplice, deux des moments les plus pathétiques de l’histoire universelle de la douleur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le premier est la signature de l’acte d’abjuration -qui reste d’ailleurs mystérieux. La comparaison du court texte français avec le très long texte latin qu’on lui faisait signer proclamait l’imposture. Elle signe d’une sorte de rond, bien qu’elle ait appris à signer Jeanne. «&amp;nbsp;Signez d’une croix&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» lui ordonne-t-on. Or, il avait naguère été convenu entre elle et les capitaines du Dauphin, que tous les textes de mensonge, tous les textes imposés, auxquels leurs destinataires ne devaient pas ajouter foi, seraient marqués d’une croix. Alors, devant cet ordre qui semblait dicté par Dieu pour sauver sa mémoire, elle traça la croix de jadis, en éclatant d’un rire insensé...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/477565448.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424192&quot; width=&quot;344&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/614482682.jpg&quot; alt=&quot;A8 CINDUITE DEVANT SES JUGES VIGILES DE CHARLES VII XV°.jpg&quot; height=&quot;264&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2424192&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Jeanne conduite devant ses juges (Vigiles de Charles VII)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le second moment est sans doute celui de sa plus affreuse épreuve. Si, tout au long du procès, elle s’en remit à Dieu, elle semble avoir eu, à maintes reprises, la certitude qu’elle serait délivrée. Et peut-être, à la dernière minute, quand sonnaient des cloches comme celles qui sonnent maintenant, espéra-t-elle qu’elle le serait sur le bûcher. Car la victoire du feu pouvait être la preuve que ses voix l’avaient trompée. Elle attendait, un crucifix fait de deux bouts de bois par un soldat anglais posé sur sa poitrine, le crucifix de l’église voisine élevé en face de son visage au-dessus des premières fumées. (Car nul n’avait osé refuser la croix à cette hérétique et à cette relapse...) Et la première flamme vint, et avec elle le cri atroce qui allait faire écho, dans tous les peuples chrétiens, au cri de la Vierge lorsqu’elle vit monter la croix du Christ sur le ciel livide.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors, depuis ce qui avait été la forêt de Brocéliande jusqu’au cimetière de Terre sainte, la vieille chevalerie morte se leva dans ses tombes. Dans le silence de la nuit funèbre, écartant les mains jointes de leurs gisants de pierre, les preux de la Table Ronde et les compagnons de Saint Louis, les premiers combattants tombés à la prise de Jérusalem et les derniers fidèles du petit roi lépreux, toute l’assemblée des rêves de la chrétienté regardait, de ses yeux d’ombre, monter les flammes qui allaient traverser les siècles, vers cette forme enfin immobile, qui devenait le corps brûlé de la chevalerie.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1439514114.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424237&quot; width=&quot;369&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/11859212.jpg&quot; alt=&quot;A1 AU BUCHER.jpg&quot; height=&quot;267&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2424237&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Jeanne au bûcher, enluminure du XVème&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il était plus facile de la brûler que de l’arracher de l’âme de la France. Au temps où le roi l’abandonnait, les villes qu’elle avait délivrées faisaient des processions pour sa délivrance. Puis le royaume, peu à peu, se rétablit. Rouen fut enfin reprise. Et Charles VII, qui ne se souciait pas d’avoir été sacré grâce à une sorcière, ordonna le procès de réhabilitation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A Notre-Dame de Paris, la mère de Jeanne, petite forme de deuil terrifiée dans l’immense nef, vient présenter le rescrit par lequel le pape autorise la révision. Autour d’elle, ceux de Domrémy qui ont pu venir, et ceux de Vaucouleurs, de Chinon, d’Orléans, de Reims, de Compiègne… Tout le passé revient avec cette voix que le chroniqueur appelle une lugubre plainte&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Bien que ma fille n’ait pensé, ni ourdi, ni rien fait qui ne fût selon la foi, des gens qui lui voulaient du mal lui imputèrent mensongèrement nombre de crimes. Ils la condamnèrent iniquement et… » La voix désespérée se brise. Alors Paris qui ne se souvient plus d’avoir jamais été bourguignonne, Paris, redevenue soudain la ville de Saint Louis, pleure avec ceux de Domrémy et de Vaucouleurs, et le rappel du bûcher se perd dans l’immense rumeur de sanglots qui monte au-dessus de la pauvre forme noire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’enquête commence.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/1611346092.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424268&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/528803212.jpg&quot; alt=&quot;AI FOLIO 98.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2424268&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Folio 98 du Procès de réhabilitation (déclaration de la mère de Jeanne)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Oublions, ah, oublions&amp;nbsp;! le passage sinistre de ces juges comblés d’honneur, et qui ne se souviennent de rien. D’autres se souviennent. Long cortège, qui sort de la vieillesse comme on sort de la nuit. Un quart de siècle a passé. Les pages de Jeanne sont des hommes mûrs&amp;nbsp;; ses compagnons de guerre, son confesseur ont les cheveux blancs. Ici débute la mystérieuse justice que l’humanité porte au plus secret de son cœur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette fille, tous l’avaient connue, ou rencontrée, pendant un an. Et ils ont eux aussi oublié beaucoup de choses, mais non la trace qu’elle a laissée en eux. Le duc d’Alençon l’a vue une nuit s’habiller quand, avec beaucoup d’autres, ils couchaient sur la paille&amp;nbsp;: elle était belle, dit-il, mais nul n’eût osé la désirer. Devant le scribe attentif et respectueux, le chef de guerre tristement vainqueur se souvient de cette minute, il y a vingt-sept ans, dans la lumière lunaire... Il se souvient aussi de la première blessure de Jeanne. Elle avait dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Demain mon sang coulera, au-dessus du sein.&amp;nbsp;» Il revoit la flèche transperçant l’épaule, sortant du dos, Jeanne continuant le combat jusqu’au soir, emportant enfin la bastille des Tourelles. Revoit-il le sacre&amp;nbsp;? Avait-elle cru faire sacrer Saint Louis&amp;nbsp;? Hélas&amp;nbsp;! Mais, pour tous les témoins, elle est la patronne du temps où les hommes ont vécu selon leurs rêves et selon leur cœur, et depuis le duc jusqu’au confesseur et à l’écuyer, tous parlent d’elle comme les rois mages, rentrés dans leurs royaumes, avaient parlé d’une étoile disparue…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De ces centaines de survivants interrogés, depuis Hauviette de Domrémy jusqu’à Dunois, se lève une présence familière et pourtant unique, joie et courage, Notre- Dame la France avec son clocher tout bruissant des oiseaux du surnaturel. Et lorsque le XIXe siècle retrouvera ce nostalgique reportage du temps disparu, commencera, des années avant la béatification, la surprenante aventure&amp;nbsp;: bien qu’elle symbolise la patrie, Jeanne d’Arc, en devenant vivante, accède à l’universalité. Pour les protestants, elle est la plus célèbre figure de notre histoire avec Napoléon&amp;nbsp;; pour les catholiques, elle sera la plus célèbre sainte française.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lors de l’inauguration de Brasilia, il y a quatre ans, les enfants représentèrent quelques scènes de l’Histoire de France. Apparut Jeanne d’Arc, une petite fille de quinze ans, sur un joli bûcher de feux de Bengale, avec sa bannière, un grand bouclier tricolore et un bonnet phrygien. J’imaginais devant cette petite République le sourire bouleversé de Michelet ou de Victor Hugo. Dans le grand bruit de forge où se forgeait la ville, Jeanne et la République étaient toutes deux la France, parce qu’elles étaient toutes deux l’incarnation de l’éternel appel à la Justice. Comme les déesses antiques, comme toutes les figures qui leur ont succédé, Jeanne incarne et magnifie désormais les grands rêves contradictoires des hommes. Sa touchante image tricolore au pied des gratte-ciel où venaient se percher les rapaces, c’était la sainte de bois dressée sur les routes où les tombes des chevaliers français voisinent avec celles des soldats de l’an II.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/248895551.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424279&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/740054326.jpg&quot; alt=&quot;A1 TOUQUET.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2424279&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Statue de sable de Jeanne D'Arc brûlée vive. Exposition à la station balnéaire du Touquet...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le plus mort des parchemins nous transmet le frémissement stupéfait des juges de Rouen lorsque Jeanne leur répond&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je n’ai jamais tué personne&amp;nbsp;». Ils se souviennent du sang ruisselant sur son armure&amp;nbsp;: ils découvrent que c’était le sien. Il y a trois ans, à la reprise d’Antigone, la princesse thébaine avait coupé ses cheveux comme elle et disait avec le petit profil intrépide de Jeanne la phrase immortelle&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je ne suis pas venue pour partager la haine, mais pour partager l’amour.&amp;nbsp;» Le monde reconnaît la France lorsqu’elle redevient pour tous les hommes une figure secourable, et c’est pourquoi elle ne perd jamais toute confiance en elle. Mais dans la solitude des hauts plateaux brésiliens, Jeanne d’Arc apportait à la République de Fleurus une personne à défaut de visage, et la mystérieuse lumière du sacrifice, plus éclatante encore lorsqu’elle est celle de la bravoure. Ce corps rétracté devant les flammes avait affreusement choisi les flammes&amp;nbsp;; pour le brûler, le bûcher dut aussi brûler ses blessures. Et depuis que la terre est battue de la marée sans fin de la vie et de la mort, pour tout ceux qui savent qu’ils doivent mourir, seul le sacrifice est l’égal de la mort.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Comment vous parlaient vos voix&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» lui avait-on demandé quand elle était vivante. _Elles me disaient «&amp;nbsp;Va fille de Dieu, va fille au grand cœur…&amp;nbsp;» Ce pauvre cœur qui avait battu pour la France comme jamais cœur ne battit, on le retrouva dans les cendres, que le bourreau ne put ou n’osa ranimer. Et l’on décida de le jeter à la Seine, «&amp;nbsp;afin que nul n’en fît des reliques&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle avait passionnément demandé le cimetière chrétien.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors naquit la légende.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le cœur descend le fleuve. Voici le soir. Sur la mer, les saints et les fées de l’arbre-aux-fées de Domrémy l’attendent. Et à l’aube, toutes les fleurs marines remontent la Seine, dont les berges se couvrent de chardons bleus des sables, étoilés par les lys…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 19.85pt; margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La légende n’est pas si fausse. Ce ne sont pas les fleurs marines que ces cendres ont ramenées vers nous, c’est l’image la plus pure et la plus émouvante de France. O Jeanne sans sépulcre et sans portrait, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises&amp;nbsp;: à tout ce pour quoi la France fut aimée, tu as donné ton visage inconnu. Une fois de plus, les fleurs des siècles vont descendre. Au nom de tous ceux qui sont ou qui seront ici, qu’elles te saluent sur la mer, toi qui a donné au monde la seule figure de victoire qui soit aussi une figure de pitié&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/930715507.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2424166&quot; width=&quot;308&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/89971623.jpg&quot; alt=&quot;A5 MANUSCRIT FRANCAI XV°.jpg&quot; height=&quot;458&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2424166&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Manuscrit français du XVème siècle&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>grüneraffe</name>
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        <title>La Condition Humaine de Malraux</title>
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        <updated>2010-03-17T21:53:23+01:00</updated>
        <published>2010-03-17T21:53:23+01:00</published>
        <summary>       Je ne suis pas chargé vous le savez de vous faire part des dernières...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;justify&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; xml:lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;b&gt;Je ne suis pas chargé vous le savez de vous faire part des dernières parutions littéraires, ni de vous faire découvrir les beautés secrètes d'un classique. &lt;i&gt;Cela peut arriver,&lt;/i&gt; mais si un chef-d'œuvre ou catalogué tel me fèche, eh bien je le dis : &lt;i&gt;Pierrot le fou&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;de Godard m' a fait caguer d'un bout à l'autre, c'est parfaitement inepte, le moyen entre autres de croire à ce personnage d'intellectuel interprété par Belmondo – je vous demande un peu – qui en lisant ses classiques bute sur chaque mot en prenant des yeux de maquereau en faïence... Imbitable. De même, et sans aucun rapport,&lt;/span&gt; &lt;i&gt;La condition humaine&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;de Malraux, bien que j'en aie tout de même relu quelques pages pour me remettre dans le coup, m'a semblé indigeste, pesante, écrite à la truelle et dégoulinante de grandes intentions et de beaux sentiments.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; line-height: 150%;&quot; align=&quot;justify&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; xml:lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;b&gt;Alors, ne pouvant tout de même pas me borner à cet entérinement de la doxa (cherchez sur votre dictionnaire, bande d'arriérés), je me suis farci pendant mon travail &lt;i&gt;ce qui traînait sur le net à propos de ce prix Goncourt 1932.&lt;/i&gt; J'ai lu des plans, ce qui m'a permis de comprendre à peu près l'intrigue, située en l'an de grâce 1927. Tchang-Kai-Tchek marche sur Changhaï, et compte si j'ai bien compris sur un soulèvement de la classe ouvrière pour conquérir le pouvoir. Mais il se trouve qu'il a fait massacrer auparavant (chinois bien entendu) plusieurs milliers desdits ouvriers dans les provinces de l'intérieur. Pendant ce temps-là, tous les Européens, trafiquants en tout genre, style Clappique, à présent marchand d'armes, essayent de tirer leur épingle et leur portefeuille du jeu, tandis que Moscou, prudemment, se tient en expectative face aux forces du Kuomintang, dont le chef est Tchang-Kai-Tchek.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;justify&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; xml:lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Il ne pouvait pas le dire plus tôt, le Malraux, pour qu'on se rende mieux compte de la situation? Parce que le distributeur de courrier, le mailereau, &lt;i&gt;nous embrouille&lt;/i&gt; dans une multiplicité de personnages et de destinées entrecroisées, avec un beau talent de narrateur, hérité de Jules Romains et de son unanimisme, un gros zeste de gauche révolutionnaire en plus : un vieux savant, Gisors, métis ; son fils, Kyo, et sa belle-fille, May je crois ; un certain Tcheng, partisan de la bombe à lancer sur la voiture du général en chef. C'est d'ailleurs par l'assassinat d'un riche marchand sous sa moustiquaire nocturne que commence le roman&lt;/span&gt; &lt;i&gt;La condition humaine,&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;ce qui témoigne d'un riche sens du suspens et de la composition. Zola faisait ainsi, également.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; line-height: 150%;&quot; align=&quot;justify&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; xml:lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Les méchants ou les futiles, Clappique le bouffon, Ferral le négociant, se tireront du guêpier. Mais les autres morfleront plus ou moins, et chacun se souvient du fameux explicit, &lt;i&gt;et non pas excipit, bande de faux latinistes,&lt;/i&gt; où la chaudière d'une locomotive à l'arrêt brûle les corps&lt;/span&gt; vivants de ceux que l'on a arrêtés. Je crois que c'est Katow, le révolutionnaire, qui offre ses capsules de cyanure à deux jeunes Chinois terrorisés, afin qu'il meurent sans souffrance. Je me souviens aussi de cet épisode où le révolutionnaire terroriste Tchang ne parvient pas à lancer la bombe sur la voiture du général qui passe, vous en aurez la suite en lecture tout à l'heure. Il m'était dit aussi sur internet (qui ne contient pas plus de conneries que les livres) que tous ces personnages, souvent métis, réagissaient avec une humanité émouvante, chacun témoignant à sa manière, avec ses réactions individuelles, de la terrible condition humaine. Il y a même un pasteur qui se contente de contempler la misère humaine, y voyant une marque de Dieu, tandis que l'auteur de l'attentat raté voudrait, lui, diminuer tout au moins la part de cette misère humaine, en assassinant un tyran.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;&quot; align=&quot;justify&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; xml:lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Tout cela est bel et bon, admirable, digne d'intérêt, digne de bouleverser la vie de certains altruistes. Mais j'ai bien plus ressenti les personnages du&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Diable et le Bon Dieu&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;de Sartre, datant de 1950, ou de&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Lorenzaccio,&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Musset, &lt;i&gt;XIX&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;e&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;&lt;i&gt;siècle.&lt;/i&gt; Et je vous dis pourquoi. Les personnages de Malraux sont absolument convaincus du bien-fondé de leur révolte, de leur révolution. Ou bien, s'ils hésitent, ils le font avec mauvaise conscience. Et l'on sent trop que Malraux a inventé ses personnages afin de nous faire éprouver le plus clair de notre sympathie à l'égard des lutteurs, des révolutionnaires marxistes et anarchistes. Mon préféré, c'était Clappique, parce qu'il ne se sent jamais responsable de rien, et surtout pas de lui-même. Certains esprits chagrins ne s'en étonneront pas, me prenant pour un con. Mais je n'en ai rien à foutre.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>”L'homme et l'œuvre” selon Guy Debord</title>
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        <updated>2010-01-17T19:28:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-17T19:28:00+01:00</published>
        <summary> Un beau texte de  Guy Debord , tiré d'une lettre adressée à  Guy Leccia  le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Un beau texte de &lt;strong&gt;Guy Debord&lt;/strong&gt;, tiré d'une lettre adressée à &lt;strong&gt;Guy Leccia&lt;/strong&gt; le 7 décembre 1976, concernant les rapports qu'il convient d'établir, ou pas, entre l'auteur en tant qu'homme et son œuvre.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/00/1305898364.jpg&quot; alt=&quot;Debord Correspondance.jpg&quot; name=&quot;media-2222116&quot; id=&quot;media-2222116&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0.52cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.03cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;[...]Sur «l'homme et l'œuvre », j'admets tout à fait que l'on ne doit pas juger un auteur sur sa moralité, son comportement politique (ou social, etc.) ; autrement dit sur n'importe quoi de manifestement extérieur à l'œuvre qui est le seul point de départ de la discussion et la seule origine du fait même qu'on ait parlé de cet homme. Mais presque toutes les œuvres d'aujourd'hui dont nous parlons ont &lt;i&gt;choisi&lt;/i&gt; de mêler - et d'abord parce qu'elles sont dépourvues d'un critère interne vraiment décisif – à leur tissu même le critère de la vérité politique, ou du pittoresque biographique : parce qu'elles croyaient plus ou moins &lt;i&gt;en avoir&lt;/i&gt; &lt;i&gt;besoin,&lt;/i&gt; pour se soutenir. Et il est normal que «qui tire l'épée périsse par l'épée». Ainsi, tandis qu'il est pleinement indifférent que Shakespeare n'ait jamais vu Vérone ou Venise, il n'est pas insignifiant qu'un pompeux mythomane comme Malraux n'ait jamais mis les pieds en Chine dans les années 20, quoique ayant alors fondé sa violente publicité mondaine de bouche à oreille sur cette aventure (mais si &lt;i&gt;La Condition humaine&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;valait intrinsèquement&lt;/span&gt; le &lt;i&gt;Don Quichotte,&lt;/i&gt; cela redeviendrait sans importance).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0.52cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.05cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il faut comparer le comparable; et le &lt;i&gt;contraire&lt;/i&gt; de Malraux, dans ce temps, était Orwell quand il a écrit &lt;i&gt;La Catalogne libre,&lt;/i&gt; à tout point de vue un meilleur livre que, par exemple, &lt;i&gt;1'Espoir&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0.52cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.02cm; margin-right: 0.32cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;et qui se trouve être aussi le &lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;plus&lt;/span&gt; véridique sur 1a révolution espagnole. Il est, aujourd'hui encore, infiniment moins connu. La politique y intervient. Les intellectuels de gauche d'alors (1937) voulaient cacher cette «opinion» gênante et Malraux qui soutenait le Komintern était soutenu par les staliniens et «mitterrandistes» du moment et les Delfeil de Ton de ce temps soutenaient Malraux, non Orwell. On ne peut nier qu'un Sartre ait consacré la moitié de ses écrits à la question du communisme, et comme il s'est toujours trompé, ou a toujours menti sur ce sujet, voilà déjà la moitié de son œuvre perdue, et le reste, à mon avis, avis, n'est pas grand chose. Au contraire, le fait que Villon ait été socialement un voleur et un assassin n'enlève rien – ni n'ajoute rien - à l'authenticité et à la réussite de son lyrisme. Les &lt;i&gt;Mémoires&lt;/i&gt; de Retz ou &lt;i&gt;L'Homme de cour&lt;/i&gt; me paraissent des livres admirables, quoique je n'aime guère les cardinaux et les Jésuites. Le fanatisme politique ne m'aveugle même pas au point de trouver mauvais tous les livres &lt;i&gt;politiques&lt;/i&gt; écrits dans une perspective contraire à la mienne. Tocqueville est un ennemi de la révolution de 1848, mais les &lt;i&gt;Souvenirs&lt;/i&gt; qu'il lui a consacrés sont un chef-d'œuvre dans l'analyse de l'action historique et aussi, bien sûr, littérairement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0cm; margin: 0.09cm 0.13cm 0cm 0.22cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0.52cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.01cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En fait, je déteste surtout les multiples bandes de la révolution falsifiée ; et &lt;i&gt;comme&lt;/i&gt; leur monde est vulgairement faux, leurs livres sont tous ratés, même en tant que livres.[...]&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0.52cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.01cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 0.52cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.01cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Guy Debord, &lt;i&gt;Correspondance&lt;/i&gt;, &lt;em&gt;volume 5, janvier 1973 – décembre 1978&lt;/em&gt;, Librairie Arthème Fayard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/div&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/div&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>PRESENTATION</name>
            <uri>http://willemsconsultants.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Le sens des contraires</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2009/12/03/le-sens-des-contraires.html" />
        <id>tag:willemsconsultants.hautetfort.com,2009-12-04:2498368</id>
        <updated>2009-12-04T00:45:00+01:00</updated>
        <published>2009-12-04T00:45:00+01:00</published>
        <summary> Alfred Hitchcock déclarait à propos de &quot;La mort aux trousses&quot; (en substance)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://willemsconsultants.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alfred Hitchcock déclarait à propos de &quot;La mort aux trousses&quot; (en substance) : j'ai voulu inverser le cliché du film noir qui est de créer l'angoisse par une atmosphère sombre, humide, avec des voitures mystérieuses. L'archétype du genre pourrait ressembler à ceci :&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/01/93152330.jpg&quot; id=&quot;media-2141941&quot; alt=&quot;film noir.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;283&quot; width=&quot;407&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le génie d'Hitchcock est de comprendre qu'en retournant la scène, elle n'en produira que plus d'effet. Pas de pluie, le soleil, pas de voiture, un avion, pas de ville nocturne, un champ en plein jour. C'est la fameuse scène de l'avion pourchassant Cary Grant.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/00/00/1565513297.jpg&quot; id=&quot;media-2141943&quot; alt=&quot;mortauxtrousses.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;264&quot; width=&quot;414&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toute image, toute situation appelle son envers qui peut utilement l'éclairer. Le mystère du Gilles de Watteau ne prend-il pas un autre relief si l'on considère qu'il est l'exact envers de la crucifixion qu'il représente ?&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/02/01/1610881289.jpg&quot; id=&quot;media-2141955&quot; alt=&quot;Gilles_355x440-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;226&quot; width=&quot;182&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://willemsconsultants.hautetfort.com/media/01/01/1209696121.jpg&quot; id=&quot;media-2141952&quot; alt=&quot;crucifixion-400.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; height=&quot;226&quot; width=&quot;169&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Watteau - Gilles &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Van Dyck - Crucifixion&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour comprendre une organisation, une situation, une personne, il est possible de jouer à Hitchcock et de se demander comment elle pourrait être représentée au moyen de ses contraires. La vérité d'un homme est dans ce qu'il cache, disait Malraux, disons qu'elle est plutôt dans ce qu'il montre et que l'on voit mieux avec son envers.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Une phrase de Malraux...</title>
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        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2009-11-16:2471042</id>
        <updated>2009-11-16T21:57:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-16T21:57:00+01:00</published>
        <summary>         &amp;nbsp;     J’ai lu quelque chose sur internet qui m’a fait penser à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/855083855.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2105769&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/1519650252.jpg&quot; alt=&quot;Malraux.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2105769&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;J’ai lu quelque chose sur internet qui m’a fait penser à une phrase de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2009/02/14/aprescoup.html&quot;&gt;Malraux&lt;/a&gt;. Et comme je n’ai lu de Malraux que &lt;i&gt;Le Miroir des Limbes&lt;/i&gt; (c’est-à-dire les &lt;i&gt;Antimémoires&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La corde et les souris&lt;/i&gt;), j’ai passé une après-midi à rechercher dans ce bon millier de pages la citation exacte et quand je l’ai finalement retrouvée, j’avais déjà oublié quelle était cette chose internetique qui me l’avait évoquée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La voici tout de même, tirée de &lt;i&gt;Lazare&lt;/i&gt; (1974), le dernier des livres composant ce fabuleux (dans tous les sens, d’ailleurs) &lt;i&gt;Miroir des Limbes&amp;nbsp;&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le deuil disparaît, on écarte les enfants du cimetière, mais à la télévision, un jour sans meurtre serait un jour sans pain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Evidemment, en écrivant ceci, alors même que je suis résolu à ne livrer ici que ce rapide constat malrucien, la référence oubliée me revient, je retourne lire le billet, et maintenant certain que c’est bien cette lecture-là qui m’avait évoqué Malraux, je peine à comprendre par quels méandres ma soi-disant pensée est passée et plus encore à expliquer quel lien s’est fait entre &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://stalker.hautetfort.com/archive/2009/10/28/blaise-cendrars-cormac-mccarthy-jacques-chessex.html#more&quot;&gt;ce beau billet stalkérien sur Cendrars, Chessex et McCarthy&lt;/a&gt; et cette citation-là – en réalité, j’entrevois, mais vous donner ce cheminement de pensée-là me mènerait dans des sortes de fictions auxquelles, faute de temps, et de courage sans doute, je me refuse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Mais vous trouverez peut-être…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/01/899414986.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2105770&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/01/413356290.jpg&quot; alt=&quot;Lazare, Malraux.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2105770&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un mot encore, pour dire qu’il y a ces temps-ci une sorte de mode à dégueuler Malraux – je ne dis pas critiquer, ce qui serait tout à fait légitime, mais bien dégueuler – que je ne parviens à expliquer que par une sorte de jalousie métaphysique – et stylistique. Yann Moix, par exemple, qui est liftier (1) au Figaro et cinéaste à Radio Nostalgie s’est illustré dans cette mode, et l’on peut lire, dans un quelconque de ses ouvrages, quelques pages d’une bassesse presque infranchissable. Le sympathique Basile de Koch, qui est demoiselle d’honneur dans tout un tas de coteries mondaines, a livré aussi au tout début de Causeur &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.causeur.fr/malraux,44&quot;&gt;un article assez &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;répugnant de facilités&lt;/a&gt;. Et au-delà, ou en-deçà – comme vous voudrez – de la jalousie métaphysique ou stylistique, il se peut aussi que Malraux, même «&amp;nbsp;menteur&amp;nbsp;», même amplifiant ou exagérant quelques faits, fabriquant en conscience sa légende, ait eu une vie d’homme passionnante, point exempte de bassesses sans doute mais pas dénuée non plus de grandeurs, croisant maintes fois l’Histoire, et que ceci soit insupportable aux amateurs de boîtes de nuit et autres cloportes germanopratins. (Même Houellebecq, pourtant le plus intéressant des romanciers français aujourd’hui, s’est livré, me souffle-t-on à l’instant, je ne sais pas où non plus, a un exercice de ce genre.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;(1) C’est un garçon qui travaille dans les ascenseurs, à grands coups de renvois – qu’il écrit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Lien&amp;nbsp;: Sur &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2009/02/05/la-route-de-cormac-mccarthy.html&quot;&gt;&lt;i&gt;La Route&lt;/i&gt;, de Cormac McCarthy&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>gazsept</name>
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        <title>ESTORIL UNE AMBITION FRANCAISE</title>
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        <updated>2009-11-13T02:51:50+01:00</updated>
        <published>2009-11-13T02:51:50+01:00</published>
        <summary>   Sur la côte atlantique, à quelques kilométres&amp;nbsp;de Lisbonne, en marge...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sur la côte atlantique, à quelques kilométres&amp;nbsp;de Lisbonne, en marge du Festival du Film d'Estoril, Dominique de Villepin,&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.villepincom.net/events/profile/26&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;écrivain&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://generationvillepin.wordpress.com/2009/10/18/zao-wou-ki-par-dominique-de-villepin/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;homme de culture&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;a évoqué, outre les grandes préoccupations géopolitiques du moment, l'Europe mais aussi la culture qu'il défend et qui doit, selon notre ancien Premier Ministre,&amp;nbsp;se détacher du tout marché parce qu'elle est porteuse du bien commun à tout humain, où qu'il vive, d'où qu'il vienne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object data=&quot;http://rd3.videos.sapo.pt/play?file=http://rd3.videos.sapo.pt/ZLtQpE0dw1M9wERr1zs3/mov/1&quot; height=&quot;282&quot; width=&quot;410&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://rd3.videos.sapo.pt/play?file=http://rd3.videos.sapo.pt/ZLtQpE0dw1M9wERr1zs3/mov/1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Source :&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://2villepin.free.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;http://2villepin.free.fr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vu du Portugal,&amp;nbsp;Paris semble au bord du gouffre. Certains s'offrent des polémiques en essayant de manipuler l'histoire ou en voulant museler la parole libre d'une auteure, voulant l'assimiler à une fonctionnaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3c5feb;&quot;&gt;VU DU PORTUGAL, LA VISION GAULLISTE EST VIVANTE !!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ccffff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3c5feb;&quot;&gt;Rejoignez-nous et venez enrichir nos débats sur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ccffff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.villepincom.net/&quot;&gt;http://www.villepincom.net/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Fabrice GUILLET</name>
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        <title>Interdit de penser</title>
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        <updated>2009-11-09T22:19:35+01:00</updated>
        <published>2009-11-09T22:19:35+01:00</published>
        <summary> Eric Raoult, député UMP, en a sorti une belle, dans la clique des députés...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Eric Raoult, député UMP, en a sorti une belle, dans la clique des députés qui se précipitent à la défense de leur président bien aimé dont on aurait dit du mal.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il demande au ministre de la culture de rappeler aux auteurs primés &quot;le devoir de réserve dû&quot; à leur prix. En l'occurrence, le Goncourt. C'est marrant, ça, je n'y avais jamais pensé ! Evidemment, l'exemple qui me vient d'abord à l'esprit, c'est Malraux, qui a quand même fait une carrière politique au côté du général de Gaulle. Ah zut, désolé, dédé, tu ne peux pas faire de la politique, tu as eu le prix Goncourt !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Non, sérieusement, c'est quand même assez incroyable qu'un homme politique puisse vouloir interdire à un intellectuel de s'exprimer, sous prétexte qu'il a réçu un prix. Est-il nécessaire de rappeler que le prix goncourt n'a aucun rapport avec l'état ? Alors, je ne vois pas en quoi l'attribution de ce prix rendrait redevable auprès de la Sarkozie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce type de sorties peuvent, au choix, faire rire ou inquiéter. Faire rire devant leur absurdité, tant on ne peut concevoir que l'on veuille limiter la liberté d'expression à ceux qui ne savent pas écrire et qui ne méritent donc aucun prix. Mais en même temps, c'est flippant car ce genre d'idées n'est pas lancée au hasard, mais cherche à gagner l'opinion sur la défense de la France. On en revient à &quot;la France, tu l'aimes ou tu la quittes&quot;. Ce genre de raisonnement binaire qui cherche à culpabiliser et à dénigrer toute vision un peu critique. C'était la méthode Bush, on est avec ou contre nous, c'est encore la même chose. Comme quand on assimile soutien humanitaire aux sans papiers à des délits…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et le pire, c'est que les rares personnes qui vont monter au créneau sur cette affaire vont se faire taxer de sales gauchistes, d'empêcheurs de tourner en rond, voire pire… d'intellectuels ! Ce qui me fait penser qu'à notre époque, dans cette catégorie, on est franchement limités. Vous imaginez la réaction de Sartre en lisant ces propos du député ? Ca aurait quand même une autre gueule que Glucksman ou BHL (je ne parle pas de l'autre, là, celui qui passe à la télé en permanence pour y aligner les perles…).&lt;/p&gt;
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Haïti et vaudou au Musée du Montparnasse</title>
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        <updated>2009-08-09T19:59:00+02:00</updated>
        <published>2009-08-09T19:59:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Le dernier voyage d'André Malraux en Haïti ou la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Le dernier voyage d'André Malraux en Haïti ou la découverte de l'art vaudou&quot;, tel est le titre de l'exposition qui s'est ouverte le 19 juin dernier au &lt;a href=&quot;http://www.museedumontparnasse.net/expoencours.html&quot;&gt;Musée du Montparnasse&lt;/a&gt;, et qui est&amp;nbsp;prévue pour durer jusqu'au 19 novembre prochain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/580736269.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1059016079.jpg&quot; alt=&quot;Exposition André Malraux et l'art vaudou haïtien, Musée du Montparnasse, été et automne 2009.jpg&quot; name=&quot;media-1917009&quot; id=&quot;media-1917009&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne suis personnellement pas très attiré par les gesticulations et les manières de génie qui se la joue profond de l'ancien ministre de la culture André Malraux, mais c'est l'occasion ici de voir quelques oeuvres d'art haïtiennes, certaines bien sûr en provenance de la communauté de Saint-Soleil (communauté dissoute en 1978) qu'alla plus particulièrement visiter Malraux en 1975.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;img height=&quot;217&quot; width=&quot;279&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/233598141.jpg&quot; alt=&quot;Louisiane Saint-Fleurant,Dessalines, expo André Malraux en Haïti, musée du Montparnasse, photo Bruno Montpied, 2009.jpg&quot; name=&quot;media-1917014&quot; id=&quot;media-1917014&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;img height=&quot;212&quot; width=&quot;122&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1177700975.jpg&quot; alt=&quot;Louisiane Saint-Fleurant,ph Raymond Arnaud.jpg&quot; name=&quot;media-1917016&quot; id=&quot;media-1917016&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;A gauche, Louisiane Saint-Fleurant, &lt;em&gt;Dessalines&lt;/em&gt;, 2005, coll. Monnin, Haïti (exposé au Musée du Montparnasse) ; à droite portrait de Louisiane Saint-Fleurant par Raymond Arnaud (extrait du catalogue de l'expo au Musée d'Aquitaine en 2007, &lt;em&gt;Peintures haïtiennes d'inspiration vaudou&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A côté des artistes de Saint-Soleil (j'aime bien Louisiane Saint-Fleurant en particulier), qui sont souvent difficiles à distinguer les uns des autres, comme si un moule avait été édicté&amp;nbsp;d'où toutes les oeuvres découleraient, à côté de ces créateurs - souvent vite classés du côté de l'art brut en raison de leurs formes enfantines à la Chaissac - on trouve ici une petite surprise sous la forme de deux tableaux d'un certain Edouard Duval-Carré (au nom prédestinant semble-t-il, car les deux tableaux sont de format...carré justement).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1015957270.2.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;354&quot; width=&quot;374&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1528820945.2.jpg&quot; alt=&quot;Edouard Duval-Carré,Hector et son mentor, la rencontre d'André Breton et d'Hector Hyppolite en Haïti, 1992, expo Malraux en Haïti, le Musée du Montparnasse, ph.Bruno Montpied, 2009.jpg&quot; name=&quot;media-1917039&quot; id=&quot;media-1917039&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Edouard Duval-Carré,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;Hector et son mentor, la rencontre d'André Breton et d'Hector Hyppolite en Haïti (1946)&lt;/em&gt;, 1992, coll. Afrique en Créations, Cultures France, Paris (exposé au Musée du Montparnasse)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/00/1015957270.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il a représenté la rencontre d'André Breton et d'Hector Hyppolite, l'un des tout premiers peintres primitifs haïtiens (on sait que le phénomène s'est développé&amp;nbsp;en Haïti au tournant des années 1940, essentiellement grâce à l'impulsion que donna à la peinture la fondation à Port-au-Prince d'un Centre d'Art fondé par&amp;nbsp;le professeur américain Dewitt Peters, centre qui était à la fois une école et un lieu d'exposition), rencontre qui eut lieu lors des conférences que donna Breton en Haïti en décembre&amp;nbsp;1945, conférences qui s'accompagnèrent alors de journées révolutionnaires appelées les &quot;Cinq Glorieuses&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/1718740169.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/2022808449.jpg&quot; alt=&quot;Messagers de la tempête,Michael Löwy et Gérald Bloncourt, éd. Le Temps des Cerises, 2007.jpg&quot; name=&quot;media-1917057&quot; id=&quot;media-1917057&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Dans cet ouvrage, les auteurs, dont l'un, Gérard Bloncourt, est un des acteurs de la tentative révolutionnaire haïtienne de 1946 (qui aboutit tout de même&amp;nbsp;au départ, au &quot;déchouquage&quot;, disent les Haïtiens,&amp;nbsp;du dictateur Lescot), évoquent le souvenir des &quot;Cinq Glorieuses&quot; ; le livre est toujours disponible aux éditions &lt;a href=&quot;http://www.letempsdescerises.net/&quot;&gt;Le Temps des C&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;e&lt;/span&gt;rises&lt;/a&gt; (le petit &quot;e&quot; de &quot;cerises&quot; permet aussi de lire le mot &quot;crises&quot;...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les deux hommes sur le tableau&amp;nbsp;se tiennent de façon quelque peu hiératique, Hector Hyppolite, qui était un prêtre vaudou, un &lt;em&gt;houngan&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;semblant être perçu par le peintre comme un intermédiaire reliant Breton par le contact de branches d'arbres avec la terre qu'il touche de son bras gauche transformé en tronc. C'est assurément là une image peu connue concernant les deux personnages. On sait que Breton acheta une douzaine d'oeuvres à Hector Hyppolite et qu'il projeta de le&amp;nbsp;présenter dans l'Almanach de l'Art brut, projet de Dubuffet qui finit malheureusement par capoter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/1032448916.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;374&quot; width=&quot;402&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/02/287882838.jpg&quot; alt=&quot;Edouard Duval-Carré,La triste fin de Jacques-Stephen Alexis, 1992,expo Musée du Montparnasse.jpg&quot; name=&quot;media-1917084&quot; id=&quot;media-1917084&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Edouard Duval-Carré, &lt;em&gt;La triste fin de Jacques-Stephen Alexis&lt;/em&gt;, 1992, coll. Afrique en Créations, Cultures France, Paris (exposé au Musée du Montparnasse)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un second tableau représente pour sa part l'assassinat du leader révolutionnaire, ami de Gérald Bloncourt déjà cité, et écrivain important (il a écrit un roman que d'aucuns recommandent chaudement, &lt;em&gt;Compère Général Soleil&lt;/em&gt;), Jacques-Stephen Alexis, dans les années 60 par les sbires du dictateur Duvallier. Au-dessus du corps d'Alexis&amp;nbsp;, on semble reconnaître&amp;nbsp;un&amp;nbsp;&quot;Baron Samedi&quot;, personnage funèbre qui dans le panthéon vaudou symbolise la Mort (souvent accompagné par &quot;la Grande Brigitte&quot;), avec ses attributs, le chapeau noir, les lunettes noires, le complet veston... Mais la Mort squelettique, d'aspect très mexicain, est ici aussi présente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/1681118925.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/01/00/165159060.jpg&quot; alt=&quot;Bruno Montpied, Lorsque le Baron Samedi paraît, 2003.jpg&quot; name=&quot;media-1917228&quot; id=&quot;media-1917228&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Bruno Montpied, &lt;em&gt;Lorsque le Baron Samedi paraît&lt;/em&gt;, 24X32 cm, 2003&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A côté de cette découverte des peintures de Duval-Carré, on reste intrigué également par les peintures d'un peintre récemment apparu (déjà signalé dans l'exposition &lt;em&gt;&quot;Peintures&amp;nbsp;haïtiennes d'inspiration vaudou&quot;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;qui s'était tenue au Musée d'Aquitaine à Brodeaux en 2007),&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/524520682.jpg&quot; alt=&quot;Peintures haïtiennes d'inspiration vaudou, éd. Le Festin, 2007.jpg&quot; name=&quot;media-1917245&quot; id=&quot;media-1917245&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Franz Zéphirin (né en 1963), à l'imagination fertile, amateur de sirènes -personnages importants dans le panthéon vaudou, à la fois féminins et masculins - et pratiquant un dessin et une peinture qui&amp;nbsp;nécessitent un travail conséquent, voir en particulier la grande toile de 2008,&amp;nbsp;présente dans l'exposition&lt;em&gt;, Le destin cosmologique d'Haïti.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/1222378078.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;269&quot; width=&quot;552&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/00/1691532991.jpg&quot; alt=&quot;Franz Zéphirin, Le Destin Cosmologique d'Haïti, 2008, expo Musée du Montparnasse.jpg&quot; name=&quot;media-1917134&quot; id=&quot;media-1917134&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Franz Zéphirin, coll. Monnin, Haïti, exposé au musée du Montparnasse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/1343843051.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;353&quot; width=&quot;531&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/327011841.jpg&quot; alt=&quot;Franz Zéphirin,détail central du Destin Cosmologique d'Haïti.jpg&quot; name=&quot;media-1917239&quot; id=&quot;media-1917239&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Détail central de la toile précédente, M. et Mme Sirène...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ajoutons pour finir que la visite de l'exposition s'effectue dans&amp;nbsp;un cadre fort agréable, car&amp;nbsp;le musée est niché au milieu de la verdure qui colonise&amp;nbsp;une ancienne cour&amp;nbsp;ceinte d'ateliers&amp;nbsp;où était, je crois, installée une cantine pour les artistes de la grande époque de Montparnasse. Au fond de&amp;nbsp;cette cour tout en longueur, on peut également visiter l'espace&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.krajcberg.vertical.fr/fksculpture.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Frans Krajcberg&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;consacré à cet artiste néo-réaliste d'origine&amp;nbsp;polonaise, à la vie aventureuse extraordinaire, devenu écologiste,&amp;nbsp;qui récupérait des troncs d'arbres morts dans la forêt amazonienne pour les rehausser de pigments naturels trouvés dans la nature eux aussi, les oeuvres obtenues étant de toute beauté. Voir ci-dessous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/978530539.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/1594878113.jpg&quot; alt=&quot;Frans Krajcberg, Musée du Montparnasse, photo Bruno Montpied, 2009.jpg&quot; name=&quot;media-1917212&quot; id=&quot;media-1917212&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Une oeuvre de Frans Krajcberg, Musée du Montparnasse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Guy DAROL</name>
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        </author>
        <title>LOUIS CHEVALIER</title>
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        <id>tag:ruedupressoir.hautetfort.com,2009-07-22:1533297</id>
        <updated>2009-07-22T09:01:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-22T09:01:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;             Professeur au Collège de France où il enseigna l'histoire...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ruedupressoir.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/75184650.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-922710&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; alt=&quot;75184650.jpg&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/75184650.jpg&quot; name=&quot;media-922710&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Professeur au Collège de France où il enseigna l'histoire de Paris,&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Chevalier&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Louis Chevalier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(1911-2001)&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;rédigea plusieurs ouvrages sur la capitale dont celui-ci, une philippique contre l'entreprise de démolition emmenée par le couple&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;De Gaulle/Malraux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Destruction programmée à partir de 1955-1958, le plan consiste (sous prétexte d'insalubrité) à déplacer des populations mixtes, pluri-ethniques, harmonieuses, dans les lointains d'une banlieue ou&amp;nbsp; vers des ensembles parisiens déconnectés de toute vie de quartier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Publié en 1977,&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;L'Assassinat de Paris&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;décrit le processus qui consiste à supprimer de la carte de Paris des rues, des &quot;ilôts&quot; au prétexte de la nécessité d'un nouveau Paris dont nous remarquons aujourd'hui le&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;modus vivendi&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Et c'est l'un des très rares livres à évoquer la rue du Pressoir où l'honorable Louis Chevalier vécut. Et peut-être saura-t-on m'en dire plus ?&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Guy Darol&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;L'Assassinat de Paris&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Louis Chevalier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Editions Calmann-Lévy, 1977 puis Editions Ivréa 1997&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
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        <title>Décès de l'historien Jean-Paul Roux</title>
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        <updated>2009-06-30T09:25:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-30T09:25:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'AFP...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafautearousseau.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'AFP communique : &lt;em&gt;L'historien français Jean-Paul Roux, spécialiste du monde turc et de la culture islamique, est décédé hier à Saint Germain-en-Laye à l'âge de 84 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Ancien directeur de recherche au CNRS, ancien professeur à l'École du Louvre où il avait été nommé en 1965 sur proposition d'André Malraux, Jean-Paul Roux a consacré son oeuvre à faire connaître dans le monde érudit comme dans le grand public l'histoire et la mythologie des peuples turcs et mongols.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/411980789.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/990993659.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/00/675282388.jpg&quot; alt=&quot;jean paul roux.jpg&quot; name=&quot;media-1850979&quot; id=&quot;media-1850979&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;&amp;nbsp; Né à Paris le 5 janvier 1925, il avait étudié à l'École des Langues O' et à l'École pratique des hautes études avant de se tourner vers la recherche et d'entrer au CNRS à 27 ans.&lt;br /&gt; Il avait organisé deux grandes expositions sur les arts de l'islam à l'Orangerie des Tuileries en 1971 puis au Grand Palais en 1977 qui avaient contribué à réveiller l'intérêt du public pour la culture islamique et abouti à la création en 2003 au sein du musée du Louvre du département des arts de l'islam.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il a publié de très nombreux ouvrages, notamment &quot;Un choc de religion&quot; en 2007 relatant &quot;la longue guerre de l'islam et de la chrétienté&quot;, &quot;la religion des turcs et des mongols&quot; (1984) ainsi qu'un &quot;Dictionnaire des arts de l'islam&quot; (2007), fruit d'un demi siècle d'études, de voyages et d'enseignement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;L'AFP ne peut bien sûr pas tout dire dans une dépêche d'une vingtaine de lignes. Elle ne parle donc pas, et c'est malgré tout dommage, du&amp;nbsp;magnifique ouvrage de Jean-Paul Roux, sobrement intitulé &lt;em&gt;Jésus (1)&lt;/em&gt;, absolument remarquable, en tous points. Recommander chaleureusement sa lecture -et sa méditation...- à tous, ce sera notre façon à nous de saluer Jean-Paul Roux, le brillant intellectuel qu'il fut -et qu'il reste- et lui dire &lt;em&gt;a - Dieu....&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1251421426.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/71406909.jpg&quot; alt=&quot;JESUS.jpg&quot; name=&quot;media-1850962&quot; id=&quot;media-1850962&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;(1) : &lt;em&gt;Jésus&lt;/em&gt;, de Jean-Paul Roux. &lt;em&gt;Fayard,&lt;/em&gt; 450 pages,&amp;nbsp;22 euros.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>daniel cunin</name>
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        <title>Hollande de Jean-Claude Pirotte</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2009/05/14/hollande-de-jean-claude-pirotte.html" />
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        <updated>2009-05-14T23:57:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-14T23:57:00+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;      Hommage à Eddy du Perron (1899-1940)                 &amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Hommage à Eddy du Perron (1899-1940)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2668071&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/01/2449486812.png&quot; alt=&quot;Pirotte2.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans son recueil&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.paperblog.fr/336674/hollande-de-jean-claude-pirotte/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hollande&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;(Le Cherche-Midi, coll. Amor Fati, 2007)&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;qui marie poèmes et peintures (de la fin de l’année 2004), le Wallon &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/marincazaou/cont/pirotte/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jean-Claude Pirotte&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; rend entre autres hommage à l’écrivain néerlandais Eddy du Perron (1899-1940), connu en France pour avoir été l’ami d'André Malraux. La peinture en regard s’intitule&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;eergisteren&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;(avant-hier). Le plaisir que l’on prend à lire Pirotte – écrivain bien plus talentueux qu’il n’ose lui-même le dire – est d’autant plus grand qu’il fait partie des rares auteurs d’expression française, avec Claude-Henri Roquet ou Xavier Hanotte, à pouvoir glisser dans sa prose des mots néerlandais sans les éborgner.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2668072&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/00/3584051468.png&quot; alt=&quot;Pirotte1.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une adolescence en Gueldre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;, le romancier Pirotte évoque une période fondatrice de son existence. Un extrait&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1756875&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/1435948775.jpg&quot; alt=&quot;CouvGueldre.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;C’est le paysage surpris de ma lucarne, dans Bezui- denhout, le premier matin, qui a peut-être décidé pour moi. Et ma première lecture aussi, dans cette chambre mansardée soudain deve- nue mienne, à l’heure où la lumière de sable et de vent s’est révélée à moi, la lu- mière de Gueldre, à l’aube, comme un air de clavecin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;À cette lumière tremblée, à son poudroiement, à son cristal à la fois vaporeux et précis, à son rythme de danse ancienne et secrète, rien ne pourra jamais m’empêcher d’associer le mouvement inaugural de&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La chartreuse de Parme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;« Fabrice montra son passeport qui le qualifiait marchand de baromètres&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;portant sa marchan- dise&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ces trois mots en italique ont soudain mobilisé ma mémoire et mon avenir, je devrais dire la mémoire de mon avenir, car c’est ce matin-là, en lisant et relisant cette phrase d’apparence anodine (mais elle ne l’est pas), que je me suis expliqué avec moi-même et ce que je dois bien appeler, tant pis si je m’exprime pompeusement, la reconnaissance obscure et aveuglante de mon destin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Pirotte,&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une adolescence en Gueldre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;, La Table Ronde, 2005.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;carte imprimée à l’occasion d’une soirée E. du Perron-André Malraux à Paris, 15/11/2005 (photo coll. K. Snoek)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2668074&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/00/1064749950.png&quot; alt=&quot;snoek2.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Sur l’amitié Eddy du Perron / André Malraux voir&lt;a href=&quot;http://www.andremalraux.com/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=218%3Adu-perron&amp;amp;catid=43%3Aamis-de-malraux&amp;amp;Itemid=123&amp;amp;lang=fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; la bibliographie&lt;/a&gt; en langue française sur cet écrivain néerlandais&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;biographie d’Eddy du Perron par Kees Snoek, 2005, 1246 p.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2668073&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/931902078.png&quot; alt=&quot;Snoek1.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;on lira le roman autobiographique d’Eddy du Perron&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Pays d’origine&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;, trad. Philippe Noble, préface André Malraux, Gallimard, 1980.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>lafautearousseau</name>
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        <title>GRANDS TEXTES (XII): la Préface de ”Mademoiselle Monk”, d'André Malraux.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2009/04/29/grands-textes.html" />
        <id>tag:lafautearousseau.hautetfort.com,2009-05-04:2169217</id>
        <updated>2009-05-04T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-04T00:05:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;         Il n’y a pas eu, entre Malraux et Maurras, le dialogue qui...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafautearousseau.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1838284056.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1725995&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/263918047.JPG&quot; alt=&quot;MALRAUX 1.JPG&quot; width=&quot;304&quot; height=&quot;272&quot; name=&quot;media-1725995&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;Il n’y a pas eu, entre Malraux et Maurras, le dialogue qui sans-doute eût été possible, si Maurras avait eu le goût de s’y prêter. Dialogue ne signifie pas accord général. Et Maurras ne le niait pas, lui qui a dépensé tant d’énergie et de patience, par exemple, à son dialogue avec Marc Sangnier, dont plus grand monde ne se souvient. Maurras était un combattant, qui avait ses objectifs, et un dialogue qui n’aurait pas servi ou, &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt;, qui aurait desservi sa stratégie du moment ne le retenait pas.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi furent manqués, ratés ou interrompus des rencontres, des convergences, dont on regrette aujourd’hui qu’elles n’aient pas été cultivées. Ainsi fut manqué le dialogue avec Péguy, avec Bernanos, avec Maritain et quelques autres grands esprits qui, par la discussion avec Maurras, auraient sans-doute pu être plus utiles à la France qu’ils ne l’ont été. Malgré les conseils d’Henri Massis et, plus tard, de Pierre Boutang, Maurras n’a pas reconnu comme sérieuses et intéressantes certaines des analyses étonnantes et profondes d’André Malraux dont ils lui apportaient les textes, dans ses prisons d’après-guerre. Il ne sert, sans-doute à rien, d’en tenir une quelconque rigueur à Maurras. Ce fut ainsi.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;Aujourd’hui, il demeure néanmoins intéressant, d’évoquer ces convergences qui auraient pu se produire et, surtout, sur quels fondements elles l’auraient pu. Le texte que nous publions ci-dessous est une préface d’André Malraux à l’ouvrage de Maurras, &lt;em&gt;Mademoiselle Monck&lt;/em&gt;, dans son édition de 1922, Malraux ayant alors 21 ans. A-t-il &lt;em&gt;vraiment&lt;/em&gt; changé par la suite&amp;nbsp;? Certainement, en surface, par son action politique d’entre les deux guerres et maints aspects, en fait négatifs, plus tard, de son action de ministre de la culture.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;Il suffirait pourtant de relire son discours de la salle Pleyel, en 1948 &lt;strong&gt;(«&amp;nbsp;Appel aux intellectuels&amp;nbsp;»,&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;postface des Conquérants&lt;/em&gt;) pour mieux comprendre ce qui a pu, ou aurait pu, le relier en profondeur à la pensée et à l’œuvre de Charles Maurras.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1876746779.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1725742&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/1874867262.jpg&quot; alt=&quot;MALRAUX A PNOM PEN 1923.jpg&quot; name=&quot;media-1725742&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;(à Phnom Penh , 1923)&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: left; line-height: 150%; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;C'est bien mal comprendre Charles Maurras que de voir en lui un artiste obligé à des travaux de journaliste&amp;nbsp;;&amp;nbsp;le&amp;nbsp;considérer&amp;nbsp;comme le chef du parti d'Action française se délassant à écrire Anthinéa, c'est le diminuer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Né en 1868 il a aujourd'hui 55 ans&amp;nbsp;;&amp;nbsp;et pas une contradiction profonde n'apparaît dans sa vie publique. Aller de l'anarchie intellectuelle à l'Action française, ce n'est pas se contredire, mais construire. S'il eût aimé vivre en Grèce, c'est que les philosophes y avaient accoutumé de mettre en harmonie leur vie et leur philosophie&amp;nbsp;;&amp;nbsp;mais je l'imagine surtout au Moyen Âge, prêtre fervent, confesseur de grands, architecte de cathédrales et organisateur de croisades.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/377152528.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2545713&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/845156754.jpg&quot; alt=&quot;PARTHENON.jpg&quot; width=&quot;339&quot; height=&quot;205&quot; name=&quot;media-2545713&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&quot;&lt;em&gt;L'art grec inventa la beauté....&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Ainsi, l'ardeur chagrine et mécontente qui entraîne l'homme à changer la face du monde n'a pas interrompu en Grèce son effort. Elle l'a réglé seulement. Elle a enfin trouvé le moyen de se satisfaire en considérant la qualité et la perfection de son œuvre, non l'énormité du travail, ni la masse du résultat. Toute perfection se limite aux points précis qui la définissent et s'évanouit au delà....&quot; (Charles Maurras)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;On a dit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;pour lui, toute pensée se convertit en action. Cela est un peu injurieux, et d'ailleurs inexact. Il serait plus juste de dire que son système est formé de théories dont la force que représente leur application fait une partie de la valeur. Son œuvre est une suite de constructions destinées à créer ou à maintenir une harmonie. Il prise par dessus tout et fait admirer l'ordre, parce que tout ordre représente de la beauté et de la force. De là son amour pour la Grèce, qu'il n'a pas découverte, mais choisie. Que sa naissance l'ait incité à ce choix, c'est vraisemblable&amp;nbsp;;&amp;nbsp;mais elle ne l'y déterminait point, et il y a plus de mérite à bien choisir lorsque le choix est facile que lorsqu'il est malaisé. Choisir comme le feraient des esprits simples semble vulgaire&amp;nbsp;;&amp;nbsp;et rien ne peut, plus que le désir de n'avoir rien de commun avec des esprits simples, inciter à l'erreur un esprit supérieur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/311699771.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2545708&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/931088197.jpg&quot; alt=&quot;MAURRAS MARTIGUES.jpg&quot; width=&quot;354&quot; height=&quot;259&quot; name=&quot;media-2545708&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Il n'est certes pas indifférent que Maurras soit né sur les rivages de la Mediterranéee, &lt;strong&gt;&quot;Aux bords des eaux de lumière fleuries...&quot;&lt;/strong&gt; (Anatole France)... Sur cette vue aérienne de Martigues, sa ville natale, on voit parfaitement sa maison et son jardin, dans le quartier de Ferrières, juste en face du bord inférieur gauche du stade.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Parler de Comte comme l'a fait Maurras&amp;nbsp;;&amp;nbsp;proposer la soumission de l'individu à une collectivité particulière, n'était point facile&amp;nbsp;;&amp;nbsp;la séduction des différentes anarchies qu'il combat aujourd'hui est profonde et le rôle de directeur pénible souvent et parfois douloureux. Car les hommes ne se résignent point aisément à lutter contre eux-mêmes&amp;nbsp;;&amp;nbsp;et le prix qu'ils donnent à tout ce qu'ils doivent supprimer en eux est si grand qu'ils s'y attachent volontiers plus qu'à ce qui constitue leur valeur réelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;La raison est peu puissante contre la sensibilité&amp;nbsp;;&amp;nbsp;c'est seulement grâce à l'aide d'un sentiment qu'elle peut en modifier d'autres. Cette aide, Charles Maurras l'a trouvée dans l'amour de la France. Si sa doctrine ne pouvait exister sans une grande admiration de la France, et surtout sans une préférence pour tout ce qui fut créé par le génie français, c'est que cette admiration était dès l'origine, dans l'ordre esthétique, si profonde en lui qu'il n'eût pu établir un système qui ne reposât point sur elle. Il n'a passionnément aimé, en Grèce et en Italie, que ce qui devait déterminer le mode du génie français.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.45pt; line-height: 150%; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 150%; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Mais la satisfaction complète de ses désirs, il ne devait la trouver que des jardins de Versailles à ces paysages des bouches du Rhône somptueux et tragiques comme des cadavres de rois. Qu'importe, pour son œuvre et pour lui, ce qu'il a voulu supprimer&amp;nbsp;!&amp;nbsp;Charles Maurras est une des plus grandes forces intellectuelles d'aujourd'hui.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: 150%; text-indent: 35.45pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1725784&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1316378410.jpg&quot; alt=&quot;MAURRAS 12.jpg&quot; name=&quot;media-1725784&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>La fidélité contre l'idolâtrie.</title>
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        <updated>2009-04-25T20:19:03+02:00</updated>
        <published>2009-04-25T20:19:03+02:00</published>
        <summary>    En réponse à un jeune Rennais avec lequel j’ai eu une longue et...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;En réponse à un jeune Rennais avec lequel j’ai eu une longue et intéressante discussion ce matin sur le marché des Lices et qui s’inquiétait des risques de «&amp;nbsp;&lt;b&gt;dérive absolutiste&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» des royalistes&amp;nbsp;et de la Monarchie :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;André Malraux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;a commis dans les années d’avant-guerre une préface pour un livre du royaliste &lt;b&gt;Charles Maurras&lt;/b&gt; puis a poursuivi ensuite une carrière d’écrivain et d’homme politique qui l’a apparemment éloigné de la tradition monarchiste. Cela ne l’a pas empêché de dire ce qui suit et qui apparaît bien comme la reconnaissance de tout l’intérêt qu’une Monarchie incarnée en un Prince peut avoir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Tout homme actif et pessimiste a été ou sera fasciste sauf s’il a derrière lui une fidélité&lt;/b&gt;&amp;nbsp;». Le dernier morceau de phrase a toute son importance, et montre un bon sens certain et une connaissance non moins certaine de l’Histoire de France&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Pensait-il à Bernanos ou à Maurras en écrivant ceci&amp;nbsp;? En tout cas, Malraux a raison dans son propos en signalant combien &lt;b&gt;la fidélité&lt;/b&gt; (ce que l’on appelle aussi la loyauté ou le loyalisme) &lt;b&gt;envers un souverain&lt;/b&gt; qui est, au-delà de lui-même, la continuation de ceux qui l’ont précédé et le trait d’union avec ceux qui suivront, &lt;b&gt;est le meilleur rempart contre l’idolâtrie totalitaire&lt;/b&gt;, et, tout simplement, &lt;b&gt;contre l’idolâtrie&lt;/b&gt; elle-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;La Monarchie n’est pas non plus la République «&amp;nbsp;bling-bling&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;, cette République qui entretient un véritable &lt;b&gt;culte de la personnalité du locataire de l’Elysée&lt;/b&gt;, ne serait-ce qu’à travers la pipolisation de la vie politique française depuis quelques années…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>daniel cunin</name>
            <uri>http://flandres-hollande.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Slauerhoff, entre révolte et dérive</title>
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        <id>tag:flandres-hollande.hautetfort.com,2009-02-17:2050866</id>
        <updated>2009-02-17T05:15:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-17T05:15:00+01:00</published>
        <summary>      « Il m’arrive de penser que ce nomade frison, descendant de  Rimbaud...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://flandres-hollande.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;« Il m’arrive de penser que ce nomade frison, descendant de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Rimbaud&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;et traducteur de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Rubén Dario&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;, auteur de fados et de soleares, imprégné de la&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;saudade&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;, cette singulière variante&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;portugaise de la mélancolie, était un cinquième hétéronyme de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Pessoa&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;, resté caché jusqu’à nos jours, une ombre hollandaise, chinoise, portugaise, espagnole derrière Ricardo Reis, Alberto Caeiro et Alvaro de Campos et derrière le grand marionnettiste lui-même : cinq messieurs des années 1920 et 1930 qui, “à &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Lisbonne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;sur le Tage”, se promenaient le long des canaux en parlant de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Camões&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;, de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Vasco de Gama&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;et d’&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;aguardiente&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;. »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cees Nooteboom&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2610368&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/2382939228.gif&quot; alt=&quot;SlauChinoisZijde.gif&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Médecin du bord fasciné par la &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Chine&lt;/span&gt;, grand voyageur, éternel tourmenté, auteur dans sa courte vie d’une œuvre importante et variée, Jan Jacob Slauerhoff (1898-1936) présente plus d’un point commun avec &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Victor Segalen&lt;/span&gt; dont il a sans doute été le premier à traduire un poème (« Conseil au bon voyageur », traduction parue dans le recueil &lt;em&gt;Yoeng Poe Tsjoeng&lt;/em&gt;, 1930). Féru de littérature française – ayant en particulier beaucoup pratiqué dans sa jeunesse &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Albert Samain&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Jules Laforgue&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Tristan Corbière&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Nerval&lt;/span&gt;… –, il publie en 1929 &lt;em&gt;Fleurs de marécage,&lt;/em&gt; un recueil de ses propres poèmes écrits directement en français ou adaptés du néerlandais, avec une lettre de Franz Hellens en guise de préface. Dans une partie de sa production poétique, Slauerhoff distille ce qu’il a goûté de meilleur au cours de ses nombreux séjours en France et au fil de ses lectures d’écrivains d’expression française. Il écrit de nombreux articles et essais sur eux, traduit poèmes et nouvelles de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Jarry&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Verlaine&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Baudelaire&lt;/span&gt;, Laforgue, Samain, &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Corbière&lt;/span&gt;… Mais l’aventurier en lui sait aussi s’enthousiasmer en découvrant par exemple &lt;em&gt;Seul à travers l’Atlantique&lt;/em&gt; d’&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Alain Gerbault&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alternant séjours en Hollande – où, comme l’a relevé &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Pascal Pia&lt;/span&gt;, il ne parvenait pas à trouver sa place – et mois sur les mers, passant d’un port à l’autre, menant une existence professionnelle et amoureuse instable, il se lie d’amitié à Shanghai avec le capitaine et médecin &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Paul Fouletier&lt;/span&gt; – à qui il dédiera son roman &lt;em&gt;Het leven op aarde&lt;/em&gt; (La Vie sur terre, 1934) – et l’épouse de ce dernier, Claire, qui sera un temps sa maîtresse. Cherchant à s’établir en Chine comme médecin, il demande à &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Malraux&lt;/span&gt;, rencontré en 1930, quelques renseignements, lequel lui répond : « Je ne pense vous renseigner que très mal : lorsque j’étais à Canton, presque tout était nationalisé par le bolchewisme. Je ne connais plus personne à Canton : tous mes camarades ont été plus ou moins tués. »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ayant succombé à la tuberculose, J. Slauerhoff a laissé un roman posthume, &lt;em&gt;La Révolte de Guadalajara&lt;/em&gt;, disponible aujourd’hui en français (éditions &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Circé&lt;/span&gt;, 2008) avec une postface de &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Cees Nooteboom&lt;/span&gt;. Circé rééditera prochainement un recueil de nouvelles, &lt;em&gt;Écume et cendre&lt;/em&gt;, et publiera un autre roman, &lt;em&gt;Le Royaume interdit&lt;/em&gt;, dans lequel l’écrivain hollandais nous fait partager, à travers un magistral prisme spatio-temporel, sa fascination pour l’Asie et pour le poète portugais &lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Camões&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(D.C.)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2610376&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/4080447942.png&quot; alt=&quot;couvguadalajara.png&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Se déroulant dans un Mexique mi-imaginaire mi-historique (l’époque de la guerre des Cristeros),&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Révolte de Guadalajara&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;&lt;strong&gt;narre les aventures d’un Occidental qui va passer aux yeux du petit peuple pour le Rédempteur et être utilisé comme tel par certains dans des buts politiques. Outre une mise en cause à la fois impitoyable, satirique et cocasse des idéologies, cette fable propose sans doute en filigrane une critique du taoïsme.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Mathieu Lindon sur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La Révolte de Guadalajara : &lt;a id=&quot;media-2127159&quot; name=&quot;media-2127159&quot; href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/1699131028.pdf&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le Matricule des anges, n° 98, novembre-décembre 2008, par Camille Decisier :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=60006&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La photo de J. Slauerhoff vêtu à la chinoise figure dans&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;W. Blok en K. Lekkerkerker (eds.), &lt;em&gt;Het China van Slauerhoff. Aantekeningen en ontwerpen voor de Cameron-romans,&lt;/em&gt; La Haye, Nederlands Letterkundig Museum en Documentatiecentrum, 1985.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;L’ouvrage de référence sur J. Slauerhoff&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2610393&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/3336942790.png&quot; alt=&quot;couvslaubio1.png&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Wim Hazeu,&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Slauerhoff. Een biografie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;, Amsterdam/Anvers, De Arbeiderspers, 1995.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Après-coup</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2009/02/14/aprescoup.html" />
        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2009-02-14:2049066</id>
        <updated>2009-02-14T01:52:00+01:00</updated>
        <published>2009-02-14T01:52:00+01:00</published>
        <summary>    D’aucuns ont bien dû rire, et se moquer des vieillards, dont l’un déjà...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;D’aucuns ont bien dû rire, et se moquer des vieillards, dont l’un déjà était mort, en lisant le livre de Malraux sur De Gaulle, paru en 1971, intitulé &lt;i&gt;Les Chênes qu’on abat.&lt;/i&gt; La conversation, rapportée, réécrite par Malraux, a lieu à Colombey-les-deux Eglises, en 1969, entre la démission du Général et son décès, donc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;– Restent en place, dis-je, Mao, et dans une certaine mesure, Nasser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;– Mao, oui. L’Islam, peut-être. L’Afrique, qui sait&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;C’est un peu moins drôle quarante ans plus tard.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Dans mon édition, de 1971, c’est page 198.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Huit pages plus loin, De Gaulle, l’air de rien&amp;nbsp;(j’isole la phrase exprès) :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Il est étrange de vivre consciemment la fin d’une civilisation&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;La page d’après, le début d’une question de Malraux&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le problème le plus dramatique de l’Occident est-il celui de la jeunesse, ou celui de la démission de presque toutes les formes d’autorité&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Et, même page, un morceau isolé de la réponse de De Gaulle&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Voyez-vous, il y a une chose qui ne peut pas durer&amp;nbsp;: l’irresponsabilité de l’intelligence. Ou bien elle cessera, ou bien la civilisation occidentale cessera.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Et tiens, pour faire bonne mesure, la dernière phrase du livre , page 236&amp;nbsp;(le texte des &lt;i&gt;Chênes qu’on abat&lt;/i&gt; repris dans &lt;i&gt;La Corde et les Souri&lt;/i&gt;s, volume faisant suite aux &lt;i&gt;Antimémoires&lt;/i&gt;, les deux livres formant &lt;i&gt;Le Miroir des Limbes&lt;/i&gt;, a été prolongé par Malraux) :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;La nuit tombe – la nuit qui ne connaît pas l’Histoire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/02/352668740.jpg&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1579346&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/02/2045344992.jpg&quot; alt=&quot;Malraux, Les Chênes....jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1579346&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Hervé</name>
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        <title>50 ans de Culture !</title>
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        <updated>2009-02-03T20:57:00+01:00</updated>
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        <summary>  Le Ministère de la Culture fête aujourd'hui ses 50 ans.   Il y a 50 ans, le...</summary>
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           &lt;p&gt;Le Ministère de la Culture fête aujourd'hui ses 50 ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a 50 ans, le 3 février 1959, le Général de Gaulle, en tant que Président de la République, créait le Ministère de la Culture, et nommait André Malraux au poste de Ministre de la Culture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;André Malraux occupera le poste de Ministre de la Culture pendant 10 ans, jusqu'en 1969.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
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        <title>Réel réel</title>
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        <updated>2008-12-06T23:39:00+01:00</updated>
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           &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Partons donc, si vous le voulez bien, de cette note en bas de page de Jean-Claude Michéa (&lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2008/11/14/l-enseignement-de-l-ignorance.html&quot;&gt;L’enseignement de l’ignorance&lt;/a&gt;).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Quand la classe dominante prend la peine d’inventer un mot («&amp;nbsp;citoyen&amp;nbsp;» employé comme &lt;i&gt;adjectif&lt;/i&gt;) et d’imposer son usage, alors même qu’il existe, dans le langage courant, un terme parfaitement synonyme (civique) et dont le sens est tout à fait clair, quiconque a lu Orwell comprend immédiatement que le mot nouveau devra, dans la pratique, &lt;i&gt;signifier l’exact contraire du précédent&lt;/i&gt;. Par exemple, aider une vieille dame à traverser la rue était, jusqu’ici, un acte civique élémentaire. Il se pourrait à présent que le fait de la frapper pour lui voler son sac représente avant tout (avec, il est vrai, un peu de bonne volonté sociologique) une forme, encore un peu naïve, de protestation contre l’exclusion et l’injustice sociale, et constitue à ce titre, &lt;i&gt;l’amorce d’un geste citoyen.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;(L’humour – noir, il est vrai, mais que voudrait-on&amp;nbsp;? – de Michéa, je trouve, n’a pas été assez noté. L’expression «&amp;nbsp;un peu de bonne volonté sociologique&amp;nbsp;» est un sommet.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;A l’adjectivation des substantifs ayant déjà un adjectif (&lt;i&gt;citoyen&lt;/i&gt; remplaçant &lt;i&gt;civique&lt;/i&gt;) correspond également la substantivation des adjectifs ayant déjà un substantif&amp;nbsp;: &lt;i&gt;réel&lt;/i&gt; était l’adjectif provenant de &lt;i&gt;réalité&amp;nbsp;;&lt;/i&gt; il tend aujourd’hui à le remplacer&amp;nbsp;: voilà qu’à toutes les sauces, on nous fourgue du réel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Il faut donc que le réel soit l’exact contraire de la réalité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;J’en conclus ce billet, quitte à paraphraser une phrase attribuée à Malraux, et déjà passablement galvaudée, d’une note guillerette, sinon pas même optimiste&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le réel sera citoyen &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; il ne sera pas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ce qui est très logique, merci.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>guerillero urbain</name>
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        <title>L'Europe, Espoir du Monde futur</title>
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        <updated>2008-11-29T10:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-29T10:35:00+01:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais alors que faire ? Et l’Europe ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Déjà les classes moyennes chinoises et indiennes dépassent en taille la totalité de population européenne, alors, quand un milliard de paysans chinois et autant d’indiens quitteront leurs terres et l’agriculture pour entrer dans le monde de la production capitaliste, qu’en sera-t-il du monde&amp;nbsp;? Songeons que les révolutions industrielles françaises et anglaises ont été accompli avec quelques dizaines de millions de paysans quittant leur glèbe&amp;nbsp;; nous sommes dans un rapport de cent à un ou presque&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le capitalisme aura gagné, mais quel capitalisme&amp;nbsp;? La planète cessera d’être à sa mesure. C’est à la conquête du cosmos qu’il s’élancera, rééditant, avec une puissance inimaginable à nos yeux, l’épopée coloniale de la fin du XXe siècle. Terrifiant, exaltant, à chacun de décider.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais existera-t-il encore&amp;nbsp;? N’aura-t-il pas succombé à une crise dont la violence et la fréquence risquent de s’intensifier, sous l’effet de la sur-capitalisation, comme le sont les ouragans et divers tsunami, en raison du réchauffement climatique. Aucune régulation, aucune digue ne paraissent capables d’endiguer les unes et les autres.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ne parlons pas de conscience, Rabelais l’a fait à une époque où le mot signifiait encore quelquechose&amp;nbsp;; mais de Centre autour duquel ce monde nouveau s’organiserait, de centre qui lui donnerait une cohérence.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’Europe seule peut tenir ce rôle. Remarquons a contrario que depuis que s’étiole sa civilisation, le monde parait déboussolé, sa marche chaotique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors, tout viendra ou ne viendra pas de l’Europe. A condition que les européens reprennent confiance en eux comme au mitan du Moyen Age, lorsqu’ils se déprirent de l’influence orientale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Commynes, le mémorialiste de Louis XI, déclare simplement, «&amp;nbsp;je n’ai parlé que d’Europe&amp;nbsp;», affichant son orgueil d’être européen et chrétien, son indifférence à l’Autre. Cela se traduisît dans la mode&amp;nbsp;qui jusqu’alors inclinait vers l’Orient&amp;nbsp;; les hommes se défirent des souliers à la poulaine terminant des chausses collantes, qui, avec leur pourpoint court serré à la taille, leur donnaient l’apparence d’«&amp;nbsp;anguilles frétillantes&amp;nbsp;». Les femmes abandonnent coiffures à cornes et hennin. «&amp;nbsp;La vapeur se renverse&amp;nbsp;» écrit Lucien Febvre – créateur des Annales, père spirituel de F Braudel - avec la naissance du sentiment de supériorité européenne, «&amp;nbsp;ce sentiment de supériorité et d’orgueil qui va accompagner l’Européen dans toutes ses démarches sans jamais l’abandonner&amp;nbsp;». Hélas, L. Febvre écrit en 1950, sans imaginer que ce sentiment va être submergé par la vague de culpabilité qui envahira l’Europe post-colonialiste quelques lustres plus tard.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’Europe a perdu la seconde guerre, puis, dans la foulée, ses colonies. Elle ne retrouvera pas son hégémonie militaire ni économique&amp;nbsp;; en revanche elle peut restaurer sa civilisation, redevenir le centre culturel du Monde, le centre d’où rayonne les idées directrices. La France devra être en pointe, initier ce mouvement, «&amp;nbsp;cette France sans qui aucune Europe n’est valable parce que, si elle se dérobe, il y a, à la place du cœur un trou et reine de plus&amp;nbsp;»disait Lucien Febvre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comment&amp;nbsp;? En inspirant l’Europe, en lui étant l’exemple à suivre. Expliquons-nous. La France, même si, sur certaines périodes, elle fût la puissance politique et militaire dominante,&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;n’a jamais été le centre d’une économie monde. En revanche, la culture français occupa le première place des siècles durant, étant même «&amp;nbsp;sans égale des années soixante du siècle de Louis XIV jusqu’à la seconde guerre mondiale&amp;nbsp;» (F Braudel).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce rôle, c’est à l’Europe de le tenir dans le siècle à venir. Aujourd’hui, elle n’est que curiosité, se flattant d’être ouverte au monde, d’accueillir hommes, idées, cultures. Elle doit reprendre à son compte la parole de Commynes, «&amp;nbsp;je n’ai parlé que d’Europe&amp;nbsp;». Elle ne souffre pas d’un manque de productivité, mais d’un déficit de fierté. Qu’elle renoue avec sa fierté, le reste suivra.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Paradoxe&amp;nbsp;: c’est quand elle s’ouvre à tous les vents que parait souffler l’Histoire que l’Europe est égoïste, inutile, profitant du cours du temps sans vouloir l’infléchir, refusant toute lutte.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’Europe ne sera généreuse que rassemblée en elle-même.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
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        </author>
        <title>Independence night</title>
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        <updated>2008-11-07T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-07T00:00:00+01:00</published>
        <summary>                  Pour lire l'article sur le Ring, cliquez sur la photo....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/02/01/1976346810.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.surlering.com/article.php/id/5254&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1378643&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/01/511393569.jpg&quot; alt=&quot;Independence night.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1378643&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pour lire l'article sur le Ring, cliquez sur la photo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Je conçois très bien qu’on soit en désaccord total avec toute définition de la culture, à commencer par celle que, en 1971, dans &lt;i&gt;Les chênes qu’on abat,&lt;/i&gt; relatant une conversation de 1969, André Malraux place dans la bouche d’un général de Gaulle cherchant assez joliment ses mots&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Après tout, le mot culture a un sens. Qu’est-ce qui se continue – vous voyez ce que je veux dire – qu’est-ce qui ne se continue pas&amp;nbsp;? Il s’agit d’une opposition plus profonde qu’entre l’éphémère et le durable, vous comprenez bien&amp;nbsp;: de ce qu’il y a de mystérieux dans la durée. Cette bibliothèque n’est pas une collection de vérités, opposée à des calembredaines. Il s’agit d’autre chose. Rien de moins clair que la victoire des œuvres sur la mort.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Depuis nous avons bel et bien changé de monde. Et Malraux, après avoir fait dire à son interlocuteur qu’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;il est étrange de vivre consciemment la fin d’une civilisation&amp;nbsp;», concluait la première version de son ouvrage sur cette phrase, qui paraîtra peut-être murayenne à certains&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La nuit tombe – la nuit qui ne connaît pas l’Histoire.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Et en effet, nous ne sommes plus tellement certains que les mots aient un sens, qu’il s’agisse ou non de celui de culture&amp;nbsp;; que quelque chose se continue ne paraît guère souhaitable&amp;nbsp;; corollairement, l’opposition entre le durable et l’éphémère a été tranchée au profit de l’éphémère&amp;nbsp;; le mystère avec le durable itou s’en est allé&amp;nbsp;; les bibliothèques, lorsqu’elles survivent, accumulent des calembredaines bien inférieures aux fatrasies médiévales. Bref, rien n’est aujourd’hui plus clair que la victoire de la mort sur les œuvres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les exemples d’un tel effondrement abondant d’évidence, il ne semble guère difficile de se pourlécher de ces anecdotes qui ont succédé aux événements, lesquelles anecdotes ne peuvent en somme être ordonnées que selon la gravité de la maladie qu’elles révèlent. Il n’est donc utile de s’attarder à commenter que celles se présentant sous forme de symptôme manifeste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ainsi, France 2 diffusait dimanche soir (2 octobre), en deuxième partie de soirée, une émission intitulée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les indépendants montent le son&amp;nbsp;», qui avait été préalablement enregistrée dans les salles et salons du ministère de la Culture, ainsi que dans les jardins du Palais-Royal, avec la complicité d’une Christine Albanel réjouie, passablement guillerette. On pouvait voir là, avec beaucoup de courage, ou de masochisme, c’est selon, évoluer (dans la nouvelle acception de ce verbe) la fine fleur de la chanson (plus ou moins) française, dont je ne résiste pas à vous citer la liste&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ayo, Keziah Jones, Travis, Amadou et Mariam, Aaron, Camille, Julien Clerc, Carla Bruni, Christophe, Renan Luce, Grégoire, Vincent Delerm, Bloc Party, Bense, Mattrach.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;On pouvait également se repaître, entre ses petites chansons idiotes pour adolescents éternels qui font généralement office de publicité citoyenne sur France Inter, de béats discours optimistes sur l’avenir de tout et de n’importe quoi&amp;nbsp;: Laurent Baffie et Stéphane Blakowski représentaient sans doute la philosophie, Anne Roumanoff et Charles Berling la morale, Bernard Murat et Yvan Le Bolloch’ la théologie, Philippe Besson et Jean-Jacques Annaud la scolastique&amp;nbsp;; quoique toutes permutations semblent également possibles, tout étant égal à tout, valant tout. Il y avait encore d’autres prestigieux intervenants dont les noms – ils ne m’en voudront pas, je le crains – m’échappent&amp;nbsp;; et d’un intérêt comparable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Personne, fort heureusement, ne s’est avisé de se demander ce que pouvait bien être cette indépendance prétendument en question. Pas même Carla Bruni. «&amp;nbsp;Les indépendants montent le son&amp;nbsp;» étant un nom d’émission défrisant de connerie, comme à peu près tout ce qui se torche sous nos cieux médiatiques, et pas même foutu, hélas, de prétendre au contrepet, j’en ai déduit, à tort ou à raison, que l’indépendance, désormais, consistait seulement dans le fait de monter le son. J’aurais préféré qu’une telle indépendance baissât plutôt l’abat-jour...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Bref, c’était le genre de soirée imbécile que n’aurait pas reniée un Jack Lang, premier en date de ces ministres des déprédations ordinaires, à moins qu’on ne le suppose conscient du coup de vieux qu’elle lui donne, le vouant, non moins que tout le bazar d’artistes en peau de lapin qu’il avait en son temps fourbi, à un oubli immensément mérité. C’était le genre de soirée parfaite pour valider les thèses que l’on peut à présent dire ethnologiques, présentées dans le patois journalistique ordinaire, d’un Donald Morrison dans &lt;i&gt;Que reste-t-il de la culture française&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Diagnostiquer dans ce cloaque une tumeur au cerveau était un jeu d’enfant. Comme aussi définir, en dépit qu’elle en ait, la culture&amp;nbsp;: La culture est l’approbation de ce qui est, quoi que ce soit. Mais cette définition même, qui ne le voit&amp;nbsp;? s’effondre sur elle-même, et jusqu’à rendre superfétatoire le mot qu’elle définit. Le ministère de la Culture et de la Communication pourrait aussi bien devenir le ministère de la Communication, ou, pour faire plus moderne, le ministère de la Comm’. Puisque cette émission culturelle ne se distinguait en rien de celles qui ne le sont pas. La mort envahit tout.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ah, j’allais oublier le plus beau. L’ensemble était présenté par le sémillant et défraîchi Guillaume Durand, véritable clou du spectacle, sinon pas du cercueil. Lequel s’était costumé d’un fort seyant pulovère noir sur lequel on pouvait lire en majuscules blanches, culture française oblige, The Beatles. J’y ai vu là comme un programme&amp;nbsp;: le monde a commencé en 1960, même Elvis appartient à la préhistoire, rien de ce qui a existé avant ne doit avoir de valeur &lt;i&gt;positive&lt;/i&gt;. L’extension du domaine de la fin de l’Histoire se fait à vitesse carcinomique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Anne Kling</name>
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        </author>
        <title>OH LA LA, ON L’A ECHAPPE BELLE !!!</title>
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        <id>tag:france-licratisee.hautetfort.com,2008-10-14:1844049</id>
        <updated>2008-10-14T12:14:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-14T12:14:00+02:00</published>
        <summary>   Ah, il s’en passe des choses à Strasbourg&amp;nbsp;! Heureusement que certains...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://france-licratisee.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ah, il s’en passe des choses à Strasbourg&amp;nbsp;! Heureusement que certains veillent, car sinon où irait-on, on se le demande&amp;nbsp;! Figurez-vous qu’une médiathèque vient d’être inaugurée dans nos murs. Elle porte le nom d’André Malraux* et pour l’animer un peu, les concepteurs ont eu l’idée d’en décorer murs, sols, etc, de citations d’auteurs. Il y en a partout et c’est une très bonne idée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1330048&quot; src=&quot;http://france-licratisee.hautetfort.com/media/01/01/861134131.jpg&quot; alt=&quot;celine.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1330048&quot; /&gt;Sauf &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qu’emportés par leur élan, ils ont orné la porte des toilettes messieurs (non, non, je ne plaisante pas, c’est très sérieux) d’une citation d’un &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;innommable.&lt;/i&gt; J’hésite à écrire son nom, il évoque tant de douloureux souvenirs, mais enfin, je m’y risque&amp;nbsp;quand même, puisque tout s’est bien terminé: &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Louis Ferdinand Céline&lt;/b&gt; soi-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Vous vous rendez compte de l’horreur&amp;nbsp;! Bon, reconnaissons que la citation n’était pas des pires. Elle était même particulièrement inoffensive. Tirée de &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Rigodon&lt;/i&gt;, œuvre posthume de Céline, elle disait&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je vous laisse en plan et mes comics … Vite, mes oignons, que je vous retrouve&amp;nbsp;! Par ici, Mesdames et MESSIEURS … Encore deux mille pages au moins&amp;nbsp;!&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Vous avez bien sûr compris que toute l’astuce consistait à placer le mot MESSIEURS au bon endroit. D’où le choix de la citation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Heureusement, avant l’inauguration, vint à passer par là une sommité strasbourgeoise&amp;nbsp;: &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Freddy Raphaël&lt;/b&gt;, sociologue et président de la &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Société d’Histoire des Juifs d’Alsace et de Lorraine&lt;/i&gt;. Son sang n’a fait qu’un tour devant l’énormité de la chose – quoi, une citation de Céline, cet antisémite notoire&amp;nbsp;! - et il l’a fait savoir très clairement au sénateur maire de la ville, Roland Ries.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1330057&quot; src=&quot;http://france-licratisee.hautetfort.com/media/01/01/1373640583.jpg&quot; alt=&quot;fraph.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1330057&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Heureusement encore, ce dernier, quoique socialiste – et agrégé de lettres dans le civil, c’est amusant - est un très brave homme qui ne veut surtout pas faire de peine à qui que ce soit. Cette crème d’homme aime à dire oui. Il a donc immédiatement dit oui à Freddy Raphaël et la citation de cet ignoble antisémite a été promptement effacée. Non mais&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ils ont eu bien raison. Je ne sais pas si vous vous rendez très bien compte de ce que cet horrible Céline a été capable d’écrire. Voyez plutôt un échantillon de ses délires&amp;nbsp;: &lt;em&gt;«&amp;nbsp;La seule chose grave à l’heure actuelle, pour un grand homme, savant, écrivain, cinéaste, financier, industriel, politicien (mais alors la chose gravissime) c’est de se mettre mal avec les juifs. – Les juifs sont nos maîtres – ici, là-bas, en Russie, en Angleterre, en Amérique, partout&amp;nbsp;! …&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il écrivait ça en 1937. Rien à voir avec aujourd’hui, heureusement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1330059&quot; src=&quot;http://france-licratisee.hautetfort.com/media/00/00/893801391.gif&quot; alt=&quot;9782356410207.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1330059&quot; /&gt;Enfin, je suis bien contente pour Freddy Raphaël. Le mois prochain, il va avoir largement de quoi se rasséréner&amp;nbsp;: Simone va rejoindre le paradis des Immortels. Une belle revanche et qui n’est que justice pure, car sa contribution au patrimoine littéraire français est au moins aussi immense que celle de Céline. Un seul livre, oui, bon, mais quel livre&amp;nbsp;! Une vie pareille méritait bien de finir en apothéose à l’Académie française&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;* Grand admirateur de la révolution bolchevique et auteur de cette phrase impérissable&amp;nbsp;: &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le communisme en URSS n’a pas supprimé la souffrance, mais il lui a donné un sens.&lt;/i&gt; Espérons que les dizaines de millions de victimes auront au moins apprécié le sens de la chose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Symbolisme laïc</title>
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        <updated>2008-10-12T08:13:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-12T08:13:00+02:00</published>
        <summary>   Le christianisme regorge de symboles et de signes avant l'avènement...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le christianisme regorge de symboles et de signes avant l'avènement du&amp;nbsp;curé en costard-cravate, fonctionnaire de Dieu le portable vissé à l'oreille, frais émoulu de Sup. de Com. Issy-les-Moulineaux. Heureusement Balzac ou Villiers-de-l'Isle-Adam traînent encore au fond des bibliothèques.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La religion laïque privilégie la &quot;richesse intérieure&quot; aux symboles&amp;nbsp;et aux reliques, soigneusement étiquettés, relégués par Chateaubriand, Proust ou Malraux dans&amp;nbsp;les vitrines du musée (prononcez &quot;morgue&quot;). D'où le parfum de taxidermie et de naphtaline qui s'exhale de Proust,&amp;nbsp;plutôt que&amp;nbsp;de gâterie. Non pas la littérature &quot;à l'estomac&quot;, mais la littérature à l'amidon ou au formol. Proust était déjà&amp;nbsp;ringard&amp;nbsp;pour ses contemporains,&amp;nbsp;d'où vient qu'il est&amp;nbsp;aussi&amp;nbsp;branché aujourd'hui.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais&amp;nbsp;du symbolisme, le peuple en réclame encore,&amp;nbsp;il lui faut&amp;nbsp;son lot de 14 Juillet emmerdants, de Marseillaises sanguinolentes et de matchs au &quot;Stade de France&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais je ne connais pas de plus beau symbole laïc que la croix gammée. Une vraie trouvaille à mon avis, faite de bric et de broc sur fond rouge et noir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hegel&amp;nbsp;contient toute l'idéologie laïque et la croix gammée&amp;nbsp;contient tout Hegel. La croix subsiste, qui rappelle l'origine chrétienne des principes laïcs. Et puis cette sorte d'ébauche de&amp;nbsp;roue carrée dont on ne sait pas bien si elle entraîne vers l'avant ou vers l'arrière. Les jeunes fanatiques laïcs qui&amp;nbsp;en recouvrent les vieux symboles religieux se trompent d'ailleurs souvent de sens.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Même les notables laïcs, à commencer par Hegel, on les sent parfois hésitants. Le cas du néo-darwinien Pascal Picq, ou de Jacques Attali, Michel Houellebecq, convaincus de l'avènement proche de l'homme biotechnologique, plus optimistes encore qu'Hitler, sont finalement&amp;nbsp;des cas&amp;nbsp;assez isolés. Peut-être même des espèces en voie de disparition. Chassez le surnaturel et il revient au galop.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Le Comte de Cagliostro</name>
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        <title>Quelle fut la citation censurée à Strasbourg ?</title>
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        <updated>2008-09-25T01:12:30+02:00</updated>
        <published>2008-09-25T01:12:30+02:00</published>
        <summary>   La question du moment est de savoir quelle était la citation de LOuis...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://strasbourg-compagnie.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://strasbourg-compagnie.hautetfort.com/media/00/00/240725434.jpg&quot; alt=&quot;CELINE.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1295804&quot; /&gt;La question du moment est de savoir quelle était la citation de LOuis Ferdinand Céline, auteur du VOyage au Bout de la Nuit qui a été effacée de la médiathèque André Malraux de Strasbourg. Poursuivi pour ses amitiés durant la guerre, il est amnistié en 1951. Mais pour lui, les mêmes qui réclament l'abolition d'Edvige, ont proclamé un &quot;fichage éternel&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parmi les citations possibles, celles-ci :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - «Au commencement était l'émotion.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde.»&lt;br /&gt; Extrait du Voyage au bout de la nuit&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «L'amour c'est l'infini mis à la portée des caniches.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «A quoi sert-il d'être adoré ? Voulez-vous me le dire ? Est-ce que ça m'empêchera d'avoir un cancer du rectum, si je dois en avoir un !»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Tout homme qui possède son alphabet est un écrivain qu'il ne faut pas méconnaître.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «La télé est dangereuse pour les hommes. Personne ne pourra empêcher maintenant la marche en avant de cette infernale machine.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un &quot;assuré social&quot;... Il verrait si l'Etat c'est lui !»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Le peuple, il n'a pas d'idéal, il n'a que des besoins.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Faire confiance aux hommes, c’est déjà se faire tuer un peu.»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écoeure.»&lt;br /&gt; Extrait d’une Lettre à Arthur Miller&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- «Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.»&lt;/p&gt; 
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            <name>Le Comte de Cagliostro</name>
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        <title>Les bloggeurs parlent aux bloggeurs</title>
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        <updated>2008-09-14T08:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-14T08:05:00+02:00</published>
        <summary>     Robert Grossmann   : Tout le monde attend l’inauguration de la...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1273792&quot; src=&quot;http://strasbourg-compagnie.hautetfort.com/media/02/01/1709979627.jpg&quot; alt=&quot;micro.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1273792&quot; /&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.robert-grossmann.com/blognotes/&quot;&gt;Robert Grossmann&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Tout le monde attend l’inauguration de la Médiathèque André Malraux. La MAM Strasbourgeoise permettra à l’ancien Président de la CUS de faire sa rentrée politique en solo dans une discipline où il est le meilleur. Il s’est échauffé hier soir à l’occasion de la remise de décoration à Anne Schuman, alliée d’aujourd’hui et féroce adversaire d’antan (un temps que les moins de 15 ans de militantisme ne peuvent pas connaître).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gauche&lt;/strong&gt; : Cela se confirme, à part &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://schlomoh.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;Schlomo&lt;/a&gt;, la gauche ne blogue plus et ne met même pas ses sites à jours, appliqués qu’ils sont, disent certains, à travailler plus pour gagner plus. Comme quoi, le sarkozisme passe bien parfois.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Centre&lt;/strong&gt; : Vous n’y comprenez rien, c’est normal. Un de nos contributeurs est même revenu de Paris en se demandant s’il n’allait pas directement adhérer au PS après les discours codés mais précis de François Bayrou. On murmure que dans les caveaux où dorment les pères du centrisme alsacien des secousses sismiques aient été enregistrées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alsator&lt;/strong&gt; : le départ du capitaine corsaire a ému la blogosphère qui du Nord au Sud de l’Alsace a marqué, par commentaires et notes, son influence dans la naissance d’un certains nombres de blogs de droite… mais aussi de gauche (des noms ?).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UMP&lt;/strong&gt; : On murmure que les élections internes de l’UMP pourraient prendre une nouvelle tournure et générer un sursaut d’intérêt. L’enjeu ultime : la présidence de la fédération détenue par Yves Bur depuis 2003. Se pose finalement également le problème du renouvellement global du paysage politique alsacien. Une génération désenchantée commence à se faire entendre dans les différentes circonscriptions, marquée en plus par une érosion du nombre d’adhérents. On notera aussi que le site de la &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ump67.org/&quot;&gt;fédération&lt;/a&gt; n'est pas mis à jour depuis ... février.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nord Alsace&lt;/strong&gt; : Des mouvements de troupes auraient été signalés dans la forêt d’Haguenau. Les drones parisiens et strasbourgeois n’ont pas encore saisi l’état des forces en présence. Une guerre se prépare-t-elle ?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Heuro</name>
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        <title>Pouvoir</title>
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        <updated>2008-08-26T08:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-26T08:00:00+02:00</published>
        <summary>    &quot; Ceux qui  croient  que le  pouvoir  est  amusant   confondent  &quot;...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&quot;&lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;Ceux qui &lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;croient&lt;/span&gt; que le &lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;pouvoir&lt;/span&gt; est &lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;amusant&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;confondent&lt;/span&gt; &quot;&lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;pouvoir&lt;/span&gt;&quot; et &quot;&lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;abus&lt;/span&gt; de &lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;pouvoir&lt;/span&gt;&quot;.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/malraux-andre.html&quot;&gt;André Malraux&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; 
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            <name>Heuro</name>
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        <title>N° 05</title>
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        <updated>2008-08-22T10:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-22T10:55:00+02:00</published>
        <summary>      &quot;La   culture ...  ce   qui   a   fait   de   l ' homme   autre   chose...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;B15 txtC40&quot;&gt;&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;&quot;La&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;culture&lt;/span&gt;... &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;ce&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;qui&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;a&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;fait&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;l&lt;/span&gt;'&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;homme&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;autre&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;chose&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;qu&lt;/span&gt;'&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;un&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;accident&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;l&lt;/span&gt;'&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;univers&lt;/span&gt;.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;B14 txtC20&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/malraux-andre.html&quot;&gt;André Malraux&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a quelques petits changements dans le Blog. Nous avons mis en place un petit Chat, pour que vous puissiez déposer quelques messages. Vous pourrez ainsi mettre un commentaire sans le faire sur les notes. A compter de ce jour, nous vous mettons à disposition une table des matières des Biographies, pour pouvoir lire celles-ci sans parcourir l'ensemble du Blog.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec la mise en place de la table des matières biographie, nous avons commencer à mettre à jour la bigraphie de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/07/22/rabelais-francois.html&quot;&gt;Rabelais&lt;/a&gt;. Nous avons rajouter celle de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/malraux-andre.html&quot;&gt;André Malraux&lt;/a&gt;, il a écrit cet aphorisme &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&quot;Je mens, mais mes mensonges deviennent des vérités.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; qui réprésente bien son personnage.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De plus, nous avons ajouté dans &quot;Albums Photos&quot; un album Biographie, dans lequel vous retrouverez les photos, peintures et autres documents, concernant les personnes dont nous avons mis en ligne leur biographie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Culture.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'INA et CulturesFrance viennent de mettre en place un site &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ina.fr/europe-des-cultures/Fr/Html/PrincipaleAccueil.php?xtor=EPR-8&quot;&gt;L'Europe des cultures&lt;/a&gt;&quot;, qui est très intérressant. Comme ils le disnt en préambule du site, c'est une &quot;Grande fresque multimédia sur 50 ans de création artistique et de vie culturelle de 27 pays de l'Union Européenne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;Revue de presse.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Pendant que tous le monde se pose la question de notre pésence en Afghanistan, quid des annonces sur le sort des français qui ne peuvent plus partir en vacances et de l'endettement coissant de ceux-ci.&lt;/span&gt; En bref tout n'est qu'image dans notre monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Au sommaire :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt;Biographie : mise à jour de celle de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/07/22/rabelais-francois.html&quot;&gt;Rabelais&lt;/a&gt; et ajout de celles de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/malraux-andre.html&quot;&gt;Malraux&lt;/a&gt; et &lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/gracian-y-morales-baltasar.html&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Baltasar Gracián y Morales&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Aphorisme : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Vengeance&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/vengeance.html&quot;&gt;Vengeance&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/culture.html&quot;&gt;Culture&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Table de matières - &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Biographie&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/21/table-des-matieres-biographie.html&quot;&gt;Biograhie&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/archive/2008/08/22/revue-de-presse-du-22-08-08.html&quot;&gt;La revue de Presse&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p&gt;Nous vous souhaitons une bonne journée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PS : Nous vous rappelons que vous pouvez apporter des rectifications et commentaires dans les Biographies.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Heuro</name>
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        <title>Culture</title>
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        <updated>2008-08-22T08:10:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-22T08:10:00+02:00</published>
        <summary>      &quot;La   culture ...  ce   qui   a   fait   de   l ' homme   autre   chose...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;B15 txtC40&quot;&gt;&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;&quot;La&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;culture&lt;/span&gt;... &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;ce&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;qui&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;a&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;fait&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;l&lt;/span&gt;'&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;homme&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;autre&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;chose&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;qu&lt;/span&gt;'&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;un&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;accident&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;l&lt;/span&gt;'&lt;span class=&quot;B15 txtC50&quot;&gt;univers&lt;/span&gt;.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;B14 txtC20&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/Andr%C3%A9%20Malraux&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;André Malraux&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Heuro</name>
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        <title>Malraux, André</title>
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        <updated>2008-08-22T07:48:42+02:00</updated>
        <published>2008-08-22T07:48:42+02:00</published>
        <summary>         André Malraux        Naissance  :  03 novembre 1901 , à Paris...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/media/02/02/995294824.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fausseseptiqueetvraimentheure.hautetfort.com/media/02/02/2089092743.jpg&quot; id=&quot;media-1230958&quot; alt=&quot;Malraux, André - 001.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-1230958&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Malraux&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Malraux&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span&gt;André Malraux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Naissance&lt;/b&gt; : &lt;span class=&quot;B11 txtGrs30&quot;&gt;03 novembre 1901&lt;/span&gt;, à Paris (France).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mort&lt;/b&gt; : &lt;span class=&quot;B11 txtGrs30&quot;&gt;23 novembre 1976&lt;/span&gt;, &lt;span class=&quot;B11 txtGrs30&quot;&gt;Verrières-le-Buisson&lt;/span&gt; (France).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ecrivain, aventurier et homme politique français.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;André Malraux arrête ses études à 17 ans mais sa culture littéraire lui permet rapidement de travailler comme libraire. Il publie peu de temps après ses premiers articles et côtoie le milieu artistique et littéraire parisien. En 1923, il part pour le Cambodge à la suite de problèmes financiers, dans l'idée de rapporter des statues khmères. L'affaire tourne mal et Malraux, accusé, passera quelques temps en prison. Libéré, il repart pour Saïgon et s'engage contre la colonisation en créant le journal &quot;l' Indochine&quot;, bientôt interdit par les autorités françaises. Après plusieurs voyages en Orient, André Malraux s'engage contre le fascisme dès 1933 et commande, en 1936, une escadrille lors de la guerre d'Espagne. Simple soldat, il est fait prisonnier en 1940 mais s'évade rapidement. Il s'installe alors dans le sud de la France et ne s'engage dans la Résistance qu'en 1944, sous le pseudonyme de &quot;colonel Berger&quot;. Il fait une rencontre décisive en 1945, celle du général de Gaulle. De 1946 à 1958, il publie entre autres &quot;Les Voix du silence&quot;, &quot;Le Musée imaginaire&quot; et &quot;La Métamorphose des dieux&quot;. En 1959, il devient ministre d'État chargé des affaires culturelles, poste qu'il occupera jusqu'en 1969. On lui doit notamment la création des Maisons de la Culture. Au terme de sa carrière, Malraux a rédigé de magnifiques romans sur l'engagement et ses paradoxes : &quot;La Voie royale&quot;, &quot;L'Espoir&quot;. Ses cendres sont conservées au Panthéon depuis 1996.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Oeuvres principales&lt;/b&gt; : &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Ecrit pour une idole à trompe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, textes farfelus donnés en revues entre 1921 et 1927 et repris dans les &lt;i&gt;Œuvres Complètes&lt;/i&gt;, vol. 1, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade - &lt;i&gt;La Tentation de l'Occident&lt;/i&gt;, 1926 - &lt;i&gt;Les Conquérants&lt;/i&gt;, 1928 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Royaume-Farfelu&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1928 - &lt;i&gt;La Voie royale&lt;/i&gt;, 1930, Prix Interallié. - &lt;i&gt;La Condition humaine&lt;/i&gt;, 1933, Prix Goncourt. - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Le Temps du mépris&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1935 - &lt;i&gt;L'Espoir&lt;/i&gt;, 1937 - &lt;i&gt;Espoir, sierra de Teruel&lt;/i&gt;, 1938 (mise en scène du film) - &lt;i&gt;La Lutte avec l'ange&lt;/i&gt;, ensuite retitré &lt;i&gt;Les Noyers de l'Altenburg&lt;/i&gt;, 1943 Suisse - 1948 France - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Le Démon de l'Absolu&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1946 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Esquisse d'une psychologie du cinéma&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1946 - &lt;i&gt;Psychologie de l'art&amp;nbsp;: &lt;span class=&quot;mw-redirect&quot;&gt;Le Musée imaginaire&lt;/span&gt; - &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;La Création artistique&lt;/span&gt; - &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;La Monnaie de l'absolu&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1947-1948-1950 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Saturne, le destin, l'Art et Goya&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, Différents titres &amp;gt; 1947 - 1950 - 1978 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Les Voix du silence&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1951 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Le Musée imaginaire de la sculpture mondiale : La Statuaire - Des Bas-reliefs aux grottes sacrées - Le Monde Chrétien&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1952-1954 - &lt;i&gt;La Métamorphose des dieux&lt;/i&gt;, 1957, deviendra le premier volume (&lt;i&gt;Le Surnaturel&lt;/i&gt;) de la trilogie qui reprend ce titre. - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;extiw&quot;&gt;&quot;Entre ici...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1964, lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon (repris dans &lt;i&gt;Oraisons funèbres&lt;/i&gt;). - &lt;i&gt;Antimémoires&lt;/i&gt;, 1967 (Première partie du &lt;i&gt;Miroir des Limbes&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Les Chênes qu'on abat...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1971 (repris dans &lt;i&gt;La Corde et les souris&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;Oraisons funèbres&lt;/i&gt;, 1971 (8 oraisons reprises dans &lt;i&gt;La Corde et les souris&lt;/i&gt;, 1976) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;La Tête d'obsidienne&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1974 (repris dans &lt;i&gt;La Corde et les souris&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;Lazare&lt;/i&gt;, 1974 (repris dans &lt;i&gt;La Corde et les souris&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Hôtes de passage&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1975 (repris dans &lt;i&gt;La Corde et les souris&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;La Corde et les Souris&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1976 (seconde partie du &lt;i&gt;Miroir des Limbes&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Le Miroir des limbes&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, 1976 (I. &lt;i&gt;Antimémoires&lt;/i&gt; + II. &lt;i&gt;La Corde et les souris&lt;/i&gt; + &lt;i&gt;Oraisons funèbres&lt;/i&gt;) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Le Surnaturel&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, (paru en 1957) sous le titre &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;mw-redirect&quot;&gt;La Métamorphose des Dieux -&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;L'Irréel&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La Métamorphose des Dieux&lt;/i&gt;. II, 1975 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;L'Intemporel&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La Métamorphose des Dieux&lt;/i&gt;. III, 1976 - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;L'Homme précaire et la Littérature&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, Gallimard, 1977 (posthume) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Carnet du Front populaire (1935-1936)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, Gallimard, 2006 (posthume) - &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Carnet d'URSS (1934)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, Gallimard, 2007 (posthume).&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
            <uri>http://lapinos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>CRS = SS</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lapinos.hautetfort.com/archive/2008/05/26/crs-ss.html" />
        <id>tag:lapinos.hautetfort.com,2008-05-26:1633367</id>
        <updated>2008-05-26T10:07:59+02:00</updated>
        <published>2008-05-26T10:07:59+02:00</published>
        <summary>Certes, comme l’explique Simone Weil dans  Les Causes de l’oppression , la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
          Certes, comme l’explique Simone Weil dans &lt;I&gt;Les Causes de l’oppression&lt;/I&gt;, la foi dans la religion laïque peut être sincère. La Nature toute-puissante imposait aux sociétés primitives une crainte superstitieuse ; l’Etat laïc totalitaire tout-puissant et ses institutions bureaucratiques tiennent eux aussi les individus en “respect”, leur inspirent la même sorte de crainte, le sentiment d’être le jouet de forces supérieures.Celui qui fait du soldat nazi, prêt à obéir aveuglément à son &lt;I&gt;führer&lt;/I&gt; le seul exemple de fanatisme laïc, c’est celui-là qui est le vrai “révisionniste”.La France contemporaine fournit encore quantité d’autres exemples de ce panurgisme à grande échelle, de plans Marshall de la bêtise. On pense bien sûr au gaullisme ; mais le moins qu’on puisse dire c’est que les successeurs de De Gaulle n’ont pas enrayé la machine à broyer les consciences et que les héritiers de Mai 68 se planquent derrière un idéal qu’ils ont trahi. Ici Sarkozy vaut mieux que Glucksman, Cohn-Bendit ou Alain Geismar : il est moins hypocrite.&lt;CENTER&gt;*&lt;/CENTER&gt;Les Yankis n’ont pas, hélas, le monopole de l’ignorance. Mais le régime yanki a perfectionné la propagande de Goebbels. Le sécularisme laïc et capitaliste que l’Allemagne nazie a échoué à imposer à l’Europe, les Etats-Unis ont réussi à l’imposer au monde entier.C’est le mérite particulier de Drieu La Rochelle d’avoir distingué très tôt, dès qu’il fut en contact avec la réalité nazie, la continuité entre le régime nazi et le régime yanki, lui qui était devenu nazi par anti-américanisme. En un sens Drieu s’est moins trompé que Malraux ou Bernanos ; c’est ce qui lui vaut la haine recuite des propagandistes.Un intellectuel comme Claude Allègre fait le chemin inverse aujourd’hui de celui de Drieu ou Bernanos, vite décillé sur le compte de De Gaulle et des gaullistes. A contrecourant de l’histoire. Allègre est pourtant bien placé pour constater les dégâts du capitalisme sur la science, qu’il combat d’ailleurs vigoureusement, par un étrange dédoublement de personnalité… pas si étrange que ça, en fait ; pour tout dire, cette contradiction est même très répandue.On la retrouve au cœur même du nazisme. Ce qui distingue le régime nazi du régime yanki, en effet, c’est que le premier, avant de s’abîmer dans une guerre totale capitaliste a accompli le socialisme réel, dans le cadre d’une nation, ce qu’aucun Etat n’est parvenu à faire dans l’ère capitaliste avant lui ni après. Le rapport que les libéraux entretiennent aujourd’hui avec le nazisme est bien un rapport de répulsion ET de fascination.La caricature de l’Allemagne nazie est plus que jamais nécessaire. Il convient pour la propagande laïque de ne pas entrer dans les détails de l’Histoire. Ainsi, en éludant “le point de détail”, Le Pen n’a fait qu’éviter le piège qu’on lui tendait pour mieux tomber dedans.La leçon de l’histoire du nazisme tirée par Drieu, c’est que la voie du capitalisme à visage humain, du capitalisme “réformé”, du capitalisme “socialiste” est une impasse. C’est une leçon qui vaut aussi bien pour Allègre que pour Le Pen, Sarkozy ou Ségolène Royal aujourd’hui, idolâtres à des degrés divers de l’Etat laïc républicain.&lt;CENTER&gt;*&lt;/CENTER&gt;Bien sûr un des aspects les plus odieux de cette propagande laïque, c’est sa façon de faire de Tariq Ramadan, du régime iranien ou de l’islam en général des boucs émissaires, de les dépeindre en héritiers d’Adolf Hitler. On remarque que ce sont les mêmes qui sont à la pointe de la propagande anti-islamiste en France, &lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt;, &lt;I&gt;Le Figaro&lt;/I&gt;, dont l’influence s’étend au-delà de leurs seuls abonnés, qui ne se gênent pas pour vendre des armes à l’Arabie saoudite.
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