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    <title>Last posts on magazine des livres</title>
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    <updated>2012-05-26T13:43:12+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (70)</title>
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        <updated>2012-04-27T01:40:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-27T01:40:00+02:00</published>
        <summary>    Conseils aux écrivains tentés par la politique      (Cet épisode de Tu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3556768&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/1424407354.JPG&quot; alt=&quot;magazine des livres,lafont presse,tu écris toujours ?,feuilleton,christian cottet-emard,blog littéraire,conseils aux écrivains,éditions le pont du change,lyon,paris,humour,littérature,presse,chronique,édition,vie littéraire,politique,écrivain,auteur&quot; /&gt;Conseils aux écrivains tentés par la politique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;(Cet épisode de Tu écris toujours ? est paru dans le trimestriel &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;le Magazine des livres n°34, février-mars-avril 2012&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous savez ce qu’on dit : le journalisme mène à tout à condition d’en sortir. Vous en êtes donc sorti très vite, enchanté par la perspective de ce grand tout qui se révéla finalement peu de chose en raison de votre choix hasardeux au moment de votre reconversion. Le petit jeune que vous étiez préféra la littérature à la politique, ce qui est bien compréhensible, mais le petit vieux que vous êtes en train de devenir se prend parfois à douter voire à regretter, ce qui peut tout aussi bien se comprendre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Eh bien rassurez-vous, il n’est pas trop tard pour démarrer une carrière d’élu car si la gloire littéraire est une affaire de vieux messieurs, il en va de même de la politique. Certes, devrez-vous renoncer à votre superbe isolement et renouer avec le contact humain qui est une bonne chose à condition de ne pas en abuser. Après ce premier pas franchi, vous devrez retrouver d’anciennes connaissances, vous savez, tous ces gens qui semblaient ne plus vous reconnaître dans la rue, non pas parce que vous aviez changé de visage après une opération de chirurgie esthétique mais à cause de la disparition de votre signature dans les colonnes du Républicain Populaire Libéré du Centre. Attention, une démarche pénible est indispensable à ces retrouvailles : réintégrer la rédaction du Républicain Populaire Libéré du Centre, par la petite porte s’il le faut, même en acceptant de courir la pige locale. Au bout de quelques jours, le réseau social reprendra aussi vite qu’une mayonnaise remontée à l’huile. Les notables et les élus du peuple qui semblaient tous atteints d’une épidémie de myopie au lendemain de votre départ de la presse recouvreront subitement une excellente vue en vous croisant de nouveau au goûter des anciens, aux conseil municipal et aux vœux de la société crématiste Les Feux follets. Miraculeux ! Et je ne vous parle pas de la brochette des directeurs de la communication qui vous dispenseront à nouveau leur onctueuse politesse traduite en ces molles poignées de mains qui firent écrire à un auteur célèbre « Il avait la main froide comme un serpent ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ainsi réinvesti au centre de la vie locale, vous prendrez la présidence d’une association, de préférence pas trop active et modérément utile qui ne risquera point de vous distraire de votre vrai but, engloutir une portion ou quelques miettes du gâteau du pouvoir politique. L’idéal est la présidence honoraire qui consiste à jouir du titre sans l’obligation d’exercer le mandat. Dans ce cas, allez-y gaiement, cumulez les présidences honoraires. Après ces petites corvées, vous passerez vite aux choses sérieuses. À ce stade, vous devrez vous montrer attentif à quelques signes tels que des accolades marquées de la part d’élus influents lors d’un vin d’honneur ou de quelque cacahuète partie, ou encore d’ostensibles apartés auxquels vous convieront des personnalités à la fin d’une inauguration ou lors d’un entracte. Quelques mois avant le début d’une élection, un élu populaire vous invitera à un petit-déjeuner au cours duquel vous aurez l’impression de passer un examen. C’est désagréable mais tout de même préférable aux petits-déjeuners auxquels les entreprises, sous prétexte de convivialité et de décontraction au travail, « invitent » leurs collaborateurs terrorisés à grignoter des viennoiseries en se regardant en chiens de faïence pour tenter de détecter les voyageurs au départ du prochain wagon à destination de Pôle Emploi. Ah oui, vous êtes désormais loin de la littérature et vous devrez peut-être envisager de discrètes expéditions chez le libraire et à la maison de la presse pour purger ces points de vente des rares exemplaires encore en rayon de votre dernier roman dans lequel vous brossiez à gros traits quelques portraits satiriques désormais compromettants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous voilà maintenant sur orbite. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pourquoi n’ai-je quant à moi pas suivi le même chemin ? Parce que je n’ai jamais eu de goût pour la politique. Dès l’enfance, durant les réunions de famille, j’ai constaté comme beaucoup que la politique gâchait le dessert et parfois le repas entier. La politique vaut-elle qu’on avale de travers un gâteau cuisiné avec amour par le maître ou la maîtresse de maison ? Évidemment non, ce qui est d’autant plus vrai que la politique n’existe plus. L’économie l’a remplacée. Ceci dit, pour en revenir à votre tentation de nouveau départ en politique, je peux comprendre qu’en irréductible littéraire que vous êtes, vous soyez séduit par l’idée de vous lancer dans une activité qui n’existe plus. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Extrait de &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TU ÉCRIS TOUJOURS ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt; (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE). &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Précédents épisodes parus en volume aux &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;à Lyon (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8). En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Revue de détail n° 27</title>
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        <updated>2012-01-23T23:10:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-23T23:10:00+01:00</published>
        <summary>    (Cette chronique est parue dans  Le Magazine des livres  n° 33.)       De...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nuel.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;(Cette chronique est parue dans &lt;strong&gt;Le Magazine des livres&lt;/strong&gt; n° 33.)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;De l’utilité du chiendent&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3399885&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/00/00/3163316957.jpg&quot; alt=&quot;chiendents2.jpg&quot; /&gt;Sous-titrée «&amp;nbsp;cahier d’arts et de littératures&amp;nbsp;», &lt;em&gt;Chiendents&lt;/em&gt;, une nouvelle revue littéraire vient de naître aux éditions du Petit Véhicule. Luc Vidal, directeur de la publication, présente ainsi le projet dans le numéro inaugural&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les dictionnaires définissent le chiendent comme une mauvaise herbe des cultures et des pelouses. Mais appliqué au champ littéraire il est fertile, nécessaire et indispensable. Pourquoi&amp;nbsp;? La culture institutionnelle depuis trente années a une tendance plus que naturelle à laminer tout ce qui n’est pas elle. Dame Nature offre au chiendent pourtant la possibilité d’être utile. En Bretagne, avec les oyats, le chiendent consolide les dunes. Ce cahier sera la dune et le sable d’une vraie liberté du mot, de sa chanson et de sa couleur. Il s’agit aujourd’hui, plus que de défendre, de faire vivre une démocratie culturelle authentique du véritable échange et partage.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;Le pari de l’équipe de &lt;em&gt;Chiendents&lt;/em&gt; est de faire vivre une revue légère (40 pages), de faible coût (3 €) et de périodicité fréquente (mensuelle). Sous couverture noire ornée d’une belle vignette collée, le numéro 1 offre trois nouvelles de qualité signées Yves Hughes, Louise de Ravinel et Roger Wallet&amp;nbsp;; le numéro 2 intitulé «&amp;nbsp;Jean-Luc Pouliquen ou le voyageur de mémoire&amp;nbsp;» est un intéressant dossier sur ce poète dont le nom breton dissimule une appartenance méditerranéenne. C’est d’ailleurs sous cette double identité que s’est construit son parcours poétique, se réclamant à la fois des poètes de l’Ecole de Rochefort et de la poésie de langue d’Oc. Le dossier comprend un entretien de Pouliquen avec le philosophe brésilien Gaspar Paz, des études critiques, un texte inédit de l’auteur inspiré par un voyage à Rio de Janeiro. Des notes de lecture complètent cette revue dont les débuts sont excellents et prometteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;em&gt;Chiendents&lt;/em&gt; n° 1 et 2, éditions du Petit Véhicule, 3 €.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.petit-vehicule.asso.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.petit-vehicule.asso.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (69)</title>
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        <updated>2012-01-22T12:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-22T12:00:00+01:00</published>
        <summary>    Conseils aux écrivains qui veulent devenir célèbres      (Cet épisode de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396596&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/00/316119019.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,célébrité,magazine des livres n°33,kiosques,presse,chronique&quot; /&gt;Conseils aux écrivains qui veulent devenir célèbres&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(Cet épisode de Tu écris toujours ? est paru dans le bimestriel &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Le Magazine des livres n°33, &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;décembre 2011/janvier 2012&lt;/a&gt;.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous écrivez et vous voulez devenir célèbre ? J’espère que votre esprit fatigué par les blêmes nuits passées à infliger vos turpitudes à la mémoire d’un pauvre ordinateur qui ne vous a pourtant rien fait de mal ne conçoit pas sérieusement un tel projet. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sachez en effet que la plupart des écrivains comblés par la notoriété puis la célébrité n’ont plus qu’un désir une fois leur fortune faite : se faire oublier. Mon voisin, auteur d’un unique best-seller, est aujourd’hui si las des contraintes de la vie publique qu’il passe désormais son temps à essayer de disparaître. Son rêve le plus cher, devenir l’homme invisible. Rendez-vous compte que ce forçat du succès aussi couvert d’honneurs qu’un poitrail de maréchal soviétique peut l’être de médailles n’a plus qu’une seule ambition, devenir un anonyme comme vous, oui comme vous qui désirez bêtement devenir comme lui ! Le mal qu’il se donne pour tenter de se faire oublier, je ne vous dis que ça. Les vacances dans la Creuse, la cabane au Canada avec les ours qui viennent se goinfrer dans la poubelle, la résidence principale au fond d’une combe jurassienne où l’on doit escalader un épicéa columnaire de quarante mètres pour profiter de cette merveille technologique qu’est un téléphone mobile dans lequel on aboie « t’es où, tu fais quoi ? » histoire de se rappeler un instant ce qu’est la civilisation, l’obligation d’engager une gouvernante, l’austère Madame Tumbelweed non pas laide mais au physique, comment dire... difficile à seule fin de se protéger de la tentation des amours ancillaires en ces contrées reculées, le remords d’avoir cédé, d’autant plus cuisant que la tentation était faible, les longues veillées d’hiver quand la télévision numérique tombe en panne à cause de la neige accumulée sur l’antenne parabolique, la compagnie parfois superflue du chat Sir Alfred lorsqu’il est en proie à ses crises de météorisme provoquées par l’ingestion excessive de taupes qu’on pourrait croire acharnées à continuer les activités fouisseuses de leur séjour terrestre jusque dans l’intestin du pauvre félin (il le sait pourtant qu’il ne doit pas avaler les deux pattes de devant surdimentionnées et coriaces à force de creuser des galeries et d’élever des monticules), sans parler des courses (en aucun cas dans les attributions de la gouvernante) à la supérette du village où l’on finit par se demander si la flambée du prix de la boîte de cassoulet industriel ne s’expliquerait pas par l’alignement du cours du fayot sur celui du pétrole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ah, c’était bien la peine d’en arriver là, de noircir deux cents petits feuillets qu’un éditeur accepta de faire imprimer en gros caractères après avoir imposé à l’auteur d’insérer les mots « amour » et « enfant » dans le titre du futur best-seller finalement et fort stupidement intitulé &lt;em&gt;L’Amour est enfant de poème&lt;/em&gt;, le mot « poème » ayant été arraché de haute lutte par mon voisin à l’époque où il n’avait pas encore fait ses adieux définitifs aux amis de la poésie. De guerre lasse l’éditeur avait cédé, en gage d’exorbitante concession à un de ces caprices d’auteur qui peuvent coûter des quintaux de retours, surtout si le produit est destiné aux têtes de gondoles des linéaires d’hypermarchés.&lt;img id=&quot;media-3396616&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/749204105.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,célébrité,magazine des livres n°33,kiosques,presse,chronique&quot; /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Voilà ce que risque de vous apporter cette célébrité que vous enviez tant à mon malheureux voisin. Sur mon conseil avisé, cet homme à bout, désormais fasciné par les phasmes qu’il collectionne en raison de la capacité de ces insectes à se confondre avec les brindilles, en est aujourd’hui réduit à se documenter sur des machines à dédicacer à distance, l’une inventée, dit-on, par la romancière Margaret Atwood, l’autre encore plus récente, permettant toutes deux d’envoyer un autographe à un lecteur à l’autre bout du monde en restant bien planqué derrière l’ordinateur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour me remercier de cette excellente idée qui l'a conduit à s’équiper au plus vite, mon voisin m’a justement invité ce soir à une démonstration de dédicace virtuelle suivie du fameux canard à l’orange de Madame Tumbelweed. D’après le fumet que je hume depuis ma fenêtre, ce délice encore invisible pour l’instant n’aura quant à lui rien de virtuel. Encore heureux.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Extrait de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE), inédit. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Précédents épisodes parus en volume aux &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;à Lyon (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8). En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3396609&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/3225004549.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,célébrité,magazine des livres n°33,kiosques,presse,chronique&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;La suite de mon feuilleton dans &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/index.html&quot;&gt;le Magazine des livres n°34&lt;/a&gt;, février-mars-avril 2012,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; qui vient de sortir en kiosques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; : &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Conseils aux écrivains tentés par la politique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (68)</title>
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        <updated>2011-12-12T00:26:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-12T00:26:00+01:00</published>
        <summary>         La suite de mon feuilleton    Tu écris toujours ?    dans le...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-size: x-small;&quot; /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La suite de mon feuilleton &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Tu écris toujours ?&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt; dans le Magazine des livres n°33 actuellement en kiosques&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;titre de ce nouvel épisode :&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Conseils aux écrivains qui &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;veulent devenir célèbres&lt;/span&gt;. &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Sommaire.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class=&quot;imageStyle&quot; src=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/files/mdl-33.jpg&quot; alt=&quot;MDL 33&quot; width=&quot;376&quot; height=&quot;480&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE). &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Précédents épisodes parus en volume aux &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;à Lyon (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8). En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (67)</title>
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        <updated>2011-11-23T16:01:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-23T16:01:00+01:00</published>
        <summary>   Conseils aux écrivains qui ont des problèmes              (Cet épisode de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Conseils aux écrivains qui ont des problèmes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id=&quot;media-3306889&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/99267252.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton, tu écris toujours ?, christian cottet-emard, littérature, humour, lafont presse, écrivain, auteur, magazine des livres, éditions le pont du change, lyon, paris,problème,solution,maîtresse,concubine,loir,sommeil,christian cottet-emard,blog littéraire de christian cottet-emard,condition d'auteur,voiture,roue,pneu,jante,vol,trafic&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(Cet épisode de Tu écris toujours ? est paru dans le bimestriel &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Le Magazine des livres n°32 (septembre/octobre 2011)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’autre jour, madame Tumbelweed, que je soupçonne d’être la concubine plus que la gouvernante de mon voisin écrivain, n’a rien trouvé de mieux à faire que de me confier ses états d’âme, ce qui prouve au moins qu’elle en a une ou, du moins, quelque chose d’équivalent. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3306871&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/00/2346069514.JPG&quot; alt=&quot;feuilleton, tu écris toujours ?, christian cottet-emard, littérature, humour, lafont presse, écrivain, auteur, magazine des livres, éditions le pont du change, lyon, paris,problème,solution,maîtresse,concubine,loir,sommeil,christian cottet-emard,blog littéraire de christian cottet-emard,condition d'auteur&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Elle m’a affirmé tout net que les écrivains sont des types à problèmes, commettant ainsi non seulement un impair puisqu’il m’arrive à moi aussi d’écrire bien que personne ne soit au courant, mais encore au pire un pléonasme, au mieux une redondance. Cela se discute mais aujourd’hui, je ne suis pas d’humeur parce que je rentre de vacances. D’ailleurs, je discute peu, de préférence avec les gens qui sont toujours d’accord avec moi, et je dois dire que l’échange avec madame Tumbelweed a épuisé en quelques minutes une grande partie de mes réserves annuelles de conversation. Malgré ses qualités évidentes (cette dame cuisine le canard à l’orange comme un chef et met un point d’honneur à se raser le visage de près tous les matins pour n’être point confondue avec son frère jumeau) madame Tumbelweed n’a pas la langue dans sa poche, ce dont on doit tout de même se réjouir de la part d’une personne au physique déjà bien assez difficile. De ce fait, qu’elle puisse être la maîtresse de son employeur m’intrigue au plus haut point mais peut expliquer, s’il en était besoin, pourquoi on désigne une institutrice par le terme de maîtresse : c’est pour dissuader les petits garçons d’en prendre une lorsqu’ils seront des hommes mariés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais ne nous égarons pas dans la mangrove des relations amoureuses entre personnes qui, comme disait Jacques Lacan, veulent offrir à quelqu’un qui n’en veut pas quelque chose qu’elles n’ont pas. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Revenons au reproche que madame Tumbelweed adresse aux écrivains, lesquels n’écriraient pas une ligne s’ils n’avaient point de problèmes. Du coup, il n’y aurait pas d’écrivains, pas de livres, pas de littérature, pas de rentrée littéraire, pas de Prix Goncourt, Renaudot, Femina, Interallié, Médicis et Jeux Floraux de l’Amicale des Anciens Mutilés du Travail Bénévole de la Commune de Corneille-en-Désert. Évidemment, il y aura toujours de beaux esprits pour rêver d’un monde sans rien. Patience, ce monde viendra lorsque le soleil aura enflé au point de devenir une géante rouge qui gobera notre planète comme un gourmet aspire un ortolan. En attendant cet événement reposant et définitif, il nous faut compter, n’en déplaise à madame Tumbelweed, sur tous les humains problèmes qui viennent s’étaler de manière impudique dans notre bonne vieille littérature et dans celle d’avant-garde aussi. Ceci dit, comme l’affirmait un de mes anciens supérieurs hiérarchiques avant d’être mis au placard puis viré de son entreprise à laquelle il avait presque tout donné, ce qui entre nous est une drôle d’idée, « il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions. » Comme madame Tumbelweed, j’aurais plutôt tendance à penser l’inverse tout en nuançant : l’absence de solution est parfois la solution. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bien. Redescendons un peu des cimes de la philosophie et examinons la solution qui peut nous permettre à nous autres écrivains d’endosser un costume plus seyant que celui de « type à problèmes » , non pas pour plaire à madame Tumbelweed et à ses nombreux frères et sœurs spirituels mais simplement pour nous faciliter la vie en société. Tout repose sur un sommeil de qualité. La plupart des écrivains qui produisent des œuvres soporifiques sont de mauvais dormeurs et par conséquent de mauvais coucheurs. Le mieux est à mon avis de se référer au modèle que nous offre Mère Nature pour peu que nous soyons capables d’en observer la fabuleuse ingéniosité. Prenons un exemple classique. Vous êtes un écrivain insomniaque ? &lt;img id=&quot;media-3306965&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/02/1553130192.JPG&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,problème,solution,maîtresse,concubine,loir,sommeil,blog littéraire de christian cottet-emard,condition d'auteur,voiture,roue,pneu,jante,vol,trafic&quot; /&gt;Inspirez-vous du loir et voyez comment cet astucieux mammifère rongeur sait se reposer toute la journée en dormant comme un loir. Attention cependant. On peut lire sur le site instructif &lt;a href=&quot;http://www.marchelibre.be/&quot;&gt;http://www.marchelibre.be&lt;/a&gt; : « la peau qui entoure la queue du loir est susceptible de se déchirer lorsque l'animal est saisi par là. Le prédateur se retrouve alors avec un fourreau garni de poils et la proie qu'il convoitait a eu le temps de s'échapper. Les vertèbres caudales mises à nu finissent par se dessécher et par tomber. Il n'est pas rare de trouver, dans la nature, des animaux mutilés de la sorte qui semblent mener une vie parfaitement normale. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Moi-même je me dis souvent qu’en ce qui concerne mes rythmes de sommeil perturbés, il me faudrait imiter le loir. Pour le sommeil seulement...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Extrait de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE), inédit. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Précédents épisodes parus en volume aux &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;à Lyon (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8). En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3306952&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/01/103789028.2.JPG&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,problème,solution,maîtresse,concubine,loir,sommeil,blog littéraire de christian cottet-emard,condition d'auteur,voiture,roue,pneu,jante,vol,trafic&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La suite du feuilleton dans le Magazine des livres n°33 qui vient de sortir en kiosques&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Conseils aux écrivains qui veulent devenir célèbres.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Photos :&lt;/strong&gt; - quand quelqu'un a eu besoin des roues de ma voiture, à l'époque où j'habitais en ville. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Visite d'un loir au-dessus de la porte d'entrée, chez moi à la campagne.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (67)</title>
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        <updated>2011-09-21T21:30:19+02:00</updated>
        <published>2011-09-21T21:30:19+02:00</published>
        <summary>         La suite de mon feuilleton  Tu écris toujours ?  vient de paraître...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3208828&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/2479211264.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton, tu écris toujours ?, christian cottet-emard, littérature, humour, lafont presse, écrivain, auteur, magazine des livres, éditions le pont du change, lyon, paris, voisin, fête des voisins, cyclisme, vélo, véloyo, cafard, babarotte, sardine, suisse, coucou, chocolat, banque, e330, chips, bière, mouche, tartiflette, ordinateur&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La suite de mon feuilleton &lt;em&gt;Tu écris toujours ?&lt;/em&gt; vient de paraître dans le bimestriel &lt;em&gt;Le Magazine des livres n°32 (septembre/octobre&lt;/em&gt; &lt;em&gt;2011&lt;/em&gt;) actuellement en kiosques. Titre de cet épisode illustré par le dessinateur Miège :&lt;em&gt; Conseils aux écrivains qui ont des problèmes.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Précédents épisodes parus en volume aux &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;à Lyon (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8). En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (66)</title>
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        <updated>2011-09-16T23:51:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-16T23:51:00+02:00</published>
        <summary>    Conseils aux écrivains gênés par les voisins      (À Louis Watt-Owen)...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3201387&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/01/1337693484.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,voisin,fête des voisins,cyclisme,vélo,véloyo,cafard,babarotte,sardine,suisse,coucou,chocolat,banque,e330,chips,bière,mouche,tartiflette,ordinateur&quot; /&gt;Conseils aux écrivains gênés par les voisins&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lamaindesinge.blogspot.com/2011/05/tolerance-zero.html&quot;&gt;(À Louis Watt-Owen)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cher&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous m’écrivez cet Emile dans lequel vous m’informez de votre désolante découverte dans votre boîte aux lettres : une invitation à la fête des voisins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Comme je comprends votre fureur d’être obligé, en prévision de ce jour funeste, de descendre relever votre courrier à deux heures du matin puis de vous barricader jusqu'à ce qu’il ne reste plus de cette kermesse qu’un local à poubelles saturé de sachets de chips, de gobelets en plastique, de flacons de E330 et de canettes de bières. J’ai bien de la chance, me dites-vous, d’habiter dans une campagne avec pour seuls voisins quelques sangliers de la même humeur que vous et moi lorsque nous sommes dérangés dans nos écritures. Je dois pourtant placer un bémol sur la partition de votre bucolique vision de l’habitat rural. Des voisins, ma campagne en est aussi infestée que votre grande ville, la seule différence étant leur répartition dans l’espace et leurs habitudes. Sachez qu’au moment où je tape ces lignes, j’ai aussi tapé pour la vingtième fois sur la mouche qui vient déposer ses déjections sur mon ordinateur. Pour l’instant, elle est indemne mais pas mon ordinateur. Savez-vous d’où vient cette mouche ? Comme vous l’aurez compris j’emploie ici un singulier qui désigne aussi l’infâme multitude de ces petites sœurs avec lesquelles elle copule frénétiquement jusque sur la pointe de mon nez. Eh bien cette mouche est la conséquence directe des activités de mes voisins agriculteurs qui répandent au printemps dans les champs le fumier produit tout l’hiver en circuit fermé par leurs bovins. Dès les beaux jours, le troupeau s’esbaudit es champs comme dit Rabelais et c’est reparti pour notre malheureuse couche d’ozone mitée en musique, pour peu qu’il y ait des clochettes, par les flatulences de ces ruminants. Vous me rétorquerez que le même phénomène peut se produire pendant la fête des voisins à ceci près que les vaches, elles au moins, donnent du lait. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Allons ! Foin des vaches et des diptères qui me donnent au moins l’illusion d’être un auteur suisse (j’ai toujours rêvé d’être un auteur suisse, premièrement parce que ça fait chic et deuxièmement à cause de tout ce que je n’ai pas, à savoir, un compte dans une banque de Genève, l’heure exacte, un coucou qui sort de sa mansarde pour me la donner et du chocolat sans lécithine de soja et sans arôme de vanille. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous en étions donc à comparer les nuisances occasionnées par nos voisins urbains et ruraux. Ainsi que vous le soulignez vous-même dans votre message, vos voisins ont une fâcheuse tendance à devenir les miens lorsqu’ils se paient des vacances au vert voire une ancienne écurie à transformer en résidence secondaire. Même s’ils ont, Dieu merci (ou plutôt merci mon aïeul qui a bien choisi les terres où je me suis réfugié) peu de chance de m’infliger de la mitoyenneté, je peux hélas les voir longer mon tas de bois lorsqu’ils se promènent le dimanche, la panse repue de tartiflette en se prenant pour Paul-Émile Victor parce qu’ils ont dépensé tout leurs sous pour s’équiper chez Gogosport au lieu d’acheter nos livres, les mufles. Et je ne vous parle pas du vététiste au derrière turquoise ou mauve fluo cloné à des millions d’exemplaires qui compromet sans cesse la chasse à la taupe du matou Sir Alfred, en poste depuis une heure devant la taupinière dans l’attente d’en voir émerger un museau qui disparaît aussitôt parce qu’un peloton de ces fessus choisit ce moment pour surgir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ne croyez surtout pas que nous retrouvons notre tranquillité, Sir Alfred et moi-même, lorsque ces voisins d’un week-end ont fermé les persiennes de leur pittoresque maisonnette pour ouvrir les volets de leur appartement situé dans l’immeuble où vous organisez la résistance contre la prochaine kermesse de palier. Même si l’essentiel de mon espace vital est protégé, mes voisins permanents éprouvent la constante tentation d’en franchir les limites. Vous le savez, le voisin est une espèce grégaire et invasive qui menace gravement la nôtre, celle des auteurs à ne pas déranger. Une de mes parades les plus efficaces contre ces fâcheux est la sardine grillée dont une très faible quantité dégage un épais panache odorant provoquant en un rien de temps la fermeture de toutes les fenêtres ennemies dans un rayon d’un kilomètre. Puisque je ne peux guère vous conseiller cette arme de dissuasion sans grand effet dans votre immeuble, je vous recommande l’utilisation d’un autre animal, la babarotte, vous savez, ce gros cafard dont les légions tourmentent le narrateur du petit Chose d’Alphonse Daudet. Vous en disposez une dans un bocal et vous allez sonner chez vos voisins en prenant un air étonné et en leur demandant s’ils connaissent le nom de cette bestiole que vous avez capturée dans votre salle de bains. Ça les éloignera.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Extrait de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE). Cet épisode est paru dans &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Le Magazine des livres n°31 (juillet/août 2011)&lt;/a&gt;, illustré par le dessinateur Miège. Précédents épisodes parus en volume aux &lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;à Lyon (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8). En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Suite de mon feuilleton dans le Magazine des Livres n°32 qui vient de sortir dans les kiosques.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photo déguisement cafard empruntée &lt;a href=&quot;http://www.faites-la-fete.ch/product.php?id_product=1923&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (66)</title>
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        <updated>2011-07-19T00:47:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-19T00:47:00+02:00</published>
        <summary>       La suite de mon feuilleton  Tu écris toujours ?  vient de paraître...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3125803&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/4105851560.jpg&quot; alt=&quot;feuilleton,tu écris toujours ?,christian cottet-emard,littérature,humour,lafont presse,écrivain,auteur,magazine des livres,éditions le pont du change,lyon,paris,dsk&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La suite de mon feuilleton &lt;em&gt;Tu écris toujours ?&lt;/em&gt; vient de paraître dans le bimestriel &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Magazine des livres n°31 (juillet/août&lt;/em&gt; &lt;em&gt;2011&lt;/em&gt;)&lt;/a&gt; actuellement en kiosques. Titre de cet épisode illustré par le dessinateur Miège : &lt;em&gt;Conseils aux écrivains gênés par les voisins&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Retrouvez des épisodes de mon feuilleton dans l'édition en volume de Tu écris toujours ? aux&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt; éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 € port compris. ISBN 978-2-9534259-1-8&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/list/pour-commander-nos-ouvrages/bon-de-commande-cottet-emard.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BON DE COMMANDE&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;Sommaire&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #6a0031;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 14px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #6a0031;&quot;&gt;LE MAGAZINE DES LIVRES n°31&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 14px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #131313;&quot;&gt; / juillet-août 2011&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #6a0031;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class=&quot;imageStyle&quot; src=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/files/couv_hdef.jpg&quot; alt=&quot;Couv_Hdef&quot; width=&quot;275&quot; height=&quot;353&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #6a0031;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #6a0031;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;DOSSIER&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;100 chefs-d’œuvre inconnus, méconnus, oubliés par Claude-Henry du Bord, Pierre Canavaggio, Eli Flory, Christophe Mory et Joseph Vebret&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;ENTRETIENS&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Marc Villemain&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’écriture est souveraine&amp;nbsp;» par Joseph Vebret&lt;br /&gt;Éric Poindron. Collectionneur compulsif par Joseph Vebret&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;PREMIER ROMAN&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Stanislas Wails&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Comment creuser profondément en soi&amp;nbsp;» par Joseph Vebret&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;APARTÉ&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Philippe et Pierre Schoeller ou l’écriture synesthésique par Laure Rebois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;ACTUALITÉ&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Le court-circuit de l’affaire DSK par Gerald Messadié&lt;br /&gt;Extrait&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le roman vrai de Dominique Strauss-Kahn&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Michel Taubmann&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;IDÉES&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Entretien - Édouard Philippe et Gilles Boyer. Dans les coulisses du pouvoir par oseph Vebret&lt;br /&gt;Entretien - Jean-Pierre Denis. Le «&amp;nbsp;scandale du christianisme&amp;nbsp;» par Marc Alpozzo&lt;br /&gt;Entretien - Christine Clerc. Bib Bang dans l’Église par Guilaine Depis&lt;br /&gt;Soral, dernier round&amp;nbsp;? par Frédéric Saenen&lt;br /&gt;Le cri de désespoir de Richard Millet par Gerald Messadié&lt;br /&gt;Avec Jean Raspail par Christopher Gérard&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;POLÉMIQUE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Les écrivains sont-ils des plagiaires&amp;nbsp;? par Claude-Henry du Bord&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;DÉBAT&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Lettre ouverte à Stéphane Hessel et aux Indignés de l’Indignation par Joseph Bialot&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;CARTE BLANCHE À…&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;François Bon&amp;nbsp;: L’édition française en danger grave&lt;br /&gt;Emmanuel Delhomme&amp;nbsp;: Un libraire en colère&lt;br /&gt;Charles Ficat&amp;nbsp;: L’amour des livres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;INÉDIT&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Fifre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Eduardo Manet&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;CLASSIQUE&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Correspondance - Emil Cioran, Armel Guerne. Lettres (1961-1978) par Jean-François Foulon&lt;br /&gt;Pierre Drieu La Rochelle. Pour une bibliothèque idéale par Frédéric Saenen&lt;br /&gt;Entretien - Jacques Cantier. Le XXIe siècle hérite des traumatismes du XXe&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;par Frédéric Saenen&lt;br /&gt;Pierre Reverdy. Une œuvre rare par Pierre Canavaggio&lt;br /&gt;Perdu de vue - André Germain, grand témoin de la Belle Époque par Michel Loetscher&lt;br /&gt;Maeterlinck, un Belge face à l’Absolu par Frédéric Saenen&lt;br /&gt;2012&amp;nbsp;: L’année Hergé par Francis Bergeron&lt;br /&gt;Correspondance - Comprendre Jean-Jacques Rousseau par Jean-François Foulon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;ANNIVERSAIRES&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Centenaire de Maurice Nadeau. L’éternel chercheur par Barthélemy&lt;br /&gt;Antoine Blondin. Écrivain à éclipses par Guy Darol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;LE CAHIER DES LIVRES&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Focus • Romans • Poésie • Documents • BD • Revues • En vrac&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Musique &amp;amp; littératures] &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Brassens, Ascal et les poètes par Jean-Daniel Belfond&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Politique &amp;amp; dépendances]&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt; Zadig Évoltaire survolté par Anthony Dufraisse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Les livres que vous n’avez pas lus] &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Tanger par Bertrand du Chambon&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Les mains dans les poches]&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt; Un mal de chien par Anthony Dufraisse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Chemin faisant] &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Au bout du voyage par Pierre Ducrozet&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Poésies]&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt; Parole pour Maison par Gwen Garnier-Duguy&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Lire la musique] &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Si Dick Annegarn est une truite, Captain Beefheart s’appelle Leibniz par Guy Darol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;ACTUALITÉ&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Actualité célinienne par David Alliot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;LA SÉLECTION D’ANNICK GEILLE&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Boto, ne fais pas ta naine&amp;nbsp;! par Annick Geille&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’instituteur et le Sorbonagre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Alain&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Une affection longue durée&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Anne Bragance&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;La Violencelliste&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Marcel Moreau&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’appel de la transe&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Catherine Clément&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;M. le Président&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Franz-Olivier Giesbert&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;À quoi sert vraiment un critique gastronomique&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Gilles Pudlowski&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Merci pour tout&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Pierre Kyria&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ma gauche&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Edgar Morin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le chemin de la vie&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Maurice Nadeau&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Pas son genre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Philippe Vilain&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana-Italic;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le grand orchestre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;, Jacques Réda&lt;br /&gt;Dix auteurs d’avant l’été par Annick Geille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: bold 12px Verdana,serif;&quot;&gt;FEUILLETONS&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Bavarderies&amp;nbsp;: Éléphantesque par Pierre Pelot&lt;br /&gt;Voyage dans une bibliothèque&amp;nbsp;: Cioran, la consolation d’être né par Raphaël Juldé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Conseils aux écrivains gênés par les voisins par Christian Cottet-Emard&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Il était une fois l’Auteur&amp;nbsp;: L’Auteur reçoit un prix par Emmanuelle Allibert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Verdana,serif;&quot;&gt;Avec&amp;nbsp;: Emmanuelle Allibert, David Alliot, Marc Alpozzo, Barthélèmy, Jean-Daniel Belfond, Francis Bergeron, Joseph Bialot, François Bon, Éric Bonnargent, Claude-Henry du Bord, Arnaud Bordes, Pierre Canavaggio, Bertrand du Chambon, Christian Cottet-Emard, Guy Darol, Emmanuel Delhomme, Anne-Sophie Demonchy, Guilaine Depis, Pierre Ducrozet, Anthony Dufraisse, Cécilia Dutter, Charles Ficat, Eli Flory, Jean-François Foulon, Gwen Garnier-Duguy, Annick Geille, Christopher Gérard, Stéphanie Hochet, Stéphanie des Horts, Raphaël Juldé, Michel Loetscher, Valère-Marie Marchand, Gerald Messadié, Christophe Mory, Jean-Jacques Nuel, Pierre Pelot, Olivier Philipponat, Julie Proust Tanguy, Laure Rebois, Frédéric Saenen.&lt;br /&gt;Photos&amp;nbsp;: Louis Monier. Photo de couverture © AFP&lt;br /&gt;Illustrations&amp;nbsp;: Miège, Innocent et Patrice Reytier.&lt;br /&gt;Coordination&amp;nbsp;: Delphine Gay.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (63)</title>
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        <updated>2011-04-21T00:29:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-21T00:29:00+02:00</published>
        <summary>             Conseils aux écrivains qui ne veulent pas se lever....</summary>
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          &lt;div style=&quot;font-family: times new roman,new york,times,serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2995391&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/1309150207.jpg&quot; alt=&quot;magazine des livres,feuilleton,tu écris toujours ?,lafont presse,christian cottet-emard,blog littéraire,humour,éditions le pont du change,écrivain,édition,écriture,littérature,paris,lyon,tabloïd,presse&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Conseils&lt;br /&gt;aux écrivains qui ne veulent pas se lever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Longtemps, je me suis couché de bonne heure et ne m’en suis pas pour autant levé le lendemain dès l’aube à l’heure où blanchit la campagne. Oui, je peux donc vous comprendre ô fainéants dans la vallée fertile de la couette en pur coton biologique garantie commerce équitable et rembourrée de poils de Paresseux d’Amérique tropicale (recueillis un à un à la main avec un peigne en buis d’Oyonnax), que vous soyez best-sellers mondiaux ou plumitifs de sous-préfectures, allez, je ne vous hais point, vous qui ne fûtes et ne serez jamais des écrivains du matin.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ah, ça oui, il en faut de bonnes raisons de se lever pour assumer la condition d’auteur et se dire chaque jour en tombant du lit du pied gauche : « s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là car autant que ce soit moi plutôt que vous, chers confrères. » Si une aussi mauvaise pensée peut vous donner du courage, n’hésitez point à vous en imprégner, quitte à la répéter dix fois à voix haute devant ce miroir qui ressemble à une photo de vous prise juste avant votre retour tardif ou matinal de quelque bamboche. De toute façon, à cette heure et dans cet état, soir ou matin ne sont que de vagues notions sans importance si vous les comparez à la seule et dure réalité, cette malédiction qui condamne le genre humain à se lever en sachant que ce sera pour finir un jour ou l’autre couché pour l’éternité.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bien avant cette prise de conscience définitive, lorsque je fréquentais l’école primaire, j’avais déjà de ces réveils difficiles et je ne devais pas être le seul puisque l’institutrice, après la prière, éprouvait le besoin de nous faire chanter ce couplet : « hop, dès le matin lève-toi, lève-toi ah ! Hop, dès le matin lève-toi gaiement... » rengaine que j’aurais pour ma part volontiers transformée en : « hop, dès la récré lève-toi, lève-toi ah ! Hop, dès la sortie lève-toi gaiement... » Vous me saurez gré, frères et sœurs hypersomniaques, de vous faire grâce de la suite de cette chanson dans laquelle il est question de petits lapins et de toutes sortes de bestioles inexplicablement heureuses de sortir de leurs terriers dès potron-minet. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cependant, si vous insistez, grands procrastinateurs devant l’Éternel, je peux toujours vous conseiller de moduler bien haut ce refrain dès votre réveil pour vous encourager à retrouver l’héroïque position verticale. J’ai quant à moi renoncé à ces vocalises en raison des miaulements déchirants qu’elles inspiraient, les soirs de pleine lune et, il faut le dire même en plein jour, à Sir Alfred, le matou de mon voisin. C’est que j’aime beaucoup les chats et les animaux en général. Jamais je ne ferais de mal à un animal. À un être humain, peut-être, mais pas à un animal.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ceci dit, revenons à ces moutons que nous autres, gros dormeurs, n’avons jamais besoin de compter pour glisser dans les bras de Morphée dont il nous faut pourtant nous échapper pour écrire nos livres et, hélas, nous astreindre à toutes les misérables activités alimentaires destinées à entretenir cette danseuse qu’est la littérature ou, pire encore, la poésie. Croyez-vous en effet sérieusement, chers lymphatiques, que le projet d’envoyer des manuscrits à des éditeurs qui n’ont rien demandé puisse suffire à vous faire abandonner vos draps soyeux ? Me diriez-vous les yeux dans les yeux, poètes, que la déprimante perspective de proposer des recueils à des éditeurs de poésie puisse vous inspirer autre chose que le désir de vous faire prescrire deux ou trois de ces bonnes vieilles cures de sommeil à la Villa Lysanxia réputée pour la sérénité de ses grandes chambres blanches aux murs capitonnés ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ah, tenez, je ne saurais trop vous recommander d’abandonner toutes ces chimères et de ne plus vous concentrer que sur votre œuvre, que sur ce grand livre à écrire debout au pupitre et non vautré sur l’édredon ou dans les coussins comme mon voisin auteur d’un unique best-seller dont il se vante auprès des journalistes d’avoir produit chaque page au lit. Depuis, il a certes gardé l’habitude de la sieste mais perdu pour toujours celle d’écrire. Je peux aussi vous parler d’un autre cas d’auteur campagnard adepte de la rédaction en chambre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un jour que sa boîte aux lettres avait explosé sous la pression des prospectus, ses voisins décidèrent de lui rendre visite pour prendre de ses nouvelles, ce qu’aucun éditeur, je le souligne au passage, n’avait malheureusement songé à faire. Eh bien, vous allez rire, il était mort depuis quinze jours. Non, je plaisante. En réalité, les voisins le trouvèrent au lit avec son ordinateur et fort contrarié d’être dérangé par cette bande d’illettrés qui n’avaient qu’à s’occuper de leurs affaires. C’est en effet bien la peine de s’installer à la campagne si l’on ne peut même plus se faire oublier tranquille.&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt; de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE). Précédents épisodes parus en volume aux &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/09/19/tu-ecris-toujours-tous-les-articles-critiques.html&quot;&gt;éditions Le Pont du Change, Lyon&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-2995403&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/02/1899893287.2.jpg&quot; alt=&quot;magazine des livres,feuilleton,tu écris toujours ?,lafont presse,christian cottet-emard,blog littéraire,humour,éditions le pont du change,écrivain,édition,écriture,littérature,paris,lyon,tabloïd,presse&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Cet épisode est paru dans le &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Magazine des Livres n°29&lt;/a&gt;. (Couverture ci-contre)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La suite du feuilleton&lt;/strong&gt; dans Le Magazine des Livres n°30 (mai 2011)&amp;nbsp; qui vient de sortir en kiosques.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cgSelectable&quot; style=&quot;cursor: pointer;&quot; title=&quot;Afficher tous les mails affectés de cet objet&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Tu écris toujours ? (60)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2010/11/19/tu-ecris-toujours-60.html" />
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        <updated>2010-11-20T00:08:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-20T00:08:00+01:00</published>
        <summary>  Conseils aux écrivains excédés par le bricolage     Entre  toutes les...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Conseils aux écrivains excédés par le bricolage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2757571&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/00/3962664870.jpg&quot; alt=&quot;ccebricoleur.jpg&quot; /&gt;Entre  toutes les tâches qui pourrissent la vie de l’écrivain, le bricolage,  ersatz de cette autre corvée qu’est le travail, devrait normalement être  banni du quotidien de l’auteur qui se respecte, tout comme le quotidien  lui-même d’ailleurs, sans oublier le travail, bien sûr. Pourtant, à ma  grande honte, j’avoue qu’il m’arrive de bricoler, à l’inverse de mon  riche voisin auteur d’un best-seller qui peut quant à lui se permettre  de payer des spécialistes pour se taper sur les doigts et se salir les  mains à sa place. Je conseille donc à tout auteur allergique au  bricolage de pondre d’urgence un best-seller. En ce qui me concerne, je  n’en ai pas encore eu le temps car je  ne dispose pas dans ma maison d’une gouvernante telle que Madame  Tumbelweed qui veille si jalousement au bien-être de mon voisin et de  son chat Sir Alfred. Injustement privé d’un tel soutien, je dois me  résoudre à gérer moi-même les détails les plus triviaux de mon  quotidien.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’hiver dernier, par exemple, je suis tombé bien bas.  J’ai transformé une vieille chemise en blouse et je me suis coiffé d’un «  bob » publicitaire arborant le slogan : « Ohé matelot, la sardine qu’il  vous faut » , un cadeau de Madame Tumbelweed. Elle détient une quantité  considérable de ces couvre-chefs en raison de sa fidélité à l’épicerie  qui fournit sa nourriture préférée à Sir Alfred. Ainsi affublé, j’ai  peint au rouleau la moitié du plafond de mon salon après quoi je me suis  ménagé une pause. Six mois après, pas plus tard que cet été, Madame  Tumbelweed m’a donné un autre « bob » pour que je puisse peindre l’autre  moitié du plafond.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La pire des corvées durant ces travaux consiste  en inévitables expéditions au magasin de bricolage où un phénomène  étrange se produit dès mon arrivée. La première fois que j’ai passé la  porte de ce hangar surmonté d’une banderole sur laquelle on devrait  inscrire non pas « Promotions sur les perceuses » mais plutôt « Vous qui  entrez ici, laissez toute espérance » , tout s’est pourtant bien passé.  Un vendeur est venu à ma rencontre. Alors que c’est habituellement moi  qui prodigue des conseils, je me suis trouvé dans la pénible position  d’en demander. Le vendeur m’a conseillé et je n’ai rien compris. C’est  un peu plus tard que la situation a dégénéré. Au fil des semaines, après  plusieurs tentatives auprès d’un grand nombre de ses collègues, j’ai  remarqué qu’à chacune de mes visites, le magasin semblait se vider de  ses vendeurs. Plus une seule blouse à l’horizon. Abandonné à  mon sort au rayon enduits et colles, telle la mouche engluée sur le  ruban, j’en apercevais parfois un se faufiler telle une bête traquée  entre les cuisines et les salles de bain. À l’évidence, ils avaient  entrepris de m’éviter et vous n’imaginez pas la quantité de cachettes  que recèle un magasin de bricolage. Un jour, au rayon jardin, j’ai  soulevé machinalement le couvercle d’une poubelle en plastique. Eh bien,  vous me croirez si vous voulez, elle contenait un vendeur qui n’a rien  trouvé de mieux à me dire d’un air gêné qu’il vérifiait l’étanchéité. Un  autre jour, pour qu’on s’occupe enfin de moi, je me suis déguisé en  bricoleur. Je suis entré dans le magasin vêtu d’une salopette et coiffé  d’une casquette publicitaire des peintures &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Hume &amp;amp; Plane&lt;/span&gt; sur laquelle était imprimé en jaune fluo « Peignez sans odeurs » (ils  ne savent vraiment plus quoi inventer, vous  pouvez très bien vous livrer à cette activité certes assez physique  sans la moindre odeur en utilisant votre déodorant habituel). Au lieu  d’attirer un vendeur, je me suis retrouvé cerné de clients bien décidés à  ce que j’apporte une solution définitive à leurs problèmes de chasse  d’eau, tout cela parce que je poireautais sous une pancarte portant la  mention « Recyclez l’eau de vos toilettes » . J’ai choisi la fuite et je  me suis coulé vers le rayon des papiers peints où j’ai fait tapisserie  un bon moment. Un vendeur s’est approché. Mon erreur : avoir ôté ma  casquette pour le saluer. Il m’a reconnu et a détalé en me jetant un  regard épouvanté.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien sûr, j’aurais pu me plaindre à la direction  mais je me suis souvenu que lors d’un salon du livre, je me suis  carapaté encore plus vite devant un chasseur d’autographes notoire, vous  savez, ce genre de pervers qui passent leur temps à se faire dédicacer  des  bons de souscription ou de commande sans acheter les livres qui vont  avec. Il est vrai qu’en cette situation, je n’aurais pas hésité à sauter  dans la première poubelle venue, même en courant le risque de la  trouver déjà occupée par un confrère. J’ai donc pardonné aux vendeurs du  magasin de bricolage mais leur carte de fidélité, ils peuvent la donner  au sani-broyeur en promotion qu’ils m’ont livré à la place du  destructeur d’archives que j’avais commandé.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2757586&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/2372858539.JPG&quot; alt=&quot;3801588672.JPG&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;* &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Cet épisode de TU ÉCRIS TOUJOURS ? illustré par le dessinateur Miege est paru dans le &lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Magazine des Livres n°26&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;em&gt;(septembre/octobre 2010).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;* Précédents épisodes parus en volume aux &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;éditions Le Pont du Change&lt;/a&gt;, Lyon, sous le titre &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;Tu écris toujours ? (manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage)&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Radio : Tu écris toujours ? sur Mots migrateurs</title>
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        <updated>2010-10-25T02:04:00+02:00</updated>
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        <summary> Une émission animée par  Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand qui ont eu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Une émission animée par &lt;span style=&quot;font: 12px Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; color: #333333;&quot;&gt;Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand qui ont eu la gentillesse de consacrer une partie du programme à mon feuilleton publié aux éditions Le Pont du Change et dans le Magazine des Livres.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.motsmigrateurs.fr/fichiers/EmissionMM61.mp3&quot;&gt;http://www.motsmigrateurs.fr/fichiers/EmissionMM61.mp3&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class=&quot;imageStyle&quot; src=&quot;http://www.motsmigrateurs.fr/Identite%20Assoc/files/page3_1.jpg&quot; alt=&quot;page3_1&quot; width=&quot;153&quot; height=&quot;122&quot; /&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font: 12px 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; color: #333333;&quot;&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; color: #333333;&quot;&gt;L’émission         Mots Migrateurs, c’est tous les 1er mardi de chaque mois de         22 h à 23 h 30.         &lt;br /&gt; Une émission littéraire à consommer sans modération.         &lt;br /&gt; Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand vous proposent...         de voyager ensemble avec les mots !         &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Textes de chanson, nouvelles, pièces de thèâtre,         conférences, articles de presse, essais, romans, bandes         dessinées, poésies, airs d'opéra, correspondances,         interviews, histoires drôles, contes, mots d’arts, et         autres écrits...         &lt;br /&gt; Il y en a pour tous les genres littéraires et pour toutes         les oreilles…         &lt;br /&gt; Accompagnés d’ingrédients musicaux choisis, que ce soit du         texte à lire ou à rêver, à vivre ou à chanter, à réfléchir         ou à s'évader, d’auteurs connus ou moins connus,         laissez-vous transporter par les Mots Migrateurs.         &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Réalisation : V. Gabralga         &lt;br /&gt; Animateurs : Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand         &lt;br /&gt; Technique : Jérôme l’Hôtelier         &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contact :&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font: 12px Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; color: #3f6ece;&quot;&gt; &lt;a rel=&quot;self&quot; href=&quot;mailto:mots.migrateurs@club-internet.fr&quot;&gt;mots.migrateurs@club-internet.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; color: #333333;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; color: #3f6ece;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;external&quot; href=&quot;http://www.radiorgb.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.radiorgb.net&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font: 12px Arial,Verdana,Helvetica,sans-serif; color: #333333;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (critique récente)</title>
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        <updated>2010-10-19T14:16:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-19T14:16:00+02:00</published>
        <summary>   Un article dans la revue Inter CDI     Dans la revue Inter CDI n° 227 , un...</summary>
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          &lt;h3 id=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;img id=&quot;media-2704124&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/675673868.jpg&quot; alt=&quot;tu-ecris-toujours.jpg&quot; /&gt;Un article dans la revue Inter CDI&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #0000ff; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.intercdi-cedis.org/spip/intercdinumero.php3?id_rubrique=129&quot;&gt;Dans la revue Inter CDI n° 227&lt;/a&gt;, un article d’&lt;a href=&quot;http://www.sitartmag.com/bonneel.htm&quot;&gt;Odile Bonneel&amp;nbsp;&lt;/a&gt;sur &quot;&lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/04/01/tu-ecris-toujours-de-christian-cottet-emard.html&quot;&gt;Tu écris toujours ?&lt;/a&gt;&quot;, de Christian Cottet-Emard :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tu écris toujours&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Telle  est la question récurrente que pose au narrateur un ancien camarade de  classe, sous-entendu&amp;nbsp;: tu n’as pas de rutilant 4x4, ni tes livres en  librairie&amp;nbsp;! Mais «&amp;nbsp;n’importe quel tapeur de ballon médiatisé se vautre  dans les vitrines des librairies. Ecrit-il pour autant, même si son nom  et sa photo s’impriment sur la couverture… Eh oui, un livre peut ne pas  être un livre.&amp;nbsp;» Vous rirez au parallèle humoristique entre le  comportement de l’écrivain et celui du cochon d’Inde (p. 20)&amp;nbsp;! Beaucoup  de conseils désopilants à un écrivain qui cherche un métier alimentaire  (surtout ne pas dire qu’on est écrivain&amp;nbsp;!). Conseils aux écrivains  allergiques à la rentrée littéraire, aux écrivains qui ne savent rien  faire d’autre, à ceux qui se font interviewer (comment répondre aux  questions embarrassantes). Et les conseils aux écrivains qui ont encore  des amis non-écrivains&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Montrez que vous êtes capables de vous  intéresser à autre chose qu’à la littérature, même si ce n’est pas vrai…  Ne parlez de vos travaux en cours que si l’on vous encourage à le faire  (et soyez brefs), sauf s’il s’agit de la rénovation de votre cuisine.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un récit un peu désabusé, mais le plaisir du lecteur est bien là, dans ce trésor de drôlerie ma foi très vrai&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? Critiques récentes (suite).</title>
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        <updated>2010-09-02T00:32:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-02T00:32:00+02:00</published>
        <summary>   - Un article dans la revue Diérèse    Alain Helissen a signé cet article...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;h3 id=&quot;p1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;img id=&quot;media-2624976&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/2485231723.jpg&quot; alt=&quot;675673868.jpg&quot; /&gt;- Un article dans la revue Diérèse&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Alain Helissen a signé cet article sur &quot;Tu écris toujours ?&quot;, dans &lt;em&gt;Diérèse&lt;/em&gt; n° 50&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Comme  Christian Cottet-Emard, j’ai un copain de lycée qui, à chacun de ses  appels téléphoniques, me pose cette question qui a le don de m’irriter&amp;nbsp;:  «&amp;nbsp;Tu écris toujours&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Peut-être espère-t-il avec soulagement que je  lui réponde enfin «&amp;nbsp;NON&amp;nbsp;». Face à ce harcèlement, Christian Cottet-Emard  a décidé d’écrire un manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son  entourage. Loin d’être fastidieux, le manuel en question rassemble une  suite de conseils destinés autant à l’écrivain qu’à ceux qui le  «&amp;nbsp;subissent&amp;nbsp;» au quotidien. Des conseils trempés d’humour un brin  caustique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Votre écrivain est trop gros&amp;nbsp;: il n’a pas assez  d’exercice. Emmenez-le en promenade.&amp;nbsp;» Voici quelques uns des sujets  d’urgence abordés par Christian Cottet-Emard&amp;nbsp;: la tentation des prix  littéraires, l’écrivain en recherche d’emploi, l’allergie à la rentrée  littéraire, la rédaction de lettres de motivation, le déménagement d’un  écrivain, l’écrivain sollicité pour une interview, les questions  embarrassantes… Plus que de véritables réponses il faut trouver dans cet  ouvrage une embardée éclaboussante dans l’univers de l’écrivain observé  avec une distance salutaire et raconté dans un style des plus alertes.  Sans doute la survie de l’auteur et de son entourage n’est-elle pas le  réel enjeu de ce prétendu manuel qui vaut plus par son regard ironique  sur la condition littéraire. L’ouvrage paraît aux récentes éditions Le  Pont du Change, sises à Lyon et dirigées par Jean-Jacques Nuel à qui  nous souhaitons la meilleure réussite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp;? Manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; éd. Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert 69003 Lyon. http://lepontduchange.hautetfort.com&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? Critiques récentes.</title>
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        <updated>2010-08-31T14:51:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-31T14:51:00+02:00</published>
        <summary>   - Un article sur Lekti-ecriture   Un nouvel article sur le recueil  Tu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;h3 id=&quot;p1&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;img id=&quot;media-2623096&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/675673868.jpg&quot; alt=&quot;tu-ecris-toujours.jpg&quot; /&gt;- Un article sur Lekti-ecriture&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Un nouvel article sur le recueil &lt;em&gt;Tu écris toujours ?&lt;/em&gt; de Christian Cottet-Emard,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;sur le site de Lekti-ecriture, et sous la plume de Jean-Loup Martin :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/blogs/nouvelles/index.php/post/2010/08/24/Tu-%C3%A9cris-toujours&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lekti-ecriture.com/blogs/nouvelles/index.php/p...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 id=&quot;p2&quot;&gt;&lt;span&gt;- Un article de Jean-Pierre Longre sur &quot;Tu écris toujours ?&quot;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est  enlevé, c’est drôle, c’est sincère. Pas d’amertume – ou s’il y en a,  elle se cache sous l’humour et sous la satire. Le voisin, l’homme  politique, le propriétaire de 4 x 4, le «&amp;nbsp;grand écrivain&amp;nbsp;», le  structuraliste impénitent et quelques autres font les frais de la plume  acérée de l’auteur, mais sans que celle-ci cède à la violence.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #0000ff; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;A lire, l’article dans son intégralité sur le blog de Jean-Pierre Longre&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://jplongre.hautetfort.com/archive/2010/08/22/des-conseils-avises.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;http://jplongre.hautetfort.com/archive/2010/08/22/des-con...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 id=&quot;p4&quot;&gt;&lt;span&gt;- Un article dans Le Magazine des Livres&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2484195&quot; style=&quot;border-width: 0pt; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/02/00/1211803237.jpg&quot; alt=&quot;mdl24.jpg&quot; /&gt;Dans le &lt;em&gt;Magazine des Livres&lt;/em&gt; n° 24, un article, signé Stéphane Beau, consacré à «&amp;nbsp;Tu écris  toujours&amp;nbsp;? Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage&amp;nbsp;»  de Christian Cottet-Emard :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Drôle de bestiole qu'un écrivain&amp;nbsp;! Je le savais déjà, mais grâce à &lt;em&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp;&lt;/em&gt;?,  le dernier livre de Christian Cottet-Emard (publié par les récentes  mais déjà prometteuses éditions du Pont du Change), cela se confirme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3 id=&quot;p5&quot;&gt;&lt;span&gt;- Un article sur La Vie Littéraire&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Sur le site de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Vie Littéraire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un article de Didier Bazy consacré au recueil de Christian Cottet-Emard :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lavielitteraire.fr/index.php/component/content/article/36-critiques/398-christian-cottet-emard-tu-ecris-toujours-&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lavielitteraire.fr/index.php/component/content...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (éditions Le Pont du Change)</title>
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        <updated>2010-05-30T23:55:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-30T23:55:00+02:00</published>
        <summary> Un article dans Le Magazine des Livres       Dans le    Magazine des Livres...</summary>
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          &lt;h3 id=&quot;p1&quot;&gt;Un article dans Le Magazine des Livres&lt;/h3&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/media/02/00/1211803237.jpg&quot; alt=&quot;mdl24.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; id=&quot;media-2484195&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Dans le&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Magazine des Livres&lt;/i&gt; n° 24&lt;/a&gt;, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;actuellement en kiosques, un article signé&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://legrognard.hautetfort.com/archive/2010/04/22/ed180e1623ddea69798cf55b1dda8ab2.html&quot;&gt;Stéphane Beau&lt;/a&gt;, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;consacré à «&amp;nbsp;Tu écris toujours&amp;nbsp;? Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage&amp;nbsp;» de Christian Cottet-Emard :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Drôle de bestiole qu'un écrivain&amp;nbsp;! Je le savais déjà, mais grâce à Tu écris toujours ?, le dernier livre de Christian Cottet-Emard (publié par les récentes mais déjà prometteuses éditions du Pont du Change), cela se confirme. Car si quelques rares spécimens réussissent de temps en temps à sortir de l'ombre et à devenir des «&amp;nbsp;auteurs à succès&amp;nbsp;», la plupart des membres de cette curieuse secte s'avèrent être, aussi bien pour leur entourage que pour eux-mêmes, plus encombrants qu'autre chose. Imaginez&amp;nbsp;: ils ne savent généralement rien faire d'autre qu'écrire. Pas forcément bien en plus, mais c'est un autre problème&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Car ces écrivains, voyez-vous, ne partagent aucune des passions qui font le charme de la «&amp;nbsp;vraie vie&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: le foot, la politique, la télé, les soldes, le bricolage... Ils fuient la foule comme la peste, ils n'ont aucune ambition, ils s'habillent mal, se lavent peu, boivent trop, et ils végètent au quotidien dans un univers parallèle qui s'acoquine mal avec le monde réel (qui, comme chacun le sait, n'accorde guère de crédit à l'immobilisme, à l'oisiveté et à l'improductivité caractérisée).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Prenant son courage à deux mains et sa plume comme il peut, avec ce qu'il lui reste de doigts disponibles, Christian Cottet-Emard s'attache donc, dans ce Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage, à nous délivrer quelques conseils éclairés pour mieux comprendre ces grands handicapés de la vie que sont les écrivains. Et il le fait avec beaucoup d'humour et de malice, prenant volontairement à contrepied tous ceux qui veulent faire de ce travail de manieurs de stylos une activité supérieure, noble et forcément admirable. Ainsi, si je suis bien persuadé que Tu écris toujours&amp;nbsp;? amusera beaucoup celles et ceux qui côtoient quotidiennement des auteurs et qui savent à quel point leurs risibles postures et multiples tics sont désespérément prévisibles, je ne suis pas sûr qu'il en sera de même pour nombre d'écrivains qui ne se réjouiront guère de se reconnaître dans le portrait qui est fait d'eux. Tant pis pour leur vilain ego&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Tous les autres, en tout cas, se délecteront en lisant ce genre d'aphorisme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quant à savoir si on est écrivain parce qu'on est inadapté ou inadapté parce qu'on est écrivain, cela revient à se poser la lassante question de l'œuf et de la poule », ou ce très judicieux conseil aux poètes en manque d'inspiration, que je ne peux pas m'empêcher de citer dans son intégralité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Voici un petit truc utile si vous avez la flemme d'écrire ou si la muse vous a posé un lapin&amp;nbsp;: exhumez un de vos vieux poèmes, maquettez deux vers par page - c'est bien le diable si vous n'arrivez pas à une cinquantaine - et faites imprimer sur vélin en typographie un volume non massicoté. Les bibliophiles ne coupent pas leurs livres. Ils ne lisent pas, ils collectionnent. Alors deux vers par pages, peu importe, du moment que c'est pur chiffon et tralala&amp;nbsp;! »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Des conseils aux écrivains qui déménagent aux conseils aux écrivains qui ont encore des amis non-écrivains et non-littéraires, en passant par les conseils aux écrivains qui ne savent rien faire d'autre, aux écrivains qui se font interviewer ou qui sont assignés à résidence, tous les cas de figures sont joyeusement analysés les uns après les autres. Et au final, une fois la dernière page tournée, les premiers mots qui nous viennent à la bouche sont&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;mince, c'est déjà fini&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce qui est plutôt bon signe, en général...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Stéphane Beau&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Tu écris toujours&amp;nbsp;? Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage&lt;/i&gt; de Christian Cottet-Emard, &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/&quot;&gt;éditions le Pont du Change&lt;/a&gt;, 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 €.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Carnet des hautes neiges</title>
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        <updated>2010-02-03T01:00:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-03T01:00:00+01:00</published>
        <summary>   Après  un week-end en compagnie d’invités venus skier, je tente de me...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/02/484894636.JPG&quot; id=&quot;media-2255666&quot; alt=&quot;P1000621.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;Après&lt;/b&gt; un week-end en compagnie d’invités venus skier, je tente de me remettre au courrier en retard. Hier, j’ai hésité à me lancer dans la promenade habituelle dans les bois et vallonnements au-dessus de la maison. Lorsque je me suis décidé, le crépuscule se dessinait dans les nuages lourds de nouvelles neiges. À la différence des autres jours, j’ai eu la flemme de chausser les raquettes. &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/00/574264009.JPG&quot; id=&quot;media-2255665&quot; alt=&quot;P1000635.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Mal m’en a pris car je suis rentré à la nuit avec les chaussures remplies de poudreuse. Du coup, les chats on mangé en retard et le courrier en est au même point.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;J’ai tout de même pu répondre&lt;/b&gt; à Christian Lux, auteur d’un livre intitulé &lt;a href=&quot;http://charlesjulietsurcauseuses.blogspot.com/2007/09/lettres-charles-juliet-christian-lux.html&quot;&gt;Lettres à Charles Juliet (éditions Calligrammes)&lt;/a&gt; qui m’a proposé d’intégrer un extrait de mon texte sur Marguerite Duras paru dans le dernier &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Magazine des livres&lt;/a&gt; dans son émission &lt;i&gt;Bazar culturel&lt;/i&gt; diffusée aujourd’hui mercredi à 19h et demain matin jeudi sur l’antenne burgienne &lt;a href=&quot;http://tropiquesfm.free.fr/presrad.htm&quot;&gt;Tropiques F.M&lt;/a&gt;. Je tâcherai d’insérer le lien dans ces pages pour qui voudrait écouter sur internet ce programme consacré à Duras.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Puisque&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://www.arald.org/&quot;&gt;l’ARALD (Agence Rhône-Alpes pour le Livre et la Documentation)&lt;/a&gt; l’évoque dans l’édition de février 2010 de son journal &lt;a href=&quot;http://www.arald.org/journal.php&quot;&gt;Livre &amp;amp; Lire&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://lepontduchange.hautetfort.com/archive/2010/01/30/3a623823d4ac0fc65008b12ff45899c3.html&quot;&gt;(copie de l'article ici)&lt;/a&gt; je peux dire sans commettre d’indiscrétion envers l’éditeur que le projet de publication de mon prochain livre entre dans une phase active. Malgré les apparences, je ne suis donc pas totalement enfoui sous les neiges de mon village jurassien !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Photos :&lt;/b&gt; le Crêt et mes raquettes pour y accéder en ce moment.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Blandine</name>
            <uri>http://blongre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Brian Evenson (lecture obligatoire)</title>
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        <updated>2010-01-20T12:50:58+01:00</updated>
        <published>2010-01-20T12:50:58+01:00</published>
        <summary>     A l’occasion de la sortie de  Père des Mensonges &amp;nbsp;(Cherche-midi,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.brianevenson.com/images/wavering_knife.jpg&quot; alt=&quot;wavering_knife.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;A l’occasion de la sortie de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Père des Mensonges&lt;/span&gt;&amp;nbsp;(Cherche-midi,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cherche-midi.com/pro/collection.php?id=2806&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Lot 49&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, traduit de l'anglais par Héloïse Esquié) de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.brianevenson.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #cc0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Brian Evenson&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, voici &lt;strong&gt;une présentation et un entretien&lt;/strong&gt; originellement parus dans&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #cc0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le Magazine des Livres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;du mois de novembre 2009, à découvrir sur le blog de&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://bartlebylesyeuxouverts.blogspot.com/2010/01/entretien-avec-brian-evenson.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bartleby&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;La trajectoire de &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Brian Evenson&lt;/span&gt; est si étrange qu’elle pourrait être celle d’un personnage de fiction. Né en 1966 dans une famille mormone depuis six générations, B&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;rian Evenson&lt;/span&gt; fut lui-même prêtre et enseigna à l’Université mormone de Brigham Young jusqu’à la parution, en 1996, de son premier recueil de nouvelles &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Altmann’s Tongue&lt;/span&gt; qui provoqua la colère des hautes autorités de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Brian Evenson&lt;/span&gt; est menacé d’excommunication et subit de telles pressions qu’il est contraint de quitter l’Eglise, l’Université et de rompre avec sa famille. Le prêtre mormon est mort, l’écrivain est né. La reconnaissance de son talent est immédiate. Les critiques sont élogieuses.&quot; (&lt;em&gt;Bartleby&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (54)</title>
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        <updated>2009-11-18T15:38:49+01:00</updated>
        <published>2009-11-18T15:38:49+01:00</published>
        <summary>     Toujours illustré par le dessinateur Miege, le 54ème épisode de mon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: #71173f; font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/311518600.jpg&quot; id=&quot;media-2108886&quot; alt=&quot;mdl20-couvhdef.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2108886&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;Toujours illustré par le dessinateur Miege, le 54ème épisode de mon feuilleton &lt;i&gt;Tu écris toujours ? (Conseils aux écrivains qui veulent soigner leur image)&lt;/i&gt; vient de paraître dans le n°20 (novembre/décembre 2009) du &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/&quot;&gt;Magazine des Livres&lt;/a&gt;. &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Le Magazine des Livres&lt;/a&gt; est disponible en kiosques.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: #666666;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;Sommaires&quot;&gt;sommaire&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Lucida Grande',LucidaGrande,Verdana,sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: #71173f; font-weight: bold;&quot;&gt;→&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-size: 18px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: #800040; font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Feuilly</name>
            <uri>http://feuilly.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Ovide dans le ”Magazine des livres”</title>
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        <updated>2009-11-15T00:43:00+01:00</updated>
        <published>2009-11-15T00:43:00+01:00</published>
        <summary>         &amp;nbsp;     Je signale l’existence, dans le «&amp;nbsp; Magazine des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://feuilly.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-ansi-language: FR-BE;&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://feuilly.hautetfort.com/media/00/02/311518600.jpg&quot; alt=&quot;mdl20-couvhdef.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2101837&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR-BE&quot; style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-ansi-language: FR-BE;&quot; lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;Je signale l’existence, dans le «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Magazine des livres&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» n° 20 de novembre-décembre, de mon article sur Ovide, suite à la parution, l’année dernière, de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Tristes Pontiques&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» (&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;traduit du latin par Marie Darrieussecq, P.O.L., 2008, 424 pages, 25 euros). A vrai dire, mon texte a été rédigé en janvier 2009 déjà, mais sa publication a plusieurs fois été reportée, les écrivains antiques devant manifestement s’incliner devant l’actualité littéraire, toujours foisonnante comme on sait. Bon, je ne vais pas m’en plaindre et Ovide, qui avait bien attendu 2000 ans, n’était plus à quelques mois près, on est bien d’accord. Mais, tout de même, cette parution tardive est un signe des temps. Ce n’est pas à la revue que je lance la pierre (pour survivre, elle doit s’adapter aux goûts du jour et ses lecteurs cherchent forcément des renseignements en phase avec l’actualité), mais j’en veux à notre époque, toujours pressée, toujours agitée, toujours à la recherche d’une soi-disant nouveauté et qui, à force de courir sans cesse, n’arrive plus à analyser le monde avec calme et tempérance. En d’autres termes, je regrette que l’actualité littéraire tourne toujours autour du dernier roman à la mode ou autour de tel auteur fortement médiatisé, alors que les classiques sont souvent délaissés. Il me semble pourtant qu’ils ont beaucoup à nous dire et beaucoup à nous apprendre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ainsi, les deux textes d’Ovide dont il est ici question («&amp;nbsp;&lt;em&gt;Tristes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Pontiques&amp;nbsp;&lt;/em&gt;») et qui ont été traduits par Darrieussecq (qui les a joliment dépoussiérés en employant une langue compréhensible par les hommes et les femmes du XXI° siècle), reprennent les poèmes écrits par l’auteur lors de son exil. Banni de Rome par l’Empereur Auguste pour une histoire de mœurs assez trouble, il se retrouve chez les Barbares le long de la Mer Noire (en Roumanie actuelle, dans le&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; delta du Danube). Ce ne sont donc pas des vers mondains qu’il nous offre, mais une poésie du désespoir écrite avec son sang. Dans un premier temps il se contente de décrire ce qu’il a sous les yeux, en regrettant Rome. Puis, pour survivre, il essaie de repenser aux amis qu’il a laissés en Italie, espérant qu’ils parviendront à fléchir l’Empereur et à le faire revenir sur sa décision. A la fin, les années passant, il se rend compte que son exil sera définitif et qu’il ne reverra jamais les rivages de la mer Tyrrhénienne. Sa poésie devient alors carrément désespérée et c’est à ses lecteurs éventuels qu’il s’adresse (nous en l’occurrence), ce qui rend son texte bouleversant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Extrait de l’article&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;(…) &lt;em&gt;Cette réflexion constante d’Ovide sur la nécessité d’écrire nous touche énormément. Il ne parle pas en théoricien de l’écriture qui réfléchirait devant sa page blanche sur le sens de sa démarche. Non, pour lui, perdu dans son éloignement, littéralement&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; nié dans son existence d’homme et d’écrivain, il n’a plus que cette dernière ressource pour ne pas sombrer. C’est le seul fil qui le relie encore à la terre natale et le seul moyen qu’il ait trouvé pour survivre et continuer à être ce qu’il a toujours été, un poète. Ecrire de chez les barbares relève donc pour lui d’une démarche ontologique et on comprend qu’il y va de sa survie.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://feuilly.hautetfort.com/media/00/00/1724334965.jpg&quot; alt=&quot;ovide-tristes-pontiques-traduit-latin-marie-d-L-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2101842&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (53)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2009/09/16/-.html" />
        <id>tag:cottetemard.hautetfort.com,2009-09-16:2372774</id>
        <updated>2009-09-16T14:02:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-16T14:02:00+02:00</published>
        <summary>   Toujours illustré par le dessinateur Miege, le 53ème épisode de mon...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/1082283955.jpg&quot; id=&quot;media-1983027&quot; alt=&quot;download.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;Toujours illustré par le dessinateur Miege, le 53ème épisode de mon feuilleton &lt;i&gt;Tu écris toujours ? (conseils aux écrivains qui doivent répondre à des questions embarrassantes)&lt;/i&gt; vient de paraître dans le n°19 (septembre/octobre 2009) du&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/sommaires/page1.html&quot;&gt;Magazine des Livres&lt;/a&gt; qui redevient bimestriel. Le Magazine des Livres est disponible en kiosques.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Tu écris toujours ? (49)</title>
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        <updated>2009-05-08T01:58:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-08T01:58:00+02:00</published>
        <summary>    Conseils à ceux qui veulent donner des conseils aux écrivains...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Conseils à ceux qui veulent donner des conseils aux écrivains&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/1334480291.jpg&quot; id=&quot;media-1741786&quot; alt=&quot;file_MdL15_couvHdef.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(Extrait de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE).&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;Épisode publié dans le Magazine des livres n°15)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Depuis le temps que je prodigue des conseils aux écrivains et à leurs improbables amis, vous devez vous demander comment je peux remplir cette mission. C’est très simple, je fréquente quelques spécimens de ces individus sans pour autant appartenir à leur confrérie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si j’étais moi-même écrivain, je serais incapable d’en conseiller d’autres. Si vous avez des bourrelets, vous n’êtes pas le mieux placé pour conseiller celles et ceux qui voudraient réduire les leurs. Oh, bien sûr, le rêve très ordinaire de devenir écrivain m’a visité comme on peut l’être par un fantôme qui viendrait la nuit vous chatouiller les pieds. J’ai même cédé à la tentation dans ma jeunesse en envoyant un poème à un journal local. Le chef d’agence m’a téléphoné pour me féliciter et m’a demandé si je ne voulais pas, dans la foulée, couvrir l’assemblée générale de la société crématiste Les Feux follets. J’ai accepté cette corvée et quelques autres mais au bout de dix ans, j’en ai vite eu assez. À la onzième assemblée générale annuelle, j’ai tout envoyé promener, la presse et les crématistes. De toute façon, je ne brûle pas d’impatience à l’idée d’être réduit en cendres. Et puis, moi qui n’ai jamais fait de politique, je me vois mal finir dans une urne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un des écrivains que je conseille le mieux est mon voisin. Nous avons lié grâce à son chartreux, Sir Alfred, peu après mon installation dans ma modeste maison à quelques encablures de la demeure du Maître, une grosse pâtisserie de style rococo datant du début vingtième avec balcons, verrières, tourelles et tout le tralala. J’avais remarqué que Sir Alfred polluait ma pelouse juste après son repas pris vers midi. J’avais alors réussi à inverser le processus en attirant le matou une heure avant avec des friandises dont il se remplissait la panse pour retourner œuvrer dans le gazon, mais cette fois-ci dans celui de son propriétaire. Retour à l’envoyeur. Après une petite explication avec l’écrivain qui avait découvert mon stratagème, nous étions parvenu à une entente cordiale dans l’intérêt de Sir Alfred, ce glouton ne pouvant tout de même pas continuer indéfiniment à risquer l’apoplexie à force d’ingurgiter tous les jours une double ration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mes visites à l’écrivain dont je tairai le nom — je puis juste indiquer qu’il connut jadis un grand succès avec son roman traduit dans le monde entier, même en inuit, &lt;i&gt;L’Amour est enfant de poème&lt;/i&gt; — obéissent toujours au même rituel. Très chic, je dois dire. La vieille gouvernante anglaise au visage mal rasé me jette un regard en dessous en me débarrassant de mon pardessus après quoi elle lève un sourcil et m’accompagne dans une antichambre poussiéreuse mais très chic. Tout est très chic dans cette maison, même la poussière. Elle entrouvre une porte dans la pénombre et prononce mon nom avec un accent anglais, ce que je trouve vraiment très chic. « Qu’il entre ! » soupire une voix pendant que la gouvernante file à l’anglaise bien sûr et que Sir Alfred en profite pour s’esbaudir dans la bibliothèque où l’écrivain m’indique un fauteuil club griffé devinez par qui.&lt;br /&gt; Sir Alfred s’empresse de se coucher sur mes cuisses dans lesquelles il plante ses griffes sans que je puisse protester car cela interromprait la conversation. Lorsqu’il bâille, on croirait avoir soulevé le couvercle d’une poubelle ménagère abandonnée une semaine de canicule pour cause de grève des éboueurs. Heureusement, l’écrivain m’offre un cigare dont quelques volutes dirigées avec adresse sur les moustaches de Sir Alfred suffisent à me libérer de la tiède et gélatineuse pesanteur qu’il inflige à mon centre de gravité. Au moment où je pourrais enfin jouir en paix de nos échanges littéraires, la gouvernante anglaise vient servir le thé, breuvage certes décevant mais on ne peut plus chic, ce qui me donne au moins une occasion dans la journée de boire de l’eau, conformément aux conseils de mon médecin obsédé par l’hydratation. Avec une gouvernante jurassienne, peut-être aurais-je eu droit à une fine du Jura.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma patience à endurer les familiarités de Sir Alfred, son haleine de poney et le fade glissement du thé dans mon gosier me valent autant la sympathie de l’écrivain que mon souci de ne pas chasser sur les mêmes terres que lui. Il me croit encore journaliste. Je ne démens pas car les écrivains qui se supportent rarement entre eux tolèrent plus facilement un tel plumitif dans leur entourage, à condition qu’il sache adopter les attitudes hiérarchiques appropriées (par exemple, l’écrivain doit toujours manger le premier). Sur ce point, mon prestigieux voisin n’a rien à craindre. Le succès d’un seul livre l’ayant dispensé d’en écrire d’autres, il incarne un rêve aujourd’hui partagé par de nombreux auteurs : devenir écrivain sans être obligé d’écrire, le comble du chic.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La suite du feuilleton dans le magazine des livres n°16 (mai 2009) actuellement en kiosques.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
            <uri>http://nuel.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le Magazine des Livres devient mensuel</title>
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        <updated>2009-05-06T12:54:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-06T12:54:00+02:00</published>
        <summary>      A compter du numéro 16 (mai 2009),  Le Magazine des Livres , animé par...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/01/2026195908.jpg&quot; alt=&quot;couv-mdl16-hdef.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1739325&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A compter du numéro 16 (mai 2009), &lt;em&gt;Le Magazine des Livres&lt;/em&gt;, animé par Joseph Vebret, devient mensuel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
            <uri>http://cottetemard.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Tu écris toujours ? (48)</title>
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        <updated>2009-03-09T00:34:00+01:00</updated>
        <published>2009-03-09T00:34:00+01:00</published>
        <summary>    Conseils  à ceux qui veulent déménager un écrivain    Il est toujours...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/02/1620947452.jpg&quot; id=&quot;media-1624720&quot; alt=&quot;888598926a7bdcc2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Conseils&lt;br /&gt; à ceux qui veulent déménager un écrivain&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est toujours pénible de déménager mais l’affaire se complique si vous avez un écrivain à la maison. L’écrivain, c’est un peu comme l’armoire bressane qu’on se transmet d’une génération à l’autre, ça voyage mieux dans le temps que dans l’espace. Si vous la manipulez sans ménagement, si vous la transbahutez sans égards, elle risque de se voiler pendant le transport et elle sera de guingois lorsque vous voudrez la remonter. Pareil pour l’écrivain. Lui aussi, il est lourd, encombrant et fragile. L’écrivain aime le changement mais en même temps, il a en a horreur, ce qui explique la difficulté de le déménager. Deux ans avant, il est d’accord, deux jours avant, il ne veut plus bouger.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois, les écrivains construisent des cabanes où ils s’enferment pour écrire en paix ou pour renoncer au monde. Ces constructions précaires sont souvent dangereuses en raison de leur conception hors normes. Tous les écrivains ne construisent pas de cabanes, nombreux sont ceux qui travaillent dans leur bureau. Mais qu’il s’agisse de l’un ou l’autre de ces refuges, il conviendra de procéder à une prudente inspection de ces lieux inhospitaliers pour le commun des mortels avant d’envisager l’évacuation. Le plus pratique est de persuader l’écrivain d’abandonner sa cabane en emportant le strict nécessaire. Si la cabane contient rarement des objets de valeur, il n’en va pas de même pour le bureau où l’écrivain a pu dissimuler ses trésors. Il sera tellement perturbé par le déménagement qu’il vous faudra veiller à ce qu’il n’oublie pas ce qu’il considère comme son bien le plus précieux, la bouteille de single malt quarante ans d’âge par exemple. Si vous êtes l’épouse de l’écrivain, vous savez sans doute où elle se trouve. Si vous l’ignorez, je vous suggère de bien observer la bibliothèque du bureau ou les livres sur les étagères de la cabane. Vous ne remarquez rien ? Approchez et observez l’alignement des livres. Ne trouvez-vous pas bizarre que les tranches des volumes de grands formats soient sur la même ligne que celles des livres de poche ? Mais oui, c’est là que le flacon est caché, juste derrière l’astucieuse collection de vulgarisation poétique « La poésie c’est dans la poche » des éditions Galimatias.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’écrivain aura toujours du mal à quitter sa cabane s’il l’a construite de ses propres mains. On peut espérer qu’il s’adapte en essayant d’en assembler une autre dans la nouvelle propriété mais si un quart de siècle a passé entre la construction de la première et l’annonce du déménagement, mieux vaut emporter aussi la cabane. La présence d’un animal familier dans le bureau ou la cabane de l’écrivain peut compliquer le déménagement. Pour les mygales, boas constrictors, crocodiles et félins, ne comptez pas sur moi pour vous donner des conseils. Appelez plutôt les pompiers. Il paraît qu’ils suivent des stages pour cela. Si vous ne savez pas comment transporter le python et le cochon d’Inde, laissez les faire connaissance et vous ferez d’une pierre deux coups. Le second voyagera dans le premier, vous savez, comme le canard dans Pierre et le loup de Prokofiev. Non, je plaisante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La plupart du temps, c’est plus simple, avec un grand classique : le matou. Surtout, se conformer aux habitudes, même les plus anodines. J’ai connu un chat d’écrivain qui en était pétri, comme son maître. Ce gros chartreux s’appelait Sir Alfred et, contrairement à son propriétaire — si tant est qu’on puisse être propriétaire d’un chat — il avait accédé à une certaine notoriété dans son quartier en raison de son goût immodéré pour les sardines en huile de la fameuse marque « Ohé matelot » . La cause du déménagement de cet écrivain était son récent divorce et ce fut sa nouvelle compagne qui commit une regrettable erreur. &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/1863605314.jpg&quot; id=&quot;media-1624725&quot; alt=&quot;detail_chartreux.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Pour s’attirer les bonnes grâces de Sir Alfred, elle décida de lui servir elle-même sa boîte de sardines, mais comme il n’en restait plus, elle sortit se réapprovisionner au supermarché et choisit les moins chères. Sir Alfred fut très malade car il ne supportait que les « Ohé matelot » , disponibles uniquement en épicerie fine, et la nouvelle compagne de l’écrivain ne se porta pas mieux après avoir nettoyé ce que Sir Alfred avait abandonné aux quatre coins de la maison en émettant des sons affreux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement, quand on y pense, mieux vaut ne pas déménager, ne pas divorcer, ne pas donner des sardines en huile à un chat et tant qu’à faire, ne pas avoir de chat, ne pas vivre avec un écrivain, ne pas naître... Allez, ce n’est rien, juste un petit coup de déprime provoqué par le déménagement. Après, lorsque vous serez installé dans votre nouvelle maison, vous ferez la traditionnelle dépression du propriétaire et ensuite, vous verrez, tout ira beaucoup mieux, une petite décennie plus tard, quand l’écrivain aura retrouvé sa place parmi les meubles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/01/1717705038.JPG&quot; id=&quot;media-1623909&quot; alt=&quot;maglivres14.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;Extrait de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE).&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Épisode publié dans le Magazine des livres n°14.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (49)</title>
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        <updated>2009-03-08T01:32:28+01:00</updated>
        <published>2009-03-08T01:32:28+01:00</published>
        <summary>      Le 49ème épisode de mon feuilleton « Tu écris toujours ? » ,  Conseils...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/1334480291.jpg&quot; id=&quot;media-1622777&quot; alt=&quot;file_MdL15_couvHdef.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;Le 49ème épisode de mon feuilleton « Tu écris toujours ? » , &lt;i&gt;Conseils à ceux qui veulent donner des conseils aux écrivains&lt;/i&gt;, vient de paraître dans le Magazine des Livres n°15, avril/mai 2009, actuellement en kiosques.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (48)</title>
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        <updated>2009-01-17T16:40:52+01:00</updated>
        <published>2009-01-17T16:40:52+01:00</published>
        <summary>    Le 48ème épisode de mon feuilleton « Tu écris toujours ? » ,  Conseils à...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/00/1717705038.JPG&quot; id=&quot;media-1519440&quot; alt=&quot;maglivres14.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;b&gt;Le 48ème épisode de mon feuilleton « Tu écris toujours ? » , &lt;i&gt;Conseils à ceux qui veulent déménager un écrivain&lt;/i&gt;, vient de paraître dans le Magazine des Livres n°14, février/mars 2009, actuellement en kiosques.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (47)</title>
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        <updated>2008-11-23T01:13:00+01:00</updated>
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        <summary>    Le 47ème épisode de mon feuilleton « Tu écris toujours ? »,  Conseils aux...</summary>
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            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (46)</title>
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        <updated>2008-11-23T00:06:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-23T00:06:00+01:00</published>
        <summary>   Conseils aux écrivains allergiques à la rentrée     L’odeur de l’encre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/126174364.2.jpg&quot; id=&quot;media-1410984&quot; alt=&quot;14265086.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Conseils aux écrivains allergiques à la rentrée&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; L’odeur de l’encre fraîche vous évoque plus votre entrée au cours préparatoire que la réception de vos premiers exemplaires d’auteur. Les jurys littéraires embusqués derrière leurs piles de livres vous suggèrent la distribution des prix où vous faisiez de la figuration. Le jeune romancier débutant vous rappelle la face de lune du premier de la classe et le vieux débutant le rictus de caïman de votre plus sadique instituteur. Le passage à la télé ravive le souvenir cuisant de l’appel au tableau et la séance de dédicace réveille la hantise du cahier à rendre signé. Pas de doute, vous êtes un grand traumatisé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous n’aimez pas la rentrée ? Moi non plus. Dès ma première heure de classe maternelle, j’ai tout de suite compris que je préférerai toujours la sortie. Plus tard, en promenade dans la berline familiale, j’ai appris à repérer les panneaux en forme de triangle qui signalent un danger, par exemple « ATTENTION ÉCOLE » .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je sais, vous êtes devenu écrivain pour éviter le syndrome du dimanche soir, pour ne plus jamais connaître la rentrée, et voilà qu’on vous colle la rentrée littéraire. Pire, comme si la rentrée d’automne ne suffisait pas, on vous en prévoit une autre alors que le printemps n’a pas encore pointé son premier pissenlit. Les commerciaux de l’édition envisagent même de développer le concept d’une troisième rentrée qui serait bien pratique au début de l’été, à la veille des grandes vacances — en vérité de plus en plus en plus courtes — pour jeter quelques pavés supplémentaires sur les plages et dans la mare aux canards. Bientôt trois rentrées littéraires par an... Heureusement que l’Éducation Nationale ne suit pas le mouvement. Quand même, le monde devient moche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’en arrive à me demander si tout ce cirque autour de la rentrée ne témoigne pas d’un complot visant à dégoûter les gens de prendre des vacances, et particulièrement les écrivains qui aiment en prendre de très longues. Non, contrairement à ce que tout le monde semble murmurer dans mon dos, je ne suis pas paranoïaque. Je remarque simplement que ma boîte aux lettres se remplit de prospectus débordant de photos d’individus dynamiques et sveltes aux visages fendus de sourires carnassiers — que dis-je, omnivores — annonçant la rentrée au moment précis où je songe à boucler ma besace de plage ou mon sac tyrolien. À voir tous ces pépés tondeurs, mémés rotofileuses, papas perceurs, mamans visseuses et leur progéniture dopée aux devoirs de vacances, on finirait par croire que la retraite, la RTT, le week-end et les congés scolaires relèvent de la mauvaise hygiène de vie. Bienvenue dans la fourmilière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon l’écrivain que vous êtes, les solutions pour échapper à la rentrée diffèrent. Si la gloire et la fortune transforment votre rentrée littéraire en un épuisant jeu de cache-cache avec vos admirateurs les plus fanatiques, achetez un dixième de Patagonie et commandez vite la clôture en promotion chez www.jebricoleàn’importequelleheuremêmesiçaembêtetoutlemonde.com. Si vous n’avez jamais rien publié et que vous écrivez toujours, c’est très bien, continuez ainsi, ne changez rien. S’éditer soi-même fournit aussi un bon moyen de ne pas être concerné par la rentrée littéraire. Lorsque j’ai voulu tenter l’expérience, encore dans les limbes de l’adolescence, cela m’a fait tout drôle de voir rappliquer dans ma cour un camion, lequel, au terme d’une manœuvre délicate suivie d’un éternuement de frein, a expulsé de sa cabine un costaud bougon brandissant un bon de livraison : « j’ai une palette au nom de Cottet-Emard, ouais, des bouquins. » Et le transporteur de s’esclaffer : « ben vous, quand vous lisez, vous faites pas semblant ! On la met où, la palette ? Là ? Dehors ou dans le garage ? » J’ai signé le bon et j’ai dit que j’allais me débrouiller avec les cartons. Le costaud et son camion se sont évaporés dans un nuage de gaz. J’ai regardé la palette et j’ai compris que l’arrivée de 1500 exemplaires d’un livre débarquant à domicile à l’heure du petit déjeuner pouvait susciter une saine remise en question de certaines vues de l’esprit. Cette rentrée-là, je m’en souviens encore.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si l’expérience vous tente, commandez plutôt dix exemplaires à votre imprimante et allez vite vous réconcilier avec votre éditeur. D’autant qu’à bien y réfléchir, la rentrée littéraire, avec ses palettes, ses cartons, ses offices et ses retours, c’est son problème et celui des libraires. Vous le savez bien, dans ce métier d’auteur, vous n’existez qu’à dix pour cent, alors vous pouvez vous permettre de sécher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;(46ème épisode paru dans le Magazine des livres n°12, octobre/novembre 2008)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Jean-Jacques NUEL</name>
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        <title>Le magazine des Livres n° 13</title>
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        <updated>2008-11-22T11:15:38+01:00</updated>
        <published>2008-11-22T11:15:38+01:00</published>
        <summary>    Le magazine des Livres  n° 13 (décembre 2008 - janvier 2009) vient de...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://nuel.hautetfort.com/media/01/00/2089683163.jpg&quot; alt=&quot;mdl13.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1409629&quot; name=&quot;media-1409629&quot; /&gt;&lt;em&gt;Le magazine des Livres&lt;/em&gt; n° 13 (décembre 2008 - janvier 2009) vient de paraître.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma chronique &quot;Revue de détail&quot; consacrée aux revues littéraires, que je publiais dans le trimestriel &lt;em&gt;La Presse Littéraire&lt;/em&gt; (qui cesse sa parution),&amp;nbsp;est désormais insérée dans &lt;em&gt;Le magazine des Livres&lt;/em&gt;, à la fin du Cahier des livres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com&quot;&gt;www.magazinedeslivres.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        </author>
        <title>Réagissant à la beauté du monde</title>
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        <updated>2008-11-18T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-11-18T00:05:00+01:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font-family: Verdana,serif;&quot;&gt;« Ce que fait un homme pour gagner sa vie ne présente pas d'intérêt. C'est en tant qu'instrument réagissant à la beauté du monde qu'il existe. Je ne demande jamais à un homme ce qu'il &quot;fait&quot;. Ce qui m'intéresse, ce sont ses pensées et ses rêves. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &lt;span style=&quot;font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; font-family: Verdana,serif;&quot;&gt;Lovecraft -&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aime beaucoup cette phrase citée par Pascale Arguedas dans sa notice biographique du &lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/page2/page2.html&quot;&gt;Magazine des livres&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.magazinedeslivres.com/page2/page2.html&quot;&gt;.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        </author>
        <title>Tu écris toujours ?</title>
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        <updated>2008-07-29T18:46:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-29T18:46:00+02:00</published>
        <summary>  Conseils aux écrivains attirés par la lumière    Méfiez-vous de votre...</summary>
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           &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/1188239457.JPEG&quot; id=&quot;media-1158321&quot; alt=&quot;maglivreonze.JPEG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1158321&quot; /&gt;Conseils aux écrivains attirés par la lumière&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Méfiez-vous de votre vocation poétique, n'essayez pas de rattraper un TGV en voiture et faites livrer vos Havanes à domicile...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (La suite dans le Magazine des livres n°11 qui vient de sortir en kiosques).&lt;br /&gt; Extrait de Tu écris toujours ? (feuilleton d'un écrivain de campagne), inédit. 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Tu écris toujours ? (45)</title>
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        <updated>2008-07-28T19:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-28T19:35:00+02:00</published>
        <summary>  Conseils aux écrivains qui cherchent un emploi      Puisque notre...</summary>
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           &lt;p&gt;Conseils aux écrivains qui cherchent un emploi&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Puisque notre déplaisante société commande aux écrivains de perdre du temps dans un métier alimentaire, il faut dégoter la perle rare, un job qui vous permette d’être payé à ne rien faire. Ce sera dur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour de multiples raisons dont nous nous fichons éperdument, les écrivains dépourvus de rente ou d’héritage cherchent souvent un emploi. Je dis bien un emploi et non un travail car tous les écrivains ont du travail. Ce fléau, personne ne peut y échapper et même si vous voulez mener une vie de fainéant, cela vous demandera du travail. Si j’avais trouvé le moyen d’écrire des livres sans que cela m’eût demandé du travail, j’aurais fait breveter le système et j’aurais fait fortune, ce qui m’aurait permis de me consacrer entièrement à la littérature voire de ne pas me consacrer à quoi que ce soit. Ceci n’est qu’un rêve qui aura peut-être une chance de se réaliser dans un monde meilleur à moins qu’il ne soit déjà la réalité dans un lointain système solaire mieux réussi que le nôtre car organisé selon des lois physiques ne condamnant pas toute créature à travailler à sa survie et par la même occasion tout écrivain à s’employer à autre chose qu’à la littérature. Nous entrons là dans la science-fiction.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Conscient des réalités du marché du travail et des menaces proférées au sommet de l’État à l’encontre de ceux qui n’ont pas forcément envie de « gagner plus », vous voilà prêt à épousseter des tombes, à vous faire faux boiteux gardien d’usine désaffectée comme dans le film Marius et Jeannette, à broyer des archives, à surveiller des maisons piégées pendant les vacances, à promener des chiwawas de duchesses, à faire la lecture à des sourds et à raconter la télé à des aveugles. Dans tous les cas, vous avez vos chances, à condition de respecter une règle : savoir rester discret sur vos activités littéraires. Une existence d’écrivain clandestin se profile. Vous devez vous y préparer. L’idéal serait évidemment d’arrêter d’écrire mais on ne se refait pas et chassez le naturel et il revient au galop et qui a bu boira... Il ne faut pas dire que vous êtes écrivain. Vous le savez depuis longtemps. Vladimir Nabokov l’affirmait déjà en constatant que se présenter comme écrivain n’était pas le meilleur moyen de séduire les Lolitas, alors vous pensez, les employeurs...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chercheur d’emploi confronté à un sergent recruteur dont vous avez envie de vous payer la tête parce que le boulot dont il vous juge de toute façon indigne vous paraît inepte, essayez juste une fois pour rire de mesurer l’effet somptueusement dévastateur sur l’entretien d’embauche de cet aveu : « pendant mon temps libre, j’écris ». Si le job vous paraît convenable, faites l’impasse sur l’écriture. Tout ce que vous voulez mais pas écrivain. Tout ce qui vous passe par la tête (je fais de la planche à voile, du ping-pong, du lancer de Père-Noël, du kidnapping de nain de jardin, de la pêche à l’holothurie, de la chasse à l’échinocoque, je me pends au lustre, je m’esbaudis es champs... Tout, vous dis-je, mais pas écrivain. C’est trop mal vu par les employeurs. Certains vont même confondre avec poète et alors là, par ici la sortie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si, par malchance, l’employeur à qui vous dissimulez votre honteuse activité est tombé sur votre blog ou s’il a déjà vu vos livres dans une librairie, répondez qu’il ne s’agit pas de vous mais d’un cousin éloigné, vraiment très éloigné.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Venons en maintenant à cette perle rare que j’évoquais tout à l’heure, cet emploi qui puisse vous permettre de vivre le mieux possible votre double vie. Longtemps, certains ont trouvé la combine de bonne heure : attaché d’ambassade. « Attaché » pour la sécurité de l’emploi, « ambassade » pour le prestige et l’édition automatique chez Gallimard. Un bon filon jusqu’à la fin du vingtième siècle mais presque épuisé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’entends quelqu’un dans l’assistance qui suggère de recourir aux petits boulots. À fuir ! L’expression « petits boulots » est un bel exemple de glissement sémantique particulièrement vicieux destiné à faire oublier que ce qui est petit dans un « petit boulot », c’est le salaire et pas le boulot. Préférez les travaux futiles désignés plus haut. Hélas, on ne peut pas se blottir en toute une somnolente carrière dans ces niches forcément précaires. Les écrivains qui ont connu quelques temps une telle félicité peuvent témoigner de la rude épreuve que constitue la perte de ce genre d’emploi à la suite de je ne sais quelle calamiteuse modernisation. Quoi de plus triste, en effet, que de perdre son travail quand on est payé à ne rien faire ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; * Extrait de TU ÉCRIS TOUJOURS ? (FEUILLETON D’UN ÉCRIVAIN DE CAMPAGNE). Inédit.&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/795002454.jpg&quot; id=&quot;media-1155918&quot; alt=&quot;maglivredix.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1155918&quot; /&gt; Cet épisode a été publié dans le Magazine des livres n°10.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>« Tu écris toujours ? » dans le Magazine des Livres</title>
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        <updated>2008-04-03T12:21:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-03T12:21:00+02:00</published>
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           &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/00/170869093.jpg&quot; id=&quot;media-939250&quot; alt=&quot;2077864469.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939250&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/00/236578960.jpg&quot; id=&quot;media-939253&quot; alt=&quot;1886642667.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939253&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/00/1749065762.2.jpg&quot; id=&quot;media-939254&quot; alt=&quot;1762997591.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939254&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/2049788241.jpg&quot; id=&quot;media-939255&quot; alt=&quot;52539933.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939255&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/01/1451617756.jpg&quot; id=&quot;media-939257&quot; alt=&quot;1820209802.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939257&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/01/1152476457.jpg&quot; id=&quot;media-939258&quot; alt=&quot;2077473256.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939258&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/766310824.jpg&quot; id=&quot;media-939259&quot; alt=&quot;1014272337.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-939259&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/00/421651283.jpg&quot; id=&quot;media-1031564&quot; alt=&quot;795002454.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1031564&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/02/01/1188239457.JPEG&quot; id=&quot;media-1158355&quot; alt=&quot;maglivreonze.JPEG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1158355&quot; /&gt; 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Conseils aux écrivains assignés à résidence</title>
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        <updated>2008-03-21T17:34:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-21T17:34:00+01:00</published>
        <summary>  La résidence d’écrivain, vous n’en rêviez point, ils vous l’ont mitonnée...</summary>
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           &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/00/01/1251080300.jpg&quot; id=&quot;media-915295&quot; alt=&quot;950082877.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-915295&quot; /&gt;La résidence d’écrivain, vous n’en rêviez point, ils vous l’ont mitonnée quand même...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La suite dans le nouvel épisode de « Tu écris toujours ? » paru dans Le Magazine des livres n°9 (avril/mai 2008), actuellement en kiosques. 
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        <author>
            <name>Christian COTTET-EMARD</name>
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        <title>Autopromotion éhontée (2)</title>
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        <updated>2007-05-27T20:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-05-27T20:05:00+02:00</published>
        <summary>Mes récentes publications dans la presse :   Dans la revue Le Croquant...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cottetemard.hautetfort.com/">
          Mes récentes publications dans la presse :  &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/69d61a76222d975183394b774b2ce615.jpeg&quot; alt=&quot;cf28a43de2f5940e4df2b4595461fae5.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Dans la revue Le Croquant (sciences humaines, art et littérature) n°53/54 : « Pour quelques grands arbres », un texte sur le thème de l'exil. Le Croquant : www.le-croquant.com (en librairie).  &lt;img src=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/media/01/02/093dadaeaa8d9f08ba1a0a6baa0040bd.jpg&quot; alt=&quot;647fdb24556b70648e298a439abfa258.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Dans le Magazine des livres n°4 : « Conseils aux écrivains qui ont encore des amis », un texte pour se prévaloir contre l'esprit de sérieux, illustré d'un dessin de Dominique Goubelle. Le Magazine des livres : www.magazinedeslivres.com (en kiosque).
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