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    <title>Last posts on livre</title>
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        <author>
            <name>charlywood</name>
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        <title>Prédateurs</title>
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        <updated>2012-02-09T12:09:46+01:00</updated>
        <published>2012-02-09T12:09:46+01:00</published>
        <summary>   Prédateurs  est un polar écrit par Maxime Chattam, parut en 2007.   &amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ff9933;&quot;&gt;&lt;em&gt;Prédateurs&lt;/em&gt; est un polar écrit par Maxime Chattam, parut en 2007.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3430017&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cine-bookparadise.hautetfort.com/media/01/01/2555229640.jpg&quot; alt=&quot;couv34077397.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ff9933;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Synopsis&lt;/span&gt;:&amp;nbsp;Ils sont déjà parmi nous... Une guerre sans nom. De jeunes soldats sauvagement mutilés dans des mises en scène effroyables. Mais l'ennemi n'est pas le coupable. Pour le lieutenant Frewin, fasciné par le langage du sang, il ne peut s'agir que d'un psychopathe, un monstre de ruse et sadisme, un prédateur cruel et archaïque qui va les décimer un par un... Renouant avec la veine de sa Trilogie du Mal, Maxime Chattam nous propulse dans un vortex de terreur, imposant une fois encore son univers mystérieux et sanglant. Plus qu'un thriller, un guide de survie !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ff9933;&quot;&gt;Avec ce livre, j'ai eu l'impression que Chattam revenait à ce qui a fait son succès: un thriller sombre et terrifiant. Il nous plonge dans une mise en abyme intéressante, nous présentant des personnages pris dans le tourbillon d'une guerre sans nom. Alors que plusieurs unités de soldats se préparent à débarquer sur une plage, à plonger dans l'enfer qui les attend, un imprévu terrible s'abat sur eux. On retrouve un soldat mort, crucifié à un mur, sa tête remplacée par celle d'un bélier. Le lieutenant Frewin, chef de la Police militaire, est tout de suite dépêché sur les lieux. Il comprend au premier coup d'oeil qu'il a affaire à un tueur méthodique, prévoyant, qui ne s'arrêtera pas à ce premier crime. Un loup se promène dans la bergerie, et c'est son rôle à lui et son équipe de le stopper au plus vite. Sauf qu'il y a un problème. Les soldats sont sur le point d'embarquer pour une plage où ils devront combattre un ennemi connu et inconnu à la fois. La Police Militaire va être séparée, mais surtout, la hiérarchie va se mettre en travers de l'enquête. La guerre est le seul point sur lequel tous doivent se focaliser, l'enquête de ce meurtre atroce doit être reléguée au placard. Un second meurtre survenu la nuit suivante va pourtant tout relancer. Frewin est fébrile: qui est donc cet homme qui n'attend pas longtemps pour commettre son forfait, et qui surtout n'hésite pas à faire ça dans un huit clos avec un haut risque d'être surpris? La confiance qui émane de ce monstre est terrifiante, mais seul Frewin en comprend la portée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ff9933;&quot;&gt;Les soldats ont d'autres chats à fouetter: la bataille sur la plage sur laquelle ils arrivent fait rage, les pertes sont considérables. La tension des meurtres fait place à la tension de la guerre. Car voilà le tour de force de Chattam; plonger ses personnages et ses lecteurs dans une tension continue et dans le trouble. Les soldats sont dans l'expectative de la guerre, ne sachant aucunement ce qui les attend sur le champ de bataille. Nous lecteurs attendons, comme Frewin, son équipe et l'infirmière Ann Dawson qui les aide, le prochain meurtre. Et on n'est pas déçus par l'imagination employée par Chattam pour décrire ces crimes horribles. On se demande où il va chercher tout ça. Les descriptions des cadavres et de leurs expositions sont bien détaillées, peut être trop pour les âmes sensibles. On découvre à travers cela une intelligence et une imagination débordante de la part du tueur, ce qui le rend bien plus dangereux que les opposants dans cette guerre. Cette dernière est un bon prétexte à Chattam pour plonger encore plus profondément dans les méandres des ténèbres de l'Homme. Il ajoute une réflexion sur l'être humain, le mal qui l'habite et le fait agir. Au final, la guerre et les meurtres ne sont que des exemples qui illustrent les propos de l'auteur. Mais il réussit son pari, car tout le monde sans exception, également les héros, possèdent sa part des ténèbres. Personne n'y échappe, et c'est grâce à cela que Chattam nous perd dans hypothèses sur l'identité du tueur. Tous peuvent l'incarner.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ff9933;&quot;&gt;Il faut attendre la toute fin pour découvrir l'identité de cet être tordu. La surprise peut être au rendez-vous, sauf si vous avez l'habitude de ce genre de lecture et que vous avez prêté attention à certaines indications. En tout cas, tout s'enchaîne pour la révélation, on apprend comment certains meurtres ont été commis. Mon regret c'est que les premiers meurtres, les plus originaux de mon point de vue, ne sont pas expliqués. Pourquoi cette mise en scène? Ok le méchant aime choquer et faire voir son &quot;oeuvre&quot; mais ça n'explique pas ses choix. Je trouve le dénouement un peu bâclé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ff9933;&quot;&gt;Ce livre m'a réconcilié avec Chattam, mais je me méfie quand même en entamant ces livres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>De oligarchie</title>
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        <updated>2012-02-09T00:06:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-09T00:06:00+01:00</published>
        <summary>   De oligarchie       door Georges FELTIN-TRACOL         « De westerse...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde; font-size: xx-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;De oligarchie &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;door Georges FELTIN-TRACOL&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3428564&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/00/2575808644.gif&quot; alt=&quot;9782717860429FS.gif&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;« De westerse politieke systemen hebben zich dermate perfect georganiseerd, dat ze niet in vraag gesteld kunnen worden door het volk. Uiteraard kan de politieke klasse een stembusgang verliezen. Maar in dat geval worden ze vervangen door gelijkaardige creaturen wier beleid nooit veel verschilt van dat van hun voorgangers (p. 16). » Deze harde vaststelling werd geformuleerd door Yvan Blot in zijn nieuw werk dat luistert naar de veelzeggende titel L’oligarchie au pouvoir. Deze hoge ambtenaar – hij is inspecteur-generaal van de administratie van het Ministerie van Binnenlandse zaken – en voormalige volksvertegenwoordiger (eerst was hij tussen 1986 en 1988 voor het RPR volksvertegenwoordiger van Pas-de-Calais, daarna tussen 1989 en 1999 Europees volksvertegenwoordiger voor het FN), is zich bewust van het fundamentele belang van de strijd der ideeën. Hij stond trouwens mee aan de wieg en aan het hoofd van de Club de l’Horloge en leidt momenteel de vereniging Agir, die zich inzet voor de directe democratie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;L’oligarchie au pouvoir is het resultaat van een groot aantal onderzoeksresultaten, die sinds vele jaren werden bijeengebracht. Als fervent voorstander van het referendumsysteem van volksinitiatieven plaatste Yvan Blot nogal wat vraagtekens bij de terughoudendheid van politici ten aanzien van dit middel om de burgers te laten deelnemen aan openbare aangelegenheden. Doorheen zijn zoektocht naar de redenen van hun terughoudendheid heeft hij het bestaan van een oligarchisch systeem blootgelegd, dat ook wel eens “hyperklasse” of “Franse nomenklatoera” wordt genoemd. « Wij leven in een oligarchie onder het mom van een democratie die “representatief” genoemd wordt. Deze oligarchieën zijn de burgerlijke overheid (de beruchte « technocraten »), de media, de vakbondsleiders, de leiders van culturele en religieuze lobbygroepen, die machtige, interagerende netwerken vormen tegenover wie de gewone burger machteloos staat (met uitzondering van de directe democratie) (pp. 13 – 14). » Hij had er kunnen aan toevoegen dat deze Franse oligarchie haar eigen smaak en biotoop heeft: men kan haar bijvoorbeeld elke laatste woensdag van de maand ontmoeten in de buurt van de place de la Concorde, waar de beruchte clubavondjes van Le Siècle plaatsvinden, die zo treffend beschreven werden door de onvermoeibare dissidente journalist Emmanuel Ratier (1). &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Zeker, « de term oligarch wordt tegenwoordig bij voorkeur gebruikt voor de rijke zakenmensen die in Rusland sinds de ontbinding van de Sovjetbureaucratie tegen de politieke macht aanschurken. Maar Rusland heeft zeker geen monopolie op oligarchen. Je vindt hen ook in het westen (p. 1) », meer bepaald in de Verenigde Staten (het federale establishment loopt er vol van) en in Frankrijk. Groot-Brittannië zou er vreemd genoeg van gespaard blijven…in werkelijkheid bestaat de Britse oligarchie wel degelijk, maar haar structuur en samenstelling verschillen van haar evenknieën. In Frankrijk «bestaat de oligarchie niet enkel uit politici. Hoge ambtenaren spelen een hoofdrol in het ontwerpen van wetten, en dit in samenspel met allerlei georganiseerde lobbygroepen, werkgeversorganisaties of vakbonden, en groepen die particuliere belangen verdedigen. De media behouden een zekere mate van controle, aangezien ze het gedrag van de andere oligarchieën denken aan de kaak te stellen, maar ze zijn zelf oligarchisch in hun eigen organisaties (p. 2) ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Aangedreven als ze worden door convergerende belangen, delen de oligarchieën « een gemeenschappelijke ideologie […] (de « politieke correctheid ») [die] de burgers wil herleiden tot een rol van uitwisselbare toeschouwers, goed om te produceren en te consumeren en voorts onder controle te blijven (p. 2) ». Inderdaad, in tegenstelling tot wat men zou kunnen vermoeden, is de oligarchie wel degelijk in staat tot enig denkwerk. In navolging van Aristoteles, Heidegger en Arnold Gehlen, heeft Yvan Blot een denkschema ontwikkeld dat voortvloeit uit de aristotelische logica der vier oorzaken (motorisch, materieel, formeel en finaal) en die hem aan de heideggeriaanse Quadriparti herinnert (de mensen, de aarde, de lucht en de Goddelijkheid/de Goden). Daaruit volgt dat hij van mening is dat « de oligarchie in de moderne wereld regeert volgens een nieuwe logica, deze van het Gestell, van de utilitaire inspectie, naar de woorden van Heidegger (p. 21) ». Deze inspectie leidt tot de materiële en morele verminking van de wereld, draagt bij tot de algemene onverschilligheid en begunstigt « een culturele chaos zonder geheugen » (p. 42). Ze drukt tevens een duidelijke voorliefde voor de korte termijn en voor de onmiddellijkheid uit. De gevolgen voor de Europese samenlevingen zijn ronduit dramatisch, met een dalend geboortecijfer en zijn verwerpelijk uitvloeisel, de bevolkingsinvasie van buiten Europa. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;« De economie, die de neiging heeft om de noden van de consumenten te vermenigvuldigen en er geld uit te slaan is het domein van de verstrooiing en de futiliteit (p. 63). » Waarom? Omdat het Systeem, enerzijds, het egalitarisme aanmoedigt, dat « verdedigd wordt door oligarchieën die zich onmiddellijk boven het volk plaatsen met de bijgaande privileges, inclusief de voorrechten (p. 34) » en dat, anderzijds, “de mens […] enkel gewaardeerd wordt omwille van zijn economisch nut. […] alles wat de menselijke wezens van elkaar doet verschillen moet uit de weg geruimd worden, aangezien dit de verwisselbare aard kan hinderen, die de mensen moet kenmerken om perfecte primaire materie te kunnen zijn (p. 24) ». De oligarchie en haar media, die in de geesten geleidelijk en op subtiele wijze een schadelijke censuur en een arglistige propaganda verspreiden, rechtvaardigen dit ontmenselijkende en utilitaire discours door het obligate bewieroken van de Vooruitgang, van het « governance », van het egalitarisme en van het dogma van de mensenrechten. Als ijverige lezer van de liberale en libertaire theoretici verkiest Yvan Blot, net zoals Hayek, de “fundamentele vrijheden” boven het vage concept van de mensenrechten, die in de werkelijkheid « een voorwendsel voor een steeds grotere inmenging vanwege de Staat en voor een inperking van de vrijheden vormen (p. 71) ». Hij voegt er zelfs terecht aan toe dat “de notie van het “mensenrecht” zowel unilateraal als vaag van karakter blijft. Unilateraal, aangezien er geen rechten zonder plichten zijn; vaag, omdat men nooit weet of dit begrip slaat op vrijheden of op invorderingsrechten jegens de samenleving. In de praktijk wordt de notie van de mensenrechten als wapen tegen de Staat en tegen de samenleving gebruikt om te voldoen aan de capriolen van het ego dat tot een ware afgod is verworden (p. 73) ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;De vier belangrijkste ijkpunten van de oligarchie blijven de techniek (of haar essentie, zijnde de berekenende rede), de massa’s (de ochlos), het geld en het ego. Op die manier “werkt zij mee aan het verval van transcendente waarden, en wordt het geld stilaan de allerhoogste waarde (p. 27) ». Een opgeblazen ego vermorzelt de burger! « Hoe meer de burgers geïsoleerd worden door hun egoïsme, des te ongevaarlijker ze worden voor de oligarchie. Het regime veroordeelt de minste afwijking van het discours als zijnde discriminerend, maar toont zich extreem tolerant tegenover pornografie. Hoe meer het individu zich opsluit in het onmiddellijke genot […], des te minder mengt hij zich in de staatszaken (pp. 37 – 38) », schrijft hij als antwoord op die graag vooruitlopende auteurs die&amp;nbsp; samenlevingen uitvinden waarin elke vorm van seksualiteit verboden is… .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Wat valt er te doen? Moeten we ons engageren in politieke partijen en geleidelijk aan de bestaande oligarchie afmaken? Yvan Blot heeft daar zo z’n twijfels over. Hij stelt « een afglijden van democratieën in de richting van oligarchische machtsvormen (p. 1) » vast. « Wij leven […] in een « fictieve democratie », waarin de rechten van het volk onderworpen zijn aan de goodwill van de politieke klasse die er de grenzen en de toepassing van bepaalt, en dit op soevereine wijze. De façadedemocratie verbergt de echte machten van een oligarchie, de « politieke klasse », die zichzelf rekruteert door coöptatie in de schoot van de politieke partijen (p. 19). » Uit eigen ervaring stelt hij vast dat “de politici de beslissingen nemen die hen goed uitkomen en ze worden beïnvloed, om niet te zeggen gecorrumpeerd, door minoritaire, maar goed georganiseerde lobbygroepen (p. 6) ». Bovendien « worden de kandidaten vooraf geselecteerd door de politieke partijen. Het volk stemt in feite voor partijen en het zijn de partijen die besturen, en bovendien zijn hun interne structuren vaak verre van democratisch (de partijen zijn oligarchisch van aard) (p. 6) ». Bovenop de oligarchie krijgen we dus de particratie! Deze situatie ontkracht ten volle de – dwaze – theorie van de scheiding der machten, die Montesquieu zo dierbaar was. « In werkelijkheid ligt de wetgevende macht grotendeels in de handen van de uitvoerende macht, die aan de basis ligt van de wetten en die deze laat opstellen door de overheidsdiensten (p. 11). » Erger nog, « de tweede macht van het parlement, het toezicht op de regering, functioneert niet echt, omdat de parlementaire meerderheid horig is aan de uitvoerende macht en de oppositie machteloos, want in de minderheid (p. 74) ». In de partijen heerst absolute kadaverdiscipline, aangezien deze er regelmatig mee dreigen de weerbarstige parlementsleden in de toekomst geen verkiesbare plaats meer te geven! Kortom, het zijn de meest slaafse, onderdanige en schaapachtige sujetten die de parlementen bevolken… .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;De institutionele ontsporing beperkt zich niet tot de wetgevende macht. « De rechterlijke macht, die daarin een in wezen Amerikaanse tendens volgt, knabbelt meer en meer aan de wetgevende macht (2), waardoor er uiteindelijk geen scheiding der machten meer bestaat (p. 2). » Voortaan, « is de regering de belangrijkste initatiefnemer van wetten. Zij wordt op haar beurt beïnvloed door de overheidsdiensten, de media en door alle georganiseerde economische, sociale, culturele en religieuze belangengroeperingen, die rondom haar cirkelen (pp. 11 – 12) ». Tegenover deze non-democratie plaatst de auteur het Zwitserse voorbeeld en stelt hij voor om verschillende referendumprocedures in te voeren om wetten aan te nemen of te verwerpen. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Voor Yvan Blot staat het vast dat enkel de directe democratie in staat is om het Gestell af te schaffen en de zin voor democratie, burgerzin en patriottisme te reactiveren. « De democratie berust op nationale wortels, transcendente morele waarden en een zin voor het Heilige […en] berust op het concept van de verantwoordelijke burger die zich wil inschakelen in de lotsgemeenschap van zijn vaderland (p. 29) ». Indien « de natie de sokkel is waarop de mens […] gaat wonen (p. 121) », dan herbergt de natie twee heilige instellingen in haar schoot: het gezin, dat de geboortecyclus garandeert, en het leger, dat « de dood beheert (p. 123) ». Het invoeren van een participatieve democratie impliceert evenwel voor het voorgaande dat men zijn identiteit terugvindt, « die gebaseerd is op het geheugen (p. 69) ». Bijgevolg « vernietigt men de identiteit van een volk, wanneer men zijn geheugen vernietigt. In zekere zin kan men in dat geval spreken van een culturele genocide (p. 69) ». Brengt de directe democratie soelaas voor de volksidentiteiten? Laat ons het antwoord op deze primordiale vraagstelling ontdekken in een volgend essay dat specifiek aan de referendumdemocratie gewijd zal zijn. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Georges Feltin-Tracol &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Voetnoten &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;1 : Emmanuel Ratier, Au cœur du pouvoir. Enquête sur le club le plus puissant de France, Paris, Facta, 2011. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;2 : Wanneer hij heeft over de rechterlijke macht, begaat Yvan Blot een kleine fout, aangezien de Grondwet van 1958 spreekt in termen van « rechterlijk gezag ». In de logica van zijn opstellers geniet de – niet verkozen – magistratuur niet dezelfde legitimiteit als de uitvoerende en de wetgevende macht, die uitgaan van de soevereine volkswil. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc99; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;• Yvan Blot, &lt;em&gt;L’oligarchie au pouvoir,&lt;/em&gt; Paris, Économica, 2011, 144 p., 19 €.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Pensées buissonnières d’un Européen</title>
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        <updated>2012-02-07T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-07T00:05:00+01:00</published>
        <summary>  Pensées buissonnières d’un Européen     par Georges FELTIN-TRACOL...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p id=&quot;BlogTitle&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Pensées buissonnières d’un Européen &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;par Georges FELTIN-TRACOL&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3424179&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/01/244140267.jpg&quot; alt=&quot;2120931626.jpg&quot; /&gt;Croate et éminemment Européen, Jure (Georges) Vujic a écrit au cours des décennies 1990 et 2000 dans les revues dissidentes &lt;em&gt;Vouloir&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Nouvelles de Synergies européennes&lt;/em&gt;. Maîtrisant l’anglais, l’allemand et le français, il a fait paraître chez Avatar, une maison d’éditions bien connue pour son goût avisé de l’anti-conformisme radical, un ouvrage profond et essentiel au titre singulier : &lt;em&gt;Un ailleurs européen. Hestia sur les rivages de Brooklyn&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;C’est un essai d’une très grande richesse, dense en réflexions et qui exige du lecteur une intense concertation. Il peut être (un peu) déstabilisé par de nombreuses références puisque l’auteur établit des rapprochements (paradoxaux ?) entre les penseurs des droites radicales européennes (Maurice Bardèche, Julius Evola, Charles Maurras, Abel Bonnard, Pierre Drieu La Rochelle, Donoso Cortès, Oswald Spengler, etc.) et les théoriciens du &lt;em&gt;post-structuralisme&lt;/em&gt; et du &lt;em&gt;déconstructivisme&lt;/em&gt; tels que Jacques Derrida, Gilles Deleuze, Félix Guattari, Michel Foucault, Jean Baudrillard, Massimo Cacciari… Jure Vujic avertit que « sa démarche n’était pas celle d’un collage minutieux, travail de ciseaux et de papiers. Plus qu’une synthèse de fragments de théories et de pensées, il s’agissait pour [lui] à l’image d’une partition musicale inachevée de dégager quelques lignes de réflexions à la fois “ transversales ” et “ asymétriques ”, au travail de composition qui puisait dans le passé et s’inscrivait dans le présent (p. 11) ». En écrivant &lt;em&gt;Un ailleurs européen&lt;/em&gt;, il a en effet « éprouvé le désir à la fois vif et anxieux de dresser un bilan intellectuel, à l’aube du troisième millénaire de notre société globale. Une remise en cause pouvait à [son] sens n’être que bénéfique (p. 11) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Contre le globalitarisme planétaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Jure Vujic s’intéresse par conséquent tout autant à la littérature qu’à la géopolitique, aux effets néfastes de la « société du spectacle » qu’à l’avènement de la « cyber-crétinisation globale »… C’est au scalpel qu’il opère ce dur constat. Il estime ainsi que « l’intellectuel sous nos cieux devrait vivre avec le sentiment tragique qu’il ne peut rien ou presque rien pour son peuple (p. 119) ». Pourquoi ? Parce que « l’époque contemporaine et le mythe de la société transparente sont indéniablement propices au foisonnement des pensées “ faibles ”, fragmentées ainsi qu’à un certain “ polythéisme des valeurs ”, car il n’est plus possible de parler au sujet de l’histoire comme de quelque chose d’unitaire (p. 77) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Après avoir critiqué l’ère des « idéologies solubles », il examine avec une rare pertinence les concepts antithétiques d’&lt;em&gt;aristocratie&lt;/em&gt; et d’&lt;em&gt;élite&lt;/em&gt;. Il soutient que « l’aristocratie est par essence méritocratique (p. 111) ». En revanche, « une élite suppose un groupe d’hommes qui manifeste une capacité spécifique dans l’accomplissement d’une tâche donnée, une fonction donnée (p. 111) », d’où par ces temps de &lt;em&gt;fluidité&lt;/em&gt; maximale, des « élites liquides » qui se coulent parfaitement dans le grand dessein globalitaire indifférencié.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Vujic conteste avec force les processus de &lt;em&gt;globalisation&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;mondialisation&lt;/em&gt;. « La globalisation, écrit-il très justement, ne s’est jamais fixée pour but philanthropique de créer une utopie d’une communauté mondiale pacifique et fraternelle. Elle n’est qu’un processus avancé de libéralisation des marchés, de délocalisation et de dérégulation des économies ainsi qu’un instrument de conquête capitaliste dans la marche au plus grand profit (p. 56). » Il observe que l’actuelle &lt;em&gt;globalisation&lt;/em&gt; n’est que la manifestation actuelle de ce « capitalisme [qui] est un solvant remarquable pour toutes les idéologies solubles et gazeuses qui n’ont plus de prise sur le mental et l’imaginaire collectif (p. 116) ». « La globalisation rend désormais caduques les oppositions entre ici et ailleurs, entre tradition et modernité (p. 179) » parce que « l’idéologie globale est par essence totalitaire, affectée d’un évolutionnisme pathogène car par la voie du &lt;em&gt;manu militarisme&lt;/em&gt; et du &lt;em&gt;manu monétarisme&lt;/em&gt;, elle entend effacer et niveler toutes les diversités, les réalités naturelles et plurielles afin de soumettre les peuples aux sacerdoces des lois du monothéisme du marché (p. 56) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;L’auteur dénonce aussi la collusion existant dans les coulisses de l’« actualité discrète » entre les &lt;em&gt;mondialistes&lt;/em&gt; &lt;em&gt;financiaristes&lt;/em&gt; de Davos, de la Trilatérale et de Bilderberg, et les &lt;em&gt;altermondialistes gauchistes&lt;/em&gt; de Porto Allegre. Mondialistes en costume et altermondialistes en haillons ne constituent que les deux faces d’une même pièce ! « D’un point de vue culturel, Davos et Porto Allegre ne sont que l’&lt;em&gt;alter ego&lt;/em&gt;, les deux forces prétendument opposées d’un seul et unique processus de mondialisation qui se propage à l’échelon planétaire, articulé autour d’une dualité complémentaire, le nivellement uniformisateur d’un côté et la micro-hétérogénéité anarchique de l’autre côté (p. 139). » Les gauchistes et l’extrême gauche sont dorénavant les auxiliaires zélés de la Ploutocratie mondialisée depuis que « le discours révolutionnaire a cédé le pas devant une stratégie réformiste qui rejoint le discours globalisant et rassurant d’une croissance soutenue des pontifes de Davos (p. 137) ». Il n’est donc guère surprenant qu’au lieu d’exiger une révolution radicale, « le Mouvement des Sans-Terre, l’organisation &lt;em&gt;Via Campesina&lt;/em&gt;, le mouvement A.T.T.A.C., les rescapés de mouvements maoïstes, les crados anarcho-libertaires, les bolchos en tout genre et les étudiants ratés des campus de la nouvelle gauche, ont planché, répartis en cent ateliers, pour affirmer une plus grande participation de la société civile dans le commerce international (p. 136) ». Leurs homologues cravatés font de même dans des séminaires tenus dans les hôtels les plus huppés de la planète…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;L’Occident, tueur de l’Europe&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;En dépit de quelques divergences portant sur des détails ou sur les moyens à utiliser, l’entente entre ces deux pôles hyper-modernes est complète ! Tous sont les rejetons du « libéralisme [qui] constitue dans le monde moderne l’idéologie dominante, une école, une chapelle, une secte planétaire avec ses gourous, ses cénacles, sa hiérarchie de prévôts, ses cultes et ses idoles (p. 35) ». Se produit ainsi la &lt;em&gt;marchandisation globale&lt;/em&gt; du monde ! Et le &lt;em&gt;tsunami&lt;/em&gt; libéral emporte tout sur son passage puisque « l’essence du libéralisme est de négocier, de traiter, négoce de l’argent et de l’opinion (p. 40) ». L’auteur en profite pour critiquer au passage le soi-disant &lt;em&gt;conservatisme&lt;/em&gt; ou l’&lt;em&gt;esprit d’ordre&lt;/em&gt; des libéraux : « le libéralisme n’est qu’une solution bâtarde qui ne cultive sous le nom d’ordre que le statique équilibre des pouvoirs savamment dosé (p. 40) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Cette déferlante globalitaire a des effets sur les sociétés humaines en général et sur l’Europe en particulier. «&amp;nbsp;La tradition est inversée. L’Europe ne raconte plus l’Occident. C’est l’Occident qui conte l’Europe (p. 177). » « L’Europe d’hier s’est irrémédiablement retournée en son contraire, l’Occident contemporain (p. 19). » Assujettie à l’idéologie libérale-occidentiste, « l’Europe s’est peu à peu transformée en super-usine occidentale qui produit à l’excès une idéologie économiciste de marché, des valeurs exclusivement consuméristes, une prolifération sans frein de développement technologique, de progrès infini, et s’est fait le porte-drapeau d’une morale totalitaire planétaire, qui s’est donnée pour but de réaliser le rêve utopique d’une “ unité intégrale ” mondiale (pp. 18 – 19) ». Dans cette déchéance majeure, magistrale &lt;em&gt;catagogie&lt;/em&gt; d’un destin, « l’Union européenne constitue un mécanisme régional politico-économique, un maillon dans la chaîne du globalisme qui assoit sa primauté planétaire par le biais d’une cartellisation régionale du monde (p. 55) ». Il devient dès lors cohérent que « dans le contexte panoptique de la pensée unique dominante, l’action de penser librement et en toute indépendance est indéniablement “ subversif ” (p. 15) ». L’Europe se rapproche de l’Amérique où « par leur politique de creuset, de &lt;em&gt;melting pot&lt;/em&gt;, les États-Unis contribueront à générer une nation d’extravertis grégaires, dépersonnalisés, décervelés, uniformisés et purgés de tous les instincts hérités du Vieux Monde; il en résultera sur le plan politique, l’émergence d’une démocratie qui entrave le libre jeu et le développement de talents, mais au contraire favorise l’ostracisme et l’élimination silencieuse de tous les éléments non conformistes (p. 49) ». Il se prépare un redoutable hiver des libertés; on en décèle déjà les prémices dans l’Italie du &lt;em&gt;Goldman Sachs’ boy&lt;/em&gt; Monti : les persécutions envers &lt;em&gt;Casa Pound&lt;/em&gt; et les réfractaires au nouveau monde marchand ont commencé avec l’embastillement de militants et des manipulations crypto-policières comme la fusillade de Florence de la mi-décembre 2011…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;À la différence de la &lt;em&gt;liberté&lt;/em&gt; des Modernes et des « Hyper-Modernes » qui n’est en fait qu’un subtil esclavage mental et comportemental, Jure Vujic considère que « la vraie liberté c’est la soumission au devoir être à ce qui doit “ être ”, un devoir qui préexiste au choix de l’homme, un devoir qui existe en soi et en eux (pp. 35 – 36) ». S’affirmer &lt;em&gt;européen&lt;/em&gt; procède de cette &lt;em&gt;liberté fondamentale&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;« L’unité du continent européen est une nécessité (p. 151) », mais elle ne doit pas favoriser le nivellement des différences. Considérant que « l’État est “ agonal ” par essence ou il n’est pas (p. 93) », l’auteur rappelle que « la &lt;em&gt;polis&lt;/em&gt; en tant que communauté civique ne constitue pas la réunion d’éléments identiques, mais, au contraire, repose sur la diversité de ses composantes, qu’il convient de sauvegarder (pp. 160 – 161) ». Il s’appuie sur un exemple précis : « la Grèce antique et l’Europe gothique [c’est-à-dire des cathédrales du XIII&lt;span style=&quot;line-height: normal; font-style: normal; font-variant: normal;&quot;&gt;e&lt;/span&gt; siècle] étaient comme des prismes que divisait un unique rayon de lumière spirituelle en une variété de couleurs vives. Les contrastes étaient évidents mais un même sentiment religieux de surnaturel unissait les êtres, les idéaux et les symboles (p. 46) ». Certes, « la civilisation européenne est peut-être mort-née. C’est pourquoi, plutôt que de penser le devenir de l’Europe en terme de “ renaissance ”, il conviendrait mieux de s’attendre comme l’a remarqué Paul Valéry à un “ avenir sans la moindre figure ” (p. 189) ». Plus exactement, le temps n’est-il pas venu d’abandonner le &lt;em&gt;Logos&lt;/em&gt; et de redécouvrir le &lt;em&gt;mythe&lt;/em&gt; ? « Le mythe devrait être réinstallé dans l’histoire collective des peuples. Non pas le mythe conçu comme l’image archaïque et stationnaire, passéiste, d’une figure fondatrice, mais comme le vecteur de nouvelles potentialités créatrices à l’œuvre dans l’inconscient collectif et individuel des peuples (p. 143). » Il importe en outre de « remonter à l’essence, à la source spirituelle de la pensée européenne, c’est la reconnaître dans sa solidarité comme dans sa diversité (p. 13) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Au fond, Jure Vujic s’adresse à « ceux qui ont une vision de l’Europe [qui] sont ces nouveaux Européens qui se battent pour reconquérir et réintégrer cette essence spirituelle. Il s’agit d’une communauté silencieuse et agissante pour laquelle la notion de la culture européenne constitue une “ forme ” absolue qui s’inscrit dans le cadre d’une “ expérience rafraîchie de cette idée dans son antique sainteté ” (p. 16) ». Hestia délaissera les rivages de Brooklyn quand les Européens retrouveront enfin leur sens du &lt;em&gt;sacré&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Georges Feltin-Tracol&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;•&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ffcc99;&quot;&gt; Jure Vujic, &lt;em&gt;Un ailleurs européen. Hestia sur les rivages de Brooklyn&lt;/em&gt;, Avatar Éditions, coll. « Polémiques », 2011, B.P. 43, 91151 Étampes C.E.D.E.X.,&amp;nbsp;23 €.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr class=&quot;Divider&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Article printed from Europe Maxima: http://www.europemaxima.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;URL to article: http://www.europemaxima.com/?p=2362&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Reinhard Schmockel - Die Indoeuropäer</title>
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        <updated>2012-02-07T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-07T00:05:00+01:00</published>
        <summary>       Reinhard Schmoeckel      &amp;nbsp;      Die Indoeuropäer        Aufbruch...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3424147&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/00/3168568400.JPG&quot; alt=&quot;tradition,indo-européens,livre,anthropologie,archéologie,protohistoire,histoire&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Reinhard Schmoeckel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff0000; font-family: Arial Black;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Die Indoeuropäer&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aufbruch aus der Vorgeschichte&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;ISBN 978-3-938176-37-5&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;587 Seiten, gebunden, fester Einband&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial Black;&quot;&gt;Preis: 24,80 Euro&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;Erscheinungstermin: 19.3.2012&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Dr. Reinhard Schmoeckel begibt sich auf die Suche nach unseren Ahnen, den Indoeuropäern oder Indogermanen. Im Geschichtsunterricht unserer Schulen kommt dieses geheimnisvolle Urvolk nicht vor. Die wissenschaftliche Erforschung unserer Herkunft und damit auch unserer Identität scheint immer noch von Tabus bestimmt zu sein. Der Autor widersetzt sich den herrschenden Denkverboten, indem er die verstreut vorliegenden Erkenntnisse der Archäologen, Sprachforscher und anderer Spezialwissenschaften zusammenträgt und sie zu einer spannend geschriebenen, populärwissenschaftlichen Gesamtdarstellung vereint.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Ursprünglich in den Steppen des südlichen Innerasiens beheimatet, begann sich ein Hirten- und Bauernvolk schon vor sechstausend Jahren in immer neuen Auswanderungswellen über ganz Europa und große Teile Asiens auszubreiten. Griechen, Römer, Germanen, Slawen, Kelten, Perser und die frühen arischen Eroberer Indiens - sie alle sind Abkömmlinge des gleichen mysteriösen Hirtenvolkes. Eine ungeheure Dynamik, ein Leistungs- und Gestaltungswillen von beispielloser Kraft müssen diesem Volk seit vorgeschichtlichen Zeiten innegewohnt haben. So sind heute fast alle Europäer deren biologische und geistige Erben. Reinhard Schmoeckel gelingt es, die Entstehung einer vielfältigen indoeuropäischen Kultur und den wirkmächtigen Aufbruch der sich daraus entwickelnden Völker aus der Vorgeschichte anschaulich zu beschreiben. Eine faszinierende Entdeckungsreise auf den Spuren unserer Vorfahren. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Reinhard Schmoeckel,&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt; geb. 1928 in Berlin, journalistische Ausbildung, Dr. jur., langjährige Tätigkeit im Bundespresseamt, Bundeskanzleramt, Bundespräsidialamt in Bonn. Autor mehrerer erfolgreicher populärwissenschaftlicher Bücher über deutsche und europäische Vor- und Frühgeschichte und historischer Romane. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Aus Rezensionen:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;em&gt;„Das Buch ist spannender als mancher Abenteuerroman.“&lt;/em&gt; (Fuldaer Zeitung)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;em&gt;„Eine immer fühlbarer werdende Lücke ist nun endlich durch einen Außenseiter geschlossen worden.“&lt;/em&gt; (DIE WELT)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;em&gt;„Sehr anschaulich und mit verblüffender Quellenkenntnis.“&lt;/em&gt; (Rheinische Post)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Arial;&quot;&gt;Wir bitten um Vorbestellungen!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Vielen Dank!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mit freundlichen Grüßen&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Heiderose Weigel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Lindenbaum Verlag GmbH&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Bergstr. 11&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;56290 Beltheim-Schnellbach&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Tel. 06746 / 730047&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Fax 06746 / 730048&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Internet: &lt;a href=&quot;http://www.lindenbaum-verlag.de/&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;www.lindenbaum-verlag.de&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;E-Brief: &lt;a href=&quot;http://fr.mc295.mail.yahoo.com/mc/compose?to=lindenbaum-verlag@web.de&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;lindenbaum-verlag@web.de&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Inhaltsverzeichnis:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Vorwort&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;I. Das Volk, das aus der Steppe kam&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 5.65pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;4500-2000 v. Chr.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;1. Kapitel: Geweihter Frühling&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Die Ausbreitung des indoeuropäischen „Ur-Volkes“ &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Dieus peter grollt – Der Aufbruch der Jungmannschaft – Anfang Europas – Frohe Botschaft – Not und Tatkraft, das schöpferische Elternpaar – Woher weiß man das alles?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;2. Kapitel: Vater – pater – peter&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Sprachforscher entdecken ein Volk&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Die Spur begann in Kalkutta – Zehn-Minuten-Kurs in verglei­chender Sprachwissenschaft – „Das Schaf und die Rosse“ – Urah­ne, Großmutter, Mutter und Kind – Die heute häufigsten Spra­chen der Welt – Die Umrisse einer Kultur werden sichtbar – Pro­fessorenstreit um die „Urheimat“&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;3. Kapitel: Im Würgegriff der Politik&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Warum ein vorgeschichtlicher Völkername in politischen Mißkredit geraten konnte&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.75pt;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;„Arische Weltanschauung“ – Von Graf Gobineau bis zu Hitler – Rassenkunde wissenschaftlich &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;DE&quot;&gt;betrachtet&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.75pt;&quot;&gt; – &lt;/span&gt;Verdrängung oder Resignation?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;4. Kapitel: Hirten und Bauern&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Jahrtausende der Entwicklung zum Kurgan-Volk &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Cowboys vor sechstausend Jahren – Viehzüchter-Weltanschau­ung – Stippvisite in die Eiszeit und wieder zurück – Der Spaten bestätigt das Wörterbuch&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;5. Kapitel: Die fremde Welt, in die die Kurgan-Hirten gingen&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Kultur und Kulturen in Europa vor fünftausend Jahren&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;„Im Schweiße deines Angesichts ...“ – Die erste Besiedlung des nacheiszeitlichen Europas – Zwei Welten: Alteuropäer und Indoeuropäer&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;II. Die Streitwagenherren&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;2000-1200 v. Chr.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;6. Kapitel: Die vergessene Großmacht&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Das Reich der Hethiter&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Nächtliche Eroberung – Geheimnisse um die Herkunft der Hethiter – Die Streitwagen – Der „Mann von Hattuscha“ und sein Reich – Eine ungewöhnliche Entscheidung – Hethitisches Recht und hethitische Kultur – Großmacht unter Großmächten – Ein König stirbt den Heldentod – Dreitausend Jahre lang ver­gessen&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;7. Kapitel: Söldner und Könige&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Arische Herrschaften im nahen Osten&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Ein heikler Auftrag – Was hatten Inder in Mesopotamien zu suchen? – Nur ein paar Namen als Spuren für die Detektive – Die Königin von Ägypten schreibt einen Brief – Das Ende der Arier von Mitanni&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;8. Kapitel: Die Edlen aus dem Norden&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Die arischen Eroberer Indiens&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;„Kampf den Dasyus!“ – Realistische und weniger realistische Theorien – Der „Mund des Puruscha“ –Eine ganze Bibliothek im Kopf – Das Land prägt die Men­schen – Dharma und Bhakti – Im Strom der Zeit – Der „Erleuch­tete“ – Unvergängliches Erbe der Arier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;9. Kapitel: Die Helden des Homer&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Mykenische Kultur in Griechenland&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Das Opfer des Akrisios – Griechische Mythen und die Wirklichkeit – König Atreus von Mykene – Wer waren die Achäer? – Die Welt ist weit und hell – Zeit des Handels, Zeit der Heroen – Der Zug gegen Troja, nicht nach Homer – Vollständige Vernichtung?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;III. Räuber, Heroen, Könige&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 5.65pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;1300-500 v. Chr.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;10. Kapitel: Völker auf dem Marsch&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-kursiv&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;&lt;em&gt;Von der illyrischen Wanderung, dem Seevölkersturm und den Philistern&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Die Jugend wird unruhig – Die „Urnenfelderwanderung“ – „Unsere Pläne werden gelingen!“ – Der Seevölkersturm – Der Tri­umph der Philister – Indoeuropäer mit semitischer Sprache&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Inhalt-fett&quot; style=&quot;margin: 2.85pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color
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            <name>kira</name>
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        <title>Fais un voeu</title>
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        <updated>2012-02-06T13:23:31+01:00</updated>
        <published>2012-02-06T13:23:31+01:00</published>
        <summary>  Fais un vœu tome 1 De Alexandre Bullen  Publié le 1 juin 2011 au édition...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRKcuBHedw6BnhesdhVkfzNa0Oy_7Suwp1GfiC6d8utCHbMRjxd7Q&quot; alt=&quot;images?q=tbn:ANd9GcRKcuBHedw6BnhesdhVkfzNa0Oy_7Suwp1GfiC6d8utCHbMRjxd7Q&quot; width=&quot;191&quot; height=&quot;370&quot; /&gt;Fais un vœu tome 1&lt;br /&gt;De Alexandre Bullen &lt;br /&gt;Publié le 1 juin 2011 au édition Michel Lafon&lt;br /&gt;Genre : jeunesse, fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Impuissante face à la terrible disparition de sa jumelle Violette, Olivia suit ses parents à San Francisco pour prendre un nouveau départ. A l’occasion de la première soirée avec ses nouveaux amis, elle fait retoucher l’une des robes préférées de sœur chez une mystérieuse couturière. Mais la jeune fille aux doigts de fée lui rend trois nouveaux modèles… Trois robes dont chacune a le pouvoir d’exaucer un vœu.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Magique !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Premier souhait : revoir sa sœur qui lui manque tellement. Pourtant les retrouvailles si attendues ne se passent pas tout à fait comme prévu. Sa jumelle adorée lui cacherait-elle des choses ? Soren, le garçon qu’elle aime tant, la voit-il telle qu’elle est vraiment. Et surtout, ne se tromperait-elle pas de rêves?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Autant vous le dire tout de suite, j’ai beaucoup aimé ce livre. Je l’ai trouvé très touchant et j’ai eu la larme à l’œil. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’histoire commence doucement, peut – être un peu trop doucement, on vit au rythme d’Olivia, toujours accablée d’avoir perdu sa sœur jumelle Violette.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le début est triste, puis au fil des pages le climat devient plus léger. L’histoire commence vraiment quand Olivia fait son premier vœu et que Violette apparaît.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Olivia change quand sa sœur réapparaît, elle se fait de nouveaux amis, profite de la vie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est que j’ai surtout aimé dans ce livre c’est le thème abordé dans le roman. Ce n’est pas juste une question de vœux qui se réalisent. On y parle de deuil, de souffrance et aussi du fait qu’un jour il faut accepter, car c’est nécessaire. On ne peut pas vivre que dans le passé en se souvenant de nos souvenirs avec l’être disparut. Il faut aussi reprendre le cours normal de sa vie. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le côté fantastique, conte de fée est assez en retrait, il s’agit plus de la façon dont Olivia accepte le fait que sa sœur soit&amp;nbsp; partie et qu’elle ne reviendra pas, sous sa forme vivante, plutôt que de vœux.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Même si le livre peut laisser croire que tout est prévisible, j’ai pourtant était surprise par la fin.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’écriture est très bien travaillé. Les émotions sont très bien écrite avec justesse. L’auteur n’en a pas trop fait avec les sentiments d’Olivia, juste ce qu’il faut. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En conclusion, ce livre ne fut certes pas un coup de cœur, mais j’ai les beaucoup aimé. Un roman léger au premier abord dû à la couverture, mais qui est en faite une magnifique leçon de vie sur un thème loin d’être facile à aborder. Je vous le conseille, il vaut le coup d’être lu.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kraly</name>
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        <title>Zénitude... (5)</title>
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        <updated>2012-02-05T05:56:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-05T05:56:00+01:00</published>
        <summary>                    LA TECHNIQUE DU POT DE MIEL     Ralentir ses gestes 1...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3421493&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/media/02/00/1915680420.9.jpeg&quot; alt=&quot;images-1.jpeg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;LA TECHNIQUE DU POT DE MIEL&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;Ralentir ses gestes 1 fois par jour&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #1bdbe3;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Choississez une action quotidienne, que vous faites normalement rapidement ou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt; de façon routinière :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;1) Préparer le thé&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;2) Prendre une douche&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;3) Laver la vaisselle&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;4) Eplucher des légumes&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;5) Ranger des vêtements&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;6) Classer des papiers&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;7) Arroser les plantes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;ou autres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;Lorsque vous êtes prêt, respirez lentement, profondément, et ralentissez à l'extrême tous vos mouvements. Concentrez-vous &amp;nbsp;sur votre posture, sur chacun de vos gestes, sur l'objet que vous utilisez, sur la sensation physique de son contact...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;Pour ralentir encore plus, imaginez que vous êtes plongé(e) dans &lt;em&gt;un énorme pot de miel.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #1bdbe3;&quot;&gt;Cet exercice vous permettra de ralentir votre tempo et d'instaurer le calme intérieur en quelques minutes, mais aussi d'expérimenter avec intensité le moment présent et votre présence à vous-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;(Extrait de &quot;Petit cahier d'exercices pour rester zen dans un monde agité&quot; de Erik Pigani ) Ed. &quot;Jouvence&quot; - 2010)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;à suivre...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kraly</name>
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        <title>Un monde de bulles... Rétrospective.</title>
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        <updated>2012-02-04T03:09:16+01:00</updated>
        <published>2012-02-04T03:09:16+01:00</published>
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            <name>Kraly</name>
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        <title>D'un corps à l'autre... (Chapitre 2... 15)</title>
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        <updated>2012-02-03T05:49:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-03T05:49:00+01:00</published>
        <summary>          Chapitre 2... &quot;Y retourner&quot;... (15)             Arrivé devant ce...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Chapitre 2... &quot;Y retourner&quot;... (15)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Arrivé devant ce col de l’utérus, passage obligatoire, pour continuer mon long périple. Dès les premières pentes, mon pied droit glissa sous de petites pierres évitant la chute, je m’équilibrai bien malgré moi, le plus possible à la paroi. Je dus mettre toute ma bonne volonté et toute mon énergie pour atteindre le sommet. De ce sommet, je contemplais avec extase le paysage, ma motivation était de marcher, marcher, toujours marcher. Savoir, voir, comprendre était mon ultime raison. Je quittai ce col pour aller vers le cœur, organe musculaire et emblématique qui me posait bien des questions. Siège des sensations et émotions, organe qui distribue le sang vers les cellules organiques, mais je m’intéressais plus à l’aspect émotionnel que par son aspect physiologique. Même si l’un ne va pas sans l’autre, cette Faculté à rassembler toutes les forces vitales essentielles à l’épanouissement de l’être. Comprendre le sentiment amoureux, son intensité, sa graduation, sa longévité, sa capacité à éclore dans la chair de la tendre aimée. Bien des réponses à apporter pour mieux cerner cet organe (le cœur) à l’origine de nos émois qui avec l’aide du cerveau (je reparlerai du cerveau dans une prochaine étape) régente tout le système biologique et physiologique de notre organisme.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Aller vers ce cœur n’était pas une mince affaire, il me fallait rejoindre la cage thoracique vers les poumons, organes de la respiration, où se font les échanges gazeux et qui vous font cracher le sang quand la plèvre est atteinte&amp;nbsp;; puis, il me fallait glisser à l’intérieur de cette cage et passer au milieu de deux convulsions. Je me devais de plonger dans une mer de sang et me laisser couler petit à petit vers l’objet cet obscur objet du désir au rythme des battements. Je me surpris à déclamer à haute voix un poème&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Quand l’effroi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Vint à en troubler un cœur aux abois&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Un vide s’entend&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Comme des battements sourds&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Si seulement l’amour pouvait le lui donner&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;La chaleur enveloppante&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: Didot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;De battements de beauté sans cesse répétés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: Didot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: Didot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;(D'un corps à l'autre&quot; de Franck Roy - Ed. &quot;Pays d'Herbes&quot; - 2006)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; font-family: Didot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;à suivre...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        </author>
        <title>Le malaise est vraiment dans l’homme</title>
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        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2012-02-03:4582933</id>
        <updated>2012-02-03T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-03T00:05:00+01:00</published>
        <summary>  Le malaise est vraiment dans l’homme     par Georges FELTIN-TRACOL     On...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p id=&quot;BlogTitle&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600; font-size: xx-large;&quot;&gt;Le malaise est vraiment dans l’homme &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: large;&quot;&gt;par Georges FELTIN-TRACOL&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;On connaissait Pierre Le Vigan philosophe, urbaniste et penseur préoccupé par les questions sociales et écologiques. On le découvre aujourd’hui fin analyste de l’âme humaine. Se plaçant dans le sillage de &lt;em&gt;La crise est dans l’homme&lt;/em&gt;, le premier ouvrage de Thierry Maulnier (1932), &lt;em&gt;Le malaise est dans l’homme&lt;/em&gt; est un essai passionnant d’exploration des différentes psychopathologies et souffrances psychiques de l’homme moderne. Il considère que « la souffrance psychique est au carrefour du psychique et du social (p. 19) ». De là son intérêt pour ce sujet pointu.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Il examine en une vingtaine de chapitres la dépression, l’ennui, la mélancolie, la paranoïa, les « états-limites », le bovarysme – cette illusion d’être autre -, les phobies, le dandysme, etc. En historien, en philosophe et presque même en « praticien » averti, Pierre Le Vigan définit, scrute, observe les manifestations de ces troubles ou de ces surmenages. Par exemple, « l’actuelle dépression est une maladie de la responsabilité (p. 46) ». On peut regretter qu’il n’exploite pas assez la polysémie du mot qui a aussi des significations topographique et météorologique éclairantes si l’on croit à l’importance symbolique de la métaphore…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Sur la paranoïa, il remarque que c’« est une maladie très moderne. Elle n’est en effet guère pensable sans l’individualisme et la croyance en un “ moi ” autonome et donc susceptible de “ corruption ” par l’Autre, par l’Extérieur (pp. 92 – 93) ». Concernant les &lt;em&gt;addictions&lt;/em&gt; ou « dépendances », il souligne fort justement que « c’est se passer du désir (p. 138) » au profit d’une satisfaction immédiate et éphémère. Il s’agit d’« une &lt;em&gt;emprise&lt;/em&gt; irrésistible [qui] s’instaure (p. 139) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Pierre Le Vigan soumet aussi le concept d’identité à ses interrogations. Pour lui, « l’identité n’est pas l’authenticité. Celle-ci est le mythe d’une non-dualité, d’une spontanéité totale, de relations humaines qui n’obéiraient pas à des codes, à une éducation (&lt;em&gt;paideia&lt;/em&gt;), et qui n’auraient pas d’histoire (p. 174) ». La construction de soi se révèle désormais plus ardue pendant que « s’accroît le nihilisme “ mou ” qu’est la fatigue de vivre et d’engager des choses (p. 186) ». Éreintées par un quotidien matériel trépidant, les âmes sont en déshérence. Pour cacher ce naufrage psychique, « la société valorise la repentance plutôt que l’orgueil, fut-il mal placé (p. 187) ». Dans le même temps, « l’hyper-émotivité contemporaine et l’hypersensibilité nourrissent le narcissisme qui demande lui-même en retour des réassurances hyperprotectrices (cellules de soutien psychologique, etc.) (p. 187) ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;La dévastation est si considérable – car elle s’amplifie de l’omnipotence des médias et de leurs écrans tyranniques – que la fin des souffrances psychiques paraît encore bien lointaine. Est-il possible de s’en sortir ? Pour Le Vigan, « les seules réponses de long terme ne peuvent être que le renforcement du lien social, du “ tenir-ensemble ” la société. Le mythe de la mondialisation heureuse ne fera pas longtemps illusion, c’est l’invention et l’appropriation de nouvelles pratiques sociales, solidaires, c’est le tissage de nouveaux liens qui est nécessaire. La modernité hypercapitaliste avance sur la base du couple société de masse – repli individualiste, la massification jouant le rôle du répulsif entraînant toujours plus d’individualisme et de privatisation de l’individu (habitat des plus riches en résidences sécurisées, déplacements en voiture, isolement dans sa bulle musicale avec les diffuseurs individuels de musique numérique, etc.). Il faut rechercher des contre-courants à cette privatisation des existences. Il faut réapprendre le sens de la vie, le sens de la ville, et aussi le temps et son bon usage, qui peut être la lenteur (pp. 22 – 23) ». Alors la &lt;em&gt;psyché&lt;/em&gt; humaine retrouvera peut-être une certaine quiétude à rebours du &lt;em&gt;délire&lt;/em&gt; actuel hyper-moderne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Georges Feltin-Tracol &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;• Pierre Le Vigan, &lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le malaise est dans l’homme. Psychopathologie et souffrances psychiques de l’homme moderne&lt;/em&gt;,&lt;/span&gt; préface de Thibault Isabel, Avatar Éditions, coll. « Polémiques », 2011, 195 p., 22 €.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr class=&quot;Divider&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Article printed from Europe Maxima: http://www.europemaxima.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;URL to article: http://www.europemaxima.com/?p=2354&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>charlywood</name>
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        <title>Les Bouchers de Dieu</title>
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        <updated>2012-02-02T12:21:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-02T12:21:00+01:00</published>
        <summary>  Les Bouchers de Dieu est un roman écrit par Joseph D'Lacey, parut en 2008....</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #ffcc99;&quot;&gt;Les Bouchers de Dieu est un roman écrit par Joseph D'Lacey, parut en 2008.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3417145&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cine-bookparadise.hautetfort.com/media/00/02/2479863568.jpg&quot; alt=&quot;9782266193894.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;Synopsis:&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-align: left; background-color: #000000;&quot;&gt;Abyrne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99; background-color: #000000;&quot;&gt;Une petite ville qui se délabre, enchâssée dans un désert qui ne cesse de la ronger. Ce qui sauve Abyrne de la désaffection, c'est son industrie bovine, florissante: ici, les abattoirs font vivre la population et confèrent le pouvoir à ceux qui les gèrent. Les hommes y travaillent et tous, parents comme enfants, sont absolument accroc à la viande, allant jusqu'à se nourrir de steaks au petit-déjeuner.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-size: 12px; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; text-align: left; background-color: #fbfbfb; margin: 0px;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99; background-color: #000000;&quot;&gt;Du coup, à Abyrne, on regarde un peu Richard Shanti comme un extra-terrestre: un végétarien? Allons donc, cet homme a forcément un problème! Et bien oui, Richard a un vrai problème: il ne supporte plus de taire ce qui se passe derrière les portes des chambres froides... Quelle viande peut bien provoquer une telle addiction? D'où provient-elle? Que se cache-t-il dans les abattoirs d'Abyrne? Un thriller terrifiant dans la droite lignée de James Herbert et Clive Barker: la relève est enfin assurée!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-align: left; background-color: #fbfbfb; font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;Voici un des livres que j’ai reçu à Noël&amp;nbsp;; je me suis bien sûr empressée de le lire car entre la quatrième de couverture et la phrase d’accroche de Stephen King, je ne pouvais qu’être intriguée. Je ne m’attendais pas du tout une histoire pareille et la surprise a été plus que grande.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;Tout se passe à Abyrne, ville perdue dans le désert. On ne sait ni pourquoi elle s’est développée là, ni comment. Seul ce qui passe au moment des évènements est important. Bien sûr ce n’est pas une ville comme les autres, sinon il n’y aurait pas d’histoire. En effet, les habitants d’Abyrne semblent vouer un culte à la viande. Oui, oui, vous lisez bien, à la viande. Etrange concept, mais la bizarrerie de cette ville va bien plus loin encore. Tout comme la religion, l’industrie aussi tourne autour de la viande, faisant des ouvriers de l’abattoir des être importants et respectés par les autres habitants. Pourtant un être, Shanti, le meilleur abatteur de l’usine, refuse de se nourrir et se contente de légumes, ce qui n’est pas au goût de sa femme qui a peur pour leurs filles. Ok, il est végétarien, mais pourquoi ce choix&amp;nbsp;? et pourquoi court il &amp;nbsp;avec un sac rempli de pierres sur les épaules pour aller et venir du boulot&amp;nbsp;? Les réponses à ces questions ne sont pas longues à venir, et c’est à travers des indices que l’auteur nous les fait comprendre. Le bétail, taureau, vache, vœu, n’est en fait constitué que d’humains. Tel est le culte terrible qui se déroule à Abyne. Ces êtres sont mutilés dès leur naissance afin de les dissocier des autres humains, et sont appelés les Elus. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;On comprend très vite que tout ça est l’œuvre d’une secte qui a créé ce vice sous prétexte qu’un Dieu aurait demandé qu’on mange ses enfants. C’est donc le réveil de Shanti que l’on découvre à travers ce roman, comment il va rencontrer prophète Collins, un homme qui a abandonné la viande depuis longtemps et qui prêche la fin de ce culte terrible. Une guerre sous-jacente semble se préparer, entre Magnus, le maître de la viande et Collins. Sans oublier la secte qui n’hésitera pas à vouloir remettre sous son joug Magnus pour qui seul le profit compte. La dernière partie est la plus intéressante, elle s’accélère et nous offre un dénouement formidable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;C’est donc une dystopie qu’a inventé l’auteur. Les habitants d’Abyne sont prisonniers de plusieurs manières&amp;nbsp;: le désert qui entoure leur ville, une secte qui n’hésite pas à s’immiscer dans leur vie pour s’assurer qu’ils suivent les principes religieux et le marché de la viande. Les autres commerces ne subsistent qu’avec difficulté, le lavage de cerveau est bien opérationnel. On sent à travers ce texte une critique acerbe de notre société actuelle et du commerce qui gère nos vies. On pourrait prendre comme message la lutte de Collins et Shanti comme étant celui de la liberté de pensée et d’agir. Il ne faut en aucun cas se laisser asservir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; color: #ffcc99;&quot;&gt;Ce livre est intéressant et bien écrit, même si simplement. D’Lacey joue beaucoup avec les suggestions et ses personnages et leurs motivations sont bien travaillés. Quelques scènes gores peuvent mettre mal à l’aise. Mais c’est un livre à lire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Mamanmagic</name>
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        <title>Bébé : lectures et mode d'emploi</title>
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        <updated>2012-02-01T21:52:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-01T21:52:00+01:00</published>
        <summary>  Ah si seulement chaque enfant était livré avec la notice, tout serait plus...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://mamanmagic.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ah si seulement chaque enfant était livré avec la notice, tout serait plus simple ! Chaque parent traverse un jour ou l'autre quelque difficulté avec son enfant. Voire plus malheureusement.&amp;nbsp;Libre à chacun de regarder ailleurs afin de trouver des solutions et d'essayer de changer les choses pour qu'elles s'améliorent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Et donc, comme je suis une championne de la remise en question et de la culpabilisation pour tout ce qui arrive dans la vie de mon fils, je lis !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Déjà j'ai lu pendant ma grossesse. J'avais confié à ma maman le geste symbolique de recevoir d'elle le livre&amp;nbsp;&lt;em&gt;J'attends un enfant&lt;/em&gt; de Laurence Pernoud. Donc je le lui ai commandé. Quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai vu dans le paquet tout autre chose : &lt;em&gt;Ce que disent les enfants avant de savoir parler &lt;/em&gt;(P Hollinger, K Doner et S Valentin). Un titre accrocheur de bouquin de mode d'emploi de bébé à la mord-moi-le-noeud... Eh bien non, Mesdames et Mesdames. A la lecture, ce livre s'est révélé être un outil précieux pour la communication avec notre enfant et la gestion de ses demandes. Oui, car mon fils ne pleurait pas quand il était petit, il demandait, et ce car nous y répondions. Bref pour faire rapide, si l'enfant sait qu'on va venir à lui quand il le demandera, il sera sécurisé et sera serein dans sa vie de bébé. Traduction : on ne laisse jamai sun bébé pleurer. Un bébé est incapable de faire des caprices avant un certain âge (un an peut-être ? Et encore). On lui aura fait comprendre qu'il peut nous faire confiance car on sera là pour lui. Pour l'histoire, nous avions opté pour l'haptonomie avec mon cher et tendre pendant la grossesse. Il se trouve que nous avons suivi les deux 1ères séances puis avons arrêté car tout le tintouin des séances (mises en situation, poupée, etc..) n'étaient pas du goût de Monsieur Magic. J'ai compris, j'ai suivi. Mais en fait, nous nous sommes aperçu que ces deux rdv avait été juste suffisants car notre objectif était de communiquer avec notre bébé dans le ventre. Et çà a été un résultat très satisfaisant car c'est ce que nous avons appris avec l'haptonome. Durant toute ma grossesse, nous avons touché notre bébé et lui aussi. Il venait se loger au creux de notre main et répondait par des petits coups lorsqu'on le sollicitait. Et moi bien sûr, je l'ai &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;saoûlé&lt;/span&gt; bercé pendant 9 mois avec mes monologues. Bon trouvez-y un rapport ou pas (moi je le trouve), à 18 mois il parlait et articulait comme un enfant de 3 ans (du genre il ne disait pas &quot;a-a-on&quot; pour pantalon mais &quot;patalon&quot;). Et à 2 ans, il faisait des phrases à base de sujet verbe complément, verbes conjugués (genre au futur) et utilisation de petits mots type &quot;même, aussi, encore&quot;. Bref inutile de vous dire que je ne suis pas peu fière de mon loustic et que vous ne pouvez pas imaginer comment la communication est fluide. Par exemple, nous ne sommes jamais passés par un stade de frustration réciproque dans des situation d'incompréhension totale du genre :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'courier new', courier; font-size: x-small;&quot;&gt;- gnagnagnagna (traduction : &quot;je veux un gateau&quot;)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'courier new', courier; font-size: x-small;&quot;&gt;- mais qu'est-ce qu'il veut ? Tu veux ton camion ? (après 15 autres propositions)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'courier new', courier; font-size: x-small;&quot;&gt;- Ouiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnn grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr gnaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa crrrrrrrrrrrrrrr&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'courier new', courier; font-size: x-small;&quot;&gt;- il sera fils unique !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bon tout çà pour dire que j'ai acheté MOI-MÊME Mon livre de Laurence Pernoud, qui a apporté son lot d'informations. Bien sûr empli de bien pensance à base de &quot;préparez-vous à l'allaitement, recommandé pour le développement et la santé de l'enfant&quot; ou autre &quot;il faut manger équilibré&quot;, mais pas spécialement culpabilisant. J'ai surfé sur internet, et, ayant vécu une grossesse relativement tranquille je ne suis pas trop tombée sur des images ou infos traumatisantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Parallèlement, je recevais volontiers en cadeau le livre&amp;nbsp;&lt;em&gt;Shantala&lt;/em&gt;&amp;nbsp;de&amp;nbsp;&lt;a title=&quot;Frédérick Leboyer&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9rick_Leboyer&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Frédérick Leboyer&lt;/a&gt;, qui explique les techniques de massage indiennes pour les nourissons. Très honnêtement, je n'ai pas été spécialement portée sur le massage de mon bébé, tout du moins un massage organisé et suivant une tradition particulière (je le massais au sortir du bain à ma manière en respectant la dernière étape du recentrage). En revanche, l'introduction de ce beau livre d'images, m'a marqué très profondément. En résumé, il nous dit que lorsque l'enfant naît, le premier sentiment qu'il ressent constamment c'est la peur car il est totalement dépendant. Dans le ventre il dormait et mangeait quand il voulait, il était bercé tout le temps par sa mère et l'entendait dès qu'elle ouvrait la bouche. En naissant, il est physiquement séparé, doit être nourri, habillé, couché, etc.. Bref traumatisant quoi.. Et surtout hyper angoissant de ne pas savoir si ses besoins vont être assouvis ,pour un petit être qui n'a pas expérimenté grand chose dans sa courte vie. Je conseille à tous de lire cette intro (4-5 pages tout au plus ? Et c'est écrit gros hein !).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A la naissance du crapaud, j'ai allaité par choix, pas par pression. J'avais été conseillée de lire &lt;em&gt;L'art de l'allaitement maternel&lt;/em&gt; de la LLL. Bon, cette organisation reste extrémiste à mon avis, mais il y avait tellement de choses à prendre dans ce livre qui m'a guidée dans les premières semaines. Extrémiste dans le maternage auquel je n'adhère pas pour le bien de l'enfant : sevrage naturel et autre cododo. Je vais me faire des enemies, mais j'assume : il s'agit de mon point de vue et cela ne m'empèche pas de lire les blogs de maternantes. Bref ce bouquin, enfin excepté plusieurs chapitres radicaux, a été une bible pour moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans le même temps, cette situation d'allaitement presque exclusif ne me correspondait pas car me prenait trop de moi. Il tétait 5 à 6 fois par jour et 1 fois la nuit, et prenait un peu de biberon après les tétées, ce morfal, donc c'était plutôt confortable pour cet âge (~4 semaines). Mais quand même çà ne m'était pas adapté. Et là... j'ai vu la lumière : Elisabeth Badinter qui promouvait son livre &lt;em&gt;Le conflit : la femme et la mère&lt;/em&gt;. Sa position, son témoignage sont arrivés à pic et m'ont permis de trouver un rythme qui allait nous unir mamellement pendant 5 mois, à savoir l'allaitement mixte. Je n'ai pas spécialement suivi ses idées et son livre contient des chapitres discutables. Mais sa présence dans les médias et son discours m'ont permis de percevoir les choses autrement, de prendre conscience de mes besoins et donc d'assumer mon choix.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Aussi lectrice, lecteur, déjà ou futur parent, voici mes choix -et ceux d'autres- de lectures qui m'ont guidée et qui je pense ont été bien ciblées pour moi. Mister Magic a bien sûr partagé ces bouquins et ses points de vue. Nous avons une vision commune de l'éducation et des attitudes à adopter face à notre enfant. C'est une réelle force, qui participe à la sérénité de notre couple. Et à sa pérénité !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zoë</name>
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        <title>Bibliothèque d'hiver... Le diable vit à la campagne.</title>
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        <updated>2012-01-31T08:51:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-31T08:51:00+01:00</published>
        <summary>   Le diable vit à la campagne de Rachel Johnson.     J'avais lu le premier...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://viedezoe.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407028&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://viedezoe.hautetfort.com/media/00/01/3928890288.gif&quot; alt=&quot;Rachel.gif&quot; /&gt;Le diable vit à la campagne de Rachel Johnson. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;J'avais lu le premier tome, &quot;le Diable vit à Notting Hill&quot; et j'avais beaucoup souri des aventures de ces &lt;em&gt;pôvres&lt;/em&gt; riches dans leurs quartiers branchés, avec leurs fabriques de petites têtes bien pleines et bien conditionné&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;es pour devenir des grands de ce monde. Leurs tromperies, leurs calculs, mais aussi finalement les mêmes emmmerdes que les gens dits : &quot;ordinaires&quot; avec simplement le carnet de chèques en plus ou les relations qui permettent de mieux se faire soigner, avoir un meilleur look, ou être à jamais lié à son conjoint sous peine d'être à moitié ruiné. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je viens de terminer la suite, et aucun diable ne vit à la campagne c'est une suite insipide, remplie de clichés, où les &lt;em&gt;Gens&lt;/em&gt; font de la chasse à courre, montent à cheval, consomment, cultivent bio avec le petit doigt en l'air. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Seul ce passage m'a rappelé des choses dans le contexte électoral dans lequel nous nous trouvons en France :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&quot;S'ensuit un murmure de désapprobation vis-à-vis du gouvernement. Un gouvernement qui a passé sept cents heures de débat au sujet de la chasse au renard pendant que les fermiers se trouvaient au pied du mur. Qui nous a amené à faire la guerre en Irak. Qui met des radars sur les routes. Qui interdit de fumer dans les pubs. Qui augmente les impôts et permet aux supermarchés de tondre la laine sur le dos des producteurs anglais. Qui n'a pas réussi à abolir l'impot sur les successions. Qui donne la possibilité aux étrangers de prendre nos boulots et aux émigrants d'habiter nos maisons. Et qui, d'une manière générale, fait en sorte que cette grande nation devienne l'enfer sur terre.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;II faut savoir que Rachel Johnson est la soeur du très conservateur Maire de Londres Boris Johson, que son frère a fait partie du shadow cabinet de David Cameron avant que celui-ci ne devienne premier ministre et que pour la petite histoire ce livre a été publié en Angleterre avant l'accession de David Cameron au poste qu'il occupe maintenant. Où va se loger la propagande.... Mais quelque part on se sent moins seuls au Monde puisque ce discours il me semble l'entendre en français par les temps qui cours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Pour terminer, s'il te plait Rachel n'écrit pas : &quot;Le diable vit à la montagne&quot;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Par contre j'aime les illustrations d' Emma Brownjohn qui outre les livres de Mme Johnson illustre des livres pour enfants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407027&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://viedezoe.hautetfort.com/media/02/02/3102421424.jpg&quot; alt=&quot;Emma-Brownjohn.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <entry>
        <author>
            <name>Kraly</name>
            <uri>http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>D'un corps à l'autre... (Chapitre 2... 14)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/archive/2012/01/28/d-un-corps-a-l-autre-chapitre-2-14.html" />
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        <updated>2012-01-29T04:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-29T04:05:00+01:00</published>
        <summary>          Chapitre 2 &quot;Y retourner&quot;... (14)    &amp;nbsp;    Je repris mon chemin...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chapitre 2 &quot;Y retourner&quot;... (14)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Je repris mon chemin par le conduit vaginal en direction de l’utérus, l’utérus dont j’avais gravi le col lors de la première étape de ce «&amp;nbsp;voyage&amp;nbsp;», plein de découvertes. Je me trouvais à l’intérieur de ce vagin en totale confiance, en étant serein, joyeux, n’ayant aucune appréhension particulière en me disant qu’il était bon de se sentir ici. Alors qu’ailleurs la vie au-delà de ce corps devait être bien triste, que le monde s’il ne pouvait exister que par la sensation que je ressentais à ce moment précis se devait d’être apaisant et harmonieux. En adéquation, en osmose avec les cellules de mon propre corps que constitue ce monde et qui sont autant de particules, qui fait la Genèse de ce grand univers et qui nous rattache aux éléments les plus infimes de l’intelligence et du cosmos&amp;nbsp;? Fais que tout est lié à notre cerveau et à notre corps, par définition.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(D'un corps à l'autre&quot; de Franck Roy - Ed. &quot;Pays d'Herbes&quot; - 2006)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;à suivre....&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Bo Dimanche</name>
            <uri>http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Dessins d'écrivains</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/archive/2012/01/28/dessins-d-ecrivains.html" />
        <id>tag:lesbeauxdimanches.hautetfort.com,2012-01-28:4575371</id>
        <updated>2012-01-28T12:30:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-28T12:30:00+01:00</published>
        <summary>     Artcurial propose le 14 février sous le nom &quot;Dessins d’écrivains&quot; la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/00/1419035945.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407236&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/00/3718184557.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d'écrivains, ionesco, Crevel, louise michel, René Daumal, Henry Miller, André Breton, Raymond Queneau, Apollinaire, Maupassant, André Breton, dessin, peinture, collage&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Artcurial propose le 14 février sous le nom &quot;Dessins d’écrivains&quot; la vente de la collection Pierre et Franca Belfond. Juste fin que de terminer sous le marteau d’un commissaire priseur pour cette collection qui débuta en 1971 par l’achat à Drouot d’un dessin de Proust. &lt;br /&gt;C’est en tout cas l’occasion de voir sur le site de la maison d’enchères les 135 lots proposés à la vente (&lt;a href=&quot;http://www.artcurial.com/fr/asp/searchresults.asp#a_10372879&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;c’est ici&lt;/a&gt;) ou le catalogue au format pdf &lt;a href=&quot;http://www.artcurial.com/pdf/2012/2129.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;IONESCO, Eugène&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le bras qui pend&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original signé et daté au crayon &quot; Juin 1984. Eugène Ionesco &quot;, en bas à droite. Gouache, 72 x 55 cm&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/02/01/810166954.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407243&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/02/01/409056783.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;DAUMAL, René&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original, avec légende autographe en bas à droite : &quot; Grande cérémonie magique pour la fin de la colonisation blanche &quot;. &lt;br /&gt;Mine de plomb, 16 x 21 cm&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/02/00/3665996756.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407246&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/02/00/874999944.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;DAUMAL, René&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Cérémonie magique en Afrique noire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original. Mine de plomb, 16 x 21 cm&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/00/02/2606657693.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407295&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/00/02/1053357362.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Louise Michel&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Aux dix sous du jour de l'an&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original, signé &quot; Louise Michel &quot; à l'encre en bas à gauche, avec légende autographe à l'encre en bas&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&quot; Aux dix sous du jour de l'an &quot;. Pierre noire, sauf le texte d'une affiche écrit à l'encre, 13 x 18 cm&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/01/2042023840.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407253&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/01/3442251562.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;APOLLINAIRE, Guillaume&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Ce qu'on peut s'amuser avec les nombres astronomiques !!! &quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original, avec légende autographe en bas : &quot; Ce qu'on peut s'amuser avec les nombres astronomiques !!! &quot;. [1916]. &lt;br /&gt;Aquarelle, traits préparatoires à la mine de plomb, 19, 7 x 12, 3 cm&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/00/02/2450354620.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407258&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/00/02/1166987157.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;QUENEAU, Raymond&lt;/strong&gt; . &lt;strong&gt;Berger gardant ses moulins&lt;/strong&gt; . &lt;br /&gt;Dessin original. Gouache, 27 x 36, 5 cm.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/01/761107968.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407264&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/01/1154438102.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Guy de&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MAUPASSANT&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Spectacle varié. Folies Bergère. Tous les soirs &quot;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original, avec légende autographe, au verso. Encre et plume, 11, 8 x 12, 2 cm&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/02/00/1981129159.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407276&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/02/00/571680730.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe,prevert&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;PRÉVERT, Jacques&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Abbaye de Saint-Germain-des-Prés&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Collage original, signé de ses initiales à l'encre en bas à droite, avec envoi autographe signé au feutre sur un carton in-folio contrecollé au dos du cadre (large mouillure). [Probablement 1965]. 47 x 31 cm&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/02/112740825.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3407285&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lesbeauxdimanches.hautetfort.com/media/01/02/2013468437.jpg&quot; alt=&quot;Dessins d’écrivains, ionesco,Raymond Queneau,André Breton, Guillaume Apollinaire,Henry Miller,Guy de Maupassant,René Crevel,Louise Michel,dessin,peinture,autographe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MILLER, Henry&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bord de mer exotique avec des animaux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: helvetica;&quot;&gt;Dessin original, signé et daté &quot; Henry Miller 1944 &quot; à l'encre en bas à droite. Aquarelle avec rehauts de gouache, 26 x 20 cm&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <entry>
        <author>
            <name>Elisabeth</name>
            <uri>http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>QUATRE SOEURS - BETTINA (3ème tome) de Malika FERDJOUKH</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2012/01/26/quatre-soeurs-bettina-de-malika-ferdjoukh.html" />
        <id>tag:boulevarddesresistants.hautetfort.com,2012-01-26:4573680</id>
        <updated>2012-01-26T19:19:18+01:00</updated>
        <published>2012-01-26T19:19:18+01:00</published>
        <summary>  Je viens de commencer la lecture de ce livre pétillant et drôle.    Je n'ai...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Je viens de commencer la lecture de ce livre pétillant et drôle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Je n'ai pas lu le 1er ni le&amp;nbsp;second tome mais je peux dire que j'aime beaucoup.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il raconte l'histoire de cinq soeurs qui vivent seules dans la maison de leurs parents décédés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans ce tome 3, Harry et Désirée, les petits cousins de PARIS, viennent passer des vacances au grand air et récolter le maximum de cafards, vers de terre, crabes velus et aussi d'euros, car leur devise est : &quot;Un gros mot, un euro !&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Charlie, 23 ans,&amp;nbsp;s'est résignée à louer la chambre des parents car les finances sont à sec.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le locataire, Tancrède, jeune, élégant, célibataire, drôle, chanteur, danseur et fabricant d'odeurs bizarres, est très beau.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hélas, Tancrède sème le trouble et récolte la tempête dans le coeur de Charlie. Bettina, 13 ans,&amp;nbsp;se languit du très très moche et si splendide Merlin. Hortense, 12 ans,&amp;nbsp;découvre que les &quot;règles&quot; peuvent être autre chose que &quot;l'ovule non fécondé&quot;. Enid, 9 ans, fait des confidences. Geneviève, 15 ans, se tait. Et Mycroft, le rat, tombe amoureux à son tour...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3404522&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/media/00/00/3525470537.jpg&quot; alt=&quot;livre,littérature,écriture,société&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Petit extrait :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UN POIREAU, UN EURO !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Geneviève n'osa pas montrer à leur soeur aînée la facture de nettoyage des rideaux. Lorsque Charlie demanda : &quot;ça coûtait combien ?&quot;, Genevière fit mine de laisser échapper le paquet plastique, elle fit &quot;ouchpst&quot; et Charlie l'aida, et elle oublia la question.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nettoyés, ils étaient beaux, avivés, sentaient la vapeur et le frais ; le futur locataire y serait forcément sensible.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Perchée sur un tabouret dans la chambre des parents, Geneviève empoigna le rideau plié que lui tendait Hortense.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Tu te rends compte...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hortense se tut.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Quoi ? dit Geneviève en déployant le rideau.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Au nettoyage précédent...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Tais-toi. Je sais.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Maman était vivante. C'est elle qui les avait apportés au pressing.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- L'autre rideau, s'il te plaît.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- ça me tue. Les objets qui ne vivent pas vivent plus longtemps que les êtres vivants, ça me tue vraiment.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>atemporelle</name>
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        <title>Livre ”châteaux romans en Poitou-Charentes” par Marie-Pierre Baudry</title>
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        <updated>2012-01-26T14:21:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-26T14:21:00+01:00</published>
        <summary>    Dans le cadre de l’inventaire du patrimoine roman mené par la Région,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://atemporelle.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3190016&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://atemporelle.hautetfort.com/media/01/01/1829283125.jpeg&quot; alt=&quot;livre,chateau roman en poitou-charentes,marie-pierre parthenay,inventaire du patrimoine,photo chateau roman&quot; width=&quot;140&quot; height=&quot;171&quot; /&gt;Dans le cadre de l’inventaire du patrimoine roman mené par la Région,&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;publication de l’ouvrage &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Châteaux « romans » en Poitou-Charentes&lt;/strong&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;écrit par Marie-Pierre Baudry&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;dans la collection nationale Cahier du patrimoine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Découvrez la présentation détaillée de l'ouvrage en cliquant sur ce document &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a id=&quot;media-3186952&quot; href=&quot;http://atemporelle.hautetfort.com/media/02/00/2943107500.pdf&quot;&gt;chateauxromans_flyer.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Pour acheter le livre&lt;/span&gt;,&amp;nbsp;&lt;/span&gt; téléchargez le&amp;nbsp;&lt;a id=&quot;media-3403972&quot; href=&quot;http://atemporelle.hautetfort.com/media/01/02/359057462.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a id=&quot;media-3211233&quot; href=&quot;http://atemporelle.hautetfort.com/media/02/01/1172547436.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;BON DE COMMANDE&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour organiser une conférence, commander le livre, et pour tout renseignement&lt;/strong&gt; : &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Atemporelle, 05-49-63-13-86.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Pour en savoir plus sur le thème&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://inventaire.poitou-charentes.fr/&quot;&gt;http://inventaire.poitou-charentes.fr/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Revolution from Above</title>
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        <updated>2012-01-26T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-26T00:05:00+01:00</published>
        <summary>    Revolution from Above       Alex KURTAGIC        Ex:...</summary>
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          &lt;div class=&quot;itemFullText&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Revolution from Above&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Alex KURTAGIC&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ex: http://www.alternativeright.com/&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Kerry Bolton&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt; &lt;em&gt;Revolution from Above&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt; London: Arktos Media, 2011&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;The popular imagination conceives Marxism and capitalism as opposing forces, imagining that—obviously—Marxists want the capitalists’ money and capitalists do not want Marxists to take it from them.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Kerry Bolton’s &lt;em&gt;Revolution from Above&lt;/em&gt; disproves this notion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right;&quot; src=&quot;http://www.alternativeright.com/images/revolution-from-above.jpg&quot; alt=&quot;revolution-from-above&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;309&quot; /&gt;As it turns out, and as many readers probably already know, the Marxist revolutions in the East succeeded in many places thanks to the ample funds supplied to them—consciously and voluntarily—by finance-capitalists in the West.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;With access to all the money they could wish for and more, the finance-capitalists in Bolton’s narrative were, and are, primarily motivated by a desire for power, and their ultimate aim was not even more money &lt;em&gt;per se&lt;/em&gt;, but the enduring ability to shape the world to their convenience, which translates into a collectivised planet of producers and consumers.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Marxism was useful in as much as it was a materialistic ideology that destroyed traditional structures and values and turned citizens into secular, deracinated wage slaves, irrespective of race, gender, age, creed, disability, or sexual orientation.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Capitalism was useful in as much as it made money the measure of all things and created a consumer culture that ultimately turned citizens into debt slaves, also irrespective of race, gender, and so on.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;In this manner, Marxism and capitalism were seen as complementary, as well as a method of pacifying the citizenry: too busy labouring in the factory or in the cubicle, and too befuddled by daydreams of shopping and entertainment during their free time, the citizens of this global order, fearful of losing their jobs and not being able to buy things or satisfy their creditors, are left with little inclination to, or energy for, rebellion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Bolton explains how the finance-capitalist oligarchy is the entity that truly runs our affairs, rather than the national governments. The latter are either financially dependent, or in partnership, with the financiers and the central bankers.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;To illustrate this dependency he documents the United States’ government relationship with the Bolsheviks in Russia during the revolution, not to mention the similarity in their goals despite superficial appearances to the contrary and despite alarm or opposition from further down the hierarchy. Bolton shows how genuinely anti-communist efforts were frustrated during the Cold War. And he shows that the close relationship with communist regimes ended when Stalin decided to pursue his own agenda.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;The book then goes on to describe the various mechanisms of plutocratic domination. Bolton documents the involvement of a network of prominent, immensely rich, tax-exempt, so-called ‘philanthropic’ organisations in funding subversive movements and think tanks. Marxism has already been mentioned, but it seems these foundations were also interested in promoting feminism and the student revolts of 1968.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Feminism was sold to women as a movement of emancipation. Bolton argues, and documents, that its funders’ real aim was to &lt;em&gt;end&lt;/em&gt; women’s independence (from the bankers) and prevent the unregulated education of children: by turning women into wage-slaves they would become dependent on an entity controlled by the plutocrats, double the tax-base, double the size of the market, and create the need for children’s education to be controlled by the government—an entity that is, in turn, controlled by the plutocrats. Betty Friedan, who founded the second wave of feminism with her book &lt;em&gt;The Feminine Mystique&lt;/em&gt;, and Gloria Steinem are named as having received avalanches of funding from ‘philanthropic’ foundations.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;With regards to the university student revolts of 1968, the book highlights the irony of how, without the activists knowing it, they were backed by the same establishment they thought to be opposing. These students were but ‘useful idiots’ in a covert strategy of subversion and social engineering.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;The subversion does not end there, for the plutocracy has global reach and is as actively engaged in global planning today as it ever was. &lt;em&gt;Revolution from Above&lt;/em&gt; inevitably deals with George Soros’ involvement in the overthrow of governments or regimes not to his liking. According to Bolton’s account, the reader can take it for granted that any of the velvet or ‘colour revolutions’ we have seen in recent years have been funded in some way or another by George Soros through his extended network of instruments. ‘Regime-changes’ in Yugoslavia, Georgia, Ukraine (orange revolution), Kyrgyszstan (pink revolution), Tunisia (jasmine revolution), Egypt (white revolution), Lybia (red, green, black revolution), and Iran (green revolution) were not the result of spontaneous uprisings. Anti-government parties, think tanks, media, campaigns, demonstrations, and even training courses for political agitation—all and in all cases received vast funding from finance-capitalism overseas, not from local collections of petty sums.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;In other words, many a modern revolution has not come from below, but from above. And in the context of governments being in a dependent relationship to the stratospherical plutocracy, this aggregates into a pincer strategy, with pressure coming secretly from above and from below, with the pressure from below—however spontaneous and ‘messy’ it may seem when it hits the headlines—being the result of years of careful planning, financing, and preparation by overseas elites.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;The reader must ask himself how it is that whenever we see one of these ‘colour revolutions’ somehow someone is able, almost overnight, to overwhelm the streets with a tsunami of well designed, professionally printed, and colour-coordinated merchandise: flags, scarves, placards, posters, leaflets, balloons, headbands, t-shirts, face-paint, you name it, it all seems very slick, aesthetically consistent, and fashion-conscious for uprisings that are supposedly spontaneous demonstrations of popular rage.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Overall Bolton crams in an enormous mass of information within 250 pages. The lists of names and figures—and some of the sums involved are truly staggering—are endless, and the persistent torrent of footnotes considerably expand on parts of the main narrative. The plutocrats’ web of influence and deceit is immensely complicated, not only as a structure but also as a process, since it thrives in double meaning, double think, and ambiguity. Those interested in a detailed knowledge of the machinations behind current and recent events, or even twentieth-century political history, would do well to read this book more than once—at least if they have ambitions of explaining it all to an educable third party.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;One aspect of Bolton’s narrative that seems quite amazing is the superficially inoffensive tone of some of the enemy quotes provided. Were it not because Bolton’s findings flow in the same direction as other books uncovering the machinations of the oligarchs and their partners in Western governments, or because the answer to &lt;em&gt;cui bono&lt;/em&gt; is provided unequivocally by the unfolding of current and historical events, it would be easy to think that the statements quoted came from deluded idealists. It may be that some truly believe in the goodness of their cause, yet such selfless altruism is hard to believe given the known absence of ethics among our current elite of super-financiers—the banking system they engineered, not to mention many of the opaque financial instruments we have come to known through the still unfolding financial crisis in the West, is a deception designed to obscure a practice of legalised theft.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;The lessons are clear: firstly, modern ‘colour revolutions’ are not instigated by public desires for more democratic or liberal governance, but by private desires for increased global power and control; secondly, subversive movements can be given a name and a face—a name and a face averse that hides behind generic institutional names and orchestrates world events at the end of a complex money trail; and thirdly, the those seeking fundamental change should first become proficient capitalists or learn how to gain access to them. These are all obvious, of course, but &lt;em&gt;Revolution from Above&lt;/em&gt; is less about teaching those lessons than about documenting how the world is run, by whom, and for what purpose. In other words, this is material with which to back up assertions likely to be challenged by, or in front of, the unaware. Sober and factual in tone, it is also good gift material for those who may benefit from a bit of education.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Callyrhoé</name>
            <uri>http://callyrhoe.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>C’est la dose qui fait le poison</title>
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        <id>tag:callyrhoe.hautetfort.com,2012-01-25:4509178</id>
        <updated>2012-01-25T11:13:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-25T11:13:00+01:00</published>
        <summary>  Voici le genre de « livre » que l’on imaginerait bien dans la bibliothèque...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://callyrhoe.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Garamond','serif'; color: #262626;&quot;&gt;Voici le genre de « livre » que l’on imaginerait bien dans la bibliothèque personnelle de la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Marquise_de_Brinvilliers&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;marquise de Brinvilliers&lt;/a&gt; qui s’est trouvée au centre de l’&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_Poisons&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Affaire des Poisons&lt;/a&gt; ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3387173&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://callyrhoe.hautetfort.com/media/02/02/2557101853.jpg&quot; alt=&quot;art,livre&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Garamond','serif'; color: #262626;&quot;&gt;Boîte à poisons camouflée en livre, 18&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
            <uri>http://gwordia.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les témoins de la mariée de Dider Van Cauwelaert</title>
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        <updated>2012-01-25T09:35:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-25T09:35:00+01:00</published>
        <summary>   Editions Albin Michel - 248 pages    Présentation de l'éditeur : « Nous...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3385195&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/01/1080419216.jpg&quot; alt=&quot;les témoins de la mariée.jpg&quot; /&gt;&lt;em&gt;Editions Albin Michel - 248 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : « Nous étions ses meilleurs amis : il nous avait demandé d'être ses témoins. Trois jours avant le mariage, il est mort dans un accident de voiture. Ce matin, à l'aéroport, nous attendons sa fiancée. Elle arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d'elle, c'est son prénom et le numéro de son vol. Comment lui dire la vérité ? Nous nous apprêtions à briser son rêve ; c'est elle qui, en moins de vingt-quatre heures, va bouleverser nos vies. Mais cette jeune Chinoise est-elle la femme idéale ou bien la pire des manipulatrices ?&quot; Avec son humour implacable, l'auteur d'Un aller simple et de L'éducation d'une fée nous entraîne, entre suspense et sensualité, dans un grand roman d'amitié où le machiavélisme amoureux agit comme un révélateur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des Van Cauwelaert, j'en ai lu des tonnes il y a une éternité. Et puis j'ai abandonné l'auteur comme une vieille chaussette sans qu'il m'ait déçue. Peut-être avant qu'il me déçoive. Mais là, je n'ai pas eu le choix, l'on m'en a fait cadeau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quel délice de redécouvrir cet auteur qui m'avait fascinée mais qui n'avait pas eu l'heur - pourquoi ? mystère... - comme John Irving de décrocher ma fidélité inconditionnelle. Pour dire mon ingratitude, j'ai même eu des &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt;, je trouvais le titre bof et n'avait qu'à peine pris le temps de lire la jaquette qui, si on lui accorde un tant soit peu d'attention il faut le reconnaître, a le don d'intriguer, de capter quasi immédiatement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quant au contenu en lui-même, parce que bien sûr une quatrième de couv' ce n'est pas le tout (combien sont en-deçà de la qualité de l'ouvrage ?!), comment dire : époustouflant, haletant... Bref, énorme, un &lt;em&gt;page-turner&lt;/em&gt; de plus. Pas moins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les personnages sont géniaux, chacun à leur façon très particulière et l'intrigue... Ben l'intrigue, c'est le summum. Où l'auteur va nous mener ? C'est ce qui nous fait cavaler tout du long et cerise sur le gâteau, l'on n'est aucunement déçu par le dénouement. La recette parfaite pour faire un excellent roman. Tout est dit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Evidemment, les quêteurs de textes hautement intellectuels ne seront pas de cet avis et trouveront à n'en pas douter l'ensemble léger. Mais qui a dit que légèreté était incompatible avec qualité ? Et puis Van Cauwelaert nous offre avec beaucoup d'intelligence, beaucoup d'esprit, une bonne tranche d'humanité et de nos jours, c'est carrément du luxe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur ce et sans transition, je vous tire ma révérence. Au moment de la parution de cette note, je serai hospitalisée depuis dix jours et j'en aurai pour encore au moins trois semaines. Mais là en vrai au moment où j'écris ces mots, je suis sur le point de partir à la clinique et je n'ai pas eu le courage de pré-enregistrer plus de notes. Vous ne m'en tiendrez pas rigueur. En vous remerciant. Commencez à vous faire du souci à partir disons du 1er mars. See ya !&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Cyril B.</name>
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        <title>En tournant les pages.</title>
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        <updated>2012-01-24T21:30:12+01:00</updated>
        <published>2012-01-24T21:30:12+01:00</published>
        <summary>  J’ai entre les mains un livre qui est en train de me faire vaciller. Dès...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3401188&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://flolou.hautetfort.com/media/00/01/2581089868.gif&quot; alt=&quot;philippe besson,se résoudre aux adieux,le shaker de cyril,livre,oublier une femme,aimer une femme pour rien,aimer une femme mariée,je ne l'oublierais jamais&quot; /&gt;J’ai entre les mains un livre qui est en train de me faire vaciller. Dès les premières lignes, dès le départ, sur le titre. Pourtant mon armure était en place, avoir supprimé son numéro de portable (même si je connais par cœur son numéro), avoir la chance de ne jamais croiser sa route (car la voir était trop difficile j’ai mis du temps avant de pouvoir anticiper mon émotion et reprendre mes esprits), en un mot l’oublier, enfin tenter de l’oublier ou plus sincérement y croire tout simplement. Le temps passe, plus de deux ans déjà.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’organisation était en place, les cicatrices présentes mais la douleur absente. Cette histoire inachevée, cette femme que je ne cessais d’aimer. Pourtant j’ai tendance à tourner la page rapidement, ne jamais s’arrêter pour avancer plus vite et découvrir les autres, les univers, les sensations, les joies, les sourires, les baisers partagés très haut dans les nuages. Continuer à être moi en existant par mes expériences.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis ce livre. Cette histoire. Anodine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je viens de le finir, étrangement j’ai parcouru les lignes avec une vitesse déconcertante, sans oublier que toutes les pages tournées me faisaient penser à elle. Je n’ai pas eu le temps de lui écrire, je n’en aurais jamais l’occasion, il me sera impossible de lui traduire mes émotions, c’est la vie, c’est ainsi, mais je pense à elle, je pense à elle en continuant à croire en ce que je vis et vivrais demain sans elle. Ce n’est pas triste. Elle me manque c’est tout et c’est aussi simple que ça. Il fait chier ce livre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;j’ai décidé de t’écrire, plutôt que rien. Plutôt que de rester là, comme ça, dans le silence.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Que je te dise&amp;nbsp;: je me suis honnêtement sérieusement essayé au silence, je l’ai endossé comme on se glisse dans un vêtement, je m’y suis livré comme on accepte une astreinte. Je l’ai fait d’abord pour moi, ne t’y trompe pas, c’était égoïste, même s’il m’a coûté. Mais le rien-dire ne sauve pas, enfin disons que, moi, il ne m’a pas sauvé….&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Philippe Besson Se résoudre aux adieux.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Chezfab</name>
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        <title>Indignez-vous !</title>
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        <updated>2012-01-24T17:47:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-24T17:47:00+01:00</published>
        <summary>   J’ai longtemps hésité à écrire ce billet. Pas par crainte, mais parce que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chezfab.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3400802&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://chezfab.hautetfort.com/media/01/02/4022961838.jpg&quot; alt=&quot;livre,hessel,indignez vous,société,politique,actualité,indigné-e-s,lutte,anarchisme&quot; /&gt;J’ai longtemps hésité à écrire ce billet. Pas par crainte, mais parce que dès que l’on parle du livre de Stéphane Hessel, l’interlocuteur en face de vous (dans plus de quatre-vingt-dix pour cent des cas, même lorsqu’il ne l’a pas lu) semble renvoyer par son regard une idée du type «&amp;nbsp;ce livre à tellement changé ma vie qu’il est plus puissant qu’on ne le pense&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Je n’ai rien contre Stéphane Hessel, j’aurais même du respect pour le parcours de l’homme. Même si ses choix parfois me laisse plus septique (servir l’Etat, en tant qu’ambassadeur ou autre, en tout temps, est un choix, à ce niveau de responsabilité là, pas une obligation…). Mais l’homme de 94 ans bientôt ne m’énerve pas plus que cela. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Seulement, son livre, lui, me pose question. Soit je suis trop politisé depuis des années pour trouver dans ce livre un réel sursaut, soit je n’arrive pas à lire ce livre en faisant abstraction de l’auteur et de ses prises de positions. Autant je peux adhérer à une partie de l’indignation (une grande partie) soulevée dans le livre, autant je trouve cela un peu court. Oui ce livre brosse des sujets d’indignations, mais jamais, au grand jamais, de révolte. Tout au plus appelle-t-il à un esprit de résistance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Et c’est là que le bas blesse pour moi&amp;nbsp;: indigne toi, ok, mais ensuite, n’oublie pas de voter, de protéger l’état et la pyramide hiérarchique du monde… Et pourquoi pas d’ailleurs une sorte de gouvernement mondial, hein&amp;nbsp;? Etrange cette impression poste lecture (je l’ai lu pourtant trois fois)… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Et puis il y a Hessel&amp;nbsp;: son soutien à Hulot (l’ami du patronat), puis à Aubry (la femme des 35h certes, mais surtout du gel des salaires et de la flexibilité offert au patronat) et maintenant Hollande… Ou pourquoi pas Bayrou. Bref une girouette, plus sociale démocrate / sociale libérale qu’autre chose. C’est donc ça, l’indignation, de l’eau tiède&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Oui ce livre va dans le sens du «&amp;nbsp;bon poil&amp;nbsp;» pour les progressistes, mais il ne va pas loin. D’ailleurs sa «&amp;nbsp;suite&amp;nbsp;», Engagez vous&amp;nbsp;! (dont je ne ferais pas de billet), termine de convaincre le plus réticent d’entre tous que Hessel est tout, sauf un révolutionnaire, et surtout qu’il n’a peur que d’une chose, l’effondrement de la pyramide du pouvoir, autrement dit, de l’abolition des classes. Une plus juste répartition, d’accord, mais pas non plus une juste répartition… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Alors que dire&amp;nbsp;? De ne pas lire ce livre&amp;nbsp;? Non, je ne dirais pas cela. De le lire pour se faire du bien&amp;nbsp;? Même pas.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Je dirais&amp;nbsp;: faites ce que bon vous semble, lisez le ou pas, faites vous un avis. Mais je reste persuadé que ce n’est surement pas ce livre qui ouvrira la voie d’un grand changement. Tout au plus une envie d’Etat providence doublé d’une bonne &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;dose de proportionnelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Désolé, je sais que ce billet ne plaira pas, mais c’est en toute sincérité ce que j’ai pensé de ce livre, et pense des positions de Hessel.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        </author>
        <title>How the British Constructed a New Woman’s Movement</title>
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        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2012-01-24:4569481</id>
        <updated>2012-01-24T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-24T00:05:00+01:00</published>
        <summary>  How the British Constructed a New Woman’s Movement     A Book Review of...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h1 class=&quot;itemTitle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;How the British Constructed a New Woman’s Movement&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h2 style=&quot;padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-size: 150%; padding-bottom: 4px; margin: 0px; color: #333; padding-top: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large; color: #99cc00; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;em&gt;A Book Review of Feminine Fascism&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class=&quot;itemToolbar&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;itemAuthor&quot; style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;By &lt;a title=&quot;Amanda Bradley&quot; href=&quot;http://www.alternativeright.com/authors/amanda-bradley/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #9a0000;&quot;&gt;Amanda Bradley&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Ex: &lt;a href=&quot;http://www.alternativeright.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://www.alternativeright.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;articletab&quot; class=&quot;tabcontent&quot; style=&quot;display: block;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;itemBody&quot;&gt;&lt;div class=&quot;itemImageBlock&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;itemFullText&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Julie V. Gottlieb&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;Feminine Fascism: Women in Britain’s Fascist Movement, 1923-1945&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;New York: I.B. Tauris, 2003. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;“Feminine fascism” is a phrase that Julie V. Gottlieb uses to describe the forward-thinking, yet traditionally influenced, ideology embraced by Britain’s fascists. Their objective was not a return to the past, to a time when women were solely mothers and homemakers. Instead, the fascists in England combined traditional roles with the advances made in women’s suffrage and the workplace, and added a fascist bent of discipline and integrity.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;Feminine Fascism: Women in Britain’s Fascist Movement&lt;/em&gt; is a chronological account of fascism in Britain, starting in 1923 with the country’s first fascist group, the British Fascisti, founded by Rotha Lintorn-Orman, a woman. The BF remained the predominant fascist organization until Sir Oswald Mosley’s British Union of Fascists (BU) was established in 1932. &lt;em&gt;Feminine Fascism &lt;/em&gt;discusses the role of women in these two groups, details the unique form of feminism embraced by members, and ends with an account of the internment and trials of women fascists during World War II. The last quarter of the book provides brief biographies of the many women in fascist Britain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Gottlieb, a senior lecturer in history at the University of Sheffield, has trouble wrapping her head around what attracted so many women to fascism, especially those who had campaigned for women’s suffrage. How could women embrace such seemingly different ideologies: women’s rights, on the one hand, and anti-democracy on the other? The answer is that fascism offered women the best of both worlds.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Britain’s fascists encouraged women to be traditional in many areas. Motherhood was valued and respected, as was homemaking. In fact, the Corporate State would include a Home Corporation, in which homemakers would have representation just like any other trade. An article in &lt;em&gt;The&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Blackshirt&lt;/em&gt; explained, “only when women represent women will womankind attain its rightful influence.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;A primary goal of the fascist platform was allowing women to once again be homemakers, but they used forward-thinking methods to advance their ideology. Many British women were essentially forced into the workplace due to wage variances between the sexes. Employers preferred less costly female employees, which pushed many men out of jobs. All too many families experienced the trials of having a working mother, with the father at home tending the house and children, unable to secure a decent wage. The fascists knew that in the modern world, a platform that appeared to regress women’s rights would hold no sway. Thus, they supported equal wages for women, since equal pay would mean that more men could return to the workforce. As explained by &lt;em&gt;Fascist Week&lt;/em&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Under Fascism women will not be compelled to resign, but encouraged to do so by the fact that, under Corporate State and the scientific methods of raising real wages, men will be able to afford to marry women—and women will not be compelled to earn their own living as they are at present. (125)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;However, the fascists never insisted that career-minded women remain at home, recognizing that there were not only occupations suited to women, but also situations in which women would desire a career and need equal pay. Rosalind Raby, for example, claimed that fascism would allow the unmarried mother “to earn an honest living for herself and her child.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.alternativeright.com/images/March_2.jpg&quot; alt=&quot;March_2&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;399&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;But the biggest innovation in British fascism was its emphasis on character. Men were encouraged to have values of courage, strength, honour, and integrity. The aristocracy of money and class would be replaced in the Corporate State with a meritocracy. Likewise, British fascism presented an alternate form of femininity: one that included strength, courage, and fearlessness. During marches, women were not permitted to wear lipstick or wave at friends as if in a beauty pageant. These feminine fascists were described as healthy, attractive, charming, intelligent, and of strong character. They were motherly, but as wary of sentimentality as Julius Evola. A male writer described the women Blackshirts:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Nothing silly or soft about these women. They are nothing if not practical . . . and the happy carefree way in which they made themselves at home, was so refreshing after one has had their fill of the simpering little brats that democracy and Jewish films have produced. (95)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;The combination of traditional and modern was seen in the BU women’s uniform of: a black blouse, grey skirt, and black beret. It was against regulations for women to wear trousers while on active duty.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Integrating Fascism into Everyday Life&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;British fascists grew in numbers, in part because they didn’t relegate their philosophy to just the political sphere, but participated in almost every aspect of members’ lives. Weddings included fascist regalia, and at some funerals a fascist flag was draped over the coffin. The&lt;em&gt; Fascist Week&lt;/em&gt; printed the names of wedding guests just like the society pages of &lt;em&gt;The Times&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.alternativeright.com/images/wedding.jpg&quot; alt=&quot;wedding&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;329&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Members of the BF organized Fascist Children’s Clubs, in which children were taught history, songs, patriotism, and given awards for homework. Other women had brooches designed with the BU lightning symbol, and made dolls dressed in the blackshirt for children. There also was a BU Women’s Choir. According to Gottlieb:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;By celebrating each phase of life within a fascist framework, the BF in fact appropriated the functions once carried out by the Church and this substantiated their claim . . . that fascism was akin to a religion. (28)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;In addition to the accolades given to real women, there were fascist heroines as well. The most notable was Queen Elizabeth, for her command of the nation and exemplary oratory skills. Another heroine was Lady Hester Stanhope, who worked as a housekeeper before traveling through the Middle East. E. D. Hart wrote:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Those women who, whether from choice or, as in the case of Lady Hester, from necessity, explore other walks of life, will find both assistance and encouragement. When, like her, they display the Fascist virtues of courage, self-reliance, and tenacity of purpose, we ascribe to them the honour which is their due. (97)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Blackshirts also banded together to disparage several less attractive types of women. One was the feminist with mannish, short hair, called the “bleating Bloomsbury.” Another was the “Mayfair Parasite,” who usurped the nation’s wealth and vitality by sleeping late and devoting her life to superficial pleasures. Being fit and healthy was considered a moral duty, for as one writer put it: “Far too many women consider it their privilege to be ill . . . just ill enough to pamper themselves and evade their share of the family work.” Communists often were referred to as “submen” and “subwomen.” Titled women did not escape criticism either. Those who earned money by advertising products were publicly chastised by BU members for degrading both themselves and their class.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Women’s Duties in Fascist Organizations&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Women were involved in almost every area of Britain’s fascist groups, and made up about 25 percent of the membership. The Women’s Section of the BU was established in March 1933, under the leadership of Lady Maud Mosley. She said, “When my son married Lady Cynthia [Mosley’s first wife], she took her place by his side. Now she is dead and there must be someone to help him in this work and I am going to do my best to fill the gap” (52).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Mosley’s second wife, Diana, and her sister Unity Valkyrie Mitford became two of the best-known female fascists, but &lt;em&gt;Feminine Fascism&lt;/em&gt; only lightly touches on their stories. Their aristocratic parents were extremely Right-wing and anti-Semitic, but when the 2nd Baron Redesdale supported England during the war, he and his Nazi-sympathizing wife permanently separated.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right;&quot; src=&quot;http://www.alternativeright.com/images/Diana_Mitford.jpg&quot; alt=&quot;Diana_Mitford&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;245&quot; /&gt;Diana was married to Bryan Guinness when she met Mosley, and soon became his mistress. Mosley’s wife died suddenly of peritonitis in 1933 (though he was plagued the rest of his life that infidelities and political stress might have been the cause). Mosley and Diana were married at the home of Joseph Goebbels in 1936, with Hitler as guest of honor.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Unity debuted the same year her older sister became Mosley’s mistress. The next year, Diana and Unity went to the 1933 Nuremberg Rally as part of the BU delegation, and saw Hitler for the first time. Unity returned to Germany the following year, eating at the same restaurant as the Führer for 10 months, until he finally asked her over. Unity wrote to her father of their meeting: “I am so happy that I wouldn’t mind a bit, dying. I'd suppose I am the luckiest girl in the world. For me he is the greatest man of all time.” Hitler, in turn, described Unity as “a perfect specimen of Aryan womanhood.” Their affections might have escalated, if not for a suicide attempt by Hitler’s mistress, Eva Braun. Though in love with Hitler, Unity devoted herself to making speeches, writing letters, distributing propaganda, and being one of Hitler’s intimate confidantes. On September 3, 1939, the day Britain declared war on Germany, Unity took a pearl-handled pistol (a gift from Hitler for protection) and shot herself in the head, unable to bear the thought of the two countries she loved at war. She survived and was eventually able to walk again, but never recovered her full mental capabilities.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;While Unity was helping the cause on the continent, women Blackshirts in England spoke at meetings, organized children’s groups, sold newspapers, and participated in marches and canvassing. Study groups about fascism were established for women speakers, and women participated in public debates. But women did not forsake their traditional duties either: One woman reported that it was the fair sex who kept the BU headquarters clean and brewed tea for the men. Members who did not give five nights a week to the movement were denied the privilege of wearing the coveted blackshirt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;A relatively large number of women participated in local elections. In 1936, the BU ran 10 women candidates (10 percent of their parliamentary candidates), from a variety of backgrounds. (Six were unmarried, five were professionals, three were in their 20s, and two were from gentry families.) The various women received between 15 and 23 percent of the votes in their respective districts.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.alternativeright.com/images/speaking.jpg&quot; alt=&quot;speaking&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;343&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Women’s most valuable talents were said to be in public speaking, and numerous BU women were praised for their excellent oration and ability to move crowds. Other women were lauded for their ability to use personal stories in their speeches, which proved more powerful than simple recitations of facts. During a 1936–37 campaign, women decided to censor their speeches for tactical advantage. No speaker was allowed to use the word “Jew.” Instead, plain-clothed members were scattered throughout the audience to use the word instead, as the message was thought to be more rousing if coming from the public.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Women had roles to play in security and self-defense as well. Female members of several organizations were trained in ju-jitsu, for as &lt;em&gt;Fascist Week&lt;/em&gt; reported, “no male member of the BU is permitted to use force upon any woman, and women Reds often form a highly noisy and razor-carrying section at fascist meetings. Thus we counter women with women” (66).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;The Fallout During the War&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;As early as 1938, a division of MI5 was formed to place agents in subversive organizations. Three women &lt;em&gt;agents provocateurs&lt;/em&gt; successfully infiltrated the popular fascist group, Captain Ramsay’s Right Club. After Britain entered WWII, the country started to resemble a totalitarian dystopia for fascist sympathizers. In October 1939, Anne Brock Griggs was charged with “insulting words and disturbing the peace” for saying in a speech: “If Germans don’t like Hitler they can get rid of him themselves. We do not need to send our sons to fight them. If ever a country wants a revolution now it is Great Britain” (236). She quit her BU post, but was still interned during the war.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Defense Regulation 18B(1A) went into effect in September 1939, and it allowed the Home Secretary to detain anyone suspected of being a threat to national security. That category included anyone who was a leader or member in a group that might be under foreign influence. Under 18B, 1,826 people were interned, including 747 BU members (96 of them women).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Sir Oswald Mosley was arrested in May 1940, the day after the Defense Regulations were passed. The BU was outlawed in June, and his second wife, Diana, was interned shortly after. She was denounced by both her sister Nancy (later a famous novelist and biographer) and her former father-in-law, and had to leave without her 11-week-old, still-nursing baby boy. Although the English public called for Unity Mitford to be interned as a traitor, she was allowed to return to the family home with her mother, since she was weak from her suicide attempt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Interned women were given no special treatment in prison. When Miss L. M. Reeve was arrested, a group of armed guards came to take her from her home. One officer asked if he could have her dog, since she was “probably about to be shot.” One woman’s infant died while staying with her in prison, and another woman’s infant was pulled from her arms and placed in an institution. Part of the evidence against another woman was a photograph 
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        <author>
            <name>AMD</name>
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        <title>Exploitation numérique des livres indisponibles ...</title>
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        <updated>2012-01-19T15:36:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-19T15:36:00+01:00</published>
        <summary> Nous avons examiné, hier matin en commission et ce matin dans l'hémicycle,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.lioneltardy.org/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous avons examiné, hier matin en commission et ce matin dans l'hémicycle, une proposition de loi sur l'exploitation numérique des livres indisponibles.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'objet de ce texte est de permettre de donner une nouvelle vie à des livres qui ne sont plus disponibles depuis longtemps, et qu'on ne peut plus faire reparaître, car on a malheureusement perdu la trace de l'auteur, ou, et c'est plus souvent le cas, celle de ses héritiers.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme un livre ne tombe dans le domaine public que 70 ans après la mort de l'auteur, on peut parfois attendre longtemps avant de pouvoir faire paraitre à nouveau un livre épuisé.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la base, ce texte est très positif, car il permet au public d'avoir accès à nouveau à des oeuvres littéraires, mais aussi à une foule d'ouvrages techniques, scientifiques qui sont introuvables, sauf dans quelques bibliothèques spécialisées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;359&quot; height=&quot;288&quot; style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xntf52&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai eu l'occasion dans les débats de préciser quelques éléments.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un certain nombre de mes amendements ont été adoptés en commission et en séance, d'autres ont été repoussés, mais avec des réponses.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est comme celà que je conçois l'examen d'un texte de loi !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;358&quot; height=&quot;287&quot; style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xntfyo&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;J'en ai profité pour exprimer ma position politique sur certains sujets concernant les sociétés de gestion de droits d'auteurs (SPRD).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Peu d'auteurs le savent, mais quand ils adhèrent à une société de gestion de droit, ils transmettent l'intégralité de l'exercice de leurs droits à cette société.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ils n'ont plus le pouvoir d'autoriser un usage gratuit de leur oeuvre, et à la limite, s'ils exploitaient eux-même leurs oeuvres, ils pourraient être poursuivi en justice ...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;360&quot; height=&quot;289&quot; style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xntffx&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;J'ai également exprimé fortement mon souhait de voir les droits du public un peu mieux reconnus.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au lieu de rechercher à faire payer toujours plus, on pourrait, dans certains cas, accorder la gratuité de l'exploitation de certaines oeuvres, en vue d'une meilleure diffusion de la culture et du savoir.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un amendement allant dans ce sens avait été adopté au Sénat, je le trouvais très positif.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il a malheureusement été supprimé par l'Assemblée nationale.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;360&quot; height=&quot;289&quot; style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xnth7g&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, ce texte est une avancée, et va dans le sens de l'intérêt du public.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai donc voté pour, ce qui ne m'arrive pas si souvent pour des textes venant de la Commission des affaires culturelles.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
            <uri>http://gwordia.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Marthe et Mathilde de Pascale Hugues</title>
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        <updated>2012-01-19T09:30:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-19T09:30:00+01:00</published>
        <summary>  Editions des Arènes - 305 pages     Présentation de l'éditeur : Elles...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions des Arènes - 305 pages&lt;img id=&quot;media-3385137&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/01/2793308245.jpg&quot; alt=&quot;culture,littérature,livre,biographie,guerre,allemagne,france&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Elles s'appelaient Marthe et Mathilde. Elles sont nées la même année. L'une était française et l'autre allemande. Elles ont grandi en Alsace, avant la Première Guerre mondiale. Très vite, elles sont devenues inséparables. Premiers émois, mariage, épreuves, enfants... Deux guerres ont tenté de les diviser. Quand l'une était dans le camp des vainqueurs, l'autre était rejetée dans celui des vaincus. Leur amitié a survécu à tout. L'âge venant, elles ont trouvé la paix. Devenue journaliste, leur petite-fille raconte. Marthe et Mathilde est le récit exceptionnel d'une amitié au long cours, qui nous plonge dans l'Histoire de l'Alsace, et des grandes déchirures entre la France et l'Allemagne. Un livre qui montre qu'il est toujours possible de dépasser la haine entre les peuples.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand une magnifique histoire d'amitié nous en apprend sur l'Histoire d'une Alsace particulièrement affectée par les conflits entre l'Allemagne et la France de la fin du XIXe à la Seconde Guerre Mondiale, on obtient un livre passionnant et instructif. Si l'on garde à l'esprit qu'il s'agit tout de même moins d'un ouvrage historique que d'un témoignage émouvant d'une petite-fille à propos de ses deux grands-mères qui se sont connues de l'aube jusqu'au soir de leurs existences, l'on ne peut qu'être enchanté et quelque peu envieux d'une si belle amitié. La vie de ses deux femmes aussi différentes que complices sont un témoignage fascinant sur le concept d'âme soeur au sens le plus noble et le plus inébranlable du terme mais également sur l'évolution des moeurs au fil du XXe siècle. L'auteur peut être fière de la matière et des valeurs fournies par ses ancêtres, qui elles-mêmes, où qu'elles soient désormais, peuvent se réjouir d'avoir laissé une telle empreinte dans leur famille. Une lecture définitivement enrichissante à bien des points de vue.&lt;/p&gt;
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            <name>Audrey Natalizi</name>
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        <title>Lecture conseillée : ”Cyrano, ma vie dans la sienne” de Jacques Weber</title>
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        <updated>2012-01-17T18:06:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-17T18:06:00+01:00</published>
        <summary>  Ce n'est pas vraiment une biographie. Plutôt quelques instannés d'une vie,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.mesillusionscomiques.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;Ce n'est pas vraiment une biographie. Plutôt quelques instannés d'une vie, celle du comédien Jacques Weber, vu au travers de sa relation - fusionnelle - avec&amp;nbsp; le&amp;nbsp;personnage de&amp;nbsp;Cyrano de Bergerac.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3389306&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.mesillusionscomiques.com/media/01/00/1233509675.jpg&quot; alt=&quot;livre,jacques weber,cyrano de bergerac,stock,cyrano ma vie dans la sienne&quot; /&gt;Mogador, 1983, mise en scène de Jérôme Savary. Weber triomphe. Voyage dans le temps, il nous entraîne avec lui dans ses souvenirs et on y est vraiment, dans les coulisses au travers, d'une multitude d'anecdotes, mais aussi dans sa tête. Le comédien ne nous cache rien des doutes, des angoisses, des questionnements intérieurs qui l'assaillent . Avant d'entrer en scène et pendant les représentations. Fatigue, peur de décevoir, d'être en dessous certains soirs et peur de perdre sa voix aussi. Une mise à nu qui nous permet de frôler du doigt ce que c'est que d'être comédien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;Dans la vidéo suivante, vous pouvez voir, à la fin du reportage, un court extrait de Weber en Cyrano sur la scène de Mogador.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;object id=&quot;Visionneuse&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;319&quot; data=&quot;http://www.ina.fr/video/ticket/CAB8301717501/1022824/02be6036a326ef59b2f765ff6aa07e1c&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;scale&quot; value=&quot;showall&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;devicefont&quot; value=&quot;false&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.ina.fr/video/ticket/CAB8301717501/1022824/02be6036a326ef59b2f765ff6aa07e1c&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;Au cinéma, Weber ne se glissera pas dans le costume de Cyrano mais dans celui de De Guiche ... Une pointe de regret ? Le rôle lui permet pourtant de décrocher&amp;nbsp;le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1991.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;En 2000, Weber revient vers Cyrano. Pour le mettre en scène cette fois. Ils s'entourent alors de jeunes comédiens. &quot;&lt;em&gt;Je sais d'emblée qui fera Christian&quot;&lt;/em&gt; écrit Weber&amp;nbsp; décrivant cet acteur comme &lt;em&gt;&quot;un athlète du théâtre, une énergie nerveuse, émotive, un corps maigre, les muscles secs et longs. Un sourire plein d'émotions lancé comme une poignée de confettis. Il sera ce jeune homme brave et fier qui connait mieux les bottes de foin que la carte du Tendre.&quot;&amp;nbsp; &lt;/em&gt;Sublime hommage à ce jeune acteur ... (mais je suis taquine et ne vous dirai pas de qui il s'agit !) Roxane, ce sera Marina Hands : &quot;&lt;em&gt; Cabrée, amazone, toujours domptée et sauvage, elle était reine et mendiante, souveraine et acculée à son instinct, si douce en confiance, si rétive autrement.&quot;&lt;/em&gt; Pour le rôle titre, il organise une audition et recrute Xavier Gallais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;Ce sera ensuite une version plus intimiste de l'oeuvre, adaptée par son épouse et resserrée autour de quatre personnages. Car Weber n'en finit jamais avec Cyrano. Le personnage le suit, le poursuit. Les répliques de la pièce ne cessent de ponctuer son quotidien.&amp;nbsp;Un peu comme si le comédien n'avait jamais quitté les bottes et le nez du personnage de Rostand.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: medium;&quot;&gt;Un roman&amp;nbsp;qui se dévore comme une tartelette amandine*&amp;nbsp;de Raguenaud.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cyrano, ma vie dans la sienne&lt;/em&gt; de Jacques Weber, Editions Stock.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;* &lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si, comme moi, vous êtes autant fan de théâtre que de pâtisserie, en voici la recette telle qu'elle est décrite dans l'oeuvre.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: andale mono,times;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Battez, pour qu'ils soient mousseux,/ Quelques oeufs;/ Incorporez à leur mousse / Un jus de cédrat choisi; /Versez-y / Un bon lait d'amande douce;/ Mettez de la pâte à flan / Dans le flanc /De moules à tartelette; / D'un doigt preste, abricotez /Les côtés; / Versez goutte à gouttelette / Votre mousse en ces puits, puis / Que ces puits / Passent au four, et, blondines, / Sortant en gais troupelets, / Ce sont les / Tartelettes amandines !&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Cutie boy de Yaël Hassan</title>
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        <updated>2012-01-17T09:45:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-17T09:45:00+01:00</published>
        <summary>  Editions Casterman - 153 pages     Présentation de l'éditeur : Il s'appelle...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Casterman - 153 pages&lt;img id=&quot;media-3382955&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/02/1680005003.jpg&quot; alt=&quot;cutie boy.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Il s'appelle Alexander Chesterfield, et il aime: faire peurs au mur, son manoir au bord de la mer, gambader tout nu à l'aube sur la falaise, collectionner une multitude d'objets invraisemblables, discuter longuement de l'existence avec son meilleur ami, un chien qui répond au nom de Winston C., sa Lady de mère, même quand elle décide qu'il est temps de le mettre au travail. Mais une seule chose compte vraiment à ses yeux, jeter des bouteilles à la mer pour trouver l'âme sœur...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce texte est incontestablement original. Si de prime abord, l'on a la sensation d'être plongé dans une ambiance victorienne, l'on se rend compte par petites touches qu'il s'agit en fait d'une histoire du présent au charme désuet. Les pointes d'humour engendrées par la traduction littérale de certaines expressions anglaises sont également appréciables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour autant, si j'avais des enfants, je ne saurais leur confier cette lecture. Quelque chose me dérange dans ce texte. Dans l'ensemble, je dirais qu'il s'agit d'une littérature à l'adresse des 10-12 ans, mais certaines approches concernant la sexualité me font dire que tout cela s'adresse à un lectorat plus âgé mais qui n'accrocherait pas plus que ça. Ces approches sont également très particulières et sans être aucunement pudibonde, ne correspondent pas du tout au message que je voudrais faire passer sur le sujet à un être en construction. En outre, le fait que le personnage de 25 ans se comporte parfois comme un enfant et soit plus qu'infantilisé par sa mère me semble un peu étrange comme modèle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors d'accord, ce texte est très fantaisiste et loin d'être immoral. Il a même un petit côté madeleine de Proust en nous rappelant notre enfance par l'évocation de nombreux personnages croisés lors de nos vertes années (Mary Poppins, la famille Adams, les quatre filles du Docteur March, Alice au pays des merveilles...).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais définitivement, ce roman me gêne un peu dans de jeunes mimines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Extrait :&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Qu'il est triste de découvrir que l'on ne court parfois qu'après des chimères.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <title>Les pieds dans l'eau</title>
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        <updated>2012-01-16T15:06:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-16T15:06:00+01:00</published>
        <summary>                  &quot;Vous n'avez jamais vu l'aube. La vraie. Pas celle du...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;img id=&quot;media-3387414&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/01/00/303487443.jpg&quot; alt=&quot;fallet.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Vous n'avez jamais vu l'aube. La vraie. Pas celle du premier train de banlieue. Seul le pêcheur sait le goût exact du matin, le goût du pain et celui du café de l'aurore. Il a, seul, ces privilèges exorbitants. Né subtil, il n'en parle pas. Il garde tout cela pour lui. C'est un secret entre le poisson et lui, l'herbe et lui, l'eau et lui.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&quot;Je pêche dans une toile de Monet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Me voilà au salon de l'été, accroché à un mur de verdure...&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3387429&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/02/02/941641817.jpg&quot; alt=&quot;claude_monet__impression__s.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;L'oiseau bleu file au ras de l'eau, sur coussin d'air. Ça, c'est une loutre et ça, c'est une bécassine. Il pleut à peine sur la rivière, si peu que l'on pourrait croire qu'il s'agit des ablettes qui moucheronnent. C'est le soir. Déjà le soir. Des gouttes d'angélus tombent d'un peuplier.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RENÉ FALLET&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3387442&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/02/00/1002572155.jpg&quot; alt=&quot;Un-pcheur-et-son-chien-a25914386.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Une histoire de poissons , plein de poésie et de tendresse...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Souvenirs, et nostalgie aussi de ces journées avec mes frères à pêcher goujons et ragougnes...c'était dans les ruisseaux de La Brède...pas très loin du château&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3387728&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/01/00/74334202.jpg&quot; alt=&quot;livre,rene fallet? les pieds dans l4eau&quot; /&gt; ( &lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;le château de Montesquieu )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Rentrée littéraire : A défaut d'Amérique de Carole Zalberg</title>
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        <updated>2012-01-16T09:27:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-16T09:27:00+01:00</published>
        <summary>   A paraître le 1er février 2012    Editions Actes Sud - 214 pages...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3382908&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/02/1983326195.jpg&quot; alt=&quot;à défaut d'amérique.jpg&quot; /&gt;&lt;em&gt;A paraître le 1er février 2012&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Actes Sud - 214 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Dans un cimetière parisien, on enterre une vieille dame. De loin, une jeune femme venue d’Amérique, Suzan, observe secrètement&amp;nbsp; la scène, tandis qu’une autre, Fleur, se tient au bord de la tombe où repose désormais celle qui fut sa grand-mère, Adèle. Personnalité charismatique et inlassable séductrice qui a, depuis son exil de Pologne après la Première guerre mondiale, traversé le XXe siècle en indomptable survivante à toutes les tragédies qui en ont endeuillé l’histoire, Adèle défunte semble continuer à exercer sur les vivants une inimitable et puissante emprise. A la lumière du parcours&amp;nbsp; de la disparue magnifique, Suzan et Fleur se voient en effet confrontées l’une à son inaptitude à vivre et à aimer, l’autre à l’enfermement au prix duquel elle tient à distance une profonde blessure affective, chacune en venant à prendre enfin la mesure du legs de souffrance et d’amour dont sa propre existence est redevable. Sur trois générations et plusieurs continents, et de la grande Histoire à l’histoire familiale, Carole Zalberg tisse ici à travers le portraits de quelques femmes inoubliables, le roman d’une humanité aussi fragile que résiliente, hantée, autant que consolée par les indociles fantômes du passé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Première note préenregistrée d'une plus ou moins longue série selon le courage que j'aurais eu avant mon départ. Car oui, à l'heure où paraîtra cette note, je serai sur le billard pour subir une lourde opération du dos, dont j'espère bien me réveiller. Croisez les doigts pour moi.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Trêve de digression. &lt;em&gt;A défaut d'Amérique&lt;/em&gt; donc.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De la Pologne à la Californie en passant par l'Afrique du Sud, Paris et New York, Carole Zalberg nous offre une fresque familiale au travers des voix de différentes femmes qui composent cette tribu à deux branches. En nous racontant l'existence de ces personnages féminins en quête de vérité et de compréhension sur la vie de leurs ancêtres, l'auteur nous offre une réflexion sur le poids du passé et le bilan de ce que l'on a accompli, de ce que l'on veut vraiment pour la suite et de ce qu'on laissera de nous quand nous aurons disparu.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;S'il est un peu difficile de rentrer dans le texte, une fois ce cap dépassé, l'histoire est très bien construite, très positive et très sereine. S'il ne compte pas parmi les livres dont je me souviendrai toujours, je souligne son côté que j'apprécie particulièrement dans mes lectures : l'opportunité que nous offrent certains ouvrages d'opérer un retour sur soi. Le meilleur dans ce genre reste à mes yeux &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/12/20/quartier-lointain-de-jiro-taniguchi.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Quartier lointain&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Jirô Taniguchi mais dans une moindre mesure, celui-ci nous offre cette jolie caractéristique. C'est pour l'instant ce que j'ai lu de mieux dans la production 2012.&lt;/p&gt;
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            <name>nono</name>
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        <title>Un homme en colère</title>
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        <updated>2012-01-14T17:44:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-14T17:44:00+01:00</published>
        <summary>   &quot;Pas de quartier   ?&quot; :Pierre Joxe défend dans un livre la justice des...</summary>
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          &lt;h1 class=&quot;title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3384565&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/02/383876419.2.gif&quot; alt=&quot;livre.gif&quot; /&gt;&quot;Pas de quartier&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;?&quot; :Pierre Joxe défend dans un livre la justice des mineurs&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Je viens d'écouter( Dailymotion) l'émission du &lt;strong class=&quot;rouge&quot;&gt;mercredi 11 janvier 2012&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Patrick Cohen reçoit Pierre Joxe, ancien ministre de l'intérieur et de la défense et ancien membre du conseil constitutionnel à l'occasion de la sortie de son livre, &quot;Pas de quartier ? Délinquance juvénile et justice des mineurs&quot; (Fayard, )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3384572&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/02/00/3016068251.2.jpg&quot; alt=&quot;livre2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1 class=&quot;title&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'ex-ministre socialiste Pierre Joxe, devenu avocat spécialisé dans la défense des enfants, plaide pour le système français de justice des mineurs, régie par un droit spécial dont il redoute la &quot;démolition&quot;, dans un livre intitulé &quot;Pas de quartier?&quot;, publié mercredi.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Joxe fut député, plusieurs fois ministre (Industrie, Intérieur et Défense), premier président de la Cour des Comptes et membre du Conseil constitutionnel, de 2001 à 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;J'ai découvert la justice des mineurs (régie par l'ordonnance de 1945 ndlr) à l'occasion de la loi +Perben I+ de 2002, déjà d'inspiration sarkozyste, qui commençait à démolir le système&quot;, a-t-il expliqué à l'AFP.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Puis, la loi dite +Perben II+ de 2004 a introduit une mesure unique dans l'Europe démocratique, la possibilité de mettre un enfant en garde à vue pendant quatre jours dans certaines circonstances. C'est là que je me suis dit: quand je sortirai du Conseil constitutionnel, je vais me consacrer au droit des mineurs&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En mars 2010, Pierre Joxe s'est donc inscrit au barreau de Paris et après une &quot;période d'observation&quot; dans des tribunaux en France et à l'étranger, a commencé à plaider.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, à 77 ans, il exerce &quot;à temps partiel&quot; son activité d'avocat, se consacrant &quot;uniquement aux mineurs et aux commissions d'office&quot; (la défense des enfants dont les familles n'ont pas de ressources).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Je refuse toute clientèle privée&quot;, dit-il. &quot;Premièrement, je n'ai pas besoin de ça pour vivre. Deuxièmement, je fais ça pour des raisons patriotiques et civiques, parce que la démolition du système français de 1945 est un grand danger pour la démocratie&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans la première moitié de son livre, Pierre Joxe narre une dizaine d'affaires auxquelles il a assisté. Certains enfants sont issus de familles engluées dans des problèmes d'inceste, d'alcool, de violences ...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;D'une façon massive, obsédante (...), j'ai vérifié la coïncidence de plus en plus frappante entre relégation urbaine, misère sociale et délinquance juvénile&quot;, écrit-il.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans la deuxième partie, il dénonce une &quot;frénésie&quot; législative qui, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, a modifié ces dix dernières années l'ordonnance de 1945, &quot;prestigieux héritage de la Résistance&quot; donnant la priorité aux actions éducatives sur les mesures répressives.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est pourtant &quot;un droit qui fonctionne assez bien en France puisque, aujourd'hui, plus de 80% des jeunes passant devant la justice des mineurs ne réitèrent jamais&quot;, écrit-il, déplorant qu'&quot;au moins une loi par an, parfois deux&quot;, soit votée, &quot;pour mettre en cause et bientôt en ruines le système inauguré en 1945&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Cette évolution nous conduirait, si elle se poursuivait, à un régime de droit des mineurs comparable à celui qui existe aux Etats-Unis, qui traite les enfants comme les adultes&quot;, a-t-il affirmé à l'AFP.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;La France ferait mieux de s'inspirer de ce qui se passe chez certains de ses voisins européens&quot;, écrit M. Joxe, soulignant que la Suisse a mis en place en 2007 une loi fédérale inspirée du modèle français.&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;text_resize&quot;&gt;&lt;strong&gt;AFP&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;art-auteur&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Pascale JUILLIARD&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;art-maj&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Alexandre Cauchois</name>
            <uri>http://jevisauhavre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Rencontre avec Laurent Logiou, pour Le Havre, terre d'avenir...</title>
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        <updated>2012-01-14T10:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-14T10:00:00+01:00</published>
        <summary>     Ce mois de janvier, Laurent Logiou va présenter en deux dates son...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3383567&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jevisauhavre.hautetfort.com/media/02/02/1723561318.jpg&quot; alt=&quot;Couverture1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small; color: #00ccff;&quot;&gt;Ce mois de janvier, Laurent Logiou va présenter en deux dates son abécédaire politique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Vice-président du Conseil régional de Haute-Normandie, conseiller municipal du Havre et candidat cette année à l'élection législative dans la 7ème Circonscription, Laurent Logiou est l'auteur de &lt;em&gt;Le Havre, terre d'avenir...&lt;/em&gt; Livre dans lequel il partage ses réflexions sur de nombreux sujets de société et ses ambitions pour sa ville.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il participera à une rencontre et dédicacera son ouvrage &lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;samedi&amp;nbsp;21 janvier 2012 de 16h à 18h&lt;/span&gt; à la librairie Les Yeux d'Elsa, 115 cours de la République au Havre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;D’autres séances de dédicaces sont prévues et notamment sur son stand au marché Thiers &lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;mercredi 18 janvier 2012 de 08h30 à 12h30&lt;/span&gt; et au marché de l'université (champ de foire) le &lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;samedi 21 janvier de 08h30 à 12h00&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>658 de John Verdon</title>
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        <updated>2012-01-14T08:41:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-14T08:41:00+01:00</published>
        <summary>  Editions Grasset - 441 pages     Présentation de l'éditeur : Ancien...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Grasset - 441 pages&lt;img id=&quot;media-3378455&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/01/1786589625.jpg&quot; alt=&quot;658.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Ancien alcoolique reconverti en gourou pour milliardaires dépressifs dans une clinique très privée, Mark Mellery reçoit un jour une lettre anonyme, lui demandant de se prêter à un petit jeu d'esprit à première vue inoffensif... Mais l'énigme ne tarde pas à prendre une tournure sanglante et terrifiante. Appelé à résoudre une enquête en apparence insoluble, semée d'embûches et d'indices trop flagrants pour être honnêtes, le légendaire inspecteur David Gurney, jeune retraité du NYPD bientôt rattrapé par les démons de l'investigation, se lance aux trousses d'un meurtrier aussi inventif que machiavélique pour qui le décompte macabre ne fait que commencer...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me surprends à lire de plus en plus régulièrement des polars, romans noirs et autres &lt;em&gt;thrillers&lt;/em&gt;. Bon, je dois quand même relativiser mes statistiques en précisant que je dois être à un roman policier lu pour une quinzaine de romans tout court. Le style meurtre-enquête-frissons n'aura jamais ma préférence du fait que même si je tombe sur une perle littéraire du genre, je suis toujours un peu déçue à la fin. Le dénouement ne me satisfait jamais dans le sens où il ne peut pas vraiment y avoir d'explication crédible face à l'horreur engendré par un ou plusieurs déséquilibrés, aussi fictifs soient-ils. Par ailleurs, ces romans, pour peu qu'ils soient bien écrits et bien construits, ont une particularité qui, à mes yeux, est autant un atout qu'une faiblesse : ils sont l'essence même du &lt;em&gt;page-turner&lt;/em&gt;. Alors certes, l'on est happé par l'intrigue et on ne lâche pas le bouquin tant que l'on ne connaît pas le fameux coupable ou que l'on n'a pas résolu le mystère. Mais de fait, quand on s'engage dans ce type de lecture, l'on ne fait plus que ça et on les finit trop vite. Cela n'engage évidemment que moi au regard des chiffres de vente du rayon policier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quoiqu'il en soit, &lt;em&gt;658&lt;/em&gt;, tout polar qu'il soit, compte à mon avis au nombre des très bons textes de cette littérature. L'idée d'un tueur qui torture mentalement ses victimes en prétendant pouvoir lire dans leurs pensées est très angoissante et très bien exploitée. Le suspens est à son comble et si l'on peut nourrir de multiples soupçons, impossible de connaître la vérité avant seulement quelques paragraphes précédant la grande révélation. L'ensemble est très bien écrit, ce qui ne gâche pas le plaisir de ce scénario diabolique qui est la toute première production de l'auteur. Coup de chapeau et de projecteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Extrait :&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;- Les rôles dominent qui dominent nos vies, commença Mellery sans préambule, échappent à notre contrôle. Les besoins qui nous gouvernent implacablement sont ceux dont nous sommes le moins conscients. Pour être heureux et libres, nous devons voir les rôles que nous jouons tels qu'ils sont, et mettre au jour nos besoins cachés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il parlait avec calme et simplicité, et il avait toute l'attention de son auditoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Le premier écueil dans notre recherche sera la conviction que nous nous connaissons déjà nous-mêmes, que nous comprenons les motifs de nos actes, que nous savons pourquoi nous percevons de telle ou telle manière la situation qui est la nôtre et les gens qui nous entourent. Pour faire des progrès, il importe que nous ayons l'esprit plus ouvert. Découvrir la vérité sur soi-même nécessite que je cesse de proclamer que je la connais déjà. Jamais je n'enlèverai le rocher qui me barre la route si je n'arrive pas à le voir pour ce qu'il est.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Autour du monde avec Tante Mame de Patrick Dennis</title>
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        <updated>2012-01-13T08:20:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-13T08:20:00+01:00</published>
        <summary>   Editions Flammarion - 391 pages    Présentation de l'éditeur : Femme...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3378402&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/00/1943981195.jpg&quot; alt=&quot;autour du monde avec tante mame.jpg&quot; /&gt;Editions Flammarion - 391 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Femme émancipée, imprévisible, pleine de fantaisie, Tante Mame a enlevé son petit-neveu et entrepris de parcourir le monde en sa compagnie. Le vieux continent, dont elle n'ignore rien des usages, sera un théâtre à sa démesure. Ainsi sera-t-elle meneuse de revue aux Folies Bergères, châtelaine cernée par les nazis en Autriche, victime d'un gigolo sur la côte basque, menacée par les fascistes à Venise, prisonnière d'un kolkhoze en Russie. À ses côtés, on retrouve son neveu Patrick et sa meilleure amie, la légendaire et non moins riche actrice Vera Charles, ainsi qu'une loufoque bande d'originaux, d'expatriés et de play-boys. Nouveaux adeptes et fans de longue date se délecteront de ce second volet des frasques toujours plus extravagantes de la célèbre globetrotteuse. Subtil, insolent et furieusement drôle, Tante Mame n'a pas pris une ride et son tour du monde reste toujours aussi irrésistible.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l'instar du &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2012/01/10/mr-thake-de-j-b-morton.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Mr. Thake&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de J.B. Morton, Tante Mame est un personnage haut en couleurs qui n'a pas son pareil pour se mettre dans des situations abracadabrantes mais qui, contrairement à son égal masculin, à l'art de toujours retomber sur ses pieds en ouvrant les yeux avant la catastrophe. Cette lucidité &lt;em&gt;in extremis&lt;/em&gt; rend la lecture moins fatigante que celle de son homologue britannique. Pour autant, on se lasse assez rapidement de ses aventures qui s'appuient sempiternellement sur les mêmes ressorts et dont la seule variante est le cadre puisque la drôle de bonne femme nous trimballe tout autour du globe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me rends compte que je ris davantage en lisant des ouvrages ne comportant pas l'étiquette&quot;drôle&quot; qu'en lisant des livres qui font partie du catalogue humoristique. Peut-être le fait d'appartenir à ce registre engendre une trop grande attente de ma part et au final je suis déçue car je n'arrive au maximum qu'à sourire alors que je peux avoir de véritables fous rires grâce à des auteurs de romans non estampillés &quot;comiques&quot; comme ceux de l'excellent Jonathan Tropper (&lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/07/18/charlotte-sapin-le-livre-de-joe-de-jonathan-tropper.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Le livre de Joe&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/08/06/charlotte-sapin-perte-et-fracas-de-jonathan-tropper.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Perte et fracas&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/09/22/charlotte-sapin-tout-peut-arriver-de-jonathan-tropper.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Tout peur arriver&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        </author>
        <title>A coeur, et ”à mains nues” Alina Reyes</title>
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        <updated>2012-01-12T18:24:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-12T18:24:00+01:00</published>
        <summary> Ne vous inquiétez pas Alina, ce que vous écrivez regorge de bontés et de don...</summary>
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          &lt;p&gt;Ne vous inquiétez pas Alina, ce que vous écrivez regorge de bontés et de don de soi, ce dont moi-même je ne serais pas capable. Que tous ceux qui vous critiquent, essaient au moins une fois d'en faire autant...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne connais que trop la difficulté d'enfanter les mots... C'est le cas de le dire. Je lis votre livre, et j'apprécie beaucoup, il n'y a pas de surfait. Brut de pomme, voilà la sauvageonne qui tourbillonne...ra longtemps.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Mr. Thake de J.B. Morton</title>
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        <updated>2012-01-12T09:03:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-12T09:03:00+01:00</published>
        <summary>  Ou les tribulations, les infortunes et les déboires d'un gentleman anglais...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Ou les tribulations, les infortunes et les déboires d'un gentleman anglais&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3378375&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/00/4223234869.JPG&quot; alt=&quot;mr thake.JPG&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions le dilettante - 284 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Oswald Hattersley Blettisloe Thake, gentleman célibataire engoncé dans ses principes, est définitivement fâché avec son temps. Au fil de ses pérégrinations à travers l'Europe et l'Amérique des Années folles, il tombe de Charybde en Scylla, se laissant duper avec une naïveté confondante par toutes sortes d'escrocs, d'artistes, de veuves joyeuses et de demi-mondaines. &lt;/em&gt;The Adventures of Mr. Thake&lt;em&gt; est un classique de l'humour anglais pour la première fois traduit en français. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Inconditionnelle des romans épistolaires (&lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/10/02/rentree-litteraire-eux-sur-la-photo-d-helene-gestern.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Eux sur la photo&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; d'Hélène Gestern, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/08/05/charlotte-sapin-rentree-litteraire-les-chagrins-de-judith-pe.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Les chagrins&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Judith Perrignon, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/07/18/charlotte-sapin-84-charing-cross-road-de-helene-hanff.html&quot;&gt;&lt;em&gt;84, Charing Cross Road&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; d'Helen Hanff, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/06/05/charlotte-sapin-le-cercle-litteraire-des-amateurs-d-epluchur.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Mary Ann Shaffer, &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/03/09/charlotte-sapin-lady-susan-de-jane-austen.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Lady Susan&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Jane Austen), j'ai ici été passablement déçue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Malgré un humour très anglais, une succession de situations cocasses et un personnage particulièrement travaillé dans son caractère ingénu - pour ne pas dire lourdement naïf - je me suis rapidement fatiguée des arnaques à répétition dont le héros est victime. La crédulité du personnage est poussée à son paroxysme, ce qui le rend exaspérant et de fait, la lecture de ses déboires assez rapidement agaçante. Ces lettres, initialement parues dans un journal, ne supportent pas l'épreuve de la compilation. La petite dose est incontestablement la meilleure prescription pour ce genre.&lt;/p&gt;
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            <name>charlywood</name>
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        </author>
        <title>Fièvre de Glace</title>
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        <updated>2012-01-11T15:35:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-11T15:35:00+01:00</published>
        <summary>   Fièvre de Glace  est un roman classé dans la catégorie Terreur, écrit par...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;em&gt;Fièvre de Glace&lt;/em&gt; est un roman classé dans la catégorie Terreur, écrit par Dean R. Koontz et publié en 1991.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3380298&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cine-bookparadise.hautetfort.com/media/00/01/3111328301.jpg&quot; alt=&quot;10403-h350.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Synopsis&lt;/span&gt;:&amp;nbsp;Cette sensation, Jim Ironheart, un professeur, la connaissait. Cette fièvre de glace l'avertissait que, quelque part, quelqu'un était en danger. Le Mal allait encore frapper, il fallait intervenir. Mais la nuit, il ne pouvait lutter contre sa force et il sombrait dans d'horribles cauchemars.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;Holly Thorne, une jeune et jolie journaliste, s'était très vite passionnée pour le cas de cet homme étrange.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;Qui étaient ces entités qu'il appelait l'Ami et l'Ennemi ? Pourquoi s'affrontaient-elles en lui ? Attirée avec Jim dans le vieux moulin où il avait passé son enfance, Holly ne pourrait éviter longtemps l'ultime question : qui était vraiment Jim Ironheart ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;Comme toujours, c'est le titre associé au résumé de la quatrième de couverture qui m'a poussé à acheter et lire ce livre. Ce qu'il en résulte, c'est une légère déception, même si dans l'ensemble le livre se laisse lire facilement.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;L'intrigue est intéressante, et Koontz nous plonge en plein dedans dès les premières pages. Son héros Jim semble être monsieur tout le monde, souffrant de la canicule californienne, faisant ses courses au supermarché comme tout individu lambda. Seul souci, c'est qu'il semble être aux prises d'une force supérieure, qui l'amène sur les lieux où un accident va bientôt se produire. Koontz ne laisse rien au hasard et nous démontre ce côté pantin immédiatement, avec ce côté de Jim qui ne sais ni où il va avant de sentir une forte intuition face au nom d'une ville, ni qui il doit sauver. Il ne sait également pas s'il va arriver à temps et s'il va lui-même survivre. Voilà donc le lecteur bien curieux, qui ne demande qu'à connaître la suite. Celle-ci reste simple: une rencontre avec une journaliste va tout bouleverser, puisque cette dernière va décider d'enquêter sur le héros Jim, qui a sauvé un enfant de la mort, devant ses yeux. C'est donc ainsi que deux destins vont se rencontrer. L'enquête de Holly Thorne, la jolie journaliste, va nous révéler le passé de Jim, mais contrairement à elle, nous avons une longueur d'avance: nous savons que Jim est manipulé par une étrange force inconnue. S'enchaînent donc des évènements qui vont rapprocher les deux personnages. L'énigmatique Jim est sympathique, charmant et accueille sa destinée avec résignation. Holly est têtue et fatigante. Elle est même casse-pied et devient par moment réellement antipathique.&amp;nbsp;Malgré leurs différences, ils sont seuls, ce qui va les attirer l'un vers l'autre. C'est cette curiosité de journaliste qui a poussé à Holly à faire son enquête qui va également la mettre en danger. Car finalement, il semble qu'une autre entité, démoniaque celle-là soit en train de vouloir émerger sur notre terre. Et pour cela elle prend possession des rêves de la jeune femme, quitte à tenter de s'en échapper. Tout cela est lié à Jim, mais aussi à un certain vieux moulin qui était devenu le refuge du petit Jim quand il avait 10 ans. Il est alors tant de faire une session retour dans le passé, pour tenter de comprendre ce qu'il s'est passé dans ce moulin 24 ans plus tôt. Cette troisième partie qui se déroule dans ce lieu abandonné est la plus intéressante, car Koontz va se jouer de ses lecteurs, nous offrant une révélation à l'encontre de ce que l'on s'imaginait. C'est une façon très intelligente et originale de nous plonger dans les méandres de l'inconscient humain. Seul bémol, le dénouement est bien trop rapide, il manque quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;em&gt;Fièvre de Glace&lt;/em&gt; promet des moments angoissants, surtout dans le moulin. Koontz a une écriture fluide, et il ne se perd jamais dans des descriptions futiles qui perdraient son lecteur. Il s'en tient à l'essentiel, développant des personnages charismatiques et attachants (du moins pour Jim). Pourtant, il manque un petit quelque chose à la fin qui rendrait le livre meilleur.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
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        <title>Rossmore Avenue de Vanessa Caffin</title>
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        <updated>2012-01-11T08:48:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-11T08:48:00+01:00</published>
        <summary>   Editions Belfond - 236 pages    Présentation de l'éditeur : Lily Brochant...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3378358&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/02/01/2208166515.jpg&quot; alt=&quot;rossmore avenue.jpg&quot; /&gt;Editions Belfond - 236 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Lily Brochant s'est installée il y a dix ans à Los Angeles, où elle a suivi un amour de passage. Allergique à l'inculture américaine, elle se débat au milieu du vernis californien, décidée à imposer un ton résolument irrévérencieux et parisien, bien intriguant pour la communauté du 500, Rossmore Avenue, le petit immeuble chic et vieille Angleterre de Hancock Park où elle a posé ses valises. Reine du shiatsu auprès d'une clientèle fortunée, elle se jette sur le pouls de ses voisins pour mieux traquer leurs manques affectifs : Jane, malmenée par un fils hyperactif et déterminée à démasquer les infidélités de son mari ; Georges, un Français sexagénaire inconsolable depuis le décès de sa femme, parti à L.A dans l'espoir de rencontrer son idole, Sylvie Vartan ; Luke, peintre dépressif en mal d'inspiration ; et Cora, concierge latino mélancolique rêvant de fuir en Norvège. Mais quand le mari de Cora est retrouvé mort dans les poubelles et qu'un natif de L.A se met à courtiser Lily à la française, la vie prend des tours inattendus au 500, Rossmore Avenue... Une comédie délurée et subtile, dans l'esprit des &lt;/em&gt;Chroniques de San Francisco&lt;em&gt;, où s'expriment avec justesse les fantaisies de l'âme humaine, la solitude et le doute. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme l'indique la jaquette, ce texte est tout à fait dans l'esprit des &lt;em&gt;Chroniques de San Francisco&lt;/em&gt; mais quitte à choisir, autant opter pour Armistead Maupin qui nous offre une plus grande qualité et surtout une sacrée quantité puisqu'il a récemment fait paraître les tomes 7 et 8 de cette superbe saga.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ici, l'on met un peu de temps à se plonger dans le texte et le dénouement est de fait un peu rapide. Pour autant, la lecture est très agréable, les personnages attachants et les intrigues dignes des meilleures séries télé sauce &lt;em&gt;Melrose Place&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
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        <title>Les oreilles de Buster de Maria Ernestam</title>
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        <updated>2012-01-10T08:02:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-10T08:02:00+01:00</published>
        <summary>  Editions Gaïa - 411 pages     Présentation de l'éditeur : Eva cultive ses...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Gaïa - 411 pages&lt;img id=&quot;media-3376027&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/00/3690382077.jpg&quot; alt=&quot;culture,littérature,livre,citation,roman,suède&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Eva cultive ses rosiers. A cinquante-six ans, elle a une vie bien réglée qu'elle partage avec Sven. Quelques amies, des enfants, et une vieille dame acariâtre dont elle s'occupe. Le soir, lorsque Sven est couché, Eva se sert un verre de vin et écrit son journal intime. La nuit est propice aux souvenirs, aussi douloureux soient-ils. Peut-être aussi la cruauté est-elle plus douce lorsqu'on l'évoque dans l'atmosphère feutrée d'une maison endormie. Eva fut une petite fille traumatisée par sa mère, personnage fantasque et tyrannique, qui ne l'a jamais aimée. Très tôt, Eva s'était promis de se venger. Et elle l'a fait, avoue-t-elle d'emblée à son journal intime. Un délicieux mélange de candeur et de perversion.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis quelques temps, la littérature nordique à le vent en poupe. Tous les effets de mode ne sont pas contestables puisque cet engouement de la critique et du public m'a permis de découvrir des textes très intéressants et, en multipliant l'expérience, une écriture assez typique et un style singulier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les oreilles de Buster&lt;/em&gt; nous propose une plongée dans l'intime très déroutant d'une femme presque sereine au passé meurtri. L'originalité de ce roman réside dans la dualité du personnage qui nous fait passer de l'attendrissement au glacement de sang. Entre sensibilité et cruauté, ce texte est extrêmement touchant et remarquablement construit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'on dit des grands livres qu'ils ont l'art d'annoncer la couleur en débutant par une phrase exceptionnelle. C'est ici le cas : &lt;em&gt;J'avais sept ans quand j'ai décidé de tuer ma mère. Et dix-sept ans quand j'ai finalement mis mon projet à exécution. &lt;/em&gt;Comment ne pas plonger plus avant dans la lecture avec une telle amorce ? Alternant entre le présent et un passé raconté par le biais d'un journal intime, ce récit est déroutant et nous entraîne dans une réflexion sur la construction de soi, l'impact de nos expériences sur nos choix de vie, nos renoncements, nos convictions.&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les éditions Gaïa restent à mes yeux une valeur sûre avec un choix éditorial de textes atypiques de tous horizons mais surtout d'une grande qualité (cf &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2010/12/13/fugue-d-anne-delaflotte-mehdevi.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Fugue&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; d'Anne Delaflotte Mehdevi et &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/06/08/le-choix-de-goldie-de-roopa-farooki.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Le choix de Goldie&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Roopa Farooki).&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Extraits :&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;... c'est incroyable ce qu'elle peut lire ! Elle aura bientôt dévoré tout ce que nous avons à la maison et après, ce sera au tour de la bibliothèque communale. Ca lui ressemblerait. Parcourir systématiquement une étagère après l'autre, un livre après l'autre, phrase après phrase, mot après mot. Elle lit vraiment énormément, Anna-Clara.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec le temps, les choses deviennent de plus en plus prévisibles. Les saveurs perdent leur relief et la vision se trouble. Seules les odeurs persistent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Me revoici assise à mon secrétaire. Il est bientôt deux heures et demie du matin, enfin, de la nuit. Le sommeil m'a abandonnée. D'ailleurs, la fatigue aussi. En seulement vingt-quatre heures, il semblerait que la capacité de m'exprimer enfin par écrit soit devenue une nécessité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le processus de décomposition est si rapide... Personne ne le sait mieux que moi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a fait un commentaire et j'ai ri. Puis j'ai songé que ce genre de moments de communion constitue précisément le ciment d'une vie commune durable. Ce ne sont pas les grandes fêtes, les nuits moites, ni même les disputes déterminantes qui régissent un couple, mais les propos sur la pluie et le beau temps échangés autour d'une tasse de thé, une solution élaborée à deux pour résoudre un problème commun, une conversation paisible à propos d'un heureux ou d'un triste événement, le silence échangé autour de la flamme d'une bougie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai appris à me débrouiller par mes propres moyens. Il y a tant de choses que Sven ne sait pas. De toute façon, il ne peut rien pour m'aider. Chacun doit affronter seul la vieillesse. Il paraît qu'on garde toujours une part de l'autre au fond de soi, mais plus le temps passe, plus j'ai l'impression du contraire. Nous sommes seuls. Nous venons seuls au monde et nous le quitton seuls, même si nous vivons entourés d'amour, de dévotion et de bienveillance. Le temps venu, dans les moments décisifs où nos chemins se séparent, nous sommes isolés, comme des insectes piégés dans le sable. Plus ils tentent d'avencer, plus ils creusent leur propre trou.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Tu sais, celui que j'étais alors n'aurait jamais cru devenir ce que je suis aujourd'hui, dit-il en se désignant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Comment ça ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Je veux dire que je croyais que j'allais rester libre jusqu'à la fin de mes jours. Je ne pensais pas que quelqu'un aurait un jour le pouvoir de me dire ce que j'ai à faire. Je me contentais de presque rien, je vivais au jour le jour. Quand j'avais besoin de pognon, je bossais un peu. Je faisais n'importe quoi, serveur en Grèce, homme à tout faire dans une ferme. Je revendait à New York des habits achetés en Inde. Et puis voilà, on s'englue. Tu sais, on ne s'en rend même pas compte. C'est comme d'avancer dans un marécage. On fait un pas, on s'enfonce un peu mais pas tant que ça, et puis, on peut toujours revenir en arrière, et puis on fait un pas de plus, et tout à coup, on est en plein milieu, on s'enfonce, et on est complètement désorienté, on ne sait plus où aller, on reste sur place, on a peur de s'enfoncer encore...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quel est le goût de l'effroi ? L'odeur de la peur ? La sensation d'une chute sans fin ? Qu'advient-il des larmes qui ne quittent pas le corps ? Nappent-elles de givre ses parois internes, de manière à ce que les organes gèlent et finissent par s'arrêter, sombrant lentement dans l'ultime repos ? Où finissent les mots qui traversent l'esprit sans être prononcés ? Existe-t-il un dépôt où s'entassent les souhaits inexprimés ? Peut-on respirer une fois de trop ? (...) Les sentiment ne disparaissent pas. Ils peuvent finir dans des bouteilles bouchées avec des intentions claires, mais ils demeurent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le givre intérieur, c'est une chose, mais les plaies ouvertes constamment infectées, qui refusent obstinément de se refermer, c'en est une autre.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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            <name>Hélène</name>
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        <title>Les compétences émotionnelles</title>
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        <updated>2012-01-10T07:58:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-10T07:58:00+01:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;  &quot;Les compétences émotionnelles désignent la capacité à...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.numilog.com/LIVRES/FICHES/72667.Livre&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3378133&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/00/01/1613871786.jpg&quot; alt=&quot;9782100532810.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&quot;Les compétences émotionnelles désignent la capacité à identifier, comprendre, exprimer, utiliser ses émotions et celles d'autrui. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la santé mentale et physique mais aussi dans la performance au travail et dans les relations sociales.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Premier ouvrage à offrir une synthèse didactique sur le sujet, ce livre détaille avec précision les axes suivants:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;- fonctions et bases neurologiques;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;- historique et définition des compétences émotionnelles;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;- identification, écoute et expression des émotions;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;- régulation des émotions positives et négatives;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;- utilisation des émotions.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Destiné aux étudiants, chercheurs et enseignants en psychologie, cet ouvrage intéressera également tous les psychologues cliniciens, psychologues de la santé, psychiatres et psychothéraeutes qui y trouveront un ensemble d'outils pour enrichir leur pratique.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Je me régale.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&quot; Une des compétences de base, en situation d'affirmation de soi, sera de savoir décrire une situation sans porter de jugement. Savoir observer et décrire sans jugement implique une attitude plus empathique, une moindre tendance à être contaminé par la détressse émotionnelle et une meilleure capacité à décrire ses sentiments.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&quot; Une relation authentique est possible dès lors que l'individu est connecté à ses émotions, qu'il peut les conscientiser, les vivre et les communiquer ( Rogers, 1983).&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&quot; Exprimer par écrit son vécu aide à le clarifier. L'écriture permet d'identifier, de discriminer dans nos expériences de vie les événements qui nous ont marqués. Ecrire rend ce que nous ressentons plus concret et plus précis. Cela nous permet de prendre du recul. Même quand nous croyons ne pas savoir ce que nous ressentons, il est possible d'écrire sans réfléchir. L'écriture finit par faire sens, sans qu'on l'ait anticipé, &quot;comme si&quot; notre main ne nous appartenait pas et savait mieux que nous.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>JM</name>
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        <title>Happy Birthday Jimmy Page !</title>
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        <updated>2012-01-10T01:21:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-10T01:21:00+01:00</published>
        <summary> Ce 9 janvier, Jimmy Page vient de fêter ses  68 ans  ! Et six jours...</summary>
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          &lt;p&gt;Ce 9 janvier, Jimmy Page vient de fêter ses &lt;strong&gt;68 ans&lt;/strong&gt; ! Et six jours auparavant, John Paul Jones avait célébré comme il se doit ses &lt;strong&gt;66 ans&lt;/strong&gt; ! Ce qui ne nous rajeunit pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve Jimmy en train de jammer avec The Edge (U2) et Jack White (White Stripes, The Raconteurs) dans l'excellent documentaire &lt;em&gt;&quot;It Might Get Loud&quot;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;object style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; width=&quot;390&quot; height=&quot;300&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/hZlCz1hH-io?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/hZlCz1hH-io?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Rich boy de Sharon Pomerantz</title>
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        <updated>2012-01-08T21:07:35+01:00</updated>
        <published>2012-01-08T21:07:35+01:00</published>
        <summary>   Editions Flammarion - 493 pages    Présentation de l'éditeur : Robert...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gwordia.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3375944&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/02/1412298283.jpg&quot; alt=&quot;culture,littérature,livre,roman,etats-unis,usa&quot; /&gt;Editions Flammarion - 493 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Robert Vishniak est l'enfant chéri d'Oxford Circle, un quartier juif ouvrier de Philadelphie. Beau garçon et intelligent, il pénètre dans le monde fermé des universités de la Nouvelle-Angleterre, où les rejetons de familles riches et influentes côtoient des élèves d'origine plus modeste comme Robert qui doivent travailler pour acheter leurs livres. Cet univers lui ouvre les portes des plus hautes sphères de la société new-yorkaise des années soixante, où tout ce que Robert a appris sur les femmes, la séduction et les peines de coeur s'avère payant. Fresque magistrale sur la lutte des classes, des sexes et des sentiments, Rich boy regarde en face notre désir de réussite et de rédemption, et le prix que nous devons payer pour y arriver. Après Fitzgerald et Gatsby, Bellow et Augie March, Wolfe et son &lt;/em&gt;Bûcher des vanités&lt;em&gt;, Sharon Pomerantz dépeint à son tour Manhattan avec toute son avarice, son ambition, son snobisme, ses passions, ses aspirations et son aveuglement. &quot;Ce formidable roman expose les vérités cachées et les hypocrisies contenues dans les notions de classe sociale, d'identité, et dans l'expérience typiquement américaine du &lt;/em&gt;self-made man&lt;em&gt;.&quot; Booklist&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les auteurs américains n'ont vraiment pas leur pareil pour transcender des sujets usés jusqu'à la moelle. C'est donc captivée du début jusqu'à la fin que j'ai revisité les thèmes du rêve américain, de l'initiation sexuelle et sociale d'un jeune garçon, de la lutte des classes, de l'antisémitisme, de la famille, de la compartimentation de la société américaine, du fric du fric du fric, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au travers de la vie pour le moins bouleversée et bouleversante de Robert Vishniak, l'on observe sous différents angles le très particulier système américain et l'on s'interroge sur la poursuite d'un bonheur au critères prédéfinis sans prendre en compte l'individualité. Pour l'auteur, qu'on le veuille ou non, l'on n'échappe jamais à ses origines ni aux schémas formatés de la société, particulièrement états-unienne. De quoi réfléchir, nous faire rêver, nous désenchanter mais nous faire sourire malgré tout. Un très beau texte, une vie passionnante, des rebondissements palpitants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis définitivement une inconditionnelle de la littérature américaine.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Tinou</name>
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        </author>
        <title>7. Elzéard Bouffier</title>
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        <updated>2012-01-08T11:08:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-08T11:08:00+01:00</published>
        <summary>     Déjà, rien que le nom fait rêver ! Imaginez un homme, berger de son état...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://tinouaujourlejour.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3374849&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://tinouaujourlejour.hautetfort.com/media/00/00/1303103234.jpg&quot; alt=&quot;elzeardbouffier.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Déjà, rien que le nom fait rêver ! Imaginez un homme, berger de son état et dont l'activité principale est de planter des arbres en Haute Provence tout en gardant son troupeau de moutons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Mais ce personnage est fictif, sorti de l'imagination de l'écrivain Jean Giono. Il s'en explique dans une lettre adressée &amp;nbsp;au Conservateur des E&amp;amp;F de Digne en 1957 :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;table border=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cher Monsieur,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Navré de vous décevoir, mais Elzéard Bouffier est un personnage inventé. Le but était de faire aimer l'arbre ou plus exactement&amp;nbsp;&lt;em&gt;faire aimer à planter des arbre&lt;/em&gt;s (ce qui est depuis toujours une de mes idées les plus chères). Or si j'en juge par le résultat, le but a été atteint par ce personnage imaginaire. Le texte que vous avez lu dans&amp;nbsp;&lt;em&gt;Trees and Life&lt;/em&gt;&amp;nbsp;a été traduit en Danois, Finlandais, Suédois, Norvégien, Anglais, Allemand, Russe, Tchécoslovaque, Hongrois, Espagnol, Italien, Yddisch, Polonais. J'ai donné mes droits gratuitement pour toutes les reproductions. Un américain est venu me voir dernièrement pour me demander l'autorisation de faire tirer ce texte à 100 000 exemplaires pour les répandre gratuitement en Amérique (ce que j'ai bien entendu accepté). L'Université de Zagreb en fait une traduction en yougoslave. C'est un de mes textes dont je suis le plus fier. Il ne me rapporte pas un centime et c'est pourquoi il accomplit ce pour quoi il a été écrit.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;J'aimerais vous rencontrer, s'il vous est possible, pour parler précisément de l'utilisation pratique de ce texte. Je crois qu'il est temps qu'on fasse une «&amp;nbsp;politique de l'arbre&amp;nbsp;» bien que le mot politique semble bien mal adapté.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Très cordialement&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean Giono&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Un film d'animation a été réalisé par le canadien Frédéric Back. Le texte est lu par Philippe Noiret. Un vrai petit bijou !&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Je vous en propose deux extraits :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;360&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/x3e5hj&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x3e5hj_l-homme-qui-plantait-des-arbres-par_creation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;L'homme qui plantait des arbres Part 1&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/thomasbarucchi&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;thomasbarucchi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;360&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/x3e5ki&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x3e5ki_l-homme-qui-plantait-des-arbres-par_creation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;L'homme qui plantait des arbres part 2&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/thomasbarucchi&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;thomasbarucchi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Plus d'informations&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Homme_qui_plantait_des_arbres&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;ICI.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Marcel Arland</name>
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        <title>L'esprit français selon Jean d'Ormesson</title>
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        <updated>2012-01-08T10:25:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-08T10:25:00+01:00</published>
        <summary>  Un magnifique texte de l'écrivain Jean d'O., ciselé et poétique : &quot;Devant...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3373394&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://bm-langres.hautetfort.com/media/00/02/2714364180.jpg&quot; alt=&quot;ormesson, livre, littérature, langres, mediatheque, bibliotheque&quot; /&gt;Un magnifique texte de l'écrivain Jean d'O., ciselé et poétique : &quot;Devant un jardin où l'eau des fontaines coule entre des statues du XVIIIe et des parterres de buis bien taillés, vous dites : &quot;C'est très français.&quot; Devant un gâchis invraisemblable où personne ne comprend plus rien, vous dites : &quot;C'est très français.&quot; Devant une action d'éclat au panache inutile, vous dites : &quot;C'est très français.&quot; Devant une opération de séduction menée tambour battant avec un mélange de grâce, de drôlerie et de distance, vous dites : &quot;C'est très français.&quot; Pascal est très français et Cyrano est très français. Montaigne est très français et Pasteur est très français. Descartes est très français et Musset est très français.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La suite , à découvrir sur&lt;a href=&quot;http://www.lepoint.fr/societe/etre-francais-selon-jean-d-ormesson-13-01-2011-129480_23.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; le site du Point&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Chezfab</name>
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        <title>Le président des riches</title>
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        <summary>    Le livre de Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon est plutôt très...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3373494&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://chezfab.hautetfort.com/media/01/00/367406810.jpg&quot; alt=&quot;livre,politique,essai,sociologie&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le livre de Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon est plutôt très intéressant dans son étude de ce qu'est la sociologie de notre époque et ce que sont les dérives du sarkozysme. Expliquant avec moult exemples que ce sont avant tout (et seulement en fait) les riches qui tirent leur épingle du jeu de la période Sarkozy.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Instructif, fort, profond, le livre souffre néanmoins d'une chose : il est chiant. Oui désolé de le dire comme cela, mais l'écriture est plate, empathée, très accadémique... et les auteurs &quot;se lisent parfois plus qu'ils ne cherchent à nous faire lire&quot; (on aurait dit s'écoute parler). On s'ennuie vite à la lecture, pas par les choses mises en valeurs (très intéressantes) mais par le style... Et puis la fin, les perspectives, me semblent ne pas aller de soit, être un peu ampoulées pour ne &quot;blesser personne à gauche, et surtout pas le PS&quot;...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, pas un mauvais livre, mais avec une restriction sur le style. Hors comment toucher le plus grand nombre quand on parle au plus petit ?&lt;/p&gt;
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            <name>charlywood</name>
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        <title>Train Fantôme</title>
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        <updated>2012-01-04T19:08:54+01:00</updated>
        <published>2012-01-04T19:08:54+01:00</published>
        <summary>   Train Fantôme  est le premier livre écrit par Stpehen Laws, publié en...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Train Fantôme&lt;/em&gt; est le premier livre écrit par Stpehen Laws, publié en 1985. Il est publié dans la catégorie Terreur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3369669&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cine-bookparadise.hautetfort.com/media/02/00/2718461619.gif&quot; alt=&quot;train fantome, livre, terreur, stephen laws&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Synopsis&lt;/span&gt;:&amp;nbsp;Quelle force mystérieuse appelle chaque jour Mark à la gare de Newcastle ? Pourquoi éprouve-t-il une peur irraisonnée à l'idée de lui obéir et de franchir la porte qui mène au quai ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Est-ce parce que son inconscient craint que ne se reproduise le terrible accident qui l'a plongé dans un long coma et dont il ne garde aucun souvenir ? Ou plutôt parce qu'il sait obscurément qu'il y a quelque chose dans ce train, sur cette ligne ? Quelque chose qui pousse irrésistiblement les gens à tuer, transforme les enfants en meurtriers et se repaît de la mort ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Verdana, Arial; font-size: 13px;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699; font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Quelque chose qui attend depuis des siècles, des millénaires, et qui est sur le point de se libérer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #666699;&quot;&gt;Dans ce premier roman, Laws tente par tous les moyens de nous faire frémir de terreur, usant notamment &amp;nbsp;de l'éternel sujet des cauchemars. S'il arrive à nous plonger dans une histoire intéressante et bien construite, les frissons ne sont pourtant pas au rendez-vous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #666699;&quot;&gt;Se décomposant en trois parties, l'histoire relate les aventures de Mark Davies, un homme brisé après un grave accident de train. 18 mois plus tôt, Mark a été retrouvé inconscient à côté d'une voie ferrée. Ayant miraculeusement survécu et après des mois dans le coma, il a finit par se réveiller. Encore une fois son rétablissement est plus rapide que la normale, faisant de Mark un être curieux, qui intrigue beaucoup de monde. Malgré ce rétablissement physique rapide, Mark est habité par des rêves qui le terrifient au plus haut point, mais également par une force et une peur sans nom qui habitent son esprit. C'est ainsi qu'il se retrouve tous les matins depuis deux mois à la gare de Newcastle, poussé par cette force inconnue. Il tente à chaque fois de monter dans un train, mais à ce moment là la terreur sans nom s'empare de lui, et il retourne claudiquant au café de la gare, tout ça sous les yeux des contrôleurs qui pensent avoir à faire à un fou. Mark lui-même commence à croire qu'il perd la tête car il n'arrive pas à s'expliquer la nature de son comportement ni celle de ses rêves. Ces derniers&amp;nbsp;sont oppressants et stressants. Chaque fois il se retrouve sur un site préhistorique, et assiste à des sacrifices par des druides sans qu'il ne puisse influer sur le cours de ses rêves.&amp;nbsp;Spectateur impuissant de cette horreur, il voudrait comprendre ce qui lui arrive. Ses rêves ont-ils un lien avec son accident?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #666699;&quot;&gt;A côté de cette trame, Laws éclaire la lanterne du lecteur sans toutefois tout dévoiler, en racontant des épisodes sur des gens qui deviennent fous après avoir pris le même train que Mark. Comme possédés, ils s'en prennent à leurs proches et/ou à eux-mêmes. La voie de King's Cross à Edimbourgh, serait-elle hantée? Il semblerait que ce&amp;nbsp;soit bel et bien le cas. Lors d'une tentative d'hypnose avec son psychologue, ce dernier disparaît avant que Mark ne reprenne conscience, ne laissant qu'une trainée de sang derrière lui. Un nouveau stress pour notre héros qui va un peu plus douter de lui: que s'est-il passé dans la pièce? A-t-il tué son docteur? Où est passé le corps?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #666699;&quot;&gt;Cet évènement va définitivement pousser Mark à franchir la barrière du quai et à monter dans un train. &amp;nbsp;Malheureusement, alors que le train approche, Mark sent une force le pousser à se jeter devant la machine en marche. Une main le secoure à temps, lui sauvant la vie. Cette personne n'est autre qu'un ancien policier, qui s'occupait du cas de Mark. On apprend alors que depuis sa création au 19ème siècle, la ligne de train avait connue plus d'une centaine de cas de morts de la part des passagers. Une créature terrifiante cherche en fait à s'en échapper. Les rêves de Mark prennent leur importance ici: chaque site est relié par une force, mais la ligne n'avait pas pu être terminée au temps des druides. En construisant la ligne de fer, les hommes ont terminé le travail, mais en même temps ont emprisonné cette force terrifiante. Cette dernière se sert des cauchemars des gens, de leurs sentiments, pour les pousser à faire du mal, se nourrissant ainsi de ces peurs. Seul hic au tableau, Mark est le premier à survivre, pas une mais trois fois aux tentatives du monstre. Ils sont désormais liés, et cet homme est le seul qui pourra tout arrêter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'comic sans ms', sans-serif; font-size: small; color: #666699;&quot;&gt;Le fait de lier sites historiques et temps modernes par le biais du train est une idée intéressante que Laws a su bien exploiter. Je m'attendais par contre à une scène qui se déroulerait sur l'un des sites, mais comme son monstre, l'auteur ne dévie pas des rails. Autre fait qui peut paraître perturbant, c'est l'appel à un prêtre pour exorciser le monstre. Encore une fois, je m'attendais à l'usage d'un pouvoir druidique, ou en lien avec des menhirs. En ce qui concerne la fin, Laws n'hésite pas à user d'une scène gore pour choquer le lecteur, mais la terreur n'est pas là, du moins selon moi. L'action s'enchaîne donc, et la fin est à la hauteur de ce que l'on pouvait attendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Tinou</name>
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        <title>4. À ne rater sous aucun prétexte</title>
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        <updated>2012-01-04T11:33:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-04T11:33:00+01:00</published>
        <summary>  Rappelez-vous ! C'était en septembre 2010 et je vous faisais part du...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Rappelez-vous ! C'était en septembre 2010 et je vous faisais part du plaisir que j'avais éprouvé à la lecture du livre de Muriel Barbery,&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://tinouaujourlejour.hautetfort.com/archive/2010/09/16/357-l-elegance-du-herisson.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&quot;L'élégance du hérisson&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id=&quot;media-3368925&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://tinouaujourlejour.hautetfort.com/media/00/00/1894476535.jpg&quot; alt=&quot;Le-herisson.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Ce que je ne savais pas, c'est qu'une adaption cinématographique a été faite de ce livre. Il s'agit du film &quot; Le hérisson&quot;, avec Josiane Balasko dans le rôle principal. C'est amusant car à la lecture du roman, j'avais pensé à elle, un rôle qui lui va comme un gant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Ce film sera diffusé dimanche prochain, le 8 janvier, à 20h35 sur France 2.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Ne loupez surtout pas ce film !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium; color: #333399;&quot;&gt;Pour vous mettre en appétit, voici deux extraits :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;360&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/x9ojp8&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x9ojp8_le-herisson-extrait-1_shortfilms&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Hérisson - Extrait 1&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/-Addison-&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;-Addison-&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/TkMCIw873D0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Katzina</name>
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        <title>[Roman] Stephen King - The green mile</title>
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        <updated>2012-01-04T09:44:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-04T09:44:00+01:00</published>
        <summary> On m'a offert The green mile à Noël il y a bien dix ans de ça, quand j'étais...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On m'a offert The green mile à Noël il y a bien dix ans de ça, quand j'étais au lycée et que j'avais l'ambition de lire en anglais. Et pendant toutes ces années, je l'ai jamais lu, parce que j'ai mis beaucoup de temps à me mettre à lire vraiment en anglais. Et du coup aujourd'hui, je veux tant que possible lire les romans anglophones dans leur version originale. J'aurais l'occasion d'en reparler bientôt.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a quelques semaines, en vérifiant dans ma bibliothèque personnelle si j'avais encore de l'inédit en stock (et il y en a plus beaucoup à part une trilogie de Mimile), j'ai décidé que depuis le temps, j'allais le lire, ce bouquin. Et du coup évidemment, je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt ! ^^ Je n'ai jamais eu l'occasion de voir son adaptation en film, où Tom Hanks tient le rôle principal, et je ne connaissais donc pas du tout l'histoire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai lu plusieurs romans de Stephen King il y a pas mal d'années, ce n'est pas par hasard si on m'avait offert celui-là. De mémoire, j'ai dû lire &lt;em&gt;Shining, Christine, Salem&lt;/em&gt;&amp;nbsp; et &lt;em&gt;Marche ou crève&lt;/em&gt;. J'avais beaucoup aimé, et si je n'en avais pas pas relu d'autres depuis, c'est simplement parce qu'il y a teeeeeellement d'autres choses à lire ^^.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'histoire de &lt;em&gt;The green mile&lt;/em&gt; prend place aux Etats-Unis au début des années 30, sous fond de grande dépression. Le personnage principal, Paul Edgcombe, travaille à la prison de Cold Mountain. Il est responsable du bloc où se trouvent les condamnés à mort, où le couloir menant à la pièce servant pour les exécutions est nommé ligne verte en raison de la couleur du sol. La vie de Paul et de ses collègues va changer à l'arrivée de John Coffey, un homme noir à la taille démesurée et au regard troublant condamné pour le viol et le meurtre de deux petites filles.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3360015&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://katzina.hautetfort.com/media/02/01/3994284269.jpg&quot; alt=&quot;roman,stephen king,livre&quot; width=&quot;203&quot; height=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est le Paul Edgecombe du présent, qui finit paisiblement (ou presque) ses jours dans une maison de retraite, qui raconte les événements précédant et suivant l'arrivée de John Coffey dans les couloirs de la mort. Il y a plusieurs allers-retours entre passé et présent, et le récit fait à la première personne est extrêmement vivant. On a véritablement l'impression que c'est Paul qui écrit, pas Stephen King. Je sais bien que c'est le but en écrivant à la première personne, mais cela m'a particulièrement marquée.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Jusqu'à un certain point, on peut croire que l'histoire va être &quot;réaliste&quot; à 100 %, ce qui m'étonnait un peu par rapport à ce que je connaissais de l'auteur. Mais le fantastique finit bien par montrer le bout de son nez. Et la façon dont il est utilisé est superbe : les éléments fantastiques ne sont pas là juste histoire de raconter quelque chose qui n'existe pas, mais pour mettre en valeur la réalité effrayante de la peine de mort, les relations humaines, et tout simplement la vie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est tout le système qui se trouve derrière la peine capitale qui est décrit en détails, le quotidien de ces prisonniers pas comme les autres de leur arrivée au bloc jusqu'au dernier soir où ils arpentent la fameuse ligne verte. Il ne s'agit en aucun cas d'un discours contre la peine de mort, mais j'ai l'impression que ce qui est raconté ne peut pas laisser indifférent, même si on n'est plus dans les années 30 et que la chaise électrique n'est quasiment plus utilisée. Il y a des gens dont le travail est d'en tuer d'autres, parce que la justice de leur pays l'a voulu. Il y a des gens qui assistent aux exécutions comme on va à un spectacle.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce roman est d'une très grande richesse, le suspense de l'intrigue se mêle à un tas d'émotions qui rendent la lecture du récit éprouvante. Et je ne dis pas ça dans le mauvais sens du terme. Car si on lit, c'est bien pour ressentir quelque chose, non ? Et là, j'ai pleuré comme une madeleine en lisant l'histoire de la petite souris, Mr Jingles ! A travers le système de la peine de mort ou des personnages comme Percy ou Brad, on se dit vraiment que décidément, on ne peut pas avoir foi en l'humanité. Mais à travers Paul, ce qu'il a accompli, son amour pour sa femme, on a vraiment envie d'y croire. Et c'est vraiment beau.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>nono</name>
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        </author>
        <title>Un livre</title>
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        <updated>2012-01-04T09:41:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-04T09:41:00+01:00</published>
        <summary>  Un article&amp;nbsp;       Par  Dominique Bry    Edition :  Comic Strip...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nono.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Un article&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Par &lt;a title=&quot;&amp;lt;div class=´bulle_utilisateur bulle_staff´&amp;gt;&amp;lt;div class=´photo´&amp;gt;&amp;lt;img src=&amp;quot;http://static.mediapart.fr/files/imagecache/photo_utilisateur_petite/imageperso/DB.JPG&amp;quot; alt=&amp;quot;&amp;quot; title=&amp;quot;&amp;quot;  class=&amp;quot;imagecache imagecache-photo_utilisateur_petite&amp;quot; width=&amp;quot;50&amp;quot; height=&amp;quot;67&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=´infos´&amp;gt;&amp;lt;div class=´nom´&amp;gt;Dominique Bry&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=´profession´&amp;gt;Chroniqueur BD&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&quot; href=&quot;http://blogs.mediapart.fr/blog/dominique-bry&quot;&gt;Dominique Bry&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;dans_les_editions dans_le_contenu&quot;&gt;Edition : &lt;a href=&quot;http://blogs.mediapart.fr/edition/comic-strip&quot;&gt;Comic Strip&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;dans_les_editions dans_le_contenu&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;dans_les_editions dans_le_contenu&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3367431&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/01/01/383876419.gif&quot; alt=&quot;livre,georges et la mort,blaise guinin&quot; /&gt;Georges et la mort&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;media media-imagecache-100_pixels media-align-left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Il y a trente ans, la chanson française perdait l'un de ses plus grands poètes. Georges Brassens est mort le 29 octobre 1981 à l'âge de 60 ans. Une de ces morts qui a fait dire à Pierre Desproges que ce jour-là il avait «pleuré comme un môme» et à Patrick Poivre d'Arvor en ouverture du journal télévisé d'Antenne 2: «on est là, tout bête, à 20 ans, à 40, à 60... On a perdu un oncle». Blaise Guinin le fait revivre le temps d'un conte fantastique sensible et émouvant: &lt;em&gt;Georges et la mort&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3367437&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/02/2903958484.jpg&quot; alt=&quot;livre,georges et la mort,blaise guinin&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;media media-imagecache-225_pixels media-align-left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Tout commence en 1947, le jeune Georges a vingt-six ans. Il vit jusqu'au désespoir sa condition de poète autodidacte et de chansonnier sans public. Tandis qu'en ouverture du livre on apprend que Georges doit mourir, dans le Paris de l'immédiat après-guerre, sa mauvaise réputation lui colle à la peau, même s'il ne fait «pourtant de tort à personne», en suivant «son chemin de petit bonhomme». Des femmes, simples passantes, médisent de lui ou «le montrent au doigt». Même «celle qu'on voit apparaître une seconde à sa fenêtre et qui preste s'évanouit». Il reste coi. Il a décidé de suivre une autre route...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Blaise Guinin nous propose un voyage au pays de Georges et nous invite à découvrir Brassens désargenté mais ayant déjà gagné le cœur de Jeanne qui l'avait accueilli à Paris alors qu'il fuyait le STO. Jeanne avait des chats, des oiseaux. Une cane aussi. D'une plume sensible et poétique, qui rend grâce au talent du chanteur rimant dès son plus jeune âge, Blaise Guinin imagine une rencontre, celle, pas si improbable, de Georges Brassens avec la mort elle-même. Une mort mélomane, tombée amoureuse des mélodies feutrées, des mots enlevés, de l'esprit libertaire et grivois, de l'irrévérence et de la mélancolie de celui qui n'est encore qu'un aspirant chanteur et désespère de vivre de son art. Une mort avec laquelle il devient ami. Jusqu'au moment ou elle lui prend sa mère, son père, Jeanne... Et l'emporte en octobre 1981.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3367434&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/00/01/3113595328.jpg&quot; alt=&quot;livre,georges et la mort,blaise guinin&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Blaise Guinin a distillé références textuelles et clins d'œil graphiques aux chansons de l'auteur de &lt;em&gt;La Mauvaise réputation&lt;/em&gt;, des &lt;em&gt;Copains d'abord&lt;/em&gt;, du &lt;em&gt;Pornographe&lt;/em&gt;, d'&lt;em&gt;Hécatombe,&lt;/em&gt; du &lt;em&gt;Petit coin de parapluie&lt;/em&gt;... semant détails et fragments savoureux de cases en cases. Avec un trait délicat et naïf, servi par une mise en couleur sépia nostalgique, l'auteur n'a pourtant pas livré un simple biopic compassé&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Georges et la mort&lt;/em&gt;de Blaise Guinin est un très bel exercice de style, subtil et touchant. Il brosse finement le portrait de cet artiste dont René Fallet disait&amp;nbsp;: «la voix de ce gars est une chose rare et qui perce les coassements de toutes ces grenouilles du disque et d'ailleurs. Une voix en forme de drapeau noir, de robe qui sèche au soleil, de coup de poing sur le képi, une voix qui va aux fraises, à la bagarre et... à la chasse aux papillons».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Georges et la mort &lt;/em&gt;est une flânerie graphique qui célèbre Brassens. Et pour paraphraser le chanteur de «Mourir pour des idées» : «l'idée est excellente».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3367433&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nono.hautetfort.com/media/02/01/2292887430.jpg&quot; alt=&quot;livre,georges et la mort,blaise guinin&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Rentrée littéraire : Le chiffre des soeurs d'Antoine Piazza</title>
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        <updated>2012-01-03T18:12:34+01:00</updated>
        <published>2012-01-03T18:12:34+01:00</published>
        <summary>  A paraître le 4 janvier 2012     Editions du Rouergue - 238 pages...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;A paraître le 4 janvier 2012&lt;img id=&quot;media-3367888&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/00/00/1661533512.jpg&quot; alt=&quot;le chiffre des soeurs.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions du Rouergue - 238 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : Le chiffre, ce sont les initiales que la grand-mère de l'auteur brodait sur le linge de ses enfants, au début du dernier siècle... Annabelle, l'aînée de la fratrie, tient salon à Maillac, petite ville industrielle où l'on joue au rugby depuis toujours, au golf depuis peu, et dont l'auteur nous raconte la prospérité d'après-guerre, puis la chute, à l'orée des années quatre-vingt. Ses soeurs sont devenues infirmière, religieuse, professeur de piano et forment avec elle le quatuor haut en couleur de cette chronique familiale... Cousins ruinés et gendres scélérats, photographies du maréchal Pétain oubliées dans un grenier et médailles pour faits de Résistance, départs en autocar pour l'Espagne et croisières dans le Grand Nord... En dressant avec minutie le portrait des siens, l'auteur dépasse la geste familiale de Français pris tour à tour dans les turbulences de l'Histoire et dans les douceurs des trente glorieuses, pour donner l'illusion du romanesque et faire oeuvre littéraire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En véritable passionnée des fresques familiales, je me suis jetée corps et âme dans cette lecture prometteuse... selon l'éditeur. Au final, j'ai la même sensation qu'en ayant lu &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/09/01/rentree-litteraire-comme-une-ombre-de-michel-schneider.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Comme une ombre&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Michel Schneider : il est difficile de captiver quelqu'un d'autre que soi (ou son entourage) avec l'autobiographie. Et même quand le style est infiniment maîtrisé comme dans &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/09/05/rentree-litteraire-rien-ne-s-oppose-a-la-nuit-de-delphine-de.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Rien ne s'oppose à la nuit&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de Delphine de Vigan, j'ai du mal à accrocher. L'exercice périlleux se révèle une nouvelle fois un échec à mes yeux. Je me suis ennuyée. J'ai eu la sensation de contempler des anecdotes posées çà et là, sans véritables liens si ce n'est celui du sang. Décidément, le cru 2012 se révèle un peu fade jusqu'à présent.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>charlottesapin</name>
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        <title>Rentrée littéraire : Meurtres au manoir de Willa Marsh</title>
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        <updated>2012-01-03T17:43:10+01:00</updated>
        <published>2012-01-03T17:43:10+01:00</published>
        <summary>   A paraître le 4 janvier 2012    Editions Autrement - 275 pages...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-3367860&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/media/01/02/2654768943.jpg&quot; alt=&quot;culture,littérature,livre,roman,rentrée littéraire,angleterre&quot; /&gt;A paraître le 4 janvier 2012&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Editions Autrement - 275 pages&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur : « — Apparemment, dit-elle lentement, Thomas ne sera plus en mesure de… vous savez… Je n’aurai peut-être jamais d’enfant. Les tantes s’empressent de la rassurer : — Inutile de compter les poulets avant que les oeufs n’éclosent, conseille tante Gwyneth, tout en remplissant sa tasse de café chaud. — Il y a plus de manières de tuer un chat qu’en le noyant dans la crème, ajoute tante Olwen en faisant tourner les sablés. Soyez patiente. Vous verrez bien. Clarissa a l’étrange impression que quelque chose d’immense vient d’être suggéré. Elle regarde les tantes qui la toisent de leurs yeux luisants d’une étrange et intelligente lueur. » Clarissa s'ennuie à Londres et sa vie sentimentale est un catastrophe. Thomas est un veuf encore jeune, héritier d'un délicieux manoir Tudor. Le mari idéal, ou presque : il habite avec ses deux vieilles tantes, Olwen et Gwyneth. Elles ont l'air plutôt inoffensives, avec leur jupe en laine et leurs croquenots... Qui oserait soupçonner ces deux adorables vieilles chouettes de manigances diaboliques ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Première lecture du cru 2012. Pas désagréable mais pas franchement convaincante. J'ai apprécié la mise en scène &lt;em&gt;so british &lt;/em&gt;d'intrigantes cherchant à se faire épouser par le meilleur parti qui soit, traitée d'une manière &lt;em&gt;&lt;/em&gt; n'étant pas sans rappeler certains personnages de ma chère Jane Austen, en particulier &lt;a href=&quot;http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/03/09/charlotte-sapin-lady-susan-de-jane-austen.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Lady Susan&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Par la suite, mon intérêt est resté captivé par la tournure quasi fantastique du récit. Malheureusement, j'ai trouvé le traitement de cette dimension pas tout à fait abouti et le final un peu en eau de boudin. Ma préférence reste définitivement au rationnel. Je reconnais toutefois à l'auteur le mérite de faire virer son récit dans des directions assez inattendues ; ce qui est probablement la raison pour laquelle je n'ai pas abandonné ma lecture.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Dominique Venner, électrochoc des esprits pour un choc de l’histoire</title>
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        <updated>2012-01-03T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-03T00:05:00+01:00</published>
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          &lt;h1 class=&quot;title with-author&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;Dominique Venner, électrochoc des esprits pour un choc de l’histoire&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;author&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ex: http://www.ladroitestrasbourgeoise.com/&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;entry single&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-619962&quot; class=&quot;alignleft&quot; style=&quot;float: left;&quot; src=&quot;http://www.ladroitestrasbourgeoise.com/wp-content/uploads/2011/11/3038388475.jpg&quot; alt=&quot;ChocVenner.jpg&quot; width=&quot;101&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;Dans un livre d’entretien conduit par la journaliste Pauline Lecomte, « Le choc de l’histoire » publié aux éditions « Via Romana », Venner se penche une nouvelle fois sur notre époque en crise. On retrouvera en filigrane la grille d’analyse affûtée qu’il avait déjà exposée dans son ouvrage « Le siècle de 1914 », mais cette fois pour en dépasser le cadre restreint de la discipline historique.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Selon lui, la grave crise actuelle clos un cycle historique amorcé en 1914 et qui aura secoué tout le XXème siècle. Après avoir favorisé un lent processus de déchristianisation, les idéaux des Lumières ont vu, au cours du dernier siècle, &amp;nbsp;les grands récits idéologiques qu’ils avaient enfantés s’effondrer les uns après les autres. Après avoir tordu le cou aux aventures fascistes en Europe, le communisme et le capitalisme mondialiste, qui se sont imposés à une Europe réduite à la sujétion, se sont révélés finalement incapables de surmonter les contradictions systémiques internes qui les taraudaient.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Le communisme s’affaissera brutalement sur lui-même sans prévenir, en 1989, laissant le mondialisme des droits de l’homme porté par les Etats-Unis bien seul face à ses propres apories. Passée une brève période d’euphorie, la faillite de Lehmann Brother en 2008 est venue signifier à une planète incrédule la mort par KO technique de la dernière illusion issue des ruines du XXème siècle et partant, le début du déclin de l’empire américain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Pour Dominique Venner, la grande faute qui caractérisa toutes ces expériences idéologiques fut de ne s’inscrire qu’exclusivement dans le champ trop temporel du politique ou de l’économique. Malgré les prétentions eschatologiques et les abords religieux que ces aventures n’ont jamais manqué d’emprunter, toutes se révélèrent in fine bien incapables de bâtir des modèles durables de société, comme su par exemple le faire en son temps le christianisme. Les mythes du progressisme égalitaire, de l’homme nouveau ou encore de la fin de l’histoire auront finalement buté sur l’amère réalité de leur impossible avènement. Leurs échecs successifs laissent donc aujourd’hui les Européens à la fois exsangues et durement désemparés devant un sérieux questionnement identitaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Même le christianisme, passablement épuisé, ne présente plus la moindre possibilité d’un recours. Son universalisme – qui put être un atout lorsqu’il s’agissait de légitimer l’hégémonie de l’Europe sur le monde – se révèle désormais totalement inopérant à offrir des solutions pour des Européens ramenés à un monde multipolaire et violemment chaviré par un rééquilibrage des puissances entre ex-dominés et ex-dominants. Pire encore ! Ce résidu d’universalisme, qui nimbe encore tout l’Occident, les handicape aujourd’hui dans leur capacité à répondre au réveil identitaire, et souvent revanchard, des civilisations concurrentes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-619960&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.ladroitestrasbourgeoise.com/wp-content/uploads/2011/11/2648248763.jpg&quot; alt=&quot;dvenner2.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;L’état des lieux est clair : l’Europe, assommée par le traumatisme de deux guerres mondiales, est entrée en dormition depuis plus de 50 ans. Mais l’effondrement annoncé de l’empire américain provoquera inévitablement le retour souverain des nations du vieux continent dans le jeu de l’histoire. Inutile de s’illusionner ! Ce réveil ne se fera pas sans de déchirantes et profondes révisions. La grande démonstration de ce livre tient précisément dans l’évidence que la solution dépasse largement le champ des contingences du politique stricto sensu.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Dépourvue de religion identitaire, à la différence de l’Inde, du Japon ou de la Chine, l’Europe va devoir retrouver ce qui la singularise en renouant avec sa plus longue mémoire. Une mémoire amenée à former les bases d’une mystique identitaire apte à produire un imaginaire collectif opérant face aux nouveaux enjeux de la modernité. Les Européens vont devoir se réarmer moralement s’ils ne veulent pas tomber en servitude. A cet égard, il nous donne l’exemple du renouveau hindouiste actuel en Inde, amorcé grâce à la création par Nagpur en 1925 d’un mouvement identitaire à vocation plus culturelle et spirituelle que politique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Sur ce chemin qui remonte dans notre plus longue mémoire, Dominique Venner nous indique des pistes. Il nous renvoie d’abord à son ouvrage « &lt;em&gt;Histoire et Tradition des Européens : 30000 ans d’identité&lt;/em&gt; » et évoque ensuite une « &lt;em&gt;histoire européenne des comportements [pouvant] être décrite comme le cours d’une rivière souterraine invisible et pourtant réelle.&lt;/em&gt; » Pour lui, cette rivière qui coule en nous, souvent à notre insu, prend sa source dans la Grèce antique en général et dans l’œuvre fondatrice d’Homère en particulier.&amp;nbsp;Dans&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’Iliade et l’Odyssée&lt;/em&gt;, qu’il qualifie de « mémoire des origines », il est possible de retrouver tout l’imaginaire européen dans sa substance la plus parfaite. Notre vision du monde, notre rapport à la nature, au vivant, à la mort, notre cœur aventureux, notre façon d’enchanter les éléments et de sublimer nos sentiments, cette relation entre les hommes et les femmes sur un pied d’égalité, tout est là sous nos yeux, écrit il y a presque 3000 ans déjà.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Venner nous avise toutefois à ne pas confondre tradition et folklore. La vraie tradition consiste à entreprendre des choses neuves dans le même esprit que celui des anciens. Alors que le folklore, c’est justement l’inverse. En exemple, il nous donne des figures contemporaines d’Européens, sur lesquelles, selon lui, &amp;nbsp;l’esprit de la tradition a indéniablement soufflé. Parmi ceux-ci, il s’attarde longuement sur le cas du colonel Claus von Stauffenberg. Cet officier qui incarna la fidélité à la tradition aristocratique allemande fut l’instigateur décisif de l’attentat manqué contre Hitler.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;En conclusion, nous citerons cette phrase de Dominique Venner : « &lt;em&gt;ce n’est pas rien de se savoir fils et filles d’Homère, d’Ulysse &amp;nbsp;et de Pénélope.&lt;/em&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Olrik&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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