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    <title>Last posts on lire</title>
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    <updated>2012-05-26T15:21:32+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Françoise</name>
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        </author>
        <title>Lire en CP, Luc Ferry</title>
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        <updated>2012-05-21T19:07:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-21T19:07:00+02:00</published>
        <summary>   Hier tantôt, dimanche 20 mai 2012, Europe 1 accueillait le philosophe et...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://prenonslaparole.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Hier tantôt, dimanche 20 mai 2012, Europe 1 accueillait le philosophe et ancien ministre de l’Education Nationale Luc Ferry.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Interrogé quant à l’école, il a rappelé l’importance de l’acquisition de la lecture en CP.&lt;/strong&gt; Pour, ensuite, être en situation d’aller plus loin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Il a répété que les 20% d’enfants quittant le CP sans avoir appris à lire seraient les mêmes 20% d’enfants qui aborderaient le CM2 puis la 6&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; en ne maîtrisant toujours pas la lecture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Je ne fais que répéter les propos de Luc Ferry.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;En dehors des propos de cet invité, je note qu’il n’est pas interdit de savoir lire avant le CP. Certains enfants apprennent tous seuls.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Mais si un effort majeur doit être fait au niveau scolaire ce serait, à mon sens, pour donner le coup de pouce nécessaire et indispensable aux&amp;nbsp;20%&amp;nbsp; évoqués plus haut. Lesquels ont besoin sans doute d’une autre approche, peut-être d’une méthode plus ludique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;On est en même temps tous pareils et tous différents. Et quand les différences s’éloignent trop d’une méthode d’enseignement qui reste appropriée seulement pour «&amp;nbsp;le gros de la troupe&amp;nbsp;», il convient d’aller repêcher les uns et les autres de ces 20% là où ils se sont perdus, entre consonnes, voyelles, syllabes et mots.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Mon primaire s’est déroulé dans une petite commune rurale de l’Ouest. Les enseignants ne lâchaient personne. Et le pourcentage «&amp;nbsp;à la traîne&amp;nbsp;» n’était pas de 20%. De 2% à 5% peut-être&amp;nbsp;? Et encore.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Je me demande ceci&amp;nbsp;: désire-t-on que les 20% actuellement défaillants acquièrent la lecture&amp;nbsp;? Ou estime-t-on «&amp;nbsp;normal&amp;nbsp;» d’abandonner, déjà, 20% d’enfants dès le CP&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;On peut méditer là-dessus.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Contact&amp;nbsp;: francoiseboisseau@wanadoo.fr &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <entry>
        <author>
            <name>Jean-Marie Thévoz</name>
            <uri>http://clamans.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Lire la Bible dans une perspective nouvelle.</title>
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        <updated>2012-05-16T08:49:08+02:00</updated>
        <published>2012-05-16T08:49:08+02:00</published>
        <summary> Luc 24 13.5.2012 Lire la Bible dans une perspective nouvelle. Luc 24 : 36-49...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://clamans.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Luc 24&lt;br /&gt;13.5.2012&lt;br /&gt;Lire la Bible dans une perspective nouvelle.&lt;br /&gt;Luc 24 : 36-49&lt;br /&gt;Téléchargez la prédication ici : &lt;a id=&quot;media-3584092&quot; href=&quot;http://clamans.hautetfort.com/media/02/01/2370611993.pdf&quot;&gt;P-2012-05-13.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Chères paroissiennes, chers paroissiens, &lt;br /&gt;Depuis Pâques, nous suivons l'Evangile de Luc, le chapitre 24, qui nous présente les apparitions du Christ ressuscité. Un premier récit avec les femmes devant le tombeau vide, récit de Luc où les femmes repartent vers les disciples sans avoir vu Jésus, mais fortes de la parole des anges. Un second récit, celui des pèlerins d'Emmaüs, où Jésus chemine avec eux, sans qu'ils ne le reconnaissent tout de suite, où Jésus leur explique toutes les Ecritures et où leurs yeux s'ouvrent au moment de la fraction du pain. Mais alors, il disparaît de leur vue. Enfin ce troisième récit, où Jésus apparaît aux disciples, mais où ceux-ci le prennent pour un esprit, un fantôme. Après avoir montré ses pieds et ses mains et mangé du poisson, Jésus leur explique à nouveau les Ecritures. &lt;br /&gt;Il y a donc deux thèmes dans le récit d'aujourd'hui : montrer que Jésus n'est pas un fantôme et renvoyer aux Ecritures pour comprendre le ministère de Jésus. C'est ce deuxième thème que j'aimerais aborder aujourd'hui, parce qu'il me semble central dans la pensée de l'évangéliste Luc. Comprendre les Ecritures, ce qu'elles disent du Christ, c'est vraiment l'enseignement central du Christ ressuscité. Souvenez-vous de ce que disent les anges aux femmes : &quot;Rappelez-vous ce qu'il vous a dit lorsqu'il était encore en Galilée&amp;nbsp;: « Il faut que le Fils de l'homme soit livré à des pécheurs, qu'il soit cloué sur une croix et qu'il se relève de la mort le troisième jour. »&quot; (Luc 24:6-7). Les femmes sont mises en mouvement lorsqu'elles se souviennent des paroles de Jésus annonçant sa Passion. &lt;br /&gt;Ensuite, dans le récit des pèlerins d'Emmaüs, on lit ceci :&quot; Alors Jésus leur dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Gens sans intelligence, que vous êtes lents à croire tout ce qu'ont annoncé les prophètes&amp;nbsp;! Ne fallait-il pas que le Messie souffre ainsi avant d'entrer dans sa gloire&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Puis il leur expliqua ce qui était dit à son sujet dans l'ensemble des Écritures, en commençant par les livres de Moïse et en continuant par tous les livres des Prophètes.&quot; (Luc 24:25-27). Après coup, les disciples réalisent : &quot;N'y avait-il pas comme un feu qui brûlait au-dedans de nous quand il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures&amp;nbsp;?&quot; (v.31). Enfin le troisième récit : &quot;Jésus leur dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quand j'étais encore avec vous, voici ce que je vous ai déclaré&amp;nbsp;: ce qui est écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, dans les livres des Prophètes et dans les Psaumes, tout cela devait se réaliser.&amp;nbsp;» Alors il leur ouvrit l'intelligence pour qu'ils comprennent les Écritures, et il leur dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Voici ce qui est écrit&amp;nbsp;: le Messie doit souffrir, puis se relever d'entre les morts le troisième jour.&quot; (Luc 24:44-46). &lt;br /&gt;Dans les trois récits, le renvoi — pour comprendre et croire — porte toujours sur les souffrances du Messie, de l'envoyé de Dieu, du Christ. L'enseignement de tout ce chapitre, de ces trois récits est que la clé de compréhension de la vie et de la mort de Jésus se trouve dans la Bible. &lt;br /&gt;Jésus invite les disciples à reprendre la lecture de la Bible avec un angle nouveau, une question nouvelle, une lumière, une perspective nouvelle ! Il ne s'agit pas de lire des histoires diverses sur les patriarches, le peuple hébreu, les rois d'Israël. Il s'agit de découvrir la trace de Dieu dans l'histoire des êtres humains. Il s'agit de reprendre toute la lecture sous un jour nouveau, faire une nouvelle recherche avec une nouvelle grille d'interprétation. Il s'agit de lire entre les lignes des histoires pour voir la trace du Christ, pour découvrir le projet de Dieu, déjà écrit en filigrane dans le Premier Testament. C'est ainsi que Jésus leur ouvre l'intelligence (v.45).&lt;br /&gt;Et c'est bien ce dont nous avons besoin — à nouveau — aujourd'hui, pour nous et pour nos contemporains. Pourquoi personne ne lit-il plus la Bible aujourd'hui ? Parce qu'on ne sait plus quoi y chercher qui nous concerne, qui concerne aujourd'hui. Il semble que ce ne soient plus que de vieilles histoires. Exactement comme pour les disciples avant la croix. &lt;br /&gt;Jésus donne aux disciples une clé d'interprétation nouvelle. Il leur dit (v.46-47) : Dans l'Ecriture, vous allez voir le Messie souffrir, ressusciter le troisième jour et annoncer le changement de mentalité vers la libération. A nous, aujourd'hui, de laisser tomber les interprétations anciennes qui nous enferment et reprendre la lecture avec ces critères retrouvés.&lt;br /&gt;A. Premier critère. Où et comment les textes montrent-ils que Dieu souffre avec l'humanité ? Ça c'est un changement de perspective ! L'évangile nous dit : Dieu souffre. Dieu souffre avec l'humanité, avec le malade, avec l'endeuillé, avec l'humilié, avec celui qui est trompé. Chercher où et comment les textes nous montrent que Dieu souffre de nos situations et qu'il est à nos côtés. La Bible n'est pas muette de ce côté-là. &lt;br /&gt;B. Deuxième critère. Chercher partout où Dieu relève, où il fait pencher les choses du côté de la vie, où il transforme le malheur en promesse de vie, là où il suscite la résilience. L'évangile nous dit : Dieu ressuscite, il relève, il transforme le malheur en ressource, en relèvement. La Bible n'est pas muette de ce côté-là. &lt;br /&gt;C. Troisième critère. Cela se passe le troisième jour. Etrange critère. Je le comprends comme disant&amp;nbsp;: il faut savoir — non pas attendre passivement mais— laisser mûrir ! Nous voudrions que la résurrection ait lieu une seconde après la mort. Nous voudrions que nos malheurs cessent avant d'avoir commencé. Nous voudrions que la souffrance cesse tout de suite, que le deuil ne suscite pas de peine. La vie a un rythme, le corps a son rythme, l'âme a son rythme. Il faut apprendre &quot;la calme lenteur de toute germination*.&quot; La Bible n'est pas muette de ce côté-là. &lt;br /&gt;D. Enfin, le quatrième critère pour relire la Bible, c'est de voir qu'elle annonce &quot;la conversion en vue de la rémission des péchés&quot; dit Luc. Voilà du vocabulaire qu'il faut apprendre à traduire, et traduire avec les critères précédents. La &quot;conversion&quot; (metanoia), c'est un changement de l'esprit, c'est le changement de perspective dont j'ai déjà parlé. Dans tout son ministère, Jésus a parlé et agit pour changer les mentalités. Il a défait les liens entre maladie et faute, entre maladie et exclusion, entre différence de nationalité ou de sexe et mépris, entre contrainte et service libre de Dieu, pour ne citer que quelques-uns de ces changements. La &quot;conversion pour la rémission.&quot; La rémission, c'est l'action de laisser partir, c'est le mot qui est utilisé pour libérer quelqu'un de ses obligations militaires ou pour remettre une dette. C'est donc libérer d'un fardeau, de quelque chose qui empêche d'être libre. Enfin, il y a ce terme de &quot;péché&quot; (la rémission des péchés) qui nous embarrasse aujourd'hui, tellement il a été lié à la faute, à la faute morale. Bien sûr, nous ne sommes pas exempts de fautes, mais les malheurs n'arrivent jamais en proportion de nos fautes. Le mot grec signifie, à la base : manquer sa cible. Il n'y a aucune connotation morale. C'est la flèche de l'archer qui dévie de sa trajectoire et qui manque sa cible. D'où la notion d'égarement, puis de se tromper de chemin, jusqu'à l'idée de faute. &lt;br /&gt;Le changement de perspective que Jésus a toujours voulu faire comprendre, c'est que notre situation de vie ne tient pas de la faute, mais plutôt de la déviation de trajectoire, de la trajectoire voulue par Dieu. Et Jésus est venu pour nous remettre sur la bonne trajectoire, c'est pourquoi il peut pardonner la déviation du paralytique et le remettre debout. &lt;br /&gt;Le changement de perspective auquel Jésus nous invite dans la lecture de la Bible et de notre trajectoire de vie, c'est à être libéré de notre égarement, à être libéré du fardeau qui consiste en l'obligation de réussir notre vie. Notre vie est faite de trajectoire en zigzag, de réussites et d'échecs, de joies et de deuils, de gestes amicaux et de coups tordus. &lt;br /&gt;Le Christ ressuscité nous invite à trouver Dieu au cœur de nos souffrances et de nos rattages, comme un ami bienveillant, à patienter jusqu'au troisième jour pour être relevé et pour recevoir cette compréhension que Dieu œuvre en nous pour nous libérer de la peur de rater notre vie. &lt;br /&gt;Amen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Règle de Reuilly, p. 57.&lt;br /&gt;© Jean-Marie Thévoz&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Arbert Féront</name>
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        <title>Contre la médiocratie, vouloir comprendre pour (se) sauver</title>
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        <updated>2012-05-09T11:12:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-09T11:12:00+02:00</published>
        <summary>   Expliquer le monde, quoi de plus difficile quand IL FAUT &quot;faire simple&quot;....</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white; margin: 13.7pt 0.7pt 10pt 0cm; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;Expliquer le monde, quoi de plus difficile quand IL FAUT &quot;faire simple&quot;. &quot;Trop compliqu&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;&quot; disent certains qui semblent presque revendiquer leurs &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;limites, voire s'en vanter. Mais c'est le monde qui est compliqu&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt; ! &quot;Lire &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;tous ces livres, c'est pas du boulot !&quot;, &quot;Ah vous lisez, vous n'avez rien d'au&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;tre &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt; faire !?&quot;, voil&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt; quelques remarques qu'on peut entendre, signe du m&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;pris de notre temps pour la chose &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 79%;&quot;&gt;crite et pour le travail intellectuel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white; margin: 11.5pt 0cm 10pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.2pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;Mais n'est-ce pas logique quand la lecture n'est vue que comme une d&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.2pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.2pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;ten&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;te ? Il n'y a pourtant pas que des romans &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; l'eau de ros&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;e&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; ou des romans &lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.05pt;&quot;&gt;de gare. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;La&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; &lt;em&gt;caract&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;ristique de l'&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;poque, c'est que l'homme vulgaire, tout en se sachant vulgaire, ose affirmer le droit &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; la vulgarit&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; et l'impose par&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;tout&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;» &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;disait Jos&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; Ortega y Gasset. A contrario, on peut tenter de compren&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;dre le climat actuel pour le restituer le plus fid&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;è&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;lement possible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white; margin: 11.05pt 0cm 10pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;L'&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;crivain et philosophe R&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;gis Debray a publié en 2007&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Aveuglantes&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;Lumi&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;è&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;res, Journal en clair-obscur &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;chez &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;Gallimard. Il faut se concentrer, lire &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;plusieurs fois des passages, accepter que certains passent au-dessus de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;la t&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;ê&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;te, mais pers&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;v&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;rer parce que c'est l'honneur d'un &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;ê&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;tre pensant que &lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.05pt;&quot;&gt;de vouloir comprendre. Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il ne faut &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.1pt;&quot;&gt;pas oser, c'est parce qu'on n'ose pas que tout devient difficile (S&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;n&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;è&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;que).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white; margin: 10.8pt 0.25pt 10pt 0cm; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;C'est plus difficile que le sport, les vari&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;t&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;s, les jeux, les s&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.15pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;ries ou les infor&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;mations &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; la t&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;, qui sont les &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;missions les plus regard&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;es. Mais si on &lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.1pt;&quot;&gt;peut passer pr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;è&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;s de trois heures trente en moyenne chaque jour devant le &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;poste, on peut bien lire une heure ou deux, non ?! D&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;passer ses limites &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;intellectuelles est &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;galement digne d'estime. Ou alors, il ne faut pas se &lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.05pt;&quot;&gt;plaindre de ne rien comprendre et il ne faut s'en prendre qu'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; soi-m&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;ê&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;me.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white; margin: 11.75pt 0.25pt 10pt 0cm; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;Donc, R&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;gis Debray &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;crivait ceci : &lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;Le&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; &lt;em&gt;trait majeur du climat spirituel o&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;ù&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: -0.1pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt; bai&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;gne notre pr&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;sent, et dont je n'aper&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;ç&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;ois gu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;è&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;re de pr&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;c&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi;&quot;&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; letter-spacing: 0.05pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-width: 80%;&quot;&gt;dent dans notre &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black; font-family: 'Arial','sans-seri
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        <title>chevet [Dialogue de l'oeil n°54]</title>
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        <updated>2012-05-05T19:49:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-05T19:49:00+02:00</published>
        <summary>     - Je peux lire encore un peu?            </summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.loeilcrie.fr/media/00/01/399162002.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3546324&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.loeilcrie.fr/media/00/01/152425410.JPG&quot; alt=&quot;lire&quot; width=&quot;219&quot; height=&quot;292&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: small; color: #cc8800;&quot;&gt;- Je peux lire encore un peu?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;linkscent-iconblock&quot; style=&quot;padding: 0pt ! important; margin: 0pt ! important; float: none ! important; border: 0px solid #ff0000 ! important; background: none repeat scroll center center transparent ! important; width: auto ! important; height: auto ! important; display: block ! important; overflow: visible ! important; position: static ! important; text-indent: 0px ! important; z-index: auto ! important; max-width: none ! important; min-width: 0pt ! 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important; margin: 0pt; float: none ! important; border: 0px solid #ff0000 ! important; background: url('chrome://interclue/content/cluecore/skins/default/sprites.png') no-repeat scroll -112px -80px transparent; width: 16px ! important; height: 16px ! important; display: none; overflow: visible ! important; position: absolute ! important; text-indent: 0px ! important; z-index: 2147483635 ! important; max-width: none ! important; min-width: 0pt ! important; max-height: none ! important; min-height: 0pt ! important; left: 247px; top: 496px; bottom: auto ! important; right: auto ! important; line-height: 16px ! important; white-space: nowrap ! important; visibility: visible;&quot; src=&quot;chrome://interclue/content/cluecore/skins/default/pixel.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;16&quot; height=&quot;16&quot; /&gt;&lt;img class=&quot;linkscent-icon&quot; style=&quot;padding: 0pt ! important; margin: 0pt; float: none ! important; border: 0px solid #ff0000 ! important; background: url('chrome://interclue/content/cluecore/skins/default/sprites.png') no-repeat scroll -16px -80px transparent; width: 16px ! 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        <author>
            <name>FH</name>
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        <title>Une bibliothèque toute en couleur</title>
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        <updated>2012-04-18T13:11:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-18T13:11:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://renov-crea-original.hautetfort.com/media/00/02/3770702214.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3543918&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://renov-crea-original.hautetfort.com/media/00/02/3631447795.jpg&quot; alt=&quot;bibliothèque, livres, book, lire, ranger, ordonner, bois, peinture, vert, sapin, chambre&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Lindanita</name>
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        <title>Ces petits bonheurs qui rendent la vie meilleure #1</title>
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        <published>2012-04-13T08:00:00+02:00</published>
        <summary>    Même si le temps est gris, qu'il pleut et qu'il fait froid, il y a...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lavidadelindanita.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3534864&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lavidadelindanita.hautetfort.com/media/01/02/1785425082.jpg&quot; alt=&quot;tumblr_ldkxxwwpxv1qzl10so1_500_large_125534054_large_large.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Même si le temps est gris, qu'il pleut et qu'il fait froid, il y a toujours des petits bonheurs qui nous rendent la vie meilleure.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après avoir eu un petit coup de mou ces derniers jours, je me suis rendue compte que je n'avais aucune raison de ne pas être heureuse, étant donné que des moments du quotidien mettent des couleurs et de la joie dans ma vie. Et j'ai décidé de les partager avec vous!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Voir pour la première fois mon neveu en vidéo sur skype et l'entendre gazouiller &lt;em&gt;(mode &quot;awww&quot; on)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;♣ Aller bientôt à Paris pour profiter de mes amies et de la capitale &lt;em&gt;(gniii!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;♣ Réserver une entrée sur le site de la cinémathèque pour aller l'exposition de Tim Burton à Paris&lt;em&gt; (je vais prendre tout plein de photos!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Malgré le temps plus que maussade, voir de nouveaux bracelets colorés habiller mes poignets &lt;em&gt;(tous fait par mes petites mains!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3534871&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lavidadelindanita.hautetfort.com/media/02/02/2031994323.jpg&quot; alt=&quot;tumblr_m1u4vhkgXg1qa9o8bo1_1280_large.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Faire des ballades en vélo au bord de l'Elbe en amoureux&lt;em&gt; (so romantic isn't it?)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Aller à des concerts et en profiter un maximum&lt;em&gt; (oups, je n'ai pas encore fait d'article...)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Dormir comme un bébé plusieurs nuits de suite &lt;em&gt;(de quoi recharger mes batteries, enfin)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Commander des petites choses girly sur internet sans culpabiliser &lt;em&gt;(des bijoux pour la plupart... Quoi? ^^)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3534876&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lavidadelindanita.hautetfort.com/media/02/01/965573734.jpg&quot; alt=&quot;ApyfXoBCIAESe05.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Retrouver enfin les séries &lt;em&gt;&quot;Glee&quot;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&quot;Bones&quot;&lt;/em&gt; sur nos petits écrans après une longue pause&lt;em&gt; (et les chansons de &quot;Glee&quot;, ne les oublions pas!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Ne presque plus déborder lorsque je me mets du vernis&lt;em&gt; (youpi!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Voir que tous les vernis Essie sont arriver en Allemagne et se rendre compte qu'ils ne coûtent que 7,95€ chacun&lt;em&gt; (c'est horrible, j'ai envie d'en acheter un nouveau toutes les semaines!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Recevoir des cartes ou des colis du monde entier&lt;em&gt; (je n'aime pas ne rien trouver dans ma boîte aux lettres)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3534883&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lavidadelindanita.hautetfort.com/media/02/02/83766866.jpg&quot; alt=&quot;thrilld_398672_large.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Lire en anglais et ne pas avoir besoin de chercher chaque mot dans le dictionnaire&lt;em&gt; (je viens de commencer le tome deux de &quot;the hunger games&quot;)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Avoir trouvé la robe que je porterais le jour du mariage de ma cousine &lt;em&gt;(et le tout, sans me stresser!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Entendre the Husband me dire qu'il a encore gagné une autre bourse pour les prochains mois&lt;em&gt; (on va pouvoir se faire des petits voyages alors!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;♣ Faire de magnifiques photos avec nos nouveaux joujous, un Pentax k5 et un Olympus pen pm1 &lt;em&gt;(oui, on aime changer souvent d'appareils... L'Olympus est blanc comme mon iphone et je les aime tous les deux d'amour!)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et vous, quels sont vos petits bonheurs qui vous rendent la vie meilleure? A la semaine prochaine et see ya!&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Préau</name>
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        <title>Littéralité</title>
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        <updated>2012-03-31T23:11:23+02:00</updated>
        <published>2012-03-31T23:11:23+02:00</published>
        <summary>  « Ne prenez pas pour métaphores des concepts qui, malgré l'apparence, n'en...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;« Ne prenez pas pour métaphores des concepts qui, malgré l'apparence, n'en sont pas; comprenez que le mot même de métaphore est un leurre, un pseudo-concept, auquel se laissent prendre en philosophie non seulement ses adeptes mais ses contempteurs, et dont tout le système des « devenirs » ou de la production du sens est la réfutation. Cette chaîne étrange et bigarrée que déployait la parole de Deleuze, l'auditeur de bon sens pouvait bien lui opposer son cadastre et n'y trouver que du figuré. Il n'en recevait pas moins en sourdine le perpétuel démenti du « à la lettre », l'invitation à placer son écoute en-deçà du partage établi d'un sens propre et d'un sens figuré. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;François Zourabichvili&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Hélène</name>
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        <title>s'aérer, s'ouvrir la tête, s'offrir un voyage, rencontrer, s'émouvoir, réfléchir, lire...</title>
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        <published>2012-02-28T11:38:26+01:00</published>
        <summary>     - photo Ludivine Green  -  &amp;nbsp;  &amp;nbsp; </summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3461831&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://helenablue.hautetfort.com/media/00/01/3352509606.jpg&quot; alt=&quot;photo de ludivine green.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;- photo Ludivine Green&lt;/em&gt; -&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>MILIQUE</name>
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        <title>CONTES DU JOUR ET DE LA NUIT: L'HISTOIRE DE L'AURORE 3</title>
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        <updated>2012-02-23T09:38:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-23T09:38:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;                           L'HISTOIRE DE L'AURORE… (3) (Véronique...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/VSAUGER&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xnz9wt&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xnz9wt_l-histoire-de-l-aurore-3-veronique-sauger_creation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'HISTOIRE DE L'AURORE… (3) (Véronique SAUGER)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/VSAUGER&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt; &lt;em&gt;par &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/VSAUGER&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;VSAUGER&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #008000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/VSAUGER&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;3 ème épisode : L'histoire vraie de l'aurore qu'on entendit arriver dans la neige et le brouillard, un conte écrit et lu par Véronique Sauger - Musique de Paganini (Stéphane Causse), musique électronique créée par Stéphane Bissières (Podcast France Musique) - Création visuelle de Alexandre Girbal (Tous droits réservés)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>MILIQUE</name>
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        <title>CONTES DU JOUR ET DE LA NUIT: ”L'HISTOIRE VRAIE DE L'AURORE  2”</title>
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        <updated>2012-02-22T10:37:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-22T10:37:00+01:00</published>
        <summary>         L'HISTOIRE VRAIE DE L'AURORE..... &amp;nbsp;        par  VSAUGER&amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xnqddx&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xnqddx_l-histoire-vraie-de-l-aurore-2-veronique-sauger-paganini_creation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'HISTOIRE VRAIE DE L'AURORE.....&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/VSAUGER&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;VSAUGER&amp;nbsp; &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/VSAUGER&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;1er épisode : L'histoire vraie de l'aurore qu'on entendit arriver dans la neige et le brouillard, un conte écrit et lu par Véronique Sauger - Musique de Paganini (Stéphane Causse), musique électronique créée par Stéphane Bissières (Podcast France Musique) - Création visuelle de Alexandre Girbal (Tous droits réservés)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
            <uri>http://valeriebergmann.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Aimer...</title>
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        <updated>2012-02-14T04:45:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-14T04:45:00+01:00</published>
        <summary>    Je ne dors pas, je somnole, savourant de plein fouet les passages exquis...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3438348&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/00/00/342581299.jpg&quot; alt=&quot;peinture, cubisme, Picasso, le baiser, st valentin&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;Je ne dors pas, je somnole, savourant de plein fouet les passages exquis d'une impression de solitude extrême et éternelle. Les livres furent dévorés comme toujours, ils ne cessent de s'enfouir dans la mémoire. Pour vous les rendre à un moment ou à un autre, lorsque l'occasion viendra. La voici, l'indomptable! Je vous écris en dormant, si, si, je vous assure. La saveur littéraire s’incline devant le besoin d'un sommeil profond. Le mien est paradoxal, comme tout ce qui fait que je suis moi. L'appétit du vocabulaire est effrayant, excessif, insoumis, volontaire et résolu. Incessamment, le corps est voué, comme une armée qui vous écrit. Mon âme la suit, obéissante et heureuse.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;Le bonheur de jouer et de jouir, après avoir lu une infinité de mots, s'accapare de mes nuits, et vous distribue sans restriction toutes les émotions. Ce qui vous est imparti, la frontière ouverte de ceux qui me lisent.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;Comme l'atmosphère est limpide, extase intrépide,&amp;nbsp; à ne partager avec personne. Seuls les mots connaissent et tracent la route qui mène aux cieux. Là-haut, de constellations en groupes stellaires,&amp;nbsp; je viens vers vous, mon Dieu, vous implorer le tendre Amour, celui qui m'entoure, me fait me sentir vivante, grâce à l'éloquence dont je fais preuve, grâce aux écrits, recouverte par l'intention suprême d'arriver jusqu'à l'extrême.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;L’écho du silence me submerge, les minutes courent si vite, les secondes, incapables de les ralentir. Accélération nécessaire, mieux qu'un somnifère. Les battements de mon cœur en connaissent toute l’ampleur.&amp;nbsp; Demain, il sera déjà trop tard pour me retrouver, me retrouver seule dans le noir&amp;nbsp;; la lueur reste dans mon antre, celle même qui allume le cortège de mes nuits. Que serais-je sans les mots pour le dire, dire combien l'extension des palabres vaut tout l'or de la terre. Les diamants ne sont qu'une âme corrompue, quand on les compare aux fleurs, qui comme des mères nourricières envahissent nos yeux de beauté, notre regard se pose et nos yeux se reposent de toutes ces belles choses. Voilà la vie, le reste nous appartient, le chemin de notre destinée nous est réservé. Toutes voiles hissées, je vogue, vole, court sur l'océan des eaux d'un bleu marine, il fait encore nuit, dans la ferme intention de trouver le mystique mystère de la vie.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;Le ciel et l'océan, la terre et ses mystères. La mer telle un cratère... Sujets infinis, jusqu'à l'infiniment indéfini.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;Mes nuits sont à vous. Sans tabou, avec amour, je suis un infime rayon de soleil sans détour, et sans retour, comme la rivière qui se jetât dans le lit, à un moment bien précis&amp;nbsp;; je suis les ondes, la houle, le flux et le reflux, la source, le fleuve, puis la vague écume des nuits, sans repos et sans merci.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;Mardi 14 février, Saint-Valentin me tient éveillée, 3h58.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoPlainText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
            <uri>http://valeriebergmann.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Traversée des mots...</title>
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        <updated>2011-12-30T17:21:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-30T17:21:00+01:00</published>
        <summary> &quot;Radeau de la méduse&quot; 1819 Géricault&amp;nbsp;   Je traverserai l’estuaire pour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://valeriebergmann.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Radeau de la méduse&quot; 1819 Géricault&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3362067&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/01/01/1865229631.jpg&quot; alt=&quot;écrire,lire,mots,jeux,traversée,littérature&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je traverserai l’estuaire pour me rendre jusqu’à la grève. Sur mon radeau, rivage à l’horizon, terre imaginaire j’apercevrai Moïse sur les flots et Poséidon si le temps s’y prête. Les clapotis que fait l’eau quand on s’y projette, les perles d’écume qui soudain vous enchantent par ses légers murmures. Les flots et l’océan, la mer, les ondes, tout cela semblent sortir de mon antre depuis quelques temps. Les rêves dont je me souviens, dès que Morphée tend ses bras légendaires et musclés, auxquels seul un Dieu ne peut prétendre, me font avancer vers un autre clivage, celui imaginaire, celui des livres, le virtuel aussi a sa place, petite mais sacrément tenace&amp;nbsp;! Des mots, des prières vont et s’enchainent à moi, je sursaute à chaque fois dans une mer déchainée, celle que je nomme ma destinée. Je ne cesse jamais d’écrire, souvent dans ma tête puis je retranscris tout ceci sur un grimoire, que je relis quand il fait noir. Petite lueur éclairant mes nuits, petits bonheurs quand je trouve cela joli. Avec humilité, je me dis qu’il faut continuer, persévérer, s’accrocher à ses souvenirs pour ne pas un jour se maudire d’avoir tout oublié. Quelques fautes d’orthographe m’agacent au plus au point, car parfois je ne les vois pas, un aveugle les verrait, moi pas. Ma tête est toujours dans la lune, voilà la plus grande de mes lacunes, dans les nuages, ou dans les cieux, sacrés cieux qui, à force de les évoquer vont finir par m’y rappeler. Non, tant que je serai vivante, je serai en vie. La nuance est infime, mais c’est justement cette subtilité qui fait toute la différence. Etre soi, tout en étant heureux, ce n’est pas donné à tout le monde, prêté peut-être, mais donné, rarement. Ma table de nuit, pleine à craquer est mon havre de paix. Je ne résiste jamais à un livre, heureusement qu’il en n’est pas de même avec les hommes, sinon ma chambre serait un sacré bordel&amp;nbsp;! Mais heureuse je suis, tant que Dieu, le Tout-Puissant me prête vie, je convole à l’infini. L’infini a toujours eu une place prépondérante dans ma vie de mercurienne. L’âge d’or se profile, l’âge d’argent aux reflets de soie m’aime, (soi-même), même s’ils ne donnent pas les avantages nécessaires à l’élaboration de mes actions espérées, écrire, mûrir ne signifie pas pourrir, être adulte a ses bons côtés. Moins d’insouciance, mais plus de dignité et d’éloquence. Evolution assurée, vers un autre mode de vie, qui n’en a jamais fini, avec l’Infini. Les pierres dans lesquelles vous donniez des coups de pieds, au temps d’avant, maintenant vous ne les voyez plus, transparentes, disparues. Tout est calme, presque serein. La plénitude totale aura lieu plus tard, à l’âge doré, celui que rien ne peut altérer. (La vie s’en est déjà occupée !)&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Mais, &amp;nbsp;je m’éloigne des côtes, je vais finir par m’échouer si je continue. Alors, je reprends le gouvernail, et mets le cap sur de très douces et bonnes espérances. Je ne délire pas, je joue. Les mots peuvent aussi avoir un rôle ludique et enrubanner la porosité de vos dires. La sonorité et les métaphores sont un régal, un plaisir sans fin, auquel mon esprit s’abandonne, et fait virevolter l’alphabet tout entier. Je ne me lasse jamais de toute cette audace, tout au long de mes journées, je pense à eux, à tous ces mots qui sonnent beau, cela est un réflexe, je ne force jamais les mots, sous peine de maux de tête. Je le dis et je le pense, la langue française regorge de joyaux, des drôles de palabres dans lesquels je noie mes disgrâces, quand la concordance est à sa place, je vogue vers de joyeux paradis, heureux avantage, celui de l’infini. Seule la cohérence mérite la plus grande attention&amp;nbsp;; ce qui peut être apporté sur un plateau, le rétif des mots bleus. Les mots d’amour, doivent &amp;nbsp;être sans défaut. Chaque jour j’en asperge mon cher et tendre, celui qui vit dans sa bulle&amp;nbsp;! Dans son bocal de poisson, c’est son signe…le chant du signe..., me rappelle sans cesse que cela ne dépend pas de moi, je suis sur terre pour l’aimer, indéfiniment, encore de l’infini. Tout est infini, les mélodies, le jour, la nuit, les arts, la musique, classique ou pas, le ciel, le soleil, les océans, la nature, le temps, et même la bêtise&amp;nbsp;! Eternelle éphémérité.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Je vais bientôt accoster, et souhaite donc à tous ceux qui passent par chez moi, et même aux autres, une année 2012 exceptionnelle, une année classée grand cru, fleurant bon le renouveau et l’espoir.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Je caresse un seul espoir, celui de pouvoir écrire, enfin en toute liberté et en toute confiance...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>MCSJuan</name>
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        </author>
        <title>Enfance, de Walter Benjamin. Une citation sur la lecture</title>
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        <updated>2011-12-16T16:56:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-16T16:56:00+01:00</published>
        <summary>     «&amp;nbsp;Nous ne lisons pas pour augmenter nos expériences, mais pour nous...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://tramesnomades.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3344322&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://tramesnomades.hautetfort.com/media/01/01/4042994053.jpg&quot; alt=&quot;ENFANCE.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: x-large;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Nous ne lisons pas pour augmenter nos expériences, mais pour nous augmenter nous-mêmes.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: small;&quot;&gt;Walter Benjamin, Enfance&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: small;&quot;&gt;Cité par Jean Birnbaum, &lt;em&gt;Le Monde des Livres&lt;/em&gt;, 02-12-2011 : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/12/01/premiere-necessite_1611463_3260.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Calibri;&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/12/01/premiere-necessite_1611463_3260.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Rivages poches&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.payot-rivages.net/livre_Enfance-Walter-Benjamin_ean13_9782743621841.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://www.payot-rivages.net/livre_Enfance-Walter-Benjamin_ean13_9782743621841.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Voir aussi la note précédente, ici, le 10-12, sur l’exposition Walter Benjamin &amp;nbsp;Archives&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2011/12/10/hanna-schygulla-pensee-sur-la-pensee-lors-du-parcours-de-l-e.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-family: Calibri;&quot;&gt;http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2011/12/10/hanna-schygulla-pensee-sur-la-pensee-lors-du-parcours-de-l-e.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Et les deux notes avec des citations sur la lecture, aussi&amp;nbsp;: celles des 5 et 6 décembre (Finkielkraut et Lascault).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Peintures...</title>
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        <updated>2011-12-08T16:57:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-08T16:57:00+01:00</published>
        <summary>   Belle journée. Un soleil d’étincelles surligne l’atmosphère. Tout n’est...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3332555&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/02/2076007980.jpg&quot; alt=&quot;écrire,lire,nature,paysage,photo,soleil,espoir&quot; /&gt;Belle journée. Un soleil d’étincelles surligne l’atmosphère. Tout n’est que relief, brillance, reluisance. Je reviens d’une petite balade, afin d’aller à l’encontre des choses essentielles, tout ce que résume la nature. Cet endroit était béni de Dieu. Chaque parcelle de terrain se donnait en spectacle. Râ, affectionnait et sublimait tout ce que l’on pouvait y trouver. Le moindre morceau de bois, la moindre pierre, ou pire encore, un simple bout de fer étaient un hymne à l’esthétisme.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les chevaux étaient au pré, Bobine entrain de manger, comme un oiseau, je précise&amp;nbsp;! Elle avait une si petite bouche qu’il lui fallait la journée pour arriver au bout de sa ration. Ma chienne m’ouvrait la voie, et «&amp;nbsp;armée&amp;nbsp;» de mon téléphone portable, je pris en photo quelques uns des plus beaux angles du décor. Je n’avais de cesse d'immortaliser, par ci, par là, ce que me tendait le Seigneur. Ici, la Nature était reine. Je ne me lassais jamais de marcher au milieu des champs, de jouer à cache-cache avec le soleil. Un coup à droite, un coup à gauche, un coup au centre, l’étendue de l’horizon se confondait avec le ciel, l’eau, l’herbe, tout était en harmonie, et ressemblait à une toile d’impressionniste. Mes yeux n’avaient jamais été autant choyés&amp;nbsp;! J’assistais à l’union des jolies choses. Une assemblée de couleurs tournoyaient et accentuaient les tonalités du paysage. J'étais dans l'atelier d'un peintre! On aurait aussi pu penser à un tableau abstrait, tant le bariolage faisait la course avec le temps. Avant que le jour ne s’estompe, et que tout redevienne silencieux. Même les oiseaux ne chantaient plus quand s’en allait le soleil. Comme si cela fut d’une extrême importance, et effectivement, cela l’était. La Nature avait le devoir de nous éblouir et inversement, le droit au respect. Je faisais corps avec le décor, (je ne cherchais pas la rime&amp;nbsp;!), j’épousais chacun de ces instants magiques qui m’étaient donnés. L’alliance était une symphonie que j’entendais depuis les cieux dont le soleil était, le symbole parfait. Tout était délicieux, tout. Mais que dis-je&amp;nbsp;? Je ne voudrais pas faire de jaloux, alors ne soyez pas froissé du bonheur qui m’habite. Cela vous arrivera aussi, à la seule condition, celle de l’humilité et de la sincérité. Je n’invente rien, tout est aussi limpide que l’eau claire puisée à la source de votre vie. Savoir rester soi-même, quoique l’on vous dise, et qui que ce soit qui vous le dise. Ne se préoccuper que de ce dont vous parlez, et pas plus. Ne pas prêter attention aux mauvaises langues, les laisser pour ce qu’elles sont, des malheureuses, au-delà de leur médisance. Sans désir de vengeance, laisser couler leur venin fallacieux, il ne vous atteindra pas, jamais. Puisque vous savez être vraie, la providence accompagnera vos jours. De bonnes lectures, saines de corps et d’esprit, celles qui vont puiser dans les profondeurs de l’âme. Voilà le secret. Après, chacun le voit de sa fenêtre, selon l’étage où il habite. Il n’est pas nécessaire d’habiter en haut d'un gratte-ciel pour voir la vérité se profiler. L’horizon peut être merveilleux vu d’un rez-de-chaussée, si on a en soi une vision interne imprenable. Le panorama est celui que l’on a aussi dans la tête.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je reconnais être un peu aidée, je ne manque de rien, les êtres qui m’entourent débordent d’amour à mon égard, alors, que pourrais-je espérer de mieux&amp;nbsp;? Je sais&amp;nbsp;: la continuation de ces jours inspirés. Je ne perdais pas de vue que tout pourrait s’arrêter si je n’étais pas vigilante… L’Art me cajolait de son mieux, et je le lui rendais bien. Remplir au mieux les cinq sens qui nous ont été donné. De France Culture, en passant par des magazines, suivre la route des bons journaux, et s’endormir avec un bon, très bon livre. Celui qui vous aidera le lendemain, car on le sait tous, la nuit porte conseil, puisque l’inconscient travaille dès que le corps d’endort.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’avais désormais une nouvelle muse, une écrivaine, grâce à laquelle je me sentais moins seule littérairement, j’entends. Les deux romans en cours étaient de précieux instruments dont elle jouait avec virtuosité. «&amp;nbsp;Elle&amp;nbsp;» m’aidait beaucoup sans le savoir, bien qu’Elle fut plus âgée que moi, il existait bel et bien des similitudes entre nos deux vies. &quot;Merci Madame, continuez à raconter La vie, et que la mienne trouve sa place dans le domaine de la Littérature&quot;… La dernière place me suffirait, sans sourciller!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bonne soirée…&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>MCSJuan</name>
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        </author>
        <title>Alain Finkielkraut, trois phrases, et des questions… Plus une citation de Gilbert Lascault (ou la question du territoire</title>
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        <updated>2011-12-05T23:52:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-05T23:52:00+01:00</published>
        <summary>  «&amp;nbsp;Apprendre à lire, c’est apprendre à faire attention aux livres et,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://tramesnomades.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: x-large;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Apprendre à lire, c’est apprendre à faire attention aux livres et, grâce aux livres, aux autres et au monde. On s’oublie pour se retrouver. Lire, c’est se lire&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: small;&quot;&gt;Alain Finkielkraut, dans une page du JDD de septembre 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Une gaieté grave&lt;/span&gt;. Article de &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Marie-Laure Delorme&lt;/span&gt;, le &lt;em&gt;JDD&lt;/em&gt;, 25-09-2011, sur le livre d’&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Alain Finkielkraut&lt;/span&gt;, «&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Et si l’amour durait&lt;/span&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lejdd.fr/Culture/Livres/Actualite/Alain-Finkielkraut-une-gaiete-grave-395299/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://www.lejdd.fr/Culture/Livres/Actualite/Alain-Finkielkraut-une-gaiete-grave-395299/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Je retrouve cet article, sur un livre que, pour l’instant, je n’ai pas encore lu&amp;nbsp;: d’autres attendent (et je ne sais pas si j’aurai, finalement, envie de le lire&amp;nbsp;: peut-être, peut-être pas...). J’avais repéré des phrases de Finkielkraut, citées dans la critique. J’en ai retenues trois, là. D’abord, cette&amp;nbsp; idée avec laquelle on ne peut qu’être d’accord&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; («&amp;nbsp;Lire, c’est se lire&amp;nbsp;») &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;mais qui n’a rien de très original. (D’autres ont dit des choses très proches de cette conception de la lecture&amp;nbsp;: la lecture qui aide au déchiffrement de soi, avant même d’aider au déchiffrement du monde. Oui, bien sûr…). Mais aussi deux passages qui me gênent (comme peuvent le faire parfois les affirmations de Finkielkraut, parfois profondes, parfois agaçantes).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Car, écrit-il, «&amp;nbsp;Nous avons trop de créateurs et pas assez de lecteurs. La littérature sera morte le jour où tout le monde sera écrivain.&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Pourquoi donc tout le monde voudrait-il être écrivain&amp;nbsp;? N’y a-t-il pas des tas d’autres manières de créer et de se réaliser&amp;nbsp;? (Et nous aurions, d’ici là, du travail à faire, pour vaincre l’analphabétisme, par exemple…). Mais, &amp;nbsp;aussi, pourquoi craindre que beaucoup écrivent? (Tout ce qui s’écrit n’est pas de la littérature, ceci dit). Pourquoi&amp;nbsp;? N’est-ce pas, là, l’expression de ce que &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Gilbert Lascault&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt; dénonce dans le texte «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Apologie du pluriel&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;» («&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Ecrits timides sur le visible&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;», &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;coll. 10/18, page 13&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;)&amp;nbsp;: « &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Comment interdire son territoire à ceux qui ne seraient pas dignes d’y entrer, comment y établir des ordres et des hiérarchies&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;.&amp;nbsp;». (Je citerai totalement ce passage demain...).&amp;nbsp;Et pourquoi penser que la lecture aurait comme ennemis les gens qui écrivent? C'est tout le contraire... L'écriture se nourrit de lecture. Plus les gens écrivent, plus ils lisent (ils écrivent parce qu'ils ont été lecteurs et le demeurent...). Et, encore, pourquoi penser que certains puissent être écrivains ET lecteurs, et d'autres incapables de cela? (Territoires?).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Et ceci, aussi, m’agace&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;:&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; «&amp;nbsp;On enseigne aux enfants l’expression mais pas l’attention.&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Qui&amp;nbsp;? Quoi&amp;nbsp;? Comment&amp;nbsp;? Toujours cette opposition fausse entre expression et attention. Alors qu’il n’y a pas enfants plus attentifs que ceux qui créent (ce qui ne les empêche pas, à d’autres moments - une pédagogie étant un tout – d’être attentifs pour apprendre des règles de grammaire, par exemple). Toujours vouloir donner des leçons à ceux qui enseignent. (Qu’ils aient des difficultés à le faire, dans certaines conditions, oui&amp;nbsp;: c’est un autre problème). Mais cela rejoint encore la question du territoire (cohérence idéologique?)&amp;nbsp;: enfants (futurs lecteurs passifs?) voués à recevoir, pas à produire. Les uns apprennent et lisent, les autres créent&amp;nbsp;ce qu'on donne à lire...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Actualité d'une joueuse!</title>
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        <updated>2011-11-27T16:51:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-27T16:51:00+01:00</published>
        <summary>  «&amp;nbsp;Je sculpte mon âme&amp;nbsp;», sur les conseils de Platon, étendue sur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://valeriebergmann.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3313464&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/02/806582211.jpg&quot; alt=&quot;écrire,lire,soleil,nature,herbe,sollers,billetdoux&quot; /&gt;«&amp;nbsp;Je sculpte mon âme&amp;nbsp;», sur les conseils de Platon, étendue sur l’herbe encore reluisante par la gelée nocturne. Du soleil plein les yeux, je fais le plein d’énergie, et comble mes carences en vitamines D.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je joins l’inutile à l’agréable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sur &quot;France Culture&amp;nbsp;», j’ai la chance d’entendre Marie Billetdoux, dont je n’ai qu’un seul mais bon souvenir, lors d’un Salon du livre de Toulon. C’est une très belle femme, son âme semble ne l’être pas moins, elle me donna quelques conseils quant à mon projet autobiographique. Loin des idiots, vous savez, ceux qui se croient supérieurs intellectuellement parlant, se cachant derrière un pseudo, assis derrière leur écran, &amp;nbsp;dans lequel, je suppose ils doivent se mirer, tant leur narcissisme est immense, autant que leur méchanceté d’ailleurs&amp;nbsp;! Loin de ceux qui essaient de vous faire passer pour une idiote, de plus une idiote blonde, comble de facilité, vous en conviendrez, n’est-ce-pas&amp;nbsp;? Ce qu’il y a d’étonnant (détonnant), est que «&amp;nbsp;Google&amp;nbsp;» semblent les suivre dans leur pitoyable démarche. On ne retient de vous que des bribes de phrases, tel un montage médiocrement exécuté. Exemple, je lisais hier sur «&amp;nbsp;Philomag&amp;nbsp;», le contenu du lien &lt;em&gt;Googuelien&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;…Valérie Bergmann. Incompréhension générale.&amp;nbsp;» Alors qu’il s’agit tout simplement du titre que je donnai à un commentaire sur Brigitte Bardot. Au fond je les plains ces culs terreux, tentant désespérément de vous déstabiliser&amp;nbsp;; &amp;nbsp;ceci est un fait parmi tant d’autres coups bas… que je ne narrerai pas, inutile. Quelquefois, cela me fait sourire, et d’autres fois beaucoup moins. Ma sensibilité est mise à rude épreuve, pour peu que vous fassiez une faute d’orthographe, ce sera juste cette phrase qui apparaitra dans le lien&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au final, cela m’amuse, puisque ça me permet d’écrire&amp;nbsp;! En écrivant des choses vraies, le reste devient fluide, l’inspiration jaillit, car seule la vérité paye, c’est bien vrai. Dieu me préserve de côtoyer ce genre de personnages viscéralement calomnieux, il en faut du talent pour «&amp;nbsp;casser quelqu’un&amp;nbsp;», mais quel type de talent&amp;nbsp;? Le tas lent, serait plus approprié…&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bref, je remercie la plateforme Hautetfort, la seule qui me permette de me défendre ou de m’expliquer, lorsque j’en ressens le besoin.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pour l’heure, ce sacro-saint soleil n’en finit pas de scintiller au milieu d’un ciel immensément bleu, immensément beau. Ma chienne profite aussi des rayons du roi Râ&amp;nbsp;! L’énergie solaire est sans égal, et ce pour tous les êtres vivants ainsi que pour la flore. Dans cette illusion printanière, c’est l’union&amp;nbsp; de la nature avec le corps et l’esprit. Essentiel pour rester vivant, être relié à toute forme d’authenticité.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Cela ne signifie pas se laisser aller, ni faire pénitence, la vie vous en donne assez, non, simplement être soi-même, c’est déjà beaucoup.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’ai entamé hier soir la lecture «&amp;nbsp;Les fleurs bleues&amp;nbsp;» de Raymond Queneau&amp;nbsp;: surréalisme total, aux frontières de mon entendement, mais je poursuis ma&amp;nbsp;«&amp;nbsp; route&amp;nbsp;», et cherche une explication à certains mots absents du dictionnaire, (un peu à la Georges Perec et son Oulipo), ainsi de drôles de mots se promènent devant mes yeux, en langage inconnu, parfois, faisant parler son cheval Démosthène, je nage en plein irréel, cela fait parfois du bien, l’irréel&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;J’ai en suspend quelques livres de Sollers, le seul et l’unique écrivain qui m’inspire, c’est ainsi, même si ma bibliothèque est foisonnante de très bons auteurs. Son «&amp;nbsp;Je&amp;nbsp;» souvent vénitien irait donc butiner chaque femmes qui le séduisent, non, je ne le crois pas. Sollers écrit ce qu’il ne fait pas et tait ce qu’il fait, voilà l’histoire. Il sait très bien que les gens adorent que l’on parle d’eux, alors, à travers &amp;nbsp;&amp;nbsp;ses conquêtes, il révèle le souhait de beaucoup d’hommes&amp;nbsp;; et ça fonctionne&amp;nbsp;! Un ami parisien me disait l’autre jour&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Je continue ma vie à la Sollers…&amp;nbsp;», Sous-entendant qu’il avait de nombreuses petites-amies dans sa vie&amp;nbsp;!!! Et là, je ne peux m’empêcher de rire, gentiment aux éclats, Sollers, vous avez réussi, là où tant d’autres se sont fourvoyés. Le premier degré qui est en fait du second, est pris pour bon nombre de ses lecteurs au degré primaire.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Laurent Mauvignier dans «&amp;nbsp;Philosophie magazine&amp;nbsp;» parle adroitement de «&amp;nbsp;l’extime&amp;nbsp;», juste contraction d’estime et d’intime, auxquels je rajouterai extrême.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3313470&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/01/01/1255351459.jpg&quot; alt=&quot;écrire,lire,soleil,nature,herbe,sollers,billetdoux&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je continue entre deux lignes, de contempler l’herbe fraîche aux reflets d’argent, avant que le soleil disparaisse inévitablement, j’en prends plein les yeux. Je sors à l’intérieur, loin de la foule dominicale.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je terminerai mon &lt;em&gt;scribouillage&lt;/em&gt; en citant Philippe «&amp;nbsp;Solaire&amp;nbsp;», j’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur, «&amp;nbsp;Pour vivre cachés, vivons heureux&amp;nbsp;». Cette sentence me va comme un gant… ce fut un travail de longue haleine mais j’y suis parvenu. Pourvu que ça dure&amp;nbsp;! Tant que, &amp;nbsp;depuis les Cieux Dieu aura un œil sur moi, il en sera ainsi, et vive la vie&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        </author>
        <title>”Nous devenons ce que nous avons lu et nous lisons que les hommes qui nous permettent de devenir nous-mêmes.”  Sarah Vaj</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeriebergmann.hautetfort.com/archive/2011/11/23/nous-devenons-ce-que-nous-avons-lu-et-ne-lisons-que-les-hom.html" />
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        <updated>2011-11-23T22:10:55+01:00</updated>
        <published>2011-11-23T22:10:55+01:00</published>
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        <author>
            <name>Jean-Michel DUCROT</name>
            <uri>http://insuf-fle.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bouillon de lecture pour tous!</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://insuf-fle.hautetfort.com/archive/2011/10/30/bouillon-de-lecture-pour-tous.html" />
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        <updated>2011-11-13T19:02:54+01:00</updated>
        <published>2011-11-13T19:02:54+01:00</published>
        <summary>     Je vous propose de découvrir cette semaine    un réseau social destiné...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://insuf-fle.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://insuf-fle.hautetfort.com/media/02/00/3307572180.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3267611&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://insuf-fle.hautetfort.com/media/02/00/3754972969.jpg&quot; alt=&quot;v-24202.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Je vous propose de découvrir cette semaine &lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;un réseau social destiné aux amoureux de la lecture&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;, que professeurs, étudiants ou élèves peuvent être!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lecteurs.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cliquez ici&lt;/a&gt; pour découvrir le réseau social lecteurs.com. Comme pour tout réseau d'échanges, il faut s'inscrire (gratuitement!), prendre le temps de créer son profil, en indiquant ses 10 livres préférés et en publiant ses premiers avis. Si vous cherchez avant tout des idées de livres avec des apprenants de niveau B1-B2 ou plus, vous pouvez consulter les profils des autres internautes, qui sont très astucieusement classés selon leur fréquence de lecture et le volume de leur bibliothèque. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;On peut tout aussi bien chercher dans la rubrique Livres qui met en avant la fiche du livre choisi, quelques critiques d'ouvrages ou des débats entre lecteurs. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Lisons!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Voici une présentation du site&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;400&quot; height=&quot;225&quot; src=&quot;http://player.vimeo.com/video/20922856?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; webkitallowfullscreen=&quot;&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
            <uri>http://valeriebergmann.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve”. Hölderlin</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeriebergmann.hautetfort.com/archive/2011/10/20/la-ou-croit-le-peril-croit-aussi-ce-qui-sauve-holderlin.html" />
        <id>tag:valeriebergmann.hautetfort.com,2011-10-20:3834026</id>
        <updated>2011-10-20T18:18:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-20T18:18:00+02:00</published>
        <summary>...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://valeriebergmann.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xdsi8v_le-cercle-litteraire-de-la-bnf-phil_creation&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/xdsi8v_le-cercle-litteraire-de-la-bnf-phil_creation&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Cyril B.</name>
            <uri>http://flolou.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Ma note à fric #3. La révolution Book !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://flolou.hautetfort.com/archive/2011/10/11/ma-note-a-fric-3.html" />
        <id>tag:flolou.hautetfort.com,2011-10-12:3818877</id>
        <updated>2011-10-12T00:09:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-12T00:09:00+02:00</published>
        <summary> Dans une période noire pour la génération à la pomme, dans une période...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://flolou.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans une période noire pour la génération à la pomme, dans une période difficile pour tous les détenteurs d'Iphone, Ipad, Itruc-machin-chose, pour tous ces gens je n'ai qu'une seule et unique réponse. Une réponse qui de la même manière va bouleverser la vie des uns et des autres, une révolution qui s'intitule BOOK... une révolution est en marche, une révolution est en place !.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;500&quot; height=&quot;299&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/Q_uaI28LGJk?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Q_uaI28LGJk?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Et comme d'habitude cette note est sponsorisée par moi-même !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>TJM</name>
            <uri>http://lalliteraire.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La vie du littératueur</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lalliteraire.hautetfort.com/archive/2011/10/20/la-vie-du-litteratueur.html" />
        <id>tag:lalliteraire.hautetfort.com,2011-10-10:3834399</id>
        <updated>2011-10-10T23:13:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-10T23:13:00+02:00</published>
        <summary>   «&amp;nbsp;Ainsi peut-on dire qu'illettrés sont tous ceux qui vénèrent les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lalliteraire.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Ainsi peut-on dire qu'illettrés sont tous ceux qui vénèrent les idoles, et lettrés uniquement ceux qui vénèrent l'esprit.&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Le lettré spirituel &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;n'ânonne pas les lettres de la nature comme un novice de la lecture, comme un grimaud, mais en cherche le sens, en saisit le sens et en explique le sens.&amp;nbsp;» &lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;saint Nicolas Vélimirovitch, &lt;em&gt;Les Symboles et les signes&lt;/em&gt;, L'Age d'Homme, 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;On obéit, dans la vie littéraire, à la coutume des naturels de la Terre de Feu&amp;nbsp;: les jeunes tuent et mangent les veillards.&amp;nbsp;» L. Chestov &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Lors d'une émission radiophonique l'écrivain Charles Dantzig parla d'un livre intitulé &lt;em&gt;Vie du lettré&lt;/em&gt; de William Marx. A propos de cet ouvrage il prononça quelques lieux communs et aussi cette sentence :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Une bibliothèque est une machine à sortir du monde.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Or, toute &quot;machine&quot; possède, nécessairement, une entrée et une sortie ou un début, et une fin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Ainsi, dans le même temps, le nommé Dantzig affirma que la lecture tout en nous retirant de la société marque également, et comme paradoxalement (mais ça c'est moi qui l'ajoute), une forme de désintéressement qui peut s'avérer utile à la dite société...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;A quelle société ? &quot;l'auteur&quot; ne nous le dit pas ...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Celle des &quot;gens de lettres&quot;, peut-être ! Allons, ne soyons pas taquins, admettons que nous avons compris le propos alambiqué... et disons que l'entière société des pauvres gens qui ne lisent pas (et des riches qui ne lisent guère plus, ou plutôt mieux...) a tout à attendre des esprits illuminés qui se trouvent sacrifier à la lubie du déchiffrement des glyphes d'autrui...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Il est vrai qu'une bibliothèque est une machine à sortir du monde, mais en tant que machine elle permet aussi le chemin inverse... et, conséquemment, non d'entrer dans le monde, puisque pour en sortir il faut, nécessairement, y être précédemment, non d'y entrer donc mais d'y rentrer ... Une bibliothèque permet, en effet, de RENTRER dans le monde, de lui rentrer dedans au sens éminemment physique du terme !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Ce n'est pas la littérature mais l'esprit littéraire qui est horrible; celui qui affecte l'âme, la vie. Le fait que chaque émotion se déverse en paroles vibrantes, enjouées, bientôt épuisées, vouées à mourir, à disparaître. La température (de l'homme, du corps) se refroidit sous l'effet de la parole. Loin de stimuler, la parole glace, fige.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; V.V. Rozanov&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Les &quot;lettrés&quot; sont, essentiellement, de faux &quot;ascètes&quot;. Et, comme le remarquait Berdiaev, l'ascèse est un moyen, pas une fin en soi or, nos lettrés en font une fin; non qu'ils souhaitent réellement que tout un chacun partage avec eux, équitablement, le bonheur exquis de la lecture et de la culture, non, ce qu'ils désirent c'est que tout un chacun s'y mette et qu'ainsi ils puissent acquérir le rôle de &quot;maître&quot;, de &quot;primus inter pares&quot;, ils veulent la transformation de la culture en &quot;civilisation&quot; pour que l'idolâtrie soit à nouveau de mode ...&amp;nbsp;Ils partagent cet espoir indicible avec les moralistes de tout poil (comiques, journalistes, philosophes, économistes, politiques...) !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Les «&amp;nbsp;lettrés&amp;nbsp;» sont des &lt;em&gt;littératueurs&lt;/em&gt;, en eux la lettre tue le monde et le monde annihile la lettre comme vecteur-porteur d'énergie. En eux s'effectue une sortie du monde - complice du monde. Mais, surtout les «&amp;nbsp;lettrés&amp;nbsp;» veulent être des «&amp;nbsp;auteurs&amp;nbsp;», c'est-à-dire, suivant l'étymologie, des «&amp;nbsp;autorités&amp;nbsp;», héritiers sans mémoire de ces scribes qui, éberlués, s'interrogeaient sur ce Jésus qui parlait «&amp;nbsp;comme ayant autorité&amp;nbsp;» ! La loi, la lettre comme «&amp;nbsp;signe&amp;nbsp;» c'est tout ce qu'ils comprennent. Ils ne se souviennent même plus du Grand Inquisiteur et font dériver celui-ci vers la figure tout aussi hideuse du Grand Législateur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Leurs grandes idées sont ainsi efficacement exténuées et d'elles-mêmes&amp;nbsp;sorties du monde, rendues inefficaces mais rendues UTILES. Chestov le constatait lui-même en s'interrogeant «&amp;nbsp;de quoi la plupart des écrivains s'occupent-ils&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Il répond ainsi «&amp;nbsp;ils édifient des conceptions générales, des vues d'ensemble sur l'univers et la vie, étant persuadés qu'ils travaillent ainsi à une oeuvre exceptionnelle et importante, sacré même.&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Commentatueurs&lt;/em&gt; de ce monde, ayant autorité sur tous les délires viraux que ce monde s'applique à lui même par ses propres vecteurs infectieux... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Les Encyclopédistes posèrent les premiers que la langue française ne pouvait être utilisée que dans les matières rationnelles, voulant contraindre écrivains et poètes à inventer à l'intérieur même de cette langue une «&amp;nbsp;langue littéraire&amp;nbsp;» comme une langue étrangère, une langue coupée du «&amp;nbsp;réel&amp;nbsp;» donc, que seuls les scientifiques sauraient déterminer. Il y a, dans ce fait, une étonnante perspective de disjonction/articulation avec la langue latine ainsi qu'avec le processus, inverse, entamé par Dante. Mais il faut y voir également une étrange perpétuation de ce que certains historiens nomment «&amp;nbsp;la langue masquante de la révolution française&amp;nbsp;», l'idée des mots comme origine de la Terreur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Quelle malédiction que la littérature. &lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais pire malédiction encore quand il n'y en a pas.&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Georges Haldas&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Voltaire s'emportait, lui, contre les grands formats, les in folio, et assurait qu'il fallait absolument écrire et publier des livres de petits formats, qui tiennent en main : des manuels ! La nécessité se faisait sentir de &quot;livres de combat&quot; ! Il fallait que le livre devint U-TIL-E; il fallait, enfin, que le livre, et par lui la lettre, puisse tuer de façon effective !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Il faut bien constater l'ambivalence de ce monde, de tout ce qui s'y tient, même, surtout peut-être, de ce qui désire s'en échapper. Ainsi, les samizdat furent-ils utilisés par les révolutionnaires, les proscrits, pour mener à bien la diffusion de leurs idées, de leur ardeurs idéologiques. Lorsque ceux-ci eurent menés à bien leur grande bataille et qu'ils s'installèrent dans l'éros du pouvoir ce fut au tour de leurs adversaires d'utiliser le samizdat, la publication clandestine, le livre qui «&amp;nbsp;n'existe pas&amp;nbsp;». Non tant pour diffuser des idées que pour sustenter un «&amp;nbsp;désir&amp;nbsp;», pour soutenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Voltaire a un lien évident, tant historiquement que philosophiquement, avec la Russie, et son idée de manuel, de livres «&amp;nbsp;éducatifs&amp;nbsp;» aisément transportables, dissimulables, aura connu une longue et belle prospérité. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Toutefois, lorsque ces livres sont pris dans les rais de la machine-capital quel combat peuvent-ils donc mener, ils deviennent alors les collaborateurs inconscients et, sans doute, involontaires de leurs «&amp;nbsp;adversaires&amp;nbsp;». Et Dantzig, encore lui, dans son livre &lt;em&gt;Pourquoi lire ?&lt;/em&gt;, dresse ce constat lucide mais qu'il croit positif : «&amp;nbsp;la librairie fait admettre la littérature car elle la fait entrer dans le commerce&amp;nbsp;» (sic). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Gratuits, dissimulés, cachés ces manuels sont «&amp;nbsp;sans prix&amp;nbsp;»... C'est ce qui advient, mais péniblement, avec le livre électronique. Que celui-ci serve aussi dans tous les camps et soit asservi, est une évidence, néanmoins, il reste un champs d'action possible. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;I know the power of words,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;I know the toxine of words&amp;nbsp;» &lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;(&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Maïakovski&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Inclus dans l'énorme machine vide de la dominion, les livres «&amp;nbsp;de poches&amp;nbsp;» n'ont plus qu'une utilité, jouer le rôle de «&amp;nbsp;boîtes noires&amp;nbsp;» tout comme les mots et expressions rangés dans cette «&amp;nbsp;catégorie&amp;nbsp;» par Eric Chauvier dans ses ouvrage &lt;em&gt;Que du bonheur&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;La Crise commence là où finit le langage&lt;/em&gt;. Mots-clefs qui n'ouvrent rien, qui n'ouvrent sur rien mais qui concentrent sur eux l'attention, des mots-aimants qui attirent sur eux la contestation, voire des mots-turbines qui génèrent eux-mêmes leur contestation après avoir formaté la pensée selon leur acceptation fabriquée (pensée unique, politiquement incorrect / correct, système...). A ceci près que, si l'auteur à raison dans son analyse, il semble, comme tant d'autres, effrayé, précisément par le fait que cette analyse peut aussi s'appliquer à son «&amp;nbsp;camp&amp;nbsp;». En effet, «&amp;nbsp;le monde social&amp;nbsp;», la «&amp;nbsp;solidarité&amp;nbsp;», la «&amp;nbsp;classe ouvrière&amp;nbsp;» sont, bel et bien, d'autres boîtes noires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Et le «&amp;nbsp;livre électronique&amp;nbsp;» en est déjà une autre. Concept et processus déjà mort-né avant même que d'avoir été strictement pensé. Le dominion a toujours-déjà senti combien cette idée sorti de lui-même pouvait être dangereuse. Ainsi, que va-t-ON faire ? Hé, bien, ne pas faire exister. Le livre électronique ne sera rien de «&amp;nbsp;nouveau&amp;nbsp;», il sera la copie numérique du livre imprimé, rien que cela, rien hors de cela. Déjà les «&amp;nbsp;auteurs&amp;nbsp;» ont formaté à la dominion l'outil du blog. Ce fut le premier pas. Car, comment utilisent-ils cet «&amp;nbsp;outil&amp;nbsp;» ? Comme ils le font du papier et du crayon dans l'ère de l'imprimerie. Ils pensent, travaillent, peaufinent des textes qu'ils veulent «&amp;nbsp;leurs&amp;nbsp;» puis, une fois publiés ils les abandonnent à ce qu'ils croient être une vie. Il en est de même avec l'immense majorité des livres, toujours pensé comme un «&amp;nbsp;produit fini&amp;nbsp;», qui ne peuvent jamais être des «&amp;nbsp;corps vivants d'inscription&amp;nbsp;», et qui sont condamnés à «&amp;nbsp;être&amp;nbsp;» des cadavres, pas même vivant (tel celui de Tolstoï) mais des non-morts ne vivant pas mais persistant, existant, d'une existence purement cadavérique; les pires polluants qui soit&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L'incessante accumulation de livres, dont les grandes bibliothèques sont le sanctuaire, représente le poids mort, mais venimeux, infectieux, du passé.&amp;nbsp;» (Georges Steiner)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Dans ce triste état les livres sont vraiment «&amp;nbsp;l'avant-garde&amp;nbsp;» de la volonté, du désir brûlant, eudémoniste de ce monde, un livre qu'ON lit pour être «&amp;nbsp;bien&amp;nbsp;», ou plus beau, plus cultivé ou ému (mais être ému c'est devenir meilleur ou bien montrer qu'ON est pas insensible...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Je vais me mettre à écrire mais tout le monde va-t-il me lire ? Pourquoi ce «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;» et pourquoi ce «&amp;nbsp;qu'ils me lisent&amp;nbsp;» ? cela revient à dire : «&amp;nbsp;je suis plus intelligent que les autres&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;les autres valent moins que moi&amp;nbsp;». C'est déjà un péché.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; (V.V. Rozanov)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Allons, allons&amp;nbsp;», me dira-t-ON, «&amp;nbsp;sincèrement, seule une poignée d'individus, écrit ou lit des livres... ça ne concerne pas LE monde&amp;nbsp;», et vraiment, ON le pense sincèrement. Double spirale encore de ce monde qui se camoufle à lui-même son désir le plus profond.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Hé bien, non !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Ils doivent être des livres de feu, ces manuels, pour espérer échapper à la meule du nivellement et de l'évidement ! Le monde de la communication électronique asservi par la dominion, peut, encore, être un vecteur d'escapade hors de ses sentiers battus, ou non, hors de sa conformité et de son anti-conformisme. Le e-manuel comme Emmanuel, comme tison, de l'incendie de la glorification. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Littérature de partout</name>
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        <title>Giorgio Manganelli, Discours de l'ombre et du blason</title>
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        <updated>2011-09-09T05:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-09T05:00:00+02:00</published>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3188223&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://litteraturedepartout.hautetfort.com/media/02/00/3372283986.jpeg&quot; alt=&quot;manganelli.jpeg&quot; /&gt;Un écrivain ne cesse jamais d’écrire, jamais ne cesse de lire&amp;nbsp;; un lecteur jamais ne cesse de lire, jamais ne cesse d’écrire. Les mots ignorent les hiatus, lacunes, haltes, parkings, sommeils&amp;nbsp;; leur magie n’a pas de cesse, le miracle est la règle, la continuité le prodige, le chaos est un ordre, la fureur une paix, la nuit étincelle, le jour est peuplé des images du rêve. Les mots parlent, les mots n’ont rien à dire, donc ils parlent. Aucune horloge ne scande leur temps, aucune loi ne les emprisonne, aucune prohibition ne les concerne. Aucun désir ne les retient. Vous avez lu&amp;nbsp;: la littérature a tué la nature. Vous auriez dû lire&amp;nbsp;: la parole a, dans le même instant, créé et tué la nature&amp;nbsp;; avant la parole, il n’y avait pas de nature, et le big bang ne fut rien d’autre que l’explosion d’un dictionnaire. Avoir affaire aux mots est une condition sans remède&amp;nbsp;; ils exercent sur nous avec indifférence un chantage qui n’admet aucun compromis, et toute concession accroît leurs exigences, et nos tortures. Soyons clairs&amp;nbsp;: je ne parle pas d’exigence de perfection&amp;nbsp;; ni de style. On ne peut pas perfectionner ses rêves, mais on peut perfectionner sa dépendance à l’égard des rêves, se faire oniromane, s’intoxiquer de logos, de words, words, words, et en ce sens il est facile d’atteindre à l’extrême imperfection, de se dégrader, de se dégrader absolument devant la parole. La dégradation est nécessaire. Je suis désolé, mais je ne peux en distinguer personne, même pas les pères de famille. Un coup de téléphone m’a interrompu. J’aurais pu ne pas répondre, mais voyez-vous, la seule éventualité qu’il y ait des mots — au sens que l’on a dit — m’entraîne au vice. Je devrais dire maintenant&amp;nbsp;: où en étions-nous restés&amp;nbsp;? Mais je sais aussi qu’il n’y a aucun lieu où rester&amp;nbsp;; tout lieu est structurellement identique à tout autre&amp;nbsp;; où que j’aille, je suis «&amp;nbsp;ici&amp;nbsp;». L’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;ici&amp;nbsp;» me possède, il te possède, tu n’as aucun moyen de t’en libérer, il ne t’est même ni permis ni possible de vouloir t’en libérer. Rien ne rassure davantage que la dégradation. Horrible est le moment où notre dignité se redresse en censeur des mots&amp;nbsp;; les mots alors se dispersent en riant&amp;nbsp;; et nous ne distinguons plus le double de la parole. Le double se joue de nous, se déguise en parole. Notre dignité ne cesse de s’accroître au contact de la parole, parole feinte qu’il suffirait de mettre devant un miroir, ou d’exposer à la violente lumière de midi&amp;nbsp;; car le double n’a pas d’image dans le miroir, et ne donne pas d’ombre&amp;nbsp;; c’est en cela probablement que le miroir fait allusion au blason. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Baskerville; font-size: large;&quot;&gt; Les anciens savaient que chaque mot a un double, et que ce double a un destin qui n’est pas celui du mot. Écho est le double de la parole, qui témoigne pour elle quand elle a passé outre. Ce que nous lisons, écoutons, pensons, est parole, mais ce qui reste en nous est le double sous la forme d’Écho, c’est l’image de la parole «&amp;nbsp;reflétée&amp;nbsp;», mais le reflet n’a pas de reflet. Dans cette triste et gracieuse histoire, Écho se prend d’amour — «&amp;nbsp;Je me suis désespérément prise d’amour&amp;nbsp;» — pour Narcisse, lui-même amoureux, non pas de son double, mais de son image renversée. Il s’ensuit que c’est l’Écho qui permet à la parole de demeurer ininterrompue, car si elle n’avait pas ce double à sa disposition elle finirait par tomber, comme Narcisse, dans un amour spéculaire, porteur de mort comme le sont toutes les tentatives qu’on fait pour se posséder soi-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Baskerville; font-size: large;&quot;&gt;[…]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #0000ff;&quot;&gt;Giorgio Manganelli, &lt;em&gt;Discours de l’ombre et du blason&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;ou du lecteur et de l’écrivain considérés comme déments&lt;/em&gt;, traduit de l’italien par Danièle Van de Velde, Fiction &amp;amp; Cie, éditions du Seuil, 1987, p. 122-124.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Cyril B.</name>
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        <title>Interlude #3.</title>
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        <updated>2011-08-15T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-15T00:05:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3157953&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://flolou.hautetfort.com/media/02/00/4064180126.jpg&quot; alt=&quot;interlude,lire,livre,le shaker de cyril,titre,souvenir,lecture,lit&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3157955&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://flolou.hautetfort.com/media/01/02/3016068251.jpg&quot; alt=&quot;interlude,lire,livre,le shaker de cyril,titre,souvenir,lecture,lit&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3157956&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://flolou.hautetfort.com/media/01/01/2393220395.jpg&quot; alt=&quot;interlude,lire,livre,le shaker de cyril,titre,souvenir,lecture,lit&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kraly</name>
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        <title>La Légende des Sciences - Lire...</title>
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            <name>Littérature de partout</name>
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        <title>Eugène Savitzkaya, entretien, poèmes</title>
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        <updated>2011-06-19T05:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-19T05:00:00+02:00</published>
        <summary>    Quand on vous lit depuis longtemps, on a l’impression d’un texte sans fin...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3081182&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://litteraturedepartout.hautetfort.com/media/00/02/2282482062.jpeg&quot; alt=&quot;SAVITZKAYA.jpeg&quot; /&gt;&lt;em&gt;Quand on vous lit depuis longtemps, on a l’impression d’un texte sans fin en passant d’un livre à l’autre.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Ce sont toujours les mêmes rêves qui agitent le sommeil, les mêmes frayeurs qui me font suer, et les éléments qui composent la formule quasi chimique du bonheur sont quasiment invariables et peu nombreux. Mes livres ne sont chaque fois que des charnières. Ils contiennent à la fois le partiel éclaircissement de préoccupations survenues dans l’un des livres précédents et le surgissement d’autres préoccupations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Écrire, ce qui occupe une bonne partie de votre vie — et puis&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Autre chose qu’écrire. De plus en plus de choses — lire, tailler les arbres fruitiers, marcher, semer, planter. Tant de choses… À tel point que je ne sais plus très bien si toutes ces activités sont assujetties à l’écriture ou le contraire. À tel point que je ne sais plus si j’écris pour rendre compte de ce que je fais ou si les autres activités ne sont pratiquées que pour amener l’eau au moulin. Une salutaire et peu confortable confusion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Lire&amp;nbsp;: quels sont vos points de repère&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Mes contemporains. Beckett, Guyotat, Pinget, Stéfan, Genet, Izoard, Parant, Pérec, Cela, Leiris, Char, Ponge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Quelques points de repère&amp;nbsp;: &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Fable&lt;/em&gt; (Pinget), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Paulina 1880&lt;/em&gt; (Jouve), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Premier amour&lt;/em&gt; (Beckett), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le palais des très blanches mouffettes &lt;/em&gt;(Arenas), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Tombeau pour cinq cent mille soldats&lt;/em&gt; (Guyotat), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Journal du voleur&lt;/em&gt; (Genet), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Vie de mon frère&lt;/em&gt; (Stéfan), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Mrs Caldwell parle à son fils &lt;/em&gt;(Cela), &lt;em&gt;Souvenirs d’enfance&lt;/em&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; (Tagore), &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Illuminations&lt;/em&gt; (Rimbaud)&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;, &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Office des ténèbres&lt;/em&gt; (Cela)&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;, &lt;/em&gt;&lt;em&gt;N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit&lt;/em&gt; (Thomas)&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;, &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Aux chiens du soir&lt;/em&gt; (Stéfan)&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;, &lt;/em&gt;&lt;em&gt;La patrie empaillée&lt;/em&gt; (Izoard), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Notes de chevet &lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;(Sei shônagon), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Cavalerie rouge&lt;/em&gt; (Babel), &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Révolte des Tartares&lt;/em&gt; (Thomas de Quincey)…, livres tous lus au bon moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Quels animaux, si présents dans vos livres…&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Baskerville; font-size: 19px;&quot;&gt;D’abord j’ai toujours adoré les noms qui les désignent&amp;nbsp;: hérisson, ours, tortue, loup, lion, fourmi, lapin, koala. Ils ont toujours été pour moi des fragments de terre animée, les véritables esprits du monde, innombrables et la plupart du temps invisibles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;... tout comme l’enfance.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;C’est une mine d’images et de figures parfaites et éternelles&amp;nbsp;: un dindon perché sur le toit le plus haut de la maison, mon petit frère sur le dos du jars le plus agressif, un lapin perdant ses viscères sur l’herbe du verger, les pommiers géants, etc. Figures et images qui ont une valeur d’étalon. Et une intime connaissance du pire et du meilleur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Mongolie plaine sale, Plaisirs solitaires, Couleurs de boucherie&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;,…&amp;nbsp;: &lt;em&gt;qu’en est-il des titres&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;C’est très difficile de donner un titre à quelque chose qui demeure toujours informe, pas vraiment achevé. Mais c’est une pratique à laquelle j’ai fini par me faire. La plupart du temps, je donne le titre après avoir clos le livre. Une façon de me détacher de ce que je viens d’écrire, de prendre une certaine distance et d’imposer en même temps au lecteur une lecture possible, tout en espérant qu’il s’en moque. J’ai une confiance aveugle dans la totale liberté du lecteur, dans son infinie fantaisie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Baskerville; font-size: small;&quot;&gt;Ce texte reprend avec quelques variantes un entretien publié dans la revue &lt;em&gt;Recueil&lt;/em&gt;, n° 20, décembre 1991 (éditions Champ Vallon).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Souillée de lait, comme le loup avide, comme&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;le cygne, dépouillée, lourde comme l’eau de la mer,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;le bras du boucher, la jambe de la salie,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;la tête du rat, souillée, comme les pattes du héron,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;le frère et la sœur, l’ogre matinal éveillant&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;ses poussins, pourpre et bleue, masquée, veule,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;mêlée aux feuilles, aux baies, aux pépins,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;petite morveuse près du limon, sur les braises,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;sur les coussins brodés, dans la soie, puante,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;dans le linge nouveau, brûlée, décapitée, comme&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;les tournesols, comme le frère et la sœur,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;le garçon, le souffleur, le palmier,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;à la main blanche, paume de la main froite mordue,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;ventre peint, pied blessé dans le piège, dans le sac,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;petit soleil de ma journée, trou, tréfonds, salie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;la morte qui engloutissait, qui lapait, criant,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;ouvrant œil de mercure, anus rose, au bord du gouffre,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;salie de cendre, éclaboussée de plumes, tournée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;vers le centre de la terre, distribuant les pestes,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;perdue, jetée, déchirée, ouverte, envahie, habitée,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;tombée sur les graviers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Eugène Savitzkaya, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Bufo bufo bufo&lt;/em&gt;, éditions de Minuit, 1986, p. 35.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;Combien de porcs sous les chênes,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;combien de chênes dans la forêt, quelle forêt,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;qui tient la hache et par quel bout, où, où,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;où, où, mon coucou&amp;nbsp;? en mon sternum entre les&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;seins se fiche la corne et de mon cul&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;coule le sang, je suis vierge et perdue,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;liée à l’horloge, licorne sans tête têtue,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;mon index sur les plis de ma bouche, silence,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;je prends rien au fond de ma poche et je jette&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;rien qui retombe en crépitant sur&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;les feuilles mortes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;padding-left: 90px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Eugène Savitzkaya, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Cochon farci&lt;/em&gt;, éditions de Minuit, 1996, p. 55.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Baskerville;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Baskerville;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 14.2pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Lizouzou</name>
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        <title>”Ceux qui n'aiment pas lire” de Rachel Corenblit et de Julie Colombet</title>
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        <updated>2011-06-12T22:56:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-12T22:56:00+02:00</published>
        <summary>     Samuel n'aime pas lire et sa maman s'en inquiète. Tous les mercredis,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3076192&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/media/01/02/1379105932.jpg&quot; alt=&quot;9782812601798.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;Samuel n'aime pas lire et sa maman s'en inquiète. Tous les mercredis, elle emmène Samuel à la bibliothèque. Là-bas, il y rencontre Viviane et Morgane, deux soeurs qui n'aiment pas lire non plus. Ils décident tous ensemble, de créer un club de &quot;ceux qui n'aiment pas lire&quot;. Les membres du club déclarent la guerre aux gens qui veulent les forcer à lire ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;S'en suit pas mal de bêtises, allant jusqu'à la mise à sac entière de la bibliothèque !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;Un petit roman première lecture qui se lit très vite, notamment grâce à l'abondance d'illustrations. En parlant des illustrations, elles peuvent faire un peu peur, comme par exemple la couverture, mais ça ne m'a pas choqué ni rebuté pour la lecture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;J'ai adoré la morale&amp;nbsp;finale et ça serait vraiment génial si tous les enfants pourraient se rendre compte qu'un livre n'est pas une corvée, qu'il suffit juste de tomber sur le bon qui amène ensuite&amp;nbsp;à en découvrir d'autres !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;Le texte est vraiment super, j'en ai d'ailleurs retirer pas mal de citations ! A vous de juger ^^&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;Je le recommande bien sûr à ceux qui n'aiment pas lire et aux personnes qui en cotoient ! ;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Petites citations pour la route&lt;/span&gt; : &quot;Un enfant qui n'aime pas lire, c'est comme un crocodile sans dents. On a de la pitié pour lui. On se demande comment il va se nourrir, comment il va grandir dans la jungle et les marécages. Comment il va se débrouiller parmi tous les autres crocodiles qui, eux, dévorent les livres.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;&quot;La lecture, c'est comme la confiture, faut laisser les enfants s'y coller comme des mouches.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;&quot;Le club de ceux qui n'aiment pas lire. Voilà mon déclic, mon flash, mon illumination. Pour ne pas se sentir seul, pour trouver des solutions, pour s'organiser contre un monde de bouquins qui ne veut pas de nous.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #800080; font-size: small;&quot;&gt;&quot;Je me dis que peut-être un jour, j'ouvrirai un livre, par hasard et que je ne pourrai plus m'arrêter tellement j'aurai envie de le lire et de le terminer et d'en commencer un autre et un autre encore.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>ashab</name>
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        </author>
        <title>Aimer lire !?</title>
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        <updated>2011-03-02T12:02:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-02T12:02:00+01:00</published>
        <summary>  A Oscar,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://journaldunlibraire.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;A Oscar,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Impossible de rester plus longtemps dans mon repli paisible où je lis mais ne note ni ne commente. Arrive un livre dont j’ai rêvé et dont le titre –génial- &lt;img id=&quot;media-2912815&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://journaldunlibraire.hautetfort.com/media/02/01/2473487734.gif&quot; alt=&quot;ceux qui n'aiment pas lire,rachel corenblit,julie colombet,collection zigzag,editions du rouergue,lire,humour,roman jeunesse&quot; /&gt;pourrait faire son effet, enfin&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Ceux qui n’aiment pas lire&amp;nbsp;». &lt;/strong&gt;On est bien malin nous les adultes. On pense que s’ils n’aiment pas lire, c’est la fin du monde. Alors pendant des années, on les couve, on leur lit des centaines d’histoires et puis un jour démerdez vous, allez, seuls dans votre chambre et sans discussion. Et même pire, on le dit à tout le monde et même au libraire qu’on ne connaît ni d’Êve ni d’Adam&amp;nbsp;: il n’aime pas lire&amp;nbsp;! C’est une fatalité, une erreur grossière, un manque essentiel à notre vie. Notre avenir est du coup bouché, les conseils de classe consternés, c’est la honte, l’opprobre. Ça donne une fois par an en conseil de classe, ce genre de dialogue&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;«&amp;nbsp;- Vous savez, Samuel n’aime pas lire, elle leur susurre et ils tendent l’oreille parce qu’ils n’ont rien entendu. Alors, elle répète&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;- Non, Samuel n’aime pas lire. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;- Ah, il n’aime pas lire&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2912820&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://journaldunlibraire.hautetfort.com/media/02/01/2473487734.2.gif&quot; alt=&quot;ceux qui n'aiment pas lire,rachel corenblit,julie colombet,collection zigzag,editions du rouergue,lire,humour,roman jeunesse&quot; /&gt;- Non, c’est…&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;Et voilà, elle le dit. Son mot. Sa phrase.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;- L’ennemi public numéro un des livres.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les enfants, eux, ils ne lisent parfois pas mais ils ne sont pas idiots et savent ce que les mots veulent dire et cette inquiétude de tout le monde est énervante, stressante, paralysante. Pourquoi les adultes n’ont-ils pas tous compris comme la très sage Madame Leroy que&amp;nbsp;: &lt;em&gt;«&amp;nbsp;- La lecture, c’est comme la confiture. Faut laisser les enfants s’y coller comme des mouches&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, et continuer de les tenter de les intéresser sans en faire tout un plat, toute une histoire. Et quand il n’y a pas de remèdes, on cherche souvent des complices alors Rachel Corenblit a inventé une bien étrange histoire, un peu fantasmagorique et fait germer une drôle d’idée dans la petite tête de ces &lt;img id=&quot;media-2912830&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://journaldunlibraire.hautetfort.com/media/02/01/3570276262.2.gif&quot; alt=&quot;ceux qui n'aiment pas lire,rachel corenblit,julie colombet,collection zigzag,editions du rouergue,lire,humour,roman jeunesse&quot; /&gt;non-lecteurs, une insurrection en attendant que le fameux déclic dont ils parlent tous &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;se produise un jour… Ils ne sont pas toujours dôles ces adultes, surs d’eux et intarissables sur les vertus de la chose et pourtant… A plusieurs, on est souvent plus fort pour se faire entendre comme le suggérait déjà très habilement son génial &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Lili la bagarre&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; dans la même collection Zigzag. Alors les enfants s’organisent et fondent un club, bien sur pas celui des épluchures de patates. Un club qui intéresserait en fait bien du monde et même ceux qui ont tout lu. La riposte sera terrible parce que les adultes sont sourds et aveugles. En attendant, la magie de la lecture est souvent vécue comme une corvée et une humiliation. Une crise peut parfois relancer le dialogue entre parent pour la lecture et enfant récalcitrant. Ce livre pourrait permettre de renouer le dialogue sur une question épineuse qui ne va pas forcément de soi. &lt;img id=&quot;media-2912824&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://journaldunlibraire.hautetfort.com/media/00/01/2473487734.gif&quot; alt=&quot;ceux qui n'aiment pas lire,rachel corenblit,julie colombet,collection zigzag,editions du rouergue,lire,humour,roman jeunesse&quot; /&gt;L’envie, ça ne se commande pas&amp;nbsp;! Et pour la lecture comme pour le reste, c’est pareil. Un livre écrit en plus, ce qui n’est pas toujours le cas pour ces âges là. Un livre dont j’ai rêvé, le voilà&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;Dès 7/8 pour les lecteurs et jusqu'9 ans&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Ceux qui n’aiment pas lire&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; de Rachel Corenblit dans la collection Zigzag avec j’oubliais une atmosphère dès plus troublante et fascinante pour les dessins qui l’accompagnent de Julie Combet aux éditions du Rouergue&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>impact</name>
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        <title>Catalogue Imp Act d'ici &amp; ailleurs</title>
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        <updated>2011-01-17T21:44:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-17T21:44:00+01:00</published>
        <summary>  Vous&amp;nbsp;trouverez dans notre catalogue un résumé ou une brève description...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://impactrevuelitterairediciailleurs.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous&amp;nbsp;trouverez dans notre catalogue un résumé ou une brève description de tous nos ouvrages, ainsi que les sommaires de tous les numéros d'&lt;span style=&quot;font-family: impact,chicago;&quot;&gt;Imp Act&lt;/span&gt; déjà parus :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a id=&quot;media-2876264&quot; href=&quot;http://impactrevuelitterairediciailleurs.hautetfort.com/media/02/00/3630023843.pdf&quot;&gt;catalogue 2011 Imp Act.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;RAPPEL&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff00ff;&quot;&gt;pour tout abonnem&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff00ff;&quot;&gt;ent&lt;/span&gt; à &lt;span style=&quot;font-family: impact,chicago;&quot;&gt;Imp Act&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: impact,chicago;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;revue littéraire d'ici &amp;amp; ailleurs&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;recevez en cadeau &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Fugacités&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;un &amp;nbsp;recueil de nouvelles&amp;nbsp; (valeur 8,00 €) de S. de Ronquerolles&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous vous rappelons que tous nos ouvrages&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;sont disponibles chez votre libraire (nous sommes référencés sur Gesref)&amp;nbsp; ou par correspondance :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: impact,chicago;&quot;&gt;Imp Act d'ici &amp;amp; ailleurs&lt;/span&gt; 54, rue de Ronquerolles 95620 Parmain&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:revue.impact@sfr.fr&quot;&gt;revue.impact@sfr.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>GOUTTES D'EAU</name>
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        <title>Le moulin des contes</title>
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        <id>tag:gouttesdo.hautetfort.com,2010-12-19:3033817</id>
        <updated>2010-12-19T19:39:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-19T19:39:00+01:00</published>
        <summary> Nichée dans une ruelle minuscule, au sommet du centre historique d’ Hyères ,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gouttesdo.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Nichée dans une ruelle minuscule, au sommet du centre historique d’&lt;strong&gt;Hyères&lt;/strong&gt;, il faut bien chercher pour débusquer la librairie intitulée &lt;em&gt;&lt;strong&gt;le moulin des contes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&amp;nbsp; L’affaire n’a &amp;nbsp;pas été simple : frigorifiés,&amp;nbsp;&amp;nbsp; nous avons erré une bonne demi-heure dans les ruelles glacées de la cité, que nous ne connaissions ni l’un ni l’autre. Même&amp;nbsp; le fidèle &lt;em&gt;Tom Tom&lt;/em&gt;, héros de la technologie itinérante, n’avait pu nous mener&amp;nbsp; à bon port dans ce dédale de rues piétonnes. Il nous a donc fallu franchir un véritable labyrinthe &amp;nbsp;de rues étroites, pentues et serpentines, dessinant une spirale ascendante jusqu'au cœur de la vieille ville. Enfin &amp;nbsp;nous parvenons devant&amp;nbsp; la porte du lieu, où un mail de &lt;strong&gt;Catherine Brutinel&lt;/strong&gt; nous avait conviés, en ce vendredi 17 décembre. &amp;nbsp;La &amp;nbsp;discrète&amp;nbsp;&lt;em&gt;rue du puits&lt;/em&gt; existe bel et bien, et nous y découvrons une&amp;nbsp; accueillante vitrine à l’ancienne, aux panneaux abondamment recouverts&amp;nbsp; de posters divers… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La porte franchie, nous sommes accueillis par le maître de céans, qui nous convie à nous fondre dans l’assemblée déjà réunie. La pièce où nous venons d’entrer paraît exiguë en regard du nombre d’invités qui bavardent entre les étals. Mon regard est&amp;nbsp; immédiatement attiré par les superbes marionnettes mises en scène sur toute la longueur du mur de droite… Deux ou trois alcôves ont été aménagées pour favoriser leur mise en valeur; leurs atours chatoyants, les faces maquillées des poupées de bois, les attitudes dans lesquelles elles ont été figées m’évoquent irrésistiblement le &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Marionnettentheater de Schönbrunn&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, découvert en septembre dernier. &lt;br /&gt;Le centre de la pièce est occupé par de larges tables offrant aux visiteurs les couvertures aguichantes de livres, dont la plupart sont destinés à un public d’enfants. Je comprends pourquoi la seule personne capable de nous aiguiller un peu au cours de notre pérégrination était une jeune maman…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais les contes de ce moulin ne s’adressent pas aux seuls enfants.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Christian et Catherine Brutinel&lt;/strong&gt; ont&amp;nbsp; à peine modifié cet&amp;nbsp; ancien moulin à huile, désireux d’en préserver les traces de vie antérieure, et tant pis pour la gêne relative occasionnée par une rigole creusée dans le pavement autour de la dalle de meulage.&amp;nbsp; Ainsi&amp;nbsp; aménagé, l’endroit semble hors du temps, et perd sa mine de commerce pour se métamorphoser en antre de la culture. D’ailleurs, je m’aperçois rapidement que d’incertaines piles de confitures voisinent aimablement avec des carnets de notes, des agendas aux couvertures régionales, des éditions de volumes qui n’apparaîtront jamais dans les rayons librairie des supermarchés.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éloigné des artères commerçantes de la ville, le couple a choisi d’offrir un centre de rencontre aux amoureux des livres et de la lecture, sans limite d’âge ou de centre d’intérêt, si ce n’est le désir de communiquer à l’unisson autour des mots, en échangeant des histoires et des mythes, en partageant le plaisir de la lecture avec ceux et celles qui rêvent d’écrire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis des années,&amp;nbsp;&amp;nbsp; Christian et Catherine Brutinel consacrent leur énergie à la transmission des contes, ainsi qu'ils le définissent sur leur site au lien ci-dessous.&lt;br /&gt;&lt;a title=&quot;Le moulin des contes&quot; href=&quot;http://contes-actes83.monsite-orange.fr/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://contes-actes83.monsite-orange.fr/index.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Soutenus notamment &amp;nbsp;par le parrainage du &lt;em&gt;Lions club&lt;/em&gt;, ils ont en outre étendu cette noble ambition à l’association culturelle &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Lire à Hyères&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp; aux objectifs&amp;nbsp; exposés sur la page d’accueil du site référencé ici :&amp;nbsp; &lt;a title=&quot;Lire à Hyères&quot; href=&quot;http://lireahyeres.monsite-orange.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://lireahyeres.monsite-orange.fr/&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Parmi ces activités, l'annonce du concours annuel de nouvelles thématiques a semblé m' adresser un clin d’œil proprement irrésistible… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au printemps dernier, je me suis donc&amp;nbsp; lancée dans l’aventure qui me tient à cœur depuis des lustres.&lt;br /&gt;Lecteurs et lectrices anonymes mais fidèles,vous n’êtes pas sans avoir remarqué que de temps à autre, je publie sur ces pages&amp;nbsp; des textes fictionnels ou de menus poèmes plus ou moins sérieux. Sans ouvrir ici un bureau des plaintes, il est honnête de constater que mes petites histoires, plus ou moins fignolées, n’ont guère suscité d’échos.… Par&amp;nbsp; modestie, manque d’intérêt, ou indifférence totale de mes souris-lectrices, je ne sais, mais&amp;nbsp; face à un tel désert, immense est mon sentiment de solitude…&lt;br /&gt;&amp;nbsp; À l’automne 2009, décidée à prendre mon destin en main, je vous contais comment j’avais résolu d’envoyer un premier texte au &lt;a title=&quot;Le Hangar&quot; href=&quot;http://www.le-hangar.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hangar&lt;/a&gt;, site proposant&amp;nbsp; alors un challenge de nouvelles. Ma mésaventure, relatée alors ici : &lt;a title=&quot;mésaventure d'une petite plume&quot; href=&quot;http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2009/12/20/mesaventure-d-une-petite-plume.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2009/12/20/mesaventure-d-une-petite-plume.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;m’a tout de même permis d’entamer avec ce site communautaire un partage de notes de lecture qui se poursuit encore à ce jour, malgré les aléas des parcours de chacun…&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’idée était en germe et j’ai poursuivi ma démarche, jusqu’à débusquer cette occasion &amp;nbsp;radicale &amp;nbsp;de me frotter aux regards de lecteurs volontaires.&amp;nbsp; Sans me vanter ni me bercer d’illusions, j’ai donc adressé&amp;nbsp; en juin dernier à &lt;a title=&quot;Lire à Hyères&quot; href=&quot;http://www.hyereslemag.fr/le_moulin_des_contes.php#lireahyeres&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire à Hyères&lt;/a&gt; deux nouvelles peaufinées par mes soins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Cette démarche suppose la gestion d'une légitime impatience. Nos écrits voyagent, &amp;nbsp;et il faut accepter de les perdre de vue… &amp;nbsp;Silence accepté pendant tout l’été,&amp;nbsp;&amp;nbsp; silence persistant en ce début d’automne.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Indubitablement&amp;nbsp; convaincue que mes talents ne devaient pas être reconnus en ce bas et vil monde, j’ai fini par publier ici la seconde des nouvelles en jeux, &lt;em&gt;La dauphine et le baby-foot *&lt;/em&gt;, en priant le ciel qu’un lecteur au moins manifeste un début d’intérêt… Las !&lt;br /&gt;Jusqu’au 1er novembre dernier… Un mail cordial de Catherine Brutinel m’informait que ma nouvelle &lt;em&gt;Retour&lt;/em&gt;**&amp;nbsp; était retenue pour la publication du recueil des prix 2010.&amp;nbsp; Je n’avais pas décroché de distinction particulière, mais un de mes textes serait dorénavant couché sur le papier … Un grand calme se fit en moi… Enfin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Est-ce dû au gène sceptique de mon caractère, avant de vous confier mes émotions, il me fallait être sûre et certaine&amp;nbsp; que je pourrais voir de mes yeux ces quelques lignes imprimées. C’est chose faite depuis vendredi, et mieux que ça… j’ai entendu deux ou trois petites notes célestes arpégeant&amp;nbsp; la poésie de mon écriture… Mais chut ! J’ai bien trop peur&amp;nbsp; qu’un manque brutal de modestie de ma part n’étouffe définitivement les flammèches à peine allumées &amp;nbsp;de la renommée…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Pour références et avec mes remerciements:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Éditions du Moulin des Contes&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;3bis rue du puits&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;83400 Hyères&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;Tel 04 94 35 79 28&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;*  &lt;a title=&quot;La Dauphine et le baby-foot&quot; href=&quot;http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2010/10/30/la-dauphine-et-le-baby-foot.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2010/10/30/la-dauphine-et-le-baby-foot.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;** &lt;a title=&quot;Retour&quot; href=&quot;http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2009/01/30/retour.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://gouttesdo.hautetfort.com/archive/2009/01/30/retour.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Opapilles</name>
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        <title>Où sont les lecteurs de poésie aujourd’hui ?</title>
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        <updated>2010-12-02T05:23:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-02T05:23:00+01:00</published>
        <summary>  Aimer la poésie, c’est oser la fréquenter souvent.  Seulement 1 % du...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aimer la poésie, c’est oser la fréquenter souvent.&lt;/strong&gt; Seulement 1 % du lectorat lit régulièrement de la poésie car lire de la poésie c’est se confronter bien souvent à une peur de ne pas comprendre, de ne pas saisir le sens du poème.  Pourtant, comprendre le poème n’est pas une question de savoir, mais d’attitude devant le poème. Tout n’est pas dit dans le poème, il offre ainsi la grande liberté que chacun puisse faire son propre chemin du sens. Selon Octavio Paz, « La poésie n’est pas incompréhensible, elle est inexplicable ». &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’illustration en poésie est fort présente dans les albums&lt;/strong&gt; et recueils destinés à la jeunesse. Elle est proposée comme un accompagnement à la compréhension du texte, comme des pistes d’appréhension du poème. Une façon de rassurer le lecteur par l’illustration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2764577&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://opapilles.hautetfort.com/media/01/02/3333222755.jpg&quot; alt=&quot;liretfairelire2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Prix Poésie des lecteurs Lire et faire lire&lt;/strong&gt; propose aux bénévoles de lire, entre octobre et février, 5 recueils de poésie dans le but de choisir celui qu’ils voudraient voir entre les mains d’un enfant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voici la sélection Prix poésie des lecteurs Lire et faire lire 2011 :&lt;br /&gt; - sans début ni fin d'Anne Herbauts, Esperluète éditions, 2008&lt;br /&gt; - Une vache dans ma chambre de Dominique Cagnard, Motus, 2008&lt;br /&gt; - Les petites affaires de Marie-Louise de Sofie Vinet, Soc-et-Foc, 2006&lt;br /&gt; - Encore un coquelicot d'Alain Serres, Cheyne éditeur, 2007&lt;br /&gt; - Les Zanimaux Zétonnants de Constantin Kaîteris, Editions Corps Puce, 2009&lt;br /&gt;Une remise du prix national aura lieu pendant la semaine du Printemps des Poètes en mars 2011, lors de l’inauguration du Salon du Livre de Paris.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour en savoir plus, on peut consulter le site &lt;a title=&quot;Lire et faire lire&quot; href=&quot;http://www.lireetfairelire.org/LFL/article70.html&quot;&gt;lireetfairelire.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Fernand Louis Olbec</name>
            <uri>http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'OUTIL: Chapitre 10</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/archive/2010/06/22/l-outil-chapitre-10.html" />
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        <updated>2010-10-27T02:35:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-27T02:35:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;       Epilogue .      &amp;nbsp;&quot;Suis je le gardien de mon frére ?&quot;    Je...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-2526666&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/media/02/00/149696298.gif&quot; alt=&quot;pic avec manche 2.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Epilogue .&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&quot;Suis je le gardien de mon frére ?&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Je n’aurais jamais du descendre l’outil rouillé et le laisser dans la fraîcheur azalée. J’aurais du m’en tenir à la poésie alimentaire de mon panier à champignons. Ce qui est fait est fait, mais moi le vacancier, l’étranger qui n’a pas son nom au cimetière, J’ai l’impression d’avoir soulevé contre moi tout le clan d’Emile. Le pic que j’ai descendu a déterré une hache de guerre qui se retourne contre moi. Octave le mal aimé, tel qu’il était, avait ses partisans.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Rentre en toi même Octave et cesse de te plaindre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quoi tu veux qu'on t'épargne,et n'as rien épargné .Cinna acte IV Corneille &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;La venue des gendarmes 4 ans après sa disparition a fait remonter de vieilles querelles et des peurs secrètes. Son squelette nettoyé par les fourmis, blanchi par les hivers et le soleil hante encore le sommeil des villageois. Il y a un vide au cimetière à coté de la sépulture de ses parents. Personne n’acceptera même pour une concession au rabais, de s’allonger à sa place tant que là haut, quelque part dans une faille près d’un terrier de blaireau, s’étaleront sur la mousse les ossements blanchis d’Octave.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La Cécile pourra pasticher son cher Hugo(*)&amp;nbsp;alors que se terminent les travaux des bois et dire en s’essuyant le front :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-«De quel lourd silence dans cette chaleur de lave&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;Pèse la triste rumeur qui s’abat&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sur le pic d’Emile et les os blancs d’Octave&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Elle pourrait aussi le soir même, faire rimer crépuscule et canicule et en pensant à Octave seul dans la nuit,&amp;nbsp; dire avec son cher Victor&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;&amp;nbsp;Ami je sens du sort la sombre plénitude&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J’ai commencé la mort par de la solitude.&quot;(*)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pas de répit&amp;nbsp; pour moi dans ce crépuscule&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'ai les os desséchés &amp;nbsp;par cette canicule&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Quel farouche bruit font dans le crépuscule,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les chênes qu’on abat pour le bûcher d’Hercule.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;Victor Hugo à Théophile Gauthier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
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        <title>177 - Lire et Internet : quelques liens pour se mettre à la page</title>
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        <updated>2010-10-20T10:30:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-20T10:30:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;       &quot;IPad on the Tube&quot; source : flickr.com Auteur = henry...     Ca...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2704291&quot; style=&quot;margin: 0.2em auto 1.4em; display: block;&quot; src=&quot;http://netoupasnet.hautetfort.com/media/01/00/863881892.jpg&quot; alt=&quot;IPadontheTube_henry.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;IPad on the Tube&quot; source : flickr.com Auteur = henry...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ca y est !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.cr-bourgogne.fr/Prix-litteraire-des-lyceens-et-apprentis-2010-2011,6,5292&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix Littéraire des Lycéens et Apprentis de Bourgogne&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; a démarré au lycée Boivin...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Voici, pour aider à la lecture, quelques liens pour nos braves lecteurs de &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Seconde 3&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;... et tous ceux et celles qui oseront s'aventurer sur ces chemins :&lt;img id=&quot;media-2704348&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://netoupasnet.hautetfort.com/media/02/02/3653922031.jpg&quot; alt=&quot;lire_Mista.Boos.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ccffff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://culturebox.france3.fr/all/19369/cour-nord-le-nouveau-roman-d_antoine-choplin#/all/19369/cour-nord-le-nouveau-roman-d_antoine-choplin&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;Antoine Choplin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Cour Nord&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #993366;&quot;&gt;... une vidéo de culturebox.france3.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #993366;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-83620-luisa.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ccffcc;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Marie-Claude Roulet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Luisa&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff;&quot;&gt;... lechoixdeslecteurs.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;source : flickr.com Auteur = Mista Boos&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepoint.fr/culture/sandrine-roudeix-se-livre-05-05-2010-451161_3.php&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;Sandrine Roudeix&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Attendre&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080;&quot;&gt;&lt;em&gt;... un article d'Agathe Fourgnaud (lepoint.fr)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.prix-chronos.org/auteurs/davrichewy.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff; background-color: #ccffff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Khéthévane Davrichewy&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;La mer noire&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;em&gt;... prix-chronos.fr&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff00ff;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://web.me.com/dsimonnet/dominique/Lactualit%C3%A9_de_Dominique_Simonnet.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Dominique Simonnet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;L'heure de pointe&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;ou ... son site officiel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.biblioblog.fr/post/2010/04/12/La-valse-des-gueules-cass%C3%A9es-Guillaume-Pr%C3%A9vost&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366; background-color: #ffff99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Guillaume Prévost&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La valse des gueules cassées&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.etonnants-voyageurs.com/spip.php?page=invites&amp;amp;id_article=6388&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Martin Page&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;La disparition de Paris et sa renaissance en Afrique&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #993300;&quot;&gt;&lt;em&gt;...etonnants-voyageurs.com (Le festival, oui !)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #993300;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2704400&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://netoupasnet.hautetfort.com/media/02/00/1519340741.jpg&quot; alt=&quot;IPad_mikebaird.jpg&quot; /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.agnesdesarthe.com/&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #00ffff;&quot;&gt;Agnès Desarthe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Dans la nuit brune&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt; agnesdesarthe.com&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jean-pierre-spilmont.fr/&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ccffff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Jean-Pierre Spilmont&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sébastien&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff0000;&quot;&gt;... son site officiel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=jvUWfzNBx_8&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Blandine Le Callet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;La ballade de Lila K&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;)&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;... une vidéo de youtube&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;source : flickr.com Auteur = Mikebaird &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Enfin, pour répondre à une demande récente (et pressante !) &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;je dois lire &lt;span style=&quot;text-decoration: underline; color: #ff0000;&quot;&gt;Les précieuses ridicules&lt;/span&gt; mais je ne trouve pas le livre sur les étagères du CDI !...&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, deux sites très utiles :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Celui de la &lt;a href=&quot;http://www.bnf.fr/fr/acc/x.accueil.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Bibliothèque Nationale de France&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, que je ne présente plus...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;amp;p=1&amp;amp;lang=FR&amp;amp;q=les+pr%C3%A9cieuses+ridicules&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300; background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Gallica.bnf.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Mais aussi...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ebibli.fr/&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000; background-color: #ffff00;&quot;&gt;Ebibli.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Selon le site &lt;strong&gt;EchosDoc&lt;/strong&gt; (le portail des spécialistes de l'information et de la documentation), c'est &quot;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;un nouveau moteur français de recherche de livrels (Ebooks) gratuits&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Le mode d'emploi ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Saisir un mot clé dans le moteur de recherche (nom d’un écrivain, titre d’un livre ou thème...), Une liste s'affiche, celle des sites qui hébergent les livres électroniques sélectionnés (ex. Livrepourtous, Gutenberg...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #cc99ff; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A ta souris, Internaute, &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #cc99ff; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bonnes vacances de Toussaint,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #cc99ff; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;et au mercredi 3 novembre, même heure !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #cc99ff; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;NB : Petit sondage...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; background-color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Plaisir de lire / IPad ou livre papier ? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #0000ff;&quot;&gt;Dans son livre d'anticipation, Blandine Le Callet parle de &quot;grammabooks&quot;, les livres en papier étant désormais bannis car dangereux pour la santé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; background-color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et toi, Internaute, es-tu plutôt IPad ou bouquin &quot;papier&quot; ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;N'hésite pas à donner ton avis dans les &quot;Commentaires&quot; de ce blog. En attendant : &lt;strong&gt;BONNE LECTURE !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Mimi**</name>
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        <title>Lire et comprendre</title>
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        <updated>2010-10-17T08:00:00+02:00</updated>
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        <summary>  &quot;Il est plus facile d'acheter un livre que de le lire, et plus facile de le...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Il est plus facile d'acheter un livre que de le lire, et plus facile de le lire que de le comprendre.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;William Osler.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>wonderful</name>
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        <title>Le jeudi, c'est citation.</title>
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        <updated>2010-10-07T07:00:00+02:00</updated>
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        <summary>  Pourquoi je lis    &quot;(...) Je lis pour ne pas vieillir.    Je lis pour...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Pourquoi je lis&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&quot;(...) Je lis pour ne pas vieillir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis pour échapper à la soiciété autant qu'à moi-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis pour être libre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis&amp;nbsp; pour ne pas être dérangé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis pour ne pas répondre au téléphone.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis pour ne plus être ici mais là-bas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis sans raison.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je lis pour lire.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Frédéric Beigbeder&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Extrait de la Chronique &quot;Mauvaise foi&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Lire, octobre 2010&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Frédérique Rocks</name>
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        </author>
        <title>100 activités Montessori pour préparer mon enfant à lire et à écrire de M-H Place (Ed. Nathan)</title>
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        <id>tag:mybabyrocks.hautetfort.com,2010-09-10:2893742</id>
        <updated>2010-09-10T23:07:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-10T23:07:00+02:00</published>
        <summary>         Ce guide à l'usage des parents de&amp;nbsp;2-6 ans, peut à mon avis, par...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://mybabyrocks.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: small;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2639432&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://mybabyrocks.hautetfort.com/media/01/01/2705480686.jpg&quot; alt=&quot;monte.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: small;&quot;&gt;Ce guide à l'usage des parents de&amp;nbsp;2-6 ans, peut à mon avis, par certains aspects être lu par des parents d'enfants de 1 an et peut-être le personnel encadrant la petite enfance... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: small;&quot;&gt;Pourquoi ? Parce que ce petit livre, très simple à lire,&amp;nbsp;donne des clés pour mettre un peu de &quot;lecture&quot; dans&amp;nbsp;le quotidien du tout-petit, par exemple au cours d'une promenade en regardant les enseignes des magasins ou en&amp;nbsp;montrant avec son doigt les mots que l'on lit dans un livre ou sur un autre support. Pour preuve, depuis quelques jours,&amp;nbsp;quand je montre du doigt le nom de la marque d'un petit fromage sur l'emballage,&amp;nbsp;mon fils de 16 mois&amp;nbsp;le dit. Et je n'ai pourtant pas pour projet de faire de mon&amp;nbsp;enfant un surdoué. Je remarque effectivement que tout petit, il y a un plaisir d'apprendre qui donne envie de partager des activités instructives et ludiques. Pas question d'apprendre à lire le dictionnaire, qu'on se comprenne !!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: small;&quot;&gt;Ce que j'aime bien aussi dans cette collection c'est que les conseils donnés n'impliquent pas des dizaines d'euros d'achat de matériel ! Bien sûr, il y a aussi une bibliographie de livres Montessori, mais rien n'oblige à les acquérir. Pour la construction des lettres à toucher qui est expliquée dans le livre, je ne pense pas m'y atteler maintenant car c'est beaucoup trop tôt, mais je pense que l'idée est à garder pour dans quelques temps. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: small;&quot;&gt;Une autre raison pour laquelle ce livre est intéressant, il remet en perspective l'enseignement Montessori et la personne de Maria Montessori, médecin italien (1870-1952),&amp;nbsp;dont la pédagogie est particulièrement à la mode en ce moment et souvent plébiscitée par les parents plutôt &quot;nature&quot; et &quot;maternants&quot;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888; font-size: small;&quot;&gt;Bref, ce petit guide est je pense un bon point de départ pour découvrir la méthode Montessori. Chaque page présente une activité différente et ce livre se lit rapidement, permettant de mettre en pratique très rapidement les idées qu'il suggère. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Lady K</name>
            <uri>http://antredeslivres.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bienvenue Sur Ce Blog</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://antredeslivres.hautetfort.com/archive/2010/08/30/bienvenue-sur-ce-blog.html" />
        <id>tag:antredeslivres.hautetfort.com,2010-08-30:2877468</id>
        <updated>2010-08-30T11:53:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-30T11:53:00+02:00</published>
        <summary>  B onjour, Bonsoir toi qui me lis ! =)     J uste un premier article pour...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;B&lt;/strong&gt;onjour, Bonsoir toi qui me lis ! =)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;uste un premier article pour expliquer le fonctionnement et la raison  de &quot;vivre&quot; de ce blog. C'est ici que je posterais mes &quot;critiques&quot; de  livres à chaud, le plus souvent. Ce ne sera donc que mon   humble avis, en espérant partager avec vous mes trouvailles ! Et aussi  vous prévenir si vous ne devez pas vous approcher de l'un d'eux ! ^^ &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Ce ne sera que mon avis&lt;/span&gt;, en aucun je ferais le résumé détaillé du livre, j'estime que souvent, la quatrième de couverture convient très bien !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;e ferais tout mon possible pour éviter les fautes alors si vous en  trouvez soyez indulgents, un petit message et hop je corrige ! =)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;U&lt;/strong&gt;n petit barème ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;img src=&quot;http://img269.imageshack.us/img269/6041/note5.jpg&quot; alt=&quot;http://img269.imageshack.us/img269/6041/note5.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt; On en décolle pas !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://img3.imageshack.us/img3/7612/note4k.jpg&quot; alt=&quot;http://img3.imageshack.us/img3/7612/note4k.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt; Un agréable moment en  perspective&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://img84.imageshack.us/img84/636/note3.jpg&quot; alt=&quot;http://img84.imageshack.us/img84/636/note3.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Une bonne occasion ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://img256.imageshack.us/img256/7057/note2u.jpg&quot; alt=&quot;http://img256.imageshack.us/img256/7057/note2u.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt; Pratique quand on a vraiment  rien d'autre sous la main ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://img600.imageshack.us/img600/2561/note1a.jpg&quot; alt=&quot;http://img600.imageshack.us/img600/2561/note1a.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt; Un livre, ça ? Oups &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;à fuir comme la peste !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Confus/0030.gif&quot; alt=&quot;0030.gif&quot; /&gt;Abandon du livre (bien que ce ne soit pas dans mes habitudes, on sait jamais !)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em  1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.maxi-gif.com/gif-anime/amour/amour-coeur-00011.gif&quot; alt=&quot;amour-coeur-00011.gif&quot; /&gt;Ce petit smiley pourrait bien apparaitre en plus, lorsque je suis vraiment tombé sous le charme du livre !&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S&lt;/strong&gt;ur ces dernières paroles je vais donc vous laisser et préparer dans  la joie et la bonne humeur mon prochain article ! =D&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;.S. : Ne pas s'étonner si les publications sont assez espacées, en  période de cours je n'ai pas trop le temps de dévorer 10 livres par mois  ! (malheureusement !) En temps normal je b... bo...   bosse ! ='(&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&amp;amp; Enjoy&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;// &lt;![CDATA[  var _gaq = _gaq || [];  _gaq.push(['_setAccount', 'UA-19648797-1']);  _gaq.push(['_trackPageview']);  (function() {    var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true;    ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js';    var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s);  })();// ]]&gt;&lt;/script&gt;
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        <author>
            <name>Alexandre Cauchois</name>
            <uri>http://jevisauhavre.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Avec près de 55 000 lecteurs, ”Lire à la plage 2010” fait une bonne saison</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jevisauhavre.hautetfort.com/archive/2010/08/27/avec-pres-de-55-000-lecteurs-lire-a-la-plage-2010-fait-une-b.html" />
        <id>tag:jevisauhavre.hautetfort.com,2010-08-27:2874328</id>
        <updated>2010-08-27T18:58:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-27T18:58:00+02:00</published>
        <summary>        Quand la plage rime avec lecture.       Cet été, près de 55 000...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jevisauhavre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma; font-size: 12px; border-collapse: collapse; color: #363d4f;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Quand la plage rime avec lecture.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2616749&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://jevisauhavre.hautetfort.com/media/01/00/2204237920.jpg&quot; alt=&quot;lire a la plage.jpg&quot; /&gt;Cet été, près de 55 000 visiteurs sont venus profiter des « Cabanes à Lire » du Département de Seine-Maritime sur les plages du littoral. Pour cette édition 2010, douze plages (Criel-sur-Mer, Dieppe, Etretat, Fécamp, Le Havre, le Tréport, Saint-Aubin-sur-Mer, Saint-Jouin-de-Bruneval, Saint-Valery-en-Caux, Sainte-Adresse, Veules-lès-Roses et Yport) proposaient aux vacanciers un coin lecture sur des transats durant 8 semaines. Au total, 12 000 livres ont fait le plaisir des petits et des grands.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;« Pour la cinquième année de l'opération Lire à la plage, l'enthousiasme des Seinomarins est encore de mise comme on peut le lire dans les Livres d'Or. Je remercie les municipalités partenaires de l'opération pour les nombreuses animations proposées mais aussi l'action de la Bibliothèque Départementale. Nous sommes fiers de constater que le concept a été copié en France, à Biscarrosse cette année. Encore une fois, le Département de Seine-Maritime poursuit son rayonnement touristique et son action en faveur de la lecture du plus grand nombre », explique Didier Marie, Président du Département de Seine-Maritime.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;« Normandie Impressionniste » en bord de mer.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;La lecture est le point d'ancrage de cette opération qui a également été rythmée par de nombreuses animations mises en place grâce aux associations locales, aux&lt;br /&gt;bibliothèques municipales et aux animateurs du livre. Dans le cadre du Festival de Normandie Impressionniste, chaque cabane a offert une heure de lecture animée « De la plume au pinceau : impressions balnéaires », avec l'association Pages et Paysages, sur le thème de l'impressionnisme au croisement de l'écriture et de la peinture.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;Lire à la plage, un réseau d'amis sur la toile. Le groupe Facebook « Lire à la plage » compte pas moins de 470 fans cette année et ils témoignent sur la toile et sur les livres d'or de leur engouement pour cette opération.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Morceaux choisis des Livres d'or 2010&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Lu sur le livre d'or d'Etretat : « Quelle merveilleuse idée de feuilleter une revue sur l'impressionnisme tout en admirant les falaises »&lt;br /&gt;Lu sur le livre d'or de Criel-sur-Mer : « J'adore cette idée de prendre un livre et de le laisser, mais pourquoi pas aussi pendant les week-ends du mois de juin ? Très bonne initiative »&lt;br /&gt;Livre d'or de Veules-lès-Roses : « Chaque année un plaisir renouvelé »&lt;br /&gt;Livre d'or du Tréport : « Une initiative heureuse. Enfin la culture gratuite à portée de tous. Les vacances c'est aussi cela. Mille fois bravo au Département de la Seine-Maritime. Les impressionnistes, une autre démarche audacieuse ».&lt;br /&gt;Livre d'or du Havre : « Une très bonne idée ces petites maisons rouges-oranges où il fait bon vivre au calme de la foule, au bord de la mer, un accueil très sympathique. Merci à une autre fois. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Yvonne</name>
            <uri>http://glanures.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le bréviaire</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://glanures.hautetfort.com/archive/2010/08/07/le-breviaire.html" />
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        <updated>2010-08-07T19:24:38+02:00</updated>
        <published>2010-08-07T19:24:38+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;      Par beaux matins, une dame marche sur les Plaines un livre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://glanures.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CA&quot; xml:lang=&quot;FR-CA&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 100%;&quot;&gt;Par beaux matins, une dame marche sur les Plaines un livre ouvert dans les mains. Sans perdre la cadence, elle lit sans interruption.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Cela me ramène à mon enfance quand mes oncles prêtres déambulaient sur la longue galerie de la maison en lisant leur bréviaire. Maman nous disait alors de jouer en arrière pour ne pas les déranger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Un jour, à l’heure de la vaisselle, ma sœur Marie, plongée dans la lecture des &lt;em&gt;Trois mousquetaires&lt;/em&gt; en faisant les cent pas sur la galerie, fait semblant d’ignorer sa tâche. Je lui demande de venir m’aider.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;Sans arrêter sa marche, elle réplique :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; — &lt;em&gt;Déranges-moi pas, je lis mon bréviaire !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Fernand Louis Olbec</name>
            <uri>http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'OUTIL: Chapitre 4</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/archive/2010/06/22/l-outil-chapitre-4.html" />
        <id>tag:lafaceclairedelanuit.hautetfort.com,2010-07-17:2801333</id>
        <updated>2010-07-17T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2010-07-17T00:05:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;  &amp;nbsp;      Les recherches continuent . . .         T  out un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-2526611&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://lafaceclairedelanuit.hautetfort.com/media/02/02/293235582.gif&quot; alt=&quot;pic avec manche.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les recherches continuent . . .&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;T&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;out un village se mobilise&amp;nbsp; à la recherche d’Octave qui a disparu. C’était il y a 4 ans . . .&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-«&amp;nbsp;Puisque tu es si malin, &amp;nbsp;a dit le Maire au grincheux, je compte sur toi demain pour continuer les recherches. Mauvais tour ou pas, mort ou vivant, il nous faut retrouver Octave. Je demande au garde de prolonger les recherches. Profitons, Il fait encore beau. Si on ne le retrouve pas, on aura au moins essayé.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le garde alors, à la craie, indique les endroits non fouillés où Octave &amp;nbsp;pourrait se retrouver et à grands coups de flèches détermine la stratégie pour le lendemain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ils étaient trente le lendemain de bon matin &amp;nbsp;devant la mairie avec la musette bien garnie, chapeau sur la tête et bâton à la main. De mémoire d’homme, on ne se souvenait d’une telle battue. Le dernier rassemblement de tous les hommes valides avait eu lieu l’année où par décret du préfet on a du prélever les 15 sangliers qui faisaient du dégât dans les jardins. Cette fois ci, seuls les gendarmes étaient armés, et dans cette nature immense et accidentée leur petit révolver faisait piètre figure à l’image d’ailleurs de leur peu de souffle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le soir, toute la troupe était de retour, les hommes étaient épuisés et Octave toujours introuvable. A la mairie le garde reprend sa craie, mais le cœur n’y est plus. Les gendarmes discrètement se sont renseignés sur les inimitiés qu’avaient suscitées les différents procès intentés par Octave. Ils annoncent&amp;nbsp; que le lendemain ils poursuivront leur enquête soit en convoquant certains à la mairie soit en se rendant chez d’autres à domicile. Ils demandent à la population de ne pas tirer des conclusions hâtives de telle ou telle interrogation. Le maire conclut en invitant chacun à aller se reposer et à se tenir le lendemain à la disposition des gendarmes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les notes de gendarmerie signaleront que pratiquement tous les hommes le jour de la disparition d’Octave étaient à faire du bois. Certains ont entendu au loin Octave abattre ses sapins. Personne ne l’a vu ni entendu de tout l’après midi. Emile interrogé plus longuement à cause du dernier procès en cours était à faire du bois bien loin d’Octave avec ses fils. Il avait bien quitté son chantier vers midi mais pour aller donner la main à son oncle qui confirme. Il était revenu dans l’après midi et avait travaillé jusqu’au soir. L’absence de cadavre et de trace de crime classe d’elle-même l’affaire. La disparition d’Octave &amp;nbsp;restera un mystère pour tout le village mais ne fera pas taire les langues.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>khan</name>
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        <title>Lire</title>
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        <updated>2010-06-23T23:28:00+02:00</updated>
        <published>2010-06-23T23:28:00+02:00</published>
        <summary>   Le livre coute cher. La vie est chère. Le monde ne vaut pas grand chose....</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 130%; font-family: &amp;amp;amp;amp;&quot;&gt;Le livre coute cher. La vie est chère. Le monde ne vaut pas grand chose. Je dévore des titres qui portent des dates de parution aussi éloignées de mon présent que l’est ma paye avec celle d'un quelqu’un d’autre, du nord.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 130%; font-family: &amp;amp;amp;amp;&quot;&gt;Mais je lis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 130%; font-family: &amp;amp;amp;amp;&quot;&gt;Demain je dirai de celui que suis entrain de finir ce soir. Il est paru en 2005…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>impact</name>
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        <title>Extrait de La Haine au bois dormant</title>
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        <updated>2010-06-12T13:50:47+02:00</updated>
        <published>2010-06-12T13:50:47+02:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://impactrevuelitterairediciailleurs.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les éditions &lt;span style=&quot;font-family: impact,chicago;&quot;&gt;Imp Act d'ici &amp;amp; ailleurs&lt;/span&gt; mettent en ligne un extrait de&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La Haine au bois dormant&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Marie Jasmain&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;1.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La route départementale déroulait son ruban étroit et désert au gré du relief vallonné, sauvage et boisé. Alix marchait depuis deux bonnes heures. Le soleil de plomb de cette fin de matinée d'août la faisait transpirer. Son sac à dos commençait à peser. Elle décida de faire une pause et de manger un peu. Elle eut vite fait de repérer le tronc d'un sapin de bonne taille, abattu et abandonné par les bûcherons, qui lui ferait un bon siège. Un large sentier s'ouvrait dans la forêt épaisse qui bordait la route de Neufchâteau. Elle était descendue du car au carrefour où celui-ci tournait pour aller vers Vittel. Depuis, aucun véhicule n'était passé, ni dans un sens ni dans l'autre. D'après ce que lui avait dit le chauffeur, Sartes, le village où se trouvait la maison de son père, n'était plus qu'à une dizaine de kilomètres. Il y avait bien un autre car qui passait par là mais il fallait attendre le début de l'après-midi et le chauffeur lui demanderait peut-être de payer son voyage, ce qui était hors de question vu qu'elle n'avait plus un cent en poche. &lt;i&gt;J'ai bien dû faire six kilomètres,&lt;/i&gt; pensa-t-elle, alors qu'elle posait son sac à dos. Elle l'ouvrit, en sortit une bouteille d'eau, une baguette et une boîte de pâté qu'elle posa sur l'arbre. Après avoir bu à longues goulées, elle fouilla dans une des poches arrières de son jean et en extirpa un cran-d'arrêt. Hier soir elle avait eu de la chance. Elle faisait la manche devant la gare de Langres, où elle venait d'arriver, quand une jeune femme lui avait donné un billet de cinq euros. Du coup elle avait pu s'acheter de quoi manger et boire. Il était à peine dix-neuf heures, elle avait eu le temps de faire du stop pour sortir de la ville. Une mère de famille, qui rentrait chez elle après avoir fait ses courses en ville, l'avait déposée vingt kilomètres plus loin, à l'entrée d'un minuscule patelin, où elle trouva une grange en dehors du village et s'y installa pour la nuit. Le lendemain, après une nuit paisible et réparatrice, elle avait pris le car, qui passait juste au moment où elle regagnait la RD. Depuis que le chauffeur s'était arrêté, il n'y avait pas une voiture à l'horizon. Pas même un tracteur ou un deux-roues. Rien, ni personne. Alix finissait juste de tartiner son pâté quand un bruit de moteur se fit entendre. Elle se leva immédiatement et vit un véhicule venant dans sa direction. Vite, elle plia son cran d'arrêt, le fourra dans sa poche et le pouce en l'air, s'approcha du bord de la route. Le véhicule la dépassa et se gara sur le sentier. Elle attrapa son sac et s'approcha de la portière côté passager. L'homme au volant baissa la vitre. Alix se pencha légèrement et se trouva face à un homme d'une quarantaine d'années, plutôt gros, avec un visage poupin et des cheveux très courts. &lt;i&gt;Il doit se raser les cheveux&lt;/i&gt;, pensa-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;-&amp;nbsp;Bonjour&amp;nbsp;! dit l'homme, &amp;nbsp;qu'est-ce qu'une jolie jeune fille comme vous fait tout'seule par ici ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Je vais à Neufchâteau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Alix n'avait pas envie de s'étendre sur les raisons de sa présence dans la région. Ici personne ne la connaissait et c'était tant mieux. Cela faisait à peine trois jours qu'elle avait fugué, et elle ne voulait surtout pas qu'on la retrouve. Disparue volontaire, c'est comme ça qu'elle se définissait. Elle était sûre que sa mère ne la chercherait pas, ni son père d'ailleurs, mais à dix-sept ans, elle était encore mineure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Neufchâteau ! C'est là que j'vais ! J'vous emmène ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Alix fit oui de la tête et monta dans la voiture à côté de cet homme visiblement jovial. À peine avait-elle refermé la portière que l'homme démarra. Il ne fit pas demi-tour mais continua sur le sentier en direction du sous-bois. Elle avala le morceau de pain qu'elle avait dans la bouche et sur ses gardes, questionna :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- C'est pas par là Neufchâteau... où est-ce que vous allez ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Ah, vous inquiétez pas ma p'tite demoiselle, j'vais juste chercher un bûcheron qui travaille un peu plus bas pour l'ramener en ville !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Quelque chose dans sa voix interpella Alix, qui fut instantanément sur le qui-vive. L'homme conduisait doucement sur le chemin caillouteux par-semé d'ornières. De temps en temps il lui jetait un regard. Elle pouvait le sentir détailler sa silhouette et s'attarder sur ses cuisses et sa poitrine. Alors, elle regarda droit devant elle car elle ne voulait surtout pas croiser son regard, il aurait pu y voir la haine et la rage qu'elle éprouvait pour lui. Pour lui et envers tous les hommes, jeunes ou vieux. Une haine profonde et dévastatrice. Elle tourna la tête vers l'extérieur, scrutant le sous-bois où elle avait vu quelque chose bouger.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- C'est une bête rousse ! Il y en a plein par ici...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Une bête rousse ? Qu'est-ce que c'est ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- T'es pas du coin, toi ! C'est un sanglier, jeune, pas plus de deux ans. Et toi t'as quel âge ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Vingt ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Ah bon ? Tu parais plus jeune !... J'ai une nièce...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- C'est génétique, répondit Alix sèchement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Son intuition lui dictait de rester vigilante. Elle sentait que quelque chose clochait. Elle se rassura en touchant son cran d'arrêt. À ce moment-là, l'homme freina et la voiture s'immobilisa dans une clairière. Il se tourna vers elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Tu sais que t'es jolie ? Presqu'aussi jolie qu'Céline. L'ennui avec Céline c'est qu'elle voulait tout raconter à ses parents. C'est dommage, j'l'aimais bien...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Pourquoi vous êtes-vous arrêté ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Ben... on est arrivé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Alix sentit les battements de son cœur s'accélérer. Elle savait pertinemment à quel type d'individu elle était confrontée. Il lui inspira une horreur silencieuse. Elle n'était pas vraiment surprise, juste profondément déçue. En quittant la banlieue sordide de son enfance, elle pensait que ça irait mieux. Sa vie, aussi loin que remontaient ses souvenirs n'avait été qu'une succession de moments de terreur. Elle attrapa la poignée de la portière, mais celle-ci refusa de s'ouvrir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Enfoiré ! lâcha-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Elle ressentit soudain une vive douleur à la tête, puis ce fut le trou noir. Lorsqu'elle reprit connaissance, elle était allongée à l'arrière du véhicule et l'homme était agenouillé près d'elle. Il lui caressait le visage et les cheveux. Quand il vit qu'elle reprenait connaissance, il la chevaucha, la coinçant entre ses cuisses. Alix savait qu'il ne servait à rien de crier. Non seulement il n'y avait personne aux alentours mais en plus, elle gaspillerait son énergie déjà amoindrie. L'homme lui parla tout en commençant à déboutonner son jean. Alix se dit que c'était une chance qu'elle le porte moulant. &lt;i&gt;Ça va lui compliquer la tâche,&lt;/i&gt; pensa-t-elle naïvement. Mais d'une main habile, l'homme parvint sans difficulté à baisser son jean et sa petite culotte. &lt;i&gt;Il doit bien peser 100 kilos, le salopard...&lt;/i&gt; Alix, dont le cerveau fonctionnait à plein régime, ne paniqua pas, elle «&amp;nbsp;pria&amp;nbsp;» pour pouvoir attraper son cran-d'arrêt. Au moment où il s'apprêtait à la pénétrer, persuadé d'être arrivé à son but sans que sa victime n'oppose de véritable résistance, l'homme a relâché un peu son étreinte. Alix attendait ce moment, elle se mit à gigoter, elle remua, s'agita et réussit à libérer un de ses bras. Avant qu'il ait pu réagir, elle plongea sa main dans la poche de son jean, en extirpa le couteau et sans hésiter, planta la lame dans le ventre de son agresseur, une fois... deux fois. Lui tenta de la frapper mais elle évita ses poings. Elle lui assena un dernier coup de couteau. L'homme s'effondra enfin, à plat ventre sur elle, manquant l'étouffer. Après s'être dégagée du corps, Alix hors d'elle, lui donna plusieurs coups de pied avant de le retourner sur le dos. Les blessures laissaient échapper ses intestins et il saignait abondamment. Elle lui cracha à la figure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Sale race ! Espèce de rat puant.... vermine, salopard, enfoiré !!! Tu vas crever....T'es fini !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Le cran d'arrêt encore à la main, elle se baissa, repoussa d'une main les cheveux qui lui retombaient sur les yeux et émascula l'homme agonisant. Son visage n'exprimait aucune émotion. Seuls ses yeux brillaient de haine, cette haine simultanément salvatrice et assassine. L'homme poussa des hurlements qui se perdirent dans un gargouillis de sang alors qu'Alix sautait de la voiture. Elle se débarrassa des organes génitaux dans un fourré.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Les sangliers auront tôt fait de les bouffer&lt;/i&gt;, pensa-t-elle. Elle récupéra son sac à dos dans l'habitacle de la voiture et but longuement avant de laver le sang sur ses mains et de se changer. Elle retourna vers l'homme, l'insulta à nouveau, le fouilla, prit l'argent qu'elle trouva et quitta cette clairière maudite qui résonnait des râles du mourant. Au lieu de rejoindre la route, elle décida de passer à travers bois. À l'ouest s'ouvrait un chemin apparemment parallèle à la route qu'elle suivait. Elle marchait vite sans un regard en arrière. Au bout de cinq minutes pourtant, elle revint sur ses pas. De retour à la clairière, elle sortit un tee-shirt de son sac à dos et sans un regard vers sa victime, elle essuya méthodiquement les empreintes digitales qu'elle avait immanquablement laissées sur la portière et le siège du Partner, ramassa le sandwich à peine entamé et s'enfonça à nouveau dans les bois [...]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;20.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Alix avait réglé la facture des réparations et avait récupéré son auto. À peine assise au volant, elle avait démarré et le désir irrépressible de reprendre la route s'était emparé d'elle. Elle plissait des yeux, comme l'aurait fait un félin taraudé par la faim humant les effluves d'une proie potentielle. Pendant les huit jours qu'avait duré son séjour chez Lea, elle avait ordonné à son cerveau de se taire, avait réussi à maîtriser jusqu'à la plus petite de ses émotions, et là, tout à coup, elle se sentait revivre. Le sang circulait à nouveau librement dans ses veines et charriait à gros bouillons tout ce qu'elle avait dû retenir. L'instinct de tuer du prédateur se réveillait au seul contact du volant de la ZX. La courte distance entre le garage et la maison de Lea suffit à imbiber son esprit des sensations refoulées et sa seule volonté était de quitter sur-le-champ ce lieu paisible. Elle avait bien vu que Lea n'était pas retournée chez elle après l'avoir déposée au garage, mais peu lui importait, elle partait, c'était décidé, il ne pouvait en être autrement, elle ne tiendrait pas une journée ou même une heure de plus ici, elle se mettait en péril. Elle gara la voiture près de la caravane et eut tôt fait de ranger le peu de choses qu'elle avait utilisées pendant la semaine et d'attacher la caravane. Elle griffonna un petit mot de remerciements à l'attention de Lea, le jeta dans la boîte aux lettres au passage et s'éloigna, les doigts serrés sur le volant, le regard fixant un point sur l'horizon, qu'elle seule distinguait. Dix minutes plus tard, elle avait rejoint l'autoroute A16, bouclant ainsi la boucle et reprenant le fil de son trajet qu'elle avait interrompu huit jours plus tôt. Pourtant elle ne pouvait faire comme si ces huit jours n'avait pas existé, et malgré ses efforts pour détacher ses pensées de cette semaine pendant laquelle elle avait eu l'impression de toucher autre chose, une autre dimension de la vie, ses pensées revenaient vers Lea, à leur dernière conversation restée en suspens et aux sensations éprouvées pendant ce court laps de temps. Elle avait beaucoup écrit aussi, l'écriture étant, avec la lecture, les seuls exutoires acceptables dans cette situation. Lea lui avait prêté plusieurs livres qu'elle avait dévorés. Un roman, intitulé &lt;i&gt;Roman avec cocaïne&lt;/i&gt; l'avait interpellé, plus même, ça avait été comme une gifle en pleine figure. Le livre lu comme on boit l'eau après une course dans le désert, effrayant de sincérité comme un miroir renvoyant une image peu reluisante, l'avait forcée, malgré elle, à se poser des questions et le résultat de ses réflexions était noté dans son cahier, dont elle se saisissait tous les jours depuis son arrivée ici et qu'elle emportait même avec elle pendant ses balades en solitaire, comme on emporte le remède qui peut vous sauver la vie en cas de besoin. Depuis la lecture de ce &lt;i&gt;Roman avec cocaïne&lt;/i&gt;, sa vision du monde et d'elle-même avait évolué, offrant un semblant de justification à sa façon de réagir aux événements extérieurs. L'auteur n'y écrivait-il pas que seuls les sentiments les plus nobles de l'âme humaine généraient les actes les plus vils, au nom d'une justice évidente destinée à punir les scélérats, et que seuls les êtres meilleurs étaient capables de ressentir ce besoin de tuer, que les vilains, les lâches comme il les appelait ne pouvaient ressentir car leur âme était incapable d'éprouver des sentiments nobles et élevés &lt;i&gt;d'équité et d'amour pour les dépouillés et les faibles&lt;/i&gt;, sentiments poussant à accomplir &lt;i&gt;quantité d'effusions de sang, de tortures et d'assassinats vengeurs&lt;/i&gt;. Ce sont les sentiments d'humanité et d'équité et le besoin de justice qui font de l'Homme un être humain tout en l'obligeant à &lt;i&gt;se révolter&lt;/i&gt;, à &lt;i&gt;s'indigner&lt;/i&gt;, à &lt;i&gt;se livrer à une fureur vengeresse&lt;/i&gt; envers ceux qui &lt;i&gt;dans un but de lucre&lt;/i&gt; se livrent à des bassesses innommables. Une révélation pour Alix, qui, en lisant ces lignes, avait soudain découvert que ce qu'elle avait toujours considéré en elle comme quelque chose de foncièrement et irrémédiablement mauvais était en fait un mécanisme, &lt;i&gt;celui du plus grand envol vers la noblesse de l'Esprit entraînant le plus grand mouvement en retour vers la fureur de la bête&lt;/i&gt;. Là où elle rejoignait sans hésitation l'auteur, c'était lorsqu'il précisait que ce mouvement oscillatoire entre ces deux extrêmes de l'âme humaine, était une &lt;i&gt;Malédiction&lt;/i&gt;. Malgré l'urgence ressentie de partager avec Lea, la forte impression que lui avait faite l'ouvrage, elle n'avait pu se résigner à en parler de peur de dévoiler une part d'elle-même à la journaliste déjà suffisamment curieuse. Et comment aussi, aurait-elle pu lui avouer que les pleurs qu'elle avait entendus la veille étaient bien réels, comme la souffrance qui en était la cause. Ce soir-là, à peine rentrée de sa balade en forêt, elle avait été comme percutée par des images - faisant irruption dans son esprit comme une poussée de magma volcanique impossible à refouler -, qu'elle s'était fait fort d'oublier et de reléguer dans un passé qui ne lui appartenait déjà plus. La nausée était montée plus forte que jamais, l'obligeant à prendre un peu de cette poudre qui d'habitude lui servait à hypnotiser ses proies, rampants vers de terre lubriques. Mais ce soir-là, l'Alix qu'elle voyait à travers ses larmes, était une autre, une héroïne de film de série B, de mauvais polar imprimé sur une pellicule qui déversait en boucle des plans saturés d'horreur. Cette Alix-là n'existait que dans une cinquième dimension, celle d'un monde inconnu. Rien à voir avec le monde de Lea, où tout était beau et harmonieux, où la vie s'écoulait comme un long fleuve tranquille que l'on pouvait naviguer sans crainte de chavirer à cause de quelque lame de fond qui vous surprendrait alors que vous étiez tout à la contemplation du ciel limpide et étoilé s'offrant à votre regard émerveillé par tant de paix, de grandeur et d'infinité. Depuis qu'elle avait atterri dans ce petit coin de forêt, Alix s'était sentie seule, seule pour la première fois de sa courte vie, emmurée dans la certitude que son destin ne lui permettrait jamais de connaître la paix, l'évidence naturelle de la vie, qui faisait que l'on se réveillait après une bonne nuit de repos, que l'on se levait, vaquait à ses occupations, mangeait, riait, jusqu'au moment de se coucher à nouveau, satisfait d'une journée bien remplie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Non, son lot à elle était tout autre. Elle était condamnée à errer, à fuir pour se perdre. Pas de petits cailloux pour elle qui s'enfonçait toujours plus loin dans l'obscurité d'une forêt épaisse et hostile, peuplée de spectres qui surgissaient de derrière les troncs d'arbres et se mettaient à sa poursuite en ricanant. Le bois qui semblait dormir dans le silence d'une nuit sans lune, se révélait alors, à ses yeux habitués à percer l'obscurité sans fond, comme un foyer de haine qu'elle avalait avec chaque bouffée d'air qu'elle inhalait. Terrorisée, elle courait entre les arbres ennemis. Loin devant il y avait une lueur étrange couronnant ce qui devait être une colline. Comme aimantée elle courait alors droit devant elle vers la lumière qui au fur et à mesure qu'elle s'en approchait devenait plus éclatante, comme un soleil levant enflammant une aube nouvelle, au-delà du bois dormant de sa nuit. Elle sentait des mains qui tentaient de s'emparer d'elle, mais ne se retournait pas de peur d'être tétanisée par la vision d'horreur de ses poursuivants zombies, tentacules armées d'une force obscure et malfaisante qui attiraient son âme comme un siphon aspire l'eau qui s'écoule inexorablement attirée par le vide. Elle fixait la source de lumière sur la colline, s'y accrochant de toute la force de son espoir et finalement dans un effort presque surhumain, elle parvenait à sortir du bois, foulait le tapis verdoyant qui ondulait et caressait ses chevilles, grimpait à grandes enjambées le flanc arrondi et tiède comme le sein maternel jusqu'au sommet, et là, elle se figeait, éblouie par la lumière qui éclatait simultanément dans tout son être. Hors d'haleine, elle s'abandonnait corps et âme, comme le soldat qui, après tant et tant de combats et d'années de camps, indifférent à la mort, renonce et se rend, fatigué par l'absurdité de ce que la société lui a ordonné de vivre. Alors, comme si elle avait été transpercée par une lame flamboyante dont le tranchant loin de la blesser, guérissait son corps violenté et son âme meurtrie, elle s'écroulait dans l'herbe veloutée et se recroquevillait comme un fœtus baigné dans une chaleur bienfaisante et libéré de toute souffrance. Délire ou rêve ? C'était comme la promesse d'un avenir meilleur, d'une possible rédemption, d'une fin. Délire. C'était la faute à ce bouquin qu'elle avait d'ailleurs emporté avec elle. Et si elle restait plus longtemps chez Lea, elle risquait gros. Après tout, la journaliste avait rencontré une profileuse, elle faisait équipe avec un flic pour trouver le meurtrier du type retrouvé dans la rivière. Elle sentait bien que la curiosité de l'autre à son encontre ne faisait qu'augmenter. Il n'était vraiment pas bon pour elle que Lea commence à se poser et à lui poser trop de questions sur son compte. Ceci justifiait cela ...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://impactrevuelitterairediciailleurs.hautetfort.com/media/02/00/1188080708.jpg&quot; alt=&quot;couv la haine.jpg&quot; id=&quot;media-2509382&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2509382&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond, serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;© Imp Act &lt;span style=&quot;background: none transparent scroll repeat 0% 0%;&quot;&gt;d'ici &amp;amp; ailleurs&lt;/span&gt;, 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;FONT-FAMILY:&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;La Haine au bois dormant&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Marie Jasmain&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;132 pages&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;ISBN 978-2-918088-05-9&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;12 €&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: center&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Chez votre libraire ou par correspondance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;(+ 1,67€ frais de port, offerts à partir de 2 livres commandés)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>wonderful</name>
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        <title>Mes livres et moi</title>
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        <updated>2010-05-28T19:56:58+02:00</updated>
        <published>2010-05-28T19:56:58+02:00</published>
        <summary>   J'aime mes livres...       J'aime qu'ils m'accueillent quand je rentre :...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime mes livres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime qu'ils m'accueillent quand je rentre :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/00/01/1146356002.JPG&quot; alt=&quot;IMGP2898.JPG&quot; id=&quot;media-2483569&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime qu'ils m'accompagnent quand je travaille :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/02/02/49463073.JPG&quot; alt=&quot;DSC02367.JPG&quot; id=&quot;media-2483594&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime les regarder quand je traine sur le canapé :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/00/00/1111359168.JPG&quot; alt=&quot;DSC02369.JPG&quot; id=&quot;media-2483605&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime que les gens s'extasient : &quot;hannnnnnn c'est même&amp;nbsp;classé par auteur et collection!!!&quot; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/02/01/1190041892.JPG&quot; alt=&quot;DSC02371.JPG&quot; id=&quot;media-2483600&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quand je sais qu'en vrai, dans ma chambre, ça ressemble à ça :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/02/02/21947380.JPG&quot; alt=&quot;DSC02372.JPG&quot; id=&quot;media-2483614&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime mes livres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ils tapissent mes murs, ils sont ma protection contre l'extérieur et mon ouverture vers d'autres vies.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://hambreellie.blogspot.com/2010/05/blogenfete.html&quot;&gt;&lt;img height=&quot;135&quot; width=&quot;97&quot; src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/00/02/773787726.jpg&quot; alt=&quot;A-vous-de-lire-rose.jpg&quot; id=&quot;media-2483619&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur l'invitation &lt;a href=&quot;http://hambreellie.blogspot.com/&quot;&gt;d'Hambreellie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
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            <name>Les femmes de la terre et les Déesses</name>
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        <title>Les morts peuvent lire sans problèmes</title>
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        <updated>2010-05-21T05:29:38+02:00</updated>
        <published>2010-05-21T05:29:38+02:00</published>
        <summary>   Les blogs qui ne sont pas sorti&amp;nbsp;sortent et ceux qui ne sont pas...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black; font-size: 14pt;&quot;&gt;Les blogs qui ne sont pas sorti&amp;nbsp;sortent et ceux qui ne sont pas vu&amp;nbsp;son vu. Ce qui a été vu n'est pas vrai et ce qui est vrai est vu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: black; font-size: 14pt;&quot;&gt;Cette phrase est une phrase magique qui fait que ce qui est écrit par les anges en chargeant certains mots n'est plus efficace dans le sens où ils ne peuvent plus faire en sorte de piéger les lecteurs&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>robinsondesiles</name>
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        <title>sortir de moi (Blog à MH)</title>
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        <updated>2010-05-03T22:36:19+02:00</updated>
        <published>2010-05-03T22:36:19+02:00</published>
        <summary>  MH. Ton blog. Un moment j'ai reçu quelque chose qui ressemblait à ça....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://robinsondesiles.hautetfort.com/media/01/00/420639637.jpg&quot; alt=&quot;maria nyons.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2439547&quot; /&gt;MH. Ton blog. Un moment j'ai reçu quelque chose qui ressemblait à ça. J'imitais ta façon de t'exposer, comme une mode où l'on joue à&amp;nbsp;se dire. Patamodeler des phrases malhabiles ou maladroites pour faire accroire qu'on existe parce qu'on parle avec les doigts: je veux dire tracer des mots avec une plume ou pianoter des lettres comme une musique sur un clavier que d'autres liront, bien ou mal, mais &quot;pourront lire&quot;... Parce ce que dans nos solitudes, on ne sait plus parler avec nos bouches, sûrs d'être assourdissants et incompréhensibles, avec, par derrière, le doute que &quot;les autres&quot; ne tendent pas l'oreille vers nos suppliques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A force de parler tout seul à nos miroirs, dans le secret de nos salles de bain, on se prend à ne plus parler du tout, puis à ne plus savoir le faire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je te regarde et c'est comme si je me voyais courbé sur moi-même, tentant avec mon nez de toucher mon nombril, aveuglé sur ce centre et oublieux de ce qui m'entoure.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu m'avais dit, &quot;pour écrire, oublies-toi&quot;. Alors j'ai renoncé à moi, à CE moi, et en renonçant à lui, j'ai perdu ce qu'il aimait, pas tout, mais de grandes parties de lui.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ma faim d'expression a baissé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ecrire n'est plus une obligation passionnelle, c'est devenu un élan.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et il suffit d'un rien pour que je me taise, et que ce que je croyais être&amp;nbsp;des trésors d'alignements de mots deviennent aussi volatils que des pétales de coquelicots. Je me dis que personne n'a envie de lire ça, tellement ça ressemble à tout le monde, tellement ça parle de personne. Finalement les mots construisent des phrases en cathédrales, en citadelles que Saint Exupéry aurait pu aimer. Mais il ne reste de lui que ce que les éditions ont publié, et c'est bien après lui que les secrets sortent des pages bien sages rangées sur l'étagère. Que restera-t-il de nos blogs, dans&amp;nbsp;cinq ans, dans dix ans, s'ils ne sont pas imprimés, publiés, lus ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors, il faut tracer, si l'on veut que ça profite dans le futur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tu avais dit: c'est le duende qui nous mène. Laisse le venir. Mais écris.&lt;/p&gt;
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            <name>Ces petits riens parisiens</name>
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        <title>Lorsque l'Homme lit...</title>
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        <updated>2010-04-27T10:31:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-27T10:31:00+02:00</published>
        <summary>        &quot;Darling&quot; : Sale, moche et pervers, Jean Teulé s'éclate dans le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.cespetitsriensparisiens.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cespetitsriensparisiens.com/media/01/02/1434017279.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2425075&quot; src=&quot;http://www.cespetitsriensparisiens.com/media/01/02/1982582146.jpg&quot; alt=&quot;Darling-pola.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2425075&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Darling&quot; : Sale, moche et pervers, Jean Teulé s'éclate dans le glauque (mais pas nous!)&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Jusqu'à présent, je ne vous ai parlé que de livres que j'avais aimés. Je suis parti du principe que je n'allais parlé que de livres qui méritaient d'être lus mais j'ai changé d'avis. Il est de mon devoir, chers lecteurs, de vous mettre en garde&amp;nbsp;contre&amp;nbsp;les livres moisis, ceux qui vous font perdre votre argent et votre temps. Le &quot;Darling&quot; de Jean Teulé est de ceux-la. Avec le petit plus produit qui fait plaisir : plein de petites scènes de viols et de tortures jusqu'à la nausée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bon, déjà, j'aurais du me méfier, un bouquin qui s'appelle &quot;Darling&quot; et qui présente en couverture une grosse vache,&amp;nbsp;c'est clairement pas net. Mais on aurait pu penser à un livre loufoque, et comme j'aime bien le non-sens, je me suis dis &quot;pourquoi pas ?&quot;. Cette erreur commise et 6&amp;nbsp;euros de gachés plus tard, j'ai pu entamer le lecture de cet immondice.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En deux mots, pour ceux qui voudraient quand même connaitre ce joli synopsis, il s'agit de l'histoire de Catherine, née dans une famille de pauvres agriculteurs normands, et qui rêve d'une vie meilleure et qu'on l'appelle &quot;darling&quot; (alors qu'évidemment, elle est grosse moche et stupide). Voilà pour le rêve de Cendrillon. Sauf que le prince charmant n'a pas de cheval blanc mais un camion, une radio CB, et qu'il boit.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Donc après une enfance passée à subir les coups de son père, la haine de sa mère et la mort (violente bien sûr) de ses deux frères, elle part avec son routier de mari vers une descente au sous-sol de l'enfer. S'en suit de nouveaux tabassages en règle (dont un au fer a repassé), des viols collectifs avec les amis de bistrot et un autre avec une pierre (oui oui un caillou). Je l'ai lu jusqu'au bout parce que je me suis dit &quot;c'est pas possible, après tout ça y'a un happy end&quot;. Mais non mon cochon, tu continues à subir les délire pervers de l'auteur jusqu'au bout et l'histoire se termine dans une HLM avec un&amp;nbsp; autre routier.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Affreux de A à Z, l'un des pires livres que j'ai lu mais ce qui est le plus hallucinant, c'est qu'ils en ont fait un film avec Marina Fois dans le rôle titre en grand sur l'affiche. Et mettre la sympathique Marina à la place d'une grosse vache, là, vraiment Jean, c'est moche.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour qui&lt;/strong&gt; : les détraqués, ceux qui ont une vie déjà pourrie et que cela rassure de voir qu'il y'a pire&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour pas qui&lt;/strong&gt; : tout les&amp;nbsp;autres... et surtout la mère de Jean Teulé qui doit se demander&amp;nbsp;à quel moment&amp;nbsp;elle a merdé&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ndlb : tout ce que l'Homme lit d'autre &lt;a href=&quot;http://www.cespetitsriensparisiens.com/le-culte-de-la-culture/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Denis VINCKIER - Modem</name>
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        <title>L'histoire de votre vie...</title>
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        <updated>2010-04-14T10:03:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-14T10:03:00+02:00</published>
        <summary>  Un article paru hier dans  France soir  me permet de reparler de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://denisvinckier.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://denisvinckier.hautetfort.com/media/00/01/1964419416.jpg&quot; alt=&quot;logotracines.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2404474&quot; /&gt;Un article paru hier dans &lt;a href=&quot;http://www.francesoir.fr/vie-quotidienne/famille-racontez-l-histoire-de-votre-vie&quot;&gt;France soir&lt;/a&gt; me permet de reparler de tracines.fr&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je comprends qu'autour de cette notion de biographe de vie se développe un business. J'ai moi-même imaginé de me lancer dans cette aventure que j'ai menée en partie&amp;nbsp;à bien en redigeant quelques ouvrages (4 à ce jour pour des amis) mais j'ai mesuré que cette démarche ne peut pas être purement commerciale. En tous cas, j'ai imaginé lui donner une autre dimension que j'ai essayé de traduire sur le site &lt;a href=&quot;http://www.tracines.fr&quot;&gt;www.tracines.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A ce stade, je souhaiterais pouvoir créer une association avec ceux qui le veulent pour que cette démarche d'écriture dépasse la logique commerciale et s'inscrive pleinement dans une logique&amp;nbsp;de solidarité active.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A en reparler donc...à plusieurs !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Denis Vinckier&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>pataouète</name>
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        <title>Savons-nous encore lire ?</title>
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        <updated>2010-03-30T07:35:00+02:00</updated>
        <published>2010-03-30T07:35:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;   Savons-nous encore lire ?   &amp;nbsp;           A l'occasion du Salon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://patawet.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;Savons-nous encore lire ?&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://patawet.hautetfort.com/media/01/00/324558606.jpg&quot; id=&quot;media-2359869&quot; alt=&quot;Salon du Livre.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2359869&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;A l'occasion du Salon du Livre 2010 je me pose une petite question : Savons-nous encore lire ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Bien sur je ne parle pas de nos bons vieux bouquins mais lisont nous encore de bons vieux bouquins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Regarder un texte sur un écran, des images et écouter du son sur un téléviseur oui !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Plusieurs heures par jour sont consacrées à cette activité. Cependant, souvent, une relation, un copain, ma famille me disent ne pas savoir lire à l'écran. S'ils veulent s'imprégner du texte affiché, il préfère l'imprimer avant d'en prendre connaissance.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Sur ce Blog, souvent les commentaires fusent par rapport à 1 mot, écrit par moi ou par un visiteur, parfois hors sujet, souvent de moindre importance mais qui a frappé le lecteur. de l'importance des mots-clefs accordés à chaque note.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://patawet.hautetfort.com/media/00/01/437679324.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://patawet.hautetfort.com/media/00/01/1653658217.jpg&quot; id=&quot;media-2359873&quot; alt=&quot;2Salon du Livre stat.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2359873&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;J'ai exactement la même attitude. Si le texte est long, je pratique une lecture rapide et par définition tronquée. Ma lecture est plus profonde lorsque je décide de copier un texte afin de le remettre en forme sur Word avant de l'éditer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Je suis d'autant plus inquiet que la mode de l'e-book se repend. Capterons nous toute la substantifique moelle d'un écrit où pratiquerons-nous encore une lecture rapide ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Frasby</name>
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        <title>Lis ta rature</title>
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        <updated>2010-03-26T00:52:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-26T00:52:00+01:00</published>
        <summary>  &quot;Mon coeur est un lexique où cent littératures  se lardent sans répit de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://certainsjours.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;b&gt;&quot;Mon coeur est un lexique où cent littératures&lt;br /&gt; se lardent sans répit de divines ratures&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;JULES LAFORGUE. Extr. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.laforgue.org/comp46.htm&quot;&gt;&quot;Complainte-litanies de mon sacré coeur&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://certainsjours.hautetfort.com/media/02/00/948437586.JPG&quot; id=&quot;media-2395582&quot; alt=&quot;n sarraute.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2395582&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ici, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Issy les baux,&lt;/span&gt; les beaux &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;le cil est beau&lt;/span&gt; tissus &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;t'y situent&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;pisseux&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;pelissés&lt;/span&gt; plissés &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ce&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;noir&lt;/span&gt; se noient.Les tueries &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;laitues-riz&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;cerises&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ces iris&lt;/span&gt; s'hérissent &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Leiris&lt;/span&gt; de &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;leurres&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;fleurs&lt;/span&gt; pleurs &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;peur&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;beurre,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;meurent&lt;/span&gt;. Quand d'une &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;simca&lt;/span&gt; cime &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;étayée ayez&lt;/span&gt; essayée, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;honni cumul !&lt;/span&gt; on &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;y&lt;/span&gt; immacule, un maître &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;mettre,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;1 mètre,&lt;/span&gt; où le pire &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;périr et tôt !&lt;/span&gt; étau &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;sans gouffre,&lt;/span&gt; s'engouffre, un &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;nappaud&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;n '&lt;/span&gt;appeau, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;n'a pot de vivre&lt;/span&gt; ivre d'une &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;vie&lt;/span&gt; pie &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;divine vinaigrette&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;regrette être&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;crête&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;graine&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;nègre&lt;/span&gt; aigrelette, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;maigres lettres, ange&lt;/span&gt; mange &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;lui&lt;/span&gt; l'île &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;qui l'eût buté cul&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;bleuté&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;bulle&lt;/span&gt; culbutée &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;de plâtre pas de pattes&lt;/span&gt; de pâtres. On en &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;a des tartines, tartine de rêves&lt;/span&gt; tartinerait, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;raie&lt;/span&gt; des oracles, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;on râcle&lt;/span&gt; à &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;s'enrhumer,&lt;/span&gt; s'emmurer. On &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;jouillerait&lt;/span&gt; jouirait &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Rouget de&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;têtes de rimes traîtres&lt;/span&gt; d'être &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;mimis de figues&lt;/span&gt; mirifique. Puis, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;la veule des cinés&lt;/span&gt; l'aveu dessiné&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;l'aveugle destiné&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;e&lt;/span&gt;, sous &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Lunel&lt;/span&gt; une aile, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;elle est maxi&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ma cigale&lt;/span&gt; maximale, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;on oserait&lt;/span&gt; hausserait, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ô serrés on serait&lt;/span&gt; nos &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;vols duvetés, volutes du thé&lt;/span&gt; voluptés. &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;luttez !&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;puits&lt;/span&gt; puis &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;laveux veut&lt;/span&gt; l'aveu, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;lave le !&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;frais des rapes d'âge d'oeufs frais&lt;/span&gt; se ferait &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;des rats de&lt;/span&gt; dérapage &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;s'oeuvrait au poing&lt;/span&gt; au point &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;de prêle,plère, plairre&lt;/span&gt; de plaire. &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Simone !&lt;/span&gt; si &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Rome est mal&lt;/span&gt; morne est &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;l'âme&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;à la main douée, la mama,&lt;/span&gt; l'amadouée &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;de Douai m'a mise, mystère,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ta misère atterre,&lt;/span&gt; à terre, &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;aux guépillets&lt;/span&gt;, au &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;pied&lt;/span&gt; au &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ô gué&lt;/span&gt; guêpier &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;épiez démons&lt;/span&gt; des monts de &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;sac à craie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ça craquait, ça craquerait ça crassé,&lt;/span&gt; sacré &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;crasse&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ma caresse à massacrer creux choeur qu'eux&lt;/span&gt; coeur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.tobypoet.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Tobie Lurie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; id=&quot;media-2395570&quot; alt=&quot; http://certainsjours.hautetfort.com/media/01/01/1251540438.mp3&quot; name=&quot;media-2395570&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Photo : &lt;i&gt;&quot;Le prix des yeux, pour son cou&quot; :&lt;/i&gt; ratures humaines ayant appartenu à... &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://certainsjours.hautetfort.com/archive/2008/07/06/liste-de-commissions.html&quot;&gt;Nathalie SARRAUTE.&lt;/a&gt; (Extr, bibliothèque personnelle) reproduction. Mars 2010 © Frb.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>papillote</name>
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        <title>Dis-moi comment tu lis</title>
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        <updated>2010-03-11T20:44:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-11T20:44:00+01:00</published>
        <summary>     Après les 2508 autres personnes taguées par  Thé citron , je donne enfin...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/01/02/1359839242.jpg&quot; id=&quot;media-2329694&quot; alt=&quot;bouquin gaston 5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2329694&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Après les 2508 autres personnes taguées par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://vousreprendriezbienunthe.blogspot.com/&quot;&gt;Thé citron&lt;/a&gt;, je donne enfin ma réponse au « dis-moi comment tu lis ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Petite, je lisais partout et tout le temps. A l’école, par terre dans la cour de récré, ou cachée dans un coin chez les amis de famille qui nous invitaient. En été, je bouquinais toute la journée, sur une chaise longue dans le jardin, les pieds dans la rivière, ou carrément sur le toit de la maison de campagne.&lt;br /&gt; Je lisais aussi à table et j’agaçais beaucoup ma mère : «Mais tu lâcheras donc jamais ces bouquins ! Tu vas t’abîmer les yeux à force ! » Elle avait raison : depuis mes 14 ans je suis hypermétrope, la maladie des yeux usés qui survient normalement à la cinquantaine…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A 10-11 ans j’ai commencé à tenir des carnets de lecture, alors j’ai lu assise à mon bureau, plus pratique et confortable pour prendre des notes. Quand ma mère venait m’espionner, je faisais semblant de faire mes devoirs. Elle me plaignait que « décidément les profs donnent trop de travail ».&lt;br /&gt; Je crois que cette astuce a crée un malentendu : ma mère était persuadée que je travaillais beaucoup pour des résultats moyens, (donc que j’étais peut-être lente d’esprit), alors qu’en fait j’en fichais pas une rame (sauf en français, la seule matière intéressante, où j’étais la première de la classe).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai continué à lire tout le temps. Puis j’ai découvert le baby-sitting. Je remplis mon activité favorite, sauf que je suis payée pour. Je dîne avec les enfants, je les couche, je leur lis une histoire pour qu’ils s’endorment, puis je bouquine pendant 3-4 heures. Le pied.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le problème, c’est que maintenant je ne lis plus chez moi. Je me dis « c’est con, je vais attendre un baby-sitting et d’être payée pour le faire. » Je lis moins aussi le soir au lit avant de m’endormir, car la lumière perturbe le sommeil de Choupinounet.&lt;br /&gt; Heureusement, pour me rendre au travail, je dois prendre les transports en commun, j’en profite donc pour lire. Je lis aussi pendant ma pause déjeuner au boulot.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et vous, comment lisez-vous ? Je tague &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://anecdotesdhieretdaujourdhui.hautetfort.com/&quot;&gt;Jeanne&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ledeuxieme.canalblog.com/&quot;&gt;Cranemou&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://demeninges.wordpress.com/&quot;&gt;Déméninges&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lesfantaisiesdenna.blogspot.com/&quot;&gt;ennA&lt;/a&gt; et &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://bbflo-billetdhumeur.hautetfort.com/&quot;&gt;BBflo&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; Demain, la suite avec le tag de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://hephaistos639.over-blog.com/&quot;&gt;Seb&lt;/a&gt; « comment choisis-tu tes livres ? »&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>nauher</name>
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        <title>Mille lires</title>
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        <updated>2010-02-04T09:03:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-04T09:03:00+01:00</published>
        <summary>      Je me souviens qu'après un trajet passé dans un train de nuit, à...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;Image7&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2653/3840906218_530029638e.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2653/3840906218_530029638e.jpg&quot; width=&quot;456&quot; height=&quot;500&quot; align=&quot;bottom&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Je me souviens qu'après un trajet passé dans un train de nuit, à l'approche de Termini, le contrôleur t'ayant rendu tes papiers, tu t'étirais, à la fois fatigué et ravi (ravi : le bonheur d'être emporté ailleurs. Rome enfin... ou Florence ou Venise...), sentant, dans la poche intérieure du blouson de jean le gonflement de la liasse de billets : des lires, que tu sortais discrètement pour n'en retenir qu'un ou deux, des billets avec des zéros comme s'il en pleuvait, qui te faisaient croire que tu étais subitement riche, quoique simple étudiant, des zéros comme s'il en pleuvait, oui, qui réduisaient les francs à une monnaie de gagne-petit (quand bien même la réalité économique d'alors te rappelait que c'était l'Italie qui était à la traîne) ; les zéros d'une aisance illusoire, peut-être, mais qui donnaient une saveur particulière à ce premier café que tu prenais en sortant de la gare, chez &lt;em&gt;Trombetta&lt;/em&gt;, au coin de la rue Marghera, avec l'impression que tout était démesuré, que tout se réglait par des sommes faramineuses, et que cette comédie était aussi une part de ton étrange bonheur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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